Olivier Faure — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
21 mars 2017 au 9 juil. 2026
Questions
1303
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 1303 questions évaluables
Réponse directe
513
Réponse partielle
221
Réponse à côté
527
Refus explicite
42
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 351 à 375 sur 1304
Question 351Retraites, affiche de LFI, narcotrafic...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralité
Il y a deux choses dans ce que vous venez de dire Olivier Faure. Vous dites présumé mineur, enfin présumé mineur, on sait bien que c'est là-dessus aussi que tout se joue. Est-ce qu'il faut une présomption de minorité ?
Réponse directe
Oui, je pense qu'il faut une présomption de minorité et qu'après, à charge à l'État de faire ensuite la démonstration inverse. Mais là, en l'occurrence, on ne peut pas jouer avec la vie de jeunes.
« Oui, je pense qu'il faut une présomption de minorité et qu'après, à charge à l'État de faire ensuite la démonstration inverse. Mais là, en l'occurrence, on ne peut pas jouer avec la vie de jeunes. »
BFMTV · Retraites, affiche de LFI, narcotrafic...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 19:17
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce serait fin septembre, début octobre. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 11:03
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 352Retraites, affiche de LFI, narcotrafic...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralité
Quand vous dites qu'il fonctionne, est-ce qu'il fonctionne vraiment encore ?
Réponse à côté
Elle l'est encore. Et je souhaite que chacun ait le sentiment de sa responsabilité. Je préférerais que, même y compris ceux qui quittent la table, ils reviennent. Pourquoi ? Parce que le rapport de force, il ne peut pas se faire avec des chaises vides. On a besoin de venir produire des solutions. J'en ai présenté quelques-unes tout à l'heure. Il y en a d'autres. Et donc, il faut évidemment que nous puissions, à un moment, venir dire qu'il y a d'autres voies de passage. Et qu'on ne peut pas laisser le récit gouvernemental s'imposer, selon lequel, puisqu'il y a des efforts à faire maire de défense, que je ne conteste pas, et même que j'approuve, eh bien, on ne pourrait rien faire sur les retr…
« Elle l'est encore. Et je souhaite que chacun ait le sentiment de sa responsabilité. Je préférerais que, même y compris ceux qui quittent la table, ils reviennent. Pourquoi ? »
BFMTV · Retraites, affiche de LFI, narcotrafic...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 6:45Voir 1 autre passage
« Parce que le rapport de force, il ne peut pas se faire avec des chaises vides. On a besoin de venir produire des solutions. J'en ai présenté quelques-unes tout à l'heure. Il y en a d'autres. Et donc, il faut évidemment que nous puissions, à un moment, venir dire qu'il y a d'autres voies de passage. Et qu'on ne peut pas laisser le récit gouvernemental s'imposer, selon lequel, puisqu'il y a des efforts à faire maire de défense, que je ne conteste pas, et même que j'approuve, eh bien, on ne pourrait rien faire sur les retraites. Ça n'est pas vrai. »
BFMTV · Retraites, affiche de LFI, narcotrafic...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 6:58
Question 353Retraites, affiche de LFI, narcotrafic...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralité
comme victime ou comme acteur ?
Réponse directe
Mais les deux potentiellement, comme victime et potentiellement comme acteur. Et donc la raison c'est de chercher à chaque fois et c'est le devoir de l'État pour des jeunes qui sont, je rappelle, mineurs, en tout cas qui sont présumés mineurs, eh bien nous avons un devoir qui est un devoir d'assistance. Ce sont toutes les conférences que nous avons signées et c'est ce que nous devons aussi à des enfants.
« Mais les deux potentiellement, comme victime et potentiellement comme acteur. Et donc la raison c'est de chercher à chaque fois et c'est le devoir de l'État pour des jeunes qui sont, je rappelle, mineurs, en tout cas qui sont présumés mineurs, eh bien nous avons un devoir qui est un devoir d'assistance. Ce sont toutes les conférences que nous avons signées et c'est ce que nous devons aussi à des enfants. »
BFMTV · Retraites, affiche de LFI, narcotrafic...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 18:48
Question 354Retraites, affiche de LFI, narcotrafic...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralité
Mais ça veut dire, Olivier Faure, qu'au fond, vous considérez que ce qu'a dit François Bayrou, c'était quoi ?
Réponse à côté
Oui, je le pense. Je pense que la politique, c'est une affaire de choix. Et que, si je devais faire un parallèle avec ce qui se passe actuellement en Ukraine, je dirais simplement que nous ne défendons pas simplement des frontières. Bien sûr des frontières. Nous défendons aussi un mode de vie, un modèle social. Nous défendons un modèle démocratique. Et que ça suppose, en l'espèce, de défendre à la fois un modèle démocratique, parce que cette retraite à 64 ans, c'est une blessure non seulement sociale, mais aussi démocratique. Et que c'est aussi... Donc nous défendons aussi cet art de vivre, cette façon aussi d'avoir un contrat social qui permet aux gens de partir, je le répète, à la retrait…
« Oui, je le pense. Je pense que la politique, c'est une affaire de choix. Et que, si je devais faire un parallèle avec ce qui se passe actuellement en Ukraine, je dirais simplement que nous ne défendons pas simplement des frontières. Bien sûr des frontières. Nous défendons aussi un mode de vie, un modèle social. Nous défendons un modèle démocratique. Et que ça suppose, en l'espèce, de défendre à la fois un modèle démocratique, parce que cette retraite à 64 ans, c'est une blessure non seulement sociale, mais aussi démocratique. Et que c'est aussi... Donc nous défendons aussi cet art de vivre, cette façon aussi d'avoir un contrat social qui permet aux gens de partir, je le répète, à la retraite en bonne santé. »
BFMTV · Retraites, affiche de LFI, narcotrafic...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 3:09
Question 355Retraites, affiche de LFI, narcotrafic...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralité
Olivier Faure, l'Algérie a rejeté la demande de la France d'accueillir les 60 Algériens constitués dans une liste considérée comme les plus dangereux et que Paris souhaitait expulser. Est-ce qu'il faut engager le bras de fer ?
Réponse à côté
Mais j'aimerais surtout qu'on arrive à rétablir une relation avec l'Algérie qui fasse que, quand nous avons des OQTF, elle puisse effectivement être acceptée, que les laissés-passés consulaires soient acceptées par le régime algérien.
« Mais j'aimerais surtout qu'on arrive à rétablir une relation avec l'Algérie qui fasse que, quand nous avons des OQTF, elle puisse effectivement être acceptée, que les laissés-passés consulaires soient acceptées par le régime algérien. »
BFMTV · Retraites, affiche de LFI, narcotrafic...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 14:44
Question 356Retraites, affiche de LFI, narcotrafic...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralité
C'était une maladresse ?
Réponse directe
Oui, je le pense. Je pense que la politique, c'est une affaire de choix. Et que, si je devais faire un parallèle avec ce qui se passe actuellement en Ukraine, je dirais simplement que nous ne défendons pas simplement des frontières. Bien sûr des frontières. Nous défendons aussi un mode de vie, un modèle social. Nous défendons un modèle démocratique. Et que ça suppose, en l'espèce, de défendre à la fois un modèle démocratique, parce que cette retraite à 64 ans, c'est une blessure non seulement sociale, mais aussi démocratique. Et que c'est aussi... Donc nous défendons aussi cet art de vivre, cette façon aussi d'avoir un contrat social qui permet aux gens de partir, je le répète, à la retrait…
« Oui, je le pense. Je pense que la politique, c'est une affaire de choix. Et que, si je devais faire un parallèle avec ce qui se passe actuellement en Ukraine, je dirais simplement que nous ne défendons pas simplement des frontières. Bien sûr des frontières. Nous défendons aussi un mode de vie, un modèle social. Nous défendons un modèle démocratique. Et que ça suppose, en l'espèce, de défendre à la fois un modèle démocratique, parce que cette retraite à 64 ans, c'est une blessure non seulement sociale, mais aussi démocratique. Et que c'est aussi... Donc nous défendons aussi cet art de vivre, cette façon aussi d'avoir un contrat social qui permet aux gens de partir, je le répète, à la retraite en bonne santé. »
BFMTV · Retraites, affiche de LFI, narcotrafic...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 3:09
Question 357Retraites, affiche de LFI, narcotrafic...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralité
Il a encore un sens pour vous ?
Réponse directe
Bien sûr qu'il a un sens. Et y compris parce que les propositions, elles vont abonder et qu'il y a d'autres possibilités, d'autres voies de passage que celle de faire, en réalité, payer les retraites par ceux qui ont commencé à travailler tôt et qui vont être obligés de travailler plus longtemps pour pouvoir financer nos retraites. Mais j'entends que dans ce gouvernement, la réalité, c'est qu'on dit des choses très différentes. Vous avez un côté François Bayrou qui, effectivement, donne le sentiment de donner un terme à ce conclave qu'il a lui-même convoqué. Et puis, j'entends aussi Éric Lombard qui dit que les partenaires sociaux doivent continuer à travailler. J'entends Catherine Vautrin…
« Bien sûr qu'il a un sens. Et y compris parce que les propositions, elles vont abonder et qu'il y a d'autres possibilités, d'autres voies de passage que celle de faire, en réalité, payer les retraites par ceux qui ont commencé à travailler tôt et qui vont être obligés de travailler plus longtemps pour pouvoir financer nos retraites. »
BFMTV · Retraites, affiche de LFI, narcotrafic...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 1:11
Question 358Retraites, affiche de LFI, narcotrafic...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralité
La police a ordonné ce matin l'évacuation de la gaieté lyrique, ce lieu culturel à Paris où depuis plusieurs mois des centaines de jeunes migrants occupaient les lieux. Est-ce qu'il fallait, oui ou non, autoriser l'évacuation ?
Réponse partielle
C'est un fait que la gaieté lyrique n'est pas un centre d'hébergement d'urgence et donc qu'il n'y a pas de raison de maintenir des personnes nombreuses, des mineurs nombreux dans cet établissement. Mais quel est le devoir de l'État ? C'est de faire en sorte que ces jeunes ne soient pas rejetés à la rue, qu'ils ne soient pas mis en danger pour eux-mêmes et pour autrui. Et donc ça suppose qu'il y ait en même temps une offre d'hébergement qui soit alternative à cet hébergement qui s'était trouvé par eux-mêmes. Donc on ne peut pas
« C'est un fait que la gaieté lyrique n'est pas un centre d'hébergement d'urgence et donc qu'il n'y a pas de raison de maintenir des personnes nombreuses, des mineurs nombreux dans cet établissement. Mais quel est le devoir de l'État ? C'est de faire en sorte que ces jeunes ne soient pas rejetés à la rue, qu'ils ne soient pas mis en danger pour eux-mêmes et pour autrui. Et donc ça suppose qu'il y ait en même temps une offre d'hébergement qui soit alternative à cet hébergement qui s'était trouvé par eux-mêmes. Donc on ne peut pas »
BFMTV · Retraites, affiche de LFI, narcotrafic...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 17:54
Question 359Retraites, affiche de LFI, narcotrafic...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralité
Il y a pour vous une ambiguïté qui n'est pas levée parce qu'il n'y a pas d'excuses ?
Réponse directe
Mais il y a aujourd'hui une répétition. Quand on est, en plus, taxé l'antisémitisme régulièrement, ce qui est le cas de la France insoumise, on ne diffuse pas une affiche qui reprend, je le dis, tous les codes antisémites des années 30. Et donc, il faut là, à un moment, effectivement, non pas simplement retirer et faire comme si il n'y avait pas eu une faute. Il y a eu une faute. Et donc, ça suppose que maintenant, elle soit corrigée, y compris en présentant des excuses et en disant nous ne pouvons pas, effectivement, manger de ce pain-là.
« Mais il y a aujourd'hui une répétition. Quand on est, en plus, taxé l'antisémitisme régulièrement, ce qui est le cas de la France insoumise, on ne diffuse pas une affiche qui reprend, je le dis, tous les codes antisémites des années 30. Et donc, il faut là, à un moment, effectivement, non pas simplement retirer et faire comme si il n'y avait pas eu une faute. Il y a eu une faute. Et donc, ça suppose que maintenant, elle soit corrigée, y compris en présentant des excuses et en disant nous ne pouvons pas, effectivement, manger de ce pain-là. »
BFMTV · Retraites, affiche de LFI, narcotrafic...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 9:15
Question 360Retraites, affiche de LFI, narcotrafic...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralité
Force ouvrière a quitté les négociations. L'UDEP, elle a annoncé ce matin. L'UDEP, ce sont les artisans. Ils ont annoncé également quitter les négociations. La CGT hésite. Est-ce que vraiment, vous estimez qu'au moment où on se parle, ce conclave ou cette conférence sociale est encore effective ?
Réponse directe
Elle l'est encore. Et je souhaite que chacun ait le sentiment de sa responsabilité. Je préférerais que, même y compris ceux qui quittent la table, ils reviennent. Pourquoi ? Parce que le rapport de force, il ne peut pas se faire avec des chaises vides. On a besoin de venir produire des solutions. J'en ai présenté quelques-unes tout à l'heure. Il y en a d'autres. Et donc, il faut évidemment que nous puissions, à un moment, venir dire qu'il y a d'autres voies de passage. Et qu'on ne peut pas laisser le récit gouvernemental s'imposer, selon lequel, puisqu'il y a des efforts à faire maire de défense, que je ne conteste pas, et même que j'approuve, eh bien, on ne pourrait rien faire sur les retr…
« Elle l'est encore. Et je souhaite que chacun ait le sentiment de sa responsabilité. Je préférerais que, même y compris ceux qui quittent la table, ils reviennent. Pourquoi ? »
BFMTV · Retraites, affiche de LFI, narcotrafic...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 6:45
Question 361Face à Face : Olivier Faure - 18/03
C'est lui qui s'est engagé à ce processus Ce qu'il a appelé un conclave Qui doit permettre aux partenaires sociaux De chercher une solution pour venir remplacer la loi Borne Qui a été contestée par une immense majorité de Françaises et de Français Et les solutions, elles existent Il est aujourd'hui, évidemment, difficile De venir, comme le fait le Premier ministre Opposer la guerre Prendre prétexte de la guerre Pour mener une guerre sociale dans notre pays Et donc il y a maintenant une nécessité C'est de laisser le processus aller à son terme Et à l'issue de ce processus Il a encore un sens pour vous ?
Réponse à côté
Vous faites comme s'il n'avait rien dit, en fait François Bayrou Donc vous préférez entendre Ou en tout cas croire Éric Lombard que François Bayrou
« Vous faites comme s'il n'avait rien dit, en fait François Bayrou »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 18/03Vérifier à 1:30Voir 1 autre passage
« Donc vous préférez entendre Ou en tout cas croire Éric Lombard que François Bayrou »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 18/03Vérifier à 1:51
Question 362Face à Face : Olivier Faure - 18/03
C'est quoi ?
Réponse à côté
Il n'y a plus à perdre Qu'à gagner ? La police a ordonné Ce matin L'évacuation De la gaieté lyrique Ce lieu culturel A Paris Où depuis plusieurs mois Des centaines De jeunes migrants Occupaient les lieux Est-ce qu'il fallait Oui ou non Autoriser l'évacuation ?
« Il n'y a plus à perdre Qu'à gagner ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 18/03Vérifier à 17:15Voir 1 autre passage
« La police a ordonné Ce matin L'évacuation De la gaieté lyrique Ce lieu culturel A Paris Où depuis plusieurs mois Des centaines De jeunes migrants Occupaient les lieux Est-ce qu'il fallait Oui ou non Autoriser l'évacuation ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 18/03Vérifier à 17:40
Question 363Face à Face : Olivier Faure - 18/03
Et jusqu'où peut-on aller ?
Réponse à côté
Il n'y a plus à perdre Qu'à gagner ? La police a ordonné Ce matin L'évacuation De la gaieté lyrique Ce lieu culturel A Paris Où depuis plusieurs mois Des centaines De jeunes migrants Occupaient les lieux Est-ce qu'il fallait Oui ou non Autoriser l'évacuation ?
« Il n'y a plus à perdre Qu'à gagner ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 18/03Vérifier à 17:15Voir 1 autre passage
« La police a ordonné Ce matin L'évacuation De la gaieté lyrique Ce lieu culturel A Paris Où depuis plusieurs mois Des centaines De jeunes migrants Occupaient les lieux Est-ce qu'il fallait Oui ou non Autoriser l'évacuation ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 18/03Vérifier à 17:40
Question 364Face à Face : Olivier Faure - 18/03
Pour obtenir quoi ?
Réponse à côté
Il n'y a plus à perdre Qu'à gagner ? La police a ordonné Ce matin L'évacuation De la gaieté lyrique Ce lieu culturel A Paris Où depuis plusieurs mois Des centaines De jeunes migrants Occupaient les lieux Est-ce qu'il fallait Oui ou non Autoriser l'évacuation ?
« Il n'y a plus à perdre Qu'à gagner ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 18/03Vérifier à 17:15Voir 1 autre passage
« La police a ordonné Ce matin L'évacuation De la gaieté lyrique Ce lieu culturel A Paris Où depuis plusieurs mois Des centaines De jeunes migrants Occupaient les lieux Est-ce qu'il fallait Oui ou non Autoriser l'évacuation ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 18/03Vérifier à 17:40
Question 365Face à Face : Olivier Faure - 18/03
Pourquoi me dites-vous ça ?
Réponse à côté
Vous estimez qu'à ce stade Allez-y Je vais jusqu'au bout
« Vous estimez qu'à ce stade Allez-y Je vais jusqu'au bout »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 18/03Vérifier à 5:45
Question 366Face à Face : Olivier Faure - 18/03
Et que Perderions-nous Nous-mêmes Dans cet échange Qui peut se solder Par une forme De gel Des relations Entre la France et l'Algérie ?
Réponse à côté
Il n'y a plus à perdre Qu'à gagner ? La police a ordonné Ce matin L'évacuation De la gaieté lyrique Ce lieu culturel A Paris Où depuis plusieurs mois Des centaines De jeunes migrants Occupaient les lieux Est-ce qu'il fallait Oui ou non Autoriser l'évacuation ?
« Il n'y a plus à perdre Qu'à gagner ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 18/03Vérifier à 17:15
Question 367Face à Face : Olivier Faure - 18/03
Qu'a-t-il obtenu ?
Réponse à côté
Il n'y a plus à perdre Qu'à gagner ? La police a ordonné Ce matin L'évacuation De la gaieté lyrique Ce lieu culturel A Paris Où depuis plusieurs mois Des centaines De jeunes migrants Occupaient les lieux Est-ce qu'il fallait Oui ou non Autoriser l'évacuation ?
« Il n'y a plus à perdre Qu'à gagner ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 18/03Vérifier à 17:15Voir 1 autre passage
« La police a ordonné Ce matin L'évacuation De la gaieté lyrique Ce lieu culturel A Paris Où depuis plusieurs mois Des centaines De jeunes migrants Occupaient les lieux Est-ce qu'il fallait Oui ou non Autoriser l'évacuation ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 18/03Vérifier à 17:40
Question 368Face à Face : Olivier Faure - 18/03
Jusqu'où on va aller ?
Réponse à côté
Il n'y a plus à perdre Qu'à gagner ? La police a ordonné Ce matin L'évacuation De la gaieté lyrique Ce lieu culturel A Paris Où depuis plusieurs mois Des centaines De jeunes migrants Occupaient les lieux Est-ce qu'il fallait Oui ou non Autoriser l'évacuation ?
« Il n'y a plus à perdre Qu'à gagner ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 18/03Vérifier à 17:15Voir 1 autre passage
« La police a ordonné Ce matin L'évacuation De la gaieté lyrique Ce lieu culturel A Paris Où depuis plusieurs mois Des centaines De jeunes migrants Occupaient les lieux Est-ce qu'il fallait Oui ou non Autoriser l'évacuation ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 18/03Vérifier à 17:40
Question 369Face à Face : Olivier Faure - 18/03
Non, ça veut dire que Jusqu'ici L'an passé C'est 3000 OQTF Qui ont été exécutés Et qui ont permis Le retour d'Algériens Qui étaient indésirables Sur notre territoire Bon Mais maintenant Qu'est-ce qu'on fait Si on part dans une espèce De fameuse riposte graduée Qui va où ?
Réponse à côté
Ça marche dans les deux sens
« Ça marche dans les deux sens »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 18/03Vérifier à 15:32
Question 370Face à Face : Olivier Faure - 18/03
Je souhaite que nous puissions La voter Ça veut dire quoi ?
Réponse à côté
Donc s'il y a des amendements Sur la question du coffre Sur la question De rentrer dans les messageries Cryptées C'est à ces deux points Que vous faites référence
« Donc s'il y a des amendements Sur la question du coffre Sur la question De rentrer dans les messageries Cryptées C'est à ces deux points Que vous faites référence »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 18/03Vérifier à 12:11
Question 371Face à Face : Olivier Faure - 18/03
Ça marche dans les deux sens Mais ça suppose Qu'on ait la possibilité De discuter Entre deux régimes Et ne pas être Dans une situation Où ce sont les médias Qui se font Aujourd'hui Le réceptacle D'un dialogue Qui n'existe plus Parce que Qu'est-ce qui va se passer ?
Réponse à côté
Bruno Redailleau Fait de la politique politicienne Ce n'est que parce qu'il est candidat A la présidence de son parti
« Bruno Redailleau Fait de la politique politicienne »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 18/03Vérifier à 16:40Voir 1 autre passage
« Ce n'est que parce qu'il est candidat A la présidence de son parti »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 18/03Vérifier à 16:46
Question 372Face à Face : Olivier Faure - 18/03
On va aboutir à quoi ?
Réponse à côté
Bruno Redailleau Fait de la politique politicienne Ce n'est que parce qu'il est candidat A la présidence de son parti
« Bruno Redailleau Fait de la politique politicienne »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 18/03Vérifier à 16:40Voir 1 autre passage
« Ce n'est que parce qu'il est candidat A la présidence de son parti »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 18/03Vérifier à 16:46
Question 373Face à Face : Olivier Faure - 18/03
quelle est la riposte Graduée ?
Réponse à côté
Il n'y a plus à perdre Qu'à gagner ? La police a ordonné Ce matin L'évacuation De la gaieté lyrique Ce lieu culturel A Paris Où depuis plusieurs mois Des centaines De jeunes migrants Occupaient les lieux Est-ce qu'il fallait Oui ou non Autoriser l'évacuation ?
« Il n'y a plus à perdre Qu'à gagner ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 18/03Vérifier à 17:15Voir 1 autre passage
« La police a ordonné Ce matin L'évacuation De la gaieté lyrique Ce lieu culturel A Paris Où depuis plusieurs mois Des centaines De jeunes migrants Occupaient les lieux Est-ce qu'il fallait Oui ou non Autoriser l'évacuation ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 18/03Vérifier à 17:40
Question 374Face à Face : Olivier Faure - 18/03
François Bayrou commet une erreur Il pense que nous ne pouvons plus Le censurer Et il pense que du coup Il est indéboulonnable La réalité Quelle est-elle ?
Réponse à côté
Le pacte est sur la table A ce stade Il n'est pas rompu
« Le pacte est sur la table A ce stade Il n'est pas rompu »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 18/03Vérifier à 6:18
Question 375Face à Face : Olivier Faure - 18/03
quel est le devoir De l'Etat ?
Réponse à côté
Les laisser là ? Comme victime Ou comme acteur ? Il y a deux choses Dans ce que vous venez de dire Olivier Faure Vous dites présumé mineur Enfin présumé mineur On sait bien que c'est là-dessus Aussi que tout se joue Est-ce qu'il faut Une présomption de minorité ?
« Les laisser là ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 18/03Vérifier à 18:24Voir 2 autres passages
« Comme victime Ou comme acteur ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 18/03Vérifier à 18:48
« Il y a deux choses Dans ce que vous venez de dire Olivier Faure Vous dites présumé mineur Enfin présumé mineur On sait bien que c'est là-dessus Aussi que tout se joue Est-ce qu'il faut Une présomption de minorité ? »
Voir 2 autres passages
« Ce serait fin septembre, début octobre. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 11:03
« C'est le modèle de la primaire 2012 qui avait permis la victoire de François Hollande. Et donc, il faut trouver un moment, un moyen, comme on dit en bon français, on dirait un game changer, un moment qui permette de dire que quelque chose se passe dans cet espace politique-là et que nous sommes en train de prendre la mesure de ce qu'est une élection présidentielle. Quand vous dites ouvrir toutes les portes... On n'est pas nommé président de la République, on est forcément élu. Mais Olivier Farf, vous dites... Il faut prendre les ailes une après l'autre. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 6:38
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Un peu tard ? Les uns et les autres sont déjà partis. Toutes les primaires qui ont eu lieu précédemment. C'était toujours à l'automne ? Toujours à l'automne, parfois même beaucoup plus tard. Et la réalité, c'est que méfiez-vous aussi des sondages. Vous avez, et ce n'est pas un reproche que vous faites à vous uniquement, mais c'est un reproche qu'on peut faire au monde politique comme au monde médiatique. Tous les ans, avant chaque présidentielle, c'est pareil. On commente les sondages et on dit « Oh là là ! » La réalité, c'est que si les sondages avaient vu juste un an à l'avant, ça se saurait. Depuis 1974, ils se sont quasiment toujours trompés. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 11:05Voir 2 autres passages
« On se souvient de François Hollande, mais on pourrait aussi dire que, normalement, Alain Juppé, Édouard Balladur, Raymond Barr, même peut-être Éric Zemmour, tous ces gens-là ont été un jour promis à l'élection présidentielle par les sondages. Et la réalité, c'est qu'ils n'étaient même pas au second tour la plupart du temps. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 11:39
« Ça ne l'a pas empêché de faire campagne, et la réalité c'est qu'elle fera campagne. Mais vous ne pouvez pas non plus empêcher des citoyens qui considèrent qu'il y a là une anomalie à ce que quelqu'un qui a été condamné aussi lourdement pour détournement de fonds publics, il ne s'agit pas d'une affaire privée, il s'agit en réalité de quelqu'un qui a fraudé la loi et qui a volé l'argent des Français et des Européens. Donc l'évidence, c'est qu'il y avait une forme de retenue morale qui aurait dû s'imposer à elle, ce qui n'est pas le cas, et donc il n'est pas anormal qu'il y ait des gens qui viennent lui signifier que sa situation n'est pas normale. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes6 oct. 2025 au 9 juil. 2026 · 31 observations31 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, la réalité c'est que heureusement les policiers ne sont pas tous à chercher à cibler des gens et à s'autoriser le meurtre de gens qu'ils considèrent comme des délinquants. Mais la réalité c'est quand même que c'est très grave. Pourquoi c'est très grave ? Parce qu'on présume le fait que quand un policier fait usage de son arme à feu et qu'il tue quelqu'un il était en état de victime défense. Ça n'est absolument pas toujours le cas. J'entends parfaitement ce que vous dites là-dessus »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 14:48Voir 2 autres passages
« Je ne sais pas si elle la prend en otage. La réalité, c'est que ça aurait été la même histoire. Nous sommes dans une situation où c'est un parti qui a été condamné, et où le danger que représente l'extrême droite, c'est évidemment, on le comprend, une forme de trumpisation de la vie politique. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 3:15
« Non, la réalité c'est que heureusement les policiers ne sont pas tous à chercher à cibler des gens et à s'autoriser le meurtre de gens qu'ils considèrent comme des délinquants. Mais la réalité c'est quand même que c'est très grave. Pourquoi c'est très grave ? Parce qu'on présume le fait que quand un policier fait usage de son arme à feu et qu'il tue quelqu'un il était en état de victime défense. Ça n'est absolument pas toujours le cas. J'entends parfaitement ce que vous dites là-dessus »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi je ne commande jamais les décisions de justice. La justice est indépendante, elle doit le rester. Nous sommes dans un état de droit et donc il y a eu deux jugements. Un premier en instance qui a condamné Marine Le Pen lourdement pour des faits qui sont caractérisés, des tournements de fonds publics. Ce jugement a été confirmé en appel même si la peine d'exécution provisoire a été annulée et donc que Marine Le Pen est désormais en capacité d'être candidate à l'élection présidentielle. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 0:55Voir 2 autres passages
« Je n'ai rien dit. J'ai dit simplement que ça fait des mois que je cherche surtout à tenir un rôle exigeant qui est celui d'un premier secrétaire. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 12:04
« Je suis premier secrétaire. Il ne serait pas illégitime que je le sois. Je n'ai pas pris... Je n'ai pas dit que j'avais pris ma décision. Mais ce que je dis... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr. Elle n'est pas la copie conforme, mais en tout cas, on voit bien que son modèle est un modèle illibéral, une forme de... on passe par-dessus toutes les règles de la morale élémentaire, par-dessus l'état de droit, alors même qu'elle voulait incarner l'autorité de l'État. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 3:36Voir 2 autres passages
« cette phrase je voudrais l'encadrer peut-être même l'enregistrer en fait un gimmick on ne distribue pas plus d'argent qu'on en a »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 06/05Vérifier à 6:06
« Oui, mais la réalité, il y a deux réalités. Il y a une réalité technique dans laquelle on ne rentrera pas et il y a une deuxième réalité, c'est qu'en fait, on peut réinstaller un bouclier tarifaire. Mais le bouclier tarifaire, il se compte en milliards. Or, vous l'avez compris, l'État ne récupère pas des milliards. 170 millions pour l'instant, d'après ce que dit le gouvernement. Donc, on est très très loin d'avoir cette capacité-là et moi, je veux bien qu'on dise que désormais la seule priorité, c'est le prix du carburant, qu'on prend des mesures générales qui profiteront aussi bien à celui qui roule en SUV qu'à celui qui a une voiture qui lui permet d'aller travailler et qui est une voiture modeste et que, donc, on a des mesures d'ordre général. Moi, je prône des mesures qui soient ciblées sur celles et ceux qui en ont réellement besoin. Donc, ce qu'a commencé à faire le gouvernement, mais de manière amplifiée. Oui. C'est ça ? Oui, bien sûr. D'accord. Qu'il y ait un plus grand nombre de bénéficiaires, que ce soit sur une durée plus longue, parce que, malheureusement, ce que l'on comprend désormais, c'est que la crise va durer et que ce que Donald Trump vient de déclarer, c'est-à-dire qu'il pense bloquer les réserves pendant plusieurs mois. Et donc, les conséquences vont être terribles. Chacun l'a bien compris. Et donc, ça suppose qu'on prenne des mesures qui soient aussi très redistributives. Donc, d'abord, en direction de celles et ceux qui en ont besoin et non pas en direction de ceux qui peuvent, malgré tout, payer un carburant plus cher. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr. Elle n'est pas la copie conforme, mais en tout cas, on voit bien que son modèle est un modèle illibéral, une forme de... on passe par-dessus toutes les règles de la morale élémentaire, par-dessus l'état de droit, alors même qu'elle voulait incarner l'autorité de l'État. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 3:36Voir 2 autres passages
« Il peut arriver qu'on soit en avance de phase. Moi, on a eu un débat qui a été un débat curieux. Enfin, je ne vais pas ici le qualifier davantage. Et effectivement, j'ai fait un choix. Pourquoi j'ai fait ce choix ? Parce que je ne veux pas donner qui tue au gouvernement. Vous avez vu encore ce matin les images qui sont produites dans la Drôme, avec l'absence de Canadair, l'absence de moyens qui sont là pour lutter contre les incendies qui sont directement liés à la canicule. J'ai tout à l'heure écouté Cécile Duflo à votre micro qui expliquait qu'on était dans une époque où on commençait même à avoir des réfugiés climatiques. Je ne voulais pas donner qui tue ce gouvernement de son action sur le climat. Alors, à un moment où, au contraire, il réduit les budgets qui sont destinés à limiter le réchauffement climatique et la résilience climatique. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 13:00
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il peut arriver qu'on soit en avance de phase. Moi, on a eu un débat qui a été un débat curieux. Enfin, je ne vais pas ici le qualifier davantage. Et effectivement, j'ai fait un choix. Pourquoi j'ai fait ce choix ? Parce que je ne veux pas donner qui tue au gouvernement. Vous avez vu encore ce matin les images qui sont produites dans la Drôme, avec l'absence de Canadair, l'absence de moyens qui sont là pour lutter contre les incendies qui sont directement liés à la canicule. J'ai tout à l'heure écouté Cécile Duflo à votre micro qui expliquait qu'on était dans une époque où on commençait même à avoir des réfugiés climatiques. Je ne voulais pas donner qui tue ce gouvernement de son action sur le climat. Alors, à un moment où, au contraire, il réduit les budgets qui sont destinés à limiter le réchauffement climatique et la résilience climatique. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 13:00Voir 2 autres passages
« Mais il faut l'être. Mais donc, à un moment où on sait que ce combat sera extrêmement difficile, ce n'est pas le moment du repli sur soi. C'est le moment, au contraire, où on doit ouvrir les portes et les fenêtres et créer un élan populaire, créer une dynamique. Faire en sorte qu'il y ait des centaines de milliers, peut-être même des millions de personnes qui viennent ajouter leur force au nôtre et qui viennent donner une légitimité à un candidat. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 6:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi je ne commande jamais les décisions de justice. La justice est indépendante, elle doit le rester. Nous sommes dans un état de droit et donc il y a eu deux jugements. Un premier en instance qui a condamné Marine Le Pen lourdement pour des faits qui sont caractérisés, des tournements de fonds publics. Ce jugement a été confirmé en appel même si la peine d'exécution provisoire a été annulée et donc que Marine Le Pen est désormais en capacité d'être candidate à l'élection présidentielle. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 0:55Voir 2 autres passages
« Un peu tard ? Les uns et les autres sont déjà partis. Toutes les primaires qui ont eu lieu précédemment. C'était toujours à l'automne ? Toujours à l'automne, parfois même beaucoup plus tard. Et la réalité, c'est que méfiez-vous aussi des sondages. Vous avez, et ce n'est pas un reproche que vous faites à vous uniquement, mais c'est un reproche qu'on peut faire au monde politique comme au monde médiatique. Tous les ans, avant chaque présidentielle, c'est pareil. On commente les sondages et on dit « Oh là là ! » La réalité, c'est que si les sondages avaient vu juste un an à l'avant, ça se saurait. Depuis 1974, ils se sont quasiment toujours trompés. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 11:05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y aura une primaire. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 5:16Voir 2 autres passages
« Je vous donne ma cotisation à moi, c'est 6 500 euros. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 8:03
« Tout bon. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités15 oct. 2025 au 9 juil. 2026 · 18 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi je ne commande jamais les décisions de justice. La justice est indépendante, elle doit le rester. Nous sommes dans un état de droit et donc il y a eu deux jugements. Un premier en instance qui a condamné Marine Le Pen lourdement pour des faits qui sont caractérisés, des tournements de fonds publics. Ce jugement a été confirmé en appel même si la peine d'exécution provisoire a été annulée et donc que Marine Le Pen est désormais en capacité d'être candidate à l'élection présidentielle. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 0:55Voir 2 autres passages
« Ça ne l'a pas empêché de faire campagne, et la réalité c'est qu'elle fera campagne. Mais vous ne pouvez pas non plus empêcher des citoyens qui considèrent qu'il y a là une anomalie à ce que quelqu'un qui a été condamné aussi lourdement pour détournement de fonds publics, il ne s'agit pas d'une affaire privée, il s'agit en réalité de quelqu'un qui a fraudé la loi et qui a volé l'argent des Français et des Européens. Donc l'évidence, c'est qu'il y avait une forme de retenue morale qui aurait dû s'imposer à elle, ce qui n'est pas le cas, et donc il n'est pas anormal qu'il y ait des gens qui viennent lui signifier que sa situation n'est pas normale. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 2:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais il n'y a pas de question de désavoué ou pas désavoué. Ce n'est pas un référendum pour ou contre moi. C'est ce soir un choix stratégique. Est-ce que nous considérons que nous sommes très bien entre nous et que ça suffit ? Ou est-ce qu'au contraire, on souhaite s'élargir, faire en sorte que le plus grand nombre ait le sentiment que ce candidat est le candidat qu'ils ont choisi ? Moi, c'est la version que je défends, parce que je crois qu'à un moment, dans une campagne où vous avez une extrême droite qui est en majesté, où vous avez des concurrents à droite comme à gauche qui sont déjà sur le pied de guerre et qui ont déjà marqué leur territoire, si vous voulez arriver à reprendre le terrain, ça suppose d'avancer. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 10:15Voir 2 autres passages
« Non, ça veut dire que toutes celles et ceux qui se reconnaissent dans cette gauche-là pourront venir voter, moyennant la somme modique de 2 euros. Donc, pas de barrage à l'entrée, pas de vote censitaire. On ne demande pas aux gens de venir payer 20, 30, 40, 50 euros, comme c'est le cas pour les militants. Et donc, on est dans une situation où on dit à tous, venez choisir votre candidat et venez ensuite le supporter. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 7:23
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 18/03
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 2:34
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 14:48
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 12:14
RTL — L'invité de 7h40 · Olivier Faure sur les superprofits de TotalEnergies : "Une forme d'indécence"Vérifier à 7:19
« Bien sûr. Elle n'est pas la copie conforme, mais en tout cas, on voit bien que son modèle est un modèle illibéral, une forme de... on passe par-dessus toutes les règles de la morale élémentaire, par-dessus l'état de droit, alors même qu'elle voulait incarner l'autorité de l'État. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 3:36
« Mais il n'y a pas de question de désavoué ou pas désavoué. Ce n'est pas un référendum pour ou contre moi. C'est ce soir un choix stratégique. Est-ce que nous considérons que nous sommes très bien entre nous et que ça suffit ? Ou est-ce qu'au contraire, on souhaite s'élargir, faire en sorte que le plus grand nombre ait le sentiment que ce candidat est le candidat qu'ils ont choisi ? Moi, c'est la version que je défends, parce que je crois qu'à un moment, dans une campagne où vous avez une extrême droite qui est en majesté, où vous avez des concurrents à droite comme à gauche qui sont déjà sur le pied de guerre et qui ont déjà marqué leur territoire, si vous voulez arriver à reprendre le terrain, ça suppose d'avancer. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 10:15
« La réalité, c'est que vous savez que c'était une résolution, qu'elle n'a pas de valeur normative, que toute cette politique-là est dans les mains du chef de l'État, que cet accord, il a déjà été révisé depuis 68 à trois reprises, que ce que l'on prétend être des avantages incroyables pour les Algériens est une histoire qu'on raconte aux enfants. Mais c'est une histoire fausse, puisqu'en réalité, aujourd'hui, le droit commun s'applique quasiment dans toutes les situations aux Algériens. Et que tout ça est simplement une volonté... »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 31/10Vérifier à 2:33
« Moi je ne commande jamais les décisions de justice. La justice est indépendante, elle doit le rester. Nous sommes dans un état de droit et donc il y a eu deux jugements. Un premier en instance qui a condamné Marine Le Pen lourdement pour des faits qui sont caractérisés, des tournements de fonds publics. Ce jugement a été confirmé en appel même si la peine d'exécution provisoire a été annulée et donc que Marine Le Pen est désormais en capacité d'être candidate à l'élection présidentielle. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 0:55
« ce n'est pas l'option que je défends vous l'avez compris maintenant moi je me plierais à la décision que prennent les militants c'est vrai que le problème d'une primaire fermée c'est que c'est une primaire dont on peut soupçonner d'ores et déjà le résultat parce que le corps électoral détermine presque le résultat »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 18:11