Président de Debout la France, député de l'Essonne·DLF
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Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
4 avr. 2012 au 22 juil. 2026
Questions
1276
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 1276 questions évaluables
Réponse directe
439
Réponse partielle
191
Réponse à côté
597
Refus explicite
49
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 176 à 200 sur 1299
Question 176Nicolas Dupont-Aignan - "Ukraine : Donald Trump remet la raison au cœur des États-Unis"
Je vous ai laissé, évidemment, expliquer votre vision des choses. Mais ces vissons-là... Non mais, alors, votre vision des choses. Sauf que la réalité est un peu différente, quand même. Il y avait un peuple ukrainien qui était tourné vers l'Europe, qui voulait aussi vivre un peu comme l'Europe. Et pas comme la vie, en fait, en Russie, où vous savez qu'évidemment, on est sous une forme de dictature, quand même, en Russie. Et c'est pas une dictature, l'Ukraine, aujourd'hui ?
Refus explicite
Je refuse d'être entraîné dans ce choix. C'est une guerre entre deux pays. Non, mais alors, ça veut dire... Attendez, soyons clairs. Ça veut dire que la France participe à toutes les guerres du monde. Il y a un conflit dramatique en Israël entre les Palestiniens et les Israéliens. Est-ce qu'on intervient ? Il y a des conflits dans le monde entier. Est-ce qu'on intervient ? Ce que je veux dire, c'est que nos dirigeants européens, et notamment Emmanuel Macron, on mente matin, midi et soir, à l'égard des Français... Et vous croyez que Vladimir Poutine lui ne ment pas ? Vous faites confiance à Vladimir Poutine ? Mais non, mais est-ce que je peux ? Je ne fais confiance ni à Poutine, ni à Zelensk…
« Je refuse d'être entraîné dans ce choix. C'est une guerre entre deux pays. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Institutions citées29 mai 2026 au 22 juil. 2026 · 92 observations109 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, attention. En fait, il y a eu plusieurs inspections du département. Puisque nous, nous avions signalé un conflit entre deux assistantes maternelles, un parent qui avait retiré son enfant. Donc, on avait signalé au département de l'Essonne. Il y avait eu des inspections. Simplement, à chaque inspection, sans doute, la personne dissimulait les enfants dans le garage. Et il a fallu que la police municipale vienne. Et j'avais donné des instructions en disant, mais vous restez, vous ne bougez pas. C'est pas possible. Et si on n'avait pas eu cette police municipale honnêtement opiniâtre, au point que la personne se plaignait, nous accusant d'autoritarisme, eh bien, on n'aurait jamais découvert ça. Ça veut dire que non seulement ces personnes avaient une activité illégale, mais ce qui est scandaleux, c'est qu'elles ont mis en danger des bébés pour cacher leur activité. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Sud Radio · Nicolas Dupont-Aignan - "Ukraine : Donald Trump remet la raison au cœur des États-Unis"Vérifier à 4:51
Question 177Nicolas Dupont-Aignan - "Ukraine : Donald Trump remet la raison au cœur des États-Unis"
– Dites-moi, Nicolas Dupont-Aignan, l'Algérie, il y a deux lignes du pouvoir actuellement. Emmanuel Macron qui désavoue, vous avez vu, François Bayrou et Bruno Retailleau qui veulent complètement revoir les accords de 68. Votre position, vous ?
Réponse directe
il faut se faire respecter. – Oui. – Attendez, l'Algérie n'applique plus le droit international qui consiste à reprendre ses ressortissants quand ils sont expulsés de France. C'est l'application du droit. L'Algérie piétine le droit. Est-ce qu'à un moment, on dit aux Algériens, clairement, au président algérien, que maintenant ça suffit, la France est un pays qui se fait respecter, donc on dénonce l'accord de 68, on supprime les visas pour les dignitaires qui viennent se soigner gratuitement à l'hôpital français, et on supprime l'aide au développement à l'égard de l'Algérie. Et puis à un moment, on va discuter. – Et on sera respecté. – Donc vous êtes sur la ligne de François Bayrou et Bruno…
« il faut se faire respecter. – Oui. – Attendez, l'Algérie n'applique plus le droit international qui consiste à reprendre ses ressortissants quand ils sont expulsés de France. C'est l'application du droit. L'Algérie piétine le droit. Est-ce qu'à un moment, on dit aux Algériens, clairement, au président algérien, que maintenant ça suffit, la France est un pays qui se fait respecter, donc on dénonce l'accord de 68, on supprime les visas pour les dignitaires qui viennent se soigner gratuitement à l'hôpital français, et on supprime l'aide au développement à l'égard de l'Algérie. Et puis à un moment, on va discuter. – Et on sera respecté. – Donc vous êtes sur la ligne de François Bayrou et Bruno Rotagio. – Mais on voit que cette ligne… – Non mais le problème de fond, c'est pas d'être sur la ligne de Bayrou. – Non. – C'est qu'on voit que c'est Macron qui décide toujours. Voilà pourquoi je crois pas du tout à cet état. »
Sud Radio · Nicolas Dupont-Aignan - "Ukraine : Donald Trump remet la raison au cœur des États-Unis"Vérifier à 18:38
Question 178Nicolas Dupont-Aignan - "Ukraine : Donald Trump remet la raison au cœur des États-Unis"
quelle est votre position ?
Réponse à côté
Ça n'a aucun sens ? Mais ça veut dire que... Comment on fait pour appuyer sur le bouton ? C'est une forme de para-appui. Non, mais comment on fait pour appuyer ? On ne sort encore maître du bouton. Mais la dissuasion nucléaire, c'est quoi ? Oui. C'est qu'on appuie sur un bouton, si on attaque notre pays, parce qu'en appuyant sur le bouton, on va détruire le pays adverse, par exemple la Russie, on va tuer 50 millions de personnes, mais on sait qu'en échange, on va nous retuer 50 millions de Français. D'accord ? Vous croyez qu'on va appuyer sur le bouton pour un autre pays ? On appuie, c'était toute la stratégie de De Gaulle, la dissuasion nucléaire ne vaut que pour sa propre sécurité. Israël…
« Ça n'a aucun sens ? Mais ça veut dire que... Comment on fait pour appuyer sur le bouton ? C'est une forme de para-appui. Non, mais comment on fait pour appuyer ? On ne sort encore maître du bouton. Mais la dissuasion nucléaire, c'est quoi ? Oui. C'est qu'on appuie sur un bouton, si on attaque notre pays, parce qu'en appuyant sur le bouton, on va détruire le pays adverse, par exemple la Russie, on va tuer 50 millions de personnes, mais on sait qu'en échange, on va nous retuer 50 millions de Français. D'accord ? Vous croyez qu'on va appuyer sur le bouton pour un autre pays ? On appuie, c'était toute la stratégie de De Gaulle, la dissuasion nucléaire ne vaut que pour sa propre sécurité. Israël a toujours dit la même chose. »
Sud Radio · Nicolas Dupont-Aignan - "Ukraine : Donald Trump remet la raison au cœur des États-Unis"Vérifier à 15:22Voir 2 autres passages
« La dissuasion nucléaire ne marche que si vous êtes crédible, et la crédibilité, elle vient, si vous êtes capable d'appuyer sur le bouton vite, et si vous appuyez sur le bouton uniquement si vous êtes attaqué. Donc la dissuasion nucléaire ne marche pas pour l'Europe, elle marche pour la France. Celui qui appuie sur le bouton l'appuie pour lui, pas pour les autres. »
Sud Radio · Nicolas Dupont-Aignan - "Ukraine : Donald Trump remet la raison au cœur des États-Unis"Vérifier à 16:00
« si on a une coopération. – Mais qui va décider, Mme van der Leyen ? Ils vont se réunir à 25 ? Aucun du même avis ? Mais ce n'est pas réaliste. On ferait mieux d'avoir des coopérations d'armement, on ferait mieux d'avoir des droits de douane commun, on ferait mieux de relocaliser des usines. Mais ce qui est curieux, moi je regarde ce qui a marché, ce qui n'a pas marché. »
Question 179Nicolas Dupont-Aignan - "Ukraine : Donald Trump remet la raison au cœur des États-Unis"
Nicolas Dupont-Aignan, est-ce que selon vous ça se fera avec Zelensky ?
Réponse à côté
Mais je ne suis derrière personne. Je suis français. Je ne vois qu'une chose. L'intérêt des Français. Et je dis que l'intérêt des Français, sur le plan économique, sur le plan financier, parce qu'on est quand même un pays ruiné, en faillite, qui dit qu'il va dépenser des dizaines de milliards, on ne sait pas où il va les trouver. Je dis qu'en termes géopolitiques, le vrai danger, c'est la Chine, et pas du tout la Russie. Je dis que l'alliance fondamentale entre la Russie, l'Allemagne, la France, l'Italie, et l'assurance-vie pour le XXIe siècle face aux États-Unis et la Chine. Et je dis qu'il faut arrêter d'envoyer les gens faire tuer.
« Mais je ne suis derrière personne. Je suis français. Je ne vois qu'une chose. L'intérêt des Français. Et je dis que l'intérêt des Français, sur le plan économique, sur le plan financier, parce qu'on est quand même un pays ruiné, en faillite, qui dit qu'il va dépenser des dizaines de milliards, on ne sait pas où il va les trouver. Je dis qu'en termes géopolitiques, le vrai danger, c'est la Chine, et pas du tout la Russie. Je dis que l'alliance fondamentale entre la Russie, l'Allemagne, la France, l'Italie, et l'assurance-vie pour le XXIe siècle face aux États-Unis et la Chine. Et je dis qu'il faut arrêter d'envoyer les gens faire tuer. »
Sud Radio · Nicolas Dupont-Aignan - "Ukraine : Donald Trump remet la raison au cœur des États-Unis"Vérifier à 11:48
Question 180Nicolas Dupont-Aignan - "Ukraine : Donald Trump remet la raison au cœur des États-Unis"
Vous verrez. L'âme présidentielle ?
Réponse à côté
D'abord, j'en tire une leçon. C'est que la défense d'un pays est par soi-même. Et c'est le plus bel hommage posthume au général de Gaulle qui a donné à la France la force de dissuasion nucléaire. Et voilà pourquoi il ne faut pas la partager. C'est notre assurance vie. C'est-à-dire qu'un pays libre, c'est un pays qui assure sa défense. Librement et seul. Et quand je vois que le président de la République veut la brader, ça m'indigne. Mais on en parlera après. Non, non. Sur Trump. Sur Trump. La forme est détestable. Mais sur le fond, j'estime qu'il a raison. Pourquoi ? Parce que cette guerre est une boucherie. Parce que cette guerre peut être arrêtée. Elle aurait pu être arrêtée dès le premie…
« D'abord, j'en tire une leçon. »
Sud Radio · Nicolas Dupont-Aignan - "Ukraine : Donald Trump remet la raison au cœur des États-Unis"Vérifier à 0:57Voir 2 autres passages
« C'est que la défense d'un pays est par soi-même. Et c'est le plus bel hommage posthume au général de Gaulle qui a donné à la France la force de dissuasion nucléaire. Et voilà pourquoi il ne faut pas la partager. C'est notre assurance vie. C'est-à-dire qu'un pays libre, c'est un pays qui assure sa défense. Librement et seul. Et quand je vois que le président de la République veut la brader, ça m'indigne. Mais on en parlera après. Non, non. Sur Trump. Sur Trump. »
Sud Radio · Nicolas Dupont-Aignan - "Ukraine : Donald Trump remet la raison au cœur des États-Unis"Vérifier à 0:59
« La forme est détestable. Mais sur le fond, j'estime qu'il a raison. Pourquoi ? Parce que cette guerre est une boucherie. Parce que cette guerre peut être arrêtée. Elle aurait pu être arrêtée dès le premier jour. Elle aurait pu être évitée si on avait eu des dirigeants raisonnables. »
Question 181Nicolas Dupont-Aignan - "Ukraine : Donald Trump remet la raison au cœur des États-Unis"
est-ce que donc vous faites confiance dans Donald Trump et ses méthodes qui sont plutôt brutales, alors ?
Réponse partielle
– Je dis que Donald Trump, dans la forme, je n'aime pas cette méthode, parce qu'il aurait dû faire ça pas devant les télévisions. Mais je pense qu'aujourd'hui, Zelensky est en train d'entraîner son peuple dans un chaos total. Je pense qu'il faut absolument trouver un accord de paix, qu'il est possible. Et je pense que c'est la chance de l'Europe, au contraire. Et je voudrais dire que j'entends les dirigeants dire la guerre, la guerre, l'armement. Mais la guerre, ce n'est pas des armements, ce sont des êtres humains. Est-ce qu'on va envoyer les jeunes Français de 18 ans mourir au Donbass ? Si dans le cadre d'un mandat de l'ONU, moi, je ne cherche pas à ce que la Russie prenne l'Ukraine, atte…
« – Je dis que Donald Trump, dans la forme, je n'aime pas cette méthode, parce qu'il aurait dû faire ça pas devant les télévisions. Mais je pense qu'aujourd'hui, Zelensky est en train d'entraîner son peuple dans un chaos total. Je pense qu'il faut absolument trouver un accord de paix, qu'il est possible. Et je pense que c'est la chance de l'Europe, au contraire. Et je voudrais dire que j'entends les dirigeants dire la guerre, la guerre, l'armement. Mais la guerre, ce n'est pas des armements, ce sont des êtres humains. Est-ce qu'on va envoyer les jeunes Français de 18 ans mourir au Donbass ? »
Sud Radio · Nicolas Dupont-Aignan - "Ukraine : Donald Trump remet la raison au cœur des États-Unis"Vérifier à 7:51Voir 1 autre passage
« Si dans le cadre d'un mandat de l'ONU, moi, je ne cherche pas à ce que la Russie prenne l'Ukraine, attention. Je dis que Trump a raison de dire si on ne fait pas la paix maintenant, on va laisser pourrir ce conflit. Tous les Ukrainiens y passeront. Nous aurons au cœur de l'Europe la pire boucherie du monde, avec le risque d'une escalade nucléaire. Et je remarque que les dirigeants européens veulent armer, mais ne veulent pas envoyer nos jeunes mourir au Donbass, parce qu'ils savent très bien que cette guerre est absurde. Et moi, je vous le dis, une paix est possible. On s'est bien réconciliés avec les Allemands. Pourquoi les Russes et les Ukrainiens qui ont vécu ensemble 4 siècles dans le même pays ne seraient pas capables de s'entendre ? – Ça va être difficile. »
Sud Radio · Nicolas Dupont-Aignan - "Ukraine : Donald Trump remet la raison au cœur des États-Unis"Vérifier à 8:40
Question 182Nicolas Dupont-Aignan - "Ukraine : Donald Trump remet la raison au cœur des États-Unis"
Et le peuple civil ukrainien ?
Réponse à côté
– Mais c'est le seul moyen d'arrêter la guerre et de conduire, de russes continuent. Mais ça va obliger Zelensky à se mettre à la table des négociations. Ça va obliger tout le monde à s'arrêter et à trouver un accord. Vous savez, il y a une contradiction énorme chez les Européens. – Ça ne doit pas favoriser Poutine ? – Mais Poutine a besoin de la paix aussi. – Est-ce que vous croyez que Poutine est si fort que ça ? Il a mis trois ans, parce qu'on nous dit que Poutine va envahir la Pologne. Un tissu de fantasme.
« – Mais c'est le seul moyen d'arrêter la guerre et de conduire, de russes continuent. Mais ça va obliger Zelensky à se mettre à la table des négociations. Ça va obliger tout le monde à s'arrêter et à trouver un accord. Vous savez, il y a une contradiction énorme chez les Européens. – Ça ne doit pas favoriser Poutine ? – Mais Poutine a besoin de la paix aussi. – Est-ce que vous croyez que Poutine est si fort que ça ? Il a mis trois ans, parce qu'on nous dit que Poutine va envahir la Pologne. Un tissu de fantasme. »
Sud Radio · Nicolas Dupont-Aignan - "Ukraine : Donald Trump remet la raison au cœur des États-Unis"Vérifier à 9:36
Question 183Nicolas Dupont-Aignan - "Ukraine : Donald Trump remet la raison au cœur des États-Unis"
– Dans l'immédiat, cette suspension de l'aide militaire, tout de même, de Donald Trump à Zelensky, est-ce que ce n'est pas un peu dangereux pour l'Ukraine ?
Réponse partielle
– Mais c'est le seul moyen d'arrêter la guerre et de conduire, de russes continuent. Mais ça va obliger Zelensky à se mettre à la table des négociations. Ça va obliger tout le monde à s'arrêter et à trouver un accord. Vous savez, il y a une contradiction énorme chez les Européens. – Ça ne doit pas favoriser Poutine ? – Mais Poutine a besoin de la paix aussi. – Est-ce que vous croyez que Poutine est si fort que ça ? Il a mis trois ans, parce qu'on nous dit que Poutine va envahir la Pologne. Un tissu de fantasme.
« – Mais c'est le seul moyen d'arrêter la guerre et de conduire, de russes continuent. Mais ça va obliger Zelensky à se mettre à la table des négociations. Ça va obliger tout le monde à s'arrêter et à trouver un accord. Vous savez, il y a une contradiction énorme chez les Européens. – Ça ne doit pas favoriser Poutine ? – Mais Poutine a besoin de la paix aussi. – Est-ce que vous croyez que Poutine est si fort que ça ? Il a mis trois ans, parce qu'on nous dit que Poutine va envahir la Pologne. Un tissu de fantasme. »
Sud Radio · Nicolas Dupont-Aignan - "Ukraine : Donald Trump remet la raison au cœur des États-Unis"Vérifier à 9:36
Question 184Nicolas Dupont-Aignan - "Ukraine : Donald Trump remet la raison au cœur des États-Unis"
On verra. Non, vous allez me dire ça dans un instant. Vous n'êtes pas venu ici sans me dire les choses. Évidemment, vous le savez, c'est parlant vrai le second. Commençons donc, Nicolas Dupont-Aignan, par ce coup de pression de Trump sur Zelensky avec cette suspension de l'aide militaire qui intervient après le clash de la semaine dernière dans le bureau de la Maison Oval. Quelle interprétation vous y voyez, vous, Nicolas Dupont-Aignan ?
Réponse partielle
D'abord, j'en tire une leçon. C'est que la défense d'un pays est par soi-même. Et c'est le plus bel hommage posthume au général de Gaulle qui a donné à la France la force de dissuasion nucléaire. Et voilà pourquoi il ne faut pas la partager. C'est notre assurance vie. C'est-à-dire qu'un pays libre, c'est un pays qui assure sa défense. Librement et seul. Et quand je vois que le président de la République veut la brader, ça m'indigne. Mais on en parlera après. Non, non. Sur Trump. Sur Trump. La forme est détestable. Mais sur le fond, j'estime qu'il a raison. Pourquoi ? Parce que cette guerre est une boucherie. Parce que cette guerre peut être arrêtée. Elle aurait pu être arrêtée dès le premie…
« C'est que la défense d'un pays est par soi-même. Et c'est le plus bel hommage posthume au général de Gaulle qui a donné à la France la force de dissuasion nucléaire. Et voilà pourquoi il ne faut pas la partager. C'est notre assurance vie. C'est-à-dire qu'un pays libre, c'est un pays qui assure sa défense. Librement et seul. Et quand je vois que le président de la République veut la brader, ça m'indigne. Mais on en parlera après. Non, non. Sur Trump. Sur Trump. »
Sud Radio · Nicolas Dupont-Aignan - "Ukraine : Donald Trump remet la raison au cœur des États-Unis"Vérifier à 0:59Voir 2 autres passages
« La forme est détestable. Mais sur le fond, j'estime qu'il a raison. Pourquoi ? Parce que cette guerre est une boucherie. Parce que cette guerre peut être arrêtée. Elle aurait pu être arrêtée dès le premier jour. Elle aurait pu être évitée si on avait eu des dirigeants raisonnables. »
Sud Radio · Nicolas Dupont-Aignan - "Ukraine : Donald Trump remet la raison au cœur des États-Unis"Vérifier à 1:27
« Donc, personne ne parle. C'est une erreur d'analyse de départ. L'Ukraine, si je peux avoir 10 secondes... L'Ukraine a été russe pendant 4 siècles. L'Est de l'Ukraine et la quasi... Kiev, c'est le berceau de la Russie. En 1991, indépendance ukrainienne. A l'époque, Jacques Chirac, dès qu'il a été président de la République, a proposé la neutralité de l'Ukraine pour considérer que si on voulait stabiliser l'Europe, il ne fallait pas que la Russie se sente menacée par des missiles américains en Ukraine, qu'il fallait que l'OTAN s'arrête à l'Union Européenne, la Pologne, etc., qu'on avait suffisamment avancé après la chute de Berlin, et que la paix en Europe dépendrait de cette capacité à avoir une Ukraine neutre, non militarisée. Qu'est-ce qui s'est passé après ? Après la révolution de Maïden en 2014, les Américains ont voulu avancer, les néo-conservateurs américains, pour déstabiliser la Russie. Ils ont mis des bases, 12 bases de la CIA, ils ont avancé, ils ont surarmé l'Ukraine, et ils ont attaqué aussi le Donbass, les populations russes. Face à ça, il y a eu des accords de Minsk. Les accords de Minsk n'ont été respectés, ni par les Russes, ni par les Ukrainiens. François Hollande l'a avoué, quand ils disaient, on s'en fichait. Donc ce que je veux dire, et c'est très important pour nos compatriotes, c'est que la vérité, c'est pas d'un côté qu'il y a eu le russe, l'agresseur, et le gentil ukrainien de l'autre, la vérité que c'est, c'est une guerre civile tragique, au cœur de l'Europe, qu'on aurait pu éviter... Si, parce que ce sont des populations slaves qui ont vécu ensemble pendant 400 ans, ça a la tragédie d'une guerre civile. C'est terrible, attendez, si je peux finir, c'est mon explication. Et si on avait su désamorcer cette guerre, Poutine n'aurait pas attaqué, parce que Poutine demande des garanties de neutralité de l'Ukraine depuis le départ. Et les Américains et les Européens de l'OTAN, ce que j'appelle les excités, ont voulu pousser à la guerre en permanence. Poutine a commis la faute et de l'agression que j'ai condamnée. Donc pour moi, les torts sont partagés. Et l'intérêt de Trump, c'est qu'il met fin à cette politique américaine folle qui consistait à vouloir toujours armer plus loin l'OTAN vers la Russie et à une confrontation avec la Russie. On a la chance, on a la chance historique. »
Question 185Nicolas Dupont-Aignan - "Ukraine : Donald Trump remet la raison au cœur des États-Unis"
Vous préférez, en fait, la Russie à l'Ukraine ?
Refus explicite
Je refuse d'être entraîné dans ce choix. C'est une guerre entre deux pays. Non, mais alors, ça veut dire... Attendez, soyons clairs. Ça veut dire que la France participe à toutes les guerres du monde. Il y a un conflit dramatique en Israël entre les Palestiniens et les Israéliens. Est-ce qu'on intervient ? Il y a des conflits dans le monde entier. Est-ce qu'on intervient ? Ce que je veux dire, c'est que nos dirigeants européens, et notamment Emmanuel Macron, on mente matin, midi et soir, à l'égard des Français... Et vous croyez que Vladimir Poutine lui ne ment pas ? Vous faites confiance à Vladimir Poutine ? Mais non, mais est-ce que je peux ? Je ne fais confiance ni à Poutine, ni à Zelensk…
« Je refuse d'être entraîné dans ce choix. C'est une guerre entre deux pays. »
Sud Radio · Nicolas Dupont-Aignan - "Ukraine : Donald Trump remet la raison au cœur des États-Unis"Vérifier à 4:51
Question 186Nicolas Dupont-Aignan - "Ukraine : Donald Trump remet la raison au cœur des États-Unis"
Il a supprimé les élections ?
Refus explicite
Je refuse d'être entraîné dans ce choix. C'est une guerre entre deux pays. Non, mais alors, ça veut dire... Attendez, soyons clairs. Ça veut dire que la France participe à toutes les guerres du monde. Il y a un conflit dramatique en Israël entre les Palestiniens et les Israéliens. Est-ce qu'on intervient ? Il y a des conflits dans le monde entier. Est-ce qu'on intervient ? Ce que je veux dire, c'est que nos dirigeants européens, et notamment Emmanuel Macron, on mente matin, midi et soir, à l'égard des Français... Et vous croyez que Vladimir Poutine lui ne ment pas ? Vous faites confiance à Vladimir Poutine ? Mais non, mais est-ce que je peux ? Je ne fais confiance ni à Poutine, ni à Zelensk…
« Je refuse d'être entraîné dans ce choix. C'est une guerre entre deux pays. »
Sud Radio · Nicolas Dupont-Aignan - "Ukraine : Donald Trump remet la raison au cœur des États-Unis"Vérifier à 4:51
Question 187Nicolas Dupont-Aignan - "Ukraine : Donald Trump remet la raison au cœur des États-Unis"
– Non mais attendez, si vous faites un meeting, ce n'est pas pour dire qu'il fait un petit peu meilleur en France. – On peut faire un meeting pour présenter un projet. – Non mais en tout cas, ce que je peux vous dire. – Non mais ce que je peux vous dire. – Pourquoi vous êtes candidat ?
Réponse directe
– Ce dont je suis convaincu, c'est que s'il n'y a pas un candidat indépendantiste, on verra qui ce sera, qui dit clairement aux Français, la plupart des dirigeants politiques vous mentent en faisant croire qu'on peut réduire l'insécurité, l'immigration, favoriser le développement économique, la justice sociale sans toucher à l'Union Européenne qui aujourd'hui est en train de nous emmener vers la guerre et de nous tuer à petit feu, je pense qu'il mente. Donc moi je regarde le paysage, je vais voir, on verra ce qui se passe, mais je suis convaincu qu'il faut qu'il y ait le maximum de Français qui appuient un candidat souverainiste pour que les autres candidats, par un rapport de force, évolue…
« – Ce dont je suis convaincu, c'est que s'il n'y a pas un candidat indépendantiste, on verra qui ce sera, qui dit clairement aux Français, »
Sud Radio · Nicolas Dupont-Aignan - "Ukraine : Donald Trump remet la raison au cœur des États-Unis"Vérifier à 20:41Voir 2 autres passages
« la plupart des dirigeants politiques vous mentent en faisant croire qu'on peut réduire l'insécurité, l'immigration, favoriser le développement économique, la justice sociale sans toucher à l'Union Européenne qui aujourd'hui est en train de nous emmener vers la guerre et de nous tuer à petit feu, je pense qu'il mente. Donc moi je regarde le paysage, je vais voir, on verra ce qui se passe, mais je suis convaincu qu'il faut qu'il y ait le maximum de Français qui appuient un candidat souverainiste pour que les autres candidats, par un rapport de force, évoluent. »
Sud Radio · Nicolas Dupont-Aignan - "Ukraine : Donald Trump remet la raison au cœur des États-Unis"Vérifier à 20:55
« – Ce que j'ai en tête, c'est que s'il n'y a pas un aiguillon souverainiste et quelqu'un qui rassemble le maximum de Français pour dire « Maintenant, la France ne peut plus se laisser marcher sur les pieds » par Mme van der Leyen et ses commissaires qui ne sont pas élus, qui sont en train de détruire l'Europe, je me dis qu'il faut bien qu'il y ait quelqu'un qui y aille. »
Question 188Nicolas Dupont-Aignan - "Ukraine : Donald Trump remet la raison au cœur des États-Unis"
– Sur la politique étrangère, il dit « c'est moi qui décide ». – Et bien c'est pour ça qu'il faut qu'il parle. – Bon, voilà, écoutez, il y aura des élections. – Moi je suis cohérent. – À propos d'élections, justement, de 2027, puisque Emmanuel Macron, a priori, ne sera pas candidat. – C'est notre chance pour la France. – Est-ce que vous allez de nouveau être candidat ?
Réponse partielle
– Je pense qu'il faudra un candidat souverainiste, indépendantiste. Je pense qu'il faut un électrochoc démocratique, puisqu'on n'est plus vraiment en démocratie dans notre pays. Il y a eu deux élections, il n'y a eu aucune leçon. On est dans un marécage parlementaire. Et je pense qu'il faut un candidat indépendantiste pour mettre fin à cette Union européenne telle qu'elle est et reconstruire la seule Europe qui peut marcher, qui est celle, on en parlait, des coopérations. Alors vous en saurez plus. – Samedi, je fais un meeting, j'annoncerai certaines choses. Mais je pense que ça manque, vous verrez. – Ne me faites pas dire ce que je n'ai pas envie de dire.
« – Je pense qu'il faudra un candidat souverainiste, indépendantiste. Je pense qu'il faut un électrochoc démocratique, puisqu'on n'est plus vraiment en démocratie dans notre pays. Il y a eu deux élections, il n'y a eu aucune leçon. On est dans un marécage parlementaire. Et je pense qu'il faut un candidat indépendantiste pour mettre fin à cette Union européenne telle qu'elle est et reconstruire la seule Europe qui peut marcher, qui est celle, on en parlait, des coopérations. Alors vous en saurez plus. – Samedi, je fais un meeting, j'annoncerai certaines choses. Mais je pense que ça manque, vous verrez. – Ne me faites pas dire ce que je n'ai pas envie de dire. »
Sud Radio · Nicolas Dupont-Aignan - "Ukraine : Donald Trump remet la raison au cœur des États-Unis"Vérifier à 19:44
Question 189Nicolas Dupont-Aignan - "Ukraine : Donald Trump remet la raison au cœur des États-Unis"
C'est ce que vous dites ce matin.
Réponse à côté
– Je dis que Donald Trump, dans la forme, je n'aime pas cette méthode, parce qu'il aurait dû faire ça pas devant les télévisions. Mais je pense qu'aujourd'hui, Zelensky est en train d'entraîner son peuple dans un chaos total. Je pense qu'il faut absolument trouver un accord de paix, qu'il est possible. Et je pense que c'est la chance de l'Europe, au contraire. Et je voudrais dire que j'entends les dirigeants dire la guerre, la guerre, l'armement. Mais la guerre, ce n'est pas des armements, ce sont des êtres humains. Est-ce qu'on va envoyer les jeunes Français de 18 ans mourir au Donbass ? Si dans le cadre d'un mandat de l'ONU, moi, je ne cherche pas à ce que la Russie prenne l'Ukraine, atte…
« – Je dis que Donald Trump, dans la forme, je n'aime pas cette méthode, parce qu'il aurait dû faire ça pas devant les télévisions. Mais je pense qu'aujourd'hui, Zelensky est en train d'entraîner son peuple dans un chaos total. Je pense qu'il faut absolument trouver un accord de paix, qu'il est possible. Et je pense que c'est la chance de l'Europe, au contraire. Et je voudrais dire que j'entends les dirigeants dire la guerre, la guerre, l'armement. Mais la guerre, ce n'est pas des armements, ce sont des êtres humains. Est-ce qu'on va envoyer les jeunes Français de 18 ans mourir au Donbass ? »
Sud Radio · Nicolas Dupont-Aignan - "Ukraine : Donald Trump remet la raison au cœur des États-Unis"Vérifier à 7:51Voir 1 autre passage
« Si dans le cadre d'un mandat de l'ONU, moi, je ne cherche pas à ce que la Russie prenne l'Ukraine, attention. Je dis que Trump a raison de dire si on ne fait pas la paix maintenant, on va laisser pourrir ce conflit. Tous les Ukrainiens y passeront. Nous aurons au cœur de l'Europe la pire boucherie du monde, avec le risque d'une escalade nucléaire. Et je remarque que les dirigeants européens veulent armer, mais ne veulent pas envoyer nos jeunes mourir au Donbass, parce qu'ils savent très bien que cette guerre est absurde. Et moi, je vous le dis, une paix est possible. On s'est bien réconciliés avec les Allemands. Pourquoi les Russes et les Ukrainiens qui ont vécu ensemble 4 siècles dans le même pays ne seraient pas capables de s'entendre ? – Ça va être difficile. »
Sud Radio · Nicolas Dupont-Aignan - "Ukraine : Donald Trump remet la raison au cœur des États-Unis"Vérifier à 8:40
Question 190Nicolas Dupont-Aignan - "Ukraine : Donald Trump remet la raison au cœur des États-Unis"
Oui. Alors, vous venez d'évoquer le réarmement et l'effort financier qu'il faut faire. Vous êtes favorable, justement, à cet effort budgétaire-là, peu importe le prix ?
Réponse directe
Non. Non, je dis qu'il faut défendre... J'ai toujours voulu qu'on atteigne 2,5% du PIB. Oui, vous le disiez. Exactement. Mais je dis que l'effort de défense doit être proportionné et intelligent. C'est-à-dire qu'on a la chance en France, parce que de Gaulle a eu du génie de résister aux Américains. On a la chance en France d'avoir une force de dissuasion qui permet, pour un coup modique, par rapport à ce qu'on devrait avoir si on n'avait pas de dissuasion, d'avoir la dissuasion du faible aux forces. C'est-à-dire que si on touche à 1 cm² de la France, c'est la bombe nucléaire sur celui qui nous attaque. C'est la dissuasion. C'est pour ça que l'Iran veut la bombe. C'est pour ça qu'Israël a la…
« Non. Non, je dis qu'il faut défendre... J'ai toujours voulu qu'on atteigne 2,5% du PIB. Oui, vous le disiez. »
Sud Radio · Nicolas Dupont-Aignan - "Ukraine : Donald Trump remet la raison au cœur des États-Unis"Vérifier à 12:33Voir 1 autre passage
« Exactement. Mais je dis que l'effort de défense doit être proportionné et intelligent. C'est-à-dire qu'on a la chance en France, parce que de Gaulle a eu du génie de résister aux Américains. On a la chance en France d'avoir une force de dissuasion qui permet, pour un coup modique, par rapport à ce qu'on devrait avoir si on n'avait pas de dissuasion, d'avoir la dissuasion du faible aux forces. C'est-à-dire que si on touche à 1 cm² de la France, c'est la bombe nucléaire sur celui qui nous attaque. C'est la dissuasion. C'est pour ça que l'Iran veut la bombe. C'est pour ça qu'Israël a la bombe. C'est pour ça que tous les pays qui veulent se défendre veulent la bombe atomique. Nous faisons partie d'un club très restreint qui nous assure notre autonomie. Pourquoi ? On n'a pas besoin de dépenser 5% du PIB. On n'a pas besoin de se ruiner. On a besoin de défendre les intérêts vitaux de la France. C'est la France. Les autres pays doivent se défendre par eux-mêmes. »
Sud Radio · Nicolas Dupont-Aignan - "Ukraine : Donald Trump remet la raison au cœur des États-Unis"Vérifier à 12:46
Question 191Nicolas Dupont-Aignan - "Ukraine : Donald Trump remet la raison au cœur des États-Unis"
Nicolas Dupont-Aignan, dans ce cadre-là, avec ce qui se passe d'un côté, la Russie, la guerre en Ukraine, et puis de l'autre, Donald Trump, qui menace quand même l'Europe, par des mots, en disant des sanctions, des droits de douane, etc. Est-ce que l'Europe doit se réunir beaucoup plus et être plus forte ?
Réponse directe
Le fédéralisme européen, on l'a vu, ne marche pas, puisque ça fait 30 ans qu'on nous dit qu'on se réunit, on se réunit, et ils nous ont désarmer. Ça veut bien dire que, il y a eu un très bon édito dans le Figaro ce matin, ça veut dire que seuls les États-nations peuvent se défendre. En revanche... Enfin, seuls, on a un peu de mal. Seuls, on a un peu de mal. Attendez. En revanche, on doit coopérer entre nous. Plutôt que de raconter n'importe quoi sur le fantasme de l'agression russe en Pologne, nos dirigeants européens devraient se réunir là et dire, on met des droits de douane de 25% si Trump nous en met. Oui. La coopération, oui. Mais pour coopérer, Patrick Roger, il faut déjà être fort en…
« Le fédéralisme européen, on l'a vu, ne marche pas, puisque ça fait 30 ans qu'on nous dit qu'on se réunit, on se réunit, et ils nous ont désarmer. Ça veut bien dire que, il y a eu un très bon édito dans le Figaro ce matin, ça veut dire que seuls les États-nations peuvent se défendre. En revanche... Enfin, seuls, on a un peu de mal. Seuls, on a un peu de mal. Attendez. En revanche, on doit coopérer entre nous. Plutôt que de raconter n'importe quoi sur le fantasme de l'agression russe en Pologne, nos dirigeants européens devraient se réunir là et dire, on met des droits de douane de 25% si Trump nous en met. Oui. La coopération, oui. Mais pour coopérer, Patrick Roger, il faut déjà être fort en nous-mêmes. Si la France n'est pas forte en elle-même, si elle n'a pas des finances assainies, si elle n'a pas la sécurité... Parce que c'est extraordinaire, Emmanuel Macron veut envoyer des soldats en Ukraine, mais les narcotrafiquants tiennent nos cités. Donc, moi, j'aimerais peut-être qu'on s'occupe déjà de la France, les narcotrafiquants qu'on les mette dehors, j'aimerais qu'on assure la sécurité de la France, j'aimerais qu'on assainisse notre budget, j'aimerais qu'on entretienne notre force de dissuasion, qu'on ne l'abarate pas à nos voisins, qui ne l'ont pas payée, et j'aimerais que la France se défende, qu'elle coopère avec les autres, bien sûr... Mais sur l'aspect européen, justement, de la dissuasion nucléaire, »
Sud Radio · Nicolas Dupont-Aignan - "Ukraine : Donald Trump remet la raison au cœur des États-Unis"Vérifier à 14:03
Question 192Nicolas Dupont-Aignan - "Ukraine : Donald Trump remet la raison au cœur des États-Unis"
Mais ça, ça prend du temps. – Mais est-ce qu'on ne doit pas chercher ça ?
Réponse à côté
– Mais c'est le seul moyen d'arrêter la guerre et de conduire, de russes continuent. Mais ça va obliger Zelensky à se mettre à la table des négociations. Ça va obliger tout le monde à s'arrêter et à trouver un accord. Vous savez, il y a une contradiction énorme chez les Européens. – Ça ne doit pas favoriser Poutine ? – Mais Poutine a besoin de la paix aussi. – Est-ce que vous croyez que Poutine est si fort que ça ? Il a mis trois ans, parce qu'on nous dit que Poutine va envahir la Pologne. Un tissu de fantasme.
« – Mais c'est le seul moyen d'arrêter la guerre et de conduire, de russes continuent. Mais ça va obliger Zelensky à se mettre à la table des négociations. Ça va obliger tout le monde à s'arrêter et à trouver un accord. Vous savez, il y a une contradiction énorme chez les Européens. – Ça ne doit pas favoriser Poutine ? – Mais Poutine a besoin de la paix aussi. – Est-ce que vous croyez que Poutine est si fort que ça ? Il a mis trois ans, parce qu'on nous dit que Poutine va envahir la Pologne. Un tissu de fantasme. »
Sud Radio · Nicolas Dupont-Aignan - "Ukraine : Donald Trump remet la raison au cœur des États-Unis"Vérifier à 9:36
Question 193Nicolas Dupont-Aignan - "Ukraine : Donald Trump remet la raison au cœur des États-Unis"
C'est le régime le plus corrompu du monde ?
Refus explicite
Je refuse d'être entraîné dans ce choix. C'est une guerre entre deux pays. Non, mais alors, ça veut dire... Attendez, soyons clairs. Ça veut dire que la France participe à toutes les guerres du monde. Il y a un conflit dramatique en Israël entre les Palestiniens et les Israéliens. Est-ce qu'on intervient ? Il y a des conflits dans le monde entier. Est-ce qu'on intervient ? Ce que je veux dire, c'est que nos dirigeants européens, et notamment Emmanuel Macron, on mente matin, midi et soir, à l'égard des Français... Et vous croyez que Vladimir Poutine lui ne ment pas ? Vous faites confiance à Vladimir Poutine ? Mais non, mais est-ce que je peux ? Je ne fais confiance ni à Poutine, ni à Zelensk…
« Je refuse d'être entraîné dans ce choix. C'est une guerre entre deux pays. »
Sud Radio · Nicolas Dupont-Aignan - "Ukraine : Donald Trump remet la raison au cœur des États-Unis"Vérifier à 4:51
Question 194Nicolas Dupont-Aignan - "Ukraine : Donald Trump remet la raison au cœur des États-Unis"
Je n'en sais rien, c'est le choix des Ukrainiens. Parce qu'on a l'impression que là, il y a un conseiller sécurité de Trump qui a mis la pression. Nous avons besoin d'un dirigeant qui peut traiter avec nous et traiter avec les Russes. À un moment, ils mettent fin à cette guerre. Il faudrait des élections. Vous vous êtes derrière Zelensky ou pas ?
Réponse directe
Mais je ne suis derrière personne. Je suis français. Je ne vois qu'une chose. L'intérêt des Français. Et je dis que l'intérêt des Français, sur le plan économique, sur le plan financier, parce qu'on est quand même un pays ruiné, en faillite, qui dit qu'il va dépenser des dizaines de milliards, on ne sait pas où il va les trouver. Je dis qu'en termes géopolitiques, le vrai danger, c'est la Chine, et pas du tout la Russie. Je dis que l'alliance fondamentale entre la Russie, l'Allemagne, la France, l'Italie, et l'assurance-vie pour le XXIe siècle face aux États-Unis et la Chine. Et je dis qu'il faut arrêter d'envoyer les gens faire tuer.
« Mais je ne suis derrière personne. Je suis français. Je ne vois qu'une chose. L'intérêt des Français. Et je dis que l'intérêt des Français, sur le plan économique, sur le plan financier, parce qu'on est quand même un pays ruiné, en faillite, qui dit qu'il va dépenser des dizaines de milliards, on ne sait pas où il va les trouver. Je dis qu'en termes géopolitiques, le vrai danger, c'est la Chine, et pas du tout la Russie. Je dis que l'alliance fondamentale entre la Russie, l'Allemagne, la France, l'Italie, et l'assurance-vie pour le XXIe siècle face aux États-Unis et la Chine. Et je dis qu'il faut arrêter d'envoyer les gens faire tuer. »
Sud Radio · Nicolas Dupont-Aignan - "Ukraine : Donald Trump remet la raison au cœur des États-Unis"Vérifier à 11:48
Question 195Nicolas Dupont-Aignan - "Ukraine : Donald Trump remet la raison au cœur des États-Unis"
le polonais, Donald Tusk, il dit tout de même, nous sommes 500 millions d'Européens, on demande l'aide de 340 millions d'Américains pour faire face à 140 millions de Russes. – Ça veut dire qu'on est quand même plus puissants ?
Réponse à côté
je suis désolé, chacun des pays fait son propre effort et ensuite coopère entre eux de manière claire. Si l'Allemagne n'avait pas... Pourquoi l'Allemagne est forte économiquement, à votre avis ? – Oui, elle souffre aujourd'hui, vous avez vu. – Non, non, avant, oui, elle a cassé l'alliance avec la Russie. – Non, pas que, pas que, mais oui. – Quand on paye son gaz trois fois plus cher pour son industrie, on fait faillite. Qu'est-ce qui se passe ? C'est que la France a dépensé beaucoup d'argent pour sa dissuasion nucléaire. Pendant 50 ans, l'Allemagne ne dépensait zéro. Eh bien, il est temps que l'Allemagne assure sa sécurité et on travaillera avec elle sur des bases d'égalité. – Mais bon, c'é…
« je suis désolé, chacun des pays fait son propre effort et ensuite coopère entre eux de manière claire. Si l'Allemagne n'avait pas... Pourquoi l'Allemagne est forte économiquement, à votre avis ? – Oui, elle souffre aujourd'hui, vous avez vu. – Non, non, avant, oui, elle a cassé l'alliance avec la Russie. – Non, pas que, pas que, mais oui. – Quand on paye son gaz trois fois plus cher pour son industrie, on fait faillite. Qu'est-ce qui se passe ? C'est que la France a dépensé beaucoup d'argent pour sa dissuasion nucléaire. Pendant 50 ans, l'Allemagne ne dépensait zéro. Eh bien, il est temps que l'Allemagne assure sa sécurité et on travaillera avec elle sur des bases d'égalité. – Mais bon, c'était une obligation aussi. – Ce n'est pas aux Français de payer la dissuasion allemande. »
Sud Radio · Nicolas Dupont-Aignan - "Ukraine : Donald Trump remet la raison au cœur des États-Unis"Vérifier à 17:42
Question 196Face aux experts du jeudi 7 novembre 2024
Il rejette la fausse sur le gouvernement actuel. Justement, ce gouvernement, qu'est-ce que vous en pensez ?
Réponse directe
Non. Je pense que ce gouvernement est un artifice. On ne fait que gagner du temps. Je pense qu'il faut le censurer. Je pense que, sur la sécurité et l'immigration, il ne veut pas prendre les vraies mesures, même si M. Rotaillot dit des choses très intéressantes et très pertinentes. Comme il reste soumis au système de l'Union européenne et notamment au pacte asile-migration qu'il a accepté et qu'il veut accélérer, il est prisonnier. Je pense que, sur la sécurité, il ne va pas assez loin. Et je pense que sa politique économique de surcharge d'impôts est très dangereuse pour nos forces économiques. Très dangereuse. Et je pense qu'il faut le censurer. Et je le dis au Rassemblement National. Tou…
« Non. Je pense que ce gouvernement est un artifice. On ne fait que gagner du temps. Je pense qu'il faut le censurer. Je pense que, sur la sécurité et l'immigration, il ne veut pas prendre les vraies mesures, même si M. Rotaillot dit des choses très intéressantes et très pertinentes. Comme il reste soumis au système de l'Union européenne et notamment au pacte asile-migration qu'il a accepté et qu'il veut accélérer, il est prisonnier. Je pense que, sur la sécurité, il ne va pas assez loin. Et je pense que sa politique économique de surcharge d'impôts est très dangereuse pour nos forces économiques. Très dangereuse. Et je pense qu'il faut le censurer. Et je le dis au Rassemblement National. Toute politique du Rassemblement National qui vise à s'accommoder de ce gouvernement va lui revenir dans la figure, en effet, boomerang, car les Français attendent à une vraie divergence. »
Question 197Face aux experts du jeudi 7 novembre 2024
Il n'est pas du tout anti-vax. Bien sûr que si. Il l'a dit encore récemment. Mais c'est complètement fou. Et la campagne de... C'est la caricature française. Comment pouvez-vous me dire qu'il n'est pas anti-vax ?
Réponse à côté
Lisez le livre de Kennedy, vous ne l'avez jamais lu ? Lisez-le !
« Lisez le livre de Kennedy, vous ne l'avez jamais lu ? Lisez-le ! »
LCI · Face aux experts du jeudi 7 novembre 2024Vérifier à 9:31
Question 198Face aux experts du jeudi 7 novembre 2024
Kennedy, je précise, qui est en effet un homme qui s'est, depuis longtemps, engagé dans des théories, j'allais dire, complotistes, anti-vax. Mais ça, c'est ce que vous dites. Il est anti-vax ou il n'est pas anti-vax ?
Réponse à côté
Lisez le livre de Kennedy, vous ne l'avez jamais lu ? Lisez-le !
« Lisez le livre de Kennedy, vous ne l'avez jamais lu ? Lisez-le ! »
LCI · Face aux experts du jeudi 7 novembre 2024Vérifier à 9:31
Question 199Face aux experts du jeudi 7 novembre 2024
Je pense notamment en France. Est-ce que vous sentez ça arriver ?
Réponse à côté
Mais je le souhaite. Parce que pour moi, ce n'est pas du populisme. C'est la défense du peuple. Et c'est la démocratie. Est-ce qu'on peut continuer à avoir une submersion migratoire des Philippines, des Nicolas, assassinés par des clandestins ? Est-ce qu'on peut continuer à avoir des ouvriers, des usines qui ferment ? Est-ce qu'on peut continuer à donner des milliards à l'Ukraine, un régime corrompu, alors qu'on peut faire la paix ? Est-ce qu'on peut continuer avec une industrie pharmaceutique qui est en train d'acheter les autorités de contrôle ? Je me réjouis, par exemple, que Kennedy, parce que Trump a gagné, grâce à l'apport de Kennedy, je me réjouis qu'il y ait un grand ménage de fait…
« Mais je le souhaite. Parce que pour moi, ce n'est pas du populisme. C'est la défense du peuple. Et c'est la démocratie. Est-ce qu'on peut continuer à avoir une submersion migratoire des Philippines, des Nicolas, assassinés par des clandestins ? Est-ce qu'on peut continuer à avoir des ouvriers, des usines qui ferment ? Est-ce qu'on peut continuer à donner des milliards à l'Ukraine, un régime corrompu, alors qu'on peut faire la paix ? Est-ce qu'on peut continuer avec une industrie pharmaceutique qui est en train d'acheter les autorités de contrôle ? Je me réjouis, par exemple, que Kennedy, parce que Trump a gagné, grâce à l'apport de Kennedy, je me réjouis qu'il y ait un grand ménage de fait dans l'industrie pharmaceutique des États-Unis. »
LCI · Face aux experts du jeudi 7 novembre 2024Vérifier à 8:36
Question 200Face aux experts du jeudi 7 novembre 2024
Je pense notamment à des programmes, peut-être, qui seraient très à droite, qui commencent peut-être à satisfaire une partie du RN, notamment. Est-ce que vous aussi, vous dites aujourd'hui, il y a certaines mesures qui vont dans le bon sens ?
Réponse directe
Non. Je pense que ce gouvernement est un artifice. On ne fait que gagner du temps. Je pense qu'il faut le censurer. Je pense que, sur la sécurité et l'immigration, il ne veut pas prendre les vraies mesures, même si M. Rotaillot dit des choses très intéressantes et très pertinentes. Comme il reste soumis au système de l'Union européenne et notamment au pacte asile-migration qu'il a accepté et qu'il veut accélérer, il est prisonnier. Je pense que, sur la sécurité, il ne va pas assez loin. Et je pense que sa politique économique de surcharge d'impôts est très dangereuse pour nos forces économiques. Très dangereuse. Et je pense qu'il faut le censurer. Et je le dis au Rassemblement National. Tou…
« Non. Je pense que ce gouvernement est un artifice. On ne fait que gagner du temps. Je pense qu'il faut le censurer. Je pense que, sur la sécurité et l'immigration, il ne veut pas prendre les vraies mesures, même si M. Rotaillot dit des choses très intéressantes et très pertinentes. Comme il reste soumis au système de l'Union européenne et notamment au pacte asile-migration qu'il a accepté et qu'il veut accélérer, il est prisonnier. Je pense que, sur la sécurité, il ne va pas assez loin. Et je pense que sa politique économique de surcharge d'impôts est très dangereuse pour nos forces économiques. Très dangereuse. Et je pense qu'il faut le censurer. Et je le dis au Rassemblement National. Toute politique du Rassemblement National qui vise à s'accommoder de ce gouvernement va lui revenir dans la figure, en effet, boomerang, car les Français attendent à une vraie divergence. »
BFMTV · "Il y avait douze enfants enfermés dans cette voiture": Nicolas Dupont-Aignan, maire de Yerres, revient sur l'inspection chaotique d'assistantes maternelles hors la loiVérifier à 1:28
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« Elles nous disent d'abord l'absence totale de sang-froid, de civisme, etc. Et puis surtout qu'on est dans un état de pénurie. Mais c'est fou. Là aussi, on me traite souvent de souverainiste, de nationaliste. Mais je regarde beaucoup ce qui se passe à l'étranger. Et quand je vois qu'en Italie, 50% des foyers sont climatisés et en France 25, je me dis quand même qu'on n'est pas plus bête que les Italiens. Mais simplement, on a eu des gouvernements et une oligarchie complètement vérolée par l'idéologie verte. Et cette idéologie verte délirante, d'ailleurs complètement incohérente, qui nous parle de réchauffement climatique depuis 20 ans, et qui nous interdit d'avoir des climatiseurs. Parce que c'est ça la réalité. C'est que si vous regardez les textes de l'État, si vous regardez les normes, à aucun moment, il n'y a aucune personne dans l'appareil d'État qui a voulu briser le tabou. Moi, je veux briser le tabou. Dans ma ville, hier, on a lancé un grand plan de climatisation. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 2:34
« On a fait une maison des jeunes il y a quelques années. Elle est climatisée. Tous les jeunes étaient très bien. Mais vous n'imaginez pas la résistance quand je dis qu'il faut climatiser toutes les écoles. On me dit que ce n'est pas bien. Mais pas bien de quoi ? On chauffe en hiver. On ne peut pas climatiser en été. On a une énergie décarbonée. L'électricité nucléaire. Mais qu'est-ce qu'on attend ? C'est une idéologie. C'est ça le plus grave. Dans tout l'appareil d'État, à tous les niveaux. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 3:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités10 juin 2026 au 22 juil. 2026 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, attention. En fait, il y a eu plusieurs inspections du département. Puisque nous, nous avions signalé un conflit entre deux assistantes maternelles, un parent qui avait retiré son enfant. Donc, on avait signalé au département de l'Essonne. Il y avait eu des inspections. Simplement, à chaque inspection, sans doute, la personne dissimulait les enfants dans le garage. Et il a fallu que la police municipale vienne. Et j'avais donné des instructions en disant, mais vous restez, vous ne bougez pas. C'est pas possible. Et si on n'avait pas eu cette police municipale honnêtement opiniâtre, au point que la personne se plaignait, nous accusant d'autoritarisme, eh bien, on n'aurait jamais découvert ça. Ça veut dire que non seulement ces personnes avaient une activité illégale, mais ce qui est scandaleux, c'est qu'elles ont mis en danger des bébés pour cacher leur activité. »
BFMTV · "Il y avait douze enfants enfermés dans cette voiture": Nicolas Dupont-Aignan, maire de Yerres, revient sur l'inspection chaotique d'assistantes maternelles hors la loiVérifier à 1:28Voir 2 autres passages
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 36 observations40 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Au premier tour de scrutin, les Français doivent avoir le choix. Et je pense qu'en votant pour moi, ils ont l'assurance que les problèmes seront traités. Tandis que si on fait à nouveau semblant, comme on fait les autres, Sarkozy, Macron, les autres, en disant on va tout faire, mais on reste dans un système où on ne décide pas. Vous savez, vous avez parlé du film De Gaulle, qui croyait en De Gaulle, un membre, alors je ne me prends pas pour De Gaulle, rassurez-vous. Mais ce que je veux dire, c'est qu'il faut que les Français abordent l'élection présidentielle sans regarder les sondages. Qu'ils regardent ce qu'ils ont dans... Je voudrais que les Français, à un moment, se disent, j'ai le pouvoir de changer les choses au premier tour, je vais tout casser. Je vais aller voter d'abord, parce qu'il y en a beaucoup qui ne votent plus. Et ne regardez pas les sondages, votez pour celui qui peut changer les choses. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 17:05Voir 2 autres passages
« Moi, je remarque ça, je ne sais pas. Mais je remarque une chose, c'est que les médias français n'ont parlé de ça qu'après les élections municipales. C'est curieux, hein ? Avant, on n'en a pas parlé. Bon, très peu. Je remarque ensuite que moi, dans ma ville aillère, dont je suis maire et dont j'ai été maire longtemps, et à Olivier Clodon ensuite, eh bien, qu'est-ce qui s'est passé ? C'est que nous, on a titularisé. On paye bien les animateurs. On les suit. On a des animateurs dans les centres de loisirs exceptionnels. Donc, vous faites la vérification avant ? Ils ont fait des vérifications. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 10:38
« Au premier tour de scrutin, les Français doivent avoir le choix. Et je pense qu'en votant pour moi, ils ont l'assurance que les problèmes seront traités. Tandis que si on fait à nouveau semblant, comme on fait les autres, Sarkozy, Macron, les autres, en disant on va tout faire, mais on reste dans un système où on ne décide pas. Vous savez, vous avez parlé du film De Gaulle, qui croyait en De Gaulle, un membre, alors je ne me prends pas pour De Gaulle, rassurez-vous. Mais ce que je veux dire, c'est qu'il faut que les Français abordent l'élection présidentielle sans regarder les sondages. Qu'ils regardent ce qu'ils ont dans... Je voudrais que les Français, à un moment, se disent, j'ai le pouvoir de changer les choses au premier tour, je vais tout casser. Je vais aller voter d'abord, parce qu'il y en a beaucoup qui ne votent plus. Et ne regardez pas les sondages, votez pour celui qui peut changer les choses. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités10 juin 2026 au 3 juil. 2026 · 16 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et je dirai partout en France et je serai candidat pour leur dire vous ne pourrez rien faire si vous ne devenez pas libre. Levez-vous. Et on peut tout à fait sortir de l'Union européenne et reconstruire avec nos voisins une Europe qui marche. Le danger, ce n'est pas de sortir, c'est de rester et de mourir à petit feu. Et d'ailleurs, je vois que M. Le Maire, comme incroyable, le monsieur qui a signé tous les traités, il nous dit aujourd'hui rien ne marche. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 14:11Voir 2 autres passages
« Ça prouve quand même quelque chose. C'est qu'on dit Dupont-Aignan, il est fou, il veut sortir de l'Union. Mais celui qui nous a mis dans la difficulté, aujourd'hui, il dit ça ne marche pas. Donc, est-ce qu'il n'y a pas un moment où les Français doivent reprendre leur destin en main ? Eh bien, je suis là pour cela. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 14:40
« Parce qu'on a une déferlante migratoire et on est dans un pays quand même particulier qui dit tout d'un coup, immigration zéro. Mais si déjà, on divisait par 5, comme je propose, passer de 500 000 à 100 000, de manière réaliste, rapide, ce ne serait pas mieux que de dire immigration zéro et de jamais le faire ? Et comment vous vous y prenez alors pour passer de 500 000 à 100 000 ? C'est très simple et très compliqué. Mais ça passe par un préalable. Et c'est le sens de ma candidature. C'est le sens de mon livre. C'est que si on continue à obéir à Van der Leyen, à être dans l'Union européenne comme elle l'est, on ne fera rien, rien en termes de sécurité, rien en termes d'immigration, rien en termes d'agriculture, rien en termes d'industrie. Et le sens, le seul sens de ma candidature, c'est de dire aux Français, reprenez votre liberté. Reprenons notre liberté. Je veux que le président de Bruxelles, qui décide de tout, et les dirigeants français, qui sont devenus soumis, je veux vraiment le dire, le président de la République, aujourd'hui, il est sur le siège passager de la voiture. Qui a le volant ? Ce n'est pas le président de la République française. C'est la technocratie européenne. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 42 observations50 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Elles nous disent d'abord l'absence totale de sang-froid, de civisme, etc. Et puis surtout qu'on est dans un état de pénurie. Mais c'est fou. Là aussi, on me traite souvent de souverainiste, de nationaliste. Mais je regarde beaucoup ce qui se passe à l'étranger. Et quand je vois qu'en Italie, 50% des foyers sont climatisés et en France 25, je me dis quand même qu'on n'est pas plus bête que les Italiens. Mais simplement, on a eu des gouvernements et une oligarchie complètement vérolée par l'idéologie verte. Et cette idéologie verte délirante, d'ailleurs complètement incohérente, qui nous parle de réchauffement climatique depuis 20 ans, et qui nous interdit d'avoir des climatiseurs. Parce que c'est ça la réalité. C'est que si vous regardez les textes de l'État, si vous regardez les normes, à aucun moment, il n'y a aucune personne dans l'appareil d'État qui a voulu briser le tabou. Moi, je veux briser le tabou. Dans ma ville, hier, on a lancé un grand plan de climatisation. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 2:34Voir 2 autres passages
« Cet homme a défendu quand même, il faut que les Français sachent, Thomas Bonnet, cet homme a été ministre des Finances pendant 9 ans, 8 ans et demi. Il a défendu tous les budgets. Il a signé tous les budgets. Il les a défendus. Il a fait 1 000 milliards de dettes et il vient pérorer sur vos plateaux pour dire aux Français qu'il faut changer. Mais c'est lui qui doit partir. Mais il devrait avoir honte. S'il était une caissière de supermarché qui a piqué dans la caisse, pas piqué parce que... Il n'y a pas récupéré. Il n'est pas pour lui. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 15:12
« si une caissière a perdu 100 euros dans sa caisse, vous croyez qu'elle reste et qu'elle va pérorer à une émission de télévision ? Non mais il y a un moment, on est où dans ce pays ? 1 000 milliards, Bruno Le Maire ? Alors, Kiff nous donne pas de leçons, sincèrement. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 17 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, ce n'est pas la même chose, mais je ne veux pas rentrer dans ces détails. Moi, j'attends le verdict. Et ce que je dis, juste, c'est que les Français doivent s'emparer de la présidentielle sans écouter les médias, désolé, sans écouter les sondages, mais écouter leur cœur, leur raison. Ils ont tout entre les mains. Mais quand est-ce qu'ils vont réagir ? Je dis aux Français, relevez-vous, réagissez, vous avez tout. On peut tout bouleverser, on peut tout changer, on peut redresser le pays, c'est possible. Mais bon Dieu, à un moment, relevez-vous, quoi. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 18:48Voir 2 autres passages
« Non, ce n'est pas la même chose, mais je ne veux pas rentrer dans ces détails. Moi, j'attends le verdict. Et ce que je dis, juste, c'est que les Français doivent s'emparer de la présidentielle sans écouter les médias, désolé, sans écouter les sondages, mais écouter leur cœur, leur raison. Ils ont tout entre les mains. Mais quand est-ce qu'ils vont réagir ? Je dis aux Français, relevez-vous, réagissez, vous avez tout. On peut tout bouleverser, on peut tout changer, on peut redresser le pays, c'est possible. Mais bon Dieu, à un moment, relevez-vous, quoi. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 18:48
« Donc, c'est possible. Oui, mais ils n'ont pas voulu payer à Paris. Voilà la réalité. Ils n'ont pas voulu contrôler. Donc, il y a un moment. Ce que je veux dire aux Français, d'une manière générale, qu'on voit les Canadaires, qu'on voit la climatisation, qu'on voit... On peut faire des choses. Ce n'est pas vrai de dire qu'on ne peut rien faire. Simplement, on a des incapables qui dirigent le pays depuis tant d'années. Ça ne peut pas durer. Et il y a des choix budgétaires. Plutôt que d'aider, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 8 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50Voir 2 autres passages
« Deux tiers des enfants, des jeunes qui sont dans des centres de rétention, vous savez pour les mineurs, ce n'est pas une vraie prison, deux tiers sont passés par l'aide sociale à l'enfance. Donc c'est l'école du crime. Et on comprend pourquoi. Donc on devrait avoir un grand plan, plutôt qu'une loi sur l'euthanasie, on devrait avoir un plan. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 9:42
« Je veux un référendum. Car je pense qu'au sommet de l'échelle des peines, il y a un moment où il faut mettre un interdit. Et puis, je pense surtout qu'il faut revoir tout le système carcéral pour faire comme aux Pays-Bas, en Angleterre. Parce qu'il y a des solutions ailleurs. Aux Pays-Bas, dès la première délit, le jeune a une petite peine de prison. Peine courte, immédiate. Dans un établissement adapté, bien sûr. Et on s'aperçoit que les prisons se vident. Nous, il faut 50 actes de délinquance avant qu'il y ait une sanction. Il ne faut pas s'étonner qu'il y ait cette dérive. Mais il n'y a pas que ça. Il y a le problème de l'aide sociale à l'enfance, qui est complètement défaillante. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités10 juin 2026 au 3 juil. 2026 · 28 observations31 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. Alors, ça veut dire rétablir la chaîne pénale. J'ai proposé 18 mesures, allant d'ailleurs de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis, la suppression des peines alternatives. La construction de places de prison. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:58Voir 2 autres passages
« Et moi, je m'engage comme candidat à l'élection présidentielle à organiser un référendum sur cette loi. Parce que c'est une loi de mort. Ce n'est pas possible d'accepter ça dans un pays comme le nôtre. Ce n'est pas possible. En tout cas, moi, je n'accepterai jamais. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:20
« Elles nous disent d'abord l'absence totale de sang-froid, de civisme, etc. Et puis surtout qu'on est dans un état de pénurie. Mais c'est fou. Là aussi, on me traite souvent de souverainiste, de nationaliste. Mais je regarde beaucoup ce qui se passe à l'étranger. Et quand je vois qu'en Italie, 50% des foyers sont climatisés et en France 25, je me dis quand même qu'on n'est pas plus bête que les Italiens. Mais simplement, on a eu des gouvernements et une oligarchie complètement vérolée par l'idéologie verte. Et cette idéologie verte délirante, d'ailleurs complètement incohérente, qui nous parle de réchauffement climatique depuis 20 ans, et qui nous interdit d'avoir des climatiseurs. Parce que c'est ça la réalité. C'est que si vous regardez les textes de l'État, si vous regardez les normes, à aucun moment, il n'y a aucune personne dans l'appareil d'État qui a voulu briser le tabou. Moi, je veux briser le tabou. Dans ma ville, hier, on a lancé un grand plan de climatisation. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 35 observations37 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Une organisation différente. Je pense que l'État doit reprendre en main la protection de nos enfants. Il faut retirer au département. Il faut que ce soit uniforme sur l'ensemble du pays. Et il faut mettre un vrai contrôle. Il n'y a pas de contrôle. Vous savez que les proxénètes rôdent autour des foyers de l'enfance. C'est ça la France d'aujourd'hui. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 10:04Voir 2 autres passages
« Une organisation différente. Je pense que l'État doit reprendre en main la protection de nos enfants. Il faut retirer au département. Il faut que ce soit uniforme sur l'ensemble du pays. Et il faut mettre un vrai contrôle. Il n'y a pas de contrôle. Vous savez que les proxénètes rôdent autour des foyers de l'enfance. C'est ça la France d'aujourd'hui. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 10:04
« Je veux un référendum. Car je pense qu'au sommet de l'échelle des peines, il y a un moment où il faut mettre un interdit. Et puis, je pense surtout qu'il faut revoir tout le système carcéral pour faire comme aux Pays-Bas, en Angleterre. Parce qu'il y a des solutions ailleurs. Aux Pays-Bas, dès la première délit, le jeune a une petite peine de prison. Peine courte, immédiate. Dans un établissement adapté, bien sûr. Et on s'aperçoit que les prisons se vident. Nous, il faut 50 actes de délinquance avant qu'il y ait une sanction. Il ne faut pas s'étonner qu'il y ait cette dérive. Mais il n'y a pas que ça. Il y a le problème de l'aide sociale à l'enfance, qui est complètement défaillante. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 7:53
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50Voir 2 autres passages
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:16
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 11 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Parce qu'on a une déferlante migratoire et on est dans un pays quand même particulier qui dit tout d'un coup, immigration zéro. Mais si déjà, on divisait par 5, comme je propose, passer de 500 000 à 100 000, de manière réaliste, rapide, ce ne serait pas mieux que de dire immigration zéro et de jamais le faire ? Et comment vous vous y prenez alors pour passer de 500 000 à 100 000 ? C'est très simple et très compliqué. Mais ça passe par un préalable. Et c'est le sens de ma candidature. C'est le sens de mon livre. C'est que si on continue à obéir à Van der Leyen, à être dans l'Union européenne comme elle l'est, on ne fera rien, rien en termes de sécurité, rien en termes d'immigration, rien en termes d'agriculture, rien en termes d'industrie. Et le sens, le seul sens de ma candidature, c'est de dire aux Français, reprenez votre liberté. Reprenons notre liberté. Je veux que le président de Bruxelles, qui décide de tout, et les dirigeants français, qui sont devenus soumis, je veux vraiment le dire, le président de la République, aujourd'hui, il est sur le siège passager de la voiture. Qui a le volant ? Ce n'est pas le président de la République française. C'est la technocratie européenne. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 11:55Voir 2 autres passages
« Il faut sortir de l'Union européenne. Mais attention, pas pour s'échapper, mais pour la reconstruire. Ce que je veux, c'est une Europe des nations libres, souveraines, qui travaillent ensemble sur de vrais projets d'avenir comme on a fait avec Airbus. Il faut le faire dans quantité de domaines. Mais il faut arrêter d'obéir à des bureaucrates non élus à Bruxelles, sous influence d'ailleurs étrangère, et qui nous paralysent. Nous sommes dans une prison. Et je le prouve dans mon livre. Je vais vous donner un autre exemple. Je regardais ce matin, ça y est, les centrales nucléaires, vous savez qu'on a un programme d'EPR. Eh bien, la Commission européenne veut nous interdire de le faire. Ça fait un an que c'est bloqué. Ça veut dire qu'on n'est même pas capable de construire une centrale nucléaire sans demander l'autorisation à Bruxelles. Mais vous croyez que Pierre Mesmer, Pierre Mesmer, Pompidou et Giscard ont créé le programme nucléaire en demandant l'autorisation à des bureaucrates à Bruxelles ? »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 13:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Sud Radio · Nicolas Dupont-Aignan - "Ukraine : Donald Trump remet la raison au cœur des États-Unis"Vérifier à 16:22
Sud Radio · Nicolas Dupont-Aignan - "Ukraine : Donald Trump remet la raison au cœur des États-Unis"Vérifier à 1:27
Sud Radio · Nicolas Dupont-Aignan - "Ukraine : Donald Trump remet la raison au cœur des États-Unis"Vérifier à 1:57
Sud Radio · Nicolas Dupont-Aignan - "Ukraine : Donald Trump remet la raison au cœur des États-Unis"Vérifier à 21:35
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 17:05
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 11:55
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 15:49
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 11:05
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 7:53
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 2:34
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:16
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50