Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
12 avr. 2016 au 11 oct. 2026
Questions
259
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 259 questions évaluables
Réponse directe
114
Réponse partielle
49
Réponse à côté
87
Refus explicite
9
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 51 à 75 sur 259
Question 51Patrick Kanner : « L'entêtement de Darmanin a poussé les feux et émeutes en Nouvelle-Calédonie »
Ça va avoir des conséquences sur quoi ?
Réponse à côté
Ce n'est pas cette réforme qui a déclenché les émeutes. C'est l'entêtement du ministre de l'époque, M. Darmanin, qui a poussé les feux de manière brutale en disant « Mais ce sera ça et pas autrement. » Le corps électoral, mais là, il y a un consensus, parce qu'on a pris le temps de trouver ce consensus et de ne pas forcer le destin, comme ça avait été le cas en 2024. Je vous rappelle quand même qu'en 2024, en mai 2024, 14 morts, plus de 2 milliards de dégâts. Et aujourd'hui, j'ai ressorti les chiffres. Depuis cette époque, la Nouvelle-Calédonie a perdu 12 000 emplois. 700 entreprises ont disparu. Le produit intérieur brut de la Nouvelle-Calédonie a baissé de 15 % pour un archipel qui ne com…
« Ce n'est pas cette réforme qui a déclenché les émeutes. C'est l'entêtement du ministre de l'époque, M. Darmanin, qui a poussé les feux de manière brutale en disant « Mais ce sera ça et pas autrement. » »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Patrick Kanner : « L'entêtement de Darmanin a poussé les feux et émeutes en Nouvelle-Calédonie »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Textes de loi cités8 oct. 2025 au 26 août 2026 · 18 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, tout à fait, puisqu'elle se base sur une charte commune que nous avons aussi adoptée hier, basée notamment sur les déclarations de principe du Parti socialiste européen, visant à défendre les services publics, visant à défendre la justice sociale et fiscale, bien sûr intégrant la question de la révolution écologique qui aujourd'hui s'impose, je pense, à toutes et à tous, et surtout aussi défendre l'Union européenne, y compris dans ses combats internationaux, je pense en Ukraine ou au Moyen-Orient. Donc, dans ce cadre-là, oui, d'autres peuvent nous rejoindre. Et certains peuvent changer d'avis. »
ici Nord — L'invité du matin · Primaire PS : pour Patrick Kanner, "la question sera de choisir la personnalité qui pourra aller le plus loin possible"
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
11 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
« Le corps électoral, mais là, il y a un consensus, parce qu'on a pris le temps de trouver ce consensus et de ne pas forcer le destin, comme ça avait été le cas en 2024. Je vous rappelle quand même qu'en 2024, en mai 2024, 14 morts, plus de 2 milliards de dégâts. Et aujourd'hui, j'ai ressorti les chiffres. Depuis cette époque, la Nouvelle-Calédonie a perdu 12 000 emplois. 700 entreprises ont disparu. Le produit intérieur brut de la Nouvelle-Calédonie a baissé de 15 % pour un archipel qui ne comporte que 300 000 habitants. Faites la comparaison avec la France. Ce seraient des chiffres absolument insupportables pour l'hexagone. »
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Question 52Patrick Kanner : « L'entêtement de Darmanin a poussé les feux et émeutes en Nouvelle-Calédonie »
– Pardon, parce que vous dites Sébastien Lecornu, il prend son temps. On est dans un temps extrêmement contraint. C'est-à-dire que là, on parle de modifier le corps électoral pour des élections qui ont lieu le 28 juin. Le Parlement a trois jours, tout compris, pour examiner ce texte.
Réponse partielle
– J'allais y arriver. Il a pris son temps politiquement devant les sénateurs. Et cela a été apprécié sur tous les bancs du Sénat. Quel est l'enjeu ? Élargir effectivement le corps électoral pour permettre les élections provinciales le 28 juin prochain. Et donc nous, nous avons voté. Et le Sénat a voté à une très très large majorité. Cet élargissement du corps électoral aux natifs. 10 000, 10 500 personnes qui seront concernées. Mais nous avons refusé, en dehors de LR, l'amendement du gouvernement visant à élargir ce droit électoral au conjoint. On a estimé que ce n'était pas le moment. C'était trop compliqué, juridiquement, pas suffisamment assis sur des réalités permettant d'éviter une cen…
« – J'allais y arriver. Il a pris son temps politiquement devant les sénateurs. Et cela a été apprécié sur tous les bancs du Sénat. Quel est l'enjeu ? Élargir effectivement le corps électoral pour permettre les élections provinciales le 28 juin prochain. Et donc nous, nous avons voté. Et le Sénat a voté à une très très large majorité. Cet élargissement du corps électoral aux natifs. 10 000, 10 500 personnes qui seront concernées. Mais nous avons refusé, en dehors de LR, l'amendement du gouvernement visant à élargir ce droit électoral au conjoint. On a estimé que ce n'était pas le moment. C'était trop compliqué, juridiquement, pas suffisamment assis sur des réalités permettant d'éviter une censure du Conseil constitutionnel. Et donc, cet amendement a été rejeté. Et amendement rejeté du gouvernement. Mais le texte, globalement, permet une avancée. »
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Question 53Patrick Kanner : « L'entêtement de Darmanin a poussé les feux et émeutes en Nouvelle-Calédonie »
– Ça, vous pensez que la libération de Christophe Gleis, elle va avoir lieu ?
Réponse à côté
– Jean-Luc Gleis, c'est quelqu'un, mais c'est un Gleis aussi. – C'est quelqu'un de votre famille politique. – Présentement de Gironde, voilà, Christophe Gleis.
« – Jean-Luc Gleis, c'est quelqu'un, mais c'est un Gleis aussi. – C'est quelqu'un de votre famille politique. – Présentement de Gironde, voilà, Christophe Gleis. »
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Question 54Patrick Kanner : « L'entêtement de Darmanin a poussé les feux et émeutes en Nouvelle-Calédonie »
– Et lequel a votre préférence ?
Refus explicite
– Je ne parle pas de préférence. Ma préférence…
« – Je ne parle pas de préférence. Ma préférence… »
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Question 55Patrick Kanner : « L'entêtement de Darmanin a poussé les feux et émeutes en Nouvelle-Calédonie »
– Mais qui ?
Refus explicite
– Attendez, en tout cas, je ne vous répondrai pas, vous l'avez compris, mais je vous répondrai sur la méthode dont je ne veux pas, à savoir la primaire. Je ne crois pas à cette idée de primaire. Aujourd'hui, j'ai bien compris que sur les six sensibilités qui composent le groupe des Verts, 38, je crois, députés à la Femme Nationale, cinq d'entre elles ont leur champion. De Marine Tondelier à M. Benjamin Lucas-Léandie. Cinq sur six. Moi, je ne veux pas une primaire qui soit une primaire entre le Parti Socialiste et le groupe des Verts. Ça n'a aucun sens. Ça n'a aucun sens. Il y avait comme arbitre suprême les électeurs de M. Mélenchon qui viendraient voter pour choisir celui que M. Mélenchon…
« – Attendez, en tout cas, je ne vous répondrai pas, vous l'avez compris, mais je vous répondrai sur la méthode dont je ne veux pas, à savoir la primaire. Je ne crois pas à cette idée de primaire. Aujourd'hui, j'ai bien compris que sur les six sensibilités qui composent le groupe des Verts, 38, je crois, députés à la Femme Nationale, cinq d'entre elles ont leur champion. De Marine Tondelier à M. Benjamin Lucas-Léandie. »
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Question 56Patrick Kanner : « L'entêtement de Darmanin a poussé les feux et émeutes en Nouvelle-Calédonie »
– Quelles erreurs il a faites ?
Réponse directe
– Vous savez, le maintien du troisième référendum a été une erreur en pleine crise du Covid, en plein deuil des canaques en la matière. Il ne fallait pas tenir ce référendum. Et d'ailleurs, M. Lecornu a reconnu que le deuxième, le troisième référendum n'aurait pas dû être tenu dans les conditions dans lesquelles ils ont été tenus. – Dans le cadre de la Cour de Nouméa de 1998.
« – Vous savez, le maintien du troisième référendum a été une erreur en pleine crise du Covid, en plein deuil des canaques en la matière. Il ne fallait pas tenir ce référendum. Et d'ailleurs, M. Lecornu a reconnu que le deuxième, le troisième référendum n'aurait pas dû être tenu dans les conditions dans lesquelles ils ont été tenus. »
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Question 57Patrick Kanner : « L'entêtement de Darmanin a poussé les feux et émeutes en Nouvelle-Calédonie »
– C'est Bruno Rotaillot là ?
Réponse à côté
– Si, mais si on n'arrive pas à mettre en œuvre les décisions qu'on a envie de prendre, eh bien on n'est pas à la hauteur de la situation. – Il n'a pas été Bruno Rotaillot, il était à la hauteur de la situation ? – L'Algérie est un grand pays, un grand partenaire de la France, avec une histoire compliquée, chacun le sait bien lié à la colonisation, mais c'est un partenaire qu'il faut respecter. Et j'ai le sentiment aujourd'hui que le gouvernement a pris le bon chemin et qu'au bout de ce chemin, il y aura notamment la fameuse libération de votre confrère, M. Jean-Luc Gleis.
« – Si, mais si on n'arrive pas à mettre en œuvre les décisions qu'on a envie de prendre, eh bien on n'est pas à la hauteur de la situation. – Il n'a pas été Bruno Rotaillot, il était à la hauteur de la situation ? – L'Algérie est un grand pays, un grand partenaire de la France, avec une histoire compliquée, chacun le sait bien lié à la colonisation, mais c'est un partenaire qu'il faut respecter. Et j'ai le sentiment aujourd'hui que le gouvernement a pris le bon chemin et qu'au bout de ce chemin, il y aura notamment la fameuse libération de votre confrère, M. Jean-Luc Gleis. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Patrick Kanner : « L'entêtement de Darmanin a poussé les feux et émeutes en Nouvelle-Calédonie »Vérifier à 6:23
Question 58Patrick Kanner - L'interview politique du 22/01/26
Qu'est-ce qu'il cherchait ?
Réponse à côté
ont accepté ce texte qui ne nous convient pas. Mais voilà, il permettait d'asseoir l'idée de l'aide à mourir et le suicide assisté. ont modifié leur vote au bout du bout, montre qu'il y a eu effectivement une opération, sûrement pour des raisons de conscience, mais sûrement aussi pour des questions de rapport politique. M. Retailleau est de retour au Sénat, clairement. J'ai toujours considéré que M. Lecornu avait respecté sa parole. Quand il a donné sa parole à votre serviteur, à Boris Vallaud, président du groupe à l'Assemblée nationale, et à Olivier Faure, il a dit « Mais moi, je veux que le débat parlementaire s'installe. » D'ailleurs, sur le projet de loi de finances de sécurité sociale…
« ont accepté ce texte qui ne nous convient pas. Mais voilà, il permettait d'asseoir l'idée de l'aide à mourir et le suicide assisté. ont modifié leur vote au bout du bout, montre qu'il y a eu effectivement une opération, sûrement pour des raisons de conscience, mais sûrement aussi pour des questions de rapport politique. M. Retailleau est de retour au Sénat, clairement. »
Radio J — L'interview politique · Patrick Kanner - L'interview politique du 22/01/26Vérifier à 6:31Voir 2 autres passages
« J'ai toujours considéré que M. Lecornu avait respecté sa parole. Quand il a donné sa parole à votre serviteur, à Boris Vallaud, président du groupe à l'Assemblée nationale, et à Olivier Faure, il a dit « Mais moi, je veux que le débat parlementaire s'installe. » D'ailleurs, sur le projet de loi de finances de sécurité sociale, qui a été un succès, oui, il y a eu un débat parlementaire à l'Assemblée, au Sénat, on a pu voter le texte dans les voies normales. Là, sur le PLF, il n'était pas question que nous votions le PLF, nous, socialistes, en tant que tels. Et donc, M. Lecornu a joué le jeu. Il a permis un débat parlementaire qui s'est conclu par ce qu'on appelle une commission mixte paritaire, mais qui n'a pas été conclusive. Il fait une loi spéciale pour éviter un shutdown, comme on dit aux États-Unis, du budget... »
Radio J — L'interview politique · Patrick Kanner - L'interview politique du 22/01/26Vérifier à 7:17
Question 59Patrick Kanner - L'interview politique du 22/01/26
Alors, si on se projette vers la présidentielle, plusieurs sondages ont donné vos camarades socialistes à la peine. Olivier Faure, François Hollande, ils plafonnent autour de 6%, grosso modo. Et Jean-Luc Mélenchon, il est toujours à 12-13% des intentions de vote. Et le seul qui, pour l'instant, fait jeu égal, c'est Raphaël Glucksmann. Ça pourrait être un bon candidat pour la gauche de gouvernement, Raphaël Glucksmann ?
Réponse directe
Aux élections européennes. Nous avons soutenu Raphaël Glucksmann. Et les 13% de Raphaël Glucksmann aux européennes, on y est pour une part, bien sûr lui-même en tant que tête de liste, mais on avait, voilà, beaucoup de socialistes et on a fait campagne pour Raphaël Glucksmann dans le cadre de ce qu'on appelait, qu'on pouvait appeler une sorte de confédération des gauches de responsabilité, de crédibilité que moi j'appelle de mes voeux. Moi j'aimerais bien qu'on structure cette gauche de responsabilité. Mais bon candidat ou pas ? Alors, c'est un bon candidat, naturellement. Simplement, il est bien trop tôt. Est-ce que M. Glucksmann est dans la solution ? C'est évident. Est-ce que Raphaël Glu…
« Aux élections européennes. Nous avons soutenu Raphaël Glucksmann. Et les 13% de Raphaël Glucksmann aux européennes, on y est pour une part, bien sûr lui-même en tant que tête de liste, mais on avait, voilà, beaucoup de socialistes et on a fait campagne pour Raphaël Glucksmann dans le cadre de ce qu'on appelait, qu'on pouvait appeler une sorte de confédération des gauches de responsabilité, de crédibilité que moi j'appelle de mes voeux. Moi j'aimerais bien qu'on structure cette gauche de responsabilité. Mais bon candidat ou pas ? Alors, c'est un bon candidat, naturellement. Simplement, il est bien trop tôt. Est-ce que M. Glucksmann est dans la solution ? C'est évident. Est-ce que Raphaël Glucksmann est la solution ? Permettez-moi de penser qu'il faut d'abord attendre ce qui va se passer aux élections municipales. Une éventuelle primaire que vous avez évoquée il y a quelques instants. Donc, la poutre continue à travailler. »
Radio J — L'interview politique · Patrick Kanner - L'interview politique du 22/01/26Vérifier à 11:25
Question 60Patrick Kanner - L'interview politique du 22/01/26
Il cherche à reprendre un peu la main après avoir vu sa cote sombrer dans les sondages depuis son départ du gouvernement ?
Réponse à côté
ont accepté ce texte qui ne nous convient pas. Mais voilà, il permettait d'asseoir l'idée de l'aide à mourir et le suicide assisté. ont modifié leur vote au bout du bout, montre qu'il y a eu effectivement une opération, sûrement pour des raisons de conscience, mais sûrement aussi pour des questions de rapport politique. M. Retailleau est de retour au Sénat, clairement. J'ai toujours considéré que M. Lecornu avait respecté sa parole. Quand il a donné sa parole à votre serviteur, à Boris Vallaud, président du groupe à l'Assemblée nationale, et à Olivier Faure, il a dit « Mais moi, je veux que le débat parlementaire s'installe. » D'ailleurs, sur le projet de loi de finances de sécurité sociale…
« ont accepté ce texte qui ne nous convient pas. Mais voilà, il permettait d'asseoir l'idée de l'aide à mourir et le suicide assisté. ont modifié leur vote au bout du bout, montre qu'il y a eu effectivement une opération, sûrement pour des raisons de conscience, mais sûrement aussi pour des questions de rapport politique. M. Retailleau est de retour au Sénat, clairement. »
Radio J — L'interview politique · Patrick Kanner - L'interview politique du 22/01/26Vérifier à 6:31Voir 2 autres passages
« J'ai toujours considéré que M. Lecornu avait respecté sa parole. Quand il a donné sa parole à votre serviteur, à Boris Vallaud, président du groupe à l'Assemblée nationale, et à Olivier Faure, il a dit « Mais moi, je veux que le débat parlementaire s'installe. » D'ailleurs, sur le projet de loi de finances de sécurité sociale, qui a été un succès, oui, il y a eu un débat parlementaire à l'Assemblée, au Sénat, on a pu voter le texte dans les voies normales. Là, sur le PLF, il n'était pas question que nous votions le PLF, nous, socialistes, en tant que tels. Et donc, M. Lecornu a joué le jeu. Il a permis un débat parlementaire qui s'est conclu par ce qu'on appelle une commission mixte paritaire, mais qui n'a pas été conclusive. Il fait une loi spéciale pour éviter un shutdown, comme on dit aux États-Unis, du budget... »
Radio J — L'interview politique · Patrick Kanner - L'interview politique du 22/01/26Vérifier à 7:17
Question 61Patrick Kanner - L'interview politique du 22/01/26
Ancien, ancien. On va bien sûr parler de la politique française, mais d'abord un mot sur les désordres du monde. Hier au Forum de Davos, Donald Trump a déclaré à propos du Groenland, tout ce que je demande, c'est un bout de glace qui peut jouer un rôle vital dans la paix mondiale et la protection du monde. Il ajoute, ce n'est pas grand-chose en échange de ce que nous avons donné depuis des décennies. Alors certes, hier soir, on semblait s'acheminer vers un compromis qui reste quand même à préciser avec le secrétaire général de l'OTAN. Il s'agirait d'accorder la souveraineté américaine à des bases militaires. On va en savoir plus dans les jours qui viennent, mais ça vous inspire quoi, cette ambition décomplexée de Trump de faire main basse sur un territoire européen ?
Réponse directe
Un tigre, un ogre ou un tigre de papier, c'est la question. En tout cas, je préfère naturellement qu'une solution négociée, amiable, se dégage dans le cadre d'un accord négocié avec l'OTAN et dans le cadre de l'OTAN. Parce que quand Trump menace d'envahir militairement un membre de l'OTAN, c'est du cannibalisme politique, cannibalisme diplomatique. On se mange les uns les autres dans la même configuration d'accords diplomatiques et militaires en l'occurrence avec l'OTAN. Donc tant mieux, tant mieux si la raison commence à l'emporter. Mais le problème avec Trump, c'est que vous avez un avis un mardi, le lendemain c'est autre chose, le jeudi c'est encore autre chose. Qu'est-ce que les je vous…
« Un tigre, un ogre ou un tigre de papier, c'est la question. En tout cas, je préfère naturellement qu'une solution négociée, amiable, se dégage dans le cadre d'un accord négocié avec l'OTAN et dans le cadre de l'OTAN. Parce que quand Trump menace d'envahir militairement un membre de l'OTAN, c'est du cannibalisme politique, cannibalisme diplomatique. On se mange les uns les autres dans la même configuration d'accords diplomatiques et militaires en l'occurrence avec l'OTAN. Donc tant mieux, tant mieux si la raison commence à l'emporter. Mais le problème avec Trump, c'est que vous avez un avis un mardi, le lendemain c'est autre chose, le jeudi c'est encore autre chose. Qu'est-ce que les je vous dis ? On est dépendant des aléas psychologiques, pour ne pas dire plus, de M. Trump suivant les cas. Mais en même temps, il avance. Je reconnais qu'il avance parce qu'il menace. Est-ce que longtemps on pourra accepter d'être en menace ? En tout cas, moi je me félicite que l'Europe ait décidé de réagir unanimement pour empêcher ce type de comportement qui est contraire à l'État de droit international. »
Radio J — L'interview politique · Patrick Kanner - L'interview politique du 22/01/26Vérifier à 1:02
Question 62Patrick Kanner - L'interview politique du 22/01/26
Et s'il l'outrepasse ce mandat et s'il annonce effectivement une participation, des modalités, un calendrier, qu'est-ce qui va se passer ?
Réponse à côté
Je n'imagine pas un seul instant que le premier secrétaire d'un grand parti comme le Parti socialiste aille plus loin que le mandat qui lui a été donné.
« Je n'imagine pas un seul instant que le premier secrétaire d'un grand parti comme le Parti socialiste aille plus loin que le mandat qui lui a été donné. »
Radio J — L'interview politique · Patrick Kanner - L'interview politique du 22/01/26Vérifier à 10:59
Question 63Patrick Kanner - L'interview politique du 22/01/26
En quelques secondes, très rapidement, vous êtes inquiet sur les municipales et le risque ERN ?
Réponse directe
Ce n'est même plus un risque. Ça devient une évidence. Y compris dans certaines grandes villes comme Toulon, par exemple. Oui, je suis inquiet. Mais j'espère quand même que notamment les maires socialistes sortants qui sont très nombreux seront reconnues pour le travail qu'ils ont fait pour leur population. Donc, j'espère que ce seront d'une bonne élection pour le parti central de la gauche de responsabilité qui est le parti social.
« Ce n'est même plus un risque. Ça devient une évidence. Y compris dans certaines grandes villes comme Toulon, par exemple. Oui, je suis inquiet. Mais j'espère quand même que notamment les maires socialistes sortants qui sont très nombreux seront reconnues pour le travail qu'ils ont fait pour leur population. Donc, j'espère que ce seront d'une bonne élection pour le parti central de la gauche de responsabilité qui est le parti social. »
Radio J — L'interview politique · Patrick Kanner - L'interview politique du 22/01/26Vérifier à 12:16
Question 64Patrick Kanner - L'interview politique du 22/01/26
Alors justement, le ministre de l'économie, Roland Lescure, il est venu devant le Sénat, c'était il y a quelques jours, et il a déclaré que si l'escalade doit avoir lieu, elle aura lieu. Il parlait bien sûr d'escalade sur l'économie et les droits de douane. C'est une bonne position ?
Réponse à côté
En tout cas, je pense qu'un des éléments qui fait bouger Trump, c'est la bourse américaine, c'est le Dow Jones. Si vous avez regardé cela, c'est toujours intéressant de voir comment le monde économique réagit. Le Dow Jones a perdu de près de deux points à cause des déclarations intempestives de M. Trump. Et donc, à mon avis, le monde économique de Trump dit arrêtez de dévaloriser finalement les valeurs américaines par vos déclarations, encore une fois, intempestives. Donc, l'Europe a raison de réagir, et ce qui est certain aujourd'hui, c'est qu'on a besoin de stabilité. On ne peut pas, à coup de gueule, gérer aujourd'hui l'économie mondiale.
« En tout cas, je pense qu'un des éléments qui fait bouger Trump, c'est la bourse américaine, c'est le Dow Jones. Si vous avez regardé cela, c'est toujours intéressant de voir comment le monde économique réagit. Le Dow Jones a perdu de près de deux points à cause des déclarations intempestives de M. Trump. Et donc, à mon avis, le monde économique de Trump dit arrêtez de dévaloriser finalement les valeurs américaines par vos déclarations, encore une fois, intempestives. Donc, l'Europe a raison de réagir, et ce qui est certain aujourd'hui, c'est qu'on a besoin de stabilité. On ne peut pas, à coup de gueule, gérer aujourd'hui l'économie mondiale. »
Radio J — L'interview politique · Patrick Kanner - L'interview politique du 22/01/26Vérifier à 2:24
Question 65Patrick Kanner - L'interview politique du 22/01/26
C'est une opération politique, d'après vous ?
Réponse directe
ont accepté ce texte qui ne nous convient pas. Mais voilà, il permettait d'asseoir l'idée de l'aide à mourir et le suicide assisté. ont modifié leur vote au bout du bout, montre qu'il y a eu effectivement une opération, sûrement pour des raisons de conscience, mais sûrement aussi pour des questions de rapport politique. M. Retailleau est de retour au Sénat, clairement. J'ai toujours considéré que M. Lecornu avait respecté sa parole. Quand il a donné sa parole à votre serviteur, à Boris Vallaud, président du groupe à l'Assemblée nationale, et à Olivier Faure, il a dit « Mais moi, je veux que le débat parlementaire s'installe. » D'ailleurs, sur le projet de loi de finances de sécurité sociale…
« ont accepté ce texte qui ne nous convient pas. Mais voilà, il permettait d'asseoir l'idée de l'aide à mourir et le suicide assisté. ont modifié leur vote au bout du bout, montre qu'il y a eu effectivement une opération, sûrement pour des raisons de conscience, mais sûrement aussi pour des questions de rapport politique. M. Retailleau est de retour au Sénat, clairement. »
Radio J — L'interview politique · Patrick Kanner - L'interview politique du 22/01/26Vérifier à 6:31
Question 66Patrick Kanner - L'interview politique du 22/01/26
Un mot sur la décision de la majorité sénatoriale de droite. C'était hier, dans la journée et hier soir, qui s'est opposée à la création de toute forme d'aide active à mourir. Elle a donc enterré pour le moment cette réforme sociétale majeure. Ça vous inspire quoi ?
Réponse directe
Alors, plus précisément, c'est une loi qui est complexe. D'ailleurs, c'est même deux lois. Il y a une loi pour développer les soins palliatifs, et là, je crois que tout le monde est d'accord. Permettre à quelqu'un de pouvoir partir accompagné dans de bonnes conditions, il faut que chacun puisse y parvenir. Je tiens à d'ailleurs vous préciser qu'aujourd'hui, on a plus de 1000 suicides de personnes qui ne supportent pas leur état. Par an, on voulait dire. Par an, parce qu'il n'y a pas de soins palliatifs, qu'il n'y a pas d'aide active à mourir. Ce qu'on appelle aussi le suicide assisté. Et donc, il se suicide dans des conditions d'une grande violence, sans accompagnement, et vous voyez un peu…
« Alors, plus précisément, c'est une loi qui est complexe. D'ailleurs, c'est même deux lois. Il y a une loi pour développer les soins palliatifs, et là, je crois que tout le monde est d'accord. Permettre à quelqu'un de pouvoir partir accompagné dans de bonnes conditions, il faut que chacun puisse y parvenir. Je tiens à d'ailleurs vous préciser qu'aujourd'hui, on a plus de 1000 suicides de personnes qui ne supportent pas leur état. Par an, on voulait dire. Par an, parce qu'il n'y a pas de soins palliatifs, qu'il n'y a pas d'aide active à mourir. Ce qu'on appelle aussi le suicide assisté. Et donc, il se suicide dans des conditions d'une grande violence, sans accompagnement, et vous voyez un peu la réaction des proches. Donc, il y a une deuxième loi qui était, je dis bien qui était pour l'instant, l'aide active à mourir. Dans cette loi, il y avait un article 4, qui a été traité en priorité par le Sénat. C'est un article qui crée l'aide active à mourir. Qui crée, et surtout qui donne les conditions de mise en œuvre. Donc, conditions qui avaient été durement, vraiment, déversies par la Commission des Affaires Sociales, pilotées par, notamment, les Républicains. Et donc, nous, on pensait que même si c'était dur, il fallait continuer à progresser. Et hier, patatra, ce que je craignais est arrivé, à savoir que, voilà, M. Rotaillot, je le cite parce qu'il est quand même, je pense, l'acteur de ce retournement de situation, parce qu'il considère que pour lui, le maximum supportable philosophiquement, c'est la fameuse loi Léonetti-Claesse, alors c'est un peu compliqué, mais qui prévoit une sédation continue jusqu'à la mort. La sédation continue et profonde. Et profonde jusqu'à la mort. Pour être clair, c'est de la déshydratation et l'absence de nutrition qui amènent au départ de la personne. »
Radio J — L'interview politique · Patrick Kanner - L'interview politique du 22/01/26Vérifier à 3:21Voir 2 autres passages
« En tout cas, qui a empêché qu'il progresse. Je ne reprends pas le mot fort que vous avez employé, M. David Rombaudan. Je considère que, pour moi, on est sur un recul sociétal qui est terrible. »
Radio J — L'interview politique · Patrick Kanner - L'interview politique du 22/01/26Vérifier à 5:13
« Et le texte va continuer son chemin à l'Assemblée nationale, qui avait déjà voté un texte de compromis. J'espère qu'il reviendra. Et que la passion laissera la place à la raison. Les Français veulent une évolution de la loi en la matière. C'est une très grande majorité des Français qui la veulent. Aujourd'hui, ce qui s'est passé hier soir en séance, fait qu'il y a un arrêt de cette évolution. Encore une fois, on peut être contre. On n'impose pas, on ne veut pas imposer le suicide assisté. On dit que ceux qui veulent aller dans les soins palliatifs peuvent et doivent pouvoir y aller. Mais celui qui a décidé de partir parce qu'il estime qu'il ne veut pas être sédaté et amené à une mort comme celle qui est prévue par les soins palliatifs, puisse le faire par un suicide assisté. »
Question 67Patrick Kanner : « Censurer Lecornu c’est la dissolution, ensuite c’est terra incognita »
– Mais juste qu'on comprenne bien votre stratégie désormais. Est-ce que ça va être sur chaque point, franchise médicale, taxation des plus riches, brandir à nouveau la menace de censure ?
Réponse à côté
– Vous savez, dans un débat parlementaire, on ne gagne pas sur tous les sujets.
« – Vous savez, dans un débat parlementaire, on ne gagne pas sur tous les sujets. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Patrick Kanner : « Censurer Lecornu c’est la dissolution, ensuite c’est terra incognita »Vérifier à 13:26
Question 68Patrick Kanner : « Censurer Lecornu c’est la dissolution, ensuite c’est terra incognita »
– On parle des municipales, pour terminer, est-ce que vous craignez un impact sur les municipales de cette décision de non-censure au niveau national ?
Réponse directe
– Au moins, si le gouvernement va jusqu'au bout, parce que nous aurons été encore plus écoutés, au moins nous aurons des municipales se déroulant dans un climat normal, sur le plan politique. C'est une élection essentielle, c'est la dernière grande élection avant l'élection présidentielle, c'est l'élection où on verra les rapports de force se faire, il y a des partis politiques qui seront extrémistes dans leurs exigences, mais qui n'ont rien à perdre, d'autres qui sont responsables et qui ont des villes en gestion aujourd'hui. Moi, ce que je souhaite, c'est que la réponse locale soit considérée comme une réponse utile pour le pays. Et peut-être que tout à l'heure, M. Lecornu nous parlera d'…
« – Au moins, si le gouvernement va jusqu'au bout, parce que nous aurons été encore plus écoutés, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Patrick Kanner : « Censurer Lecornu c’est la dissolution, ensuite c’est terra incognita »Vérifier à 19:27Voir 1 autre passage
« au moins nous aurons des municipales se déroulant dans un climat normal, sur le plan politique. C'est une élection essentielle, c'est la dernière grande élection avant l'élection présidentielle, c'est l'élection où on verra les rapports de force se faire, il y a des partis politiques qui seront extrémistes dans leurs exigences, mais qui n'ont rien à perdre, d'autres qui sont responsables et qui ont des villes en gestion aujourd'hui. Moi, ce que je souhaite, c'est que la réponse locale soit considérée comme une réponse utile pour le pays. Et peut-être que tout à l'heure, M. Lecornu nous parlera d'une décentralisation qui fasse confiance aux élus locaux. C'est 500 000 hussards de la République qui méritent vraiment un grand respect et qui portent une réponse forte aujourd'hui pour les problématiques locales dans notre pays. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Patrick Kanner : « Censurer Lecornu c’est la dissolution, ensuite c’est terra incognita »Vérifier à 19:32
Question 69Patrick Kanner : « Censurer Lecornu c’est la dissolution, ensuite c’est terra incognita »
– Ça rentre dans le temps imparti ?
Réponse à côté
– Moi je souhaite que tout le monde comprenne que les Français attendent ces deux textes.
« – Moi je souhaite que tout le monde comprenne que les Français attendent ces deux textes. »
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Question 70Patrick Kanner : « Censurer Lecornu c’est la dissolution, ensuite c’est terra incognita »
On va évidemment longuement revenir sur le discours de politique générale de Sébastien Lecornu. Patrick Caner, est-ce que le Premier ministre a prononcé le discours que vous attendiez hier ?
Réponse partielle
Il nous a entendus, il nous a écoutés. Ça montre que la négociation peut être utile quand il s'agit de l'intérêt de la France et de nos concitoyens. Puisque vous avez bien compris que nous ne demandons rien, on ne demande pas un portefeuille, un marocain, un ministère. On était là pour défendre ce qu'on estimait juste pour la France. Et on a obtenu des réponses, notamment une réponse très claire sur la suspension de la réforme borne, immédiate et complète. Je dis bien complète, c'est-à-dire...
« Il nous a entendus, il nous a écoutés. »
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« Ça montre que la négociation peut être utile quand il s'agit de l'intérêt de la France et de nos concitoyens. Puisque vous avez bien compris que nous ne demandons rien, on ne demande pas un portefeuille, un marocain, un ministère. On était là pour défendre ce qu'on estimait juste pour la France. Et on a obtenu des réponses, notamment une réponse très claire sur la suspension de la réforme borne, immédiate et complète. Je dis bien complète, c'est-à-dire... »
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Question 71Patrick Kanner : « Censurer Lecornu c’est la dissolution, ensuite c’est terra incognita »
Vous avez fait ce choix, malgré le discours de Sébastien Lecornet ?
Réponse à côté
Mais place publique, les radicaux ne voteront pas la censure. Donc, écoutez, on va cheminer, et on nous jugera sur les actes. Et donc, quand je dis cela, ça signifie que la non-censure de jeudi matin prochain, ce n'est pas un blanc-seing pour le gouvernement.
« Mais place publique, les radicaux ne voteront pas la censure. Donc, écoutez, on va cheminer, et on nous jugera sur les actes. Et donc, quand je dis cela, ça signifie que la non-censure de jeudi matin prochain, ce n'est pas un blanc-seing pour le gouvernement. »
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Question 72Patrick Kanner : « Censurer Lecornu c’est la dissolution, ensuite c’est terra incognita »
Chez vous aussi il y a quelques défections pour les consignes de vote d'Olivier Ford ?
Réponse directe
Oui, je le regrette. Vous pensez qu'il y en aura combien ? Au moins 3, peut-être 4, peut-être 5, mais en tout cas elles seront circonscrites. Vous savez que l'enjeu c'est 20-25 et donc c'est rien à gagner parce que je vois bien que les plaques tectoniques d'une partie de la droite commencent à bouger vers l'extrême droite. Et donc l'union des droites peut-être peut se configurer. Et donc je serai M. Lecornu, je verrouillerai les choses pour qu'il n'y ait pas de mauvaise surprise, pour lui en tout cas jeudi. Et quand je dis pour lui, pour le pays, parce que ça signifierait très contrairement une dissolution. Et ça signifie que ce que nous avons obtenu par les négociations, par un combat poli…
« Oui, je le regrette. Vous pensez qu'il y en aura combien ? Au moins 3, peut-être 4, peut-être 5, mais en tout cas elles seront circonscrites. Vous savez que l'enjeu c'est 20-25 et donc c'est rien à gagner parce que je vois bien que les plaques tectoniques d'une partie de la droite commencent à bouger vers l'extrême droite. Et donc l'union des droites peut-être peut se configurer. Et donc je serai M. Lecornu, je verrouillerai les choses pour qu'il n'y ait pas de mauvaise surprise, pour lui en tout cas jeudi. Et quand je dis pour lui, pour le pays, parce que ça signifierait très contrairement une dissolution. Et ça signifie que ce que nous avons obtenu par les négociations, par un combat politique clair, net, pourrait disparaître dans les affres de la vie politicienne française. »
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Question 73Patrick Kanner : « Censurer Lecornu c’est la dissolution, ensuite c’est terra incognita »
est-ce que dans ce calendrier, il pourrait être terminé d'ici la fin du quinquennat ?
Réponse à côté
– Il n'y a pas d'urgence, il n'y a pas d'urgence déclarée sur ce texte, ce qui veut dire qu'on aura une première lecture au Sénat, il faudra une deuxième lecture à l'Assemblée, une deuxième lecture au Sénat, la commission disparitaire, nouvelle lecture dans les deux chambres.
« – Il n'y a pas d'urgence, il n'y a pas d'urgence déclarée sur ce texte, ce qui veut dire qu'on aura une première lecture au Sénat, il faudra une deuxième lecture à l'Assemblée, une deuxième lecture au Sénat, la commission disparitaire, nouvelle lecture dans les deux chambres. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Patrick Kanner : « Censurer Lecornu c’est la dissolution, ensuite c’est terra incognita »Vérifier à 18:41
Question 74Patrick Kanner : « Censurer Lecornu c’est la dissolution, ensuite c’est terra incognita »
Est-ce qu'avec lui, il y a eu ou non deal avant l'entrée à l'Assemblée nationale ?
Réponse directe
Je peux vous dire qu'il n'y a eu aucun deal. Aucun deal. Il est que la dernière information que nous avons eue sur ce dossier précis des retraites, c'est sa déclaration sur France 2. A savoir qu'entre la suspension et le circuler, il n'y a rien à voir, je le cite dans le texte, il y a un chemin. Et il avait utilisé le mot de blessure démocratique. Et quand il a utilisé ce mot, je me suis dit, ça y est, nos arguments commencent à convaincre le Premier ministre. Et donc nous espérions qu'il irait jusqu'au bout. Il a été jusqu'au bout. Je le félicite parce que c'est un acte courageux. Je mesure que par rapport au socle commun, dans sa diversité, on ne sait plus ce qu'il y a de socle et ce qu'i…
« Je peux vous dire qu'il n'y a eu aucun deal. Aucun deal. Il est que la dernière information que nous avons eue sur ce dossier précis des retraites, c'est sa déclaration sur France 2. A savoir qu'entre la suspension et le circuler, il n'y a rien à voir, je le cite dans le texte, il y a un chemin. Et il avait utilisé le mot de blessure démocratique. Et quand il a utilisé ce mot, je me suis dit, ça y est, nos arguments commencent à convaincre le Premier ministre. Et donc nous espérions qu'il irait jusqu'au bout. Il a été jusqu'au bout. Je le félicite parce que c'est un acte courageux. Je mesure que par rapport au socle commun, dans sa diversité, on ne sait plus ce qu'il y a de socle et ce qu'il y a de commun, mais il a compris que les Français le voulaient. Et d'ailleurs, vous avez eu le sondage qui est sorti ce matin. Un sondage dit que plus de 65% des Français considèrent que c'est une bonne mesure parce que c'est un impôt sur la vie qui disparaît en partie. Je dis bien en partie, puisqu'on s'arrête, on arrête le curseur à 62 ans et 9 mois et 170 trimestres. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Patrick Kanner : « Censurer Lecornu c’est la dissolution, ensuite c’est terra incognita »Vérifier à 3:32
Question 75Patrick Kanner : « Censurer Lecornu c’est la dissolution, ensuite c’est terra incognita »
– Et si vous êtes battu à la loyale, vous l'acceptez ?
Réponse partielle
– Si on est battu et qu'on obtient par ailleurs d'autres résultats, nous regarderons, vous savez, c'est la moitié…
« – Si on est battu et qu'on obtient par ailleurs d'autres résultats, nous regarderons, vous savez, c'est la moitié… »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Patrick Kanner : « Censurer Lecornu c’est la dissolution, ensuite c’est terra incognita »Vérifier à 13:33
« Oui, tout à fait, puisqu'elle se base sur une charte commune que nous avons aussi adoptée hier, basée notamment sur les déclarations de principe du Parti socialiste européen, visant à défendre les services publics, visant à défendre la justice sociale et fiscale, bien sûr intégrant la question de la révolution écologique qui aujourd'hui s'impose, je pense, à toutes et à tous, et surtout aussi défendre l'Union européenne, y compris dans ses combats internationaux, je pense en Ukraine ou au Moyen-Orient. Donc, dans ce cadre-là, oui, d'autres peuvent nous rejoindre. Et certains peuvent changer d'avis. »
ici Nord — L'invité du matin · Primaire PS : pour Patrick Kanner, "la question sera de choisir la personnalité qui pourra aller le plus loin possible"Vérifier à 2:32
« C'est une fin de session qui démontre toujours la même chose. C'est un Parlement avec deux visions de la société qui s'affronte. On dirait que c'est bien normal dans une démocratie. D'un côté, pour ce qui nous concerne au Sénat, il y avait la droite, une majorité très forte au Sénat, qui a une nouvelle fois montré son visage. Je ne dirais pas son vrai visage, ce serait assez négatif à son égard, mais en tout cas son visage. Je vais vous donner un exemple ou deux sur la fin de vie. C'est le fameux texte de la fin de vie. Elle aura tout fait pour empêcher le débat d'aller à son terme trois fois de suite. Manœuvre de procédure, réduction du temps de discussion, refus d'un vote solennel. Alors que des milliers de familles, on le sait bien, attendent cette fois depuis des années. Elle a préféré retarder une nouvelle fois cette avancée majeure. Heureusement, la Sénat nationale est allée, elle, jusqu'au bout. La France, aujourd'hui, va reconnaître un nouveau droit, celui de choisir sa fin de vie dans la dignité. Les socialistes n'ont jamais, eux, varié. Permettez-moi de le dire, nous avons toujours défendu ce combat, cette liberté nouvelle, depuis des années. Je regrette que M. Lecornu, en tant que Premier ministre, ou M. Larcher, comme président du Sénat, ait lancé un recours devant le Conseil constitutionnel. Ils ont ouvert un recours devant le Conseil pour casser une partie des avancées de cette loi. Ça, c'est un premier exemple. Un deuxième exemple, vous l'avez d'ailleurs évoqué dans votre journal, c'est la loi d'urgence agricole. Sous couvert de simplification, on a remis sur la table des pesticides interdits, notamment le fameux acétamitride, qui va peut-être entraîner d'ailleurs la démission de Mme Barbu, la ministre de l'Environnement. Permettez-moi l'expression, ce sont des mots que je n'utilise pas souvent devant les médias, mais c'est une saloperie. C'est une saloperie qui attaque les systèmes nerveux, qui met en danger les fétuches dans le ventre de leur maman, etc. Et on va, sous réserve d'accord de l'ANSSES, qui est un organisme indépendant, mais qui, à mon avis, va être mis sous pression, va réintroduire ces pesticides interdits, et on va ainsi affaiblir les contre-pouvoirs scientifiques, faire reculer la protection de l'environnement. C'est vraiment une version du siècle dernier qui a été adoptée hier soir par le Sénat. Moi, j'ai été présent dans l'hémicycle jusqu'à 20h. Ça oppose systématiquement l'écologie et l'agriculture, alors que les agriculteurs ont besoin d'être accompagnés vers la transition écologique pour ne plus utiliser des méthodes du passé. Je regrette la complicité de la ministre Anne Gennevard, la ministre de l'Agriculture, qui, en fait, s'est avérée être le porte-parole de la FNSOA, le plus grand syndicat agricole. Mais cette fin de session, c'est aussi une victoire pour nous. Grâce à la commission d'enquête lancée par Colombes-Rossel, une sénatrice de Paris, nous avons levé le voile sur un phénomène inquiétant, la privatisation silencieuse de l'intérêt général, qu'avec quelques milliardaires qui financent des think tanks, des médias, des associations ou des campagnes d'influence pour orienter les politiques publiques, eh bien, ce n'est pas simplement une question d'argent, c'est une question de comment va notre démocratie. Et en République, ce ne sont pas les plus grandes fortunes qui doivent écrire la loi, ce sont les citoyens par leurs représentants. Et notre combat est simple, la démocratie ne doit jamais être à vendre, en tout cas pas à être achetée. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées16 sept. 2025 au 26 août 2026 · 93 observations115 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, tout à fait, puisqu'elle se base sur une charte commune que nous avons aussi adoptée hier, basée notamment sur les déclarations de principe du Parti socialiste européen, visant à défendre les services publics, visant à défendre la justice sociale et fiscale, bien sûr intégrant la question de la révolution écologique qui aujourd'hui s'impose, je pense, à toutes et à tous, et surtout aussi défendre l'Union européenne, y compris dans ses combats internationaux, je pense en Ukraine ou au Moyen-Orient. Donc, dans ce cadre-là, oui, d'autres peuvent nous rejoindre. Et certains peuvent changer d'avis. »
ici Nord — L'invité du matin · Primaire PS : pour Patrick Kanner, "la question sera de choisir la personnalité qui pourra aller le plus loin possible"Vérifier à 2:32Voir 2 autres passages
« Écoutez, je suis surtout en colère pour les Français et quelque part, à travers ma demande, celle de mon groupe, nous voulons donner aux Français les explications auxquelles ils ont droit. J'ai écouté, comme vous, les excuses de M. Amiel. Je ne doute pas de sa sincérité, mais permettez-moi quand même de dire sur votre antenne que c'était assez pathétique, pour ne pas dire frisant le ridicule, au regard de la gravité exceptionnelle de la situation, et annoncer hier une troisième attaque en quatre jours, notamment sur ce qu'on appelle les successions vacantes, c'est-à-dire les successions où il n'y a pas d'héritier connu ou pas d'héritier du tout. Ça signifie simplement que ceux qui ont piraté disposent des adresses d'appartements, peut-être de maisons, aujourd'hui qui peuvent être cambriolées, tout simplement, sans qu'il y ait de risques particuliers pour celui qui commettrait cette infraction. Donc, oui, la situation est dramatique, elle est cataclysmique. L'État a failli, l'État a failli et a créé de fait une crise de confiance entre des centaines de milliers, des millions de Français et les services publics de l'État, notamment le service public du fisc, à qui on peut quand même faire confiance. C'est un service intrusif, nous le savons tous, mais nécessaire pour, je dirais, les grands équilibres financiers du pays. Et ce service a été hacké par, effectivement, ce groupe Zero Bytes, groupe français, entre guillemets, étranger, on n'en sait rien à ce stade, mais connu, puisque vous-même, si j'ai bien compris, à RTL, vous avez réussi à les contacter. »
RTL — L'invité de 7h40 · Patrick Kanner, président du groupe socialiste au Sénat, condamne les excuses "pathétiques" du gouvernement après le piratage "cataclysmique" du fiscVérifier à 0:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités8 oct. 2025 au 19 août 2026 · 22 observations25 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais, vous évoquez, si ça se répète... Ça va se répéter. Ça va se répéter. Ça va se répéter. Et Zero Bytes laisse entendre que, voilà, ils ont encore d'autres informations à lâcher après leurs différents hackages opérés avec succès. Et là aussi, c'est une demande que nous faisons. C'est quelle chronologie des événements ? Comment cela a pu se faire ? Est-ce qu'il y a eu des diagnostics de faits ? Le fait, par exemple, que des serviteurs de l'État, des fonctionnaires, puissent rentrer dans des sites sécurisés et très sensibles, sans double identification, comme vous et moi, nous pouvons faire l'objet de cette double identification quand on veut accéder à nos comptes bancaires, eh bien, on nous envoie un code pour vérifier que c'est bien nous qui sommes demandeurs. Eh bien, ça n'existe pas aujourd'hui dans l'administration centrale française, notamment dans la Direction Générale des Finances Publiques. Ce n'est pas un scandale. Mais c'est quand même, si vous voulez, totalement anormal au regard de l'évolution des technologies. Donc, oui, l'État a failli. Et aujourd'hui, le Parlement n'a pas d'autorité pour modifier le fonctionnement de l'État, bien évidemment. Mais il a une responsabilité, encore une fois, c'est de faire la clarté et de permettre aux Français de savoir comment cela a pu être possible. Et c'est en posant un bon diagnostic qu'on pourra trouver de bonnes solutions. Et aujourd'hui, on est plutôt dans le mea culpa, mais un mea culpa qui traduit une forme d'impuissance qui est fortement coupable au niveau de l'État. »
RTL — L'invité de 7h40 · Patrick Kanner, président du groupe socialiste au Sénat, condamne les excuses "pathétiques" du gouvernement après le piratage "cataclysmique" du fiscVérifier à 5:09Voir 2 autres passages
« Écoutez, je suis surtout en colère pour les Français et quelque part, à travers ma demande, celle de mon groupe, nous voulons donner aux Français les explications auxquelles ils ont droit. J'ai écouté, comme vous, les excuses de M. Amiel. Je ne doute pas de sa sincérité, mais permettez-moi quand même de dire sur votre antenne que c'était assez pathétique, pour ne pas dire frisant le ridicule, au regard de la gravité exceptionnelle de la situation, et annoncer hier une troisième attaque en quatre jours, notamment sur ce qu'on appelle les successions vacantes, c'est-à-dire les successions où il n'y a pas d'héritier connu ou pas d'héritier du tout. Ça signifie simplement que ceux qui ont piraté disposent des adresses d'appartements, peut-être de maisons, aujourd'hui qui peuvent être cambriolées, tout simplement, sans qu'il y ait de risques particuliers pour celui qui commettrait cette infraction. Donc, oui, la situation est dramatique, elle est cataclysmique. L'État a failli, l'État a failli et a créé de fait une crise de confiance entre des centaines de milliers, des millions de Français et les services publics de l'État, notamment le service public du fisc, à qui on peut quand même faire confiance. C'est un service intrusif, nous le savons tous, mais nécessaire pour, je dirais, les grands équilibres financiers du pays. Et ce service a été hacké par, effectivement, ce groupe Zero Bytes, groupe français, entre guillemets, étranger, on n'en sait rien à ce stade, mais connu, puisque vous-même, si j'ai bien compris, à RTL, vous avez réussi à les contacter. »
RTL — L'invité de 7h40 · Patrick Kanner, président du groupe socialiste au Sénat, condamne les excuses "pathétiques" du gouvernement après le piratage "cataclysmique" du fiscVérifier à 0:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes16 sept. 2025 au 19 août 2026 · 34 observations34 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais, vous évoquez, si ça se répète... Ça va se répéter. Ça va se répéter. Ça va se répéter. Et Zero Bytes laisse entendre que, voilà, ils ont encore d'autres informations à lâcher après leurs différents hackages opérés avec succès. Et là aussi, c'est une demande que nous faisons. C'est quelle chronologie des événements ? Comment cela a pu se faire ? Est-ce qu'il y a eu des diagnostics de faits ? Le fait, par exemple, que des serviteurs de l'État, des fonctionnaires, puissent rentrer dans des sites sécurisés et très sensibles, sans double identification, comme vous et moi, nous pouvons faire l'objet de cette double identification quand on veut accéder à nos comptes bancaires, eh bien, on nous envoie un code pour vérifier que c'est bien nous qui sommes demandeurs. Eh bien, ça n'existe pas aujourd'hui dans l'administration centrale française, notamment dans la Direction Générale des Finances Publiques. Ce n'est pas un scandale. Mais c'est quand même, si vous voulez, totalement anormal au regard de l'évolution des technologies. Donc, oui, l'État a failli. Et aujourd'hui, le Parlement n'a pas d'autorité pour modifier le fonctionnement de l'État, bien évidemment. Mais il a une responsabilité, encore une fois, c'est de faire la clarté et de permettre aux Français de savoir comment cela a pu être possible. Et c'est en posant un bon diagnostic qu'on pourra trouver de bonnes solutions. Et aujourd'hui, on est plutôt dans le mea culpa, mais un mea culpa qui traduit une forme d'impuissance qui est fortement coupable au niveau de l'État. »
RTL — L'invité de 7h40 · Patrick Kanner, président du groupe socialiste au Sénat, condamne les excuses "pathétiques" du gouvernement après le piratage "cataclysmique" du fiscVérifier à 5:09Voir 2 autres passages
« Mais, vous évoquez, si ça se répète... Ça va se répéter. Ça va se répéter. Ça va se répéter. Et Zero Bytes laisse entendre que, voilà, ils ont encore d'autres informations à lâcher après leurs différents hackages opérés avec succès. Et là aussi, c'est une demande que nous faisons. C'est quelle chronologie des événements ? Comment cela a pu se faire ? Est-ce qu'il y a eu des diagnostics de faits ? Le fait, par exemple, que des serviteurs de l'État, des fonctionnaires, puissent rentrer dans des sites sécurisés et très sensibles, sans double identification, comme vous et moi, nous pouvons faire l'objet de cette double identification quand on veut accéder à nos comptes bancaires, eh bien, on nous envoie un code pour vérifier que c'est bien nous qui sommes demandeurs. Eh bien, ça n'existe pas aujourd'hui dans l'administration centrale française, notamment dans la Direction Générale des Finances Publiques. Ce n'est pas un scandale. Mais c'est quand même, si vous voulez, totalement anormal au regard de l'évolution des technologies. Donc, oui, l'État a failli. Et aujourd'hui, le Parlement n'a pas d'autorité pour modifier le fonctionnement de l'État, bien évidemment. Mais il a une responsabilité, encore une fois, c'est de faire la clarté et de permettre aux Français de savoir comment cela a pu être possible. Et c'est en posant un bon diagnostic qu'on pourra trouver de bonnes solutions. Et aujourd'hui, on est plutôt dans le mea culpa, mais un mea culpa qui traduit une forme d'impuissance qui est fortement coupable au niveau de l'État. »
RTL — L'invité de 7h40 · Patrick Kanner, président du groupe socialiste au Sénat, condamne les excuses "pathétiques" du gouvernement après le piratage "cataclysmique" du fiscVérifier à 5:09
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés16 sept. 2025 au 19 août 2026 · 12 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, je suis surtout en colère pour les Français et quelque part, à travers ma demande, celle de mon groupe, nous voulons donner aux Français les explications auxquelles ils ont droit. J'ai écouté, comme vous, les excuses de M. Amiel. Je ne doute pas de sa sincérité, mais permettez-moi quand même de dire sur votre antenne que c'était assez pathétique, pour ne pas dire frisant le ridicule, au regard de la gravité exceptionnelle de la situation, et annoncer hier une troisième attaque en quatre jours, notamment sur ce qu'on appelle les successions vacantes, c'est-à-dire les successions où il n'y a pas d'héritier connu ou pas d'héritier du tout. Ça signifie simplement que ceux qui ont piraté disposent des adresses d'appartements, peut-être de maisons, aujourd'hui qui peuvent être cambriolées, tout simplement, sans qu'il y ait de risques particuliers pour celui qui commettrait cette infraction. Donc, oui, la situation est dramatique, elle est cataclysmique. L'État a failli, l'État a failli et a créé de fait une crise de confiance entre des centaines de milliers, des millions de Français et les services publics de l'État, notamment le service public du fisc, à qui on peut quand même faire confiance. C'est un service intrusif, nous le savons tous, mais nécessaire pour, je dirais, les grands équilibres financiers du pays. Et ce service a été hacké par, effectivement, ce groupe Zero Bytes, groupe français, entre guillemets, étranger, on n'en sait rien à ce stade, mais connu, puisque vous-même, si j'ai bien compris, à RTL, vous avez réussi à les contacter. »
RTL — L'invité de 7h40 · Patrick Kanner, président du groupe socialiste au Sénat, condamne les excuses "pathétiques" du gouvernement après le piratage "cataclysmique" du fiscVérifier à 0:50Voir 2 autres passages
« Écoutez, je suis surtout en colère pour les Français et quelque part, à travers ma demande, celle de mon groupe, nous voulons donner aux Français les explications auxquelles ils ont droit. J'ai écouté, comme vous, les excuses de M. Amiel. Je ne doute pas de sa sincérité, mais permettez-moi quand même de dire sur votre antenne que c'était assez pathétique, pour ne pas dire frisant le ridicule, au regard de la gravité exceptionnelle de la situation, et annoncer hier une troisième attaque en quatre jours, notamment sur ce qu'on appelle les successions vacantes, c'est-à-dire les successions où il n'y a pas d'héritier connu ou pas d'héritier du tout. Ça signifie simplement que ceux qui ont piraté disposent des adresses d'appartements, peut-être de maisons, aujourd'hui qui peuvent être cambriolées, tout simplement, sans qu'il y ait de risques particuliers pour celui qui commettrait cette infraction. Donc, oui, la situation est dramatique, elle est cataclysmique. L'État a failli, l'État a failli et a créé de fait une crise de confiance entre des centaines de milliers, des millions de Français et les services publics de l'État, notamment le service public du fisc, à qui on peut quand même faire confiance. C'est un service intrusif, nous le savons tous, mais nécessaire pour, je dirais, les grands équilibres financiers du pays. Et ce service a été hacké par, effectivement, ce groupe Zero Bytes, groupe français, entre guillemets, étranger, on n'en sait rien à ce stade, mais connu, puisque vous-même, si j'ai bien compris, à RTL, vous avez réussi à les contacter. »
RTL — L'invité de 7h40 · Patrick Kanner, président du groupe socialiste au Sénat, condamne les excuses "pathétiques" du gouvernement après le piratage "cataclysmique" du fiscVérifier à 0:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Scandalisé. Je suis scandalisé. Vous avez raison de rappeler ce qui s'est passé le 10 juillet. Donc, un concert classique, Barbara Butch, on aime ou on n'aime pas. Mais peu importe, au niveau de son contenu artistique, bien évidemment. Elle a joué à Grenoble au festival Cabaret Frappé. Ça a été effectivement chahuté, interrompu au bout d'une vingtaine de minutes, sans faire erreur de ma part, avec le jet de bouteille. C'est un délit d'entrave concertée aux libertés. Ce n'est pas moi qui le dis, c'est le parquet de Grenoble qui a ouvert une enquête pour ce motif. Ce qui est reproché à l'artiste, c'est sa signature d'une tribune. On soutient la fameuse loi Yadant, d'ailleurs, qui n'existe plus, qui va être remplacée par un autre texte, à l'initiative d'ailleurs, je la salue d'Eurore Berger, la loi Yadant contre le développement d'antisémitisme dans notre pays. C'est un concert qui, aussi, qui lui est reproché, donné en 2025 à Tel Aviv. Un concert privé, donné à l'ambassade de France, en Israël, à Tel Aviv. Ce n'est pas un concert public. C'est donc aussi une tribune qui, enfin des tribunes qui lui sont reprochées. Mais moi, je voudrais saluer la tribune de Jonas Pardo. Agresser une DG juive, une DG juive, ne libérera pas la Palestine. Elle a recueilli plus de 300 signatures d'artistes comme Chabat, Nakash, les frères d'Ardennes, etc. Donc, c'est une honte. Et le tract qui a été distribué par Elifi, le tract avec une imagerie antisémique classique, avec, on voit Barbara Butch devant le drapeau LGBT, avec l'étoile de David, avec du sang sur elle. C'est vraiment, je dirais, le sommement d'imagerie antisémite. »
Le billet d'humeur de Patrick Kanner · La chronique de Patrick Kanner du 22/07/26Vérifier à 7:56Voir 2 autres passages
« Oui, c'est important de parler du budget, il y en a, parce qu'en fait, le budget sera adopté, peut-être, juste avant les élections présidentielles. Or, depuis neuf ans, Emmanuel Macron promet le sérieux budgétaire, et le résultat est pourtant sans appel, la dette a explosé. 117% du PIB, les déficits se creusent, ainsi d'ailleurs que les inégalités sociales au passage. Aujourd'hui, ceux qui ont créé le problème demandent aux Français de payer la facture. J'ai souvent cette expression, les Mozart de la finance, comme ils s'appelaient, sont en fait des joueurs de piano mécaniques, et ça sonne faux, bien souvent. Ce qui m'inquiète le plus, ce n'est pas seulement le montant des économies qui serait demandé, c'est l'endroit où le gouvernement choisit de les faire. Le chômage, par exemple, repart à la hausse, au plus haut depuis 5 ans, et la réponse est de retirer près de 2 milliards d'euros au ministère du Travail. C'est incompréhensible. Quand le chômage augmente, on devrait investir dans l'emploi, la formation, l'insertion, pas démanteler les politiques publiques qui permettent justement de retrouver un emploi. Même logique avec les collectivités territoriales. Elles deviennent des variables d'ajustement du budget de l'État, alors qu'elles ne sont pas responsables de la dérive des comptes publics. Elles ne portent que 8% de la totalité de la dette publique, mais réalisent 70% de l'investissement public civil. Ce sont elles qui construisent nos écoles, rénovent nos collèges, développent les transports, adaptent nos villes aussi au changement climatique que j'évoquais tout à l'heure. Donc, affaiblir les collectivités, ce n'est pas faire des économies, c'est organiser le décrochage des territoires. Puis, il y a une dernière forme d'hypocrisie, si vous me permettez. Le gouvernement demande toujours plus aux collectivités, alors qu'il leur a retiré des revenus et des ressources de la fiscalité propre. Il supprime les impôts locaux et les dotations ne sont jamais à la hauteur de ces suppressions. Donc, pour nous, socialistes, et pour conclure sur ce point-là, le débat ne doit pas être combien coupe-t-on ? Il doit être qui prépare l'avenir et comment on le prépare. Toutes les dépenses publiques ne se valent pas. Moi, je vous l'assure, une école rénovée, une ligne de bus, un centre de formation d'apprentis, un hôpital, ce ne sont pas des coûts, ce sont des investissements. Et pour cela, il faut de la justice fiscale. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, c'est important de parler du budget, il y en a, parce qu'en fait, le budget sera adopté, peut-être, juste avant les élections présidentielles. Or, depuis neuf ans, Emmanuel Macron promet le sérieux budgétaire, et le résultat est pourtant sans appel, la dette a explosé. 117% du PIB, les déficits se creusent, ainsi d'ailleurs que les inégalités sociales au passage. Aujourd'hui, ceux qui ont créé le problème demandent aux Français de payer la facture. J'ai souvent cette expression, les Mozart de la finance, comme ils s'appelaient, sont en fait des joueurs de piano mécaniques, et ça sonne faux, bien souvent. Ce qui m'inquiète le plus, ce n'est pas seulement le montant des économies qui serait demandé, c'est l'endroit où le gouvernement choisit de les faire. Le chômage, par exemple, repart à la hausse, au plus haut depuis 5 ans, et la réponse est de retirer près de 2 milliards d'euros au ministère du Travail. C'est incompréhensible. Quand le chômage augmente, on devrait investir dans l'emploi, la formation, l'insertion, pas démanteler les politiques publiques qui permettent justement de retrouver un emploi. Même logique avec les collectivités territoriales. Elles deviennent des variables d'ajustement du budget de l'État, alors qu'elles ne sont pas responsables de la dérive des comptes publics. Elles ne portent que 8% de la totalité de la dette publique, mais réalisent 70% de l'investissement public civil. Ce sont elles qui construisent nos écoles, rénovent nos collèges, développent les transports, adaptent nos villes aussi au changement climatique que j'évoquais tout à l'heure. Donc, affaiblir les collectivités, ce n'est pas faire des économies, c'est organiser le décrochage des territoires. Puis, il y a une dernière forme d'hypocrisie, si vous me permettez. Le gouvernement demande toujours plus aux collectivités, alors qu'il leur a retiré des revenus et des ressources de la fiscalité propre. Il supprime les impôts locaux et les dotations ne sont jamais à la hauteur de ces suppressions. Donc, pour nous, socialistes, et pour conclure sur ce point-là, le débat ne doit pas être combien coupe-t-on ? Il doit être qui prépare l'avenir et comment on le prépare. Toutes les dépenses publiques ne se valent pas. Moi, je vous l'assure, une école rénovée, une ligne de bus, un centre de formation d'apprentis, un hôpital, ce ne sont pas des coûts, ce sont des investissements. Et pour cela, il faut de la justice fiscale. »
Le billet d'humeur de Patrick Kanner · La chronique de Patrick Kanner du 22/07/26Vérifier à 5:24Voir 2 autres passages
« – Vous savez, le Parti socialiste a connu de meilleures formes, je vous le concède, en la matière. Mais voilà, nous allons partir au combat. Et en tout cas, il ne faut pas inverser les priorités. Les Français nous parlent aujourd'hui de pouvoir d'achat, de santé, de sécurité, ou encore d'école, d'ascenseur social, finalement. Et notre responsabilité est d'abord de construire des réponses crédibles pour ces demandes des Français, protéger les Français, mais aussi leur permettre de se projeter pour les générations nouvelles. Cela étant dit, 2027, c'est demain, ça se prépare maintenant. Le PS a retrouvé une forme quand même de dynamique avec les municipales. Nous gouvernons de grandes villes, nous gouvernons aussi des départements, des régions. Nous avons des élus locaux solides et plusieurs personnalités, vous le savez, capables d'incarner cette alternance. Notre défi est simple, reconstruire une gauche de gouvernement, une gauche qui assume la République, la laïcité, l'Europe, la justice sociale, la transition écologique. Donc, pour être clair, ce n'est pas la gauche de la France insoumise. Je vous le dis très nettement à votre micro. Une gauche qui parle à tous les Français, pas seulement à une partie de l'électorat. L'objectif n'est pas seulement d'être présent au premier tour, ça on le sera, c'est de redevenir une France capable, non seulement d'être devant Jean-Luc Mélenchon, de pouvoir être qualifié pour le second tour, et de savoir rassembler un maximum de citoyens pour ne pas laisser l'extrême droite mettre la main sur notre pays. Moi, j'ai un cauchemar, je l'ai déjà dit plusieurs fois à votre antenne, un cauchemar anti-républicain, c'est de voir la montée des extrêmes aboutir à un second tour, une peine, Mélenchon, je ferai tout pour l'éviter. »
Le billet d'humeur de Patrick Kanner · La chronique de Patrick Kanner du 22/07/26Vérifier à 3:43
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est une fin de session qui démontre toujours la même chose. C'est un Parlement avec deux visions de la société qui s'affronte. On dirait que c'est bien normal dans une démocratie. D'un côté, pour ce qui nous concerne au Sénat, il y avait la droite, une majorité très forte au Sénat, qui a une nouvelle fois montré son visage. Je ne dirais pas son vrai visage, ce serait assez négatif à son égard, mais en tout cas son visage. Je vais vous donner un exemple ou deux sur la fin de vie. C'est le fameux texte de la fin de vie. Elle aura tout fait pour empêcher le débat d'aller à son terme trois fois de suite. Manœuvre de procédure, réduction du temps de discussion, refus d'un vote solennel. Alors que des milliers de familles, on le sait bien, attendent cette fois depuis des années. Elle a préféré retarder une nouvelle fois cette avancée majeure. Heureusement, la Sénat nationale est allée, elle, jusqu'au bout. La France, aujourd'hui, va reconnaître un nouveau droit, celui de choisir sa fin de vie dans la dignité. Les socialistes n'ont jamais, eux, varié. Permettez-moi de le dire, nous avons toujours défendu ce combat, cette liberté nouvelle, depuis des années. Je regrette que M. Lecornu, en tant que Premier ministre, ou M. Larcher, comme président du Sénat, ait lancé un recours devant le Conseil constitutionnel. Ils ont ouvert un recours devant le Conseil pour casser une partie des avancées de cette loi. Ça, c'est un premier exemple. Un deuxième exemple, vous l'avez d'ailleurs évoqué dans votre journal, c'est la loi d'urgence agricole. Sous couvert de simplification, on a remis sur la table des pesticides interdits, notamment le fameux acétamitride, qui va peut-être entraîner d'ailleurs la démission de Mme Barbu, la ministre de l'Environnement. Permettez-moi l'expression, ce sont des mots que je n'utilise pas souvent devant les médias, mais c'est une saloperie. C'est une saloperie qui attaque les systèmes nerveux, qui met en danger les fétuches dans le ventre de leur maman, etc. Et on va, sous réserve d'accord de l'ANSSES, qui est un organisme indépendant, mais qui, à mon avis, va être mis sous pression, va réintroduire ces pesticides interdits, et on va ainsi affaiblir les contre-pouvoirs scientifiques, faire reculer la protection de l'environnement. C'est vraiment une version du siècle dernier qui a été adoptée hier soir par le Sénat. Moi, j'ai été présent dans l'hémicycle jusqu'à 20h. Ça oppose systématiquement l'écologie et l'agriculture, alors que les agriculteurs ont besoin d'être accompagnés vers la transition écologique pour ne plus utiliser des méthodes du passé. Je regrette la complicité de la ministre Anne Gennevard, la ministre de l'Agriculture, qui, en fait, s'est avérée être le porte-parole de la FNSOA, le plus grand syndicat agricole. Mais cette fin de session, c'est aussi une victoire pour nous. Grâce à la commission d'enquête lancée par Colombes-Rossel, une sénatrice de Paris, nous avons levé le voile sur un phénomène inquiétant, la privatisation silencieuse de l'intérêt général, qu'avec quelques milliardaires qui financent des think tanks, des médias, des associations ou des campagnes d'influence pour orienter les politiques publiques, eh bien, ce n'est pas simplement une question d'argent, c'est une question de comment va notre démocratie. Et en République, ce ne sont pas les plus grandes fortunes qui doivent écrire la loi, ce sont les citoyens par leurs représentants. Et notre combat est simple, la démocratie ne doit jamais être à vendre, en tout cas pas à être achetée. »
Le billet d'humeur de Patrick Kanner · La chronique de Patrick Kanner du 22/07/26Vérifier à 0:23Voir 2 autres passages
« Et la position de mon collègue Bruno Rotaillot, position qu'il a toujours menée, y compris en tant qu'ancien ministre de l'Intérieur, cette position de, j'ai envie de dire, de rapport de force non maîtrisé. Quand on veut un rapport de force, il faut avoir les moyens de le mettre en œuvre. On peut sauter sur sa chaise en disant l'Algérie, l'Algérie, non, non, non, non. On remet en cause les accords de 68, etc. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Patrick Kanner : « L'entêtement de Darmanin a poussé les feux et émeutes en Nouvelle-Calédonie »Vérifier à 5:54
« – Mais je ne veux pas d'un second tour d'une droite et de l'extrême droite. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est une fin de session qui démontre toujours la même chose. C'est un Parlement avec deux visions de la société qui s'affronte. On dirait que c'est bien normal dans une démocratie. D'un côté, pour ce qui nous concerne au Sénat, il y avait la droite, une majorité très forte au Sénat, qui a une nouvelle fois montré son visage. Je ne dirais pas son vrai visage, ce serait assez négatif à son égard, mais en tout cas son visage. Je vais vous donner un exemple ou deux sur la fin de vie. C'est le fameux texte de la fin de vie. Elle aura tout fait pour empêcher le débat d'aller à son terme trois fois de suite. Manœuvre de procédure, réduction du temps de discussion, refus d'un vote solennel. Alors que des milliers de familles, on le sait bien, attendent cette fois depuis des années. Elle a préféré retarder une nouvelle fois cette avancée majeure. Heureusement, la Sénat nationale est allée, elle, jusqu'au bout. La France, aujourd'hui, va reconnaître un nouveau droit, celui de choisir sa fin de vie dans la dignité. Les socialistes n'ont jamais, eux, varié. Permettez-moi de le dire, nous avons toujours défendu ce combat, cette liberté nouvelle, depuis des années. Je regrette que M. Lecornu, en tant que Premier ministre, ou M. Larcher, comme président du Sénat, ait lancé un recours devant le Conseil constitutionnel. Ils ont ouvert un recours devant le Conseil pour casser une partie des avancées de cette loi. Ça, c'est un premier exemple. Un deuxième exemple, vous l'avez d'ailleurs évoqué dans votre journal, c'est la loi d'urgence agricole. Sous couvert de simplification, on a remis sur la table des pesticides interdits, notamment le fameux acétamitride, qui va peut-être entraîner d'ailleurs la démission de Mme Barbu, la ministre de l'Environnement. Permettez-moi l'expression, ce sont des mots que je n'utilise pas souvent devant les médias, mais c'est une saloperie. C'est une saloperie qui attaque les systèmes nerveux, qui met en danger les fétuches dans le ventre de leur maman, etc. Et on va, sous réserve d'accord de l'ANSSES, qui est un organisme indépendant, mais qui, à mon avis, va être mis sous pression, va réintroduire ces pesticides interdits, et on va ainsi affaiblir les contre-pouvoirs scientifiques, faire reculer la protection de l'environnement. C'est vraiment une version du siècle dernier qui a été adoptée hier soir par le Sénat. Moi, j'ai été présent dans l'hémicycle jusqu'à 20h. Ça oppose systématiquement l'écologie et l'agriculture, alors que les agriculteurs ont besoin d'être accompagnés vers la transition écologique pour ne plus utiliser des méthodes du passé. Je regrette la complicité de la ministre Anne Gennevard, la ministre de l'Agriculture, qui, en fait, s'est avérée être le porte-parole de la FNSOA, le plus grand syndicat agricole. Mais cette fin de session, c'est aussi une victoire pour nous. Grâce à la commission d'enquête lancée par Colombes-Rossel, une sénatrice de Paris, nous avons levé le voile sur un phénomène inquiétant, la privatisation silencieuse de l'intérêt général, qu'avec quelques milliardaires qui financent des think tanks, des médias, des associations ou des campagnes d'influence pour orienter les politiques publiques, eh bien, ce n'est pas simplement une question d'argent, c'est une question de comment va notre démocratie. Et en République, ce ne sont pas les plus grandes fortunes qui doivent écrire la loi, ce sont les citoyens par leurs représentants. Et notre combat est simple, la démocratie ne doit jamais être à vendre, en tout cas pas à être achetée. »
Le billet d'humeur de Patrick Kanner · La chronique de Patrick Kanner du 22/07/26Vérifier à 0:23Voir 2 autres passages
« Notre demande, ça a toujours été connue. Et depuis, notamment, je vous ai ramené nos travaux de Blois. C'est là où nous avons préparé notre projet pour le pays. justice sociale, notamment avec une vraie mesure de pouvoir d'achat. Justice fiscale, c'est-à-dire on demande à ceux qui ont les moyens de prendre en charge ce que les autres n'ont pas. »
Public Sénat · Patrick Kanner : « Olivier Faure est le plus légitime à occuper Matignon »Vérifier à 1:24
« – Il est évident qu'il va nous le confirmer. Je ne vois pas Mme Borne faire cette déclaration hier, au journal Le Parisien. »
Public Sénat · Patrick Kanner : « Olivier Faure est le plus légitime à occuper Matignon »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées8 oct. 2025 au 18 mai 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Si, mais si on n'arrive pas à mettre en œuvre les décisions qu'on a envie de prendre, eh bien on n'est pas à la hauteur de la situation. – Il n'a pas été Bruno Rotaillot, il était à la hauteur de la situation ? – L'Algérie est un grand pays, un grand partenaire de la France, avec une histoire compliquée, chacun le sait bien lié à la colonisation, mais c'est un partenaire qu'il faut respecter. Et j'ai le sentiment aujourd'hui que le gouvernement a pris le bon chemin et qu'au bout de ce chemin, il y aura notamment la fameuse libération de votre confrère, M. Jean-Luc Gleis. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Patrick Kanner : « L'entêtement de Darmanin a poussé les feux et émeutes en Nouvelle-Calédonie »Vérifier à 6:23Voir 2 autres passages
« Ce n'est pas cette réforme qui a déclenché les émeutes. C'est l'entêtement du ministre de l'époque, M. Darmanin, qui a poussé les feux de manière brutale en disant « Mais ce sera ça et pas autrement. » »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Patrick Kanner : « L'entêtement de Darmanin a poussé les feux et émeutes en Nouvelle-Calédonie »Vérifier à 11:42
« En tout cas, je pense qu'un des éléments qui fait bouger Trump, c'est la bourse américaine, c'est le Dow Jones. Si vous avez regardé cela, c'est toujours intéressant de voir comment le monde économique réagit. Le Dow Jones a perdu de près de deux points à cause des déclarations intempestives de M. Trump. Et donc, à mon avis, le monde économique de Trump dit arrêtez de dévaloriser finalement les valeurs américaines par vos déclarations, encore une fois, intempestives. Donc, l'Europe a raison de réagir, et ce qui est certain aujourd'hui, c'est qu'on a besoin de stabilité. On ne peut pas, à coup de gueule, gérer aujourd'hui l'économie mondiale. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées16 sept. 2025 au 18 mai 2026 · 5 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – J'allais y arriver. Il a pris son temps politiquement devant les sénateurs. Et cela a été apprécié sur tous les bancs du Sénat. Quel est l'enjeu ? Élargir effectivement le corps électoral pour permettre les élections provinciales le 28 juin prochain. Et donc nous, nous avons voté. Et le Sénat a voté à une très très large majorité. Cet élargissement du corps électoral aux natifs. 10 000, 10 500 personnes qui seront concernées. Mais nous avons refusé, en dehors de LR, l'amendement du gouvernement visant à élargir ce droit électoral au conjoint. On a estimé que ce n'était pas le moment. C'était trop compliqué, juridiquement, pas suffisamment assis sur des réalités permettant d'éviter une censure du Conseil constitutionnel. Et donc, cet amendement a été rejeté. Et amendement rejeté du gouvernement. Mais le texte, globalement, permet une avancée. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Patrick Kanner : « L'entêtement de Darmanin a poussé les feux et émeutes en Nouvelle-Calédonie »Vérifier à 9:43Voir 2 autres passages
« Des risques d'inconstitutionnalité. Et puis, il faut mettre cette question des conjoints dans un accord global qui devrait être négocié juste après les élections provinciales. Vous savez, on a toujours dit au gouvernement, vous allez dans le mur si vous voulez passer outre les élections provinciales, et notamment en les reportant en décembre 2026. Et donc, le projet de loi constitutionnelle qui avait été évoqué par le gouvernement au début d'année a été rejeté, notamment pour cette raison. Aujourd'hui, nous reprenons le chemin normal. Une respiration démocratique va avoir lieu le 28 juin prochain. C'est essentiel. Et à partir de là, nous voulons que toutes les parties, des loyalistes du côté droit de l'échiquier au FLNKS, du côté gauche de l'échiquier politique néo-calédonien, se retrouvent pour former un avenir. Vous savez, la Nouvelle-Calédonie aujourd'hui... »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Patrick Kanner : « L'entêtement de Darmanin a poussé les feux et émeutes en Nouvelle-Calédonie »Vérifier à 10:42
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Voilà, que le pays fonctionne. Et d'ailleurs, vous avez vu, le pays a continué à fonctionner. Mais, objectivement, on ne pouvait pas vivre comme ça pendant toute l'année 2026, et donc il fallait avancer. Et il s'est rendu compte qu'aucune majorité ne serait possible sur le budget tel qu'il était présenté, et donc il décide d'actionner le fameux 49-3. On n'est jamais d'accord avec un 49-3, c'est toujours une mesure brutale pour un parlementaire, bien évidemment, à laquelle il peut répondre par une motion de censure qui sera débattue d'ailleurs demain à l'Assemblée nationale. Mais, objectivement, nous ne voterons pas, nous, socialistes, la censure, parce que nous estimons qu'il y a un équilibre qui a été trouvé, qui est loin d'être parfait, mais qui permet quand même d'avancer. En tout cas, notre volonté d'épargner les plus modestes a été respectée. »
Radio J — L'interview politique · Patrick Kanner - L'interview politique du 22/01/26Vérifier à 8:04
« Voilà, que le pays fonctionne. Et d'ailleurs, vous avez vu, le pays a continué à fonctionner. Mais, objectivement, on ne pouvait pas vivre comme ça pendant toute l'année 2026, et donc il fallait avancer. Et il s'est rendu compte qu'aucune majorité ne serait possible sur le budget tel qu'il était présenté, et donc il décide d'actionner le fameux 49-3. On n'est jamais d'accord avec un 49-3, c'est toujours une mesure brutale pour un parlementaire, bien évidemment, à laquelle il peut répondre par une motion de censure qui sera débattue d'ailleurs demain à l'Assemblée nationale. Mais, objectivement, nous ne voterons pas, nous, socialistes, la censure, parce que nous estimons qu'il y a un équilibre qui a été trouvé, qui est loin d'être parfait, mais qui permet quand même d'avancer. En tout cas, notre volonté d'épargner les plus modestes a été respectée. »
Radio J — L'interview politique · Patrick Kanner - L'interview politique du 22/01/26Vérifier à 8:04
Radio J — L'interview politique · Patrick Kanner - L'interview politique du 22/01/26Vérifier à 5:27
Le billet d'humeur de Patrick Kanner · La chronique de Patrick Kanner du 22/07/26Vérifier à 0:23
« Bien sûr, vous avez parlé des tapassoirs, c'est le hashtag qui fait floresse actuellement sur les réseaux sociaux. Le ministre et M. Lecornu, dans le cadre d'une cellule interministérielle de crise qui a eu lieu le 17 août, ont demandé des sécurisations complémentaires, notamment à l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information, ce qu'on appelle l'ANSI, mais excusez-moi, mais c'est le boulot de l'ANSI, que de sécuriser d'ores et déjà, et pas pour demain, les services informatiques de l'État les plus sensibles. Je vous rappelle quand même que dans la DGFIP, on a votre identité, vos revenus, les patrimoines, la composition des foyers fiscaux, le patrimoine immobilier, la situation fiscale des uns et des autres, notamment des entreprises. Donc, ce sont des informations vendables pour des escrocs, voire même pour des puissances étrangères. Et d'ailleurs, un des éléments de demande de ma commission d'enquête parlementaire au Sénat, c'est de savoir si ce sont des individus isolés qui vendent, entre guillemets, leur savoir-faire, ou s'il y a des puissances étrangères qui sont, je dirais, mobilisées dans ce type de dossier. Et donc, c'est une vérification à obtenir. Et aujourd'hui, les explications de l'État ne sont pas suffisantes. Et donc, puisqu'elles ne sont pas suffisantes, le Parlement, dans son rôle constitutionnel de contrôle de l'action de l'exécutif, peut engager une commission d'enquête. C'est la demande que j'ai formulée dès le 15 août auprès de Gérard Larcher. Je ne vous cache pas qu'il n'y a à ce stade pas de réponse, mais j'espère qu'elle sera entendue, cette demande, et que, dès le mois de septembre, même avant, la commission des finances, qui est compétente en la matière, puisse se transformer en commission d'enquête. Les sénateurs, certes, sont renouvelables en septembre. Une moitié d'entre eux est renouvelable en septembre. Nous sommes en élection sénatoriale. Mais d'ici là, rien n'empêche les sénateurs, notamment les non-renouvelables, de pouvoir prendre leurs responsabilités. En tout cas, c'est ce que je demande. »
RTL — L'invité de 7h40 · Patrick Kanner, président du groupe socialiste au Sénat, condamne les excuses "pathétiques" du gouvernement après le piratage "cataclysmique" du fiscVérifier à 2:49
« Bien sûr, vous avez parlé des tapassoirs, c'est le hashtag qui fait floresse actuellement sur les réseaux sociaux. Le ministre et M. Lecornu, dans le cadre d'une cellule interministérielle de crise qui a eu lieu le 17 août, ont demandé des sécurisations complémentaires, notamment à l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information, ce qu'on appelle l'ANSI, mais excusez-moi, mais c'est le boulot de l'ANSI, que de sécuriser d'ores et déjà, et pas pour demain, les services informatiques de l'État les plus sensibles. Je vous rappelle quand même que dans la DGFIP, on a votre identité, vos revenus, les patrimoines, la composition des foyers fiscaux, le patrimoine immobilier, la situation fiscale des uns et des autres, notamment des entreprises. Donc, ce sont des informations vendables pour des escrocs, voire même pour des puissances étrangères. Et d'ailleurs, un des éléments de demande de ma commission d'enquête parlementaire au Sénat, c'est de savoir si ce sont des individus isolés qui vendent, entre guillemets, leur savoir-faire, ou s'il y a des puissances étrangères qui sont, je dirais, mobilisées dans ce type de dossier. Et donc, c'est une vérification à obtenir. Et aujourd'hui, les explications de l'État ne sont pas suffisantes. Et donc, puisqu'elles ne sont pas suffisantes, le Parlement, dans son rôle constitutionnel de contrôle de l'action de l'exécutif, peut engager une commission d'enquête. C'est la demande que j'ai formulée dès le 15 août auprès de Gérard Larcher. Je ne vous cache pas qu'il n'y a à ce stade pas de réponse, mais j'espère qu'elle sera entendue, cette demande, et que, dès le mois de septembre, même avant, la commission des finances, qui est compétente en la matière, puisse se transformer en commission d'enquête. Les sénateurs, certes, sont renouvelables en septembre. Une moitié d'entre eux est renouvelable en septembre. Nous sommes en élection sénatoriale. Mais d'ici là, rien n'empêche les sénateurs, notamment les non-renouvelables, de pouvoir prendre leurs responsabilités. En tout cas, c'est ce que je demande. »
RTL — L'invité de 7h40 · Patrick Kanner, président du groupe socialiste au Sénat, condamne les excuses "pathétiques" du gouvernement après le piratage "cataclysmique" du fiscVérifier à 2:49
« Mais, vous évoquez, si ça se répète... Ça va se répéter. Ça va se répéter. Ça va se répéter. Et Zero Bytes laisse entendre que, voilà, ils ont encore d'autres informations à lâcher après leurs différents hackages opérés avec succès. Et là aussi, c'est une demande que nous faisons. C'est quelle chronologie des événements ? Comment cela a pu se faire ? Est-ce qu'il y a eu des diagnostics de faits ? Le fait, par exemple, que des serviteurs de l'État, des fonctionnaires, puissent rentrer dans des sites sécurisés et très sensibles, sans double identification, comme vous et moi, nous pouvons faire l'objet de cette double identification quand on veut accéder à nos comptes bancaires, eh bien, on nous envoie un code pour vérifier que c'est bien nous qui sommes demandeurs. Eh bien, ça n'existe pas aujourd'hui dans l'administration centrale française, notamment dans la Direction Générale des Finances Publiques. Ce n'est pas un scandale. Mais c'est quand même, si vous voulez, totalement anormal au regard de l'évolution des technologies. Donc, oui, l'État a failli. Et aujourd'hui, le Parlement n'a pas d'autorité pour modifier le fonctionnement de l'État, bien évidemment. Mais il a une responsabilité, encore une fois, c'est de faire la clarté et de permettre aux Français de savoir comment cela a pu être possible. Et c'est en posant un bon diagnostic qu'on pourra trouver de bonnes solutions. Et aujourd'hui, on est plutôt dans le mea culpa, mais un mea culpa qui traduit une forme d'impuissance qui est fortement coupable au niveau de l'État. »
RTL — L'invité de 7h40 · Patrick Kanner, président du groupe socialiste au Sénat, condamne les excuses "pathétiques" du gouvernement après le piratage "cataclysmique" du fiscVérifier à 5:09
« Espérons qu'il y aura des mesures ciblées pour les plus modèles. Je vous rappelle quand même qu'aujourd'hui, on est sur des SMICAR qui, quand ils ont une voiture au diesel, parce qu'ils n'ont pas le moyen de s'acheter autre chose, vont faire des plats à plus de 100 euros. C'est quand même ça la réalité d'une grande partie de nos concitoyens les plus modestes. Et donc ça devient insupportable. Je voyais un reportage ce matin, avant de venir sur votre plateau, où quelqu'un mettait 15 litres d'essence dans son réservoir parce qu'elle n'avait pas les moyens de faire plus, une retraitée. Bon, c'est quand même dramatique ce qui est en train de se passer. Donc moi, ce que je demande, bien sûr, c'est les mesures ciblées, mais je demande des mesures concernant les super-profits. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Patrick Kanner : « L'entêtement de Darmanin a poussé les feux et émeutes en Nouvelle-Calédonie »Vérifier à 13:25
Le billet d'humeur de Patrick Kanner · La chronique de Patrick Kanner du 22/07/26Vérifier à 5:24
« – Vous savez, le Parti socialiste a connu de meilleures formes, je vous le concède, en la matière. Mais voilà, nous allons partir au combat. Et en tout cas, il ne faut pas inverser les priorités. Les Français nous parlent aujourd'hui de pouvoir d'achat, de santé, de sécurité, ou encore d'école, d'ascenseur social, finalement. Et notre responsabilité est d'abord de construire des réponses crédibles pour ces demandes des Français, protéger les Français, mais aussi leur permettre de se projeter pour les générations nouvelles. Cela étant dit, 2027, c'est demain, ça se prépare maintenant. Le PS a retrouvé une forme quand même de dynamique avec les municipales. Nous gouvernons de grandes villes, nous gouvernons aussi des départements, des régions. Nous avons des élus locaux solides et plusieurs personnalités, vous le savez, capables d'incarner cette alternance. Notre défi est simple, reconstruire une gauche de gouvernement, une gauche qui assume la République, la laïcité, l'Europe, la justice sociale, la transition écologique. Donc, pour être clair, ce n'est pas la gauche de la France insoumise. Je vous le dis très nettement à votre micro. Une gauche qui parle à tous les Français, pas seulement à une partie de l'électorat. L'objectif n'est pas seulement d'être présent au premier tour, ça on le sera, c'est de redevenir une France capable, non seulement d'être devant Jean-Luc Mélenchon, de pouvoir être qualifié pour le second tour, et de savoir rassembler un maximum de citoyens pour ne pas laisser l'extrême droite mettre la main sur notre pays. Moi, j'ai un cauchemar, je l'ai déjà dit plusieurs fois à votre antenne, un cauchemar anti-républicain, c'est de voir la montée des extrêmes aboutir à un second tour, une peine, Mélenchon, je ferai tout pour l'éviter. »
Le billet d'humeur de Patrick Kanner · La chronique de Patrick Kanner du 22/07/26Vérifier à 3:43
« Scandalisé. Je suis scandalisé. Vous avez raison de rappeler ce qui s'est passé le 10 juillet. Donc, un concert classique, Barbara Butch, on aime ou on n'aime pas. Mais peu importe, au niveau de son contenu artistique, bien évidemment. Elle a joué à Grenoble au festival Cabaret Frappé. Ça a été effectivement chahuté, interrompu au bout d'une vingtaine de minutes, sans faire erreur de ma part, avec le jet de bouteille. C'est un délit d'entrave concertée aux libertés. Ce n'est pas moi qui le dis, c'est le parquet de Grenoble qui a ouvert une enquête pour ce motif. Ce qui est reproché à l'artiste, c'est sa signature d'une tribune. On soutient la fameuse loi Yadant, d'ailleurs, qui n'existe plus, qui va être remplacée par un autre texte, à l'initiative d'ailleurs, je la salue d'Eurore Berger, la loi Yadant contre le développement d'antisémitisme dans notre pays. C'est un concert qui, aussi, qui lui est reproché, donné en 2025 à Tel Aviv. Un concert privé, donné à l'ambassade de France, en Israël, à Tel Aviv. Ce n'est pas un concert public. C'est donc aussi une tribune qui, enfin des tribunes qui lui sont reprochées. Mais moi, je voudrais saluer la tribune de Jonas Pardo. Agresser une DG juive, une DG juive, ne libérera pas la Palestine. Elle a recueilli plus de 300 signatures d'artistes comme Chabat, Nakash, les frères d'Ardennes, etc. Donc, c'est une honte. Et le tract qui a été distribué par Elifi, le tract avec une imagerie antisémique classique, avec, on voit Barbara Butch devant le drapeau LGBT, avec l'étoile de David, avec du sang sur elle. C'est vraiment, je dirais, le sommement d'imagerie antisémite. »
Le billet d'humeur de Patrick Kanner · La chronique de Patrick Kanner du 22/07/26Vérifier à 7:56
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Radio J — L'interview politique · Patrick Kanner - L'interview politique du 22/01/26Vérifier à 2:24
« Je n'imagine pas un seul instant que le premier secrétaire d'un grand parti comme le Parti socialiste aille plus loin que le mandat qui lui a été donné. »
Radio J — L'interview politique · Patrick Kanner - L'interview politique du 22/01/26Vérifier à 10:59