Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
21 mars 2017 au 2 oct. 2026
Questions
1338
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 1338 questions évaluables
Réponse directe
523
Réponse partielle
225
Réponse à côté
548
Refus explicite
42
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 426 à 450 sur 1338
Question 426Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste - 09/03
s'il se dit je vais peut-être pouvoir profiter de la situation actuelle pour mettre fin à ce conclave ?
Réponse à côté
et bien je serais dans l'opposition à cette décision bien sûr bien sûr
« et bien je serais dans l'opposition à cette décision bien sûr bien sûr »
BFMTV — BFM Politique · Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste - 09/03Vérifier à 34:54
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce n'est pas le rôle des politiques. Le rôle des politiques, c'est de donner des réponses, »
RTL — L'invité de 7h40 · Blocage des lycées : sur RTL, le patron du PS Olivier Faure constate un "mouvement récupéré et dévoyé par des casseurs"Vérifier à 1:45
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
2 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 427Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste - 09/03
BFM Politique, Guillaume Daré Vous êtes bien sur BFM Politique, notre invité ce matin le premier secrétaire du PS, Olivier Faure merci d'être avec nous on va évoquer dans un instant comment faire pour augmenter le budget de la défense alors si c'est dans la poche des français qu'il faut aller chercher cet argent quelle est la réalité de cette menace à mes côtés ce matin pour vous interroger Amandine Attalaya, bonjour Amandine, éditorialiste politique BFM TV et Bruno Jeudy, directeur délégué de la tribune dimanche, bonjour Bruno Monsieur le premier secrétaire, Olivier Faure le chef de l'État a dit cette semaine que la Russie était une menace pour la France on voit qu'il y a d'autres voix qui s'élèvent pour juger le chef de l'État je cite, trop inquiétant trop belliqueux dans quel camp vous vous situez ?
Réponse directe
Moi je crois qu'effectivement le chef de l'État a raison de dire que la Russie est une menace, alors après il faut évaluer la menace, il ne s'agit pas de dire que les chars russes vont arriver place de la Concorde la semaine prochaine il n'est pas question d'un engagement militaire des Russes sur le sol français, c'est une évidence mais il y a ce qu'on appelle aujourd'hui une guerre hybride et derrière ce mot compliqué il y a en fait l'idée que les Russes peut-être pas seuls sont aujourd'hui dans un affrontement avec le monde occidental avec le monde démocratique qu'ils jugent décadent et ça passe par une guerre notamment sur le plan de la désinformation sur le plan du numérique sur le plan…
« Moi je crois qu'effectivement le chef de l'État a raison de dire que la Russie est une menace, alors après il faut évaluer la menace, il ne s'agit pas de dire que les chars russes vont arriver place de la Concorde la semaine prochaine il n'est pas question d'un engagement militaire des Russes sur le sol français, c'est une évidence mais il y a ce qu'on appelle aujourd'hui une guerre hybride et derrière ce mot compliqué il y a en fait l'idée que les Russes peut-être pas seuls sont aujourd'hui dans un affrontement avec le monde occidental avec le monde démocratique qu'ils jugent décadent et ça passe par une guerre notamment sur le plan de la désinformation sur le plan du numérique sur le plan de l'affaissement de nos propres valeurs pour transformer les grandes démocraties que nous sommes en régime qui progressivement bascule plutôt du côté de l'extrême droite voilà ce que les Russes cherchent à produire et c'est important de le dire parce que qu'est-ce que nous défendons quand on dit qu'il faut un effort de défense supplémentaire nous ne défendons pas simplement des frontières pas simplement un patrimoine nous défendons aussi une idée du monde et cette idée du monde qui se confond pour moi avec l'identité de la France c'est l'idée que nous sommes aujourd'hui un pays qui se confond avec l'idée républicaine qui se confond avec ses services publics avec son modèle social avec l'effort qu'il doit produire pour la transition écologique et c'est cela que nous devons défendre aujourd'hui donc il n'en fait pas trop le chef de l'état à vos yeux écoutez parfois il peut avoir un ton un peu martial mais je préfère qu'on se dise les choses que nous ne sommes pas non plus j'entends aussi beaucoup parler d'économie de guerre non il s'agit de parler d'une économie de défense il s'agit de dire que le mieux qu'on est à faire dans la vie c'est de se prémunir contre les dangers qui peuvent venir être prudent être vigilant et comprendre qu'effectivement il y a aujourd'hui une guerre qui est d'abord une guerre idéologique une guerre qui est menée par un régime qui n'a rien à voir avec ce que nous sommes Amandine Nathalie »
BFMTV — BFM Politique · Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste - 09/03Vérifier à 0:51
Question 428Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste - 09/03
donc si à fin du conclave les socialistes voteraient une motion de censure contre le gouvernement ?
Réponse partielle
mais nous n'en sommes pas là et je pense que le chef de l'état va réfléchir à deux fois mais moi je considère au contraire que le chef de l'état devrait se dire que s'il veut la cohésion du pays s'il veut entraîner le pays et nous en avons besoin vous avez tout à l'heure parlé d'unité nationale et bien l'unité elle ne se fait qu'à la condition que vous ayez de la cohésion cette cohésion elle n'est possible qu'en revenant sur ce grand différent cette blessure qui est restée après l'adoption au 49.3 de la réforme des retraites et donc si certains j'y serais totalement opposé et nous aurions là effectivement à déposer une motion de censure pourquoi ? parce que nous ne pouvons pas accepter l'id…
« j'y serais totalement opposé et nous aurions là effectivement à déposer une motion de censure pourquoi ? parce que nous ne pouvons pas accepter l'idée que l'on oppose systématiquement la question de la défense au reste »
BFMTV — BFM Politique · Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste - 09/03Vérifier à 35:45
Question 429Face à Face : Olivier Faure - 10/02
Un gouvernement que vous n'avez pas censuré. Olivier Faure, vous allez juste peut-être dire... On va y revenir, mais vous dites quand même ce matin que Bruno Retailleau ou Gérald Darmanin ont une vision d'une France qui serait une France blanche et catholique.
Réponse directe
Ils ont une vision figée de ce qu'est notre pays. Avec cette idée qu'il faudrait revenir à des sources fantasmées de ce qu'aurait été la France, un âge d'or mythique et auquel il faudrait revenir. La vérité, c'est que tous les pays, et c'est valable pour le nôtre comme pour tous les autres, il évolue. Et la France, je le répète, est aujourd'hui un pays métissé, pluriculturel, plurireligieux et qui, aujourd'hui, plonge ses racines à la fois dans son histoire, mais aussi dans les apports successifs migratoires.
« Ils ont une vision figée de ce qu'est notre pays. Avec cette idée qu'il faudrait revenir à des sources fantasmées de ce qu'aurait été la France, un âge d'or mythique et auquel il faudrait revenir. La vérité, c'est que tous les pays, et c'est valable pour le nôtre comme pour tous les autres, il évolue. Et la France, je le répète, est aujourd'hui un pays métissé, pluriculturel, plurireligieux et qui, aujourd'hui, plonge ses racines à la fois dans son histoire, mais aussi dans les apports successifs migratoires. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 10/02Vérifier à 2:16
Question 430Face à Face : Olivier Faure - 10/02
Est-ce que ça doit être plus ?
Réponse directe
Non, il ne faut pas les changer. Et ce que je dis simplement, c'est que je disais effectivement, la France est un projet au sens où ça n'est pas simplement une histoire, un patrimoine, une langue, mais c'est aussi un projet partagé. Mais ce projet, il doit, c'est à nous de le faire partager à celles et ceux qui vivent sur notre sol. Et quand vous avez un enfant qui est né en France, qui ne connaît que la France, vous voulez lui refuser vraiment la capacité à devenir français à 18 ans, mais pour quelle autre nationalité ? Pour quel autre pays qu'il ne connaît pas ? La vérité, c'est qu'on est là où on vit. Et la réalité, elle est celle-là. Et donc, je ne vois pas très bien quelle est cette vi…
« Non, il ne faut pas les changer. Et ce que je dis simplement, c'est que je disais effectivement, la France est un projet au sens où ça n'est pas simplement une histoire, un patrimoine, une langue, mais c'est aussi un projet partagé. Mais ce projet, il doit, c'est à nous de le faire partager à celles et ceux qui vivent sur notre sol. Et quand vous avez un enfant qui est né en France, qui ne connaît que la France, vous voulez lui refuser vraiment la capacité à devenir français à 18 ans, mais pour quelle autre nationalité ? Pour quel autre pays qu'il ne connaît pas ? La vérité, c'est qu'on est là où on vit. Et la réalité, elle est celle-là. Et donc, je ne vois pas très bien quelle est cette vision »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 10/02Vérifier à 6:04Voir 1 autre passage
« Mais l'expression, elle doit être quotidienne et elle doit d'abord venir de celles et ceux qui ont la charge du pays de faire partager un projet, de fédérer le projet. Voilà ce que moi, je crois. Et ce n'est pas, enfin, je ne comprends pas très bien comment on irait demander à un jeune de 16 ans de lui demander de partager un projet qu'il ne connaît pas. C'est le cas déjà, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 10/02Vérifier à 6:48
Question 431Face à Face : Olivier Faure - 10/02
En aucune manière ?
Réponse directe
Mais justement, si on parle d'identité de la France, pardon, mais enfin, ça fait cinq siècles que le droit du sol, bien avant même la révolution française, était déjà la règle. Voilà, exactement. Et donc, on a là un des éléments constitutifs de ce que nous sommes, qui a été consolidé ensuite par la révolution, par la république.
« Mais justement, si on parle d'identité de la France, pardon, mais enfin, ça fait cinq siècles que le droit du sol, bien avant même la révolution française, était déjà la règle. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 10/02Vérifier à 4:22Voir 1 autre passage
« Voilà, exactement. Et donc, on a là un des éléments constitutifs de ce que nous sommes, qui a été consolidé ensuite par la révolution, par la république. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 10/02Vérifier à 4:34
Question 432Face à Face : Olivier Faure - 10/02
Mais ensuite, il y a eu des contours, c'est-à-dire, il y a la question de l'automaticité ou non de la nationalité française avec le droit du sol. Et il y a désormais cette question. Vous évoquiez vous-même l'idée qu'être français, c'est partager un certain nombre de valeurs et même un projet commun. Est-ce qu'il faut que ce soit exprimé ?
Réponse partielle
Vous, vous avez demandé à quel moment votre nationalité française, à quel moment avez-vous exprimé votre adhésion au projet ? Moi non plus, je ne l'ai pas fait.
« Vous, vous avez demandé à quel moment votre nationalité française, à quel moment avez-vous exprimé votre adhésion au projet ? Moi non plus, je ne l'ai pas fait. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 10/02Vérifier à 5:22
Question 433Face à Face : Olivier Faure - 10/02
Olivier Faure, est-ce que vous regrettez d'avoir maintenu en quelque sorte en place ce gouvernement pour qu'aujourd'hui, comme vous le dites, un Brune Retailleau ou un Gérald Darmanin à vos yeux reprennent les thèmes de l'extrême droite ?
Réponse directe
Ce que nous avons fait, nous l'avons fait en responsabilité avec l'idée qu'il fallait un budget pour la France et que faire tomber le gouvernement au moment où on adopte le budget, c'était une très mauvaise idée pour des raisons qui sont simples à comprendre. Jusqu'au mois de juin, en gros, nous n'aurions pas eu de budget. Est-ce qu'un grand pays comme la France peut se passer de budget pour ses collectivités locales, pour ses associations, pour les entreprises qui vivent de la commande publique ? Bref, toute une série de conséquences économiques qui auraient été gravissimes parce que les entreprises, par exemple, ont besoin d'un cadre fiscal et social pour savoir comment avancer. Est-ce qu…
« Ce que nous avons fait, nous l'avons fait en responsabilité avec l'idée qu'il fallait un budget pour la France et que faire tomber le gouvernement au moment où on adopte le budget, c'était une très mauvaise idée pour des raisons qui sont simples à comprendre. Jusqu'au mois de juin, en gros, nous n'aurions pas eu de budget. Est-ce qu'un grand pays comme la France peut se passer de budget pour ses collectivités locales, pour ses associations, pour les entreprises qui vivent de la commande publique ? Bref, toute une série de conséquences économiques qui auraient été gravissimes parce que les entreprises, par exemple, ont besoin d'un cadre fiscal et social pour savoir comment avancer. Est-ce qu'elles investissent ? Est-ce qu'elles embauchent ? Est-ce qu'elles... Donc, il n'y a pas de regret. Donc, il n'y a pas de regret. En revanche, il y a évidemment une confusion que je ne voudrais pas entretenir. C'est-à-dire que ce n'est pas parce qu'à un moment, on refuse de censurer le gouvernement pour permettre d'avoir un budget pour la France qu'il faudrait considérer que nous soutenons l'ensemble de l'œuvre de ce gouvernement. Nous n'avons pas soutenu le budget. Nous avons demandé est-ce qu'il y a un budget ? Mais ce budget n'était pas le nôtre et il n'est toujours pas le nôtre. Et quant à la politique que je vois se développer jour après jour, notamment sur la question migratoire, eh bien là, il n'y a aucune raison de soutenir ce gouvernement. Nous sommes dans un tipote de ce que nous portons. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 10/02Vérifier à 10:35
Question 434Face à Face : Olivier Faure - 10/02
Donc vous souhaitez vraiment que le gouvernement tombe ?
Réponse directe
Mais moi je souhaite que comme pour toutes les mesures de censure, elle a son terme et nous verrons bien ce qu'il se passera. Soit elle est votée par toute la gauche et par d'autres à l'extrême droite et donc le gouvernement tombera et ce ne sera pas un malheur parce que la réalité c'est qu'il y a déjà un budget et donc que nous pourrons continuer à avancer. Vous souhaitez
« Mais moi je souhaite que comme pour toutes les mesures de censure, elle a son terme et nous verrons bien ce qu'il se passera. Soit elle est votée par toute la gauche et par d'autres à l'extrême droite et donc le gouvernement tombera et ce ne sera pas un malheur parce que la réalité c'est qu'il y a déjà un budget et donc que nous pourrons continuer à avancer. Vous souhaitez »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 10/02Vérifier à 14:11
Question 435Face à Face : Olivier Faure - 10/02
l'auriez-vous déposée ?
Réponse à côté
Ça c'est François Hollande qui le dit pour lui-même. Je pense que lui n'a pas envie de la voter. Mais moi ce que je sais c'est qu'il y a eu une décision à la fois du parti et du groupe et que la décision était très claire. C'est-à-dire qu'on ne censure pas au moment du budget pour laisser un budget à la France. En revanche, on le censurera au moment opportun, c'est-à-dire après la séquence budgétaire. Pourquoi il le dit ? Mais je n'en sais rien pourquoi il le dit. Ce que je sais c'est qu'il ne s'exprime qu'en son nom personnel et que la décision collective qui a été prise n'est pas celle-là.
« Ça c'est François Hollande qui le dit pour lui-même. Je pense que lui n'a pas envie de la voter. Mais moi ce que je sais c'est qu'il y a eu une décision à la fois du parti et du groupe et que la décision était très claire. C'est-à-dire qu'on ne censure pas au moment du budget pour laisser un budget à la France. En revanche, on le censurera au moment opportun, c'est-à-dire après la séquence budgétaire. Pourquoi il le dit ? Mais je n'en sais rien pourquoi il le dit. Ce que je sais c'est qu'il ne s'exprime qu'en son nom personnel et que la décision collective qui a été prise n'est pas celle-là. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 10/02Vérifier à 12:39
Question 436Face à Face : Olivier Faure - 10/02
C'est quoi l'idée rance et conservatrice ?
Réponse partielle
Cette espèce de rengaine sur une France qui serait blanche, catholique, etc. La France n'est pas ça. La France est un pays qui est un pays métissé.
« Cette espèce de rengaine sur une France qui serait blanche, catholique, etc. La France n'est pas ça. La France est un pays qui est un pays métissé. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 10/02Vérifier à 1:39
Question 437Face à Face : Olivier Faure - 10/02
n'est pas en soi ?
Réponse directe
Mais l'OQTF, en soi, ça ne veut pas dire que les gens ne s'aiment pas. Peut-être que ces gens vivaient ensemble depuis 5 ans, 10 ans et qu'ils avaient des liens tels que le mariage se justifiait pleinement. Et donc, ce qu'il faut rechercher, ce n'est pas de savoir s'il y a une OQTF, c'est de savoir si les gens ont véritablement des liens qui font d'eux un couple. Voilà, exactement.
« Mais l'OQTF, en soi, ça ne veut pas dire que les gens ne s'aiment pas. Peut-être que ces gens vivaient ensemble depuis 5 ans, 10 ans et qu'ils avaient des liens tels que le mariage se justifiait pleinement. Et donc, ce qu'il faut rechercher, ce n'est pas de savoir s'il y a une OQTF, c'est de savoir si les gens ont véritablement des liens qui font d'eux un couple. Voilà, exactement. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 10/02Vérifier à 19:49
Question 438Face à Face : Olivier Faure - 10/02
Aujourd'hui, ça, ça a évolué. Ça a évolué, y compris récemment. Parfois, il faut encore faire la démonstration d'y avoir vécu cinq ans. Est-ce que ça doit être moins ?
Réponse à côté
Non, il ne faut pas les changer. Et ce que je dis simplement, c'est que je disais effectivement, la France est un projet au sens où ça n'est pas simplement une histoire, un patrimoine, une langue, mais c'est aussi un projet partagé. Mais ce projet, il doit, c'est à nous de le faire partager à celles et ceux qui vivent sur notre sol. Et quand vous avez un enfant qui est né en France, qui ne connaît que la France, vous voulez lui refuser vraiment la capacité à devenir français à 18 ans, mais pour quelle autre nationalité ? Pour quel autre pays qu'il ne connaît pas ? La vérité, c'est qu'on est là où on vit. Et la réalité, elle est celle-là. Et donc, je ne vois pas très bien quelle est cette vi…
« Non, il ne faut pas les changer. Et ce que je dis simplement, c'est que je disais effectivement, la France est un projet au sens où ça n'est pas simplement une histoire, un patrimoine, une langue, mais c'est aussi un projet partagé. Mais ce projet, il doit, c'est à nous de le faire partager à celles et ceux qui vivent sur notre sol. Et quand vous avez un enfant qui est né en France, qui ne connaît que la France, vous voulez lui refuser vraiment la capacité à devenir français à 18 ans, mais pour quelle autre nationalité ? Pour quel autre pays qu'il ne connaît pas ? La vérité, c'est qu'on est là où on vit. Et la réalité, elle est celle-là. Et donc, je ne vois pas très bien quelle est cette vision »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 10/02Vérifier à 6:04Voir 1 autre passage
« Mais l'expression, elle doit être quotidienne et elle doit d'abord venir de celles et ceux qui ont la charge du pays de faire partager un projet, de fédérer le projet. Voilà ce que moi, je crois. Et ce n'est pas, enfin, je ne comprends pas très bien comment on irait demander à un jeune de 16 ans de lui demander de partager un projet qu'il ne connaît pas. C'est le cas déjà, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 10/02Vérifier à 6:48
Question 439Face à Face : Olivier Faure - 10/02
Vous dites pourquoi pas, c'est bien ?
Réponse à côté
Moi, ce que je crois, c'est qu'en 2008-2009, Nicolas Sarkozy avait déjà posé le débat. Sur l'identité de la France. Et qu'à l'époque, la gauche avait considéré que c'était un piège. C'était un piège, c'est vrai. Mais moi, je crois que parfois, il faut prendre son risque et plutôt que de laisser la place vide, qui est ensuite immédiatement occupée par la droite et par l'extrême droite, il faut que la gauche puisse parler fort de ce qu'elle pense être l'identité du pays.
« Moi, ce que je crois, c'est qu'en 2008-2009, Nicolas Sarkozy avait déjà posé le débat. Sur l'identité de la France. Et qu'à l'époque, la gauche avait considéré que c'était un piège. C'était un piège, c'est vrai. Mais moi, je crois que parfois, il faut prendre son risque et plutôt que de laisser la place vide, qui est ensuite immédiatement occupée par la droite et par l'extrême droite, il faut que la gauche puisse parler fort de ce qu'elle pense être l'identité du pays. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 10/02Vérifier à 3:04
Question 440Face à Face : Olivier Faure - 10/02
Vous prendrez votre part dans ce débat ?
Réponse directe
Je ne sais pas quelle forme il prendra. Ce que je dis simplement, c'est qu'on ne peut pas considérer à tout moment qu'en fuyant le débat, on consolide ses positions. Je crois au contraire que parfois, il faut affronter frontalement les positions de la droite et de l'extrême droite et rappeler que la France, c'est la révolution française, que c'est le Conseil national de la résistance, que c'est la décolonisation, que c'est aussi la construction européenne. Et que c'est ça qui forge aujourd'hui notre identité. Et qu'on n'est pas obligé de toujours considérer que comme le débat est piégé, il faut le fuir. Moi, je ne veux pas fuir, je veux au contraire affronter, me confronter à ce que la droi…
« Je ne sais pas quelle forme il prendra. Ce que je dis simplement, c'est qu'on ne peut pas considérer à tout moment qu'en fuyant le débat, on consolide ses positions. Je crois au contraire que parfois, il faut affronter frontalement les positions de la droite et de l'extrême droite et rappeler que la France, c'est la révolution française, que c'est le Conseil national de la résistance, que c'est la décolonisation, que c'est aussi la construction européenne. Et que c'est ça qui forge aujourd'hui notre identité. Et qu'on n'est pas obligé de toujours considérer que comme le débat est piégé, il faut le fuir. Moi, je ne veux pas fuir, je veux au contraire affronter, me confronter à ce que la droite et l'extrême droite portent aujourd'hui. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 10/02Vérifier à 3:33
Question 441Face à Face : Olivier Faure - 10/02
Est-ce que ça veut dire qu'au moment où on se parle, vous souhaitez toujours, vous espérez toujours avoir un candidat commun LFI-PS pour 2027 ?
Réponse partielle
Moi, je souhaite un candidat commun de la gauche. J'ai compris que les insoumis auraient leur candidat et donc, ils auront leur candidat. Et je souhaite qu'il y ait un candidat commun pour le reste de la gauche.
« Moi, je souhaite un candidat commun de la gauche. J'ai compris que les insoumis auraient leur candidat et donc, ils auront leur candidat. Et je souhaite qu'il y ait un candidat commun pour le reste de la gauche. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 10/02Vérifier à 17:18
Question 442Face à Face : Olivier Faure - 10/02
Quand vous dites qu'il y a ce glissement, est-ce que c'est le glissement des partis ou est-ce que c'est le glissement des Français ?
Réponse à côté
Là, on a dérivé d'un sujet à un autre, d'ailleurs, vous le remarquerez. Tout à fait, tout à fait.
« Là, on a dérivé d'un sujet à un autre, d'ailleurs, vous le remarquerez. Tout à fait, tout à fait. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 10/02Vérifier à 8:43
Question 443Face à Face : Olivier Faure - 10/02
Ou est-ce que, comme certains au gouvernement commencent à le laisser entendre, il faudrait exprimer la volonté de partager ce projet, c'est-à-dire demander cette nationalité ?
Réponse à côté
Vous, vous avez demandé à quel moment votre nationalité française, à quel moment avez-vous exprimé votre adhésion au projet ? Moi non plus, je ne l'ai pas fait.
« Vous, vous avez demandé à quel moment votre nationalité française, à quel moment avez-vous exprimé votre adhésion au projet ? Moi non plus, je ne l'ai pas fait. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 10/02Vérifier à 5:22
Question 444Face à Face : Olivier Faure - 10/02
Quand je vois que les Français eux-mêmes, et notamment interrogés par l'Institut Ipsos pour la tribune dimanche hier, disent que 74 des Français estiment qu'il faudrait une consultation populaire sur les aspects sociaux de la politique migratoire et notamment sur une question dont ils considèrent qu'il faut la poser, est-ce qu'il faut ou non un accès au logement et aux allocations sociales pour les étrangers ?
Réponse à côté
Là, on a dérivé d'un sujet à un autre, d'ailleurs, vous le remarquerez. Tout à fait, tout à fait.
« Là, on a dérivé d'un sujet à un autre, d'ailleurs, vous le remarquerez. Tout à fait, tout à fait. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 10/02Vérifier à 8:43
Question 445Face à Face : Olivier Faure - 10/02
Vous l'auriez donc refusé ?
Réponse directe
S'il y a la preuve qu'on est face à un mariage blanc, la logique, c'est effectivement de s'y opposer. Là, la question, C'est là où je voulais en venir. C'est que si c'est un mariage qui est un mariage blanc, c'est-à-dire si les gens ne se connaissent pas, s'ils n'ont aucune vie commune qui précède le mariage, si, à l'évidence, personne ne les a jamais vues ensemble, il faut s'y opposer. Parce que là, c'est une fraude. L'OQTF, à vos yeux,
« S'il y a la preuve qu'on est face à un mariage blanc, la logique, c'est effectivement de s'y opposer. Là, la question, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 10/02Vérifier à 19:23Voir 1 autre passage
« C'est là où je voulais en venir. C'est que si c'est un mariage qui est un mariage blanc, c'est-à-dire si les gens ne se connaissent pas, s'ils n'ont aucune vie commune qui précède le mariage, si, à l'évidence, personne ne les a jamais vues ensemble, il faut s'y opposer. Parce que là, c'est une fraude. L'OQTF, à vos yeux, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 10/02Vérifier à 19:33
Question 446Face à Face : Olivier Faure - 10/02
Est-ce qu'aujourd'hui, vous dites LFI et l'EPS, c'est fini ?
Réponse partielle
Je dis que moi, je continue à considérer qu'il faut rassembler l'ensemble de la gauche. Mais il y a aujourd'hui des gens, je distingue, les électeurs de la France Insoumise qui sont des gens parfaitement, des gens avec qui je suis parfaitement à l'aise, des gens avec qui je discute chaque semaine, des gens qui parfois ne comprennent même pas celui avec lequel ils ont pourtant partilié, je pense à Jean-Luc Mélenchon. Et puis, en même temps, il y a parfois leurs dirigeants, Jean-Luc Mélenchon, de dérapage en dérapage, une partie des siens qui deviennent incompréhensibles, illisibles, parce que qui pense-t-il convaincre par ce type de comportement et comment peuvent-ils penser gagner un jour u…
« Je dis que moi, je continue à considérer qu'il faut rassembler l'ensemble de la gauche. Mais il y a aujourd'hui des gens, je distingue, les électeurs de la France Insoumise qui sont des gens parfaitement, des gens avec qui je suis parfaitement à l'aise, des gens avec qui je discute chaque semaine, des gens qui parfois ne comprennent même pas celui avec lequel ils ont pourtant partilié, je pense à Jean-Luc Mélenchon. Et puis, en même temps, il y a parfois leurs dirigeants, Jean-Luc Mélenchon, de dérapage en dérapage, une partie des siens qui deviennent incompréhensibles, illisibles, parce que qui pense-t-il convaincre par ce type de comportement et comment peuvent-ils penser gagner un jour une élection quelconque en divisant systématiquement la gauche ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 10/02Vérifier à 15:51
Question 447Face à Face : Olivier Faure - 10/02
Je ne vous dis pas forcément qu'il faut le durcir. Est-ce qu'il faut changer ces règles-là ?
Réponse directe
Non, il ne faut pas les changer. Et ce que je dis simplement, c'est que je disais effectivement, la France est un projet au sens où ça n'est pas simplement une histoire, un patrimoine, une langue, mais c'est aussi un projet partagé. Mais ce projet, il doit, c'est à nous de le faire partager à celles et ceux qui vivent sur notre sol. Et quand vous avez un enfant qui est né en France, qui ne connaît que la France, vous voulez lui refuser vraiment la capacité à devenir français à 18 ans, mais pour quelle autre nationalité ? Pour quel autre pays qu'il ne connaît pas ? La vérité, c'est qu'on est là où on vit. Et la réalité, elle est celle-là. Et donc, je ne vois pas très bien quelle est cette vi…
« Non, il ne faut pas les changer. Et ce que je dis simplement, c'est que je disais effectivement, la France est un projet au sens où ça n'est pas simplement une histoire, un patrimoine, une langue, mais c'est aussi un projet partagé. Mais ce projet, il doit, c'est à nous de le faire partager à celles et ceux qui vivent sur notre sol. Et quand vous avez un enfant qui est né en France, qui ne connaît que la France, vous voulez lui refuser vraiment la capacité à devenir français à 18 ans, mais pour quelle autre nationalité ? Pour quel autre pays qu'il ne connaît pas ? La vérité, c'est qu'on est là où on vit. Et la réalité, elle est celle-là. Et donc, je ne vois pas très bien quelle est cette vision »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 10/02Vérifier à 6:04
Question 448Face à Face : Olivier Faure - 10/02
que le gouvernement tombe ?
Réponse à côté
Moi je souhaite qu'il y ait demain une loi de finance rectificative. Je souhaite que demain on puisse corriger ce budget. donc je préférerais un premier ministre ou une première ministre de gauche plutôt qu'un premier ministre de droite. Ça me paraît une évidence. Je ne suis pas passé, je n'ai pas basculé à droite d'un seul coup dans la nuit sans m'en rendre compte. Pardon, mais je suis resté un homme de gauche et je continue à croire qu'il faut une politique de gauche que j'ai payé. C'est pas à moi qu'il veut dire, Je regrette. Je regrette cette attitude qui est complètement incompréhensible de la part de gens qui, en réalité, s'estiment capables de rassembler la gauche. Mais qui veulent-i…
« Moi je souhaite qu'il y ait demain une loi de finance rectificative. Je souhaite que demain on puisse corriger ce budget. donc je préférerais un premier ministre ou une première ministre de gauche plutôt qu'un premier ministre de droite. Ça me paraît une évidence. Je ne suis pas passé, je n'ai pas basculé à droite d'un seul coup dans la nuit sans m'en rendre compte. Pardon, mais je suis resté un homme de gauche et je continue à croire qu'il faut une politique de gauche que j'ai payé. C'est pas à moi qu'il veut dire, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 10/02Vérifier à 14:30Voir 1 autre passage
« Je regrette. Je regrette cette attitude qui est complètement incompréhensible de la part de gens qui, en réalité, s'estiment capables de rassembler la gauche. Mais qui veulent-ils rassembler avec ce type de montage ? C'est tout simplement honteux. Renvoyer le Parti Socialiste à l'extrême droite et du même coup banaliser l'extrême droite ? Ça a quel sens ? Bon, ils l'ont retiré subrepticement, ce qui prouve qu'ils n'étaient pas forcément très à l'aise avec leurs propres gestes. Mais franchement, il y a des moments où on se demande ce qui peut traverser leur esprit. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 10/02Vérifier à 15:12
Question 449Face à Face : Olivier Faure - 10/02
Affronter le débat, en débattre, mais jusqu'où ?
Refus explicite
Non, pas du tout. Pas du tout ? Pas du tout ?
« Non, pas du tout. Pas du tout ? Pas du tout ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 10/02Vérifier à 4:19
Question 450Face à Face : Olivier Faure - 10/02
Vous êtes le premier secrétaire du parti socialiste. C'est quoi être français ?
Réponse à côté
C'est quoi être français ?
« C'est quoi être français ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 10/02Vérifier à 0:20
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« d'organiser le mouvement social qui appartient là au monde syndical. Et donc, j'ai toujours respecté cette étanchéité. Il y a d'un côté des gens qui organisent le mouvement social, »
RTL — L'invité de 7h40 · Blocage des lycées : sur RTL, le patron du PS Olivier Faure constate un "mouvement récupéré et dévoyé par des casseurs"Vérifier à 1:49
« des politiques qui, derrière, doivent s'efforcer de répondre aux grandes questions qui leur sont posées. »
RTL — L'invité de 7h40 · Blocage des lycées : sur RTL, le patron du PS Olivier Faure constate un "mouvement récupéré et dévoyé par des casseurs"Vérifier à 2:01
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez qu'on va vivre ce qu'on appelle une déprise démographique dans les dix prochaines années. »
RTL — L'invité de 7h40 · Blocage des lycées : sur RTL, le patron du PS Olivier Faure constate un "mouvement récupéré et dévoyé par des casseurs"Vérifier à 2:17Voir 2 autres passages
« ,7 million d'élèves en moins. »
RTL — L'invité de 7h40 · Blocage des lycées : sur RTL, le patron du PS Olivier Faure constate un "mouvement récupéré et dévoyé par des casseurs"Vérifier à 2:23
« Oui, bien sûr. Je souhaite qu'effectivement, on puisse mettre d'accord sur 2 euros. C »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 07/09Vérifier à 7:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Voilà. Et c'est quoi les cotisations ? La cotisation, c'est tout simplement ce qu'on appelle le salaire différé. C'est quand vous avez un accident du travail, c'est quand vous êtes malade, c'est quand vous êtes à la retraite. Cet argent-là, ne sert pas à rien, ce n pas de l'argent qui vous est prélevé pour jamais, c'est de l'argent qui vous est préservé, soit pour vous garantir contre les difficultés, les accidents de l'histoire de votre existence, ou au contraire, permettre votre départ à la retraite dans de bonnes conditions. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 07/09Vérifier à 4:31Voir 2 autres passages
« Mais il n'y a pas de question de désavoué ou pas désavoué. Ce n'est pas un référendum pour ou contre moi. C'est ce soir un choix stratégique. Est-ce que nous considérons que nous sommes très bien entre nous et que ça suffit ? Ou est-ce qu'au contraire, on souhaite s'élargir, faire en sorte que le plus grand nombre ait le sentiment que ce candidat est le candidat qu'ils ont choisi ? Moi, c'est la version que je défends, parce que je crois qu'à un moment, dans une campagne où vous avez une extrême droite qui est en majesté, où vous avez des concurrents à droite comme à gauche qui sont déjà sur le pied de guerre et qui ont déjà marqué leur territoire, si vous voulez arriver à reprendre le terrain, ça suppose d'avancer. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 10:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« partie de... Oui, ça fait partie de la logique que je défends depuis longtemps. Il faut à la fin un seul candidat ou une seule candidate qui permette de représenter cet arc qui est un arc démocratique, social, écologique et qui permette d'avancer et de gagner »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 07/09Vérifier à 9:45Voir 2 autres passages
« Moi ce que j'ai dit aux uns et aux autres, c'est que pour ma part, je ne m'opposerai à aucun. Je souhaite que cette primaire, vous le savez, je vais souhaiter une primaire qui aille de Ruffin à Glucksmann. Permettre que toute la gauche sociale et écologique »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 07/09Vérifier à 9:30
« Écoutez, il a des gens qui, en tout cas, font tout pour la rendre moins juste. Quand vous écoutez ce que dit aujourd'hui la droite et l'extrême droite, je ne suis pas sûr que vous y trouviez là beaucoup d'arguments pour servir la justice. Quand ils sont là pour dire qu'il faut baisser les dépenses sociales, qu'il faut faire en sorte que d'en finir avec ce qui a été finalement le grand conquis du siècle précédent, la Sécu, franchement, je me dis que la justice, elle est totalement absente. Et moi, je défends face au retour de la loi du plus fort, je défends la loi du plus juste. Voilà ce que je veux défendre dans cette élection. Faire en sorte que nous puissions être dans une situation où à chaque fois que nous avons une décision à prendre, nous nous demandions quel est en fait le moyen de rendre la décision la plus juste possible. Et les sujets sont innombrables. Qu'il s'agisse de l'éducation, qu'il s'agisse du logement, qu'il s'agisse de l'alimentation, qu'il s'agisse de tous les sujets qui font le quotidien des Français, eh bien aujourd'hui, je le dis oui, notre pays n'est pas un pays qui vit exclusivement de la justice. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'est effectivement une maladresse il'y pas de comparaison possible entre ce qui s'est passé au radour sur les causes d'oradour et sur les causes du porge simplement c'était le paysage dévasté que je cherchais à définir ce n'était pas très intéressant ce n'était pas très intelligent de ma part et je le regrette mais évidemment il n a aucun enfin n'imaginez pas un seul instant que je puisse comparer deux situations qui n rien à voir »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 07/09Vérifier à 21:14Voir 2 autres passages
« Je n'irai pas jusqu'à parler de permis de tuer parce que... »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 14:37
« Un peu tard ? Les uns et les autres sont déjà partis. Toutes les primaires qui ont eu lieu précédemment. C'était toujours à l'automne ? Toujours à l'automne, parfois même beaucoup plus tard. Et la réalité, c'est que méfiez-vous aussi des sondages. Vous avez, et ce n'est pas un reproche que vous faites à vous uniquement, mais c'est un reproche qu'on peut faire au monde politique comme au monde médiatique. Tous les ans, avant chaque présidentielle, c'est pareil. On commente les sondages et on dit « Oh là là ! » La réalité, c'est que si les sondages avaient vu juste un an à l'avant, ça se saurait. Depuis 1974, ils se sont quasiment toujours trompés. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes15 oct. 2025 au 7 sept. 2026 · 31 observations31 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« mais j'ai dit je ne vais pas me citer de mémoire mais enfin j'ai dit si je dois oser »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 07/09Vérifier à 21:08Voir 2 autres passages
« mais j'ai dit je ne vais pas me citer de mémoire mais enfin j'ai dit si je dois oser »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 07/09Vérifier à 21:08
« Par exemple, oui, je ne suis pas sûr que prendre l'impôt le plus injuste comme référence, ce soit la bonne façon d'entrer dans le débat. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« n aucune raison que ce partage-là ne soit pas équitable. Et donc, voilà une première solution. Je souhaite que le SMIC soit augmenté, parce que vous le savez très bien depuis les Gilets jaunes et bien avant les Gilets jaunes, on le sait bien aujourd'hui, travailler au SMIC, parfois même à temps partiel, ça ne permet pas de vivre. Et donc, tous ces gens qui sont à un moment révoltés pour dire on travaille, mais on ne peut même pas vivre. Comment voulez-vous que l'on fasse ? Eh bien, moi, je crois qu'effectivement, il faut augmenter le SMIC. Il faut faire en sorte aussi qu'au-dessus du SMIC, il y ait une conférence salariale. Vous savez qu'il y eu un rapport sénatorial qui dit qu'il y a 211 milliards d'euros d'aide aux entreprises versées chaque année. Eh bien, qu'il y ait une conférence tripartite. Patronat, syndicat, État, au cours de laquelle on vienne conditionner les aides aux entreprises à des efforts sur les salaires, sur la formation, sur l'emploi. Faire en sorte qu'il y ait à un moment une forme de contrepartie qui soit donnée à ces aides qui sont des aides massives. Et à partir de là, on a de quoi, effectivement, faire en sorte que tout le monde puisse être augmenté parce qu'aujourd'hui, les Français »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 07/09Vérifier à 5:31Voir 2 autres passages
« Un peu tard ? Les uns et les autres sont déjà partis. Toutes les primaires qui ont eu lieu précédemment. C'était toujours à l'automne ? Toujours à l'automne, parfois même beaucoup plus tard. Et la réalité, c'est que méfiez-vous aussi des sondages. Vous avez, et ce n'est pas un reproche que vous faites à vous uniquement, mais c'est un reproche qu'on peut faire au monde politique comme au monde médiatique. Tous les ans, avant chaque présidentielle, c'est pareil. On commente les sondages et on dit « Oh là là ! » La réalité, c'est que si les sondages avaient vu juste un an à l'avant, ça se saurait. Depuis 1974, ils se sont quasiment toujours trompés. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 11:05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais il va y avoir un débat. Moi, je souhaite que le débat ait lieu. Je souhaite que nous puissions avoir des arguments à servir aux Françaises et aux Français en leur disant voilà ce que chacun défend. Et je n'espère même que dans ce débat-là, nous démasquerons l'extrême-droite dont on voit ces jours derniers qu'elle est plus que floue et que c'est très compliqué de savoir exactement ce qu'elle défend. Mais la réalité, c'est que quand on a un débat budgétaire, les grandes options sont posées sur la table. Et donc, je souhaite que ce débat ait lieu et qu'à la fin, nous puissions trancher. Mais ce que je vois aussi, c'est que l'an passé, Sébastien Lecornu avait nouvellement nommé la force d'imposer à Edouard Philippe, à Gabriel Attal, à Bruno Retailleau, les compromis auxquels nous sommes parvenus. Est-ce que quelqu'un pense aujourd'hui sérieusement que Sébastien Lecornu va pouvoir s'imposer à des candidats à l'élection présidentielle qui ne voudront aucun compromis avec la gauche ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 07/09Vérifier à 14:54Voir 2 autres passages
« Mais même dans une année présidentielle. Simplement, ce que je vois, c'est qu'aujourd'hui, ces gens-là ne sont prêts à rien. Déjà, l'an passé, ça a été très compliqué de leur faire admettre, par exemple, la suspension de la réforme des retraites. Aujourd'hui, est-ce qu'il accepterait la réponse ? Non. Vous dites qu »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 07/09Vérifier à 15:52
« Ce serait fin septembre, début octobre. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Voilà. Et c'est quoi les cotisations ? La cotisation, c'est tout simplement ce qu'on appelle le salaire différé. C'est quand vous avez un accident du travail, c'est quand vous êtes malade, c'est quand vous êtes à la retraite. Cet argent-là, ne sert pas à rien, ce n pas de l'argent qui vous est prélevé pour jamais, c'est de l'argent qui vous est préservé, soit pour vous garantir contre les difficultés, les accidents de l'histoire de votre existence, ou au contraire, permettre votre départ à la retraite dans de bonnes conditions. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 07/09Vérifier à 4:31Voir 2 autres passages
« Mais il n'y a pas de question de désavoué ou pas désavoué. Ce n'est pas un référendum pour ou contre moi. C'est ce soir un choix stratégique. Est-ce que nous considérons que nous sommes très bien entre nous et que ça suffit ? Ou est-ce qu'au contraire, on souhaite s'élargir, faire en sorte que le plus grand nombre ait le sentiment que ce candidat est le candidat qu'ils ont choisi ? Moi, c'est la version que je défends, parce que je crois qu'à un moment, dans une campagne où vous avez une extrême droite qui est en majesté, où vous avez des concurrents à droite comme à gauche qui sont déjà sur le pied de guerre et qui ont déjà marqué leur territoire, si vous voulez arriver à reprendre le terrain, ça suppose d'avancer. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 10:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« n aucune raison que ce partage-là ne soit pas équitable. Et donc, voilà une première solution. Je souhaite que le SMIC soit augmenté, parce que vous le savez très bien depuis les Gilets jaunes et bien avant les Gilets jaunes, on le sait bien aujourd'hui, travailler au SMIC, parfois même à temps partiel, ça ne permet pas de vivre. Et donc, tous ces gens qui sont à un moment révoltés pour dire on travaille, mais on ne peut même pas vivre. Comment voulez-vous que l'on fasse ? Eh bien, moi, je crois qu'effectivement, il faut augmenter le SMIC. Il faut faire en sorte aussi qu'au-dessus du SMIC, il y ait une conférence salariale. Vous savez qu'il y eu un rapport sénatorial qui dit qu'il y a 211 milliards d'euros d'aide aux entreprises versées chaque année. Eh bien, qu'il y ait une conférence tripartite. Patronat, syndicat, État, au cours de laquelle on vienne conditionner les aides aux entreprises à des efforts sur les salaires, sur la formation, sur l'emploi. Faire en sorte qu'il y ait à un moment une forme de contrepartie qui soit donnée à ces aides qui sont des aides massives. Et à partir de là, on a de quoi, effectivement, faire en sorte que tout le monde puisse être augmenté parce qu'aujourd'hui, les Français »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 07/09Vérifier à 5:31Voir 2 autres passages
« ce n'est pas l'option que je défends vous l'avez compris maintenant moi je me plierais à la décision que prennent les militants c'est vrai que le problème d'une primaire fermée c'est que c'est une primaire dont on peut soupçonner d'ores et déjà le résultat parce que le corps électoral détermine presque le résultat »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 18:11
« Non, ça veut dire que toutes celles et ceux qui se reconnaissent dans cette gauche-là pourront venir voter, moyennant la somme modique de 2 euros. Donc, pas de barrage à l'entrée, pas de vote censitaire. On ne demande pas aux gens de venir payer 20, 30, 40, 50 euros, comme c'est le cas pour les militants. Et donc, on est dans une situation où on dit à tous, venez choisir votre candidat et venez ensuite le supporter. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités15 oct. 2025 au 7 sept. 2026 · 19 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, il a des gens qui, en tout cas, font tout pour la rendre moins juste. Quand vous écoutez ce que dit aujourd'hui la droite et l'extrême droite, je ne suis pas sûr que vous y trouviez là beaucoup d'arguments pour servir la justice. Quand ils sont là pour dire qu'il faut baisser les dépenses sociales, qu'il faut faire en sorte que d'en finir avec ce qui a été finalement le grand conquis du siècle précédent, la Sécu, franchement, je me dis que la justice, elle est totalement absente. Et moi, je défends face au retour de la loi du plus fort, je défends la loi du plus juste. Voilà ce que je veux défendre dans cette élection. Faire en sorte que nous puissions être dans une situation où à chaque fois que nous avons une décision à prendre, nous nous demandions quel est en fait le moyen de rendre la décision la plus juste possible. Et les sujets sont innombrables. Qu'il s'agisse de l'éducation, qu'il s'agisse du logement, qu'il s'agisse de l'alimentation, qu'il s'agisse de tous les sujets qui font le quotidien des Français, eh bien aujourd'hui, je le dis oui, notre pays n'est pas un pays qui vit exclusivement de la justice. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 07/09Vérifier à 12:33Voir 2 autres passages
« Moi je ne commande jamais les décisions de justice. La justice est indépendante, elle doit le rester. Nous sommes dans un état de droit et donc il y a eu deux jugements. Un premier en instance qui a condamné Marine Le Pen lourdement pour des faits qui sont caractérisés, des tournements de fonds publics. Ce jugement a été confirmé en appel même si la peine d'exécution provisoire a été annulée et donc que Marine Le Pen est désormais en capacité d'être candidate à l'élection présidentielle. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 0:55
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Mais il faut l'être. Mais donc, à un moment où on sait que ce combat sera extrêmement difficile, ce n'est pas le moment du repli sur soi. C'est le moment, au contraire, où on doit ouvrir les portes et les fenêtres et créer un élan populaire, créer une dynamique. Faire en sorte qu'il y ait des centaines de milliers, peut-être même des millions de personnes qui viennent ajouter leur force au nôtre et qui viennent donner une légitimité à un candidat. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 6:15
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 07/09Vérifier à 12:33
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 11:05
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 07/09
« Moi je ne commande jamais les décisions de justice. La justice est indépendante, elle doit le rester. Nous sommes dans un état de droit et donc il y a eu deux jugements. Un premier en instance qui a condamné Marine Le Pen lourdement pour des faits qui sont caractérisés, des tournements de fonds publics. Ce jugement a été confirmé en appel même si la peine d'exécution provisoire a été annulée et donc que Marine Le Pen est désormais en capacité d'être candidate à l'élection présidentielle. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 0:55
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 11:03
« Bien sûr. Elle n'est pas la copie conforme, mais en tout cas, on voit bien que son modèle est un modèle illibéral, une forme de... on passe par-dessus toutes les règles de la morale élémentaire, par-dessus l'état de droit, alors même qu'elle voulait incarner l'autorité de l'État. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 3:36
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 7:23
« Moi je ne commande jamais les décisions de justice. La justice est indépendante, elle doit le rester. Nous sommes dans un état de droit et donc il y a eu deux jugements. Un premier en instance qui a condamné Marine Le Pen lourdement pour des faits qui sont caractérisés, des tournements de fonds publics. Ce jugement a été confirmé en appel même si la peine d'exécution provisoire a été annulée et donc que Marine Le Pen est désormais en capacité d'être candidate à l'élection présidentielle. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 0:55