Oui. Donc vous vous opposerez à cette question du non-remboursement, le Doliprane, par exemple, qui allait devenir quasiment à la charge des malades ?
Réponse partielleOui, bien sûr.
« Oui, bien sûr. »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 1338 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Oui, bien sûr.
« Oui, bien sûr. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce n'est pas le rôle des politiques. Le rôle des politiques, c'est de donner des réponses, »
Oui, parce qu'il prend un risque politique et je le reconnais. J'ai applaudi quand j'ai entendu l'ensemble des phrases qui permettaient de comprendre qu'il s'agissait non seulement d'une suspension de l'âge légal mais aussi des trimestres pour qu'il n'y ait pas en fait de l'heure sur la nature de ce qu'était l'engagement du Premier ministre.
« Oui, parce qu'il prend un risque politique et je le reconnais. »
« J'ai applaudi quand j'ai entendu l'ensemble des phrases qui permettaient de comprendre qu'il s'agissait non seulement d'une suspension de l'âge légal mais aussi des trimestres pour qu'il n'y ait pas en fait de l'heure sur la nature de ce qu'était l'engagement du Premier ministre. »
Oui, bien sûr.
« Oui, bien sûr. »
Oui, à peu près, je pense.
« Oui, à peu près, je pense. »
Il m'a dit je prends mon risque.
« Il m'a dit je prends mon risque. »
Oui, bien sûr. Mais nous avons déjà fait des choix différents, rappelez-vous, l'an passé. Et ça n'avait pas empêché derrière que socialistes, écologistes, communistes se retrouvent. Et j'espère bien que nous allons continuer à travailler ensemble parce qu'il peut y avoir des différences d'appréciation à un moment donné. Ça ne veut pas dire que nous sommes en désaccord sur tous les sujets. Au moment où on se parle, Vous verrez que dans le combat qui va commencer dès aujourd'hui, nous serons ensemble à chaque fois. Nous allons défendre ensemble la taxe Zuckman, nous allons défendre ensemble les services publics, nous allons défendre ensemble le fait que les Français les plus modestes se soien…
« Oui, bien sûr. Mais nous avons déjà fait des choix différents, rappelez-vous, l'an passé. Et ça n'avait pas empêché derrière que socialistes, écologistes, communistes se retrouvent. Et j'espère bien que nous allons continuer à travailler ensemble parce qu'il peut y avoir des différences d'appréciation à un moment donné. Ça ne veut pas dire que nous sommes en désaccord sur tous les sujets. Au moment où on se parle, »
« Vous verrez que dans le combat qui va commencer dès aujourd'hui, nous serons ensemble à chaque fois. Nous allons défendre ensemble la taxe Zuckman, nous allons défendre ensemble les services publics, nous allons défendre ensemble le fait que les Français les plus modestes se soient épargnés des mesures qui sont aujourd'hui imposées par vous. Il y a d'autres choses »
Non, je ne lui ai pas dit ça comme ça. C'est une amie, donc je n'ai pas du coup de raison. Ça peut être une amie, En tout cas, souvent, à dire, eh bien, moi, je reste pur, je n'ai rien à voir avec ce gouvernement, etc. Mais enfin, en même temps, si le débat démarre et si demain, on a la possibilité de revenir sur des mesures qui sont des mesures terribles, ce sera grâce à ce débat. Parce que s'il n'y avait pas eu de débat, s'il y en avait eu une dissolution, eh bien, chacun l'a compris, le budget, il n'était pas votable dans les temps. Et qu'est-ce qui se serait passé ? Une loi spéciale. Alors là, c'était l'intégralité. On avait, tout ce que le gouvernement souhaite était en réalité produit…
« Non, je ne lui ai pas dit ça comme ça. C'est une amie, donc je n'ai pas du coup de raison. Ça peut être une amie, »
« En tout cas, »
« souvent, à dire, eh bien, moi, je reste pur, je n'ai rien à voir avec ce gouvernement, etc. Mais enfin, en même temps, si le débat démarre et si demain, on a la possibilité de revenir sur des mesures qui sont des mesures terribles, ce sera grâce à ce débat. Parce que s'il n'y avait pas eu de débat, s'il y en avait eu une dissolution, eh bien, chacun l'a compris, le budget, il n'était pas votable dans les temps. Et qu'est-ce qui se serait passé ? Une loi spéciale. Alors là, c'était l'intégralité. On avait, tout ce que le gouvernement souhaite était en réalité produit et nous avions donc un budget qui était un budget très régressif. Grâce au fait que nous allons commencer et que nous allons démarrer le débat, nous allons certainement avoir d'autres victoires qui permettront d'éviter le pire de ce budget. »
Oui, à peu près, je pense.
« Oui, à peu près, je pense. »
Et nous ferons en sorte que ce soit voté. Maintenant, nous verrons. Là aussi, chacun sera devant sa responsabilité et donc chacun devra dire s'il est pour ou s'il est contre.
« Et nous ferons en sorte que ce soit voté. Maintenant, nous verrons. Là aussi, chacun sera devant sa responsabilité et donc chacun devra dire s'il est pour ou s'il est contre. »
Nous le proposerons, et nous verrons après. C'est la démocratie. Nous avons, ou les Français plus exactement, ont l'an passé choisi des représentants. Et nous n'avions jamais autant voté depuis 40 ans. Donc ce Parlement, il est parfaitement légitime. Et c'est à chacun maintenant de se prononcer.
« Nous le proposerons, et nous verrons après. C'est la démocratie. Nous avons, ou les Français plus exactement, ont l'an passé choisi des représentants. Et nous n'avions jamais autant voté depuis 40 ans. Donc ce Parlement, il est parfaitement légitime. Et c'est à chacun maintenant de se prononcer. »
Il faut dire que ce n'est pas une consigne. Moi, je ne suis pas un caporal-chef. Je suis en fait celui qui anime un parti politique et un parti démocratique. Et nous avons donc délibéré collectivement. Et j'entends effectivement maintenant que la dilation collective soit respectée parce que quand on est dans un parti démocratique, les décisions, elles s'imposent à tous.
« Il faut dire que ce n'est pas une consigne. Moi, je ne suis pas un caporal-chef. Je suis en fait celui qui anime un parti politique et un parti démocratique. Et nous avons donc délibéré collectivement. Et j'entends effectivement maintenant que la dilation collective soit respectée parce que quand on est dans un parti démocratique, les décisions, elles s'imposent à tous. »
Non.
« Non. »
Oui, il faut voir dans les détails ce que ça comprend, mais effectivement, moi je souhaite que l'hôpital fonctionne.
« Oui, il faut voir dans les détails ce que ça comprend, mais effectivement, moi je souhaite que l'hôpital fonctionne. »
Oui, bien sûr. Moi, je veux, par exemple, qu'il y ait une mesure sur le pouvoir d'achat. Et nous avions proposé qu'il y ait un taux différencié de CSG, ce qui permettrait à des gens qui sont juste en dessous du salaire médian, c'est-à-dire 1920 euros nets par mois, que ces gens-là puissent gagner entre 900 euros pour une personne seule et 1500 euros pour un taux plus grand.
« Oui, bien sûr. Moi, je veux, par exemple, qu'il y ait une mesure sur le pouvoir d'achat. Et nous avions proposé qu'il y ait un taux différencié de CSG, ce qui permettrait à des gens qui sont juste en dessous du salaire médian, c'est-à-dire 1920 euros nets par mois, que ces gens-là puissent gagner entre 900 euros pour une personne seule et 1500 euros pour un taux plus grand. »
Je ne sais pas si j'ai retrouvé de l'oxygène, mais je pense que les Français retrouvent de l'oxygène quand ils ont le sentiment qu'il y a des gens qui aujourd'hui se préoccupent d'eux avant de se préoccuper de leur prochaine présidentielle.
« Je ne sais pas si j'ai retrouvé de l'oxygène, mais je pense que les Français retrouvent de l'oxygène quand ils ont le sentiment qu'il y a des gens qui aujourd'hui se préoccupent d'eux avant de se préoccuper de leur prochaine présidentielle. »
Mais c'est que Jean-Philippe Tanguy n'a pas tout à fait compris ce qu'il se passait puisque Jean-Pierre Farandou, le nouveau ministre du Travail, hier a annoncé que ce serait un texte qui serait un texte spécifique qui serait présenté d'ici le mois de novembre. Eh bien, ça veut dire que ça ne peut pas être un cavalier parce que c'est l'objet même du texte. Donc là, c'est de la technique parlementaire, Vous auriez remarqué une chose hier soir à Pauline de Maherbe, c'est que les marchés ont réagi immédiatement. Quand il y a eu le sentiment que la stabilité était acquise, ils ont réagi positivement. Ce qui veut dire que les taux d'intérêt vont baisser. Ce sera là aussi un élément qui permettra…
« Mais c'est que Jean-Philippe Tanguy n'a pas tout à fait compris ce qu'il se passait puisque Jean-Pierre Farandou, le nouveau ministre du Travail, hier a annoncé que ce serait un texte qui serait un texte spécifique qui serait présenté d'ici le mois de novembre. Eh bien, ça veut dire que ça ne peut pas être un cavalier parce que c'est l'objet même du texte. Donc là, c'est de la technique parlementaire, »
« Vous auriez remarqué une chose hier soir à Pauline de Maherbe, c'est que les marchés ont réagi immédiatement. Quand il y a eu le sentiment que la stabilité était acquise, ils ont réagi positivement. Ce qui veut dire que les taux d'intérêt vont baisser. Ce sera là aussi un élément qui permettra de retrouver un peu d'oxygène pour tout le monde. »
Oui, bien sûr. Oui.
« Oui, bien sûr. Oui. »
Oui, ah bon, j'aimerais qu'on ait un gouvernement de gauche, malheureusement c'est un gouvernement de droite qui reste à Matignon, et donc nous allons maintenant nous battre. Non, je n'ai pas écrit le texte, et si c'est moi qui l'avais écrit, je peux vous dire qu'il aurait été très différent. Il y a aujourd'hui un gouvernement de droite, il y a une opposition de gauche, mais nous avons accepté l'idée de commencer à travailler sur le budget, de le faire donc sans voter à la censure demain, pour une raison simple, c'est que nous avons besoin d'un budget, et que nous avons un gage donné par le Premier ministre, c'est de sa bonne foi, puisqu'il a accepté de suspendre la réforme des retraites ju…
« Oui, ah bon, j'aimerais qu'on ait un gouvernement de gauche, malheureusement c'est un gouvernement de droite qui reste à Matignon, et donc nous allons maintenant nous battre. »
« Non, je n'ai pas écrit le texte, et si c'est moi qui l'avais écrit, je peux vous dire qu'il aurait été très différent. Il y a aujourd'hui un gouvernement de droite, il y a une opposition de gauche, mais nous avons accepté l'idée de commencer à travailler sur le budget, de le faire donc sans voter à la censure demain, pour une raison simple, c'est que nous avons besoin d'un budget, et que nous avons un gage donné par le Premier ministre, c'est de sa bonne foi, puisqu'il a accepté de suspendre la réforme des retraites jusqu'au 1er janvier 2028. À ce moment-là, nous aurons eu entre les deux une élection présidentielle qui déterminera le sort définitif de la réforme des retraites. »
Oui, bien sûr.
« Oui, bien sûr. »
Vous auriez remarqué une chose hier soir à Pauline de Maherbe, c'est que les marchés ont réagi immédiatement. Quand il y a eu le sentiment que la stabilité était acquise, ils ont réagi positivement. Ce qui veut dire que les taux d'intérêt vont baisser. Ce sera là aussi un élément qui permettra de retrouver un peu d'oxygène pour tout le monde.
« Vous auriez remarqué une chose hier soir à Pauline de Maherbe, c'est que les marchés ont réagi immédiatement. Quand il y a eu le sentiment que la stabilité était acquise, ils ont réagi positivement. Ce qui veut dire que les taux d'intérêt vont baisser. Ce sera là aussi un élément qui permettra de retrouver un peu d'oxygène pour tout le monde. »
Bien sûr. Dans les combats que nous allons mener maintenant sur le budget, texte, article par article, nous allons nous retrouver. Alors, je respecte leurs décisions. Ce n'est pas la mienne parce que je pense que, justement, il fallait avancer. Et d'ailleurs, ce que je regrette, c'est que, parfois, on a des gens qui cherchent à avoir ceinture et bretelle. C'est-à-dire qu'au fond, c'est les socialistes qui font l'effort de ne pas censurer. Donc, ça évite une dissolution. Et puis, derrière, c'est nous qui, parfois, prenons aussi les attaques de celles et ceux qui disent mais vous auriez dû censurer, etc. Parce que c'est plus facile de prendre... C'est qui, celles et ceux ? Tous ceux qui, aujo…
« Bien sûr. Dans les combats que nous allons mener maintenant sur le budget, texte, article par article, nous allons nous retrouver. Alors, je respecte leurs décisions. Ce n'est pas la mienne parce que je pense que, justement, il fallait avancer. Et d'ailleurs, ce que je regrette, c'est que, parfois, on a des gens qui cherchent à avoir ceinture et bretelle. C'est-à-dire qu'au fond, c'est les socialistes qui font l'effort de ne pas censurer. Donc, ça évite une dissolution. Et puis, derrière, c'est nous qui, parfois, prenons aussi les attaques de celles et ceux qui disent mais vous auriez dû censurer, etc. Parce que c'est plus facile de prendre... C'est qui, celles et ceux ? Tous ceux qui, aujourd'hui, vont censurer et qui font le choix de la facilité. C'est toujours plus facile de dire, moi, je suis totalement vierge de toute forme de reproche possible. »
Non.
« Non. »
Mais le Premier ministre lui-même a dit, c'est ma copie initiale, ce ne sera pas la copie d'arrivée. J'ai compris aussi hier qu'il disait que la trajectoire budgétaire qu'il fixait n'était pas exactement celle qui était la trajectoire initiale dans son projet de budget. Si on parle de technique 2 secondes, pour l'instant, il veut réduire le déficit à 4,7 points de PIB et il a dit, je suis prêt à revenir à 5. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'entre les deux, il y a 9 milliards d'économies en moins. Ça veut dire que là où on pourrait prélever sur tous ces gens qu'on vient d'évoquer, parce que ce sont des gens et non pas simplement des chiffres, eh bien on pourrait là récupérer 9 milliards.…
« Mais le Premier ministre lui-même a dit, c'est ma copie initiale, ce ne sera pas la copie d'arrivée. J'ai compris aussi hier qu'il disait que la trajectoire budgétaire qu'il fixait n'était pas exactement celle qui était la trajectoire initiale dans son projet de budget. Si on parle de technique 2 secondes, pour l'instant, il veut réduire le déficit à 4,7 points de PIB et il a dit, je suis prêt à revenir à 5. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'entre les deux, il y a 9 milliards d'économies en moins. Ça veut dire que là où on pourrait prélever sur tous ces gens qu'on vient d'évoquer, parce que ce sont des gens et non pas simplement des chiffres, eh bien on pourrait là récupérer 9 milliards. Si nous augmentons les recettes, il y a là peut-être la possibilité de faire 10, 15 milliards de différence et donc de faire en sorte que demain, on ait un budget qui soit un budget plus juste que ce qu'il est aujourd'hui. Ça veut dire que vous respecterez, »
Oui, absolument. Pas tout à fait comme ça. Il n'y a pas que les socialistes qui vont décider. Sur chaque vote, vous aurez tous les groupes qui seront amenés à prendre des positions. Non, à chaque vote, il y aura tout simplement la possibilité d'avancer ou de reculer. Et je prends l'exemple que vous venez de citer. Sur la question, donc, de l'entrée dans l'impôt sur le revenu, de 280 000 foyers. 200 000, 280 000, on ne sait pas exactement. Mais enfin, des gens qui jusqu'ici ne payaient pas l'impôt sur le revenu, qui vont, du fait du gel, du barème de l'impôt sur le revenu...
« Oui, absolument. »
« Non, à chaque vote, il y aura tout simplement la possibilité d'avancer ou de reculer. Et je prends l'exemple que vous venez de citer. Sur la question, donc, de l'entrée dans l'impôt sur le revenu, de 280 000 foyers. 200 000, 280 000, on ne sait pas exactement. Mais enfin, des gens qui jusqu'ici ne payaient pas l'impôt sur le revenu, qui vont, du fait du gel, du barème de l'impôt sur le revenu... »
Et nous verrons, à ce moment-là, qui est pour et qui est contre. Et puis, nous aurons d'autres propositions. Si cette taxe Zuckman n'était pas adoptée, nous aurons d'autres propositions sur la flat tax, sur ce qu'on appelle le PFU, sur la CDHR, sur la CEHR, sur toute une série de taxes qui visent les grandes fortunes, les grands patrimoines, les grandes entreprises. Et nous verrons bien qui est de quel côté.
« Et nous verrons, à ce moment-là, qui est pour et qui est contre. Et puis, nous aurons d'autres propositions. Si cette taxe Zuckman n'était pas adoptée, nous aurons d'autres propositions sur la flat tax, sur ce qu'on appelle le PFU, sur la CDHR, sur la CEHR, sur toute une série de taxes qui visent les grandes fortunes, les grands patrimoines, les grandes entreprises. Et nous verrons bien qui est de quel côté. »
« d'organiser le mouvement social qui appartient là au monde syndical. Et donc, j'ai toujours respecté cette étanchéité. Il y a d'un côté des gens qui organisent le mouvement social, »
« des politiques qui, derrière, doivent s'efforcer de répondre aux grandes questions qui leur sont posées. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez qu'on va vivre ce qu'on appelle une déprise démographique dans les dix prochaines années. »
« ,7 million d'élèves en moins. »
« Oui, bien sûr. Je souhaite qu'effectivement, on puisse mettre d'accord sur 2 euros. C »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Voilà. Et c'est quoi les cotisations ? La cotisation, c'est tout simplement ce qu'on appelle le salaire différé. C'est quand vous avez un accident du travail, c'est quand vous êtes malade, c'est quand vous êtes à la retraite. Cet argent-là, ne sert pas à rien, ce n pas de l'argent qui vous est prélevé pour jamais, c'est de l'argent qui vous est préservé, soit pour vous garantir contre les difficultés, les accidents de l'histoire de votre existence, ou au contraire, permettre votre départ à la retraite dans de bonnes conditions. »
« Mais il n'y a pas de question de désavoué ou pas désavoué. Ce n'est pas un référendum pour ou contre moi. C'est ce soir un choix stratégique. Est-ce que nous considérons que nous sommes très bien entre nous et que ça suffit ? Ou est-ce qu'au contraire, on souhaite s'élargir, faire en sorte que le plus grand nombre ait le sentiment que ce candidat est le candidat qu'ils ont choisi ? Moi, c'est la version que je défends, parce que je crois qu'à un moment, dans une campagne où vous avez une extrême droite qui est en majesté, où vous avez des concurrents à droite comme à gauche qui sont déjà sur le pied de guerre et qui ont déjà marqué leur territoire, si vous voulez arriver à reprendre le terrain, ça suppose d'avancer. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« partie de... Oui, ça fait partie de la logique que je défends depuis longtemps. Il faut à la fin un seul candidat ou une seule candidate qui permette de représenter cet arc qui est un arc démocratique, social, écologique et qui permette d'avancer et de gagner »
« Moi ce que j'ai dit aux uns et aux autres, c'est que pour ma part, je ne m'opposerai à aucun. Je souhaite que cette primaire, vous le savez, je vais souhaiter une primaire qui aille de Ruffin à Glucksmann. Permettre que toute la gauche sociale et écologique »
« Écoutez, il a des gens qui, en tout cas, font tout pour la rendre moins juste. Quand vous écoutez ce que dit aujourd'hui la droite et l'extrême droite, je ne suis pas sûr que vous y trouviez là beaucoup d'arguments pour servir la justice. Quand ils sont là pour dire qu'il faut baisser les dépenses sociales, qu'il faut faire en sorte que d'en finir avec ce qui a été finalement le grand conquis du siècle précédent, la Sécu, franchement, je me dis que la justice, elle est totalement absente. Et moi, je défends face au retour de la loi du plus fort, je défends la loi du plus juste. Voilà ce que je veux défendre dans cette élection. Faire en sorte que nous puissions être dans une situation où à chaque fois que nous avons une décision à prendre, nous nous demandions quel est en fait le moyen de rendre la décision la plus juste possible. Et les sujets sont innombrables. Qu'il s'agisse de l'éducation, qu'il s'agisse du logement, qu'il s'agisse de l'alimentation, qu'il s'agisse de tous les sujets qui font le quotidien des Français, eh bien aujourd'hui, je le dis oui, notre pays n'est pas un pays qui vit exclusivement de la justice. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'est effectivement une maladresse il'y pas de comparaison possible entre ce qui s'est passé au radour sur les causes d'oradour et sur les causes du porge simplement c'était le paysage dévasté que je cherchais à définir ce n'était pas très intéressant ce n'était pas très intelligent de ma part et je le regrette mais évidemment il n a aucun enfin n'imaginez pas un seul instant que je puisse comparer deux situations qui n rien à voir »
« Je n'irai pas jusqu'à parler de permis de tuer parce que... »
« Un peu tard ? Les uns et les autres sont déjà partis. Toutes les primaires qui ont eu lieu précédemment. C'était toujours à l'automne ? Toujours à l'automne, parfois même beaucoup plus tard. Et la réalité, c'est que méfiez-vous aussi des sondages. Vous avez, et ce n'est pas un reproche que vous faites à vous uniquement, mais c'est un reproche qu'on peut faire au monde politique comme au monde médiatique. Tous les ans, avant chaque présidentielle, c'est pareil. On commente les sondages et on dit « Oh là là ! » La réalité, c'est que si les sondages avaient vu juste un an à l'avant, ça se saurait. Depuis 1974, ils se sont quasiment toujours trompés. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« mais j'ai dit je ne vais pas me citer de mémoire mais enfin j'ai dit si je dois oser »
« mais j'ai dit je ne vais pas me citer de mémoire mais enfin j'ai dit si je dois oser »
« Par exemple, oui, je ne suis pas sûr que prendre l'impôt le plus injuste comme référence, ce soit la bonne façon d'entrer dans le débat. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« n aucune raison que ce partage-là ne soit pas équitable. Et donc, voilà une première solution. Je souhaite que le SMIC soit augmenté, parce que vous le savez très bien depuis les Gilets jaunes et bien avant les Gilets jaunes, on le sait bien aujourd'hui, travailler au SMIC, parfois même à temps partiel, ça ne permet pas de vivre. Et donc, tous ces gens qui sont à un moment révoltés pour dire on travaille, mais on ne peut même pas vivre. Comment voulez-vous que l'on fasse ? Eh bien, moi, je crois qu'effectivement, il faut augmenter le SMIC. Il faut faire en sorte aussi qu'au-dessus du SMIC, il y ait une conférence salariale. Vous savez qu'il y eu un rapport sénatorial qui dit qu'il y a 211 milliards d'euros d'aide aux entreprises versées chaque année. Eh bien, qu'il y ait une conférence tripartite. Patronat, syndicat, État, au cours de laquelle on vienne conditionner les aides aux entreprises à des efforts sur les salaires, sur la formation, sur l'emploi. Faire en sorte qu'il y ait à un moment une forme de contrepartie qui soit donnée à ces aides qui sont des aides massives. Et à partir de là, on a de quoi, effectivement, faire en sorte que tout le monde puisse être augmenté parce qu'aujourd'hui, les Français »
« Un peu tard ? Les uns et les autres sont déjà partis. Toutes les primaires qui ont eu lieu précédemment. C'était toujours à l'automne ? Toujours à l'automne, parfois même beaucoup plus tard. Et la réalité, c'est que méfiez-vous aussi des sondages. Vous avez, et ce n'est pas un reproche que vous faites à vous uniquement, mais c'est un reproche qu'on peut faire au monde politique comme au monde médiatique. Tous les ans, avant chaque présidentielle, c'est pareil. On commente les sondages et on dit « Oh là là ! » La réalité, c'est que si les sondages avaient vu juste un an à l'avant, ça se saurait. Depuis 1974, ils se sont quasiment toujours trompés. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais il va y avoir un débat. Moi, je souhaite que le débat ait lieu. Je souhaite que nous puissions avoir des arguments à servir aux Françaises et aux Français en leur disant voilà ce que chacun défend. Et je n'espère même que dans ce débat-là, nous démasquerons l'extrême-droite dont on voit ces jours derniers qu'elle est plus que floue et que c'est très compliqué de savoir exactement ce qu'elle défend. Mais la réalité, c'est que quand on a un débat budgétaire, les grandes options sont posées sur la table. Et donc, je souhaite que ce débat ait lieu et qu'à la fin, nous puissions trancher. Mais ce que je vois aussi, c'est que l'an passé, Sébastien Lecornu avait nouvellement nommé la force d'imposer à Edouard Philippe, à Gabriel Attal, à Bruno Retailleau, les compromis auxquels nous sommes parvenus. Est-ce que quelqu'un pense aujourd'hui sérieusement que Sébastien Lecornu va pouvoir s'imposer à des candidats à l'élection présidentielle qui ne voudront aucun compromis avec la gauche ? »
« Mais même dans une année présidentielle. Simplement, ce que je vois, c'est qu'aujourd'hui, ces gens-là ne sont prêts à rien. Déjà, l'an passé, ça a été très compliqué de leur faire admettre, par exemple, la suspension de la réforme des retraites. Aujourd'hui, est-ce qu'il accepterait la réponse ? Non. Vous dites qu »
« Ce serait fin septembre, début octobre. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Voilà. Et c'est quoi les cotisations ? La cotisation, c'est tout simplement ce qu'on appelle le salaire différé. C'est quand vous avez un accident du travail, c'est quand vous êtes malade, c'est quand vous êtes à la retraite. Cet argent-là, ne sert pas à rien, ce n pas de l'argent qui vous est prélevé pour jamais, c'est de l'argent qui vous est préservé, soit pour vous garantir contre les difficultés, les accidents de l'histoire de votre existence, ou au contraire, permettre votre départ à la retraite dans de bonnes conditions. »
« Mais il n'y a pas de question de désavoué ou pas désavoué. Ce n'est pas un référendum pour ou contre moi. C'est ce soir un choix stratégique. Est-ce que nous considérons que nous sommes très bien entre nous et que ça suffit ? Ou est-ce qu'au contraire, on souhaite s'élargir, faire en sorte que le plus grand nombre ait le sentiment que ce candidat est le candidat qu'ils ont choisi ? Moi, c'est la version que je défends, parce que je crois qu'à un moment, dans une campagne où vous avez une extrême droite qui est en majesté, où vous avez des concurrents à droite comme à gauche qui sont déjà sur le pied de guerre et qui ont déjà marqué leur territoire, si vous voulez arriver à reprendre le terrain, ça suppose d'avancer. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« n aucune raison que ce partage-là ne soit pas équitable. Et donc, voilà une première solution. Je souhaite que le SMIC soit augmenté, parce que vous le savez très bien depuis les Gilets jaunes et bien avant les Gilets jaunes, on le sait bien aujourd'hui, travailler au SMIC, parfois même à temps partiel, ça ne permet pas de vivre. Et donc, tous ces gens qui sont à un moment révoltés pour dire on travaille, mais on ne peut même pas vivre. Comment voulez-vous que l'on fasse ? Eh bien, moi, je crois qu'effectivement, il faut augmenter le SMIC. Il faut faire en sorte aussi qu'au-dessus du SMIC, il y ait une conférence salariale. Vous savez qu'il y eu un rapport sénatorial qui dit qu'il y a 211 milliards d'euros d'aide aux entreprises versées chaque année. Eh bien, qu'il y ait une conférence tripartite. Patronat, syndicat, État, au cours de laquelle on vienne conditionner les aides aux entreprises à des efforts sur les salaires, sur la formation, sur l'emploi. Faire en sorte qu'il y ait à un moment une forme de contrepartie qui soit donnée à ces aides qui sont des aides massives. Et à partir de là, on a de quoi, effectivement, faire en sorte que tout le monde puisse être augmenté parce qu'aujourd'hui, les Français »
« ce n'est pas l'option que je défends vous l'avez compris maintenant moi je me plierais à la décision que prennent les militants c'est vrai que le problème d'une primaire fermée c'est que c'est une primaire dont on peut soupçonner d'ores et déjà le résultat parce que le corps électoral détermine presque le résultat »
« Non, ça veut dire que toutes celles et ceux qui se reconnaissent dans cette gauche-là pourront venir voter, moyennant la somme modique de 2 euros. Donc, pas de barrage à l'entrée, pas de vote censitaire. On ne demande pas aux gens de venir payer 20, 30, 40, 50 euros, comme c'est le cas pour les militants. Et donc, on est dans une situation où on dit à tous, venez choisir votre candidat et venez ensuite le supporter. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, il a des gens qui, en tout cas, font tout pour la rendre moins juste. Quand vous écoutez ce que dit aujourd'hui la droite et l'extrême droite, je ne suis pas sûr que vous y trouviez là beaucoup d'arguments pour servir la justice. Quand ils sont là pour dire qu'il faut baisser les dépenses sociales, qu'il faut faire en sorte que d'en finir avec ce qui a été finalement le grand conquis du siècle précédent, la Sécu, franchement, je me dis que la justice, elle est totalement absente. Et moi, je défends face au retour de la loi du plus fort, je défends la loi du plus juste. Voilà ce que je veux défendre dans cette élection. Faire en sorte que nous puissions être dans une situation où à chaque fois que nous avons une décision à prendre, nous nous demandions quel est en fait le moyen de rendre la décision la plus juste possible. Et les sujets sont innombrables. Qu'il s'agisse de l'éducation, qu'il s'agisse du logement, qu'il s'agisse de l'alimentation, qu'il s'agisse de tous les sujets qui font le quotidien des Français, eh bien aujourd'hui, je le dis oui, notre pays n'est pas un pays qui vit exclusivement de la justice. »
« Moi je ne commande jamais les décisions de justice. La justice est indépendante, elle doit le rester. Nous sommes dans un état de droit et donc il y a eu deux jugements. Un premier en instance qui a condamné Marine Le Pen lourdement pour des faits qui sont caractérisés, des tournements de fonds publics. Ce jugement a été confirmé en appel même si la peine d'exécution provisoire a été annulée et donc que Marine Le Pen est désormais en capacité d'être candidate à l'élection présidentielle. »
« Mais il faut l'être. Mais donc, à un moment où on sait que ce combat sera extrêmement difficile, ce n'est pas le moment du repli sur soi. C'est le moment, au contraire, où on doit ouvrir les portes et les fenêtres et créer un élan populaire, créer une dynamique. Faire en sorte qu'il y ait des centaines de milliers, peut-être même des millions de personnes qui viennent ajouter leur force au nôtre et qui viennent donner une légitimité à un candidat. »
« Moi je ne commande jamais les décisions de justice. La justice est indépendante, elle doit le rester. Nous sommes dans un état de droit et donc il y a eu deux jugements. Un premier en instance qui a condamné Marine Le Pen lourdement pour des faits qui sont caractérisés, des tournements de fonds publics. Ce jugement a été confirmé en appel même si la peine d'exécution provisoire a été annulée et donc que Marine Le Pen est désormais en capacité d'être candidate à l'élection présidentielle. »
« Bien sûr. Elle n'est pas la copie conforme, mais en tout cas, on voit bien que son modèle est un modèle illibéral, une forme de... on passe par-dessus toutes les règles de la morale élémentaire, par-dessus l'état de droit, alors même qu'elle voulait incarner l'autorité de l'État. »
« Moi je ne commande jamais les décisions de justice. La justice est indépendante, elle doit le rester. Nous sommes dans un état de droit et donc il y a eu deux jugements. Un premier en instance qui a condamné Marine Le Pen lourdement pour des faits qui sont caractérisés, des tournements de fonds publics. Ce jugement a été confirmé en appel même si la peine d'exécution provisoire a été annulée et donc que Marine Le Pen est désormais en capacité d'être candidate à l'élection présidentielle. »