Président de Debout la France, député de l'Essonne·DLF
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Nicolas Dupont-Aignan — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
19 sept. 2025 au 3 juil. 2026
Questions
344
Entretiens
20
Sources
20
Heures analysées
11,1 h
Répartition sur 344 questions évaluables
Réponse directe
181
Réponse partielle
53
Réponse à côté
102
Refus explicite
8
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 176 à 200 sur 344
Question 176Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien Politique
Et on va en parler de ça. Votre position sur dedans ou dehors ?
Réponse directe
Voilà. Voilà, parce qu'on m'accuse. Je sais ce qui se passe, c'est qu'il y a beaucoup de gens qui disent « Ouais, Dupont-Aignan, il n'est pas très fiable parce qu'en fait, il ne veut pas quitter. » Mais je prends une image horrible. Mais je pense que c'est la seule valable. Une femme qui est... qui fait l'objet de violences conjugales. Elle n'a pas à partir de chez elle. Elle a chassé le mari violent. Et jusqu'à maintenant, c'est la femme qui s'en va. Et les nouvelles lois et tout ce qu'on essaye de faire, c'est que ce soit le salaud qui s'en aille. Bon. Eh bien, moi, je veux la même chose pour l'Europe. Ce n'est pas la France de partir. Nous sommes européens. Nous avons le droit d'être eur…
« Voilà. Voilà, parce qu'on m'accuse. Je sais ce qui se passe, c'est qu'il y a beaucoup de gens qui disent « Ouais, Dupont-Aignan, il n'est pas très fiable parce qu'en fait, il ne veut pas quitter. » Mais je prends une image horrible. Mais je pense que c'est la seule valable. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien Politique
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
« Une femme qui est... qui fait l'objet de violences conjugales. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien PolitiqueVérifier à 43:28
« Elle n'a pas à partir de chez elle. Elle a chassé le mari violent. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien PolitiqueVérifier à 43:35
Question 177interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerview
vous trouvez que les fumeurs de cannabis n'élèvent pas le niveau ?
Réponse à côté
j'estime qu'on met en danger notre jeunesse et je pense qu'il y a d'autres choses à faire vous avez le droit de penser ce que vous voulez et j'estime qu'un responsable public n'a pas à accompagner ou à favoriser ce type de pratique et c'est normal mais je ne suis pas favorable non plus vous allez supprimer l'alcool et le tabac quand vous serez président ? ça ne sera pas la prohibition rassurez-vous
« j'estime qu'on met en danger notre jeunesse et je pense qu'il y a d'autres choses à faire »
youtube.com · interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerviewVérifier à 53:29Voir 2 autres passages
« et j'estime qu'un responsable public n'a pas à accompagner ou à favoriser ce type de pratique »
youtube.com · interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerviewVérifier à 53:45
« et c'est normal mais je ne suis pas favorable non plus vous allez supprimer l'alcool et le tabac quand vous serez président ? ça ne sera pas la prohibition rassurez-vous »
youtube.com · interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerviewVérifier à 53:55
Question 178Entretien exceptionnel : Nicolas Dupont-Aignan, Gilbert Collard : La justice est-elle indépendante ?
Comment on corrige ça ?
Réponse directe
C'est ce que j'allais dire Si on va un peu plus loin J'allais dire qu'on peut se croire indépendant En étant complètement prisonnier d'une idéologie Donc c'est ce qui se passe On peut avoir le sentiment d'une parfaite honnêteté Dès l'instant où on est prisonnier d'une idéologie Tout à fait Je veux dire, un individu qui est convaincu Religieusement par exemple Et qui applique Intégralement sa religion Il n'a pas le sentiment d'être malhonnête D'accord ? C'est un peu pareil avec l'idéologie Alors, il faut vraiment On l'a demandé depuis longtemps Les propositions de loi ont été rejetées chaque fois Il faut complètement dépolitiser la magistrature
« C'est ce que j'allais dire Si on va un peu plus loin J'allais dire qu'on peut se croire indépendant En étant complètement prisonnier d'une idéologie Donc c'est ce qui se passe On peut avoir le sentiment d'une parfaite honnêteté Dès l'instant où on est prisonnier d'une idéologie Tout à fait Je veux dire, un individu qui est convaincu Religieusement par exemple Et qui applique Intégralement sa religion Il n'a pas le sentiment d'être malhonnête D'accord ? C'est un peu pareil avec l'idéologie Alors, il faut vraiment On l'a demandé depuis longtemps Les propositions de loi ont été rejetées chaque fois Il faut complètement dépolitiser la magistrature »
youtube.com · Entretien exceptionnel : Nicolas Dupont-Aignan, Gilbert Collard : La justice est-elle indépendante ?Vérifier à 9:30
Question 179Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politique
Et il y a plusieurs scandales à venir, notamment la fermeture de Bosch à Rodez en ce moment. Ça, ça va faire beaucoup, beaucoup, beaucoup de mal, beaucoup de mal. Je voulais qu'on reparle rapidement et après on réembrayera sur le thème de la présidentielle et les différentes lignes de votre programme, Nicolas Dupont-Aignan. Je voulais qu'on parle notamment sur plusieurs vidéos que vous avez faites, notamment à l'Assemblée nationale, où vous avez carrément dit que le Parlement, c'était autodissous suite à la prolongation de l'état d'urgence sanitaire. On en est où aujourd'hui ?
Réponse directe
Dans tous les domaines sanitaires, on vit sous un régime d'exception. Le Parlement est fermé. Quand je dis ça, on me dit mais ce n'est pas vrai. Mais si, dans toutes les questions sanitaires et même très larges, le Parlement est fermé. Le gouvernement peut, sur ordonnance, modifier le droit du travail. Le gouvernement peut, sur ordonnance, vous interdire de sortir de chez vous. Le gouvernement a tous les pouvoirs jusqu'au 1er juin, avec possibilité, par un seul vote, de prolonger jusqu'au 31 décembre. Ça veut dire que l'Assemblée est fermée dans les domaines qui concernent les libertés individuelles. C'est fou ce qui se passe. Et vous croyez que ça les émeut tous ? Non, ils se sont habitués…
« Dans tous les domaines sanitaires, on vit sous un régime d'exception. Le Parlement est fermé. Quand je dis ça, on me dit mais ce n'est pas vrai. Mais si, dans toutes les questions sanitaires et même très larges, le Parlement est fermé. Le gouvernement peut, sur ordonnance, modifier le droit du travail. Le gouvernement peut, sur ordonnance, vous interdire de sortir de chez vous. Le gouvernement a tous les pouvoirs jusqu'au 1er juin, avec possibilité, par un seul vote, de prolonger jusqu'au 31 décembre. Ça veut dire que l'Assemblée est fermée dans les domaines qui concernent les libertés individuelles. C'est fou ce qui se passe. Et vous croyez que ça les émeut tous ? Non, ils se sont habitués. Ils se sont habitués, c'est tellement facile. Ce qui fait qu'aujourd'hui, vous pouvez avoir un conseil de défense où il n'y a aucun compte rendu officiel. Il n'y a personne qui décide de votre liberté de sortir, d'aller et de venir. Personne ne peut dire où on en est. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politiqueVérifier à 21:15
Question 180interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerview
Est-ce que vous pensez que... Les valeurs de France Terre d'Accueil vont pouvoir résister à un influx massif ?
Réponse à côté
Ah non, mais attendez. Quand je parle de valeurs, je ne parlais pas de ça précisément. On parle de ça, là. Mais là, oui, je sais de quoi vous parlez. Je vais vous dire. Je dis toujours, je l'ai dit à plusieurs interviews, si j'étais président de la République, là, la première chose que j'installerais dans mon bureau, c'est une carte d'Afrique et la carte du Maghreb. Et là aussi, je suis stupéfait de la myopie ou de l'influence de l'Afrique. De l'inconscience. Le premier défi géopolitique, c'est le doublement de la population africaine dans les 30 ans qui viennent. Il n'y a jamais eu un choc démographique dans l'histoire des hommes aussi fort en aussi peu de temps. Si vous regardez. Et quand…
« Ah non, mais attendez. Quand je parle de valeurs, »
youtube.com · interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerviewVérifier à 12:09Voir 2 autres passages
« je ne parlais pas de ça précisément. On parle de ça, là. Mais là, oui, je sais de quoi vous parlez. Je vais vous dire. Je dis toujours, je l'ai dit à plusieurs interviews, si j'étais président de la République, là, la première chose que j'installerais dans mon bureau, c'est une carte d'Afrique et la carte du Maghreb. »
youtube.com · interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerviewVérifier à 12:12
« Et là aussi, je suis stupéfait de la myopie ou de l'influence de l'Afrique. De l'inconscience. Le premier défi géopolitique, c'est le doublement de la population africaine dans les 30 ans qui viennent. Il n'y a jamais eu un choc démographique dans l'histoire des hommes aussi fort en aussi peu de temps. Si vous regardez. Et quand on connaît la situation de l'Afrique, de la Méditerranée, le problème de l'Europe, il n'y a pas besoin de s'appeler Einstein pour comprendre qu'une zone de haute pression et une zone de basse pression, ça fait un orage. Et là, c'est la brasse coulée. On se demande d'ailleurs ce qu'ils se disent dans les sommets européens à la con. »
Question 181Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin Direct
Vous pensez que les Français meurent d'amour pour les onze candidats à la présidence de la République ?
Réponse à côté
Je vais vous amener un remède de confiance. Oui. D'un type qui a 15 fois moins de moyens financiers. Oui. 15 fois moins d'antennes. Oui, pas ici. Pas ici, c'est sûr. Eh bien regardez, entre Le Pen, Fillon, je suis en tête sur tous les baromètres de confiance. 41% le dernier, 32% Le Pen, 27% Fillon. Ça c'est IFOP, Harris, BVA, Ipsos, on cite jamais ces chiffres. On cite toujours les sondages, parce que les sondages, c'est de l'auto-anticipation. Je veux que les Français se libèrent de la tyrannie, de la tyrannie du système, et votent selon leur cœur. Alors si c'est un auto-anticipation, ils votent que moi. Très bien. Je m'incline. Mais qu'on ne vote pas en fonction d'un pseudo-vote utile, co…
« Je vais vous amener un remède de confiance. Oui. D'un type qui a 15 fois moins de moyens financiers. Oui. 15 fois moins d'antennes. Oui, pas ici. Pas ici, c'est sûr. Eh bien regardez, entre Le Pen, Fillon, je suis en tête sur tous les baromètres de confiance. 41% le dernier, 32% Le Pen, 27% Fillon. Ça c'est IFOP, Harris, BVA, Ipsos, on cite jamais ces chiffres. On cite toujours les sondages, parce que les sondages, c'est de l'auto-anticipation. Je veux que les Français se libèrent de la tyrannie, de la tyrannie du système, et votent selon leur cœur. Alors si c'est un auto-anticipation, ils votent que moi. Très bien. Je m'incline. Mais qu'on ne vote pas en fonction d'un pseudo-vote utile, construit par un système qui est en train de voler la présidentielle aux Français. Français, réveillez-vous. »
youtube.com · Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin DirectVérifier à 14:23
Question 182Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin Direct
Mes confiances, mes mêmes confiances, mes confiances, leur honnêteté, leur... je ne sais pas, non. Non mais je vous dis ça parce que les Français s'interrogent. Vous savez pourquoi je n'ai pas confiance ?
Réponse directe
Mais ils ont raison. Mais vous savez pourquoi ? Vous savez pourquoi je n'ai pas confiance ? Non, pourquoi ? Parce que j'ai été trompé à plusieurs reprises. C'est tout. Quand vous avez été trompé à plusieurs reprises, est-ce que vous êtes assez con pour recommencer ? C'est tout. On se moque de moi, mes collaborateurs ne veulent plus que je dise cette phrase. Oui. Alors je vais quand même la dire parce que je suis moi-même et je dis ce que je pense. Ici on est... Je dis toujours ce que je pense. Quand vous allez dans un restaurant qui vous intoxique, qui vous empoisonne, est-ce que vous ramenez votre famille le lendemain ? Et bien les Français se font avoir par le vote utile, par l'ambiance g…
« Mais ils ont raison. Mais vous savez pourquoi ? Vous savez pourquoi je n'ai pas confiance ? Non, pourquoi ? Parce que j'ai été trompé à plusieurs reprises. C'est tout. Quand vous avez été trompé à plusieurs reprises, est-ce que vous êtes assez con pour recommencer ? C'est tout. On se moque de moi, mes collaborateurs ne veulent plus que je dise cette phrase. Oui. Alors je vais quand même la dire parce que je suis moi-même et je dis ce que je pense. Ici on est... Je dis toujours ce que je pense. Quand vous allez dans un restaurant qui vous intoxique, qui vous empoisonne, est-ce que vous ramenez votre famille le lendemain ? Et bien les Français se font avoir par le vote utile, par l'ambiance générale. Chaque élection a revoté pour des gens qui ont abîmé le pays. Non pas qu'ils soient mauvais peut-être en eux-mêmes, mais qui ont cédé face à un système financier international, face à des intérêts, face à une Union européenne qui n'est pas la bonne Europe. On peut construire autre chose quand même. Je veux rétablir la liberté de la France, c'est-à-dire le droit du peuple français à disposer de lui-même. Je suis gaulliste parce que De Gaulle s'est battu, vous savez, pour tous les peuples de la Terre. Pas seulement pour le peuple français. Le droit du peuple français à disposer de lui-même, c'est la démocratie. Nous ne sommes plus vraiment en démocratie, Jean-Jacques Bourdin. »
youtube.com · Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin DirectVérifier à 15:49
Question 183interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerview
Je leur laisse le choix. Benoît Hamon, il est corrompu ?
Réponse à côté
Écoutez, soit ils sont incapables, soit ils sont corrompus. C'est tellement évident. D'ailleurs, je crois qu'on les surestime souvent. Il suffit d'aller leur serrer la main. On les surestime. Donc, pendant ces... Attendez, je veux finir un point là-dessus. Vous me dites qu'on a du temps. C'est vous, il n'y a pas de problème. Non, mais c'est important. Parce que si on ne comprend pas les personnes, si on ne comprend pas les personnes et le jeu, la manière dont ça se passe, je pense qu'on n'a pas la bonne thérapie. En fait, souvent, je pense que on voit des complots de la corruption partout. Non, il y en a certains qui tirent leurs épingles du jeu. Mais eux sont pris dans un espèce de tourbil…
« Écoutez, soit ils sont incapables, soit ils sont corrompus. C'est tellement évident. D'ailleurs, je crois qu'on les surestime souvent. Il suffit d'aller leur serrer la main. On les surestime. Donc, pendant ces... Attendez, je veux finir un point là-dessus. Vous me dites qu'on a du temps. C'est vous, il n'y a pas de problème. Non, mais c'est important. Parce que si on ne comprend pas les personnes, si on ne comprend pas les personnes et le jeu, la manière dont ça se passe, je pense qu'on n'a pas la bonne thérapie. En fait, souvent, je pense que on voit des complots de la corruption partout. Non, il y en a certains qui tirent leurs épingles du jeu. Mais eux sont pris dans un espèce de tourbillon d'événements. Avec le problème de la dictature médiatique, avec le problème des intérêts tout basiques, avec le problème de la course au suffrage, avec le problème du manque de culture historique. C'est-à-dire qu'il n'y a pas un responsable, il n'y a pas un... Vous voyez, il y a une espèce d'enchaînement néfaste. Et c'est ça qui est terrible. Et moi, ma plus grave interrogation, quand j'ai des moments de doute, parce que je suis un être humain comme les autres, c'est de me dire comment dans un système médiatique de l'événementiel, du zapping, du spectacle... Et ce n'est pas que la faute des journalistes. Il y a des journalistes très bien, contrairement à ce qu'on dit. Comment dans cette espèce de... Non mais il y en a. Il y a des gens, je peux vous dire, j'en connais qui sont... Comment vous faites pour vous informer ? Comment je fais pour m'informer ? Je m'informe... Je suis très curieux. Je crois que c'est ma force. En tout cas, ça explique ma révolte. C'est que je suis très curieux de tout. Je m'informe beaucoup. J'étais longtemps très papivore. C'est-à-dire que j'aimais beaucoup lire de tout. Les journaux, partout, des petites... Parfois des petites nouvelles. Internet est une mine. Et surtout, j'ai un réseau d'informateurs très particulier. Je crois que je suis un des seuls hommes politiques à ce point à avoir sur mes mails des trucs très bizarres de partout. Quand je dis très bizarres, ça peut être une Madame Michu qui est au faim, des policiers qui m'envoient des trucs marrants, des... des gens très différents, des chefs d'entreprise, des responsables associatifs. J'aime bien l'information éclectique. Même mes collaborateurs se plaignent en disant que je perds du temps à m'informer trop différemment. Mais moi, je pense que c'est une richesse. De ne pas être prisonnier... C'est ma terreur. De ne pas être prisonnier d'une seule source d'information, de son propre milieu social, de son propre... Ça a été le secret de ma réussite dans ma ville, je crois. Dans ma ville, ça surprend toujours, c'est que je suis extrêmement bien informé de tout par des gens différents. Ça peut être le... le concierge du coin d'une résidence qui a un rapport direct avec moi. Ça peut être le gardien d'un stade. Et c'est des liens humains, sympa. Et ils m'ont sauvé des dizaines de fois. La petite information qui vous dit, attention monsieur le maire, là, vous déconnez. Vous vous service déconne, ou j'ai entendu ça. Vous voyez, cette espèce d'ouverture. Ça, je pense, c'est très important. Et les milieux sociaux français sont trop canalisés, cloisonnés. Le problème de la France, c'est cette absence de... C'est marrant, ils parlent tout le temps de diversité et d'identité. De respect des identités, machin et tout. Il n'y a pas plus homogène, centralisé, fermé à l'évolution du monde. »
youtube.com · interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerviewVérifier à 18:16
Question 184Nicolas Dupont-Aignan : L'interview face cachée (Présidentielle 2022)
On est donc sur un émoji. C'est une carte, vous le voyez. Derrière cet émoji se trouve une carte qu'on va découvrir ensemble. C'est en l'occurrence, ce n'est pas une carte, c'est plus une carte satellite. Déjà, est-ce que vous reconnaissez cette île ?
Réponse directe
Je mettrai les islamistes condamnés pour terrorisme. Ils iront faire un petit séjour là-bas, ça leur fera du bien.
« Je mettrai les islamistes condamnés pour terrorisme. Ils iront faire un petit séjour là-bas, ça leur fera du bien. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : L'interview face cachée (Présidentielle 2022)Vérifier à 23:53
Question 185interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerview
Qu'est-ce qui a fait perdre ça à la France ?
Réponse directe
En partie, ses dirigeants, ses trahisons, et puis un assoupissement aussi collectif. Donc mon boulot, c'est de réveiller les Français, de leur dire, attention, l'histoire ne repasse pas les plats éternellement. 40 ans de légèreté, de désinvolture, ça se paye cher. Et je n'ai pas envie que mes enfants soient les habitants d'un pays de seconde zone. Ça se paye comment ? C'est quoi un pays de seconde zone ? C'est un pays qui n'est plus libre. C'est un pays qui n'est pas fort. C'est un pays qui n'est pas juste. La France, pour moi, elle doit être libre, forte et juste. C'est ça la France. C'est la France que j'aime en tout cas. Moi, mon ambition, si on peut dire, c'est une belle ambition. C'est…
« En partie, ses dirigeants, ses trahisons, et puis un assoupissement aussi collectif. Donc mon boulot, c'est de réveiller les Français, de leur dire, attention, l'histoire ne repasse pas les plats éternellement. »
youtube.com · interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerviewVérifier à 0:59Voir 2 autres passages
« 40 ans de légèreté, de désinvolture, ça se paye cher. Et je n'ai pas envie que mes enfants soient les habitants d'un pays de seconde zone. Ça se paye comment ? C'est quoi un pays de seconde zone ? C'est un pays qui n'est plus libre. »
youtube.com · interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerviewVérifier à 1:14
« C'est un pays qui n'est pas fort. C'est un pays qui n'est pas juste. La France, pour moi, elle doit être libre, forte et juste. C'est ça la France. C'est la France que j'aime en tout cas. »
youtube.com · interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerviewVérifier à 1:32
Question 186Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien Politique
C'est mon terme. Un ultimatum ?
Réponse directe
C'est un ultimatum. C'est exactement... Là, j'ai compris. On change les règles. D'accord. On change les règles. On change le contrat de mariage où on se barre. Voilà. D'accord. C'est ça. Et après, on propose un référendum français sur ça ? Et référendum là-dessus, ce que j'avais dit. Mais vous avez raison, je l'ai mal... Vous voyez comme quoi on apprend toujours de chaque... Je marque parce que ultimatum, c'est le terme. En fait, c'est le bon terme. Ultimatum. Pourquoi ? Parce que... Il ne faut pas oublier que les choses changent aussi dans les autres pays. Le départ de la Grande-Bretagne est très positif parce que... Imaginez que demain, l'Italie et la France s'en aillent. Moi, vous savez,…
« C'est un ultimatum. C'est exactement... Là, j'ai compris. On change les règles. D'accord. On change les règles. On change le contrat de mariage où on se barre. Voilà. D'accord. C'est ça. Et après, on propose un référendum français sur ça ? Et référendum là-dessus, ce que j'avais dit. Mais vous avez raison, je l'ai mal... Vous voyez comme quoi on apprend toujours de chaque... Je marque parce que ultimatum, c'est le terme. En fait, c'est le bon terme. Ultimatum. Pourquoi ? Parce que... Il ne faut pas oublier que les choses changent aussi dans les autres pays. Le départ de la Grande-Bretagne est très positif parce que... Imaginez que demain, l'Italie et la France s'en aillent. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien PolitiqueVérifier à 59:11Voir 2 autres passages
« Moi, vous savez, je pense qu'en fait, paradoxalement, ceux qui étaient pour un fric si dur, c'était l'objet du débat avec Philippot ou avec Asselineau, n'avaient pas finalement confiance dans le poids de la France. Moi, je me suis persuadé que moi, président de la République, désolé de le dire, comme ça, dans le contexte actuel, à partir du moment où je le veux vraiment, je propose quelque chose, je n'applique plus, j'avais dit, on contrôle nos frontières, on n'applique plus sur les services publics, on n'applique plus sur le travail détaché, on n'applique plus sur les délocalisations et sur l'immigration. Je peux vous dire qu'à Bruxelles, ça va réfléchir. Mais la Commission, elle va tomber comme un château de cartes. Elle n'existe plus. Le jour où la France dit stop, ça n'existe plus, la Commission. Et donc, c'est un manque de confiance en nous, surtout dans le contexte italien d'aujourd'hui. Donc, c'est pour ça que moi, je ne voudrais pas, c'est exactement l'image horrible que j'ai citée tout à l'heure, c'est la femme qui n'a pas confiance assez en elle. Elle est la maîtresse de maison. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien PolitiqueVérifier à 59:49
Question 187Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politique
C'est pour ça que j'ai voulu qu'on commence l'émission là-dessus. Parce que l'AstraZeneca, la suspension par Emmanuel Macron qu'il annonce, c'est quand même gravissime. C'est-à-dire qu'au moment où le chef de l'État fait marche arrière, alors que, je le répète, Jean Castex, hier soir, sur Twitch, face à Samuel Etienne, dit absolument le contraire. Donc, on marche un peu sur la tête. C'est un peu ce dont j'ai l'impression. Je voulais qu'on parle du pass sanitaire, Nicolas Dupont-Aignan, l'Union européenne, Thierry Breton. Comment ça nous l'a lancé, le pass sanitaire ?
Réponse directe
Je combattrai de toutes mes forces, jusqu'au bout de ma vie, cette espèce de fichage numérique scandaleux, inefficace. Il est scandaleux parce que, bien évidemment, cela veut dire que nous deviendrons tous fichés pour aller au cinéma, au restaurant, se déplacer. Or, libre à chacun de faire ce qu'il veut. C'est en fait… Si vous y réfléchissez, c'est une sorte de délire de maîtrise de tout. En fait, il croit tout maîtriser. C'est une sorte d'orgueil absolu et puis de gagne-pain pour toute l'industrie du numérique, pour tous les cabinets de conseil, pour tous ces vautours qui pillent l'Europe. Voilà la réalité. Donc, ce pass ne peut pas marcher. Il est absurde sur le plan sanitaire. Il ne sert…
« Je combattrai de toutes mes forces, jusqu'au bout de ma vie, cette espèce de fichage numérique scandaleux, inefficace. Il est scandaleux parce que, bien évidemment, cela veut dire que nous deviendrons tous fichés pour aller au cinéma, au restaurant, se déplacer. Or, libre à chacun de faire ce qu'il veut. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politiqueVérifier à 7:06Voir 1 autre passage
« C'est en fait… Si vous y réfléchissez, c'est une sorte de délire de maîtrise de tout. En fait, il croit tout maîtriser. C'est une sorte d'orgueil absolu et puis de gagne-pain pour toute l'industrie du numérique, pour tous les cabinets de conseil, pour tous ces vautours qui pillent l'Europe. Voilà la réalité. Donc, ce pass ne peut pas marcher. Il est absurde sur le plan sanitaire. Il ne sert à rien. Alors, le seul point où il peut servir, il faut être honnête, c'est pour les passages des frontières et les avions. Aujourd'hui, c'est le bordel parce que les gens montrent un test, une sorte d'application pour que les tests soient formalisés d'un pays à l'autre et qu'il n'y ait pas aux douanes ou aux frontières des files d'attente. Moi, j'ai pris un avion récemment, c'était le bordel. C'était pas écrit dans la même langue. Enfin bon. On peut imaginer… On peut imaginer, à la rigueur, quelque chose de plus simple pour les compagnies aériennes, parce qu'il ne faut pas non plus être hostile au progrès. Si on peut numériser un document, bon. Mais l'appliquer pour circuler dans un pays, moi, je ne sais pas si les Français acceptent ça, c'est Vichy sans les Allemands, quoi. Oui. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politiqueVérifier à 9:27
Question 188ENTRETIEN AVEC NICOLAS DUPONT-AIGNAN - @dupontaignannicolas
On a déjà le titre ?
Réponse à côté
Ah bon et bien on a déjà la sortie c'est une petite exclusivité Non mais si vous voulez c'est terrible de voir parce qu'on nous a expliqué on m'a expliqué 100 fois il y a un moment il faut être honnête moi j'étais dans l'idée qu'on va réformer l'Union européenne de l'intérieur je l'ai défendu donc je ne vais pas le nier mais aujourd'hui ce n'est plus possible ils s'attaquent à nos libertés ils nous engagent vers la guerre et ils piétinent les intérêts de la France point et on est minoritaire donc quand Bardella ou les autres nous disent oui oui mais on arrive on arrive on est de plus en plus fort mais non on est minoritaire dans cette structure A27 parce que structurellement il y a plus de…
« Ah bon et bien on a déjà la sortie c'est une petite exclusivité Non mais si vous voulez c'est terrible de voir parce qu'on nous a expliqué on m'a expliqué 100 fois il y a un moment il faut être honnête moi j'étais dans l'idée qu'on va réformer l'Union européenne de l'intérieur je l'ai défendu donc je ne vais pas le nier mais aujourd'hui ce n'est plus possible ils s'attaquent à nos libertés ils nous engagent vers la guerre et ils piétinent les intérêts de la France point et on est minoritaire donc quand Bardella ou les autres nous disent oui oui mais on arrive on arrive on est de plus en plus fort mais non on est minoritaire dans cette structure A27 parce que structurellement il y a plus de pays qui voudront s'approvisionner ailleurs à bon marché de produits dégueulasses plutôt que de prendre des produits français ou même polonais d'ailleurs j'ai appris au salon d'ailleurs il faut quand même savoir on nous dit il n'y a pas beaucoup de tonnes de viande qui vont venir du Brésil 400 millions de poulets par an les 198 000 tonnes de poulets ça fait comme a-t-on dit alors il faut vérifier 400 millions de tonnes tous les écolos de service là 400 millions de poulets oui c'est ça le maïs ils m'ont raconté le maïs brésilien 77 produits pesticides, engrais interdits en Europe sont déversés 77 sur le maïs brésilien 77 donc on est en pleine schizophrénie voilà on est en pleine et monsieur Jadot qu'est-ce qu'il fout tous ces gens là on est en schizophrénie politique et voilà donc et ce qui se passe avec l'agriculture se passe sur l'industrie aux voitures électriques si vous regardez »
youtube.com · ENTRETIEN AVEC NICOLAS DUPONT-AIGNAN - @dupontaignannicolasVérifier à 40:15Voir 2 autres passages
« j'ajoute dernier point personne ne parle de la décision du premier ministre espagnol de régularisation d'un million 500 000 au départ 1 million de clandestins en Espagne avec des critères extrêmement souples notamment le critère du casier judiciaire vierge est devenu une simple déclaration sur l'honneur on fait bien les attestations »
youtube.com · ENTRETIEN AVEC NICOLAS DUPONT-AIGNAN - @dupontaignannicolasVérifier à 44:27
« il faut quand même bien voir ce que ça veut dire aussi en terme d'immigration ça veut dire 1 million de personnes régularisées en Espagne qui vont venir en France une partie par définition puisque nous avons le système social le plus généreux mais je ne sais pas si on réalise ce que ça veut dire rien, je n'ai pas vu une ligne dans les journaux c'est à dire qu'on arrive dans un degré de silence sur les enjeux absolument sidérant j'avoue que je ne pouvais pas croire un jour »
Question 189Nicolas Dupont-Aignan : L'interview face cachée (Présidentielle 2022)
C'est en l'occurrence un tweet de Marine Le Pen en 2017. Déclaration commune de Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan. En effet, après le premier tour, vous aviez rejoint Marine Le Pen. Elle vous avait promis le poste de Premier ministre en cas de victoire au second tour face à Emmanuel Macron. Qu'est-ce qui a changé depuis cette photo ?
Réponse directe
Rien de particulier. J'ai choisi au second tour. On me ressort toujours cette photo. Quand Valérie Pécresse, Xavier Bertrand et les autres ont choisi Emmanuel Macron au second tour, on ne leur sort pas toujours la même photo. Je suis le seul à faire un choix. Je suis le seul à faire un choix que je pense cohérent et courageux. Je n'étais pas toujours d'accord avec Marine Le Pen. J'avais des points de différence. Et d'ailleurs, je l'avais dit. J'avais d'ailleurs même dit au mois de mai lors du meeting commun que je resterais moi-même, gaulliste. Mais entre Macron et Le Pen, j'ai fait comme tous les Français. Il y en a 10 millions, un peu plus de 10 millions qui ont choisi Marine Le Pen, d'au…
« Rien de particulier. J'ai choisi au second tour. On me ressort toujours cette photo. Quand Valérie Pécresse, Xavier Bertrand et les autres ont choisi Emmanuel Macron au second tour, on ne leur sort pas toujours la même photo. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : L'interview face cachée (Présidentielle 2022)Vérifier à 0:43Voir 1 autre passage
« Je suis le seul à faire un choix. Je suis le seul à faire un choix que je pense cohérent et courageux. Je n'étais pas toujours d'accord avec Marine Le Pen. J'avais des points de différence. Et d'ailleurs, je l'avais dit. J'avais d'ailleurs même dit au mois de mai lors du meeting commun que je resterais moi-même, gaulliste. Mais entre Macron et Le Pen, j'ai fait comme tous les Français. Il y en a 10 millions, un peu plus de 10 millions qui ont choisi Marine Le Pen, d'autres qui avaient choisi Macron. Et ce qui est surprenant d'ailleurs en France, c'est que ça paraît curieux. En fait, on ne m'a jamais pardonné. Non, vous étiez le seul. Oui, mais parce qu'on n'a jamais compris que quand il y a un second tour, il faut choisir. J'aurais dû me planquer, rester dans mon coin, dire je ne sais pas. Vous le referiez cette année ? Mais je n'espère pas parce que je pense que ce ne sera pas ça. Vous pensez que ce sera quoi ? Et je pense qu'il y aura un autre second tour avec des gens différents. Voilà, mais je ne referais pas pareil. Sans doute parce que j'ai vu que ça n'avait pas été compris toujours. Parce qu'on est dans un... C'est un pays curieux en fait, où on n'a pas le droit de penser ce qu'on pense. Il y a une sorte de pensée unique, terrible. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : L'interview face cachée (Présidentielle 2022)Vérifier à 0:57
Question 190Entretien avec Nicolas Dupont-Aignan
Question d'Alex que je vais reprendre qui nous dit quel est le rôle de la religion dans votre projet, la laïcité, comment on la gère ?
Réponse directe
C'est très simple. Il faut séparer la religion de l'exercice du pouvoir. Nous sommes un État laïque. Ça veut dire que la sphère de la religion est de la sphère privée. C'est la sphère privée de chaque individu. Ça ne veut pas dire qu'on nie les phénomènes religieux ou agnostiques ou laïques ou athées. Simplement, c'est une affaire privée. Et l'État est le dirigeant politique qui doit mettre de côté les questions religieuses. Sinon, on n'en sortira jamais. Voilà, ça y est. Voilà. On a une petite panne d'électricité
« C'est très simple. Il faut séparer la religion de l'exercice du pouvoir. Nous sommes un État laïque. Ça veut dire que la sphère de la religion est de la sphère privée. C'est la sphère privée de chaque individu. Ça ne veut pas dire qu'on nie les phénomènes religieux ou agnostiques ou laïques ou athées. Simplement, c'est une affaire privée. Et l'État est le dirigeant politique qui doit mettre de côté les questions religieuses. Sinon, on n'en sortira jamais. Voilà, ça y est. Voilà. On a une petite panne d'électricité »
youtube.com · Entretien avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 25:29
Question 191Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien Politique
Est-ce que vous ne pensez pas, vous, en tant que président de parti, que les gens vont mettre finalement une partie des gens vont mettre dans le même sac le politique en disant « il nous ment, il nous ment, il y en a marre, il nous ment. » D'ailleurs, c'est ce qui remonte depuis les Gilets jaunes, Nicolas Dupagnan, vous le savez mieux que moi. Mais bien sûr. Comment on fait
Réponse directe
en tant que président de parti ? C'est très difficile. C'est très difficile parce que tout le monde nous met dans le même sac. D'abord parce qu'on ne nous entend pas aussi. Donc, ne nous entendons pas, c'est quand même difficile d'exprimer un point de vue différent. Et puis, la parole politique est complètement discréditée. D'ailleurs, même parfois la parole rationnelle n'est plus que des énormités toujours. C'est-à-dire qu'on ne peut pas non plus dire, je ne peux pas faire comme je ne peux pas dire non plus que le gouvernement a tort sur tous les sujets. Parfois, il y a des quelques paroles qui sont de bon sens dans un îlot d'incohérence. Voilà. Donc, l'enjeu, c'est de reconstruire une par…
« en tant que président de parti ? C'est très difficile. C'est très difficile parce que tout le monde nous met dans le même sac. D'abord parce qu'on ne nous entend pas aussi. Donc, ne nous entendons pas, c'est quand même difficile d'exprimer un point de vue différent. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien PolitiqueVérifier à 29:44Voir 2 autres passages
« Et puis, la parole politique est complètement discréditée. D'ailleurs, même parfois la parole rationnelle »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien PolitiqueVérifier à 29:57
« n'est plus que des énormités toujours. C'est-à-dire qu'on ne peut pas non plus dire, je ne peux pas faire comme je ne peux pas dire non plus que le gouvernement a tort sur tous les sujets. Parfois, il y a des quelques paroles qui sont de bon sens dans un îlot d'incohérence. Voilà. Donc, l'enjeu, c'est de reconstruire une parole politique en essayant d'être le plus franc possible, d'être le plus honnête possible, de dire ce qu'on pense. Moi, j'essaye de faire ça modestement, mais si je n'ai pas l'effet de seuil médiatique qui permet de passer au-delà des réseaux sociaux où on a progressé beaucoup, »
Question 192Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien Politique
Vous voyez ?
Réponse directe
ça n'a pas été clair peut-être là-dessus et c'est peut-être parce que c'est une pensée trop complexe, mais moi, je pense, ce que j'avais proposé à la présidentielle et je n'ai jamais changé d'avis aux européennes, mais peut-être que je n'ai pas été clair, c'était exactement ce qu'a fait le général de Gaulle sur l'OTAN, c'est-à-dire, on propose un projet de réforme à nos voisins, c'est-à-dire un nouveau traité, on l'a même publié. Soit les nouveaux voisins l'acceptent, soit on s'en va et on fait un référendum. Donc, je dirais, mais je ne suis pas, ça je maintiens, pour dire on s'en va tout de suite pour deux raisons. Parce que, d'abord, si on peut transformer par un rapport de force, pourquo…
« ça n'a pas été clair peut-être là-dessus et c'est peut-être parce que c'est une pensée trop complexe, mais moi, je pense, ce que j'avais proposé à la présidentielle et je n'ai jamais changé d'avis aux européennes, mais peut-être que je n'ai pas été clair, c'était exactement ce qu'a fait le général de Gaulle sur l'OTAN, c'est-à-dire, on propose un projet de réforme à nos voisins, c'est-à-dire un nouveau traité, on l'a même publié. Soit les nouveaux voisins l'acceptent, soit on s'en va et on fait un référendum. Donc, je dirais, mais je ne suis pas, ça je maintiens, pour dire on s'en va tout de suite pour deux raisons. Parce que, d'abord, si on peut transformer par un rapport de force, pourquoi pas essayer ? Et si on ne le peut pas, à ce moment-là, les Français assumeront leur Frexit parce que ce sera en connaissance de cause, parce que les autres ont refusé. Mais moi, je n'ai pas à voir les torts. Et c'est aussi une petite différence conceptuelle, c'est que je pense que les Français ne veulent pas d'un Frexit sec. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien PolitiqueVérifier à 57:55Voir 1 autre passage
« Les Français voudraient qu'on change l'Union européenne. Donc, moi, je propose qu'on essaye de la changer, mais sur une ligne très claire. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien PolitiqueVérifier à 58:48
Question 193interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerview
C'est mal barré ?
Réponse à côté
En 2012, ce n'était pas si mauvais. 2%, un peu moins de 2%. J'étais à 0% dans les sondages. Personne ne me connaissait. Il y a quand même eu plus de 600 000 personnes, qui ont été mettre le bulletin dans l'urne d'un type qui était inconnu et à qui on prédisait l'échec absolu. Ça ne m'a pas découragé. On a construit un mouvement politique. Aux européennes, on a fait 4%. Au régional, j'ai fait 6,5% en Ile-de-France. Là, les sondages nous donnent entre 2 et 8%. Les sondages, ils ne valent rien. Et la seule question que je me pose, c'est, est-ce que tu fais... Tu fais, toi, tout ce que tu dois faire pour ton pays. J'ai le privilège, parce que je considère que c'est un privilège, d'être député d…
« En 2012, ce n'était pas si mauvais. »
youtube.com · interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerviewVérifier à 2:09Voir 2 autres passages
« 2%, un peu moins de 2%. J'étais à 0% dans les sondages. Personne ne me connaissait. Il y a quand même eu plus de 600 000 personnes, qui ont été mettre le bulletin dans l'urne d'un type qui était inconnu et à qui on prédisait l'échec absolu. »
youtube.com · interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerviewVérifier à 2:13
« Ça ne m'a pas découragé. On a construit un mouvement politique. Aux européennes, on a fait 4%. Au régional, j'ai fait 6,5% en Ile-de-France. Là, les sondages nous donnent entre 2 et 8%. Les sondages, ils ne valent rien. »
youtube.com · interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerview
Question 194Entretien avec Nicolas Dupont-Aignan qui annonce son soutien à Marine Le Pen - France2
Avez-vous fait votre choix ?
Réponse à côté
Je voudrais dire qu'il y a près de 2 millions de Français qui m'ont fait confiance, comme gaulliste, humaniste, avec un beau projet patriotique de redressement national. J'aurais pu, très sincèrement, faire comme beaucoup de personnalités politiques, se laver les mains du second tour. Mon intérêt personnel, c'est de faire ça. L'intérêt de mon parti, c'est de faire cela. Mon parti, d'ailleurs, n'a jamais donné de consigne de vote. Mais je pense que... La France est à la croisée des chemins. Je pense que notre pays est très mal parti. A vécu 5 ans terribles avec François Hollande. Et je pense qu'Emmanuel Macron est un Hollande puissance 10, fabriqué par des intérêts financiers, par des intérê…
« Je voudrais dire qu'il y a près de 2 millions de Français qui m'ont fait confiance, comme gaulliste, humaniste, avec un beau projet patriotique de redressement national. J'aurais pu, très sincèrement, faire comme beaucoup de personnalités politiques, se laver les mains du second tour. »
youtube.com · Entretien avec Nicolas Dupont-Aignan qui annonce son soutien à Marine Le Pen - France2Vérifier à 0:28Voir 2 autres passages
« Mon intérêt personnel, c'est de faire ça. L'intérêt de mon parti, c'est de faire cela. Mon parti, d'ailleurs, n'a jamais donné de consigne de vote. »
youtube.com · Entretien avec Nicolas Dupont-Aignan qui annonce son soutien à Marine Le Pen - France2Vérifier à 0:47
« Mais je pense que... La France est à la croisée des chemins. »
youtube.com · Entretien avec Nicolas Dupont-Aignan qui annonce son soutien à Marine Le Pen - France2Vérifier à 0:56
Question 195Entretien avec Nicolas Dupont-Aignan qui annonce son soutien à Marine Le Pen - France2
Donc, Nicolas Dupont-Aignan, votre choix se porte sur Marine Le Pen ?
Réponse directe
J'ai beaucoup réfléchi. J'ai vu d'ailleurs les leaders des Républicains qui ont très choqué le peuple de droite après avoir combattu M. Macron, leur allié. Tous ceux qui ont échoué en France depuis 30 ans sont avec M. Macron. Et c'est bien normal, puisqu'il veut poursuivre la même politique. Alors, en face, il y a Mme Le Pen. Et j'y viens. Je l'ai vue. Parce que je me suis dit, j'ai deux solutions. Soit je me lave les mains de l'avenir de mon pays, et je n'ai jamais fait ça dans ma vie politique. J'ai quitté l'UMP quand le référendum de l'Union européenne a été annoncé. J'ai quitté l'UMP quand le référendum de l'Union européenne a été annoncé. J'ai quitté l'UMP quand le référendum de l'Unio…
« J'ai beaucoup réfléchi. J'ai vu d'ailleurs les leaders des Républicains qui ont très choqué le peuple de droite après avoir combattu M. Macron, leur allié. Tous ceux qui ont échoué en France depuis 30 ans sont avec M. Macron. Et c'est bien normal, puisqu'il veut poursuivre la même politique. Alors, en face, il y a Mme Le Pen. Et j'y viens. Je l'ai vue. Parce que je me suis dit, j'ai deux solutions. Soit je me lave les mains de l'avenir de mon pays, et je n'ai jamais fait ça dans ma vie politique. J'ai quitté l'UMP quand le référendum de l'Union européenne a été annoncé. J'ai quitté l'UMP quand le référendum de l'Union européenne a été annoncé. J'ai quitté l'UMP quand le référendum de l'Union européenne a été annoncé. J'ai toujours fait prévaloir une idée de la France, la mienne, celle que j'aime. Et j'ai dit, je ne peux pas appeler à voter Mme Le Pen sans la voir et sans discuter avec elle d'un projet de gouvernement. Donc vous avez passé un accord de gouvernement avec Marine Le Pen ? Et sans voir si Marine Le Pen veut élargir sa majorité, accueillir dans un vrai partenariat, dans une alliance, dans une alliance d'égolistes, humanistes, et faire évoluer son projet. »
youtube.com · Entretien avec Nicolas Dupont-Aignan qui annonce son soutien à Marine Le Pen - France2Vérifier à 1:27Voir 2 autres passages
« Et j'y vais y venir. Je vais y venir. Et nous avons beaucoup discuté cette semaine. J'ai pris mon temps. J'ai consulté à deux reprises mon conseiller national. Qui n'a pas tranché. Si, qui a tranché. Et qui m'a donné mandat de faire aboutir cette négociation. Et nous avons signé un accord de gouvernement avec une évolution de son programme, avec des éclaircissements, des réfléchissements, et même des ajouts de mon programme présidentiel. Car l'enjeu, c'est pas de me porter sur Mme Le Pen. L'enjeu, c'est de sauver la France. »
youtube.com · Entretien avec Nicolas Dupont-Aignan qui annonce son soutien à Marine Le Pen - France2Vérifier à 2:34
« vous souhaitez la victoire de Marine Le Pen ? J'annonce officiellement que je soutiendrai Marine Le Pen, que je ferai campagne même avec elle, sur un projet de gouvernement élargi. Et j'annonce aussi que nous avons, et je le dis aux Français qui viennent notamment de la droite, qui sont trahis par les leaders de droite, que nous avons l'occasion de mettre fin à une cassure absurde entre les patriotes et les républicains. Et j'insiste sur un point, M. Delahousse, parce que c'est absolument vital pour l'avenir du pays, si l'on veut le redresser, c'est qu'il faut cette alliance. Mon parti, par exemple, Debout la France, continuera aux prochaines législatives, aura des candidats partout. Les Français auront le choix. Et ils n'auront pas de candidats Front National face à eux ? Non, c'est pas vrai. C'est une question. Il y aura des candidats Debout la France face à des candidats Front National. C'est-à-dire que les Français conserveront le choix entre deux patriotismes, comme ils l'ont eu au premier tour de la présidentielle, mais c'est qu'au second tour, là où il y a le choix entre continuer une politique de délocalisation, de régression sociale, de pouvoir des banques, de pouvoir d'une Europe absurde qui nous appauvrit, j'offre avec Mme Le Pen, je pense, »
Question 196Entretien avec Nicolas Dupont-Aignan
Et sur la crise, justement, il y a aussi des pays en guerre. On pense notamment à ce qui se passe en Syrie, en Irak. Quelle est votre position, notamment vis-à-vis de Vladimir Poutine, vis-à-vis de Bachar Al-Assad ?
Réponse directe
J'ai un avis de bon sens. C'est que si la France et les États-Unis n'avaient pas été à la remorque de l'Arabie Saoudite et du Qatar, et si la France et l'Arabie Saoudite avaient regardé les choses en face, nous n'aurions pas eu l'État islamique, nous n'aurions pas laissé d'ailleurs la Russie mettre du jeu, et nous n'aurions pas laissé Assad mettre du jeu comme aujourd'hui. Donc, ma position est très simple. On a fait la connerie, ils ont fait la connerie, les Américains, de Saddam Hussein. On a vu le résultat. Heureusement, Chirac avait évité cela. Nicolas Sarkozy et François Fillon ont fait la connerie d'éliminer Kadhafi. On a créé un foyer de l'État islamique et de désordre au nord de l'A…
« J'ai un avis de bon sens. C'est que si la France et les États-Unis n'avaient pas été à la remorque de l'Arabie Saoudite et du Qatar, et si la France et l'Arabie Saoudite avaient regardé les choses en face, nous n'aurions pas eu l'État islamique, nous n'aurions pas laissé d'ailleurs la Russie mettre du jeu, et nous n'aurions pas laissé Assad mettre du jeu comme aujourd'hui. Donc, ma position est très simple. On a fait la connerie, ils ont fait la connerie, les Américains, de Saddam Hussein. On a vu le résultat. Heureusement, Chirac avait évité cela. Nicolas Sarkozy et François Fillon ont fait la connerie d'éliminer Kadhafi. On a créé un foyer de l'État islamique et de désordre au nord de l'Afrique en Libye. Et en Syrie, ils ont voulu faire la même chose. Et heureusement, les Russes ont empêché la catastrophe. Mais on a quand même laissé prospérer l'État islamique uniquement parce qu'on n'a pas voulu se fâcher avec l'Arabie Saoudite et le Qatar. Alors, je demande un rééquilibrage pour éliminer l'État islamique et ensuite trouver une solution de paix en Syrie. »
youtube.com · Entretien avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 20:03Voir 1 autre passage
« On a vu des cartes assez récemment. Mais c'est révoltant. Il y a un ministre israélien qui a dit récemment qu'en six mois, l'affaire de l'État islamique pourrait être réglée si les États-Unis et l'Europe le voulaient. Donc ça veut bien dire qu'on ne fera pas les criminels, les assassins des trottoirs de Paris. On fait semblant. On fait semblant. Et il serait peut-être temps d'éliminer cet abcès. Pour autant, ça ne suffira pas. Et les problèmes du Moyen-Orient sont suffisamment complexes. Je ne pense pas qu'il y ait une personne qui ait la capacité de tout faire. »
youtube.com · Entretien avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 21:17
Question 197interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerview
vous les gardez combien de temps ?
Refus explicite
vous savez qu'ils étaient prévus pour une certaine durée qu'ils ont été allongés que certains parlent de 20 ans en plus je ne suis pas un expert là dessus il faudra voir en temps utile donc nucléaire vous avez pas plus creusé que ça ? et si on a creusé ne me demandez pas de faire ce que personne ne peut faire
« vous savez qu'ils étaient prévus pour une certaine durée qu'ils ont été allongés que certains parlent de 20 ans en plus je ne suis pas un expert là dessus il faudra voir en temps utile »
youtube.com · interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerviewVérifier à 42:09Voir 1 autre passage
« donc nucléaire vous avez pas plus creusé que ça ? et si on a creusé ne me demandez pas de faire ce que personne ne peut faire »
youtube.com · interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerviewVérifier à 42:37
Question 198Nicolas Dupont-Aignan : L'interview face cachée (Présidentielle 2022)
Donc la règle n'est pas la bonne selon vous ?
Réponse directe
Elle n'est pas appliquée. J'ai 0,5% de temps d'antenne sur France Inter. Monsieur Roussel, dont le candidat aux européennes a fait beaucoup moins que moi, a 10 fois plus de temps d'antenne que moi. Donc je veux dire que j'ai les réseaux sociaux. Je reviens sur les réseaux sociaux. C'est très important. Pourquoi ? Parce que ça me permet de parler librement. Pas du tout, oui. Mais ça se fait. C'est le dernier mois parce qu'il y a eu zéro pendant 11 mois. Je n'ai jamais un journal télévisé sur France 2. Je n'ai jamais une grande émission. Donc non, il y a une telle inégalité de traitement entre ceux qui sont choisis, adoubés par le système et ceux qui sont recalés par le système que, heureusem…
« Elle n'est pas appliquée. J'ai 0,5% de temps d'antenne sur France Inter. Monsieur Roussel, dont le candidat aux européennes a fait beaucoup moins que moi, a 10 fois plus de temps d'antenne que moi. Donc je veux dire que j'ai les réseaux sociaux. Je reviens sur les réseaux sociaux. C'est très important. Pourquoi ? Parce que ça me permet de parler librement. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : L'interview face cachée (Présidentielle 2022)Vérifier à 6:05Voir 1 autre passage
« Pas du tout, oui. Mais ça se fait. C'est le dernier mois parce qu'il y a eu zéro pendant 11 mois. Je n'ai jamais un journal télévisé sur France 2. Je n'ai jamais une grande émission. Donc non, il y a une telle inégalité de traitement entre ceux qui sont choisis, adoubés par le système et ceux qui sont recalés par le système que, heureusement que j'ai les réseaux sociaux. Et s'il y a autant de gens sur les réseaux sociaux, ça prouve que ce que je dis peut intéresser. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : L'interview face cachée (Présidentielle 2022)Vérifier à 6:28
Question 199Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien Politique
du pognon, on a une alerte info qui dit qu'effectivement le Conseil a validé, mais à supprimer des notions sur le tracking, voilà. Donc, ça se vient de tomber à l'instant, vous voyez, c'est les joies du direct et du temps long. Je voudrais qu'on parle… Vous avez parlé de confiance tout à l'heure et c'est un thème que je voudrais aborder. Est-ce que vous ne pensez pas finalement que c'est le champ du signe aujourd'hui de la parole publique, de la parole politique avec les mensonges qu'on a entendus sur la crise du Corona de l'exécutif ?
Réponse partielle
en tant que président de parti ? C'est très difficile. C'est très difficile parce que tout le monde nous met dans le même sac. D'abord parce qu'on ne nous entend pas aussi. Donc, ne nous entendons pas, c'est quand même difficile d'exprimer un point de vue différent. Et puis, la parole politique est complètement discréditée. D'ailleurs, même parfois la parole rationnelle n'est plus que des énormités toujours. C'est-à-dire qu'on ne peut pas non plus dire, je ne peux pas faire comme je ne peux pas dire non plus que le gouvernement a tort sur tous les sujets. Parfois, il y a des quelques paroles qui sont de bon sens dans un îlot d'incohérence. Voilà. Donc, l'enjeu, c'est de reconstruire une par…
« en tant que président de parti ? C'est très difficile. C'est très difficile parce que tout le monde nous met dans le même sac. D'abord parce qu'on ne nous entend pas aussi. Donc, ne nous entendons pas, c'est quand même difficile d'exprimer un point de vue différent. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien PolitiqueVérifier à 29:44Voir 2 autres passages
« Et puis, la parole politique est complètement discréditée. D'ailleurs, même parfois la parole rationnelle »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien PolitiqueVérifier à 29:57
« n'est plus que des énormités toujours. C'est-à-dire qu'on ne peut pas non plus dire, je ne peux pas faire comme je ne peux pas dire non plus que le gouvernement a tort sur tous les sujets. Parfois, il y a des quelques paroles qui sont de bon sens dans un îlot d'incohérence. Voilà. Donc, l'enjeu, c'est de reconstruire une parole politique en essayant d'être le plus franc possible, d'être le plus honnête possible, de dire ce qu'on pense. Moi, j'essaye de faire ça modestement, mais si je n'ai pas l'effet de seuil médiatique qui permet de passer au-delà des réseaux sociaux où on a progressé beaucoup, »
Question 200interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerview
il y a des moyens quand même d'éviter ce qu'on voit lesquels ?
Réponse à côté
le trafic de drogue, on n'arrive pas à l'endiguer en France mais on n'arrive pas à l'endiguer parce qu'on a une justice laxiste on laisse des étrangers d'ailleurs en situation de poussée de France immédiatement on a une faiblesse vis-à-vis des trafiquants mais qui est incroyable vous connaissez la Suisse ? qui s'explique si je peux finir qui s'explique parce que certains gros bonnets doivent avoir des bonnes complicités politiques ? politiques, financières, etc. quand on voit ce que rapportent les mafias de la drogue dans le monde, on peut s'interroger non mais en revanche je reconnais une chose la Suisse sexuelle est hypocrite donc je ne suis pas dans un espèce de déni
« le trafic de drogue, on n'arrive pas à l'endiguer en France mais on n'arrive pas à l'endiguer parce qu'on a une justice laxiste on laisse des étrangers d'ailleurs en situation de poussée de France immédiatement on a une faiblesse vis-à-vis des trafiquants mais qui est incroyable vous connaissez la Suisse ? qui s'explique si je peux finir qui s'explique parce que certains gros bonnets doivent avoir des bonnes complicités politiques ? politiques, financières, etc. quand on voit ce que rapportent les mafias de la drogue dans le monde, on peut s'interroger »
youtube.com · interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerviewVérifier à 54:11
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
Voir 2 autres passages
« si une caissière a perdu 100 euros dans sa caisse, vous croyez qu'elle reste et qu'elle va pérorer à une émission de télévision ? Non mais il y a un moment, on est où dans ce pays ? 1 000 milliards, Bruno Le Maire ? Alors, Kiff nous donne pas de leçons, sincèrement. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 15:49
« On a fait une maison des jeunes il y a quelques années. Elle est climatisée. Tous les jeunes étaient très bien. Mais vous n'imaginez pas la résistance quand je dis qu'il faut climatiser toutes les écoles. On me dit que ce n'est pas bien. Mais pas bien de quoi ? On chauffe en hiver. On ne peut pas climatiser en été. On a une énergie décarbonée. L'électricité nucléaire. Mais qu'est-ce qu'on attend ? C'est une idéologie. C'est ça le plus grave. Dans tout l'appareil d'État, à tous les niveaux. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 3:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La colère parce qu'on a vécu une canicule en 2003. Et suite à cette canicule, vous vous souvenez qu'on a fait travailler les Français une journée de plus. En disant que ça va apporter 3 milliards par an pour aménager les EHPAD, pour les hôpitaux. Et puis en fait l'argent est parti dans le gouffre de la dépense publique. Et puis ils ont laissé les EHPAD mal équipés, sous-climatisés, les hôpitaux des fournaises. Donc ce qui est insupportable, du moins pour moi, mais je crois pour beaucoup de Français, c'est cette répétition des erreurs. Cette incapacité à anticiper quoi que ce soit. C'est quand même pas compliqué de climatiser un EHPAD. Mais qui porte la responsabilité de ces échecs ? Les gouvernements qui se sont succédés depuis 2003. En fait, si vous voulez, il n'y a jamais dans notre pays une politique de long terme. Mais regardez l'histoire des Canadaires. Je lisais ce matin, on a 12 Canadaires. On n'a pas été capable de les remplacer. Il y en a 21 en Espagne. Enfin quand même 18 en Italie. Mais c'est quoi ce pays ? C'est devenu quoi ? Et pourquoi les Français sont si déçus, désabusés ? C'est qu'ils ont l'impression qu'on n'est même pas capable de climatiser une chambre d'EHPAD. On n'est même pas capable d'acheter un Canadair. Mais on est un pays du quart monde. Ce n'est pas possible de fonctionner comme ça. Et alors il va faire son grand cinéma là, je ne sais pas, aujourd'hui, demain. Voilà, comme les autres. Vous parlez du président de la République ? Des deux là. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 0:32Voir 2 autres passages
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:16
« Tout le système judiciaire. Tous les magistrats ne pourront pas leur mettre correctement ? Non, bien évidemment que non. Il y a d'abord le sens des priorités. Quand vous pensez que la gendarmerie du Gers et le procureur de la République, sans doute, qu'on donnait des ordres, se sont davantage occupés des agriculteurs qui manifestaient que du détraqué sexuel qui érodait. Donc, il y a un problème de priorité. Il y a un problème de responsabilité des magistrats. Le conseil supérieur de la magistrature ne joue pas son rôle. C'est insupportable. Il y a un problème de moyens et c'est un problème central. Et je réclame depuis des années de mettre l'argent qu'il faut. Et ce sont des sommes dérisoires qui permettraient de régler le problème par rapport au gaspillage du pays. Et puis, il y a un problème d'échelle des peines. Et je le dis aujourd'hui, Laurence Ferrari, je pense qu'il faut rouvrir le débat par un référendum sur la peine de mort dans notre pays. Je le dis solennellement, pour les crimes qui touchent les enfants, la perpétuité réelle que nous propose le Premier ministre est à l'heure. Elle n'arrivera jamais. Elle n'est jamais mise en place. Et que la seule solution, c'est qu'il y a un débat. Et que les Français tranchent par référendum sur le rétablissement de la peine de mort. Mais bien évidemment, cette mesure très forte, tout à fait symbolique. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités11 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50Voir 2 autres passages
« Je sais, et c'est pourquoi je demande cette enquête qui est fondamentale. Mais en même temps, je ne vois pas en quoi Assad aurait eu intérêt aujourd'hui à faire cela. Et je remarque juste que c'est Daesh, les frères musulmans, Al-Qaïda et la Turquie qui ont applaudi les frappes de Trump. Je regrette qu'on ne se soit pas laissé quelques jours pour nous prouver ce qui s'est passé. Pourquoi refuser une enquête de l'ONU ? Une enquête indépendante. Il faut une enquête indépendante, c'est tout. Je ne suis ni pro-Russe... »
youtube.com · Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin DirectVérifier à 5:11
« Insuffisant ? Les industriels, quasiment zéro. Les industriels ne respectent rien. Puisque c'est l'Europe qui décide. Et les industriels ont acheté les lobbies. Les lobbies achètent l'Union européenne. Moi, je veux un pouvoir national. Et je peux vous dire, ça sera respecté. Et le quatrième point qui est fondamental, qui est concret, j'ai fait un rapport dessus, c'est le sauvetage de la Méditerranée. Parce qu'en faisant mon rapport sur la pollution des océans, avec une députée en marche d'ailleurs, on était deux à chaque bord, eh bien, j'ai découvert qu'il n'y avait absolument rien de fait sur la dépollution de la Méditerranée, aider les pays du Sud à construire des stations d'épuration, des égouts, parce que la Méditerranée est en train de crever. Et ça sera une mer morte, bourrée de plastique, dans 20 ans. Et ça, c'est possible. Il suffit de mettre X milliards, subventionner les stations d'épuration, le Caire, Alger, les grandes villes du Sud, améliorer celles du Nord, et on peut dépolluer en 50 ans la Méditerranée. Et ça coûte moins cher que toutes les éoliennes qu'on mettra et qui servent à rien. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack19 sept. 2025 au 3 juil. 2026 · 31 observations31 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. Alors, ça veut dire rétablir la chaîne pénale. J'ai proposé 18 mesures, allant d'ailleurs de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis, la suppression des peines alternatives. La construction de places de prison. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:58Voir 2 autres passages
« Cet homme a défendu quand même, il faut que les Français sachent, Thomas Bonnet, cet homme a été ministre des Finances pendant 9 ans, 8 ans et demi. Il a défendu tous les budgets. Il a signé tous les budgets. Il les a défendus. Il a fait 1 000 milliards de dettes et il vient pérorer sur vos plateaux pour dire aux Français qu'il faut changer. Mais c'est lui qui doit partir. Mais il devrait avoir honte. S'il était une caissière de supermarché qui a piqué dans la caisse, pas piqué parce que... Il n'y a pas récupéré. Il n'est pas pour lui. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 15:12
« On ne touche pas à un enfant. Le poids symbolique. Mais c'est exprès que je le propose. Et par référendum. Ne suffit pas, bien sûr. Je ne vais pas vous dire que le rétablissement de la peine de mort est la seule solution. Ce serait idiot. Parce que dans la Constitution. Je pense qu'il faut ce débat. Et puis, il faut ensuite mettre les moyens. J'insiste, Laurence Ferrari, sur cette question des moyens. Ce n'est pas pour disculper les magistrats. Parce qu'il y a eu des fautes. Mais s'attaquer, comme le fait de Gérald Darmanin, aux magistrats, pour se défausser de ses responsabilités, comme ministre Emmanuel Macron depuis dix ans, est assez pitoyable. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il faut sortir de l'Union européenne. Mais attention, pas pour s'échapper, mais pour la reconstruire. Ce que je veux, c'est une Europe des nations libres, souveraines, qui travaillent ensemble sur de vrais projets d'avenir comme on a fait avec Airbus. Il faut le faire dans quantité de domaines. Mais il faut arrêter d'obéir à des bureaucrates non élus à Bruxelles, sous influence d'ailleurs étrangère, et qui nous paralysent. Nous sommes dans une prison. Et je le prouve dans mon livre. Je vais vous donner un autre exemple. Je regardais ce matin, ça y est, les centrales nucléaires, vous savez qu'on a un programme d'EPR. Eh bien, la Commission européenne veut nous interdire de le faire. Ça fait un an que c'est bloqué. Ça veut dire qu'on n'est même pas capable de construire une centrale nucléaire sans demander l'autorisation à Bruxelles. Mais vous croyez que Pierre Mesmer, Pierre Mesmer, Pompidou et Giscard ont créé le programme nucléaire en demandant l'autorisation à des bureaucrates à Bruxelles ? »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 13:07Voir 2 autres passages
« Non mais vous me dites pourquoi ne leur pas accéder. Je veux la paire en Ukraine, oui. Si l'Ukraine adhère, la France entre en guerre contre la Russie. C'est une folie. Si l'Ukraine adhère, c'est la ruine de nos agriculteurs. Et c'est une folie. Si l'Ukraine adhère, on va encore dépenser des milliards. On donne 15 milliards net, c'est-à-dire qu'on donne 30, on reçoit 15 pour l'Union européenne. Et on va faire entrer un pays où le président n'est pas élu, où il n'y a plus d'élection depuis deux ans, et où on honore dans des funérailles nationales des anciens collaborateurs nazis. Moi je ne veux pas de ça. Et je sais qu'on peut faire la paix. On peut faire la paix. Trump veut la paix avec Poutine. Et c'est la France... Mais Poutine la veut-il ? Mais bien évidemment qu'il a besoin de la paix comme les autres. Parce que c'est une impasse ce conflit. Et ce conflit, il est en train de pousser la Russie dans les bras de la Chine. Et je le dis depuis le premier jour. Et la paix est possible. Et si on veut que la France s'en sorte, il faut la paix en Ukraine, parce qu'on paiera notre énergie moins chère, on évitera de gaspiller l'argent public. Et entre nous, je préfère qu'on mette l'argent aujourd'hui pour notre justice, pour baisser les charges de nos PME, pour la France. On n'en peut plus de ce système. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. Alors, ça veut dire rétablir la chaîne pénale. J'ai proposé 18 mesures, allant d'ailleurs de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis, la suppression des peines alternatives. La construction de places de prison. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:58Voir 2 autres passages
« Je veux un référendum. Car je pense qu'au sommet de l'échelle des peines, il y a un moment où il faut mettre un interdit. Et puis, je pense surtout qu'il faut revoir tout le système carcéral pour faire comme aux Pays-Bas, en Angleterre. Parce qu'il y a des solutions ailleurs. Aux Pays-Bas, dès la première délit, le jeune a une petite peine de prison. Peine courte, immédiate. Dans un établissement adapté, bien sûr. Et on s'aperçoit que les prisons se vident. Nous, il faut 50 actes de délinquance avant qu'il y ait une sanction. Il ne faut pas s'étonner qu'il y ait cette dérive. Mais il n'y a pas que ça. Il y a le problème de l'aide sociale à l'enfance, qui est complètement défaillante. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 7:53
« On ne touche pas à un enfant. Le poids symbolique. Mais c'est exprès que je le propose. Et par référendum. Ne suffit pas, bien sûr. Je ne vais pas vous dire que le rétablissement de la peine de mort est la seule solution. Ce serait idiot. Parce que dans la Constitution. Je pense qu'il faut ce débat. Et puis, il faut ensuite mettre les moyens. J'insiste, Laurence Ferrari, sur cette question des moyens. Ce n'est pas pour disculper les magistrats. Parce qu'il y a eu des fautes. Mais s'attaquer, comme le fait de Gérald Darmanin, aux magistrats, pour se défausser de ses responsabilités, comme ministre Emmanuel Macron depuis dix ans, est assez pitoyable. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés25 mars 2026 au 10 juin 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« pourquoi ne leur pas accéder ? Je veux la paix en Ukraine Si l'Ukraine adhère la France entre en guerre contre la Russie c'est une folie Si l'Ukraine adhère c'est la ruine de nos agriculteurs et c'est une folie Si l'Ukraine adhère on va encore dépenser des milliards on donne 15 milliards net c'est-à-dire qu'on donne 30 on reçoit 15 pour l'Union Européenne et on va faire entrer un pays où le président n'est pas élu où il n'y a plus d'élections depuis deux ans et où on honore dans des funérailles nationales des anciens collaborateurs nazis moi je ne veux pas de ça et je sais qu'on peut faire la paix on peut faire la paix Trump veut la paix avec Poutine et c'est la France Mais Poutine la veut-il ? Mais bien évidemment qu'il a besoin de la paix comme les autres parce que c'est une impasse ce conflit et ce conflit il est en train de pousser la Russie dans les bras de la Chine et je le dis depuis le premier jour et la paix est possible et si on veut que la France s'en sorte il faut la paix en Ukraine parce qu'on paiera notre énergie moins chère on évitera de gaspiller l'argent public et entre nous je préfère qu'on mette l'argent aujourd'hui pour notre justice pour baisser les charges de nos PME pour la France on n'en peut plus »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:40Voir 2 autres passages
« Il faut être intransigeant avec le Hezbollah qui menace la sécurité d'Israël. Je suis clair. Il faut aller au bout. Il faut aller au bout là-dessus. Mais il faut absolument à un moment savoir arrêter une guerre. Et ce qui se passe avec les négociations de paix de Trump en ce moment est vital. Parce que ce que je veux vous dire, c'est que le premier continent qui fait les frais de la guerre en Ukraine et maintenant de la guerre en Iran, si elle continuait, une fois que les capacités de l'Iran ont été démantelées, il faut savoir s'arrêter. Parce que si on continue comme ça, c'est la Chine, c'est les États-Unis qui vont ratiboiser notre économie. Nous allons être un pays de seconde zone. Alors, détruire les capacités nucléaires de l'Iran, oui. Faire tomber le régime, dis-moi là ? Faire tomber le régime. On les laisse continuer ? Mais il faut le faire tomber. Mais comment vous le faites tomber ? Plus vous avez l'intervention au sol, il n'y aura jamais d'intervention au sol, tout le monde le sait. Parce que Trump ne le peut pas. Par rapport à son opinion publique ? Par rapport à son opinion publique. Donc, maintenant que les capacités ont été détruites et il fallait les détruire, il faut absolument arrêter la guerre de manière justement à faire tomber le régime maintenant qu'il est affaibli. C'est en deux temps. D'abord, détruire les capacités nucléaires, oui, mais maintenant, il faut la paix. Il faut la paix sinon le monde occidental risque d'être emporté par la crise pétrolière et l'Europe risque d'être ruinée. Et si on est ruiné, on ne pourra pas s'en sortir. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 17:12
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités19 sept. 2025 au 10 juin 2026 · 14 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On ne touche pas à un enfant. Le poids symbolique. Mais c'est exprès que je le propose. Et par référendum. Ne suffit pas, bien sûr. Je ne vais pas vous dire que le rétablissement de la peine de mort est la seule solution. Ce serait idiot. Parce que dans la Constitution. Je pense qu'il faut ce débat. Et puis, il faut ensuite mettre les moyens. J'insiste, Laurence Ferrari, sur cette question des moyens. Ce n'est pas pour disculper les magistrats. Parce qu'il y a eu des fautes. Mais s'attaquer, comme le fait de Gérald Darmanin, aux magistrats, pour se défausser de ses responsabilités, comme ministre Emmanuel Macron depuis dix ans, est assez pitoyable. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 3:37Voir 2 autres passages
« On ne touche pas à un enfant. Le poids symbolique. Mais c'est exprès que je le propose. Et par référendum. Ne suffit pas, bien sûr. Je ne vais pas vous dire, le rétablissement de la peine de mort est la seule solution. Ça serait idiot. Inscrit dans la Constitution. Mais je pense qu'il faut ce débat. Et puis, il faut ensuite mettre les moyens. J'insiste, Laurence Ferrari, sur cette question des moyens. Ce n'est pas pour disculper les magistrats parce qu'il y a eu des fautes. Mais s'attaquer comme le fait de Gérald Darmanin au magistrat pour se défausser de ses responsabilités comme ministre Emmanuel Macron depuis 10 ans est assez pitoyable. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 3:01
« Oui, elle me met en colère parce que c'est le fruit de tous les dysfonctionnements. Enfin, le mot dysfonctionnement d'ailleurs est déjà choquant, de tous les scandales. C'est un peu le fruit du gouvernement des juges. Je veux dire par là que ce qui est insupportable pour moi, c'est que la représentation nationale, suite à ce drame, a voté une loi pour allonger la durée de rétention, comme dans tous les pays européens. 210 jours. À 210 jours, 180 à 210, alors qu'on est à 60 et 90. Et que ce qui est extravagant, c'est-à-dire que non seulement on subit ça, non seulement il y a ce drame, mais les neuf sages, qui ne sont pas sages, neuf personnes qui n'ont aucune élection, aucune légitimité, annulent cette loi votée par la représentation nationale, je crois quasiment à l'unanimité. Et ça veut dire quelque chose, ça veut dire quelque chose de notre société, ça veut dire quelque chose de l'impuissance publique. Parce que j'ai bien lu la décision, je l'ai relu encore cet après-midi, la manière dont ils interprètent la Constitution est spécieuse et politique. Ils font de la politique. Et là, il va y avoir une épreuve de force, pas que sur ce sujet, entre le peuple français et ces neuf juges, qui d'ailleurs entre nous étaient des anciens hommes politiques qui ont ruiné la France après 40 ans de travail. Donc il y a un moment où il va falloir dire aux Français, eh bien on va revoir la Constitution, il va y avoir un référendum, parce qu'on ne peut pas accepter que neuf personnalités aillent contre la volonté populaire. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées25 mars 2026 au 11 mai 2026 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il faut être intransigeant avec le Hezbollah qui menace la sécurité d'Israël. Je suis clair. Il faut aller au bout. Il faut aller au bout là-dessus. Mais il faut absolument à un moment savoir arrêter une guerre. Et ce qui se passe avec les négociations de paix de Trump en ce moment est vital. Parce que ce que je veux vous dire, c'est que le premier continent qui fait les frais de la guerre en Ukraine et maintenant de la guerre en Iran, si elle continuait, une fois que les capacités de l'Iran ont été démantelées, il faut savoir s'arrêter. Parce que si on continue comme ça, c'est la Chine, c'est les États-Unis qui vont ratiboiser notre économie. Nous allons être un pays de seconde zone. Alors, détruire les capacités nucléaires de l'Iran, oui. Faire tomber le régime, dis-moi là ? Faire tomber le régime. On les laisse continuer ? Mais il faut le faire tomber. Mais comment vous le faites tomber ? Plus vous avez l'intervention au sol, il n'y aura jamais d'intervention au sol, tout le monde le sait. Parce que Trump ne le peut pas. Par rapport à son opinion publique ? Par rapport à son opinion publique. Donc, maintenant que les capacités ont été détruites et il fallait les détruire, il faut absolument arrêter la guerre de manière justement à faire tomber le régime maintenant qu'il est affaibli. C'est en deux temps. D'abord, détruire les capacités nucléaires, oui, mais maintenant, il faut la paix. Il faut la paix sinon le monde occidental risque d'être emporté par la crise pétrolière et l'Europe risque d'être ruinée. Et si on est ruiné, on ne pourra pas s'en sortir. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 17:12Voir 2 autres passages
« Parce que, contrairement à ce que croit une majorité de la population, puisque l'idée de Macron, c'est de dresser 90% des Français adultes vaccinés contre les 10% de parias non-vaccinés. Mais les non-vaccinés, j'en suis un, on a l'habitude. Parce que faire un test tous les 24 heures pour faire quelque chose, c'est déjà une contrainte abominable. Mais ce que les gens n'ont pas compris, et qu'ils vont comprendre, c'est que les vaccinés sont victimes de ces mesures liberticides maintenant. Puisque, n'oubliez pas, qu'un vacciné n'est pas obligé d'être vacciné. Il est obligé, tous les 7 mois, de reprendre une dose. Donc, les principales victimes du pass vaccinal, ce ne sont pas les non-vaccinés. Ce sont les 90% de vaccinés qui, s'ils ne continuent pas le processus vaccinal fou, vont voir désactiver leur pass. Et vous en avez eu, le 15 janvier, 800 000 qui, tout à coup, se sont trouvés enfermés. Et demain, vous en aurez d'autres. Donc, contrairement à ce qu'ont fait croire les journalistes, les premières victimes de la loi qui vient d'être votée, ce sont les vaccinés. Parce qu'ils vont découvrir... Je prends un exemple d'un jeune de 24 ans, étudiant ou qui commence à travailler. Il a fait le double vaccin. Il croit être tranquille. Il se dit, les non-vaccinés sont des cons. Moi, je suis vacciné. Et puis, on va lui désactiver son pass au bout de 7 mois en lui disant, mon petit coco, tu passes du côté des méchants. Il faut faire ta troisième dose. Alors, il va dire, mais pourquoi je fais une troisième dose ? Parce que j'ai la Crohn, je peux en guérir facilement et que j'ai fait les doubles vaccins. Ah non, non, non, non. Tu n'as plus de liberté si tu ne fais pas la troisième. Et puis, dans 7 mois, on lui dira, mais tu as fait trois doses, mais ça ne va pas. Il y a une quatrième dose qui a été inventée par Pfizer. Il faut la prendre. Sinon, tu n'es plus libre. Et ce garçon a 30 ans. Si on suit le raisonnement d'Emmanuel Macron et de Pfizer, il aura fait des doses tous les 7 mois. Il aura fait deux doses par an. 6 ans. 12 doses à 30 ans. Mais vous vous rendez compte de la folie que c'est ? Mais dans quel état sera son système immunitaire ? Donc, le pass vaccinal, c'est une arme liberticide contre tous les Français. Il faut le dire. Parce que les Français croient que c'est pour l'autre. C'est tellement facile, la théorie du bouc émissaire. Mais on est toujours l'autre de quelqu'un. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées19 sept. 2025 au 25 mai 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Oui, mais là, c'est aussi les délais de la justice. Et ça pose le problème des moyens. Donc c'est un problème extrêmement complexe et il n'y a pas une seule cause. S'il y avait une seule cause, ça sortait. »
BFMTV · Philippine, colère populaire, justice pour mineurs... L'interview de Nicolas Dupont-AignanVérifier à 18:09Voir 2 autres passages
« C'est déjà réducteur. Premièrement, d'abord, on améliore notre information. Si on n'avait pas fermé notre ambassade en Syrie, on n'entrait peut-être pas la Russie. Donc, être mieux informé. Mais je ne suis pas assez bon et je ne suis pas au pouvoir pour vous dire les secrets des renseignements. Deuxième point, on a une politique étrangère plus cohérente. Et ce qu'on a fait en Syrie est un exemple même de tout ce qu'il ne faut pas faire. Je pense que ça restera dans les écoles d'histoire comme le ratage diplomatique et militaire le plus intégral. Et puis, troisièmement, on luttera pas contre le terrorisme si on ne reconsidère pas la mondialisation inhumaine, mercantile, inégalitaire, qui est en train d'emporter le monde. Parce que le terrorisme, c'est une forme aussi de désespoir, de violence, qui a des causes. Ça ne veut pas dire que j'excuse le terrorisme, qu'on soit clair. Mais on peut essayer de comprendre les causes, les terreaux. C'est-à-dire une société... Dieu sait si je combats le fondamentalisme islamique, mais c'est pas avec le consumérisme occidental suffisant et la pauvreté de masse qu'on arrivera à éradiquer le... Il faut quand même réfléchir un peu plus loin. »
youtube.com · interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerviewVérifier à 25:14
« Et ce programme, souvenez-vous du second tour de la présidentielle où Marine Le Pen s'est fracassée au débat parce qu'en fait, on peut dire que c'est la faute de Macron. Non, c'est aussi le fait que ce n'était pas clair. Et ce n'était pas clair et j'en ai ma part aussi indirectement. C'était que moi, je suis arrivé au second tour avec un projet un peu différent, que tout ça n'a pas eu le temps de s'être assimilé suffisamment. Et je pense que les Français sont prudents. Ils ont tellement été trompés. Moi, je n'en veux pas, mes concitoyens. Vous savez, l'homme politique a toujours tendance à dire que c'est la faute des Français. Non, c'est notre faute si on n'est pas compris. Donc, je crois qu'il y a un énorme travail à faire pour dire aux Français on va y arriver, on peut relocaliser. Et là, je pense que les Français le ressentent. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes10 mars 2026 au 11 mai 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Donc, et je ne pense pas que je sois élu président de la République en disant, le Frexit, je m'en vais, je casse tout, je m'en vais. Parce que dans l'esprit des gens, c'est ça. On n'est pas les Anglais, on est les Français. On a une histoire continentale. On a des liens. Donc, moi, je pense qu'il faut dire la vérité aux Français en disant, cette Union européenne nous tue. Elle nous tue à petit feu. Je n'en veux plus. Je remets en cause ces règles-là. Mais je propose une coopération avec nos voisins. Et sur cette coopération, je suis convaincu que je peux convaincre nos voisins, certains de nos voisins. Et puis, il y aura une négociation, ça durera six mois. Deux solutions. Soit, on n'arrive pas à convaincre nos voisins. Eh bien, à ce moment-là, on fait un référendum en France. Et on le gagne parce qu'on a vu notre bonne volonté. Et on part dans des... On a préparé les choses. Soit, au contraire, on a réussi à convaincre nos voisins. Et pourquoi, pourquoi, on ne peut pas aussi se dire qu'il y a une Europe des nations, une belle Europe des nations, de la coopération scientifique qui peut exister et qui peut rassembler les Français ? Voilà. Donc, moi, je pense que, en fait, si vous voulez, les souverainistes qui veulent aller au maximum se font plaisir. On se fait plaisir, mais on reste dans une opposition stérile et on attend trop. En revanche, peut-être que ma position est peut-être parfois trop complexe à expliquer et que je ne l'ai pas expliqué au du moins suffisamment clairement. Donc, il ne faut pas peut-être parler d'ultimatum, être plus clair. Mais je pense que c'est la seule voie possible. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien PolitiqueVérifier à 1:02:24Voir 2 autres passages
« Toute la question pour moi et je n'ai pas la réponse mais toute la question est de savoir la capacité militaire de l'Iran est-ce qu'elle a été sous-estimée ou pas par les Israéliens et par les Américains et un peu comme d'ailleurs Poutine a sous-estimé la capacité des Ukrainiens quand il s'est lancé dans l'aventure ukrainienne en pensant qu'en 15 jours ça serait fait et que Kiev tomberait est-ce qu'on est dans le même type d'erreur ou pas et deuxièmement c'est la capacité du peuple iranien à s'attaquer à ces monstres qui gouvernent quand même l'Iran depuis tant d'années mais qui sont puissants parce que vous avez tous les gardiens de la révolution qui sont nombreux et là si vous voulez en fait le pari entre guillemets de Trump dépend des deux analyses qu'on a si on estime que le régime est très faible et prêt à tomber et qu'ils n'ont pas la capacité de faire du mal durablement et qu'Israël et ses voisins il s'est dit il faut y aller ce qui a dû lui être vendu mais si ce n'est pas le cas ça risque de finir très mal très mal pour les Etats-Unis le pouvoir politique de Trump très mal pour Israël très mal pour les Etats du Golfe »
youtube.com · ENTRETIEN AVEC NICOLAS DUPONT-AIGNAN - @dupontaignannicolasVérifier à 15:45
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités11 mai 2026 au 11 mai 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je suis d'accord en partie, mais je l'ajouterai dans la bande des trois. Oui. Parce qu'en vérité... Ah bon ? Oui. Pourquoi ? Parce qu'en vérité, ces quatre-là, soit on continue la même politique avec Macron, Fillon. Macron est moins franc que Fillon. Fillon a la franchise de dire que vous allez souffrir parce que je vais appliquer le diktat de Bruxelles, de Berlin. Et je vais mener une politique de souffrance sociale. Il a au moins le mérite de dire la vérité. Politique, je le rappelle aux électeurs, totalement contre-productif, qui va nous amener à un chômage de masse monstrueux et une crise sociale. Et c'est pourquoi je suis en désaccord avec François Fillon. Ce n'est pas par opposition personnelle. Souvent, on me pose des questions. Non. J'ai une politique économique et je propose une politique économique radicalement différente de récompense du travail et de baisse d'impôts. Je vais y revenir. »
youtube.com · Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin DirectVérifier à 7:10Voir 1 autre passage
« Juste un point, Jean-Jacques Bourdin. C'est tellement important. Alors, allez-y. Emmanuel Macron, lui, il dissimule la même politique. Car si on lit le programme de Macron, on voit bien des ordonnances, des ordonnances délétées, suppression du régime d'indemnisation du chômage, suppression de la durée légale du travail qui passe par entreprise, super loi travail. Mais Emmanuel Macron a l'intelligence politique de ne pas le montrer. Augmentation de la CSG, etc. Et puis, ça c'est, on continue avec les mêmes. Je dis aux Français, ça fait 20 ans que vous souffrez avec eux. Ne continuez pas. Mais après, les Français hésitent. Pourquoi ? Parce que les deux alternatives qu'on nous présente en permanence et dont se nourrissent en fait le système, c'est-à-dire Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, partent d'une bonne analyse. La même que la mienne. Oui, la même que la mienne. Il faut oser le dire, Jean-Jacques Bourdin. Il ne faut pas mentir aux Français. J'ai la même analyse de départ que Mme Le Pen ou M. Mélenchon. Simplement, ils proposent un projet, Mélenchon délirant, mais délirant en hausse d'impôts, qui va casser la France, totalement, et Mme Le Pen avec des excès, même protectionnistes, qui va entraîner des représailles. Et je suis le seul anti-système qui propose un projet sérieux, crédible, qui permettra à la France de se redresser en rassemblant les Français. M. Mélenchon et Mme Le Pen sont dans une protestation lucide, mais qui ne débouche pas sur une reconstruction sage. Je suis le seul anti-système qui propose une reconstruction avec sagesse et pour rassembler les Français. Parce qu'on ne s'en sortira pas, Jean-Jacques Bourdin, avec un homme providentiel. Est-ce que les Français veulent redresser le pays avec moi ? C'est-à-dire ensemble. On ne rêvera pas à redresser le pays en jetant des anathèmes. Et je vais vous dire pourquoi les Français sont perdus aujourd'hui. Parce qu'on ne leur présente que ces quatre-là. Et ils hésitent, ils se disent on ne veut pas continuer avec les mêmes, mais on ne veut quand même pas partir dans le décor. Je vous propose un bon compromis. »
youtube.com · Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin Direct
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
youtube.com · interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerviewVérifier à 12:29
« Donc, et je ne pense pas que je sois élu président de la République en disant, le Frexit, je m'en vais, je casse tout, je m'en vais. Parce que dans l'esprit des gens, c'est ça. On n'est pas les Anglais, on est les Français. On a une histoire continentale. On a des liens. Donc, moi, je pense qu'il faut dire la vérité aux Français en disant, cette Union européenne nous tue. Elle nous tue à petit feu. Je n'en veux plus. Je remets en cause ces règles-là. Mais je propose une coopération avec nos voisins. Et sur cette coopération, je suis convaincu que je peux convaincre nos voisins, certains de nos voisins. Et puis, il y aura une négociation, ça durera six mois. Deux solutions. Soit, on n'arrive pas à convaincre nos voisins. Eh bien, à ce moment-là, on fait un référendum en France. Et on le gagne parce qu'on a vu notre bonne volonté. Et on part dans des... On a préparé les choses. Soit, au contraire, on a réussi à convaincre nos voisins. Et pourquoi, pourquoi, on ne peut pas aussi se dire qu'il y a une Europe des nations, une belle Europe des nations, de la coopération scientifique qui peut exister et qui peut rassembler les Français ? Voilà. Donc, moi, je pense que, en fait, si vous voulez, les souverainistes qui veulent aller au maximum se font plaisir. On se fait plaisir, mais on reste dans une opposition stérile et on attend trop. En revanche, peut-être que ma position est peut-être parfois trop complexe à expliquer et que je ne l'ai pas expliqué au du moins suffisamment clairement. Donc, il ne faut pas peut-être parler d'ultimatum, être plus clair. Mais je pense que c'est la seule voie possible. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien PolitiqueVérifier à 1:02:24
youtube.com · ENTRETIEN AVEC NICOLAS DUPONT-AIGNAN - @dupontaignannicolasVérifier à 44:51
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien PolitiqueVérifier à 30:06
youtube.com · Entretien avec Nicolas Dupont-Aignan qui annonce son soutien à Marine Le Pen - France2Vérifier à 3:08
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien PolitiqueVérifier à 30:06
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 2:15
youtube.com · Présidentielle 2022 : Nicolas Dupont-Aignan répond à vos questions (interview complète)Vérifier à 17:28
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 3:37
« L'union des droites, si c'est pour rattraper des gens qui ont détruit la France, c'est n'importe quoi. La seule à venir, c'est une alternative patriote de droite, mais qui va au-delà de la droite, qui rassemble les Français, les amoureux de France. L'URN, ça va jusqu'au Rassemblement National ? Tous ceux qui n'ont jamais mis le doigt dans le pot de confiture du Macronisme. Tous ceux qui n'ont jamais dirigé. Mais ça fait beaucoup de monde. Eh bien, ça fait tous ceux qui sont intègres, qui ont refusé les compromissions, mais qui ont aussi un projet clair. Et moi, je le défends, mon projet clair, c'est la rupture avec l'Union Européenne. Parce que je le dis à mes amis du Rassemblement National ou de la droite, si vous continuez à obéir à Mme van der Leyen, vous n'arriverez pas à résoudre les problèmes. Donc moi, je suis clair, je défends la sortie de l'Union Européenne, je défends l'indépendance de la France pour résoudre les problèmes concrets des Français. Donc c'est un projet souverainiste, 100% souverainiste. 100% souverainiste. Parce que la France ne s'en sortira que si elle est libre. Dans la vie de l'individu, un individu, si d'abord il n'est pas libre dans sa tête, »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 10:56
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 3:37
« Les grandes fortunes françaises ont gagné 230 milliards de plus. Enfin, ont gagné 230 milliards pendant la crise Covid, en 18 mois. Bon. Je ne suis pas pour l'ISF. Oui. En revanche, je veux mettre en place un impôt sur les très grandes fortunes au-dessus de 10 millions d'euros de patrimoine, sans compter la résidence principale, donc ça va, qui serait avec un taux bas, mais qui permettrait de drainer 4 à 5 milliards d'euros qui iraient tout de suite vers l'hôpital. Quand Notre-Dame a brûlé, vous vous souvenez ? Quand Notre-Dame a brûlé, Monsieur Arnaud, Monsieur Pinault et toutes les grandes fortunes françaises ont fait preuve de générosité. Je vous en remercie. Et ont donné un milliard d'euros, à peu près, tout compris, pour reconstruire Notre-Dame. Ils ont gagné des dizaines de milliards d'euros pendant la crise du Covid. Franchement. Est-ce qu'on ne peut pas faire un prélèvement sur les très grandes fortunes françaises pour reconstruire l'hôpital français ? Et je ne vois pas au nom de quoi ils pourraient s'y opposer. Donc, je suis convaincu qu'il faut maintenant agir. Parallèlement, je veux supprimer des droits de succession la résidence principale pour tous les Français. Pauvres ou riches, je m'en fiche. C'est-à-dire que tous les Français qui ont une résidence principale et qui ont trimé toute leur vie pour l'avoir, pourront la léguer à leurs enfants gratuitement. Vous voyez ma ligne ? Ma ligne, c'est qu'on récompense le travail, on taxe la spéculation. Ce n'est plus possible. Et je veux être ainsi celui qui libère les forces économiques pour investir en France. J'oubliais que ceux qui investissent leur fortune en France ne paieront pas d'impôt sur la très grande fortune. C'est-à-dire que si M. Arnault met tout sur le territoire français, il n'aura pas d'impôt sur la très grande fortune. Mais on en est loin. Donc, ce que je veux, c'est qu'on mette une politique à la fois libérale pour investir en France et sociale pour dire trop c'est trop quand vous pillez le pays et que vous mettez l'argent à l'étranger. Ça ne peut plus durer. C'est un équilibre instable, ce n'est pas facile. Ce n'est pas le Mélenchon qui veut tout prendre au-dessus de 12 millions d'euros parce que si on dit ça, je prends tout au-dessus de 12 millions d'euros, il n'y aura plus une grande fortune en France et ce n'est pas utile. En revanche, moi, c'est de dire soit vous investissez dans le pays que vous aimez et qui achète vos produits, soit on vous taxe un peu. Voilà, c'est beaucoup plus honnête. Et c'est la différence avec Madame Pécresse ou Macron où il n'y a pas de ruissellement. Il n'y a pas de ruissellement. Le pays est pillé, les pauvres sont toujours plus pauvres, les classes moyennes ne peuvent plus vivre et puis il y a des très riches qui s'engraissent et qui tiennent les médias. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politiqueVérifier à 25:07
BFMTV · Philippine, colère populaire, justice pour mineurs... L'interview de Nicolas Dupont-AignanVérifier à 0:21
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politiqueVérifier à 5:45
« Non, non, non, non, je veux dire... Non, mais je veux reconnaître chaque fois... Deuxièmement, plus aucun poste dans les ministères pour des magistrats. Parce que c'est là que commence la contagion politique. A partir du moment où un magistrat va servir dans un ministère avec un ministre ayant une couleur politique, il est d'abord il est d'abord taché. Entaché. Entaché et séduit. Les ordres de la République, bon. Et puis le pouvoir, quoi. Et ça, c'est pas bon, quoi. Le juge, dans cette fonction... Donc, une incompatibilité renforcée. Ah oui, oui. Dans sa fonction magnifique de juger. Et la troisième, qu'on vient de l'indiquer, le syndicalisme doit être limité à l'action professionnelle. Dès l'instant où un syndicat exprime une opinion politique, il doit être sanctionné. Je viens... »
youtube.com · Entretien exceptionnel : Nicolas Dupont-Aignan, Gilbert Collard : La justice est-elle indépendante ?Vérifier à 11:41
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien PolitiqueVérifier à 54:36
« Ah ben, c'est sans fin. Et je ne crois pas que l'Occident y ait tant d'intérêt que ça. Alors, je suis désolé de gâcher la fête. Ah ben, ce n'est pas chez nous que vous gâchez la fête. Mais parce que je vois dans tous les médias, c'est la fête. C'est la fête. Mais je suis stupéfait. Alors, je suis désolé aussi pour nos auditeurs de ne pas être catégorique. Parce que s'il y en a un qui peut être catégorique sur ce dossier, ben, qu'il vienne me voir. Mais en tout cas, moi, je n'aime pas le tour que ça prend. Après, on va voir. Je ne connais pas la capacité de résistance de l'Iran. Je n'arrive pas à savoir si les missiles qui sont lancés aujourd'hui sont un baroud d'honneur et que le régime va s'effondrer juste après. Et ça, ça donnera raison peut-être à Trump et Netanyahou. Mais je crains que ce ne soit l'inverse. Et je crains aussi que ça l'alimente dans le monde entier un esprit anti-Occident absolument prodigieux tout en ressoudant le peuple iranien derrière ces chefs abominables. Je ne doute pas un instant de l'abomination de ce régime. »
youtube.com · ENTRETIEN AVEC NICOLAS DUPONT-AIGNAN - @dupontaignannicolasVérifier à 7:09