Nicolas Forissier, né le 17 février 1961 à Paris, est un homme politique français.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.

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Indice calculé le 26 oct. 2026.
Nicolas Forissier, né le 17 février 1961 à Paris, est un homme politique français.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.
Coordonnées publiques officielles. Source : hatvp.fr, wikidata.org.
sources publiques · Profil bien sourcé
Propose un plan de vaccination massive de 750 000 bovins et un fonds de soutien de 10 000 euros pour les éleveurs touchés, avec des exonérations fiscales.
Rejette l'accord UE-Mercosur en l'état actuel, exigeant des clauses de sauvegarde renforcées, des mesures miroir sur les normes sanitaires et environnementales, et des contrôles stricts avant toute ratification.
Soutient une accélération de la vaccination massive des troupeaux bovins (750 000 beauvins) pour éradiquer la dermatose et éviter sa propagation, avec mobilisation de moyens humains et logistiques exceptionnels.
Aucune citation directe referencee.
Aucun camarade d'école documenté parmi les politiques suivis.
Nicolas Forissier, membre des Républicains, occupe depuis septembre 2025 le poste de Ministre délégué au Commerce extérieur dans le gouvernement Lecornu II. Ses prises de parole récentes, datées de juin à septembre 2026, soulignent des priorités économiques et agricoles, ainsi qu'une posture critique envers la naïveté perçue dans les relations internationales. Ses interventions parlementaires en novembre 2025 indiquent une absence de participation aux votes sur le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026.
Identifie un problème de compétitivité lié à la dette et aux marchés financiers, plutôt qu'à la capacité industrielle, en septembre 2026.
« Mais bien sûr que ça joue parce que nous avons un problème de compétitivité et c'est ça notre affaiblissement mais en même temps c'est plutôt un problème financier, un problème de dette, un problème de marché financier qu'un problème de capacité industrielle. »
Souligne en septembre 2026 que les impôts de production en France dépassent de 50 milliards ceux des entreprises allemandes et de 30 milliards la moyenne européenne.
« On a 50 milliards pratiquement de de d'impôts de production, c'est-à-dire avant le moindre bénéfice euh sur nos entreprises de plus que les Allemands, 30 milliards en moyenne de plus que la moyenne européenne. »
En novembre 2025, appelle à cesser la naïveté dans les relations internationales, notamment en Chine, pour renforcer la position exportatrice de la France.
« Ce qui est certain, c'est qu'il faut cesser, je l'ai dit y compris en Chine, aux entreprises que j'ai vu et aux médias que j'ai pu rencontrer, il faut cesser d'être dans la naïveté que nous avons connue pendant un certain nombre de décennies. »
En juin 2025, considère l'alimentation comme une priorité nationale stratégique absolue pour la France.
« le principal défi qui est devant nous, c'est le défi alimentaire mondial »
Maillage documentaire
Seules les rubriques contenant des données publiques sont mises en avant.
Propose un plan de vaccination massive de 750 000 bovins et un fonds de soutien de 10 000 euros pour les éleveurs touchés, avec des exonérations fiscales.
Rejette l'accord UE-Mercosur en l'état actuel, exigeant des clauses de sauvegarde renforcées, des mesures miroir sur les normes sanitaires et environnementales, et des contrôles stricts avant toute ratification.
Soutient une accélération de la vaccination massive des troupeaux bovins (750 000 beauvins) pour éradiquer la dermatose et éviter sa propagation, avec mobilisation de moyens humains et logistiques exceptionnels.
Affirme que la stabilité budgétaire est prioritaire pour rassurer les investisseurs et éviter un blocage économique, malgré des mesures fiscales ponctuelles.
Affirme que le Parlement doit rester souverain dans l'élaboration du budget, rejetant toute imposition d'un budget spécifique par le gouvernement.
S'oppose à la taxe Zucman dans sa version initiale, car elle inclut l'outil de travail dans la base taxable, ce qui menacerait la compétitivité.
Reconnaît des avancées sur la clause de sauvegarde adoptée par le Parlement européen, mais maintient son opposition tant que les conditions françaises (contrôles renforcés, mesures miroir) ne sont pas pleinement satisfaites.
Rejette les propositions de plafonnement des prix des carburants ou de taxation ciblée des entreprises comme Total, les jugeant contre-productives et démagogiques.
Critique la dépendance aux hydrocarbures et plaide pour une réduction de cette dépendance, notamment en raison de son impact sur la compétitivité des entreprises et la balance commerciale.
Souligne les risques économiques liés à la vaccination des bovins, notamment l'impact sur les exportations, tout en cherchant à limiter ces effets.
Prône une stabilisation du processus budgétaire par des compromis parlementaires, rejetant l'usage du 49.3 pour éviter une crise politique.
Soutient une contribution exceptionnelle temporaire des grandes entreprises pour redresser les finances publiques, tout en insistant sur la nécessité de préserver la compétitivité à long terme.