Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
21 mars 2017 au 9 juil. 2026
Questions
1303
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 1303 questions évaluables
Réponse directe
513
Réponse partielle
221
Réponse à côté
527
Refus explicite
42
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 451 à 475 sur 1304
Question 451Face à Face : Olivier Faure - 14/01
que tout le reste vous l'espérez mais qu'il y a un point sur lequel véritablement vous avez joué votre bras de fer avec François Bayrou avec ce qu'on peut appeler un deal c'est-à-dire s'il s'engage à suspendre suspendre quoi ?
Réponse à côté
on est d'accord que c'est notre proposition effectivement et nous avons fait une proposition
« on est d'accord que c'est notre proposition effectivement et nous avons fait une proposition »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 14/01Vérifier à 3:12
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Un peu tard ? Les uns et les autres sont déjà partis. Toutes les primaires qui ont eu lieu précédemment. C'était toujours à l'automne ? Toujours à l'automne, parfois même beaucoup plus tard. Et la réalité, c'est que méfiez-vous aussi des sondages. Vous avez, et ce n'est pas un reproche que vous faites à vous uniquement, mais c'est un reproche qu'on peut faire au monde politique comme au monde médiatique. Tous les ans, avant chaque présidentielle, c'est pareil. On commente les sondages et on dit « Oh là là ! » La réalité, c'est que si les sondages avaient vu juste un an à l'avant, ça se saurait. Depuis 1974, ils se sont quasiment toujours trompés. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 452Face à Face : Olivier Faure - 14/01
ça veut dire que vous considérez que là dans les tout prochains jours ça ne doit pas se jouer uniquement comme ça s'est fait dans les dernières heures des discussions entre vous et le gouvernement vous voulez que la CGT la CFDT soit associée dès maintenant ?
Réponse directe
oui je souhaite que les contacts soient pris et que tout soit vérifié
« oui je souhaite que les contacts soient pris et que tout soit vérifié »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 14/01Vérifier à 19:54
Question 453Face à Face : Olivier Faure - 14/01
Ça peut se manifester comment ça ?
Réponse à côté
À partir du moment où il chercherait à complaire à l'extrême droite sur le fond par exemple Mais là vous savez bien Mais s'ils reviennent sur les dispositions qui étaient censurées par le Conseil constitutionnel il y a un an alors ils nous trouveront face à eux L'état de droit ça n'est pas négociable Nous n'avons pas aujourd'hui changé d'avis sur cette question Parler d'immigration Mais parler d'immigration moi j'y suis favorable Je n'ai aucun problème pour parler d'immigration C'est un sujet Les français sont aujourd'hui à la demande de solutions sur la question migratoire mais pas à n'importe quel prix Pas au prix de sacrifier des femmes des hommes qui s'exilent qui fuient la misère qui f…
« À partir du moment où il chercherait à complaire à l'extrême droite sur le fond par exemple Mais là vous savez bien »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 14/01Vérifier à 21:47Voir 2 autres passages
« Mais s'ils reviennent sur les dispositions qui étaient censurées par le Conseil constitutionnel il y a un an alors ils nous trouveront face à eux L'état de droit ça n'est pas négociable Nous n'avons pas aujourd'hui changé d'avis sur cette question Parler d'immigration »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 14/01Vérifier à 22:13
« Mais parler d'immigration moi j'y suis favorable Je n'ai aucun problème pour parler d'immigration C'est un sujet Les français sont aujourd'hui à la demande de solutions sur la question migratoire mais pas à n'importe quel prix Pas au prix de sacrifier des femmes des hommes qui s'exilent qui fuient la misère qui fuient le climat qui fuient la guerre et je ne suis pas d'accord pour qu'on en fasse désormais les boucs émissaires de tous nos maux Donc oui c'est absolument une ligne rouge c'est-à-dire que dès lors qu'ils cherchent leur survie avec les voix de l'extrême droite alors ils nous trouveront face à eux et ce sera non négociable »
Question 454Face à Face : Olivier Faure - 14/01
pourquoi ils ne vous ont pas dit oui hier soir ?
Réponse partielle
mais pour tout vous raconter au moment où nous nous sommes quittés à 20h il n'y avait toujours pas d'accord et nous leur avons dit que si ça restait en l'état nous serions obligés de censurer
« mais pour tout vous raconter au moment où nous nous sommes quittés à 20h il n'y avait toujours pas d'accord et nous leur avons dit que si ça restait en l'état nous serions obligés de censurer »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 14/01Vérifier à 4:41
Question 455Face à Face : Olivier Faure - 14/01
ça veut dire quoi ?
Réponse à côté
ça veut dire que nous n'avions pas d'accord ça veut dire que nous n'étions pas encore d'accord sur les sujets que j'en ai évoqués sur la question aussi des des journalistes journalières sur la façon dont on a regardé ce genre de carence sur ce qu'on fait sur l'outre-mer sur ce qu'on fait sur la taxe sur l'électricité ce qu'on fait sur la fiscalité il y avait beaucoup de sujets sur lesquels nous n'étions pas encore vous vous renvoyez là et donc nous avons continué à discuter y compris après ce rendez-vous alors cette fois-ci plus en visuel nous étions au téléphone nous avons cherché et nous avons fait une proposition que je ne peux pas dévoiler parce que je sais que c'est frustrant pour tout…
« ça veut dire que nous n'avions pas d'accord ça veut dire que nous n'étions pas encore d'accord sur les sujets que j'en ai évoqués sur la question aussi des des journalistes journalières sur la façon dont on a regardé ce genre de carence sur ce qu'on fait sur l'outre-mer sur ce qu'on fait sur la taxe sur l'électricité ce qu'on fait sur la fiscalité il y avait beaucoup de sujets sur lesquels nous n'étions pas encore vous vous renvoyez là »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 14/01Vérifier à 4:55Voir 1 autre passage
« et donc nous avons continué à discuter y compris après ce rendez-vous alors cette fois-ci plus en visuel nous étions au téléphone nous avons cherché et nous avons fait une proposition que je ne peux pas dévoiler parce que je sais que c'est frustrant pour tout le monde mais d'abord si le Premier ministre l'accepte définitivement et bien c'est à lui de l'annoncer et parce qu'il y a aussi au moment où je vous parle la volonté d'avoir cet accord non pas simplement avec les partis politiques mais que nous puissions aussi avoir l'accord des partenaires sociaux »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 14/01Vérifier à 5:18
Question 456Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste - 12/01
Ils vous en ont parlé ou pas du tout ?
Réponse directe
Non. Ça, ça n'a pas été évoqué ? Non, j'ai lu ça comme vous dans un journal qui croit avoir la solution. Ce n'est pas la solution.
« Non. Ça, ça n'a pas été évoqué ? Non, j'ai lu ça comme vous dans un journal qui croit avoir la solution. Ce n'est pas la solution. »
BFMTV — BFM Politique · Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste - 12/01Vérifier à 10:36
Question 457Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste - 12/01
Vous avez rendez-vous à Matignon ?
Réponse partielle
Je ne dirai rien, mais l'évidence, c'est que le contact doit avoir lieu, parce que nous devons nous assurer de ce que dira le Premier ministre sur un certain nombre de sujets, et pas exclusivement la question des retraites. On y reviendra. Donc, vous avez rendez-vous à Matignon, Olivier Faure. J'imagine que ça peut être à Matignon ou ailleurs.
« Je ne dirai rien, mais l'évidence, c'est que le contact doit avoir lieu, parce que nous devons nous assurer de ce que dira le Premier ministre sur un certain nombre de sujets, et pas exclusivement la question des retraites. On y reviendra. Donc, vous avez rendez-vous à Matignon, Olivier Faure. »
BFMTV — BFM Politique · Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste - 12/01Vérifier à 2:35Voir 1 autre passage
« J'imagine que ça peut être à Matignon ou ailleurs. »
BFMTV — BFM Politique · Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste - 12/01Vérifier à 2:49
Question 458Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste - 12/01
question courte, réponse courte, est-ce qu'a été évoquée la question de suspendre en 2026 la réforme à condition de trouver une solution en 2025 ?
Réponse à côté
Non. Ça, ça n'a pas été évoqué ? Non, j'ai lu ça comme vous dans un journal qui croit avoir la solution. Ce n'est pas la solution.
« Non. Ça, ça n'a pas été évoqué ? Non, j'ai lu ça comme vous dans un journal qui croit avoir la solution. Ce n'est pas la solution. »
BFMTV — BFM Politique · Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste - 12/01Vérifier à 10:36
Question 459Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste - 12/01
Est-ce que ce matin, au moment où on se parle Olivier Faure, vous avez un accord avec le gouvernement ?
Réponse à côté
Au moment où nous nous parlons ce matin, le compte n'y est pas encore. Et je ne peux pas dire ce que sera l'issue de la discussion, puisqu'il y a une négociation. Et comprenons-nous bien, quand on parle de négociation, il ne s'agit pas, comme souvent, d'une espèce de simulacre dans lequel chacun arrive, rentre, sort, fait sa déclaration et puis basta. Cette fois-ci, nous sommes dans une vraie discussion où nous échangeons. Nous échangeons, y compris des données financières, sur tous les sujets. Nous amenons à la fois des revendications, mais aussi des solutions, des solutions techniques, financières, qui permettent d'avancer. Le gouvernement a ses propres lignes rouges. Et donc, nous cherch…
« Au moment où nous nous parlons ce matin, le compte n'y est pas encore. Et je ne peux pas dire ce que sera l'issue de la discussion, puisqu'il y a une négociation. Et comprenons-nous bien, quand on parle de négociation, il ne s'agit pas, comme souvent, d'une espèce de simulacre dans lequel chacun arrive, rentre, sort, fait sa déclaration et puis basta. Cette fois-ci, nous sommes dans une vraie discussion où nous échangeons. Nous échangeons, y compris des données financières, sur tous les sujets. Nous amenons à la fois des revendications, mais aussi des solutions, des solutions techniques, financières, qui permettent d'avancer. Le gouvernement a ses propres lignes rouges. Et donc, nous cherchons à voir quelles sont les voies qui permettent la conciliation. Ce n'est pas si simple, c'est une vraie discussion. Et donc, comme ce n'est pas un simulacre, comme ce n'est pas simplement une comédie, ça prend du temps. Et les arbitrages, ils doivent être rendus à la fois dans les ministères, puis ensuite à l'échelon supérieur, c'est-à-dire à Matignon. Et au moment où nous nous parlons, moi, je ne sais pas ce que le Premier ministre va décider. Et donc, je ne sais pas dans quelles conditions nous serons mardi prochain. Et donc, je ne peux pas assurer quoi que ce soit. »
BFMTV — BFM Politique · Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste - 12/01Vérifier à 0:58
Question 460Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste - 12/01
je vois que vous êtes surpris par ma question la ministre de la culture a répété il y a quelques jours qu'elle souhaitait faire payer vous savez l'entrée de Notre-Dame aux touristes étrangers elle dit que ça permettrait de ramener entre 75 et 100 millions d'euros pour payer la restauration du reste du patrimoine religieux en France alors plutôt Rachida Dati ou Pape François qui lui y est opposé ?
Réponse directe
écoutez je ne suis pas très qualifié pour dire ce qu'on doit faire pour rentrer dans les églises en France mais est-ce qu'il faut payer pour rentrer à Notre-Dame ? je pense que le Pape reste le patron de l'église plus que Rachida Dati donc toutes les églises et le fait que le patrimoine parce que les églises sont des lieux de culte mais aussi un lieu de patrimoine et donc que l'accès y soit gratuit me semble plutôt la bonne voie oui
« écoutez je ne suis pas très qualifié pour dire ce qu'on doit faire pour rentrer dans les églises en France mais est-ce qu'il faut payer pour rentrer à Notre-Dame ? je pense que le Pape reste le patron de l'église plus que Rachida Dati donc toutes les églises et le fait que le patrimoine parce que les églises sont des lieux de culte mais aussi un lieu de patrimoine et donc que l'accès y soit gratuit me semble plutôt la bonne voie oui »
BFMTV — BFM Politique · Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste - 12/01Vérifier à 37:49
Question 461Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste - 12/01
Vous n'avez pas d'esprit ce matin, vous êtes optimiste ou pas sur un retour ?
Réponse directe
Mais j'ai l'optimisme de la volonté. Sur une suspension de la retraite à 64 ans. J'ai l'optimisme de la volonté. Je crois que ce gouvernement doit comprendre et entendre le fait qu'il a été battu aux élections législatives, que cette réforme des retraites, elle a été combattue par 80% des actifs en France. Optimiste ou pessimiste, Olivier Faure ? L'optimisme de la volonté, c'est-à-dire que je crois qu'il y a un chemin possible. Nous avons proposé un certain nombre de solutions techniques qui permettent d'arriver à cette suspension. Et ensuite, à une discussion. Parce que, là aussi, comprenons-nous bien, nous ne sommes pas simplement en train de dire « Ce qui s'est fait, c'est mauvais. » Et…
« Mais j'ai l'optimisme de la volonté. Sur une suspension de la retraite à 64 ans. J'ai l'optimisme de la volonté. Je crois que ce gouvernement doit comprendre et entendre le fait qu'il a été battu aux élections législatives, que cette réforme des retraites, elle a été combattue par 80% des actifs en France. Optimiste ou pessimiste, Olivier Faure ? L'optimisme de la volonté, c'est-à-dire que je crois qu'il y a un chemin possible. Nous avons proposé un certain nombre de solutions techniques qui permettent d'arriver à cette suspension. Et ensuite, à une discussion. Parce que, là aussi, comprenons-nous bien, nous ne sommes pas simplement en train de dire « Ce qui s'est fait, c'est mauvais. » Et donc, on enlève tout et on… On va venir à vos propositions. »
BFMTV — BFM Politique · Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste - 12/01Vérifier à 4:07
Question 462Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste - 12/01
dernière question Olivier Faure est-ce que vous êtes plutôt Elon Musk ou Thierry Breton Elon Musk très proche de Donald Trump patron de Tesla patron d'X anciennement Twitter qui a traité l'ancien commissaire européen en numérique qui est français justement de tyran de l'Europe c'est ainsi qu'il l'a appelé Elon Musk qui a pris fait et cause dans la campagne pour la chancellerie allemande pour l'AFD le parti d'extrême droite il a eu une discussion de 15 minutes cette semaine justement sur son réseau social alors plutôt Elon Musk ou Thierry Breton ?
Réponse directe
Thierry Breton évidemment et vraiment tout à l'heure on parlait de l'international à travers la question algérienne mais on se rend compte qu'aujourd'hui on a dans quelques jours le 20 janvier on a un président qui est climato-sceptique qui est en train de vouloir annexer tout le continent américain avec un partenaire Elon Musk qui lui maintenant est en train de construire l'international de l'extrême droite où il vient donner son appui à l'AFD en Allemagne parti d'extrême droite en Allemagne parti d'extrême droite en Allemagne j'espère que tout le monde comprend à quoi je fais référence et qui vient aussi faire la leçon britannique en expliquant que c'est en fait l'extrême droite britanniq…
« Thierry Breton évidemment et vraiment tout à l'heure on parlait de l'international à travers la question algérienne mais on se rend compte qu'aujourd'hui on a dans quelques jours le 20 janvier on a un président qui est climato-sceptique qui est en train de vouloir annexer tout le continent américain avec un partenaire Elon Musk qui lui maintenant est en train de construire l'international de l'extrême droite où il vient donner son appui à l'AFD en Allemagne parti d'extrême droite en Allemagne parti d'extrême droite en Allemagne j'espère que tout le monde comprend à quoi je fais référence et qui vient aussi faire la leçon britannique en expliquant que c'est en fait l'extrême droite britannique qui doit remplacer la gauche travailliste en Allemagne on voit bien qu'il y a quelque chose qui se passe aujourd'hui et on a Poutine et on a Erdogan et on a enfin je pourrais continuer le tour du monde pour montrer qu'il y a besoin d'un pôle d'équilibre dans le monde et ce pôle d'équilibre c'est l'Europe et en Europe la France a un rôle principal à jouer »
BFMTV — BFM Politique · Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste - 12/01Vérifier à 40:16
Question 463Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste - 12/01
Alors, ça veut dire que là, on vient bien d'entendre votre position, on vient bien d'entendre ce que vous avez dit. Le compte n'y est pas pour l'instant. Ça veut dire que si la discussion, Olivier Faure, s'arrêtait aujourd'hui, vous votez la censure contre le gouvernement de François Bayrou. Oui ou non ?
Réponse directe
Oui, bien sûr. Bien sûr. Alors, ce que je veux dire aussi, c'est qu'il n'y a pas sur la table que le seul sujet des retraites. On va y venir,
« Oui, bien sûr. Bien sûr. Alors, ce que je veux dire aussi, c'est qu'il n'y a pas sur la table que le seul sujet des retraites. On va y venir, »
BFMTV — BFM Politique · Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste - 12/01Vérifier à 10:58
Question 464Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste - 12/01
mais en l'État ?
Réponse directe
Mais en l'État, et je ne me préjuge pas de ce qui sera l'issue de la discussion, mais en l'État, effectivement, nous censurerions. Mais mon souhait personnel et celui des socialistes, ce n'est pas de chercher à censurer pour censurer. Nous ne sommes pas en train de tendre un piège au gouvernement. Nous cherchons, au contraire, de trouver les bonnes raisons pour que les Français se disent « Oui, il y a eu une discussion. Oui, ils ont réussi à trouver des compromis. Et oui, c'est bien pour le pays. » Vous écoutez ce que vous demandent
« Mais en l'État, et je ne me préjuge pas de ce qui sera l'issue de la discussion, mais en l'État, effectivement, nous censurerions. Mais mon souhait personnel et celui des socialistes, ce n'est pas de chercher à censurer pour censurer. Nous ne sommes pas en train de tendre un piège au gouvernement. Nous cherchons, au contraire, de trouver les bonnes raisons pour que les Français se disent « Oui, il y a eu une discussion. Oui, ils ont réussi à trouver des compromis. Et oui, c'est bien pour le pays. » Vous écoutez ce que vous demandent »
BFMTV — BFM Politique · Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste - 12/01Vérifier à 11:07
Question 465Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste - 12/01
Et dans 6 mois, s'il n'y a pas eu d'accord, on fait qu'on en revient à 64 ans ?
Réponse à côté
Mais on trouvera parce qu'il y a des solutions. Et que la réalité, c'est que nous ne sommes pas limités. Il n'y a pas une seule politique possible. Et comme vous dites que vous êtes prêts
« Mais on trouvera parce qu'il y a des solutions. Et que la réalité, c'est que nous ne sommes pas limités. Il n'y a pas une seule politique possible. Et comme vous dites que vous êtes prêts »
BFMTV — BFM Politique · Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste - 12/01Vérifier à 6:36
Question 466Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste - 12/01
deuxième question est-ce que vous êtes plutôt Marine Le Pen ou Jean-Marie Le Pen Jean-Marie Le Pen le président fondateur du Front National qui a été enterré hier à la Trinité-sur-Mer il y a un sondage au DOXA qui est paru cette semaine qui montre que les Français jugent plus positivement sa fille Marine Le Pen qui est jugée plus compétente moins exémophobe et moins antisémite alors plus Marine Le Pen ou Jean-Marie Le Pen ?
Réponse directe
écoutez je pense malheureusement que la fille est plus habile que le père mais je ne suis pas sûr qu'elle est en réalité totalement rompue avec le père donc ce sera ni l'un ni l'autre si vous le permettez pour vous ça ne change rien Marine Le Pen c'est la même chose que Jean-Marie Le Pen pour moi il y avait chez Jean-Marie Le Pen la nostalgie d'une extrême droite vigiste Algérie française etc chez Marine Le Pen cette histoire là la concerne moins elle ne l'a pas vécu mais je crains qu'elle n'ouvre les mêmes dynamiques et qu'en réalité quand je vois ce qu'elle provoque ce qu'elle crée dans le pays et le retour de la xénophobie du racisme contre les musulmans l'antisémitisme qui ne s'est jama…
« écoutez je pense malheureusement que la fille est plus habile que le père mais je ne suis pas sûr qu'elle est en réalité totalement rompue avec le père donc ce sera ni l'un ni l'autre si vous le permettez pour vous ça ne change rien Marine Le Pen c'est la même chose que Jean-Marie Le Pen pour moi il y avait chez Jean-Marie Le Pen la nostalgie d'une extrême droite vigiste Algérie française etc chez Marine Le Pen cette histoire là la concerne moins elle ne l'a pas vécu mais je crains qu'elle n'ouvre les mêmes dynamiques et qu'en réalité quand je vois ce qu'elle provoque ce qu'elle crée dans le pays et le retour de la xénophobie du racisme contre les musulmans l'antisémitisme qui ne s'est jamais démenti y compris parmi les candidats qu'elle a présenté à la dernière élection législative je vois que malheureusement l'extrême droite reste l'extrême droite et que nous n'avons pas beaucoup à espérer malheureusement de Marine Le Pen je préférerais qu'elle ait complètement rompu ça n'est pas le cas »
BFMTV — BFM Politique · Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste - 12/01Vérifier à 38:38
Question 467Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste - 12/01
Vous êtes bien dans BFM Politique, notre invité ce matin est au cœur des discussions avec le gouvernement sur la réforme des retraites. Olivier Faure, premier secrétaire du Parti Socialiste, merci d'avoir accepté notre invitation. Bonjour, on va revenir dans un instant sur tous ces détails à mes côtés ce matin pour vous interroger. Anne Saurad-Dubois du service politique de BFM, bonjour Anne. Et Bruno Jeudy, directeur délégué de la Tribune dimanche, ravi de vous avoir à mes côtés ce matin. Je le disais Olivier Faure, tout au long de la semaine, vous avez été au cœur des discussions. Vous avez échangé avec le nouveau ministre Éric Lombard qui est en charge de l'économie, avec Amélie de Manchalin qui est en charge du budget, sur cette question clé qui va être au cœur de la discussion et de la déclaration politique générale de François Bayrou. Le gouvernement va-t-il revenir sur la retraite à 64 ans ?
Réponse à côté
Au moment où nous nous parlons ce matin, le compte n'y est pas encore. Et je ne peux pas dire ce que sera l'issue de la discussion, puisqu'il y a une négociation. Et comprenons-nous bien, quand on parle de négociation, il ne s'agit pas, comme souvent, d'une espèce de simulacre dans lequel chacun arrive, rentre, sort, fait sa déclaration et puis basta. Cette fois-ci, nous sommes dans une vraie discussion où nous échangeons. Nous échangeons, y compris des données financières, sur tous les sujets. Nous amenons à la fois des revendications, mais aussi des solutions, des solutions techniques, financières, qui permettent d'avancer. Le gouvernement a ses propres lignes rouges. Et donc, nous cherch…
« Au moment où nous nous parlons ce matin, le compte n'y est pas encore. Et je ne peux pas dire ce que sera l'issue de la discussion, puisqu'il y a une négociation. Et comprenons-nous bien, quand on parle de négociation, il ne s'agit pas, comme souvent, d'une espèce de simulacre dans lequel chacun arrive, rentre, sort, fait sa déclaration et puis basta. Cette fois-ci, nous sommes dans une vraie discussion où nous échangeons. Nous échangeons, y compris des données financières, sur tous les sujets. Nous amenons à la fois des revendications, mais aussi des solutions, des solutions techniques, financières, qui permettent d'avancer. Le gouvernement a ses propres lignes rouges. Et donc, nous cherchons à voir quelles sont les voies qui permettent la conciliation. Ce n'est pas si simple, c'est une vraie discussion. Et donc, comme ce n'est pas un simulacre, comme ce n'est pas simplement une comédie, ça prend du temps. Et les arbitrages, ils doivent être rendus à la fois dans les ministères, puis ensuite à l'échelon supérieur, c'est-à-dire à Matignon. Et au moment où nous nous parlons, moi, je ne sais pas ce que le Premier ministre va décider. Et donc, je ne sais pas dans quelles conditions nous serons mardi prochain. Et donc, je ne peux pas assurer quoi que ce soit. »
BFMTV — BFM Politique · Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste - 12/01Vérifier à 0:58
Question 468Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste - 12/01
Olivier Faure il y en a un nom qu'on n'a pas encore cité vraiment c'est Emmanuel Macron est-ce qu'il serait d'accord sur toutes les positions que vous prenez notamment sur la question de revenir sur cette retraite à 64 ans vous dites quoi au chef de l'État ce matin ?
Réponse à côté
Mais au chef de l'État ce que je lui dis comme ce que lui ont dit les français c'est qu'il faut qu'il apprenne à perdre il n'a pas gagné les élections et donc à un moment il est le garant de nos institutions il est le garant du bon fonctionnement de la démocratie et s'il veut retrouver un minimum d'autorité dans le pays il doit être le garant de cette démocratie montrer qu'il est non pas celui qui impose à toute force ses choix quel que soit ce que disent les français mais qu'il est bien celui qui garantit le fait que nos institutions fonctionnent correctement et que quand les gens disent on veut un peu plus aller à gauche et bien on va un peu plus à gauche mais que je le comprends parfaite…
« Mais au chef de l'État ce que je lui dis comme ce que lui ont dit les français c'est qu'il faut qu'il apprenne à perdre il n'a pas gagné les élections et donc à un moment il est le garant de nos institutions il est le garant du bon fonctionnement de la démocratie et s'il veut retrouver un minimum d'autorité dans le pays il doit être le garant de cette démocratie montrer qu'il est non pas celui qui impose à toute force ses choix quel que soit ce que disent les français mais qu'il est bien celui qui garantit le fait que nos institutions fonctionnent correctement et que quand les gens disent on veut un peu plus aller à gauche et bien on va un peu plus à gauche »
BFMTV — BFM Politique · Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste - 12/01Vérifier à 20:34Voir 1 autre passage
« mais que je le comprends parfaitement j'ai moi-même vécu dans le monde de l'entreprise et je sais que pour permettre notamment l'investissement l'embauche il faut de la visibilité comprendre quelles sont les règles avec lesquelles vous allez devoir donc jouer et avancer dans l'année qui vient donc évidemment qu'il faut de la stabilité pour permettre l'investissement faire en sorte que les entreprises »
BFMTV — BFM Politique · Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste - 12/01Vérifier à 22:55
Question 469Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste - 12/01
Avant la déclaration de politique générale ?
Réponse directe
Avant cette déclaration de politique générale.
« Avant cette déclaration de politique générale. »
BFMTV — BFM Politique · Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste - 12/01Vérifier à 2:32
Question 470Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste - 12/01
le gouvernement algérien dit dans une déclaration hier sous-entend que Bruno Retailleau serait le héros patenté de l'extrême droite vous partagez ce sentiment ?
Réponse directe
Mais moi je n'ai pas à approuver ce que dit un gouvernement étranger sur Bruno Retailleau je dis moi-même ce que je pense de Bruno Retailleau et Bruno Retailleau malheureusement est celui qui cherche à faire le pont non pas entre la gauche et la droite puisqu'on en était là tout à l'heure il est en train d'essayer de faire le pont entre la droite et l'extrême droite et vraisemblablement de préparer une élection présidentielle où il damerait le pion à Laurent Wauquiez et à Marine Le Pen voilà ce qu'il cherche à faire c'est ce que je pense c'est ce que je vois c'est ce que tout le monde nous sait et donc nous avons là quelqu'un qui n'est pas là pour aider mais moi je ne suis pas là non plus p…
« Mais moi je n'ai pas à approuver ce que dit un gouvernement étranger sur Bruno Retailleau je dis moi-même ce que je pense de Bruno Retailleau et Bruno Retailleau malheureusement est celui qui cherche à faire le pont non pas entre la gauche et la droite puisqu'on en était là tout à l'heure il est en train d'essayer de faire le pont entre la droite et l'extrême droite et vraisemblablement de préparer une élection présidentielle où il damerait le pion à Laurent Wauquiez et à Marine Le Pen voilà ce qu'il cherche à faire c'est ce que je pense c'est ce que je vois c'est ce que tout le monde nous sait et donc nous avons là quelqu'un qui n'est pas là pour aider mais moi je ne suis pas là non plus pour subir Bruno Retailleau Olivier Faure »
BFMTV — BFM Politique · Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste - 12/01Vérifier à 36:46
Question 471Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste - 12/01
c'est votre sentiment l'Algérie cherche à émilier la France ?
Réponse à côté
Moi je crois que Bruno Retailleau devrait de temps en temps prendre le temps de la réflexion et je crains que malheureusement il n'ait cherché en cette affaire à faire le buzz mais la procédure aurait dû commencer par le passage devant la justice puis ensuite s'assurer que le pays de retour c'est-à-dire l'Algérie soit bien en mesure d'accepter l'OQTF parce qu'il connaît parfaitement tout ça et il sait très bien que renvoyer quelqu'un dans un avion sans avoir l'assurance qu'à l'arrivée il sera effectivement repris par les autorités algériennes c'est prendre le risque d'un aller-retour et de passer pour un bonnet et donc il y a là une question il y a là une question qui est effectivement posé…
« Moi je crois que Bruno Retailleau devrait de temps en temps prendre le temps de la réflexion et je crains que malheureusement il n'ait cherché en cette affaire à faire le buzz mais la procédure aurait dû commencer par le passage devant la justice puis ensuite s'assurer que le pays de retour c'est-à-dire l'Algérie soit bien en mesure d'accepter l'OQTF parce qu'il connaît parfaitement tout ça et il sait très bien que renvoyer quelqu'un dans un avion sans avoir l'assurance qu'à l'arrivée il sera effectivement repris par les autorités algériennes c'est prendre le risque d'un aller-retour et de passer pour un bonnet et donc il y a là une question il y a là une question qui est effectivement posée et maintenant le risque c'est l'emballement la surenchère et de commencer une espèce de guerre des mots avec l'Algérie dont nous n'avons pas besoin Mais vous ne trouvez pas »
BFMTV — BFM Politique · Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste - 12/01Vérifier à 32:23
Question 472Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste - 12/01
est-ce que vous êtes conscient de ça ?
Réponse directe
mais j'en suis tellement conscient que vous aurez remarqué que je cherche les voies d'un compromis possible et donc maintenant la question elle est en réalité posée plus au gouvernement qu'à moi moi j'ai fait les pas nécessaires je ne suis pas en train de vous dire que je veux pour ne pas censurer le gouvernement faire appliquer tout le programme du Front Populaire je n'ai pas de majorité absolue pour ça donc je ne fais pas cette demande je dis simplement qu'il faut entendre aussi ce qu'on dit majoritairement même si c'est relatif les électeurs donc maintenant c'est au gouvernement de répondre à la question et comment est-ce que le gouvernement s'assure ? tournez-vous vers le gouvernement c…
« mais j'en suis tellement conscient que vous aurez remarqué que je cherche les voies d'un compromis possible et donc maintenant la question elle est en réalité posée plus au gouvernement qu'à moi moi j'ai fait les pas nécessaires je ne suis pas en train de vous dire que je veux pour ne pas censurer le gouvernement faire appliquer tout le programme du Front Populaire je n'ai pas de majorité absolue pour ça donc je ne fais pas cette demande je dis simplement qu'il faut entendre aussi ce qu'on dit majoritairement même si c'est relatif les électeurs donc maintenant c'est au gouvernement de répondre à la question et comment est-ce que le gouvernement s'assure ? tournez-vous vers le gouvernement car le gouvernement sa survie elle dépend de lui-même elle dépend de sa capacité à entendre ce que disent les français et donc à chercher à nouer des compromis »
BFMTV — BFM Politique · Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste - 12/01Vérifier à 23:24
Question 473Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste - 12/01
des Affaires étrangères Jean-Noël Barreau dit que la France n'aura pas d'autre choix je cite que de riposter si l'Algérie continue cette posture d'escalade en prenant par exemple des mesures de rétorsion sur les visas ou sur l'aide au développement ce n'est pas la bonne solution ça ?
Réponse partielle
Mais je crois que justement tout le problème de ce que Bruno Retailleau a fait c'est pour ça que j'ai commencé par ça en vous disant qu'il n'avait pas respecté la procédure et qu'il savait qu'il se heurterait vraisemblablement à un refus de l'Algérie et qu'en retour il pourrait faire monter les enchères et donc créer une situation où désormais tout est remis sur la table et où on parle des visas où on parle de tout ce qui peut créer de la tension et je dis attention à ne pas monter dans la surenchère avec l'Algérie parce que c'est un pays important dans le Maghreb et dans les équilibres en Méditerranée et que nous n'avons pas besoin de créer
« Mais je crois que justement tout le problème de ce que Bruno Retailleau a fait c'est pour ça que j'ai commencé par ça en vous disant qu'il n'avait pas respecté la procédure et qu'il savait qu'il se heurterait vraisemblablement à un refus de l'Algérie et qu'en retour il pourrait faire monter les enchères et donc créer une situation où désormais tout est remis sur la table et où on parle des visas où on parle de tout ce qui peut créer de la tension et je dis attention à ne pas monter dans la surenchère avec l'Algérie parce que c'est un pays important dans le Maghreb et dans les équilibres en Méditerranée et que nous n'avons pas besoin de créer »
BFMTV — BFM Politique · Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste - 12/01Vérifier à 34:51
Question 474Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste - 12/01
pour terminer cette émission trois questions d'actualité à travers quelques photos vous êtes plutôt Olivier Faure Rachida Dati ou Pape François ?
Réponse à côté
écoutez je ne suis pas très qualifié pour dire ce qu'on doit faire pour rentrer dans les églises en France mais est-ce qu'il faut payer pour rentrer à Notre-Dame ? je pense que le Pape reste le patron de l'église plus que Rachida Dati donc toutes les églises et le fait que le patrimoine parce que les églises sont des lieux de culte mais aussi un lieu de patrimoine et donc que l'accès y soit gratuit me semble plutôt la bonne voie oui
« écoutez je ne suis pas très qualifié pour dire ce qu'on doit faire pour rentrer dans les églises en France mais est-ce qu'il faut payer pour rentrer à Notre-Dame ? je pense que le Pape reste le patron de l'église plus que Rachida Dati donc toutes les églises et le fait que le patrimoine parce que les églises sont des lieux de culte mais aussi un lieu de patrimoine et donc que l'accès y soit gratuit me semble plutôt la bonne voie oui »
BFMTV — BFM Politique · Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste - 12/01Vérifier à 37:49
Question 475Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste - 12/01
Ça veut dire que les discussions se poursuivent, vous échangez actuellement encore ?
Réponse directe
Ça veut dire qu'elles se poursuivent. Ce matin encore, les discussions se prolongeaient. Elles se prolongeront dans la journée. Demain, j'imagine encore. Avec le ministre de l'Économie, avec le Premier ministre. Vous échangez avec François Bayrou ? Pas encore, mais il est prévu à un moment que nous échangeons avec lui, parce que c'est lui qui est la clé de voûte institutionnelle dans ce débat. Et donc, nous devons effectivement avoir aussi un échange avec lui.
« Ça veut dire qu'elles se poursuivent. Ce matin encore, les discussions se prolongeaient. Elles se prolongeront dans la journée. Demain, j'imagine encore. »
BFMTV — BFM Politique · Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste - 12/01Vérifier à 2:08
« On se souvient de François Hollande, mais on pourrait aussi dire que, normalement, Alain Juppé, Édouard Balladur, Raymond Barr, même peut-être Éric Zemmour, tous ces gens-là ont été un jour promis à l'élection présidentielle par les sondages. Et la réalité, c'est qu'ils n'étaient même pas au second tour la plupart du temps. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 11:39
« Ça ne l'a pas empêché de faire campagne, et la réalité c'est qu'elle fera campagne. Mais vous ne pouvez pas non plus empêcher des citoyens qui considèrent qu'il y a là une anomalie à ce que quelqu'un qui a été condamné aussi lourdement pour détournement de fonds publics, il ne s'agit pas d'une affaire privée, il s'agit en réalité de quelqu'un qui a fraudé la loi et qui a volé l'argent des Français et des Européens. Donc l'évidence, c'est qu'il y avait une forme de retenue morale qui aurait dû s'imposer à elle, ce qui n'est pas le cas, et donc il n'est pas anormal qu'il y ait des gens qui viennent lui signifier que sa situation n'est pas normale. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 2:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes6 oct. 2025 au 9 juil. 2026 · 31 observations31 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, la réalité c'est que heureusement les policiers ne sont pas tous à chercher à cibler des gens et à s'autoriser le meurtre de gens qu'ils considèrent comme des délinquants. Mais la réalité c'est quand même que c'est très grave. Pourquoi c'est très grave ? Parce qu'on présume le fait que quand un policier fait usage de son arme à feu et qu'il tue quelqu'un il était en état de victime défense. Ça n'est absolument pas toujours le cas. J'entends parfaitement ce que vous dites là-dessus »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 14:48Voir 2 autres passages
« Vous l'avez dit vous-même, il y aura une première dans tous les cas de figure. Moi, ce que j'ai ouvert comme choix, c'est le fait qu'on puisse avoir deux solutions. Je suis un démocrate, donc j'ai dit, puisque nous ne sommes pas exactement d'accord... »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 10:04
« je ne sais pas ce que je dis je n'ai pas dit gauche hors LFI moi j'ai dit la gauche démocratique et écologique et je défends non pas vous m'interrogez sur LFI je vous réponds je suis là pour vous répondre mais la réalité c'est que je parle très peu de LFI ça n'est pas mon sujet le sujet c'est pas de savoir si on est contre X ou Y la question c'est de savoir qu'est-ce que nous nous portons »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce serait fin septembre, début octobre. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 11:03Voir 2 autres passages
« Un peu tard ? Les uns et les autres sont déjà partis. Toutes les primaires qui ont eu lieu précédemment. C'était toujours à l'automne ? Toujours à l'automne, parfois même beaucoup plus tard. Et la réalité, c'est que méfiez-vous aussi des sondages. Vous avez, et ce n'est pas un reproche que vous faites à vous uniquement, mais c'est un reproche qu'on peut faire au monde politique comme au monde médiatique. Tous les ans, avant chaque présidentielle, c'est pareil. On commente les sondages et on dit « Oh là là ! » La réalité, c'est que si les sondages avaient vu juste un an à l'avant, ça se saurait. Depuis 1974, ils se sont quasiment toujours trompés. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 11:05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi je ne commande jamais les décisions de justice. La justice est indépendante, elle doit le rester. Nous sommes dans un état de droit et donc il y a eu deux jugements. Un premier en instance qui a condamné Marine Le Pen lourdement pour des faits qui sont caractérisés, des tournements de fonds publics. Ce jugement a été confirmé en appel même si la peine d'exécution provisoire a été annulée et donc que Marine Le Pen est désormais en capacité d'être candidate à l'élection présidentielle. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 0:55Voir 2 autres passages
« Le deuxième argument que j'ai évoqué devant mon groupe, c'est de dire rendez-vous compte que le lendemain de ce vote, il y aura un vote qui sera proposé par le gouvernement sur l'adoption d'une loi qui crée une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre. C'est-à-dire une inversion totale de la charge de la preuve et une blessure dans l'état de droit et j'étais fasciné de voir que la droite et l'extrême droite main dans la main ont voté cette proposition. J'ai été avec beaucoup d'autres au Panthéon il y a quelques mois au moment où le président de la République a honoré Robert Banater mais ce soir-là Robert Banater il n'était pas à l'honneur et c'est l'extrême droite qui était déjà majoritaire. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 13:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais il faut l'être. Mais donc, à un moment où on sait que ce combat sera extrêmement difficile, ce n'est pas le moment du repli sur soi. C'est le moment, au contraire, où on doit ouvrir les portes et les fenêtres et créer un élan populaire, créer une dynamique. Faire en sorte qu'il y ait des centaines de milliers, peut-être même des millions de personnes qui viennent ajouter leur force au nôtre et qui viennent donner une légitimité à un candidat. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 6:15Voir 2 autres passages
« Bien sûr. Elle n'est pas la copie conforme, mais en tout cas, on voit bien que son modèle est un modèle illibéral, une forme de... on passe par-dessus toutes les règles de la morale élémentaire, par-dessus l'état de droit, alors même qu'elle voulait incarner l'autorité de l'État. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 3:36
« Mais il n'y a pas de question de désavoué ou pas désavoué. Ce n'est pas un référendum pour ou contre moi. C'est ce soir un choix stratégique. Est-ce que nous considérons que nous sommes très bien entre nous et que ça suffit ? Ou est-ce qu'au contraire, on souhaite s'élargir, faire en sorte que le plus grand nombre ait le sentiment que ce candidat est le candidat qu'ils ont choisi ? Moi, c'est la version que je défends, parce que je crois qu'à un moment, dans une campagne où vous avez une extrême droite qui est en majesté, où vous avez des concurrents à droite comme à gauche qui sont déjà sur le pied de guerre et qui ont déjà marqué leur territoire, si vous voulez arriver à reprendre le terrain, ça suppose d'avancer. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Un peu tard ? Les uns et les autres sont déjà partis. Toutes les primaires qui ont eu lieu précédemment. C'était toujours à l'automne ? Toujours à l'automne, parfois même beaucoup plus tard. Et la réalité, c'est que méfiez-vous aussi des sondages. Vous avez, et ce n'est pas un reproche que vous faites à vous uniquement, mais c'est un reproche qu'on peut faire au monde politique comme au monde médiatique. Tous les ans, avant chaque présidentielle, c'est pareil. On commente les sondages et on dit « Oh là là ! » La réalité, c'est que si les sondages avaient vu juste un an à l'avant, ça se saurait. Depuis 1974, ils se sont quasiment toujours trompés. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 11:05Voir 2 autres passages
« Non, ça veut dire que toutes celles et ceux qui se reconnaissent dans cette gauche-là pourront venir voter, moyennant la somme modique de 2 euros. Donc, pas de barrage à l'entrée, pas de vote censitaire. On ne demande pas aux gens de venir payer 20, 30, 40, 50 euros, comme c'est le cas pour les militants. Et donc, on est dans une situation où on dit à tous, venez choisir votre candidat et venez ensuite le supporter. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 7:23
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais il n'y a pas de question de désavoué ou pas désavoué. Ce n'est pas un référendum pour ou contre moi. C'est ce soir un choix stratégique. Est-ce que nous considérons que nous sommes très bien entre nous et que ça suffit ? Ou est-ce qu'au contraire, on souhaite s'élargir, faire en sorte que le plus grand nombre ait le sentiment que ce candidat est le candidat qu'ils ont choisi ? Moi, c'est la version que je défends, parce que je crois qu'à un moment, dans une campagne où vous avez une extrême droite qui est en majesté, où vous avez des concurrents à droite comme à gauche qui sont déjà sur le pied de guerre et qui ont déjà marqué leur territoire, si vous voulez arriver à reprendre le terrain, ça suppose d'avancer. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 10:15Voir 2 autres passages
« Il peut arriver qu'on soit en avance de phase. Moi, on a eu un débat qui a été un débat curieux. Enfin, je ne vais pas ici le qualifier davantage. Et effectivement, j'ai fait un choix. Pourquoi j'ai fait ce choix ? Parce que je ne veux pas donner qui tue au gouvernement. Vous avez vu encore ce matin les images qui sont produites dans la Drôme, avec l'absence de Canadair, l'absence de moyens qui sont là pour lutter contre les incendies qui sont directement liés à la canicule. J'ai tout à l'heure écouté Cécile Duflo à votre micro qui expliquait qu'on était dans une époque où on commençait même à avoir des réfugiés climatiques. Je ne voulais pas donner qui tue ce gouvernement de son action sur le climat. Alors, à un moment où, au contraire, il réduit les budgets qui sont destinés à limiter le réchauffement climatique et la résilience climatique. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 13:00
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Un peu tard ? Les uns et les autres sont déjà partis. Toutes les primaires qui ont eu lieu précédemment. C'était toujours à l'automne ? Toujours à l'automne, parfois même beaucoup plus tard. Et la réalité, c'est que méfiez-vous aussi des sondages. Vous avez, et ce n'est pas un reproche que vous faites à vous uniquement, mais c'est un reproche qu'on peut faire au monde politique comme au monde médiatique. Tous les ans, avant chaque présidentielle, c'est pareil. On commente les sondages et on dit « Oh là là ! » La réalité, c'est que si les sondages avaient vu juste un an à l'avant, ça se saurait. Depuis 1974, ils se sont quasiment toujours trompés. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 11:05Voir 2 autres passages
« Moi je ne commande jamais les décisions de justice. La justice est indépendante, elle doit le rester. Nous sommes dans un état de droit et donc il y a eu deux jugements. Un premier en instance qui a condamné Marine Le Pen lourdement pour des faits qui sont caractérisés, des tournements de fonds publics. Ce jugement a été confirmé en appel même si la peine d'exécution provisoire a été annulée et donc que Marine Le Pen est désormais en capacité d'être candidate à l'élection présidentielle. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 0:55
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités6 oct. 2025 au 9 juil. 2026 · 19 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi je ne commande jamais les décisions de justice. La justice est indépendante, elle doit le rester. Nous sommes dans un état de droit et donc il y a eu deux jugements. Un premier en instance qui a condamné Marine Le Pen lourdement pour des faits qui sont caractérisés, des tournements de fonds publics. Ce jugement a été confirmé en appel même si la peine d'exécution provisoire a été annulée et donc que Marine Le Pen est désormais en capacité d'être candidate à l'élection présidentielle. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 0:55Voir 2 autres passages
« Ça ne l'a pas empêché de faire campagne, et la réalité c'est qu'elle fera campagne. Mais vous ne pouvez pas non plus empêcher des citoyens qui considèrent qu'il y a là une anomalie à ce que quelqu'un qui a été condamné aussi lourdement pour détournement de fonds publics, il ne s'agit pas d'une affaire privée, il s'agit en réalité de quelqu'un qui a fraudé la loi et qui a volé l'argent des Français et des Européens. Donc l'évidence, c'est qu'il y avait une forme de retenue morale qui aurait dû s'imposer à elle, ce qui n'est pas le cas, et donc il n'est pas anormal qu'il y ait des gens qui viennent lui signifier que sa situation n'est pas normale. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 2:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais il n'y a pas de question de désavoué ou pas désavoué. Ce n'est pas un référendum pour ou contre moi. C'est ce soir un choix stratégique. Est-ce que nous considérons que nous sommes très bien entre nous et que ça suffit ? Ou est-ce qu'au contraire, on souhaite s'élargir, faire en sorte que le plus grand nombre ait le sentiment que ce candidat est le candidat qu'ils ont choisi ? Moi, c'est la version que je défends, parce que je crois qu'à un moment, dans une campagne où vous avez une extrême droite qui est en majesté, où vous avez des concurrents à droite comme à gauche qui sont déjà sur le pied de guerre et qui ont déjà marqué leur territoire, si vous voulez arriver à reprendre le terrain, ça suppose d'avancer. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 10:15Voir 2 autres passages
« Non, ça veut dire que toutes celles et ceux qui se reconnaissent dans cette gauche-là pourront venir voter, moyennant la somme modique de 2 euros. Donc, pas de barrage à l'entrée, pas de vote censitaire. On ne demande pas aux gens de venir payer 20, 30, 40, 50 euros, comme c'est le cas pour les militants. Et donc, on est dans une situation où on dit à tous, venez choisir votre candidat et venez ensuite le supporter. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 7:23
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr. Elle n'est pas la copie conforme, mais en tout cas, on voit bien que son modèle est un modèle illibéral, une forme de... on passe par-dessus toutes les règles de la morale élémentaire, par-dessus l'état de droit, alors même qu'elle voulait incarner l'autorité de l'État. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 3:36Voir 2 autres passages
« cette phrase je voudrais l'encadrer peut-être même l'enregistrer en fait un gimmick on ne distribue pas plus d'argent qu'on en a »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 06/05Vérifier à 6:06
« Oui, mais la réalité, il y a deux réalités. Il y a une réalité technique dans laquelle on ne rentrera pas et il y a une deuxième réalité, c'est qu'en fait, on peut réinstaller un bouclier tarifaire. Mais le bouclier tarifaire, il se compte en milliards. Or, vous l'avez compris, l'État ne récupère pas des milliards. 170 millions pour l'instant, d'après ce que dit le gouvernement. Donc, on est très très loin d'avoir cette capacité-là et moi, je veux bien qu'on dise que désormais la seule priorité, c'est le prix du carburant, qu'on prend des mesures générales qui profiteront aussi bien à celui qui roule en SUV qu'à celui qui a une voiture qui lui permet d'aller travailler et qui est une voiture modeste et que, donc, on a des mesures d'ordre général. Moi, je prône des mesures qui soient ciblées sur celles et ceux qui en ont réellement besoin. Donc, ce qu'a commencé à faire le gouvernement, mais de manière amplifiée. Oui. C'est ça ? Oui, bien sûr. D'accord. Qu'il y ait un plus grand nombre de bénéficiaires, que ce soit sur une durée plus longue, parce que, malheureusement, ce que l'on comprend désormais, c'est que la crise va durer et que ce que Donald Trump vient de déclarer, c'est-à-dire qu'il pense bloquer les réserves pendant plusieurs mois. Et donc, les conséquences vont être terribles. Chacun l'a bien compris. Et donc, ça suppose qu'on prenne des mesures qui soient aussi très redistributives. Donc, d'abord, en direction de celles et ceux qui en ont besoin et non pas en direction de ceux qui peuvent, malgré tout, payer un carburant plus cher. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 14/01Vérifier à 22:30
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 18:33
« C'est le modèle de la primaire 2012 qui avait permis la victoire de François Hollande. Et donc, il faut trouver un moment, un moyen, comme on dit en bon français, on dirait un game changer, un moment qui permette de dire que quelque chose se passe dans cet espace politique-là et que nous sommes en train de prendre la mesure de ce qu'est une élection présidentielle. Quand vous dites ouvrir toutes les portes... On n'est pas nommé président de la République, on est forcément élu. Mais Olivier Farf, vous dites... Il faut prendre les ailes une après l'autre. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 6:38
« Ça ne l'a pas empêché de faire campagne, et la réalité c'est qu'elle fera campagne. Mais vous ne pouvez pas non plus empêcher des citoyens qui considèrent qu'il y a là une anomalie à ce que quelqu'un qui a été condamné aussi lourdement pour détournement de fonds publics, il ne s'agit pas d'une affaire privée, il s'agit en réalité de quelqu'un qui a fraudé la loi et qui a volé l'argent des Français et des Européens. Donc l'évidence, c'est qu'il y avait une forme de retenue morale qui aurait dû s'imposer à elle, ce qui n'est pas le cas, et donc il n'est pas anormal qu'il y ait des gens qui viennent lui signifier que sa situation n'est pas normale. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 2:34
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 10:15
« Il y aura une primaire. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 5:16
« Mais il faut l'être. Mais donc, à un moment où on sait que ce combat sera extrêmement difficile, ce n'est pas le moment du repli sur soi. C'est le moment, au contraire, où on doit ouvrir les portes et les fenêtres et créer un élan populaire, créer une dynamique. Faire en sorte qu'il y ait des centaines de milliers, peut-être même des millions de personnes qui viennent ajouter leur force au nôtre et qui viennent donner une légitimité à un candidat. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 6:15
« La réalité, c'est que vous savez que c'était une résolution, qu'elle n'a pas de valeur normative, que toute cette politique-là est dans les mains du chef de l'État, que cet accord, il a déjà été révisé depuis 68 à trois reprises, que ce que l'on prétend être des avantages incroyables pour les Algériens est une histoire qu'on raconte aux enfants. Mais c'est une histoire fausse, puisqu'en réalité, aujourd'hui, le droit commun s'applique quasiment dans toutes les situations aux Algériens. Et que tout ça est simplement une volonté... »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 31/10Vérifier à 2:33
« Elle en a le droit, c'est légalement possible. Est-ce que c'est moralement souhaitable que quelqu'un qui se présente à la présidence de la République, à la magistrature suprême, soit elle-même une personne condamnée ? Je me souviens d'une époque où l'extrême droite se vantait d'être main blanche, tête haute. La réalité c'est qu'aujourd'hui c'est l'inverse, c'est les mains sales et la tête basse. La réalité c'est que la décision appartient à Marine Le Pen, elle a donné sa réponse. Maintenant la justice n'a pas à se prononcer en fonction de Marine Le Pen, mais en fonction de son propre agenda. Je crois que Rémi Hatz a confirmé le fait qu'il y aurait effectivement une décision qui serait prise par la Cour de cassation en avril. Donc en avril prochain, il est possible que Marine Le Pen soit soumise au bracelet électronique. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 1:29
« ce n'est pas l'option que je défends vous l'avez compris maintenant moi je me plierais à la décision que prennent les militants c'est vrai que le problème d'une primaire fermée c'est que c'est une primaire dont on peut soupçonner d'ores et déjà le résultat parce que le corps électoral détermine presque le résultat »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 18:11
RTL — L'invité de 7h40 · Olivier Faure sur les superprofits de TotalEnergies : "Une forme d'indécence"Vérifier à 7:19