Olivier Faure — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
18 juin 2024 au 26 mars 2026
Questions
577
Entretiens
27
Sources
27
Heures analysées
10,0 h
Répartition sur 577 questions évaluables
Réponse directe
350
Réponse partielle
89
Réponse à côté
124
Refus explicite
14
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 276 à 300 sur 577
Question 276Réforme des retraites, accord avec le gouvernement... L'interview d'Olivier Faure en intégralité
et une sur les autres points que vous voulez négocier avec le gouvernement. Sur la méthode, quand on dit accord de non-censure, ça dure jusqu'à quand ?
Réponse partielle
Ça concerne à la fois le budget de la Sécu et le budget de l'État. Est-ce que ça concerne toute l'œuvre à venir de ce gouvernement ? Non. En fait, on avait proposé au départ... Mais ça veut dire qu'au moins Olivier, allez-y. Non. Et après, ce que nous ferons, c'est que, évidemment, si à un moment, il revenait dans l'idée de ce gouvernement de lier son avenir à celui de l'extrême droite, alors la censure serait immédiate.
« Ça concerne à la fois le budget de la Sécu et le budget de l'État. Est-ce que ça concerne toute l'œuvre à venir de ce gouvernement ? Non. En fait, on avait proposé au départ... Mais ça veut dire qu'au moins »
BFMTV · Réforme des retraites, accord avec le gouvernement... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 20:21
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Dates citées18 juin 2024 au 26 mars 2026 · 45 observations45 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais elle n'a pas été exclue. Elle n'a pas été exclue, elle ne le sera pas. Ce que je dis simplement, c'est qu'il n'est pas possible... Je l'ai eu au téléphone la veille du moment où on l'a privé de son investiture. Je lui ai dit, Catherine, tu n'as pas besoin de t'allier à qui que ce soit pour gagner à Strasbourg. Mais tu comprends que si tu faisais le choix de t'allier avec une partie de la droite, même si je constate que M. Jakubowicz s'est fait exclure aussitôt par le parti Horizon, eh bien, si tu t'allies avec eux, nous ne pouvons pas donner un signal qui est un signal délétère, qui est de laisser penser qu'aujourd'hui, »
BFMTV · Élections municipales, alliances: l'interview en intégralité d'Olivier Faure
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Voir 1 autre passage
« Olivier, allez-y. Non. Et après, ce que nous ferons, c'est que, évidemment, si à un moment, il revenait dans l'idée de ce gouvernement de lier son avenir à celui de l'extrême droite, alors la censure serait immédiate. »
BFMTV · Réforme des retraites, accord avec le gouvernement... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 20:44
Question 277Réforme des retraites, accord avec le gouvernement... L'interview d'Olivier Faure en intégralité
Ça veut dire que vous considérez que là, dans les tout prochains jours, ça ne doit pas se jouer uniquement comme ça s'est fait dans les dernières heures des discussions entre vous et le gouvernement. Vous voulez que la CGT, la CFDT soient associées dès maintenant ?
Réponse directe
Oui, je souhaite que les contacts soient pris et que tout soit vérifié.
« Oui, je souhaite que les contacts soient pris et que tout soit vérifié. »
BFMTV · Réforme des retraites, accord avec le gouvernement... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 19:05
Question 278Réforme des retraites, accord avec le gouvernement... L'interview d'Olivier Faure en intégralité
C'est-à-dire quand même, on sent bien que derrière les mots, vous écoutez chacun ce que vous avez envie d'entendre. Quand eux, ils diront suspension, peut-être qu'ils voudront simplement dire pause et que vous, vous entendrez suppression. Est-ce qu'il n'y a pas ce risque-là ?
Réponse directe
Non, il y a... Moi, je veux une vraie discussion, une vraie négociation, là aussi, sur les retraites. J'entends bien qu'il y a aujourd'hui de forts enjeux. Il ne s'agit pas de dégrader les comptes publics. On voit bien la dette qui est aujourd'hui abyssale. Et d'ailleurs, au passage qui est d'abord du fait de ces gouvernements précédents et qui sont tous issus de la même famille politique. Mais donc, nous sommes bien conscients de l'enjeu et du risque qu'il y aurait à simplement dire qu'on abroge sans avoir de solution de remplacement. Donc l'idée est bien de remplacer... ce n'est pas vraiment une solution de long terme. Ça, c'est une blague. Ça, c'est effectivement... D'accord. Ce n'est pa…
« Non, il y a... Moi, je veux une vraie discussion, une vraie négociation, là aussi, sur les retraites. J'entends bien qu'il y a aujourd'hui de forts enjeux. Il ne s'agit pas de dégrader les comptes publics. On voit bien la dette qui est aujourd'hui abyssale. Et d'ailleurs, au passage qui est d'abord du fait de ces gouvernements précédents et qui sont tous issus de la même famille politique. Mais donc, nous sommes bien conscients de l'enjeu et du risque qu'il y aurait à simplement dire qu'on abroge sans avoir de solution de remplacement. Donc l'idée est bien de remplacer... »
BFMTV · Réforme des retraites, accord avec le gouvernement... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 12:01Voir 2 autres passages
« ce n'est pas vraiment une solution de long terme. Ça, c'est une blague. Ça, c'est effectivement... D'accord. Ce n'est pas la solution »
BFMTV · Réforme des retraites, accord avec le gouvernement... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 12:39
« Bien sûr que non. Nous avons toujours dit... Amélie... Non, la crise panocion, ministre du Travail, a chiffré le prix d'une suspension sur l'année 2025 à 500 millions d'euros. Et c'est là que nous avons dit que ce soit entre 500 millions et même 3 milliards... »
BFMTV · Réforme des retraites, accord avec le gouvernement... L'interview d'Olivier Faure en intégralité
Question 279Réforme des retraites, accord avec le gouvernement... L'interview d'Olivier Faure en intégralité
Pas d'accord, ça a été flou ?
Réponse directe
Ça veut dire que nous n'avions pas d'accord, ça veut dire que nous n'étions pas encore d'accord sur les sujets que je viens d'évoquer, sur la question aussi des indemnités journalières, sur la façon dont on a regardé les jours de carence, sur ce qu'on fait sur l'outre-mer, sur ce qu'on fait sur la taxe sur l'électricité, ce qu'on fait sur la fiscalité. Il y avait beaucoup de sujets sur lesquels nous n'étions pas encore...
« Ça veut dire que nous n'avions pas d'accord, ça veut dire que nous n'étions pas encore d'accord sur les sujets que je viens d'évoquer, sur la question aussi des indemnités journalières, sur la façon dont on a regardé les jours de carence, sur ce qu'on fait sur l'outre-mer, sur ce qu'on fait sur la taxe sur l'électricité, ce qu'on fait sur la fiscalité. Il y avait beaucoup de sujets sur lesquels nous n'étions pas encore... »
BFMTV · Réforme des retraites, accord avec le gouvernement... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 4:07
Question 280Réforme des retraites, accord avec le gouvernement... L'interview d'Olivier Faure en intégralité
Vous n'êtes pas en train quand même un peu de jouer les uns avec les autres. C'est-à-dire que vous l'avez dit, je ne veux pas me faire enfumer, c'est votre mot. Est-ce qu'à l'inverse, vous n'êtes pas en train, vous aussi, de tenter de les enfumer ?
Réponse à côté
Non, il y a... Moi, je veux une vraie discussion, une vraie négociation, là aussi, sur les retraites. J'entends bien qu'il y a aujourd'hui de forts enjeux. Il ne s'agit pas de dégrader les comptes publics. On voit bien la dette qui est aujourd'hui abyssale. Et d'ailleurs, au passage qui est d'abord du fait de ces gouvernements précédents et qui sont tous issus de la même famille politique. Mais donc, nous sommes bien conscients de l'enjeu et du risque qu'il y aurait à simplement dire qu'on abroge sans avoir de solution de remplacement. Donc l'idée est bien de remplacer... ce n'est pas vraiment une solution de long terme. Ça, c'est une blague. Ça, c'est effectivement... D'accord. Ce n'est pa…
« Non, il y a... Moi, je veux une vraie discussion, une vraie négociation, là aussi, sur les retraites. J'entends bien qu'il y a aujourd'hui de forts enjeux. Il ne s'agit pas de dégrader les comptes publics. On voit bien la dette qui est aujourd'hui abyssale. Et d'ailleurs, au passage qui est d'abord du fait de ces gouvernements précédents et qui sont tous issus de la même famille politique. Mais donc, nous sommes bien conscients de l'enjeu et du risque qu'il y aurait à simplement dire qu'on abroge sans avoir de solution de remplacement. Donc l'idée est bien de remplacer... »
BFMTV · Réforme des retraites, accord avec le gouvernement... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 12:01Voir 2 autres passages
« ce n'est pas vraiment une solution de long terme. Ça, c'est une blague. Ça, c'est effectivement... D'accord. Ce n'est pas la solution »
BFMTV · Réforme des retraites, accord avec le gouvernement... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 12:39
« Bien sûr que non. Nous avons toujours dit... Amélie... Non, la crise panocion, ministre du Travail, a chiffré le prix d'une suspension sur l'année 2025 à 500 millions d'euros. Et c'est là que nous avons dit que ce soit entre 500 millions et même 3 milliards... »
BFMTV · Réforme des retraites, accord avec le gouvernement... L'interview d'Olivier Faure en intégralité
Question 281Réforme des retraites, accord avec le gouvernement... L'interview d'Olivier Faure en intégralité
Mais quand vous dites que c'est ça qui fera que l'on n'est pas dans l'enfumage, ça veut bien dire que, quand même, vous vous demandez toujours un petit peu à cette heure-ci si vous n'êtes pas en train de vous faire enfumer.
Réponse directe
Non, ça veut dire que c'est une vraie négociation. Dans une vraie négociation, on a des gens qui argumentent, d'autres qui contre-argumentent, on revient et on se dit...
« Non, ça veut dire que c'est une vraie négociation. Dans une vraie négociation, on a des gens qui argumentent, d'autres qui contre-argumentent, on revient et on se dit... »
BFMTV · Réforme des retraites, accord avec le gouvernement... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 3:14
Question 282Réforme des retraites, accord avec le gouvernement... L'interview d'Olivier Faure en intégralité
Immédiatement, la réforme des retraites, alors vous vous engagez, vous, à ne pas censurer. On est bien d'accord ?
Réponse partielle
On est d'accord que c'est notre proposition, effectivement. Et nous avons fait une proposition...
« On est d'accord que c'est notre proposition, effectivement. Et nous avons fait une proposition... »
BFMTV · Réforme des retraites, accord avec le gouvernement... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 2:23
Question 283Réforme des retraites, accord avec le gouvernement... L'interview d'Olivier Faure en intégralité
est-ce que vous vous dites que ce sera fait ?
Réponse partielle
Je pense que nous pouvons conclure mais je suis comme Charlie Dallin. Moi, je ne vends pas la pelouse avant de l'avoir tué et j'attends que la ligne d'arrivée soit franchie pour dire victoire. Je suis serein parce que d'abord, nous avons fait ce que nous devions faire. Nous avons cherché tout au long de ces semaines un compromis et faire en sorte que le pays puisse avancer, que nous ne bloquions pas les institutions tout en étant chacun dans son rôle. Nous sommes dans l'opposition, nous y restons, mais nous sommes d'une opposition qui est utile. Utile au pays, utile aux Français.
« Je pense que nous pouvons conclure mais je suis comme Charlie Dallin. Moi, je ne vends pas la pelouse avant de l'avoir tué et j'attends que la ligne d'arrivée soit franchie pour dire victoire. »
BFMTV · Réforme des retraites, accord avec le gouvernement... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 11:05Voir 1 autre passage
« Je suis serein parce que d'abord, nous avons fait ce que nous devions faire. Nous avons cherché tout au long de ces semaines un compromis et faire en sorte que le pays puisse avancer, que nous ne bloquions pas les institutions tout en étant chacun dans son rôle. Nous sommes dans l'opposition, nous y restons, mais nous sommes d'une opposition qui est utile. Utile au pays, utile aux Français. »
BFMTV · Réforme des retraites, accord avec le gouvernement... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 11:18
Question 284Réforme des retraites, accord avec le gouvernement... L'interview d'Olivier Faure en intégralité
C'est-à-dire, vous vous engagez à ne pas censurer y compris dans trois semaines, dans un mois sur le budget ?
Réponse partielle
Ça concerne à la fois le budget de la Sécu et le budget de l'État. Est-ce que ça concerne toute l'œuvre à venir de ce gouvernement ? Non. En fait, on avait proposé au départ... Mais ça veut dire qu'au moins Olivier, allez-y. Non. Et après, ce que nous ferons, c'est que, évidemment, si à un moment, il revenait dans l'idée de ce gouvernement de lier son avenir à celui de l'extrême droite, alors la censure serait immédiate.
« Ça concerne à la fois le budget de la Sécu et le budget de l'État. Est-ce que ça concerne toute l'œuvre à venir de ce gouvernement ? Non. En fait, on avait proposé au départ... Mais ça veut dire qu'au moins »
BFMTV · Réforme des retraites, accord avec le gouvernement... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 20:21Voir 1 autre passage
« Olivier, allez-y. Non. Et après, ce que nous ferons, c'est que, évidemment, si à un moment, il revenait dans l'idée de ce gouvernement de lier son avenir à celui de l'extrême droite, alors la censure serait immédiate. »
BFMTV · Réforme des retraites, accord avec le gouvernement... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 20:44
Question 285Réforme des retraites, accord avec le gouvernement... L'interview d'Olivier Faure en intégralité
Absolument. Dans cette proposition, est-ce qu'il y a le mot suspension ?
Refus explicite
Non, je ne vous répondrai à aucune de manière précise. Mais peut-être que c'est très frustrant pour vous, j'en conviens, mais ce que je vous dis...
« Non, je ne vous répondrai à aucune de manière précise. »
BFMTV · Réforme des retraites, accord avec le gouvernement... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 5:24Voir 1 autre passage
« Mais peut-être que c'est très frustrant pour vous, j'en conviens, mais ce que je vous dis... »
BFMTV · Réforme des retraites, accord avec le gouvernement... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 5:28
Question 286Réforme des retraites, accord avec le gouvernement... L'interview d'Olivier Faure en intégralité
Et vous l'avez entendu, c'était évidemment non seulement l'émotion mais la très très grande fierté de Charlie Dallin. On y reviendra d'ailleurs dès 9h sur BFM TV. On va revenir évidemment sur cette course mythique et on revivra en direct non seulement l'arrivée mais aussi là, toutes les heures qui vont se passer jusqu'à 14h, l'arrivée véritablement dans le port des Sables d'Olonne. Retour à la politique, Olivier Faure. Un bonheur contagieux quand même. Oui, un bonheur contagieux. Je suis complètement d'accord. Je trouve ça non seulement émouvant mais on en a la chair de poule. C'est extraordinaire, c'est mythique et c'est très beau. Cela dit, la politique, c'est une aventure aussi. Olivier Faure, je n'ai pas oublié que juste avant que Charlie Dallin, lui, ne dise son émotion, sa fierté, vous faisiez peut-être des cachotteries. Vous dites, j'ai fait une proposition, je ne peux pas vous dire ce qu'il y a dedans. Moi, ce que j'aimerais savoir, Olivier Faure, c'est, est-ce que vous allez conclure ?
Réponse partielle
Je pense que nous pouvons conclure mais je suis comme Charlie Dallin. Moi, je ne vends pas la pelouse avant de l'avoir tué et j'attends que la ligne d'arrivée soit franchie pour dire victoire. Je suis serein parce que d'abord, nous avons fait ce que nous devions faire. Nous avons cherché tout au long de ces semaines un compromis et faire en sorte que le pays puisse avancer, que nous ne bloquions pas les institutions tout en étant chacun dans son rôle. Nous sommes dans l'opposition, nous y restons, mais nous sommes d'une opposition qui est utile. Utile au pays, utile aux Français.
« Je pense que nous pouvons conclure mais je suis comme Charlie Dallin. Moi, je ne vends pas la pelouse avant de l'avoir tué et j'attends que la ligne d'arrivée soit franchie pour dire victoire. »
BFMTV · Réforme des retraites, accord avec le gouvernement... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 11:05Voir 1 autre passage
« Je suis serein parce que d'abord, nous avons fait ce que nous devions faire. Nous avons cherché tout au long de ces semaines un compromis et faire en sorte que le pays puisse avancer, que nous ne bloquions pas les institutions tout en étant chacun dans son rôle. Nous sommes dans l'opposition, nous y restons, mais nous sommes d'une opposition qui est utile. Utile au pays, utile aux Français. »
BFMTV · Réforme des retraites, accord avec le gouvernement... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 11:18
Question 287Réforme des retraites, accord avec le gouvernement... L'interview d'Olivier Faure en intégralité
Et là, en l'occurrence, le cap pour vous, c'est notamment la suspension de la réforme des retraites. Olivier Faure, est-ce que vous l'avez obtenu ?
Réponse partielle
Écoutez, au moment où nous nous parlons, nous n'avons pas encore conclu. Mais vous savez que dans une négociation, il y a ce qu'on appelle le money time. Et nous sommes dans ce fameux money time, ce moment où tout se joue. Et ce que je vois, c'est qu'entre hier 14h et hier soir minuit, les choses ont beaucoup avancé et que nous sommes peut-être, je dis bien peut-être, à quelques encablures, à quelques heures d'un accord possible, non pas sur l'ensemble de l'œuvre de ce gouvernement. Je rappelle, je suis dans l'opposition et je vais y rester. Mais je suis dans une opposition qui cherche des compromis pour permettre aux Françaises et aux Français d'obtenir des concessions qu'ils ne verraient…
« Écoutez, au moment où nous nous parlons, nous n'avons pas encore conclu. Mais vous savez que dans une négociation, il y a ce qu'on appelle le money time. Et nous sommes dans ce fameux money time, ce moment où tout se joue. Et ce que je vois, c'est qu'entre hier 14h et hier soir minuit, les choses ont beaucoup avancé et que nous sommes peut-être, je dis bien peut-être, à quelques encablures, à quelques heures d'un accord possible, non pas sur l'ensemble de l'œuvre de ce gouvernement. Je rappelle, je suis dans l'opposition et je vais y rester. Mais je suis dans une opposition qui cherche des compromis pour permettre aux Françaises et aux Français d'obtenir des concessions qu'ils ne verraient pas le jour sans nous. Et donc, nous allons chercher jusqu'au bout à obtenir ce que nous cherchons à obtenir, qui ne se limite pas à l'action des retraites. Parce que je sais bien qu'on a beaucoup focalisé sur cette question. Et je veux bien y revenir. Je ne cherche pas à écarter le sujet. Mais je dis qu'il y a aussi, pour les Françaises et les Français, beaucoup d'avancées à obtenir. Je prends un exemple simple sur la question de la santé. Il est prévu, normalement, de faire en sorte que les médicaments soient pour partie déremboursés. que, quand on va chez le médecin, la consultation médicale soit aussi moins rembroussée parce que le ticket modérateur sera réduit. Donc, on a là, aujourd'hui, des enjeux qui sont de taille. Je pense à l'éducation. Est-ce qu'il y aura vraiment 4000 postes d'enseignants supprimés ? Qu'est-ce qu'on fait pour les enfants handicapés ? »
BFMTV · Réforme des retraites, accord avec le gouvernement... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 0:32
Question 288L'interview en intégralité d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste
Vous êtes optimiste ou pas sur un retour ?
Réponse directe
Mais j'ai l'optimisme de la volonté. J'ai l'optimisme de la volonté. Je crois que ce gouvernement doit comprendre et entendre le fait qu'il a été battu aux élections législatives, que cette réforme des retraites, elle a été combattue par 80% des actifs en France. Optimiste ou pessimiste, Olivier Faure ? L'optimisme de la volonté, c'est-à-dire que je crois qu'il y a un chemin possible. Nous avons proposé un certain nombre de solutions techniques qui permettent d'arriver à cette suspension et ensuite à une discussion. Parce que, là aussi, comprenons-nous bien, nous ne sommes pas simplement en train de dire ce qui s'est fait, c'est mauvais. Et donc, on enlève tout et on rend l'émission aussi.…
« Mais j'ai l'optimisme de la volonté. »
BFMTV · L'interview en intégralité d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialisteVérifier à 4:06Voir 1 autre passage
« J'ai l'optimisme de la volonté. Je crois que ce gouvernement doit comprendre et entendre le fait qu'il a été battu aux élections législatives, que cette réforme des retraites, elle a été combattue par 80% des actifs en France. Optimiste ou pessimiste, Olivier Faure ? L'optimisme de la volonté, c'est-à-dire que je crois qu'il y a un chemin possible. Nous avons proposé un certain nombre de solutions techniques qui permettent d'arriver à cette suspension et ensuite à une discussion. Parce que, là aussi, comprenons-nous bien, nous ne sommes pas simplement en train de dire ce qui s'est fait, c'est mauvais. Et donc, on enlève tout et on rend l'émission aussi. On va venir à vos propositions. Question de Bruno Jeudy. »
BFMTV · L'interview en intégralité d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialisteVérifier à 4:08
Question 289L'interview en intégralité d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste
Est-ce que vous êtes conscient de ça ?
Réponse partielle
Mais j'en suis tellement conscient que vous aurez remarqué que je cherche les voies d'un compromis possible. Et donc maintenant, la question, elle est en réalité posée plus au gouvernement qu'à moi. Moi, j'ai fait les pas nécessaires. Je ne suis pas en train de vous dire que je veux, pour ne pas censurer le gouvernement, faire appliquer tout le programme du Front populaire. Je n'ai pas de majorité absolue pour ça. Donc je ne fais pas cette demande. Je dis simplement qu'il faut entendre aussi ce qu'on dit majoritairement, même si c'est relatif, les électeurs. Donc maintenant, c'est au gouvernement de répondre à la question et comment est-ce que le gouvernement s'assure ? Tournez-vous vers le…
« Mais j'en suis tellement conscient que vous aurez remarqué que je cherche les voies d'un compromis possible. Et donc maintenant, la question, elle est en réalité posée plus au gouvernement qu'à moi. Moi, j'ai fait les pas nécessaires. Je ne suis pas en train de vous dire que je veux, pour ne pas censurer le gouvernement, faire appliquer tout le programme du Front populaire. Je n'ai pas de majorité absolue pour ça. Donc je ne fais pas cette demande. Je dis simplement qu'il faut entendre aussi ce qu'on dit majoritairement, même si c'est relatif, les électeurs. Donc maintenant, c'est au gouvernement de répondre à la question et comment est-ce que le gouvernement s'assure ? Tournez-vous vers le gouvernement à ce chef d'entreprise ? Tournez-vous vers le gouvernement car le gouvernement, en fait, sa survie, elle dépend de lui-même. Elle dépend de sa capacité à entendre ce que disent les Français et donc à chercher à nouer des compromis. »
BFMTV · L'interview en intégralité d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialisteVérifier à 23:01
Question 290L'interview en intégralité d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste
dernière question Olivier Faure est-ce que vous êtes plutôt Elon Musk ou Thierry Breton Elon Musk très proche de Donald Trump patron de Tesla patron dix anciennement Twitter qui a traité l'ancien commissaire européen numérique qui est français justement de tyran de l'Europe c'est ainsi qu'il l'a appelé Elon Musk qui a pris fête et cause dans la campagne pour la chancellerie allemande pour l'AFD le parti d'extrême droite il a eu une discussion de 15 minutes cette semaine justement sur son réseau social alors plutôt Elon Musk ou Thierry Breton ?
Réponse directe
Thierry Breton évidemment et vraiment tout à l'heure on parlait de l'international à travers la question algérienne mais on se rend compte qu'aujourd'hui on a dans quelques jours le 20 janvier on a un président qui est climato-sceptique qui est en train de vouloir annexer tout le continent américain avec un partenaire Elon Musk qui lui maintenant est en train de construire une internationale de l'extrême droite où il vient donner son appui à l'AFD en Allemagne parti d'extrême droite en Allemagne parti d'extrême droite en Allemagne j'espère que tout le monde comprend à quoi je fais référence et qui vient aussi faire la leçon britannique en expliquant que c'est en fait l'extrême droite britan…
« Thierry Breton évidemment et vraiment tout à l'heure on parlait de l'international à travers la question algérienne mais on se rend compte qu'aujourd'hui on a dans quelques jours le 20 janvier on a un président qui est climato-sceptique qui est en train de vouloir annexer tout le continent américain avec un partenaire Elon Musk qui lui maintenant est en train de construire une internationale de l'extrême droite où il vient donner son appui à l'AFD en Allemagne parti d'extrême droite en Allemagne parti d'extrême droite en Allemagne j'espère que tout le monde comprend à quoi je fais référence et qui vient aussi faire la leçon britannique en expliquant que c'est en fait l'extrême droite britannique qui doit remplacer la gauche travailliste on voit bien qu'il y a quelque chose qui se passe aujourd'hui et on a Poutine et on a Erdogan et on a enfin je pourrais continuer le tour du monde pour montrer qu'il y a besoin d'un pôle d'équilibre dans le monde et ce pôle d'équilibre c'est l'Europe et en Europe la France a un rôle principal à jouer et le Elon Musk »
BFMTV · L'interview en intégralité d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialisteVérifier à 39:53
Question 291L'interview en intégralité d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste
Dans le débat qu'on vient d'avoir, Olivier Florian, un nom qu'on n'a pas encore cité vraiment, c'est Emmanuel Macron. Est-ce qu'il serait d'accord sur toutes les positions que vous prenez, notamment sur la question de revenir sur cette retraite à 64 ans ?
Réponse à côté
Mais au chef de l'État, ce que je lui dis, comme ce que lui ont dit les Français, c'est qu'il faut qu'il apprenne à perdre. Il n'a pas gagné les élections. Et donc, à un moment, il est le garant de nos institutions. Il est le garant du bon fonctionnement de la démocratie. Et s'il veut retrouver un minimum d'autorité dans le pays, il doit être le garant de cette démocratie. Montrer qu'il est non pas celui qui impose à toute force ses choix, quel que soit ce que disent les Français, mais qu'il est bien celui qui garantit le fait que nos institutions fonctionnent correctement. Et que quand les gens disent qu'on veut un peu plus aller à gauche, eh bien, on va un peu plus à gauche.
« Mais au chef de l'État, ce que je lui dis, comme ce que lui ont dit les Français, c'est qu'il faut qu'il apprenne à perdre. Il n'a pas gagné les élections. Et donc, à un moment, il est le garant de nos institutions. Il est le garant du bon fonctionnement de la démocratie. Et s'il veut retrouver un minimum d'autorité dans le pays, il doit être le garant de cette démocratie. Montrer qu'il est non pas celui qui impose à toute force ses choix, quel que soit ce que disent les Français, mais qu'il est bien celui qui garantit le fait que nos institutions fonctionnent correctement. Et que quand les gens disent qu'on veut un peu plus aller à gauche, eh bien, on va un peu plus à gauche. »
BFMTV · L'interview en intégralité d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialisteVérifier à 20:34
Question 292L'interview en intégralité d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste
Vous échangez avec François Bayrou ?
Réponse directe
Pas encore, mais il est prévu à un moment que nous échangeons avec lui, parce que c'est lui qui est la clé de voûte institutionnelle dans ce débat. Et donc, nous devons effectivement avoir aussi un échange avec lui.
« Pas encore, mais il est prévu à un moment que nous échangeons avec lui, parce que c'est lui qui est la clé de voûte institutionnelle dans ce débat. Et donc, nous devons effectivement avoir aussi un échange avec lui. »
BFMTV · L'interview en intégralité d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialisteVérifier à 2:19
Question 293L'interview en intégralité d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste
Vous avez rendez-vous à Matignon ?
Réponse partielle
Je ne dirai rien, mais l'évidence, c'est que le contact doit avoir lieu, parce que nous devons nous assurer de ce que dira le Premier ministre sur un certain nombre de sujets, et pas exclusivement la question des retraites. On y reviendra. Donc, vous avez rendez-vous à Matignon, Olivier Faure ? J'imagine que ça peut être à Matignon ou ailleurs.
« Je ne dirai rien, mais l'évidence, c'est que le contact doit avoir lieu, parce que nous devons nous assurer de ce que dira le Premier ministre sur un certain nombre de sujets, et pas exclusivement la question des retraites. On y reviendra. Donc, vous avez rendez-vous à Matignon, Olivier Faure ? J'imagine que ça peut être à Matignon ou ailleurs. »
BFMTV · L'interview en intégralité d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialisteVérifier à 2:34
Question 294L'interview en intégralité d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste
Vous dites quoi au chef de l'État ce matin ?
Réponse directe
Mais au chef de l'État, ce que je lui dis, comme ce que lui ont dit les Français, c'est qu'il faut qu'il apprenne à perdre. Il n'a pas gagné les élections. Et donc, à un moment, il est le garant de nos institutions. Il est le garant du bon fonctionnement de la démocratie. Et s'il veut retrouver un minimum d'autorité dans le pays, il doit être le garant de cette démocratie. Montrer qu'il est non pas celui qui impose à toute force ses choix, quel que soit ce que disent les Français, mais qu'il est bien celui qui garantit le fait que nos institutions fonctionnent correctement. Et que quand les gens disent qu'on veut un peu plus aller à gauche, eh bien, on va un peu plus à gauche.
« Mais au chef de l'État, ce que je lui dis, comme ce que lui ont dit les Français, c'est qu'il faut qu'il apprenne à perdre. Il n'a pas gagné les élections. Et donc, à un moment, il est le garant de nos institutions. Il est le garant du bon fonctionnement de la démocratie. Et s'il veut retrouver un minimum d'autorité dans le pays, il doit être le garant de cette démocratie. Montrer qu'il est non pas celui qui impose à toute force ses choix, quel que soit ce que disent les Français, mais qu'il est bien celui qui garantit le fait que nos institutions fonctionnent correctement. Et que quand les gens disent qu'on veut un peu plus aller à gauche, eh bien, on va un peu plus à gauche. »
BFMTV · L'interview en intégralité d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialisteVérifier à 20:34
Question 295L'interview en intégralité d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste
Olivier Faure on voit que Jean-Luc Mélenchon est véhément vous n'avez rien de pari de votre combativité politique également parce que je crois aussi que la politique c'est ça c'est des conditions on va y venir dans un instant d'ailleurs vous savez en ce moment même Yael Broun-Pivet la présidente renaissance de l'Assemblée nationale a jugé effectivement qu'elle n'était pas opposée par principe dit-elle je découvre sa déclaration en même temps que vous pas opposée par principe à arrêter dit-elle même la réforme ou à la rediscuter à propos de la réforme des retraites on va bien sûr scruter cela dans les heures qui viennent dans un rendez-vous notamment avec François Bayrou vous n'avez pas dévoilé la date ou l'heure mais on a bien compris que vous alliez voir le Premier ministre autre moment fort d'actualité ces derniers jours et notamment aujourd'hui cette tension entre la France et l'Algérie on a envie de vous entendre là-dessus un bras de fer qui oppose les deux pays au cœur notamment de ces tensions il y a cet influenceur algérien que l'Algérie a immédiatement renvoyé vers Paris alors que la France venait de l'expulser Bruno Retailleau le ministre de l'Intérieur a dit on voit bien que l'Algérie cherche à humilier la France est-ce que c'est votre sentiment l'Algérie cherche à humilier la France ?
Réponse à côté
Moi je crois que Bruno Retailleau devrait de temps en temps prendre le temps de la réflexion et je crains que malheureusement il n'ait cherché dans cette affaire à faire le buzz mais la procédure aurait dû commencer par le passage devant la justice puis ensuite s'assurer que le pays de retour c'est-à-dire l'Algérie soit bien en mesure d'accepter l'OQTF parce qu'il connaît parfaitement tout ça et il sait très bien que renvoyer quelqu'un dans un avion sans avoir l'assurance qu'à l'arrivée il sera effectivement repris par les autorités algériennes c'est prendre le risque d'un aller-retour et de passer pour un bonnet et donc il y a là une question il y a là une question qui est effectivement po…
« Moi je crois que Bruno Retailleau devrait de temps en temps prendre le temps de la réflexion et je crains que malheureusement il n'ait cherché dans cette affaire à faire le buzz mais la procédure aurait dû commencer par le passage devant la justice puis ensuite s'assurer que le pays de retour c'est-à-dire l'Algérie soit bien en mesure d'accepter l'OQTF parce qu'il connaît parfaitement tout ça et il sait très bien que renvoyer quelqu'un dans un avion sans avoir l'assurance qu'à l'arrivée il sera effectivement repris par les autorités algériennes c'est prendre le risque d'un aller-retour et de passer pour un bonnet et donc il y a là une question il y a là une question qui est effectivement posée et maintenant le risque c'est l'emballement la surenchère et de commencer une espèce de guerre des mots avec l'Algérie dont nous n'avons pas besoin mais vous ne trouvez pas qu'il y a un problème »
BFMTV · L'interview en intégralité d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialisteVérifier à 32:00Voir 2 autres passages
Question 296L'interview en intégralité d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste
Avec le ministre de l'Économie ?
Réponse directe
Avec le ministre de l'Économie, avec le Premier ministre.
« Avec le ministre de l'Économie, avec le Premier ministre. »
BFMTV · L'interview en intégralité d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialisteVérifier à 2:15
Question 297L'interview en intégralité d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste
dit dans une déclaration hier sous-entend que Bruno Retailleau serait le héros patenté de l'extrême droite vous partagez ce sentiment ?
Réponse directe
mais moi je n'ai pas à approuver ce que dit un gouvernement étranger sur Bruno Retailleau je dis moi-même ce que je pense de Bruno Retailleau et Bruno Retailleau malheureusement est celui qui cherche à faire le pont non pas entre la gauche et la droite puisqu'on en était là tout à l'heure il est en train d'essayer de faire le pont entre la droite et l'extrême droite et vraisemblablement de préparer une élection présidentielle où il damerait le pion à Laurent Wauquiez et à Marine Le Pen voilà ce qu'il cherche à faire c'est ce que je pense c'est ce que je vois c'est ce que tout le monde mais moi je ne suis pas là non plus pour subir Bruno Retailleau
« mais moi je n'ai pas à approuver ce que dit un gouvernement étranger sur Bruno Retailleau je dis moi-même ce que je pense de Bruno Retailleau et Bruno Retailleau malheureusement est celui qui cherche à faire le pont non pas entre la gauche et la droite puisqu'on en était là tout à l'heure il est en train d'essayer de faire le pont entre la droite et l'extrême droite et vraisemblablement de préparer une élection présidentielle où il damerait le pion à Laurent Wauquiez et à Marine Le Pen voilà ce qu'il cherche à faire c'est ce que je pense c'est ce que je vois c'est ce que tout le monde »
BFMTV · L'interview en intégralité d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialisteVérifier à 36:23Voir 1 autre passage
« mais moi je ne suis pas là non plus pour subir Bruno Retailleau »
BFMTV · L'interview en intégralité d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialisteVérifier à 36:53
Question 298L'interview en intégralité d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste
Bien sûr que non. Vous excluez toujours d'entrer au gouvernement ?
Réponse directe
Mais parce que nous ne sommes pas d'accord sur tous les sujets. Moi, je ne me vois pas rentrer dans un gouvernement où je devrais être solidaire des foucades de M. Rotaillot. Donc ça ne m'intéresse pas. Mais ce que je dis, c'est que nous sommes dans une opposition qui a compris quelque chose. C'est que la stabilité du pays, parce que nous avons besoin que nos entreprises fonctionnent, nous avons besoin que les Français puissent s'assurer du fait qu'ils n'aient pas leurs impôts qui augmentent avec la non-indexation du barème de l'impôt sur le revenu, sur tous ces sujets-là. Les agriculteurs qui ont besoin des mesures qui ont été adoptées. Donc nous avons besoin d'avancer. Dans les discussion…
« Mais parce que nous ne sommes pas d'accord sur tous les sujets. Moi, je ne me vois pas rentrer dans un gouvernement où je devrais être solidaire des foucades de M. Rotaillot. Donc ça ne m'intéresse pas. Mais ce que je dis, c'est que nous sommes dans une opposition qui a compris quelque chose. C'est que la stabilité du pays, parce que nous avons besoin que nos entreprises fonctionnent, nous avons besoin que les Français puissent s'assurer du fait qu'ils n'aient pas leurs impôts qui augmentent avec la non-indexation du barème de l'impôt sur le revenu, sur tous ces sujets-là. Les agriculteurs qui ont besoin des mesures qui ont été adoptées. Donc nous avons besoin d'avancer. Dans les discussions que vous avez eues avec le gouvernement, »
BFMTV · L'interview en intégralité d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialisteVérifier à 9:48
Question 299L'interview en intégralité d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste
comme le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barraud dit que la France n'aura pas d'autre choix je cite que de riposter si l'Algérie continue cette posture d'escalade en prenant par exemple des mesures de rétorsion sur les visas ou sur l'aide au développement c'est pas la bonne solution ça ?
Réponse partielle
Mais je crois que justement tout le problème de ce que Bruno Retailleau a fait c'est ça que j'ai commencé qu'il n'avait pas respecté la procédure et qu'il savait qu'il se heurterait vraisemblablement à un refus de l'Algérie et qu'en retour il pourrait faire monter les enchères et donc créer une situation où désormais tout est remis sur la table et où on parle des visas où on parle de tout ce qui peut créer de la tension et moi je dis attention à ne pas monter dans la surenchère avec l'Algérie parce que c'est un pays important dans le Maghreb et dans les équilibres en Méditerranée et que nous n'avons pas besoin de créer et nous vous ferons vous avez raison là dessus je partage votre point de…
« qu'il n'avait pas respecté la procédure et qu'il savait qu'il se heurterait vraisemblablement à un refus de l'Algérie et qu'en retour il pourrait faire monter les enchères et donc créer une situation où désormais tout est remis sur la table et où on parle des visas où on parle de tout ce qui peut créer de la tension et moi je dis attention à ne pas monter dans la surenchère avec l'Algérie parce que c'est un pays important dans le Maghreb et dans les équilibres en Méditerranée et que nous n'avons pas besoin de créer et nous vous ferons »
BFMTV · L'interview en intégralité d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialisteVérifier à 34:34Voir 1 autre passage
« vous avez raison là dessus je partage votre point de vue qu'il écrit des livres mais je partage votre point de vue on ne peut pas nous qui venons de célébrer il y a quelques jours rendre hommage aux morts de Charlie c'est une évidence que quelle que soit l'opinion que les Algériens ou les Français peuvent partager sur cet écrivain prolifique et bien il faut évidemment qu'il soit libéré il faut évidemment faire en sorte que la liberté d'expression puisse être respectée partout mais ce n'est pas je ne dis pas que le gouvernement algérien est un gouvernement qui est un gouvernement parfait un gouvernement qui dit mais je dis aussi ce que la France doit ménager la relation avec des grands pays je crois que nous sommes dans un état où le monde est déjà suffisamment en tension pour qu'on n'en rajoute pas tous les jours Olivier Faure quand le gouvernement algérien »
BFMTV · L'interview en intégralité d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialisteVérifier à 35:26
Question 300L'interview en intégralité d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste
Non. Ça, ça n'a pas été évoqué ?
Réponse directe
Non, j'ai lu ça, comme vous, dans un journal qui croit avoir la solution. Ce n'est pas la solution. Oui ou non ? Oui, bien sûr. Bien sûr. Il y a... Alors, ce que je veux dire aussi, c'est qu'il n'y a pas, sur la table, que le seul sujet des retraites. On va y venir,
« Non, j'ai lu ça, comme vous, dans un journal qui croit avoir la solution. Ce n'est pas la solution. »
BFMTV · L'interview en intégralité d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialisteVérifier à 10:36Voir 1 autre passage
« Oui ou non ? Oui, bien sûr. Bien sûr. Il y a... Alors, ce que je veux dire aussi, c'est qu'il n'y a pas, sur la table, que le seul sujet des retraites. On va y venir, »
BFMTV · L'interview en intégralité d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialisteVérifier à 10:57
« Oui, il dit aussi, dans ce que j'ai entendu hier, qu'il faut faire attention, parce que nous avons aujourd'hui un intérêt à ne pas polluer complètement la relation avec l'Algérie, notamment parce qu'il y a des questions sécuritaires qui sont derrière, sur le renseignement, sur la lutte contre le terrorisme, et qu'il n'est pas question de mettre à bas un accord que nous avons négocié avec les Algériens. Et je le répète, qui a déjà été renégocié à trois reprises, et entre 1962 et 2025... »
BFMTV · Accord franco-algérien, taxe Zucman, budget... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 3:33
« La réalité, c'est que vous savez que c'était une résolution, qu'elle n'a pas de valeur normative, que cette politique-là est dans les mains du chef de l'État, que cet accord, il a déjà été révisé depuis 68 à trois reprises, que ce que l'on prétend être des avantages incroyables pour les Algériens est une histoire qu'on raconte aux enfants. Mais c'est une histoire fausse, puisqu'en réalité, aujourd'hui, le droit commun s'applique quasiment dans toutes les situations aux Algériens. Et que tout ça est simplement une volonté... »
BFMTV · Accord franco-algérien, taxe Zucman, budget... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 2:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités2 sept. 2024 au 23 mars 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais que je suis tout à fait... Enfin, je rappelle ce que j'ai pu dire, y compris il y a une semaine. J'ai dit, il y a eu un accord national avec les Verts et avec les communistes. Il n'y en aura ni au premier ni au second tour avec la France insoumise. Et Jean-Luc Mélenchon est devenu aujourd'hui le boulet de la gauche. La réalité d'ailleurs, ses propres amis devraient s'en rendre compte. Si Damien Maudet à Limoges et si François Picmal à Toulouse n'avaient pas dû supporter le poids de Jean-Luc Mélenchon, de ses outrances, de ses dérives antisémites, ils auraient gagné à Toulouse et à Limoges. Et donc c'est à eux de se poser la question aujourd'hui de ce qu'ils font. Parce qu'il y a aujourd'hui un sujet. Et ce sujet, c'est qu'il y a un plafond de verre qui plane au-dessus de la gauche et que fait descendre la France insoumise sur la gauche. Mais ce qui est vrai aussi, c'est que nous avons réussi à faire en sorte que... »
BFMTV · Élections municipales, alliances: l'interview en intégralité d'Olivier FaureVérifier à 2:16Voir 2 autres passages
« Je vais vous répéter les choses très tranquillement. J'ai posé, pour le premier tour de l'élection municipale, un accord national avec les Verts et avec les communistes. J'ai posé le fait qu'il n'y aurait pas d'accord national avec la France insoumise, ni au premier, ni au second tour. Il y a des maires qui, en conscience, ont fait des choix. Je les ai tout simplement compris. Je ne veux pas être... Je ne suis pas un indicateur. Ce n'est pas moi qui impose. Et donc, quand il y a eu des choix différents, je les ai acceptés. Maintenant, ce que je vois, c'est que ça n'a pas fonctionné dans un certain nombre de cas. Que ceux qui étaient candidats insoumis devraient se poser la question de Jean-Luc Mélenchon parce qu'il les a privés d'une victoire qui était accessible. et je vois aussi qu'il y a des cas où ça a fonctionné et des cas où ça n'a pas fonctionné. »
BFMTV · Élections municipales, alliances: l'interview en intégralité d'Olivier FaureVérifier à 15:02
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités18 juin 2024 au 23 mars 2026 · 106 observations106 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, pas toujours, effectivement. En fait, même si je vois bien qu'on va se polariser sur 6 ou 7 villes en France, sur 35 000. »
BFMTV · Élections municipales, alliances: l'interview en intégralité d'Olivier FaureVérifier à 0:14Voir 2 autres passages
« Non mais c'est une blague. Vous imaginez que nous puissions demain accepter l'idée de partir dans une primaire où Gérald Darmanin pourrait être le candidat. Non mais franchement, il y a un clivage dans ce pays, un clivage qui oppose à gauche et à droite. Dans les municipales, on l'a bien vu, ce clivage, il a été réactivé parce que vous n'avez pas les mêmes politiques publiques qui sont conduites, qu'il s'agisse du logement. La droite est contre l'encadrement des loyers, elle ne construit pas de logements sociaux. La droite considère que les tarifs de la cantine, ça n'est pas un sujet. Pour nous, c'est un sujet essentiel. C'est souvent le seul repas que les enfants peuvent faire dans la journée quand ils sont dans des familles modestes. C'est la question de la mobilité. Est-ce que la mobilité en devient un luxe ? Ou est-ce que, par exemple, on observe la gratuité pour les plus jeunes ? Bref, toutes ces questions-là, ce sont des questions qui opposent la droite et la gauche. Et il n'est en aucun cas question de s'allier avec Gérald Darmanin. Franchement, il faut qu'il arrête de rêver. Et bien sûr que je vois bien pourquoi il le fait. C'est que la famille à laquelle il appartient désormais, celle de la Macronie, elle s'est effondrée. Elle a disparu dans l'élection municipale. Ils ont gagné Bordeaux et Annecy. Franchement, un parti qui gouverne depuis presque dix ans et qui ne gagne que deux grandes villes, franchement, c'est le résultat. On ne peut pas dire que ce soit un succès étourdissant. »
BFMTV · Élections municipales, alliances: l'interview en intégralité d'Olivier FaureVérifier à 12:53
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack18 juil. 2024 au 23 mars 2026 · 19 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais que je suis tout à fait... Enfin, je rappelle ce que j'ai pu dire, y compris il y a une semaine. J'ai dit, il y a eu un accord national avec les Verts et avec les communistes. Il n'y en aura ni au premier ni au second tour avec la France insoumise. Et Jean-Luc Mélenchon est devenu aujourd'hui le boulet de la gauche. La réalité d'ailleurs, ses propres amis devraient s'en rendre compte. Si Damien Maudet à Limoges et si François Picmal à Toulouse n'avaient pas dû supporter le poids de Jean-Luc Mélenchon, de ses outrances, de ses dérives antisémites, ils auraient gagné à Toulouse et à Limoges. Et donc c'est à eux de se poser la question aujourd'hui de ce qu'ils font. Parce qu'il y a aujourd'hui un sujet. Et ce sujet, c'est qu'il y a un plafond de verre qui plane au-dessus de la gauche et que fait descendre la France insoumise sur la gauche. Mais ce qui est vrai aussi, c'est que nous avons réussi à faire en sorte que... »
BFMTV · Élections municipales, alliances: l'interview en intégralité d'Olivier FaureVérifier à 2:16Voir 2 autres passages
« Et pendant entre deux tours on oublie tout ça. Non, on n'oublie rien mais en même temps heureusement On s'habitue c'est tout ça me rappelle une chanson. La vie politique il y a des gens qui sont dans l'outrance qui sont qui en réalité ont un peu de mal à se contrôler à se maîtriser qui pensent que l'adversaire le principal ce n'est pas celui qui vous est opposé ce n'est pas l'extrême droite c'est la gauche. Je connais ça depuis toujours et non pas que je m'y sois habitué mais ce que je sais c'est que dans les urnes il faudra bien qu'à un moment les électrices et les électeurs de gauche se retrouvent et ce que j'espère c'est qu'ils feront un choix qui nous permettra de nous qualifier le plus souvent possible parce que nous sommes les mieux placés demain pour gouverner. Vous avez un parti qui ne veut pas gouverner. C'est un vrai sujet entre nous. Moi je vois que en fait Jean-Luc Mélenchon il a une seule obsession dans la vie c'est de devenir potentiellement président et donc le seul mot d'ordre c'est la démission. Moi ce soir je ne vous ai pas parlé de démission ni de dissolution je vous ai parlé des français. Voilà ce qui me qualifie pour parler aujourd'hui c'est que je ne suis pas venu vous dire toutes les heures voilà moi je voudrais avoir le pouvoir à la place des autres. Je suis même prêt à ne pas être à Matignon à ne pas avoir mes camarades avec moi au gouvernement tout ça parce que je veux simplement des évolutions tangibles que le cap change pour que les français vivent mieux. Ça c'est mon obsession. Je n'ai pas l'obsession de devenir président de la république ou premier ministre ou je ne sais quoi encore et je vois trop de gens qui sont malheureusement matricés uniquement par ça. C'est vrai dans la gauche radicale c'est vrai aussi à droite et regardez cette naine qui vient de s'écouler avec tous ceux dont j'ai cité tout à l'heure les noms et je ne vais pas recommencer. »
BFMTV · Politique de Sébastien Lecornu, crise de la France: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 28:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées18 juin 2024 au 8 déc. 2025 · 17 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, c'est-à-dire que moi, ce que je dis, c'est que ce n'est pas parce que vous allez entraver la vie d'un certain nombre de gens qui sont ressortissants algériens que vous allez forcément, dans le même temps, faire en sorte que Christophe Glez et Bolem Sansal puissent revenir. Et même la réalité, c'est que je pense qu'à chaque fois que nous durcissons la relation avec l'Algérie, la réalité, c'est que le régime algérien s'en sert pour pouvoir, au contraire, se trouver un adversaire qui permet de faire l'unité chez lui et le faire sur le dos de la France. Et donc, je pense que... »
BFMTV · Accord franco-algérien, taxe Zucman, budget... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 6:17Voir 2 autres passages
« Mais je viens de vous dire, d'abord, j'espère que Sébastien Lecornu, qui se prétend gaulliste social, n'aurait pas cette très mauvaise idée de toucher l'aide médicale d'État dont tous les soignants, unanimement, nous expliquent qu'elle est indispensable. Et pas seulement pour les soignés, mais pour tous ceux qui pourraient être éventuellement contaminés et pour le budget de l'État, puisqu'on cherche des économies. Prendre des gens en charge quand ils sont encore bien plus malades que quand on les prend en début de crise. Franchement, ça ressemble simplement à une réforme idéologique, mais qui n'a absolument, concrètement, aucun effet médical et qui a surtout des effets terribles sur la santé des gens et sur le budget de l'État. Donc, c'est zéro pointé. Là, il n'y a pas de... Mais vous voyez que cette lutte des revendications, aujourd'hui, »
BFMTV · Politique de Sébastien Lecornu, crise de la France: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 19:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Parce qu'en fait, il y a des règles spécifiques au Parlement, et donc, il y a des délais de forclusion, et donc là, c'est trop tard. Donc, désormais, à la réponse, nous, nous avons partagé nos propres réponses, nous avons dit, nous, c'est la taxe Zuckmann. Et ce que j'entends, c'est que l'extrême droite, qui l'an passé, s'était abstenue, et qui a complètement changé d'avis, qui désormais défend les milliardaires plutôt que la classe ouvrière, et bien, l'extrême droite, ils ont changé d'avis, cette taxe Zuckmann, ressemblablement, ne sera pas votée. – Ce n'est pas la taxe Zuckmann, vous dites ? – Il faut un remplacement de l'argent. »
BFMTV · Accord franco-algérien, taxe Zucman, budget... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 17:49Voir 2 autres passages
« Mais je vous rappelle que nous avons censuré Michel Barnier, que nous avons ensuite accepté, dans une forme de deal avec le gouvernement, de négocier avec lui, parce que nous voulions qu'il y ait un budget pour la France en échange de concessions. Des concessions, notamment sur les retraites, sur l'école, sur un nombre de sujets, qui ont permis d'éviter le pire. Ça n'était pas la panacie. Mais le compte y est aujourd'hui ? Le compte n'y était pas, déjà. Mais nous avions aussi, en échange de ce bon procédé, si j'ose dire, il y avait aussi l'idée de ce qu'il a appelé un conclave sur les retraites pour revenir sur la réforme de Bande. Et dans tous les cas de figure, la possibilité que le Parlement soit in fine décisionnaire sur la réforme des retraites. Il a dit que les 62 ans, c'est impossible. Eh bien, ça, ce n'est pas possible. On ne peut pas convoquer des partenaires sociaux qui négocient encore actuellement et qui négocient toujours sur l'âge légal de départ à la retraite. J'ai eu tout à l'heure l'une des négociatrices, l'une des grandes négociatrices, qui m'a rappelé, qui m'a confirmé le fait que tout était sur la table. Et que tout allait y rester. Donc vous dites quoi aujourd'hui, ce soir ? La censure de François Bayrou est sur la table ? Si le gouvernement ne veut pas entendre ce que les syndicats ont à lui dire, s'il ne veut pas entendre ce que les Français lui ont déjà dit dans la rue et dans le vote, dans le vote qui est intervenu après la dissolution, eh bien, s'il n'entend pas, nous saurons nous rappeler à lui. Et effectivement, la censure, elle est sur la table. Et s'il ne respecte pas l'engagement qu'il a pris par écrit de faire en sorte que le Parlement soit le dernier décisionnaire sur la question des retraites, alors moi, j'appellerais à la censure. »
BFMTV · Budget, gouvernement: l'interview en intégralité d'Olivier Faure, Premier secrétaire du PSVérifier à 5:05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités18 juin 2024 au 8 déc. 2025 · 50 observations50 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Cette discussion n'a pas eu lieu ? Absolument pas. J'aimerais que cette discussion ait eu lieu, pour tout vous dire. J'aimerais que le président de la République m'appelle et me dise, OK, tu as tes conditions, je les prends. En échange de quoi ? Tu ne censures pas le Premier ministre. Donc vous êtes prêt à un deal ? Mais je suis prêt non pas à un deal, c'est pas le mot, on n'est pas dans une forme de commerce. Un deal pour parler des retraites, pour parler de la taxation des plus réunions. La réalité, c'est que je suis évidemment prêt à ne pas censurer un Premier ministre qui accepterait de revenir, dans un premier temps, sur la réforme des retraites, et ensuite qui gouvernerait 149-3, ce qui autoriserait... Ça, il l'a déjà promis. Oui, mais la raison pour laquelle... Mais en fait, je me répète beaucoup. J'ai déjà dit ce que je vous redis ce soir. Moi, ce que je souhaite, c'est qu'on ait le respect des électrices et des électeurs. Ils ont voté il y a un an, ils ont confié le pouvoir à 577 parlementaires différents. Cet équilibre-là, on ne peut pas y toucher. Donc, si on n'y touche pas, ça veut dire quoi ? Ça veut dire que, désormais, au lieu d'avoir un 49-3 qui contraint le Parlement, on a des députés qui, en leur âme et conscience, sont amenés à voter texte après texte. Et le seul sujet sur lequel ça n'est pas possible, du fait du règlement, et je n'en trouve pas dans les détails, c'est en fait sur les retraites. Et donc, c'est la raison pour laquelle je demande avec mes amis que nous puissions parler non seulement de tous les autres sujets, mais aussi de la réforme des retraites et que nous puissions la stopper. Mais à cette condition-là, il y a quelque chose qui peut se passer. »
BFMTV · Politique de Sébastien Lecornu, crise de la France: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 4:32Voir 2 autres passages
« Mais je viens de vous dire, d'abord, j'espère que Sébastien Lecornu, qui se prétend gaulliste social, n'aurait pas cette très mauvaise idée de toucher l'aide médicale d'État dont tous les soignants, unanimement, nous expliquent qu'elle est indispensable. Et pas seulement pour les soignés, mais pour tous ceux qui pourraient être éventuellement contaminés et pour le budget de l'État, puisqu'on cherche des économies. Prendre des gens en charge quand ils sont encore bien plus malades que quand on les prend en début de crise. Franchement, ça ressemble simplement à une réforme idéologique, mais qui n'a absolument, concrètement, aucun effet médical et qui a surtout des effets terribles sur la santé des gens et sur le budget de l'État. Donc, c'est zéro pointé. Là, il n'y a pas de... Mais vous voyez que cette lutte des revendications, aujourd'hui, »
BFMTV · Politique de Sébastien Lecornu, crise de la France: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 19:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités25 sept. 2024 au 8 déc. 2025 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Si le président nous cède sa place, oui. Qu'est-ce que je dis ? J'ai dit, ce ne serait pas absurde que dans ce qu'on appelle le domaine réservé, qui est en fait affaires étrangères et défense, les ministres qui travaillaient directement avec le président soient des ministres qui soient macronistes. Ça ne paraissait pas absurde, mais l'inverse allait. Donc vous étiez capable de travailler dans la même équipe ? Mais on n'aurait pas travaillé vraiment de la même façon. Ensemble, le quotidien, c'est-à-dire diriger la politique de la nation, article 20 de la Constitution, c'était l'affaire de la gauche, et ensuite sur les affaires étrangères et la défense, où le chef des armées, c'est le chef de l'État. Et donc, il n'y avait pas véritablement, là, on n'est pas majorité absolue, donc il ne paraissait pas absurde de laisser penser que ça pouvait être possible. Maintenant, il ne s'agissait pas d'un travail en commun entre les macronistes, les socialistes, les communistes et les écologistes. »
BFMTV · Politique de Sébastien Lecornu, crise de la France: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 7:56Voir 2 autres passages
« – Mais ça n'est pas moi, l'article 8 de la Constitution est très clair, il dit que c'est le président qui nomme le Premier ministre. Si on lui dit « on veut un tel ou un tel », de toute façon il choisit tout seul. On l'a fait l'an passé, ça n'a pas marché. Donc là je ne lui dis pas « prenez tel ou tel », je lui dis « c'est vous qui avez le choix de prendre au sein de la gauche et des écologistes un Premier ministre qui permette d'avancer. » »
BFMTV · Chute de François Bayrou, budget 2026, gouvernement de gauche... L'interview d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 5:27
« Écoutez, ça me paraît assez farfelu en réalité. D'abord parce que le Premier ministre n'a pas le pouvoir de convoquer un référendum, c'est le Président. Je n'ai pas compris que le Président avait en tête ce type de référendum. Et par ailleurs, sur la loi de finances, qui est une loi très compliquée, où il faut regarder, en fait, thème par thème, éducation, justice, police, tout ce que vous voulez, tous les sujets sur lesquels un budget doit apporter des réponses, et vouloir le faire adopter d'un bloc me paraît assez peu sérieux. Maintenant, moi, je n'ai jamais peur de ce que peuvent dire les Françaises et les Français, et s'ils veulent aller au référendum, qu'il y aille. Pourquoi pas ? Chiche, vous dites ça. Mais il y a d'autres sujets qui mériteraient d'y figurer avant. Je pense notamment aux retraites, qui est une exigence posée depuis maintenant près de trois ans, et je vois que le gouvernement a toujours aussi peur du suffrage des Français. Et donc, j'aimerais que cette voie-là soit éventuellement empruntée par le gouvernement, et que si François Bayrou a des fourmis dans les jambes, et s'il souhaite se confronter aux Françaises et aux Français, qu'il le fasse aussi sur les sujets qui ne l'arrangent pas. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
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« – Mais aucun lien ne se fait, aucun lien ne s'établit visiblement. – Je ne vous dis pas que c'est ce qu'il va faire. Je vous dis sur la quoi, effectivement, moi je crois. Je crois que le président de la République, il est maintenant dos au mur. Et qu'il est dans une situation où si, en fait, il repasse les mêmes plats en changeant simplement la salade, il va finir par se retrouver avec une censure et il sera obligé de dissoudre. Et à ce moment-là, si la dissolution ne permet pas de trouver une majorité, c'est lui qui sera en réalité directement la cible et il devra démissionner. »
BFMTV · Chute de François Bayrou, budget 2026, gouvernement de gauche... L'interview d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 12:19Voir 2 autres passages
« Je n'ai pas été associé, mais je ne trouve pas l'idée absurde. Non pas pour aller chercher, d'ailleurs, enfin, soyons aussi là justes, c'est très difficile d'arriver à maîtriser des grands événements comme ceux d'une finale de la Ligue des Champions. Et donc, la question n'est pas d'aller chercher des poux à tête de tel ou tel ministre ou du préfet de police de Paris. La question, c'est plutôt de faire en sorte de faire émerger les conditions dans lesquelles, en fait, des jeunes ont effectivement été auteurs, de manière non pas inédite, parce que ce n'est pas tout à fait vrai en réalité. Après chaque compétition, on observe ce même type de comportement. Mais est-ce qu'il y a eu des failles ? Et quelles sont ces failles pour permettre demain de mieux gérer ces compétitions ? On a parfois des compétitions qui se passent très bien. Regardez, les Jeux olympiques, on a créé beaucoup. Et puis ça a été formidablement réussi. Et donc, il y a parfois des leçons à tirer de l'expérience. Et donc, la question d'enquête peut servir à ça. »
PS - Parti socialiste · « Bruno Retailleau entretient un climat qui favorise le racisme en France, un racisme d’atmosphère »Vérifier à 6:03
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Limites et incertitudes4 juin 2025 au 4 juin 2025 · 1 observation1 passage
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« Je n'ai pas été associé, mais je ne trouve pas l'idée absurde. Non pas pour aller chercher, d'ailleurs, enfin, soyons aussi là justes, c'est très difficile d'arriver à maîtriser des grands événements comme ceux d'une finale de la Ligue des Champions. Et donc, la question n'est pas d'aller chercher des poux à tête de tel ou tel ministre ou du préfet de police de Paris. La question, c'est plutôt de faire en sorte de faire émerger les conditions dans lesquelles, en fait, des jeunes ont effectivement été auteurs, de manière non pas inédite, parce que ce n'est pas tout à fait vrai en réalité. Après chaque compétition, on observe ce même type de comportement. Mais est-ce qu'il y a eu des failles ? Et quelles sont ces failles pour permettre demain de mieux gérer ces compétitions ? On a parfois des compétitions qui se passent très bien. Regardez, les Jeux olympiques, on a créé beaucoup. Et puis ça a été formidablement réussi. Et donc, il y a parfois des leçons à tirer de l'expérience. Et donc, la question d'enquête peut servir à ça. »
PS - Parti socialiste · « Bruno Retailleau entretient un climat qui favorise le racisme en France, un racisme d’atmosphère »Vérifier à 6:03
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Rapports cités26 janv. 2025 au 18 mars 2025 · 3 observations3 passages
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« Je souhaite que nous puissions la voter. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que, d'abord, rappelez-vous que cette loi, elle a une origine qui est une origine parlementaire. C'est un rapport qui a été coproduit par deux sénateurs, un socialiste et un LR, Jérôme Durin et Étienne Lejeune, qui ont donc cherché à voir quels étaient les moyens nouveaux qu'il fallait développer face à une criminalité organisée qui est de plus en plus offensive et qui soit de moyens gigantesques. Et donc, ils ont proposé toute une série de mesures qui doivent être reprises et qui doivent permettre d'armer nos procureurs, d'armer la justice, d'armer la police et de faire en sorte que nos missions... Elle est nécessaire, bien sûr. Aujourd'hui, le narcotrafic mine notre pays. Il nourrit 250 000 personnes, permet à 100 familles d'être extrêmement riches et de vivre, »
BFMTV · Retraites, affiche de LFI, narcotrafic...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 10:52Voir 2 autres passages
« Alors, certains juristes vous disent cela. Moi, je peux vous montrer tout à l'heure, j'ai une étude qui vient du Parlement européen, du service juridique du Parlement européen, qui considère qu'il y a d'autres voies de passage, notamment parce qu'aujourd'hui, il y a des jugements. Il y a aussi le terrorisme qui est entretenu par la Russie. Et donc, il y a des possibilités, non pas seulement de geler, mais de saisir les avoirs russes. Ensuite, il y a évidemment, et je viens à votre question que vous n'avez pas encore formulée, mais sur le plan national, nous pouvons aussi en appeler au civisme fiscal des plus riches. Parce que moi, je veux bien qu'on dise toujours la même chose. C'est toujours au même qu'on demande. Vous, contrairement au président de la République, »
BFMTV · Guerre en Ukraine, retraites, 2027... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 24:20
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« Il y a une unité qu'il faut réaliser sur les questions de défense. C'est une évidence pour moi, mais ça ne va pas au-delà. Et comme on va en parler, la réalité, c'est que derrière cette question de est-ce qu'on doit augmenter le budget de la défense, la réponse collective doit être oui, mais sur les moyens d'y parvenir, là, il y a une discussion à avoir. Et moi, je ne suis pas prêt à accepter l'idée que nous faisions dépendre l'effort de défense d'une restriction sur notre propre modèle, puisque je l'ai dit, ce que nous défendons est un modèle. Donc ce serait absurde de vouloir baisser le niveau de ce modèle, ce qui serait pour le moins paradoxal, parce que ce serait une façon de nourrir les populistes qui, de l'intérieur, cherchent justement à utiliser les colères qui sont les colères des Françaises et des Français pour détruire aussi le système dans lequel nous sommes. Donc il faut évidemment mener deux fronts, une bataille qui est une bataille sur le plan de la défense, et préserver un modèle qui est le modèle français. Pas d'austérité, c'est ce que vous dites ? Pas d'austérité. »
BFMTV · Guerre en Ukraine, retraites, 2027... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 2:54Voir 2 autres passages
« Mais écoutez, on a pris une décision qui était simple, qui était de dire qu'on ne censurait pas a priori. Mais je suis monté à la tribune de l'Assemblée pour dire que ça ne valait pas chèque en blanc pour la suite et qu'à tout moment, nous pouvions censurer. Donc si le gouvernement pensait qu'il avait acheté là une conduite et qu'il pouvait maintenant faire ce qu'il souhaite, et même y compris revenir sur ses propres engagements, la réponse, nous allons vite lui donner. Et il s'apercevra assez vite qu'on ne peut pas être dans une forme de « je donne, je reprends » et que nous ne réagissions pas. Il n'y a aucune raison au fait que nous ne sommes pas au gouvernement, nous ne sommes pas dans la majorité, nous sommes dans l'opposition. Nous avons malgré tout fait un choix, qui est de dire qu'au-dessus des intérêts partisans, au-dessus même de ce que nous pensons, jamais nous n'aurions fait adopter un budget pareil si nous étions au gouvernement. Mais parce qu'il y a aujourd'hui une situation qui est une situation de crise politique, qui se transforme progressivement en crise économique, en crise sociale, et que les plus vulnérables sont toujours les plus faibles. Et donc pour cette seule raison, nous sommes prêts à chercher l'accord, non pas en considérant que c'est notre budget, mais à considérer à minima que ce budget ne mérite pas la censure et de faire tomber le gouvernement, parce qu'il faut aussi à un moment un budget pour la France. Mais ça ne se fera pas à n'importe quel prix, ça ne se fera pas n'importe comment. Nous ne sommes pas à vendre, et nous ne sommes pas prêts à complètement passer sous la toise. »
BFMTV · Budget, censure, LFI... L'interview d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialisteVérifier à 7:01
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« de le reprendre ? je dis simplement que la bonne procédure n'a pas été respectée en l'occurrence ensuite ce que je dis c'est que la réalité du conflit entre la France et l'Algérie aujourd'hui c'est pas tellement cet influenceur c'est un élément supplémentaire dont ils se foutent complètement la réalité c'est qu'il y a l'affaire du Sahara et le fait que la France est de manière unilatérale sans vraiment discuter avec qui ce soit après d'autres pays après d'autres pays mais peu importe la réalité c'est que nous avons nous une histoire particulière avec l'Algérie Olivier Faure la dégradation »
BFMTV · L'interview en intégralité d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialisteVérifier à 33:04
« la faute elle est certainement très partagée mais je dis attention aussi attention attention à la relation que nous devons maintenir avec l'Algérie »
BFMTV · L'interview en intégralité d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialisteVérifier à 33:39
« – Surpris par ce qu'il dit et ce qu'il pense, non, parce que ça correspond à ce que dit le socle commun depuis huit ans. Donc forcément, je ne suis pas surpris. Ce qui m'étonne quand même, c'est qu'ils devraient avoir entendu le fait qu'ils ont été battus aux élections, qu'ils ont déjà perdu trois premiers ministres en un an, ce serait le quatrième. Et donc à un moment, il faudrait que quelque part, quelqu'un se dise, il est temps d'ouvrir la porte à ce que peut dire l'opposition. S'ils ne l'entendent pas, que voulez-vous que je fasse ? Le chaos, c'est eux. »
BFMTV · Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 1:27
« Oui, 251ème fortune française, 600 millions de patrimoine, et qui explique « Je ne peux pas payer, et donc je m'expatrierai si on me demande quoi que ce soit. » Et il dit, en fait, « Je ne peux pas payer 2% de l'équivalent de mon patrimoine. » »
BFMTV · Accord franco-algérien, taxe Zucman, budget... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 9:53
« – Ce qui m'a valu à l'époque, mais ça n'a rien à voir. On ne peut pas, ce jour-là, on manifestait une solidarité avec un peuple qui avait été traumatisé par un attentat terroriste. Et je l'ai fait, et j'étais à l'époque déjà critiqué par d'autres qui disaient « Mais comment se fait-il qu'il défile avec le CRIF ? » Je l'ai fait, je l'ai fait sans aucun état d'âme. Je l'ai fait aussi quand je me suis battu et quand j'ai manifesté contre l'antisémitisme. À l'époque, ça m'a valu aussi des critiques. Et je rappelle que même il y a quelques années, à un moment où personne ne le faisait, quand il a fallu faire en sorte que la France se lève contre les premières traces du renouveau antisémite, j'avais appelé à manifester place de la République et dans toute la France, et l'ensemble des partis politiques avaient suivi cet appel à manifester. Donc je ne me sens en rien concerné par ces attaques que je trouve indigentes. La réalité, c'est que nous avons aujourd'hui un acte historique posé par le chef de l'État. Je ne suis pas son meilleur supporter, vous le reconnaîtrez facilement. Mais là-dessus, vous lui dites « Bravo d'avoir eu ce courage-là ». Je lui dis qu'enfin, la France reconnaît un État palestinien. Ça servira à quoi ? Ce que je vois, et ce que vous avez eu comme confirmation ce soir avec l'ambassadeur d'Israël en France, c'est qu'il y a aujourd'hui la volonté de la part du gouvernement israélien de rendre impossible la solution à deux États. C'est le nettoyage ethnique sur la bande de Gaza et c'est la colonisation qui reprend et qui a une ampleur inconnue jusqu'ici. Parce que vous avez tout à l'heure cité ce chiffre de 700 000 colons juifs qui sont déjà sur la bande en Cisjordanie. Mais on sait bien que la volonté... »
BFMTV · Palestine, budget, gouvernement Lecornu: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 3:48
« – Éric Lombard, il a été coproducteur du budget que nous condamnons. – Il est contre les hausses d'impôts, Éric Lombard. – Il est contre les hausses d'impôts, c'est vrai avec lui, mais moi je ne suis pas là pour le faire parler. Ce que je dis simplement, c'est qu'il faut de la clarté, et il faut éviter toute forme de confusion. La confusion conduit forcément à l'extrême droite. Pourquoi ? Parce qu'à un moment, quand on pense que c'est une affaire où la droite et la gauche, de toute façon, c'est du pareil au même, et bien dans ces cas-là, l'alternative, elle est uniquement portée par l'extrême droite. Et je ne veux à aucun prix de l'extrême droite au pouvoir. Et donc c'est la raison pour laquelle je dis qu'il faut être clair. Et accepter le jeu de la démocratie parlementaire. »
BFMTV · Chute de François Bayrou, budget 2026, gouvernement de gauche... L'interview d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 9:30
« – Oui, disons, reprécisons les choses parce qu'il y a beaucoup de confusion. – Pas de troupes combattantes, a dit le chef de l'État. – Voilà, et je vois que beaucoup entretiennent la confusion en laissant penser que nous pourrions envoyer des soldats français sur le front ukrainon-russe, ce qui là nous mettra en situation d'être des co-belligérants. Ce n'est pas du tout l'intention. Ce que nous voulons, ce que nous désirons, c'est effectivement que quand la paix sera établie, elle puisse se réaliser de manière durable. Et pour cela, il faut donner des garanties à l'Ukraine et faire en sorte que sa sécurité soit assurée. Et pour cela, s'il faut des soldats européens, peut-être sous l'égide de l'ONU, peut-être des casques bleus, peut-être faire en sorte qu'il y ait une protection qui soit assurée pour que nous n'ayons pas, ce que je disais tout à l'heure, c'est que nous n'ayons pas une armée russe qui se reconstitue et profitant de la pause pour se reconstituer, reviennent avec plus de fonds d'accord après. »
BFMTV · Guerre en Ukraine, retraites, 2027... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 18:44
« C'est-à-dire que le décalage, ça veut dire que de manière automatique, vous avez la réforme borne qui repart en 2027. Moi, ce que je dis, c'est une suspension, ce qui suppose un nouveau vote. Admettons qu'en 2027, la majorité qui soit appelée à gouverner, soit une majorité de droite ou de gauche, elle devra de toute façon passer par un vote du Parlement pour pouvoir changer quoi que ce soit. Je ne veux pas que la démocratie soit en permanence oubliée, négligée, méprisée. Ce n'est plus possible. Le Premier ministre a dit que c'est une première concession, plus de 49,3. Eh bien, allons jusqu'au bout et respectons les Françaises et les Français. »
BFMTV · Politique de Sébastien Lecornu, crise de la France: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 9:44
BFMTV · Budget, gouvernement: l'interview en intégralité d'Olivier Faure, Premier secrétaire du PSVérifier à 0:52
« d'organiser une mafia dans notre pays. Et donc, effectivement, nous devons être intraitables avec le narcotrafic. C'est une évidence pour moi. Et donc, il y a là, évidemment, une nécessité d'avancer. Maintenant, ce que je souhaite, c'est que dans le dialogue qui s'est engagé entre l'Assemblée et le gouvernement, le gouvernement ne cherche pas à charger la barque avec des mesures qui sont des mesures qui sont parfois à vertu de communication, mais qui sont contraires à des dispositions auxquelles nous croyons tous à l'État de droit, etc. »
BFMTV · Retraites, affiche de LFI, narcotrafic...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 11:41
« – Oui, c'est ce que je crois comprendre, mais quel est leur profil ? Viennent-ils par exemple, l'Elle sociale à l'enfance, dont on sait qu'elle est aujourd'hui en grande difficulté, et si je le dis, c'est parce qu'il y a aujourd'hui un vrai sujet. On a toute une série de mineurs qui sont des mineurs qui sont en réalité à la dérive, et qui ne sont pas pris en charge par la collectivité, faute de moyens, et je vois que même dans l'enquête que mène aujourd'hui Isabelle Santiago, députée socialiste sur l'Elle sociale à l'enfance, on exporte même un certain nombre de nos mineurs à l'étranger, en Belgique, parce que nous n'avons pas les moyens de faire face ici… »
BFMTV · Budget, censure, LFI... L'interview d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialisteVérifier à 0:51
« Si, j'y suis favorable, bien sûr. Je pense qu'aujourd'hui, le problème de cette réforme du saut Macron, elle est... Pourquoi on s'y est opposé ? On s'y est opposé parce que le financement des retraites repose précisément juste sur le recul de l'âge légal. Ce qui fait que les gens cotisent plus longtemps. Et notamment ceux qui auraient pu partir plus tôt parce qu'ils avaient déjà leurs annuités. Et donc ce sont les carrières pénibles, ce sont les gens qui ont les métiers les plus difficiles, qui en réalité payent la retraite des cols blancs. Donc moi, je ne suis pas d'accord avec ce principe-là. Je pense qu'il y a des gens qui ont suffisamment cravaché pendant leur vie pour créer la richesse de ce pays. et qu'à un moment, il y a une justice qui s'impose et que cette justice impose qu'ils puissent partir à un moment où l'âge de la retraite leur permet encore de vivre dans de bonnes conditions. L'âge de la retraite en bonne santé. Et donc, voilà, maintenant, il y a d'autres modes de financement possibles et c'est de cela dont je veux que nous parlions. »
BFMTV · L'interview en intégralité d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialisteVérifier à 6:57