

« Et aujourd'hui, les explications de l'État ne sont pas suffisantes. Et donc, puisqu'elles ne sont pas suffisantes, le Parlement, dans son rôle constitutionnel de contrôle de l'action de l'exécutif, peut engager une commission d'enquête. »
« Ce n'est pas un scandale. Mais c'est quand même, si vous voulez, totalement anormal au regard de l'évolution des technologies. »
« J'ai écouté, comme vous, les excuses de M. Amiel. Je ne doute pas de sa sincérité, mais permettez-moi quand même de dire sur votre antenne que c'était assez pathétique, pour ne pas dire frisant le ridicule, au regard de la gravité exceptionnelle de la situation »
« Et aujourd'hui, le Parlement n'a pas d'autorité pour modifier le fonctionnement de l'État, bien évidemment. Mais il a une responsabilité, encore une fois, c'est de faire la clarté et de permettre aux Français de savoir comment cela a pu être possible. »
« Il faut que chacun prenne sa part pour que ce combat démocratique et que la réforme et le progrès puissent l'emporter en avril et mai 2027. »
« Nous ne voulons pas le chaos. »
« Pour notre part, nous avons décidé de ne plus avoir d'accord avec les insoumissions. »
« Je regrette qu'on instrumentalise l'Assemblée nationale. »
« Par définition, un compromis, ce n'est pas la totalité des demandes des uns et la totalité des demandes des autres. Il faut faire un pas l'un vers l'autre. »
« Nous avons toujours dit depuis le début de ce débat, M. de la Fléchère, que nous voulions un compromis. »
« Ce n'est pas une abrogation de la retraite, c'est une suspension. »
« Est-ce qu'on veut plomber, couler le budget de la sécurité sociale et finalement donner raison à celles et ceux qui pensent qu'il faut tout privatiser, parce qu'il y a aussi ça dans notre pays ? »
« Ce sera un budget écorné, un budget, j'ai envie de dire, mal ficelé et un budget qui fera déborder les finances de l'État. »
« Et politiquement, peut-être que ça amènera à la démission du Premier ministre. »
« Donc nous avons accepté de ne pas considérer l'assurance vie, les PEL, etc. dans l'assiette de cette augmentation, à la demande du gouvernement et aussi pour aboutir à un compromis avec les formations de droite au sein de l'Assemblée Nationale. »
« C'est honteux. C'est honteux, il ne faut pas mélanger entre guillemets des initiatives politiques avec, comme vous dites, une fête très populaire que je connais bien. »
« Moi, j'ai toujours dénoncé cette phrase qui banalise finalement des gestes qui sont répréhensibles mais qui en aucun cas ne peuvent faire que la police de la République soit considérée comme étant assassine. »
« Le risque de 30 milliards n'est pas un risque, c'est une certitude. »
« Donc qu'est-ce qu'on veut ? Est-ce qu'on veut plomber, couler le budget de la sécurité sociale et finalement donner raison à celles et ceux qui pensent qu'il faut tout privatiser, parce qu'il y a aussi ça dans notre pays ? »
« Nous sommes gérés ce pays et nous pensons qu'il faut aboutir absolument à un accord mardi soir. »