

Olivier Marlex (LR) alerte sur l'urgence du déficit public à 5,6 % du PIB et la charge de la dette (80 milliards d'euros/an d'ici 2027). Il prône des économies structurelles (réduction des dépenses de l'État, agences, hauts fonctionnaires) sans hausse d'impôts, citant l'exemple de Sarkozy-Fillon. Il rejette toute alliance avec le RN ou la NUPES, jugeant leurs programmes économiques irréalistes, et appelle à un Premier ministre de droite pour incarner un équilibre politique.
Voir la source originaleOlivier Marleix, président du groupe LR à l'Assemblée, défend une ligne ferme sur l'immigration, estimant que la France n'a pas à accueillir les migrants arrivés à Lampedusa. Il critique aussi le projet de régularisation des travailleurs sans papiers et dénonce la hausse des prix du carburant, réclamant un bouclier fiscal. Il évoque enfin la menace d'une motion de censure sur des textes jugés contraires à l'intérêt national.
Voir la source originaleOlivier Marleix (LR) défend une réforme des retraites sous conditions : pas de hold-up sur les réserves des retraites privées, revalorisation de la pension minimum pour tous les retraités, et rythme plus progressif. Il critique l'injustice perçue pour les femmes et propose des ajustements comme un report de l'entrée en vigueur au 1er janvier 2024 et une clause de revoyure. Sur le budget des Armées, il soutient une hausse à 413 milliards d'euros entre 2024 et 2030, jugée nécessaire face aux menaces actuelles. Concernant l'Ukraine, il prône un équilibre entre solidarité et dialogue avec la Russie, tout en critiquant l'absence de positionnement clair de la France. Enfin, il rejette le projet de loi immigration, le qualifiant de mesures techniques insuffisantes.
Voir la source originaleOlivier Marleix, président du groupe LR à l'Assemblée nationale, critique la gestion énergétique française, évoquant une dépendance coûteuse et une perte de souveraineté. Il s'oppose à une réforme de la fin de vie avant l'évaluation complète de la loi Leonetti. Concernant les retraites, il défend une réforme rapide mais exige un dialogue social préalable pour éviter des tensions.
Voir la source originaleOlivier Marleix (LR) défend une remise sur les carburants de 18 à 30 centimes par litre selon les périodes, justifiée par les besoins de mobilité des Français en zone rurale. Il critique la suppression de la redevance audiovisuelle et propose de la remplacer par une taxe sur la publicité en ligne, ciblant les Gafam.
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