Olivier Faure — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
21 mars 2017 au 2 oct. 2026
Questions
1338
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 1338 questions évaluables
Réponse directe
523
Réponse partielle
225
Réponse à côté
548
Refus explicite
42
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 301 à 325 sur 1338
Question 301Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste - 31/08
Je viens de vous répondre, je vous ai dit... Acceptable ou pas ?
Réponse partielle
Je ne sais pas, ce que je dis c'est que... Mais vous, vous jugez que c'est un profil acceptable ? Mais moi je ne juge pas les profils. Mais vous le connaissez, ils sont par contre politique. Je ne compte pas les reins et les cœurs, je fais de la politique. Et ce que je veux savoir, c'est ce que font les gens s'ils sont à Matignon. Ça ne m'intéresse pas, ce n'est pas... Est-ce que Bernard Cazeneuve est quelqu'un de sympathique ? Est-ce que c'est un homme de gauche, etc. ? Oui, est-ce qu'il ferait la politique que je viens de vous indiquer ? Je n'en sais rien. Donc vous le soutiendrez que s'il reprend le programme du Parti Socialiste que vous avez énoncé hier ? Exactement. Ce que je dis, c'es…
« Je ne sais pas, ce que je dis c'est que... Mais vous, vous jugez que c'est un profil acceptable ? Mais moi je ne juge pas les profils. Mais vous le connaissez, ils sont par contre politique. Je ne compte pas les reins et les cœurs, je fais de la politique. Et ce que je veux savoir, c'est ce que font les gens s'ils sont à Matignon. Ça ne m'intéresse pas, ce n'est pas... Est-ce que Bernard Cazeneuve est quelqu'un de sympathique ? Est-ce que c'est un homme de gauche, etc. ? Oui, est-ce qu'il ferait la politique que je viens de vous indiquer ? Je n'en sais rien. Donc vous le soutiendrez que s'il reprend le programme du Parti Socialiste que vous avez énoncé hier ? Exactement. Ce que je dis, c'est que ce que je veux, c'est que les Français, enfin, aient le sentiment de respirer. Et qu'on ne les prenne pas au collet. Qu'on n'ait pas le sentiment qu'à chaque fois qu'un Premier ministre arrive, c'est pour leur dire, voilà, je vous propose de la sueur et des larmes. Moi, je veux qu'on leur propose enfin l'armistice. Et qu'on leur dise qu'effectivement, ils vont pouvoir vivre et qu'ils vont arrêter de se demander le 15 du mois comment ils finiront le reste du mois. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce n'est pas le rôle des politiques. Le rôle des politiques, c'est de donner des réponses, »
RTL — L'invité de 7h40 · Blocage des lycées : sur RTL, le patron du PS Olivier Faure constate un "mouvement récupéré et dévoyé par des casseurs"Vérifier à 1:45
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
2 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
BFMTV — BFM Politique · Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste - 31/08Vérifier à 18:45
Question 302Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste - 31/08
Vous ne souhaitez pas de ministre insoumis dans un gouvernement gauche auquel vous participeriez ou que vous dirigeriez ?
Réponse à côté
Je viens de vous répondre et je vous dis que la question ne se pose pas dans ces termes-là. La question, c'est, à chaque fois que nous irons à l'Assemblée et au Sénat, à chaque fois que nous poserons sur la table une proposition, qui votera pour, qui votera contre ? Juste, dans votre gouvernement, Olivier Faure. Oui, Guillaume Narié, je finis. Dans votre gouvernement. Je finis en vous disant que je mets au défi, Jean-Luc Mélenchon, de dire que ces députés voteraient contre la taxe Zuckman. Je mets au défi, Jean-Luc Mélenchon, de dire qu'il voterait contre un gouvernement qui serait le premier à dire qu'il suspend la réforme des retraites. Je ne demande pas de soutenir un gouvernement que no…
« Je viens de vous répondre et je vous dis que la question ne se pose pas dans ces termes-là. La question, c'est, à chaque fois que nous irons à l'Assemblée et au Sénat, à chaque fois que nous poserons sur la table une proposition, qui votera pour, qui votera contre ? Juste, dans votre gouvernement, Olivier Faure. Oui, Guillaume Narié, je finis. Dans votre gouvernement. Je finis en vous disant que je mets au défi, Jean-Luc Mélenchon, de dire que ces députés voteraient contre la taxe Zuckman. Je mets au défi, Jean-Luc Mélenchon, de dire qu'il voterait contre un gouvernement qui serait le premier à dire qu'il suspend la réforme des retraites. »
BFMTV — BFM Politique · Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste - 31/08Vérifier à 14:24Voir 1 autre passage
« Je ne demande pas de soutenir un gouvernement que nous dirigerions. Je lui demande simplement de voter des propositions. »
BFMTV — BFM Politique · Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste - 31/08Vérifier à 15:10
Question 303Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste - 31/08
Ça vient d'où l'écart majeur ?
Réponse à côté
Et donc, du coup, on prélève sur les grandes fortunes, on prélève sur les exonérations de cotisations. Mais pour vous donner un exemple, il y a aujourd'hui 91 milliards d'exonérations de cotisations. 91 milliards. Donc, on pourrait dire, effectivement, on reprend tout si nous étions, en fait, dans une forme de programme qui serait un programme de la gauche radicale, etc. On peut dire, on reprend tout. Nous, on dit là-dessus, on reprend 2,9 milliards. Parce qu'on considère qu'il y a des exonérations de cotisations qui ont leur utilité et qui permettent de préserver l'emploi. 2,9 milliards. Bon, ben voilà, on n'est pas dans une forme de saturation de projets, de gauchistes, etc. Donc, il y a…
« Et donc, du coup, on prélève sur les grandes fortunes, on prélève sur les exonérations de cotisations. Mais pour vous donner un exemple, il y a aujourd'hui 91 milliards d'exonérations de cotisations. 91 milliards. Donc, on pourrait dire, effectivement, on reprend tout si nous étions, en fait, dans une forme de programme qui serait un programme de la gauche radicale, etc. On peut dire, on reprend tout. Nous, on dit là-dessus, on reprend 2,9 milliards. Parce qu'on considère qu'il y a des exonérations de cotisations qui ont leur utilité et qui permettent de préserver l'emploi. 2,9 milliards. Bon, ben voilà, on n'est pas dans une forme de saturation de projets, de gauchistes, etc. Donc, il y a la matière, évidemment, à trouver des compromis. Et comme nous gouvernons en 149.3, s'ils ont plus intelligents à proposer, qu'ils proposent. Mais pour l'instant, on n'a pas vu. »
BFMTV — BFM Politique · Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste - 31/08Vérifier à 21:47
Question 304Face à Face : Olivier Faure - 24/06
Vous êtes le premier secrétaire du Parti Socialiste. C'est vous, au fond, qui aviez donné du temps à François Bayrou en acceptant, en obtenant ce conclave sur les retraites, en échange, en quelque sorte, vous n'aviez pas censuré le gouvernement. Échec hier, à minuit, 23h et des poussières. Et ce matin, François Bayrou qui dit qu'on peut encore y arriver. Est-ce que vous croyez vraiment qu'on peut encore y arriver ?
Réponse à côté
D'abord, ce que je veux dire, c'est que François Bayrou n'est pas tout à fait blanc dans cette affaire. Et qu'il a lui-même vicié, dès le départ, ce conclave. Puisque, au milieu, au mois de mars, il a expliqué que le retour à 62 ans était impossible. Ensuite, la semaine dernière, lorsque le président du groupe socialiste à l'Assemblée, Boris Vallaud, l'a interrogé, il a à nouveau répété que s'il n'y avait pas d'accord, on en resterait à la réforme borne. Il a tout simplement donné un droit de veto au MEDEF, qu'il a utilisé cette nuit, et qui a tout simplement été armé, dont le bras a été armé par François Bayrou lui-même. Et donc, le voir aujourd'hui trépigner et chercher à revenir sur une…
« D'abord, ce que je veux dire, c'est que François Bayrou n'est pas tout à fait blanc dans cette affaire. Et qu'il a lui-même vicié, dès le départ, ce conclave. Puisque, au milieu, au mois de mars, il a expliqué que le retour à 62 ans était impossible. Ensuite, la semaine dernière, lorsque le président du groupe socialiste à l'Assemblée, Boris Vallaud, l'a interrogé, il a à nouveau répété que s'il n'y avait pas d'accord, on en resterait à la réforme borne. Il a tout simplement donné un droit de veto au MEDEF, qu'il a utilisé cette nuit, et qui a tout simplement été armé, dont le bras a été armé par François Bayrou lui-même. Et donc, le voir aujourd'hui trépigner et chercher à revenir sur une discussion, alors qu'il a lui-même créé les conditions de l'échec, est absolument irresponsable. En tout cas, ce que je vois, c'est qu'on a là un Premier ministre qui se débat, qui cherche à avoir encore du temps, comme c'est sa grande spécialité. Avoir du temps, toujours du temps. Et donc, maintenant, que peut-il se passer ? Eh bien, c'est simple. Il s'était engagé par écrit, par écrit, à ce que le Parlement ait le dernier mot. Eh bien, si le Parlement n'est pas saisi, si nous n'avons pas la possibilité, y compris de déposer des amendements qui permettraient de dire, de définir quelles seraient les conditions d'un retour à l'équilibre en échange d'un retour à 62 ans, eh bien, effectivement, nous irons vers la censure. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 24/06Vérifier à 0:48Voir 2 autres passages
« Je ne vois pas en quoi on s'est fait avoir. Nous, nous croyons au dialogue social. Nous avons fait un choix conscient. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 24/06Vérifier à 2:08
« Appelez une nouvelle, moi, je veux croire à la parole d'un Premier ministre qui s'engage par écrit. Et par écrit, il a dit, le Parlement aura le dernier mot, qu'il y ait accord ou pas accord. En tout état de cause, le Parlement aura le dernier mot, ce sont exactement les mots écrits. »
Question 305Face à Face : Olivier Faure - 24/06
Donc, pour vous, l'étape de ce matin, en réalité, elle est déjà pliée ?
Réponse à côté
Je n'en sais rien. Mais enfin, je crois qu'effectivement, de toute façon, je me répète une troisième fois. En tout état de cause, je souhaite que le Parlement puisse avoir le dernier mot et qu'il puisse y avoir une discussion au Parlement. Celle qui n'a pas eu lieu il y a trois ans, puisque c'est le 49-3 qui a permis l'adoption de ce texte. Et la seule fois où le Parlement s'est exprimé, c'était il y a trois semaines. Et le Parlement s'est exprimé très clairement et très majoritairement en faveur d'un retour à 62 ans. Mais attendez, si la droite vote avec ses pieds, c'est-à-dire en ne venant pas défendre ses positions, c'est aussi un vote. Et donc, l'abstention, la non-participation, c'est…
« Je n'en sais rien. Mais enfin, je crois qu'effectivement, de toute façon, je me répète une troisième fois. En tout état de cause, je souhaite que le Parlement puisse avoir le dernier mot et qu'il puisse y avoir une discussion au Parlement. Celle qui n'a pas eu lieu il y a trois ans, puisque c'est le 49-3 qui a permis l'adoption de ce texte. Et la seule fois où le Parlement s'est exprimé, c'était il y a trois semaines. Et le Parlement s'est exprimé très clairement et très majoritairement en faveur d'un retour à 62 ans. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 24/06Vérifier à 4:35Voir 1 autre passage
« Mais attendez, si la droite vote avec ses pieds, c'est-à-dire en ne venant pas défendre ses positions, c'est aussi un vote. Et donc, l'abstention, la non-participation, c'est aussi une expression. Et donc, ce que je vois, c'est que ce fameux bloc libéral, ce bloc central, comme on dit parfois, est un bloc qui ne s'est pas mobilisé pour défendre la réforme Borne. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 24/06Vérifier à 5:02
Question 306Face à Face : Olivier Faure - 24/06
Vous imaginez qu'il était dans les starting blocks ?
Refus explicite
Je ne l'imagine plus. Ça veut dire quoi, vous ne l'imaginez plus ? Ça veut dire que ça m'est égal. En fait, c'est complètement indifférent. Je ne me détermine pas par rapport à Jean-Luc Mélenchon. Jean-Luc Mélenchon fait ce qu'il veut, je fais ce que je veux, et je me détermine par rapport à ce que les socialistes ont à faire et à dire.
« Je ne l'imagine plus. Ça veut dire quoi, vous ne l'imaginez plus ? Ça veut dire que ça m'est égal. En fait, c'est complètement indifférent. Je ne me détermine pas par rapport à Jean-Luc Mélenchon. Jean-Luc Mélenchon fait ce qu'il veut, je fais ce que je veux, et je me détermine par rapport à ce que les socialistes ont à faire et à dire. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 24/06Vérifier à 10:52
Question 307Face à Face : Olivier Faure - 24/06
Olivier Faure, vous dites, ma réponse, c'est que je demande au Premier ministre de permettre aux parlementaires de s'en saisir. Absolument. Mais ça veut dire que vous ne brandissez pas, à ce stade, la menace de la censure.
Réponse directe
Si, je dis que si nous n'avons pas, et là aussi, je veux être très clair. Si le parlement est saisi et qu'il a la possibilité, je ne veux pas entrer dans la technique parlementaire. Je souhaite que le parlement soit saisi de la réforme des retraites. Je souhaite que les parlementaires puissent déposer des amendements sans être contredit par la présidente de l'Assemblée. Donc, nous avons la possibilité de déposer des amendements qui soient gagés. C'est-à-dire qu'on puisse parvenir à l'équilibre du régime des retraites, mais avec les moyens que nous nous donnons. Et donc, faire en sorte que ce débat puisse avoir lieu de manière complète.
« Je souhaite que le parlement soit saisi de la réforme des retraites. Je souhaite que les parlementaires puissent déposer des amendements sans être contredit par la présidente de l'Assemblée. Donc, nous avons la possibilité de déposer des amendements qui soient gagés. C'est-à-dire qu'on puisse parvenir à l'équilibre du régime des retraites, mais avec les moyens que nous nous donnons. Et donc, faire en sorte que ce débat puisse avoir lieu de manière complète. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 24/06Vérifier à 6:55
Question 308Face à Face : Olivier Faure - 24/06
Vous pensez que d'ici deux ans, il n'y aura aucun sondage qui dise que le RN peut accéder au pouvoir ?
Réponse à côté
Mais il peut y avoir un accord défensif, éventuellement, si l'extrême droite était amenée à l'emporter. Non, je n'ai pas dit ça. J'ai dit que je ferais toujours... Tout si le RN s'est conditionné. Non, non, non, je n'ai rien dit de la sorte. J'ai dit que je n'en sais rien. J'ai dit simplement que je ferais toujours tout. Je ne me pardonnerai jamais d'avoir moi-même été indirectement celui qui a permis l'arrivée de l'extrême droite au pouvoir. Vous imaginez aujourd'hui ce que serait ce pays, dans un monde qui est déjà un monde très instable, si on avait en plus Marine Le Pen ou Jordan Bardella à Matignon ? De cela, je ne veux pas. Et pour cette raison-là, je me battrai toutes mes forces, tou…
« Mais il peut y avoir un accord défensif, éventuellement, si l'extrême droite était amenée à l'emporter. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 24/06Vérifier à 14:27Voir 1 autre passage
« Non, je n'ai pas dit ça. J'ai dit que je ferais toujours... Tout si le RN s'est conditionné. Non, non, non, je n'ai rien dit de la sorte. J'ai dit que je n'en sais rien. J'ai dit simplement que je ferais toujours tout. Je ne me pardonnerai jamais d'avoir moi-même été indirectement celui qui a permis l'arrivée de l'extrême droite au pouvoir. Vous imaginez aujourd'hui ce que serait ce pays, dans un monde qui est déjà un monde très instable, si on avait en plus Marine Le Pen ou Jordan Bardella à Matignon ? De cela, je ne veux pas. Et pour cette raison-là, je me battrai toutes mes forces, toute ma vie, pour empêcher l'extrême droite de l'emporter. Après, quelles seront les conditions qui permettront de l'éviter ? Je n'en sais rien. Et donc, je ne veux pas faire de la politique fiction. Nous verrons bien. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 24/06Vérifier à 14:38
Question 309Face à Face : Olivier Faure - 24/06
Quel François Bayrou croire ?
Réponse à côté
Mais je ne sais pas s'il faut le qualifier en cet arme-là. Je ne sais pas s'il est naïf, s'il est hypocrite, s'il est incompétent. Vous choisirez vous-même. Ce n'est pas à moi de le dire. Simplement, je constate un résultat et je vois ce qu'a été la chronologie des faits. Et la chronologie, c'est que, d'abord, il prend les engagements par oral, puis par écrit, et qu'ensuite, il ne s'y tient pas. Et que, malheureusement, il arme le MEDEF en lui permettant d'avoir, finalement, ce droit de veto, puisqu'il leur dit, au fond, bloquez tout. Si vous bloquez tout, vous en resterez à cette réforme que vous avez tellement voulue. La réforme me borne.
« Mais je ne sais pas s'il faut le qualifier en cet arme-là. Je ne sais pas s'il est naïf, s'il est hypocrite, s'il est incompétent. Vous choisirez vous-même. Ce n'est pas à moi de le dire. Simplement, je constate un résultat et je vois ce qu'a été la chronologie des faits. Et la chronologie, c'est que, d'abord, il prend les engagements par oral, puis par écrit, et qu'ensuite, il ne s'y tient pas. Et que, malheureusement, il arme le MEDEF en lui permettant d'avoir, finalement, ce droit de veto, puisqu'il leur dit, au fond, bloquez tout. Si vous bloquez tout, vous en resterez à cette réforme que vous avez tellement voulue. La réforme me borne. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 24/06Vérifier à 5:45
Question 310Face à Face : Olivier Faure - 24/06
Bilan des combines du PS pour sauver Bayrou, ce sont les mots immédiats de Jean-Luc Mélenchon hier soir. En gros, à 23h05, on a appris que le conclave était en échec. Et à 23h07, Jean-Luc Mélenchon dégainait son tweet. Ça vous fait sourire ?
Réponse à côté
Je ne l'imagine plus. Ça veut dire quoi, vous ne l'imaginez plus ? Ça veut dire que ça m'est égal. En fait, c'est complètement indifférent. Je ne me détermine pas par rapport à Jean-Luc Mélenchon. Jean-Luc Mélenchon fait ce qu'il veut, je fais ce que je veux, et je me détermine par rapport à ce que les socialistes ont à faire et à dire.
« Je ne l'imagine plus. Ça veut dire quoi, vous ne l'imaginez plus ? Ça veut dire que ça m'est égal. En fait, c'est complètement indifférent. Je ne me détermine pas par rapport à Jean-Luc Mélenchon. Jean-Luc Mélenchon fait ce qu'il veut, je fais ce que je veux, et je me détermine par rapport à ce que les socialistes ont à faire et à dire. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 24/06Vérifier à 10:52
Question 311Face à Face : Olivier Faure - 24/06
Moi, je ne vous crois pas. Je ne vous crois pas une seule seconde. Ça vous indiffère ?
Réponse directe
Oui, parce qu'on ne s'est jamais déterminé par rapport à lui. Quand il nous a hurlé dessus au moment où nous n'avons pas censuré, nous avons accordé un sursis probatoire à François Bayrou, il a hurlé et tout s'est bien passé. On a continué notre chemin. Nous allons continuer notre chemin. Nous n'avons pas besoin des injonctions permanentes de celui qui considère qu'il est le dirigeant naturel de toute la gauche. Il n'est pas le dirigeant naturel de toute la gauche. Il est en fait le leader des insoumis. Et à ce titre-là, il est normal qu'il parle. Et il n'est pas le leader des socialistes, des écologistes, des communistes, des ex-insoumis. Nous avons notre propre voie, notre propre liberté.…
« Oui, parce qu'on ne s'est jamais déterminé par rapport à lui. Quand il nous a hurlé dessus au moment où nous n'avons pas censuré, nous avons accordé un sursis probatoire à François Bayrou, il a hurlé et tout s'est bien passé. On a continué notre chemin. Nous allons continuer notre chemin. Nous n'avons pas besoin des injonctions permanentes de celui qui considère qu'il est le dirigeant naturel de toute la gauche. Il n'est pas le dirigeant naturel de toute la gauche. Il est en fait le leader des insoumis. Et à ce titre-là, il est normal qu'il parle. Et il n'est pas le leader des socialistes, des écologistes, des communistes, des ex-insoumis. Nous avons notre propre voie, notre propre liberté. De passage, vous alliez dire. De passage, effectivement. Et nous allons continuer à vivre sans avoir besoin de ces admonestations. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 24/06Vérifier à 12:42
Question 312Face à Face : Olivier Faure - 24/06
C'est assez paradoxal, cet hypocrite, c'est qui croire ?
Réponse à côté
Mais je ne sais pas s'il faut le qualifier en cet arme-là. Je ne sais pas s'il est naïf, s'il est hypocrite, s'il est incompétent. Vous choisirez vous-même. Ce n'est pas à moi de le dire. Simplement, je constate un résultat et je vois ce qu'a été la chronologie des faits. Et la chronologie, c'est que, d'abord, il prend les engagements par oral, puis par écrit, et qu'ensuite, il ne s'y tient pas. Et que, malheureusement, il arme le MEDEF en lui permettant d'avoir, finalement, ce droit de veto, puisqu'il leur dit, au fond, bloquez tout. Si vous bloquez tout, vous en resterez à cette réforme que vous avez tellement voulue. La réforme me borne.
« Mais je ne sais pas s'il faut le qualifier en cet arme-là. Je ne sais pas s'il est naïf, s'il est hypocrite, s'il est incompétent. Vous choisirez vous-même. Ce n'est pas à moi de le dire. Simplement, je constate un résultat et je vois ce qu'a été la chronologie des faits. Et la chronologie, c'est que, d'abord, il prend les engagements par oral, puis par écrit, et qu'ensuite, il ne s'y tient pas. Et que, malheureusement, il arme le MEDEF en lui permettant d'avoir, finalement, ce droit de veto, puisqu'il leur dit, au fond, bloquez tout. Si vous bloquez tout, vous en resterez à cette réforme que vous avez tellement voulue. La réforme me borne. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 24/06Vérifier à 5:45
Question 313Face à Face : Olivier Faure - 24/06
Olivier, vous ne croyez pas un instant à l'étape qui va se jouer, là, dans les heures qui viennent, à Matignon ?
Réponse partielle
Je crois que le François Bayrou cherchera à obtenir, peut-être, du patronat, des concessions, en échange d'autres concessions qu'il réaliserait, par exemple, sur le budget. Je n'en sais rien. Je n'ai pas d'informations. Vous imaginez bien que François Bayrou ne me fait pas de confidence. Ce que je sais, c'est que, de toute façon, en tout état de cause, pour reprendre ces mots encore une fois, le Parlement doit avoir le dernier mot. La démocratie sociale n'a pas pu fonctionner du fait de François Bayrou. Eh bien, maintenant, il faut que ce soit le Parlement qui est le dernier mot. Et je rappelle qu'il y a à peine trois semaines, le Parlement a donné un point de vue. Il s'est exprimé, et très…
« Je crois que le François Bayrou cherchera à obtenir, peut-être, du patronat, des concessions, en échange d'autres concessions qu'il réaliserait, par exemple, sur le budget. Je n'en sais rien. Je n'ai pas d'informations. Vous imaginez bien que François Bayrou ne me fait pas de confidence. Ce que je sais, c'est que, de toute façon, en tout état de cause, pour reprendre ces mots encore une fois, le Parlement doit avoir le dernier mot. La démocratie sociale n'a pas pu fonctionner du fait de François Bayrou. Eh bien, maintenant, il faut que ce soit le Parlement qui est le dernier mot. Et je rappelle qu'il y a à peine trois semaines, le Parlement a donné un point de vue. Il s'est exprimé, et très largement, en disant qu'il souhaitait, c'était une résolution déposée par le groupe GDR, eh bien, le Parlement a dit qu'il souhaitait un retour de 62 ans. C'était la première fois qu'il s'est exprimé depuis trois ans. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 24/06Vérifier à 3:21
Question 314Face à Face : Olivier Faure - 24/06
Olivier Faure, je veux comprendre ce qu'il se joue. Donc, au fond, ce matin, vous considérez que François Bayrou est dans une forme d'hypocrisie. Vous avez commencé cet entretien en disant, dès le début, il a créé les conditions de l'échec. Et aujourd'hui, il dit, mais non, je vais tout faire pour que ça marche. C'est quoi ?
Réponse directe
Mais je ne sais pas s'il faut le qualifier en cet arme-là. Je ne sais pas s'il est naïf, s'il est hypocrite, s'il est incompétent. Vous choisirez vous-même. Ce n'est pas à moi de le dire. Simplement, je constate un résultat et je vois ce qu'a été la chronologie des faits. Et la chronologie, c'est que, d'abord, il prend les engagements par oral, puis par écrit, et qu'ensuite, il ne s'y tient pas. Et que, malheureusement, il arme le MEDEF en lui permettant d'avoir, finalement, ce droit de veto, puisqu'il leur dit, au fond, bloquez tout. Si vous bloquez tout, vous en resterez à cette réforme que vous avez tellement voulue. La réforme me borne.
« Mais je ne sais pas s'il faut le qualifier en cet arme-là. Je ne sais pas s'il est naïf, s'il est hypocrite, s'il est incompétent. Vous choisirez vous-même. Ce n'est pas à moi de le dire. Simplement, je constate un résultat et je vois ce qu'a été la chronologie des faits. Et la chronologie, c'est que, d'abord, il prend les engagements par oral, puis par écrit, et qu'ensuite, il ne s'y tient pas. Et que, malheureusement, il arme le MEDEF en lui permettant d'avoir, finalement, ce droit de veto, puisqu'il leur dit, au fond, bloquez tout. Si vous bloquez tout, vous en resterez à cette réforme que vous avez tellement voulue. La réforme me borne. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 24/06Vérifier à 5:45
Question 315Face à Face : Olivier Faure - 24/06
Mais vraiment, ça vous indiffère ?
Réponse directe
Oui, ça m'indiffère.
« Oui, ça m'indiffère. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 24/06Vérifier à 12:37
Question 316Face à Face : Olivier Faure - 24/06
Est-ce que vous pourriez vous contenter des points, pour le coup, sur lesquels il y avait presque un accord, pour reprendre l'expression de François Bayrou, mais c'était aussi ce que disait Marylise Léon, encore la semaine dernière, à mon micro d'RMC. Elle disait, il y a quand même trois points sur lesquels il y a presque un accord. Notamment sur la question des carrières des femmes, avec l'idée éventuellement de pouvoir valoriser davantage les trimestres où les femmes n'ont pas pu travailler parce qu'elles étaient en congé maternité. Il y a la question de la décote, l'âge de la décote. En gros, aujourd'hui, pour faire simple, à 67 ans, même si vous n'avez pas tous vos trimestres, vous avez le taux plein, les différents syndicats espéraient obtenir de descendre à 66 ans cet âge de décote. Le patronat disait 66 ans et demi. En gros, si c'était 66 ans, et ensuite la question de la pénibilité, des critères de pénibilité qui seraient réintégrés dans la loi. Ces trois points-là, s'ils pouvaient être obtenus, mais sans qu'on revienne sur l'âge de 64 ans, est-ce que vous vous en contenteriez ?
Réponse à côté
Mais ce n'est pas ce que disent les syndicats. J'ai écouté ce matin à la fois la CFE-CGC et la CFDT. Que disent-ils ? Ils disent qu'ils n'ont jamais acté le fait de maintenir 64 ans. C'était une discussion limitée du fait du Premier ministre, du fait du MEDEF, mais si le Parlement doit reprendre le contrôle de ce texte, il doit pouvoir le reprendre dans son intégralité et donc exprimer pour la deuxième fois, puisqu'il y a eu cette résolution dont j'ai parlé, s'exprimer et dire clairement quels sont les équilibres auxquels il entend parvenir pour permettre à la fois de sauver le système de retraite, et c'est possible évidemment, mais c'est possible dans des conditions qui ne sont pas celles…
« Mais ce n'est pas ce que disent les syndicats. J'ai écouté ce matin à la fois la CFE-CGC et la CFDT. Que disent-ils ? Ils disent qu'ils n'ont jamais acté le fait de maintenir 64 ans. C'était une discussion limitée du fait du Premier ministre, du fait du MEDEF, mais si le Parlement doit reprendre le contrôle de ce texte, il doit pouvoir le reprendre dans son intégralité et donc exprimer pour la deuxième fois, puisqu'il y a eu cette résolution dont j'ai parlé, s'exprimer et dire clairement quels sont les équilibres auxquels il entend parvenir pour permettre à la fois de sauver le système de retraite, et c'est possible évidemment, mais c'est possible dans des conditions qui ne sont pas celles fixées par le MEDEF. Je ne vois pas pourquoi il faudrait faire le cadeau au MEDEF d'une négociation qu'il a lui-même sabotée et ne pas écouter ce que nous disent les Français très majoritairement. Parce que ce soit cette question, le gouvernement comme le patronat ont espéré que l'opinion finalement finirait par s'habituer et se dire que ce n'est pas si grave, etc. Eh bien, il n'en est rien. Aujourd'hui, les mêmes rapports de force se sont exprimés dans tous les sondages d'opinion et nous avons donc l'immense majorité des actifs qui sont opposés à cette réforme et nous avons donc là un point d'appui et je le dis aussi au gouvernement. Non, on ne peut pas, après avoir perdu les élections européennes, perdu les élections législatives, malgré tout nommer deux premiers ministres de droite successifs et encore faire comme s'ils avaient une majorité absolue. Ça n'est pas possible. Il y a un moment où la démocratie doit fonctionner et pour qu'elle fonctionne bien, pour que ce pays assure sa propre cohésion, il faut effectivement redonner le pouvoir au Parlement. Le parlementarisme, ça existe. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 24/06Vérifier à 8:17Voir 1 autre passage
« Voilà, c'est assez simple et c'est exactement l'engagement qu'avait pris François Bayrou devant nous par écrit. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 24/06Vérifier à 10:07
Question 317Face à Face : Olivier Faure - 24/06
Cette censure, est-ce que le Parti Socialiste pourrait en prendre l'initiative ?
Réponse directe
Bien sûr. Mais nous sommes même les seuls à pouvoir le faire, parce que nous sommes les seuls à avoir conservé un droit de tirage pour déposer une notion de censure. Ce n'est plus possible pour les insoumis et les autres groupes ne seront pas assez nombreux pour déposer.
« Bien sûr. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 24/06Vérifier à 10:16Voir 1 autre passage
« Mais nous sommes même les seuls à pouvoir le faire, parce que nous sommes les seuls à avoir conservé un droit de tirage pour déposer une notion de censure. Ce n'est plus possible pour les insoumis et les autres groupes ne seront pas assez nombreux pour déposer. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 24/06Vérifier à 10:21
Question 318Face à Face : Olivier Faure - 24/06
Vous l'avez vu, Raphaël Luxman qui se lance hier, qui lance son programme. Il dit d'ailleurs qu'on n'est pas dans une course à qui est le plus à gauche. Est-ce qu'il pourrait être votre candidat ?
Réponse partielle
Ni une course de qui est plus à gauche, ni qui est plus à droite. Moi, je trouve qu'il y a beaucoup de chefs à plume pour peu d'Indiens. Et donc, il va falloir à un moment qu'on se mette d'accord sur le processus qui conduit à ce que nous ayons un candidat commun à cette gauche qui va, pour moi, de Raphaël Luxman jusqu'à François Ruffin. Et que cet espace-là soit incarné, le moment venu, par l'un ou l'autre. Et que nous puissions choisir celui qui est capable de rassembler cet espace-là. Mais je n'ai pas à m'opposer. C'est un chef de parti. C'est la raison pour laquelle je vous dis ce matin que je trouve qu'il y a aujourd'hui beaucoup de gens qui se lancent à gauche. Je vais faire un peu en…
« Ni une course de qui est plus à gauche, ni qui est plus à droite. Moi, je trouve qu'il y a beaucoup de chefs à plume pour peu d'Indiens. Et donc, il va falloir à un moment qu'on se mette d'accord sur le processus qui conduit à ce que nous ayons un candidat commun à cette gauche qui va, pour moi, de Raphaël Luxman jusqu'à François Ruffin. Et que cet espace-là soit incarné, le moment venu, par l'un ou l'autre. Et que nous puissions choisir celui qui est capable de rassembler cet espace-là. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 24/06Vérifier à 15:27Voir 2 autres passages
« La réalité, c'est que vous avez effectivement une forme de folie qui s'est emparée de tout le monde. Comme s'il y avait pour la gauche, aujourd'hui, une espèce de route déjà tracée qui conduisait tout naturellement à l'Elysée. Ce n'est pas le cas. Et donc, c'est la raison pour laquelle je plaide depuis très longtemps et vous pouvez m'en accorder le bénéfice. C'est que je plaide depuis toujours pour qu'il y ait un accord qui permette d'avoir un candidat commun à cette gauche, à ce périmètre-là de cette gauche réformiste, qui permette d'accéder au second tour et de battre l'extrême droite au second. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 24/06Vérifier à 16:39
Question 319Face à Face : Olivier Faure - 24/06
En tout cas, il vous a immédiatement pointé du doigt. Je cite donc Jean-Luc Mélenchon. Bilan des combines du PS pour sauver Bayrou, avec un pacte de non-censure qui a détruit le NFP. Au passage, vous avez donc, un, effectivement, sauver Bayrou. Deux, détruit le nouveau Front populaire. Un budget pire que le précédent, une mascarade sans aucun résultat sur la retraite à 64 ans. LFI a tenu bon et avec raison, une fois de plus. Maintenant, le PS, ajoute Jean-Luc Mélenchon, le PS doit assumer cet échec et ses dégâts. Il doit montrer l'exemple pour voter au complet la censure. Tous les groupes de gauche peuvent se rassembler sur une ligne claire de rupture, faire partir Bayrou. Est-ce que vous assumez, vous, le parti socialiste, à la fois cet échec et ses dégâts ?
Réponse partielle
J'assume parfaitement ce que nous avons entrepris depuis 4 mois. Nous avons cherché à trouver une solution pour que les Françaises et les Français puissent en finir avec les dégâts provoqués par la réforme Borne. Et donc, nous avons cherché à chaque moment, non pas simplement le chaos, non pas simplement à ouvrir une crise politique plus importante que celle qu'on connaît déjà, mais à chercher une solution. Et donc, de tout cela, je me flatte et je considère que nous avons été responsables. Maintenant, nous sommes arrivés à un résultat à l'issue de cette négociation et je prends acte de ce qui n'est pas intervenu. Et donc, je prends aussi ma responsabilité. Qui ne vous lâche pas, Mélanchon…
« J'assume parfaitement ce que nous avons entrepris depuis 4 mois. Nous avons cherché à trouver une solution pour que les Françaises et les Français puissent en finir avec les dégâts provoqués par la réforme Borne. Et donc, nous avons cherché à chaque moment, non pas simplement le chaos, non pas simplement à ouvrir une crise politique plus importante que celle qu'on connaît déjà, mais à chercher une solution. Et donc, de tout cela, je me flatte et je considère que nous avons été responsables. Maintenant, nous sommes arrivés à un résultat à l'issue de cette négociation et je prends acte de ce qui n'est pas intervenu. Et donc, je prends aussi ma responsabilité. Qui ne vous lâche pas, Mélanchon ? Mais ça m'est complètement indifférent. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 24/06Vérifier à 11:53
Question 320Face à Face : Olivier Faure - 24/06
Est-ce que vous avez compris la position française ?
Réponse à côté
Vous l'avez compris, vous ? Moi non plus.
« Vous l'avez compris, vous ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 24/06Vérifier à 18:54Voir 1 autre passage
« Moi non plus. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 24/06Vérifier à 18:56
Question 321L'appel de Bernard Cazeneuve à Olivier Faure : "Rompez avec La France insoumise"
D'où votre main tendue, là, à François Rappelmer ?
Réponse à côté
D'où la volonté que j'essaie d'exprimer, mais je suis un parmi tant d'autres, vous l'avez bien compris, de faire en sorte d'agréger tous ceux qui, à l'intérieur du parti socialiste, à l'extérieur, ayant participé à la majorité ou ayant toujours été dans l'opposition, comme c'est mon cas, aspirent à ce qu'une gauche de gouvernement se reconstitue. Et ma conviction très profonde, c'est que le moment viendra où cette agrégation s'opérera parce qu'elle est inéluctable si on veut éviter l'avènement de l'extrême droite au pouvoir. Et je lance d'ailleurs à votre antenne un appel à tous ceux qui ont cette conviction en partage, qui redoutent le basculement du pays dans le dégagisme, ce qui voit bie…
« D'où la volonté que j'essaie d'exprimer, mais je suis un parmi tant d'autres, vous l'avez bien compris, de faire en sorte d'agréger tous ceux qui, à l'intérieur du parti socialiste, à l'extérieur, ayant participé à la majorité ou ayant toujours été dans l'opposition, comme c'est mon cas, aspirent à ce qu'une gauche de gouvernement se reconstitue. Et ma conviction très profonde, c'est que le moment viendra où cette agrégation s'opérera parce qu'elle est inéluctable si on veut éviter l'avènement de l'extrême droite au pouvoir. »
France Inter · L'appel de Bernard Cazeneuve à Olivier Faure : "Rompez avec La France insoumise"Vérifier à 28:15Voir 1 autre passage
« Et je lance d'ailleurs à votre antenne un appel à tous ceux qui ont cette conviction en partage, qui redoutent le basculement du pays dans le dégagisme, ce qui voit bien que la domination exercée par la France insoumise sur la gauche est une machine à fabriquer des votes rassemblements nationaux dans des quantités industrielles. Je les invite à se rassembler, à agir ensemble et à le faire sans la préoccupation de leur propre destin. C'est-à-dire que moi, je suis tout à fait prêt, demain, à apporter ma contribution, dont j'ai conscience de la modestie, à un ensemble plus vaste. Quitte à ce que cela se fasse au bénéfice d'un autre leader, une femme ou un homme de talent, il n'en manque pas, mais je ne passerai pas tout le terrain au Roundup. Je ne serai pas de ceux qui ont des grosses bouteilles de Roundup dans la main, qui passent tout le terrain au Roundup pour que les herbes qui poussent... Le Roundup, c'est un engrais très toxique. Qui a le Roundup ? C'est Gluxpan aussi ? Vous lui avez proposé vos services, il a dit non ? Beaucoup de ceux qui pourraient jouer un rôle n'ont pas intégré le fait que l'égopathie de la période, l'égotisme de la période est un obstacle considérable à la réussite d'une entreprise collective pour la France. Donc il ne faut pas se poser la question de savoir si ce que l'on dit, les actes que l'on pose, les décisions qu'on prend, les initiatives qu'on porte sont bonnes pour soi. Il faut se poser la question de savoir si elles peuvent être utiles pour le pays, quitte à ce qu'à un moment donné, parce qu'on a ce souci du pays avant tout, de l'intérêt général d'abord, on soit capable de s'inscrire dans une action plus collective, il faut faire en sorte que ça marche. Tel est mon état d'esprit. Et telle a été mon action depuis maintenant des années. Tout ce que j'ai fait, si j'avais dû penser à ce qui est mon intérêt propre, sans doute je ne l'aurais pas fait. Mais je l'ai fait parce que ça correspondait à mes convictions. »
France Inter · L'appel de Bernard Cazeneuve à Olivier Faure : "Rompez avec La France insoumise"Vérifier à 28:49
Question 322L'appel de Bernard Cazeneuve à Olivier Faure : "Rompez avec La France insoumise"
Comment ?
Réponse à côté
Non, je pense que ce qui a poussé davantage Benjamin Netanyahou à se lancer dans cette guerre, c'est peut-être la conviction qu'il a eue que l'accord qui pouvait être signé entre l'Iran et les États-Unis ne garantirait pas la sécurité du réel à terme et le processus de sortie de l'Iran, de sa volonté d'accélérer à l'arme nucléaire. Et en tous les cas, pour terminer sur ce sujet, si toutefois vous n'avez pas d'autres questions, je suis absolument convaincu que la solution politique, ce sont les deux États, qu'il n'y a pas d'autre possibilité de sortir de la crise que de mettre en œuvre ce que François Mitterrand, d'ailleurs de façon très visionnaire, avait préconisé à l'occasion du discours…
« Non, je pense que ce qui a poussé davantage Benjamin Netanyahou à se lancer dans cette guerre, c'est peut-être la conviction qu'il a eue que l'accord qui pouvait être signé entre l'Iran et les États-Unis ne garantirait pas la sécurité du réel à terme et le processus de sortie de l'Iran, de sa volonté d'accélérer à l'arme nucléaire. Et en tous les cas, pour terminer sur ce sujet, si toutefois vous n'avez pas d'autres questions, je suis absolument convaincu que la solution politique, ce sont les deux États, qu'il n'y a pas d'autre possibilité de sortir de la crise que de mettre en œuvre ce que François Mitterrand, d'ailleurs de façon très visionnaire, avait préconisé à l'occasion du discours qu'il a prononcé à la CNESET en mars 1982, si je me souviens bien du moment, et d'essayer de faire en sorte que cette solution à deux États soit rendue possible par plusieurs éléments. Premièrement, renoncement au terrorisme pour ce qui concerne les Palestiniens. Deuxièmement, renoncement à cette folie de poursuite de la colonisation, de brutalité à l'égard des Palestiniens de la part du gouvernement de Netanyahou. Et troisièmement, et c'est là qu'il y a un chemin qu'il faut exploiter aujourd'hui, une solution régionale qui pourrait conduire les pays de la région, sur Gaza notamment, à essayer de constituer une force de rétablissement de la paix. »
France Inter · L'appel de Bernard Cazeneuve à Olivier Faure : "Rompez avec La France insoumise"Vérifier à 9:51Voir 1 autre passage
« Quel tableau ! »
France Inter · L'appel de Bernard Cazeneuve à Olivier Faure : "Rompez avec La France insoumise"Vérifier à 12:37
Question 323L'appel de Bernard Cazeneuve à Olivier Faure : "Rompez avec La France insoumise"
Oui, je suis désolée, mais... Vous distribuez du Prozac à la sortie de l'émission. Je ne crois pas qu'il est très loin de la réalité. Prozac. Une nouvelle dissolution, ce serait une solution ou pas pour vous, avant 2027 ?
Réponse directe
Je ne pense pas que ce soit un bon théorème, lorsqu'on a fait une bêtise, d'en faire une seconde. D'en faire un deuxième, je ne crois pas.
« Je ne pense pas que ce soit un bon théorème, lorsqu'on a fait une bêtise, d'en faire une seconde. D'en faire un deuxième, je ne crois pas. »
France Inter · L'appel de Bernard Cazeneuve à Olivier Faure : "Rompez avec La France insoumise"Vérifier à 12:48
Question 324L'appel de Bernard Cazeneuve à Olivier Faure : "Rompez avec La France insoumise"
Est-ce que ça a poussé ça ?
Réponse à côté
Non, je pense que ce qui a poussé davantage Benjamin Netanyahou à se lancer dans cette guerre, c'est peut-être la conviction qu'il a eue que l'accord qui pouvait être signé entre l'Iran et les États-Unis ne garantirait pas la sécurité du réel à terme et le processus de sortie de l'Iran, de sa volonté d'accélérer à l'arme nucléaire. Et en tous les cas, pour terminer sur ce sujet, si toutefois vous n'avez pas d'autres questions, je suis absolument convaincu que la solution politique, ce sont les deux États, qu'il n'y a pas d'autre possibilité de sortir de la crise que de mettre en œuvre ce que François Mitterrand, d'ailleurs de façon très visionnaire, avait préconisé à l'occasion du discours…
« Non, je pense que ce qui a poussé davantage Benjamin Netanyahou à se lancer dans cette guerre, c'est peut-être la conviction qu'il a eue que l'accord qui pouvait être signé entre l'Iran et les États-Unis ne garantirait pas la sécurité du réel à terme et le processus de sortie de l'Iran, de sa volonté d'accélérer à l'arme nucléaire. Et en tous les cas, pour terminer sur ce sujet, si toutefois vous n'avez pas d'autres questions, je suis absolument convaincu que la solution politique, ce sont les deux États, qu'il n'y a pas d'autre possibilité de sortir de la crise que de mettre en œuvre ce que François Mitterrand, d'ailleurs de façon très visionnaire, avait préconisé à l'occasion du discours qu'il a prononcé à la CNESET en mars 1982, si je me souviens bien du moment, et d'essayer de faire en sorte que cette solution à deux États soit rendue possible par plusieurs éléments. Premièrement, renoncement au terrorisme pour ce qui concerne les Palestiniens. Deuxièmement, renoncement à cette folie de poursuite de la colonisation, de brutalité à l'égard des Palestiniens de la part du gouvernement de Netanyahou. Et troisièmement, et c'est là qu'il y a un chemin qu'il faut exploiter aujourd'hui, une solution régionale qui pourrait conduire les pays de la région, sur Gaza notamment, à essayer de constituer une force de rétablissement de la paix. »
France Inter · L'appel de Bernard Cazeneuve à Olivier Faure : "Rompez avec La France insoumise"Vérifier à 9:51
Question 325L'appel de Bernard Cazeneuve à Olivier Faure : "Rompez avec La France insoumise"
Et sur quoi est-ce que ça peut aboutir ?
Réponse directe
La méthode m'est apparue comme sage, parce que mettre les organisations syndicales autour d'une table pour discuter de sujets qui les concernent, aboutir à un accord auquel elles n'ont pas participé jusqu'à présent, puisque les réformes se sont faites à coup de 49.3, me paraît être une bonne manière de corriger, ce qui n'a pas été fait jusqu'à présent. Il vaut mieux un bon compromis social, en prenant le temps de le construire, qu'une décision prise unilatéralement, dans des conditions d'extrême tension, aboutissant à l'incompréhension, à la confrontation sociale, etc. Donc, je comprends du conclave qui a lieu, qu'il porte sur quelques sujets socialement très importants. Un, le travail des…
« La méthode m'est apparue comme sage, parce que mettre les organisations syndicales autour d'une table pour discuter de sujets qui les concernent, aboutir à un accord auquel elles n'ont pas participé jusqu'à présent, puisque les réformes se sont faites à coup de 49.3, me paraît être une bonne manière de corriger, ce qui n'a pas été fait jusqu'à présent. Il vaut mieux un bon compromis social, en prenant le temps de le construire, qu'une décision prise unilatéralement, dans des conditions d'extrême tension, aboutissant à l'incompréhension, à la confrontation sociale, etc. »
France Inter · L'appel de Bernard Cazeneuve à Olivier Faure : "Rompez avec La France insoumise"Vérifier à 39:50Voir 1 autre passage
« Donc, je comprends du conclave qui a lieu, qu'il porte sur quelques sujets socialement très importants. Un, le travail des femmes. Deux, la pénibilité, les carrières longues. Tout cela, si nous arrivons à bâtir un accord sur ce sujet, il doit être engrangé. Et si un accord est obtenu sur ce sujet, au terme d'une discussion qui aura été chaotique, difficile, et dont l'initiative revient au Premier ministre, il faudra dire au Premier ministre qu'il a eu raison de prendre cette idée. Mais le cœur du sujet... »
France Inter · L'appel de Bernard Cazeneuve à Olivier Faure : "Rompez avec La France insoumise"Vérifier à 40:23
Voir 2 autres passages
« d'organiser le mouvement social qui appartient là au monde syndical. Et donc, j'ai toujours respecté cette étanchéité. Il y a d'un côté des gens qui organisent le mouvement social, »
RTL — L'invité de 7h40 · Blocage des lycées : sur RTL, le patron du PS Olivier Faure constate un "mouvement récupéré et dévoyé par des casseurs"Vérifier à 1:49
« des politiques qui, derrière, doivent s'efforcer de répondre aux grandes questions qui leur sont posées. »
RTL — L'invité de 7h40 · Blocage des lycées : sur RTL, le patron du PS Olivier Faure constate un "mouvement récupéré et dévoyé par des casseurs"Vérifier à 2:01
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez qu'on va vivre ce qu'on appelle une déprise démographique dans les dix prochaines années. »
RTL — L'invité de 7h40 · Blocage des lycées : sur RTL, le patron du PS Olivier Faure constate un "mouvement récupéré et dévoyé par des casseurs"Vérifier à 2:17Voir 2 autres passages
« ,7 million d'élèves en moins. »
RTL — L'invité de 7h40 · Blocage des lycées : sur RTL, le patron du PS Olivier Faure constate un "mouvement récupéré et dévoyé par des casseurs"Vérifier à 2:23
« Oui, bien sûr. Je souhaite qu'effectivement, on puisse mettre d'accord sur 2 euros. C »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 07/09Vérifier à 7:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Voilà. Et c'est quoi les cotisations ? La cotisation, c'est tout simplement ce qu'on appelle le salaire différé. C'est quand vous avez un accident du travail, c'est quand vous êtes malade, c'est quand vous êtes à la retraite. Cet argent-là, ne sert pas à rien, ce n pas de l'argent qui vous est prélevé pour jamais, c'est de l'argent qui vous est préservé, soit pour vous garantir contre les difficultés, les accidents de l'histoire de votre existence, ou au contraire, permettre votre départ à la retraite dans de bonnes conditions. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 07/09Vérifier à 4:31Voir 2 autres passages
« Mais il n'y a pas de question de désavoué ou pas désavoué. Ce n'est pas un référendum pour ou contre moi. C'est ce soir un choix stratégique. Est-ce que nous considérons que nous sommes très bien entre nous et que ça suffit ? Ou est-ce qu'au contraire, on souhaite s'élargir, faire en sorte que le plus grand nombre ait le sentiment que ce candidat est le candidat qu'ils ont choisi ? Moi, c'est la version que je défends, parce que je crois qu'à un moment, dans une campagne où vous avez une extrême droite qui est en majesté, où vous avez des concurrents à droite comme à gauche qui sont déjà sur le pied de guerre et qui ont déjà marqué leur territoire, si vous voulez arriver à reprendre le terrain, ça suppose d'avancer. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 10:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« partie de... Oui, ça fait partie de la logique que je défends depuis longtemps. Il faut à la fin un seul candidat ou une seule candidate qui permette de représenter cet arc qui est un arc démocratique, social, écologique et qui permette d'avancer et de gagner »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 07/09Vérifier à 9:45Voir 2 autres passages
« Moi ce que j'ai dit aux uns et aux autres, c'est que pour ma part, je ne m'opposerai à aucun. Je souhaite que cette primaire, vous le savez, je vais souhaiter une primaire qui aille de Ruffin à Glucksmann. Permettre que toute la gauche sociale et écologique »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 07/09Vérifier à 9:30
« Écoutez, il a des gens qui, en tout cas, font tout pour la rendre moins juste. Quand vous écoutez ce que dit aujourd'hui la droite et l'extrême droite, je ne suis pas sûr que vous y trouviez là beaucoup d'arguments pour servir la justice. Quand ils sont là pour dire qu'il faut baisser les dépenses sociales, qu'il faut faire en sorte que d'en finir avec ce qui a été finalement le grand conquis du siècle précédent, la Sécu, franchement, je me dis que la justice, elle est totalement absente. Et moi, je défends face au retour de la loi du plus fort, je défends la loi du plus juste. Voilà ce que je veux défendre dans cette élection. Faire en sorte que nous puissions être dans une situation où à chaque fois que nous avons une décision à prendre, nous nous demandions quel est en fait le moyen de rendre la décision la plus juste possible. Et les sujets sont innombrables. Qu'il s'agisse de l'éducation, qu'il s'agisse du logement, qu'il s'agisse de l'alimentation, qu'il s'agisse de tous les sujets qui font le quotidien des Français, eh bien aujourd'hui, je le dis oui, notre pays n'est pas un pays qui vit exclusivement de la justice. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'est effectivement une maladresse il'y pas de comparaison possible entre ce qui s'est passé au radour sur les causes d'oradour et sur les causes du porge simplement c'était le paysage dévasté que je cherchais à définir ce n'était pas très intéressant ce n'était pas très intelligent de ma part et je le regrette mais évidemment il n a aucun enfin n'imaginez pas un seul instant que je puisse comparer deux situations qui n rien à voir »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 07/09Vérifier à 21:14Voir 2 autres passages
« Je n'irai pas jusqu'à parler de permis de tuer parce que... »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 14:37
« Un peu tard ? Les uns et les autres sont déjà partis. Toutes les primaires qui ont eu lieu précédemment. C'était toujours à l'automne ? Toujours à l'automne, parfois même beaucoup plus tard. Et la réalité, c'est que méfiez-vous aussi des sondages. Vous avez, et ce n'est pas un reproche que vous faites à vous uniquement, mais c'est un reproche qu'on peut faire au monde politique comme au monde médiatique. Tous les ans, avant chaque présidentielle, c'est pareil. On commente les sondages et on dit « Oh là là ! » La réalité, c'est que si les sondages avaient vu juste un an à l'avant, ça se saurait. Depuis 1974, ils se sont quasiment toujours trompés. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes15 oct. 2025 au 7 sept. 2026 · 31 observations31 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« mais j'ai dit je ne vais pas me citer de mémoire mais enfin j'ai dit si je dois oser »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 07/09Vérifier à 21:08Voir 2 autres passages
« mais j'ai dit je ne vais pas me citer de mémoire mais enfin j'ai dit si je dois oser »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 07/09Vérifier à 21:08
« Par exemple, oui, je ne suis pas sûr que prendre l'impôt le plus injuste comme référence, ce soit la bonne façon d'entrer dans le débat. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« n aucune raison que ce partage-là ne soit pas équitable. Et donc, voilà une première solution. Je souhaite que le SMIC soit augmenté, parce que vous le savez très bien depuis les Gilets jaunes et bien avant les Gilets jaunes, on le sait bien aujourd'hui, travailler au SMIC, parfois même à temps partiel, ça ne permet pas de vivre. Et donc, tous ces gens qui sont à un moment révoltés pour dire on travaille, mais on ne peut même pas vivre. Comment voulez-vous que l'on fasse ? Eh bien, moi, je crois qu'effectivement, il faut augmenter le SMIC. Il faut faire en sorte aussi qu'au-dessus du SMIC, il y ait une conférence salariale. Vous savez qu'il y eu un rapport sénatorial qui dit qu'il y a 211 milliards d'euros d'aide aux entreprises versées chaque année. Eh bien, qu'il y ait une conférence tripartite. Patronat, syndicat, État, au cours de laquelle on vienne conditionner les aides aux entreprises à des efforts sur les salaires, sur la formation, sur l'emploi. Faire en sorte qu'il y ait à un moment une forme de contrepartie qui soit donnée à ces aides qui sont des aides massives. Et à partir de là, on a de quoi, effectivement, faire en sorte que tout le monde puisse être augmenté parce qu'aujourd'hui, les Français »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 07/09Vérifier à 5:31Voir 2 autres passages
« Un peu tard ? Les uns et les autres sont déjà partis. Toutes les primaires qui ont eu lieu précédemment. C'était toujours à l'automne ? Toujours à l'automne, parfois même beaucoup plus tard. Et la réalité, c'est que méfiez-vous aussi des sondages. Vous avez, et ce n'est pas un reproche que vous faites à vous uniquement, mais c'est un reproche qu'on peut faire au monde politique comme au monde médiatique. Tous les ans, avant chaque présidentielle, c'est pareil. On commente les sondages et on dit « Oh là là ! » La réalité, c'est que si les sondages avaient vu juste un an à l'avant, ça se saurait. Depuis 1974, ils se sont quasiment toujours trompés. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 11:05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais il va y avoir un débat. Moi, je souhaite que le débat ait lieu. Je souhaite que nous puissions avoir des arguments à servir aux Françaises et aux Français en leur disant voilà ce que chacun défend. Et je n'espère même que dans ce débat-là, nous démasquerons l'extrême-droite dont on voit ces jours derniers qu'elle est plus que floue et que c'est très compliqué de savoir exactement ce qu'elle défend. Mais la réalité, c'est que quand on a un débat budgétaire, les grandes options sont posées sur la table. Et donc, je souhaite que ce débat ait lieu et qu'à la fin, nous puissions trancher. Mais ce que je vois aussi, c'est que l'an passé, Sébastien Lecornu avait nouvellement nommé la force d'imposer à Edouard Philippe, à Gabriel Attal, à Bruno Retailleau, les compromis auxquels nous sommes parvenus. Est-ce que quelqu'un pense aujourd'hui sérieusement que Sébastien Lecornu va pouvoir s'imposer à des candidats à l'élection présidentielle qui ne voudront aucun compromis avec la gauche ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 07/09Vérifier à 14:54Voir 2 autres passages
« Mais même dans une année présidentielle. Simplement, ce que je vois, c'est qu'aujourd'hui, ces gens-là ne sont prêts à rien. Déjà, l'an passé, ça a été très compliqué de leur faire admettre, par exemple, la suspension de la réforme des retraites. Aujourd'hui, est-ce qu'il accepterait la réponse ? Non. Vous dites qu »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 07/09Vérifier à 15:52
« Ce serait fin septembre, début octobre. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Voilà. Et c'est quoi les cotisations ? La cotisation, c'est tout simplement ce qu'on appelle le salaire différé. C'est quand vous avez un accident du travail, c'est quand vous êtes malade, c'est quand vous êtes à la retraite. Cet argent-là, ne sert pas à rien, ce n pas de l'argent qui vous est prélevé pour jamais, c'est de l'argent qui vous est préservé, soit pour vous garantir contre les difficultés, les accidents de l'histoire de votre existence, ou au contraire, permettre votre départ à la retraite dans de bonnes conditions. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 07/09Vérifier à 4:31Voir 2 autres passages
« Mais il n'y a pas de question de désavoué ou pas désavoué. Ce n'est pas un référendum pour ou contre moi. C'est ce soir un choix stratégique. Est-ce que nous considérons que nous sommes très bien entre nous et que ça suffit ? Ou est-ce qu'au contraire, on souhaite s'élargir, faire en sorte que le plus grand nombre ait le sentiment que ce candidat est le candidat qu'ils ont choisi ? Moi, c'est la version que je défends, parce que je crois qu'à un moment, dans une campagne où vous avez une extrême droite qui est en majesté, où vous avez des concurrents à droite comme à gauche qui sont déjà sur le pied de guerre et qui ont déjà marqué leur territoire, si vous voulez arriver à reprendre le terrain, ça suppose d'avancer. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 10:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« n aucune raison que ce partage-là ne soit pas équitable. Et donc, voilà une première solution. Je souhaite que le SMIC soit augmenté, parce que vous le savez très bien depuis les Gilets jaunes et bien avant les Gilets jaunes, on le sait bien aujourd'hui, travailler au SMIC, parfois même à temps partiel, ça ne permet pas de vivre. Et donc, tous ces gens qui sont à un moment révoltés pour dire on travaille, mais on ne peut même pas vivre. Comment voulez-vous que l'on fasse ? Eh bien, moi, je crois qu'effectivement, il faut augmenter le SMIC. Il faut faire en sorte aussi qu'au-dessus du SMIC, il y ait une conférence salariale. Vous savez qu'il y eu un rapport sénatorial qui dit qu'il y a 211 milliards d'euros d'aide aux entreprises versées chaque année. Eh bien, qu'il y ait une conférence tripartite. Patronat, syndicat, État, au cours de laquelle on vienne conditionner les aides aux entreprises à des efforts sur les salaires, sur la formation, sur l'emploi. Faire en sorte qu'il y ait à un moment une forme de contrepartie qui soit donnée à ces aides qui sont des aides massives. Et à partir de là, on a de quoi, effectivement, faire en sorte que tout le monde puisse être augmenté parce qu'aujourd'hui, les Français »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 07/09Vérifier à 5:31Voir 2 autres passages
« ce n'est pas l'option que je défends vous l'avez compris maintenant moi je me plierais à la décision que prennent les militants c'est vrai que le problème d'une primaire fermée c'est que c'est une primaire dont on peut soupçonner d'ores et déjà le résultat parce que le corps électoral détermine presque le résultat »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 18:11
« Non, ça veut dire que toutes celles et ceux qui se reconnaissent dans cette gauche-là pourront venir voter, moyennant la somme modique de 2 euros. Donc, pas de barrage à l'entrée, pas de vote censitaire. On ne demande pas aux gens de venir payer 20, 30, 40, 50 euros, comme c'est le cas pour les militants. Et donc, on est dans une situation où on dit à tous, venez choisir votre candidat et venez ensuite le supporter. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités15 oct. 2025 au 7 sept. 2026 · 19 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, il a des gens qui, en tout cas, font tout pour la rendre moins juste. Quand vous écoutez ce que dit aujourd'hui la droite et l'extrême droite, je ne suis pas sûr que vous y trouviez là beaucoup d'arguments pour servir la justice. Quand ils sont là pour dire qu'il faut baisser les dépenses sociales, qu'il faut faire en sorte que d'en finir avec ce qui a été finalement le grand conquis du siècle précédent, la Sécu, franchement, je me dis que la justice, elle est totalement absente. Et moi, je défends face au retour de la loi du plus fort, je défends la loi du plus juste. Voilà ce que je veux défendre dans cette élection. Faire en sorte que nous puissions être dans une situation où à chaque fois que nous avons une décision à prendre, nous nous demandions quel est en fait le moyen de rendre la décision la plus juste possible. Et les sujets sont innombrables. Qu'il s'agisse de l'éducation, qu'il s'agisse du logement, qu'il s'agisse de l'alimentation, qu'il s'agisse de tous les sujets qui font le quotidien des Français, eh bien aujourd'hui, je le dis oui, notre pays n'est pas un pays qui vit exclusivement de la justice. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 07/09Vérifier à 12:33Voir 2 autres passages
« Moi je ne commande jamais les décisions de justice. La justice est indépendante, elle doit le rester. Nous sommes dans un état de droit et donc il y a eu deux jugements. Un premier en instance qui a condamné Marine Le Pen lourdement pour des faits qui sont caractérisés, des tournements de fonds publics. Ce jugement a été confirmé en appel même si la peine d'exécution provisoire a été annulée et donc que Marine Le Pen est désormais en capacité d'être candidate à l'élection présidentielle. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 0:55
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 24/06Vérifier à 2:23
« Mais je ne parle pas de ça. Ce que je dis, c'est que nous avons toutes et tous besoin d'une seule chose. C'est d'abord de se mettre d'accord sur une plateforme commune qui permette de s'accorder sur ce que nous ferions ensemble pendant les cinq années pendant lesquelles nous gouvernerions ensemble. et que nous aurons ensuite, après cette plateforme, besoin de décider quel est le processus, le mode d'emploi qui conduit à ce candidat ou cette candidate commune ou commune. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 24/06Vérifier à 17:13
« Mais il faut l'être. Mais donc, à un moment où on sait que ce combat sera extrêmement difficile, ce n'est pas le moment du repli sur soi. C'est le moment, au contraire, où on doit ouvrir les portes et les fenêtres et créer un élan populaire, créer une dynamique. Faire en sorte qu'il y ait des centaines de milliers, peut-être même des millions de personnes qui viennent ajouter leur force au nôtre et qui viennent donner une légitimité à un candidat. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 6:15
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 07/09Vérifier à 12:33
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 11:05
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 07/09
« Moi je ne commande jamais les décisions de justice. La justice est indépendante, elle doit le rester. Nous sommes dans un état de droit et donc il y a eu deux jugements. Un premier en instance qui a condamné Marine Le Pen lourdement pour des faits qui sont caractérisés, des tournements de fonds publics. Ce jugement a été confirmé en appel même si la peine d'exécution provisoire a été annulée et donc que Marine Le Pen est désormais en capacité d'être candidate à l'élection présidentielle. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 0:55
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 11:03
« Bien sûr. Elle n'est pas la copie conforme, mais en tout cas, on voit bien que son modèle est un modèle illibéral, une forme de... on passe par-dessus toutes les règles de la morale élémentaire, par-dessus l'état de droit, alors même qu'elle voulait incarner l'autorité de l'État. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 3:36
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 7:23
« Moi je ne commande jamais les décisions de justice. La justice est indépendante, elle doit le rester. Nous sommes dans un état de droit et donc il y a eu deux jugements. Un premier en instance qui a condamné Marine Le Pen lourdement pour des faits qui sont caractérisés, des tournements de fonds publics. Ce jugement a été confirmé en appel même si la peine d'exécution provisoire a été annulée et donc que Marine Le Pen est désormais en capacité d'être candidate à l'élection présidentielle. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivier Faure - 09/07Vérifier à 0:55