Réponse directe
35 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
9 observations sur 26

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
9 observations sur 26
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
1 observation sur 26
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
13 observations sur 26
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Les courbes restent séparées afin de montrer les changements observés sans produire d’indicateur global.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Économie | 75 %base 4 | 3264 passages | 264264 passages | 1 h 10média daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 9 | 26 | 35 % | 39 | 13 sept. 2022 au 3 sept. 2024 |
| Refus explicite de répondre | Réponse aux questions | 1 | 26 | 4 % | 39 | 13 sept. 2022 au 3 sept. 2024 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 13 | 26 | 50 % |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« c'est bien sûr cette question quand même du pouvoir d'achat, cette question du travail qui ne paie plus dans notre pays, qui crée une exaspération, une révolte assez profonde des Français. Alors ça, c'est plus compliqué. Nous, ce que nous proposons dans notre pacte législatif, on considère que c'est la seule façon d'augmenter le salaire direct des Français, c'est de réduire les charges, de réduire les cotisations. Et ça, ça demande du courage, évidemment. Nous en avons fait preuve. Est-ce qu'on peut faire ça, M. Marlex, au moment où le déficit glisse à… »
« c'est bien sûr cette question quand même du pouvoir d'achat, cette question du travail qui ne paie plus dans notre pays, qui crée une exaspération, une révolte assez profonde des Français. Alors ça, c'est plus compliqué. Nous, ce que nous proposons dans notre pacte législatif, on considère que c'est la seule façon d'augmenter le salaire direct des Français, c'est de réduire les charges, de réduire les cotisations. Et ça, ça demande du courage, évidemment. Nous en avons fait preuve. Est-ce qu'on peut faire ça, M. Marlex, au moment où le déficit glisse à 5,6% du PIB ? Nous en avons ces preuves de courage en votant, par exemple, la réforme de l'assurance chômage. Je pense qu'il faut continuer, le gouvernement veut ce projet de continuer sur la réforme de l'assurance chômage. Il faut faire des réformes qui permettent d'augmenter le salaire direct. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
3 observations sur 26
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
99 observations sur 156
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
36 observations sur 156
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
21 observations sur 156
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Formule une objection ou répond à un argument contraire.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
11 observations · dénominateur en attente · 13 passages
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
4 observations · dénominateur en attente · 4 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
4 observations · dénominateur en attente · 5 passages
Expose ce qui est gagné, perdu ou priorisé entre plusieurs objectifs.
3 observations · dénominateur en attente · 4 passages
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
| Energy |
|---|
25 %base 4 |
1131 passages |
131131 passages |
26 minmédia daté |
| 39 |
| 13 sept. 2022 au 3 sept. 2024 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 3 | 26 | 12 % | 39 | 13 sept. 2022 au 3 sept. 2024 |
|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 99 | 156 | 63 % | 156 | 13 sept. 2022 au 3 sept. 2024 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 36 | 156 | 23 % | 156 | 13 sept. 2022 au 3 sept. 2024 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 21 | 156 | 13 % | 156 | 13 sept. 2022 au 3 sept. 2024 |
|---|
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 13 sept. 2022 au 3 sept. 2024 |
|---|
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 13 sept. 2022 au 3 sept. 2024 |
|---|
| Contre-arguments traités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 13 sept. 2022 au 3 sept. 2024 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 13 sept. 2022 au 3 sept. 2024 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 11 | — | — | 13 | 13 sept. 2022 au 3 sept. 2024 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 13 sept. 2022 au 3 sept. 2024 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 4 | — | — | 4 | 13 sept. 2022 au 3 sept. 2024 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 4 | — | — | 5 | 13 sept. 2022 au 3 sept. 2024 |
|---|
| Arbitrages mentionnés | Éléments de fond | 3 | — | — | 4 | 13 sept. 2022 au 3 sept. 2024 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 13 sept. 2022 au 3 sept. 2024 |
|---|
« leur nombre de députés, contrairement à vous, par exemple. Ils étaient annoncés à la majorité absolue. Finalement, les Français, une fois de plus, ont reculé face à cette échéance. Et le Rassemblement national termine avec 140 députés. Ce qui ne veut pas dire qu'il ne faut pas entendre les 11 millions de Français qui ont effectivement voté pour eux au deux tours. Et puis, le camp du Président de la République a aussi perdu. Il perd plus de 100 députés. Donc effectivement, ce sont des circonstances nouvelles. Et je pense que le devoir du prochain Premier… »
« leur nombre de députés, contrairement à vous, par exemple. Ils étaient annoncés à la majorité absolue. Finalement, les Français, une fois de plus, ont reculé face à cette échéance. Et le Rassemblement national termine avec 140 députés. Ce qui ne veut pas dire qu'il ne faut pas entendre les 11 millions de Français qui ont effectivement voté pour eux au deux tours. Et puis, le camp du Président de la République a aussi perdu. Il perd plus de 100 députés. Donc effectivement, ce sont des circonstances nouvelles. Et je pense que le devoir du prochain Premier ministre, ce sera de permettre, de rendre possible le fonctionnement de nos institutions. Et le choix du Président de la République, aujourd'hui, c'est évidemment pas de nommer un Premier ministre qui donnerait le sentiment qu'il cherche à garder la main, mais c'est de nommer un Premier ministre »
« Bien sûr, on est à un niveau de fiscalité dans notre pays qui fait que ce serait insupportable pour les Français. D'ailleurs, ce que je trouve intéressant, c'est qu'on arrive à un niveau de dette dans notre pays où les Français commencent à réaliser, ont commencé à comprendre. Longtemps, la dette a été quelque chose de totalement abstrait. Maintenant, les Français ont compris que la dette, c'était eux qui la payaient, que la dette, c'était eux qui les devaient la rembourser. On a un niveau de dette par habitant qui est, je crois, de 40 000 euros.… »
« Bien sûr, on est à un niveau de fiscalité dans notre pays qui fait que ce serait insupportable pour les Français. D'ailleurs, ce que je trouve intéressant, c'est qu'on arrive à un niveau de dette dans notre pays où les Français commencent à réaliser, ont commencé à comprendre. Longtemps, la dette a été quelque chose de totalement abstrait. Maintenant, les Français ont compris que la dette, c'était eux qui la payaient, que la dette, c'était eux qui les devaient la rembourser. On a un niveau de dette par habitant qui est, je crois, de 40 000 euros. C'est-à-dire que pour une famille, vous avez presque 180 000 euros dans une famille, deux parents, deux enfants. Vous avez 180 000 euros dans le domaine. Une partie de la gauche dit qu'on ne la remboursera jamais. De toute façon, ça n'existera jamais. C'est malheureusement une idéologie absolument mortifère. Et la réalité, elle est totalement différente. Aujourd'hui, il faut la rembourser. Quand vous avez d'une année sur l'autre des intérêts d'emprunt, une charge à la dette qui augmente de 15 milliards, il faut les trouver, ces 15 milliards. C'est pour ça que malheureusement, le sujet est grave. »
« Bien sûr, on est à un niveau de fiscalité dans notre pays qui fait que ce serait insupportable pour les Français. D'ailleurs, ce que je trouve intéressant, c'est qu'on arrive à un niveau de dette dans notre pays où les Français commencent à réaliser, ont commencé à comprendre. Longtemps, la dette a été quelque chose de totalement abstrait. Maintenant, les Français ont compris que la dette, c'était eux qui la payaient, que la dette, c'était eux qui les devaient la rembourser. On a un niveau de dette par habitant qui est, je crois, de 40 000 euros.… »
« Bien sûr, on est à un niveau de fiscalité dans notre pays qui fait que ce serait insupportable pour les Français. D'ailleurs, ce que je trouve intéressant, c'est qu'on arrive à un niveau de dette dans notre pays où les Français commencent à réaliser, ont commencé à comprendre. Longtemps, la dette a été quelque chose de totalement abstrait. Maintenant, les Français ont compris que la dette, c'était eux qui la payaient, que la dette, c'était eux qui les devaient la rembourser. On a un niveau de dette par habitant qui est, je crois, de 40 000 euros. C'est-à-dire que pour une famille, vous avez presque 180 000 euros dans une famille, deux parents, deux enfants. Vous avez 180 000 euros dans le domaine. Une partie de la gauche dit qu'on ne la remboursera jamais. De toute façon, ça n'existera jamais. C'est malheureusement une idéologie absolument mortifère. Et la réalité, elle est totalement différente. Aujourd'hui, il faut la rembourser. Quand vous avez d'une année sur l'autre des intérêts d'emprunt, une charge à la dette qui augmente de 15 milliards, il faut les trouver, ces 15 milliards. C'est pour ça que malheureusement, le sujet est grave. »
« Non, pardon, on n'a jamais dit qu'on censurerait automatiquement Bernard Cazeneuve. Je vous pose la question. On censurerait un gouvernement dans lequel il y aurait l'extrême gauche. Après, ce qu'on demande, c'est un Premier ministre d'intérêt général. Je pense que le Premier ministre doit avoir deux qualités. Est-ce que Bernard Cazeneuve est ça, par exemple ? Ce n'est pas à moi de rentrer là-dedans. Il doit avoir deux qualités premières. Ça doit être un Premier ministre vraiment d'intérêt général. C'est-à-dire muer par un projet, une fois encore,… »
« Non, pardon, on n'a jamais dit qu'on censurerait automatiquement Bernard Cazeneuve. Je vous pose la question. On censurerait un gouvernement dans lequel il y aurait l'extrême gauche. Après, ce qu'on demande, c'est un Premier ministre d'intérêt général. Je pense que le Premier ministre doit avoir deux qualités. Est-ce que Bernard Cazeneuve est ça, par exemple ? Ce n'est pas à moi de rentrer là-dedans. Il doit avoir deux qualités premières. Ça doit être un Premier ministre vraiment d'intérêt général. C'est-à-dire muer par un projet, une fois encore, d'arriver à trouver des priorités qui peuvent être partagées par une majorité à l'Assemblée nationale. Et deux, je pense que c'est quelqu'un qui doit avoir des garanties, de sérieuses garanties d'autonomie, d'indépendance par rapport au président de la République. Et Bernard Cazeneuve ne remplit pas ces deux critères ? Ce n'est pas à moi de le dire. M. Marlet, je vous ai dit de le rappeler il y a quelques instants, »
« Bien sûr, on est à un niveau de fiscalité dans notre pays qui fait que ce serait insupportable pour les Français. D'ailleurs, ce que je trouve intéressant, c'est qu'on arrive à un niveau de dette dans notre pays où les Français commencent à réaliser, ont commencé à comprendre. Longtemps, la dette a été quelque chose de totalement abstrait. Maintenant, les Français ont compris que la dette, c'était eux qui la payaient, que la dette, c'était eux qui les devaient la rembourser. On a un niveau de dette par habitant qui est, je crois, de 40 000 euros.… »
« Bien sûr, on est à un niveau de fiscalité dans notre pays qui fait que ce serait insupportable pour les Français. D'ailleurs, ce que je trouve intéressant, c'est qu'on arrive à un niveau de dette dans notre pays où les Français commencent à réaliser, ont commencé à comprendre. Longtemps, la dette a été quelque chose de totalement abstrait. Maintenant, les Français ont compris que la dette, c'était eux qui la payaient, que la dette, c'était eux qui les devaient la rembourser. On a un niveau de dette par habitant qui est, je crois, de 40 000 euros. C'est-à-dire que pour une famille, vous avez presque 180 000 euros dans une famille, deux parents, deux enfants. Vous avez 180 000 euros dans le domaine. Une partie de la gauche dit qu'on ne la remboursera jamais. De toute façon, ça n'existera jamais. C'est malheureusement une idéologie absolument mortifère. Et la réalité, elle est totalement différente. Aujourd'hui, il faut la rembourser. Quand vous avez d'une année sur l'autre des intérêts d'emprunt, une charge à la dette qui augmente de 15 milliards, il faut les trouver, ces 15 milliards. C'est pour ça que malheureusement, le sujet est grave. »