Olivier Faure — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
18 juin 2024 au 26 mars 2026
Questions
577
Entretiens
27
Sources
27
Heures analysées
10,0 h
Répartition sur 577 questions évaluables
Réponse directe
350
Réponse partielle
89
Réponse à côté
124
Refus explicite
14
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 401 à 425 sur 577
Question 401Immigration, légalisation du cannabis, ISF renforcé... L'interview en intégralité d'Olivier Faure
Donc on maintient ce chiffre de 90 jours au maximum ?
Réponse directe
Ce que je voulais vous dire, c'est qu'aujourd'hui, ce dont on se rend compte, c'est que soit les laissés-passés consulaires arrivent dans ces délais, soit ils n'arrivent jamais. Et donc ce maintien en rétention, c'est simplement... C'est pas complexe en vrai.
« Ce que je voulais vous dire, c'est qu'aujourd'hui, ce dont on se rend compte, c'est que soit les laissés-passés consulaires arrivent dans ces délais, soit ils n'arrivent jamais. Et donc ce maintien en rétention, c'est simplement... C'est pas complexe en vrai. »
BFMTV · Immigration, légalisation du cannabis, ISF renforcé... L'interview en intégralité d'Olivier FaureVérifier à 17:31
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Dates citées18 juin 2024 au 26 mars 2026 · 45 observations45 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais elle n'a pas été exclue. Elle n'a pas été exclue, elle ne le sera pas. Ce que je dis simplement, c'est qu'il n'est pas possible... Je l'ai eu au téléphone la veille du moment où on l'a privé de son investiture. Je lui ai dit, Catherine, tu n'as pas besoin de t'allier à qui que ce soit pour gagner à Strasbourg. Mais tu comprends que si tu faisais le choix de t'allier avec une partie de la droite, même si je constate que M. Jakubowicz s'est fait exclure aussitôt par le parti Horizon, eh bien, si tu t'allies avec eux, nous ne pouvons pas donner un signal qui est un signal délétère, qui est de laisser penser qu'aujourd'hui, »
BFMTV · Élections municipales, alliances: l'interview en intégralité d'Olivier Faure
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Question 402Immigration, légalisation du cannabis, ISF renforcé... L'interview en intégralité d'Olivier Faure
Et vous parliez, Olivier Faure, à l'instant, de la question aussi des ressources, du budget. La bataille, elle commence à partir de ce soir et de demain. Il y a 1900 amendements qui ont été déposés. Et plus de la moitié par le nouveau Fonds populaire, dont la majeure partie par le Parti socialiste. Les mesures phares par lesquelles vous aimeriez, vous, augmenter les recettes de l'État, ce seraient, si j'en crois, les amendements. Le retour d'un impôt sur la fortune renforcé, le durciment de l'exit taxe contre l'exil fiscal, la taxation des héritages dorés, des super dividendes. D'abord, c'est quoi un impôt sur la fortune renforcé ?
Réponse directe
C'est-à-dire qu'il ne rapporte plus 3 ou 4 milliards, il en rapporte 15.
« C'est-à-dire qu'il ne rapporte plus 3 ou 4 milliards, il en rapporte 15. »
BFMTV · Immigration, légalisation du cannabis, ISF renforcé... L'interview en intégralité d'Olivier FaureVérifier à 8:13
Question 403Immigration, légalisation du cannabis, ISF renforcé... L'interview en intégralité d'Olivier Faure
3 000 emplois perdus ?
Réponse directe
Alors Butte ? 3 000 emplois perdus. Butte et Conforama, moins 3 000 emplois. En Grande-Bretagne, pardon, ils ont repris un distributeur, ça a été moins 9 000 emplois. Donc on voit bien que... Ce fonds de pension n'est pas un fonds altruiste qui est là pour sauver l'emploi.
« Alors Butte ? 3 000 emplois perdus. Butte et Conforama, moins 3 000 emplois. En Grande-Bretagne, pardon, ils ont repris un distributeur, ça a été moins 9 000 emplois. Donc on voit bien que... »
BFMTV · Immigration, légalisation du cannabis, ISF renforcé... L'interview en intégralité d'Olivier FaureVérifier à 13:32Voir 1 autre passage
« Ce fonds de pension n'est pas un fonds altruiste qui est là pour sauver l'emploi. »
BFMTV · Immigration, légalisation du cannabis, ISF renforcé... L'interview en intégralité d'Olivier FaureVérifier à 13:47
Question 404Immigration, légalisation du cannabis, ISF renforcé... L'interview en intégralité d'Olivier Faure
C'est-à-dire que vous baissez la limite d'arrivée ?
Réponse directe
Non, ça veut dire qu'il est progressif. Ça veut dire que plus vous êtes riche et plus vous payez. Ce qui paraît assez logique. Et quand on dit plus vous payez, on ne parle pas de... On n'est pas en train de se polier les gens. Pour quelqu'un qui aurait, par exemple, un patrimoine de 10 millions d'euros, on lui prendrait 1%. Donc, vous voyez qu'on n'est pas non plus en train d'arriver avec le couteau entre les dents et de chercher à étouffer des gens qui auraient eu la chance de gagner de l'argent. Ce que je dis simplement, c'est que nous avons aujourd'hui, et c'est simple à vérifier, vous savez, 500 familles, les plus riches de France, qui en 7 ans, pendant la durée du mandat d'Emmanuel Mac…
« Non, ça veut dire qu'il est progressif. Ça veut dire que plus vous êtes riche et plus vous payez. Ce qui paraît assez logique. Et quand on dit plus vous payez, on ne parle pas de... On n'est pas en train de se polier les gens. Pour quelqu'un qui aurait, par exemple, un patrimoine de 10 millions d'euros, on lui prendrait 1%. Donc, vous voyez qu'on n'est pas non plus en train d'arriver avec le couteau entre les dents et de chercher à étouffer des gens qui auraient eu la chance de gagner de l'argent. Ce que je dis simplement, c'est que nous avons aujourd'hui, et c'est simple à vérifier, vous savez, 500 familles, les plus riches de France, qui en 7 ans, pendant la durée du mandat d'Emmanuel Macron, ont vu leur fortune doubler. Pas simplement augmenter, je dis bien doubler. Et on parle de quoi ? On parle d'un passage de 600 milliards à 1 200 milliards. Donc, quand on reprend 15 milliards là-dessus, je pense que ces gens-là vont pouvoir continuer à partir en vacances, à pouvoir s'acheter le 8e yacht, le 9e hôtel particulier. Ça va bien se passer pour eux. Donc, il y a un moment où, plutôt que d'aller chercher à taxer les retraités, les malades, les handicapés, etc., le mieux, ce serait de faire en sorte qu'on taxe les... »
BFMTV · Immigration, légalisation du cannabis, ISF renforcé... L'interview en intégralité d'Olivier FaureVérifier à 8:19
Question 405Immigration, légalisation du cannabis, ISF renforcé... L'interview en intégralité d'Olivier Faure
Olivier Faure, le Doliprane, qui va donc passer sous pavillon américain, puisque la moitié de la filière qui produit le Doliprane va être vendue à un fonds de pension américain. Hier, Emmanuel Macron et Bercy ont dit exiger des gages pour accepter la vente au fonds d'investissement américain CDER. Est-ce que ça vous rassure ?
Réponse à côté
Même à Croutan, ça ne s'est pas très bien passé. Général Electric, quand ils reprennent Alstom, ils promettent 1 000 emplois, ils en créent 28. 30, allez, passons à 30.
« Même à Croutan, ça ne s'est pas très bien passé. Général Electric, quand ils reprennent Alstom, ils promettent 1 000 emplois, ils en créent 28. »
BFMTV · Immigration, légalisation du cannabis, ISF renforcé... L'interview en intégralité d'Olivier FaureVérifier à 12:58Voir 1 autre passage
« 30, allez, passons à 30. »
BFMTV · Immigration, légalisation du cannabis, ISF renforcé... L'interview en intégralité d'Olivier FaureVérifier à 13:06
Question 406Immigration, légalisation du cannabis, ISF renforcé... L'interview en intégralité d'Olivier Faure
Non, mais sur cette question-là, je sais que ça a été longtemps un débat au Parti Socialiste. C'est quoi votre position aujourd'hui sur la question de la légalisation du cannabis ?
Réponse directe
La position du Parti Socialiste, c'est qu'on doit expérimenter la question de la légalisation du cannabis pour pouvoir soulager les services de police sur cette question-là, sur une drogue qui n'entraîne pas forcément une forme de passage à d'autres drogues plus dures.
« La position du Parti Socialiste, c'est qu'on doit expérimenter la question de la légalisation du cannabis pour pouvoir soulager les services de police sur cette question-là, sur une drogue qui n'entraîne pas forcément une forme de passage à d'autres drogues plus dures. »
BFMTV · Immigration, légalisation du cannabis, ISF renforcé... L'interview en intégralité d'Olivier FaureVérifier à 4:53
Question 407Immigration, légalisation du cannabis, ISF renforcé... L'interview en intégralité d'Olivier Faure
Olivier Faure, augmenter la durée de détention en centre de rétention administratif, y êtes-vous favorable ?
Réponse directe
Non, je ne suis pas favorable à cela, pour une raison simple, c'est que la question, ce n'est pas d'augmenter la durée de rétention, c'est de faire en sorte que les laissés-passés consulaires arrivent plus vite. Si on veut bien travailler au niveau de l'Union européenne avec les pays qui sont les pays originaires et qu'on puisse avoir une politique qui soit une politique de fermeté, mais aussi de compensation pour ces pays, je pense qu'il y a une matière-là à avancer. Je vais préciser les chiffres. Aujourd'hui, c'est 90 jours en France. Oui, absolument, et parce qu'on est un pays qui est aussi celui des droits de l'homme et qu'on ne maintient pas dans le centre de rétention des enfants, des…
« Non, je ne suis pas favorable à cela, pour une raison simple, c'est que la question, ce n'est pas d'augmenter la durée de rétention, c'est de faire en sorte que les laissés-passés consulaires arrivent plus vite. »
BFMTV · Immigration, légalisation du cannabis, ISF renforcé... L'interview en intégralité d'Olivier FaureVérifier à 16:25
Question 408🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview d’Olivier Faure, premier secrétaire du PS, député de Seine-...
Le fait que le ministre de l'Intérieur en ait très vite parlé, en disant qu'en effet, il allait la réformer, d'ailleurs par ordonnance ou par décret, sans avoir à passer par la loi, la transformer donc d'AME en aide médicale d'urgence, pour vous, c'est pour montrer au RN qu'on est d'accord avec eux ?
Réponse directe
Ah ben, c'est un gage donné, effectivement. C'est une façon de leur dire, écoutez, on est cousins, donc on ne va quand même pas s'aper dessus. Et il y a évidemment une porosité idéologique manifeste entre aujourd'hui la droite qui est au pouvoir et l'extrême droite.
« Ah ben, c'est un gage donné, effectivement. C'est une façon de leur dire, écoutez, on est cousins, donc on ne va quand même pas s'aper dessus. Et il y a évidemment une porosité idéologique manifeste entre aujourd'hui la droite qui est au pouvoir et l'extrême droite. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview d’Olivier Faure, premier secrétaire du PS, député de Seine-...Vérifier à 14:49
Question 409🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview d’Olivier Faure, premier secrétaire du PS, député de Seine-...
– Donc ceux qui se disaient de gauche au sein de la Macronie, dont même un Gabriel Attal pourrait être, vous leur dites quoi ?
Réponse directe
– Vous faites vos choix, votez la censure quand elle sera déposée, faites en sorte de faire comprendre à ce gouvernement qu'il n'ait pas la possibilité de se mettre dans les roues de l'extrême droite. – J'espère que cet exemple-là sera suivi et que ça ne s'arrêtera pas au niveau de l'intention, mais qu'on aura bien un moment, un mouvement qui permettra à ce gouvernement de comprendre qu'il n'est pas autorisé à franchir la ligne jaune et en réalité à trahir le message du scrutin du 7 juillet. Parce que la réalité de tout ça, c'est que si nous n'avons pas extrait notre pouvoir, c'est parce qu'il y a eu un front républicain que le Front populaire a initié. Et donc non seulement le Front popula…
« – Vous faites vos choix, votez la censure quand elle sera déposée, faites en sorte de faire comprendre à ce gouvernement qu'il n'ait pas la possibilité de se mettre dans les roues de l'extrême droite. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview d’Olivier Faure, premier secrétaire du PS, député de Seine-...Vérifier à 16:41Voir 1 autre passage
« – J'espère que cet exemple-là sera suivi et que ça ne s'arrêtera pas au niveau de l'intention, mais qu'on aura bien un moment, un mouvement qui permettra à ce gouvernement de comprendre qu'il n'est pas autorisé à franchir la ligne jaune et en réalité à trahir le message du scrutin du 7 juillet. Parce que la réalité de tout ça, c'est que si nous n'avons pas extrait notre pouvoir, c'est parce qu'il y a eu un front républicain que le Front populaire a initié. Et donc non seulement le Front populaire n'a pas été appelé à gouverner, mais en plus maintenant c'est le Front républicain qui est trahi. Mais comprenez que ça fait beaucoup et qu'il y a là une forme de trahison, du scrutin, du souverain qui est le peuple français. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview d’Olivier Faure, premier secrétaire du PS, député de Seine-...Vérifier à 16:59
Question 410🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview d’Olivier Faure, premier secrétaire du PS, député de Seine-...
Ma question, c'est est-ce que vous, vous souhaitez que ce soit elle la Première ministre ?
Réponse partielle
– Moi, je considère que Lucie Casté a été parfaite dans l'exécution de sa mission, qu'elle a été non seulement à la fois une porte-parole de ce que nous portons en collectif. – Est-ce que sa mission est terminée en fait ? – Pour l'instant, je tiens compte d'une situation qui a changé. La situation, c'est que nous avons un Premier ministre qui a été nommé et que pour l'instant, la question de savoir si nous sommes appelés à gouverner est une question qui n'est pas encore d'actualité. quand elle le sera, nous aurons à nouveau à nous prononcer et nous dirons à ce moment-là qui doit être Premier ministre.
« – Moi, je considère que Lucie Casté a été parfaite dans l'exécution de sa mission, qu'elle a été non seulement à la fois une porte-parole de ce que nous portons en collectif. – Est-ce que sa mission est terminée en fait ? »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview d’Olivier Faure, premier secrétaire du PS, député de Seine-...Vérifier à 9:56Voir 1 autre passage
« – Pour l'instant, je tiens compte d'une situation qui a changé. La situation, c'est que nous avons un Premier ministre qui a été nommé et que pour l'instant, la question de savoir si nous sommes appelés à gouverner est une question qui n'est pas encore d'actualité. quand elle le sera, nous aurons à nouveau à nous prononcer et nous dirons à ce moment-là qui doit être Premier ministre. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview d’Olivier Faure, premier secrétaire du PS, député de Seine-...Vérifier à 10:12
Question 411🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview d’Olivier Faure, premier secrétaire du PS, député de Seine-...
– Ce matin, j'avais la magistrate Béatrice Brugère, qui était mon invitée sur RMC, qui parlait aussi d'une sorte d'auto-censure de la part des juges à prononcer moins de peines de prison. Et une fois que les peines de prison sont prononcées, 40% en réalité n'aboutissent jamais à la case prison, mais sont appliquées, certes, mais appliquées sous d'autres formes, des bracelets électroniques, le pointage. Est-ce que ça, vous vous dites, on peut garder 40% qui ne sont pas appliqués comme tels ?
Réponse partielle
– Il y a forcément des volontés d'alternative à la prison, parce que la prison n'est pas la solution pour tous les délits. Il y a des tas de délits qui ne justifient pas forcément une incarcération. Et on a aussi un problème tout simple à gérer, c'est qu'il faut aussi admettre le fait qu'on ne peut pas mettre tout le monde en prison pour des raisons qui sont liées au nombre de places. – C'est faux, ce n'est pas un droit à l'inapplication, c'est-à-dire qu'il y a des peines qui peuvent être traduites sous d'autres formes que la prison, et qui sont parfois même une meilleure source de réinsertion de celui qui a commis le délit. Mais évidemment, il faut réserver la prison à tous les individus q…
« – Il y a forcément des volontés d'alternative à la prison, parce que la prison n'est pas la solution pour tous les délits. Il y a des tas de délits qui ne justifient pas forcément une incarcération. Et on a aussi un problème tout simple à gérer, c'est qu'il faut aussi admettre le fait qu'on ne peut pas mettre tout le monde en prison pour des raisons qui sont liées au nombre de places. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview d’Olivier Faure, premier secrétaire du PS, député de Seine-...Vérifier à 5:07Voir 1 autre passage
« – C'est faux, ce n'est pas un droit à l'inapplication, c'est-à-dire qu'il y a des peines qui peuvent être traduites sous d'autres formes que la prison, et qui sont parfois même une meilleure source de réinsertion de celui qui a commis le délit. Mais évidemment, il faut réserver la prison à tous les individus qui sont dangereux et qui sont en réalité une menace pour les Françaises et les Français. Et donc la délinquance en col blanc, Nicolas Sarkozy n'a pas fait de prison, il est resté dehors avec un bracelet électronique. Est-ce qu'on avait besoin de l'incarcérer ? Peut-être qu'il y a des gens qui considèrent que la punition aurait dû être exercée dans cette... »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview d’Olivier Faure, premier secrétaire du PS, député de Seine-...Vérifier à 5:38
Question 412🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview d’Olivier Faure, premier secrétaire du PS, député de Seine-...
Et de l'autre côté, il y a aussi un certain nombre de signaux qui vous sont envoyés à vous, la gauche, notamment la question des impôts, les impôts sur les plus riches, l'éventuelle option d'un retour de l'ISF, la fin d'un certain nombre d'aides aux entreprises. Est-ce que cet aspect-là, pour le coup, vous le validez ?
Réponse directe
Je veux voir ce dont on parle. Mais effectivement, s'il y a des pas qui vont dans le bon sens, je les voterai. Évidemment que si on rétablit l'impôt sur la fortune, que l'on fait en sorte d'abroger la flat tax, qu'on fait en sorte que les super profits soient taxés à la bonne hauteur, qu'on fasse en sorte que les transactions financières, qui sont parfois, enfin qui ne sont pas parfois, qui sont une espèce de monstruosité, quand on a des mouvements qui se font dans la journée et qui permettent de procurer des revenus incroyables à des gens qui ne produisent rien, effectivement, oui, là, je pourrais accepter. Si Michel Barnier applique le programme du Fonds populaire, je l'applaudirais, mais…
« Je veux voir ce dont on parle. Mais effectivement, s'il y a des pas qui vont dans le bon sens, je les voterai. Évidemment que si on rétablit l'impôt sur la fortune, que l'on fait en sorte d'abroger la flat tax, qu'on fait en sorte que les super profits soient taxés à la bonne hauteur, qu'on fasse en sorte que les transactions financières, qui sont parfois, enfin qui ne sont pas parfois, qui sont une espèce de monstruosité, quand on a des mouvements qui se font dans la journée et qui permettent de procurer des revenus incroyables à des gens qui ne produisent rien, effectivement, oui, là, je pourrais accepter. Si Michel Barnier applique le programme du Fonds populaire, je l'applaudirais, mais je pense qu'on en est encore assez loin. Et ce que j'aimerais, c'est que, puisqu'on a parlé de la tutelle de l'extrême droite, c'est que ceux dont on a dit qu'ils étaient la gauche de la Macronie, qu'ils se réveillent. – Vous les appelez à quoi ? – Je vois que le ministre de l'Économie et des Finances, plutôt que de maintenir sa position, a choisi de plier, de mettre un genou à terre et d'accepter, en fait, les oucas de Marine Le Pen et donc de préserver sa place au gouvernement plutôt que de dire, écoutez, j'ai dit quelque chose qui me paraît simple, l'extrême droite n'est pas dans l'arc républicain et donc, non, je ne négocierai pas avec l'extrême droite. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview d’Olivier Faure, premier secrétaire du PS, député de Seine-...Vérifier à 15:19
Question 413🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview d’Olivier Faure, premier secrétaire du PS, député de Seine-...
Est-ce que vous estimez qu'elle est prête ?
Réponse directe
– Pour moi, elle est légitime à occuper cette fonction. Maintenant, quand la question se posera, nous reverrons entre nous la façon dont on s'organise.
« – Pour moi, elle est légitime à occuper cette fonction. Maintenant, quand la question se posera, nous reverrons entre nous la façon dont on s'organise. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview d’Olivier Faure, premier secrétaire du PS, député de Seine-...Vérifier à 9:37
Question 414🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview d’Olivier Faure, premier secrétaire du PS, député de Seine-...
Il s'agit d'un ressortissant marocain déjà connu des services de justice. Il avait été condamné en 2021 à une peine de 7 ans de prison pour viol, le viol d'une jeune femme de 23 ans. Depuis, il était sous le coup d'une OQTF, une obligation de quitter le territoire français qui n'avait pas été appliqué, y compris pour des ratés administratifs. Quand vous voyez ça, quelle est votre première réaction Olivier Faure ?
Réponse directe
La première réaction, c'est d'abord évidemment une réaction de douleur partagée avec une famille à qui nous devons des réponses. Cette jeune femme de 19 ans est morte alors même que ce drame aurait pu être évité. Et donc l'évidence, c'est que nous devons maintenant chercher à comprendre ce qui a dysfonctionné. Parce qu'il y a au moins deux sujets d'incompréhension aujourd'hui. Le premier, c'est pourquoi est-ce que ce jeune homme est sorti de prison, alors même qu'il était évidemment sujet à expulsion. Et que donc, au lieu de prévoir, d'anticiper sa sortie, d'anticiper le fait qu'il doit être renvoyé immédiatement au Maroc dès sa libération de prison, eh bien il est d'abord passé par un cent…
« La première réaction, c'est d'abord évidemment une réaction de douleur partagée avec une famille à qui nous devons des réponses. Cette jeune femme de 19 ans est morte alors même que ce drame aurait pu être évité. Et donc l'évidence, c'est que nous devons maintenant chercher à comprendre ce qui a dysfonctionné. Parce qu'il y a au moins deux sujets d'incompréhension aujourd'hui. Le premier, c'est pourquoi est-ce que ce jeune homme est sorti de prison, alors même qu'il était évidemment sujet à expulsion. Et que donc, au lieu de prévoir, d'anticiper sa sortie, d'anticiper le fait qu'il doit être renvoyé immédiatement au Maroc dès sa libération de prison, eh bien il est d'abord passé par un centre de rétention administrative. Et là, dans ce centre de rétention, pour des raisons que pour l'instant nous ignorons, il est sorti alors même que le délai de rétention n'était pas achevé et qu'il pouvait encore y rester. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview d’Olivier Faure, premier secrétaire du PS, député de Seine-...Vérifier à 0:28Voir 2 autres passages
« – C'est un juge qui a décidé pour des raisons qu'on ignore. Peut-être avait-il de bonnes raisons pour cela, je n'en sais rien. Simplement, il y a eu deux moments pendant lesquels, en fait, en réalité, on aurait pu ajuster et faire en sorte qu'il n'y ait pas de moment de latence entre le moment où il est dans la rue, enfin le moment où plus exactement il est enfermé, »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview d’Olivier Faure, premier secrétaire du PS, député de Seine-...Vérifier à 1:27
« – Et le moment où il est renvoyé dans son pays d'origine. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview d’Olivier Faure, premier secrétaire du PS, député de Seine-...
Question 415🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview d’Olivier Faure, premier secrétaire du PS, député de Seine-...
Est-ce que vous demandez toujours, si possible, et si le gouvernement Barnier ne durait pas, à ce que ce soit Lucie Casté qui soit nommée ?
Réponse directe
– Pour moi, elle est légitime à occuper cette fonction. Maintenant, quand la question se posera, nous reverrons entre nous la façon dont on s'organise.
« – Pour moi, elle est légitime à occuper cette fonction. Maintenant, quand la question se posera, nous reverrons entre nous la façon dont on s'organise. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview d’Olivier Faure, premier secrétaire du PS, député de Seine-...Vérifier à 9:37
Question 416🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview d’Olivier Faure, premier secrétaire du PS, député de Seine-...
– Olivier Faure, vous pourriez permettre que dès la semaine prochaine, la réforme des retraites soit abrogée. Le RN dépose une proposition de loi dans sa niche parlementaire, comme on dit, pour abroger purement et simplement la réforme des retraites. Il suffirait que vous la votiez pour que les Français soient soulagés de cette loi dont vous ne voulez plus. Pourquoi vous ne le faites pas ?
Réponse à côté
– La semaine prochaine, c'est le 31 octobre, et par ailleurs c'est faux. Parce que la réalité, c'est que ce que dit le projet, la proposition de l'extrême droite est une proposition qui n'ira nulle part. – Pourquoi n'ira nulle part ? – Parce que d'abord, ils n'ont pas la possibilité d'assumer la navette, parce qu'ils n'ont pas de groupe parlementaire au Sénat, et donc ils n'ont pas institutionnellement la possibilité d'avancer. – Je vais y venir, mais la première façon d'abroger la réforme des retraites, c'est déjà de censurer un gouvernement qui, lui, a pour mission de la maintenir. Et donc, si Marine Le Pen était vraiment fidèle à ce qu'elle dit, alors elle voterait la censure, il ne sout…
« – La semaine prochaine, c'est le 31 octobre, et par ailleurs c'est faux. Parce que la réalité, c'est que ce que dit le projet, la proposition de l'extrême droite est une proposition qui n'ira nulle part. – Pourquoi n'ira nulle part ? – Parce que d'abord, ils n'ont pas la possibilité d'assumer la navette, parce qu'ils n'ont pas de groupe parlementaire au Sénat, et donc ils n'ont pas institutionnellement la possibilité d'avancer. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview d’Olivier Faure, premier secrétaire du PS, député de Seine-...Vérifier à 18:01Voir 2 autres passages
« – Je vais y venir, mais la première façon d'abroger la réforme des retraites, c'est déjà de censurer un gouvernement qui, lui, a pour mission de la maintenir. Et donc, si Marine Le Pen était vraiment fidèle à ce qu'elle dit, alors elle voterait la censure, il ne soutiendrait pas ce gouvernement. Parce que ce gouvernement, qu'est-ce qu'il va faire ? Il va mettre en œuvre la réforme des retraites, et il va la mettre en œuvre dès les prochains projets de loi, notamment le projet de loi de financement de la Sécurité sociale, qui comprend des mesures d'application de cette réforme des retraites. Donc si elle était logique, elle dirait, ok, je veux bloquer cette réforme des retraites, et donc je vote la censure. Ce qu'elle ne fait pas. Ensuite, je l'ai dit, il y a des raisons institutionnelles. Et puis ensuite, il y a d'autres possibilités de le faire. Nous, nous allons déposer des amendements sur le PLFSS. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview d’Olivier Faure, premier secrétaire du PS, député de Seine-...Vérifier à 18:34
Question 417🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview d’Olivier Faure, premier secrétaire du PS, député de Seine-...
– Elle était ou elle est encore ?
Réponse directe
– Pour moi, elle est légitime à occuper cette fonction. Maintenant, quand la question se posera, nous reverrons entre nous la façon dont on s'organise.
« – Pour moi, elle est légitime à occuper cette fonction. Maintenant, quand la question se posera, nous reverrons entre nous la façon dont on s'organise. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview d’Olivier Faure, premier secrétaire du PS, député de Seine-...Vérifier à 9:37
Question 418🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview d’Olivier Faure, premier secrétaire du PS, député de Seine-...
– Une question toujours sur la question de l'immigration. Il y a des gouvernements socialistes en Allemagne, au Danemark et en Grande-Bretagne qui tous les trois décident, à l'inverse précisément de cette déclaration de Lucie Casté, de renforcer les frontières qui veulent une beaucoup plus grande fermeté face à l'immigration. Quel regard vous portez sur ces gouvernements qui sont socialistes, qui se revendiquent de gauche et qui ont cette position qui est plutôt à l'inverse de la vôtre ?
Réponse directe
– Elle n'est pas à l'inverse de la nôtre.
« – Elle n'est pas à l'inverse de la nôtre. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview d’Olivier Faure, premier secrétaire du PS, député de Seine-...Vérifier à 10:54
Question 419🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview d’Olivier Faure, premier secrétaire du PS, député de Seine-...
Ma question, c'est est-ce qu'elle est prête ?
Réponse directe
– Pour moi, elle est légitime à occuper cette fonction. Maintenant, quand la question se posera, nous reverrons entre nous la façon dont on s'organise.
« – Pour moi, elle est légitime à occuper cette fonction. Maintenant, quand la question se posera, nous reverrons entre nous la façon dont on s'organise. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview d’Olivier Faure, premier secrétaire du PS, député de Seine-...Vérifier à 9:37
Question 420🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview d’Olivier Faure, premier secrétaire du PS, député de Seine-...
Vous leur dites, sortez du groupe Macronie ?
Réponse à côté
– Vous faites vos choix, votez la censure quand elle sera déposée, faites en sorte de faire comprendre à ce gouvernement qu'il n'ait pas la possibilité de se mettre dans les roues de l'extrême droite. – J'espère que cet exemple-là sera suivi et que ça ne s'arrêtera pas au niveau de l'intention, mais qu'on aura bien un moment, un mouvement qui permettra à ce gouvernement de comprendre qu'il n'est pas autorisé à franchir la ligne jaune et en réalité à trahir le message du scrutin du 7 juillet. Parce que la réalité de tout ça, c'est que si nous n'avons pas extrait notre pouvoir, c'est parce qu'il y a eu un front républicain que le Front populaire a initié. Et donc non seulement le Front popula…
« – Vous faites vos choix, votez la censure quand elle sera déposée, faites en sorte de faire comprendre à ce gouvernement qu'il n'ait pas la possibilité de se mettre dans les roues de l'extrême droite. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview d’Olivier Faure, premier secrétaire du PS, député de Seine-...Vérifier à 16:41Voir 1 autre passage
« – J'espère que cet exemple-là sera suivi et que ça ne s'arrêtera pas au niveau de l'intention, mais qu'on aura bien un moment, un mouvement qui permettra à ce gouvernement de comprendre qu'il n'est pas autorisé à franchir la ligne jaune et en réalité à trahir le message du scrutin du 7 juillet. Parce que la réalité de tout ça, c'est que si nous n'avons pas extrait notre pouvoir, c'est parce qu'il y a eu un front républicain que le Front populaire a initié. Et donc non seulement le Front populaire n'a pas été appelé à gouverner, mais en plus maintenant c'est le Front républicain qui est trahi. Mais comprenez que ça fait beaucoup et qu'il y a là une forme de trahison, du scrutin, du souverain qui est le peuple français. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview d’Olivier Faure, premier secrétaire du PS, député de Seine-...Vérifier à 16:59
Question 421🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview d’Olivier Faure, premier secrétaire du PS, député de Seine-...
il commet assez vite le viol, il est arrêté, il est condamné, il effectue cinq ans de prison, et en effet, quand vous dites qu'il y a un flottement, c'est que l'OQTF n'est prononcé que deux jours avant la date de sortie de sa prison, ce qui ensuite implique qu'il passe par la case rétention, qu'à chaque fois, il faille demander à un juge s'il peut rester en rétention, que parallèlement, on fasse la demande de laisser passer consulaire auprès du Maroc, c'est-à-dire son pays d'origine. Et là, il y a plusieurs ratés, vous le dites, il y a un problème d'anticipation, pourquoi cette demande de laisser passer n'est pas prononcée trois mois avant la sortie, pour avoir le temps de la récupérer, et que directement à sa sortie, il reparte. Et puis, il y a un autre raté, qui paraît d'une terrible culpabilité là, qui est aussi que la demande, elle n'est pas sortie du bon service. Donc, le laisser passer, le Maroc dit, on va vous le donner, mais on ne peut pas vous le donner à ce service-là, ce n'est pas la préfecture qui va le demander, c'est un autre juge. Un certain nombre de ratés, est-ce que vous estimez qu'aujourd'hui, ça n'est pas à l'image d'un flottement sur ces questions-là en France ?
Réponse directe
Je ne veux pas généraliser, la justice fait son travail. Et malheureusement, il y a parfois, comme dans toutes les administrations, comme dans toutes les activités humaines, des erreurs qui sont malheureusement parfois fatales. Mais là, évidemment, le vrai sujet pour moi, c'est que quand on a quelqu'un qui est en détention, qui est un individu dont on peut penser qu'il est une menace pour la société française, eh bien, on ne devrait pas avoir à le libérer avant même qu'on ait l'assurance qu'il pourra repartir. Et donc, effectivement, l'OQTF, le laisser passer consulaire qu'on devait récupérer auprès des autorités marocaines, devait déjà, en réalité, être récupéré avant même de le libérer ou…
« Je ne veux pas généraliser, la justice fait son travail. Et malheureusement, il y a parfois, comme dans toutes les administrations, comme dans toutes les activités humaines, des erreurs qui sont malheureusement parfois fatales. Mais là, évidemment, le vrai sujet pour moi, c'est que quand on a quelqu'un qui est en détention, qui est un individu dont on peut penser qu'il est une menace pour la société française, eh bien, on ne devrait pas avoir à le libérer avant même qu'on ait l'assurance qu'il pourra repartir. Et donc, effectivement, l'OQTF, le laisser passer consulaire qu'on devait récupérer auprès des autorités marocaines, devait déjà, en réalité, être récupéré avant même de le libérer ou de le mettre en rétention, où les délais, là, sont en fait circonscrits dans le temps. Et donc, il y avait la bonne logique, c'est de dire, tant que nous n'avons pas l'OQTF, tant que nous n'avons pas le laisser passer consulaire, – On ne le fait pas sortir de prison. – On le garde en prison. »
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Question 422🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview d’Olivier Faure, premier secrétaire du PS, député de Seine-...
– Olivier Faure, le laxisme de la justice n'existe pas. Voilà les premiers mots du nouveau ministre de la Justice. Est-ce que vous partagez ce constat-là ?
Réponse directe
– Oui, bien sûr, je partage ce constat. Tout y a de la justice, mais la réalité, c'est qu'elle fait avec des moyens qui sont, certes, améliorés, mais qui sont encore très indigents par rapport à la tâche immense qui relève de leur fonction. Et donc, il y a aujourd'hui des magistrats, des greffiers, des gens qui sont personnels de justice et qui font travailler admirablement. Et ce serait trop simple que de s'essuyer les pieds sur une administration qui fait le travail, mais qui le fait avec des moyens qui sont malheureusement réduits.
« – Oui, bien sûr, je partage ce constat. Tout y a de la justice, mais la réalité, c'est qu'elle fait avec des moyens qui sont, certes, améliorés, mais qui sont encore très indigents par rapport à la tâche immense qui relève de leur fonction. Et donc, il y a aujourd'hui des magistrats, des greffiers, des gens qui sont personnels de justice et qui font travailler admirablement. Et ce serait trop simple que de s'essuyer les pieds sur une administration qui fait le travail, mais qui le fait avec des moyens qui sont malheureusement réduits. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview d’Olivier Faure, premier secrétaire du PS, député de Seine-...Vérifier à 4:09
Question 423🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview d’Olivier Faure, premier secrétaire du PS, député de Seine-...
Olivier Forgerais, quand on vienne sur cette journée politique hier, acte 1, le matin, le ministre de l'économie dit, je parlerai à tous les groupes, sauf le RN, qui n'est pas dans l'arc républicain. Acte 2, il y a Marine Le Pen qui dit, quand j'entends Antoine Armand dire que sa porte est fermée au RN alors que le budget arrive, je pense que le Premier ministre doit aller expliquer à ses ministres la philosophie de son gouvernement. Il semblerait que certains n'aient pas encore totalement compris. Acte 3, Michel Barnier recadre officiellement le ministre de l'économie et on apprend qu'il a également appelé Marine Le Pen pour lui dire qu'effectivement son groupe serait bien consulté. Acte 4, communiqué de Bercy, le ministre fait amende honorable. et explique qu'il recevra bien tout le monde. Qui gouverne ?
Réponse directe
Michel Barnier gouverne sous la tutelle de l'extrême droite. C'est simple, c'est clair. Et si on avait un doute, maintenant, il est en fait levé. La réalité, c'est qu'il dépend de Marine Le Pen et que malheureusement, il est en train de faire des choix qui aussi vont être des gages donnés à l'extrême droite. Et on voit bien que sur l'aide médicale d'État, par exemple, qui revient en discussion jour après jour dans la bouche de toutes celles et ceux qui soutiennent ce gouvernement, c'est un gage donné à l'extrême droite. C'est une façon de dire, écoutez, vous n'êtes pas OK au gouvernement, mais nous avons besoin de votre soutien sans participation. Et donc, nous allons vous donner au fur et…
« Michel Barnier gouverne sous la tutelle de l'extrême droite. C'est simple, c'est clair. Et si on avait un doute, maintenant, il est en fait levé. La réalité, c'est qu'il dépend de Marine Le Pen et que malheureusement, il est en train de faire des choix qui aussi vont être des gages donnés à l'extrême droite. Et on voit bien que sur l'aide médicale d'État, par exemple, qui revient en discussion jour après jour dans la bouche de toutes celles et ceux qui soutiennent ce gouvernement, c'est un gage donné à l'extrême droite. C'est une façon de dire, écoutez, vous n'êtes pas OK au gouvernement, mais nous avons besoin de votre soutien sans participation. Et donc, nous allons vous donner au fur et à mesure des réponses aux questions que vous vous posez, aux questions, aux revendications que vous avez posées dans le débat public. Et alors même qu'on sait que, par exemple, l'aide médicale d'État, sa suppression est une folie, une folie à la fraîche. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview d’Olivier Faure, premier secrétaire du PS, député de Seine-...Vérifier à 13:08Voir 1 autre passage
« Les médecins, ils sont opposés dans leur immense majorité. C'est même une folie sur le plan budgétaire, pour des raisons qui sont assez simples à comprendre. Quand vous prenez quelqu'un au début de sa pathologie, ça ne coûte rien, ou très peu. Mais quand vous le prenez, quand sa santé s'est beaucoup dégradée... »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview d’Olivier Faure, premier secrétaire du PS, député de Seine-...Vérifier à 14:01
Question 424Gouvernement Barnier: l'interview du premier secrétaire du PS, Olivier Faure, en intégralité
– Mais caractériser, quand vous dites, une victoire est donnée à l'extrême droite, de quoi vous parlez là, en l'espace dans les discours qui sont...
Réponse directe
– Mais je vous parle par exemple de choses très concrètes, je vous parle de la loi immigration qui a été adoptée l'an passé. Mais que s'est-il passé ? C'est le Sénat et c'est Bruno Retailleau, qui à l'époque a été plus loin encore que ce que le gouvernement souhaitait. Et c'est lui qui a introduit notamment la question, en fait, de la préférence nationale, qui a été finalement adoptée par la majorité de l'époque. Et donc je vous dis oui, ces gens-là... – Mais je n'en sais rien, on verra bien. On ne sait pas ce que dira... Pour l'instant, on a un Premier ministre qui reste très flou sur cette intention, mais dont on voit bien que sa survie dépend de l'extrême droite, et donc qu'il sera amené…
« – Mais je vous parle par exemple de choses très concrètes, je vous parle de la loi immigration qui a été adoptée l'an passé. Mais que s'est-il passé ? C'est le Sénat et c'est Bruno Retailleau, qui à l'époque a été plus loin encore que ce que le gouvernement souhaitait. Et c'est lui qui a introduit notamment la question, en fait, de la préférence nationale, qui a été finalement adoptée par la majorité de l'époque. Et donc je vous dis oui, ces gens-là... »
BFMTV · Gouvernement Barnier: l'interview du premier secrétaire du PS, Olivier Faure, en intégralitéVérifier à 5:30Voir 1 autre passage
« – Mais je n'en sais rien, on verra bien. On ne sait pas ce que dira... Pour l'instant, on a un Premier ministre qui reste très flou sur cette intention, mais dont on voit bien que sa survie dépend de l'extrême droite, et donc qu'il sera amené progressivement à lui faire des clins d'œil de plus en plus appuyés pour se maintenir au pouvoir. Et donc c'est la raison pour laquelle je dis oui, ces gens-là sont des gens qui n'ont jamais été... Enfin, le gaullisme pour eux est un vieux souvenir, très vieux souvenir. »
BFMTV · Gouvernement Barnier: l'interview du premier secrétaire du PS, Olivier Faure, en intégralitéVérifier à 5:53
Question 425Gouvernement Barnier: l'interview du premier secrétaire du PS, Olivier Faure, en intégralité
Ah bah écoutez, sans doute connaissez-vous davantage Astrid Panossian, qui était députée, vous avez siégé avec elle, plus soutenable, notamment sur un certain nombre de publics, notamment les femmes. Est-ce qu'au fond, vous dites, le gouvernement, visiblement, a envie d'améliorer cette réforme ?
Réponse partielle
Banco ? Déjà, ça veut dire qu'il reconnaît le fait que cette réforme était injuste. C'est déjà un premier pas. Moi, ce que je souhaite, c'est tout simplement qu'on puisse l'abroger et qu'on puisse avoir ensuite une conférence sociale qui permette de réunir les partenaires sociaux et de voir quel est le financement que l'on met en face de cette réforme. Parce qu'il y a bien sûr besoin de financement pour les retraites, mais certainement pas la façon dont ça a été organisé depuis un an. Cet âge pivot de 64 ans, on sait très bien qu'il a pour fonction de faire payer ceux qui ont eu les carrières les plus difficiles, qui ont eu les carrières les plus longues, tandis que vous, qui avez fait des…
« Banco ? Déjà, ça veut dire qu'il reconnaît le fait que cette réforme était injuste. C'est déjà un premier pas. Moi, ce que je souhaite, c'est tout simplement qu'on puisse l'abroger et qu'on puisse avoir ensuite une conférence sociale qui permette de réunir les partenaires sociaux et de voir quel est le financement que l'on met en face de cette réforme. Parce qu'il y a bien sûr besoin de financement pour les retraites, mais certainement pas la façon dont ça a été organisé depuis un an. Cet âge pivot de 64 ans, on sait très bien qu'il a pour fonction de faire payer ceux qui ont eu les carrières les plus difficiles, qui ont eu les carrières les plus longues, tandis que vous, qui avez fait des études longues, qui avez été dans les grandes écoles, etc., de toute façon, vous ne partirez pas avant 64 ans parce que vous n'aurez pas vos années de cotisation. Et donc, ce sont l'école bleue qui paieront pour vous le col blanc. »
BFMTV · Gouvernement Barnier: l'interview du premier secrétaire du PS, Olivier Faure, en intégralitéVérifier à 12:07Voir 1 autre passage
« Mais j'ai toujours dit que, moi, pour ma part, la réforme d'Emmanuel Macron ne m'a pas touché. Je n'ai pas perdu un seul de mes avantages, mais je ne trouve pas ça normal non plus. Justement, je considère que nous avons, nous, un devoir de solidarité avec ceux qui ont les métiers les plus difficiles, les plus pénibles, et ça me paraît être le minimum de la justice. »
BFMTV · Gouvernement Barnier: l'interview du premier secrétaire du PS, Olivier Faure, en intégralitéVérifier à 12:56
« Oui, il dit aussi, dans ce que j'ai entendu hier, qu'il faut faire attention, parce que nous avons aujourd'hui un intérêt à ne pas polluer complètement la relation avec l'Algérie, notamment parce qu'il y a des questions sécuritaires qui sont derrière, sur le renseignement, sur la lutte contre le terrorisme, et qu'il n'est pas question de mettre à bas un accord que nous avons négocié avec les Algériens. Et je le répète, qui a déjà été renégocié à trois reprises, et entre 1962 et 2025... »
BFMTV · Accord franco-algérien, taxe Zucman, budget... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 3:33
« La réalité, c'est que vous savez que c'était une résolution, qu'elle n'a pas de valeur normative, que cette politique-là est dans les mains du chef de l'État, que cet accord, il a déjà été révisé depuis 68 à trois reprises, que ce que l'on prétend être des avantages incroyables pour les Algériens est une histoire qu'on raconte aux enfants. Mais c'est une histoire fausse, puisqu'en réalité, aujourd'hui, le droit commun s'applique quasiment dans toutes les situations aux Algériens. Et que tout ça est simplement une volonté... »
BFMTV · Accord franco-algérien, taxe Zucman, budget... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 2:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités2 sept. 2024 au 23 mars 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais que je suis tout à fait... Enfin, je rappelle ce que j'ai pu dire, y compris il y a une semaine. J'ai dit, il y a eu un accord national avec les Verts et avec les communistes. Il n'y en aura ni au premier ni au second tour avec la France insoumise. Et Jean-Luc Mélenchon est devenu aujourd'hui le boulet de la gauche. La réalité d'ailleurs, ses propres amis devraient s'en rendre compte. Si Damien Maudet à Limoges et si François Picmal à Toulouse n'avaient pas dû supporter le poids de Jean-Luc Mélenchon, de ses outrances, de ses dérives antisémites, ils auraient gagné à Toulouse et à Limoges. Et donc c'est à eux de se poser la question aujourd'hui de ce qu'ils font. Parce qu'il y a aujourd'hui un sujet. Et ce sujet, c'est qu'il y a un plafond de verre qui plane au-dessus de la gauche et que fait descendre la France insoumise sur la gauche. Mais ce qui est vrai aussi, c'est que nous avons réussi à faire en sorte que... »
BFMTV · Élections municipales, alliances: l'interview en intégralité d'Olivier FaureVérifier à 2:16Voir 2 autres passages
« Je vais vous répéter les choses très tranquillement. J'ai posé, pour le premier tour de l'élection municipale, un accord national avec les Verts et avec les communistes. J'ai posé le fait qu'il n'y aurait pas d'accord national avec la France insoumise, ni au premier, ni au second tour. Il y a des maires qui, en conscience, ont fait des choix. Je les ai tout simplement compris. Je ne veux pas être... Je ne suis pas un indicateur. Ce n'est pas moi qui impose. Et donc, quand il y a eu des choix différents, je les ai acceptés. Maintenant, ce que je vois, c'est que ça n'a pas fonctionné dans un certain nombre de cas. Que ceux qui étaient candidats insoumis devraient se poser la question de Jean-Luc Mélenchon parce qu'il les a privés d'une victoire qui était accessible. et je vois aussi qu'il y a des cas où ça a fonctionné et des cas où ça n'a pas fonctionné. »
BFMTV · Élections municipales, alliances: l'interview en intégralité d'Olivier FaureVérifier à 15:02
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités18 juin 2024 au 23 mars 2026 · 106 observations106 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, pas toujours, effectivement. En fait, même si je vois bien qu'on va se polariser sur 6 ou 7 villes en France, sur 35 000. »
BFMTV · Élections municipales, alliances: l'interview en intégralité d'Olivier FaureVérifier à 0:14Voir 2 autres passages
« Non mais c'est une blague. Vous imaginez que nous puissions demain accepter l'idée de partir dans une primaire où Gérald Darmanin pourrait être le candidat. Non mais franchement, il y a un clivage dans ce pays, un clivage qui oppose à gauche et à droite. Dans les municipales, on l'a bien vu, ce clivage, il a été réactivé parce que vous n'avez pas les mêmes politiques publiques qui sont conduites, qu'il s'agisse du logement. La droite est contre l'encadrement des loyers, elle ne construit pas de logements sociaux. La droite considère que les tarifs de la cantine, ça n'est pas un sujet. Pour nous, c'est un sujet essentiel. C'est souvent le seul repas que les enfants peuvent faire dans la journée quand ils sont dans des familles modestes. C'est la question de la mobilité. Est-ce que la mobilité en devient un luxe ? Ou est-ce que, par exemple, on observe la gratuité pour les plus jeunes ? Bref, toutes ces questions-là, ce sont des questions qui opposent la droite et la gauche. Et il n'est en aucun cas question de s'allier avec Gérald Darmanin. Franchement, il faut qu'il arrête de rêver. Et bien sûr que je vois bien pourquoi il le fait. C'est que la famille à laquelle il appartient désormais, celle de la Macronie, elle s'est effondrée. Elle a disparu dans l'élection municipale. Ils ont gagné Bordeaux et Annecy. Franchement, un parti qui gouverne depuis presque dix ans et qui ne gagne que deux grandes villes, franchement, c'est le résultat. On ne peut pas dire que ce soit un succès étourdissant. »
BFMTV · Élections municipales, alliances: l'interview en intégralité d'Olivier FaureVérifier à 12:53
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack18 juil. 2024 au 23 mars 2026 · 19 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais que je suis tout à fait... Enfin, je rappelle ce que j'ai pu dire, y compris il y a une semaine. J'ai dit, il y a eu un accord national avec les Verts et avec les communistes. Il n'y en aura ni au premier ni au second tour avec la France insoumise. Et Jean-Luc Mélenchon est devenu aujourd'hui le boulet de la gauche. La réalité d'ailleurs, ses propres amis devraient s'en rendre compte. Si Damien Maudet à Limoges et si François Picmal à Toulouse n'avaient pas dû supporter le poids de Jean-Luc Mélenchon, de ses outrances, de ses dérives antisémites, ils auraient gagné à Toulouse et à Limoges. Et donc c'est à eux de se poser la question aujourd'hui de ce qu'ils font. Parce qu'il y a aujourd'hui un sujet. Et ce sujet, c'est qu'il y a un plafond de verre qui plane au-dessus de la gauche et que fait descendre la France insoumise sur la gauche. Mais ce qui est vrai aussi, c'est que nous avons réussi à faire en sorte que... »
BFMTV · Élections municipales, alliances: l'interview en intégralité d'Olivier FaureVérifier à 2:16Voir 2 autres passages
« Et pendant entre deux tours on oublie tout ça. Non, on n'oublie rien mais en même temps heureusement On s'habitue c'est tout ça me rappelle une chanson. La vie politique il y a des gens qui sont dans l'outrance qui sont qui en réalité ont un peu de mal à se contrôler à se maîtriser qui pensent que l'adversaire le principal ce n'est pas celui qui vous est opposé ce n'est pas l'extrême droite c'est la gauche. Je connais ça depuis toujours et non pas que je m'y sois habitué mais ce que je sais c'est que dans les urnes il faudra bien qu'à un moment les électrices et les électeurs de gauche se retrouvent et ce que j'espère c'est qu'ils feront un choix qui nous permettra de nous qualifier le plus souvent possible parce que nous sommes les mieux placés demain pour gouverner. Vous avez un parti qui ne veut pas gouverner. C'est un vrai sujet entre nous. Moi je vois que en fait Jean-Luc Mélenchon il a une seule obsession dans la vie c'est de devenir potentiellement président et donc le seul mot d'ordre c'est la démission. Moi ce soir je ne vous ai pas parlé de démission ni de dissolution je vous ai parlé des français. Voilà ce qui me qualifie pour parler aujourd'hui c'est que je ne suis pas venu vous dire toutes les heures voilà moi je voudrais avoir le pouvoir à la place des autres. Je suis même prêt à ne pas être à Matignon à ne pas avoir mes camarades avec moi au gouvernement tout ça parce que je veux simplement des évolutions tangibles que le cap change pour que les français vivent mieux. Ça c'est mon obsession. Je n'ai pas l'obsession de devenir président de la république ou premier ministre ou je ne sais quoi encore et je vois trop de gens qui sont malheureusement matricés uniquement par ça. C'est vrai dans la gauche radicale c'est vrai aussi à droite et regardez cette naine qui vient de s'écouler avec tous ceux dont j'ai cité tout à l'heure les noms et je ne vais pas recommencer. »
BFMTV · Politique de Sébastien Lecornu, crise de la France: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 28:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées18 juin 2024 au 8 déc. 2025 · 17 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, c'est-à-dire que moi, ce que je dis, c'est que ce n'est pas parce que vous allez entraver la vie d'un certain nombre de gens qui sont ressortissants algériens que vous allez forcément, dans le même temps, faire en sorte que Christophe Glez et Bolem Sansal puissent revenir. Et même la réalité, c'est que je pense qu'à chaque fois que nous durcissons la relation avec l'Algérie, la réalité, c'est que le régime algérien s'en sert pour pouvoir, au contraire, se trouver un adversaire qui permet de faire l'unité chez lui et le faire sur le dos de la France. Et donc, je pense que... »
BFMTV · Accord franco-algérien, taxe Zucman, budget... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 6:17Voir 2 autres passages
« Mais je viens de vous dire, d'abord, j'espère que Sébastien Lecornu, qui se prétend gaulliste social, n'aurait pas cette très mauvaise idée de toucher l'aide médicale d'État dont tous les soignants, unanimement, nous expliquent qu'elle est indispensable. Et pas seulement pour les soignés, mais pour tous ceux qui pourraient être éventuellement contaminés et pour le budget de l'État, puisqu'on cherche des économies. Prendre des gens en charge quand ils sont encore bien plus malades que quand on les prend en début de crise. Franchement, ça ressemble simplement à une réforme idéologique, mais qui n'a absolument, concrètement, aucun effet médical et qui a surtout des effets terribles sur la santé des gens et sur le budget de l'État. Donc, c'est zéro pointé. Là, il n'y a pas de... Mais vous voyez que cette lutte des revendications, aujourd'hui, »
BFMTV · Politique de Sébastien Lecornu, crise de la France: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 19:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Parce qu'en fait, il y a des règles spécifiques au Parlement, et donc, il y a des délais de forclusion, et donc là, c'est trop tard. Donc, désormais, à la réponse, nous, nous avons partagé nos propres réponses, nous avons dit, nous, c'est la taxe Zuckmann. Et ce que j'entends, c'est que l'extrême droite, qui l'an passé, s'était abstenue, et qui a complètement changé d'avis, qui désormais défend les milliardaires plutôt que la classe ouvrière, et bien, l'extrême droite, ils ont changé d'avis, cette taxe Zuckmann, ressemblablement, ne sera pas votée. – Ce n'est pas la taxe Zuckmann, vous dites ? – Il faut un remplacement de l'argent. »
BFMTV · Accord franco-algérien, taxe Zucman, budget... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 17:49Voir 2 autres passages
« Mais je vous rappelle que nous avons censuré Michel Barnier, que nous avons ensuite accepté, dans une forme de deal avec le gouvernement, de négocier avec lui, parce que nous voulions qu'il y ait un budget pour la France en échange de concessions. Des concessions, notamment sur les retraites, sur l'école, sur un nombre de sujets, qui ont permis d'éviter le pire. Ça n'était pas la panacie. Mais le compte y est aujourd'hui ? Le compte n'y était pas, déjà. Mais nous avions aussi, en échange de ce bon procédé, si j'ose dire, il y avait aussi l'idée de ce qu'il a appelé un conclave sur les retraites pour revenir sur la réforme de Bande. Et dans tous les cas de figure, la possibilité que le Parlement soit in fine décisionnaire sur la réforme des retraites. Il a dit que les 62 ans, c'est impossible. Eh bien, ça, ce n'est pas possible. On ne peut pas convoquer des partenaires sociaux qui négocient encore actuellement et qui négocient toujours sur l'âge légal de départ à la retraite. J'ai eu tout à l'heure l'une des négociatrices, l'une des grandes négociatrices, qui m'a rappelé, qui m'a confirmé le fait que tout était sur la table. Et que tout allait y rester. Donc vous dites quoi aujourd'hui, ce soir ? La censure de François Bayrou est sur la table ? Si le gouvernement ne veut pas entendre ce que les syndicats ont à lui dire, s'il ne veut pas entendre ce que les Français lui ont déjà dit dans la rue et dans le vote, dans le vote qui est intervenu après la dissolution, eh bien, s'il n'entend pas, nous saurons nous rappeler à lui. Et effectivement, la censure, elle est sur la table. Et s'il ne respecte pas l'engagement qu'il a pris par écrit de faire en sorte que le Parlement soit le dernier décisionnaire sur la question des retraites, alors moi, j'appellerais à la censure. »
BFMTV · Budget, gouvernement: l'interview en intégralité d'Olivier Faure, Premier secrétaire du PSVérifier à 5:05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités18 juin 2024 au 8 déc. 2025 · 50 observations50 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Cette discussion n'a pas eu lieu ? Absolument pas. J'aimerais que cette discussion ait eu lieu, pour tout vous dire. J'aimerais que le président de la République m'appelle et me dise, OK, tu as tes conditions, je les prends. En échange de quoi ? Tu ne censures pas le Premier ministre. Donc vous êtes prêt à un deal ? Mais je suis prêt non pas à un deal, c'est pas le mot, on n'est pas dans une forme de commerce. Un deal pour parler des retraites, pour parler de la taxation des plus réunions. La réalité, c'est que je suis évidemment prêt à ne pas censurer un Premier ministre qui accepterait de revenir, dans un premier temps, sur la réforme des retraites, et ensuite qui gouvernerait 149-3, ce qui autoriserait... Ça, il l'a déjà promis. Oui, mais la raison pour laquelle... Mais en fait, je me répète beaucoup. J'ai déjà dit ce que je vous redis ce soir. Moi, ce que je souhaite, c'est qu'on ait le respect des électrices et des électeurs. Ils ont voté il y a un an, ils ont confié le pouvoir à 577 parlementaires différents. Cet équilibre-là, on ne peut pas y toucher. Donc, si on n'y touche pas, ça veut dire quoi ? Ça veut dire que, désormais, au lieu d'avoir un 49-3 qui contraint le Parlement, on a des députés qui, en leur âme et conscience, sont amenés à voter texte après texte. Et le seul sujet sur lequel ça n'est pas possible, du fait du règlement, et je n'en trouve pas dans les détails, c'est en fait sur les retraites. Et donc, c'est la raison pour laquelle je demande avec mes amis que nous puissions parler non seulement de tous les autres sujets, mais aussi de la réforme des retraites et que nous puissions la stopper. Mais à cette condition-là, il y a quelque chose qui peut se passer. »
BFMTV · Politique de Sébastien Lecornu, crise de la France: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 4:32Voir 2 autres passages
« Mais je viens de vous dire, d'abord, j'espère que Sébastien Lecornu, qui se prétend gaulliste social, n'aurait pas cette très mauvaise idée de toucher l'aide médicale d'État dont tous les soignants, unanimement, nous expliquent qu'elle est indispensable. Et pas seulement pour les soignés, mais pour tous ceux qui pourraient être éventuellement contaminés et pour le budget de l'État, puisqu'on cherche des économies. Prendre des gens en charge quand ils sont encore bien plus malades que quand on les prend en début de crise. Franchement, ça ressemble simplement à une réforme idéologique, mais qui n'a absolument, concrètement, aucun effet médical et qui a surtout des effets terribles sur la santé des gens et sur le budget de l'État. Donc, c'est zéro pointé. Là, il n'y a pas de... Mais vous voyez que cette lutte des revendications, aujourd'hui, »
BFMTV · Politique de Sébastien Lecornu, crise de la France: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 19:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités25 sept. 2024 au 8 déc. 2025 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Si le président nous cède sa place, oui. Qu'est-ce que je dis ? J'ai dit, ce ne serait pas absurde que dans ce qu'on appelle le domaine réservé, qui est en fait affaires étrangères et défense, les ministres qui travaillaient directement avec le président soient des ministres qui soient macronistes. Ça ne paraissait pas absurde, mais l'inverse allait. Donc vous étiez capable de travailler dans la même équipe ? Mais on n'aurait pas travaillé vraiment de la même façon. Ensemble, le quotidien, c'est-à-dire diriger la politique de la nation, article 20 de la Constitution, c'était l'affaire de la gauche, et ensuite sur les affaires étrangères et la défense, où le chef des armées, c'est le chef de l'État. Et donc, il n'y avait pas véritablement, là, on n'est pas majorité absolue, donc il ne paraissait pas absurde de laisser penser que ça pouvait être possible. Maintenant, il ne s'agissait pas d'un travail en commun entre les macronistes, les socialistes, les communistes et les écologistes. »
BFMTV · Politique de Sébastien Lecornu, crise de la France: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 7:56Voir 2 autres passages
« – Mais ça n'est pas moi, l'article 8 de la Constitution est très clair, il dit que c'est le président qui nomme le Premier ministre. Si on lui dit « on veut un tel ou un tel », de toute façon il choisit tout seul. On l'a fait l'an passé, ça n'a pas marché. Donc là je ne lui dis pas « prenez tel ou tel », je lui dis « c'est vous qui avez le choix de prendre au sein de la gauche et des écologistes un Premier ministre qui permette d'avancer. » »
BFMTV · Chute de François Bayrou, budget 2026, gouvernement de gauche... L'interview d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 5:27
« Écoutez, ça me paraît assez farfelu en réalité. D'abord parce que le Premier ministre n'a pas le pouvoir de convoquer un référendum, c'est le Président. Je n'ai pas compris que le Président avait en tête ce type de référendum. Et par ailleurs, sur la loi de finances, qui est une loi très compliquée, où il faut regarder, en fait, thème par thème, éducation, justice, police, tout ce que vous voulez, tous les sujets sur lesquels un budget doit apporter des réponses, et vouloir le faire adopter d'un bloc me paraît assez peu sérieux. Maintenant, moi, je n'ai jamais peur de ce que peuvent dire les Françaises et les Français, et s'ils veulent aller au référendum, qu'il y aille. Pourquoi pas ? Chiche, vous dites ça. Mais il y a d'autres sujets qui mériteraient d'y figurer avant. Je pense notamment aux retraites, qui est une exigence posée depuis maintenant près de trois ans, et je vois que le gouvernement a toujours aussi peur du suffrage des Français. Et donc, j'aimerais que cette voie-là soit éventuellement empruntée par le gouvernement, et que si François Bayrou a des fourmis dans les jambes, et s'il souhaite se confronter aux Françaises et aux Français, qu'il le fasse aussi sur les sujets qui ne l'arrangent pas. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Mais aucun lien ne se fait, aucun lien ne s'établit visiblement. – Je ne vous dis pas que c'est ce qu'il va faire. Je vous dis sur la quoi, effectivement, moi je crois. Je crois que le président de la République, il est maintenant dos au mur. Et qu'il est dans une situation où si, en fait, il repasse les mêmes plats en changeant simplement la salade, il va finir par se retrouver avec une censure et il sera obligé de dissoudre. Et à ce moment-là, si la dissolution ne permet pas de trouver une majorité, c'est lui qui sera en réalité directement la cible et il devra démissionner. »
BFMTV · Chute de François Bayrou, budget 2026, gouvernement de gauche... L'interview d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 12:19Voir 2 autres passages
« Je n'ai pas été associé, mais je ne trouve pas l'idée absurde. Non pas pour aller chercher, d'ailleurs, enfin, soyons aussi là justes, c'est très difficile d'arriver à maîtriser des grands événements comme ceux d'une finale de la Ligue des Champions. Et donc, la question n'est pas d'aller chercher des poux à tête de tel ou tel ministre ou du préfet de police de Paris. La question, c'est plutôt de faire en sorte de faire émerger les conditions dans lesquelles, en fait, des jeunes ont effectivement été auteurs, de manière non pas inédite, parce que ce n'est pas tout à fait vrai en réalité. Après chaque compétition, on observe ce même type de comportement. Mais est-ce qu'il y a eu des failles ? Et quelles sont ces failles pour permettre demain de mieux gérer ces compétitions ? On a parfois des compétitions qui se passent très bien. Regardez, les Jeux olympiques, on a créé beaucoup. Et puis ça a été formidablement réussi. Et donc, il y a parfois des leçons à tirer de l'expérience. Et donc, la question d'enquête peut servir à ça. »
PS - Parti socialiste · « Bruno Retailleau entretient un climat qui favorise le racisme en France, un racisme d’atmosphère »Vérifier à 6:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes4 juin 2025 au 4 juin 2025 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je n'ai pas été associé, mais je ne trouve pas l'idée absurde. Non pas pour aller chercher, d'ailleurs, enfin, soyons aussi là justes, c'est très difficile d'arriver à maîtriser des grands événements comme ceux d'une finale de la Ligue des Champions. Et donc, la question n'est pas d'aller chercher des poux à tête de tel ou tel ministre ou du préfet de police de Paris. La question, c'est plutôt de faire en sorte de faire émerger les conditions dans lesquelles, en fait, des jeunes ont effectivement été auteurs, de manière non pas inédite, parce que ce n'est pas tout à fait vrai en réalité. Après chaque compétition, on observe ce même type de comportement. Mais est-ce qu'il y a eu des failles ? Et quelles sont ces failles pour permettre demain de mieux gérer ces compétitions ? On a parfois des compétitions qui se passent très bien. Regardez, les Jeux olympiques, on a créé beaucoup. Et puis ça a été formidablement réussi. Et donc, il y a parfois des leçons à tirer de l'expérience. Et donc, la question d'enquête peut servir à ça. »
PS - Parti socialiste · « Bruno Retailleau entretient un climat qui favorise le racisme en France, un racisme d’atmosphère »Vérifier à 6:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités26 janv. 2025 au 18 mars 2025 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je souhaite que nous puissions la voter. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que, d'abord, rappelez-vous que cette loi, elle a une origine qui est une origine parlementaire. C'est un rapport qui a été coproduit par deux sénateurs, un socialiste et un LR, Jérôme Durin et Étienne Lejeune, qui ont donc cherché à voir quels étaient les moyens nouveaux qu'il fallait développer face à une criminalité organisée qui est de plus en plus offensive et qui soit de moyens gigantesques. Et donc, ils ont proposé toute une série de mesures qui doivent être reprises et qui doivent permettre d'armer nos procureurs, d'armer la justice, d'armer la police et de faire en sorte que nos missions... Elle est nécessaire, bien sûr. Aujourd'hui, le narcotrafic mine notre pays. Il nourrit 250 000 personnes, permet à 100 familles d'être extrêmement riches et de vivre, »
BFMTV · Retraites, affiche de LFI, narcotrafic...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 10:52Voir 2 autres passages
« Alors, certains juristes vous disent cela. Moi, je peux vous montrer tout à l'heure, j'ai une étude qui vient du Parlement européen, du service juridique du Parlement européen, qui considère qu'il y a d'autres voies de passage, notamment parce qu'aujourd'hui, il y a des jugements. Il y a aussi le terrorisme qui est entretenu par la Russie. Et donc, il y a des possibilités, non pas seulement de geler, mais de saisir les avoirs russes. Ensuite, il y a évidemment, et je viens à votre question que vous n'avez pas encore formulée, mais sur le plan national, nous pouvons aussi en appeler au civisme fiscal des plus riches. Parce que moi, je veux bien qu'on dise toujours la même chose. C'est toujours au même qu'on demande. Vous, contrairement au président de la République, »
BFMTV · Guerre en Ukraine, retraites, 2027... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 24:20
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a une unité qu'il faut réaliser sur les questions de défense. C'est une évidence pour moi, mais ça ne va pas au-delà. Et comme on va en parler, la réalité, c'est que derrière cette question de est-ce qu'on doit augmenter le budget de la défense, la réponse collective doit être oui, mais sur les moyens d'y parvenir, là, il y a une discussion à avoir. Et moi, je ne suis pas prêt à accepter l'idée que nous faisions dépendre l'effort de défense d'une restriction sur notre propre modèle, puisque je l'ai dit, ce que nous défendons est un modèle. Donc ce serait absurde de vouloir baisser le niveau de ce modèle, ce qui serait pour le moins paradoxal, parce que ce serait une façon de nourrir les populistes qui, de l'intérieur, cherchent justement à utiliser les colères qui sont les colères des Françaises et des Français pour détruire aussi le système dans lequel nous sommes. Donc il faut évidemment mener deux fronts, une bataille qui est une bataille sur le plan de la défense, et préserver un modèle qui est le modèle français. Pas d'austérité, c'est ce que vous dites ? Pas d'austérité. »
BFMTV · Guerre en Ukraine, retraites, 2027... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 2:54Voir 2 autres passages
« Mais écoutez, on a pris une décision qui était simple, qui était de dire qu'on ne censurait pas a priori. Mais je suis monté à la tribune de l'Assemblée pour dire que ça ne valait pas chèque en blanc pour la suite et qu'à tout moment, nous pouvions censurer. Donc si le gouvernement pensait qu'il avait acheté là une conduite et qu'il pouvait maintenant faire ce qu'il souhaite, et même y compris revenir sur ses propres engagements, la réponse, nous allons vite lui donner. Et il s'apercevra assez vite qu'on ne peut pas être dans une forme de « je donne, je reprends » et que nous ne réagissions pas. Il n'y a aucune raison au fait que nous ne sommes pas au gouvernement, nous ne sommes pas dans la majorité, nous sommes dans l'opposition. Nous avons malgré tout fait un choix, qui est de dire qu'au-dessus des intérêts partisans, au-dessus même de ce que nous pensons, jamais nous n'aurions fait adopter un budget pareil si nous étions au gouvernement. Mais parce qu'il y a aujourd'hui une situation qui est une situation de crise politique, qui se transforme progressivement en crise économique, en crise sociale, et que les plus vulnérables sont toujours les plus faibles. Et donc pour cette seule raison, nous sommes prêts à chercher l'accord, non pas en considérant que c'est notre budget, mais à considérer à minima que ce budget ne mérite pas la censure et de faire tomber le gouvernement, parce qu'il faut aussi à un moment un budget pour la France. Mais ça ne se fera pas à n'importe quel prix, ça ne se fera pas n'importe comment. Nous ne sommes pas à vendre, et nous ne sommes pas prêts à complètement passer sous la toise. »
BFMTV · Budget, censure, LFI... L'interview d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialisteVérifier à 7:01
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« – Mais d'abord, il y a une imposture, parce que le RN, il a tout dit et son contraire. Il n'a pas été dans la rue quand nous nous sommes battus contre la réforme des retraites. Au Parlement, il était extrêmement discret. Et pendant la campagne législative, pardon, mais Jordan Bardella lui-même prenait la retraite à 66 ans. Et donc, on voit bien que là, il y a une forme de va-et-vient constant de l'extrême droite qui ne sait pas très bien sur quel pied danser, ou plus exactement, elle sait très bien quel est son pied d'appui. Et puis, il y a ensuite la communication qu'elle fait, dans cette espèce de, en même temps, je soutiens le gouvernement, et en même temps, je fais semblant de ne pas le soutenir. Eh bien, ce que nous ferons, c'est qu'à la fois, nous déposerons des amendements sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale, dans un premier temps. Si ça ne fonctionnait pas, il y aura une niche parlementaire qui aura lieu le 28 novembre, qui sera une niche parlementaire dans laquelle les formations du Front populaire, grâce à la niche de l'EFI, mettront, en fait, à leur tour, une proposition d'abrogation, et qui, elle, pourra aller jusqu'au bout, puisque nous aurons ensuite une niche parlementaire au Sénat, avec le groupe socialiste. On a fait tout le chemin avec vous. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview d’Olivier Faure, premier secrétaire du PS, député de Seine-...Vérifier à 19:30
« – Surpris par ce qu'il dit et ce qu'il pense, non, parce que ça correspond à ce que dit le socle commun depuis huit ans. Donc forcément, je ne suis pas surpris. Ce qui m'étonne quand même, c'est qu'ils devraient avoir entendu le fait qu'ils ont été battus aux élections, qu'ils ont déjà perdu trois premiers ministres en un an, ce serait le quatrième. Et donc à un moment, il faudrait que quelque part, quelqu'un se dise, il est temps d'ouvrir la porte à ce que peut dire l'opposition. S'ils ne l'entendent pas, que voulez-vous que je fasse ? Le chaos, c'est eux. »
BFMTV · Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 1:27
« Oui, 251ème fortune française, 600 millions de patrimoine, et qui explique « Je ne peux pas payer, et donc je m'expatrierai si on me demande quoi que ce soit. » Et il dit, en fait, « Je ne peux pas payer 2% de l'équivalent de mon patrimoine. » »
BFMTV · Accord franco-algérien, taxe Zucman, budget... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 9:53
« – Ce qui m'a valu à l'époque, mais ça n'a rien à voir. On ne peut pas, ce jour-là, on manifestait une solidarité avec un peuple qui avait été traumatisé par un attentat terroriste. Et je l'ai fait, et j'étais à l'époque déjà critiqué par d'autres qui disaient « Mais comment se fait-il qu'il défile avec le CRIF ? » Je l'ai fait, je l'ai fait sans aucun état d'âme. Je l'ai fait aussi quand je me suis battu et quand j'ai manifesté contre l'antisémitisme. À l'époque, ça m'a valu aussi des critiques. Et je rappelle que même il y a quelques années, à un moment où personne ne le faisait, quand il a fallu faire en sorte que la France se lève contre les premières traces du renouveau antisémite, j'avais appelé à manifester place de la République et dans toute la France, et l'ensemble des partis politiques avaient suivi cet appel à manifester. Donc je ne me sens en rien concerné par ces attaques que je trouve indigentes. La réalité, c'est que nous avons aujourd'hui un acte historique posé par le chef de l'État. Je ne suis pas son meilleur supporter, vous le reconnaîtrez facilement. Mais là-dessus, vous lui dites « Bravo d'avoir eu ce courage-là ». Je lui dis qu'enfin, la France reconnaît un État palestinien. Ça servira à quoi ? Ce que je vois, et ce que vous avez eu comme confirmation ce soir avec l'ambassadeur d'Israël en France, c'est qu'il y a aujourd'hui la volonté de la part du gouvernement israélien de rendre impossible la solution à deux États. C'est le nettoyage ethnique sur la bande de Gaza et c'est la colonisation qui reprend et qui a une ampleur inconnue jusqu'ici. Parce que vous avez tout à l'heure cité ce chiffre de 700 000 colons juifs qui sont déjà sur la bande en Cisjordanie. Mais on sait bien que la volonté... »
BFMTV · Palestine, budget, gouvernement Lecornu: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 3:48
« – Éric Lombard, il a été coproducteur du budget que nous condamnons. – Il est contre les hausses d'impôts, Éric Lombard. – Il est contre les hausses d'impôts, c'est vrai avec lui, mais moi je ne suis pas là pour le faire parler. Ce que je dis simplement, c'est qu'il faut de la clarté, et il faut éviter toute forme de confusion. La confusion conduit forcément à l'extrême droite. Pourquoi ? Parce qu'à un moment, quand on pense que c'est une affaire où la droite et la gauche, de toute façon, c'est du pareil au même, et bien dans ces cas-là, l'alternative, elle est uniquement portée par l'extrême droite. Et je ne veux à aucun prix de l'extrême droite au pouvoir. Et donc c'est la raison pour laquelle je dis qu'il faut être clair. Et accepter le jeu de la démocratie parlementaire. »
BFMTV · Chute de François Bayrou, budget 2026, gouvernement de gauche... L'interview d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 9:30
« – Oui, disons, reprécisons les choses parce qu'il y a beaucoup de confusion. – Pas de troupes combattantes, a dit le chef de l'État. – Voilà, et je vois que beaucoup entretiennent la confusion en laissant penser que nous pourrions envoyer des soldats français sur le front ukrainon-russe, ce qui là nous mettra en situation d'être des co-belligérants. Ce n'est pas du tout l'intention. Ce que nous voulons, ce que nous désirons, c'est effectivement que quand la paix sera établie, elle puisse se réaliser de manière durable. Et pour cela, il faut donner des garanties à l'Ukraine et faire en sorte que sa sécurité soit assurée. Et pour cela, s'il faut des soldats européens, peut-être sous l'égide de l'ONU, peut-être des casques bleus, peut-être faire en sorte qu'il y ait une protection qui soit assurée pour que nous n'ayons pas, ce que je disais tout à l'heure, c'est que nous n'ayons pas une armée russe qui se reconstitue et profitant de la pause pour se reconstituer, reviennent avec plus de fonds d'accord après. »
BFMTV · Guerre en Ukraine, retraites, 2027... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 18:44
« C'est-à-dire que le décalage, ça veut dire que de manière automatique, vous avez la réforme borne qui repart en 2027. Moi, ce que je dis, c'est une suspension, ce qui suppose un nouveau vote. Admettons qu'en 2027, la majorité qui soit appelée à gouverner, soit une majorité de droite ou de gauche, elle devra de toute façon passer par un vote du Parlement pour pouvoir changer quoi que ce soit. Je ne veux pas que la démocratie soit en permanence oubliée, négligée, méprisée. Ce n'est plus possible. Le Premier ministre a dit que c'est une première concession, plus de 49,3. Eh bien, allons jusqu'au bout et respectons les Françaises et les Français. »
BFMTV · Politique de Sébastien Lecornu, crise de la France: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 9:44
BFMTV · Budget, gouvernement: l'interview en intégralité d'Olivier Faure, Premier secrétaire du PSVérifier à 0:52
« d'organiser une mafia dans notre pays. Et donc, effectivement, nous devons être intraitables avec le narcotrafic. C'est une évidence pour moi. Et donc, il y a là, évidemment, une nécessité d'avancer. Maintenant, ce que je souhaite, c'est que dans le dialogue qui s'est engagé entre l'Assemblée et le gouvernement, le gouvernement ne cherche pas à charger la barque avec des mesures qui sont des mesures qui sont parfois à vertu de communication, mais qui sont contraires à des dispositions auxquelles nous croyons tous à l'État de droit, etc. »
BFMTV · Retraites, affiche de LFI, narcotrafic...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 11:41
« – Oui, c'est ce que je crois comprendre, mais quel est leur profil ? Viennent-ils par exemple, l'Elle sociale à l'enfance, dont on sait qu'elle est aujourd'hui en grande difficulté, et si je le dis, c'est parce qu'il y a aujourd'hui un vrai sujet. On a toute une série de mineurs qui sont des mineurs qui sont en réalité à la dérive, et qui ne sont pas pris en charge par la collectivité, faute de moyens, et je vois que même dans l'enquête que mène aujourd'hui Isabelle Santiago, députée socialiste sur l'Elle sociale à l'enfance, on exporte même un certain nombre de nos mineurs à l'étranger, en Belgique, parce que nous n'avons pas les moyens de faire face ici… »
BFMTV · Budget, censure, LFI... L'interview d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialisteVérifier à 0:51
« Si, j'y suis favorable, bien sûr. Je pense qu'aujourd'hui, le problème de cette réforme du saut Macron, elle est... Pourquoi on s'y est opposé ? On s'y est opposé parce que le financement des retraites repose précisément juste sur le recul de l'âge légal. Ce qui fait que les gens cotisent plus longtemps. Et notamment ceux qui auraient pu partir plus tôt parce qu'ils avaient déjà leurs annuités. Et donc ce sont les carrières pénibles, ce sont les gens qui ont les métiers les plus difficiles, qui en réalité payent la retraite des cols blancs. Donc moi, je ne suis pas d'accord avec ce principe-là. Je pense qu'il y a des gens qui ont suffisamment cravaché pendant leur vie pour créer la richesse de ce pays. et qu'à un moment, il y a une justice qui s'impose et que cette justice impose qu'ils puissent partir à un moment où l'âge de la retraite leur permet encore de vivre dans de bonnes conditions. L'âge de la retraite en bonne santé. Et donc, voilà, maintenant, il y a d'autres modes de financement possibles et c'est de cela dont je veux que nous parlions. »
BFMTV · L'interview en intégralité d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialisteVérifier à 6:57