On va essayer de se projeter, Olivier Faure, il y a beaucoup de questions à voir avec vous sur le contenu de ces concessions, en particulier sur celles qu'il aurait pu ou que vous auriez espéré qu'il fasse envers vous. On va essayer de se projeter aussi sur l'après. Si censure, si gouvernement tombe, qui pour le remplacer ?
Réponse partielleIl est un peu tard, mais enfin, moi j'espère toujours que les Français vont enfin pouvoir être respectés. Et donc, quand je dis ça, ça veut dire quoi ? Ça veut dire que j'espère qu'à un moment, le Premier ministre va se dire « Oui, j'ai commis des erreurs et j'aurais dû écouter. » Et il y a une coalition qui est arrivée en tête au mois de juillet. Et donc, je ne pouvais pas, moi, imposer un projet de budget qui sacrifie pour l'essentiel les Français. Puisque quand il parle de 40 milliards d'économies, ces milliards d'économies, c'est d'abord des économies sur qui ? Sur les Français eux-mêmes. C'est le ticket modérateur, c'est les services publics, c'est toute une série de restrictions qui v…
« Il est un peu tard, mais enfin, moi j'espère toujours que les Français vont enfin pouvoir être respectés. Et donc, quand je dis ça, ça veut dire quoi ? Ça veut dire que j'espère qu'à un moment, le Premier ministre va se dire « Oui, j'ai commis des erreurs et j'aurais dû écouter. » Et il y a une coalition qui est arrivée en tête au mois de juillet. Et donc, je ne pouvais pas, moi, imposer un projet de budget qui sacrifie pour l'essentiel les Français. Puisque quand il parle de 40 milliards d'économies, ces milliards d'économies, c'est d'abord des économies sur qui ? Sur les Français eux-mêmes. C'est le ticket modérateur, c'est les services publics, c'est toute une série de restrictions qui vont leur être imposées. C'est 4 000 enseignants en moins. Bref, c'est tout ça qui est en cause aujourd'hui. Et la raison pour laquelle nous censurons, ce n'est pas parce que nous n'aimons pas Michel Barnier. Moi, je n'ai aucun différent passif personnel avec Michel Barnier. Je ne le connais qu'à peine. Et donc, la réalité, c'est que nous voulons, nous, tenir satisfaction sur des sujets de fond. Et le sujet de fond, c'est d'abord le pouvoir d'achat des Français, leur santé et puis la transition écologique. Ce sont les 3 grands points sur lesquels nous devons avancer. »
