Olivier Faure — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
21 mars 2017 au 2 oct. 2026
Questions
1338
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 1338 questions évaluables
Réponse directe
523
Réponse partielle
225
Réponse à côté
548
Refus explicite
42
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 226 à 250 sur 1338
Question 226Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralité
Il n'y en aura pas d'autres. Vous dites, c'est à prendre ou à laisser vendredi. Soit il nous convainc, soit il est censuré.
Réponse à côté
C'est simple. Jeudi, les Français vont à nouveau manifester. Vraisemblablement, dans des extraditions, j'y serai. Comme la dernière fois. Et donc, qu'ils vont manifester. Et rappelez-vous qu'on a eu entre 500 000 selon la police, 5 millions selon les organisateurs. Enfin bref, une grosse manifestation. Assez inédite, dans la mesure où il n'y avait plus de projet sur la table et que le Premier ministre venait même de dire que les jours fériés ne seraient plus retirés. Deux jours fériés ne seraient plus retirés. Et donc, cette mobilisation importante manifeste quelque chose qu'il faut entendre. Il y a une forme d'exaspération dans ce pays. Et il y a la volonté d'aboutir à plus de justice fisc…
« C'est simple. Jeudi, les Français vont à nouveau manifester. Vraisemblablement, dans des extraditions, j'y serai. Comme la dernière fois. Et donc, qu'ils vont manifester. Et rappelez-vous qu'on a eu entre 500 000 selon la police, 5 millions selon les organisateurs. Enfin bref, une grosse manifestation. Assez inédite, dans la mesure où il n'y avait plus de projet sur la table et que le Premier ministre venait même de dire que les jours fériés ne seraient plus retirés. Deux jours fériés ne seraient plus retirés. Et donc, cette mobilisation importante manifeste quelque chose qu'il faut entendre. Il y a une forme d'exaspération dans ce pays. Et il y a la volonté d'aboutir à plus de justice fiscale. Donc jeudi, le lendemain, les syndicats, sous la forme de l'inter-syndicale, seront réunis et seront reçus ensemble par le Premier ministre. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce n'est pas le rôle des politiques. Le rôle des politiques, c'est de donner des réponses, »
RTL — L'invité de 7h40 · Blocage des lycées : sur RTL, le patron du PS Olivier Faure constate un "mouvement récupéré et dévoyé par des casseurs"Vérifier à 1:45
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
2 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
BFMTV · Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 7:44
Question 227Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralité
Sur cette question de l'état de droit, ce que dit Nicolas Sarkozy et un certain nombre de ses soutiens, mais aussi quelques observateurs, y compris du monde judiciaire, c'est que le principe de l'exécution provisoire serait contraire, justement, à l'état de droit, c'est-à-dire à la double juridiction. Est-ce que ça vous interroge ?
Réponse à côté
Je comprends que ça l'interroge. Ils ont tous des cas dans leur propre famille politique. Le parti des honnêtes gens, celui de Retailleau, comme il l'appelle, en fait, ils multiplient, enfin, ils sont plus nombreux dans les tribunaux qu'à l'Assemblée. Donc, effectivement, je comprends qu'il y a un problème pour eux. Mais enfin, il ne faudrait quand même pas prendre les choses à l'envers. Parce que là, on est en train de créer un immense nuage. On ferait de la fumée au toit d'une affaire. La réalité, c'est que le vrai débat, c'est de savoir si on accepte ou pas que celles et ceux qui nous gouvernent et qui donc sont censés être exemplaires sont décorrompus ou pas. Mais sur cette question
« Je comprends que ça l'interroge. Ils ont tous des cas dans leur propre famille politique. Le parti des honnêtes gens, celui de Retailleau, comme il l'appelle, en fait, ils multiplient, enfin, ils sont plus nombreux dans les tribunaux qu'à l'Assemblée. Donc, effectivement, je comprends qu'il y a un problème pour eux. Mais enfin, il ne faudrait quand même pas prendre les choses à l'envers. Parce que là, on est en train de créer un immense nuage. On ferait de la fumée au toit d'une affaire. La réalité, c'est que le vrai débat, c'est de savoir si on accepte ou pas que celles et ceux qui nous gouvernent et qui donc sont censés être exemplaires sont décorrompus ou pas. Mais sur cette question »
BFMTV · Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 16:24
Question 228Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralité
Donc il n'est pas taxé, parce qu'il ne fait pas partie de son patrimoine ?
Réponse directe
Bien sûr. De la même façon que tel particulier, que le yacht, etc., tout ça est complètement exclu, en réalité, de ce qu'est le patrimoine reconnu de l'ultra-riches. De la même façon que ça serve des revenus, qui sont des revenus très faibles par rapport au grand de leur fortune, pour justement ne payer que très peu d'impôts sur le revenu, et que ça donne tout ça au final. On a un impôt en France qui est normalement progressif. Plus vous êtes riche, plus vous payez. Eh bien, avec les ultra-riches, c'est l'inverse. Il est dégressif.
« Bien sûr. De la même façon que tel particulier, que le yacht, etc., tout ça est complètement exclu, en réalité, de ce qu'est le patrimoine reconnu de l'ultra-riches. De la même façon que ça serve des revenus, qui sont des revenus très faibles par rapport au grand de leur fortune, pour justement ne payer que très peu d'impôts sur le revenu, et que ça donne tout ça au final. On a un impôt en France qui est normalement progressif. Plus vous êtes riche, plus vous payez. Eh bien, avec les ultra-riches, c'est l'inverse. Il est dégressif. »
BFMTV · Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 6:15
Question 229Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralité
Est-ce que c'est de bonne augure que le rendez-vous avec vous soit effectivement le lendemain et justement dans la foulée des syndicats ?
Réponse à côté
En tout cas, ce qu'il doit comprendre, c'est qu'il y a aujourd'hui des gens qui défendent le monde salarié, qui défendent aussi les petites entreprises, qui défendent aussi celles et ceux qui se battent et qui travaillent et qui ne veulent pas être ceux qui subissent les rentiers. Et donc, nous devons aujourd'hui être en mesure de dire qu'effectivement, si des efforts doivent être produits, ils doivent d'abord reposer sur la rente, sur la spéculation, sur ceux qui aujourd'hui se comportent comme les assistés de la République.
« En tout cas, ce qu'il doit comprendre, c'est qu'il y a aujourd'hui des gens qui défendent le monde salarié, qui défendent aussi les petites entreprises, qui défendent aussi celles et ceux qui se battent et qui travaillent et qui ne veulent pas être ceux qui subissent les rentiers. Et donc, nous devons aujourd'hui être en mesure de dire qu'effectivement, si des efforts doivent être produits, ils doivent d'abord reposer sur la rente, sur la spéculation, sur ceux qui aujourd'hui se comportent comme les assistés de la République. »
BFMTV · Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 8:46
Question 230Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralité
La première motion de censure, elle sera déposée par les insoumis. Ils l'ont déjà annoncée. Si, après le rendez-vous de vendredi, vous en ressortez bredouille, vous avez l'impression de ne pas avoir été entendu, que même sur cette histoire de taxer l'argent qui dort dans les holdings, il n'a pas le compte, alors vous pourriez vous associer à la motion de censure des insoumis ?
Réponse partielle
Mais nous verrons. Et si le compte n'y est pas, nous déposerons une motion de censure.
« Mais nous verrons. Et si le compte n'y est pas, nous déposerons une motion de censure. »
BFMTV · Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 12:09
Question 231Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralité
– Vous avez été surpris ?
Réponse directe
– Surpris par ce qu'il dit et ce qu'il pense, non, parce que ça correspond à ce que dit le socle commun depuis huit ans. Donc forcément, je ne suis pas surpris. Ce qui m'étonne quand même, c'est qu'ils devraient avoir entendu le fait qu'ils ont été battus aux élections, qu'ils ont déjà perdu trois premiers ministres en un an, ce serait le quatrième. Et donc à un moment, il faudrait que quelque part, quelqu'un se dise, il est temps d'ouvrir la porte à ce que peut dire l'opposition. S'ils ne l'entendent pas, que voulez-vous que je fasse ? Le chaos, c'est eux.
« – Surpris par ce qu'il dit et ce qu'il pense, non, parce que ça correspond à ce que dit le socle commun depuis huit ans. Donc forcément, je ne suis pas surpris. Ce qui m'étonne quand même, c'est qu'ils devraient avoir entendu le fait qu'ils ont été battus aux élections, qu'ils ont déjà perdu trois premiers ministres en un an, ce serait le quatrième. Et donc à un moment, il faudrait que quelque part, quelqu'un se dise, il est temps d'ouvrir la porte à ce que peut dire l'opposition. S'ils ne l'entendent pas, que voulez-vous que je fasse ? Le chaos, c'est eux. »
BFMTV · Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 1:27
Question 232Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralité
Est-ce que les dindons de la farce, comme vous dites, ce n'est pas vous les socialistes ?
Réponse à côté
Non, mais vous l'avez compris, moi, je ne commande plus les excès de langage de Jean-Luc Mélenchon qui croit qu'il n'est ni prose ni vert. Il est simplement dans une forme de démagogie permanente. Et ce que je fais, moi, c'est qu'à chaque instant, je cherche des solutions. Je pourrais, moi aussi, faire le grand numéro de « ils sont méchants », « ils sont la droite », etc. et on n'avancera pas. Moi, ce que je veux au contraire, c'est qu'à chaque étape, nous puissions essayer de trouver des solutions pour les Françaises et les Français. Si nous ne les trouvons pas, nous censurerons. Si nous les trouvons, nous maintiendrons. Voilà, c'est tout. C'est aussi simple que ça.
« Non, mais vous l'avez compris, moi, je ne commande plus les excès de langage de Jean-Luc Mélenchon qui croit qu'il n'est ni prose ni vert. Il est simplement dans une forme de démagogie permanente. Et ce que je fais, moi, c'est qu'à chaque instant, je cherche des solutions. Je pourrais, moi aussi, faire le grand numéro de « ils sont méchants », « ils sont la droite », etc. et on n'avancera pas. Moi, ce que je veux au contraire, c'est qu'à chaque étape, nous puissions essayer de trouver des solutions pour les Françaises et les Français. Si nous ne les trouvons pas, nous censurerons. Si nous les trouvons, nous maintiendrons. Voilà, c'est tout. C'est aussi simple que ça. »
BFMTV · Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 11:12
Question 233Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralité
Le fait de ne pas censurer, ce n'est pas de la bienveillance ?
Réponse à côté
Non. La seule chose qui m'intéresse, c'est de savoir si les Français, les classes populaires, les classes moyennes, les gens ordinaires, vont être pénalisés par ce budget ou pas. Et donc, est-ce qu'on fait tourner les services publics ou pas ? Est-ce qu'on fait en sorte qu'on puisse redonner du plan d'achat au plus grand nombre ou pas ?
« Non. La seule chose qui m'intéresse, c'est de savoir si les Français, les classes populaires, les classes moyennes, les gens ordinaires, vont être pénalisés par ce budget ou pas. Et donc, est-ce qu'on fait tourner les services publics ou pas ? Est-ce qu'on fait en sorte qu'on puisse redonner du plan d'achat au plus grand nombre ou pas ? »
BFMTV · Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 14:34
Question 234Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralité
En gros, ce qu'ils sont en train de dire, c'est qu'il faudra que vous puissiez sauver la face pour vous permettre de ne pas censurer. Est-ce que c'est là qu'il y a un grand malentendu avec eux ?
Réponse directe
Il y a un grand malentendu. Je passais ma journée d'hier, j'ai fait les vides-gourniers dans ma circonscription. Et donc, vous imaginez, des centaines de gens qui viennent me parler de ça. Qu'est-ce qu'ils me disent ? Ils me disent, non pas, on veut sauver qui que ce soit. Ils disent, faites en sorte que cette semaine, quand vous verrez le Premier ministre, il y ait enfin un renouveau, un espoir qui permette à nous, qui sommes des gens très ordinaires, de voir un peu de lumière. Parce que ça fait quand même longtemps que ce pays est dans la dépression.
« Il y a un grand malentendu. Je passais ma journée d'hier, j'ai fait les vides-gourniers dans ma circonscription. Et donc, vous imaginez, des centaines de gens qui viennent me parler de ça. Qu'est-ce qu'ils me disent ? Ils me disent, non pas, on veut sauver qui que ce soit. Ils disent, faites en sorte que cette semaine, quand vous verrez le Premier ministre, il y ait enfin un renouveau, un espoir qui permette à nous, qui sommes des gens très ordinaires, de voir un peu de lumière. Parce que ça fait quand même longtemps que ce pays est dans la dépression. »
BFMTV · Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 9:36
Question 235Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralité
Olivier Faure, l'un des proches de Sébastien Lecornu, dit dans la presse ce matin, « Il faudra accorder une victoire au PS ». Est-ce que vous voyez cette victoire venir ?
Réponse directe
Mais je ne sais pas. Moi, je ne veux pas une victoire pour le PS. Ce n'est pas le sujet.
« Mais je ne sais pas. Moi, je ne veux pas une victoire pour le PS. Ce n'est pas le sujet. »
BFMTV · Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 9:23
Question 236Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralité
Est-ce que ça veut dire que déjà, au moins sur la forme, il a compris quelque chose le Premier ministre, d'après vous ?
Réponse à côté
En tout cas, ce qu'il doit comprendre, c'est qu'il y a aujourd'hui des gens qui défendent le monde salarié, qui défendent aussi les petites entreprises, qui défendent aussi celles et ceux qui se battent et qui travaillent et qui ne veulent pas être ceux qui subissent les rentiers. Et donc, nous devons aujourd'hui être en mesure de dire qu'effectivement, si des efforts doivent être produits, ils doivent d'abord reposer sur la rente, sur la spéculation, sur ceux qui aujourd'hui se comportent comme les assistés de la République.
« En tout cas, ce qu'il doit comprendre, c'est qu'il y a aujourd'hui des gens qui défendent le monde salarié, qui défendent aussi les petites entreprises, qui défendent aussi celles et ceux qui se battent et qui travaillent et qui ne veulent pas être ceux qui subissent les rentiers. Et donc, nous devons aujourd'hui être en mesure de dire qu'effectivement, si des efforts doivent être produits, ils doivent d'abord reposer sur la rente, sur la spéculation, sur ceux qui aujourd'hui se comportent comme les assistés de la République. »
BFMTV · Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 8:46
Question 237Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralité
Quand vous entendez le président du Sénat qui dit « oui, ça interroge », il y a un questionnement.
Réponse directe
Je comprends que ça l'interroge. Ils ont tous des cas dans leur propre famille politique. Le parti des honnêtes gens, celui de Retailleau, comme il l'appelle, en fait, ils multiplient, enfin, ils sont plus nombreux dans les tribunaux qu'à l'Assemblée. Donc, effectivement, je comprends qu'il y a un problème pour eux. Mais enfin, il ne faudrait quand même pas prendre les choses à l'envers. Parce que là, on est en train de créer un immense nuage. On ferait de la fumée au toit d'une affaire. La réalité, c'est que le vrai débat, c'est de savoir si on accepte ou pas que celles et ceux qui nous gouvernent et qui donc sont censés être exemplaires sont décorrompus ou pas. Mais sur cette question
« Je comprends que ça l'interroge. Ils ont tous des cas dans leur propre famille politique. Le parti des honnêtes gens, celui de Retailleau, comme il l'appelle, en fait, ils multiplient, enfin, ils sont plus nombreux dans les tribunaux qu'à l'Assemblée. Donc, effectivement, je comprends qu'il y a un problème pour eux. Mais enfin, il ne faudrait quand même pas prendre les choses à l'envers. Parce que là, on est en train de créer un immense nuage. On ferait de la fumée au toit d'une affaire. La réalité, c'est que le vrai débat, c'est de savoir si on accepte ou pas que celles et ceux qui nous gouvernent et qui donc sont censés être exemplaires sont décorrompus ou pas. Mais sur cette question »
BFMTV · Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 16:24
Question 238Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralité
On l'a dit, Olivier Faure, vous verrez le Premier ministre vendredi. Est-ce que c'est le rendez-vous de la dernière chance ?
Réponse à côté
Oui.
« Oui. »
BFMTV · Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 7:38
Question 239Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralité
C'était la suppression de la CSG sur ces salaires-là ?
Réponse à côté
C'est un taux différencié de CSG qui permet de distinguer entre les revenus et donc de faire en sorte qu'il y ait des gains immédiats et qu'ils soient gagés. Puisque en fait, c'est de l'argent en moins pour la protection sociale. Et donc, la taxe Zuckman venait justement gager ces efforts que nous faisons en direction des salariés.
« C'est un taux différencié de CSG qui permet de distinguer entre les revenus et donc de faire en sorte qu'il y ait des gains immédiats et qu'ils soient gagés. Puisque en fait, c'est de l'argent en moins pour la protection sociale. Et donc, la taxe Zuckman venait justement gager ces efforts que nous faisons en direction des salariés. »
BFMTV · Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 7:11
Question 240Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralité
Rapprocher le net du brut, voilà aussi une des promesses de Sébastien Lecornu. Est-ce que là-dessus vous êtes d'accord ?
Réponse à côté
On avait des pistes. On a proposé 6 milliards d'euros pour tous ceux qui sont en dessous de la médiane. C'est-à-dire qu'en fait, tous ceux qui gagnent moins de 1920 euros net par mois verraient leur revenu augmenter entre 900 et 1500 euros par mois.
« On avait des pistes. On a proposé 6 milliards d'euros pour tous ceux qui sont en dessous de la médiane. C'est-à-dire qu'en fait, tous ceux qui gagnent moins de 1920 euros net par mois verraient leur revenu augmenter entre 900 et 1500 euros par mois. »
BFMTV · Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 6:53
Question 241Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralité
Olivier Faure, comment on fait pour que les Français gagnent mieux leur vie ?
Réponse directe
On avait des pistes. On a proposé 6 milliards d'euros pour tous ceux qui sont en dessous de la médiane. C'est-à-dire qu'en fait, tous ceux qui gagnent moins de 1920 euros net par mois verraient leur revenu augmenter entre 900 et 1500 euros par mois.
« On avait des pistes. On a proposé 6 milliards d'euros pour tous ceux qui sont en dessous de la médiane. C'est-à-dire qu'en fait, tous ceux qui gagnent moins de 1920 euros net par mois verraient leur revenu augmenter entre 900 et 1500 euros par mois. »
BFMTV · Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 6:53
Question 242Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralité
Est-ce qu'il vaut mieux dissoudre ou est-ce qu'il vaut mieux juste censurer et passer au suivant ?
Réponse partielle
Moi, je pense que dans ces cas-là, c'est le président de la République qui décide, mais peut-être que la dissolution sera le seul moyen d'arriver à remettre les compteurs à zéro. Si c'est pour que le suivant revienne et nous dise la même chose que le précédent, ça ne sert à rien.
« Moi, je pense que dans ces cas-là, c'est le président de la République qui décide, mais peut-être que la dissolution sera le seul moyen d'arriver à remettre les compteurs à zéro. »
BFMTV · Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 14:53Voir 1 autre passage
« Si c'est pour que le suivant revienne et nous dise la même chose que le précédent, ça ne sert à rien. »
BFMTV · Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 15:04
Question 243Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralité
Donc en fait, c'est une réponse à la lenteur de la justice ?
Réponse directe
C'est une réponse tout simplement à la lenteur de l'instruction parce que c'est difficile d'instruire un dossier pareil. Je comprends parfaitement que ça ait duré longtemps. C'est logique qu'on cherche à s'assurer.
« C'est une réponse tout simplement à la lenteur de l'instruction parce que c'est difficile d'instruire un dossier pareil. Je comprends parfaitement que ça ait duré longtemps. C'est logique qu'on cherche à s'assurer. »
BFMTV · Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 17:30
Question 244Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralité
– Vous l'avez dit, s'ils ne l'entendent pas et s'il n'y a pas de changement, alors il y aura censure. Et s'il y a censure, il y aura dissolution, nous y sommes prêts, on va y revenir. Il y a tout de même quelques pistes qu'il évoque, Sébastien Lecornu. Il promet une forme de justice fiscale, c'est ce que vous demandez, qui reposerait notamment sur la taxation de l'argent qui dort dans des holdings et des holdings familiales, sur une contribution éventuelle sur le patrimoine, voire sur une réduction de la flat tax. Est-ce que ces pistes-là vous paraissent possibles, prometteuses ?
Réponse partielle
– Prometteuse, je ne sais pas, ce que moi je voudrais lui dire ce matin, c'est la chose suivante. Moi je voudrais la copie complète. Pour l'instant, on a bien compris ce qu'il ne voulait pas, on n'a pas très bien compris ce qu'il était prêt à faire. Et donc ce que je veux, vendredi, c'est de savoir exactement ce qu'il sera demandé aux Françaises et aux Français, et quel sera le rendement de toutes les mesures qu'il entend présenter face aux nôtres. Moi ce que j'ai présenté avec les socialistes depuis plus d'un mois, c'est une équation complète. Donc quelle est la trajectoire ? À quel rythme on réduit le déficit ? Qu'est-ce qu'on fait pour économiser sur le budget de l'État ? Qu'est-ce qu'on…
« – Prometteuse, je ne sais pas, ce que moi je voudrais lui dire ce matin, c'est la chose suivante. Moi je voudrais la copie complète. Pour l'instant, on a bien compris ce qu'il ne voulait pas, on n'a pas très bien compris ce qu'il était prêt à faire. Et donc ce que je veux, vendredi, c'est de savoir exactement ce qu'il sera demandé aux Françaises et aux Français, et quel sera le rendement de toutes les mesures qu'il entend présenter face aux nôtres. Moi ce que j'ai présenté avec les socialistes depuis plus d'un mois, c'est une équation complète. Donc quelle est la trajectoire ? À quel rythme on réduit le déficit ? Qu'est-ce qu'on fait pour économiser sur le budget de l'État ? Qu'est-ce qu'on fait aussi comme prélèvement supplémentaire, la taxe Zuckman ? Et qu'est-ce qu'on fait aussi pour relancer l'investissement ? Qu'est-ce qu'on fait pour relancer le pouvoir d'achat ? À ces conditions-là, on peut discuter. Pour l'instant, on a compris simplement ce qu'il ne voulait pas. »
BFMTV · Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 2:29Voir 2 autres passages
« Non, ça veut dire que je veux de l'argent qui permette d'épargner les Françaises et les Français de la classe moyenne et des classes populaires. Parce que ce que les ultra-riches ne payent pas, ce sont tous les autres qui le payent. Et c'est la raison pour laquelle moi je n'ai rien contre les riches, simplement ce que je dis, c'est que quand vous avez des gens qui ont une richesse indécente, qui ont vu leur fortune doubler en 8 ans, passant de 600 milliards à 1200 milliards, ce chiffre-là, je le répète en permanence, parce qu'il permet de dire quand même que quand on demande à ces gens-là 15 petits milliards et qu'on nous répond « c'est pas possible, on peut pas les spolier », mais de quoi parle-t-on ? Quand je vois que le MEDEF fait semblant de dire que ce sont les entreprises qui sont visées alors qu'on vise en réalité des très gros patrimoines, je le rappelle, supérieurs à 100 millions d'euros, qui se verraient prélever l'équivalent de 2% de leur patrimoine chaque année, patrimoine qui leur rapporte en moyenne de 10 à 12% chaque année. Donc ça veut dire que le propos n'est pas de réduire leur richesse, mais de faire en sorte qu'ils s'enrichissent moins vite désormais. »
BFMTV · Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 4:07
Question 245Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralité
Ça veut dire que vous préférerez avoir votre motion de censure que vous vous associez à celle des LFI ?
Réponse partielle
Mais je ne sais pas ce que dira la motion de censure des LFI. Je sais par contre ce que nous, nous dirons. Nous dirons que nous avions un projet concret, ce que n'a pas fait LFI, n'a pas fait cet effort-là. Il faut que dans l'année et demie qui vient, nous sachions dire comment est-ce qu'on va à l'élection présidentielle. Et nous, nous avons posé sur la table un projet qui est parfaitement défini avec une trajectoire budgétaire, avec des économies, avec aussi des nouvelles recettes et puis un plan de relance d'investissement de ça.
« Mais je ne sais pas ce que dira la motion de censure des LFI. Je sais par contre ce que nous, nous dirons. Nous dirons que nous avions un projet concret, ce que n'a pas fait LFI, n'a pas fait cet effort-là. Il faut que dans l'année et demie qui vient, nous sachions dire comment est-ce qu'on va à l'élection présidentielle. Et nous, nous avons posé sur la table un projet qui est parfaitement défini avec une trajectoire budgétaire, avec des économies, avec aussi des nouvelles recettes et puis un plan de relance d'investissement de ça. »
BFMTV · Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 12:26
Question 246Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralité
Avez-vous vu une différence entre Sébastien Lecornu et François Bayron ?
Réponse directe
Oui, sur la forme, sur la méthode, sur l'attitude générale du Premier ministre qui donne le sentiment de vouloir discuter. Mais le problème, ce n'est pas simplement la méthode, c'est aussi le contenu. Et pour l'instant, je ne vois pas de changement. Je vous arrête tout de suite, il n'y aura aucune bienveillance. Moi, je ne suis pas là pour...
« Oui, sur la forme, sur la méthode, sur l'attitude générale du Premier ministre qui donne le sentiment de vouloir discuter. Mais le problème, ce n'est pas simplement la méthode, c'est aussi le contenu. Et pour l'instant, je ne vois pas de changement. »
BFMTV · Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 14:05
Question 247Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralité
de l'exécution provisoire, est-ce que vous vous dites
Refus explicite
« oui, ça pose question ». Non mais, moi, je ne veux pas répondre à cette question. Mais c'est la loi. Comme à Gérard Larcher. Non mais, c'est la loi et les juges ne font que l'appliquer. Mais vous vous rendez compte qu'au bout de 10 années de procédure, ça fait 10 ans qu'il y a une procédure qui est engagée et seulement au bout de 10 ans il y a une condamnation. Et donc là, si vous dites qu'il n'y a pas d'exécution provisoire, ça veut dire qu'en fait vous repartez en appel peut-être qu'encore 10 ans pendant lesquels vous aurez en fait...
« « oui, ça pose question ». Non mais, moi, je ne veux pas répondre à cette question. Mais c'est la loi. Comme à Gérard Larcher. Non mais, c'est la loi et les juges ne font que l'appliquer. Mais vous vous rendez compte qu'au bout de 10 années de procédure, ça fait 10 ans qu'il y a une procédure qui est engagée et seulement au bout de 10 ans il y a une condamnation. Et donc là, si vous dites qu'il n'y a pas d'exécution provisoire, ça veut dire qu'en fait vous repartez en appel peut-être qu'encore 10 ans pendant lesquels vous aurez en fait... »
BFMTV · Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 17:04
Question 248Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralité
Olivier Faure, vous avez compris, vous, le jugement contre Nicolas Sarkozy ?
Réponse directe
Oui, je comprends qu'il y avait une affaire grave de corruption de nos élites et en l'occurrence d'un ancien président qu'au bout de dix années d'enquête, les juges ont considéré qu'il y avait une condamnation sur la base, l'association de malfaiteurs contre Nicolas Sarkozy. Et moi, ce qui m'indigne aujourd'hui, parce que je crois, comme lui, que la France a été humiliée, mais pas pour les mêmes raisons, ce qui humilie la France aujourd'hui, c'est de voir qu'une partie du monde politique a décidé de faire la peau des juges. Et moi, je crois que dans un état de droit, justement, on doit s'en tenir à respecter la séparation des pouvoirs, respecter la liberté de la presse, respecter des décisi…
« Oui, je comprends qu'il y avait une affaire grave de corruption de nos élites et en l'occurrence d'un ancien président qu'au bout de dix années d'enquête, les juges ont considéré qu'il y avait une condamnation sur la base, l'association de malfaiteurs contre Nicolas Sarkozy. Et moi, ce qui m'indigne aujourd'hui, parce que je crois, comme lui, que la France a été humiliée, mais pas pour les mêmes raisons, ce qui humilie la France aujourd'hui, c'est de voir qu'une partie du monde politique a décidé de faire la peau des juges. Et moi, je crois que dans un état de droit, justement, on doit s'en tenir à respecter la séparation des pouvoirs, respecter la liberté de la presse, respecter des décisions de justice qui sont parfaitement motivées. »
BFMTV · Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 15:12
Question 249Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralité
Est-ce que la lumière, c'est de taxer davantage les riches ou c'est de faire en sorte qu'eux gagnent davantage ?
Réponse directe
Mais c'est de faire qu'eux gagnent davantage. Mais vous l'avez bien compris aussi, c'est que si vous voulez que l'immense majorité gagne davantage, il faut qu'elle soit moins prélevée. Et donc, tous les impôts qui étaient prévus par François Bayrou, d'ailleurs avec le gel du barème de l'impôt sur le revenu qui aurait fait rentrer des ménages dans l'impôt sur le revenu, qui auraient augmenté les impôts de tout le monde, sauf pour les ultra-riches, et bien la question qu'ils posent, c'est de savoir si eux vont être à nouveau les dindons de cette mauvaise farce ou si, justement, on va chercher l'argent du désendettement et de la capacité de nos services publics à fonctionner chez celles et ceu…
« Mais c'est de faire qu'eux gagnent davantage. Mais vous l'avez bien compris aussi, c'est que si vous voulez que l'immense majorité gagne davantage, il faut qu'elle soit moins prélevée. Et donc, tous les impôts qui étaient prévus par François Bayrou, d'ailleurs avec le gel du barème de l'impôt sur le revenu qui aurait fait rentrer des ménages dans l'impôt sur le revenu, qui auraient augmenté les impôts de tout le monde, sauf pour les ultra-riches, et bien la question qu'ils posent, c'est de savoir si eux vont être à nouveau les dindons de cette mauvaise farce ou si, justement, on va chercher l'argent du désendettement et de la capacité de nos services publics à fonctionner chez celles et ceux qui se sont beaucoup enrichis et qui ont les moyens de venir en aide. »
BFMTV · Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 10:10
Question 250Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralité
Nicolas Sarkozy, il considère même que ça a eu un impact politique. Voilà ces mots hier. Je rappelle que j'ai perdu la présidentielle de 2012 de très peu. Il parle notamment de la question du faux document qui serait faux ou en tout cas dont on ne peut pas prouver la véracité pour être tout à fait précisé et utiliser les mots du tribunal. Il dit le faux de Mediapart qui a joué un grand rôle. qui réparera cette injustice ?
Réponse à côté
Vous vous rendez compte ? C'est quand même cette façon de chercher systématiquement à retourner tous les arguments. La vraie question qui est posée, c'est est-ce qu'il y a eu un moment des collaborateurs de Nicolas Sarkozy qui sont partis voir y compris un homme qui était accusé de terrorisme qui est à l'origine de cet attentat sur le décès 10 de l'UTA qui a causé la mort de 170 morts. Vraiment, est-ce qu'on peut remettre les choses à leur place et se redire les choses telles qu'elles se sont passées ? Moi, ce que je vois, c'est qu'à chaque fois que la justice qu'on a un homme ou une femme politique, la droite remet en cause la justice alors qu'elle est celle qui en permanence appelle à plu…
« Vous vous rendez compte ? C'est quand même cette façon de chercher systématiquement à retourner tous les arguments. La vraie question qui est posée, c'est est-ce qu'il y a eu un moment des collaborateurs de Nicolas Sarkozy qui sont partis voir y compris un homme qui était accusé de terrorisme qui est à l'origine de cet attentat sur le décès 10 de l'UTA qui a causé la mort de 170 morts. Vraiment, est-ce qu'on peut remettre les choses à leur place et se redire les choses telles qu'elles se sont passées ? Moi, ce que je vois, c'est qu'à chaque fois que la justice qu'on a un homme ou une femme politique, la droite remet en cause la justice alors qu'elle est celle qui en permanence appelle à plus de sévérité et à ce qu'il y ait une tolérance zéro. »
BFMTV · Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 18:10Voir 1 autre passage
« c'est pour tout le monde. »
BFMTV · Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 18:58
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« d'organiser le mouvement social qui appartient là au monde syndical. Et donc, j'ai toujours respecté cette étanchéité. Il y a d'un côté des gens qui organisent le mouvement social, »
RTL — L'invité de 7h40 · Blocage des lycées : sur RTL, le patron du PS Olivier Faure constate un "mouvement récupéré et dévoyé par des casseurs"Vérifier à 1:49
« des politiques qui, derrière, doivent s'efforcer de répondre aux grandes questions qui leur sont posées. »
RTL — L'invité de 7h40 · Blocage des lycées : sur RTL, le patron du PS Olivier Faure constate un "mouvement récupéré et dévoyé par des casseurs"Vérifier à 2:01
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez qu'on va vivre ce qu'on appelle une déprise démographique dans les dix prochaines années. »
RTL — L'invité de 7h40 · Blocage des lycées : sur RTL, le patron du PS Olivier Faure constate un "mouvement récupéré et dévoyé par des casseurs"Vérifier à 2:17Voir 2 autres passages
« ,7 million d'élèves en moins. »
RTL — L'invité de 7h40 · Blocage des lycées : sur RTL, le patron du PS Olivier Faure constate un "mouvement récupéré et dévoyé par des casseurs"Vérifier à 2:23
« Oui, bien sûr. Je souhaite qu'effectivement, on puisse mettre d'accord sur 2 euros. C »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 07/09Vérifier à 7:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Voilà. Et c'est quoi les cotisations ? La cotisation, c'est tout simplement ce qu'on appelle le salaire différé. C'est quand vous avez un accident du travail, c'est quand vous êtes malade, c'est quand vous êtes à la retraite. Cet argent-là, ne sert pas à rien, ce n pas de l'argent qui vous est prélevé pour jamais, c'est de l'argent qui vous est préservé, soit pour vous garantir contre les difficultés, les accidents de l'histoire de votre existence, ou au contraire, permettre votre départ à la retraite dans de bonnes conditions. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 07/09Vérifier à 4:31Voir 2 autres passages
« Mais il n'y a pas de question de désavoué ou pas désavoué. Ce n'est pas un référendum pour ou contre moi. C'est ce soir un choix stratégique. Est-ce que nous considérons que nous sommes très bien entre nous et que ça suffit ? Ou est-ce qu'au contraire, on souhaite s'élargir, faire en sorte que le plus grand nombre ait le sentiment que ce candidat est le candidat qu'ils ont choisi ? Moi, c'est la version que je défends, parce que je crois qu'à un moment, dans une campagne où vous avez une extrême droite qui est en majesté, où vous avez des concurrents à droite comme à gauche qui sont déjà sur le pied de guerre et qui ont déjà marqué leur territoire, si vous voulez arriver à reprendre le terrain, ça suppose d'avancer. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 10:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« partie de... Oui, ça fait partie de la logique que je défends depuis longtemps. Il faut à la fin un seul candidat ou une seule candidate qui permette de représenter cet arc qui est un arc démocratique, social, écologique et qui permette d'avancer et de gagner »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 07/09Vérifier à 9:45Voir 2 autres passages
« Moi ce que j'ai dit aux uns et aux autres, c'est que pour ma part, je ne m'opposerai à aucun. Je souhaite que cette primaire, vous le savez, je vais souhaiter une primaire qui aille de Ruffin à Glucksmann. Permettre que toute la gauche sociale et écologique »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 07/09Vérifier à 9:30
« Écoutez, il a des gens qui, en tout cas, font tout pour la rendre moins juste. Quand vous écoutez ce que dit aujourd'hui la droite et l'extrême droite, je ne suis pas sûr que vous y trouviez là beaucoup d'arguments pour servir la justice. Quand ils sont là pour dire qu'il faut baisser les dépenses sociales, qu'il faut faire en sorte que d'en finir avec ce qui a été finalement le grand conquis du siècle précédent, la Sécu, franchement, je me dis que la justice, elle est totalement absente. Et moi, je défends face au retour de la loi du plus fort, je défends la loi du plus juste. Voilà ce que je veux défendre dans cette élection. Faire en sorte que nous puissions être dans une situation où à chaque fois que nous avons une décision à prendre, nous nous demandions quel est en fait le moyen de rendre la décision la plus juste possible. Et les sujets sont innombrables. Qu'il s'agisse de l'éducation, qu'il s'agisse du logement, qu'il s'agisse de l'alimentation, qu'il s'agisse de tous les sujets qui font le quotidien des Français, eh bien aujourd'hui, je le dis oui, notre pays n'est pas un pays qui vit exclusivement de la justice. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'est effectivement une maladresse il'y pas de comparaison possible entre ce qui s'est passé au radour sur les causes d'oradour et sur les causes du porge simplement c'était le paysage dévasté que je cherchais à définir ce n'était pas très intéressant ce n'était pas très intelligent de ma part et je le regrette mais évidemment il n a aucun enfin n'imaginez pas un seul instant que je puisse comparer deux situations qui n rien à voir »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 07/09Vérifier à 21:14Voir 2 autres passages
« Je n'irai pas jusqu'à parler de permis de tuer parce que... »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 14:37
« Un peu tard ? Les uns et les autres sont déjà partis. Toutes les primaires qui ont eu lieu précédemment. C'était toujours à l'automne ? Toujours à l'automne, parfois même beaucoup plus tard. Et la réalité, c'est que méfiez-vous aussi des sondages. Vous avez, et ce n'est pas un reproche que vous faites à vous uniquement, mais c'est un reproche qu'on peut faire au monde politique comme au monde médiatique. Tous les ans, avant chaque présidentielle, c'est pareil. On commente les sondages et on dit « Oh là là ! » La réalité, c'est que si les sondages avaient vu juste un an à l'avant, ça se saurait. Depuis 1974, ils se sont quasiment toujours trompés. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes15 oct. 2025 au 7 sept. 2026 · 31 observations31 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« mais j'ai dit je ne vais pas me citer de mémoire mais enfin j'ai dit si je dois oser »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 07/09Vérifier à 21:08Voir 2 autres passages
« mais j'ai dit je ne vais pas me citer de mémoire mais enfin j'ai dit si je dois oser »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 07/09Vérifier à 21:08
« Par exemple, oui, je ne suis pas sûr que prendre l'impôt le plus injuste comme référence, ce soit la bonne façon d'entrer dans le débat. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« n aucune raison que ce partage-là ne soit pas équitable. Et donc, voilà une première solution. Je souhaite que le SMIC soit augmenté, parce que vous le savez très bien depuis les Gilets jaunes et bien avant les Gilets jaunes, on le sait bien aujourd'hui, travailler au SMIC, parfois même à temps partiel, ça ne permet pas de vivre. Et donc, tous ces gens qui sont à un moment révoltés pour dire on travaille, mais on ne peut même pas vivre. Comment voulez-vous que l'on fasse ? Eh bien, moi, je crois qu'effectivement, il faut augmenter le SMIC. Il faut faire en sorte aussi qu'au-dessus du SMIC, il y ait une conférence salariale. Vous savez qu'il y eu un rapport sénatorial qui dit qu'il y a 211 milliards d'euros d'aide aux entreprises versées chaque année. Eh bien, qu'il y ait une conférence tripartite. Patronat, syndicat, État, au cours de laquelle on vienne conditionner les aides aux entreprises à des efforts sur les salaires, sur la formation, sur l'emploi. Faire en sorte qu'il y ait à un moment une forme de contrepartie qui soit donnée à ces aides qui sont des aides massives. Et à partir de là, on a de quoi, effectivement, faire en sorte que tout le monde puisse être augmenté parce qu'aujourd'hui, les Français »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 07/09Vérifier à 5:31Voir 2 autres passages
« Un peu tard ? Les uns et les autres sont déjà partis. Toutes les primaires qui ont eu lieu précédemment. C'était toujours à l'automne ? Toujours à l'automne, parfois même beaucoup plus tard. Et la réalité, c'est que méfiez-vous aussi des sondages. Vous avez, et ce n'est pas un reproche que vous faites à vous uniquement, mais c'est un reproche qu'on peut faire au monde politique comme au monde médiatique. Tous les ans, avant chaque présidentielle, c'est pareil. On commente les sondages et on dit « Oh là là ! » La réalité, c'est que si les sondages avaient vu juste un an à l'avant, ça se saurait. Depuis 1974, ils se sont quasiment toujours trompés. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 11:05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais il va y avoir un débat. Moi, je souhaite que le débat ait lieu. Je souhaite que nous puissions avoir des arguments à servir aux Françaises et aux Français en leur disant voilà ce que chacun défend. Et je n'espère même que dans ce débat-là, nous démasquerons l'extrême-droite dont on voit ces jours derniers qu'elle est plus que floue et que c'est très compliqué de savoir exactement ce qu'elle défend. Mais la réalité, c'est que quand on a un débat budgétaire, les grandes options sont posées sur la table. Et donc, je souhaite que ce débat ait lieu et qu'à la fin, nous puissions trancher. Mais ce que je vois aussi, c'est que l'an passé, Sébastien Lecornu avait nouvellement nommé la force d'imposer à Edouard Philippe, à Gabriel Attal, à Bruno Retailleau, les compromis auxquels nous sommes parvenus. Est-ce que quelqu'un pense aujourd'hui sérieusement que Sébastien Lecornu va pouvoir s'imposer à des candidats à l'élection présidentielle qui ne voudront aucun compromis avec la gauche ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 07/09Vérifier à 14:54Voir 2 autres passages
« Mais même dans une année présidentielle. Simplement, ce que je vois, c'est qu'aujourd'hui, ces gens-là ne sont prêts à rien. Déjà, l'an passé, ça a été très compliqué de leur faire admettre, par exemple, la suspension de la réforme des retraites. Aujourd'hui, est-ce qu'il accepterait la réponse ? Non. Vous dites qu »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 07/09Vérifier à 15:52
« Ce serait fin septembre, début octobre. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Voilà. Et c'est quoi les cotisations ? La cotisation, c'est tout simplement ce qu'on appelle le salaire différé. C'est quand vous avez un accident du travail, c'est quand vous êtes malade, c'est quand vous êtes à la retraite. Cet argent-là, ne sert pas à rien, ce n pas de l'argent qui vous est prélevé pour jamais, c'est de l'argent qui vous est préservé, soit pour vous garantir contre les difficultés, les accidents de l'histoire de votre existence, ou au contraire, permettre votre départ à la retraite dans de bonnes conditions. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 07/09Vérifier à 4:31Voir 2 autres passages
« Mais il n'y a pas de question de désavoué ou pas désavoué. Ce n'est pas un référendum pour ou contre moi. C'est ce soir un choix stratégique. Est-ce que nous considérons que nous sommes très bien entre nous et que ça suffit ? Ou est-ce qu'au contraire, on souhaite s'élargir, faire en sorte que le plus grand nombre ait le sentiment que ce candidat est le candidat qu'ils ont choisi ? Moi, c'est la version que je défends, parce que je crois qu'à un moment, dans une campagne où vous avez une extrême droite qui est en majesté, où vous avez des concurrents à droite comme à gauche qui sont déjà sur le pied de guerre et qui ont déjà marqué leur territoire, si vous voulez arriver à reprendre le terrain, ça suppose d'avancer. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 10:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« n aucune raison que ce partage-là ne soit pas équitable. Et donc, voilà une première solution. Je souhaite que le SMIC soit augmenté, parce que vous le savez très bien depuis les Gilets jaunes et bien avant les Gilets jaunes, on le sait bien aujourd'hui, travailler au SMIC, parfois même à temps partiel, ça ne permet pas de vivre. Et donc, tous ces gens qui sont à un moment révoltés pour dire on travaille, mais on ne peut même pas vivre. Comment voulez-vous que l'on fasse ? Eh bien, moi, je crois qu'effectivement, il faut augmenter le SMIC. Il faut faire en sorte aussi qu'au-dessus du SMIC, il y ait une conférence salariale. Vous savez qu'il y eu un rapport sénatorial qui dit qu'il y a 211 milliards d'euros d'aide aux entreprises versées chaque année. Eh bien, qu'il y ait une conférence tripartite. Patronat, syndicat, État, au cours de laquelle on vienne conditionner les aides aux entreprises à des efforts sur les salaires, sur la formation, sur l'emploi. Faire en sorte qu'il y ait à un moment une forme de contrepartie qui soit donnée à ces aides qui sont des aides massives. Et à partir de là, on a de quoi, effectivement, faire en sorte que tout le monde puisse être augmenté parce qu'aujourd'hui, les Français »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 07/09Vérifier à 5:31Voir 2 autres passages
« ce n'est pas l'option que je défends vous l'avez compris maintenant moi je me plierais à la décision que prennent les militants c'est vrai que le problème d'une primaire fermée c'est que c'est une primaire dont on peut soupçonner d'ores et déjà le résultat parce que le corps électoral détermine presque le résultat »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 18:11
« Non, ça veut dire que toutes celles et ceux qui se reconnaissent dans cette gauche-là pourront venir voter, moyennant la somme modique de 2 euros. Donc, pas de barrage à l'entrée, pas de vote censitaire. On ne demande pas aux gens de venir payer 20, 30, 40, 50 euros, comme c'est le cas pour les militants. Et donc, on est dans une situation où on dit à tous, venez choisir votre candidat et venez ensuite le supporter. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités15 oct. 2025 au 7 sept. 2026 · 19 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, il a des gens qui, en tout cas, font tout pour la rendre moins juste. Quand vous écoutez ce que dit aujourd'hui la droite et l'extrême droite, je ne suis pas sûr que vous y trouviez là beaucoup d'arguments pour servir la justice. Quand ils sont là pour dire qu'il faut baisser les dépenses sociales, qu'il faut faire en sorte que d'en finir avec ce qui a été finalement le grand conquis du siècle précédent, la Sécu, franchement, je me dis que la justice, elle est totalement absente. Et moi, je défends face au retour de la loi du plus fort, je défends la loi du plus juste. Voilà ce que je veux défendre dans cette élection. Faire en sorte que nous puissions être dans une situation où à chaque fois que nous avons une décision à prendre, nous nous demandions quel est en fait le moyen de rendre la décision la plus juste possible. Et les sujets sont innombrables. Qu'il s'agisse de l'éducation, qu'il s'agisse du logement, qu'il s'agisse de l'alimentation, qu'il s'agisse de tous les sujets qui font le quotidien des Français, eh bien aujourd'hui, je le dis oui, notre pays n'est pas un pays qui vit exclusivement de la justice. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 07/09Vérifier à 12:33Voir 2 autres passages
« Moi je ne commande jamais les décisions de justice. La justice est indépendante, elle doit le rester. Nous sommes dans un état de droit et donc il y a eu deux jugements. Un premier en instance qui a condamné Marine Le Pen lourdement pour des faits qui sont caractérisés, des tournements de fonds publics. Ce jugement a été confirmé en appel même si la peine d'exécution provisoire a été annulée et donc que Marine Le Pen est désormais en capacité d'être candidate à l'élection présidentielle. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 0:55
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Mais comme toujours, malheureusement, le patronat fait semblant de se mobiliser pour les entreprises, mais en réalité il est là pour protéger les ultra-riches. Parce que là, on parle de 1800 personnes qui ont un patrimoine, je le répète, supérieur à 100 millions d'euros. On ne parle pas de l'expression de « petits riches ». Le problème, c'est que même avec ce que nous avons fait nous-mêmes, avec l'ISF, qu'est-ce qu'on faisait ? On attrapait les petits riches, mais les ultra-riches, eux, échappaient à l'impôt. Et donc c'était tout l'objectif, c'est tout l'objectif de la taxe Zuckmann, c'est effectivement de faire en sorte que ce soit ceux qui sont... »
BFMTV · Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 5:19
« Mais il faut l'être. Mais donc, à un moment où on sait que ce combat sera extrêmement difficile, ce n'est pas le moment du repli sur soi. C'est le moment, au contraire, où on doit ouvrir les portes et les fenêtres et créer un élan populaire, créer une dynamique. Faire en sorte qu'il y ait des centaines de milliers, peut-être même des millions de personnes qui viennent ajouter leur force au nôtre et qui viennent donner une légitimité à un candidat. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 6:15
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 07/09Vérifier à 12:33
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 11:05
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 07/09
« Moi je ne commande jamais les décisions de justice. La justice est indépendante, elle doit le rester. Nous sommes dans un état de droit et donc il y a eu deux jugements. Un premier en instance qui a condamné Marine Le Pen lourdement pour des faits qui sont caractérisés, des tournements de fonds publics. Ce jugement a été confirmé en appel même si la peine d'exécution provisoire a été annulée et donc que Marine Le Pen est désormais en capacité d'être candidate à l'élection présidentielle. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 0:55
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 11:03
« Bien sûr. Elle n'est pas la copie conforme, mais en tout cas, on voit bien que son modèle est un modèle illibéral, une forme de... on passe par-dessus toutes les règles de la morale élémentaire, par-dessus l'état de droit, alors même qu'elle voulait incarner l'autorité de l'État. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 3:36
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 7:23
« Moi je ne commande jamais les décisions de justice. La justice est indépendante, elle doit le rester. Nous sommes dans un état de droit et donc il y a eu deux jugements. Un premier en instance qui a condamné Marine Le Pen lourdement pour des faits qui sont caractérisés, des tournements de fonds publics. Ce jugement a été confirmé en appel même si la peine d'exécution provisoire a été annulée et donc que Marine Le Pen est désormais en capacité d'être candidate à l'élection présidentielle. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 0:55