

Olivier Faure (PS) défend une approche de négociation texte par texte pour adopter le budget, sans pacte global avec le gouvernement. Il souligne l'absence de majorité absolue et la nécessité de compromis, notamment sur la fiscalité (surtaxes ciblant les grandes entreprises) et le pouvoir d'achat. Il rejette l'usage du 49.3 par le gouvernement mais ne s'y oppose pas formellement, conditionnant son vote sur les motions de censure au contenu des textes proposés.
Voir la source originaleOlivier Faure, Premier secrétaire du PS, avertit que son groupe ne votera pas le budget 2025 sans recettes fiscales supplémentaires ciblant les plus aisés. Il exige 15 à 20 milliards d’euros de rendement via une taxe sur les grandes fortunes ou les GAFAM, faute de quoi il bloquera le texte et poussera à une dissolution. Le PS rejette aussi le financement de la suspension de la réforme des retraites par les retraités.
Voir la source originaleOlivier Faure, premier secrétaire du PS, explique que son parti a choisi de ne pas censurer le budget 2025 pour permettre des négociations article par article, malgré un gouvernement de droite. Il salue la suspension de la réforme des retraites jusqu'en 2028 mais annonce des oppositions sur plusieurs mesures (gel du barème de l'impôt sur le revenu, prestations sociales, franchises médicales). Il défend la réintroduction de la taxe Zuckman et d'autres taxes sur les grandes fortunes pour financer des alternatives.
Voir la source originaleOlivier Faure, premier secrétaire du PS, critique la reconduction de Sébastien Lecornu comme Premier ministre, qualifiant cette décision de « folie politique » et dénonçant un manque de respect envers les électeurs. Il exclut toute participation de ministres socialistes au gouvernement et exige la suspension totale de la réforme des retraites, incluant l'âge légal et les trimestres cotisés. Il rejette toute alliance ou deal avec Emmanuel Macron, tout en se disant disponible pour des discussions sur les conditions d'une suspension.
Voir la source originaleOlivier Faure (PS) critique la rigidité du gouvernement Lecornu, qui exclut toute taxe Zuckman, retour de l'ISF ou suspension de la réforme des retraites. Il exige une offre complète de justice fiscale ciblant les ultra-riches via holdings et patrimoine, et menace de censure si aucun compromis n'est trouvé vendredi. Il défend une alternative budgétaire avec relance du pouvoir d'achat et investissement, tout en rejetant les alliances avec LFI.
Voir la source originaleOlivier Faure défend la formation d'un gouvernement minoritaire de gauche et écologiste, sans coalition formelle avec d'autres forces politiques. Il propose un programme axé sur la relance du pouvoir d'achat, la suspension de la réforme des retraites et une taxe sur les GAFAM, tout en reconnaissant la nécessité de compromis parlementaires texte par texte. Il rejette l'idée d'une grande coalition avec le centre ou la droite, craignant une confusion menant à l'extrême droite. Il se dit prêt à assumer les risques d'une censure parlementaire.
Voir la source originaleOlivier Faure, Premier secrétaire du Parti Socialiste, réaffirme que son parti ne votera pas la confiance au Premier ministre François Bayrou le 8 septembre, qualifiant sa politique de « récessive » et de « purge budgétaire ». Il critique l'absence de dialogue de Bayrou et son manque de fiabilité sur les engagements passés. Faure se dit prêt à gouverner avec d'autres forces de gauche si l'Élysée le sollicite, en renonçant au 49-3 et en proposant des mesures comme la taxe Zuckmann sur les très hauts patrimoines.
Voir la source originaleOlivier Faure critique la gestion du conclave sur les retraites par François Bayrou, accusant ce dernier d’avoir saboté les négociations dès mars en excluant le retour à 62 ans. Il exige que le Parlement obtienne le dernier mot via des amendements, menaçant une censure si cela n’est pas respecté. Le PS assume sa recherche de dialogue mais rejette toute alliance avec LFI, réaffirmant son indépendance politique.
Voir la source originaleOlivier Faure, premier secrétaire du PS, critique la loi agriculture en cours d'examen, jugée inefficace pour les agriculteurs et dangereuse pour la santé publique et l'environnement. Il s'oppose à la réintroduction des néonicotinoïdes et aux méga-bassines, dénonçant une fuite en avant vers l'agro-industrie. Concernant les taxis, il défend leur rôle sanitaire et s'oppose à des économies ciblant cette profession, proposant plutôt de taxer les grandes fortunes et plateformes numériques. Il évoque aussi les règles complexes du congrès socialiste à venir.
Voir la source originaleOlivier Faure, premier secrétaire du Parti Socialiste, met en garde contre un budget 2026 prévoyant 40 milliards d'économies sans augmentation d'impôts, sauf pour une contribution sur les plus aisés. Il menace de censurer le gouvernement si les économies ciblent les services publics, les retraités ou les classes moyennes, et non les grandes fortunes ou la fraude fiscale. Il critique les cadeaux fiscaux passés et propose des mesures ciblées comme une taxe sur les superprofits.
Voir la source originaleOlivier Faure défend la nécessité de maintenir le processus de négociation sur les retraites lancé par François Bayrou, malgré les critiques sur son engagement. Il estime que des solutions existent pour financer les retraites sans reculer l'âge légal, citant des marges de manœuvre comme les niches fiscales. Il critique aussi l'ambiguïté de la France insoumise sur l'antisémitisme et soutient la loi contre le narcotrafic, sous réserve du respect de l'État de droit.
Voir la source originaleOlivier Faure définit l'identité française comme un projet partagé, fondé sur les valeurs de liberté, égalité, fraternité et laïcité, ouvert à tous les citoyens quelle que soit leur origine. Il rejette une vision figée ou ethnique de la France, soulignant son caractère métissé et évolutif. Il défend le droit du sol automatique à 18 ans et s'oppose à toute restriction ou condition supplémentaire pour l'acquisition de la nationalité. Il critique le glissement de la droite vers des thèmes de l'extrême droite, notamment sur l'immigration, et appelle la gauche à affronter ce débat culturel.
Voir la source originaleOlivier Faure critique la nomination de François Bayrou comme Premier ministre, la qualifiant de continuité macroniste et non respectueuse du vote des Français. Il annonce que le PS ne participera pas au gouvernement et exige trois conditions pour éviter une motion de censure : respect des attentes sociales, abandon du 49.3 et refus de dépendre du RN. Il insiste sur la nécessité de changements concrets et de stabilité.
Voir la source originaleOlivier Faure défend une sortie de crise par le compromis et l'abandon du 49.3, avec un Premier ministre issu de la gauche ou des écologistes. Il priorise le pouvoir d'achat via une revalorisation des salaires, notamment pour les métiers essentiels sous-payés. Il critique LFI pour son absence aux négociations et appelle à une mobilisation collective pour relancer l'économie et la confiance.
Voir la source originaleOlivier Faure, premier secrétaire du PS, critique le Premier ministre Michel Barnier pour avoir ignoré les propositions socialistes et privilégié le RN, conduisant à une motion de censure. Il défend un budget alternatif axé sur le pouvoir d'achat, la santé et la transition écologique, rejetant les économies sur les Français au profit d'une fiscalité ciblée sur les plus aisés et les entreprises.
Voir la source originaleOlivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste, a été interviewé par Apolline de Malherbe dans le cadre du #FaceÀFace sur RMC. L'entretien a porté sur l'actualité politique et les positions du PS, sans détail supplémentaire disponible dans la description fournie.
Voir la source originaleOlivier Faure dénonce des dysfonctionnements administratifs ayant permis la libération d'un condamné pour viol sous OQTF non appliquée, malgré des risques pour la sécurité. Il critique l'absence d'anticipation sur les expulsions et les ratés procéduraux, tout en soulignant les moyens insuffisants de la justice. Sur l'immigration, il défend une régularisation ciblée des travailleurs sans-papiers et rejette une approche purement sécuritaire, prônant une réponse aux causes des migrations.
Voir la source originaleOlivier Faure défend la légitimité d’André Chassaigne à la présidence de l’Assemblée nationale, soulignant son respect transpartisan et son expérience parlementaire. Il critique les blocages internes au Nouveau Front populaire, prônant un vote pour trancher les candidatures à Matignon et rejette toute alliance avec la droite ou l’extrême droite. Il insiste sur la nécessité de gouverner en appliquant le programme commun, notamment l’abrogation de la réforme des retraites et l’augmentation du SMIC.
Voir la source originaleOlivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste, a détaillé dans une interview les priorités de son parti pour la France, insistant sur la nécessité de renforcer le modèle social, de réformer l'économie tout en protégeant les services publics et de défendre une Europe plus souveraine. Il a également abordé les enjeux de justice sociale et les défis liés à la transition écologique.
Voir la source originaleUn meeting politique est organisé samedi 26 août à Blois à partir de 11h15 avec le Premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure. Plusieurs responsables politiques de gauche prendront la parole, dont des représentants du PS, des Jeunes socialistes, de Génération·s, du PCF, de LFI et des écologistes.
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