Mais est-ce qu'il doit un nouveau l'État ?
Réponse à côtéL'État irriginel de cet accord, est-ce qu'il est aujourd'hui ?
« L'État irriginel de cet accord, est-ce qu'il est aujourd'hui ? »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 1338 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
L'État irriginel de cet accord, est-ce qu'il est aujourd'hui ?
« L'État irriginel de cet accord, est-ce qu'il est aujourd'hui ? »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce n'est pas le rôle des politiques. Le rôle des politiques, c'est de donner des réponses, »
Oui, enfin, surtout, vous n'avez pas les mêmes droits que les Français. Et donc, la réalité... Non, il y a une histoire particulière avec l'Algérie que chacun connaît. Nous avons été... En fait, l'Algérie, c'était quatre départements français pendant 130 ans. Et il y a une histoire qui est une histoire douloureuse. Et on ne répare pas forcément l'histoire en deux ans, ou en trois ans, ou même en 50 ans. Et que ça suppose que nous ayons une relation apaisée avec l'Algérie, dont nous avons besoin.
« Oui, enfin, surtout, vous n'avez pas les mêmes droits que les Français. Et donc, la réalité... »
« Non, il y a une histoire particulière avec l'Algérie que chacun connaît. Nous avons été... En fait, l'Algérie, c'était quatre départements français pendant 130 ans. Et il y a une histoire qui est une histoire douloureuse. Et on ne répare pas forcément l'histoire en deux ans, ou en trois ans, ou même en 50 ans. Et que ça suppose que nous ayons une relation apaisée avec l'Algérie, dont nous avons besoin. »
Il m'a dit qu'il s'adresserait au Parlement. Je ne sais pas ce qu'il dira et je ne suis pas là en termes de commentaire. Je pense que lui a certainement quelque chose à proposer au pays. Je ne sais pas ce qu'il veut proposer et je ne sais pas si ce sera suffisant. Ce que je sais, c'est que évidemment, nous sommes à un moment charnière. Oui, je pense qu'il a envie que ça marche. Et moi aussi.
« Il m'a dit qu'il s'adresserait au Parlement. Je ne sais pas ce qu'il dira et je ne suis pas là en termes de commentaire. »
Oui, enfin, surtout, vous n'avez pas les mêmes droits que les Français. Et donc, la réalité... Non, il y a une histoire particulière avec l'Algérie que chacun connaît. Nous avons été... En fait, l'Algérie, c'était quatre départements français pendant 130 ans. Et il y a une histoire qui est une histoire douloureuse. Et on ne répare pas forcément l'histoire en deux ans, ou en trois ans, ou même en 50 ans. Et que ça suppose que nous ayons une relation apaisée avec l'Algérie, dont nous avons besoin.
« Oui, enfin, surtout, vous n'avez pas les mêmes droits que les Français. Et donc, la réalité... »
« Non, il y a une histoire particulière avec l'Algérie que chacun connaît. Nous avons été... En fait, l'Algérie, c'était quatre départements français pendant 130 ans. Et il y a une histoire qui est une histoire douloureuse. Et on ne répare pas forcément l'histoire en deux ans, ou en trois ans, ou même en 50 ans. Et que ça suppose que nous ayons une relation apaisée avec l'Algérie, dont nous avons besoin. »
Non, il ne m'a pas dit ça.
« Non, il ne m'a pas dit ça. »
Je vous ai dit que cette semaine, on avait 2 milliards de plus sur les grandes entreprises. On a en commission voté 2 milliards de plus sur la CSG, sur le patrimoine financier. Et maintenant, il faut trouver la suite pour pouvoir arriver à effacer la copie.
« Je vous ai dit que cette semaine, on avait 2 milliards de plus sur les grandes entreprises. On a en commission voté 2 milliards de plus sur la CSG, sur le patrimoine financier. Et maintenant, il faut trouver la suite pour pouvoir arriver à effacer la copie. »
Il m'a dit qu'il parlerait aujourd'hui.
« Il m'a dit qu'il parlerait aujourd'hui. »
Je vais vous répéter ce que j'ai dit les semaines précédentes. Moi, ce que je souhaite, c'est qu'on puisse corriger la copie du gouvernement. La copie du gouvernement, c'est quoi ? C'est des restrictions nouvelles pour les classes populaires et les classes moyennes. Ce sont elles qui vont, aujourd'hui, devoir payer les conséquences de ces 1 300 milliards de dettes supplémentaires que nous avons contractées sous la présidence d'Emmanuel Macron. Et donc, pour ces gens qui n'en ont pas profité, on leur dit, maintenant, c'est vous qui allez rembourser. Ce n'est pas normal. C'est-à-dire que c'est les franchises médicales qui doublent. Ça veut dire qu'on va geler les pensions de retraite, qu'on v…
« Je vais vous répéter ce que j'ai dit les semaines précédentes. Moi, ce que je souhaite, c'est qu'on puisse corriger la copie du gouvernement. La copie du gouvernement, c'est quoi ? C'est des restrictions nouvelles pour les classes populaires et les classes moyennes. Ce sont elles qui vont, aujourd'hui, devoir payer les conséquences de ces 1 300 milliards de dettes supplémentaires que nous avons contractées sous la présidence d'Emmanuel Macron. Et donc, pour ces gens qui n'en ont pas profité, on leur dit, maintenant, c'est vous qui allez rembourser. Ce n'est pas normal. C'est-à-dire que c'est les franchises médicales qui doublent. Ça veut dire qu'on va geler les pensions de retraite, qu'on va geler les allocations familiales, toutes les prestations sociales, que l'on va faire en sorte que, désormais, on fiscalise les revenus des gens qui sont en infection longue durée, qui ont, par exemple, le cancer, qu'on va fiscaliser les revenus des apprentis. Tout ça, c'est absolument impossible à imaginer, même. Et donc, ce que je dis, c'est qu'il nous faut de l'argent pour corriger la copie. Et donc, soit on dégrade, non pas simplement la note de la France, mais on dégrade le déficit. Et donc, nous ne reviendrons jamais à un niveau... Donc, il faut bien trouver de l'argent. Il faut trouver de l'argent pour éviter que les classes populaires et les classes moyennes ne soient elles-mêmes taxées. On ne peut pas demander aux classes populaires de payer l'impôt que les milliardaires ne veulent pas payer. Et donc, ce que je dis, c'est que... Je ne sais pas si le véhicule, ce sera la taxe Zuckman. Ce que je sais, c'est que nous ne pouvons pas accepter le fait qu'il y ait aujourd'hui des gens qui continuent à payer moins d'impôts que tous les Français et qui continuent à se plaindre. Ce matin, Philippe Véran, qui était à votre micro, et qui vient... »
« Oui, 251ème fortune française. 600 millions de patrimoine. Et qui explique, je ne peux pas payer et donc, je m'expatrierai si on me demande quoi que ce soit. Et il dit, en fait, je ne peux pas payer 2% de l'équilibre de mon patrimoine. »
« Non, non. Ce n'est pas 12 millions de plus. Ça veut dire que soit il ne paye pas du tout d'impôts, et donc là, il a tellement optimisé que c'est un scandale absolu, soit il paye peut-être déjà 10 millions, et dans ces cas-là, on en aura 2 millions de plus. »
Ce vote est un vote indicatif, parce que ça se saurait si à chaque fois qu'une résolution... Oui, il dit aussi, dans ce que j'ai entendu hier, que « Fais attention, parce que nous avons aujourd'hui un intérêt à ne pas polluer complètement la relation avec l'Algérie, notamment parce qu'il y a des questions sécuritaires qui sont derrière, sur le renseignement, sur la lutte contre le terrorisme, et qu'il n'est pas question de mettre à bas un accord que nous avons négocié avec les Algériens. Et je le répète, qui a déjà été renégocié à trois reprises.
« Ce vote est un vote indicatif, parce que ça se saurait si à chaque fois qu'une résolution... »
« Oui, il dit aussi, dans ce que j'ai entendu hier, que « Fais attention, parce que nous avons aujourd'hui un intérêt à ne pas polluer complètement la relation avec l'Algérie, notamment parce qu'il y a des questions sécuritaires qui sont derrière, sur le renseignement, sur la lutte contre le terrorisme, et qu'il n'est pas question de mettre à bas un accord que nous avons négocié avec les Algériens. Et je le répète, qui a déjà été renégocié à trois reprises. »
Pas complètement parce que tout ça est bienvenu. Mais la taxe d'Utreil, vraisemblablement, on récupérait de l'ordre de 1 milliard sur la taxe sur les holdings. Elle était déjà dans la copie initiale. Donc ça n'est pas de l'argent en plus. La saisie sur le patrimoine, c'est 2 milliards 7. Donc on voit bien que la copie commence à s'améliorer. Non, on a besoin d'argent. Je ne sais pas sous quelle forme. Moi, ce que je crois, c'est qu'on pourrait, par exemple, remettre l'impôt sur la fortune. On pourrait faire en sorte qu'aussi... Vous demandez ce matin
« Pas complètement parce que tout ça est bienvenu. Mais la taxe d'Utreil, vraisemblablement, on récupérait de l'ordre de 1 milliard sur la taxe sur les holdings. Elle était déjà dans la copie initiale. Donc ça n'est pas de l'argent en plus. »
« La saisie sur le patrimoine, c'est 2 milliards 7. Donc on voit bien que la copie commence à s'améliorer. »
« Non, on a besoin d'argent. Je ne sais pas sous quelle forme. Moi, ce que je crois, c'est qu'on pourrait, par exemple, remettre l'impôt sur la fortune. On pourrait faire en sorte qu'aussi... Vous demandez ce matin »
Je vous ai dit que cette semaine, on avait 2 milliards de plus sur les grandes entreprises. On a en commission voté 2 milliards de plus sur la CSG, sur le patrimoine financier. Et maintenant, il faut trouver la suite pour pouvoir arriver à effacer la copie.
« Je vous ai dit que cette semaine, on avait 2 milliards de plus sur les grandes entreprises. On a en commission voté 2 milliards de plus sur la CSG, sur le patrimoine financier. Et maintenant, il faut trouver la suite pour pouvoir arriver à effacer la copie. »
Oui, bien sûr. Mais il sait qu'il n'a pas de majorité. Je sais que je n'ai pas de majorité. Et donc, nous avons l'obligation de nous parler. Ce n'est pas... Enfin, j'entends qu'il y a des gens qui voient là une logique complotiste. Il n'y a pas de complot. Il y a simplement des gens qui se disent que ce pays n'est pas forcément complotiste Ce n'est pas un deal hors de l'hémicycle. C'est des gens qui se parlent parce qu'ils considèrent qu'à un moment les intérêts partisans doivent s'effacer devant l'intérêt du pays.
« Oui, bien sûr. Mais il sait qu'il n'a pas de majorité. Je sais que je n'ai pas de majorité. Et donc, nous avons l'obligation de nous parler. Ce n'est pas... Enfin, j'entends qu'il y a des gens qui voient là une logique complotiste. Il n'y a pas de complot. Il y a simplement des gens qui se disent que ce pays n'est pas forcément complotiste »
Il y a l'absence de Gabriel Attal, il y a l'absence de ses députés qui ont déserté l'hémicycle depuis malheureusement trop longtemps. En fait, même y compris pour le vote du budget, on voit bien qu'ils sont totalement démobilisés. Un socle commun qui n'existe plus, qui n'est plus un socle et qui n'a plus rien de commun. Et une partie de la droite qui a déjà décidé de commencer à regarder du côté de l'extrême droite et qui aujourd'hui, effectivement, ne se cache même plus de ses jonctions idéologiques avec l'extrême droite. Oui, mais proportionnellement, il manquait des gens partout. Il y avait dans tous les groupes, il manque du monde. Simplement, proportionnellement, nous étions très mobil…
« Il y a l'absence de Gabriel Attal, il y a l'absence de ses députés qui ont déserté l'hémicycle depuis malheureusement trop longtemps. En fait, même y compris pour le vote du budget, on voit bien qu'ils sont totalement démobilisés. Un socle commun qui n'existe plus, qui n'est plus un socle et qui n'a plus rien de commun. Et une partie de la droite qui a déjà décidé de commencer à regarder du côté de l'extrême droite et qui aujourd'hui, effectivement, ne se cache même plus de ses jonctions idéologiques avec l'extrême droite. »
« Oui, mais proportionnellement, il manquait des gens partout. Il y avait dans tous les groupes, il manque du monde. Simplement, proportionnellement, nous étions très mobilisés hier, ce qui n'était pas le cas. Il y avait un tiers seulement du groupe Renaissance. Et ceux qui étaient présents pour la droite Horizon ou pour la droite LR, eux, ils ont tous voté avec l'extrême droite. »
Je vous ai dit que cette semaine, on avait 2 milliards de plus sur les grandes entreprises. On a en commission voté 2 milliards de plus sur la CSG, sur le patrimoine financier. Et maintenant, il faut trouver la suite pour pouvoir arriver à effacer la copie.
« Je vous ai dit que cette semaine, on avait 2 milliards de plus sur les grandes entreprises. On a en commission voté 2 milliards de plus sur la CSG, sur le patrimoine financier. Et maintenant, il faut trouver la suite pour pouvoir arriver à effacer la copie. »
Oui, enfin, 2000 employés ne partiront pas. Et son activité, elle restera en France. Ce que je dis, c'est que je vois les rapports qui sont pendus au fur et à mesure, y compris par des organismes qui dépendent du gouvernement. C'est 0,001% de patrons qui seraient prêts, en réalité, à partir. Et tant pis qu'ils partent. Écoutez, moi, je les appelle à une forme de patriotisme. Parce que c'est quand même dingue d'avoir des gens qui sont aussi riches et qui disent que je ne peux pas payer. On va demander à un retraité, quelqu'un qui toute sa vie a travaillé pour enrichir ce pays. On va lui dire, toi, ta pension, elle va être gelée. Et toi, qui es dans les 500 plus grosses fortunes de France, qu…
« Oui, enfin, 2000 employés ne partiront pas. Et son activité, elle restera en France. Ce que je dis, c'est que je vois les rapports qui sont pendus au fur et à mesure, y compris par des organismes qui dépendent du gouvernement. C'est 0,001% de patrons qui seraient prêts, en réalité, à partir. Et tant pis qu'ils partent. Écoutez, moi, je les appelle à une forme de patriotisme. Parce que c'est quand même dingue d'avoir des gens qui sont aussi riches et qui disent que je ne peux pas payer. On va demander à un retraité, quelqu'un qui toute sa vie a travaillé pour enrichir ce pays. On va lui dire, toi, ta pension, elle va être gelée. Et toi, qui es dans les 500 plus grosses fortunes de France, qui as vu ton patrimoine doubler en 8 ans, eh bien, tu dis simplement, ben voilà, moi, quand même, on ne peut pas me demander plus. Ce n'est pas normal qu'on ait ce type de réflexion. On est des patriotes et on devrait tous ensemble se dire qu'est-ce que je peux faire pour servir mon pays et qu'est-ce que je peux faire pour que ceux qui n'ont rien... Enfin, vous avez quand même aujourd'hui 12 millions de Françaises et de Français métropole et outre-mer qui vivent sous le seuil de pauvreté. Et on leur dit à eux, ben vous, on va vous joli vos prestations sociales. En revanche, vous, les grandes fortunes, on ne va rien vous demander. Vous savez que chaque année, les entreprises, elles ont une aide qui est de plus de 200 milliards d'euros. Ça n'est pas juste une paille. Et ça, je n'ai pas entendu un seul chef d'entreprise dire écoutez, je comprends, il faut faire des économies. On le sent bien. C'est votre dernier quart dans la bataille »
Elle n'est pas apaisée, mais je souhaite que nous puissions l'apaiser. Et je ne pense pas qu'à donner des coups de menton permanents, on arrive à grand-chose.
« Elle n'est pas apaisée, mais je souhaite que nous puissions l'apaiser. Et je ne pense pas qu'à donner des coups de menton permanents, on arrive à grand-chose. »
Il m'a dit qu'il s'adresserait au Parlement. Je ne sais pas ce qu'il dira et je ne suis pas là en termes de commentaire. Je pense que lui a certainement quelque chose à proposer au pays. Je ne sais pas ce qu'il veut proposer et je ne sais pas si ce sera suffisant. Ce que je sais, c'est que évidemment, nous sommes à un moment charnière. Oui, je pense qu'il a envie que ça marche. Et moi aussi.
« Il m'a dit qu'il s'adresserait au Parlement. Je ne sais pas ce qu'il dira et je ne suis pas là en termes de commentaire. »
« Je pense que lui a certainement quelque chose à proposer au pays. Je ne sais pas ce qu'il veut proposer et je ne sais pas si ce sera suffisant. Ce que je sais, c'est que évidemment, nous sommes à un moment charnière. »
« Oui, je pense qu'il a envie que ça marche. Et moi aussi. »
Je vous ai dit que cette semaine, on avait 2 milliards de plus sur les grandes entreprises. On a en commission voté 2 milliards de plus sur la CSG, sur le patrimoine financier. Et maintenant, il faut trouver la suite pour pouvoir arriver à effacer la copie.
« Je vous ai dit que cette semaine, on avait 2 milliards de plus sur les grandes entreprises. On a en commission voté 2 milliards de plus sur la CSG, sur le patrimoine financier. Et maintenant, il faut trouver la suite pour pouvoir arriver à effacer la copie. »
Non, ce n'est pas ce que je dis. Je dis simplement que parfois, les choses sont plus complexes qu'on ne le raconte. Et il ne suffit pas de montrer les muscles pour que les choses s'arrangent.
« Non, ce n'est pas ce que je dis. Je dis simplement que parfois, les choses sont plus complexes qu'on ne le raconte. Et il ne suffit pas de montrer les muscles pour que les choses s'arrangent. »
Oui, absolument.
« Oui, absolument. »
Aujourd'hui et lundi, visiblement. Pour l'instant, le débat s'est beaucoup déplacé puisqu'il y a eu, là, ça a été plus lent que prévu. Et puis, le gouvernement a déplacé les articles en discussion. Ce qui fait que ce que j'imaginais arriver en début de semaine arrive en fin de semaine et en début de semaine prochaine. Donc, nous allons voir à la fin de la partie 1 du projet de loi de finances, ce qu'il en est, s'il y a les moyens de corriger la copie ou s'il n'y a pas les moyens. Et donc, j'espère que le Premier ministre qui s'est engagé à revenir dans le débat viendra physiquement dans l'hémicycle et qu'il participera au débat et qu'il dira quels sont les moyens qu'il donne. Et moi, ce que…
« Aujourd'hui et lundi, visiblement. Pour l'instant, le débat s'est beaucoup déplacé puisqu'il y a eu, là, ça a été plus lent que prévu. Et puis, le gouvernement a déplacé les articles en discussion. Ce qui fait que ce que j'imaginais arriver en début de semaine arrive en fin de semaine et en début de semaine prochaine. Donc, nous allons voir à la fin de la partie 1 du projet de loi de finances, ce qu'il en est, s'il y a les moyens de corriger la copie ou s'il n'y a pas les moyens. Et donc, j'espère que le Premier ministre qui s'est engagé à revenir dans le débat viendra physiquement dans l'hémicycle et qu'il participera au débat et qu'il dira quels sont les moyens qu'il donne. Et moi, ce que je veux, ce que j'attends de lui, ce n'est pas qu'il me dise qu'il est devenu socialiste. Il est de droite, je suis de gauche. Très bien. Simplement, maintenant, il faut qu'il y ait un budget. Et donc, pour que ce budget soit voté, il faut que les socialistes, les écologistes, les communistes s'abstiennent et que la droite puisse le voter. Donc, il faut trouver un moment, un compromis. Ça suppose que lui dise, puisque la taxe Zuckman ne sera pas votée, vraisemblablement, eh bien, nous disent qu'est-ce qu'il met comme outil à la place pour recueillir les milliards dont nous avons besoin pour faire en sorte que la copie soit une copie qui ne... Bien sûr que je lui parle. »
Il m'a dit je prends mon risque.
« Il m'a dit je prends mon risque. »
Oui, bien sûr. Moi, je veux, par exemple, qu'il y ait une mesure sur le pouvoir d'achat. Et nous avions proposé qu'il y ait un taux différencié de CSG, ce qui permettrait à des gens qui sont juste en dessous du salaire médian, c'est-à-dire 1920 euros nets par mois, que ces gens-là puissent gagner entre 900 euros pour une personne seule et 1500 euros pour un taux plus grand.
« Oui, bien sûr. Moi, je veux, par exemple, qu'il y ait une mesure sur le pouvoir d'achat. Et nous avions proposé qu'il y ait un taux différencié de CSG, ce qui permettrait à des gens qui sont juste en dessous du salaire médian, c'est-à-dire 1920 euros nets par mois, que ces gens-là puissent gagner entre 900 euros pour une personne seule et 1500 euros pour un taux plus grand. »
Oui, parce qu'il prend un risque politique et je le reconnais. J'ai applaudi quand j'ai entendu l'ensemble des phrases qui permettaient de comprendre qu'il s'agissait non seulement d'une suspension de l'âge légal mais aussi des trimestres pour qu'il n'y ait pas en fait de l'heure sur la nature de ce qu'était l'engagement du Premier ministre.
« Oui, parce qu'il prend un risque politique et je le reconnais. »
« J'ai applaudi quand j'ai entendu l'ensemble des phrases qui permettaient de comprendre qu'il s'agissait non seulement d'une suspension de l'âge légal mais aussi des trimestres pour qu'il n'y ait pas en fait de l'heure sur la nature de ce qu'était l'engagement du Premier ministre. »
Il faut dire que ce n'est pas une consigne. Moi, je ne suis pas un caporal-chef. Je suis en fait celui qui anime un parti politique et un parti démocratique. Et nous avons donc délibéré collectivement. Et j'entends effectivement maintenant que la dilation collective soit respectée parce que quand on est dans un parti démocratique, les décisions, elles s'imposent à tous.
« Il faut dire que ce n'est pas une consigne. Moi, je ne suis pas un caporal-chef. Je suis en fait celui qui anime un parti politique et un parti démocratique. Et nous avons donc délibéré collectivement. Et j'entends effectivement maintenant que la dilation collective soit respectée parce que quand on est dans un parti démocratique, les décisions, elles s'imposent à tous. »
« d'organiser le mouvement social qui appartient là au monde syndical. Et donc, j'ai toujours respecté cette étanchéité. Il y a d'un côté des gens qui organisent le mouvement social, »
« des politiques qui, derrière, doivent s'efforcer de répondre aux grandes questions qui leur sont posées. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez qu'on va vivre ce qu'on appelle une déprise démographique dans les dix prochaines années. »
« ,7 million d'élèves en moins. »
« Oui, bien sûr. Je souhaite qu'effectivement, on puisse mettre d'accord sur 2 euros. C »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Voilà. Et c'est quoi les cotisations ? La cotisation, c'est tout simplement ce qu'on appelle le salaire différé. C'est quand vous avez un accident du travail, c'est quand vous êtes malade, c'est quand vous êtes à la retraite. Cet argent-là, ne sert pas à rien, ce n pas de l'argent qui vous est prélevé pour jamais, c'est de l'argent qui vous est préservé, soit pour vous garantir contre les difficultés, les accidents de l'histoire de votre existence, ou au contraire, permettre votre départ à la retraite dans de bonnes conditions. »
« Mais il n'y a pas de question de désavoué ou pas désavoué. Ce n'est pas un référendum pour ou contre moi. C'est ce soir un choix stratégique. Est-ce que nous considérons que nous sommes très bien entre nous et que ça suffit ? Ou est-ce qu'au contraire, on souhaite s'élargir, faire en sorte que le plus grand nombre ait le sentiment que ce candidat est le candidat qu'ils ont choisi ? Moi, c'est la version que je défends, parce que je crois qu'à un moment, dans une campagne où vous avez une extrême droite qui est en majesté, où vous avez des concurrents à droite comme à gauche qui sont déjà sur le pied de guerre et qui ont déjà marqué leur territoire, si vous voulez arriver à reprendre le terrain, ça suppose d'avancer. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« partie de... Oui, ça fait partie de la logique que je défends depuis longtemps. Il faut à la fin un seul candidat ou une seule candidate qui permette de représenter cet arc qui est un arc démocratique, social, écologique et qui permette d'avancer et de gagner »
« Moi ce que j'ai dit aux uns et aux autres, c'est que pour ma part, je ne m'opposerai à aucun. Je souhaite que cette primaire, vous le savez, je vais souhaiter une primaire qui aille de Ruffin à Glucksmann. Permettre que toute la gauche sociale et écologique »
« Écoutez, il a des gens qui, en tout cas, font tout pour la rendre moins juste. Quand vous écoutez ce que dit aujourd'hui la droite et l'extrême droite, je ne suis pas sûr que vous y trouviez là beaucoup d'arguments pour servir la justice. Quand ils sont là pour dire qu'il faut baisser les dépenses sociales, qu'il faut faire en sorte que d'en finir avec ce qui a été finalement le grand conquis du siècle précédent, la Sécu, franchement, je me dis que la justice, elle est totalement absente. Et moi, je défends face au retour de la loi du plus fort, je défends la loi du plus juste. Voilà ce que je veux défendre dans cette élection. Faire en sorte que nous puissions être dans une situation où à chaque fois que nous avons une décision à prendre, nous nous demandions quel est en fait le moyen de rendre la décision la plus juste possible. Et les sujets sont innombrables. Qu'il s'agisse de l'éducation, qu'il s'agisse du logement, qu'il s'agisse de l'alimentation, qu'il s'agisse de tous les sujets qui font le quotidien des Français, eh bien aujourd'hui, je le dis oui, notre pays n'est pas un pays qui vit exclusivement de la justice. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'est effectivement une maladresse il'y pas de comparaison possible entre ce qui s'est passé au radour sur les causes d'oradour et sur les causes du porge simplement c'était le paysage dévasté que je cherchais à définir ce n'était pas très intéressant ce n'était pas très intelligent de ma part et je le regrette mais évidemment il n a aucun enfin n'imaginez pas un seul instant que je puisse comparer deux situations qui n rien à voir »
« Je n'irai pas jusqu'à parler de permis de tuer parce que... »
« Un peu tard ? Les uns et les autres sont déjà partis. Toutes les primaires qui ont eu lieu précédemment. C'était toujours à l'automne ? Toujours à l'automne, parfois même beaucoup plus tard. Et la réalité, c'est que méfiez-vous aussi des sondages. Vous avez, et ce n'est pas un reproche que vous faites à vous uniquement, mais c'est un reproche qu'on peut faire au monde politique comme au monde médiatique. Tous les ans, avant chaque présidentielle, c'est pareil. On commente les sondages et on dit « Oh là là ! » La réalité, c'est que si les sondages avaient vu juste un an à l'avant, ça se saurait. Depuis 1974, ils se sont quasiment toujours trompés. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« mais j'ai dit je ne vais pas me citer de mémoire mais enfin j'ai dit si je dois oser »
« mais j'ai dit je ne vais pas me citer de mémoire mais enfin j'ai dit si je dois oser »
« Par exemple, oui, je ne suis pas sûr que prendre l'impôt le plus injuste comme référence, ce soit la bonne façon d'entrer dans le débat. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« n aucune raison que ce partage-là ne soit pas équitable. Et donc, voilà une première solution. Je souhaite que le SMIC soit augmenté, parce que vous le savez très bien depuis les Gilets jaunes et bien avant les Gilets jaunes, on le sait bien aujourd'hui, travailler au SMIC, parfois même à temps partiel, ça ne permet pas de vivre. Et donc, tous ces gens qui sont à un moment révoltés pour dire on travaille, mais on ne peut même pas vivre. Comment voulez-vous que l'on fasse ? Eh bien, moi, je crois qu'effectivement, il faut augmenter le SMIC. Il faut faire en sorte aussi qu'au-dessus du SMIC, il y ait une conférence salariale. Vous savez qu'il y eu un rapport sénatorial qui dit qu'il y a 211 milliards d'euros d'aide aux entreprises versées chaque année. Eh bien, qu'il y ait une conférence tripartite. Patronat, syndicat, État, au cours de laquelle on vienne conditionner les aides aux entreprises à des efforts sur les salaires, sur la formation, sur l'emploi. Faire en sorte qu'il y ait à un moment une forme de contrepartie qui soit donnée à ces aides qui sont des aides massives. Et à partir de là, on a de quoi, effectivement, faire en sorte que tout le monde puisse être augmenté parce qu'aujourd'hui, les Français »
« Un peu tard ? Les uns et les autres sont déjà partis. Toutes les primaires qui ont eu lieu précédemment. C'était toujours à l'automne ? Toujours à l'automne, parfois même beaucoup plus tard. Et la réalité, c'est que méfiez-vous aussi des sondages. Vous avez, et ce n'est pas un reproche que vous faites à vous uniquement, mais c'est un reproche qu'on peut faire au monde politique comme au monde médiatique. Tous les ans, avant chaque présidentielle, c'est pareil. On commente les sondages et on dit « Oh là là ! » La réalité, c'est que si les sondages avaient vu juste un an à l'avant, ça se saurait. Depuis 1974, ils se sont quasiment toujours trompés. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais il va y avoir un débat. Moi, je souhaite que le débat ait lieu. Je souhaite que nous puissions avoir des arguments à servir aux Françaises et aux Français en leur disant voilà ce que chacun défend. Et je n'espère même que dans ce débat-là, nous démasquerons l'extrême-droite dont on voit ces jours derniers qu'elle est plus que floue et que c'est très compliqué de savoir exactement ce qu'elle défend. Mais la réalité, c'est que quand on a un débat budgétaire, les grandes options sont posées sur la table. Et donc, je souhaite que ce débat ait lieu et qu'à la fin, nous puissions trancher. Mais ce que je vois aussi, c'est que l'an passé, Sébastien Lecornu avait nouvellement nommé la force d'imposer à Edouard Philippe, à Gabriel Attal, à Bruno Retailleau, les compromis auxquels nous sommes parvenus. Est-ce que quelqu'un pense aujourd'hui sérieusement que Sébastien Lecornu va pouvoir s'imposer à des candidats à l'élection présidentielle qui ne voudront aucun compromis avec la gauche ? »
« Mais même dans une année présidentielle. Simplement, ce que je vois, c'est qu'aujourd'hui, ces gens-là ne sont prêts à rien. Déjà, l'an passé, ça a été très compliqué de leur faire admettre, par exemple, la suspension de la réforme des retraites. Aujourd'hui, est-ce qu'il accepterait la réponse ? Non. Vous dites qu »
« Ce serait fin septembre, début octobre. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Voilà. Et c'est quoi les cotisations ? La cotisation, c'est tout simplement ce qu'on appelle le salaire différé. C'est quand vous avez un accident du travail, c'est quand vous êtes malade, c'est quand vous êtes à la retraite. Cet argent-là, ne sert pas à rien, ce n pas de l'argent qui vous est prélevé pour jamais, c'est de l'argent qui vous est préservé, soit pour vous garantir contre les difficultés, les accidents de l'histoire de votre existence, ou au contraire, permettre votre départ à la retraite dans de bonnes conditions. »
« Mais il n'y a pas de question de désavoué ou pas désavoué. Ce n'est pas un référendum pour ou contre moi. C'est ce soir un choix stratégique. Est-ce que nous considérons que nous sommes très bien entre nous et que ça suffit ? Ou est-ce qu'au contraire, on souhaite s'élargir, faire en sorte que le plus grand nombre ait le sentiment que ce candidat est le candidat qu'ils ont choisi ? Moi, c'est la version que je défends, parce que je crois qu'à un moment, dans une campagne où vous avez une extrême droite qui est en majesté, où vous avez des concurrents à droite comme à gauche qui sont déjà sur le pied de guerre et qui ont déjà marqué leur territoire, si vous voulez arriver à reprendre le terrain, ça suppose d'avancer. »
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« n aucune raison que ce partage-là ne soit pas équitable. Et donc, voilà une première solution. Je souhaite que le SMIC soit augmenté, parce que vous le savez très bien depuis les Gilets jaunes et bien avant les Gilets jaunes, on le sait bien aujourd'hui, travailler au SMIC, parfois même à temps partiel, ça ne permet pas de vivre. Et donc, tous ces gens qui sont à un moment révoltés pour dire on travaille, mais on ne peut même pas vivre. Comment voulez-vous que l'on fasse ? Eh bien, moi, je crois qu'effectivement, il faut augmenter le SMIC. Il faut faire en sorte aussi qu'au-dessus du SMIC, il y ait une conférence salariale. Vous savez qu'il y eu un rapport sénatorial qui dit qu'il y a 211 milliards d'euros d'aide aux entreprises versées chaque année. Eh bien, qu'il y ait une conférence tripartite. Patronat, syndicat, État, au cours de laquelle on vienne conditionner les aides aux entreprises à des efforts sur les salaires, sur la formation, sur l'emploi. Faire en sorte qu'il y ait à un moment une forme de contrepartie qui soit donnée à ces aides qui sont des aides massives. Et à partir de là, on a de quoi, effectivement, faire en sorte que tout le monde puisse être augmenté parce qu'aujourd'hui, les Français »
« ce n'est pas l'option que je défends vous l'avez compris maintenant moi je me plierais à la décision que prennent les militants c'est vrai que le problème d'une primaire fermée c'est que c'est une primaire dont on peut soupçonner d'ores et déjà le résultat parce que le corps électoral détermine presque le résultat »
« Non, ça veut dire que toutes celles et ceux qui se reconnaissent dans cette gauche-là pourront venir voter, moyennant la somme modique de 2 euros. Donc, pas de barrage à l'entrée, pas de vote censitaire. On ne demande pas aux gens de venir payer 20, 30, 40, 50 euros, comme c'est le cas pour les militants. Et donc, on est dans une situation où on dit à tous, venez choisir votre candidat et venez ensuite le supporter. »
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« Écoutez, il a des gens qui, en tout cas, font tout pour la rendre moins juste. Quand vous écoutez ce que dit aujourd'hui la droite et l'extrême droite, je ne suis pas sûr que vous y trouviez là beaucoup d'arguments pour servir la justice. Quand ils sont là pour dire qu'il faut baisser les dépenses sociales, qu'il faut faire en sorte que d'en finir avec ce qui a été finalement le grand conquis du siècle précédent, la Sécu, franchement, je me dis que la justice, elle est totalement absente. Et moi, je défends face au retour de la loi du plus fort, je défends la loi du plus juste. Voilà ce que je veux défendre dans cette élection. Faire en sorte que nous puissions être dans une situation où à chaque fois que nous avons une décision à prendre, nous nous demandions quel est en fait le moyen de rendre la décision la plus juste possible. Et les sujets sont innombrables. Qu'il s'agisse de l'éducation, qu'il s'agisse du logement, qu'il s'agisse de l'alimentation, qu'il s'agisse de tous les sujets qui font le quotidien des Français, eh bien aujourd'hui, je le dis oui, notre pays n'est pas un pays qui vit exclusivement de la justice. »
« Moi je ne commande jamais les décisions de justice. La justice est indépendante, elle doit le rester. Nous sommes dans un état de droit et donc il y a eu deux jugements. Un premier en instance qui a condamné Marine Le Pen lourdement pour des faits qui sont caractérisés, des tournements de fonds publics. Ce jugement a été confirmé en appel même si la peine d'exécution provisoire a été annulée et donc que Marine Le Pen est désormais en capacité d'être candidate à l'élection présidentielle. »
« Mais il faut l'être. Mais donc, à un moment où on sait que ce combat sera extrêmement difficile, ce n'est pas le moment du repli sur soi. C'est le moment, au contraire, où on doit ouvrir les portes et les fenêtres et créer un élan populaire, créer une dynamique. Faire en sorte qu'il y ait des centaines de milliers, peut-être même des millions de personnes qui viennent ajouter leur force au nôtre et qui viennent donner une légitimité à un candidat. »
« Moi je ne commande jamais les décisions de justice. La justice est indépendante, elle doit le rester. Nous sommes dans un état de droit et donc il y a eu deux jugements. Un premier en instance qui a condamné Marine Le Pen lourdement pour des faits qui sont caractérisés, des tournements de fonds publics. Ce jugement a été confirmé en appel même si la peine d'exécution provisoire a été annulée et donc que Marine Le Pen est désormais en capacité d'être candidate à l'élection présidentielle. »
« Bien sûr. Elle n'est pas la copie conforme, mais en tout cas, on voit bien que son modèle est un modèle illibéral, une forme de... on passe par-dessus toutes les règles de la morale élémentaire, par-dessus l'état de droit, alors même qu'elle voulait incarner l'autorité de l'État. »
« Moi je ne commande jamais les décisions de justice. La justice est indépendante, elle doit le rester. Nous sommes dans un état de droit et donc il y a eu deux jugements. Un premier en instance qui a condamné Marine Le Pen lourdement pour des faits qui sont caractérisés, des tournements de fonds publics. Ce jugement a été confirmé en appel même si la peine d'exécution provisoire a été annulée et donc que Marine Le Pen est désormais en capacité d'être candidate à l'élection présidentielle. »