Olivier Faure — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
21 mars 2017 au 2 oct. 2026
Questions
1338
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 1338 questions évaluables
Réponse directe
523
Réponse partielle
225
Réponse à côté
548
Refus explicite
42
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 201 à 225 sur 1338
Question 201Olivier Faure : "Je ne vois pas comment nous pourrions éviter" la censure du gouvernement Lecornu
Sur la fiscalité, il est fort, Sébastien Lecornu a déjà donné un certain nombre de pistes et grainé un certain nombre de mesures, baisse d'impôts pour les contribuables juste au-dessus du SMIC, fiscalité sur les holdings, prolongation de la surtaxe sur les grandes entreprises, sur les hauts revenus. Est-ce que vous pouvez dire, enfin, vous pouvez dire que ça ne va pas assez loin
Refus explicite
Non, et dans le débat parlementaire, je ferai tout pour que la copie soit corrigée. Si le débat parlementaire, il y a.
« Non, et dans le débat parlementaire, je ferai tout pour que la copie soit corrigée. Si le débat parlementaire, il y a. »
France Inter · Olivier Faure : "Je ne vois pas comment nous pourrions éviter" la censure du gouvernement LecornuVérifier à 10:38
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce n'est pas le rôle des politiques. Le rôle des politiques, c'est de donner des réponses, »
RTL — L'invité de 7h40 · Blocage des lycées : sur RTL, le patron du PS Olivier Faure constate un "mouvement récupéré et dévoyé par des casseurs"Vérifier à 1:45
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
2 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 202Olivier Faure : "Je ne vois pas comment nous pourrions éviter" la censure du gouvernement Lecornu
Alors, qu'est-ce qui, concrètement, pourrait vous convaincre de ne pas voter la censure dès cette semaine ?
Réponse directe
Je viens de vous le dire, la capacité a changé de séquence. Et j'ai noté avec plutôt plaisir le fait que le Premier ministre avait annoncé qu'il renonçait au 49-3. C'est une évolution... Mais ça ne vous suffit pas. C'est une évolution que je considère comme positive. Parce qu'elle permet de dire que le Parlement aura le dernier mot. Mais si je l'avais proposé initialement, c'est parce que nous étions à un moment où nous pensions que nous devions réclamer pour nous-mêmes le passage à Matignon. Et donc, ça veut dire que nous aurions eu à ce moment-là le pouvoir d'initiative. Nous aurions pu mettre sur la table tous les sujets. Pour que ceux qui nous écoutent comprennent à peu près ce que je d…
« Pour être très précis, aujourd'hui, nous ne pouvons pas nous-mêmes déposer un amendement au PLFSS qui permettrait l'abrogation de la réforme des retraites, parce que nous sommes bloqués par d'autres articles que le 49-3. Et donc, si le gouvernement est prêt à ce que cette discussion puisse avoir lieu, et que nous puissions d'ici à la fin décembre avoir la possibilité d'abroger la réforme des retraites, alors, moi je suis prêt à dire que je suis prêt à jouer le jeu jusqu'au bout, »
France Inter · Olivier Faure : "Je ne vois pas comment nous pourrions éviter" la censure du gouvernement LecornuVérifier à 8:13Voir 1 autre passage
« Écoutez, il nous a concédé un élément qui est un élément de procédure, mais qui est insuffisant pour que nous puissions remettre sur la table tous les sujets sur lesquels nous voulons discuter. Moi, je suis prêt à comprendre ce que dit le Premier ministre quand il dit « Au fond, il y a un Parlement que les Français ont choisi il y a un an, et donc nous n'allons pas changer le Parlement, mais nous allons nous soumettre à ces députés, ces 577 députés qui ont été élus il y a un an. » Mais encore faut-il que nous puissions choisir nous-mêmes le terrain de jeu et ne pas être soumis au seul terrain de jeu que se choisit le gouvernement. Et donc, si tous les sujets sont sur la table, nous verrons bien. Nous mettrons, nous, nous défendrons nos positions, ils défendront leur position et le Parlement tranchera. Mais je souhaite que le Parlement puisse trancher sur tous les sujets. »
France Inter · Olivier Faure : "Je ne vois pas comment nous pourrions éviter" la censure du gouvernement LecornuVérifier à 9:22
Question 203Olivier Faure : "Je ne vois pas comment nous pourrions éviter" la censure du gouvernement Lecornu
Vous venez d'écrire un état d'esprit, mais est-ce qu'il y a un scénario où les socialistes ne censurent pas Sébastien Lecornu ?
Réponse à côté
Je viens de vous le dire, la capacité a changé de séquence. Et j'ai noté avec plutôt plaisir le fait que le Premier ministre avait annoncé qu'il renonçait au 49-3. C'est une évolution... Mais ça ne vous suffit pas. C'est une évolution que je considère comme positive. Parce qu'elle permet de dire que le Parlement aura le dernier mot. Mais si je l'avais proposé initialement, c'est parce que nous étions à un moment où nous pensions que nous devions réclamer pour nous-mêmes le passage à Matignon. Et donc, ça veut dire que nous aurions eu à ce moment-là le pouvoir d'initiative. Nous aurions pu mettre sur la table tous les sujets. Pour que ceux qui nous écoutent comprennent à peu près ce que je d…
« Je viens de vous le dire, la capacité a changé de séquence. Et j'ai noté avec plutôt plaisir le fait que le Premier ministre avait annoncé qu'il renonçait au 49-3. C'est une évolution... Mais ça ne vous suffit pas. C'est une évolution que je considère comme positive. Parce qu'elle permet de dire que le Parlement aura le dernier mot. Mais si je l'avais proposé initialement, c'est parce que nous étions à un moment où nous pensions que nous devions réclamer pour nous-mêmes le passage à Matignon. Et donc, ça veut dire que nous aurions eu à ce moment-là le pouvoir d'initiative. Nous aurions pu mettre sur la table tous les sujets. Pour que ceux qui nous écoutent comprennent à peu près ce que je dis, c'est que la différence qu'il y a entre un Premier ministre de droite qui n'utilise pas le 49-3 et un Premier ministre de gauche, c'est que le Premier ministre de gauche, lui, il met sur la table tous les sujets, y compris la réforme des retraites. Alors que, quand c'est un Premier ministre de droite, nous ne pouvons pas, nous, du fait de la Constitution, nous ne pouvons pas nous-mêmes remettre sur le métier une réforme qui est aujourd'hui non seulement une question sociale, mais aussi une question de réparation démocratique. Ce texte a été adopté par le biais d'un 49-3. Le Premier ministre considère que c'est une anomalie démocratique. »
France Inter · Olivier Faure : "Je ne vois pas comment nous pourrions éviter" la censure du gouvernement LecornuVérifier à 6:36Voir 2 autres passages
« Pour être très précis, aujourd'hui, nous ne pouvons pas nous-mêmes déposer un amendement au PLFSS qui permettrait l'abrogation de la réforme des retraites, parce que nous sommes bloqués par d'autres articles que le 49-3. Et donc, si le gouvernement est prêt à ce que cette discussion puisse avoir lieu, et que nous puissions d'ici à la fin décembre avoir la possibilité d'abroger la réforme des retraites, alors, moi je suis prêt à dire que je suis prêt à jouer le jeu jusqu'au bout, »
France Inter · Olivier Faure : "Je ne vois pas comment nous pourrions éviter" la censure du gouvernement LecornuVérifier à 8:13
« Écoutez, il nous a concédé un élément qui est un élément de procédure, mais qui est insuffisant pour que nous puissions remettre sur la table tous les sujets sur lesquels nous voulons discuter. Moi, je suis prêt à comprendre ce que dit le Premier ministre quand il dit « Au fond, il y a un Parlement que les Français ont choisi il y a un an, et donc nous n'allons pas changer le Parlement, mais nous allons nous soumettre à ces députés, ces 577 députés qui ont été élus il y a un an. » Mais encore faut-il que nous puissions choisir nous-mêmes le terrain de jeu et ne pas être soumis au seul terrain de jeu que se choisit le gouvernement. Et donc, si tous les sujets sont sur la table, nous verrons bien. Nous mettrons, nous, nous défendrons nos positions, ils défendront leur position et le Parlement tranchera. Mais je souhaite que le Parlement puisse trancher sur tous les sujets. »
Question 204Olivier Faure : "Je ne vois pas comment nous pourrions éviter" la censure du gouvernement Lecornu
est-ce que ça va quand même dans le sens de davantage de justice fiscale ?
Refus explicite
Non, et dans le débat parlementaire, je ferai tout pour que la copie soit corrigée. Si le débat parlementaire, il y a.
« Non, et dans le débat parlementaire, je ferai tout pour que la copie soit corrigée. Si le débat parlementaire, il y a. »
France Inter · Olivier Faure : "Je ne vois pas comment nous pourrions éviter" la censure du gouvernement LecornuVérifier à 10:38
Question 205Olivier Faure : "Je ne vois pas comment nous pourrions éviter" la censure du gouvernement Lecornu
C'est fait donc, le gouvernement de Sébastien Lecornu est désormais connu. Peu de renouvellement, quelques entrants dont l'ancien ministre de l'économie Bruno Le Maire, nommé aux armées. Ce qui suscite déjà beaucoup de réactions. Demain, sur le papier, déclaration de politique générale du Premier ministre, dont le sort dépend en grande partie de ce que vous, les socialistes, déciderez, censure ou pas. On va en parler dans un instant. Le gouvernement, donc, pour commencer. Les bras nous en tombent, a réagi Marine Le Pen. Un cortège de revenants, pour citer les mots de Jean-Luc Mélenchon. Olivier Faure, comment avez-vous réagi en apprenant la composition de cette nouvelle équipe ?
Réponse directe
Le sentiment qui domine ce matin, c'est la consternation. Vous venez de dire à l'instant que le sort du gouvernement Lecornu était dans nos propres mains. La réalité, c'est que nous assistons à une crise politique sans précédent, avec un socle commun qui a complètement implosé hier soir. C'est à la fois les revendications de Bruno Rotaillot, sur la forme comme sur le fond. C'est ensuite le départ de l'UDI, qui fait perdre au gouvernement sa majorité au Sénat. Et c'est enfin Gabriel Attal qui fait la démonstration de sa prise de distance avec le chef de l'État. Et donc, il n'y a là ce matin qu'un gouvernement qui est dans une faiblesse incroyable et qui n'a plus de légitimité pour en réalité…
« Le sentiment qui domine ce matin, c'est la consternation. »
France Inter · Olivier Faure : "Je ne vois pas comment nous pourrions éviter" la censure du gouvernement LecornuVérifier à 0:59
Question 206Olivier Faure : "Je ne vois pas comment nous pourrions éviter" la censure du gouvernement Lecornu
C'est le manque de renouvellement de l'équipe gouvernementale ?
Réponse partielle
Mais moi, je ne suis pas très intéressé en réalité par le casting. Ce qui m'intéresse, c'est ce que va produire ce gouvernement et ce qu'il pourra faire dans les prochaines semaines, les prochains mois, parce que les Françaises et les Français s'intéressent bien sûr à qui les dirigent, mais aussi pour quoi faire. Et pour l'instant, la copie qui a été présentée par le gouvernement est une copie qui est très régressive et qui ressemble diablement à celle que François Bayrou avait proposée au mois de juillet. Et c'est donc la raison pour laquelle nous nous sommes toujours nous prononcés sur le fond. Nous avons cherché dans les discussions avec le Premier ministre à revenir sur le fond. Moi, je…
« Écoutez, ça nous intéresse, mais enfin, ça n'est pas là l'essentiel. Et c'est vrai que le voir, le retour de Bruno Le Maire, c'est une provocation. Avoir l'homme qui est à l'origine, enfin, en tout cas, pas seul, parce qu'en réalité, il porte pour l'ensemble du gouvernement, des gouvernements qui ont précédé celui de Sébastien Lecornu, il porte sur ses épaules le fait que ce gouvernement, ces gouvernements, ont conduit à avoir 1000 milliards d'euros de dettes supplémentaires. Et donc, voir qu'à un moment où on parle de faire des efforts, de demander des efforts aux Français pour revenir, justement, solder cette question de la dette, et bien, de le voir revenir, c'est quelque chose d'assez cocasse, pour ne pas dire de consternant. »
France Inter · Olivier Faure : "Je ne vois pas comment nous pourrions éviter" la censure du gouvernement LecornuVérifier à 3:45
Question 207Olivier Faure : "Je ne vois pas comment nous pourrions éviter" la censure du gouvernement Lecornu
Est-ce qu'il y a encore un scénario sur la table ?
Réponse directe
Je viens de vous le dire, la capacité a changé de séquence. Et j'ai noté avec plutôt plaisir le fait que le Premier ministre avait annoncé qu'il renonçait au 49-3. C'est une évolution... Mais ça ne vous suffit pas. C'est une évolution que je considère comme positive. Parce qu'elle permet de dire que le Parlement aura le dernier mot. Mais si je l'avais proposé initialement, c'est parce que nous étions à un moment où nous pensions que nous devions réclamer pour nous-mêmes le passage à Matignon. Et donc, ça veut dire que nous aurions eu à ce moment-là le pouvoir d'initiative. Nous aurions pu mettre sur la table tous les sujets. Pour que ceux qui nous écoutent comprennent à peu près ce que je d…
« Écoutez, il nous a concédé un élément qui est un élément de procédure, mais qui est insuffisant pour que nous puissions remettre sur la table tous les sujets sur lesquels nous voulons discuter. Moi, je suis prêt à comprendre ce que dit le Premier ministre quand il dit « Au fond, il y a un Parlement que les Français ont choisi il y a un an, et donc nous n'allons pas changer le Parlement, mais nous allons nous soumettre à ces députés, ces 577 députés qui ont été élus il y a un an. » Mais encore faut-il que nous puissions choisir nous-mêmes le terrain de jeu et ne pas être soumis au seul terrain de jeu que se choisit le gouvernement. Et donc, si tous les sujets sont sur la table, nous verrons bien. Nous mettrons, nous, nous défendrons nos positions, ils défendront leur position et le Parlement tranchera. Mais je souhaite que le Parlement puisse trancher sur tous les sujets. »
France Inter · Olivier Faure : "Je ne vois pas comment nous pourrions éviter" la censure du gouvernement LecornuVérifier à 9:22
Question 208Olivier Faure : "Je ne vois pas comment nous pourrions éviter" la censure du gouvernement Lecornu
Qu'est-ce qui vous pose le plus problème ?
Réponse à côté
Mais moi, je ne suis pas très intéressé en réalité par le casting. Ce qui m'intéresse, c'est ce que va produire ce gouvernement et ce qu'il pourra faire dans les prochaines semaines, les prochains mois, parce que les Françaises et les Français s'intéressent bien sûr à qui les dirigent, mais aussi pour quoi faire. Et pour l'instant, la copie qui a été présentée par le gouvernement est une copie qui est très régressive et qui ressemble diablement à celle que François Bayrou avait proposée au mois de juillet. Et c'est donc la raison pour laquelle nous nous sommes toujours nous prononcés sur le fond. Nous avons cherché dans les discussions avec le Premier ministre à revenir sur le fond. Moi, je…
« Mais moi, je ne suis pas très intéressé en réalité par le casting. Ce qui m'intéresse, c'est ce que va produire ce gouvernement et ce qu'il pourra faire dans les prochaines semaines, les prochains mois, parce que les Françaises et les Français s'intéressent bien sûr à qui les dirigent, mais aussi pour quoi faire. Et pour l'instant, la copie qui a été présentée par le gouvernement est une copie qui est très régressive et qui ressemble diablement à celle que François Bayrou avait proposée au mois de juillet. Et c'est donc la raison pour laquelle nous nous sommes toujours nous prononcés sur le fond. Nous avons cherché dans les discussions avec le Premier ministre à revenir sur le fond. Moi, je sais que c'est un gouvernement de droite. Je n'ai pas... Au fond, le casting m'intéresse peu. Ce que je veux savoir, c'est... »
France Inter · Olivier Faure : "Je ne vois pas comment nous pourrions éviter" la censure du gouvernement LecornuVérifier à 2:52Voir 1 autre passage
« Écoutez, ça nous intéresse, mais enfin, ça n'est pas là l'essentiel. Et c'est vrai que le voir, le retour de Bruno Le Maire, c'est une provocation. Avoir l'homme qui est à l'origine, enfin, en tout cas, pas seul, parce qu'en réalité, il porte pour l'ensemble du gouvernement, des gouvernements qui ont précédé celui de Sébastien Lecornu, il porte sur ses épaules le fait que ce gouvernement, ces gouvernements, ont conduit à avoir 1000 milliards d'euros de dettes supplémentaires. Et donc, voir qu'à un moment où on parle de faire des efforts, de demander des efforts aux Français pour revenir, justement, solder cette question de la dette, et bien, de le voir revenir, c'est quelque chose d'assez cocasse, pour ne pas dire de consternant. »
France Inter · Olivier Faure : "Je ne vois pas comment nous pourrions éviter" la censure du gouvernement LecornuVérifier à 3:45
Question 209Olivier Faure : "Je ne vois pas comment nous pourrions éviter" la censure du gouvernement Lecornu
Ça, est-ce que vous le reconnaissez ?
Refus explicite
Non, et dans le débat parlementaire, je ferai tout pour que la copie soit corrigée. Si le débat parlementaire, il y a.
« Non, et dans le débat parlementaire, je ferai tout pour que la copie soit corrigée. Si le débat parlementaire, il y a. »
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Question 210Olivier Faure : "Je ne vois pas comment nous pourrions éviter" la censure du gouvernement Lecornu
C'est quoi ?
Réponse à côté
Mais moi, je ne suis pas très intéressé en réalité par le casting. Ce qui m'intéresse, c'est ce que va produire ce gouvernement et ce qu'il pourra faire dans les prochaines semaines, les prochains mois, parce que les Françaises et les Français s'intéressent bien sûr à qui les dirigent, mais aussi pour quoi faire. Et pour l'instant, la copie qui a été présentée par le gouvernement est une copie qui est très régressive et qui ressemble diablement à celle que François Bayrou avait proposée au mois de juillet. Et c'est donc la raison pour laquelle nous nous sommes toujours nous prononcés sur le fond. Nous avons cherché dans les discussions avec le Premier ministre à revenir sur le fond. Moi, je…
« Mais moi, je ne suis pas très intéressé en réalité par le casting. Ce qui m'intéresse, c'est ce que va produire ce gouvernement et ce qu'il pourra faire dans les prochaines semaines, les prochains mois, parce que les Françaises et les Français s'intéressent bien sûr à qui les dirigent, mais aussi pour quoi faire. Et pour l'instant, la copie qui a été présentée par le gouvernement est une copie qui est très régressive et qui ressemble diablement à celle que François Bayrou avait proposée au mois de juillet. Et c'est donc la raison pour laquelle nous nous sommes toujours nous prononcés sur le fond. Nous avons cherché dans les discussions avec le Premier ministre à revenir sur le fond. Moi, je sais que c'est un gouvernement de droite. Je n'ai pas... Au fond, le casting m'intéresse peu. Ce que je veux savoir, c'est... »
France Inter · Olivier Faure : "Je ne vois pas comment nous pourrions éviter" la censure du gouvernement LecornuVérifier à 2:52Voir 1 autre passage
« Écoutez, ça nous intéresse, mais enfin, ça n'est pas là l'essentiel. Et c'est vrai que le voir, le retour de Bruno Le Maire, c'est une provocation. Avoir l'homme qui est à l'origine, enfin, en tout cas, pas seul, parce qu'en réalité, il porte pour l'ensemble du gouvernement, des gouvernements qui ont précédé celui de Sébastien Lecornu, il porte sur ses épaules le fait que ce gouvernement, ces gouvernements, ont conduit à avoir 1000 milliards d'euros de dettes supplémentaires. Et donc, voir qu'à un moment où on parle de faire des efforts, de demander des efforts aux Français pour revenir, justement, solder cette question de la dette, et bien, de le voir revenir, c'est quelque chose d'assez cocasse, pour ne pas dire de consternant. »
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Question 211Olivier Faure : "Je ne vois pas comment nous pourrions éviter" la censure du gouvernement Lecornu
C'est l'entrée de Bruno Le Maire, par exemple ?
Réponse directe
Mais moi, je ne suis pas très intéressé en réalité par le casting. Ce qui m'intéresse, c'est ce que va produire ce gouvernement et ce qu'il pourra faire dans les prochaines semaines, les prochains mois, parce que les Françaises et les Français s'intéressent bien sûr à qui les dirigent, mais aussi pour quoi faire. Et pour l'instant, la copie qui a été présentée par le gouvernement est une copie qui est très régressive et qui ressemble diablement à celle que François Bayrou avait proposée au mois de juillet. Et c'est donc la raison pour laquelle nous nous sommes toujours nous prononcés sur le fond. Nous avons cherché dans les discussions avec le Premier ministre à revenir sur le fond. Moi, je…
« Écoutez, ça nous intéresse, mais enfin, ça n'est pas là l'essentiel. Et c'est vrai que le voir, le retour de Bruno Le Maire, c'est une provocation. Avoir l'homme qui est à l'origine, enfin, en tout cas, pas seul, parce qu'en réalité, il porte pour l'ensemble du gouvernement, des gouvernements qui ont précédé celui de Sébastien Lecornu, il porte sur ses épaules le fait que ce gouvernement, ces gouvernements, ont conduit à avoir 1000 milliards d'euros de dettes supplémentaires. Et donc, voir qu'à un moment où on parle de faire des efforts, de demander des efforts aux Français pour revenir, justement, solder cette question de la dette, et bien, de le voir revenir, c'est quelque chose d'assez cocasse, pour ne pas dire de consternant. »
France Inter · Olivier Faure : "Je ne vois pas comment nous pourrions éviter" la censure du gouvernement LecornuVérifier à 3:45
Question 212Olivier Faure : "Je ne vois pas comment nous pourrions éviter" la censure du gouvernement Lecornu
C'est quoi ?
Réponse à côté
Mais moi, je ne suis pas très intéressé, en réalité, par le casting. Ce qui m'intéresse, c'est ce que va produire ce gouvernement et ce qu'il pourra faire dans les prochaines semaines, les prochains mois, parce que les Françaises et les Français s'intéressent, bien sûr, à qui les dirigent, mais aussi pour quoi faire. Et pour l'instant, la copie qui a été présentée par le gouvernement est une copie qui est très régressive et qui ressemble diablement à celle que François Bayrou avait proposée au mois de juillet. Et c'est donc la raison pour laquelle nous nous sommes toujours, nous, prononcés sur le fond. Nous avons cherché dans les discussions que le Premier ministre a revenir sur le fond. Mo…
« Mais moi, je ne suis pas très intéressé, en réalité, par le casting. Ce qui m'intéresse, c'est ce que va produire ce gouvernement et ce qu'il pourra faire dans les prochaines semaines, les prochains mois, parce que les Françaises et les Français s'intéressent, bien sûr, à qui les dirigent, mais aussi pour quoi faire. Et pour l'instant, la copie qui a été présentée par le gouvernement est une copie qui est très régressive et qui ressemble diablement à celle que François Bayrou avait proposée au mois de juillet. Et c'est donc la raison pour laquelle nous nous sommes toujours, nous, prononcés sur le fond. Nous avons cherché dans les discussions que le Premier ministre a revenir sur le fond. Moi, je sais que c'est un gouvernement de droite. Je n'ai pas... Au fond, le casting m'intéresse peu. Ce que je veux savoir, c'est... »
France Inter — L'invité de 8h20 · Olivier Faure : "Je ne vois pas comment nous pourrions éviter" la censure du gouvernement LecornuVérifier à 2:59Voir 1 autre passage
« Écoutez, ça nous intéresse, mais enfin, ça n'est pas là l'essentiel. Et c'est vrai que le voir le retour de Bruno Le Maire, c'est une provocation. Avoir l'homme qui est à l'origine, enfin, en tout cas, pas seul, parce qu'en réalité, il porte pour l'ensemble du gouvernement, des gouvernements qui ont précédé celui de Sébastien Lecornu, il porte sur ses épaules le fait que ce gouvernement, ces gouvernements, ont conduit à avoir mille milliards d'euros de dettes supplémentaires. Et donc, voir qu'à un moment où on parle de faire des efforts, de demander des efforts aux Français pour revenir, justement, solder cette question de la dette, et bien, de le voir revenir, ça a quelque chose d'assez cocasse, pour ne pas dire de consternant. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Olivier Faure : "Je ne vois pas comment nous pourrions éviter" la censure du gouvernement LecornuVérifier à 3:52
Question 213Olivier Faure : "Je ne vois pas comment nous pourrions éviter" la censure du gouvernement Lecornu
Qu'est-ce qui vous pose le plus problème ?
Réponse à côté
Mais moi, je ne suis pas très intéressé, en réalité, par le casting. Ce qui m'intéresse, c'est ce que va produire ce gouvernement et ce qu'il pourra faire dans les prochaines semaines, les prochains mois, parce que les Françaises et les Français s'intéressent, bien sûr, à qui les dirigent, mais aussi pour quoi faire. Et pour l'instant, la copie qui a été présentée par le gouvernement est une copie qui est très régressive et qui ressemble diablement à celle que François Bayrou avait proposée au mois de juillet. Et c'est donc la raison pour laquelle nous nous sommes toujours, nous, prononcés sur le fond. Nous avons cherché dans les discussions que le Premier ministre a revenir sur le fond. Mo…
« Mais moi, je ne suis pas très intéressé, en réalité, par le casting. Ce qui m'intéresse, c'est ce que va produire ce gouvernement et ce qu'il pourra faire dans les prochaines semaines, les prochains mois, parce que les Françaises et les Français s'intéressent, bien sûr, à qui les dirigent, mais aussi pour quoi faire. Et pour l'instant, la copie qui a été présentée par le gouvernement est une copie qui est très régressive et qui ressemble diablement à celle que François Bayrou avait proposée au mois de juillet. Et c'est donc la raison pour laquelle nous nous sommes toujours, nous, prononcés sur le fond. Nous avons cherché dans les discussions que le Premier ministre a revenir sur le fond. Moi, je sais que c'est un gouvernement de droite. Je n'ai pas... Au fond, le casting m'intéresse peu. Ce que je veux savoir, c'est... »
France Inter — L'invité de 8h20 · Olivier Faure : "Je ne vois pas comment nous pourrions éviter" la censure du gouvernement LecornuVérifier à 2:59Voir 1 autre passage
« Écoutez, ça nous intéresse, mais enfin, ça n'est pas là l'essentiel. Et c'est vrai que le voir le retour de Bruno Le Maire, c'est une provocation. Avoir l'homme qui est à l'origine, enfin, en tout cas, pas seul, parce qu'en réalité, il porte pour l'ensemble du gouvernement, des gouvernements qui ont précédé celui de Sébastien Lecornu, il porte sur ses épaules le fait que ce gouvernement, ces gouvernements, ont conduit à avoir mille milliards d'euros de dettes supplémentaires. Et donc, voir qu'à un moment où on parle de faire des efforts, de demander des efforts aux Français pour revenir, justement, solder cette question de la dette, et bien, de le voir revenir, ça a quelque chose d'assez cocasse, pour ne pas dire de consternant. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Olivier Faure : "Je ne vois pas comment nous pourrions éviter" la censure du gouvernement LecornuVérifier à 3:52
Question 214Olivier Faure : "Je ne vois pas comment nous pourrions éviter" la censure du gouvernement Lecornu
C'est l'entrée de Bruno Le Maire, par exemple ?
Réponse directe
Mais moi, je ne suis pas très intéressé, en réalité, par le casting. Ce qui m'intéresse, c'est ce que va produire ce gouvernement et ce qu'il pourra faire dans les prochaines semaines, les prochains mois, parce que les Françaises et les Français s'intéressent, bien sûr, à qui les dirigent, mais aussi pour quoi faire. Et pour l'instant, la copie qui a été présentée par le gouvernement est une copie qui est très régressive et qui ressemble diablement à celle que François Bayrou avait proposée au mois de juillet. Et c'est donc la raison pour laquelle nous nous sommes toujours, nous, prononcés sur le fond. Nous avons cherché dans les discussions que le Premier ministre a revenir sur le fond. Mo…
« Écoutez, ça nous intéresse, mais enfin, ça n'est pas là l'essentiel. Et c'est vrai que le voir le retour de Bruno Le Maire, c'est une provocation. Avoir l'homme qui est à l'origine, enfin, en tout cas, pas seul, parce qu'en réalité, il porte pour l'ensemble du gouvernement, des gouvernements qui ont précédé celui de Sébastien Lecornu, il porte sur ses épaules le fait que ce gouvernement, ces gouvernements, ont conduit à avoir mille milliards d'euros de dettes supplémentaires. Et donc, voir qu'à un moment où on parle de faire des efforts, de demander des efforts aux Français pour revenir, justement, solder cette question de la dette, et bien, de le voir revenir, ça a quelque chose d'assez cocasse, pour ne pas dire de consternant. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Olivier Faure : "Je ne vois pas comment nous pourrions éviter" la censure du gouvernement LecornuVérifier à 3:52
Question 215Olivier Faure : "Je ne vois pas comment nous pourrions éviter" la censure du gouvernement Lecornu
Alors, qu'est-ce qui concrètement pourrait vous convaincre de ne pas voter la censure dès cette semaine ?
Réponse directe
Je viens de vous le dire, la capacité a changé de séquence et j'ai noté avec plutôt plaisir le fait que le Premier ministre avait annoncé qu'il renonçait au 49-3. C'est une évolution... Mais ça ne vous suffit pas ? C'est une évolution que je considère comme positive. Parce qu'elle permet de dire que le Parlement aura le dernier mot. Mais si je l'avais proposé initialement, c'est parce que nous étions à un moment où nous pensions que nous devions réclamer pour nous-mêmes le passage à Matignon. Et donc, ça veut dire que nous aurions eu à ce moment-là le pouvoir d'initiative. Nous aurions pu mettre sur la table tous les sujets. Et pour que ceux qui nous écoutent comprennent à peu près ce que j…
« Je viens de vous le dire, la capacité a changé de séquence et j'ai noté avec plutôt plaisir le fait que le Premier ministre avait annoncé qu'il renonçait au 49-3. C'est une évolution... Mais ça ne vous suffit pas ? C'est une évolution que je considère comme positive. Parce qu'elle permet de dire que le Parlement aura le dernier mot. Mais si je l'avais proposé initialement, c'est parce que nous étions à un moment où nous pensions que nous devions réclamer pour nous-mêmes le passage à Matignon. Et donc, ça veut dire que nous aurions eu à ce moment-là le pouvoir d'initiative. Nous aurions pu mettre sur la table tous les sujets. Et pour que ceux qui nous écoutent comprennent à peu près ce que je dis, c'est que la différence qu'il y a entre un Premier ministre de droite qui n'utilise pas le 49-3 et un Premier ministre de gauche, c'est que le Premier ministre de gauche, lui, il met sur la table tous les sujets, y compris la réforme des retraites. Alors que quand c'est un Premier ministre de droite, nous ne pouvons pas, nous, du fait de la Constitution, nous ne pouvons pas nous-mêmes remettre sur le métier une réforme qui est aujourd'hui non seulement une question sociale, mais aussi une question de réparation démocratique. Ce texte a été adopté par le biais d'un 49-3. Le Premier ministre considère que c'est une anomalie démocratique et donc, il doit remettre ce sujet sur la table. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Olivier Faure : "Je ne vois pas comment nous pourrions éviter" la censure du gouvernement LecornuVérifier à 6:43Voir 2 autres passages
« Pour être très précis, aujourd'hui, nous ne pouvons pas nous-mêmes déposer un amendement au PLFSS qui permettrait l'abrogation de la réforme des retraites. Parce que nous sommes bloqués par d'autres articles que le 49-3. Et donc, si le gouvernement est prêt à ce que cette discussion puisse avoir lieu et que nous puissions d'ici à la fin décembre avoir la possibilité d'abroger la réforme des retraites, alors, moi je suis prêt à dire que je suis prêt à jouer le jeu jusqu'au bout, y compris sur les questions fiscales, y compris sur les questions... »
France Inter — L'invité de 8h20 · Olivier Faure : "Je ne vois pas comment nous pourrions éviter" la censure du gouvernement LecornuVérifier à 8:20
« Écoutez, il nous a concédé un élément qui est un élément de procédure, mais qui est insuffisant pour que nous puissions remettre sur la table tous les sujets sur lesquels nous voulons discuter. Moi, je suis prêt à comprendre ce que dit le Premier ministre quand il dit, au fond, il y a un Parlement que les Français ont choisi il y a un an, et donc nous n'allons pas changer le Parlement, mais nous allons nous soumettre à ces députés, ces 577 députés qui ont été élus il y a un an. Mais encore faut-il que nous puissions choisir nous-mêmes le terrain de jeu et ne pas être soumis au seul terrain de jeu que se choisit le gouvernement. Et donc, si tous les sujets sont sur la table, eh bien nous verrons bien. Nous mettrons, nous, nous défendrons nos positions, ils défendront leur position et le Parlement tranchera. Mais je souhaite que le Parlement puisse trancher sur tous les sujets. »
Question 216Olivier Faure : "Je ne vois pas comment nous pourrions éviter" la censure du gouvernement Lecornu
Non, non, je pose la question, je pose ma question, ne vous en faites pas. Lorsqu'il y aura censure du gouvernement, puisque c'est ça dont il est question aujourd'hui, que va-t-il se passer, en fait ?
Réponse à côté
Olivier Faure vous répond. Merci, Sylvie, de cette question, qui va me permettre d'être peut-être plus clair. Mais je crois, j'essaye en tout cas de l'être. Ce que je dis, moi, je suis partisan, en fait, d'un retour à un clivage simple entre la droite et la gauche au Parlement. Le Premier ministre s'est soumis à l'idée qu'il fallait en finir avec le 49-3, ce qui autorise ce débat. Ce débat, il est possible à une condition c'est que sur tous les sujets que nous faisons évoqués, il puisse avoir lieu. À cette condition-là, je suis prêt à jouer le jeu, y compris au Parlement, à être parfois battu, parfois à l'emporter. Mais je souhaite que sur tous les sujets, nous puissions avoir ce débat. Et…
« Olivier Faure vous répond. Merci, Sylvie, de cette question, qui va me permettre d'être peut-être plus clair. Mais je crois, j'essaye en tout cas de l'être. Ce que je dis, moi, je suis partisan, en fait, d'un retour à un clivage simple entre la droite et la gauche au Parlement. Le Premier ministre s'est soumis à l'idée qu'il fallait en finir avec le 49-3, ce qui autorise ce débat. Ce débat, il est possible à une condition c'est que sur tous les sujets que nous faisons évoqués, il puisse avoir lieu. À cette condition-là, je suis prêt à jouer le jeu, y compris au Parlement, à être parfois battu, parfois à l'emporter. Mais je souhaite que sur tous les sujets, nous puissions avoir ce débat. Et ça n'est pas anormal, je me répète peut-être, mais comment voulez-vous que nous ayons aujourd'hui des socialistes qui acceptent de valider un gouvernement dont la composition a été décriée jusque dans les rangs de la droite, avec un projet qui a été déposé devant le Haut Conseil aux Finances Publiques, qui, pardon de le dire, mais enfin, est un projet très régressif. Quand vous dites que vous prenez un milliard sur les holdings, mais vous allez piquer neuf milliards sur la protection sociale, pardon, mais moi, ce qui me fait mal à ma gauche, madame Sylvie, et bien écoutez, c'est d'avoir un gouvernement qui aujourd'hui, au moment où nous allons fêter les 80 ans de la sécurité sociale, est en train de revenir sur cet immense acquis auquel tous les Français sont très attachés. Et donc, ce que je souhaite, c'est que nous puissions effectivement relever le défi d'un changement de cap et non pas rester sur la politique conduite parce qu'elle nous met dans le mur et qu'elle amène typiquement l'extrême droite au pouvoir. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Olivier Faure : "Je ne vois pas comment nous pourrions éviter" la censure du gouvernement LecornuVérifier à 18:50
Question 217Olivier Faure : "Je ne vois pas comment nous pourrions éviter" la censure du gouvernement Lecornu
Est-ce qu'il y a encore un scénario sur la table ?
Réponse directe
Je viens de vous le dire, la capacité a changé de séquence et j'ai noté avec plutôt plaisir le fait que le Premier ministre avait annoncé qu'il renonçait au 49-3. C'est une évolution... Mais ça ne vous suffit pas ? C'est une évolution que je considère comme positive. Parce qu'elle permet de dire que le Parlement aura le dernier mot. Mais si je l'avais proposé initialement, c'est parce que nous étions à un moment où nous pensions que nous devions réclamer pour nous-mêmes le passage à Matignon. Et donc, ça veut dire que nous aurions eu à ce moment-là le pouvoir d'initiative. Nous aurions pu mettre sur la table tous les sujets. Et pour que ceux qui nous écoutent comprennent à peu près ce que j…
« Je viens de vous le dire, la capacité a changé de séquence et j'ai noté avec plutôt plaisir le fait que le Premier ministre avait annoncé qu'il renonçait au 49-3. C'est une évolution... Mais ça ne vous suffit pas ? C'est une évolution que je considère comme positive. Parce qu'elle permet de dire que le Parlement aura le dernier mot. Mais si je l'avais proposé initialement, c'est parce que nous étions à un moment où nous pensions que nous devions réclamer pour nous-mêmes le passage à Matignon. Et donc, ça veut dire que nous aurions eu à ce moment-là le pouvoir d'initiative. Nous aurions pu mettre sur la table tous les sujets. Et pour que ceux qui nous écoutent comprennent à peu près ce que je dis, c'est que la différence qu'il y a entre un Premier ministre de droite qui n'utilise pas le 49-3 et un Premier ministre de gauche, c'est que le Premier ministre de gauche, lui, il met sur la table tous les sujets, y compris la réforme des retraites. Alors que quand c'est un Premier ministre de droite, nous ne pouvons pas, nous, du fait de la Constitution, nous ne pouvons pas nous-mêmes remettre sur le métier une réforme qui est aujourd'hui non seulement une question sociale, mais aussi une question de réparation démocratique. Ce texte a été adopté par le biais d'un 49-3. Le Premier ministre considère que c'est une anomalie démocratique et donc, il doit remettre ce sujet sur la table. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Olivier Faure : "Je ne vois pas comment nous pourrions éviter" la censure du gouvernement LecornuVérifier à 6:43Voir 1 autre passage
« Écoutez, il nous a concédé un élément qui est un élément de procédure, mais qui est insuffisant pour que nous puissions remettre sur la table tous les sujets sur lesquels nous voulons discuter. Moi, je suis prêt à comprendre ce que dit le Premier ministre quand il dit, au fond, il y a un Parlement que les Français ont choisi il y a un an, et donc nous n'allons pas changer le Parlement, mais nous allons nous soumettre à ces députés, ces 577 députés qui ont été élus il y a un an. Mais encore faut-il que nous puissions choisir nous-mêmes le terrain de jeu et ne pas être soumis au seul terrain de jeu que se choisit le gouvernement. Et donc, si tous les sujets sont sur la table, eh bien nous verrons bien. Nous mettrons, nous, nous défendrons nos positions, ils défendront leur position et le Parlement tranchera. Mais je souhaite que le Parlement puisse trancher sur tous les sujets. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Olivier Faure : "Je ne vois pas comment nous pourrions éviter" la censure du gouvernement LecornuVérifier à 9:30
Question 218Olivier Faure : "Je ne vois pas comment nous pourrions éviter" la censure du gouvernement Lecornu
Sur la fiscalité, Olivier Faure, Sébastien Lecornu a déjà donné un certain nombre de pistes, égrené un certain nombre de mesures, baisse d'impôts pour les contribuables juste au-dessus du SMIC, fiscalité sur les holdings, prolongation de la surtaxe sur les grandes entreprises, sur les hauts revenus. Est-ce que vous pouvez dire, enfin vous pouvez dire que ça ne va pas assez loin
Refus explicite
Ça, est-ce que vous le reconnaissez ? Non, et dans le débat parlementaire, je ferai tout pour que la copie soit corrigée. Si le débat parlementaire, il y a.
« Ça, est-ce que vous le reconnaissez ? Non, et dans le débat parlementaire, je ferai tout pour que la copie soit corrigée. Si le débat parlementaire, il y a. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Olivier Faure : "Je ne vois pas comment nous pourrions éviter" la censure du gouvernement LecornuVérifier à 10:44
Question 219Olivier Faure : "Je ne vois pas comment nous pourrions éviter" la censure du gouvernement Lecornu
Vous venez d'écrire un état d'esprit, mais est-ce qu'il y a un scénario où les socialistes ne censurent pas Sébastien Lecornu ?
Réponse à côté
Je viens de vous le dire, la capacité a changé de séquence et j'ai noté avec plutôt plaisir le fait que le Premier ministre avait annoncé qu'il renonçait au 49-3. C'est une évolution... Mais ça ne vous suffit pas ? C'est une évolution que je considère comme positive. Parce qu'elle permet de dire que le Parlement aura le dernier mot. Mais si je l'avais proposé initialement, c'est parce que nous étions à un moment où nous pensions que nous devions réclamer pour nous-mêmes le passage à Matignon. Et donc, ça veut dire que nous aurions eu à ce moment-là le pouvoir d'initiative. Nous aurions pu mettre sur la table tous les sujets. Et pour que ceux qui nous écoutent comprennent à peu près ce que j…
« Je viens de vous le dire, la capacité a changé de séquence et j'ai noté avec plutôt plaisir le fait que le Premier ministre avait annoncé qu'il renonçait au 49-3. C'est une évolution... Mais ça ne vous suffit pas ? C'est une évolution que je considère comme positive. Parce qu'elle permet de dire que le Parlement aura le dernier mot. Mais si je l'avais proposé initialement, c'est parce que nous étions à un moment où nous pensions que nous devions réclamer pour nous-mêmes le passage à Matignon. Et donc, ça veut dire que nous aurions eu à ce moment-là le pouvoir d'initiative. Nous aurions pu mettre sur la table tous les sujets. Et pour que ceux qui nous écoutent comprennent à peu près ce que je dis, c'est que la différence qu'il y a entre un Premier ministre de droite qui n'utilise pas le 49-3 et un Premier ministre de gauche, c'est que le Premier ministre de gauche, lui, il met sur la table tous les sujets, y compris la réforme des retraites. Alors que quand c'est un Premier ministre de droite, nous ne pouvons pas, nous, du fait de la Constitution, nous ne pouvons pas nous-mêmes remettre sur le métier une réforme qui est aujourd'hui non seulement une question sociale, mais aussi une question de réparation démocratique. Ce texte a été adopté par le biais d'un 49-3. Le Premier ministre considère que c'est une anomalie démocratique et donc, il doit remettre ce sujet sur la table. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Olivier Faure : "Je ne vois pas comment nous pourrions éviter" la censure du gouvernement LecornuVérifier à 6:43Voir 2 autres passages
« Pour être très précis, aujourd'hui, nous ne pouvons pas nous-mêmes déposer un amendement au PLFSS qui permettrait l'abrogation de la réforme des retraites. Parce que nous sommes bloqués par d'autres articles que le 49-3. Et donc, si le gouvernement est prêt à ce que cette discussion puisse avoir lieu et que nous puissions d'ici à la fin décembre avoir la possibilité d'abroger la réforme des retraites, alors, moi je suis prêt à dire que je suis prêt à jouer le jeu jusqu'au bout, y compris sur les questions fiscales, y compris sur les questions... »
France Inter — L'invité de 8h20 · Olivier Faure : "Je ne vois pas comment nous pourrions éviter" la censure du gouvernement LecornuVérifier à 8:20
« Écoutez, il nous a concédé un élément qui est un élément de procédure, mais qui est insuffisant pour que nous puissions remettre sur la table tous les sujets sur lesquels nous voulons discuter. Moi, je suis prêt à comprendre ce que dit le Premier ministre quand il dit, au fond, il y a un Parlement que les Français ont choisi il y a un an, et donc nous n'allons pas changer le Parlement, mais nous allons nous soumettre à ces députés, ces 577 députés qui ont été élus il y a un an. Mais encore faut-il que nous puissions choisir nous-mêmes le terrain de jeu et ne pas être soumis au seul terrain de jeu que se choisit le gouvernement. Et donc, si tous les sujets sont sur la table, eh bien nous verrons bien. Nous mettrons, nous, nous défendrons nos positions, ils défendront leur position et le Parlement tranchera. Mais je souhaite que le Parlement puisse trancher sur tous les sujets. »
Question 220Olivier Faure : "Je ne vois pas comment nous pourrions éviter" la censure du gouvernement Lecornu
C'est le manque de renouvellement de l'équipe gouvernementale ?
Réponse partielle
Mais moi, je ne suis pas très intéressé, en réalité, par le casting. Ce qui m'intéresse, c'est ce que va produire ce gouvernement et ce qu'il pourra faire dans les prochaines semaines, les prochains mois, parce que les Françaises et les Français s'intéressent, bien sûr, à qui les dirigent, mais aussi pour quoi faire. Et pour l'instant, la copie qui a été présentée par le gouvernement est une copie qui est très régressive et qui ressemble diablement à celle que François Bayrou avait proposée au mois de juillet. Et c'est donc la raison pour laquelle nous nous sommes toujours, nous, prononcés sur le fond. Nous avons cherché dans les discussions que le Premier ministre a revenir sur le fond. Mo…
« Écoutez, ça nous intéresse, mais enfin, ça n'est pas là l'essentiel. Et c'est vrai que le voir le retour de Bruno Le Maire, c'est une provocation. Avoir l'homme qui est à l'origine, enfin, en tout cas, pas seul, parce qu'en réalité, il porte pour l'ensemble du gouvernement, des gouvernements qui ont précédé celui de Sébastien Lecornu, il porte sur ses épaules le fait que ce gouvernement, ces gouvernements, ont conduit à avoir mille milliards d'euros de dettes supplémentaires. Et donc, voir qu'à un moment où on parle de faire des efforts, de demander des efforts aux Français pour revenir, justement, solder cette question de la dette, et bien, de le voir revenir, ça a quelque chose d'assez cocasse, pour ne pas dire de consternant. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Olivier Faure : "Je ne vois pas comment nous pourrions éviter" la censure du gouvernement LecornuVérifier à 3:52
Question 221Olivier Faure : "Je ne vois pas comment nous pourrions éviter" la censure du gouvernement Lecornu
Et vous non, vous n'avez pas de responsabilité au Parlement, non ?
Réponse directe
Nous avons eu des responsabilités, mais ce que je vous dis ce matin, c'est tout de même que je suis prêt moi à accepter l'idée d'un débat parlementaire, qui soit un débat parlementaire ouvert, qui soit un débat parlementaire 149.3, et qui permette à un moment de laisser le Parlement décider de tout. Décider de tout, ça veut dire décider y compris des sujets, qui sont des sujets pour l'instant interdits par le gouvernement, et je veux que tout soit sur la table.
« Nous avons eu des responsabilités, mais ce que je vous dis ce matin, c'est tout de même que je suis prêt moi à accepter l'idée d'un débat parlementaire, qui soit un débat parlementaire ouvert, qui soit un débat parlementaire 149.3, et qui permette à un moment de laisser le Parlement décider de tout. Décider de tout, ça veut dire décider y compris des sujets, qui sont des sujets pour l'instant interdits par le gouvernement, et je veux que tout soit sur la table. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Olivier Faure : "Je ne vois pas comment nous pourrions éviter" la censure du gouvernement LecornuVérifier à 13:47
Question 222Olivier Faure : "Je ne vois pas comment nous pourrions éviter" la censure du gouvernement Lecornu
est-ce que ça va quand même dans le sens de davantage de justice fiscale ?
Réponse à côté
Ça, est-ce que vous le reconnaissez ? Non, et dans le débat parlementaire, je ferai tout pour que la copie soit corrigée. Si le débat parlementaire, il y a.
« Ça, est-ce que vous le reconnaissez ? Non, et dans le débat parlementaire, je ferai tout pour que la copie soit corrigée. Si le débat parlementaire, il y a. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Olivier Faure : "Je ne vois pas comment nous pourrions éviter" la censure du gouvernement LecornuVérifier à 10:44
Question 223Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralité
Semaine politique décisive et tout dépend de vous, Olivier Faure, parce que Sébastien Lecornu promet un gouvernement à la fin de la semaine, mais il lui reste une étape, vous revoir, vendredi, et s'assurer que vous ne censurerez pas, c'est ce qu'on va essayer de comprendre avec vous ce matin. Il n'y aura pas de taxe Zuckman, il n'y aura pas de retour de l'ISF, il n'y aura pas de suspension de la réforme des retraites. Comment vous réagissez à toutes ces portes qui se sont fermées ce week-end ?
Réponse partielle
Vous dites que tout dépend de moi, mais non, tout dépend de lui, tout dépend de sa capacité à entendre ce que les Français lui ont dit. Je rappelle qu'il y a un an, les Français n'ont pas donné une majorité absolue à qui que ce soit, mais ils ont donné une priorité à la gauche. Et ce qui n'est pas compréhensible dans l'interview du Premier ministre, c'est qu'il donne le sentiment de vouloir faire comme d'habitude, de ne rien changer et donc de se retrouver dans une situation où les mêmes causes produiront forcément les mêmes effets. Et donc si Sébastien Lecornu entend rester à Matignon, s'il entend gouverner ce pays, forcément, la copie qu'il a donnée dans le Parisien ne peut pas être la co…
« Vous dites que tout dépend de moi, mais non, tout dépend de lui, tout dépend de sa capacité à entendre ce que les Français lui ont dit. Je rappelle qu'il y a un an, les Français n'ont pas donné une majorité absolue à qui que ce soit, mais ils ont donné une priorité à la gauche. Et ce qui n'est pas compréhensible dans l'interview du Premier ministre, c'est qu'il donne le sentiment de vouloir faire comme d'habitude, de ne rien changer et donc de se retrouver dans une situation où les mêmes causes produiront forcément les mêmes effets. Et donc si Sébastien Lecornu entend rester à Matignon, s'il entend gouverner ce pays, forcément, la copie qu'il a donnée dans le Parisien ne peut pas être la copie d'arrivée. »
BFMTV · Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 0:24Voir 1 autre passage
« – Mais moi je vous répète que si rien ne change, eh bien le résultat est déjà connu. Il y aura une censure et donc ce gouvernement tombera et il y aura vraisemblablement une dissolution à laquelle nous sommes prêts. »
BFMTV · Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 1:12
Question 224Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralité
Olivier Faure, vous avez compris, vous, le jugement contre Nicolas Sarkozy ?
Réponse directe
Oui, je comprends qu'il y avait une affaire grave de corruption de nos élites et en l'occurrence d'un ancien président qu'au bout de dix années d'enquête, les juges ont considéré qu'il y avait une condamnation sur la base, l'association de malfaiteurs contre Nicolas Sarkozy. Et moi, ce qui m'indigne aujourd'hui, parce que je crois, comme lui, que la France a été humiliée, mais pas pour les mêmes raisons, ce qui humilie la France aujourd'hui, c'est de voir qu'une partie du monde politique a décidé de faire la peau des juges. Et moi, je crois que dans un état de droit, justement, on doit s'en tenir à respecter la séparation des pouvoirs, respecter la liberté de la presse, respecter des décisi…
« Oui, je comprends qu'il y avait une affaire grave de corruption de nos élites et en l'occurrence d'un ancien président qu'au bout de dix années d'enquête, les juges ont considéré qu'il y avait une condamnation sur la base, l'association de malfaiteurs contre Nicolas Sarkozy. Et moi, ce qui m'indigne aujourd'hui, parce que je crois, comme lui, que la France a été humiliée, mais pas pour les mêmes raisons, ce qui humilie la France aujourd'hui, c'est de voir qu'une partie du monde politique a décidé de faire la peau des juges. Et moi, je crois que dans un état de droit, justement, on doit s'en tenir à respecter la séparation des pouvoirs, respecter la liberté de la presse, respecter des décisions de justice qui sont parfaitement motivées. »
BFMTV · Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 15:12
Question 225Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralité
Olivier Faure, comment on fait pour que les Français gagnent mieux leur vie ?
Réponse directe
On avait des pistes. On a proposé 6 milliards d'euros pour tous ceux qui sont en dessous de la médiane. C'est-à-dire qu'en fait, tous ceux qui gagnent moins de 1920 euros net par mois verraient leur revenu augmenter entre 900 et 1500 euros par mois.
« On avait des pistes. On a proposé 6 milliards d'euros pour tous ceux qui sont en dessous de la médiane. C'est-à-dire qu'en fait, tous ceux qui gagnent moins de 1920 euros net par mois verraient leur revenu augmenter entre 900 et 1500 euros par mois. »
BFMTV · Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 6:53
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« d'organiser le mouvement social qui appartient là au monde syndical. Et donc, j'ai toujours respecté cette étanchéité. Il y a d'un côté des gens qui organisent le mouvement social, »
RTL — L'invité de 7h40 · Blocage des lycées : sur RTL, le patron du PS Olivier Faure constate un "mouvement récupéré et dévoyé par des casseurs"Vérifier à 1:49
« des politiques qui, derrière, doivent s'efforcer de répondre aux grandes questions qui leur sont posées. »
RTL — L'invité de 7h40 · Blocage des lycées : sur RTL, le patron du PS Olivier Faure constate un "mouvement récupéré et dévoyé par des casseurs"Vérifier à 2:01
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez qu'on va vivre ce qu'on appelle une déprise démographique dans les dix prochaines années. »
RTL — L'invité de 7h40 · Blocage des lycées : sur RTL, le patron du PS Olivier Faure constate un "mouvement récupéré et dévoyé par des casseurs"Vérifier à 2:17Voir 2 autres passages
« ,7 million d'élèves en moins. »
RTL — L'invité de 7h40 · Blocage des lycées : sur RTL, le patron du PS Olivier Faure constate un "mouvement récupéré et dévoyé par des casseurs"Vérifier à 2:23
« Oui, bien sûr. Je souhaite qu'effectivement, on puisse mettre d'accord sur 2 euros. C »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 07/09Vérifier à 7:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Voilà. Et c'est quoi les cotisations ? La cotisation, c'est tout simplement ce qu'on appelle le salaire différé. C'est quand vous avez un accident du travail, c'est quand vous êtes malade, c'est quand vous êtes à la retraite. Cet argent-là, ne sert pas à rien, ce n pas de l'argent qui vous est prélevé pour jamais, c'est de l'argent qui vous est préservé, soit pour vous garantir contre les difficultés, les accidents de l'histoire de votre existence, ou au contraire, permettre votre départ à la retraite dans de bonnes conditions. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 07/09Vérifier à 4:31Voir 2 autres passages
« Mais il n'y a pas de question de désavoué ou pas désavoué. Ce n'est pas un référendum pour ou contre moi. C'est ce soir un choix stratégique. Est-ce que nous considérons que nous sommes très bien entre nous et que ça suffit ? Ou est-ce qu'au contraire, on souhaite s'élargir, faire en sorte que le plus grand nombre ait le sentiment que ce candidat est le candidat qu'ils ont choisi ? Moi, c'est la version que je défends, parce que je crois qu'à un moment, dans une campagne où vous avez une extrême droite qui est en majesté, où vous avez des concurrents à droite comme à gauche qui sont déjà sur le pied de guerre et qui ont déjà marqué leur territoire, si vous voulez arriver à reprendre le terrain, ça suppose d'avancer. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 10:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« partie de... Oui, ça fait partie de la logique que je défends depuis longtemps. Il faut à la fin un seul candidat ou une seule candidate qui permette de représenter cet arc qui est un arc démocratique, social, écologique et qui permette d'avancer et de gagner »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 07/09Vérifier à 9:45Voir 2 autres passages
« Moi ce que j'ai dit aux uns et aux autres, c'est que pour ma part, je ne m'opposerai à aucun. Je souhaite que cette primaire, vous le savez, je vais souhaiter une primaire qui aille de Ruffin à Glucksmann. Permettre que toute la gauche sociale et écologique »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 07/09Vérifier à 9:30
« Écoutez, il a des gens qui, en tout cas, font tout pour la rendre moins juste. Quand vous écoutez ce que dit aujourd'hui la droite et l'extrême droite, je ne suis pas sûr que vous y trouviez là beaucoup d'arguments pour servir la justice. Quand ils sont là pour dire qu'il faut baisser les dépenses sociales, qu'il faut faire en sorte que d'en finir avec ce qui a été finalement le grand conquis du siècle précédent, la Sécu, franchement, je me dis que la justice, elle est totalement absente. Et moi, je défends face au retour de la loi du plus fort, je défends la loi du plus juste. Voilà ce que je veux défendre dans cette élection. Faire en sorte que nous puissions être dans une situation où à chaque fois que nous avons une décision à prendre, nous nous demandions quel est en fait le moyen de rendre la décision la plus juste possible. Et les sujets sont innombrables. Qu'il s'agisse de l'éducation, qu'il s'agisse du logement, qu'il s'agisse de l'alimentation, qu'il s'agisse de tous les sujets qui font le quotidien des Français, eh bien aujourd'hui, je le dis oui, notre pays n'est pas un pays qui vit exclusivement de la justice. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'est effectivement une maladresse il'y pas de comparaison possible entre ce qui s'est passé au radour sur les causes d'oradour et sur les causes du porge simplement c'était le paysage dévasté que je cherchais à définir ce n'était pas très intéressant ce n'était pas très intelligent de ma part et je le regrette mais évidemment il n a aucun enfin n'imaginez pas un seul instant que je puisse comparer deux situations qui n rien à voir »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 07/09Vérifier à 21:14Voir 2 autres passages
« Je n'irai pas jusqu'à parler de permis de tuer parce que... »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 14:37
« Un peu tard ? Les uns et les autres sont déjà partis. Toutes les primaires qui ont eu lieu précédemment. C'était toujours à l'automne ? Toujours à l'automne, parfois même beaucoup plus tard. Et la réalité, c'est que méfiez-vous aussi des sondages. Vous avez, et ce n'est pas un reproche que vous faites à vous uniquement, mais c'est un reproche qu'on peut faire au monde politique comme au monde médiatique. Tous les ans, avant chaque présidentielle, c'est pareil. On commente les sondages et on dit « Oh là là ! » La réalité, c'est que si les sondages avaient vu juste un an à l'avant, ça se saurait. Depuis 1974, ils se sont quasiment toujours trompés. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes15 oct. 2025 au 7 sept. 2026 · 31 observations31 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« mais j'ai dit je ne vais pas me citer de mémoire mais enfin j'ai dit si je dois oser »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 07/09Vérifier à 21:08Voir 2 autres passages
« mais j'ai dit je ne vais pas me citer de mémoire mais enfin j'ai dit si je dois oser »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 07/09Vérifier à 21:08
« Par exemple, oui, je ne suis pas sûr que prendre l'impôt le plus injuste comme référence, ce soit la bonne façon d'entrer dans le débat. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« n aucune raison que ce partage-là ne soit pas équitable. Et donc, voilà une première solution. Je souhaite que le SMIC soit augmenté, parce que vous le savez très bien depuis les Gilets jaunes et bien avant les Gilets jaunes, on le sait bien aujourd'hui, travailler au SMIC, parfois même à temps partiel, ça ne permet pas de vivre. Et donc, tous ces gens qui sont à un moment révoltés pour dire on travaille, mais on ne peut même pas vivre. Comment voulez-vous que l'on fasse ? Eh bien, moi, je crois qu'effectivement, il faut augmenter le SMIC. Il faut faire en sorte aussi qu'au-dessus du SMIC, il y ait une conférence salariale. Vous savez qu'il y eu un rapport sénatorial qui dit qu'il y a 211 milliards d'euros d'aide aux entreprises versées chaque année. Eh bien, qu'il y ait une conférence tripartite. Patronat, syndicat, État, au cours de laquelle on vienne conditionner les aides aux entreprises à des efforts sur les salaires, sur la formation, sur l'emploi. Faire en sorte qu'il y ait à un moment une forme de contrepartie qui soit donnée à ces aides qui sont des aides massives. Et à partir de là, on a de quoi, effectivement, faire en sorte que tout le monde puisse être augmenté parce qu'aujourd'hui, les Français »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 07/09Vérifier à 5:31Voir 2 autres passages
« Un peu tard ? Les uns et les autres sont déjà partis. Toutes les primaires qui ont eu lieu précédemment. C'était toujours à l'automne ? Toujours à l'automne, parfois même beaucoup plus tard. Et la réalité, c'est que méfiez-vous aussi des sondages. Vous avez, et ce n'est pas un reproche que vous faites à vous uniquement, mais c'est un reproche qu'on peut faire au monde politique comme au monde médiatique. Tous les ans, avant chaque présidentielle, c'est pareil. On commente les sondages et on dit « Oh là là ! » La réalité, c'est que si les sondages avaient vu juste un an à l'avant, ça se saurait. Depuis 1974, ils se sont quasiment toujours trompés. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 11:05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais il va y avoir un débat. Moi, je souhaite que le débat ait lieu. Je souhaite que nous puissions avoir des arguments à servir aux Françaises et aux Français en leur disant voilà ce que chacun défend. Et je n'espère même que dans ce débat-là, nous démasquerons l'extrême-droite dont on voit ces jours derniers qu'elle est plus que floue et que c'est très compliqué de savoir exactement ce qu'elle défend. Mais la réalité, c'est que quand on a un débat budgétaire, les grandes options sont posées sur la table. Et donc, je souhaite que ce débat ait lieu et qu'à la fin, nous puissions trancher. Mais ce que je vois aussi, c'est que l'an passé, Sébastien Lecornu avait nouvellement nommé la force d'imposer à Edouard Philippe, à Gabriel Attal, à Bruno Retailleau, les compromis auxquels nous sommes parvenus. Est-ce que quelqu'un pense aujourd'hui sérieusement que Sébastien Lecornu va pouvoir s'imposer à des candidats à l'élection présidentielle qui ne voudront aucun compromis avec la gauche ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 07/09Vérifier à 14:54Voir 2 autres passages
« Mais même dans une année présidentielle. Simplement, ce que je vois, c'est qu'aujourd'hui, ces gens-là ne sont prêts à rien. Déjà, l'an passé, ça a été très compliqué de leur faire admettre, par exemple, la suspension de la réforme des retraites. Aujourd'hui, est-ce qu'il accepterait la réponse ? Non. Vous dites qu »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 07/09Vérifier à 15:52
« Ce serait fin septembre, début octobre. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Voilà. Et c'est quoi les cotisations ? La cotisation, c'est tout simplement ce qu'on appelle le salaire différé. C'est quand vous avez un accident du travail, c'est quand vous êtes malade, c'est quand vous êtes à la retraite. Cet argent-là, ne sert pas à rien, ce n pas de l'argent qui vous est prélevé pour jamais, c'est de l'argent qui vous est préservé, soit pour vous garantir contre les difficultés, les accidents de l'histoire de votre existence, ou au contraire, permettre votre départ à la retraite dans de bonnes conditions. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 07/09Vérifier à 4:31Voir 2 autres passages
« Mais il n'y a pas de question de désavoué ou pas désavoué. Ce n'est pas un référendum pour ou contre moi. C'est ce soir un choix stratégique. Est-ce que nous considérons que nous sommes très bien entre nous et que ça suffit ? Ou est-ce qu'au contraire, on souhaite s'élargir, faire en sorte que le plus grand nombre ait le sentiment que ce candidat est le candidat qu'ils ont choisi ? Moi, c'est la version que je défends, parce que je crois qu'à un moment, dans une campagne où vous avez une extrême droite qui est en majesté, où vous avez des concurrents à droite comme à gauche qui sont déjà sur le pied de guerre et qui ont déjà marqué leur territoire, si vous voulez arriver à reprendre le terrain, ça suppose d'avancer. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 10:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« n aucune raison que ce partage-là ne soit pas équitable. Et donc, voilà une première solution. Je souhaite que le SMIC soit augmenté, parce que vous le savez très bien depuis les Gilets jaunes et bien avant les Gilets jaunes, on le sait bien aujourd'hui, travailler au SMIC, parfois même à temps partiel, ça ne permet pas de vivre. Et donc, tous ces gens qui sont à un moment révoltés pour dire on travaille, mais on ne peut même pas vivre. Comment voulez-vous que l'on fasse ? Eh bien, moi, je crois qu'effectivement, il faut augmenter le SMIC. Il faut faire en sorte aussi qu'au-dessus du SMIC, il y ait une conférence salariale. Vous savez qu'il y eu un rapport sénatorial qui dit qu'il y a 211 milliards d'euros d'aide aux entreprises versées chaque année. Eh bien, qu'il y ait une conférence tripartite. Patronat, syndicat, État, au cours de laquelle on vienne conditionner les aides aux entreprises à des efforts sur les salaires, sur la formation, sur l'emploi. Faire en sorte qu'il y ait à un moment une forme de contrepartie qui soit donnée à ces aides qui sont des aides massives. Et à partir de là, on a de quoi, effectivement, faire en sorte que tout le monde puisse être augmenté parce qu'aujourd'hui, les Français »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 07/09Vérifier à 5:31Voir 2 autres passages
« ce n'est pas l'option que je défends vous l'avez compris maintenant moi je me plierais à la décision que prennent les militants c'est vrai que le problème d'une primaire fermée c'est que c'est une primaire dont on peut soupçonner d'ores et déjà le résultat parce que le corps électoral détermine presque le résultat »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 18:11
« Non, ça veut dire que toutes celles et ceux qui se reconnaissent dans cette gauche-là pourront venir voter, moyennant la somme modique de 2 euros. Donc, pas de barrage à l'entrée, pas de vote censitaire. On ne demande pas aux gens de venir payer 20, 30, 40, 50 euros, comme c'est le cas pour les militants. Et donc, on est dans une situation où on dit à tous, venez choisir votre candidat et venez ensuite le supporter. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités15 oct. 2025 au 7 sept. 2026 · 19 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, il a des gens qui, en tout cas, font tout pour la rendre moins juste. Quand vous écoutez ce que dit aujourd'hui la droite et l'extrême droite, je ne suis pas sûr que vous y trouviez là beaucoup d'arguments pour servir la justice. Quand ils sont là pour dire qu'il faut baisser les dépenses sociales, qu'il faut faire en sorte que d'en finir avec ce qui a été finalement le grand conquis du siècle précédent, la Sécu, franchement, je me dis que la justice, elle est totalement absente. Et moi, je défends face au retour de la loi du plus fort, je défends la loi du plus juste. Voilà ce que je veux défendre dans cette élection. Faire en sorte que nous puissions être dans une situation où à chaque fois que nous avons une décision à prendre, nous nous demandions quel est en fait le moyen de rendre la décision la plus juste possible. Et les sujets sont innombrables. Qu'il s'agisse de l'éducation, qu'il s'agisse du logement, qu'il s'agisse de l'alimentation, qu'il s'agisse de tous les sujets qui font le quotidien des Français, eh bien aujourd'hui, je le dis oui, notre pays n'est pas un pays qui vit exclusivement de la justice. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 07/09Vérifier à 12:33Voir 2 autres passages
« Moi je ne commande jamais les décisions de justice. La justice est indépendante, elle doit le rester. Nous sommes dans un état de droit et donc il y a eu deux jugements. Un premier en instance qui a condamné Marine Le Pen lourdement pour des faits qui sont caractérisés, des tournements de fonds publics. Ce jugement a été confirmé en appel même si la peine d'exécution provisoire a été annulée et donc que Marine Le Pen est désormais en capacité d'être candidate à l'élection présidentielle. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 0:55
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
France Inter · Olivier Faure : "Je ne vois pas comment nous pourrions éviter" la censure du gouvernement LecornuVérifier à 9:22
France Inter — L'invité de 8h20 · Olivier Faure : "Je ne vois pas comment nous pourrions éviter" la censure du gouvernement LecornuVérifier à 9:30
France Inter — L'invité de 8h20 · Olivier Faure : "Je ne vois pas comment nous pourrions éviter" la censure du gouvernement LecornuVérifier à 9:30
« Mais il faut l'être. Mais donc, à un moment où on sait que ce combat sera extrêmement difficile, ce n'est pas le moment du repli sur soi. C'est le moment, au contraire, où on doit ouvrir les portes et les fenêtres et créer un élan populaire, créer une dynamique. Faire en sorte qu'il y ait des centaines de milliers, peut-être même des millions de personnes qui viennent ajouter leur force au nôtre et qui viennent donner une légitimité à un candidat. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 6:15
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 07/09Vérifier à 12:33
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 11:05
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 07/09
« Moi je ne commande jamais les décisions de justice. La justice est indépendante, elle doit le rester. Nous sommes dans un état de droit et donc il y a eu deux jugements. Un premier en instance qui a condamné Marine Le Pen lourdement pour des faits qui sont caractérisés, des tournements de fonds publics. Ce jugement a été confirmé en appel même si la peine d'exécution provisoire a été annulée et donc que Marine Le Pen est désormais en capacité d'être candidate à l'élection présidentielle. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 0:55
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 11:03
« Bien sûr. Elle n'est pas la copie conforme, mais en tout cas, on voit bien que son modèle est un modèle illibéral, une forme de... on passe par-dessus toutes les règles de la morale élémentaire, par-dessus l'état de droit, alors même qu'elle voulait incarner l'autorité de l'État. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 3:36
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 7:23
« Moi je ne commande jamais les décisions de justice. La justice est indépendante, elle doit le rester. Nous sommes dans un état de droit et donc il y a eu deux jugements. Un premier en instance qui a condamné Marine Le Pen lourdement pour des faits qui sont caractérisés, des tournements de fonds publics. Ce jugement a été confirmé en appel même si la peine d'exécution provisoire a été annulée et donc que Marine Le Pen est désormais en capacité d'être candidate à l'élection présidentielle. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 0:55