Qu'est-ce que vous dites ?
Réponse directeJe n'ai pas de commentaire à faire, parce que lorsqu'on est attaché au respect des principes de l'État de droit, on ne commande pas les décisions de justice, on ne commande pas les décisions qui résultent des décisions de justice. J'ai vu d'ailleurs que dans le commentaire qu'il a fait, le président Sarkozy lui-même a dit qu'il prenait acte de cette décision. C'est ma première réaction. Ma deuxième réaction, c'est que je ne me réjouis jamais de ce qui peut atteindre mes adversaires politiques dès lors qu'on est sur le terrain judiciaire. Pourquoi ? Parce que je pense que les batailles politiques ne se mènent pas sur ce terrain-là. Elles se mènent sur le terrain politique. Et la troisième ch…
« Je n'ai pas de commentaire à faire, parce que lorsqu'on est attaché au respect des principes de l'État de droit, on ne commande pas les décisions de justice, on ne commande pas les décisions qui résultent des décisions de justice. J'ai vu d'ailleurs que dans le commentaire qu'il a fait, le président Sarkozy lui-même a dit qu'il prenait acte de cette décision. C'est ma première réaction. Ma deuxième réaction, c'est que je ne me réjouis jamais de ce qui peut atteindre mes adversaires politiques dès lors qu'on est sur le terrain judiciaire. Pourquoi ? Parce que je pense que les batailles politiques ne se mènent pas sur ce terrain-là. Elles se mènent sur le terrain politique. Et la troisième chose que je veux dire, c'est qu'on est dans un contexte aujourd'hui de perte de confiance, on est dans un contexte de radicalisation de la vie politique, qu'on est dans un contexte d'affrontement et par conséquent, lorsque des événements de ce type se produisent, la sobriété du commentaire s'impose. »
