Il n'y a pas de censure automatique du Parti Socialiste si Sébastien Lecornu, Catherine Vautrin est nommé à Matignon. Mais vous avez la tête dure, mais moi aussi. Oui. Bon, écoutez, vous ne répondrez pas, là encore, les auditeurs jugeront. Pour terminer, Olivier Faure, un mot sur la mobilisation sociale de demain. Et ce mot d'ordre « bloquons tout » que vous souhaitez accompagner, c'était vos mots il y a une dizaine de jours, ça veut dire que vous approuvez les blocages de raffinerie, d'axes autoroutiers, de lycées, d'universités qui sont prévus demain ?
Réponse partielleÇa veut dire que je comprends que les Françaises et les Français aient envie d'agresser un message au chef de l'État. Est-ce que ça veut dire que je suis d'accord avec des propositions qui seraient violentes, qui créeraient le chaos ? La réponse est non. Parce que je pense qu'au contraire, toutes celles et ceux qui veulent le changement n'ont pas intérêt à redonner la main au chef de l'État en permettant de passer d'un sujet qui est un sujet économique, social, environnemental à un sujet qui viendrait sécuritaire. Donc vous n'êtes pas favorable à ces blocages ? Je viens de vous répondre, je viens de vous dire que je ne souhaite pas d'action violente, je ne souhaite pas qu'on puisse donner l…
« Ça veut dire que je comprends que les Françaises et les Français aient envie d'agresser un message au chef de l'État. Est-ce que ça veut dire que je suis d'accord avec des propositions qui seraient violentes, qui créeraient le chaos ? La réponse est non. Parce que je pense qu'au contraire, toutes celles et ceux qui veulent le changement n'ont pas intérêt à redonner la main au chef de l'État en permettant de passer d'un sujet qui est un sujet économique, social, environnemental à un sujet qui viendrait sécuritaire. Donc vous n'êtes pas favorable à ces blocages ? Je viens de vous répondre, je viens de vous dire que je ne souhaite pas d'action violente, je ne souhaite pas qu'on puisse donner le sentiment que celles et ceux qui aujourd'hui manifestent leur désaccord avec le chef de l'État donnent le sentiment qu'ils sont pour le chaos. Je ne suis pas pour le chaos, je suis pour des solutions. Je souhaite que nous puissions rendre au pays une capacité à espérer. Ce que nous proposons dans notre contre-projet, dont vous avez évoqué rapidement le sens, c'est que nous pensons que nous pouvons à la fois réduire les déficits, nous pouvons relancer l'activité et nous pouvons rendre le pouvoir d'achat. Voilà ce que nous voulons. »
