Olivier Faure — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
18 juin 2024 au 26 mars 2026
Questions
577
Entretiens
27
Sources
27
Heures analysées
10,0 h
Répartition sur 577 questions évaluables
Réponse directe
350
Réponse partielle
89
Réponse à côté
124
Refus explicite
14
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 101 à 125 sur 577
Question 101Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralité
Avez-vous vu une différence entre Sébastien Lecornu et François Bayron ?
Réponse directe
Oui, sur la forme, sur la méthode, sur l'attitude générale du Premier ministre qui donne le sentiment de vouloir discuter. Mais le problème, ce n'est pas simplement la méthode, c'est aussi le contenu. Et pour l'instant, je ne vois pas de changement. Je vous arrête tout de suite, il n'y aura aucune bienveillance. Moi, je ne suis pas là pour...
« Oui, sur la forme, sur la méthode, sur l'attitude générale du Premier ministre qui donne le sentiment de vouloir discuter. Mais le problème, ce n'est pas simplement la méthode, c'est aussi le contenu. Et pour l'instant, je ne vois pas de changement. »
BFMTV · Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 14:05
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Dates citées18 juin 2024 au 26 mars 2026 · 45 observations45 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais elle n'a pas été exclue. Elle n'a pas été exclue, elle ne le sera pas. Ce que je dis simplement, c'est qu'il n'est pas possible... Je l'ai eu au téléphone la veille du moment où on l'a privé de son investiture. Je lui ai dit, Catherine, tu n'as pas besoin de t'allier à qui que ce soit pour gagner à Strasbourg. Mais tu comprends que si tu faisais le choix de t'allier avec une partie de la droite, même si je constate que M. Jakubowicz s'est fait exclure aussitôt par le parti Horizon, eh bien, si tu t'allies avec eux, nous ne pouvons pas donner un signal qui est un signal délétère, qui est de laisser penser qu'aujourd'hui, »
BFMTV · Élections municipales, alliances: l'interview en intégralité d'Olivier Faure
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Question 102Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralité
– Vous l'avez dit, s'ils ne l'entendent pas et s'il n'y a pas de changement, alors il y aura censure. Et s'il y a censure, il y aura dissolution, nous y sommes prêts, on va y revenir. Il y a tout de même quelques pistes qu'il évoque, Sébastien Lecornu. Il promet une forme de justice fiscale, c'est ce que vous demandez, qui reposerait notamment sur la taxation de l'argent qui dort dans des holdings et des holdings familiales, sur une contribution éventuelle sur le patrimoine, voire sur une réduction de la flat tax. Est-ce que ces pistes-là vous paraissent possibles, prometteuses ?
Réponse partielle
– Prometteuse, je ne sais pas, ce que moi je voudrais lui dire ce matin, c'est la chose suivante. Moi je voudrais la copie complète. Pour l'instant, on a bien compris ce qu'il ne voulait pas, on n'a pas très bien compris ce qu'il était prêt à faire. Et donc ce que je veux, vendredi, c'est de savoir exactement ce qu'il sera demandé aux Françaises et aux Français, et quel sera le rendement de toutes les mesures qu'il entend présenter face aux nôtres. Moi ce que j'ai présenté avec les socialistes depuis plus d'un mois, c'est une équation complète. Donc quelle est la trajectoire ? À quel rythme on réduit le déficit ? Qu'est-ce qu'on fait pour économiser sur le budget de l'État ? Qu'est-ce qu'on…
« – Prometteuse, je ne sais pas, ce que moi je voudrais lui dire ce matin, c'est la chose suivante. Moi je voudrais la copie complète. Pour l'instant, on a bien compris ce qu'il ne voulait pas, on n'a pas très bien compris ce qu'il était prêt à faire. Et donc ce que je veux, vendredi, c'est de savoir exactement ce qu'il sera demandé aux Françaises et aux Français, et quel sera le rendement de toutes les mesures qu'il entend présenter face aux nôtres. Moi ce que j'ai présenté avec les socialistes depuis plus d'un mois, c'est une équation complète. Donc quelle est la trajectoire ? À quel rythme on réduit le déficit ? Qu'est-ce qu'on fait pour économiser sur le budget de l'État ? Qu'est-ce qu'on fait aussi comme prélèvement supplémentaire, la taxe Zuckman ? Et qu'est-ce qu'on fait aussi pour relancer l'investissement ? Qu'est-ce qu'on fait pour relancer le pouvoir d'achat ? À ces conditions-là, on peut discuter. Pour l'instant, on a compris simplement ce qu'il ne voulait pas. »
BFMTV · Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 2:29Voir 1 autre passage
« Non, ça veut dire que je veux de l'argent qui permette d'épargner les Françaises et les Français de la classe moyenne et des classes populaires. Parce que ce que les ultra-riches ne payent pas, ce sont tous les autres qui le payent. Et c'est la raison pour laquelle moi je n'ai rien contre les riches, simplement ce que je dis, c'est que quand vous avez des gens qui ont une richesse indécente, qui ont vu leur fortune doubler en 8 ans, passant de 600 milliards à 1200 milliards, ce chiffre-là, je le répète en permanence, parce qu'il permet de dire quand même que quand on demande à ces gens-là 15 petits milliards et qu'on nous répond « c'est pas possible, on peut pas les spolier », mais de quoi parle-t-on ? Quand je vois que le MEDEF fait semblant de dire que ce sont les entreprises qui sont visées alors qu'on vise en réalité des très gros patrimoines, je le rappelle, supérieurs à 100 millions d'euros, qui se verraient prélever l'équivalent de 2% de leur patrimoine chaque année, patrimoine qui leur rapporte en moyenne de 10 à 12% chaque année. Donc ça veut dire que le propos n'est pas de réduire leur richesse, mais de faire en sorte qu'ils s'enrichissent moins vite désormais. »
BFMTV · Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 4:07
Question 103Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralité
Est-ce que la lumière, c'est de taxer davantage les riches ou c'est de faire en sorte qu'eux gagnent davantage ?
Réponse directe
Mais c'est de faire qu'eux gagnent davantage. Mais vous l'avez bien compris aussi, c'est que si vous voulez que l'immense majorité gagne davantage, il faut qu'elle soit moins prélevée. Et donc, tous les impôts qui étaient prévus par François Bayrou, d'ailleurs avec le gel du barème de l'impôt sur le revenu qui aurait fait rentrer des ménages dans l'impôt sur le revenu, qui auraient augmenté les impôts de tout le monde, sauf pour les ultra-riches, et bien la question qu'ils posent, c'est de savoir si eux vont être à nouveau les dindons de cette mauvaise farce ou si, justement, on va chercher l'argent du désendettement et de la capacité de nos services publics à fonctionner chez celles et ceu…
« Mais c'est de faire qu'eux gagnent davantage. Mais vous l'avez bien compris aussi, c'est que si vous voulez que l'immense majorité gagne davantage, il faut qu'elle soit moins prélevée. Et donc, tous les impôts qui étaient prévus par François Bayrou, d'ailleurs avec le gel du barème de l'impôt sur le revenu qui aurait fait rentrer des ménages dans l'impôt sur le revenu, qui auraient augmenté les impôts de tout le monde, sauf pour les ultra-riches, et bien la question qu'ils posent, c'est de savoir si eux vont être à nouveau les dindons de cette mauvaise farce ou si, justement, on va chercher l'argent du désendettement et de la capacité de nos services publics à fonctionner chez celles et ceux qui se sont beaucoup enrichis et qui ont les moyens de venir en aide. »
BFMTV · Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 10:10
Question 104Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralité
Olivier Faure, comment on fait pour que les Français gagnent mieux leur vie ?
Réponse directe
On avait des pistes. On a proposé 6 milliards d'euros pour tous ceux qui sont en dessous de la médiane. C'est-à-dire qu'en fait, tous ceux qui gagnent moins de 1920 euros net par mois verraient leur revenu augmenter entre 900 et 1500 euros par mois.
« On avait des pistes. On a proposé 6 milliards d'euros pour tous ceux qui sont en dessous de la médiane. C'est-à-dire qu'en fait, tous ceux qui gagnent moins de 1920 euros net par mois verraient leur revenu augmenter entre 900 et 1500 euros par mois. »
BFMTV · Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 6:53
Question 105Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralité
Est-ce qu'il vaut mieux dissoudre ou est-ce qu'il vaut mieux juste censurer et passer au suivant ?
Réponse partielle
Moi, je pense que dans ces cas-là, c'est le président de la République qui décide, mais peut-être que la dissolution sera le seul moyen d'arriver à remettre les compteurs à zéro. Si c'est pour que le suivant revienne et nous dise la même chose que le précédent, ça ne sert à rien.
« Moi, je pense que dans ces cas-là, c'est le président de la République qui décide, mais peut-être que la dissolution sera le seul moyen d'arriver à remettre les compteurs à zéro. »
BFMTV · Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 14:53Voir 1 autre passage
« Si c'est pour que le suivant revienne et nous dise la même chose que le précédent, ça ne sert à rien. »
BFMTV · Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 15:04
Question 106Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralité
de l'exécution provisoire, est-ce que vous vous dites
Réponse à côté
« oui, ça pose question ». Non mais, moi, je ne veux pas répondre à cette question. Mais c'est la loi. Comme à Gérard Larcher. Non mais, c'est la loi et les juges ne font que l'appliquer. Mais vous vous rendez compte qu'au bout de 10 années de procédure, ça fait 10 ans qu'il y a une procédure qui est engagée et seulement au bout de 10 ans il y a une condamnation. Et donc là, si vous dites qu'il n'y a pas d'exécution provisoire, ça veut dire qu'en fait vous repartez en appel peut-être qu'encore 10 ans pendant lesquels vous aurez en fait...
« « oui, ça pose question ». Non mais, moi, je ne veux pas répondre à cette question. Mais c'est la loi. Comme à Gérard Larcher. Non mais, c'est la loi et les juges ne font que l'appliquer. Mais vous vous rendez compte qu'au bout de 10 années de procédure, ça fait 10 ans qu'il y a une procédure qui est engagée et seulement au bout de 10 ans il y a une condamnation. Et donc là, si vous dites qu'il n'y a pas d'exécution provisoire, ça veut dire qu'en fait vous repartez en appel peut-être qu'encore 10 ans pendant lesquels vous aurez en fait... »
BFMTV · Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 17:04
Question 107Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralité
Sur cette question de l'état de droit, ce que dit Nicolas Sarkozy et un certain nombre de ses soutiens, mais aussi quelques observateurs, y compris du monde judiciaire, c'est que le principe de l'exécution provisoire serait contraire, justement, à l'état de droit, c'est-à-dire à la double juridiction. Est-ce que ça vous interroge ?
Réponse directe
Je comprends que ça l'interroge. Ils ont tous des cas dans leur propre famille politique. Le parti des honnêtes gens, celui de Retailleau, comme il l'appelle, en fait, ils multiplient, enfin, ils sont plus nombreux dans les tribunaux qu'à l'Assemblée. Donc, effectivement, je comprends qu'il y a un problème pour eux. Mais enfin, il ne faudrait quand même pas prendre les choses à l'envers. Parce que là, on est en train de créer un immense nuage. On ferait de la fumée au toit d'une affaire. La réalité, c'est que le vrai débat, c'est de savoir si on accepte ou pas que celles et ceux qui nous gouvernent et qui donc sont censés être exemplaires sont décorrompus ou pas. Mais sur cette question
« Je comprends que ça l'interroge. Ils ont tous des cas dans leur propre famille politique. Le parti des honnêtes gens, celui de Retailleau, comme il l'appelle, en fait, ils multiplient, enfin, ils sont plus nombreux dans les tribunaux qu'à l'Assemblée. Donc, effectivement, je comprends qu'il y a un problème pour eux. Mais enfin, il ne faudrait quand même pas prendre les choses à l'envers. Parce que là, on est en train de créer un immense nuage. On ferait de la fumée au toit d'une affaire. La réalité, c'est que le vrai débat, c'est de savoir si on accepte ou pas que celles et ceux qui nous gouvernent et qui donc sont censés être exemplaires sont décorrompus ou pas. Mais sur cette question »
BFMTV · Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 16:24
Question 108Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralité
La première motion de censure, elle sera déposée par les insoumis. Ils l'ont déjà annoncée. Si, après le rendez-vous de vendredi, vous en ressortez bredouille, vous avez l'impression de ne pas avoir été entendu, que même sur cette histoire de taxer l'argent qui dort dans les holdings, il n'a pas le compte, alors vous pourriez vous associer à la motion de censure des insoumis ?
Réponse directe
Mais nous verrons. Et si le compte n'y est pas, nous déposerons une motion de censure.
« Mais nous verrons. Et si le compte n'y est pas, nous déposerons une motion de censure. »
BFMTV · Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 12:09
Question 109Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralité
Donc en fait, c'est une réponse à la lenteur de la justice ?
Réponse directe
C'est une réponse tout simplement à la lenteur de l'instruction parce que c'est difficile d'instruire un dossier pareil. Je comprends parfaitement que ça ait duré longtemps. C'est logique qu'on cherche à s'assurer.
« C'est une réponse tout simplement à la lenteur de l'instruction parce que c'est difficile d'instruire un dossier pareil. Je comprends parfaitement que ça ait duré longtemps. C'est logique qu'on cherche à s'assurer. »
BFMTV · Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 17:30
Question 110Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralité
Donc il n'est pas taxé, parce qu'il ne fait pas partie de son patrimoine ?
Réponse directe
Bien sûr. De la même façon que tel particulier, que le yacht, etc., tout ça est complètement exclu, en réalité, de ce qu'est le patrimoine reconnu de l'ultra-riches. De la même façon que ça serve des revenus, qui sont des revenus très faibles par rapport au grand de leur fortune, pour justement ne payer que très peu d'impôts sur le revenu, et que ça donne tout ça au final. On a un impôt en France qui est normalement progressif. Plus vous êtes riche, plus vous payez. Eh bien, avec les ultra-riches, c'est l'inverse. Il est dégressif.
« Bien sûr. De la même façon que tel particulier, que le yacht, etc., tout ça est complètement exclu, en réalité, de ce qu'est le patrimoine reconnu de l'ultra-riches. De la même façon que ça serve des revenus, qui sont des revenus très faibles par rapport au grand de leur fortune, pour justement ne payer que très peu d'impôts sur le revenu, et que ça donne tout ça au final. On a un impôt en France qui est normalement progressif. Plus vous êtes riche, plus vous payez. Eh bien, avec les ultra-riches, c'est l'inverse. Il est dégressif. »
BFMTV · Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 6:15
Question 111Palestine, budget, gouvernement Lecornu: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)
elle a troublé, y compris votre famille politique, y compris le Parti Socialiste. On a interrogé les Français. Sondage et Lab pour BFMTV, vous allez peut-être apprendre, en tout cas, ces résultats. Chez les sympathisants socialistes, 56% hostiles au drapeau sur l'Émérique, 44% favorables. Je vais vous poser la question un peu différemment. « Est-ce que vous faites la course derrière les insoumis ?
Réponse à côté
Jean-Luc Mélenchon vous a félicité. Franchement, non, mais ne ramenez pas ça. Non, mais je ne me fous de ce que dit Jean-Luc Mélenchon et de ce que dit Manon Aubry. Et honnêtement, vous ne devriez pas reprendre ce genre d'argument. Vous avez quand même conscience... Jean-Luc Mélenchon vous a félicité. C'est public qui ne l'a pas fait dans le secret d'un... Vous avez quand même conscience de ce qui se joue là, mais pas de ce niveau-là. Et que Jean-Luc Mélenchon me court après peut-être. Eh bien, écoutez, laissez-le courir. La question aujourd'hui, ce n'est pas celle-là. Moi, je ne cours après personne. Je cours après ma conscience, si vous voulez savoir après qui je cours. Je cours après cet…
« Jean-Luc Mélenchon vous a félicité. »
BFMTV · Palestine, budget, gouvernement Lecornu: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 9:06Voir 2 autres passages
« Franchement, non, mais ne ramenez pas ça. »
BFMTV · Palestine, budget, gouvernement Lecornu: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 9:12
« Non, mais je ne me fous de ce que dit Jean-Luc Mélenchon et de ce que dit Manon Aubry. Et honnêtement, vous ne devriez pas reprendre ce genre d'argument. Vous avez quand même conscience... Jean-Luc Mélenchon vous a félicité. C'est public qui ne l'a pas fait dans le secret d'un... Vous avez quand même conscience de ce qui se joue là, mais pas de ce niveau-là. Et que Jean-Luc Mélenchon me court après peut-être. Eh bien, écoutez, laissez-le courir. La question aujourd'hui, ce n'est pas celle-là. »
BFMTV · Palestine, budget, gouvernement Lecornu: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)
Question 112Palestine, budget, gouvernement Lecornu: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)
– Et vous ne dites pas de reconnaissance sans condition ?
Réponse directe
– La reconnaissance de l'État palestinien d'ouvrir un processus politique qui doit permettre des élections, des élections en 2026, faire en sorte qu'il puisse y avoir des représentants officiels de la Palestine qui puissent négocier, que ceux-là, que ceux qui se présentent puissent être exclusivement ceux qui ont signé la charte de l'OLP, charte de l'OLP qui reconnaît un droit à l'existence d'Israël. À ces conditions-là, nous avons quelque chose, un chemin pour la paix. Et c'est ce chemin-là que je veux tracer avec vous ce soir.
« – La reconnaissance de l'État palestinien d'ouvrir un processus politique qui doit permettre des élections, des élections en 2026, faire en sorte qu'il puisse y avoir des représentants officiels de la Palestine qui puissent négocier, que ceux-là, que ceux qui se présentent puissent être exclusivement ceux qui ont signé la charte de l'OLP, charte de l'OLP qui reconnaît un droit à l'existence d'Israël. À ces conditions-là, nous avons quelque chose, un chemin pour la paix. Et c'est ce chemin-là que je veux tracer avec vous ce soir. »
BFMTV · Palestine, budget, gouvernement Lecornu: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 11:33
Question 113Palestine, budget, gouvernement Lecornu: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)
chacun des petits bouts de son entreprise ?
Réponse directe
Il va donner... Alors attendez, c'est pas fini. Il va dans un premier temps donner des petits bouts de son entreprise, très peu, mais enfin, il va donner des petits bouts de son entreprise. On va nationaliser Mistral. Donc, on va... Non, non, attendez, c'est beaucoup plus compliqué que ça. Mais l'État s'engage à ne pas revendre. L'État s'engage à laisser les droits de vote dans l'entreprise à ceux qui sont les créateurs de l'entreprise. Et s'engage aussi à permettre à ceux qui sont à l'origine de l'entreprise de pouvoir racheter au taux nominal, donc racheter au taux qui était celui de leur imposition les années précédentes, quand ils auront enfin des liquidités qui leur permettront de paye…
« Il va donner... Alors attendez, c'est pas fini. Il va dans un premier temps donner des petits bouts de son entreprise, très peu, mais enfin, il va donner des petits bouts de son entreprise. On va nationaliser Mistral. Donc, on va... Non, non, attendez, c'est beaucoup plus compliqué que ça. Mais l'État s'engage à ne pas revendre. L'État s'engage à laisser les droits de vote dans l'entreprise à ceux qui sont les créateurs de l'entreprise. Et s'engage aussi à permettre à ceux qui sont à l'origine de l'entreprise de pouvoir racheter au taux nominal, donc racheter au taux qui était celui de leur imposition les années précédentes, quand ils auront enfin des liquidités qui leur permettront de payer. Mais ça veut dire »
BFMTV · Palestine, budget, gouvernement Lecornu: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 19:19Voir 2 autres passages
« par exemple. Non, pas du tout. Ça veut dire que... Ça veut dire que dans quelques années, quand ces gens-là auront enfin des liquidités et seront vraisemblablement très riches, ils pourront racheter à l'État les actions qu'ils avaient concédées à l'État dans un premier temps. Voilà ce que ça veut dire. Ça veut dire qu'en réalité, il n'y a aucune difficulté. Et vous savez, si vous étiez très riches et que vous aviez la chance de pouvoir négocier vos impôts chaque année, vous sauriez que, à Bercy, on est habitué depuis longtemps à négocier avec les grandes fortunes et que ça ne se passe pas comme ça et que c'est beaucoup plus clément que pour celles et ceux qui, malheureusement, eux, le coup près tombe et quand ça ne marche pas, c'est saisi sur leurs biens mobiliers. Je note que vous m'avez répondu »
BFMTV · Palestine, budget, gouvernement Lecornu: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 20:00
Question 114Palestine, budget, gouvernement Lecornu: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)
à 18h54, le 21 septembre, aujourd'hui, avec ce qu'il vous a dit, vous le censurez ou vous ne le censurez pas ?
Réponse directe
Pour l'instant, il n'y a rien dit. Donc en fait, je censure. Pour l'instant, Mais oui, pour l'instant, il n'y a absolument rien sur la table. Donc on verra à ce moment-là. Je ne veux pas préjuger. Mais si c'est possible de faire en sorte que les Français n'aient pas à payer la facture de la dette, que ce ne soit pas les classes moyennes, les classes populaires, les malades, les chômeurs, les salariés qui ont payé cette dette abyssale mais qui est liée à l'absence de recettes depuis 8 ans, effectivement, je serais d'accord. Mais si c'est pour entendre dire qu'au fond, on va faire un petit geste par-ci, par-là, oui, vous avez raison, les super-riches, il faudrait quand même qu'ils en fassent…
« Pour l'instant, il n'y a rien dit. Donc en fait, je censure. Pour l'instant, »
BFMTV · Palestine, budget, gouvernement Lecornu: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 24:26Voir 1 autre passage
« Mais oui, pour l'instant, il n'y a absolument rien sur la table. Donc on verra à ce moment-là. Je ne veux pas préjuger. Mais si c'est possible de faire en sorte que les Français n'aient pas à payer la facture de la dette, que ce ne soit pas les classes moyennes, les classes populaires, les malades, les chômeurs, les salariés qui ont payé cette dette abyssale mais qui est liée à l'absence de recettes depuis 8 ans, effectivement, je serais d'accord. Mais si c'est pour entendre dire qu'au fond, on va faire un petit geste par-ci, par-là, oui, vous avez raison, les super-riches, il faudrait quand même qu'ils en fassent un peu. Bon, allez, 3 milliards. Non, ça, ça ne marche pas. Je ne suis pas d'accord avec ça. »
BFMTV · Palestine, budget, gouvernement Lecornu: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 24:30
Question 115Palestine, budget, gouvernement Lecornu: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)
Ah oui, bien sûr. Bien sûr, si c'est possible. Vous vous donnez les moyens pour, par exemple, de toutes les mesures que je viens de citer là, est-ce qu'elles sont toutes à prendre ou est-ce que vous dites, comme dans toute discussion, après tout, j'ai 66 députés socialistes, je vais laisser certaines choses et gagner sur d'autres points. Est-ce que c'est tout ou rien ou est-ce que vous êtes prêt à discuter vraiment ?
Réponse à côté
Marc Favère, il n'y a pas de majorité à l'Assemblée, ni pour eux, ni pour nous, ce qui suppose à un moment, effectivement, qu'on se pose des questions. Mais moi, ce que je vois, c'est que, 86% dans tous les électorats, pas seulement l'électorat socialiste, même les gens qui votent habituellement pour M. Macron ou pour M. Botaillon. C'est le sondage que vous avez commandé avec lequel vous êtes arrivés à Matignon. Oui, absolument, que nous avons rendu public. Et donc, qui permet de voir qu'il y a là une majorité qui est très large, comme sur les retraites. Et moi, ce que je demande, c'est simplement qu'on mette fin avec cette anomalie démocratique. Comment est-il possible qu'un pouvoir qui a…
« Marc Favère, il n'y a pas de majorité à l'Assemblée, ni pour eux, ni pour nous, ce qui suppose à un moment, effectivement, qu'on se pose des questions. Mais moi, ce que je vois, c'est que, »
BFMTV · Palestine, budget, gouvernement Lecornu: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 22:38Voir 1 autre passage
« 86% dans tous les électorats, pas seulement l'électorat socialiste, même les gens qui votent habituellement pour M. Macron ou pour M. Botaillon. C'est le sondage que vous avez commandé avec lequel vous êtes arrivés à Matignon. Oui, absolument, que nous avons rendu public. Et donc, qui permet de voir qu'il y a là une majorité qui est très large, comme sur les retraites. Et moi, ce que je demande, c'est simplement qu'on mette fin avec cette anomalie démocratique. Comment est-il possible qu'un pouvoir qui a perdu les élections européennes, qui a perdu les élections que le président de la République avait lui-même convoquées, qui a déjà carbonisé deux premiers ministres, même trois, si on compte Gabriel Attal, qui est au quatrième premier ministre en un an ? Comment est-il possible qu'on nous dise écoutez, vous êtes bien gentils, mais on va continuer à faire la même politique ? Moi, ce que je dis simplement, c'est que... Vous avez vu que si vous donne des gages, »
BFMTV · Palestine, budget, gouvernement Lecornu: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 22:50
Question 116Palestine, budget, gouvernement Lecornu: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)
Je voudrais qu'on parle un peu d'Anne Hidalgo, Olivier Faure, la maire socialiste de Paris qui annonce qu'elle va porter plainte pour dénonciation calomnieuse après la publication par une association et par Mediapart d'une partie de ses notes de frais en tant que maire de Paris. On y apprend qu'elle a dépensé entre 2020 et 2024 84 200 euros. Je vais essayer d'être très précis de frais. C'est le montant qui lui est alloué. Elle n'a pas dépassé l'enveloppe. Donc, rien d'illégal. Je le précise tout de suite. Mais certaines dépenses interrogent. Notamment, deux robes Dior achetées en 2024 pour 6 320 euros. Une blouse Dior également en 2021 pour 1 120 euros. Est-ce qu'il y a quelque chose qui vous choque ou est-ce que vous dites après tout, elle fait ce qu'elle veut de son enveloppe ?
Réponse directe
Non, je comprends que dans une période comme celle que nous traversons, ces sommes-là puissent être très choquantes. Même si je ne mets pas le fait que quand on est maire de Paris et qu'on doit honorer de grandes manifestations, on n'y va pas en djinn. Et que ça fait partie de la façon dont on honore aussi une ville ou un pays. C'est vrai pour les ministres. C'est vrai pour le Premier ministre. C'est vrai pour le Président de la République qui dispose de crédits supplémentaires. Il y a quelque chose entre le djinn et la Robbjörd. Et il y a certainement quelque chose entre le djinn et la Robbjörd. Donc, vous considérez que quand on est maire de gauche, on évite ça ? Ça veut dire qu'il y a de…
« Non, je comprends que dans une période comme celle que nous traversons, ces sommes-là puissent être très choquantes. Même si je ne mets pas le fait que quand on est maire de Paris et qu'on doit honorer de grandes manifestations, on n'y va pas en djinn. Et que ça fait partie de la façon dont on honore aussi une ville ou un pays. C'est vrai pour les ministres. C'est vrai pour le Premier ministre. C'est vrai pour le Président de la République qui dispose de crédits supplémentaires. Il y a quelque chose entre le djinn et la Robbjörd. Et il y a certainement quelque chose entre le djinn et la Robbjörd. Donc, vous considérez que quand on est maire de gauche, on évite ça ? Ça veut dire qu'il y a des déontologues qui doivent être partout dans nos collectivités et qui doivent dire ce qu'il est possible de faire, ce qu'il est raisonnable de faire, ce qu'il ne l'est pas. Et parfois, peut-être pour de grandes manifestations, se faire prêter des vêtements par ces grandes maisons qui ont intérêt elles aussi à ce que un président, enfin plutôt une présidente ou une maire ou une présidente de région ou de département s'habillent et fassent honneur à la création française. »
BFMTV · Palestine, budget, gouvernement Lecornu: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 26:33
Question 117Palestine, budget, gouvernement Lecornu: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)
il perd aussi son aile droite avec les Républicains. Je vous repose ma question. Est-ce que... Mais l'aile droite... Vous avez... Olivier Faure, Olivier Faure, est-ce que toutes vos mesures sont des lignes rouges ?
Réponse partielle
dans une logique de compromis ? Mais je suis dans une logique qui est une logique de reconnaissance par le gouvernement qu'il a pu se tromper, qu'il doit mettre... Enfin, je vais prendre les mots du premier ministre lui-même. Des ruptures. Il doit mettre des ruptures sur la table. J'ai lu aussi le premier ministre dire dans La Voix du Nord qu'il voulait renverser la table. Et donc, ce que je lui dis, je veux voir cette table renversée et je veux effectivement voir des ruptures. Si c'est le cas, si vraiment on rompt avec la politique qui a été conduite depuis 8 ans, alors j'applaudirai. Et je suis prêt à... Ça veut dire qu'à date, là,
« dans une logique de compromis ? Mais je suis dans une logique qui est une logique de reconnaissance par le gouvernement qu'il a pu se tromper, qu'il doit mettre... Enfin, je vais prendre les mots du premier ministre lui-même. Des ruptures. Il doit mettre des ruptures sur la table. J'ai lu aussi le premier ministre dire dans La Voix du Nord qu'il voulait renverser la table. Et donc, ce que je lui dis, je veux voir cette table renversée et je veux effectivement voir des ruptures. Si c'est le cas, si vraiment on rompt avec la politique qui a été conduite depuis 8 ans, alors j'applaudirai. Et je suis prêt à... Ça veut dire qu'à date, là, »
BFMTV · Palestine, budget, gouvernement Lecornu: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 23:45
Question 118Palestine, budget, gouvernement Lecornu: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)
elle va régler la question des holdings ?
Réponse partielle
Ils ne pourront pas éviter de même qu'ils évitent aujourd'hui. Mais c'est bien pour ça que vous avez des milliardaires qui s'y opposent, parce que c'est à l'assiette, pardon d'être un peu technique, mais on va choisir de regarder non pas les revenus que les gens se versent, ils sont assez malins pour se verser de faibles revenus par rapport à leur immense fortune, le reste restant en action, en obligation. Et donc là, on va prendre l'ensemble de leur patrimoine et on va dire, sur la base de ce patrimoine, vous ne pouvez pas payer moins de 2%. Un impôt minimum. Un impôt minimum. Mais vous savez combien leur rapporte cet argent ? Parce que cet argent-là ne dort pas. Chaque année, ça leur rapp…
« Ils ne pourront pas éviter de même qu'ils évitent aujourd'hui. Mais c'est bien pour ça que vous avez des milliardaires qui s'y opposent, parce que c'est à l'assiette, pardon d'être un peu technique, mais on va choisir de regarder non pas les revenus que les gens se versent, ils sont assez malins pour se verser de faibles revenus par rapport à leur immense fortune, le reste restant en action, en obligation. Et donc là, on va prendre l'ensemble de leur patrimoine et on va dire, sur la base de ce patrimoine, vous ne pouvez pas payer moins de 2%. Un impôt minimum. Un impôt minimum. Mais vous savez combien leur rapporte cet argent ? Parce que cet argent-là ne dort pas. Chaque année, ça leur rapporte entre 10 et 12% ce patrimoine. Et donc, ça veut dire qu'on ne leur demande même pas de devenir un peu plus pauvre. On leur dit vous allez vous enrichir moins vite. et ça, ça ne devrait pas être possible. »
BFMTV · Palestine, budget, gouvernement Lecornu: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 16:02
Question 119Palestine, budget, gouvernement Lecornu: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)
On parle beaucoup ces derniers jours des conditions posées ou non par Emmanuel Macron à leur connaissance de l'État palestinien. À l'instant, le chef de l'État exige la libération de tous les otages avant d'ouvrir une ambassade en Palestine. Ça, c'était une condition pour vous indispensable ou il fallait que ce soit une reconnaissance sèche, sans condition ?
Réponse à côté
Moi, je pense que le geste du chef de l'État, il doit s'accompagner, effectivement, de la part... Alors, la difficulté, c'est que nous ne pouvons pas être otages parce que c'est le Hamas qui détient les otages. Ce n'est pas les Palestiniens. Les Palestiniens, ils sont victimes deux fois. Ils sont victimes des bombes qui en tombent dessus. Ils sont victimes aussi d'un mouvement terroriste, celui du Hamas, qui, en réalité, est un mouvement autoritaire, autocratique et qui pratique, en réalité, une forme de police sur les siens, qui est une police terrible. Moi, je me souviens, je suis socialiste et donc, nous avons un lien depuis très longtemps avec le parti du FATA, avec celui de Yasser Araf…
« Moi, je pense que le geste du chef de l'État, il doit s'accompagner, effectivement, de la part... Alors, la difficulté, c'est que nous ne pouvons pas être otages parce que c'est le Hamas qui détient les otages. Ce n'est pas les Palestiniens. Les Palestiniens, ils sont victimes deux fois. Ils sont victimes des bombes qui en tombent dessus. Ils sont victimes aussi d'un mouvement terroriste, celui du Hamas, qui, en réalité, est un mouvement autoritaire, autocratique et qui pratique, en réalité, »
BFMTV · Palestine, budget, gouvernement Lecornu: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 10:19Voir 2 autres passages
« une forme de police sur les siens, qui est une police terrible. Moi, je me souviens, je suis socialiste et donc, nous avons un lien depuis très longtemps avec le parti du FATA, avec celui de Yasser Arafat. Et je sais que, pendant des années, ce sont les hommes et les femmes du FATA qui sont morts dans les geôles sous terre du Hamas parce qu'ils ont été, à chaque fois, »
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« tout simplement assassinés, torturés pour éliminer toutes celles et ceux qui avaient conclu les accords d'Oslo. Et donc, je n'ai aucun lien, aucun, avec ce mouvement qui est en tout point répugnant. »
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Question 120Palestine, budget, gouvernement Lecornu: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)
Et donc, sur cette affaire des drapeaux, vous venez d'écrire à Emmanuel Macron, l'être rendue publique il y a quelques instants. Qu'est-ce que vous lui demandez exactement ?
Réponse directe
Je lui demande tout simplement de faire ce que nous avons fait à d'autres époques. Pour ceux qui ont de très bons yeux, on voit le courrier sur l'écran. Alors, pour ceux qui n'ont pas de très bons yeux, je dis simplement au président de la République qu'à d'autres époques, nous avons cherché à solaniser un acte que la France prend. Et ce qu'il fera demain est un acte important. Et donc, au moment où il proclamera à la face du monde la reconnaissance de l'État de Palestine par la France, eh bien, nous lèverons le drapeau palestinien en signe de solidarité avec la décision prise et puis avec le peuple palestinien qui, aujourd'hui, vit un génocide.
« Je lui demande tout simplement de faire ce que nous avons fait à d'autres époques. Pour ceux qui ont de très bons yeux, on voit le courrier sur l'écran. Alors, pour ceux qui n'ont pas de très bons yeux, je dis simplement au président de la République qu'à d'autres époques, nous avons cherché à solaniser un acte que la France prend. Et ce qu'il fera demain est un acte important. Et donc, au moment où il proclamera à la face du monde la reconnaissance de l'État de Palestine par la France, eh bien, nous lèverons le drapeau palestinien en signe de solidarité avec la décision prise et puis avec le peuple palestinien qui, aujourd'hui, vit un génocide. »
BFMTV · Palestine, budget, gouvernement Lecornu: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 7:32
Question 121Palestine, budget, gouvernement Lecornu: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)
– Il y a une autre de vos propositions, cette fois-ci, qui a fait couler pas mal d'encre ces derniers jours. Vous avez demandé au maire de France de hisser un drapeau palestinien lundi à l'occasion de la reconnaissance par la France d'un État palestinien. Le président du CRIF, Jonathan Arfi, dit que c'est une surenchère démagogique et clientéliste. Et il vous reproche, après le 7 octobre, après le pogrom du 7 octobre, de ne pas avoir fait la même chose, de ne pas avoir demandé à l'époque qu'on mette par exemple un drapeau israélien pour demander, pour dénoncer d'abord l'horreur de ce qui s'était passé et pour demander le retour des otages. Est-ce que vous l'aviez fait à l'époque le 7 octobre ?
Réponse partielle
– Mais bien sûr. – On n'a pas trouvé la trace d'un appel, pour être honnête. – Mais vous pouvez trouver la trace le 9 octobre, précisément, à l'appel du CRIF. – À l'appel du CRIF, je suis descendu dans la rue, manifesté avec celles et ceux qui, évidemment, réprouvaient cet acte terroriste qui était inadmissible et qui a été un traumatisme, bien sûr pour le peuple israélien – Vous n'avez pas demandé à l'époque les drapeaux israéliens ? – Mais on n'a pas eu à reconnaître ce jour-là l'État israélien que nous avons eu depuis bien longtemps. Et donc j'étais en solidarité avec les Israéliens, j'étais effectivement dans la rue et j'étais avec le CRIF. – Ce qui m'a valu à l'époque… – Ce n'est pas l…
« – Mais bien sûr. – On n'a pas trouvé la trace d'un appel, pour être honnête. – Mais vous pouvez trouver la trace le 9 octobre, précisément, à l'appel du CRIF. »
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« – À l'appel du CRIF, je suis descendu dans la rue, manifesté avec celles et ceux qui, évidemment, réprouvaient cet acte terroriste qui était inadmissible et qui a été un traumatisme, bien sûr pour le peuple israélien – Vous n'avez pas demandé à l'époque les drapeaux israéliens ? – Mais on n'a pas eu à reconnaître ce jour-là l'État israélien que nous avons eu depuis bien longtemps. Et donc j'étais en solidarité avec les Israéliens, j'étais effectivement dans la rue et j'étais avec le CRIF. – Ce qui m'a valu à l'époque… – Ce n'est pas la même chose, descendre dans la rue »
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Question 122Palestine, budget, gouvernement Lecornu: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)
Par exemple, Sébastien Lecornu a invité tous les syndicats mercredi à Matignon. Est-ce que vous dites si à la sortie, il n'y a pas de concret ?
Réponse directe
Mais tant qu'il y a une discussion possible, je discute. Mais je verrai effectivement ce qu'il y a du syndicat. Et j'ai rencontré CFDT et CGT la semaine passée et je me sens parfaitement en ligne avec ce qu'ils portent. Et je crois que nous avons là la même vision des choses. Nous pensons qu'il y a une réparation démocratique en même temps qu'une réparation sociale a effectué aujourd'hui sur les retraites, sur la fiscalité, sur la façon dont on construit un budget. Et donc, pour toutes ces raisons-là, je ne veux rien stopper à l'avance. Je ne suis pas dans une forme d'idéologie qui me conduirait à dire non a priori. Mais je veux voir.
« Mais tant qu'il y a une discussion possible, je discute. Mais je verrai effectivement ce qu'il y a du syndicat. Et j'ai rencontré CFDT et CGT la semaine passée et je me sens parfaitement en ligne avec ce qu'ils portent. Et je crois que nous avons là la même vision des choses. Nous pensons qu'il y a une réparation démocratique en même temps qu'une réparation sociale a effectué aujourd'hui sur les retraites, sur la fiscalité, sur la façon dont on construit un budget. Et donc, pour toutes ces raisons-là, je ne veux rien stopper à l'avance. Je ne suis pas dans une forme d'idéologie qui me conduirait à dire non a priori. Mais je veux voir. »
BFMTV · Palestine, budget, gouvernement Lecornu: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 25:17
Question 123Palestine, budget, gouvernement Lecornu: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)
De toute façon, que vous êtes arrivé avec un tel niveau d'exigence sur la réforme des retraites, sur l'attaque Zuckman, sur le retrait du doublement des franchises médicales que, au fond, vous ne voulez pas signer d'accord qui pourrait vous être reproché dans les mois qui viennent et à la présidentielle de 2027, notamment, pardon, je vais encore le citer, mais par Jean-Luc Mélenchon sur la petite musique, le PS vend son âme. Est-ce que vous avez vraiment envie de conclure un accord avec Sébastien Lecornu ?
Réponse à côté
Marc Favère, il n'y a pas de majorité à l'Assemblée, ni pour eux, ni pour nous, ce qui suppose à un moment, effectivement, qu'on se pose des questions. Mais moi, ce que je vois, c'est que, 86% dans tous les électorats, pas seulement l'électorat socialiste, même les gens qui votent habituellement pour M. Macron ou pour M. Botaillon. C'est le sondage que vous avez commandé avec lequel vous êtes arrivés à Matignon. Oui, absolument, que nous avons rendu public. Et donc, qui permet de voir qu'il y a là une majorité qui est très large, comme sur les retraites. Et moi, ce que je demande, c'est simplement qu'on mette fin avec cette anomalie démocratique. Comment est-il possible qu'un pouvoir qui a…
« Marc Favère, il n'y a pas de majorité à l'Assemblée, ni pour eux, ni pour nous, ce qui suppose à un moment, effectivement, qu'on se pose des questions. Mais moi, ce que je vois, c'est que, »
BFMTV · Palestine, budget, gouvernement Lecornu: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 22:38Voir 1 autre passage
« 86% dans tous les électorats, pas seulement l'électorat socialiste, même les gens qui votent habituellement pour M. Macron ou pour M. Botaillon. C'est le sondage que vous avez commandé avec lequel vous êtes arrivés à Matignon. Oui, absolument, que nous avons rendu public. Et donc, qui permet de voir qu'il y a là une majorité qui est très large, comme sur les retraites. Et moi, ce que je demande, c'est simplement qu'on mette fin avec cette anomalie démocratique. Comment est-il possible qu'un pouvoir qui a perdu les élections européennes, qui a perdu les élections que le président de la République avait lui-même convoquées, qui a déjà carbonisé deux premiers ministres, même trois, si on compte Gabriel Attal, qui est au quatrième premier ministre en un an ? Comment est-il possible qu'on nous dise écoutez, vous êtes bien gentils, mais on va continuer à faire la même politique ? Moi, ce que je dis simplement, c'est que... Vous avez vu que si vous donne des gages, »
BFMTV · Palestine, budget, gouvernement Lecornu: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 22:50
Question 124Palestine, budget, gouvernement Lecornu: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)
C'est ce qu'elle a dit elle aussi. Le communiqué de la mairie de Paris dit que le port de vêtements de haute couture s'inscrit dans cette logique de valorisation du savoir français à l'étranger. Là-dessus, vous êtes d'accord avec elle ?
Réponse à côté
Dior pourrait de lui-même prêter des vêtements. Je crois que ça se fait pour la première dame de France. Je n'ai jamais eu l'occasion d'en parler. D'ailleurs, je ne la connais pas. Sans doute, c'est le cas. Je ne sais pas. D'autant que l'argument Oui, il faut avoir... Je ne sais pas comment c'est possible d'avoir 30 000 euros de frais téléphoniques. Franchement, vous me l'apprenez. Vous l'avez appelé pour essayer de comprendre ces chiffres ? Non, je ne l'ai pas appelé. Elle est toujours au PS ? Oui, mais enfin, je ne veux pas se dévoiler de grands secrets, mais nous nous parlons assez peu. Nos relations sont notoirement connues et pas connues pour être de nature à nous parler de manière flu…
« Dior pourrait de lui-même prêter des vêtements. Je crois que ça se fait pour la première dame de France. Je n'ai jamais eu l'occasion d'en parler. D'ailleurs, je ne la connais pas. »
BFMTV · Palestine, budget, gouvernement Lecornu: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 27:47Voir 2 autres passages
« Sans doute, c'est le cas. Je ne sais pas. D'autant que l'argument »
BFMTV · Palestine, budget, gouvernement Lecornu: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 28:02
« Oui, il faut avoir... Je ne sais pas comment c'est possible d'avoir 30 000 euros de frais téléphoniques. Franchement, vous me l'apprenez. »
BFMTV · Palestine, budget, gouvernement Lecornu: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 28:36
Question 125Palestine, budget, gouvernement Lecornu: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)
Là, cette fois-ci, c'est définitif. La période de discussion, elle va jusqu'à quand ?
Réponse à côté
Mais tant qu'il y a une discussion possible, je discute. Mais je verrai effectivement ce qu'il y a du syndicat. Et j'ai rencontré CFDT et CGT la semaine passée et je me sens parfaitement en ligne avec ce qu'ils portent. Et je crois que nous avons là la même vision des choses. Nous pensons qu'il y a une réparation démocratique en même temps qu'une réparation sociale a effectué aujourd'hui sur les retraites, sur la fiscalité, sur la façon dont on construit un budget. Et donc, pour toutes ces raisons-là, je ne veux rien stopper à l'avance. Je ne suis pas dans une forme d'idéologie qui me conduirait à dire non a priori. Mais je veux voir.
« Mais tant qu'il y a une discussion possible, je discute. Mais je verrai effectivement ce qu'il y a du syndicat. Et j'ai rencontré CFDT et CGT la semaine passée et je me sens parfaitement en ligne avec ce qu'ils portent. Et je crois que nous avons là la même vision des choses. Nous pensons qu'il y a une réparation démocratique en même temps qu'une réparation sociale a effectué aujourd'hui sur les retraites, sur la fiscalité, sur la façon dont on construit un budget. Et donc, pour toutes ces raisons-là, je ne veux rien stopper à l'avance. Je ne suis pas dans une forme d'idéologie qui me conduirait à dire non a priori. Mais je veux voir. »
BFMTV · Palestine, budget, gouvernement Lecornu: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 25:17
« Oui, il dit aussi, dans ce que j'ai entendu hier, qu'il faut faire attention, parce que nous avons aujourd'hui un intérêt à ne pas polluer complètement la relation avec l'Algérie, notamment parce qu'il y a des questions sécuritaires qui sont derrière, sur le renseignement, sur la lutte contre le terrorisme, et qu'il n'est pas question de mettre à bas un accord que nous avons négocié avec les Algériens. Et je le répète, qui a déjà été renégocié à trois reprises, et entre 1962 et 2025... »
BFMTV · Accord franco-algérien, taxe Zucman, budget... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 3:33
« La réalité, c'est que vous savez que c'était une résolution, qu'elle n'a pas de valeur normative, que cette politique-là est dans les mains du chef de l'État, que cet accord, il a déjà été révisé depuis 68 à trois reprises, que ce que l'on prétend être des avantages incroyables pour les Algériens est une histoire qu'on raconte aux enfants. Mais c'est une histoire fausse, puisqu'en réalité, aujourd'hui, le droit commun s'applique quasiment dans toutes les situations aux Algériens. Et que tout ça est simplement une volonté... »
BFMTV · Accord franco-algérien, taxe Zucman, budget... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 2:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités2 sept. 2024 au 23 mars 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais que je suis tout à fait... Enfin, je rappelle ce que j'ai pu dire, y compris il y a une semaine. J'ai dit, il y a eu un accord national avec les Verts et avec les communistes. Il n'y en aura ni au premier ni au second tour avec la France insoumise. Et Jean-Luc Mélenchon est devenu aujourd'hui le boulet de la gauche. La réalité d'ailleurs, ses propres amis devraient s'en rendre compte. Si Damien Maudet à Limoges et si François Picmal à Toulouse n'avaient pas dû supporter le poids de Jean-Luc Mélenchon, de ses outrances, de ses dérives antisémites, ils auraient gagné à Toulouse et à Limoges. Et donc c'est à eux de se poser la question aujourd'hui de ce qu'ils font. Parce qu'il y a aujourd'hui un sujet. Et ce sujet, c'est qu'il y a un plafond de verre qui plane au-dessus de la gauche et que fait descendre la France insoumise sur la gauche. Mais ce qui est vrai aussi, c'est que nous avons réussi à faire en sorte que... »
BFMTV · Élections municipales, alliances: l'interview en intégralité d'Olivier FaureVérifier à 2:16Voir 2 autres passages
« Je vais vous répéter les choses très tranquillement. J'ai posé, pour le premier tour de l'élection municipale, un accord national avec les Verts et avec les communistes. J'ai posé le fait qu'il n'y aurait pas d'accord national avec la France insoumise, ni au premier, ni au second tour. Il y a des maires qui, en conscience, ont fait des choix. Je les ai tout simplement compris. Je ne veux pas être... Je ne suis pas un indicateur. Ce n'est pas moi qui impose. Et donc, quand il y a eu des choix différents, je les ai acceptés. Maintenant, ce que je vois, c'est que ça n'a pas fonctionné dans un certain nombre de cas. Que ceux qui étaient candidats insoumis devraient se poser la question de Jean-Luc Mélenchon parce qu'il les a privés d'une victoire qui était accessible. et je vois aussi qu'il y a des cas où ça a fonctionné et des cas où ça n'a pas fonctionné. »
BFMTV · Élections municipales, alliances: l'interview en intégralité d'Olivier FaureVérifier à 15:02
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités18 juin 2024 au 23 mars 2026 · 106 observations106 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, pas toujours, effectivement. En fait, même si je vois bien qu'on va se polariser sur 6 ou 7 villes en France, sur 35 000. »
BFMTV · Élections municipales, alliances: l'interview en intégralité d'Olivier FaureVérifier à 0:14Voir 2 autres passages
« Non mais c'est une blague. Vous imaginez que nous puissions demain accepter l'idée de partir dans une primaire où Gérald Darmanin pourrait être le candidat. Non mais franchement, il y a un clivage dans ce pays, un clivage qui oppose à gauche et à droite. Dans les municipales, on l'a bien vu, ce clivage, il a été réactivé parce que vous n'avez pas les mêmes politiques publiques qui sont conduites, qu'il s'agisse du logement. La droite est contre l'encadrement des loyers, elle ne construit pas de logements sociaux. La droite considère que les tarifs de la cantine, ça n'est pas un sujet. Pour nous, c'est un sujet essentiel. C'est souvent le seul repas que les enfants peuvent faire dans la journée quand ils sont dans des familles modestes. C'est la question de la mobilité. Est-ce que la mobilité en devient un luxe ? Ou est-ce que, par exemple, on observe la gratuité pour les plus jeunes ? Bref, toutes ces questions-là, ce sont des questions qui opposent la droite et la gauche. Et il n'est en aucun cas question de s'allier avec Gérald Darmanin. Franchement, il faut qu'il arrête de rêver. Et bien sûr que je vois bien pourquoi il le fait. C'est que la famille à laquelle il appartient désormais, celle de la Macronie, elle s'est effondrée. Elle a disparu dans l'élection municipale. Ils ont gagné Bordeaux et Annecy. Franchement, un parti qui gouverne depuis presque dix ans et qui ne gagne que deux grandes villes, franchement, c'est le résultat. On ne peut pas dire que ce soit un succès étourdissant. »
BFMTV · Élections municipales, alliances: l'interview en intégralité d'Olivier FaureVérifier à 12:53
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack18 juil. 2024 au 23 mars 2026 · 19 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais que je suis tout à fait... Enfin, je rappelle ce que j'ai pu dire, y compris il y a une semaine. J'ai dit, il y a eu un accord national avec les Verts et avec les communistes. Il n'y en aura ni au premier ni au second tour avec la France insoumise. Et Jean-Luc Mélenchon est devenu aujourd'hui le boulet de la gauche. La réalité d'ailleurs, ses propres amis devraient s'en rendre compte. Si Damien Maudet à Limoges et si François Picmal à Toulouse n'avaient pas dû supporter le poids de Jean-Luc Mélenchon, de ses outrances, de ses dérives antisémites, ils auraient gagné à Toulouse et à Limoges. Et donc c'est à eux de se poser la question aujourd'hui de ce qu'ils font. Parce qu'il y a aujourd'hui un sujet. Et ce sujet, c'est qu'il y a un plafond de verre qui plane au-dessus de la gauche et que fait descendre la France insoumise sur la gauche. Mais ce qui est vrai aussi, c'est que nous avons réussi à faire en sorte que... »
BFMTV · Élections municipales, alliances: l'interview en intégralité d'Olivier FaureVérifier à 2:16Voir 2 autres passages
« Et pendant entre deux tours on oublie tout ça. Non, on n'oublie rien mais en même temps heureusement On s'habitue c'est tout ça me rappelle une chanson. La vie politique il y a des gens qui sont dans l'outrance qui sont qui en réalité ont un peu de mal à se contrôler à se maîtriser qui pensent que l'adversaire le principal ce n'est pas celui qui vous est opposé ce n'est pas l'extrême droite c'est la gauche. Je connais ça depuis toujours et non pas que je m'y sois habitué mais ce que je sais c'est que dans les urnes il faudra bien qu'à un moment les électrices et les électeurs de gauche se retrouvent et ce que j'espère c'est qu'ils feront un choix qui nous permettra de nous qualifier le plus souvent possible parce que nous sommes les mieux placés demain pour gouverner. Vous avez un parti qui ne veut pas gouverner. C'est un vrai sujet entre nous. Moi je vois que en fait Jean-Luc Mélenchon il a une seule obsession dans la vie c'est de devenir potentiellement président et donc le seul mot d'ordre c'est la démission. Moi ce soir je ne vous ai pas parlé de démission ni de dissolution je vous ai parlé des français. Voilà ce qui me qualifie pour parler aujourd'hui c'est que je ne suis pas venu vous dire toutes les heures voilà moi je voudrais avoir le pouvoir à la place des autres. Je suis même prêt à ne pas être à Matignon à ne pas avoir mes camarades avec moi au gouvernement tout ça parce que je veux simplement des évolutions tangibles que le cap change pour que les français vivent mieux. Ça c'est mon obsession. Je n'ai pas l'obsession de devenir président de la république ou premier ministre ou je ne sais quoi encore et je vois trop de gens qui sont malheureusement matricés uniquement par ça. C'est vrai dans la gauche radicale c'est vrai aussi à droite et regardez cette naine qui vient de s'écouler avec tous ceux dont j'ai cité tout à l'heure les noms et je ne vais pas recommencer. »
BFMTV · Politique de Sébastien Lecornu, crise de la France: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 28:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées18 juin 2024 au 8 déc. 2025 · 17 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, c'est-à-dire que moi, ce que je dis, c'est que ce n'est pas parce que vous allez entraver la vie d'un certain nombre de gens qui sont ressortissants algériens que vous allez forcément, dans le même temps, faire en sorte que Christophe Glez et Bolem Sansal puissent revenir. Et même la réalité, c'est que je pense qu'à chaque fois que nous durcissons la relation avec l'Algérie, la réalité, c'est que le régime algérien s'en sert pour pouvoir, au contraire, se trouver un adversaire qui permet de faire l'unité chez lui et le faire sur le dos de la France. Et donc, je pense que... »
BFMTV · Accord franco-algérien, taxe Zucman, budget... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 6:17Voir 2 autres passages
« Mais je viens de vous dire, d'abord, j'espère que Sébastien Lecornu, qui se prétend gaulliste social, n'aurait pas cette très mauvaise idée de toucher l'aide médicale d'État dont tous les soignants, unanimement, nous expliquent qu'elle est indispensable. Et pas seulement pour les soignés, mais pour tous ceux qui pourraient être éventuellement contaminés et pour le budget de l'État, puisqu'on cherche des économies. Prendre des gens en charge quand ils sont encore bien plus malades que quand on les prend en début de crise. Franchement, ça ressemble simplement à une réforme idéologique, mais qui n'a absolument, concrètement, aucun effet médical et qui a surtout des effets terribles sur la santé des gens et sur le budget de l'État. Donc, c'est zéro pointé. Là, il n'y a pas de... Mais vous voyez que cette lutte des revendications, aujourd'hui, »
BFMTV · Politique de Sébastien Lecornu, crise de la France: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 19:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Parce qu'en fait, il y a des règles spécifiques au Parlement, et donc, il y a des délais de forclusion, et donc là, c'est trop tard. Donc, désormais, à la réponse, nous, nous avons partagé nos propres réponses, nous avons dit, nous, c'est la taxe Zuckmann. Et ce que j'entends, c'est que l'extrême droite, qui l'an passé, s'était abstenue, et qui a complètement changé d'avis, qui désormais défend les milliardaires plutôt que la classe ouvrière, et bien, l'extrême droite, ils ont changé d'avis, cette taxe Zuckmann, ressemblablement, ne sera pas votée. – Ce n'est pas la taxe Zuckmann, vous dites ? – Il faut un remplacement de l'argent. »
BFMTV · Accord franco-algérien, taxe Zucman, budget... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 17:49Voir 2 autres passages
« Mais je vous rappelle que nous avons censuré Michel Barnier, que nous avons ensuite accepté, dans une forme de deal avec le gouvernement, de négocier avec lui, parce que nous voulions qu'il y ait un budget pour la France en échange de concessions. Des concessions, notamment sur les retraites, sur l'école, sur un nombre de sujets, qui ont permis d'éviter le pire. Ça n'était pas la panacie. Mais le compte y est aujourd'hui ? Le compte n'y était pas, déjà. Mais nous avions aussi, en échange de ce bon procédé, si j'ose dire, il y avait aussi l'idée de ce qu'il a appelé un conclave sur les retraites pour revenir sur la réforme de Bande. Et dans tous les cas de figure, la possibilité que le Parlement soit in fine décisionnaire sur la réforme des retraites. Il a dit que les 62 ans, c'est impossible. Eh bien, ça, ce n'est pas possible. On ne peut pas convoquer des partenaires sociaux qui négocient encore actuellement et qui négocient toujours sur l'âge légal de départ à la retraite. J'ai eu tout à l'heure l'une des négociatrices, l'une des grandes négociatrices, qui m'a rappelé, qui m'a confirmé le fait que tout était sur la table. Et que tout allait y rester. Donc vous dites quoi aujourd'hui, ce soir ? La censure de François Bayrou est sur la table ? Si le gouvernement ne veut pas entendre ce que les syndicats ont à lui dire, s'il ne veut pas entendre ce que les Français lui ont déjà dit dans la rue et dans le vote, dans le vote qui est intervenu après la dissolution, eh bien, s'il n'entend pas, nous saurons nous rappeler à lui. Et effectivement, la censure, elle est sur la table. Et s'il ne respecte pas l'engagement qu'il a pris par écrit de faire en sorte que le Parlement soit le dernier décisionnaire sur la question des retraites, alors moi, j'appellerais à la censure. »
BFMTV · Budget, gouvernement: l'interview en intégralité d'Olivier Faure, Premier secrétaire du PSVérifier à 5:05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités18 juin 2024 au 8 déc. 2025 · 50 observations50 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Cette discussion n'a pas eu lieu ? Absolument pas. J'aimerais que cette discussion ait eu lieu, pour tout vous dire. J'aimerais que le président de la République m'appelle et me dise, OK, tu as tes conditions, je les prends. En échange de quoi ? Tu ne censures pas le Premier ministre. Donc vous êtes prêt à un deal ? Mais je suis prêt non pas à un deal, c'est pas le mot, on n'est pas dans une forme de commerce. Un deal pour parler des retraites, pour parler de la taxation des plus réunions. La réalité, c'est que je suis évidemment prêt à ne pas censurer un Premier ministre qui accepterait de revenir, dans un premier temps, sur la réforme des retraites, et ensuite qui gouvernerait 149-3, ce qui autoriserait... Ça, il l'a déjà promis. Oui, mais la raison pour laquelle... Mais en fait, je me répète beaucoup. J'ai déjà dit ce que je vous redis ce soir. Moi, ce que je souhaite, c'est qu'on ait le respect des électrices et des électeurs. Ils ont voté il y a un an, ils ont confié le pouvoir à 577 parlementaires différents. Cet équilibre-là, on ne peut pas y toucher. Donc, si on n'y touche pas, ça veut dire quoi ? Ça veut dire que, désormais, au lieu d'avoir un 49-3 qui contraint le Parlement, on a des députés qui, en leur âme et conscience, sont amenés à voter texte après texte. Et le seul sujet sur lequel ça n'est pas possible, du fait du règlement, et je n'en trouve pas dans les détails, c'est en fait sur les retraites. Et donc, c'est la raison pour laquelle je demande avec mes amis que nous puissions parler non seulement de tous les autres sujets, mais aussi de la réforme des retraites et que nous puissions la stopper. Mais à cette condition-là, il y a quelque chose qui peut se passer. »
BFMTV · Politique de Sébastien Lecornu, crise de la France: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 4:32Voir 2 autres passages
« Mais je viens de vous dire, d'abord, j'espère que Sébastien Lecornu, qui se prétend gaulliste social, n'aurait pas cette très mauvaise idée de toucher l'aide médicale d'État dont tous les soignants, unanimement, nous expliquent qu'elle est indispensable. Et pas seulement pour les soignés, mais pour tous ceux qui pourraient être éventuellement contaminés et pour le budget de l'État, puisqu'on cherche des économies. Prendre des gens en charge quand ils sont encore bien plus malades que quand on les prend en début de crise. Franchement, ça ressemble simplement à une réforme idéologique, mais qui n'a absolument, concrètement, aucun effet médical et qui a surtout des effets terribles sur la santé des gens et sur le budget de l'État. Donc, c'est zéro pointé. Là, il n'y a pas de... Mais vous voyez que cette lutte des revendications, aujourd'hui, »
BFMTV · Politique de Sébastien Lecornu, crise de la France: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 19:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités25 sept. 2024 au 8 déc. 2025 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Si le président nous cède sa place, oui. Qu'est-ce que je dis ? J'ai dit, ce ne serait pas absurde que dans ce qu'on appelle le domaine réservé, qui est en fait affaires étrangères et défense, les ministres qui travaillaient directement avec le président soient des ministres qui soient macronistes. Ça ne paraissait pas absurde, mais l'inverse allait. Donc vous étiez capable de travailler dans la même équipe ? Mais on n'aurait pas travaillé vraiment de la même façon. Ensemble, le quotidien, c'est-à-dire diriger la politique de la nation, article 20 de la Constitution, c'était l'affaire de la gauche, et ensuite sur les affaires étrangères et la défense, où le chef des armées, c'est le chef de l'État. Et donc, il n'y avait pas véritablement, là, on n'est pas majorité absolue, donc il ne paraissait pas absurde de laisser penser que ça pouvait être possible. Maintenant, il ne s'agissait pas d'un travail en commun entre les macronistes, les socialistes, les communistes et les écologistes. »
BFMTV · Politique de Sébastien Lecornu, crise de la France: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 7:56Voir 2 autres passages
« – Mais ça n'est pas moi, l'article 8 de la Constitution est très clair, il dit que c'est le président qui nomme le Premier ministre. Si on lui dit « on veut un tel ou un tel », de toute façon il choisit tout seul. On l'a fait l'an passé, ça n'a pas marché. Donc là je ne lui dis pas « prenez tel ou tel », je lui dis « c'est vous qui avez le choix de prendre au sein de la gauche et des écologistes un Premier ministre qui permette d'avancer. » »
BFMTV · Chute de François Bayrou, budget 2026, gouvernement de gauche... L'interview d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 5:27
« Écoutez, ça me paraît assez farfelu en réalité. D'abord parce que le Premier ministre n'a pas le pouvoir de convoquer un référendum, c'est le Président. Je n'ai pas compris que le Président avait en tête ce type de référendum. Et par ailleurs, sur la loi de finances, qui est une loi très compliquée, où il faut regarder, en fait, thème par thème, éducation, justice, police, tout ce que vous voulez, tous les sujets sur lesquels un budget doit apporter des réponses, et vouloir le faire adopter d'un bloc me paraît assez peu sérieux. Maintenant, moi, je n'ai jamais peur de ce que peuvent dire les Françaises et les Français, et s'ils veulent aller au référendum, qu'il y aille. Pourquoi pas ? Chiche, vous dites ça. Mais il y a d'autres sujets qui mériteraient d'y figurer avant. Je pense notamment aux retraites, qui est une exigence posée depuis maintenant près de trois ans, et je vois que le gouvernement a toujours aussi peur du suffrage des Français. Et donc, j'aimerais que cette voie-là soit éventuellement empruntée par le gouvernement, et que si François Bayrou a des fourmis dans les jambes, et s'il souhaite se confronter aux Françaises et aux Français, qu'il le fasse aussi sur les sujets qui ne l'arrangent pas. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Mais aucun lien ne se fait, aucun lien ne s'établit visiblement. – Je ne vous dis pas que c'est ce qu'il va faire. Je vous dis sur la quoi, effectivement, moi je crois. Je crois que le président de la République, il est maintenant dos au mur. Et qu'il est dans une situation où si, en fait, il repasse les mêmes plats en changeant simplement la salade, il va finir par se retrouver avec une censure et il sera obligé de dissoudre. Et à ce moment-là, si la dissolution ne permet pas de trouver une majorité, c'est lui qui sera en réalité directement la cible et il devra démissionner. »
BFMTV · Chute de François Bayrou, budget 2026, gouvernement de gauche... L'interview d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 12:19Voir 2 autres passages
« Je n'ai pas été associé, mais je ne trouve pas l'idée absurde. Non pas pour aller chercher, d'ailleurs, enfin, soyons aussi là justes, c'est très difficile d'arriver à maîtriser des grands événements comme ceux d'une finale de la Ligue des Champions. Et donc, la question n'est pas d'aller chercher des poux à tête de tel ou tel ministre ou du préfet de police de Paris. La question, c'est plutôt de faire en sorte de faire émerger les conditions dans lesquelles, en fait, des jeunes ont effectivement été auteurs, de manière non pas inédite, parce que ce n'est pas tout à fait vrai en réalité. Après chaque compétition, on observe ce même type de comportement. Mais est-ce qu'il y a eu des failles ? Et quelles sont ces failles pour permettre demain de mieux gérer ces compétitions ? On a parfois des compétitions qui se passent très bien. Regardez, les Jeux olympiques, on a créé beaucoup. Et puis ça a été formidablement réussi. Et donc, il y a parfois des leçons à tirer de l'expérience. Et donc, la question d'enquête peut servir à ça. »
PS - Parti socialiste · « Bruno Retailleau entretient un climat qui favorise le racisme en France, un racisme d’atmosphère »Vérifier à 6:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes4 juin 2025 au 4 juin 2025 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je n'ai pas été associé, mais je ne trouve pas l'idée absurde. Non pas pour aller chercher, d'ailleurs, enfin, soyons aussi là justes, c'est très difficile d'arriver à maîtriser des grands événements comme ceux d'une finale de la Ligue des Champions. Et donc, la question n'est pas d'aller chercher des poux à tête de tel ou tel ministre ou du préfet de police de Paris. La question, c'est plutôt de faire en sorte de faire émerger les conditions dans lesquelles, en fait, des jeunes ont effectivement été auteurs, de manière non pas inédite, parce que ce n'est pas tout à fait vrai en réalité. Après chaque compétition, on observe ce même type de comportement. Mais est-ce qu'il y a eu des failles ? Et quelles sont ces failles pour permettre demain de mieux gérer ces compétitions ? On a parfois des compétitions qui se passent très bien. Regardez, les Jeux olympiques, on a créé beaucoup. Et puis ça a été formidablement réussi. Et donc, il y a parfois des leçons à tirer de l'expérience. Et donc, la question d'enquête peut servir à ça. »
PS - Parti socialiste · « Bruno Retailleau entretient un climat qui favorise le racisme en France, un racisme d’atmosphère »Vérifier à 6:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités26 janv. 2025 au 18 mars 2025 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je souhaite que nous puissions la voter. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que, d'abord, rappelez-vous que cette loi, elle a une origine qui est une origine parlementaire. C'est un rapport qui a été coproduit par deux sénateurs, un socialiste et un LR, Jérôme Durin et Étienne Lejeune, qui ont donc cherché à voir quels étaient les moyens nouveaux qu'il fallait développer face à une criminalité organisée qui est de plus en plus offensive et qui soit de moyens gigantesques. Et donc, ils ont proposé toute une série de mesures qui doivent être reprises et qui doivent permettre d'armer nos procureurs, d'armer la justice, d'armer la police et de faire en sorte que nos missions... Elle est nécessaire, bien sûr. Aujourd'hui, le narcotrafic mine notre pays. Il nourrit 250 000 personnes, permet à 100 familles d'être extrêmement riches et de vivre, »
BFMTV · Retraites, affiche de LFI, narcotrafic...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 10:52Voir 2 autres passages
« Alors, certains juristes vous disent cela. Moi, je peux vous montrer tout à l'heure, j'ai une étude qui vient du Parlement européen, du service juridique du Parlement européen, qui considère qu'il y a d'autres voies de passage, notamment parce qu'aujourd'hui, il y a des jugements. Il y a aussi le terrorisme qui est entretenu par la Russie. Et donc, il y a des possibilités, non pas seulement de geler, mais de saisir les avoirs russes. Ensuite, il y a évidemment, et je viens à votre question que vous n'avez pas encore formulée, mais sur le plan national, nous pouvons aussi en appeler au civisme fiscal des plus riches. Parce que moi, je veux bien qu'on dise toujours la même chose. C'est toujours au même qu'on demande. Vous, contrairement au président de la République, »
BFMTV · Guerre en Ukraine, retraites, 2027... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 24:20
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a une unité qu'il faut réaliser sur les questions de défense. C'est une évidence pour moi, mais ça ne va pas au-delà. Et comme on va en parler, la réalité, c'est que derrière cette question de est-ce qu'on doit augmenter le budget de la défense, la réponse collective doit être oui, mais sur les moyens d'y parvenir, là, il y a une discussion à avoir. Et moi, je ne suis pas prêt à accepter l'idée que nous faisions dépendre l'effort de défense d'une restriction sur notre propre modèle, puisque je l'ai dit, ce que nous défendons est un modèle. Donc ce serait absurde de vouloir baisser le niveau de ce modèle, ce qui serait pour le moins paradoxal, parce que ce serait une façon de nourrir les populistes qui, de l'intérieur, cherchent justement à utiliser les colères qui sont les colères des Françaises et des Français pour détruire aussi le système dans lequel nous sommes. Donc il faut évidemment mener deux fronts, une bataille qui est une bataille sur le plan de la défense, et préserver un modèle qui est le modèle français. Pas d'austérité, c'est ce que vous dites ? Pas d'austérité. »
BFMTV · Guerre en Ukraine, retraites, 2027... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 2:54Voir 2 autres passages
« Mais écoutez, on a pris une décision qui était simple, qui était de dire qu'on ne censurait pas a priori. Mais je suis monté à la tribune de l'Assemblée pour dire que ça ne valait pas chèque en blanc pour la suite et qu'à tout moment, nous pouvions censurer. Donc si le gouvernement pensait qu'il avait acheté là une conduite et qu'il pouvait maintenant faire ce qu'il souhaite, et même y compris revenir sur ses propres engagements, la réponse, nous allons vite lui donner. Et il s'apercevra assez vite qu'on ne peut pas être dans une forme de « je donne, je reprends » et que nous ne réagissions pas. Il n'y a aucune raison au fait que nous ne sommes pas au gouvernement, nous ne sommes pas dans la majorité, nous sommes dans l'opposition. Nous avons malgré tout fait un choix, qui est de dire qu'au-dessus des intérêts partisans, au-dessus même de ce que nous pensons, jamais nous n'aurions fait adopter un budget pareil si nous étions au gouvernement. Mais parce qu'il y a aujourd'hui une situation qui est une situation de crise politique, qui se transforme progressivement en crise économique, en crise sociale, et que les plus vulnérables sont toujours les plus faibles. Et donc pour cette seule raison, nous sommes prêts à chercher l'accord, non pas en considérant que c'est notre budget, mais à considérer à minima que ce budget ne mérite pas la censure et de faire tomber le gouvernement, parce qu'il faut aussi à un moment un budget pour la France. Mais ça ne se fera pas à n'importe quel prix, ça ne se fera pas n'importe comment. Nous ne sommes pas à vendre, et nous ne sommes pas prêts à complètement passer sous la toise. »
BFMTV · Budget, censure, LFI... L'interview d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialisteVérifier à 7:01
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« – Surpris par ce qu'il dit et ce qu'il pense, non, parce que ça correspond à ce que dit le socle commun depuis huit ans. Donc forcément, je ne suis pas surpris. Ce qui m'étonne quand même, c'est qu'ils devraient avoir entendu le fait qu'ils ont été battus aux élections, qu'ils ont déjà perdu trois premiers ministres en un an, ce serait le quatrième. Et donc à un moment, il faudrait que quelque part, quelqu'un se dise, il est temps d'ouvrir la porte à ce que peut dire l'opposition. S'ils ne l'entendent pas, que voulez-vous que je fasse ? Le chaos, c'est eux. »
BFMTV · Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 1:27
« Oui, 251ème fortune française, 600 millions de patrimoine, et qui explique « Je ne peux pas payer, et donc je m'expatrierai si on me demande quoi que ce soit. » Et il dit, en fait, « Je ne peux pas payer 2% de l'équivalent de mon patrimoine. » »
BFMTV · Accord franco-algérien, taxe Zucman, budget... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 9:53
« – Ce qui m'a valu à l'époque, mais ça n'a rien à voir. On ne peut pas, ce jour-là, on manifestait une solidarité avec un peuple qui avait été traumatisé par un attentat terroriste. Et je l'ai fait, et j'étais à l'époque déjà critiqué par d'autres qui disaient « Mais comment se fait-il qu'il défile avec le CRIF ? » Je l'ai fait, je l'ai fait sans aucun état d'âme. Je l'ai fait aussi quand je me suis battu et quand j'ai manifesté contre l'antisémitisme. À l'époque, ça m'a valu aussi des critiques. Et je rappelle que même il y a quelques années, à un moment où personne ne le faisait, quand il a fallu faire en sorte que la France se lève contre les premières traces du renouveau antisémite, j'avais appelé à manifester place de la République et dans toute la France, et l'ensemble des partis politiques avaient suivi cet appel à manifester. Donc je ne me sens en rien concerné par ces attaques que je trouve indigentes. La réalité, c'est que nous avons aujourd'hui un acte historique posé par le chef de l'État. Je ne suis pas son meilleur supporter, vous le reconnaîtrez facilement. Mais là-dessus, vous lui dites « Bravo d'avoir eu ce courage-là ». Je lui dis qu'enfin, la France reconnaît un État palestinien. Ça servira à quoi ? Ce que je vois, et ce que vous avez eu comme confirmation ce soir avec l'ambassadeur d'Israël en France, c'est qu'il y a aujourd'hui la volonté de la part du gouvernement israélien de rendre impossible la solution à deux États. C'est le nettoyage ethnique sur la bande de Gaza et c'est la colonisation qui reprend et qui a une ampleur inconnue jusqu'ici. Parce que vous avez tout à l'heure cité ce chiffre de 700 000 colons juifs qui sont déjà sur la bande en Cisjordanie. Mais on sait bien que la volonté... »
BFMTV · Palestine, budget, gouvernement Lecornu: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 3:48
« – Éric Lombard, il a été coproducteur du budget que nous condamnons. – Il est contre les hausses d'impôts, Éric Lombard. – Il est contre les hausses d'impôts, c'est vrai avec lui, mais moi je ne suis pas là pour le faire parler. Ce que je dis simplement, c'est qu'il faut de la clarté, et il faut éviter toute forme de confusion. La confusion conduit forcément à l'extrême droite. Pourquoi ? Parce qu'à un moment, quand on pense que c'est une affaire où la droite et la gauche, de toute façon, c'est du pareil au même, et bien dans ces cas-là, l'alternative, elle est uniquement portée par l'extrême droite. Et je ne veux à aucun prix de l'extrême droite au pouvoir. Et donc c'est la raison pour laquelle je dis qu'il faut être clair. Et accepter le jeu de la démocratie parlementaire. »
BFMTV · Chute de François Bayrou, budget 2026, gouvernement de gauche... L'interview d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 9:30
« – Oui, disons, reprécisons les choses parce qu'il y a beaucoup de confusion. – Pas de troupes combattantes, a dit le chef de l'État. – Voilà, et je vois que beaucoup entretiennent la confusion en laissant penser que nous pourrions envoyer des soldats français sur le front ukrainon-russe, ce qui là nous mettra en situation d'être des co-belligérants. Ce n'est pas du tout l'intention. Ce que nous voulons, ce que nous désirons, c'est effectivement que quand la paix sera établie, elle puisse se réaliser de manière durable. Et pour cela, il faut donner des garanties à l'Ukraine et faire en sorte que sa sécurité soit assurée. Et pour cela, s'il faut des soldats européens, peut-être sous l'égide de l'ONU, peut-être des casques bleus, peut-être faire en sorte qu'il y ait une protection qui soit assurée pour que nous n'ayons pas, ce que je disais tout à l'heure, c'est que nous n'ayons pas une armée russe qui se reconstitue et profitant de la pause pour se reconstituer, reviennent avec plus de fonds d'accord après. »
BFMTV · Guerre en Ukraine, retraites, 2027... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 18:44
« C'est-à-dire que le décalage, ça veut dire que de manière automatique, vous avez la réforme borne qui repart en 2027. Moi, ce que je dis, c'est une suspension, ce qui suppose un nouveau vote. Admettons qu'en 2027, la majorité qui soit appelée à gouverner, soit une majorité de droite ou de gauche, elle devra de toute façon passer par un vote du Parlement pour pouvoir changer quoi que ce soit. Je ne veux pas que la démocratie soit en permanence oubliée, négligée, méprisée. Ce n'est plus possible. Le Premier ministre a dit que c'est une première concession, plus de 49,3. Eh bien, allons jusqu'au bout et respectons les Françaises et les Français. »
BFMTV · Politique de Sébastien Lecornu, crise de la France: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 9:44
BFMTV · Budget, gouvernement: l'interview en intégralité d'Olivier Faure, Premier secrétaire du PSVérifier à 0:52
« d'organiser une mafia dans notre pays. Et donc, effectivement, nous devons être intraitables avec le narcotrafic. C'est une évidence pour moi. Et donc, il y a là, évidemment, une nécessité d'avancer. Maintenant, ce que je souhaite, c'est que dans le dialogue qui s'est engagé entre l'Assemblée et le gouvernement, le gouvernement ne cherche pas à charger la barque avec des mesures qui sont des mesures qui sont parfois à vertu de communication, mais qui sont contraires à des dispositions auxquelles nous croyons tous à l'État de droit, etc. »
BFMTV · Retraites, affiche de LFI, narcotrafic...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 11:41
« – Oui, c'est ce que je crois comprendre, mais quel est leur profil ? Viennent-ils par exemple, l'Elle sociale à l'enfance, dont on sait qu'elle est aujourd'hui en grande difficulté, et si je le dis, c'est parce qu'il y a aujourd'hui un vrai sujet. On a toute une série de mineurs qui sont des mineurs qui sont en réalité à la dérive, et qui ne sont pas pris en charge par la collectivité, faute de moyens, et je vois que même dans l'enquête que mène aujourd'hui Isabelle Santiago, députée socialiste sur l'Elle sociale à l'enfance, on exporte même un certain nombre de nos mineurs à l'étranger, en Belgique, parce que nous n'avons pas les moyens de faire face ici… »
BFMTV · Budget, censure, LFI... L'interview d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialisteVérifier à 0:51
« Si, j'y suis favorable, bien sûr. Je pense qu'aujourd'hui, le problème de cette réforme du saut Macron, elle est... Pourquoi on s'y est opposé ? On s'y est opposé parce que le financement des retraites repose précisément juste sur le recul de l'âge légal. Ce qui fait que les gens cotisent plus longtemps. Et notamment ceux qui auraient pu partir plus tôt parce qu'ils avaient déjà leurs annuités. Et donc ce sont les carrières pénibles, ce sont les gens qui ont les métiers les plus difficiles, qui en réalité payent la retraite des cols blancs. Donc moi, je ne suis pas d'accord avec ce principe-là. Je pense qu'il y a des gens qui ont suffisamment cravaché pendant leur vie pour créer la richesse de ce pays. et qu'à un moment, il y a une justice qui s'impose et que cette justice impose qu'ils puissent partir à un moment où l'âge de la retraite leur permet encore de vivre dans de bonnes conditions. L'âge de la retraite en bonne santé. Et donc, voilà, maintenant, il y a d'autres modes de financement possibles et c'est de cela dont je veux que nous parlions. »
BFMTV · L'interview en intégralité d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialisteVérifier à 6:57