Olivier Faure — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
18 juin 2024 au 26 mars 2026
Questions
577
Entretiens
27
Sources
27
Heures analysées
10,0 h
Répartition sur 577 questions évaluables
Réponse directe
350
Réponse partielle
89
Réponse à côté
124
Refus explicite
14
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 126 à 150 sur 577
Question 126Palestine, budget, gouvernement Lecornu: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)
Porter du Dior à l'étranger, c'est bon pour la France ?
Réponse à côté
Dior pourrait de lui-même prêter des vêtements. Je crois que ça se fait pour la première dame de France. Je n'ai jamais eu l'occasion d'en parler. D'ailleurs, je ne la connais pas. Sans doute, c'est le cas. Je ne sais pas. D'autant que l'argument Oui, il faut avoir... Je ne sais pas comment c'est possible d'avoir 30 000 euros de frais téléphoniques. Franchement, vous me l'apprenez. Vous l'avez appelé pour essayer de comprendre ces chiffres ? Non, je ne l'ai pas appelé. Elle est toujours au PS ? Oui, mais enfin, je ne veux pas se dévoiler de grands secrets, mais nous nous parlons assez peu. Nos relations sont notoirement connues et pas connues pour être de nature à nous parler de manière flu…
« Dior pourrait de lui-même prêter des vêtements. Je crois que ça se fait pour la première dame de France. Je n'ai jamais eu l'occasion d'en parler. D'ailleurs, je ne la connais pas. »
BFMTV · Palestine, budget, gouvernement Lecornu: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Dates citées18 juin 2024 au 26 mars 2026 · 45 observations45 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais elle n'a pas été exclue. Elle n'a pas été exclue, elle ne le sera pas. Ce que je dis simplement, c'est qu'il n'est pas possible... Je l'ai eu au téléphone la veille du moment où on l'a privé de son investiture. Je lui ai dit, Catherine, tu n'as pas besoin de t'allier à qui que ce soit pour gagner à Strasbourg. Mais tu comprends que si tu faisais le choix de t'allier avec une partie de la droite, même si je constate que M. Jakubowicz s'est fait exclure aussitôt par le parti Horizon, eh bien, si tu t'allies avec eux, nous ne pouvons pas donner un signal qui est un signal délétère, qui est de laisser penser qu'aujourd'hui, »
BFMTV · Élections municipales, alliances: l'interview en intégralité d'Olivier Faure
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
« Sans doute, c'est le cas. Je ne sais pas. D'autant que l'argument »
BFMTV · Palestine, budget, gouvernement Lecornu: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 28:02
« Oui, il faut avoir... Je ne sais pas comment c'est possible d'avoir 30 000 euros de frais téléphoniques. Franchement, vous me l'apprenez. »
BFMTV · Palestine, budget, gouvernement Lecornu: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 28:36
Question 127Palestine, budget, gouvernement Lecornu: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)
Je reviens sur votre proposition, votre appel au maire de France, Olivier Faure. Bruno Retailleau, le ministre des missionnaires de l'Intérieur, a demandé à tous les préfets de saisir les tribunaux administratifs pour s'opposer à ces drapeaux palestiniens au nom de la neutralité, dit-il, du service public. Certains arrêtés sont déjà tombés, d'ailleurs. Dans certaines villes, les maires n'ont pas le droit. Certains ont d'ailleurs décidé de les maintenir quand même. Je pense à la maire communiste de Malakoff qui a dit « moi, je maintiens mon drapeau palestinien ». Est-ce que vous retirez votre proposition ce soir en disant qu'elle a créé finalement trop de confusion, trop de désordre, ou est-ce que vous la maintenez ?
Réponse directe
Mais comprenez bien que derrière cette décision prise par M. Retailleau, ministre des missionnaires, ce n'est pas le drapeau qu'il conteste. La réalité, c'est qu'il conteste la décision prise par le chef de l'État. C'est ça le fond du sujet. Parce qu'en réalité, lui ne veut pas reconnaître l'État palestinien. Et donc, le voilà qui cherche à emmener les préfets dans cette affaire, je rappelle qu'ils n'ont pas de pouvoir spécifique, ils ne peuvent pas interdire le fait que demain matin, on lève le drapeau. Et ensuite, les tribunaux auront à juger. Mais il y en a un autre tribunal qui devra nous juger. C'est celui de l'histoire. Et celui-là, il sera sévère avec toutes celles et ceux qui n'ont…
« Mais comprenez bien que derrière cette décision prise par M. Retailleau, ministre des missionnaires, ce n'est pas le drapeau qu'il conteste. La réalité, c'est qu'il conteste la décision prise par le chef de l'État. C'est ça le fond du sujet. Parce qu'en réalité, lui ne veut pas reconnaître l'État palestinien. Et donc, le voilà qui cherche à emmener les préfets dans cette affaire, je rappelle qu'ils n'ont pas de pouvoir spécifique, ils ne peuvent pas interdire le fait que demain matin, on lève le drapeau. Et ensuite, les tribunaux auront à juger. Mais il y en a un autre tribunal qui devra nous juger. C'est celui de l'histoire. Et celui-là, il sera sévère avec toutes celles et ceux qui n'ont pas, à un moment où c'était possible, adresser le message qui convenait. Faire en sorte que nous puissions avoir deux États qui puissent coexister. Et ça, malheureusement, je vois qu'il y a des gens aujourd'hui qui sont demeurés dans un soutien inconditionnel à l'État d'Israël. »
BFMTV · Palestine, budget, gouvernement Lecornu: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 6:39Voir 1 autre passage
« Je lui demande tout simplement de faire ce que nous avons fait à d'autres époques. Pour ceux qui ont de très bons yeux, on voit le courrier sur l'écran. Alors, pour ceux qui n'ont pas de très bons yeux, je dis simplement au président de la République qu'à d'autres époques, nous avons cherché à solaniser un acte que la France prend. Et ce qu'il fera demain est un acte important. Et donc, au moment où il proclamera à la face du monde la reconnaissance de l'État de Palestine par la France, eh bien, nous lèverons le drapeau palestinien en signe de solidarité avec la décision prise et puis avec le peuple palestinien qui, aujourd'hui, vit un génocide. »
BFMTV · Palestine, budget, gouvernement Lecornu: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 7:32
Question 128Palestine, budget, gouvernement Lecornu: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)
D'accord. Vous êtes ressorti de votre rendez-vous mercredi avec le Premier ministre Sébastien Lecornu en disant que vous étiez resté sur votre faim. Olivier Faure, est-ce qu'on a un peu le sentiment que c'est joué d'avance ?
Réponse partielle
Marc Favère, il n'y a pas de majorité à l'Assemblée, ni pour eux, ni pour nous, ce qui suppose à un moment, effectivement, qu'on se pose des questions. Mais moi, ce que je vois, c'est que, 86% dans tous les électorats, pas seulement l'électorat socialiste, même les gens qui votent habituellement pour M. Macron ou pour M. Botaillon. C'est le sondage que vous avez commandé avec lequel vous êtes arrivés à Matignon. Oui, absolument, que nous avons rendu public. Et donc, qui permet de voir qu'il y a là une majorité qui est très large, comme sur les retraites. Et moi, ce que je demande, c'est simplement qu'on mette fin avec cette anomalie démocratique. Comment est-il possible qu'un pouvoir qui a…
« Marc Favère, il n'y a pas de majorité à l'Assemblée, ni pour eux, ni pour nous, ce qui suppose à un moment, effectivement, qu'on se pose des questions. Mais moi, ce que je vois, c'est que, »
BFMTV · Palestine, budget, gouvernement Lecornu: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 22:38Voir 1 autre passage
« 86% dans tous les électorats, pas seulement l'électorat socialiste, même les gens qui votent habituellement pour M. Macron ou pour M. Botaillon. C'est le sondage que vous avez commandé avec lequel vous êtes arrivés à Matignon. Oui, absolument, que nous avons rendu public. Et donc, qui permet de voir qu'il y a là une majorité qui est très large, comme sur les retraites. Et moi, ce que je demande, c'est simplement qu'on mette fin avec cette anomalie démocratique. Comment est-il possible qu'un pouvoir qui a perdu les élections européennes, qui a perdu les élections que le président de la République avait lui-même convoquées, qui a déjà carbonisé deux premiers ministres, même trois, si on compte Gabriel Attal, qui est au quatrième premier ministre en un an ? Comment est-il possible qu'on nous dise écoutez, vous êtes bien gentils, mais on va continuer à faire la même politique ? Moi, ce que je dis simplement, c'est que... Vous avez vu que si vous donne des gages, »
BFMTV · Palestine, budget, gouvernement Lecornu: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 22:50
Question 129Palestine, budget, gouvernement Lecornu: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)
Je ne peux pas la payer de par la structure de ces entreprises qui ont un capital important, plusieurs milliards d'euros, mais qui ne sont pas cotés en bourse. Et donc, si on leur demande 10 millions d'impôts, il dit je ne peux pas aller trouver ces 10 millions et mon banquier ne me prêtera pas 10 millions pour aller voir. Est-ce que vous reconnaissez qu'il y a un problème avec ces entreprises-là pour la taxe Zuckman ?
Réponse directe
Oui, il y a un problème, mais qui a été résolu. Et d'ailleurs, ces trois hommes que je viens de citer disent les choses aussi très simplement. D'abord, on pourrait se retrouver avec donc Arthur Mench, qui est le patron d'une licorne et qui va donc avoir dans un premier temps d'immenses cotations, mais en même temps qu'il n'a pas de liquidité. Il n'est pas coté en bourse. Il n'a pas d'action. Il voit son entreprise. Il lève des fonds, mais il ne se sert pas de revenus à la hauteur de ce qu'on pourrait lui demander. Et donc, il dit pour l'instant, je ne peux pas payer. Et ça, il a raison. Mais en revanche, là où on pourrait tout à fait... Mais vous faites quoi dans son cas ? Mais justement, j…
« Oui, il y a un problème, mais qui a été résolu. »
BFMTV · Palestine, budget, gouvernement Lecornu: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 18:32Voir 1 autre passage
« Et d'ailleurs, ces trois hommes que je viens de citer disent les choses aussi très simplement. D'abord, on pourrait se retrouver avec donc Arthur Mench, qui est le patron d'une licorne et qui va donc avoir dans un premier temps d'immenses cotations, mais en même temps qu'il n'a pas de liquidité. Il n'est pas coté en bourse. Il n'a pas d'action. Il voit son entreprise. Il lève des fonds, mais il ne se sert pas de revenus à la hauteur de ce qu'on pourrait lui demander. Et donc, il dit pour l'instant, je ne peux pas payer. Et ça, il a raison. Mais en revanche, là où on pourrait tout à fait... Mais vous faites quoi dans son cas ? Mais justement, j'y viens. Et c'est ce que dit à la fois Zuckman et ce que disent ces trois hommes ce matin, ils disent, en fait, il peut payer en action. Il va donner à l'État »
BFMTV · Palestine, budget, gouvernement Lecornu: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 18:35
Question 130Palestine, budget, gouvernement Lecornu: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)
Là, cette fois-ci, c'est définitif. La période de discussion, elle va jusqu'à quand ?
Réponse à côté
Mais tant qu'il y a une discussion possible, je discute. Mais je verrai effectivement ce qu'il y a du syndicat. Et j'ai rencontré CFDT et CGT la semaine passée et je me sens parfaitement en ligne avec ce qu'ils portent. Et je crois que nous avons là la même vision des choses. Nous pensons qu'il y a une réparation démocratique en même temps qu'une réparation sociale a effectué aujourd'hui sur les retraites, sur la fiscalité, sur la façon dont on construit un budget. Et donc, pour toutes ces raisons-là, je ne veux rien stopper à l'avance. Je ne suis pas dans une forme d'idéologie qui me conduirait à dire non a priori. Mais je veux voir.
« Mais tant qu'il y a une discussion possible, je discute. Mais je verrai effectivement ce qu'il y a du syndicat. Et j'ai rencontré CFDT et CGT la semaine passée et je me sens parfaitement en ligne avec ce qu'ils portent. Et je crois que nous avons là la même vision des choses. Nous pensons qu'il y a une réparation démocratique en même temps qu'une réparation sociale a effectué aujourd'hui sur les retraites, sur la fiscalité, sur la façon dont on construit un budget. Et donc, pour toutes ces raisons-là, je ne veux rien stopper à l'avance. Je ne suis pas dans une forme d'idéologie qui me conduirait à dire non a priori. Mais je veux voir. »
BFMTV · Palestine, budget, gouvernement Lecornu: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 25:17
Question 131Palestine, budget, gouvernement Lecornu: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)
à 18h54, le 21 septembre, aujourd'hui, avec ce qu'il vous a dit, vous le censurez ou vous ne le censurez pas ?
Réponse directe
Pour l'instant, il n'y a rien dit. Donc en fait, je censure. Pour l'instant, Mais oui, pour l'instant, il n'y a absolument rien sur la table. Donc on verra à ce moment-là. Je ne veux pas préjuger. Mais si c'est possible de faire en sorte que les Français n'aient pas à payer la facture de la dette, que ce ne soit pas les classes moyennes, les classes populaires, les malades, les chômeurs, les salariés qui ont payé cette dette abyssale mais qui est liée à l'absence de recettes depuis 8 ans, effectivement, je serais d'accord. Mais si c'est pour entendre dire qu'au fond, on va faire un petit geste par-ci, par-là, oui, vous avez raison, les super-riches, il faudrait quand même qu'ils en fassent…
« Pour l'instant, il n'y a rien dit. Donc en fait, je censure. Pour l'instant, »
BFMTV · Palestine, budget, gouvernement Lecornu: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 24:26Voir 1 autre passage
« Mais oui, pour l'instant, il n'y a absolument rien sur la table. Donc on verra à ce moment-là. Je ne veux pas préjuger. Mais si c'est possible de faire en sorte que les Français n'aient pas à payer la facture de la dette, que ce ne soit pas les classes moyennes, les classes populaires, les malades, les chômeurs, les salariés qui ont payé cette dette abyssale mais qui est liée à l'absence de recettes depuis 8 ans, effectivement, je serais d'accord. Mais si c'est pour entendre dire qu'au fond, on va faire un petit geste par-ci, par-là, oui, vous avez raison, les super-riches, il faudrait quand même qu'ils en fassent un peu. Bon, allez, 3 milliards. Non, ça, ça ne marche pas. Je ne suis pas d'accord avec ça. »
BFMTV · Palestine, budget, gouvernement Lecornu: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 24:30
Question 132Palestine, budget, gouvernement Lecornu: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)
Par exemple, Sébastien Lecornu a invité tous les syndicats mercredi à Matignon. Est-ce que vous dites si à la sortie, il n'y a pas de concret ?
Réponse directe
Mais tant qu'il y a une discussion possible, je discute. Mais je verrai effectivement ce qu'il y a du syndicat. Et j'ai rencontré CFDT et CGT la semaine passée et je me sens parfaitement en ligne avec ce qu'ils portent. Et je crois que nous avons là la même vision des choses. Nous pensons qu'il y a une réparation démocratique en même temps qu'une réparation sociale a effectué aujourd'hui sur les retraites, sur la fiscalité, sur la façon dont on construit un budget. Et donc, pour toutes ces raisons-là, je ne veux rien stopper à l'avance. Je ne suis pas dans une forme d'idéologie qui me conduirait à dire non a priori. Mais je veux voir.
« Mais tant qu'il y a une discussion possible, je discute. Mais je verrai effectivement ce qu'il y a du syndicat. Et j'ai rencontré CFDT et CGT la semaine passée et je me sens parfaitement en ligne avec ce qu'ils portent. Et je crois que nous avons là la même vision des choses. Nous pensons qu'il y a une réparation démocratique en même temps qu'une réparation sociale a effectué aujourd'hui sur les retraites, sur la fiscalité, sur la façon dont on construit un budget. Et donc, pour toutes ces raisons-là, je ne veux rien stopper à l'avance. Je ne suis pas dans une forme d'idéologie qui me conduirait à dire non a priori. Mais je veux voir. »
BFMTV · Palestine, budget, gouvernement Lecornu: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 25:17
Question 133Palestine, budget, gouvernement Lecornu: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)
Je remets simplement le câble pour ceux qui nous rejoignent, Olivier Faure. Allez-y. Après, je vous laisse répondre. Tant que vous penserez, lui répondez-vous, que vous ne pouvez fêter le nouvel an juif et l'an 1 d'un État palestinien, vous ne sèmerez que la haine, le désespoir et la mort. Ce sont des mots qui vous ont valu des critiques très fortes de Jérôme Getsch, qui est l'un de vos camarades socialistes. Il a dit que c'était une faute, il a dit qu'il y avait un malaise au Parti socialiste. Et ce soir, l'ambassadeur d'Israël en France vous dit que ce sont des propos antisémites. Je vous donne donc l'occasion de répondre à ces propos. Et je signale donc que vous êtes serré la main tout de même sur ce plateau.
Réponse directe
Oui, mais je vois cette manipulation qui a été très vite installée avec des gens qui ont cherché à extraire de tout contexte ce que j'avais pu dire. Le vous ne s'adresse pas, comme je l'ai entendu dans la bouche d'ambassadeur, à tous les juifs du monde entier, évidemment. Il s'adresse à cet activiste qui est connu sur les réseaux sociaux et qui est un ancien porte-parole de Tsaal. Et c'est à lui que s'adresse ce message, et à lui seulement. Et le vous s'adresse à lui et non pas aux juifs du monde. Et donc il n'y a absolument aucune trace d'antisémitisme. Il n'y a que ceux qui veulent y chercher en matière à dispute et à décrédibilisation de ce que je peux dire par ailleurs sur la reconnaiss…
« Oui, mais je vois cette manipulation qui a été très vite installée avec des gens qui ont cherché à extraire de tout contexte ce que j'avais pu dire. Le vous ne s'adresse pas, comme je l'ai entendu dans la bouche d'ambassadeur, à tous les juifs du monde entier, évidemment. Il s'adresse à cet activiste qui est connu sur les réseaux sociaux et qui est un ancien porte-parole de Tsaal. Et c'est à lui que s'adresse ce message, et à lui seulement. Et le vous s'adresse à lui et non pas aux juifs du monde. Et donc il n'y a absolument aucune trace d'antisémitisme. Il n'y a que ceux qui veulent y chercher en matière à dispute et à décrédibilisation de ce que je peux dire par ailleurs sur la reconnaissance de l'État palestinien, qui voilà une trace d'antisémitisme. Antisémite, je ne le serai jamais. Et toute ma vie, je me suis battu au contraire pour la reconnaissance à la fois d'un État palestinien, mais aussi pour la sécurité de l'État d'Israël. Et donc je ne me sens absolument pas concerné par ces attaques. »
BFMTV · Palestine, budget, gouvernement Lecornu: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 1:43
Question 134Chute de François Bayrou, budget 2026, gouvernement de gauche... L'interview d'Olivier Faure (PS)
– Justement, Olivier Faure, dans une seconde, il y aura des questions de français pour vous, qui peuvent s'exprimer ce soir à travers le QR code. Très bien, mais pour rebondir sur ce que disait Marie Chantret à l'instant, on comprend que vous, ce soir, vous y croyez encore. Vous dites, ok, Emmanuel Macron, demain matin, demain après-midi, va finir par m'appeler. – Non, c'est vrai, je n'y crois en rien. – Attendez, quand on interroge, enfin quand le service politique de BFMTV interroge ses sources, notamment auprès d'Emmanuel Macron, les noms qui reviennent ce soir, on en a deux, trois, quatre. – Jamais le vôtre. – Il n'y a pas Olivier Faure.
Réponse directe
– Mais aucun lien ne se fait, aucun lien ne s'établit visiblement. – Je ne vous dis pas que c'est ce qu'il va faire. Je vous dis sur la quoi, effectivement, moi je crois. Je crois que le président de la République, il est maintenant dos au mur. Et qu'il est dans une situation où si, en fait, il repasse les mêmes plats en changeant simplement la salade, il va finir par se retrouver avec une censure et il sera obligé de dissoudre. Et à ce moment-là, si la dissolution ne permet pas de trouver une majorité, c'est lui qui sera en réalité directement la cible et il devra démissionner. – Mais ce soir, le sondage qui sortit sur une chaîne concurrente, c'est de dire, en fait, que le premier groupe s…
« – Mais aucun lien ne se fait, aucun lien ne s'établit visiblement. – Je ne vous dis pas que c'est ce qu'il va faire. Je vous dis sur la quoi, effectivement, moi je crois. Je crois que le président de la République, il est maintenant dos au mur. Et qu'il est dans une situation où si, en fait, il repasse les mêmes plats en changeant simplement la salade, il va finir par se retrouver avec une censure et il sera obligé de dissoudre. Et à ce moment-là, si la dissolution ne permet pas de trouver une majorité, c'est lui qui sera en réalité directement la cible et il devra démissionner. »
BFMTV · Chute de François Bayrou, budget 2026, gouvernement de gauche... L'interview d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 12:19Voir 1 autre passage
« – Mais ce soir, le sondage qui sortit sur une chaîne concurrente, c'est de dire, en fait, que le premier groupe serait à nouveau l'extrême droite, sans majorité absolue, et juste derrière, ce serait la gauche et les écologistes, les insoumis étant loin derrière. Donc, moi, je n'ai pas peur de la dissolution. Je ne suis pas en train de chercher à venir faire le maquignon avec le président de la République. »
BFMTV · Chute de François Bayrou, budget 2026, gouvernement de gauche... L'interview d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 13:07
Question 135Chute de François Bayrou, budget 2026, gouvernement de gauche... L'interview d'Olivier Faure (PS)
– Et vous le mettez au défi de vous censurer ?
Réponse directe
– Mais bien sûr.
« – Mais bien sûr. »
BFMTV · Chute de François Bayrou, budget 2026, gouvernement de gauche... L'interview d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 2:45
Question 136Chute de François Bayrou, budget 2026, gouvernement de gauche... L'interview d'Olivier Faure (PS)
Olivier Faure, on a fait et refait les calculs ce soir. Un gouvernement avec les communistes, les écologistes, les socialistes, ça pèse 121 députés aujourd'hui à l'Assemblée. Ça ne m'a pas échappé. Est-ce que vous pouvez réellement revendiquer Matignon avec derrière vous 121 députés ?
Réponse directe
Mais, excusez-moi, mais quel est en fait aujourd'hui celui ou celle qui irait à Matignon qui peut revendiquer une majorité absolue ? Personne. Et donc la question n'est pas de savoir si quelqu'un a une majorité, personne ne l'a. En revanche, ce qui peut arriver, c'est qu'on est des gens qui changent de méthode de gouvernement, qui ne font pas semblant d'être majoritaire. Moi, je ne dis pas que je suis majoritaire. Je dis, je sais que nous serions un gouvernement minoritaire. Mais pas la petite des majorités. Je ne sais pas comment compter.
« Mais, excusez-moi, mais quel est en fait aujourd'hui celui ou celle qui irait à Matignon qui peut revendiquer une majorité absolue ? Personne. Et donc la question n'est pas de savoir si quelqu'un a une majorité, personne ne l'a. En revanche, ce qui peut arriver, c'est qu'on est des gens qui changent de méthode de gouvernement, qui ne font pas semblant d'être majoritaire. Moi, je ne dis pas que je suis majoritaire. Je dis, je sais que nous serions un gouvernement minoritaire. »
BFMTV · Chute de François Bayrou, budget 2026, gouvernement de gauche... L'interview d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 0:54Voir 1 autre passage
« Mais pas la petite des majorités. Je ne sais pas comment compter. »
BFMTV · Chute de François Bayrou, budget 2026, gouvernement de gauche... L'interview d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 1:23
Question 137« Bruno Retailleau entretient un climat qui favorise le racisme en France, un racisme d’atmosphère »
– Bien sûr. – À fond ?
Réponse à côté
– Mais moi je suis socialiste, Jean-Jacques Brodin, et je pense que Michael Delafosse aujourd'hui fait du bon boulot. Ce qu'il fait sur les transports, ce qu'il fait sur une série de politiques publiques, je soutiens ça. Je ne suis pas toujours d'accord avec ce qu'il peut dire, notamment quand il me critique, ça va de soi. Nous n'avons pas tout à fait le même rapport aux insoumis, à la gauche et au reste. – Mais il n'empêche que les politiques publiques qu'il conduit à Montpellier sont celles que je soutiens, évidemment. – Vous serez candidat ? – Et je ne le soutiens pas d'aujourd'hui, je les soutiens déjà la dernière fois, en 2020. – Vous serez candidat en 2027 ? – Alors candidat à la Chât…
« – Mais moi je suis socialiste, Jean-Jacques Brodin, et je pense que Michael Delafosse aujourd'hui fait du bon boulot. Ce qu'il fait sur les transports, ce qu'il fait sur une série de politiques publiques, je soutiens ça. Je ne suis pas toujours d'accord avec ce qu'il peut dire, notamment quand il me critique, ça va de soi. Nous n'avons pas tout à fait le même rapport aux insoumis, à la gauche et au reste. – Mais il n'empêche que les politiques publiques qu'il conduit à Montpellier sont celles que je soutiens, évidemment. – Vous serez candidat ? – Et je ne le soutiens pas d'aujourd'hui, je les soutiens déjà la dernière fois, en 2020. – Vous serez candidat en 2027 ? – Alors candidat à la Châtie ? »
PS - Parti socialiste · « Bruno Retailleau entretient un climat qui favorise le racisme en France, un racisme d’atmosphère »Vérifier à 20:34Voir 1 autre passage
« – Mais là aussi, c'est une question rituelle. Est-ce que vous pensez vraiment que… Enfin, je conseille à toutes et tous, à gauche, tous ceux qui se rêvent candidats à la présidentielle. – Il y en a. – Il y en a beaucoup. – Mais de se modérer un peu. – Clémentine Autun, François Ruffin… – Tout le monde, tout le monde, oui, tant d'autres. – Toute la gauche. Je vois des gens… Enfin, on a des candidats qui se multiplient. – Oui. – Et moi, ce que je crois, c'est que plus ils se multiplient, moins on a de chance. Parce que la réalité, c'est qu'on sait très bien que nous sommes aujourd'hui dans une situation où c'est l'extrême droite qui est aux portes du pouvoir et qui a obtenu, au moins, alors dans les résultats des législatives, mais dans les sondages d'aujourd'hui, qui culmine autour de 40% au premier tour. La gauche n'a jamais été à ce niveau-là avec François Mitterrand. François Mitterrand a fait 32% dans l'élection de 88. Et donc, nous sommes là dans une situation où, que ce soit Bardella ou Le Pen, ils sont au-dessus de ce score-là. Et on voudrait faire les malins à expliquer les uns les autres qu'on est tous candidats. Je le dis, au lendemain des municipales, après avoir construit un projet commun, une plateforme commune avec toutes celles et ceux qui veulent bien s'y joindre, il faudra choisir le ou la meilleure d'entre nous, c'est-à-dire celui ou celle qui a le plus de chance, au lendemain des municipales, qui a le plus de chance de figurer au deuxième tour et de battre l'extrême droite. Dans une primaire ? Une primaire peut être la solution. Je ne l'exclue pas, même s'il y a des primaires de différentes natures. Et ça peut être une primaire, ça peut être d'autres solutions. Simplement, ce que je dis, c'est qu'il faudra qu'on décide ensemble du mode d'emploi et qu'à un moment, on soit tous suffisamment responsables pour ne pas mettre nos égaux devant, en fait, le destin de notre pays. Voilà. »
PS - Parti socialiste · « Bruno Retailleau entretient un climat qui favorise le racisme en France, un racisme d’atmosphère »Vérifier à 21:10
Question 138« Bruno Retailleau entretient un climat qui favorise le racisme en France, un racisme d’atmosphère »
Moi, à mon époque, il y avait 180 000 militants lorsque j'étais premier secrétaire du Parti Socialiste. Que lui répondez-vous ?
Réponse directe
– Que François Hollande a la mémoire courte, c'est dommage. – Oui. – Parce que moi, si j'avais été le président de la République qui a conduit à ce que le Parti Socialiste passe de plus de 150 000 adhérents à 50 000 ou à 40 000, je crois que je serais très modeste. – Et j'en étais ? – Non, pas qu'il se taise, mais qu'il ait la volonté, au moins, de ne pas entraver le travail de ceux qui bossent. Parce que la réalité, c'est que nous avons connu à l'issue du quinquennat de François Hollande une forme de grand désarroi liée au fait que nous avions tout en arrivant en 2012. Nous avions l'Assemblée, nous avions le Sénat, nous avions toutes les régions moins une, nous avions la majorité des dépar…
« – Que François Hollande a la mémoire courte, c'est dommage. – Oui. – Parce que moi, si j'avais été le président de la République qui a conduit à ce que le Parti Socialiste passe de plus de 150 000 adhérents à 50 000 ou à 40 000, je crois que je serais très modeste. – Et j'en étais ? – Non, pas qu'il se taise, mais qu'il ait la volonté, au moins, de ne pas entraver le travail de ceux qui bossent. Parce que la réalité, c'est que nous avons connu à l'issue du quinquennat de François Hollande une forme de grand désarroi liée au fait que nous avions tout en arrivant en 2012. Nous avions l'Assemblée, nous avions le Sénat, nous avions toutes les régions moins une, nous avions la majorité des départements, nous avions toutes les grandes métropoles, ou presque. Et puis à la fin de ce quinquennat, nous étions non seulement isolés par rapport à nos partenaires, nous n'avions plus d'accord avec personne, nous étions dans une situation où nous avions perdu à peu près tout ce que nous avions majoritairement, et nous avons perdu l'élection présidentielle dans des conditions dont vous vous souvenez. Et donc, moi je veux bien qu'on me fasse la leçon. Mais la réalité, c'est que depuis que je suis Premier Secrétaire, eh bien, il y a des gens qui reviennent. Et que la réalité, c'est que dans le Congrès présent, il y a 6% de votants supplémentaires par rapport au Congrès précédent. Ça n'est pas suffisant. Et je veux bien que... Vous appelez au vote, là ? Mais bien sûr que j'appelle au vote. J'appelle celles et ceux qui peuvent le faire. Mais je rappelle aussi les règles particulières du Parti Socialiste. Nous, nous ne votons pas en cliquant sur un bouton. Il faut payer une cotisation. On le fait simplement sur des horaires très restreints. Il n'y a pas de procuration possible. Tout ça conduit effectivement à ce que... C'est un peu dommage, non ? Oui, c'est un peu dommage. C'est un peu dommage. Elles ont été très strictes pour éviter, justement, qu'il y ait toute forme de fraude. Et donc, peut-être qu'on a tellement resserré les critères que ça devient compliqué. Mais bien sûr que j'appelle au vote. »
PS - Parti socialiste · « Bruno Retailleau entretient un climat qui favorise le racisme en France, un racisme d’atmosphère »Vérifier à 13:56
Question 139« Bruno Retailleau entretient un climat qui favorise le racisme en France, un racisme d’atmosphère »
Ça ne veut pas dire que Bruno Retailleau est raciste, j'imagine ?
Réponse directe
Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que, par clientélisme, par volonté de chercher un électorat, notamment celui qui vote à l'extrême droite, Bruno Retailleau, depuis de longues années en réalité, a des mots qui facilitent, qui légitiment les comportements racistes. Je me rappelle de sa façon de considérer les jeunes émeutiers après le meurtre de Naël, quand il parlait de retour aux origines.
« Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que, par clientélisme, par volonté de chercher un électorat, notamment celui qui vote à l'extrême droite, Bruno Retailleau, depuis de longues années en réalité, a des mots qui facilitent, qui légitiment les comportements racistes. Je me rappelle de sa façon de considérer les jeunes émeutiers après le meurtre de Naël, quand il parlait de retour aux origines. »
PS - Parti socialiste · « Bruno Retailleau entretient un climat qui favorise le racisme en France, un racisme d’atmosphère »Vérifier à 7:19
Question 140« Bruno Retailleau entretient un climat qui favorise le racisme en France, un racisme d’atmosphère »
L'assassinat raciste dans le Var. Bruno Retailleau entretient un racisme d'atmosphère. C'est ce que vous disiez hier matin. Alors, j'aimerais avoir quelques explications. Ça veut dire quoi ?
Réponse directe
Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que, par clientélisme, par volonté de chercher un électorat, notamment celui qui vote à l'extrême droite, Bruno Retailleau, depuis de longues années en réalité, a des mots qui facilitent, qui légitiment les comportements racistes. Je me rappelle de sa façon de considérer les jeunes émeutiers après le meurtre de Naël, quand il parlait de retour aux origines.
« Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que, par clientélisme, par volonté de chercher un électorat, notamment celui qui vote à l'extrême droite, Bruno Retailleau, depuis de longues années en réalité, a des mots qui facilitent, qui légitiment les comportements racistes. Je me rappelle de sa façon de considérer les jeunes émeutiers après le meurtre de Naël, quand il parlait de retour aux origines. »
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Question 141« Bruno Retailleau entretient un climat qui favorise le racisme en France, un racisme d’atmosphère »
Gabriel Attal conflictualise lorsqu'il propose d'interdire le voile aux jeunes filles de moins de 15 ans ?
Réponse directe
Il est sur un terrain qu'il croit favorable mais il sait très bien que la mesure qu'il entend proposer est absolument inapplicable. Et il le fait simplement parce qu'il sait qu'il flatte là des opinions publiques qui aujourd'hui sont effectivement dans une forme de suspicion généralisée face aux musulmans.
« Il est sur un terrain qu'il croit favorable mais il sait très bien que la mesure qu'il entend proposer est absolument inapplicable. Et il le fait simplement parce qu'il sait qu'il flatte là des opinions publiques qui aujourd'hui sont effectivement dans une forme de suspicion généralisée face aux musulmans. »
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Question 142« Bruno Retailleau entretient un climat qui favorise le racisme en France, un racisme d’atmosphère »
Vous vous associez à la création de cette commission d'enquête ?
Réponse directe
Je n'ai pas été associé, mais je ne trouve pas l'idée absurde. Non pas pour aller chercher, d'ailleurs, enfin, soyons aussi là justes, c'est très difficile d'arriver à maîtriser des grands événements comme ceux d'une finale de la Ligue des Champions. Et donc, la question n'est pas d'aller chercher des poux à tête de tel ou tel ministre ou du préfet de police de Paris. La question, c'est plutôt de faire en sorte de faire émerger les conditions dans lesquelles, en fait, des jeunes ont effectivement été auteurs, de manière non pas inédite, parce que ce n'est pas tout à fait vrai en réalité. Après chaque compétition, on observe ce même type de comportement. Mais est-ce qu'il y a eu des failles…
« Je n'ai pas été associé, mais je ne trouve pas l'idée absurde. Non pas pour aller chercher, d'ailleurs, enfin, soyons aussi là justes, c'est très difficile d'arriver à maîtriser des grands événements comme ceux d'une finale de la Ligue des Champions. Et donc, la question n'est pas d'aller chercher des poux à tête de tel ou tel ministre ou du préfet de police de Paris. La question, c'est plutôt de faire en sorte de faire émerger les conditions dans lesquelles, en fait, des jeunes ont effectivement été auteurs, de manière non pas inédite, parce que ce n'est pas tout à fait vrai en réalité. Après chaque compétition, on observe ce même type de comportement. Mais est-ce qu'il y a eu des failles ? Et quelles sont ces failles pour permettre demain de mieux gérer ces compétitions ? On a parfois des compétitions qui se passent très bien. Regardez, les Jeux olympiques, on a créé beaucoup. Et puis ça a été formidablement réussi. Et donc, il y a parfois des leçons à tirer de l'expérience. Et donc, la question d'enquête peut servir à ça. »
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Question 143« Bruno Retailleau entretient un climat qui favorise le racisme en France, un racisme d’atmosphère »
Est-ce qu'il n'y ait aucun accord électoral, premier et second tour, entre socialistes et insoumis ?
Réponse directe
D'abord, il n'y aura pas d'accord national entre les insoumis et les socialistes sur les municipales. Je vous réponds très clairement, c'est une évidence. Mais là aussi... Non, non, non, c'est pas sur la question. C'est pas sur la réponse. Je viens de vous dire qu'il n'y aura pas d'accord national entre les socialistes et les insoumis sur les élections municipales. Je reviens quand même un instant sur la question que vous me posez, qui a été suggérée hier par l'un de mes contradicteurs dans le Congrès, par Jérôme Gage. Qui était ici, même à votre place. Oui, absolument. J'aimerais que, là aussi, on change un peu d'obsession. Pourquoi est-ce qu'on passe notre vie ? Des fois, dans le Congrès…
« D'abord, il n'y aura pas d'accord national entre les insoumis et les socialistes sur les municipales. Je vous réponds très clairement, c'est une évidence. Mais là aussi... Non, non, non, c'est pas sur la question. C'est pas sur la réponse. »
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« Je viens de vous dire qu'il n'y aura pas d'accord national entre les socialistes et les insoumis sur les élections municipales. Je reviens quand même un instant sur la question que vous me posez, qui a été suggérée hier par l'un de mes contradicteurs dans le Congrès, par Jérôme Gage. Qui était ici, même à votre place. Oui, absolument. J'aimerais que, là aussi, on change un peu d'obsession. Pourquoi est-ce qu'on passe notre vie ? Des fois, dans le Congrès du PS, j'avais l'impression qu'on était dans le Congrès des insoumis. Mais moi, je ne suis pas insoumis. Et je ne me pose pas à chaque matin la question de savoir ce que fait Jean-Luc Mélenchon. Non, mais vous savez bien qu'il y a un doute sur votre compromission avec eux. Il y a un doute sur... »
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Question 144« Bruno Retailleau entretient un climat qui favorise le racisme en France, un racisme d’atmosphère »
Vous pensez, quelque part, qu'il est complice de la mort de ce Tunisien coiffeur dans le Sud, quoi ?
Réponse directe
Non, non, je ne dis pas, je ne prononce pas le mot de complice, parce que ça va loin et vous allez trop loin. Non, mais Olivier Faure, je... Non, mais il s'agit d'être... Là, je ne cherche pas à... Je ne cherche pas à la mauvaise polémique. Je dis simplement, je cherche justement à ce que le débat public retrouve... Enfin, que le fleuve retrouve son lit. Il retrouve un équilibre. Qu'il y ait un débat politique, y compris sur la question migratoire, ça me paraît normal. En revanche, qu'on ait cette espèce d'obsession, qu'on puisse aller dans des réunions et parler de « abat le voile », enfin, ce n'est pas les mots que devrait utiliser un ministre de l'Intérieur. On est dans une situation où…
« Non, non, je ne dis pas, je ne prononce pas le mot de complice, parce que ça va loin et vous allez trop loin. Non, mais Olivier Faure, je... Non, mais il s'agit d'être... Là, je ne cherche pas à... Je ne cherche pas à la mauvaise polémique. Je dis simplement, je cherche justement à ce que le débat public retrouve... Enfin, que le fleuve retrouve son lit. Il retrouve un équilibre. Qu'il y ait un débat politique, y compris sur la question migratoire, ça me paraît normal. En revanche, qu'on ait cette espèce d'obsession, qu'on puisse aller dans des réunions et parler de « abat le voile », enfin, ce n'est pas les mots que devrait utiliser un ministre de l'Intérieur. On est dans une situation où lui-même cherche à accréditer l'idée que derrière chaque musulman, il y a maintenant un frère musulman. Eh bien, moi, ce que je dis, c'est qu'il faut en finir avec cette obsession et qu'il faut retrouver un peu de calme dans ce pays et chercher à l'apaiser et non pas toujours à tout conflictualiser. parce qu'on a beaucoup dit que les filles cherchent à tout conflictualiser et ça n'est pas faux. Mais, pardon, ils ne sont malheureusement pas les seuls. C'est aujourd'hui le cas pour ce gouvernement. »
PS - Parti socialiste · « Bruno Retailleau entretient un climat qui favorise le racisme en France, un racisme d’atmosphère »Vérifier à 10:20
Question 145« Bruno Retailleau entretient un climat qui favorise le racisme en France, un racisme d’atmosphère »
Je voudrais vous lire quand même ce qu'a déclaré hier Kamel Daoud, l'écrivain, à propos du voile. Je le cite. La plus grande avancée de l'Occident sur le monde musulman, c'est le statut de la femme. Chez nous, il appartient à son père, son frère et son fils. Chez les musulmans, c'est un esclavagisme confessionnel. Le voile est tragique et inacceptable. Si tu veux sortir, tu dois te cacher. Vous partagez ce qu'il dit ?
Réponse directe
Moi, je ne suis pas musulman et je ne suis pas pour le voile. Je considère que c'est laisser penser qu'on a aujourd'hui des femmes qui devraient porter de manière obligatoire le foulard ou le voile. Ça me paraît effectivement très rétrograde et que je suis attaché à l'idée de liberté et à l'idée de l'égalité entre la femme et l'homme. Et donc, je ne suis pas le promoteur de tout cela. Ce que je viens de dire à l'instant, c'est simplement que quand on propose, comme Gabriel Attal, de supprimer la possibilité, de condamner les familles, les parents d'une jeune femme qui porterait le voile parce qu'elle a moins de 15 ans, je dis que cette mesure est inapplicable. Et donc, qu'on est dans une si…
« Moi, je ne suis pas musulman et je ne suis pas pour le voile. Je considère que c'est laisser penser qu'on a aujourd'hui des femmes qui devraient porter de manière obligatoire le foulard ou le voile. Ça me paraît effectivement très rétrograde et que je suis attaché à l'idée de liberté et à l'idée de l'égalité entre la femme et l'homme. Et donc, je ne suis pas le promoteur de tout cela. Ce que je viens de dire à l'instant, c'est simplement que quand on propose, comme Gabriel Attal, de supprimer la possibilité, de condamner les familles, les parents d'une jeune femme qui porterait le voile parce qu'elle a moins de 15 ans, je dis que cette mesure est inapplicable. Et donc, qu'on est dans une situation où on a une espèce de surenchère à droite qui, en réalité, vise simplement à rappeler en permanence qu'il y aurait un problème avec les musulmans. Et moi, je souhaite que nous en finissions avec cette espèce de chasse permanente aux musulmans qui conduit effectivement derrière à ce que des gens pensent que nous sommes dans une guerre civilisationnelle et que nous sommes menacés aujourd'hui par l'islam, que nous soyons dans une forme de grand remplacement qui n'existe pas. – Bien, Olivier Faure, »
PS - Parti socialiste · « Bruno Retailleau entretient un climat qui favorise le racisme en France, un racisme d’atmosphère »Vérifier à 12:10
Question 146« Bruno Retailleau entretient un climat qui favorise le racisme en France, un racisme d’atmosphère »
De supprimer les aménagements de peine obligatoires, de supprimer le sursis et de mettre en place par la loi, je dis bien par la loi, à l'automne, une condamnation minimum systématique, une fois la culpabilité reconnue. Est-ce que vous êtes favorable à ces mesures-là ?
Réponse directe
Bon d'abord je veux dire que je regrette évidemment comme tout le monde, les exactions qui ont été commises, dire que c'était une belle fête, qu'on a eu un très beau match, et qu'à chaque fois voir ces jeunes qui se livrent à des pillages, à des dégradations, c'est insupportable. Et évidemment la question est de savoir comment est-ce qu'on arrive à conjurer ces situations. Le problème des propositions de Gérald Darmanin, c'est qu'elles sont là pour faire du bruit, mais je ne suis pas sûr qu'elles permettent de résoudre grand-chose. D'abord parce que le premier élément c'est que nous avons un principe constitutionnel qui est celui de l'individualisation de la peine, et qu'il suppose que le j…
« Bon d'abord je veux dire que je regrette évidemment comme tout le monde, les exactions qui ont été commises, dire que c'était une belle fête, qu'on a eu un très beau match, et qu'à chaque fois voir ces jeunes qui se livrent à des pillages, à des dégradations, c'est insupportable. Et évidemment la question est de savoir comment est-ce qu'on arrive à conjurer ces situations. Le problème des propositions de Gérald Darmanin, c'est qu'elles sont là pour faire du bruit, mais je ne suis pas sûr qu'elles permettent de résoudre grand-chose. D'abord parce que le premier élément c'est que nous avons un principe constitutionnel qui est celui de l'individualisation de la peine, et qu'il suppose que le juge, le magistrat qui prend la décision, le fasse en fonction du contrevenant qu'il a devant lui. Et ce qu'on observe pour l'instant, on n'a pas vu tous ceux qui ont été interpellés, tous n'ont pas été jugés encore, mais la réalité c'est qu'on a affaire souvent à des gens très jeunes, et à des gens qui ne sont pas des récidivistes, mais des gens qui, pris par l'ambiance générale, se sont livrés pour la première fois, en tout cas pour la première fois, et serrés par la police, et bien se sont livrés à des exactions. Pris par l'ambiance générale, ce n'est pas une excuse ? Je ne dis pas que c'est une excuse, je dis simplement, bien sûr que non que ce n'est pas une excuse, ce que je dis simplement c'est qu'on n'a pas affaire là à des bandits de grand chemin, on a affaire à des gens qui sont pour la première fois pris la main dans le sac, et donc la question est de savoir quel est le type de peine que l'on doit leur appliquer, parce que moi je veux bien qu'on dise qu'il y a des peines minimales, bon je viens de dire que ça revenait sur un principe, parce que les magistrats ne croyons pas qu'ils soient laxistes, les magistrats au contraire ont la main lourde, et la réalité statistique c'est qu'aujourd'hui, les peines sont beaucoup plus longues que par le passé, et donc on a plutôt, les prisons sont pleines, parce que précisément on a des gens qui sont en prison beaucoup plus longtemps que dans les années passées. Maintenant, que voulez-vous faire ? Est-ce que vous avez un jeune qui a 16-17 ans ? Est-ce que vous voulez l'envoyer en prison pendant un mois ? Franchement, est-ce que vous pensez que le système carcéral... Et pourquoi pas ? Allons jusqu'au bout de la démonstration. »
PS - Parti socialiste · « Bruno Retailleau entretient un climat qui favorise le racisme en France, un racisme d’atmosphère »Vérifier à 0:45Voir 1 autre passage
« Oui, mais moi ce que je souhaite, c'est que la peine soit en réalité un moyen de faire en sorte que les gens qui ont commis une erreur, une bêtise, et même parfois un délit, eh bien sortent de cette peine en ayant le sentiment que ce qu'ils ont fait n'était pas forcément ce qu'il fallait faire, et qu'ils ne reprennent pas. »
PS - Parti socialiste · « Bruno Retailleau entretient un climat qui favorise le racisme en France, un racisme d’atmosphère »Vérifier à 2:59
Question 147« Bruno Retailleau entretient un climat qui favorise le racisme en France, un racisme d’atmosphère »
Violence et pillage du week-end, on en parle encore beaucoup, et notamment les ministres régaliens du gouvernement, Gérald Darmanin et Bruno Retailleau. Gérald Darmanin dit qu'il faut faire évoluer la loi. Et que propose-t-il ?
Réponse partielle
Bon d'abord je veux dire que je regrette évidemment comme tout le monde, les exactions qui ont été commises, dire que c'était une belle fête, qu'on a eu un très beau match, et qu'à chaque fois voir ces jeunes qui se livrent à des pillages, à des dégradations, c'est insupportable. Et évidemment la question est de savoir comment est-ce qu'on arrive à conjurer ces situations. Le problème des propositions de Gérald Darmanin, c'est qu'elles sont là pour faire du bruit, mais je ne suis pas sûr qu'elles permettent de résoudre grand-chose. D'abord parce que le premier élément c'est que nous avons un principe constitutionnel qui est celui de l'individualisation de la peine, et qu'il suppose que le j…
« Bon d'abord je veux dire que je regrette évidemment comme tout le monde, les exactions qui ont été commises, dire que c'était une belle fête, qu'on a eu un très beau match, et qu'à chaque fois voir ces jeunes qui se livrent à des pillages, à des dégradations, c'est insupportable. Et évidemment la question est de savoir comment est-ce qu'on arrive à conjurer ces situations. Le problème des propositions de Gérald Darmanin, c'est qu'elles sont là pour faire du bruit, mais je ne suis pas sûr qu'elles permettent de résoudre grand-chose. D'abord parce que le premier élément c'est que nous avons un principe constitutionnel qui est celui de l'individualisation de la peine, et qu'il suppose que le juge, le magistrat qui prend la décision, le fasse en fonction du contrevenant qu'il a devant lui. Et ce qu'on observe pour l'instant, on n'a pas vu tous ceux qui ont été interpellés, tous n'ont pas été jugés encore, mais la réalité c'est qu'on a affaire souvent à des gens très jeunes, et à des gens qui ne sont pas des récidivistes, mais des gens qui, pris par l'ambiance générale, se sont livrés pour la première fois, en tout cas pour la première fois, et serrés par la police, et bien se sont livrés à des exactions. Pris par l'ambiance générale, ce n'est pas une excuse ? Je ne dis pas que c'est une excuse, je dis simplement, bien sûr que non que ce n'est pas une excuse, ce que je dis simplement c'est qu'on n'a pas affaire là à des bandits de grand chemin, on a affaire à des gens qui sont pour la première fois pris la main dans le sac, et donc la question est de savoir quel est le type de peine que l'on doit leur appliquer, parce que moi je veux bien qu'on dise qu'il y a des peines minimales, bon je viens de dire que ça revenait sur un principe, parce que les magistrats ne croyons pas qu'ils soient laxistes, les magistrats au contraire ont la main lourde, et la réalité statistique c'est qu'aujourd'hui, les peines sont beaucoup plus longues que par le passé, et donc on a plutôt, les prisons sont pleines, parce que précisément on a des gens qui sont en prison beaucoup plus longtemps que dans les années passées. Maintenant, que voulez-vous faire ? Est-ce que vous avez un jeune qui a 16-17 ans ? Est-ce que vous voulez l'envoyer en prison pendant un mois ? Franchement, est-ce que vous pensez que le système carcéral... Et pourquoi pas ? Allons jusqu'au bout de la démonstration. »
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« Oui, mais moi ce que je souhaite, c'est que la peine soit en réalité un moyen de faire en sorte que les gens qui ont commis une erreur, une bêtise, et même parfois un délit, eh bien sortent de cette peine en ayant le sentiment que ce qu'ils ont fait n'était pas forcément ce qu'il fallait faire, et qu'ils ne reprennent pas. »
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Question 148« Bruno Retailleau entretient un climat qui favorise le racisme en France, un racisme d’atmosphère »
Alors, Olivier Faure, vous dites qu'il faut rassembler la gauche et les écologistes. Il y aura un rendez-vous municipal l'année prochaine, important, une élection importante, parce qu'elle précède l'élection présidentielle. Elle sera très importante sur le terrain politique. Est-ce que vous vous engagez ce matin ?
Réponse directe
D'abord, il n'y aura pas d'accord national entre les insoumis et les socialistes sur les municipales. Je vous réponds très clairement, c'est une évidence. Mais là aussi... Non, non, non, c'est pas sur la question. C'est pas sur la réponse. Je viens de vous dire qu'il n'y aura pas d'accord national entre les socialistes et les insoumis sur les élections municipales. Je reviens quand même un instant sur la question que vous me posez, qui a été suggérée hier par l'un de mes contradicteurs dans le Congrès, par Jérôme Gage. Qui était ici, même à votre place. Oui, absolument. J'aimerais que, là aussi, on change un peu d'obsession. Pourquoi est-ce qu'on passe notre vie ? Des fois, dans le Congrès…
« D'abord, il n'y aura pas d'accord national entre les insoumis et les socialistes sur les municipales. Je vous réponds très clairement, c'est une évidence. Mais là aussi... Non, non, non, c'est pas sur la question. C'est pas sur la réponse. »
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« Je viens de vous dire qu'il n'y aura pas d'accord national entre les socialistes et les insoumis sur les élections municipales. Je reviens quand même un instant sur la question que vous me posez, qui a été suggérée hier par l'un de mes contradicteurs dans le Congrès, par Jérôme Gage. Qui était ici, même à votre place. Oui, absolument. J'aimerais que, là aussi, on change un peu d'obsession. Pourquoi est-ce qu'on passe notre vie ? Des fois, dans le Congrès du PS, j'avais l'impression qu'on était dans le Congrès des insoumis. Mais moi, je ne suis pas insoumis. Et je ne me pose pas à chaque matin la question de savoir ce que fait Jean-Luc Mélenchon. Non, mais vous savez bien qu'il y a un doute sur votre compromission avec eux. Il y a un doute sur... »
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Question 149« Bruno Retailleau entretient un climat qui favorise le racisme en France, un racisme d’atmosphère »
Une peine courte d'une semaine, de 15 jours, dès le premier délit, n'est-ce pas une solution ?
Réponse directe
Ça dépend quelles sont les conditions pendant lesquelles la peine est exécutée. Si vous faites rentrer des gens qui sont des gens, des primo-délinquants, et qui sont des casseurs, qui ne sont pas des bandits, et que vous les faites rentrer dans un système carcéral avec des gens qui sont, eux, des bandits chevronnés, quel est l'intérêt, si ce n'est de leur faire fréquenter... Il y a des quartiers pour mineurs qui sont réservés, justement... Si ce n'est de leur faire fréquenter des gens qui les amélioreront... On n'est pas obligé de les mélanger non plus. C'est la raison pour laquelle je dis qu'il faut faire attention, et que c'est toujours facile de parler en général. Moi, je souhaite parler…
« Ça dépend quelles sont les conditions pendant lesquelles la peine est exécutée. Si vous faites rentrer des gens qui sont des gens, des primo-délinquants, et qui sont des casseurs, qui ne sont pas des bandits, et que vous les faites rentrer dans un système carcéral avec des gens qui sont, eux, des bandits chevronnés, quel est l'intérêt, si ce n'est de leur faire fréquenter... Il y a des quartiers pour mineurs qui sont réservés, justement... Si ce n'est de leur faire fréquenter des gens qui les amélioreront... On n'est pas obligé de les mélanger non plus. C'est la raison pour laquelle je dis qu'il faut faire attention, et que c'est toujours facile de parler en général. Moi, je souhaite parler concrètement, et qu'on puisse dire aussi que la peine de prison n'est pas toujours adaptée, et qu'elle peut être, au contraire, le facteur de récidive, ce qui n'est évidemment pas le but recherché. »
PS - Parti socialiste · « Bruno Retailleau entretient un climat qui favorise le racisme en France, un racisme d’atmosphère »Vérifier à 3:27
Question 150« Bruno Retailleau entretient un climat qui favorise le racisme en France, un racisme d’atmosphère »
Vous êtes satisfait que le policier soit conduit devant les assises ?
Réponse directe
Oui, bien sûr. Oui. Bien sûr. C'est une façon de répondre aussi, justement, à ces jeunes qui considèrent que la justice est à deux vitesses, qu'elle est simplement là pour condamner les tout-venants, mais qu'elle n'est pas capable de juger ses propres policiers. Eh bien, aujourd'hui, la démonstration est faite. La justice... Oui, non, mais ça, c'est à poissiiori. Il est capable de le faire. Ce que je dis, c'est qu'il entretient et à dessein une forme d'atmosphère, un climat qui favorise... Il entretient le racisme. Il favorise les expressions qui sont celles du racisme parce qu'il est celui qui, en permanence, cherche à expliquer... Enfin, je ne vous apprends rien. Je ne veux pas dire qu'il…
« Oui, bien sûr. Oui. Bien sûr. C'est une façon de répondre aussi, justement, à ces jeunes qui considèrent que la justice est à deux vitesses, qu'elle est simplement là pour condamner les tout-venants, mais qu'elle n'est pas capable de juger ses propres policiers. Eh bien, aujourd'hui, la démonstration est faite. La justice... »
PS - Parti socialiste · « Bruno Retailleau entretient un climat qui favorise le racisme en France, un racisme d’atmosphère »Vérifier à 8:13Voir 2 autres passages
« Oui, non, mais ça, c'est à poissiiori. Il est capable de le faire. Ce que je dis, c'est qu'il entretient et à dessein une forme d'atmosphère, un climat qui favorise... Il entretient le racisme. Il favorise les expressions qui sont celles du racisme parce qu'il est celui qui, en permanence, cherche à expliquer... Enfin, je ne vous apprends rien. »
PS - Parti socialiste · « Bruno Retailleau entretient un climat qui favorise le racisme en France, un racisme d’atmosphère »Vérifier à 8:41
« Je ne veux pas dire qu'il encourage le racisme. Je ne vais pas le rendre coupable de ceux qui, aujourd'hui, tuent par racisme. Ce que je dis simplement, c'est que par clientélisme, il est de ceux qui, en permanence, ont cette obsession pour la question migratoire, pour la question de l'islam et donc qui entretiennent cette idée que nous soyons aujourd'hui dans une forme de submersion, de grand danger qui viendrait exclusivement de nos concitoyens d'origine étrangère ou étranger ou supposé étranger et que donc, il entretient effectivement un climat qui est un climat nauséabond. Et ce climat-là, effectivement, il peut conduire des gens qui sont déjà portés sur ce terrain, soit faibles psychologiquement, soit des gens qui avaient déjà un terrain raciste propice, eh bien, à passer à l'acte. Et donc, moi, ce que je souhaite, c'est que dans notre pays, on puisse, à un moment, en finir avec les obsessions identitaires, avec tout ce qui permet à des gens de croire qu'ils sont légitimes à considérer qu'il y a eu des civilisations dans ce pays. »
« Oui, il dit aussi, dans ce que j'ai entendu hier, qu'il faut faire attention, parce que nous avons aujourd'hui un intérêt à ne pas polluer complètement la relation avec l'Algérie, notamment parce qu'il y a des questions sécuritaires qui sont derrière, sur le renseignement, sur la lutte contre le terrorisme, et qu'il n'est pas question de mettre à bas un accord que nous avons négocié avec les Algériens. Et je le répète, qui a déjà été renégocié à trois reprises, et entre 1962 et 2025... »
BFMTV · Accord franco-algérien, taxe Zucman, budget... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 3:33
« La réalité, c'est que vous savez que c'était une résolution, qu'elle n'a pas de valeur normative, que cette politique-là est dans les mains du chef de l'État, que cet accord, il a déjà été révisé depuis 68 à trois reprises, que ce que l'on prétend être des avantages incroyables pour les Algériens est une histoire qu'on raconte aux enfants. Mais c'est une histoire fausse, puisqu'en réalité, aujourd'hui, le droit commun s'applique quasiment dans toutes les situations aux Algériens. Et que tout ça est simplement une volonté... »
BFMTV · Accord franco-algérien, taxe Zucman, budget... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 2:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités2 sept. 2024 au 23 mars 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais que je suis tout à fait... Enfin, je rappelle ce que j'ai pu dire, y compris il y a une semaine. J'ai dit, il y a eu un accord national avec les Verts et avec les communistes. Il n'y en aura ni au premier ni au second tour avec la France insoumise. Et Jean-Luc Mélenchon est devenu aujourd'hui le boulet de la gauche. La réalité d'ailleurs, ses propres amis devraient s'en rendre compte. Si Damien Maudet à Limoges et si François Picmal à Toulouse n'avaient pas dû supporter le poids de Jean-Luc Mélenchon, de ses outrances, de ses dérives antisémites, ils auraient gagné à Toulouse et à Limoges. Et donc c'est à eux de se poser la question aujourd'hui de ce qu'ils font. Parce qu'il y a aujourd'hui un sujet. Et ce sujet, c'est qu'il y a un plafond de verre qui plane au-dessus de la gauche et que fait descendre la France insoumise sur la gauche. Mais ce qui est vrai aussi, c'est que nous avons réussi à faire en sorte que... »
BFMTV · Élections municipales, alliances: l'interview en intégralité d'Olivier FaureVérifier à 2:16Voir 2 autres passages
« Je vais vous répéter les choses très tranquillement. J'ai posé, pour le premier tour de l'élection municipale, un accord national avec les Verts et avec les communistes. J'ai posé le fait qu'il n'y aurait pas d'accord national avec la France insoumise, ni au premier, ni au second tour. Il y a des maires qui, en conscience, ont fait des choix. Je les ai tout simplement compris. Je ne veux pas être... Je ne suis pas un indicateur. Ce n'est pas moi qui impose. Et donc, quand il y a eu des choix différents, je les ai acceptés. Maintenant, ce que je vois, c'est que ça n'a pas fonctionné dans un certain nombre de cas. Que ceux qui étaient candidats insoumis devraient se poser la question de Jean-Luc Mélenchon parce qu'il les a privés d'une victoire qui était accessible. et je vois aussi qu'il y a des cas où ça a fonctionné et des cas où ça n'a pas fonctionné. »
BFMTV · Élections municipales, alliances: l'interview en intégralité d'Olivier FaureVérifier à 15:02
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités18 juin 2024 au 23 mars 2026 · 106 observations106 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, pas toujours, effectivement. En fait, même si je vois bien qu'on va se polariser sur 6 ou 7 villes en France, sur 35 000. »
BFMTV · Élections municipales, alliances: l'interview en intégralité d'Olivier FaureVérifier à 0:14Voir 2 autres passages
« Non mais c'est une blague. Vous imaginez que nous puissions demain accepter l'idée de partir dans une primaire où Gérald Darmanin pourrait être le candidat. Non mais franchement, il y a un clivage dans ce pays, un clivage qui oppose à gauche et à droite. Dans les municipales, on l'a bien vu, ce clivage, il a été réactivé parce que vous n'avez pas les mêmes politiques publiques qui sont conduites, qu'il s'agisse du logement. La droite est contre l'encadrement des loyers, elle ne construit pas de logements sociaux. La droite considère que les tarifs de la cantine, ça n'est pas un sujet. Pour nous, c'est un sujet essentiel. C'est souvent le seul repas que les enfants peuvent faire dans la journée quand ils sont dans des familles modestes. C'est la question de la mobilité. Est-ce que la mobilité en devient un luxe ? Ou est-ce que, par exemple, on observe la gratuité pour les plus jeunes ? Bref, toutes ces questions-là, ce sont des questions qui opposent la droite et la gauche. Et il n'est en aucun cas question de s'allier avec Gérald Darmanin. Franchement, il faut qu'il arrête de rêver. Et bien sûr que je vois bien pourquoi il le fait. C'est que la famille à laquelle il appartient désormais, celle de la Macronie, elle s'est effondrée. Elle a disparu dans l'élection municipale. Ils ont gagné Bordeaux et Annecy. Franchement, un parti qui gouverne depuis presque dix ans et qui ne gagne que deux grandes villes, franchement, c'est le résultat. On ne peut pas dire que ce soit un succès étourdissant. »
BFMTV · Élections municipales, alliances: l'interview en intégralité d'Olivier FaureVérifier à 12:53
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack18 juil. 2024 au 23 mars 2026 · 19 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais que je suis tout à fait... Enfin, je rappelle ce que j'ai pu dire, y compris il y a une semaine. J'ai dit, il y a eu un accord national avec les Verts et avec les communistes. Il n'y en aura ni au premier ni au second tour avec la France insoumise. Et Jean-Luc Mélenchon est devenu aujourd'hui le boulet de la gauche. La réalité d'ailleurs, ses propres amis devraient s'en rendre compte. Si Damien Maudet à Limoges et si François Picmal à Toulouse n'avaient pas dû supporter le poids de Jean-Luc Mélenchon, de ses outrances, de ses dérives antisémites, ils auraient gagné à Toulouse et à Limoges. Et donc c'est à eux de se poser la question aujourd'hui de ce qu'ils font. Parce qu'il y a aujourd'hui un sujet. Et ce sujet, c'est qu'il y a un plafond de verre qui plane au-dessus de la gauche et que fait descendre la France insoumise sur la gauche. Mais ce qui est vrai aussi, c'est que nous avons réussi à faire en sorte que... »
BFMTV · Élections municipales, alliances: l'interview en intégralité d'Olivier FaureVérifier à 2:16Voir 2 autres passages
« Et pendant entre deux tours on oublie tout ça. Non, on n'oublie rien mais en même temps heureusement On s'habitue c'est tout ça me rappelle une chanson. La vie politique il y a des gens qui sont dans l'outrance qui sont qui en réalité ont un peu de mal à se contrôler à se maîtriser qui pensent que l'adversaire le principal ce n'est pas celui qui vous est opposé ce n'est pas l'extrême droite c'est la gauche. Je connais ça depuis toujours et non pas que je m'y sois habitué mais ce que je sais c'est que dans les urnes il faudra bien qu'à un moment les électrices et les électeurs de gauche se retrouvent et ce que j'espère c'est qu'ils feront un choix qui nous permettra de nous qualifier le plus souvent possible parce que nous sommes les mieux placés demain pour gouverner. Vous avez un parti qui ne veut pas gouverner. C'est un vrai sujet entre nous. Moi je vois que en fait Jean-Luc Mélenchon il a une seule obsession dans la vie c'est de devenir potentiellement président et donc le seul mot d'ordre c'est la démission. Moi ce soir je ne vous ai pas parlé de démission ni de dissolution je vous ai parlé des français. Voilà ce qui me qualifie pour parler aujourd'hui c'est que je ne suis pas venu vous dire toutes les heures voilà moi je voudrais avoir le pouvoir à la place des autres. Je suis même prêt à ne pas être à Matignon à ne pas avoir mes camarades avec moi au gouvernement tout ça parce que je veux simplement des évolutions tangibles que le cap change pour que les français vivent mieux. Ça c'est mon obsession. Je n'ai pas l'obsession de devenir président de la république ou premier ministre ou je ne sais quoi encore et je vois trop de gens qui sont malheureusement matricés uniquement par ça. C'est vrai dans la gauche radicale c'est vrai aussi à droite et regardez cette naine qui vient de s'écouler avec tous ceux dont j'ai cité tout à l'heure les noms et je ne vais pas recommencer. »
BFMTV · Politique de Sébastien Lecornu, crise de la France: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 28:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées18 juin 2024 au 8 déc. 2025 · 17 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, c'est-à-dire que moi, ce que je dis, c'est que ce n'est pas parce que vous allez entraver la vie d'un certain nombre de gens qui sont ressortissants algériens que vous allez forcément, dans le même temps, faire en sorte que Christophe Glez et Bolem Sansal puissent revenir. Et même la réalité, c'est que je pense qu'à chaque fois que nous durcissons la relation avec l'Algérie, la réalité, c'est que le régime algérien s'en sert pour pouvoir, au contraire, se trouver un adversaire qui permet de faire l'unité chez lui et le faire sur le dos de la France. Et donc, je pense que... »
BFMTV · Accord franco-algérien, taxe Zucman, budget... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 6:17Voir 2 autres passages
« Mais je viens de vous dire, d'abord, j'espère que Sébastien Lecornu, qui se prétend gaulliste social, n'aurait pas cette très mauvaise idée de toucher l'aide médicale d'État dont tous les soignants, unanimement, nous expliquent qu'elle est indispensable. Et pas seulement pour les soignés, mais pour tous ceux qui pourraient être éventuellement contaminés et pour le budget de l'État, puisqu'on cherche des économies. Prendre des gens en charge quand ils sont encore bien plus malades que quand on les prend en début de crise. Franchement, ça ressemble simplement à une réforme idéologique, mais qui n'a absolument, concrètement, aucun effet médical et qui a surtout des effets terribles sur la santé des gens et sur le budget de l'État. Donc, c'est zéro pointé. Là, il n'y a pas de... Mais vous voyez que cette lutte des revendications, aujourd'hui, »
BFMTV · Politique de Sébastien Lecornu, crise de la France: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 19:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Parce qu'en fait, il y a des règles spécifiques au Parlement, et donc, il y a des délais de forclusion, et donc là, c'est trop tard. Donc, désormais, à la réponse, nous, nous avons partagé nos propres réponses, nous avons dit, nous, c'est la taxe Zuckmann. Et ce que j'entends, c'est que l'extrême droite, qui l'an passé, s'était abstenue, et qui a complètement changé d'avis, qui désormais défend les milliardaires plutôt que la classe ouvrière, et bien, l'extrême droite, ils ont changé d'avis, cette taxe Zuckmann, ressemblablement, ne sera pas votée. – Ce n'est pas la taxe Zuckmann, vous dites ? – Il faut un remplacement de l'argent. »
BFMTV · Accord franco-algérien, taxe Zucman, budget... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 17:49Voir 2 autres passages
« Mais je vous rappelle que nous avons censuré Michel Barnier, que nous avons ensuite accepté, dans une forme de deal avec le gouvernement, de négocier avec lui, parce que nous voulions qu'il y ait un budget pour la France en échange de concessions. Des concessions, notamment sur les retraites, sur l'école, sur un nombre de sujets, qui ont permis d'éviter le pire. Ça n'était pas la panacie. Mais le compte y est aujourd'hui ? Le compte n'y était pas, déjà. Mais nous avions aussi, en échange de ce bon procédé, si j'ose dire, il y avait aussi l'idée de ce qu'il a appelé un conclave sur les retraites pour revenir sur la réforme de Bande. Et dans tous les cas de figure, la possibilité que le Parlement soit in fine décisionnaire sur la réforme des retraites. Il a dit que les 62 ans, c'est impossible. Eh bien, ça, ce n'est pas possible. On ne peut pas convoquer des partenaires sociaux qui négocient encore actuellement et qui négocient toujours sur l'âge légal de départ à la retraite. J'ai eu tout à l'heure l'une des négociatrices, l'une des grandes négociatrices, qui m'a rappelé, qui m'a confirmé le fait que tout était sur la table. Et que tout allait y rester. Donc vous dites quoi aujourd'hui, ce soir ? La censure de François Bayrou est sur la table ? Si le gouvernement ne veut pas entendre ce que les syndicats ont à lui dire, s'il ne veut pas entendre ce que les Français lui ont déjà dit dans la rue et dans le vote, dans le vote qui est intervenu après la dissolution, eh bien, s'il n'entend pas, nous saurons nous rappeler à lui. Et effectivement, la censure, elle est sur la table. Et s'il ne respecte pas l'engagement qu'il a pris par écrit de faire en sorte que le Parlement soit le dernier décisionnaire sur la question des retraites, alors moi, j'appellerais à la censure. »
BFMTV · Budget, gouvernement: l'interview en intégralité d'Olivier Faure, Premier secrétaire du PSVérifier à 5:05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités18 juin 2024 au 8 déc. 2025 · 50 observations50 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Cette discussion n'a pas eu lieu ? Absolument pas. J'aimerais que cette discussion ait eu lieu, pour tout vous dire. J'aimerais que le président de la République m'appelle et me dise, OK, tu as tes conditions, je les prends. En échange de quoi ? Tu ne censures pas le Premier ministre. Donc vous êtes prêt à un deal ? Mais je suis prêt non pas à un deal, c'est pas le mot, on n'est pas dans une forme de commerce. Un deal pour parler des retraites, pour parler de la taxation des plus réunions. La réalité, c'est que je suis évidemment prêt à ne pas censurer un Premier ministre qui accepterait de revenir, dans un premier temps, sur la réforme des retraites, et ensuite qui gouvernerait 149-3, ce qui autoriserait... Ça, il l'a déjà promis. Oui, mais la raison pour laquelle... Mais en fait, je me répète beaucoup. J'ai déjà dit ce que je vous redis ce soir. Moi, ce que je souhaite, c'est qu'on ait le respect des électrices et des électeurs. Ils ont voté il y a un an, ils ont confié le pouvoir à 577 parlementaires différents. Cet équilibre-là, on ne peut pas y toucher. Donc, si on n'y touche pas, ça veut dire quoi ? Ça veut dire que, désormais, au lieu d'avoir un 49-3 qui contraint le Parlement, on a des députés qui, en leur âme et conscience, sont amenés à voter texte après texte. Et le seul sujet sur lequel ça n'est pas possible, du fait du règlement, et je n'en trouve pas dans les détails, c'est en fait sur les retraites. Et donc, c'est la raison pour laquelle je demande avec mes amis que nous puissions parler non seulement de tous les autres sujets, mais aussi de la réforme des retraites et que nous puissions la stopper. Mais à cette condition-là, il y a quelque chose qui peut se passer. »
BFMTV · Politique de Sébastien Lecornu, crise de la France: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 4:32Voir 2 autres passages
« Mais je viens de vous dire, d'abord, j'espère que Sébastien Lecornu, qui se prétend gaulliste social, n'aurait pas cette très mauvaise idée de toucher l'aide médicale d'État dont tous les soignants, unanimement, nous expliquent qu'elle est indispensable. Et pas seulement pour les soignés, mais pour tous ceux qui pourraient être éventuellement contaminés et pour le budget de l'État, puisqu'on cherche des économies. Prendre des gens en charge quand ils sont encore bien plus malades que quand on les prend en début de crise. Franchement, ça ressemble simplement à une réforme idéologique, mais qui n'a absolument, concrètement, aucun effet médical et qui a surtout des effets terribles sur la santé des gens et sur le budget de l'État. Donc, c'est zéro pointé. Là, il n'y a pas de... Mais vous voyez que cette lutte des revendications, aujourd'hui, »
BFMTV · Politique de Sébastien Lecornu, crise de la France: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 19:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités25 sept. 2024 au 8 déc. 2025 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Si le président nous cède sa place, oui. Qu'est-ce que je dis ? J'ai dit, ce ne serait pas absurde que dans ce qu'on appelle le domaine réservé, qui est en fait affaires étrangères et défense, les ministres qui travaillaient directement avec le président soient des ministres qui soient macronistes. Ça ne paraissait pas absurde, mais l'inverse allait. Donc vous étiez capable de travailler dans la même équipe ? Mais on n'aurait pas travaillé vraiment de la même façon. Ensemble, le quotidien, c'est-à-dire diriger la politique de la nation, article 20 de la Constitution, c'était l'affaire de la gauche, et ensuite sur les affaires étrangères et la défense, où le chef des armées, c'est le chef de l'État. Et donc, il n'y avait pas véritablement, là, on n'est pas majorité absolue, donc il ne paraissait pas absurde de laisser penser que ça pouvait être possible. Maintenant, il ne s'agissait pas d'un travail en commun entre les macronistes, les socialistes, les communistes et les écologistes. »
BFMTV · Politique de Sébastien Lecornu, crise de la France: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 7:56Voir 2 autres passages
« – Mais ça n'est pas moi, l'article 8 de la Constitution est très clair, il dit que c'est le président qui nomme le Premier ministre. Si on lui dit « on veut un tel ou un tel », de toute façon il choisit tout seul. On l'a fait l'an passé, ça n'a pas marché. Donc là je ne lui dis pas « prenez tel ou tel », je lui dis « c'est vous qui avez le choix de prendre au sein de la gauche et des écologistes un Premier ministre qui permette d'avancer. » »
BFMTV · Chute de François Bayrou, budget 2026, gouvernement de gauche... L'interview d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 5:27
« Écoutez, ça me paraît assez farfelu en réalité. D'abord parce que le Premier ministre n'a pas le pouvoir de convoquer un référendum, c'est le Président. Je n'ai pas compris que le Président avait en tête ce type de référendum. Et par ailleurs, sur la loi de finances, qui est une loi très compliquée, où il faut regarder, en fait, thème par thème, éducation, justice, police, tout ce que vous voulez, tous les sujets sur lesquels un budget doit apporter des réponses, et vouloir le faire adopter d'un bloc me paraît assez peu sérieux. Maintenant, moi, je n'ai jamais peur de ce que peuvent dire les Françaises et les Français, et s'ils veulent aller au référendum, qu'il y aille. Pourquoi pas ? Chiche, vous dites ça. Mais il y a d'autres sujets qui mériteraient d'y figurer avant. Je pense notamment aux retraites, qui est une exigence posée depuis maintenant près de trois ans, et je vois que le gouvernement a toujours aussi peur du suffrage des Français. Et donc, j'aimerais que cette voie-là soit éventuellement empruntée par le gouvernement, et que si François Bayrou a des fourmis dans les jambes, et s'il souhaite se confronter aux Françaises et aux Français, qu'il le fasse aussi sur les sujets qui ne l'arrangent pas. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Mais aucun lien ne se fait, aucun lien ne s'établit visiblement. – Je ne vous dis pas que c'est ce qu'il va faire. Je vous dis sur la quoi, effectivement, moi je crois. Je crois que le président de la République, il est maintenant dos au mur. Et qu'il est dans une situation où si, en fait, il repasse les mêmes plats en changeant simplement la salade, il va finir par se retrouver avec une censure et il sera obligé de dissoudre. Et à ce moment-là, si la dissolution ne permet pas de trouver une majorité, c'est lui qui sera en réalité directement la cible et il devra démissionner. »
BFMTV · Chute de François Bayrou, budget 2026, gouvernement de gauche... L'interview d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 12:19Voir 2 autres passages
« Je n'ai pas été associé, mais je ne trouve pas l'idée absurde. Non pas pour aller chercher, d'ailleurs, enfin, soyons aussi là justes, c'est très difficile d'arriver à maîtriser des grands événements comme ceux d'une finale de la Ligue des Champions. Et donc, la question n'est pas d'aller chercher des poux à tête de tel ou tel ministre ou du préfet de police de Paris. La question, c'est plutôt de faire en sorte de faire émerger les conditions dans lesquelles, en fait, des jeunes ont effectivement été auteurs, de manière non pas inédite, parce que ce n'est pas tout à fait vrai en réalité. Après chaque compétition, on observe ce même type de comportement. Mais est-ce qu'il y a eu des failles ? Et quelles sont ces failles pour permettre demain de mieux gérer ces compétitions ? On a parfois des compétitions qui se passent très bien. Regardez, les Jeux olympiques, on a créé beaucoup. Et puis ça a été formidablement réussi. Et donc, il y a parfois des leçons à tirer de l'expérience. Et donc, la question d'enquête peut servir à ça. »
PS - Parti socialiste · « Bruno Retailleau entretient un climat qui favorise le racisme en France, un racisme d’atmosphère »Vérifier à 6:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes4 juin 2025 au 4 juin 2025 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je n'ai pas été associé, mais je ne trouve pas l'idée absurde. Non pas pour aller chercher, d'ailleurs, enfin, soyons aussi là justes, c'est très difficile d'arriver à maîtriser des grands événements comme ceux d'une finale de la Ligue des Champions. Et donc, la question n'est pas d'aller chercher des poux à tête de tel ou tel ministre ou du préfet de police de Paris. La question, c'est plutôt de faire en sorte de faire émerger les conditions dans lesquelles, en fait, des jeunes ont effectivement été auteurs, de manière non pas inédite, parce que ce n'est pas tout à fait vrai en réalité. Après chaque compétition, on observe ce même type de comportement. Mais est-ce qu'il y a eu des failles ? Et quelles sont ces failles pour permettre demain de mieux gérer ces compétitions ? On a parfois des compétitions qui se passent très bien. Regardez, les Jeux olympiques, on a créé beaucoup. Et puis ça a été formidablement réussi. Et donc, il y a parfois des leçons à tirer de l'expérience. Et donc, la question d'enquête peut servir à ça. »
PS - Parti socialiste · « Bruno Retailleau entretient un climat qui favorise le racisme en France, un racisme d’atmosphère »Vérifier à 6:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités26 janv. 2025 au 18 mars 2025 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je souhaite que nous puissions la voter. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que, d'abord, rappelez-vous que cette loi, elle a une origine qui est une origine parlementaire. C'est un rapport qui a été coproduit par deux sénateurs, un socialiste et un LR, Jérôme Durin et Étienne Lejeune, qui ont donc cherché à voir quels étaient les moyens nouveaux qu'il fallait développer face à une criminalité organisée qui est de plus en plus offensive et qui soit de moyens gigantesques. Et donc, ils ont proposé toute une série de mesures qui doivent être reprises et qui doivent permettre d'armer nos procureurs, d'armer la justice, d'armer la police et de faire en sorte que nos missions... Elle est nécessaire, bien sûr. Aujourd'hui, le narcotrafic mine notre pays. Il nourrit 250 000 personnes, permet à 100 familles d'être extrêmement riches et de vivre, »
BFMTV · Retraites, affiche de LFI, narcotrafic...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 10:52Voir 2 autres passages
« Alors, certains juristes vous disent cela. Moi, je peux vous montrer tout à l'heure, j'ai une étude qui vient du Parlement européen, du service juridique du Parlement européen, qui considère qu'il y a d'autres voies de passage, notamment parce qu'aujourd'hui, il y a des jugements. Il y a aussi le terrorisme qui est entretenu par la Russie. Et donc, il y a des possibilités, non pas seulement de geler, mais de saisir les avoirs russes. Ensuite, il y a évidemment, et je viens à votre question que vous n'avez pas encore formulée, mais sur le plan national, nous pouvons aussi en appeler au civisme fiscal des plus riches. Parce que moi, je veux bien qu'on dise toujours la même chose. C'est toujours au même qu'on demande. Vous, contrairement au président de la République, »
BFMTV · Guerre en Ukraine, retraites, 2027... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 24:20
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a une unité qu'il faut réaliser sur les questions de défense. C'est une évidence pour moi, mais ça ne va pas au-delà. Et comme on va en parler, la réalité, c'est que derrière cette question de est-ce qu'on doit augmenter le budget de la défense, la réponse collective doit être oui, mais sur les moyens d'y parvenir, là, il y a une discussion à avoir. Et moi, je ne suis pas prêt à accepter l'idée que nous faisions dépendre l'effort de défense d'une restriction sur notre propre modèle, puisque je l'ai dit, ce que nous défendons est un modèle. Donc ce serait absurde de vouloir baisser le niveau de ce modèle, ce qui serait pour le moins paradoxal, parce que ce serait une façon de nourrir les populistes qui, de l'intérieur, cherchent justement à utiliser les colères qui sont les colères des Françaises et des Français pour détruire aussi le système dans lequel nous sommes. Donc il faut évidemment mener deux fronts, une bataille qui est une bataille sur le plan de la défense, et préserver un modèle qui est le modèle français. Pas d'austérité, c'est ce que vous dites ? Pas d'austérité. »
BFMTV · Guerre en Ukraine, retraites, 2027... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 2:54Voir 2 autres passages
« Mais écoutez, on a pris une décision qui était simple, qui était de dire qu'on ne censurait pas a priori. Mais je suis monté à la tribune de l'Assemblée pour dire que ça ne valait pas chèque en blanc pour la suite et qu'à tout moment, nous pouvions censurer. Donc si le gouvernement pensait qu'il avait acheté là une conduite et qu'il pouvait maintenant faire ce qu'il souhaite, et même y compris revenir sur ses propres engagements, la réponse, nous allons vite lui donner. Et il s'apercevra assez vite qu'on ne peut pas être dans une forme de « je donne, je reprends » et que nous ne réagissions pas. Il n'y a aucune raison au fait que nous ne sommes pas au gouvernement, nous ne sommes pas dans la majorité, nous sommes dans l'opposition. Nous avons malgré tout fait un choix, qui est de dire qu'au-dessus des intérêts partisans, au-dessus même de ce que nous pensons, jamais nous n'aurions fait adopter un budget pareil si nous étions au gouvernement. Mais parce qu'il y a aujourd'hui une situation qui est une situation de crise politique, qui se transforme progressivement en crise économique, en crise sociale, et que les plus vulnérables sont toujours les plus faibles. Et donc pour cette seule raison, nous sommes prêts à chercher l'accord, non pas en considérant que c'est notre budget, mais à considérer à minima que ce budget ne mérite pas la censure et de faire tomber le gouvernement, parce qu'il faut aussi à un moment un budget pour la France. Mais ça ne se fera pas à n'importe quel prix, ça ne se fera pas n'importe comment. Nous ne sommes pas à vendre, et nous ne sommes pas prêts à complètement passer sous la toise. »
BFMTV · Budget, censure, LFI... L'interview d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialisteVérifier à 7:01
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
PS - Parti socialiste · « Bruno Retailleau entretient un climat qui favorise le racisme en France, un racisme d’atmosphère »Vérifier à 9:09
« – Surpris par ce qu'il dit et ce qu'il pense, non, parce que ça correspond à ce que dit le socle commun depuis huit ans. Donc forcément, je ne suis pas surpris. Ce qui m'étonne quand même, c'est qu'ils devraient avoir entendu le fait qu'ils ont été battus aux élections, qu'ils ont déjà perdu trois premiers ministres en un an, ce serait le quatrième. Et donc à un moment, il faudrait que quelque part, quelqu'un se dise, il est temps d'ouvrir la porte à ce que peut dire l'opposition. S'ils ne l'entendent pas, que voulez-vous que je fasse ? Le chaos, c'est eux. »
BFMTV · Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 1:27
« Oui, 251ème fortune française, 600 millions de patrimoine, et qui explique « Je ne peux pas payer, et donc je m'expatrierai si on me demande quoi que ce soit. » Et il dit, en fait, « Je ne peux pas payer 2% de l'équivalent de mon patrimoine. » »
BFMTV · Accord franco-algérien, taxe Zucman, budget... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 9:53
« – Ce qui m'a valu à l'époque, mais ça n'a rien à voir. On ne peut pas, ce jour-là, on manifestait une solidarité avec un peuple qui avait été traumatisé par un attentat terroriste. Et je l'ai fait, et j'étais à l'époque déjà critiqué par d'autres qui disaient « Mais comment se fait-il qu'il défile avec le CRIF ? » Je l'ai fait, je l'ai fait sans aucun état d'âme. Je l'ai fait aussi quand je me suis battu et quand j'ai manifesté contre l'antisémitisme. À l'époque, ça m'a valu aussi des critiques. Et je rappelle que même il y a quelques années, à un moment où personne ne le faisait, quand il a fallu faire en sorte que la France se lève contre les premières traces du renouveau antisémite, j'avais appelé à manifester place de la République et dans toute la France, et l'ensemble des partis politiques avaient suivi cet appel à manifester. Donc je ne me sens en rien concerné par ces attaques que je trouve indigentes. La réalité, c'est que nous avons aujourd'hui un acte historique posé par le chef de l'État. Je ne suis pas son meilleur supporter, vous le reconnaîtrez facilement. Mais là-dessus, vous lui dites « Bravo d'avoir eu ce courage-là ». Je lui dis qu'enfin, la France reconnaît un État palestinien. Ça servira à quoi ? Ce que je vois, et ce que vous avez eu comme confirmation ce soir avec l'ambassadeur d'Israël en France, c'est qu'il y a aujourd'hui la volonté de la part du gouvernement israélien de rendre impossible la solution à deux États. C'est le nettoyage ethnique sur la bande de Gaza et c'est la colonisation qui reprend et qui a une ampleur inconnue jusqu'ici. Parce que vous avez tout à l'heure cité ce chiffre de 700 000 colons juifs qui sont déjà sur la bande en Cisjordanie. Mais on sait bien que la volonté... »
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« – Éric Lombard, il a été coproducteur du budget que nous condamnons. – Il est contre les hausses d'impôts, Éric Lombard. – Il est contre les hausses d'impôts, c'est vrai avec lui, mais moi je ne suis pas là pour le faire parler. Ce que je dis simplement, c'est qu'il faut de la clarté, et il faut éviter toute forme de confusion. La confusion conduit forcément à l'extrême droite. Pourquoi ? Parce qu'à un moment, quand on pense que c'est une affaire où la droite et la gauche, de toute façon, c'est du pareil au même, et bien dans ces cas-là, l'alternative, elle est uniquement portée par l'extrême droite. Et je ne veux à aucun prix de l'extrême droite au pouvoir. Et donc c'est la raison pour laquelle je dis qu'il faut être clair. Et accepter le jeu de la démocratie parlementaire. »
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« – Oui, disons, reprécisons les choses parce qu'il y a beaucoup de confusion. – Pas de troupes combattantes, a dit le chef de l'État. – Voilà, et je vois que beaucoup entretiennent la confusion en laissant penser que nous pourrions envoyer des soldats français sur le front ukrainon-russe, ce qui là nous mettra en situation d'être des co-belligérants. Ce n'est pas du tout l'intention. Ce que nous voulons, ce que nous désirons, c'est effectivement que quand la paix sera établie, elle puisse se réaliser de manière durable. Et pour cela, il faut donner des garanties à l'Ukraine et faire en sorte que sa sécurité soit assurée. Et pour cela, s'il faut des soldats européens, peut-être sous l'égide de l'ONU, peut-être des casques bleus, peut-être faire en sorte qu'il y ait une protection qui soit assurée pour que nous n'ayons pas, ce que je disais tout à l'heure, c'est que nous n'ayons pas une armée russe qui se reconstitue et profitant de la pause pour se reconstituer, reviennent avec plus de fonds d'accord après. »
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« C'est-à-dire que le décalage, ça veut dire que de manière automatique, vous avez la réforme borne qui repart en 2027. Moi, ce que je dis, c'est une suspension, ce qui suppose un nouveau vote. Admettons qu'en 2027, la majorité qui soit appelée à gouverner, soit une majorité de droite ou de gauche, elle devra de toute façon passer par un vote du Parlement pour pouvoir changer quoi que ce soit. Je ne veux pas que la démocratie soit en permanence oubliée, négligée, méprisée. Ce n'est plus possible. Le Premier ministre a dit que c'est une première concession, plus de 49,3. Eh bien, allons jusqu'au bout et respectons les Françaises et les Français. »
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« d'organiser une mafia dans notre pays. Et donc, effectivement, nous devons être intraitables avec le narcotrafic. C'est une évidence pour moi. Et donc, il y a là, évidemment, une nécessité d'avancer. Maintenant, ce que je souhaite, c'est que dans le dialogue qui s'est engagé entre l'Assemblée et le gouvernement, le gouvernement ne cherche pas à charger la barque avec des mesures qui sont des mesures qui sont parfois à vertu de communication, mais qui sont contraires à des dispositions auxquelles nous croyons tous à l'État de droit, etc. »
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« – Oui, c'est ce que je crois comprendre, mais quel est leur profil ? Viennent-ils par exemple, l'Elle sociale à l'enfance, dont on sait qu'elle est aujourd'hui en grande difficulté, et si je le dis, c'est parce qu'il y a aujourd'hui un vrai sujet. On a toute une série de mineurs qui sont des mineurs qui sont en réalité à la dérive, et qui ne sont pas pris en charge par la collectivité, faute de moyens, et je vois que même dans l'enquête que mène aujourd'hui Isabelle Santiago, députée socialiste sur l'Elle sociale à l'enfance, on exporte même un certain nombre de nos mineurs à l'étranger, en Belgique, parce que nous n'avons pas les moyens de faire face ici… »
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« Si, j'y suis favorable, bien sûr. Je pense qu'aujourd'hui, le problème de cette réforme du saut Macron, elle est... Pourquoi on s'y est opposé ? On s'y est opposé parce que le financement des retraites repose précisément juste sur le recul de l'âge légal. Ce qui fait que les gens cotisent plus longtemps. Et notamment ceux qui auraient pu partir plus tôt parce qu'ils avaient déjà leurs annuités. Et donc ce sont les carrières pénibles, ce sont les gens qui ont les métiers les plus difficiles, qui en réalité payent la retraite des cols blancs. Donc moi, je ne suis pas d'accord avec ce principe-là. Je pense qu'il y a des gens qui ont suffisamment cravaché pendant leur vie pour créer la richesse de ce pays. et qu'à un moment, il y a une justice qui s'impose et que cette justice impose qu'ils puissent partir à un moment où l'âge de la retraite leur permet encore de vivre dans de bonnes conditions. L'âge de la retraite en bonne santé. Et donc, voilà, maintenant, il y a d'autres modes de financement possibles et c'est de cela dont je veux que nous parlions. »
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