Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
12 avr. 2016 au 11 oct. 2026
Questions
259
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 259 questions évaluables
Réponse directe
114
Réponse partielle
49
Réponse à côté
87
Refus explicite
9
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 26 à 50 sur 259
Question 26Patrick Kanner : « L'entêtement de Darmanin a poussé les feux et émeutes en Nouvelle-Calédonie »
Vous dites le meilleur barrage à l'extrême droite, c'est qu'il y ait une union qui aille du centre droit à la social-démocratie.
Réponse à côté
– Attendez, là vous êtes déjà sur l'étape législative, il faudra une majorité législative. – Pas que, ça peut être à la présidentielle. – Mais M. Édouard Philippe, c'est l'homme de la retraite à 67 ans, ce n'est pas pour moi un progressiste. Donc je ne vais pas sacrifier mes idées, mes convictions, mon engagement politique à M. Édouard Philippe, pour qui je n'ai aucune sympathie politique particulière.
« – Attendez, là vous êtes déjà sur l'étape législative, il faudra une majorité législative. – Pas que, ça peut être à la présidentielle. – Mais M. Édouard Philippe, c'est l'homme de la retraite à 67 ans, ce n'est pas pour moi un progressiste. Donc je ne vais pas sacrifier mes idées, mes convictions, mon engagement politique à M. Édouard Philippe, pour qui je n'ai aucune sympathie politique particulière. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Patrick Kanner : « L'entêtement de Darmanin a poussé les feux et émeutes en Nouvelle-Calédonie »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Textes de loi cités8 oct. 2025 au 26 août 2026 · 18 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, tout à fait, puisqu'elle se base sur une charte commune que nous avons aussi adoptée hier, basée notamment sur les déclarations de principe du Parti socialiste européen, visant à défendre les services publics, visant à défendre la justice sociale et fiscale, bien sûr intégrant la question de la révolution écologique qui aujourd'hui s'impose, je pense, à toutes et à tous, et surtout aussi défendre l'Union européenne, y compris dans ses combats internationaux, je pense en Ukraine ou au Moyen-Orient. Donc, dans ce cadre-là, oui, d'autres peuvent nous rejoindre. Et certains peuvent changer d'avis. »
ici Nord — L'invité du matin · Primaire PS : pour Patrick Kanner, "la question sera de choisir la personnalité qui pourra aller le plus loin possible"
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
11 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 27Patrick Kanner : « L'entêtement de Darmanin a poussé les feux et émeutes en Nouvelle-Calédonie »
– Il y a un autre texte qui était examiné et voté hier par le Sénat qui concerne un dossier que vous suivez de près, c'est la Nouvelle-Calédonie. Ce texte, il vise à élargir le corps électoral de la Nouvelle-Calédonie aux natifs, corps électoral qui était jusque-là réservé aux personnes justifiantes de 10 ans de résidence en 1998 et à leurs descendants. Déjà, est-ce que c'est un bon signal que Sébastien Lecornu soit venu lui-même hier dans l'hémicycle du Sénat ?
Réponse directe
– Oui, oui. Et il a pris le temps d'expliquer ses positions de manière pédagogique, de manière apaisée, sereine. Nous ne sommes pas d'accord toujours, je vais vous le démontrer avec M. Lecornu sur ce sujet très complexe qui est celui de la Nouvelle-Calédonie, mais qu'un Premier ministre, comme ça a toujours été l'histoire du dossier calédonien, Rocard, 88, Jospin, 98, 1998. Le Premier ministre a repris ce dossier en main. Mme Moutchou était là, la ministre des Outre-mer, mais elle n'a pas dit un mot dans ce débat. Elle a assisté à ce débat et je connais son intérêt pour le sujet. Mais c'est important que le chef de l'exécutif puisse être présent, prenne son temps et nous dise quelle est sa…
« – Oui, oui. Et il a pris le temps d'expliquer ses positions de manière pédagogique, de manière apaisée, sereine. Nous ne sommes pas d'accord toujours, je vais vous le démontrer avec M. Lecornu sur ce sujet très complexe qui est celui de la Nouvelle-Calédonie, mais qu'un Premier ministre, comme ça a toujours été l'histoire du dossier calédonien, Rocard, 88, Jospin, 98, 1998. Le Premier ministre a repris ce dossier en main. »
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« Mme Moutchou était là, la ministre des Outre-mer, mais elle n'a pas dit un mot dans ce débat. Elle a assisté à ce débat et je connais son intérêt pour le sujet. Mais c'est important que le chef de l'exécutif puisse être présent, prenne son temps et nous dise quelle est sa vision du dossier calédonien après beaucoup, beaucoup d'erreurs, y compris des erreurs de M. Lecornu quand il était ministre en charge des Outre-mer. »
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Question 28Patrick Kanner : « L'entêtement de Darmanin a poussé les feux et émeutes en Nouvelle-Calédonie »
Sur le résultat de l'élection ?
Réponse à côté
Ce n'est pas cette réforme qui a déclenché les émeutes. C'est l'entêtement du ministre de l'époque, M. Darmanin, qui a poussé les feux de manière brutale en disant « Mais ce sera ça et pas autrement. » Le corps électoral, mais là, il y a un consensus, parce qu'on a pris le temps de trouver ce consensus et de ne pas forcer le destin, comme ça avait été le cas en 2024. Je vous rappelle quand même qu'en 2024, en mai 2024, 14 morts, plus de 2 milliards de dégâts. Et aujourd'hui, j'ai ressorti les chiffres. Depuis cette époque, la Nouvelle-Calédonie a perdu 12 000 emplois. 700 entreprises ont disparu. Le produit intérieur brut de la Nouvelle-Calédonie a baissé de 15 % pour un archipel qui ne com…
« Ce n'est pas cette réforme qui a déclenché les émeutes. C'est l'entêtement du ministre de l'époque, M. Darmanin, qui a poussé les feux de manière brutale en disant « Mais ce sera ça et pas autrement. » »
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« Le corps électoral, mais là, il y a un consensus, parce qu'on a pris le temps de trouver ce consensus et de ne pas forcer le destin, comme ça avait été le cas en 2024. Je vous rappelle quand même qu'en 2024, en mai 2024, 14 morts, plus de 2 milliards de dégâts. Et aujourd'hui, j'ai ressorti les chiffres. Depuis cette époque, la Nouvelle-Calédonie a perdu 12 000 emplois. 700 entreprises ont disparu. Le produit intérieur brut de la Nouvelle-Calédonie a baissé de 15 % pour un archipel qui ne comporte que 300 000 habitants. Faites la comparaison avec la France. Ce seraient des chiffres absolument insupportables pour l'hexagone. »
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Question 29Patrick Kanner : « L'entêtement de Darmanin a poussé les feux et émeutes en Nouvelle-Calédonie »
Est-ce que c'est François Hollande ?
Refus explicite
– Attendez, en tout cas, je ne vous répondrai pas, vous l'avez compris, mais je vous répondrai sur la méthode dont je ne veux pas, à savoir la primaire. Je ne crois pas à cette idée de primaire. Aujourd'hui, j'ai bien compris que sur les six sensibilités qui composent le groupe des Verts, 38, je crois, députés à la Femme Nationale, cinq d'entre elles ont leur champion. De Marine Tondelier à M. Benjamin Lucas-Léandie. Cinq sur six. Moi, je ne veux pas une primaire qui soit une primaire entre le Parti Socialiste et le groupe des Verts. Ça n'a aucun sens. Ça n'a aucun sens. Il y avait comme arbitre suprême les électeurs de M. Mélenchon qui viendraient voter pour choisir celui que M. Mélenchon…
« – Attendez, en tout cas, je ne vous répondrai pas, vous l'avez compris, mais je vous répondrai sur la méthode dont je ne veux pas, à savoir la primaire. Je ne crois pas à cette idée de primaire. Aujourd'hui, j'ai bien compris que sur les six sensibilités qui composent le groupe des Verts, 38, je crois, députés à la Femme Nationale, cinq d'entre elles ont leur champion. De Marine Tondelier à M. Benjamin Lucas-Léandie. »
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Question 30Patrick Kanner : « L'entêtement de Darmanin a poussé les feux et émeutes en Nouvelle-Calédonie »
– Ça, vous pensez que la libération de Christophe Gleis, elle va avoir lieu ?
Réponse à côté
– Jean-Luc Gleis, c'est quelqu'un, mais c'est un Gleis aussi. – C'est quelqu'un de votre famille politique. – Présentement de Gironde, voilà, Christophe Gleis.
« – Jean-Luc Gleis, c'est quelqu'un, mais c'est un Gleis aussi. – C'est quelqu'un de votre famille politique. – Présentement de Gironde, voilà, Christophe Gleis. »
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Question 31Patrick Kanner : « L'entêtement de Darmanin a poussé les feux et émeutes en Nouvelle-Calédonie »
– Mais ça peut passer par une candidature commune avec Édouard Philippe ?
Réponse à côté
– Je voulais dire quoi, une candidature commune ?
« – Je voulais dire quoi, une candidature commune ? »
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Question 32Patrick Kanner : « L'entêtement de Darmanin a poussé les feux et émeutes en Nouvelle-Calédonie »
– Ce que veut ce texte ?
Réponse à côté
– Oui, mais en mélangeant les choses. Je reprends un autre exemple.
« – Oui, mais en mélangeant les choses. Je reprends un autre exemple. »
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Question 33Patrick Kanner : « L'entêtement de Darmanin a poussé les feux et émeutes en Nouvelle-Calédonie »
Pourquoi ?
Réponse à côté
Des risques d'inconstitutionnalité. Et puis, il faut mettre cette question des conjoints dans un accord global qui devrait être négocié juste après les élections provinciales. Vous savez, on a toujours dit au gouvernement, vous allez dans le mur si vous voulez passer outre les élections provinciales, et notamment en les reportant en décembre 2026. Et donc, le projet de loi constitutionnelle qui avait été évoqué par le gouvernement au début d'année a été rejeté, notamment pour cette raison. Aujourd'hui, nous reprenons le chemin normal. Une respiration démocratique va avoir lieu le 28 juin prochain. C'est essentiel. Et à partir de là, nous voulons que toutes les parties, des loyalistes du côt…
« Des risques d'inconstitutionnalité. Et puis, il faut mettre cette question des conjoints dans un accord global qui devrait être négocié juste après les élections provinciales. Vous savez, on a toujours dit au gouvernement, vous allez dans le mur si vous voulez passer outre les élections provinciales, et notamment en les reportant en décembre 2026. Et donc, le projet de loi constitutionnelle qui avait été évoqué par le gouvernement au début d'année a été rejeté, notamment pour cette raison. Aujourd'hui, nous reprenons le chemin normal. Une respiration démocratique va avoir lieu le 28 juin prochain. C'est essentiel. Et à partir de là, nous voulons que toutes les parties, des loyalistes du côté droit de l'échiquier au FLNKS, du côté gauche de l'échiquier politique néo-calédonien, se retrouvent pour former un avenir. Vous savez, la Nouvelle-Calédonie aujourd'hui... »
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« Ce n'est pas cette réforme qui a déclenché les émeutes. C'est l'entêtement du ministre de l'époque, M. Darmanin, qui a poussé les feux de manière brutale en disant « Mais ce sera ça et pas autrement. » »
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« Le corps électoral, mais là, il y a un consensus, parce qu'on a pris le temps de trouver ce consensus et de ne pas forcer le destin, comme ça avait été le cas en 2024. Je vous rappelle quand même qu'en 2024, en mai 2024, 14 morts, plus de 2 milliards de dégâts. Et aujourd'hui, j'ai ressorti les chiffres. Depuis cette époque, la Nouvelle-Calédonie a perdu 12 000 emplois. 700 entreprises ont disparu. Le produit intérieur brut de la Nouvelle-Calédonie a baissé de 15 % pour un archipel qui ne comporte que 300 000 habitants. Faites la comparaison avec la France. Ce seraient des chiffres absolument insupportables pour l'hexagone. »
Question 34Patrick Kanner : « L'entêtement de Darmanin a poussé les feux et émeutes en Nouvelle-Calédonie »
Est-ce que c'est Olivier Faure ?
Refus explicite
– Attendez, en tout cas, je ne vous répondrai pas, vous l'avez compris, mais je vous répondrai sur la méthode dont je ne veux pas, à savoir la primaire. Je ne crois pas à cette idée de primaire. Aujourd'hui, j'ai bien compris que sur les six sensibilités qui composent le groupe des Verts, 38, je crois, députés à la Femme Nationale, cinq d'entre elles ont leur champion. De Marine Tondelier à M. Benjamin Lucas-Léandie. Cinq sur six. Moi, je ne veux pas une primaire qui soit une primaire entre le Parti Socialiste et le groupe des Verts. Ça n'a aucun sens. Ça n'a aucun sens. Il y avait comme arbitre suprême les électeurs de M. Mélenchon qui viendraient voter pour choisir celui que M. Mélenchon…
« – Attendez, en tout cas, je ne vous répondrai pas, vous l'avez compris, mais je vous répondrai sur la méthode dont je ne veux pas, à savoir la primaire. Je ne crois pas à cette idée de primaire. Aujourd'hui, j'ai bien compris que sur les six sensibilités qui composent le groupe des Verts, 38, je crois, députés à la Femme Nationale, cinq d'entre elles ont leur champion. De Marine Tondelier à M. Benjamin Lucas-Léandie. »
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Question 35Patrick Kanner : « L'entêtement de Darmanin a poussé les feux et émeutes en Nouvelle-Calédonie »
comment vous le déterminez, votre candidat, si vous dites que la primaire, c'est mort ?
Réponse directe
Je souhaite que ce candidat devienne une évidence. La primaire est un acte soi-disant démocratique, mais qui sera pollué par le contexte politique du moment, notamment en octobre prochain. Donc, moi, je souhaite d'abord que nous bâtissions un projet politique, un projet politique entre toutes celles et tous ceux qui pensent qu'un projet socialiste et démocrate, écologiste, soit la meilleure chose pour le pays. Et à partir de là, au travers des sondages, au travers peut-être d'un conclave, au travers de la construction d'une évidence, il faudra déterminer celui ou celle qui sera le mieux placé pour être d'abord M. Mélenchon, devant Mélenchon au premier tour de l'élection présidentielle, de p…
« Je souhaite que ce candidat devienne une évidence. La primaire est un acte soi-disant démocratique, mais qui sera pollué par le contexte politique du moment, notamment en octobre prochain. Donc, moi, je souhaite d'abord que nous bâtissions un projet politique, un projet politique entre toutes celles et tous ceux qui pensent qu'un projet socialiste et démocrate, écologiste, soit la meilleure chose pour le pays. Et à partir de là, au travers des sondages, au travers peut-être d'un conclave, au travers de la construction d'une évidence, il faudra déterminer celui ou celle qui sera le mieux placé pour être d'abord M. Mélenchon, devant Mélenchon au premier tour de l'élection présidentielle, de pouvoir se qualifier à l'élection présidentielle, autour de 18-19% manifestement. Et un élément qui est majeur, c'est non seulement de permettre de rassembler la gauche, mais de ramener les 20 ou 25% d'électeurs venant d'autres sensibilités qui refuseront. »
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Question 36Patrick Kanner : « L'entêtement de Darmanin a poussé les feux et émeutes en Nouvelle-Calédonie »
– Est-ce que vous pourriez vous rallier ?
Réponse directe
– Attendez, là vous êtes déjà sur l'étape législative, il faudra une majorité législative. – Pas que, ça peut être à la présidentielle. – Mais M. Édouard Philippe, c'est l'homme de la retraite à 67 ans, ce n'est pas pour moi un progressiste. Donc je ne vais pas sacrifier mes idées, mes convictions, mon engagement politique à M. Édouard Philippe, pour qui je n'ai aucune sympathie politique particulière.
« – Attendez, là vous êtes déjà sur l'étape législative, il faudra une majorité législative. – Pas que, ça peut être à la présidentielle. – Mais M. Édouard Philippe, c'est l'homme de la retraite à 67 ans, ce n'est pas pour moi un progressiste. Donc je ne vais pas sacrifier mes idées, mes convictions, mon engagement politique à M. Édouard Philippe, pour qui je n'ai aucune sympathie politique particulière. »
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Question 37Patrick Kanner : « L'entêtement de Darmanin a poussé les feux et émeutes en Nouvelle-Calédonie »
– C'est-à-dire qu'ils sont partis chez Emmanuel Macron ?
Réponse à côté
– Mais je ne veux pas d'un second tour d'une droite et de l'extrême droite.
« – Mais je ne veux pas d'un second tour d'une droite et de l'extrême droite. »
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Question 38Patrick Kanner : « L'entêtement de Darmanin a poussé les feux et émeutes en Nouvelle-Calédonie »
Ça va avoir des conséquences sur quoi ?
Réponse à côté
Ce n'est pas cette réforme qui a déclenché les émeutes. C'est l'entêtement du ministre de l'époque, M. Darmanin, qui a poussé les feux de manière brutale en disant « Mais ce sera ça et pas autrement. » Le corps électoral, mais là, il y a un consensus, parce qu'on a pris le temps de trouver ce consensus et de ne pas forcer le destin, comme ça avait été le cas en 2024. Je vous rappelle quand même qu'en 2024, en mai 2024, 14 morts, plus de 2 milliards de dégâts. Et aujourd'hui, j'ai ressorti les chiffres. Depuis cette époque, la Nouvelle-Calédonie a perdu 12 000 emplois. 700 entreprises ont disparu. Le produit intérieur brut de la Nouvelle-Calédonie a baissé de 15 % pour un archipel qui ne com…
« Ce n'est pas cette réforme qui a déclenché les émeutes. C'est l'entêtement du ministre de l'époque, M. Darmanin, qui a poussé les feux de manière brutale en disant « Mais ce sera ça et pas autrement. » »
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« Le corps électoral, mais là, il y a un consensus, parce qu'on a pris le temps de trouver ce consensus et de ne pas forcer le destin, comme ça avait été le cas en 2024. Je vous rappelle quand même qu'en 2024, en mai 2024, 14 morts, plus de 2 milliards de dégâts. Et aujourd'hui, j'ai ressorti les chiffres. Depuis cette époque, la Nouvelle-Calédonie a perdu 12 000 emplois. 700 entreprises ont disparu. Le produit intérieur brut de la Nouvelle-Calédonie a baissé de 15 % pour un archipel qui ne comporte que 300 000 habitants. Faites la comparaison avec la France. Ce seraient des chiffres absolument insupportables pour l'hexagone. »
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Question 39Patrick Kanner : « L'entêtement de Darmanin a poussé les feux et émeutes en Nouvelle-Calédonie »
Le PS, justement, qui se prépare à la présidentielle, je voudrais vous faire réagir à une déclaration de Jean-Jacques Hurvois, l'ancien ministre socialiste, qui dit qu'il n'est pas dans l'intérêt du PS d'avoir un candidat à la présidentielle, qu'il vaut mieux se focaliser sur les législatives. Vous partagez son analyse ?
Réponse directe
Non, j'ai beaucoup d'amitié pour Jean-Jacques Hurvois, mais je considère que le PS a toujours eu un candidat. C'est la force d'un grand parti politique. Nous sommes le premier parti de la gauche. Écoutez, vous savez, il n'y a que ceux qui ne jouent pas, qui ne gagnent pas au loto. Donc, moi, je considère que nos scores… Non, mais attendez, ça peut le devenir, effectivement, si on n'a pas de ligne politique. Mais 2012, nous avons gagné. C'est vrai que 2017-2022, ça a été une très mauvaise élection pour le PS avec nos deux candidats, dont acte. Simplement, moi, je souhaite que mon mouvement politique, auquel j'appartiens, grand parti politique, qui a montré au municipal qu'il avait su résiste…
« Non, j'ai beaucoup d'amitié pour Jean-Jacques Hurvois, mais je considère que le PS a toujours eu un candidat. C'est la force d'un grand parti politique. Nous sommes le premier parti de la gauche. »
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« Écoutez, vous savez, il n'y a que ceux qui ne jouent pas, qui ne gagnent pas au loto. Donc, moi, je considère que nos scores… »
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« Non, mais attendez, ça peut le devenir, effectivement, si on n'a pas de ligne politique. Mais 2012, nous avons gagné. C'est vrai que 2017-2022, ça a été une très mauvaise élection pour le PS avec nos deux candidats, dont acte. Simplement, moi, je souhaite que mon mouvement politique, auquel j'appartiens, grand parti politique, qui a montré au municipal qu'il avait su résister, malgré toutes les menaces qui posaient sur lui, et les annonces, je souhaite que nous puissions avoir un candidat. »
Question 40Patrick Kanner : « L'entêtement de Darmanin a poussé les feux et émeutes en Nouvelle-Calédonie »
– Mais qui ?
Refus explicite
– Attendez, en tout cas, je ne vous répondrai pas, vous l'avez compris, mais je vous répondrai sur la méthode dont je ne veux pas, à savoir la primaire. Je ne crois pas à cette idée de primaire. Aujourd'hui, j'ai bien compris que sur les six sensibilités qui composent le groupe des Verts, 38, je crois, députés à la Femme Nationale, cinq d'entre elles ont leur champion. De Marine Tondelier à M. Benjamin Lucas-Léandie. Cinq sur six. Moi, je ne veux pas une primaire qui soit une primaire entre le Parti Socialiste et le groupe des Verts. Ça n'a aucun sens. Ça n'a aucun sens. Il y avait comme arbitre suprême les électeurs de M. Mélenchon qui viendraient voter pour choisir celui que M. Mélenchon…
« – Attendez, en tout cas, je ne vous répondrai pas, vous l'avez compris, mais je vous répondrai sur la méthode dont je ne veux pas, à savoir la primaire. Je ne crois pas à cette idée de primaire. Aujourd'hui, j'ai bien compris que sur les six sensibilités qui composent le groupe des Verts, 38, je crois, députés à la Femme Nationale, cinq d'entre elles ont leur champion. De Marine Tondelier à M. Benjamin Lucas-Léandie. »
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Question 41Patrick Kanner : « L'entêtement de Darmanin a poussé les feux et émeutes en Nouvelle-Calédonie »
– Vous le disiez, il y a une loi qui a été votée il y a moins d'un an, une grande loi narcotrafic. Dans le projet de loi Riposte, qui examine en ce moment le Sénat, il y a aussi quelques mesures de lutte contre le narcotrafic. Est-ce que l'arsenal législatif aujourd'hui est suffisant ?
Réponse à côté
– Le projet de loi Riposte que nous sommes en train d'examiner, on a commencé hier soir, je dirais c'est un patchwork, un cabinet de curiosité, on parle des rêves parties, des rodéos, du protoxyde d'azote, des choses importantes, et qui empoisonnent la vie des Français. Je le dis ici, mon groupe, le groupe socialiste, écologiste, républicain, souhaite qu'il y ait une tolérance zéro par rapport à ces situations qui ne sont pas que des incivilités. C'est des débordements qui font que les Français les plus modestes sont les premières victimes de cela, notamment dans les quartiers populaires.
« – Le projet de loi Riposte que nous sommes en train d'examiner, on a commencé hier soir, je dirais c'est un patchwork, un cabinet de curiosité, on parle des rêves parties, des rodéos, du protoxyde d'azote, des choses importantes, et qui empoisonnent la vie des Français. Je le dis ici, mon groupe, le groupe socialiste, écologiste, républicain, souhaite qu'il y ait une tolérance zéro par rapport à ces situations qui ne sont pas que des incivilités. C'est des débordements qui font que les Français les plus modestes sont les premières victimes de cela, notamment dans les quartiers populaires. »
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Question 42Patrick Kanner : « L'entêtement de Darmanin a poussé les feux et émeutes en Nouvelle-Calédonie »
– Ça veut dire que votre groupe va voter ce texte ?
Réponse à côté
– Alors nous regardons les sujets les uns après les autres. Je vous l'ai dit, c'est un cabinet de curiosité. Il y a plein de choses, 35 articles, mais il y a des choses qui ne nous plaisent pas. – Le constat, on le partage, mais les réponses, par exemple la multiplication des, ce qu'on appelle des AFD, les amendes forfaitaires délictuelles, c'est-à-dire que quand vous êtes pris, vous devez payer une amende pour sortir de la menace qui pèse sur vous au niveau judiciaire. Les AFD, ça ne marche pas, ça ne marche pas. Seulement 24% de taux de recouvrement. Il y a plus d'un milliard d'euros qui sont actuellement dehors, qui ne sont pas payés par celles et ceux qui devraient les payer. Et on les…
« – Alors nous regardons les sujets les uns après les autres. Je vous l'ai dit, c'est un cabinet de curiosité. Il y a plein de choses, 35 articles, mais il y a des choses qui ne nous plaisent pas. – Le constat, on le partage, mais les réponses, par exemple la multiplication des, ce qu'on appelle des AFD, les amendes forfaitaires délictuelles, c'est-à-dire que quand vous êtes pris, vous devez payer une amende pour sortir de la menace qui pèse sur vous au niveau judiciaire. Les AFD, ça ne marche pas, ça ne marche pas. »
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« Seulement 24% de taux de recouvrement. Il y a plus d'un milliard d'euros qui sont actuellement dehors, qui ne sont pas payés par celles et ceux qui devraient les payer. Et on les utilise essentiellement aujourd'hui pour les petits consommateurs de drogue, ce qu'on appelle les fumettes. Bon, donc on va utiliser un outil qui est partout dans ce texte et qui ne fonctionne pas d'ores et déjà. Donc vous voyez, nous sommes très inquiets sur la capacité du gouvernement à mettre en œuvre un texte qui réponde vraiment aux préoccupations des Français. »
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Question 43Patrick Kanner : « L'entêtement de Darmanin a poussé les feux et émeutes en Nouvelle-Calédonie »
– Mais vous pensez qu'elle aura lieu dans les jours, dans les semaines à venir ?
Réponse à côté
– En tout cas, si cette libération se déroule, peut-être par une grâce présidentielle, ce serait une bonne nouvelle et je crois que ça apaiserait ces relations qui méritent d'être normalisées aujourd'hui. Et vous avez vu notamment que sur le plan judiciaire, l'Algérie reprenait un rythme d'acceptation des OQTF, enfin des passeports consulaires qui permettent à des délinquants de nationalité algérienne de repartir vers leur pays.
« – En tout cas, si cette libération se déroule, peut-être par une grâce présidentielle, ce serait une bonne nouvelle et je crois que ça apaiserait ces relations qui méritent d'être normalisées aujourd'hui. Et vous avez vu notamment que sur le plan judiciaire, l'Algérie reprenait un rythme d'acceptation des OQTF, enfin des passeports consulaires qui permettent à des délinquants de nationalité algérienne de repartir vers leur pays. »
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Question 44Patrick Kanner : « L'entêtement de Darmanin a poussé les feux et émeutes en Nouvelle-Calédonie »
– Un dernier mot sur la question du narcotrafic. Gérald Darmanin était en Algérie. Il s'est longuement entretenu avec le président Tebboune, Algérie où se trouvent notamment les dirigeants de la DZ Mafia. Il a raison de renouer la coopération avec Alger ?
Réponse à côté
– Bien sûr, bien sûr. Et la position de mon collègue Bruno Rotaillot, position qu'il a toujours menée, y compris en tant qu'ancien ministre de l'Intérieur, cette position de, j'ai envie de dire, de rapport de force non maîtrisé. Quand on veut un rapport de force, il faut avoir les moyens de le mettre en œuvre. On peut sauter sur sa chaise en disant l'Algérie, l'Algérie, non, non, non, non. On remet en cause les accords de 68, etc.
« – Bien sûr, bien sûr. »
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« Et la position de mon collègue Bruno Rotaillot, position qu'il a toujours menée, y compris en tant qu'ancien ministre de l'Intérieur, cette position de, j'ai envie de dire, de rapport de force non maîtrisé. Quand on veut un rapport de force, il faut avoir les moyens de le mettre en œuvre. On peut sauter sur sa chaise en disant l'Algérie, l'Algérie, non, non, non, non. On remet en cause les accords de 68, etc. »
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Question 45Patrick Kanner : « L'entêtement de Darmanin a poussé les feux et émeutes en Nouvelle-Calédonie »
Est-ce que c'est Raphaël Glucksmann ?
Refus explicite
– Attendez, en tout cas, je ne vous répondrai pas, vous l'avez compris, mais je vous répondrai sur la méthode dont je ne veux pas, à savoir la primaire. Je ne crois pas à cette idée de primaire. Aujourd'hui, j'ai bien compris que sur les six sensibilités qui composent le groupe des Verts, 38, je crois, députés à la Femme Nationale, cinq d'entre elles ont leur champion. De Marine Tondelier à M. Benjamin Lucas-Léandie. Cinq sur six. Moi, je ne veux pas une primaire qui soit une primaire entre le Parti Socialiste et le groupe des Verts. Ça n'a aucun sens. Ça n'a aucun sens. Il y avait comme arbitre suprême les électeurs de M. Mélenchon qui viendraient voter pour choisir celui que M. Mélenchon…
« – Attendez, en tout cas, je ne vous répondrai pas, vous l'avez compris, mais je vous répondrai sur la méthode dont je ne veux pas, à savoir la primaire. Je ne crois pas à cette idée de primaire. Aujourd'hui, j'ai bien compris que sur les six sensibilités qui composent le groupe des Verts, 38, je crois, députés à la Femme Nationale, cinq d'entre elles ont leur champion. De Marine Tondelier à M. Benjamin Lucas-Léandie. »
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Question 46Patrick Kanner : « L'entêtement de Darmanin a poussé les feux et émeutes en Nouvelle-Calédonie »
– Non, mais lequel, aujourd'hui, est le mieux à même de défendre le PS en 2027 pour vous ?
Réponse partielle
– Ma préférence, elle ira vers un candidat de cette galaxie socialiste et démocrate, écologiste, capable d'apporter une solution par rapport aux risques qui pèsent sur notre pays, à savoir l'extrême droite. Je ne veux pas de l'extrême droite majoritaire, aux présidentielles, dans ce pays, que ce soit M. Bardella ou Mme Le Pen.
« – Ma préférence, elle ira vers un candidat de cette galaxie socialiste et démocrate, écologiste, capable d'apporter une solution par rapport aux risques qui pèsent sur notre pays, à savoir l'extrême droite. Je ne veux pas de l'extrême droite majoritaire, aux présidentielles, dans ce pays, que ce soit M. Bardella ou Mme Le Pen. »
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Question 47Patrick Kanner : « L'entêtement de Darmanin a poussé les feux et émeutes en Nouvelle-Calédonie »
– Mais le vote de votre groupe, il est arrêté ou ça va dépendre de l'issue des débats ?
Réponse directe
– Alors, le vote aura lieu la semaine prochaine. Donc, le débat commence. – Vous pourriez encore voter pour ? – Peut-être qu'on votera pour certains articles. La question du vote final sera délibérée en groupe mardi prochain.
« – Alors, le vote aura lieu la semaine prochaine. Donc, le débat commence. – Vous pourriez encore voter pour ? – Peut-être qu'on votera pour certains articles. La question du vote final sera délibérée en groupe mardi prochain. »
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Question 48Patrick Kanner : « L'entêtement de Darmanin a poussé les feux et émeutes en Nouvelle-Calédonie »
Pour en parler, nous recevons Patrick Cannaire. Bonjour. Merci d'avoir accepté notre invitation, sénateur du Nord et président du groupe socialiste ici au Sénat. On commence par le narcotrafic. Patrick Cannaire, puisque la semaine dernière, il y a eu une fusillade dans le quartier des Moulins à Nice, une autre à Nantes, où c'est un adolescent de 15 ans qui a été tué. Est-ce qu'aujourd'hui, l'État est dépassé dans la lutte contre le narcotrafic ?
Réponse directe
Hier, j'entendais le ministre de l'Intérieur sur un autre projet de loi que nous avons évoqué, je pense, parler de choc d'autorité. Choc d'autorité quand on a 250 morts liées au règlement de compte en 2024 et en 2025. 90 morts et tentatives d'assassinat au premier semestre 2026. On est devant, ce n'est plus un fléau, c'est un drame politique national. Et je pense que tous les moyens de l'État devraient être consacrés, en tout cas les moyens de sécurité, devraient consacrer tous les moyens, en tout cas beaucoup plus de moyens à cette lutte. – Plus qu'aujourd'hui, l'État n'en fait pas assez pour nous. – Bien sûr, on a fait, vous voyez, on a fait un gros travail ici au Parlement, avec la loi B…
« Hier, j'entendais le ministre de l'Intérieur sur un autre projet de loi que nous avons évoqué, je pense, parler de choc d'autorité. Choc d'autorité quand on a 250 morts liées au règlement de compte en 2024 et en 2025. 90 morts et tentatives d'assassinat au premier semestre 2026. On est devant, ce n'est plus un fléau, c'est un drame politique national. »
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« Et je pense que tous les moyens de l'État devraient être consacrés, en tout cas les moyens de sécurité, devraient consacrer tous les moyens, en tout cas beaucoup plus de moyens à cette lutte. – Plus qu'aujourd'hui, l'État n'en fait pas assez pour nous. – Bien sûr, on a fait, vous voyez, on a fait un gros travail ici au Parlement, avec la loi Blanc-Durin, proposition de loi qui est devenue une loi de la République. Il faut la mettre en œuvre, on n'est pas encore au niveau. Et on voit bien que quand il y a un marché qui représente 4 à 5 milliards d'euros par an, l'État est débordé et c'est une atteinte au bon fonctionnement de notre République, finalement, qui est en jeu. »
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Question 49Patrick Kanner : « L'entêtement de Darmanin a poussé les feux et émeutes en Nouvelle-Calédonie »
– Pardon, parce que vous dites Sébastien Lecornu, il prend son temps. On est dans un temps extrêmement contraint. C'est-à-dire que là, on parle de modifier le corps électoral pour des élections qui ont lieu le 28 juin. Le Parlement a trois jours, tout compris, pour examiner ce texte.
Réponse partielle
– J'allais y arriver. Il a pris son temps politiquement devant les sénateurs. Et cela a été apprécié sur tous les bancs du Sénat. Quel est l'enjeu ? Élargir effectivement le corps électoral pour permettre les élections provinciales le 28 juin prochain. Et donc nous, nous avons voté. Et le Sénat a voté à une très très large majorité. Cet élargissement du corps électoral aux natifs. 10 000, 10 500 personnes qui seront concernées. Mais nous avons refusé, en dehors de LR, l'amendement du gouvernement visant à élargir ce droit électoral au conjoint. On a estimé que ce n'était pas le moment. C'était trop compliqué, juridiquement, pas suffisamment assis sur des réalités permettant d'éviter une cen…
« – J'allais y arriver. Il a pris son temps politiquement devant les sénateurs. Et cela a été apprécié sur tous les bancs du Sénat. Quel est l'enjeu ? Élargir effectivement le corps électoral pour permettre les élections provinciales le 28 juin prochain. Et donc nous, nous avons voté. Et le Sénat a voté à une très très large majorité. Cet élargissement du corps électoral aux natifs. 10 000, 10 500 personnes qui seront concernées. Mais nous avons refusé, en dehors de LR, l'amendement du gouvernement visant à élargir ce droit électoral au conjoint. On a estimé que ce n'était pas le moment. C'était trop compliqué, juridiquement, pas suffisamment assis sur des réalités permettant d'éviter une censure du Conseil constitutionnel. Et donc, cet amendement a été rejeté. Et amendement rejeté du gouvernement. Mais le texte, globalement, permet une avancée. »
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Question 50Patrick Kanner : « L'entêtement de Darmanin a poussé les feux et émeutes en Nouvelle-Calédonie »
Comment lutter contre le narcotrafic ?
Réponse directe
Hier, j'entendais le ministre de l'Intérieur sur un autre projet de loi que nous avons évoqué, je pense, parler de choc d'autorité. Choc d'autorité quand on a 250 morts liées au règlement de compte en 2024 et en 2025. 90 morts et tentatives d'assassinat au premier semestre 2026. On est devant, ce n'est plus un fléau, c'est un drame politique national. Et je pense que tous les moyens de l'État devraient être consacrés, en tout cas les moyens de sécurité, devraient consacrer tous les moyens, en tout cas beaucoup plus de moyens à cette lutte. – Plus qu'aujourd'hui, l'État n'en fait pas assez pour nous. – Bien sûr, on a fait, vous voyez, on a fait un gros travail ici au Parlement, avec la loi B…
« Et je pense que tous les moyens de l'État devraient être consacrés, en tout cas les moyens de sécurité, devraient consacrer tous les moyens, en tout cas beaucoup plus de moyens à cette lutte. – Plus qu'aujourd'hui, l'État n'en fait pas assez pour nous. – Bien sûr, on a fait, vous voyez, on a fait un gros travail ici au Parlement, avec la loi Blanc-Durin, proposition de loi qui est devenue une loi de la République. Il faut la mettre en œuvre, on n'est pas encore au niveau. Et on voit bien que quand il y a un marché qui représente 4 à 5 milliards d'euros par an, l'État est débordé et c'est une atteinte au bon fonctionnement de notre République, finalement, qui est en jeu. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Patrick Kanner : « L'entêtement de Darmanin a poussé les feux et émeutes en Nouvelle-Calédonie »Vérifier à 1:16
« Oui, tout à fait, puisqu'elle se base sur une charte commune que nous avons aussi adoptée hier, basée notamment sur les déclarations de principe du Parti socialiste européen, visant à défendre les services publics, visant à défendre la justice sociale et fiscale, bien sûr intégrant la question de la révolution écologique qui aujourd'hui s'impose, je pense, à toutes et à tous, et surtout aussi défendre l'Union européenne, y compris dans ses combats internationaux, je pense en Ukraine ou au Moyen-Orient. Donc, dans ce cadre-là, oui, d'autres peuvent nous rejoindre. Et certains peuvent changer d'avis. »
ici Nord — L'invité du matin · Primaire PS : pour Patrick Kanner, "la question sera de choisir la personnalité qui pourra aller le plus loin possible"Vérifier à 2:32
« C'est une fin de session qui démontre toujours la même chose. C'est un Parlement avec deux visions de la société qui s'affronte. On dirait que c'est bien normal dans une démocratie. D'un côté, pour ce qui nous concerne au Sénat, il y avait la droite, une majorité très forte au Sénat, qui a une nouvelle fois montré son visage. Je ne dirais pas son vrai visage, ce serait assez négatif à son égard, mais en tout cas son visage. Je vais vous donner un exemple ou deux sur la fin de vie. C'est le fameux texte de la fin de vie. Elle aura tout fait pour empêcher le débat d'aller à son terme trois fois de suite. Manœuvre de procédure, réduction du temps de discussion, refus d'un vote solennel. Alors que des milliers de familles, on le sait bien, attendent cette fois depuis des années. Elle a préféré retarder une nouvelle fois cette avancée majeure. Heureusement, la Sénat nationale est allée, elle, jusqu'au bout. La France, aujourd'hui, va reconnaître un nouveau droit, celui de choisir sa fin de vie dans la dignité. Les socialistes n'ont jamais, eux, varié. Permettez-moi de le dire, nous avons toujours défendu ce combat, cette liberté nouvelle, depuis des années. Je regrette que M. Lecornu, en tant que Premier ministre, ou M. Larcher, comme président du Sénat, ait lancé un recours devant le Conseil constitutionnel. Ils ont ouvert un recours devant le Conseil pour casser une partie des avancées de cette loi. Ça, c'est un premier exemple. Un deuxième exemple, vous l'avez d'ailleurs évoqué dans votre journal, c'est la loi d'urgence agricole. Sous couvert de simplification, on a remis sur la table des pesticides interdits, notamment le fameux acétamitride, qui va peut-être entraîner d'ailleurs la démission de Mme Barbu, la ministre de l'Environnement. Permettez-moi l'expression, ce sont des mots que je n'utilise pas souvent devant les médias, mais c'est une saloperie. C'est une saloperie qui attaque les systèmes nerveux, qui met en danger les fétuches dans le ventre de leur maman, etc. Et on va, sous réserve d'accord de l'ANSSES, qui est un organisme indépendant, mais qui, à mon avis, va être mis sous pression, va réintroduire ces pesticides interdits, et on va ainsi affaiblir les contre-pouvoirs scientifiques, faire reculer la protection de l'environnement. C'est vraiment une version du siècle dernier qui a été adoptée hier soir par le Sénat. Moi, j'ai été présent dans l'hémicycle jusqu'à 20h. Ça oppose systématiquement l'écologie et l'agriculture, alors que les agriculteurs ont besoin d'être accompagnés vers la transition écologique pour ne plus utiliser des méthodes du passé. Je regrette la complicité de la ministre Anne Gennevard, la ministre de l'Agriculture, qui, en fait, s'est avérée être le porte-parole de la FNSOA, le plus grand syndicat agricole. Mais cette fin de session, c'est aussi une victoire pour nous. Grâce à la commission d'enquête lancée par Colombes-Rossel, une sénatrice de Paris, nous avons levé le voile sur un phénomène inquiétant, la privatisation silencieuse de l'intérêt général, qu'avec quelques milliardaires qui financent des think tanks, des médias, des associations ou des campagnes d'influence pour orienter les politiques publiques, eh bien, ce n'est pas simplement une question d'argent, c'est une question de comment va notre démocratie. Et en République, ce ne sont pas les plus grandes fortunes qui doivent écrire la loi, ce sont les citoyens par leurs représentants. Et notre combat est simple, la démocratie ne doit jamais être à vendre, en tout cas pas à être achetée. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées16 sept. 2025 au 26 août 2026 · 93 observations115 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, tout à fait, puisqu'elle se base sur une charte commune que nous avons aussi adoptée hier, basée notamment sur les déclarations de principe du Parti socialiste européen, visant à défendre les services publics, visant à défendre la justice sociale et fiscale, bien sûr intégrant la question de la révolution écologique qui aujourd'hui s'impose, je pense, à toutes et à tous, et surtout aussi défendre l'Union européenne, y compris dans ses combats internationaux, je pense en Ukraine ou au Moyen-Orient. Donc, dans ce cadre-là, oui, d'autres peuvent nous rejoindre. Et certains peuvent changer d'avis. »
ici Nord — L'invité du matin · Primaire PS : pour Patrick Kanner, "la question sera de choisir la personnalité qui pourra aller le plus loin possible"Vérifier à 2:32Voir 2 autres passages
« Écoutez, je suis surtout en colère pour les Français et quelque part, à travers ma demande, celle de mon groupe, nous voulons donner aux Français les explications auxquelles ils ont droit. J'ai écouté, comme vous, les excuses de M. Amiel. Je ne doute pas de sa sincérité, mais permettez-moi quand même de dire sur votre antenne que c'était assez pathétique, pour ne pas dire frisant le ridicule, au regard de la gravité exceptionnelle de la situation, et annoncer hier une troisième attaque en quatre jours, notamment sur ce qu'on appelle les successions vacantes, c'est-à-dire les successions où il n'y a pas d'héritier connu ou pas d'héritier du tout. Ça signifie simplement que ceux qui ont piraté disposent des adresses d'appartements, peut-être de maisons, aujourd'hui qui peuvent être cambriolées, tout simplement, sans qu'il y ait de risques particuliers pour celui qui commettrait cette infraction. Donc, oui, la situation est dramatique, elle est cataclysmique. L'État a failli, l'État a failli et a créé de fait une crise de confiance entre des centaines de milliers, des millions de Français et les services publics de l'État, notamment le service public du fisc, à qui on peut quand même faire confiance. C'est un service intrusif, nous le savons tous, mais nécessaire pour, je dirais, les grands équilibres financiers du pays. Et ce service a été hacké par, effectivement, ce groupe Zero Bytes, groupe français, entre guillemets, étranger, on n'en sait rien à ce stade, mais connu, puisque vous-même, si j'ai bien compris, à RTL, vous avez réussi à les contacter. »
RTL — L'invité de 7h40 · Patrick Kanner, président du groupe socialiste au Sénat, condamne les excuses "pathétiques" du gouvernement après le piratage "cataclysmique" du fiscVérifier à 0:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités8 oct. 2025 au 19 août 2026 · 22 observations25 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais, vous évoquez, si ça se répète... Ça va se répéter. Ça va se répéter. Ça va se répéter. Et Zero Bytes laisse entendre que, voilà, ils ont encore d'autres informations à lâcher après leurs différents hackages opérés avec succès. Et là aussi, c'est une demande que nous faisons. C'est quelle chronologie des événements ? Comment cela a pu se faire ? Est-ce qu'il y a eu des diagnostics de faits ? Le fait, par exemple, que des serviteurs de l'État, des fonctionnaires, puissent rentrer dans des sites sécurisés et très sensibles, sans double identification, comme vous et moi, nous pouvons faire l'objet de cette double identification quand on veut accéder à nos comptes bancaires, eh bien, on nous envoie un code pour vérifier que c'est bien nous qui sommes demandeurs. Eh bien, ça n'existe pas aujourd'hui dans l'administration centrale française, notamment dans la Direction Générale des Finances Publiques. Ce n'est pas un scandale. Mais c'est quand même, si vous voulez, totalement anormal au regard de l'évolution des technologies. Donc, oui, l'État a failli. Et aujourd'hui, le Parlement n'a pas d'autorité pour modifier le fonctionnement de l'État, bien évidemment. Mais il a une responsabilité, encore une fois, c'est de faire la clarté et de permettre aux Français de savoir comment cela a pu être possible. Et c'est en posant un bon diagnostic qu'on pourra trouver de bonnes solutions. Et aujourd'hui, on est plutôt dans le mea culpa, mais un mea culpa qui traduit une forme d'impuissance qui est fortement coupable au niveau de l'État. »
RTL — L'invité de 7h40 · Patrick Kanner, président du groupe socialiste au Sénat, condamne les excuses "pathétiques" du gouvernement après le piratage "cataclysmique" du fiscVérifier à 5:09Voir 2 autres passages
« Écoutez, je suis surtout en colère pour les Français et quelque part, à travers ma demande, celle de mon groupe, nous voulons donner aux Français les explications auxquelles ils ont droit. J'ai écouté, comme vous, les excuses de M. Amiel. Je ne doute pas de sa sincérité, mais permettez-moi quand même de dire sur votre antenne que c'était assez pathétique, pour ne pas dire frisant le ridicule, au regard de la gravité exceptionnelle de la situation, et annoncer hier une troisième attaque en quatre jours, notamment sur ce qu'on appelle les successions vacantes, c'est-à-dire les successions où il n'y a pas d'héritier connu ou pas d'héritier du tout. Ça signifie simplement que ceux qui ont piraté disposent des adresses d'appartements, peut-être de maisons, aujourd'hui qui peuvent être cambriolées, tout simplement, sans qu'il y ait de risques particuliers pour celui qui commettrait cette infraction. Donc, oui, la situation est dramatique, elle est cataclysmique. L'État a failli, l'État a failli et a créé de fait une crise de confiance entre des centaines de milliers, des millions de Français et les services publics de l'État, notamment le service public du fisc, à qui on peut quand même faire confiance. C'est un service intrusif, nous le savons tous, mais nécessaire pour, je dirais, les grands équilibres financiers du pays. Et ce service a été hacké par, effectivement, ce groupe Zero Bytes, groupe français, entre guillemets, étranger, on n'en sait rien à ce stade, mais connu, puisque vous-même, si j'ai bien compris, à RTL, vous avez réussi à les contacter. »
RTL — L'invité de 7h40 · Patrick Kanner, président du groupe socialiste au Sénat, condamne les excuses "pathétiques" du gouvernement après le piratage "cataclysmique" du fiscVérifier à 0:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes16 sept. 2025 au 19 août 2026 · 34 observations34 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais, vous évoquez, si ça se répète... Ça va se répéter. Ça va se répéter. Ça va se répéter. Et Zero Bytes laisse entendre que, voilà, ils ont encore d'autres informations à lâcher après leurs différents hackages opérés avec succès. Et là aussi, c'est une demande que nous faisons. C'est quelle chronologie des événements ? Comment cela a pu se faire ? Est-ce qu'il y a eu des diagnostics de faits ? Le fait, par exemple, que des serviteurs de l'État, des fonctionnaires, puissent rentrer dans des sites sécurisés et très sensibles, sans double identification, comme vous et moi, nous pouvons faire l'objet de cette double identification quand on veut accéder à nos comptes bancaires, eh bien, on nous envoie un code pour vérifier que c'est bien nous qui sommes demandeurs. Eh bien, ça n'existe pas aujourd'hui dans l'administration centrale française, notamment dans la Direction Générale des Finances Publiques. Ce n'est pas un scandale. Mais c'est quand même, si vous voulez, totalement anormal au regard de l'évolution des technologies. Donc, oui, l'État a failli. Et aujourd'hui, le Parlement n'a pas d'autorité pour modifier le fonctionnement de l'État, bien évidemment. Mais il a une responsabilité, encore une fois, c'est de faire la clarté et de permettre aux Français de savoir comment cela a pu être possible. Et c'est en posant un bon diagnostic qu'on pourra trouver de bonnes solutions. Et aujourd'hui, on est plutôt dans le mea culpa, mais un mea culpa qui traduit une forme d'impuissance qui est fortement coupable au niveau de l'État. »
RTL — L'invité de 7h40 · Patrick Kanner, président du groupe socialiste au Sénat, condamne les excuses "pathétiques" du gouvernement après le piratage "cataclysmique" du fiscVérifier à 5:09Voir 2 autres passages
« Mais, vous évoquez, si ça se répète... Ça va se répéter. Ça va se répéter. Ça va se répéter. Et Zero Bytes laisse entendre que, voilà, ils ont encore d'autres informations à lâcher après leurs différents hackages opérés avec succès. Et là aussi, c'est une demande que nous faisons. C'est quelle chronologie des événements ? Comment cela a pu se faire ? Est-ce qu'il y a eu des diagnostics de faits ? Le fait, par exemple, que des serviteurs de l'État, des fonctionnaires, puissent rentrer dans des sites sécurisés et très sensibles, sans double identification, comme vous et moi, nous pouvons faire l'objet de cette double identification quand on veut accéder à nos comptes bancaires, eh bien, on nous envoie un code pour vérifier que c'est bien nous qui sommes demandeurs. Eh bien, ça n'existe pas aujourd'hui dans l'administration centrale française, notamment dans la Direction Générale des Finances Publiques. Ce n'est pas un scandale. Mais c'est quand même, si vous voulez, totalement anormal au regard de l'évolution des technologies. Donc, oui, l'État a failli. Et aujourd'hui, le Parlement n'a pas d'autorité pour modifier le fonctionnement de l'État, bien évidemment. Mais il a une responsabilité, encore une fois, c'est de faire la clarté et de permettre aux Français de savoir comment cela a pu être possible. Et c'est en posant un bon diagnostic qu'on pourra trouver de bonnes solutions. Et aujourd'hui, on est plutôt dans le mea culpa, mais un mea culpa qui traduit une forme d'impuissance qui est fortement coupable au niveau de l'État. »
RTL — L'invité de 7h40 · Patrick Kanner, président du groupe socialiste au Sénat, condamne les excuses "pathétiques" du gouvernement après le piratage "cataclysmique" du fiscVérifier à 5:09
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés16 sept. 2025 au 19 août 2026 · 12 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, je suis surtout en colère pour les Français et quelque part, à travers ma demande, celle de mon groupe, nous voulons donner aux Français les explications auxquelles ils ont droit. J'ai écouté, comme vous, les excuses de M. Amiel. Je ne doute pas de sa sincérité, mais permettez-moi quand même de dire sur votre antenne que c'était assez pathétique, pour ne pas dire frisant le ridicule, au regard de la gravité exceptionnelle de la situation, et annoncer hier une troisième attaque en quatre jours, notamment sur ce qu'on appelle les successions vacantes, c'est-à-dire les successions où il n'y a pas d'héritier connu ou pas d'héritier du tout. Ça signifie simplement que ceux qui ont piraté disposent des adresses d'appartements, peut-être de maisons, aujourd'hui qui peuvent être cambriolées, tout simplement, sans qu'il y ait de risques particuliers pour celui qui commettrait cette infraction. Donc, oui, la situation est dramatique, elle est cataclysmique. L'État a failli, l'État a failli et a créé de fait une crise de confiance entre des centaines de milliers, des millions de Français et les services publics de l'État, notamment le service public du fisc, à qui on peut quand même faire confiance. C'est un service intrusif, nous le savons tous, mais nécessaire pour, je dirais, les grands équilibres financiers du pays. Et ce service a été hacké par, effectivement, ce groupe Zero Bytes, groupe français, entre guillemets, étranger, on n'en sait rien à ce stade, mais connu, puisque vous-même, si j'ai bien compris, à RTL, vous avez réussi à les contacter. »
RTL — L'invité de 7h40 · Patrick Kanner, président du groupe socialiste au Sénat, condamne les excuses "pathétiques" du gouvernement après le piratage "cataclysmique" du fiscVérifier à 0:50Voir 2 autres passages
« Écoutez, je suis surtout en colère pour les Français et quelque part, à travers ma demande, celle de mon groupe, nous voulons donner aux Français les explications auxquelles ils ont droit. J'ai écouté, comme vous, les excuses de M. Amiel. Je ne doute pas de sa sincérité, mais permettez-moi quand même de dire sur votre antenne que c'était assez pathétique, pour ne pas dire frisant le ridicule, au regard de la gravité exceptionnelle de la situation, et annoncer hier une troisième attaque en quatre jours, notamment sur ce qu'on appelle les successions vacantes, c'est-à-dire les successions où il n'y a pas d'héritier connu ou pas d'héritier du tout. Ça signifie simplement que ceux qui ont piraté disposent des adresses d'appartements, peut-être de maisons, aujourd'hui qui peuvent être cambriolées, tout simplement, sans qu'il y ait de risques particuliers pour celui qui commettrait cette infraction. Donc, oui, la situation est dramatique, elle est cataclysmique. L'État a failli, l'État a failli et a créé de fait une crise de confiance entre des centaines de milliers, des millions de Français et les services publics de l'État, notamment le service public du fisc, à qui on peut quand même faire confiance. C'est un service intrusif, nous le savons tous, mais nécessaire pour, je dirais, les grands équilibres financiers du pays. Et ce service a été hacké par, effectivement, ce groupe Zero Bytes, groupe français, entre guillemets, étranger, on n'en sait rien à ce stade, mais connu, puisque vous-même, si j'ai bien compris, à RTL, vous avez réussi à les contacter. »
RTL — L'invité de 7h40 · Patrick Kanner, président du groupe socialiste au Sénat, condamne les excuses "pathétiques" du gouvernement après le piratage "cataclysmique" du fiscVérifier à 0:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Scandalisé. Je suis scandalisé. Vous avez raison de rappeler ce qui s'est passé le 10 juillet. Donc, un concert classique, Barbara Butch, on aime ou on n'aime pas. Mais peu importe, au niveau de son contenu artistique, bien évidemment. Elle a joué à Grenoble au festival Cabaret Frappé. Ça a été effectivement chahuté, interrompu au bout d'une vingtaine de minutes, sans faire erreur de ma part, avec le jet de bouteille. C'est un délit d'entrave concertée aux libertés. Ce n'est pas moi qui le dis, c'est le parquet de Grenoble qui a ouvert une enquête pour ce motif. Ce qui est reproché à l'artiste, c'est sa signature d'une tribune. On soutient la fameuse loi Yadant, d'ailleurs, qui n'existe plus, qui va être remplacée par un autre texte, à l'initiative d'ailleurs, je la salue d'Eurore Berger, la loi Yadant contre le développement d'antisémitisme dans notre pays. C'est un concert qui, aussi, qui lui est reproché, donné en 2025 à Tel Aviv. Un concert privé, donné à l'ambassade de France, en Israël, à Tel Aviv. Ce n'est pas un concert public. C'est donc aussi une tribune qui, enfin des tribunes qui lui sont reprochées. Mais moi, je voudrais saluer la tribune de Jonas Pardo. Agresser une DG juive, une DG juive, ne libérera pas la Palestine. Elle a recueilli plus de 300 signatures d'artistes comme Chabat, Nakash, les frères d'Ardennes, etc. Donc, c'est une honte. Et le tract qui a été distribué par Elifi, le tract avec une imagerie antisémique classique, avec, on voit Barbara Butch devant le drapeau LGBT, avec l'étoile de David, avec du sang sur elle. C'est vraiment, je dirais, le sommement d'imagerie antisémite. »
Le billet d'humeur de Patrick Kanner · La chronique de Patrick Kanner du 22/07/26Vérifier à 7:56Voir 2 autres passages
« Oui, c'est important de parler du budget, il y en a, parce qu'en fait, le budget sera adopté, peut-être, juste avant les élections présidentielles. Or, depuis neuf ans, Emmanuel Macron promet le sérieux budgétaire, et le résultat est pourtant sans appel, la dette a explosé. 117% du PIB, les déficits se creusent, ainsi d'ailleurs que les inégalités sociales au passage. Aujourd'hui, ceux qui ont créé le problème demandent aux Français de payer la facture. J'ai souvent cette expression, les Mozart de la finance, comme ils s'appelaient, sont en fait des joueurs de piano mécaniques, et ça sonne faux, bien souvent. Ce qui m'inquiète le plus, ce n'est pas seulement le montant des économies qui serait demandé, c'est l'endroit où le gouvernement choisit de les faire. Le chômage, par exemple, repart à la hausse, au plus haut depuis 5 ans, et la réponse est de retirer près de 2 milliards d'euros au ministère du Travail. C'est incompréhensible. Quand le chômage augmente, on devrait investir dans l'emploi, la formation, l'insertion, pas démanteler les politiques publiques qui permettent justement de retrouver un emploi. Même logique avec les collectivités territoriales. Elles deviennent des variables d'ajustement du budget de l'État, alors qu'elles ne sont pas responsables de la dérive des comptes publics. Elles ne portent que 8% de la totalité de la dette publique, mais réalisent 70% de l'investissement public civil. Ce sont elles qui construisent nos écoles, rénovent nos collèges, développent les transports, adaptent nos villes aussi au changement climatique que j'évoquais tout à l'heure. Donc, affaiblir les collectivités, ce n'est pas faire des économies, c'est organiser le décrochage des territoires. Puis, il y a une dernière forme d'hypocrisie, si vous me permettez. Le gouvernement demande toujours plus aux collectivités, alors qu'il leur a retiré des revenus et des ressources de la fiscalité propre. Il supprime les impôts locaux et les dotations ne sont jamais à la hauteur de ces suppressions. Donc, pour nous, socialistes, et pour conclure sur ce point-là, le débat ne doit pas être combien coupe-t-on ? Il doit être qui prépare l'avenir et comment on le prépare. Toutes les dépenses publiques ne se valent pas. Moi, je vous l'assure, une école rénovée, une ligne de bus, un centre de formation d'apprentis, un hôpital, ce ne sont pas des coûts, ce sont des investissements. Et pour cela, il faut de la justice fiscale. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, c'est important de parler du budget, il y en a, parce qu'en fait, le budget sera adopté, peut-être, juste avant les élections présidentielles. Or, depuis neuf ans, Emmanuel Macron promet le sérieux budgétaire, et le résultat est pourtant sans appel, la dette a explosé. 117% du PIB, les déficits se creusent, ainsi d'ailleurs que les inégalités sociales au passage. Aujourd'hui, ceux qui ont créé le problème demandent aux Français de payer la facture. J'ai souvent cette expression, les Mozart de la finance, comme ils s'appelaient, sont en fait des joueurs de piano mécaniques, et ça sonne faux, bien souvent. Ce qui m'inquiète le plus, ce n'est pas seulement le montant des économies qui serait demandé, c'est l'endroit où le gouvernement choisit de les faire. Le chômage, par exemple, repart à la hausse, au plus haut depuis 5 ans, et la réponse est de retirer près de 2 milliards d'euros au ministère du Travail. C'est incompréhensible. Quand le chômage augmente, on devrait investir dans l'emploi, la formation, l'insertion, pas démanteler les politiques publiques qui permettent justement de retrouver un emploi. Même logique avec les collectivités territoriales. Elles deviennent des variables d'ajustement du budget de l'État, alors qu'elles ne sont pas responsables de la dérive des comptes publics. Elles ne portent que 8% de la totalité de la dette publique, mais réalisent 70% de l'investissement public civil. Ce sont elles qui construisent nos écoles, rénovent nos collèges, développent les transports, adaptent nos villes aussi au changement climatique que j'évoquais tout à l'heure. Donc, affaiblir les collectivités, ce n'est pas faire des économies, c'est organiser le décrochage des territoires. Puis, il y a une dernière forme d'hypocrisie, si vous me permettez. Le gouvernement demande toujours plus aux collectivités, alors qu'il leur a retiré des revenus et des ressources de la fiscalité propre. Il supprime les impôts locaux et les dotations ne sont jamais à la hauteur de ces suppressions. Donc, pour nous, socialistes, et pour conclure sur ce point-là, le débat ne doit pas être combien coupe-t-on ? Il doit être qui prépare l'avenir et comment on le prépare. Toutes les dépenses publiques ne se valent pas. Moi, je vous l'assure, une école rénovée, une ligne de bus, un centre de formation d'apprentis, un hôpital, ce ne sont pas des coûts, ce sont des investissements. Et pour cela, il faut de la justice fiscale. »
Le billet d'humeur de Patrick Kanner · La chronique de Patrick Kanner du 22/07/26Vérifier à 5:24Voir 2 autres passages
« – Vous savez, le Parti socialiste a connu de meilleures formes, je vous le concède, en la matière. Mais voilà, nous allons partir au combat. Et en tout cas, il ne faut pas inverser les priorités. Les Français nous parlent aujourd'hui de pouvoir d'achat, de santé, de sécurité, ou encore d'école, d'ascenseur social, finalement. Et notre responsabilité est d'abord de construire des réponses crédibles pour ces demandes des Français, protéger les Français, mais aussi leur permettre de se projeter pour les générations nouvelles. Cela étant dit, 2027, c'est demain, ça se prépare maintenant. Le PS a retrouvé une forme quand même de dynamique avec les municipales. Nous gouvernons de grandes villes, nous gouvernons aussi des départements, des régions. Nous avons des élus locaux solides et plusieurs personnalités, vous le savez, capables d'incarner cette alternance. Notre défi est simple, reconstruire une gauche de gouvernement, une gauche qui assume la République, la laïcité, l'Europe, la justice sociale, la transition écologique. Donc, pour être clair, ce n'est pas la gauche de la France insoumise. Je vous le dis très nettement à votre micro. Une gauche qui parle à tous les Français, pas seulement à une partie de l'électorat. L'objectif n'est pas seulement d'être présent au premier tour, ça on le sera, c'est de redevenir une France capable, non seulement d'être devant Jean-Luc Mélenchon, de pouvoir être qualifié pour le second tour, et de savoir rassembler un maximum de citoyens pour ne pas laisser l'extrême droite mettre la main sur notre pays. Moi, j'ai un cauchemar, je l'ai déjà dit plusieurs fois à votre antenne, un cauchemar anti-républicain, c'est de voir la montée des extrêmes aboutir à un second tour, une peine, Mélenchon, je ferai tout pour l'éviter. »
Le billet d'humeur de Patrick Kanner · La chronique de Patrick Kanner du 22/07/26Vérifier à 3:43
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est une fin de session qui démontre toujours la même chose. C'est un Parlement avec deux visions de la société qui s'affronte. On dirait que c'est bien normal dans une démocratie. D'un côté, pour ce qui nous concerne au Sénat, il y avait la droite, une majorité très forte au Sénat, qui a une nouvelle fois montré son visage. Je ne dirais pas son vrai visage, ce serait assez négatif à son égard, mais en tout cas son visage. Je vais vous donner un exemple ou deux sur la fin de vie. C'est le fameux texte de la fin de vie. Elle aura tout fait pour empêcher le débat d'aller à son terme trois fois de suite. Manœuvre de procédure, réduction du temps de discussion, refus d'un vote solennel. Alors que des milliers de familles, on le sait bien, attendent cette fois depuis des années. Elle a préféré retarder une nouvelle fois cette avancée majeure. Heureusement, la Sénat nationale est allée, elle, jusqu'au bout. La France, aujourd'hui, va reconnaître un nouveau droit, celui de choisir sa fin de vie dans la dignité. Les socialistes n'ont jamais, eux, varié. Permettez-moi de le dire, nous avons toujours défendu ce combat, cette liberté nouvelle, depuis des années. Je regrette que M. Lecornu, en tant que Premier ministre, ou M. Larcher, comme président du Sénat, ait lancé un recours devant le Conseil constitutionnel. Ils ont ouvert un recours devant le Conseil pour casser une partie des avancées de cette loi. Ça, c'est un premier exemple. Un deuxième exemple, vous l'avez d'ailleurs évoqué dans votre journal, c'est la loi d'urgence agricole. Sous couvert de simplification, on a remis sur la table des pesticides interdits, notamment le fameux acétamitride, qui va peut-être entraîner d'ailleurs la démission de Mme Barbu, la ministre de l'Environnement. Permettez-moi l'expression, ce sont des mots que je n'utilise pas souvent devant les médias, mais c'est une saloperie. C'est une saloperie qui attaque les systèmes nerveux, qui met en danger les fétuches dans le ventre de leur maman, etc. Et on va, sous réserve d'accord de l'ANSSES, qui est un organisme indépendant, mais qui, à mon avis, va être mis sous pression, va réintroduire ces pesticides interdits, et on va ainsi affaiblir les contre-pouvoirs scientifiques, faire reculer la protection de l'environnement. C'est vraiment une version du siècle dernier qui a été adoptée hier soir par le Sénat. Moi, j'ai été présent dans l'hémicycle jusqu'à 20h. Ça oppose systématiquement l'écologie et l'agriculture, alors que les agriculteurs ont besoin d'être accompagnés vers la transition écologique pour ne plus utiliser des méthodes du passé. Je regrette la complicité de la ministre Anne Gennevard, la ministre de l'Agriculture, qui, en fait, s'est avérée être le porte-parole de la FNSOA, le plus grand syndicat agricole. Mais cette fin de session, c'est aussi une victoire pour nous. Grâce à la commission d'enquête lancée par Colombes-Rossel, une sénatrice de Paris, nous avons levé le voile sur un phénomène inquiétant, la privatisation silencieuse de l'intérêt général, qu'avec quelques milliardaires qui financent des think tanks, des médias, des associations ou des campagnes d'influence pour orienter les politiques publiques, eh bien, ce n'est pas simplement une question d'argent, c'est une question de comment va notre démocratie. Et en République, ce ne sont pas les plus grandes fortunes qui doivent écrire la loi, ce sont les citoyens par leurs représentants. Et notre combat est simple, la démocratie ne doit jamais être à vendre, en tout cas pas à être achetée. »
Le billet d'humeur de Patrick Kanner · La chronique de Patrick Kanner du 22/07/26Vérifier à 0:23Voir 2 autres passages
« Et la position de mon collègue Bruno Rotaillot, position qu'il a toujours menée, y compris en tant qu'ancien ministre de l'Intérieur, cette position de, j'ai envie de dire, de rapport de force non maîtrisé. Quand on veut un rapport de force, il faut avoir les moyens de le mettre en œuvre. On peut sauter sur sa chaise en disant l'Algérie, l'Algérie, non, non, non, non. On remet en cause les accords de 68, etc. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Patrick Kanner : « L'entêtement de Darmanin a poussé les feux et émeutes en Nouvelle-Calédonie »Vérifier à 5:54
« – Mais je ne veux pas d'un second tour d'une droite et de l'extrême droite. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est une fin de session qui démontre toujours la même chose. C'est un Parlement avec deux visions de la société qui s'affronte. On dirait que c'est bien normal dans une démocratie. D'un côté, pour ce qui nous concerne au Sénat, il y avait la droite, une majorité très forte au Sénat, qui a une nouvelle fois montré son visage. Je ne dirais pas son vrai visage, ce serait assez négatif à son égard, mais en tout cas son visage. Je vais vous donner un exemple ou deux sur la fin de vie. C'est le fameux texte de la fin de vie. Elle aura tout fait pour empêcher le débat d'aller à son terme trois fois de suite. Manœuvre de procédure, réduction du temps de discussion, refus d'un vote solennel. Alors que des milliers de familles, on le sait bien, attendent cette fois depuis des années. Elle a préféré retarder une nouvelle fois cette avancée majeure. Heureusement, la Sénat nationale est allée, elle, jusqu'au bout. La France, aujourd'hui, va reconnaître un nouveau droit, celui de choisir sa fin de vie dans la dignité. Les socialistes n'ont jamais, eux, varié. Permettez-moi de le dire, nous avons toujours défendu ce combat, cette liberté nouvelle, depuis des années. Je regrette que M. Lecornu, en tant que Premier ministre, ou M. Larcher, comme président du Sénat, ait lancé un recours devant le Conseil constitutionnel. Ils ont ouvert un recours devant le Conseil pour casser une partie des avancées de cette loi. Ça, c'est un premier exemple. Un deuxième exemple, vous l'avez d'ailleurs évoqué dans votre journal, c'est la loi d'urgence agricole. Sous couvert de simplification, on a remis sur la table des pesticides interdits, notamment le fameux acétamitride, qui va peut-être entraîner d'ailleurs la démission de Mme Barbu, la ministre de l'Environnement. Permettez-moi l'expression, ce sont des mots que je n'utilise pas souvent devant les médias, mais c'est une saloperie. C'est une saloperie qui attaque les systèmes nerveux, qui met en danger les fétuches dans le ventre de leur maman, etc. Et on va, sous réserve d'accord de l'ANSSES, qui est un organisme indépendant, mais qui, à mon avis, va être mis sous pression, va réintroduire ces pesticides interdits, et on va ainsi affaiblir les contre-pouvoirs scientifiques, faire reculer la protection de l'environnement. C'est vraiment une version du siècle dernier qui a été adoptée hier soir par le Sénat. Moi, j'ai été présent dans l'hémicycle jusqu'à 20h. Ça oppose systématiquement l'écologie et l'agriculture, alors que les agriculteurs ont besoin d'être accompagnés vers la transition écologique pour ne plus utiliser des méthodes du passé. Je regrette la complicité de la ministre Anne Gennevard, la ministre de l'Agriculture, qui, en fait, s'est avérée être le porte-parole de la FNSOA, le plus grand syndicat agricole. Mais cette fin de session, c'est aussi une victoire pour nous. Grâce à la commission d'enquête lancée par Colombes-Rossel, une sénatrice de Paris, nous avons levé le voile sur un phénomène inquiétant, la privatisation silencieuse de l'intérêt général, qu'avec quelques milliardaires qui financent des think tanks, des médias, des associations ou des campagnes d'influence pour orienter les politiques publiques, eh bien, ce n'est pas simplement une question d'argent, c'est une question de comment va notre démocratie. Et en République, ce ne sont pas les plus grandes fortunes qui doivent écrire la loi, ce sont les citoyens par leurs représentants. Et notre combat est simple, la démocratie ne doit jamais être à vendre, en tout cas pas à être achetée. »
Le billet d'humeur de Patrick Kanner · La chronique de Patrick Kanner du 22/07/26Vérifier à 0:23Voir 2 autres passages
« Notre demande, ça a toujours été connue. Et depuis, notamment, je vous ai ramené nos travaux de Blois. C'est là où nous avons préparé notre projet pour le pays. justice sociale, notamment avec une vraie mesure de pouvoir d'achat. Justice fiscale, c'est-à-dire on demande à ceux qui ont les moyens de prendre en charge ce que les autres n'ont pas. »
Public Sénat · Patrick Kanner : « Olivier Faure est le plus légitime à occuper Matignon »Vérifier à 1:24
« – Il est évident qu'il va nous le confirmer. Je ne vois pas Mme Borne faire cette déclaration hier, au journal Le Parisien. »
Public Sénat · Patrick Kanner : « Olivier Faure est le plus légitime à occuper Matignon »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées8 oct. 2025 au 18 mai 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Si, mais si on n'arrive pas à mettre en œuvre les décisions qu'on a envie de prendre, eh bien on n'est pas à la hauteur de la situation. – Il n'a pas été Bruno Rotaillot, il était à la hauteur de la situation ? – L'Algérie est un grand pays, un grand partenaire de la France, avec une histoire compliquée, chacun le sait bien lié à la colonisation, mais c'est un partenaire qu'il faut respecter. Et j'ai le sentiment aujourd'hui que le gouvernement a pris le bon chemin et qu'au bout de ce chemin, il y aura notamment la fameuse libération de votre confrère, M. Jean-Luc Gleis. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Patrick Kanner : « L'entêtement de Darmanin a poussé les feux et émeutes en Nouvelle-Calédonie »Vérifier à 6:23Voir 2 autres passages
« Ce n'est pas cette réforme qui a déclenché les émeutes. C'est l'entêtement du ministre de l'époque, M. Darmanin, qui a poussé les feux de manière brutale en disant « Mais ce sera ça et pas autrement. » »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Patrick Kanner : « L'entêtement de Darmanin a poussé les feux et émeutes en Nouvelle-Calédonie »Vérifier à 11:42
« En tout cas, je pense qu'un des éléments qui fait bouger Trump, c'est la bourse américaine, c'est le Dow Jones. Si vous avez regardé cela, c'est toujours intéressant de voir comment le monde économique réagit. Le Dow Jones a perdu de près de deux points à cause des déclarations intempestives de M. Trump. Et donc, à mon avis, le monde économique de Trump dit arrêtez de dévaloriser finalement les valeurs américaines par vos déclarations, encore une fois, intempestives. Donc, l'Europe a raison de réagir, et ce qui est certain aujourd'hui, c'est qu'on a besoin de stabilité. On ne peut pas, à coup de gueule, gérer aujourd'hui l'économie mondiale. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées16 sept. 2025 au 18 mai 2026 · 5 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – J'allais y arriver. Il a pris son temps politiquement devant les sénateurs. Et cela a été apprécié sur tous les bancs du Sénat. Quel est l'enjeu ? Élargir effectivement le corps électoral pour permettre les élections provinciales le 28 juin prochain. Et donc nous, nous avons voté. Et le Sénat a voté à une très très large majorité. Cet élargissement du corps électoral aux natifs. 10 000, 10 500 personnes qui seront concernées. Mais nous avons refusé, en dehors de LR, l'amendement du gouvernement visant à élargir ce droit électoral au conjoint. On a estimé que ce n'était pas le moment. C'était trop compliqué, juridiquement, pas suffisamment assis sur des réalités permettant d'éviter une censure du Conseil constitutionnel. Et donc, cet amendement a été rejeté. Et amendement rejeté du gouvernement. Mais le texte, globalement, permet une avancée. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Patrick Kanner : « L'entêtement de Darmanin a poussé les feux et émeutes en Nouvelle-Calédonie »Vérifier à 9:43Voir 2 autres passages
« Des risques d'inconstitutionnalité. Et puis, il faut mettre cette question des conjoints dans un accord global qui devrait être négocié juste après les élections provinciales. Vous savez, on a toujours dit au gouvernement, vous allez dans le mur si vous voulez passer outre les élections provinciales, et notamment en les reportant en décembre 2026. Et donc, le projet de loi constitutionnelle qui avait été évoqué par le gouvernement au début d'année a été rejeté, notamment pour cette raison. Aujourd'hui, nous reprenons le chemin normal. Une respiration démocratique va avoir lieu le 28 juin prochain. C'est essentiel. Et à partir de là, nous voulons que toutes les parties, des loyalistes du côté droit de l'échiquier au FLNKS, du côté gauche de l'échiquier politique néo-calédonien, se retrouvent pour former un avenir. Vous savez, la Nouvelle-Calédonie aujourd'hui... »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Patrick Kanner : « L'entêtement de Darmanin a poussé les feux et émeutes en Nouvelle-Calédonie »Vérifier à 10:42
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Patrick Kanner : « L'entêtement de Darmanin a poussé les feux et émeutes en Nouvelle-Calédonie »Vérifier à 11:55
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Patrick Kanner : « L'entêtement de Darmanin a poussé les feux et émeutes en Nouvelle-Calédonie »Vérifier à 16:50
Le billet d'humeur de Patrick Kanner · La chronique de Patrick Kanner du 22/07/26Vérifier à 0:23
« Bien sûr, vous avez parlé des tapassoirs, c'est le hashtag qui fait floresse actuellement sur les réseaux sociaux. Le ministre et M. Lecornu, dans le cadre d'une cellule interministérielle de crise qui a eu lieu le 17 août, ont demandé des sécurisations complémentaires, notamment à l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information, ce qu'on appelle l'ANSI, mais excusez-moi, mais c'est le boulot de l'ANSI, que de sécuriser d'ores et déjà, et pas pour demain, les services informatiques de l'État les plus sensibles. Je vous rappelle quand même que dans la DGFIP, on a votre identité, vos revenus, les patrimoines, la composition des foyers fiscaux, le patrimoine immobilier, la situation fiscale des uns et des autres, notamment des entreprises. Donc, ce sont des informations vendables pour des escrocs, voire même pour des puissances étrangères. Et d'ailleurs, un des éléments de demande de ma commission d'enquête parlementaire au Sénat, c'est de savoir si ce sont des individus isolés qui vendent, entre guillemets, leur savoir-faire, ou s'il y a des puissances étrangères qui sont, je dirais, mobilisées dans ce type de dossier. Et donc, c'est une vérification à obtenir. Et aujourd'hui, les explications de l'État ne sont pas suffisantes. Et donc, puisqu'elles ne sont pas suffisantes, le Parlement, dans son rôle constitutionnel de contrôle de l'action de l'exécutif, peut engager une commission d'enquête. C'est la demande que j'ai formulée dès le 15 août auprès de Gérard Larcher. Je ne vous cache pas qu'il n'y a à ce stade pas de réponse, mais j'espère qu'elle sera entendue, cette demande, et que, dès le mois de septembre, même avant, la commission des finances, qui est compétente en la matière, puisse se transformer en commission d'enquête. Les sénateurs, certes, sont renouvelables en septembre. Une moitié d'entre eux est renouvelable en septembre. Nous sommes en élection sénatoriale. Mais d'ici là, rien n'empêche les sénateurs, notamment les non-renouvelables, de pouvoir prendre leurs responsabilités. En tout cas, c'est ce que je demande. »
RTL — L'invité de 7h40 · Patrick Kanner, président du groupe socialiste au Sénat, condamne les excuses "pathétiques" du gouvernement après le piratage "cataclysmique" du fiscVérifier à 2:49
« Bien sûr, vous avez parlé des tapassoirs, c'est le hashtag qui fait floresse actuellement sur les réseaux sociaux. Le ministre et M. Lecornu, dans le cadre d'une cellule interministérielle de crise qui a eu lieu le 17 août, ont demandé des sécurisations complémentaires, notamment à l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information, ce qu'on appelle l'ANSI, mais excusez-moi, mais c'est le boulot de l'ANSI, que de sécuriser d'ores et déjà, et pas pour demain, les services informatiques de l'État les plus sensibles. Je vous rappelle quand même que dans la DGFIP, on a votre identité, vos revenus, les patrimoines, la composition des foyers fiscaux, le patrimoine immobilier, la situation fiscale des uns et des autres, notamment des entreprises. Donc, ce sont des informations vendables pour des escrocs, voire même pour des puissances étrangères. Et d'ailleurs, un des éléments de demande de ma commission d'enquête parlementaire au Sénat, c'est de savoir si ce sont des individus isolés qui vendent, entre guillemets, leur savoir-faire, ou s'il y a des puissances étrangères qui sont, je dirais, mobilisées dans ce type de dossier. Et donc, c'est une vérification à obtenir. Et aujourd'hui, les explications de l'État ne sont pas suffisantes. Et donc, puisqu'elles ne sont pas suffisantes, le Parlement, dans son rôle constitutionnel de contrôle de l'action de l'exécutif, peut engager une commission d'enquête. C'est la demande que j'ai formulée dès le 15 août auprès de Gérard Larcher. Je ne vous cache pas qu'il n'y a à ce stade pas de réponse, mais j'espère qu'elle sera entendue, cette demande, et que, dès le mois de septembre, même avant, la commission des finances, qui est compétente en la matière, puisse se transformer en commission d'enquête. Les sénateurs, certes, sont renouvelables en septembre. Une moitié d'entre eux est renouvelable en septembre. Nous sommes en élection sénatoriale. Mais d'ici là, rien n'empêche les sénateurs, notamment les non-renouvelables, de pouvoir prendre leurs responsabilités. En tout cas, c'est ce que je demande. »
RTL — L'invité de 7h40 · Patrick Kanner, président du groupe socialiste au Sénat, condamne les excuses "pathétiques" du gouvernement après le piratage "cataclysmique" du fiscVérifier à 2:49
« Mais, vous évoquez, si ça se répète... Ça va se répéter. Ça va se répéter. Ça va se répéter. Et Zero Bytes laisse entendre que, voilà, ils ont encore d'autres informations à lâcher après leurs différents hackages opérés avec succès. Et là aussi, c'est une demande que nous faisons. C'est quelle chronologie des événements ? Comment cela a pu se faire ? Est-ce qu'il y a eu des diagnostics de faits ? Le fait, par exemple, que des serviteurs de l'État, des fonctionnaires, puissent rentrer dans des sites sécurisés et très sensibles, sans double identification, comme vous et moi, nous pouvons faire l'objet de cette double identification quand on veut accéder à nos comptes bancaires, eh bien, on nous envoie un code pour vérifier que c'est bien nous qui sommes demandeurs. Eh bien, ça n'existe pas aujourd'hui dans l'administration centrale française, notamment dans la Direction Générale des Finances Publiques. Ce n'est pas un scandale. Mais c'est quand même, si vous voulez, totalement anormal au regard de l'évolution des technologies. Donc, oui, l'État a failli. Et aujourd'hui, le Parlement n'a pas d'autorité pour modifier le fonctionnement de l'État, bien évidemment. Mais il a une responsabilité, encore une fois, c'est de faire la clarté et de permettre aux Français de savoir comment cela a pu être possible. Et c'est en posant un bon diagnostic qu'on pourra trouver de bonnes solutions. Et aujourd'hui, on est plutôt dans le mea culpa, mais un mea culpa qui traduit une forme d'impuissance qui est fortement coupable au niveau de l'État. »
RTL — L'invité de 7h40 · Patrick Kanner, président du groupe socialiste au Sénat, condamne les excuses "pathétiques" du gouvernement après le piratage "cataclysmique" du fiscVérifier à 5:09
« Espérons qu'il y aura des mesures ciblées pour les plus modèles. Je vous rappelle quand même qu'aujourd'hui, on est sur des SMICAR qui, quand ils ont une voiture au diesel, parce qu'ils n'ont pas le moyen de s'acheter autre chose, vont faire des plats à plus de 100 euros. C'est quand même ça la réalité d'une grande partie de nos concitoyens les plus modestes. Et donc ça devient insupportable. Je voyais un reportage ce matin, avant de venir sur votre plateau, où quelqu'un mettait 15 litres d'essence dans son réservoir parce qu'elle n'avait pas les moyens de faire plus, une retraitée. Bon, c'est quand même dramatique ce qui est en train de se passer. Donc moi, ce que je demande, bien sûr, c'est les mesures ciblées, mais je demande des mesures concernant les super-profits. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Patrick Kanner : « L'entêtement de Darmanin a poussé les feux et émeutes en Nouvelle-Calédonie »Vérifier à 13:25
Le billet d'humeur de Patrick Kanner · La chronique de Patrick Kanner du 22/07/26Vérifier à 5:24
« – Vous savez, le Parti socialiste a connu de meilleures formes, je vous le concède, en la matière. Mais voilà, nous allons partir au combat. Et en tout cas, il ne faut pas inverser les priorités. Les Français nous parlent aujourd'hui de pouvoir d'achat, de santé, de sécurité, ou encore d'école, d'ascenseur social, finalement. Et notre responsabilité est d'abord de construire des réponses crédibles pour ces demandes des Français, protéger les Français, mais aussi leur permettre de se projeter pour les générations nouvelles. Cela étant dit, 2027, c'est demain, ça se prépare maintenant. Le PS a retrouvé une forme quand même de dynamique avec les municipales. Nous gouvernons de grandes villes, nous gouvernons aussi des départements, des régions. Nous avons des élus locaux solides et plusieurs personnalités, vous le savez, capables d'incarner cette alternance. Notre défi est simple, reconstruire une gauche de gouvernement, une gauche qui assume la République, la laïcité, l'Europe, la justice sociale, la transition écologique. Donc, pour être clair, ce n'est pas la gauche de la France insoumise. Je vous le dis très nettement à votre micro. Une gauche qui parle à tous les Français, pas seulement à une partie de l'électorat. L'objectif n'est pas seulement d'être présent au premier tour, ça on le sera, c'est de redevenir une France capable, non seulement d'être devant Jean-Luc Mélenchon, de pouvoir être qualifié pour le second tour, et de savoir rassembler un maximum de citoyens pour ne pas laisser l'extrême droite mettre la main sur notre pays. Moi, j'ai un cauchemar, je l'ai déjà dit plusieurs fois à votre antenne, un cauchemar anti-républicain, c'est de voir la montée des extrêmes aboutir à un second tour, une peine, Mélenchon, je ferai tout pour l'éviter. »
Le billet d'humeur de Patrick Kanner · La chronique de Patrick Kanner du 22/07/26Vérifier à 3:43
« Scandalisé. Je suis scandalisé. Vous avez raison de rappeler ce qui s'est passé le 10 juillet. Donc, un concert classique, Barbara Butch, on aime ou on n'aime pas. Mais peu importe, au niveau de son contenu artistique, bien évidemment. Elle a joué à Grenoble au festival Cabaret Frappé. Ça a été effectivement chahuté, interrompu au bout d'une vingtaine de minutes, sans faire erreur de ma part, avec le jet de bouteille. C'est un délit d'entrave concertée aux libertés. Ce n'est pas moi qui le dis, c'est le parquet de Grenoble qui a ouvert une enquête pour ce motif. Ce qui est reproché à l'artiste, c'est sa signature d'une tribune. On soutient la fameuse loi Yadant, d'ailleurs, qui n'existe plus, qui va être remplacée par un autre texte, à l'initiative d'ailleurs, je la salue d'Eurore Berger, la loi Yadant contre le développement d'antisémitisme dans notre pays. C'est un concert qui, aussi, qui lui est reproché, donné en 2025 à Tel Aviv. Un concert privé, donné à l'ambassade de France, en Israël, à Tel Aviv. Ce n'est pas un concert public. C'est donc aussi une tribune qui, enfin des tribunes qui lui sont reprochées. Mais moi, je voudrais saluer la tribune de Jonas Pardo. Agresser une DG juive, une DG juive, ne libérera pas la Palestine. Elle a recueilli plus de 300 signatures d'artistes comme Chabat, Nakash, les frères d'Ardennes, etc. Donc, c'est une honte. Et le tract qui a été distribué par Elifi, le tract avec une imagerie antisémique classique, avec, on voit Barbara Butch devant le drapeau LGBT, avec l'étoile de David, avec du sang sur elle. C'est vraiment, je dirais, le sommement d'imagerie antisémite. »
Le billet d'humeur de Patrick Kanner · La chronique de Patrick Kanner du 22/07/26Vérifier à 7:56
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Patrick Kanner : « L'entêtement de Darmanin a poussé les feux et émeutes en Nouvelle-Calédonie »
Radio J — L'interview politique · Patrick Kanner - L'interview politique du 22/01/26Vérifier à 2:24
« Je n'imagine pas un seul instant que le premier secrétaire d'un grand parti comme le Parti socialiste aille plus loin que le mandat qui lui a été donné. »
Radio J — L'interview politique · Patrick Kanner - L'interview politique du 22/01/26Vérifier à 10:59