Nicolas Forissier, né le 17 février 1961 à Paris, est un homme politique français.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.

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Indice calculé le 11 sept. 2026.
Nicolas Forissier, né le 17 février 1961 à Paris, est un homme politique français.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.
Coordonnées publiques officielles. Source : hatvp.fr, wikidata.org.
sources publiques · Profil bien sourcé
Propose un plan de vaccination massive de 750 000 bovins et un fonds de soutien de 10 000 euros pour les éleveurs touchés, avec des exonérations fiscales.
Affirme que le Parlement doit rester souverain dans l'élaboration du budget, rejetant toute imposition d'un budget spécifique par le gouvernement.
Souligne les risques économiques liés à la vaccination des bovins, notamment l'impact sur les exportations, tout en cherchant à limiter ces effets.
Aucune citation directe referencee.
Aucun camarade d'école documenté parmi les politiques suivis.
Nicolas Forissier est un homme politique français membre des Républicains, actuellement en fonction comme Ministre délégué au Commerce extérieur dans le gouvernement Lecornu II. Il incarne une ligne souverainiste et protectionniste au sein de son parti, avec une forte focalisation sur la défense des intérêts économiques et agricoles français. Son discours récent met en avant une opposition ferme aux accords commerciaux jugés défavorables (notamment l'accord UE-Mercosur) et une volonté de renforcer la compétitivité industrielle française face à la concurrence internationale, notamment chinoise.
Rejette catégoriquement l'accord UE-Mercosur dans sa forme actuelle, exigeant des clauses de sauvegarde renforcées, des normes miroirs strictes et des contrôles sanitaires et environnementaux avant toute ratification. Considère que l'accord menace directement les filières agricoles françaises (bovine, volaille, sucre).
« En l'état, l'accord tel qu'il a été arrêté [...] en décembre dernier, en 2024, à Montevideo, il n'est en l'état pas acceptable pour la France parce qu'un certain nombre de conditions ne sont pas remplies. » (2025-12-17) / « Il est hors de question de sacrifier ou de mettre en danger [...] un certain nombre de filières agricoles. Je pense notamment à l'élevage beauvin à la vola et cetera. Donc nous avons toujours ne votera pas pour. » (2026) »
Défend une politique commerciale européenne et française axée sur la réciprocité et l'équité, notamment face à la Chine, qu'il qualifie de partenaire compétiteur nécessitant une approche ferme. Soutient la mise en place de mesures protectionnistes ciblées (taxes, normes) pour protéger les industries stratégiques.
« La Chine qui est un partenaire mais qui est aussi un compétiteur face auquel nous n'avons plus le luxe de la naïveté. [...] Il faut être dans le dialogue, il faut être en même temps ferme et il faut prévenir les conséquences de la surcapacité industrielle chinoise. » (2026-07-02) / « L'objectif c'est celui de l'Union européenne mais de la France en particulier de rétablir avec nos amis chinois une concurrence aussi équitable que possible. » (2026-07-02) »
Porte une attention prioritaire à la protection du cheptel français, avec un plan de vaccination massive de 750 000 bovins contre la dermatose pour éviter une crise sanitaire majeure. Propose des mesures de soutien financier et fiscal pour les éleveurs touchés.
« Il faut qu'on mette en œuvre la vaccination de 750 000 bovins dans toutes les zones du sud-ouest, de façon à créer une sorte de corridor qui évite la propagation dans le reste du pays. » (2025-12-17) / « un fonds de soutien de 10 000 euros sera destiné aux zones touchées, avec des exonérations de charges fiscales. » (promesse, 2026) »
Soutient le renforcement des entreprises de taille intermédiaire (ETI) comme levier de réindustrialisation et de compétitivité, en mettant en avant leur ancrage territorial et leur rôle dans l'export. Défend une politique d'attractivité industrielle française malgré les critiques sur certains investissements.
« Soutient le renforcement des entreprises de taille intermédiaire (ETI) comme levier de réindustrialisation et de compétitivité économique, en mettant en avant leur ancrage territorial et leur rôle dans l'export. » (positions, 2026) / « Défend la politique d'attractivité industrielle française, soulignant les résultats concrets en matière d'investissements étrangers et de création d'emplois. » (positions, 2026) »
S'oppose à une taxe nationale sur les GAFAM, craignant des représailles commerciales américaines et des impacts négatifs sur des secteurs comme le vin ou le foie gras. Privilégie une approche européenne coordonnée.
« S'oppose à l'instauration d'une taxe nationale sur les GAFAM, craignant des représailles commerciales américaines et des impacts négatifs sur des secteurs comme le vin ou le foie gras. » (positions, 2026) »
Discours direct, parfois sceptique ou critique envers les institutions ou les partenaires internationaux, avec une tonalité pragmatique et parfois alarmiste sur les enjeux agricoles ou industriels. Utilise des métaphores (ex: 'corridor de vaccination') et des références à des données chiffrées pour appuyer ses arguments.
Aucune évolution majeure documentée sur les 18 derniers mois. Ses positions protectionnistes et souverainistes semblent stables, avec une intensification de son opposition à l'accord UE-Mercosur et une focalisation accrue sur la concurrence chinoise.
Maillage documentaire
Seules les rubriques contenant des données publiques sont mises en avant.
Propose un plan de vaccination massive de 750 000 bovins et un fonds de soutien de 10 000 euros pour les éleveurs touchés, avec des exonérations fiscales.
Affirme que le Parlement doit rester souverain dans l'élaboration du budget, rejetant toute imposition d'un budget spécifique par le gouvernement.
Souligne les risques économiques liés à la vaccination des bovins, notamment l'impact sur les exportations, tout en cherchant à limiter ces effets.
S'oppose à l'application de la taxe Zucman dans sa version initiale, critiquant son impact sur la compétitivité en intégrant l'outil de travail dans sa base taxable.
S'oppose à l'immigration massive considérée comme une menace pour l'identité nationale.
S'oppose à une politique d'immigration trop libérale, prônant un contrôle renforcé des frontières.
Propose une version allégée de la taxe Zucman, limitée à l'imposition des dividendes en holding, pour concilier solidarité et justice fiscale.
Prône une Europe plus forte mais avec des limites à l'immigration et au pouvoir de la Commission européenne.
Soutient un renforcement des forces de l'ordre pour lutter contre la délinquance.
Prône une réforme du système de retraite tout en garantissant sa pérennité et son équilibre financier.
Soutient une baisse des charges pour les entreprises afin de favoriser l'emploi.
Propose un renforcement des forces de l'ordre pour lutter contre la délinquance.