Olivier Faure — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
18 juin 2024 au 26 mars 2026
Questions
577
Entretiens
27
Sources
27
Heures analysées
10,0 h
Répartition sur 577 questions évaluables
Réponse directe
350
Réponse partielle
89
Réponse à côté
124
Refus explicite
14
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 226 à 250 sur 577
Question 226Guerre en Ukraine, retraites, 2027... L'interview d'Olivier Faure en intégralité
Ce matin dans la tribune, dimanche, j'allais dire Bruno, jeudi, mais non. Sébastien Lecornu annonce qu'il va réunir les patrons de groupes parlementaires pour les tenir au courant justement avec les services de renseignement sur l'ensemble de la situation. Est-ce que vous demandez au président de la République de réunir par exemple les parlementaires en congrès à Versailles pour les informer de la situation et s'exprimer devant eux ?
Réponse directe
Je pense qu'on n'en a pas besoin. Et le chef de l'État a réuni il y a quelques semaines les chefs de parti pour faire ce que Sébastien Lecornu va faire avec les patrons de groupes. Et c'est très bien d'informer, de donner une mutuelle connaissance des dangers auxquels nous sommes confrontés et de parvenir au plus que nous le puissions à une forme de consensus sur une base à partir de laquelle on puisse travailler.
« Je pense qu'on n'en a pas besoin. Et le chef de l'État a réuni il y a quelques semaines les chefs de parti pour faire ce que Sébastien Lecornu va faire avec les patrons de groupes. Et c'est très bien d'informer, de donner une mutuelle connaissance des dangers auxquels nous sommes confrontés et de parvenir au plus que nous le puissions à une forme de consensus sur une base à partir de laquelle on puisse travailler. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Dates citées18 juin 2024 au 26 mars 2026 · 45 observations45 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais elle n'a pas été exclue. Elle n'a pas été exclue, elle ne le sera pas. Ce que je dis simplement, c'est qu'il n'est pas possible... Je l'ai eu au téléphone la veille du moment où on l'a privé de son investiture. Je lui ai dit, Catherine, tu n'as pas besoin de t'allier à qui que ce soit pour gagner à Strasbourg. Mais tu comprends que si tu faisais le choix de t'allier avec une partie de la droite, même si je constate que M. Jakubowicz s'est fait exclure aussitôt par le parti Horizon, eh bien, si tu t'allies avec eux, nous ne pouvons pas donner un signal qui est un signal délétère, qui est de laisser penser qu'aujourd'hui, »
BFMTV · Élections municipales, alliances: l'interview en intégralité d'Olivier Faure
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
BFMTV · Guerre en Ukraine, retraites, 2027... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 5:05
Question 227Guerre en Ukraine, retraites, 2027... L'interview d'Olivier Faure en intégralité
que ça se poursuive ?
Réponse directe
dans ce contexte ? – Oui, absolument. Je souhaite que nous revenions sur l'âge légal, notamment parce que vous avez aujourd'hui des gens qui ont cotisé leurs 43 annuités et qui doivent attendre 64 ans pour pouvoir partir à la retraite, ce qui veut dire en clair que ce sont les gens qui ont commencé à travailler tôt, les gens qui ont les métiers les plus difficiles, et bien qui aujourd'hui financent votre retraite et la mienne. – Et qu'est-ce que vous diriez ce matin au chef de l'État
« dans ce contexte ? – Oui, absolument. Je souhaite que nous revenions sur l'âge légal, notamment parce que vous avez aujourd'hui des gens qui ont cotisé leurs 43 annuités et qui doivent attendre 64 ans pour pouvoir partir à la retraite, ce qui veut dire en clair que ce sont les gens qui ont commencé à travailler tôt, les gens qui ont les métiers les plus difficiles, et bien qui aujourd'hui financent votre retraite et la mienne. – Et qu'est-ce que vous diriez ce matin au chef de l'État »
BFMTV · Guerre en Ukraine, retraites, 2027... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 34:21
Question 228Guerre en Ukraine, retraites, 2027... L'interview d'Olivier Faure en intégralité
Alors, Olivier Faure, justement, vous évoquiez la question, on évoquait la question de la menace russe. Pour vous, le chef de l'État, à vos yeux, n'en fait pas trop. Marine Le Pen a donné une longue interview à nos confrères du Figaro. Elle juge qu'à ses yeux, la première menace pour la France, ce n'est pas la Russie, mais le fondamentalisme islamiste. Si au bout de trois ans, je cite Marine Le Pen, la Russie a du mal à avancer en Ukraine, il y a peu de chances pour qu'elle ambitionne de venir jusqu'à Paris. Comment vous réagissez à cela ?
Réponse directe
Marine Le Pen a toujours été une alliée de Vladimir Poutine, comme de Donald Trump, et aujourd'hui, elle est dans une situation très délicate, parce qu'elle ne sait plus très bien comment trouver de l'oxygène à nouveau pour expliquer qu'elle est une alternative. À un moment où, justement, l'alternative, elle ne se situe non pas par rapport à la France, aux Français, mais par rapport à ce que fait Trump d'un côté et ce que fait Poutine de l'autre. Et donc, elle cherche à rétablir l'adversaire fantasmé, et plutôt, enfin, fantasmé, pas complètement, mais enfin, l'adversaire qu'elle cherche à présenter comme le principal adversaire pour pouvoir sortir de l'étau dans lequel elle est rentrée. Et…
« Marine Le Pen a toujours été une alliée de Vladimir Poutine, comme de Donald Trump, et aujourd'hui, elle est dans une situation très délicate, parce qu'elle ne sait plus très bien comment trouver de l'oxygène à nouveau pour expliquer qu'elle est une alternative. À un moment où, justement, l'alternative, elle ne se situe non pas par rapport à la France, aux Français, mais par rapport à ce que fait Trump d'un côté et ce que fait Poutine de l'autre. Et donc, elle cherche à rétablir l'adversaire fantasmé, »
BFMTV · Guerre en Ukraine, retraites, 2027... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 7:59Voir 1 autre passage
« et plutôt, enfin, fantasmé, pas complètement, mais enfin, l'adversaire qu'elle cherche à présenter comme le principal adversaire pour pouvoir sortir de l'étau dans lequel elle est rentrée. Et quoi ? Et dans un en même temps, Trumpiste et poutiniste ? Oui, et dans un en même temps, Trumpiste et poutiniste, ce qui, aujourd'hui, la met dans une situation très compliquée. Et donc, bien sûr qu'il existe une menace, qui est la menace fondamentaliste, islamiste, elle existe. Mais je ne veux pas non plus qu'on surévalue cette menace-là pour sous-évaluer une autre menace. On parle de la menace russe, mais on fait comme si ça avait commencé le 24 février 2022, il y a trois ans. La réalité, c'est que ça a commencé en 1994, avec la Tchétchénie, puis après il y a eu la Géorgie, puis il y a eu la Crimée, puis il y a eu le Donbass, puis il y a eu la Syrie, et puis il y a Wagner en Afrique. Et donc, des positions qui sont prises par la Russie partout dans le monde, et qui devraient quand même nous réveiller. Alors, c'est vrai que les Européens, pendant longtemps, ont préféré nous regarder ailleurs. Mais maintenant, il faut regarder devant nous. »
BFMTV · Guerre en Ukraine, retraites, 2027... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 8:32
Question 229Guerre en Ukraine, retraites, 2027... L'interview d'Olivier Faure en intégralité
– Olivier Faure, vous avez annoncé la tenue d'un congrès du Parti socialiste au mois de juin. Vous avez annoncé votre candidature pour continuer à la tête du Parti socialiste. Raphaël Glucksmann explique, je cite, qu'il travaille à un projet pour la France. Est-ce que Raphaël Glucksmann pourrait être votre candidat à la prochaine élection présidentielle ?
Réponse directe
– Mais il peut l'être comme d'autres, parce que ce qu'il faudra choisir le moment venu, c'est celui ou celle qui a le plus de capacité à mettre fin à 10 années de macronisme et à une hypothétique aventure avec l'extrême droite. – Est-ce que Raphaël Glucksmann serait un bon candidat ? – Moi, je suis favorable à ce qu'il y ait le moment venu un choix entre les différentes personnalités de gauche qui peuvent s'imposer dans un affrontement. – Une primaire, donc ? – Une primaire potentiellement. – Vous accueillez
« – Mais il peut l'être comme d'autres, parce que ce qu'il faudra choisir le moment venu, c'est celui ou celle qui a le plus de capacité à mettre fin à 10 années de macronisme et à une hypothétique aventure avec l'extrême droite. – Est-ce que Raphaël Glucksmann serait un bon candidat ? – Moi, je suis favorable à ce qu'il y ait le moment venu un choix entre les différentes personnalités de gauche qui peuvent s'imposer dans un affrontement. – Une primaire, donc ? – Une primaire potentiellement. – Vous accueillez »
BFMTV · Guerre en Ukraine, retraites, 2027... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 37:25
Question 230Guerre en Ukraine, retraites, 2027... L'interview d'Olivier Faure en intégralité
BFM Politique, Guillaume Daré. Vous êtes bien sur BFM Politique, notre invité Olivier Faure, le premier secrétaire du Parti Socialiste. On est en pleine actualité internationale il y a quelques minutes sur notre antenne. C'est l'ancien président du Conseil, le bel Charles Michel, qui évoquait lui-même la possibilité d'une troisième guerre mondiale. Ce n'est pas le premier leader international qui parle de la gravité de la situation. Alors, comment faire face justement à cette menace russe pour financer au mieux l'Ukraine, son effort de guerre, mais le nôtre également ?
Réponse directe
Absolument. Absolument. Et pour reprendre le débat de manière plus large, nous avons aujourd'hui effectivement un effort que le chef de l'État a chiffré à 45 milliards d'euros supplémentaires. Voilà, exactement, un point et demi de PIB supplémentaire. Alors progressivement, mais enfin, c'est beaucoup d'argent. Donc cet argent, soit on le prend dans la poche des Français, soit par de nouveaux impôts, soit par des économies sur leur service public, sur le modèle français, ce que je me refuse totalement à entreprendre. Et puis il y a d'autres moyens qui existent, parmi lesquels, la première chose, c'est que si on doit lancer un emprunt, on pourrait très bien lancer un emprunt au niveau europée…
« Absolument. Absolument. Et pour reprendre le débat de manière plus large, »
BFMTV · Guerre en Ukraine, retraites, 2027... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 21:59Voir 2 autres passages
« nous avons aujourd'hui effectivement un effort que le chef de l'État a chiffré à 45 milliards d'euros supplémentaires. »
BFMTV · Guerre en Ukraine, retraites, 2027... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 22:07
« Voilà, exactement, un point et demi de PIB supplémentaire. Alors progressivement, mais enfin, c'est beaucoup d'argent. Donc cet argent, soit on le prend dans la poche des Français, soit par de nouveaux impôts, soit par des économies sur leur service public, sur le modèle français, ce que je me refuse totalement à entreprendre. Et puis il y a d'autres moyens qui existent, parmi lesquels, la première chose, c'est que si on doit lancer un emprunt, on pourrait très bien lancer un emprunt au niveau européen. L'Europe n'est pas endettée. Et donc elle peut le faire. La France est très endettée. C'est plus compliqué pour elle. »
Question 231Budget, censure, LFI... L'interview d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste
sur vous et vos alliances et vous me répondez sur la droite et sur le bloc sans pâle.
Réponse à côté
Mais ce que je vois bien que c'est toujours la même histoire, c'est qu'on reproche toujours à la gauche la même chose, de savoir s'unir à certains moments. Et moi, je prétends effectivement qu'il y a dans une coalition des points de vue qui peuvent s'exprimer de manière très différente. Et je suis d'une gauche qui a toujours défendu la démocratie, des valeurs qui sont les valeurs... Donc, il n'y a pas de gauche irréconciliable. Et je considère... Et si vous reprenez même Jean Jaurès qui est notre père fondateur à toutes et tous... Après Sartre. Non, avant Sartre. Eh bien, Jean Jaurès, dans le premier éditorial qu'il a signé dans l'Humanité, disait exactement cela. Il disait il y a des gauch…
« Mais ce que je vois bien que c'est toujours la même histoire, c'est qu'on reproche toujours à la gauche la même chose, de savoir s'unir à certains moments. Et moi, je prétends effectivement qu'il y a dans une coalition des points de vue qui peuvent s'exprimer de manière très différente. Et je suis d'une gauche qui a toujours défendu la démocratie, des valeurs qui sont les valeurs... Donc, il n'y a pas de gauche irréconciliable. Et je considère... Et si vous reprenez même Jean Jaurès qui est notre père fondateur à toutes et tous... Après Sartre. Non, avant Sartre. Eh bien, Jean Jaurès, dans le premier éditorial qu'il a signé dans l'Humanité, disait exactement cela. Il disait il y a des gauches très différentes. Il y a une gauche qui est une gauche révolutionnaire. Il y a une gauche qui est une gauche réformiste. Eh bien, tous ces gens-là sont de ma famille. Simplement, effectivement, dans le débat que nous avons à gauche, ça n'empêche pas de réprouver et même de condamner ce qui peut être dit à gauche. Et quand Mme Rima Hassan ne fait pas le bon geste, qu'elle n'a pas le bon vote, je le dis sans aucune forme de réserve, ça n'empêche pas de considérer que les insoumis ont aussi une voix à porter à gauche parce qu'ils ont aussi à porter des choses à la gauche. »
BFMTV · Budget, censure, LFI... L'interview d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialisteVérifier à 28:18
Question 232Budget, censure, LFI... L'interview d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste
Vous dites « ne le compiez pas ». Est-ce que c'est un compte qui justifie, si le texte budgétaire reste en l'état, de censurer le gouvernement Bayrou, là où vous aviez décidé de ne pas censurer le Premier ministre dans la coulée de son discours de politique générale ?
Réponse directe
Si la copie reste celle du Sénat, à l'évidence, nous censurerons. Mais je crois avoir compris, c'est pour ça que je dis que la discussion continue. J'écoute ce que disent les ministres. Et j'ai entendu ce midi, Mme de Montchalin expliquer que c'était un budget qui n'était pas celui qu'elle croyait être de nature.
« Si la copie reste celle du Sénat, à l'évidence, nous censurerons. Mais je crois avoir compris, c'est pour ça que je dis que la discussion continue. J'écoute ce que disent les ministres. Et j'ai entendu ce midi, Mme de Montchalin expliquer que c'était un budget qui n'était pas celui qu'elle croyait être de nature. »
BFMTV · Budget, censure, LFI... L'interview d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialisteVérifier à 6:04
Question 233Budget, censure, LFI... L'interview d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste
Mais vous avez vérifié si éventuellement François Hollande ne s'y était pas installé ?
Réponse à côté
Peut-être que vous avez, vous, la nostalgie des années Hollande. Ce n'est pas mon cas. Et peut-être que François Hollande a lui-même la nostalgie de son passage comme premier secrétaire. Mais voyez bien que ce qui est en train de se produire sous nos yeux, c'est un combat entre un tyrannosaure et un diplodocus entre Jean-Luc Mélenchon et François Hollande qui veulent rejouer éternellement le même combat qu'ils se mènent l'un et l'autre depuis 30 ans. Moi, je veux faire émerger une gauche qui soit une gauche capable de se fédérer, d'avancer ensemble et de conquérir le pouvoir. Non pas en se divisant en permanence et en ayant cette facilité que l'un et l'autre ont de chercher à écraser tout c…
« Peut-être que vous avez, vous, la nostalgie des années Hollande. Ce n'est pas mon cas. Et peut-être que François Hollande a lui-même la nostalgie de son passage comme premier secrétaire. Mais voyez bien que ce qui est en train de se produire sous nos yeux, c'est un combat entre un tyrannosaure et un diplodocus entre Jean-Luc Mélenchon et François Hollande qui veulent rejouer éternellement le même combat qu'ils se mènent l'un et l'autre depuis 30 ans. Moi, je veux faire émerger une gauche qui soit une gauche capable de se fédérer, d'avancer ensemble et de conquérir le pouvoir. Non pas en se divisant en permanence et en ayant cette facilité que l'un et l'autre ont de chercher à écraser tout ce qui est au milieu d'eux pour pouvoir se consacrer à leur propre destin. »
BFMTV · Budget, censure, LFI... L'interview d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialisteVérifier à 21:12
Question 234Budget, censure, LFI... L'interview d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste
il est dans cette boucle WhatsApp. Et donc, qu'il y ait des gens qui s'interrogent sur la suite, je le comprends. Et vous allez sanctionner les 8 députés qui ont décidé de voter la censure contre la ligne du Parti socialiste ?
Réponse directe
Mais on n'est pas un parti stalinien, vous avez compris. Et donc, nous faisons à chaque fois appel à la raison de chacune et chacun. Et ce que je leur ai dit avant leur vote et que je redirai à tous, quelle que soit la position que nous prendrons in fine, c'est que nous n'avons aucun intérêt à apparaître nous-mêmes divisés dans des moments qui sont des moments très compliqués. Mais s'il n'y a pas de censure, il n'y a pas, Il y a une ligne qui s'élève du Parti Socialiste et malheureusement, il y a des gens qui s'en sont affranchis. Mais je ne veux pas non plus laisser penser que désormais, nous serions dans un parti où il n'y a plus qu'une seule tête et que derrière cela, on devrait couper,…
« Mais on n'est pas un parti stalinien, vous avez compris. Et donc, nous faisons à chaque fois appel à la raison de chacune et chacun. Et ce que je leur ai dit avant leur vote et que je redirai à tous, quelle que soit la position que nous prendrons in fine, c'est que nous n'avons aucun intérêt à apparaître nous-mêmes divisés dans des moments qui sont des moments très compliqués. Mais s'il n'y a pas de censure, il n'y a pas, »
BFMTV · Budget, censure, LFI... L'interview d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialisteVérifier à 24:50Voir 1 autre passage
« Il y a une ligne qui s'élève du Parti Socialiste et malheureusement, il y a des gens qui s'en sont affranchis. Mais je ne veux pas non plus laisser penser que désormais, nous serions dans un parti où il n'y a plus qu'une seule tête et que derrière cela, on devrait couper, élaguer et purger. Ce n'est pas ma méthode. »
BFMTV · Budget, censure, LFI... L'interview d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialisteVérifier à 25:20
Question 235Budget, censure, LFI... L'interview d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste
Il ferait un bon candidat avec son présidentiel, François Hollande ou pas ?
Réponse directe
Mais décidément, vous avez décidé d'être son meilleur porte-parole. Je ne crois pas. Je crois que je vous ai répondu. Je pense que ni François Hollande, ni Jean-Luc Mélenchon n'ont aujourd'hui la capacité à fédérer l'ensemble de la gauche. Et pourtant, l'électorat de gauche, il aspire à se réunir. Et il a envie de quoi ? Il a envie d'avoir 5 ans de plus de macronisme ? Il a envie de rentrer avec 5 ans d'extrême droite ? Non. Ce qu'il veut, c'est pouvoir passer le premier tour et au deuxième tour, l'emporter face à l'extrême droite. Et donc, il y a là un impératif, celui du rassemblement. Mais il ne peut pas se faire sous l'égide de l'un ou de l'autre qui n'ont qu'un désir. C'est de pouvoir…
« Mais décidément, vous avez décidé d'être son meilleur porte-parole. Je ne crois pas. »
BFMTV · Budget, censure, LFI... L'interview d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialisteVérifier à 23:21Voir 1 autre passage
« Je crois que je vous ai répondu. Je pense que ni François Hollande, ni Jean-Luc Mélenchon n'ont aujourd'hui la capacité à fédérer l'ensemble de la gauche. Et pourtant, l'électorat de gauche, il aspire à se réunir. Et il a envie de quoi ? Il a envie d'avoir 5 ans de plus de macronisme ? Il a envie de rentrer avec 5 ans d'extrême droite ? Non. Ce qu'il veut, c'est pouvoir passer le premier tour et au deuxième tour, l'emporter face à l'extrême droite. Et donc, il y a là un impératif, celui du rassemblement. Mais il ne peut pas se faire sous l'égide de l'un ou de l'autre qui n'ont qu'un désir. C'est de pouvoir organiser le débat autour de leur concurrence pour pouvoir écraser tout ce qui n'est pas eux. Eh bien, moi, je crois qu'au contraire, il faut que tous ceux qui ne sont pas eux se lèvent et disent qu'il est temps de fédérer la gauche. »
BFMTV · Budget, censure, LFI... L'interview d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialisteVérifier à 23:31
Question 236Budget, censure, LFI... L'interview d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste
Est-ce que c'est encore des partenaires, les Insoumis ?
Réponse à côté
Mais ça dépendra d'eux. Si tous les jours on a quelqu'un qui considère qu'il veut mieux taper sur les socialistes plutôt que sur la droite et l'extrême droite, ça revient à évidemment se tromper d'adversaire. Moi je ne me trompe pas d'adversaire. Mon problème n'est pas ce que dit Jean-Luc Mélenchon. Mon problème c'est que je vois aujourd'hui qu'il y a une extrême droite conquérante qui est aux portes du pouvoir, qu'elle peut l'emporter, qu'elle se sent poussée des ailes en Hongrie, aux Etats-Unis, en Argentine, bref partout dans le monde on la voit triompher. Et bien c'est ma boussole. Je ne veux pas que l'extrême droite puisse à un moment conquérir le pouvoir ici.
« Mais ça dépendra d'eux. Si tous les jours on a quelqu'un qui considère qu'il veut mieux taper sur les socialistes plutôt que sur la droite et l'extrême droite, ça revient à évidemment se tromper d'adversaire. Moi je ne me trompe pas d'adversaire. Mon problème n'est pas ce que dit Jean-Luc Mélenchon. Mon problème c'est que je vois aujourd'hui qu'il y a une extrême droite conquérante qui est aux portes du pouvoir, qu'elle peut l'emporter, qu'elle se sent poussée des ailes »
BFMTV · Budget, censure, LFI... L'interview d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialisteVérifier à 20:07Voir 1 autre passage
« en Hongrie, aux Etats-Unis, en Argentine, bref partout dans le monde on la voit triompher. Et bien c'est ma boussole. Je ne veux pas que l'extrême droite puisse à un moment conquérir le pouvoir ici. »
BFMTV · Budget, censure, LFI... L'interview d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialisteVérifier à 20:31
Question 237Budget, censure, LFI... L'interview d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste
Il faut peut-être arrêter de se raconter des histoires. Vous dites « Je ne vais pas commenter les blogs, les tweets ». Jean-Luc Mélenchon, ce n'est pas n'importe qui. C'est celui qui a fait 22% à l'élection présidentielle. Bien sûr. Donc il n'y a plus de nouveau Front Populaire.
Réponse à côté
Mais je ne vois pas le rapport. C'est pas parce qu'il a fait 22% au moment des présidentielles. Il dit « Les socialistes ne sont plus des partenaires ». Allez jusqu'au bout, allez jusqu'au bout des élections. Citez aussi les élections européennes. Le Parti Socialiste a fait 13,8%. Et Jean-Luc Mélenchon et les siens ont fait moins de 10%. Donc allez jusqu'au bout de la démonstration. Et regardez les choses telles qu'elles sont. Il y a eu un rééquilibrage.
« Mais je ne vois pas le rapport. C'est pas parce qu'il a fait 22% au moment des présidentielles. »
BFMTV · Budget, censure, LFI... L'interview d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialisteVérifier à 19:20Voir 1 autre passage
« Il dit « Les socialistes ne sont plus des partenaires ». Allez jusqu'au bout, allez jusqu'au bout des élections. Citez aussi les élections européennes. Le Parti Socialiste a fait 13,8%. Et Jean-Luc Mélenchon et les siens ont fait moins de 10%. Donc allez jusqu'au bout de la démonstration. Et regardez les choses telles qu'elles sont. Il y a eu un rééquilibrage. »
BFMTV · Budget, censure, LFI... L'interview d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialisteVérifier à 19:27
Question 238Budget, censure, LFI... L'interview d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste
Deux questions précises encore, Olivier Faure. D'abord sur un vote qui a beaucoup fait parler cette semaine, celui au Parlement européen, sur une résolution demandant la libération de Boilem Sansal, votée quasi unanimement par tous les partis représentés, sauf quelques-uns, en l'occurrence à la France Insoumise. Manon Aubry s'est abstenue et Rima Hassan a, elle, voté contre cette résolution. C'est une faute ?
Réponse directe
Bien sûr. C'est une faute. Quel que soit ce que pense Mme Rima Hassan de cet auteur, de cet écrivain, Boilem Sansal, qui effectivement, visiblement, n'a pas l'honneur de sa préférence, c'est un auteur qui est aujourd'hui emprisonné pour délit d'opinion. Comment peut-on défendre en fait, un gouvernement qui aujourd'hui considère que la vérité d'expression n'est pas pleine et entière ? Et j'ajoute qu'il est franco-algérien et que la France a évidemment une parole singulière à porter pour demander sa libération.
« Bien sûr. C'est une faute. Quel que soit ce que pense Mme Rima Hassan de cet auteur, de cet écrivain, Boilem Sansal, qui effectivement, visiblement, n'a pas l'honneur de sa préférence, c'est un auteur qui est aujourd'hui emprisonné pour délit d'opinion. Comment peut-on défendre en fait, un gouvernement qui aujourd'hui considère que la vérité d'expression n'est pas pleine et entière ? Et j'ajoute qu'il est franco-algérien et que la France a évidemment une parole singulière à porter pour demander sa libération. »
BFMTV · Budget, censure, LFI... L'interview d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialisteVérifier à 25:56
Question 239Budget, censure, LFI... L'interview d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste
– Olivier Faure, j'ai évoqué les insoumis, on en reparlera dans un instant, notamment suite aux propos qu'a pu tenir Jean-Luc Mélenchon cette semaine. À l'inverse, il y a aussi ceux qui disent, les socialistes ont pris une position en décidant de ne pas censurer François Bayrou. Il y a des choses qui leur ont été accordées, cette négociation sur les retraites, les mesures sur la non-suppression de postes dans l'éducation nationale. Est-ce que vraiment, quelques jours après, ils peuvent tourner Kazakh et changer de décision de façon totalement inverse et finir par dire, en fait, non, on s'est trompé, on va censurer ?
Réponse directe
– Mais oui, mais vous venez de le dire vous-même, qui tourne Kazakh ? En fait, nous, nous sommes dans la même continuité. Nous considérons que s'il y a des acquis à la discussion, nous sommes prêts à ne pas censurer. Quand le gouvernement revient en arrière, je pense par exemple aux postes de l'enseignant que vous venez de citer à l'instant, il y avait un amendement qui permettait de revenir sur la suppression de 4 000 postes, il n'a pas été adopté par le Sénat. Et donc, avec d'ailleurs le vote des macronistes, eh bien s'ils en restaient là, ce serait effectivement une trahison, y compris de la parole donnée. Et c'est une parole qui a même été écrite par le Premier ministre. Et donc, les en…
« – Mais oui, mais vous venez de le dire vous-même, qui tourne Kazakh ? En fait, nous, nous sommes dans la même continuité. Nous considérons que s'il y a des acquis à la discussion, nous sommes prêts à ne pas censurer. Quand le gouvernement revient en arrière, je pense par exemple aux postes de l'enseignant que vous venez de citer à l'instant, il y avait un amendement qui permettait de revenir sur la suppression de 4 000 postes, il n'a pas été adopté par le Sénat. Et donc, avec d'ailleurs le vote des macronistes, eh bien s'ils en restaient là, ce serait effectivement une trahison, y compris de la parole donnée. Et c'est une parole qui a même été écrite par le Premier ministre. Et donc, les engagements qu'il prend par écrit, le mieux qu'il puisse faire, c'est de les tenir. »
BFMTV · Budget, censure, LFI... L'interview d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialisteVérifier à 8:57
Question 240Budget, censure, LFI... L'interview d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste
Elle dit-elle que ce n'est pas un budget de compromis ?
Réponse directe
Elle vous dit elle-même qu'elle considère que si le budget devait rester en l'état, il serait logique que nous le censurions. Eh bien, Mme de Montchalin dit juste.
« Elle vous dit elle-même qu'elle considère que si le budget devait rester en l'état, il serait logique que nous le censurions. Eh bien, Mme de Montchalin dit juste. »
BFMTV · Budget, censure, LFI... L'interview d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialisteVérifier à 6:24
Question 241Budget, censure, LFI... L'interview d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste
Le PS et Olivier Faure sont sous influence de François Hollande ?
Réponse directe
Peut-être que vous avez, vous, la nostalgie des années Hollande. Ce n'est pas mon cas. Et peut-être que François Hollande a lui-même la nostalgie de son passage comme premier secrétaire. Mais voyez bien que ce qui est en train de se produire sous nos yeux, c'est un combat entre un tyrannosaure et un diplodocus entre Jean-Luc Mélenchon et François Hollande qui veulent rejouer éternellement le même combat qu'ils se mènent l'un et l'autre depuis 30 ans. Moi, je veux faire émerger une gauche qui soit une gauche capable de se fédérer, d'avancer ensemble et de conquérir le pouvoir. Non pas en se divisant en permanence et en ayant cette facilité que l'un et l'autre ont de chercher à écraser tout c…
« Peut-être que vous avez, vous, la nostalgie des années Hollande. Ce n'est pas mon cas. Et peut-être que François Hollande a lui-même la nostalgie de son passage comme premier secrétaire. Mais voyez bien que ce qui est en train de se produire sous nos yeux, c'est un combat entre un tyrannosaure et un diplodocus entre Jean-Luc Mélenchon et François Hollande qui veulent rejouer éternellement le même combat qu'ils se mènent l'un et l'autre depuis 30 ans. Moi, je veux faire émerger une gauche qui soit une gauche capable de se fédérer, d'avancer ensemble et de conquérir le pouvoir. Non pas en se divisant en permanence et en ayant cette facilité que l'un et l'autre ont de chercher à écraser tout ce qui est au milieu d'eux pour pouvoir se consacrer à leur propre destin. »
BFMTV · Budget, censure, LFI... L'interview d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialisteVérifier à 21:12
Question 242Budget, censure, LFI... L'interview d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste
Statutairement, il doit avoir lieu en 2025. Ce sera pour quand ?
Réponse partielle
Dans le courant de l'année. Oui, c'est sûr qu'en 2025, Vous me permettrez de réserver cette annonce d'abord au PN du Parti Socialiste mais ne soyez pas trop impatients. Ça viendra et ça viendra suffisamment vite pour que vous puissiez le commenter. Avant l'été ? Je le dirai d'abord au PN. Je dois d'abord consulter les différentes textes-orientations, les différentes sensibilités chez nous et après, je vous dirai et vous aurez pleine satisfaction.
« Dans le courant de l'année. Oui, c'est sûr qu'en 2025, »
BFMTV · Budget, censure, LFI... L'interview d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialisteVérifier à 29:31Voir 1 autre passage
« Vous me permettrez de réserver cette annonce d'abord au PN du Parti Socialiste mais ne soyez pas trop impatients. Ça viendra et ça viendra suffisamment vite pour que vous puissiez le commenter. Avant l'été ? Je le dirai d'abord au PN. Je dois d'abord consulter les différentes textes-orientations, les différentes sensibilités chez nous et après, je vous dirai et vous aurez pleine satisfaction. »
BFMTV · Budget, censure, LFI... L'interview d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialisteVérifier à 29:35
Question 243Budget, censure, LFI... L'interview d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste
Et donc ce sont encore des partenaires, les Insoumis ?
Réponse à côté
Mais moi je considère que je suis partisan du rassemblement de la gauche et des écologistes. Mais vous répondez pas tout à fait.
« Mais moi je considère que je suis partisan du rassemblement de la gauche et des écologistes. Mais vous répondez pas tout à fait. »
BFMTV · Budget, censure, LFI... L'interview d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialisteVérifier à 20:01
Question 244Budget, censure, LFI... L'interview d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste
– Vous refusez toute baisse de dépense, ou en tout cas, vous avez cité un certain nombre de budgets que vous ne souhaitez pas voir raboter. Vous refusez une mesure qui rapporte de l'argent. Il y a un déficit public, il y a une dette publique. C'est un sujet qui ne vous intéresse pas ?
Réponse directe
– Si, c'est un sujet qui m'intéresse beaucoup. Mais je vous rappelle que quand nous, nous avons laissé les comptes publics, il n'est pas dans l'état dans lequel on les retrouve aujourd'hui. – Oui, d'accord, mais enfin, elle est celle qu'elle est pour quelles raisons ? Elle est tout à fait dépendante de la politique qu'on eue pendant 7 ans. Quand vous exonérez de cotisations les entreprises, le budget de la Sécu, il plonge. Quand vous avez une baisse de la fiscalité sur les grandes entreprises et sur les grandes fortunes, le budget d'État, il plonge. Et donc, on ne peut pas dire qu'on ne peut rien faire. Nous, ce que nous souhaitons, et c'est un sujet qui doit revenir sur la table. Il y a eu…
« – Si, c'est un sujet qui m'intéresse beaucoup. Mais je vous rappelle que quand nous, nous avons laissé les comptes publics, il n'est pas dans l'état dans lequel on les retrouve aujourd'hui. »
BFMTV · Budget, censure, LFI... L'interview d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialisteVérifier à 13:15Voir 1 autre passage
« – Oui, d'accord, mais enfin, elle est celle qu'elle est pour quelles raisons ? Elle est tout à fait dépendante de la politique qu'on eue pendant 7 ans. Quand vous exonérez de cotisations les entreprises, le budget de la Sécu, il plonge. Quand vous avez une baisse de la fiscalité sur les grandes entreprises et sur les grandes fortunes, le budget d'État, il plonge. Et donc, on ne peut pas dire qu'on ne peut rien faire. Nous, ce que nous souhaitons, et c'est un sujet qui doit revenir sur la table. Il y a eu un moment dans l'accord que nous avons passé avec le gouvernement, l'idée d'une taxe Zuckmann sur le patrimoine. Cette taxe, pour l'instant, elle a un peu disparu des écrans radars. On ne sait pas quand est-ce qu'elle verra le jour. Moi, je souhaite qu'il y ait une loi qui vienne au lendemain de la loi de finances et de la loi de financement de la Sécu pour que nous ayons la possibilité là de dire qu'il y a des gens qui se sont beaucoup enrichis pendant les 7 dernières années. Eh bien, il est normal qu'ils participent par esprit de civisme fiscal, qu'ils participent évidemment à l'effort collectif. On ne peut pas toujours tout demander aux retraités, aux actifs modestes, moyens et laisser épargner celles et ceux qui, regardez le CAC 40, 100 milliards de distribution de dividendes cette année. Mais écoutez, je pense qu'il y a un petit peu là-dedans à reprendre, non ? »
BFMTV · Budget, censure, LFI... L'interview d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialisteVérifier à 13:24
Question 245Budget, censure, LFI... L'interview d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste
Vous entendez, Olivier Faure, ce que disent les Insoumis ?
Réponse directe
Mais écoutez, on a pris une décision qui était simple, qui était de dire qu'on ne censurait pas a priori. Mais je suis monté à la tribune de l'Assemblée pour dire que ça ne valait pas chèque en blanc pour la suite et qu'à tout moment, nous pouvions censurer. Donc si le gouvernement pensait qu'il avait acheté là une conduite et qu'il pouvait maintenant faire ce qu'il souhaite, et même y compris revenir sur ses propres engagements, la réponse, nous allons vite lui donner. Et il s'apercevra assez vite qu'on ne peut pas être dans une forme de « je donne, je reprends » et que nous ne réagissions pas. Il n'y a aucune raison au fait que nous ne sommes pas au gouvernement, nous ne sommes pas dans l…
« Mais écoutez, on a pris une décision qui était simple, qui était de dire qu'on ne censurait pas a priori. Mais je suis monté à la tribune de l'Assemblée pour dire que ça ne valait pas chèque en blanc pour la suite et qu'à tout moment, nous pouvions censurer. Donc si le gouvernement pensait qu'il avait acheté là une conduite et qu'il pouvait maintenant faire ce qu'il souhaite, et même y compris revenir sur ses propres engagements, la réponse, nous allons vite lui donner. Et il s'apercevra assez vite qu'on ne peut pas être dans une forme de « je donne, je reprends » et que nous ne réagissions pas. Il n'y a aucune raison au fait que nous ne sommes pas au gouvernement, nous ne sommes pas dans la majorité, nous sommes dans l'opposition. Nous avons malgré tout fait un choix, qui est de dire qu'au-dessus des intérêts partisans, au-dessus même de ce que nous pensons, jamais nous n'aurions fait adopter un budget pareil si nous étions au gouvernement. Mais parce qu'il y a aujourd'hui une situation qui est une situation de crise politique, qui se transforme progressivement en crise économique, en crise sociale, et que les plus vulnérables sont toujours les plus faibles. Et donc pour cette seule raison, nous sommes prêts à chercher l'accord, non pas en considérant que c'est notre budget, mais à considérer à minima que ce budget ne mérite pas la censure et de faire tomber le gouvernement, parce qu'il faut aussi à un moment un budget pour la France. Mais ça ne se fera pas à n'importe quel prix, ça ne se fera pas n'importe comment. Nous ne sommes pas à vendre, et nous ne sommes pas prêts à complètement passer sous la toise. »
BFMTV · Budget, censure, LFI... L'interview d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialisteVérifier à 7:01
Question 246Budget, censure, LFI... L'interview d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste
Budget de l'écologie par aboté, ça fait partie aussi des éléments. Et les 7 heures de travail en plus par an, ligne rouge. Est-ce que c'est à peu près ce qui vous déterminera à censurer ou à ne pas censurer ?
Réponse à côté
Ça fait partie effectivement de l'addition. Mais je ne veux pas oublier là non plus, un certain nombre d'autres budgets, la recherche. Mais quand même, comment pouvons-nous considérer que dans le grand match mondial qu'on est en train de s'installer avec y compris cette espèce de ploutocratie aux États-Unis, on ne serait pas nous, aujourd'hui, en réalité, on serait demeuré de ne pas faire un effort pour notre recherche alors que nous en avons besoin pour gagner cette compétition mondiale. C'est le cas ? Non, pas du tout. Mais d'abord, je ne veux pas m'apesantir sur ce que dit Manuel Bompard, mais honnêtement, c'est Manuel Bompard maintenant qui dit qui est où. C'est comme si moi je devais d…
« Ça fait partie effectivement de l'addition. Mais je ne veux pas oublier là non plus, un certain nombre d'autres budgets, la recherche. Mais quand même, comment pouvons-nous considérer que dans le grand match mondial qu'on est en train de s'installer avec y compris cette espèce de ploutocratie aux États-Unis, on ne serait pas nous, aujourd'hui, en réalité, on serait demeuré de ne pas faire un effort pour notre recherche alors que nous en avons besoin pour gagner cette compétition mondiale. »
BFMTV · Budget, censure, LFI... L'interview d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialisteVérifier à 14:57Voir 2 autres passages
« C'est le cas ? Non, pas du tout. Mais d'abord, je ne veux pas m'apesantir sur ce que dit Manuel Bompard, mais honnêtement, c'est Manuel Bompard maintenant qui dit qui est où. C'est comme si moi je devais définir ce que fait la France insoumise à ce moment-là. Ce n'est pas moi qui définis ce qu'elle fait. Et ce n'est pas eux qui ont à définir qui est dans le Front populaire, qui n'y est pas, qui est de gauche, qui ne l'est pas. »
BFMTV · Budget, censure, LFI... L'interview d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialisteVérifier à 15:50
« Je vois que les communistes et les écologistes n'ont pas la même attitude par rapport aux socialistes, et qu'eux ont très bien compris, comme moi j'ai compris aussi les raisons pour lesquelles ils avaient censuré. Le débat existait chez nous, et nous avons beaucoup hésité. Ça a été l'objet de deux heures de débats entre nous, parce que c'était compliqué. Et le débat existe entre le choix facile de la conviction et le choix plus compliqué, d'essayer d'aller chercher des concessions là où elles se trouvent, même si elles sont en réalité toujours insuffisantes. S'il fallait prendre un exemple, peut-être qui serait plus parlant pour les insoumis, revenir à ce que disait Jean-Paul Sartre dans Les mains sales. Vous vous souvenez peut-être de ce dialogue entre ce jeune révolutionnaire très exigeant, très enflammé, et qui vient reprocher à Eudereur, qui est en fait un homme politique plus madré, et il lui dit « mais tu trahis, tu trahis le parti ». Et Eudereur lui répond « en fait la pureté, c'est une idée pour les fakirs et pour les moines. Moi j'ai les mains sales, je les trempe dans la merde et dans le sang, mais je le fais et je ressens mes mains propres parce que je sers la cause ». Eh bien la question aujourd'hui elle est là, c'est est-ce qu'on considère qu'on est toujours dans une forme de bulle et on se contente de dire toujours la même chose, dire « moi je suis propre, j'ai les mains propres, je ne fais jamais, moi je cherche au contraire des victoires parce que je sais aussi qu'il y a des gens qui ne peuvent pas attendre, il y a des gens qu'aujourd'hui ont besoin de savoir qu'il y a des haussiers en leur place ». »
Question 247Budget, censure, LFI... L'interview d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste
Voilà ce que je dis. – Et sur la justice des mineurs, est-ce que, par exemple, ceux qui disent qu'il faut permettre la comparution immédiate des mineurs dans ce genre d'affaires ?
Réponse directe
– Mais d'abord, ce sont des débats qui sont de faux débats, parce que la réalité, c'est que l'excuse de minorité n'existe plus. On peut très bien, aujourd'hui, pour un mineur de plus de 16 ans, le condamner de la même façon qu'un majeur. Et donc, on fait comme s'il y avait aujourd'hui une forme de tolérance pour des mineurs qui seraient des criminels, il n'y a aucune tolérance. En revanche, ce à quoi je suis attaché, c'est à l'idée que, forcément, un jeune, un mineur, n'est pas tout à fait encore un adulte et qu'il faut considérer qu'il doit être jugé comme tel, et non pas comme s'il avait la maturité d'un adulte. Maintenant, ça ne veut pas dire qu'il ne faut pas le donner. – Mais préciséme…
« – Mais d'abord, ce sont des débats qui sont de faux débats, parce que la réalité, c'est que l'excuse de minorité n'existe plus. On peut très bien, aujourd'hui, pour un mineur de plus de 16 ans, le condamner de la même façon qu'un majeur. Et donc, on fait comme s'il y avait aujourd'hui une forme de tolérance pour des mineurs qui seraient des criminels, il n'y a aucune tolérance. En revanche, ce à quoi je suis attaché, c'est à l'idée que, forcément, un jeune, un mineur, n'est pas tout à fait encore un adulte et qu'il faut considérer qu'il doit être jugé comme tel, et non pas comme s'il avait la maturité d'un adulte. Maintenant, ça ne veut pas dire qu'il ne faut pas le donner. »
BFMTV · Budget, censure, LFI... L'interview d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialisteVérifier à 2:24Voir 2 autres passages
« – Mais précisément, qu'est-ce que je viens de vous dire ? C'est que l'excuse de minorité à laquelle vous faites référence n'existe pas. Elle peut être levée par le juge pour un mineur de 17 ans. Donc, c'est déjà possible. »
BFMTV · Budget, censure, LFI... L'interview d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialisteVérifier à 3:05
« – Mais à tout moment, le juge peut, en conscience, en fonction de ce qu'il connaît des dossiers, de ce qu'il connaît de l'individu qu'il a face à lui, il peut lever cette excuse, parce qu'il n'y a en réalité pas d'excuses au meurtre. Et ne laissons pas penser à qui que ce soit dans notre pays qu'aujourd'hui, il y aurait une forme de tolérance et qu'on pourrait, parce qu'on a 16 ans, 17 ans et 18 ans au moins un jour, qu'on serait en fait dans une forme d'absolution, ce qui n'est pas le cas. Et donc, ce que je dis simplement, c'est que faisons attention aussi pour des jeunes qui sont des jeunes parfois très jeunes, et c'est inquiétant et on doit en prendre toute la mesure, c'est de bien faire en sorte de ne pas les laisser déraper, dériver et finalement, peut-être un jour commettre le pire, ce qui est terrible pour les victimes d'abord, mais ce qui est aussi des vies brisées de leur côté, parce que c'est un gaspillage humain que nous ne pouvons pas tolérer. »
Question 248Budget, censure, LFI... L'interview d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste
Merci Olivier Faure d'être venu nous voir dans C'est pas tous les jours du monde. Je retiens donc ce refus de voir un combat entre, dites-vous, un tyrannosaure et un diplodocus, c'est-à-dire Jean-Luc Mélenchon et François Hollande puisque j'imagine que le tyrannosaure c'est plutôt Jean-Luc Mélenchon. Mais je vous laisse
Réponse directe
interpréter comme vous le souhaitez. Ce que je vous dis simplement, c'est que la préhistoire s'est terminée et que maintenant il est temps d'entrer dans un monde nouveau et dans ce monde nouveau il faut fédérer plutôt que diviser.
« interpréter comme vous le souhaitez. Ce que je vous dis simplement, c'est que la préhistoire s'est terminée et que maintenant il est temps d'entrer dans un monde nouveau et dans ce monde nouveau il faut fédérer plutôt que diviser. »
BFMTV · Budget, censure, LFI... L'interview d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialisteVérifier à 30:10
Question 249Budget, censure, LFI... L'interview d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste
Il y a le fait que les engagements qui étaient pris soient tenus. – Bien sûr. – Si c'est seulement ça, si j'ose dire, ça vous convient ?
Réponse directe
– Non, je pense qu'il y a... Parce que ce qui s'est passé au Sénat, c'est non seulement qu'il y ait un retour sur les engagements pris, mais il y ait aussi des coupes claires dans un certain nombre de budgets. Je pense au sport qui a fait beaucoup parler, parce que tous nos grands sportifs sont venus dénoncer le fait qu'après tous les engagements pris après les Jeux Olympiques et Paralympiques, on en revienne à un budget famélique pour le sport, et qui est à la fois un sujet sportif, mais qu'un sujet éducatif, un sujet social.
« – Non, je pense qu'il y a... Parce que ce qui s'est passé au Sénat, c'est non seulement qu'il y ait un retour sur les engagements pris, mais il y ait aussi des coupes claires dans un certain nombre de budgets. Je pense au sport qui a fait beaucoup parler, parce que tous nos grands sportifs sont venus dénoncer le fait qu'après tous les engagements pris après les Jeux Olympiques et Paralympiques, on en revienne à un budget famélique pour le sport, et qui est à la fois un sujet sportif, mais qu'un sujet éducatif, un sujet social. »
BFMTV · Budget, censure, LFI... L'interview d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialisteVérifier à 9:59
Question 250Budget, censure, LFI... L'interview d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste
Olivier Faure, nous sommes à la veille d'une semaine décisive. Les députés et sénateurs vont tenter de se mettre d'accord jeudi sur le budget. Je commence par une question très simple pour planter le décor. En l'état actuel des discussions, des négociations, est-ce que vous vous apprêtez, oui ou non, à censurer le budget présenté par le gouvernement de François Bayrou ?
Réponse directe
Mais comme j'aimerais avoir des idées aussi simples que les vôtres, comme j'aimerais pouvoir dire c'est oui, c'est non, c'est blanc, c'est noir, la réalité est malheureusement infiniment plus complexe. Et au moment où nous nous parlons, la discussion n'est pas achevée. Nous continuons à discuter avec le gouvernement. Est-ce que le compte y est en l'état Olivier Faure ? Et ce qui sort du Sénat n'est pas tolérable. Et d'ailleurs nous avons voté contre au Sénat. Nous n'avons pas voté ce budget, ni même nous ne sommes pas abstenus. Nous avons voté contre ce budget qui n'est pas à l'évidence un budget qui permet d'avoir une majorité de non-censure, puisque en réalité nous ne soutenons pas ce bud…
« Mais comme j'aimerais avoir des idées aussi simples que les vôtres, comme j'aimerais pouvoir dire c'est oui, c'est non, c'est blanc, c'est noir, la réalité est malheureusement infiniment plus complexe. Et au moment où nous nous parlons, la discussion n'est pas achevée. Nous continuons à discuter avec le gouvernement. Est-ce que le compte y est en l'état Olivier Faure ? Et ce qui sort du Sénat n'est pas tolérable. Et d'ailleurs nous avons voté contre au Sénat. Nous n'avons pas voté ce budget, ni même nous ne sommes pas abstenus. Nous avons voté contre ce budget qui n'est pas à l'évidence un budget qui permet d'avoir une majorité de non-censure, puisque en réalité nous ne soutenons pas ce budget non plus. Donc en l'état, le compte n'y est pas ? En l'état, le compte n'y est pas, bien sûr. Et même pire que cela, en réalité par rapport à la négociation qui a déjà eu lieu, il y a eu des reculs au Sénat, je pense par exemple aux enseignants, je pense aux jours de carence, qui étaient des acquis de la discussion et sur lesquels la majorité de droite du Sénat est revenue. Donc évidemment, ça ne le compte n'y est pas. »
BFMTV · Budget, censure, LFI... L'interview d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialisteVérifier à 4:35
« Oui, il dit aussi, dans ce que j'ai entendu hier, qu'il faut faire attention, parce que nous avons aujourd'hui un intérêt à ne pas polluer complètement la relation avec l'Algérie, notamment parce qu'il y a des questions sécuritaires qui sont derrière, sur le renseignement, sur la lutte contre le terrorisme, et qu'il n'est pas question de mettre à bas un accord que nous avons négocié avec les Algériens. Et je le répète, qui a déjà été renégocié à trois reprises, et entre 1962 et 2025... »
BFMTV · Accord franco-algérien, taxe Zucman, budget... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 3:33
« La réalité, c'est que vous savez que c'était une résolution, qu'elle n'a pas de valeur normative, que cette politique-là est dans les mains du chef de l'État, que cet accord, il a déjà été révisé depuis 68 à trois reprises, que ce que l'on prétend être des avantages incroyables pour les Algériens est une histoire qu'on raconte aux enfants. Mais c'est une histoire fausse, puisqu'en réalité, aujourd'hui, le droit commun s'applique quasiment dans toutes les situations aux Algériens. Et que tout ça est simplement une volonté... »
BFMTV · Accord franco-algérien, taxe Zucman, budget... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 2:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités2 sept. 2024 au 23 mars 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais que je suis tout à fait... Enfin, je rappelle ce que j'ai pu dire, y compris il y a une semaine. J'ai dit, il y a eu un accord national avec les Verts et avec les communistes. Il n'y en aura ni au premier ni au second tour avec la France insoumise. Et Jean-Luc Mélenchon est devenu aujourd'hui le boulet de la gauche. La réalité d'ailleurs, ses propres amis devraient s'en rendre compte. Si Damien Maudet à Limoges et si François Picmal à Toulouse n'avaient pas dû supporter le poids de Jean-Luc Mélenchon, de ses outrances, de ses dérives antisémites, ils auraient gagné à Toulouse et à Limoges. Et donc c'est à eux de se poser la question aujourd'hui de ce qu'ils font. Parce qu'il y a aujourd'hui un sujet. Et ce sujet, c'est qu'il y a un plafond de verre qui plane au-dessus de la gauche et que fait descendre la France insoumise sur la gauche. Mais ce qui est vrai aussi, c'est que nous avons réussi à faire en sorte que... »
BFMTV · Élections municipales, alliances: l'interview en intégralité d'Olivier FaureVérifier à 2:16Voir 2 autres passages
« Je vais vous répéter les choses très tranquillement. J'ai posé, pour le premier tour de l'élection municipale, un accord national avec les Verts et avec les communistes. J'ai posé le fait qu'il n'y aurait pas d'accord national avec la France insoumise, ni au premier, ni au second tour. Il y a des maires qui, en conscience, ont fait des choix. Je les ai tout simplement compris. Je ne veux pas être... Je ne suis pas un indicateur. Ce n'est pas moi qui impose. Et donc, quand il y a eu des choix différents, je les ai acceptés. Maintenant, ce que je vois, c'est que ça n'a pas fonctionné dans un certain nombre de cas. Que ceux qui étaient candidats insoumis devraient se poser la question de Jean-Luc Mélenchon parce qu'il les a privés d'une victoire qui était accessible. et je vois aussi qu'il y a des cas où ça a fonctionné et des cas où ça n'a pas fonctionné. »
BFMTV · Élections municipales, alliances: l'interview en intégralité d'Olivier FaureVérifier à 15:02
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités18 juin 2024 au 23 mars 2026 · 106 observations106 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, pas toujours, effectivement. En fait, même si je vois bien qu'on va se polariser sur 6 ou 7 villes en France, sur 35 000. »
BFMTV · Élections municipales, alliances: l'interview en intégralité d'Olivier FaureVérifier à 0:14Voir 2 autres passages
« Non mais c'est une blague. Vous imaginez que nous puissions demain accepter l'idée de partir dans une primaire où Gérald Darmanin pourrait être le candidat. Non mais franchement, il y a un clivage dans ce pays, un clivage qui oppose à gauche et à droite. Dans les municipales, on l'a bien vu, ce clivage, il a été réactivé parce que vous n'avez pas les mêmes politiques publiques qui sont conduites, qu'il s'agisse du logement. La droite est contre l'encadrement des loyers, elle ne construit pas de logements sociaux. La droite considère que les tarifs de la cantine, ça n'est pas un sujet. Pour nous, c'est un sujet essentiel. C'est souvent le seul repas que les enfants peuvent faire dans la journée quand ils sont dans des familles modestes. C'est la question de la mobilité. Est-ce que la mobilité en devient un luxe ? Ou est-ce que, par exemple, on observe la gratuité pour les plus jeunes ? Bref, toutes ces questions-là, ce sont des questions qui opposent la droite et la gauche. Et il n'est en aucun cas question de s'allier avec Gérald Darmanin. Franchement, il faut qu'il arrête de rêver. Et bien sûr que je vois bien pourquoi il le fait. C'est que la famille à laquelle il appartient désormais, celle de la Macronie, elle s'est effondrée. Elle a disparu dans l'élection municipale. Ils ont gagné Bordeaux et Annecy. Franchement, un parti qui gouverne depuis presque dix ans et qui ne gagne que deux grandes villes, franchement, c'est le résultat. On ne peut pas dire que ce soit un succès étourdissant. »
BFMTV · Élections municipales, alliances: l'interview en intégralité d'Olivier FaureVérifier à 12:53
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack18 juil. 2024 au 23 mars 2026 · 19 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais que je suis tout à fait... Enfin, je rappelle ce que j'ai pu dire, y compris il y a une semaine. J'ai dit, il y a eu un accord national avec les Verts et avec les communistes. Il n'y en aura ni au premier ni au second tour avec la France insoumise. Et Jean-Luc Mélenchon est devenu aujourd'hui le boulet de la gauche. La réalité d'ailleurs, ses propres amis devraient s'en rendre compte. Si Damien Maudet à Limoges et si François Picmal à Toulouse n'avaient pas dû supporter le poids de Jean-Luc Mélenchon, de ses outrances, de ses dérives antisémites, ils auraient gagné à Toulouse et à Limoges. Et donc c'est à eux de se poser la question aujourd'hui de ce qu'ils font. Parce qu'il y a aujourd'hui un sujet. Et ce sujet, c'est qu'il y a un plafond de verre qui plane au-dessus de la gauche et que fait descendre la France insoumise sur la gauche. Mais ce qui est vrai aussi, c'est que nous avons réussi à faire en sorte que... »
BFMTV · Élections municipales, alliances: l'interview en intégralité d'Olivier FaureVérifier à 2:16Voir 2 autres passages
« Et pendant entre deux tours on oublie tout ça. Non, on n'oublie rien mais en même temps heureusement On s'habitue c'est tout ça me rappelle une chanson. La vie politique il y a des gens qui sont dans l'outrance qui sont qui en réalité ont un peu de mal à se contrôler à se maîtriser qui pensent que l'adversaire le principal ce n'est pas celui qui vous est opposé ce n'est pas l'extrême droite c'est la gauche. Je connais ça depuis toujours et non pas que je m'y sois habitué mais ce que je sais c'est que dans les urnes il faudra bien qu'à un moment les électrices et les électeurs de gauche se retrouvent et ce que j'espère c'est qu'ils feront un choix qui nous permettra de nous qualifier le plus souvent possible parce que nous sommes les mieux placés demain pour gouverner. Vous avez un parti qui ne veut pas gouverner. C'est un vrai sujet entre nous. Moi je vois que en fait Jean-Luc Mélenchon il a une seule obsession dans la vie c'est de devenir potentiellement président et donc le seul mot d'ordre c'est la démission. Moi ce soir je ne vous ai pas parlé de démission ni de dissolution je vous ai parlé des français. Voilà ce qui me qualifie pour parler aujourd'hui c'est que je ne suis pas venu vous dire toutes les heures voilà moi je voudrais avoir le pouvoir à la place des autres. Je suis même prêt à ne pas être à Matignon à ne pas avoir mes camarades avec moi au gouvernement tout ça parce que je veux simplement des évolutions tangibles que le cap change pour que les français vivent mieux. Ça c'est mon obsession. Je n'ai pas l'obsession de devenir président de la république ou premier ministre ou je ne sais quoi encore et je vois trop de gens qui sont malheureusement matricés uniquement par ça. C'est vrai dans la gauche radicale c'est vrai aussi à droite et regardez cette naine qui vient de s'écouler avec tous ceux dont j'ai cité tout à l'heure les noms et je ne vais pas recommencer. »
BFMTV · Politique de Sébastien Lecornu, crise de la France: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 28:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées18 juin 2024 au 8 déc. 2025 · 17 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, c'est-à-dire que moi, ce que je dis, c'est que ce n'est pas parce que vous allez entraver la vie d'un certain nombre de gens qui sont ressortissants algériens que vous allez forcément, dans le même temps, faire en sorte que Christophe Glez et Bolem Sansal puissent revenir. Et même la réalité, c'est que je pense qu'à chaque fois que nous durcissons la relation avec l'Algérie, la réalité, c'est que le régime algérien s'en sert pour pouvoir, au contraire, se trouver un adversaire qui permet de faire l'unité chez lui et le faire sur le dos de la France. Et donc, je pense que... »
BFMTV · Accord franco-algérien, taxe Zucman, budget... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 6:17Voir 2 autres passages
« Mais je viens de vous dire, d'abord, j'espère que Sébastien Lecornu, qui se prétend gaulliste social, n'aurait pas cette très mauvaise idée de toucher l'aide médicale d'État dont tous les soignants, unanimement, nous expliquent qu'elle est indispensable. Et pas seulement pour les soignés, mais pour tous ceux qui pourraient être éventuellement contaminés et pour le budget de l'État, puisqu'on cherche des économies. Prendre des gens en charge quand ils sont encore bien plus malades que quand on les prend en début de crise. Franchement, ça ressemble simplement à une réforme idéologique, mais qui n'a absolument, concrètement, aucun effet médical et qui a surtout des effets terribles sur la santé des gens et sur le budget de l'État. Donc, c'est zéro pointé. Là, il n'y a pas de... Mais vous voyez que cette lutte des revendications, aujourd'hui, »
BFMTV · Politique de Sébastien Lecornu, crise de la France: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 19:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Parce qu'en fait, il y a des règles spécifiques au Parlement, et donc, il y a des délais de forclusion, et donc là, c'est trop tard. Donc, désormais, à la réponse, nous, nous avons partagé nos propres réponses, nous avons dit, nous, c'est la taxe Zuckmann. Et ce que j'entends, c'est que l'extrême droite, qui l'an passé, s'était abstenue, et qui a complètement changé d'avis, qui désormais défend les milliardaires plutôt que la classe ouvrière, et bien, l'extrême droite, ils ont changé d'avis, cette taxe Zuckmann, ressemblablement, ne sera pas votée. – Ce n'est pas la taxe Zuckmann, vous dites ? – Il faut un remplacement de l'argent. »
BFMTV · Accord franco-algérien, taxe Zucman, budget... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 17:49Voir 2 autres passages
« Mais je vous rappelle que nous avons censuré Michel Barnier, que nous avons ensuite accepté, dans une forme de deal avec le gouvernement, de négocier avec lui, parce que nous voulions qu'il y ait un budget pour la France en échange de concessions. Des concessions, notamment sur les retraites, sur l'école, sur un nombre de sujets, qui ont permis d'éviter le pire. Ça n'était pas la panacie. Mais le compte y est aujourd'hui ? Le compte n'y était pas, déjà. Mais nous avions aussi, en échange de ce bon procédé, si j'ose dire, il y avait aussi l'idée de ce qu'il a appelé un conclave sur les retraites pour revenir sur la réforme de Bande. Et dans tous les cas de figure, la possibilité que le Parlement soit in fine décisionnaire sur la réforme des retraites. Il a dit que les 62 ans, c'est impossible. Eh bien, ça, ce n'est pas possible. On ne peut pas convoquer des partenaires sociaux qui négocient encore actuellement et qui négocient toujours sur l'âge légal de départ à la retraite. J'ai eu tout à l'heure l'une des négociatrices, l'une des grandes négociatrices, qui m'a rappelé, qui m'a confirmé le fait que tout était sur la table. Et que tout allait y rester. Donc vous dites quoi aujourd'hui, ce soir ? La censure de François Bayrou est sur la table ? Si le gouvernement ne veut pas entendre ce que les syndicats ont à lui dire, s'il ne veut pas entendre ce que les Français lui ont déjà dit dans la rue et dans le vote, dans le vote qui est intervenu après la dissolution, eh bien, s'il n'entend pas, nous saurons nous rappeler à lui. Et effectivement, la censure, elle est sur la table. Et s'il ne respecte pas l'engagement qu'il a pris par écrit de faire en sorte que le Parlement soit le dernier décisionnaire sur la question des retraites, alors moi, j'appellerais à la censure. »
BFMTV · Budget, gouvernement: l'interview en intégralité d'Olivier Faure, Premier secrétaire du PSVérifier à 5:05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités18 juin 2024 au 8 déc. 2025 · 50 observations50 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Cette discussion n'a pas eu lieu ? Absolument pas. J'aimerais que cette discussion ait eu lieu, pour tout vous dire. J'aimerais que le président de la République m'appelle et me dise, OK, tu as tes conditions, je les prends. En échange de quoi ? Tu ne censures pas le Premier ministre. Donc vous êtes prêt à un deal ? Mais je suis prêt non pas à un deal, c'est pas le mot, on n'est pas dans une forme de commerce. Un deal pour parler des retraites, pour parler de la taxation des plus réunions. La réalité, c'est que je suis évidemment prêt à ne pas censurer un Premier ministre qui accepterait de revenir, dans un premier temps, sur la réforme des retraites, et ensuite qui gouvernerait 149-3, ce qui autoriserait... Ça, il l'a déjà promis. Oui, mais la raison pour laquelle... Mais en fait, je me répète beaucoup. J'ai déjà dit ce que je vous redis ce soir. Moi, ce que je souhaite, c'est qu'on ait le respect des électrices et des électeurs. Ils ont voté il y a un an, ils ont confié le pouvoir à 577 parlementaires différents. Cet équilibre-là, on ne peut pas y toucher. Donc, si on n'y touche pas, ça veut dire quoi ? Ça veut dire que, désormais, au lieu d'avoir un 49-3 qui contraint le Parlement, on a des députés qui, en leur âme et conscience, sont amenés à voter texte après texte. Et le seul sujet sur lequel ça n'est pas possible, du fait du règlement, et je n'en trouve pas dans les détails, c'est en fait sur les retraites. Et donc, c'est la raison pour laquelle je demande avec mes amis que nous puissions parler non seulement de tous les autres sujets, mais aussi de la réforme des retraites et que nous puissions la stopper. Mais à cette condition-là, il y a quelque chose qui peut se passer. »
BFMTV · Politique de Sébastien Lecornu, crise de la France: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 4:32Voir 2 autres passages
« Mais je viens de vous dire, d'abord, j'espère que Sébastien Lecornu, qui se prétend gaulliste social, n'aurait pas cette très mauvaise idée de toucher l'aide médicale d'État dont tous les soignants, unanimement, nous expliquent qu'elle est indispensable. Et pas seulement pour les soignés, mais pour tous ceux qui pourraient être éventuellement contaminés et pour le budget de l'État, puisqu'on cherche des économies. Prendre des gens en charge quand ils sont encore bien plus malades que quand on les prend en début de crise. Franchement, ça ressemble simplement à une réforme idéologique, mais qui n'a absolument, concrètement, aucun effet médical et qui a surtout des effets terribles sur la santé des gens et sur le budget de l'État. Donc, c'est zéro pointé. Là, il n'y a pas de... Mais vous voyez que cette lutte des revendications, aujourd'hui, »
BFMTV · Politique de Sébastien Lecornu, crise de la France: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 19:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités25 sept. 2024 au 8 déc. 2025 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Si le président nous cède sa place, oui. Qu'est-ce que je dis ? J'ai dit, ce ne serait pas absurde que dans ce qu'on appelle le domaine réservé, qui est en fait affaires étrangères et défense, les ministres qui travaillaient directement avec le président soient des ministres qui soient macronistes. Ça ne paraissait pas absurde, mais l'inverse allait. Donc vous étiez capable de travailler dans la même équipe ? Mais on n'aurait pas travaillé vraiment de la même façon. Ensemble, le quotidien, c'est-à-dire diriger la politique de la nation, article 20 de la Constitution, c'était l'affaire de la gauche, et ensuite sur les affaires étrangères et la défense, où le chef des armées, c'est le chef de l'État. Et donc, il n'y avait pas véritablement, là, on n'est pas majorité absolue, donc il ne paraissait pas absurde de laisser penser que ça pouvait être possible. Maintenant, il ne s'agissait pas d'un travail en commun entre les macronistes, les socialistes, les communistes et les écologistes. »
BFMTV · Politique de Sébastien Lecornu, crise de la France: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 7:56Voir 2 autres passages
« – Mais ça n'est pas moi, l'article 8 de la Constitution est très clair, il dit que c'est le président qui nomme le Premier ministre. Si on lui dit « on veut un tel ou un tel », de toute façon il choisit tout seul. On l'a fait l'an passé, ça n'a pas marché. Donc là je ne lui dis pas « prenez tel ou tel », je lui dis « c'est vous qui avez le choix de prendre au sein de la gauche et des écologistes un Premier ministre qui permette d'avancer. » »
BFMTV · Chute de François Bayrou, budget 2026, gouvernement de gauche... L'interview d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 5:27
« Écoutez, ça me paraît assez farfelu en réalité. D'abord parce que le Premier ministre n'a pas le pouvoir de convoquer un référendum, c'est le Président. Je n'ai pas compris que le Président avait en tête ce type de référendum. Et par ailleurs, sur la loi de finances, qui est une loi très compliquée, où il faut regarder, en fait, thème par thème, éducation, justice, police, tout ce que vous voulez, tous les sujets sur lesquels un budget doit apporter des réponses, et vouloir le faire adopter d'un bloc me paraît assez peu sérieux. Maintenant, moi, je n'ai jamais peur de ce que peuvent dire les Françaises et les Français, et s'ils veulent aller au référendum, qu'il y aille. Pourquoi pas ? Chiche, vous dites ça. Mais il y a d'autres sujets qui mériteraient d'y figurer avant. Je pense notamment aux retraites, qui est une exigence posée depuis maintenant près de trois ans, et je vois que le gouvernement a toujours aussi peur du suffrage des Français. Et donc, j'aimerais que cette voie-là soit éventuellement empruntée par le gouvernement, et que si François Bayrou a des fourmis dans les jambes, et s'il souhaite se confronter aux Françaises et aux Français, qu'il le fasse aussi sur les sujets qui ne l'arrangent pas. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Mais aucun lien ne se fait, aucun lien ne s'établit visiblement. – Je ne vous dis pas que c'est ce qu'il va faire. Je vous dis sur la quoi, effectivement, moi je crois. Je crois que le président de la République, il est maintenant dos au mur. Et qu'il est dans une situation où si, en fait, il repasse les mêmes plats en changeant simplement la salade, il va finir par se retrouver avec une censure et il sera obligé de dissoudre. Et à ce moment-là, si la dissolution ne permet pas de trouver une majorité, c'est lui qui sera en réalité directement la cible et il devra démissionner. »
BFMTV · Chute de François Bayrou, budget 2026, gouvernement de gauche... L'interview d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 12:19Voir 2 autres passages
« Je n'ai pas été associé, mais je ne trouve pas l'idée absurde. Non pas pour aller chercher, d'ailleurs, enfin, soyons aussi là justes, c'est très difficile d'arriver à maîtriser des grands événements comme ceux d'une finale de la Ligue des Champions. Et donc, la question n'est pas d'aller chercher des poux à tête de tel ou tel ministre ou du préfet de police de Paris. La question, c'est plutôt de faire en sorte de faire émerger les conditions dans lesquelles, en fait, des jeunes ont effectivement été auteurs, de manière non pas inédite, parce que ce n'est pas tout à fait vrai en réalité. Après chaque compétition, on observe ce même type de comportement. Mais est-ce qu'il y a eu des failles ? Et quelles sont ces failles pour permettre demain de mieux gérer ces compétitions ? On a parfois des compétitions qui se passent très bien. Regardez, les Jeux olympiques, on a créé beaucoup. Et puis ça a été formidablement réussi. Et donc, il y a parfois des leçons à tirer de l'expérience. Et donc, la question d'enquête peut servir à ça. »
PS - Parti socialiste · « Bruno Retailleau entretient un climat qui favorise le racisme en France, un racisme d’atmosphère »Vérifier à 6:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes4 juin 2025 au 4 juin 2025 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je n'ai pas été associé, mais je ne trouve pas l'idée absurde. Non pas pour aller chercher, d'ailleurs, enfin, soyons aussi là justes, c'est très difficile d'arriver à maîtriser des grands événements comme ceux d'une finale de la Ligue des Champions. Et donc, la question n'est pas d'aller chercher des poux à tête de tel ou tel ministre ou du préfet de police de Paris. La question, c'est plutôt de faire en sorte de faire émerger les conditions dans lesquelles, en fait, des jeunes ont effectivement été auteurs, de manière non pas inédite, parce que ce n'est pas tout à fait vrai en réalité. Après chaque compétition, on observe ce même type de comportement. Mais est-ce qu'il y a eu des failles ? Et quelles sont ces failles pour permettre demain de mieux gérer ces compétitions ? On a parfois des compétitions qui se passent très bien. Regardez, les Jeux olympiques, on a créé beaucoup. Et puis ça a été formidablement réussi. Et donc, il y a parfois des leçons à tirer de l'expérience. Et donc, la question d'enquête peut servir à ça. »
PS - Parti socialiste · « Bruno Retailleau entretient un climat qui favorise le racisme en France, un racisme d’atmosphère »Vérifier à 6:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités26 janv. 2025 au 18 mars 2025 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je souhaite que nous puissions la voter. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que, d'abord, rappelez-vous que cette loi, elle a une origine qui est une origine parlementaire. C'est un rapport qui a été coproduit par deux sénateurs, un socialiste et un LR, Jérôme Durin et Étienne Lejeune, qui ont donc cherché à voir quels étaient les moyens nouveaux qu'il fallait développer face à une criminalité organisée qui est de plus en plus offensive et qui soit de moyens gigantesques. Et donc, ils ont proposé toute une série de mesures qui doivent être reprises et qui doivent permettre d'armer nos procureurs, d'armer la justice, d'armer la police et de faire en sorte que nos missions... Elle est nécessaire, bien sûr. Aujourd'hui, le narcotrafic mine notre pays. Il nourrit 250 000 personnes, permet à 100 familles d'être extrêmement riches et de vivre, »
BFMTV · Retraites, affiche de LFI, narcotrafic...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 10:52Voir 2 autres passages
« Alors, certains juristes vous disent cela. Moi, je peux vous montrer tout à l'heure, j'ai une étude qui vient du Parlement européen, du service juridique du Parlement européen, qui considère qu'il y a d'autres voies de passage, notamment parce qu'aujourd'hui, il y a des jugements. Il y a aussi le terrorisme qui est entretenu par la Russie. Et donc, il y a des possibilités, non pas seulement de geler, mais de saisir les avoirs russes. Ensuite, il y a évidemment, et je viens à votre question que vous n'avez pas encore formulée, mais sur le plan national, nous pouvons aussi en appeler au civisme fiscal des plus riches. Parce que moi, je veux bien qu'on dise toujours la même chose. C'est toujours au même qu'on demande. Vous, contrairement au président de la République, »
BFMTV · Guerre en Ukraine, retraites, 2027... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 24:20
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a une unité qu'il faut réaliser sur les questions de défense. C'est une évidence pour moi, mais ça ne va pas au-delà. Et comme on va en parler, la réalité, c'est que derrière cette question de est-ce qu'on doit augmenter le budget de la défense, la réponse collective doit être oui, mais sur les moyens d'y parvenir, là, il y a une discussion à avoir. Et moi, je ne suis pas prêt à accepter l'idée que nous faisions dépendre l'effort de défense d'une restriction sur notre propre modèle, puisque je l'ai dit, ce que nous défendons est un modèle. Donc ce serait absurde de vouloir baisser le niveau de ce modèle, ce qui serait pour le moins paradoxal, parce que ce serait une façon de nourrir les populistes qui, de l'intérieur, cherchent justement à utiliser les colères qui sont les colères des Françaises et des Français pour détruire aussi le système dans lequel nous sommes. Donc il faut évidemment mener deux fronts, une bataille qui est une bataille sur le plan de la défense, et préserver un modèle qui est le modèle français. Pas d'austérité, c'est ce que vous dites ? Pas d'austérité. »
BFMTV · Guerre en Ukraine, retraites, 2027... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 2:54Voir 2 autres passages
« Mais écoutez, on a pris une décision qui était simple, qui était de dire qu'on ne censurait pas a priori. Mais je suis monté à la tribune de l'Assemblée pour dire que ça ne valait pas chèque en blanc pour la suite et qu'à tout moment, nous pouvions censurer. Donc si le gouvernement pensait qu'il avait acheté là une conduite et qu'il pouvait maintenant faire ce qu'il souhaite, et même y compris revenir sur ses propres engagements, la réponse, nous allons vite lui donner. Et il s'apercevra assez vite qu'on ne peut pas être dans une forme de « je donne, je reprends » et que nous ne réagissions pas. Il n'y a aucune raison au fait que nous ne sommes pas au gouvernement, nous ne sommes pas dans la majorité, nous sommes dans l'opposition. Nous avons malgré tout fait un choix, qui est de dire qu'au-dessus des intérêts partisans, au-dessus même de ce que nous pensons, jamais nous n'aurions fait adopter un budget pareil si nous étions au gouvernement. Mais parce qu'il y a aujourd'hui une situation qui est une situation de crise politique, qui se transforme progressivement en crise économique, en crise sociale, et que les plus vulnérables sont toujours les plus faibles. Et donc pour cette seule raison, nous sommes prêts à chercher l'accord, non pas en considérant que c'est notre budget, mais à considérer à minima que ce budget ne mérite pas la censure et de faire tomber le gouvernement, parce qu'il faut aussi à un moment un budget pour la France. Mais ça ne se fera pas à n'importe quel prix, ça ne se fera pas n'importe comment. Nous ne sommes pas à vendre, et nous ne sommes pas prêts à complètement passer sous la toise. »
BFMTV · Budget, censure, LFI... L'interview d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialisteVérifier à 7:01
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
BFMTV · Guerre en Ukraine, retraites, 2027... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 22:17
BFMTV · Budget, censure, LFI... L'interview d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialisteVérifier à 16:20
BFMTV · Budget, censure, LFI... L'interview d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialisteVérifier à 3:26
« – Surpris par ce qu'il dit et ce qu'il pense, non, parce que ça correspond à ce que dit le socle commun depuis huit ans. Donc forcément, je ne suis pas surpris. Ce qui m'étonne quand même, c'est qu'ils devraient avoir entendu le fait qu'ils ont été battus aux élections, qu'ils ont déjà perdu trois premiers ministres en un an, ce serait le quatrième. Et donc à un moment, il faudrait que quelque part, quelqu'un se dise, il est temps d'ouvrir la porte à ce que peut dire l'opposition. S'ils ne l'entendent pas, que voulez-vous que je fasse ? Le chaos, c'est eux. »
BFMTV · Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 1:27
« Oui, 251ème fortune française, 600 millions de patrimoine, et qui explique « Je ne peux pas payer, et donc je m'expatrierai si on me demande quoi que ce soit. » Et il dit, en fait, « Je ne peux pas payer 2% de l'équivalent de mon patrimoine. » »
BFMTV · Accord franco-algérien, taxe Zucman, budget... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 9:53
« – Ce qui m'a valu à l'époque, mais ça n'a rien à voir. On ne peut pas, ce jour-là, on manifestait une solidarité avec un peuple qui avait été traumatisé par un attentat terroriste. Et je l'ai fait, et j'étais à l'époque déjà critiqué par d'autres qui disaient « Mais comment se fait-il qu'il défile avec le CRIF ? » Je l'ai fait, je l'ai fait sans aucun état d'âme. Je l'ai fait aussi quand je me suis battu et quand j'ai manifesté contre l'antisémitisme. À l'époque, ça m'a valu aussi des critiques. Et je rappelle que même il y a quelques années, à un moment où personne ne le faisait, quand il a fallu faire en sorte que la France se lève contre les premières traces du renouveau antisémite, j'avais appelé à manifester place de la République et dans toute la France, et l'ensemble des partis politiques avaient suivi cet appel à manifester. Donc je ne me sens en rien concerné par ces attaques que je trouve indigentes. La réalité, c'est que nous avons aujourd'hui un acte historique posé par le chef de l'État. Je ne suis pas son meilleur supporter, vous le reconnaîtrez facilement. Mais là-dessus, vous lui dites « Bravo d'avoir eu ce courage-là ». Je lui dis qu'enfin, la France reconnaît un État palestinien. Ça servira à quoi ? Ce que je vois, et ce que vous avez eu comme confirmation ce soir avec l'ambassadeur d'Israël en France, c'est qu'il y a aujourd'hui la volonté de la part du gouvernement israélien de rendre impossible la solution à deux États. C'est le nettoyage ethnique sur la bande de Gaza et c'est la colonisation qui reprend et qui a une ampleur inconnue jusqu'ici. Parce que vous avez tout à l'heure cité ce chiffre de 700 000 colons juifs qui sont déjà sur la bande en Cisjordanie. Mais on sait bien que la volonté... »
BFMTV · Palestine, budget, gouvernement Lecornu: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 3:48
« – Éric Lombard, il a été coproducteur du budget que nous condamnons. – Il est contre les hausses d'impôts, Éric Lombard. – Il est contre les hausses d'impôts, c'est vrai avec lui, mais moi je ne suis pas là pour le faire parler. Ce que je dis simplement, c'est qu'il faut de la clarté, et il faut éviter toute forme de confusion. La confusion conduit forcément à l'extrême droite. Pourquoi ? Parce qu'à un moment, quand on pense que c'est une affaire où la droite et la gauche, de toute façon, c'est du pareil au même, et bien dans ces cas-là, l'alternative, elle est uniquement portée par l'extrême droite. Et je ne veux à aucun prix de l'extrême droite au pouvoir. Et donc c'est la raison pour laquelle je dis qu'il faut être clair. Et accepter le jeu de la démocratie parlementaire. »
BFMTV · Chute de François Bayrou, budget 2026, gouvernement de gauche... L'interview d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 9:30
« – Oui, disons, reprécisons les choses parce qu'il y a beaucoup de confusion. – Pas de troupes combattantes, a dit le chef de l'État. – Voilà, et je vois que beaucoup entretiennent la confusion en laissant penser que nous pourrions envoyer des soldats français sur le front ukrainon-russe, ce qui là nous mettra en situation d'être des co-belligérants. Ce n'est pas du tout l'intention. Ce que nous voulons, ce que nous désirons, c'est effectivement que quand la paix sera établie, elle puisse se réaliser de manière durable. Et pour cela, il faut donner des garanties à l'Ukraine et faire en sorte que sa sécurité soit assurée. Et pour cela, s'il faut des soldats européens, peut-être sous l'égide de l'ONU, peut-être des casques bleus, peut-être faire en sorte qu'il y ait une protection qui soit assurée pour que nous n'ayons pas, ce que je disais tout à l'heure, c'est que nous n'ayons pas une armée russe qui se reconstitue et profitant de la pause pour se reconstituer, reviennent avec plus de fonds d'accord après. »
BFMTV · Guerre en Ukraine, retraites, 2027... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 18:44
« C'est-à-dire que le décalage, ça veut dire que de manière automatique, vous avez la réforme borne qui repart en 2027. Moi, ce que je dis, c'est une suspension, ce qui suppose un nouveau vote. Admettons qu'en 2027, la majorité qui soit appelée à gouverner, soit une majorité de droite ou de gauche, elle devra de toute façon passer par un vote du Parlement pour pouvoir changer quoi que ce soit. Je ne veux pas que la démocratie soit en permanence oubliée, négligée, méprisée. Ce n'est plus possible. Le Premier ministre a dit que c'est une première concession, plus de 49,3. Eh bien, allons jusqu'au bout et respectons les Françaises et les Français. »
BFMTV · Politique de Sébastien Lecornu, crise de la France: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 9:44
BFMTV · Budget, gouvernement: l'interview en intégralité d'Olivier Faure, Premier secrétaire du PSVérifier à 0:52
« d'organiser une mafia dans notre pays. Et donc, effectivement, nous devons être intraitables avec le narcotrafic. C'est une évidence pour moi. Et donc, il y a là, évidemment, une nécessité d'avancer. Maintenant, ce que je souhaite, c'est que dans le dialogue qui s'est engagé entre l'Assemblée et le gouvernement, le gouvernement ne cherche pas à charger la barque avec des mesures qui sont des mesures qui sont parfois à vertu de communication, mais qui sont contraires à des dispositions auxquelles nous croyons tous à l'État de droit, etc. »
BFMTV · Retraites, affiche de LFI, narcotrafic...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 11:41
« – Oui, c'est ce que je crois comprendre, mais quel est leur profil ? Viennent-ils par exemple, l'Elle sociale à l'enfance, dont on sait qu'elle est aujourd'hui en grande difficulté, et si je le dis, c'est parce qu'il y a aujourd'hui un vrai sujet. On a toute une série de mineurs qui sont des mineurs qui sont en réalité à la dérive, et qui ne sont pas pris en charge par la collectivité, faute de moyens, et je vois que même dans l'enquête que mène aujourd'hui Isabelle Santiago, députée socialiste sur l'Elle sociale à l'enfance, on exporte même un certain nombre de nos mineurs à l'étranger, en Belgique, parce que nous n'avons pas les moyens de faire face ici… »
BFMTV · Budget, censure, LFI... L'interview d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialisteVérifier à 0:51
« Si, j'y suis favorable, bien sûr. Je pense qu'aujourd'hui, le problème de cette réforme du saut Macron, elle est... Pourquoi on s'y est opposé ? On s'y est opposé parce que le financement des retraites repose précisément juste sur le recul de l'âge légal. Ce qui fait que les gens cotisent plus longtemps. Et notamment ceux qui auraient pu partir plus tôt parce qu'ils avaient déjà leurs annuités. Et donc ce sont les carrières pénibles, ce sont les gens qui ont les métiers les plus difficiles, qui en réalité payent la retraite des cols blancs. Donc moi, je ne suis pas d'accord avec ce principe-là. Je pense qu'il y a des gens qui ont suffisamment cravaché pendant leur vie pour créer la richesse de ce pays. et qu'à un moment, il y a une justice qui s'impose et que cette justice impose qu'ils puissent partir à un moment où l'âge de la retraite leur permet encore de vivre dans de bonnes conditions. L'âge de la retraite en bonne santé. Et donc, voilà, maintenant, il y a d'autres modes de financement possibles et c'est de cela dont je veux que nous parlions. »
BFMTV · L'interview en intégralité d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialisteVérifier à 6:57