

« La question n'est pas la question du parti, c'est la question à un moment d'une candidature, de son lien à l'opinion publique et méfiez-vous des sondages. »
« Je ne pense pas que nous ayons perdu trop de temps mais il ne faut pas en perdre beaucoup plus. »
« Je sais bien que politiques comme médias commettent la même erreur à chaque élection présidentielle. C'est de vouloir désigner un an à l'avance celui qui va y gagner. »
« Je dis simplement que je crois que dans un moment comme celui-là, il faut sonner le toxin. C'est vrai sur la question de l'extrême droite, comme je viens de le dire. C'est vrai sur le climat et c'est la raison pour laquelle j'ai voté à la censure lundi. »
« Mais je défends une ligne. La ligne que je défends depuis huit ans, c'est une ligne de rassemblement et d'unité de la gauche démocratique et écologique. »
« C'est la seconde option qui s'applique puisque désormais, eh bien, il y a eu un vote. Et évidemment, mon devoir de premier secrétaire, après avoir appelé à ce vote, eh bien c'est de le respecter. »
« La réalité, c'est que les primaires que nous avons organisées les fois précédentes ont eu lieu entre octobre et janvier. C'est dire qu'on n'est pas... »
« Non, je ne sens pas de pression particulière. »
« Je ne suis pas de ceux qui bougent à chaque étape en se demandant si ça leur permet d'être majoritaire, minoritaire, etc. »
« Ce n'est pas parce qu'on est le champion de l'été qu'on est celui de l'automne ou celui de l'hiver et que le débat va être long. »
« On ne gagne pas une présidentielle en se cachant. Et que donc, on doit forcément, à un moment, entrer dans l'arène, accepter la confrontation, parce que ça n'est pas une nomination, l'Elysée. C'est une élection, et donc ça suppose, à un moment, d'accepter la confrontation. »
« Je crois qu'on ne gagne pas une présidentielle en se cachant. Et que donc, on doit forcément, à un moment, entrer dans l'arène, accepter la confrontation, parce que ça n'est pas une nomination, l'Elysée. C'est une élection, et donc ça suppose, à un moment, d'accepter la confrontation. »
« Je crois qu'il n'a pas le choix de s'en passer. Et que quand on veut le soutien des socialistes, le moins que l'on puisse faire, c'est de se plier à la règle du départage démocratique. »
« Non, je ne sens pas de pression particulière. Il y a un parti qui est un parti démocratique dans lequel, en fait, on soumet des options à des militants, qui les tranche. Et ensuite, le devoir d'un premier secrétaire, c'est évidemment de faire appliquer les décisions qui sont prises. »
« Il faut qu'il y ait un débat. Il faut qu'on sache que les Français comprennent ce que nous allons porter dans l'élection présidentielle et quelle est la place que nous entendons y occuper. »
« Mais enfin, ça ne m'empêchera pas de continuer à me battre sur mes options, sur ce que je crois, et sur la nécessité, y compris, de rassembler toute la gauche démocratique et écologique. »
« il faut aussi parler avec son cœur, parler avec ses tripes, parler aussi avec sa tête et essayer de dire ce qui, dans le moment que nous vivons, doit être défendu parce que nous vivons un moment qui est un moment très compliqué. »
« Toutes ces questions-là, oui, effectivement, il faut se battre et ne pas donner le sentiment qu'on serait dans une forme de repli sur soi-même et dans l'entre-soi, à un moment où, au contraire, il faut ouvrir les portes et les fenêtres pour pouvoir convaincre et faire en sorte que l'inéluctable ne le soit pas. »
« La question n'était pas hier de savoir si je démissionne ou si je ne démissionne pas. »
« Moi, ce que je souhaite, c'est qu'on n'ait pas une toute, toute petite primaire. Je souhaitais qu'on ait, au contraire, en fait, une primaire large qui permette d'engager une partie du peuple français, créer une dynamique, créer une forme de soulèvement, comme en 2012. »