Président de Debout la France, député de l'Essonne·DLF
Chargement en cours
Nicolas Dupont-Aignan — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
19 sept. 2025 au 3 juil. 2026
Questions
344
Entretiens
20
Sources
20
Heures analysées
11,1 h
Répartition sur 344 questions évaluables
Réponse directe
181
Réponse partielle
53
Réponse à côté
102
Refus explicite
8
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 201 à 225 sur 344
Question 201Présidentielle 2022 : Nicolas Dupont-Aignan répond à vos questions (interview complète)
Vous dites la télé, l'école qui abrutit
Réponse partielle
Oui, peut-être. Vous avez raison. c'est peut-être aussi expliqué à des... C'est le fait que le vote ne sert à rien. C'est que le fait que rien ne change. C'est pour ça que je veux consulter les Français par RIC. Le RIC. C'est quoi ? C'est 500 000 citoyens décident d'un vote. Le jour où il y aura des votes qui servent à quelque chose en France, les gens iront voter. Ça c'est sûr, vous avez raison. Mais en attendant, il faut faire comprendre aux jeunes qu'ils sont aliénés par des émissions à la con à la télé, qu'il les abrutit, style quotidien, et qu'à un moment, ils doivent être acteurs de leur destin et pas subir la propagande. Voilà. Et c'est grâce à Internet. Je veux dire, heureusement qu…
« Oui, peut-être. Vous avez raison. »
youtube.com · Présidentielle 2022 : Nicolas Dupont-Aignan répond à vos questions (interview complète)Vérifier à 12:12
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Voir 1 autre passage
« c'est peut-être aussi expliqué à des... C'est le fait que le vote ne sert à rien. C'est que le fait que rien ne change. C'est pour ça que je veux consulter les Français par RIC. Le RIC. C'est quoi ? C'est 500 000 citoyens décident d'un vote. Le jour où il y aura des votes qui servent à quelque chose en France, les gens iront voter. Ça c'est sûr, vous avez raison. Mais en attendant, il faut faire comprendre aux jeunes qu'ils sont aliénés par des émissions à la con à la télé, qu'il les abrutit, style quotidien, et qu'à un moment, ils doivent être acteurs de leur destin et pas subir la propagande. Voilà. Et c'est grâce à Internet. Je veux dire, heureusement qu'il y a Internet. »
youtube.com · Présidentielle 2022 : Nicolas Dupont-Aignan répond à vos questions (interview complète)Vérifier à 12:18
Question 202Entretien avec Nicolas Dupont-Aignan
La lutte contre le terrorisme, justement, qu'est-ce qu'on fait au niveau des services de renseignement ?
Réponse directe
de nouvelles entités ? Il y a des choses très simples. Arrêtons. Ça a été un grand tort de casser les RG qui étaient très utiles les renseignements généraux. Maintenant, c'est fait. Il faut retrouver un service de renseignement et il faut surtout arrêter les djihadistes qui reviennent de Syrie et les emprisonner et les condamner en vertu de l'article du code pénal qui les punit de 30 ans de prison très dangereux pourraient être libres très rapidement. Très rapidement. C'est exactement ce qui se passe. C'est une folie. Donc la vraie question c'est comment on empêche les djihadistes de revenir et il faut les menacer de peines très lourdes et de les mettre le plus loin possible. J'avais propos…
« de nouvelles entités ? Il y a des choses très simples. Arrêtons. Ça a été un grand tort de casser les RG qui étaient très utiles les renseignements généraux. Maintenant, c'est fait. Il faut retrouver un service de renseignement et il faut surtout arrêter les djihadistes qui reviennent de Syrie et les emprisonner et les condamner en vertu de l'article du code pénal qui les punit de 30 ans de prison »
youtube.com · Entretien avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 31:42Voir 2 autres passages
« très dangereux pourraient être libres très rapidement. Très rapidement. C'est exactement ce qui se passe. C'est une folie. Donc la vraie question c'est comment on empêche les djihadistes de revenir et il faut les menacer de peines très lourdes et de les mettre le plus loin possible. J'avais proposé un camp éloigné mais pourquoi pas c'est à dire un camp éloigné de rétention. Comme Guantanamo ? Oui mais sur contrôle judiciaire »
youtube.com · Entretien avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 32:09
« qui ont été on va dire évoqués Je ne suis pas favorable soit on est en guerre et les soldats mènent leurs combats et c'est la mort soit on est dans un système de paix et le président de la république n'a pas à jouer le petit chef »
Question 203The big interview: Nicolas Dupont-Aignan
Mais pour ça, mais pour ça... Parce qu'il s'agit de dérive communautariste, c'est à quoi on assiste, Nicolas Dupont-Henot ?
Réponse à côté
Délinquante, ce que j'appelle de la délinquance. Et la délinquance, ça a d'abord été la délinquance, après c'était le trafic de drogue, et maintenant c'est la délinquance politique. En fait, ce sont les mêmes méthodes. Intimidation, omerta, démission de la justice... Julien Aubert, DLR parle de comportements très beaux. Est-ce que vous auriez jusque-là ? On peut dire ça, mais j'allais dire, c'est encore pire. C'est un système, c'est un système d'inversion des valeurs. Mais ce système d'inversion des valeurs, il gangrène toute la France. Et tout l'enjeu, c'est de rétablir l'autorité de l'État. Mais rétablir l'autorité de l'État, ça veut dire prendre des moyens qu'aucun gouvernement n'a osé p…
« Délinquante, ce que j'appelle de la délinquance. Et la délinquance, ça a d'abord été la délinquance, après c'était le trafic de drogue, et maintenant c'est la délinquance politique. En fait, ce sont les mêmes méthodes. Intimidation, omerta, démission de la justice... Julien Aubert, DLR parle de comportements très beaux. Est-ce que vous auriez jusque-là ? On peut dire ça, mais j'allais dire, c'est encore pire. C'est un système, c'est un système d'inversion des valeurs. Mais ce système d'inversion des valeurs, il gangrène toute la France. Et tout l'enjeu, c'est de rétablir l'autorité de l'État. Mais rétablir l'autorité de l'État, ça veut dire prendre des moyens qu'aucun gouvernement n'a osé prendre. Ça veut dire se dégager de l'Union européenne, ça veut dire rétablir nos frontières, ça veut dire construire les places de prison, vous savez tout ça. On en parle, mais il y a eu 150 rapports. Donc on sait ce qu'il faut faire, mais on ne le fait pas. »
youtube.com · The big interview: Nicolas Dupont-AignanVérifier à 1:32Voir 2 autres passages
« Mais leurs militants ont des méthodes délinquantes. Et il faut appeler un chat un chat, ce n'est pas un jeu politicien. Mais vous avez vu l'affaire Quentin, c'est quoi ? Il y a eu un mort, un jeune de 17 ans qui est mort. Mais il y a une tolérance, il y a une acceptation, il y a une fatalité dans le pays incroyable. Mais ce qui est insupportable, c'est qu'au-delà des condamnations, qu'est-ce qu'on fait ? Rien. Donc ça gagne. »
youtube.com · The big interview: Nicolas Dupont-AignanVérifier à 3:15
« Gabriel Attal, pardonnez-moi, l'hypocrisie à ce... Gabriel Attal, il a fait alliance avec LFI aux législatives de 2024. »
youtube.com · The big interview: Nicolas Dupont-Aignan
Question 204Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politique
Comment vous l'expliquez ?
Réponse directe
D'abord, la peur de la propagande. Voilà. La peur parce qu'il y a une épidémie. Et je pense que ceux des nôtres qui nient l'épidémie ont tort. Je veux dire par là, il y a une épidémie, il y a des morts. Dans ma ville de hier, il y a eu un certain nombre de morts. Beaucoup, 50 ou 60, je ne sais plus. Les gens voient bien qu'il y a des morts du Covid. Donc, quand ils entendent des gens comme nous dire on s'en fout de tout, il n'y a pas d'épidémie, c'est un grand complot mondial. Ils se disent attendez, il y a quand même des morts. Donc, il y a une peur. Premier point. Légitime. On ne peut pas en vouloir aux gens d'avoir peur. Cette peur est instrumentalisée parce que l'épidémie est exagérée.…
« D'abord, la peur de la propagande. Voilà. La peur parce qu'il y a une épidémie. Et je pense que ceux des nôtres qui nient l'épidémie ont tort. Je veux dire par là, il y a une épidémie, il y a des morts. Dans ma ville de hier, il y a eu un certain nombre de morts. Beaucoup, 50 ou 60, je ne sais plus. Les gens voient bien qu'il y a des morts du Covid. Donc, quand ils entendent des gens comme nous dire on s'en fout de tout, il n'y a pas d'épidémie, c'est un grand complot mondial. Ils se disent attendez, il y a quand même des morts. Donc, il y a une peur. Premier point. Légitime. On ne peut pas en vouloir aux gens d'avoir peur. Cette peur est instrumentalisée parce que l'épidémie est exagérée. Mais elle existe quand même. Il ne faut pas raconter n'importe quoi. Il y a des gens qui sont intubés dans des hôpitaux. Deuxième point. Il y a la propagande qui a fait croire que les non-vaccinés propageaient l'épidémie. Ce qui est faux, les vaccinés aussi. Et qui fait croire qu'il n'y a que les non-vaccinés dans les services de réanimation. Ce qui est faux. Donc, il y a des non-vaccinés, il y a des vaccinés. 63% des décès en décembre étaient des vaccinés. 63% des décès de Covid. Alors, on nous dit oui, mais les vaccinés représentent 90% des adultes. Oui. Alors, certes, proportionnellement, il y en a un peu moins, mais il y en a quand même. Et j'ai croisé dans le métro une dame qui est aide-soignante dans un hôpital parisien. Et qui me disait que dans son service, il y avait 18 malades du Covid en réanimation intubés. Intubés. Qui étaient triple vaccinés. Donc. Donc, on vous raconte des choses fausses en faisant croire. Parfait, on va avoir de la lumière. Stop. Parfait. Voilà, c'est un peu mieux. On est près d'un panneau lumineux et on s'arrête. Il y en a. On vous fait croire que d'abord, ils ont fait croire que le vaccin empêchait la transmission. Alors, vous étiez gentil de vous vacciner pour éviter de contaminer votre pauvre grand-mère que vous alliez tuer. Ça s'est avéré faux. Bon. Maintenant, on fait croire. Que dans les réanimations. Il n'y a que des non vaccinés. C'est complètement faux. Il y en a peut être plus proportionnellement. C'est vrai, mais qui n'est pas lié au vaccin obligatoirement, qui est lié au fait que les gens non vaccinés sont souvent moins. Comment dire dans le système dans le système hospitalier que ce sont des gens qui étaient très âgés, qui n'ont pas voulu se faire vacciner parce qu'ils voient personne. Bref, il y a quantité de d'explications. Mais en gros, grosso modo, dans les services de réanimation. C'est moitié moitié. Voilà. C'est moitié moitié. Donc, ça veut dire quoi? Ça veut dire que les formes graves peuvent apparaître s'il y a comorbidité. Que l'on soit vacciné ou non vacciné et surtout avec l'Omicron, puisque le vaccin est de moins en moins efficace trois mois après la troisième dose ou la deuxième dose et que pour Omicron, le vaccin est moins efficace. Voilà. Donc, en fait, on s'aperçoit que c'était une gigantesque escroquerie. Voilà. Une gigantesque escroquerie de propagande et de peur et que face à cela, nous devons développer un langage rationnel qui est de dire oui à une épidémie, mais qui se calme, qui est moins violente. Oui, on peut être victime de cette épidémie quand on est obèse, quand on a du diabète, quand on est fragile et il faut se protéger. Voilà pourquoi je demandais des masques FFP2 pour les plus fragiles. Voilà pourquoi j'ai toujours dit qu'il fallait augmenter le nombre de lits d'hospitalisation. Voilà pourquoi j'ai dit qu'il fallait soigner les malades avec l'Ivermectin qui marche très bien. Mais ça, le gouvernement ne veut pas le faire. Et puis trois, le vaccin peut être utile, peut être, mais il n'est pas la panacée. En tout cas, il est criminel de vacciner les jeunes. Ça, je le maintiens. Voilà où on en est. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politiqueVérifier à 8:31Voir 1 autre passage
« Je veux dire à tous ceux qui manifestent et je les remercie de manifester que la propagande des certains médias est indigne. Ce qui s'est passé à la manifestation de samedi au Trocadéro, où on a fait croire qu'il y avait des néo-nazis, est abominable, abominable. Ce sont des méthodes chinoises ou soviétiques de l'URSS de Staline où on déconsidère les gens qui se battent contre le pass vaccinal. Et on ne doit rien lâcher. Deuxième point, la seule issue, je vous le dis, c'est le suffrage universel, c'est l'élection présidentielle. Et je demande… à tous ceux qui nous écoutent d'écrire aux candidats en leur disant est-ce que vous êtes prêts à écrire, écrire que vous abandonnerez le pass vaccinal, l'état d'urgence ? Parce qu'aujourd'hui, je suis le seul avec Florian Philippot à être clair là-dessus et Asselineau. Nous sommes les seuls. Tout le reste, ils ne sont pas clairs. Éric Zemmour a dit ça ne me gêne pas d'être vacciné et d'avoir un pass sanitaire. Après, il a rétropédalé, mais il n'est pas clair. Valérie Pécresse voulait enfermer les non-vaccinés. Les socialistes veulent la vaccination obligatoire. D'accord ? Donc, attention, il y a un moment maintenant, moi, j'ai besoin de soutien. Je serai candidat à la présidentielle, je serai le candidat de la liberté. Je veux le soutien parce que sans soutien, je n'y arriverai pas. Et il me manque des parrainages encore. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politiqueVérifier à 13:01
Question 205Entretien avec Nicolas Dupont-Aignan
On va prendre, en parlant de la crise migratoire, l'exemple de Cédric Heroux. Je pense que c'est une histoire que vous avez dû connaître, qui est un agriculteur dans le sud de la France qui a aidé des migrants en difficulté. Pour vous, c'est un humanitaire ou c'est quelqu'un qui mérite d'être jugé comme c'est le cas actuellement ?
Réponse directe
Il mérite d'être jugé parce qu'il n'a pas respecté la loi. Pour autant, vous savez, chaque individu, en fonction de ce qu'il croit devoir être juste, fait ce qu'il croit devoir être juste, je crois qu'il faut aller bien au-delà de ce cas individuel. Il faut faire comprendre à cet homme-là, par exemple, qu'on ne rend pas service aux migrants en alimentant éternellement ce flux d'arrivée. D'abord parce qu'on les condamne à mort en Méditerranée, on les met dans les mains des passeurs. Donc, ce que j'appelle, c'est une générosité que je peux donner à cet homme, je peux comprendre, humaine, mais qui peut se retourner contre ceux qu'il prétend aider. Et donc, je pense qu'il faut arriver à expliqu…
« Il mérite d'être jugé parce qu'il n'a pas respecté la loi. Pour autant, vous savez, chaque individu, en fonction de ce qu'il croit devoir être juste, fait ce qu'il croit devoir être juste, je crois qu'il faut aller bien au-delà de ce cas individuel. Il faut faire comprendre à cet homme-là, par exemple, qu'on ne rend pas service aux migrants en alimentant éternellement ce flux d'arrivée. D'abord parce qu'on les condamne à mort en Méditerranée, on les met dans les mains des passeurs. Donc, ce que j'appelle, c'est une générosité que je peux donner à cet homme, je peux comprendre, humaine, mais qui peut se retourner contre ceux qu'il prétend aider. Et donc, je pense qu'il faut arriver à expliquer aux gens »
youtube.com · Entretien avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 22:04
Question 206Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien Politique
Voilà, c'est ça ?
Réponse partielle
C'est un ultimatum. C'est exactement... Là, j'ai compris. On change les règles. D'accord. On change les règles. On change le contrat de mariage où on se barre. Voilà. D'accord. C'est ça. Et après, on propose un référendum français sur ça ? Et référendum là-dessus, ce que j'avais dit. Mais vous avez raison, je l'ai mal... Vous voyez comme quoi on apprend toujours de chaque... Je marque parce que ultimatum, c'est le terme. En fait, c'est le bon terme. Ultimatum. Pourquoi ? Parce que... Il ne faut pas oublier que les choses changent aussi dans les autres pays. Le départ de la Grande-Bretagne est très positif parce que... Imaginez que demain, l'Italie et la France s'en aillent. Moi, vous savez,…
« C'est un ultimatum. C'est exactement... Là, j'ai compris. On change les règles. D'accord. On change les règles. On change le contrat de mariage où on se barre. Voilà. D'accord. C'est ça. Et après, on propose un référendum français sur ça ? Et référendum là-dessus, ce que j'avais dit. Mais vous avez raison, je l'ai mal... Vous voyez comme quoi on apprend toujours de chaque... Je marque parce que ultimatum, c'est le terme. En fait, c'est le bon terme. Ultimatum. Pourquoi ? Parce que... Il ne faut pas oublier que les choses changent aussi dans les autres pays. Le départ de la Grande-Bretagne est très positif parce que... Imaginez que demain, l'Italie et la France s'en aillent. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien PolitiqueVérifier à 59:11Voir 2 autres passages
« Moi, vous savez, je pense qu'en fait, paradoxalement, ceux qui étaient pour un fric si dur, c'était l'objet du débat avec Philippot ou avec Asselineau, n'avaient pas finalement confiance dans le poids de la France. Moi, je me suis persuadé que moi, président de la République, désolé de le dire, comme ça, dans le contexte actuel, à partir du moment où je le veux vraiment, je propose quelque chose, je n'applique plus, j'avais dit, on contrôle nos frontières, on n'applique plus sur les services publics, on n'applique plus sur le travail détaché, on n'applique plus sur les délocalisations et sur l'immigration. Je peux vous dire qu'à Bruxelles, ça va réfléchir. Mais la Commission, elle va tomber comme un château de cartes. Elle n'existe plus. Le jour où la France dit stop, ça n'existe plus, la Commission. Et donc, c'est un manque de confiance en nous, surtout dans le contexte italien d'aujourd'hui. Donc, c'est pour ça que moi, je ne voudrais pas, c'est exactement l'image horrible que j'ai citée tout à l'heure, c'est la femme qui n'a pas confiance assez en elle. Elle est la maîtresse de maison. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien PolitiqueVérifier à 59:49
Question 207interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerview
Vous avez lu Sun Tzu ?
Réponse directe
Je n'ai pas lu Sun Tzu. Je n'ai pas lu Sun Tzu, j'en ai entendu parler. Oui, heureusement. Mais je ne l'ai pas lu. Ou tout moins, je l'ai lu, j'avais lu des trucs il y a bien longtemps.
« Je n'ai pas lu Sun Tzu. Je n'ai pas lu Sun Tzu, j'en ai entendu parler. Oui, heureusement. Mais je ne l'ai pas lu. Ou tout moins, je l'ai lu, j'avais lu des trucs il y a bien longtemps. »
youtube.com · interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerviewVérifier à 6:20
Question 208Présidentielle 2022 : Nicolas Dupont-Aignan répond à vos questions (interview complète)
Comment on finance du coup ?
Réponse directe
Ce qu'on verse à l'Union Européenne, 10 milliards par an net, c'est-à-dire on verse 25, on reçoit 15. C'était 2 milliards il y a 20 ans, là on est passé à 10. J'estime que c'est trop, je récupère 8 de ces 10 et je les mets pour préserver les retraites des Français. Jean-Luc Mélenchon qui propose... 60, c'est de la démagogie selon vous ? Non, c'est un souhait, mais comment on le finance ? Donc déjà 62, éviter le drame de 65, ou 64 Pécresse, 64 Zemmour, qui serait un désastre social, parce qu'il n'y a que 30% des gens qui travaillent, d'une classe d'âge entre 60 et 65. Ça veut dire qu'on va mettre des retraités au RSA et après ils auront une retraite de misère jusqu'à leur mort. C'est la mesu…
« Ce qu'on verse à l'Union Européenne, 10 milliards par an net, c'est-à-dire on verse 25, on reçoit 15. C'était 2 milliards il y a 20 ans, là on est passé à 10. J'estime que c'est trop, je récupère 8 de ces 10 et je les mets pour préserver les retraites des Français. Jean-Luc Mélenchon qui propose... 60, c'est de la démagogie selon vous ? Non, c'est un souhait, mais comment on le finance ? Donc déjà 62, éviter le drame de 65, ou 64 Pécresse, 64 Zemmour, qui serait un désastre social, parce qu'il n'y a que 30% des gens qui travaillent, d'une classe d'âge entre 60 et 65. Ça veut dire qu'on va mettre des retraités au RSA et après ils auront une retraite de misère jusqu'à leur mort. C'est la mesure la plus dégueulasse qui soit. L'Europe, on la quitte ? On la réforme ou on la quitte. C'est-à-dire que soit on la change, c'est mon traité, il est écrit, il est disponible, nos partenaires acceptent, on repart sur le bon rail, soit ils refusent, on s'en va. Et par référendum. »
youtube.com · Présidentielle 2022 : Nicolas Dupont-Aignan répond à vos questions (interview complète)Vérifier à 1:14
Question 209Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politique
Vous avez assisté, vous vous êtes battu au débat de l'Assemblée sur ces passes iniques vaccinales, et je le dis. Comment ça s'est passé grosso modo rapidement, Nicolas Dupont-Aignan ?
Réponse directe
Ceux qui ont assisté à la séance… Ça, l'Assemblée nationale, et vous pouviez le faire sur Internet, il y avait beaucoup de monde, toute la nuit, toutes les nuits, puisqu'il y a eu plusieurs nuits, ont bien vu que notre pays n'était plus une démocratie, que le Parlement s'est déshonoré, pour deux raisons. C'est d'abord que les ministres successifs qui se sont succédés, enfin, successifs, qui étaient au banc des ministres, n'ont jamais répondu aux questions fondamentales qu'on a posées. Que ce soit la France insoumise, que ce soit moi, que ce soit des centristes. Je vous donne un exemple. Quand j'ai dit qu'en Suisse, le certificat de rétablissant, quand on a eu le Covid, était valable un an,…
« Ceux qui ont assisté à la séance… Ça, l'Assemblée nationale, et vous pouviez le faire sur Internet, il y avait beaucoup de monde, toute la nuit, toutes les nuits, puisqu'il y a eu plusieurs nuits, ont bien vu que notre pays n'était plus une démocratie, que le Parlement s'est déshonoré, pour deux raisons. C'est d'abord que les ministres successifs qui se sont succédés, enfin, successifs, qui étaient au banc des ministres, n'ont jamais répondu aux questions fondamentales qu'on a posées. Que ce soit la France insoumise, que ce soit moi, que ce soit des centristes. Je vous donne un exemple. Quand j'ai dit qu'en Suisse, le certificat de rétablissant, quand on a eu le Covid, était valable un an, et qu'en France, dans la loi, c'est renvoyé à un décret, et que personne ne sait à quoi ça va mener, et qu'on va vacciner des gens qui ont déjà plein d'anticorps liés à la maladie, on se demande où on vit. Ce n'est plus une démocratie, le ministre ne répond pas. Ça n'existe dans aucun Parlement occidentaux de vraie démocratie. Donc, premier point, une séance, des séances, ubuesques, complètement délirantes. Et puis, le deuxième point, les Républicains qui se sont évanouis. Car il y avait des députés républicains qui voulaient voter contre, qui voulaient s'exprimer, et ils ont été écartés du temps de parole. Et à la fin, vous avez vu que les Républicains ont appelé voter le texte. Donc, ça veut dire que les socialistes, vaccination obligatoire, ont voté le texte. Les Républicains, une majorité, ont voté le texte. Et bien évidemment, en marche. Il y a eu quelques personnes. Cinquante-huit députés qui ont sauvé l'honneur, mais c'est rien 58 sur 577. Donc, l'Assemblée s'est déshonorée, déshonorée, alors même que le contexte prouve bien que ce pass vaccinal est inutile, au-delà du danger, inutile, complètement inutile. Donc, on est en plein délire, en plein délire. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politiqueVérifier à 1:53
Question 210Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin Direct
mais vous êtes un homme... Si, ne me dites pas... J'aime la conviction. J'aime la politique dans le service.
Réponse à côté
La politique, c'est changer le monde. C'est ce qu'il y a de plus beau. Si je puis dire. Pas en vrille, je suis passionné. Je suis sérieux et en même temps, Ce sont des traîtres à la patrie. Oui, parce que c'est le pays qu'on abîme. Parce que quand il y a un agriculteur qui se suicide, quand on voit notre hémorragie d'emploi. J'ai vu tellement d'usines partir, des savoir-faire. Alors que je sais que si on prenait des mesures simples, ma baisse d'impôt sur les sociétés pour les bénéfices réinvestis en France, la suppression du RSI, son remplacement par un statut unique. Mais écoutez, c'est vrai que je ne supporte pas cette injustice. Vous savez, Jean-Jacques Bourdin, qu'on renoue en France av…
« La politique, c'est changer le monde. C'est ce qu'il y a de plus beau. »
youtube.com · Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin DirectVérifier à 38:08Voir 2 autres passages
« Si je puis dire. Pas en vrille, je suis passionné. Je suis sérieux et en même temps, »
youtube.com · Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin DirectVérifier à 38:22
« Ce sont des traîtres à la patrie. Oui, parce que c'est le pays qu'on abîme. Parce que quand il y a un agriculteur qui se suicide, quand on voit notre hémorragie d'emploi. J'ai vu tellement d'usines partir, des savoir-faire. Alors que je sais que si on prenait des mesures simples, ma baisse d'impôt sur les sociétés pour les bénéfices réinvestis en France, la suppression du RSI, son remplacement par un statut unique. Mais écoutez, c'est vrai que je ne supporte pas cette injustice. Vous savez, Jean-Jacques Bourdin, qu'on renoue en France avec l'esclavage. Uber, Deliveroo, ces jeunes qui sont en vélo dans Paris. S'ils tombent, ils ne sont pas assurés. Est-ce que c'est ça la modernité ? Quand je vois Macron, quand je vois Macron qui nous explique que la modernité c'est le retour de l'esclavage, ça me rend fou. »
Question 211Grand Entretien : Nicolas Dupont-Aignan, Radouan Kourak . Qui est le nouveau Pape Léon XIV ?
Et c'est, si vous voulez, pourquoi c'est très important ce que vous dites ?
Réponse directe
C'est une assignation à résidence identitaire. Exactement. C'est du paternalisme. Non, c'est juste que je termine. Ça, ça commence. C'est la gauche qui impose ça. En 1981, l'arrivée au pouvoir de François Mitterrand, le piège de SOS Racisme, le piège de toutes ces organisations qui prennent des citoyens français, qui sont des Français, qui leur rajoutent une tare et qui leur rajoutent une problématique en leur disant « Vous êtes Français, mais parce que vous êtes d'origine algérienne, parce que vous êtes marocain, vous êtes différents, parce que vous êtes d'origine tunisienne, alors que moi, je ne vois que des Français. » Et ça a provoqué un grand tumulte dans l'esprit de ces gens. La gauch…
« C'est une assignation à résidence identitaire. Exactement. C'est du paternalisme. Non, c'est juste que je termine. Ça, ça commence. C'est la gauche qui impose ça. En 1981, l'arrivée au pouvoir de François Mitterrand, le piège de SOS Racisme, le piège de toutes ces organisations qui prennent des citoyens français, qui sont des Français, qui leur rajoutent une tare et qui leur rajoutent une problématique en leur disant « Vous êtes Français, mais parce que vous êtes d'origine algérienne, parce que vous êtes marocain, vous êtes différents, parce que vous êtes d'origine tunisienne, alors que moi, je ne vois que des Français. » Et ça a provoqué un grand tumulte dans l'esprit de ces gens. La gauche, c'est uniquement servi de ces personnes par pur électoralisme, pour ghettoiser et ainsi conquérir et capitaliser un électorat, un électorat musulman, disons-le, un électorat issu de l'immigration. Mais en fait, si ces gens, dès le départ, on leur avait dit « Vous êtes Français, il n'y a pas de sujet. Vous êtes Français, mais être Français, être Français, ça s'érit ou ça se mérite. » Être Français, ça s'érit ou ça se mérite. Soit vous l'avez hérité par le sang, soit vous l'avez mérité. Vous l'avez mérité d'être Français ? C'est-à-dire qu'il faut répondre à un certain nombre de critères. Quand on est en France, on se comporte comme un Français. Quand on est en France, on respecte les règles. Quand on est en France, ce n'est pas normal d'arborer dans les écoles de notre pays, dans nos belles écoles. Moi, je suis un enfant de l'école publique, de venir à l'école avec un maillot de l'Algérie, avec un maillot du Maroc. En France, l'école doit former des Français, des jeunes Français. On doit apprendre à ces gens à être Français. Ce n'est pas normal qu'à l'école, on n'apprenne pas la Marseillaise. C'est un scandale. »
youtube.com · Grand Entretien : Nicolas Dupont-Aignan, Radouan Kourak . Qui est le nouveau Pape Léon XIV ?Vérifier à 7:41Voir 1 autre passage
« Allemands, puis Français, puis de nouveau. Oui, mais à l'époque, si la Troisième République, voilà. »
youtube.com · Grand Entretien : Nicolas Dupont-Aignan, Radouan Kourak . Qui est le nouveau Pape Léon XIV ?Vérifier à 9:20
Question 212Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien Politique
Alors, un petit regard, un regard assez large, Nicolas Dupont-Aignan, sur la gestion de la crise par l'exécutif, les masques, les tests, les frontières. Aujourd'hui, il y a cette loi d'urgence sanitaire. Vous avez d'ailleurs pris la parole dans l'hémicycle et notamment dans certains médias pour la dénoncer. Vous, c'est quoi votre regard après deux mois et demi de cette crise-là ?
Réponse directe
Pire que ça, d'abord, moi je retiens plusieurs choses. Je retiens des dirigeants incompétents, profondément incompétents, pas du tout à la hauteur du moment historique. C'est-à-dire sans aucune vision prospective assez large qui aurait dû leur permettre de s'extraire du quotidien. Et en fait, on s'est aperçu que les dirigeants… C'est curieux d'ailleurs parce que nous, on nous traite, moi, de souverainistes, de recroquevillés sur la nation, ce que vous entendez parfois sur moi, alors qu'il n'y a pas plus ouvert sur le monde que moi. Et si j'ai réagi très tôt par une première vidéo, le 27 janvier, à la surprise même de tous mes collaborateurs qui pensaient que j'étais dans un délire de parano…
« Pire que ça, d'abord, moi je retiens plusieurs choses. Je retiens des dirigeants incompétents, profondément incompétents, pas du tout à la hauteur du moment historique. C'est-à-dire sans aucune vision prospective assez large qui aurait dû leur permettre de s'extraire du quotidien. Et en fait, on s'est aperçu que les dirigeants… C'est curieux d'ailleurs parce que nous, on nous traite, moi, de souverainistes, de recroquevillés sur la nation, ce que vous entendez parfois sur moi, alors qu'il n'y a pas plus ouvert sur le monde que moi. Et si j'ai réagi très tôt par une première vidéo, le 27 janvier, à la surprise même de tous mes collaborateurs qui pensaient que j'étais dans un délire de paranoïa à l'égard de ce virus, c'est parce que j'ai des parents qui habitent à Hong Kong et que j'étais informé très tôt par un réseau de médecins aussi qui très tôt m'ont alerté. Donc si moi, j'allais dire petit député à la tête d'un mouvement politique, mais pas au pouvoir, je n'ai pas le réseau d'informations du pouvoir, si moi j'étais au courant, comment se fait-il qu'un président de la République, de la sixième puissance mondiale, ait été autant en dehors de toute conscience du problème, au point d'aller sur les Champs-Elysées début mars, le 7 mars, pour dire que tout devait continuer comme avant. Donc ça montre qu'il y a eu un problème de personne, d'incapacité de vision, qu'il y a une défaillance profonde de l'appareil d'État, et qu'il y a enfin des conflits d'intérêts extrêmement graves. Et si vous voulez, ce mélange d'incompétence, d'étroitesse d'esprit, de bureaucratie, d'intérêts privés, font, fait, ce mélange fait que les décisions n'ont pas été prises à temps de manière répétée, répétée. C'est complètement fou ce qui s'est passé pendant trois mois. Et la conséquence de ça, et ce qu'on ne dit pas, parce que c'est pour ça qu'il n'y a pas d'opposition à la télé, c'est que si vous regardez les chiffres, et je les ai regardés hier soir sur un site qui s'appelle World Matters, ou je ne sais plus, et c'est très intéressant ce chiffre, il y a trois catégories de pays. Il y a les pays catastrophiques, comme nous, l'Italie, l'Espagne, principalement, l'Angleterre, les États-Unis, un peu moins. Il y a les pays qui ont commencé en retard, mais qui se sont rattrapés, c'est l'Allemagne, et les autres pays d'Europe. Et il y a les pays qui étaient habitués au virus, et qui ont anticipé tout de suite, et mis en place tout de suite les bonnes mesures, comme la Sud-Est asiatique. Quand vous pensez que des pays comme Hong Kong, Singapour, la Corée, je ne sais pas la Corée, mais Hong Kong et Singapour ont moins de 1 mort par million d'habitants. Nous sommes à 400 morts par million d'habitants. Je ne sais pas si vous voyez, de 1 à 400. Si vous reprenez des pays comme, par exemple, la Pologne, la Pologne, 20 fois moins de morts par habitant que la France. 20 fois moins, la Pologne. La Grèce, ça va être 10 fois moins. Le Portugal, 5 fois moins. L'Allemagne, 4 fois moins. Donc, ce qu'on n'a pas voulu dire à la télévision, c'est que le bilan français, en termes de victimes, est abominable. Et la grande différence avec les pays avec lesquels on a ce triste record, l'Italie, l'Espagne, l'Angleterre et les États-Unis, c'est que ce sont quand même des pays libéraux, entre guillemets, ou des pays à niveau de vie inférieur, je parlais d'Italie et l'Espagne, enfin l'Espagne surtout, qui n'ont pas du tout le même système de santé. Donc, pour la France, le bilan est accablant. Comment un pays qui dépense autant, qui a le plus fort taux de prélèvement obligatoire, quand même, le record d'impôts du monde, a été à ce point complètement débordé par la crise ? Et c'est là où il y a besoin de tirer les leçons, pas pour dire il est méchant, c'est un sale type, etc. C'est pour dire pourquoi. Eh bien, moi, je vois trois choses, incompétence, conflit d'intérêt et bureaucratie. Et les trois ensemble, ça a fait l'explosion. Et le drame, c'est qu'en fait, ils ne tirent pas les leçons, ou très peu, très peu. Et c'est ça qui est profondément révoltant. Moi, j'ai passé ces deux mois chez moi au téléphone, heureusement, avec tout mon réseau, parce que c'était révoltant, quoi. C'est révoltant d'entendre des ânes pareilles, nous dire qu'il n'y a pas besoin de masques, alors que tous les gens qui font de l'épidémiologie, tous les gens qui suivent les maladies, savent qu'il faut des masques. Enfin, c'est complètement délirant ce qui s'est passé. Sur les tests, pareil. Enfin, tout est délirant, tout est effrayant d'incompétence. C'est pourquoi j'espère qu'il y aura des sanctions. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien PolitiqueVérifier à 4:16
Question 213Entretien avec Nicolas Dupont-Aignan
Justement, sur les idées concrètes, imaginez, vous êtes président de la République, quelles sont les premières décisions que vous preniez dans les premiers jours, aux premières semaines de votre mandat ?
Réponse directe
La première décision, c'est de mettre fin au pillage d'emplois dans notre pays, c'est-à-dire de relocaliser et de tout faire pour relocaliser de l'emploi, rapatrier des usines, lutter contre la concurrence déloyale, c'est-à-dire j'annule la directive travailleurs détachés, où il y a des gens qui viennent de l'extérieur et qui ne payent pas les charges sociales en France. C'est une concurrence déloyale. Je baisse, je fais un bonus fiscal, je baisse l'impôt sur les sociétés pour les entreprises qui investissent en France, les PME. La deuxième mesure, c'est le contrôle des frontières. Car on ne peut pas continuer à accueillir toute la misère du monde. Et en même temps, je veux développer l'Afr…
« La première décision, c'est de mettre fin au pillage d'emplois dans notre pays, c'est-à-dire de relocaliser et de tout faire pour relocaliser de l'emploi, rapatrier des usines, lutter contre la concurrence déloyale, c'est-à-dire j'annule la directive travailleurs détachés, où il y a des gens qui viennent de l'extérieur et qui ne payent pas les charges sociales en France. C'est une concurrence déloyale. Je baisse, je fais un bonus fiscal, je baisse l'impôt sur les sociétés pour les entreprises qui investissent en France, les PME. La deuxième mesure, c'est le contrôle des frontières. Car on ne peut pas continuer à accueillir toute la misère du monde. Et en même temps, je veux développer l'Afrique. C'est-à-dire une politique pour traiter la cause du problème. Et puis, la troisième mesure, c'est d'investir dans la science, dans la recherche. Il n'est pas normal que des centaines de milliers de chercheurs européens fassent leur vie aux États-Unis. Il n'est pas normal qu'on ne prépare pas l'avenir pour nos enfants. Ça veut dire investir massivement dans la recherche, faire de la France le paradis des rechercheurs. Personne n'en parle. C'est un enjeu fondamental pour la suite. »
youtube.com · Entretien avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 2:30
Question 214Grand Entretien : Nicolas Dupont-Aignan, Radouan Kourak . Qui est le nouveau Pape Léon XIV ?
Je ne parle jamais de ma religion. Non, mais je vais répondre à la question. Je vais répondre à la question. Je suis issu d'une famille tout un soit peu hybride. Mon père est d'origine algérienne. Il est de religion musulmane. Ma mère est d'origine française. Elle est française depuis un minimum 1789. Je n'ai jamais pu remonter au-dessus, car vous savez, les églises ont roulé, il n'y a pas les registres. Elle, elle est d'origine catholique. J'ai grandi dans ces deux univers. C'est le futur. Je suis de tradition catholique. Parce que pour moi, le catholicisme, c'est la France. D'accord. Et la France, c'est le catholicisme.
« Je ne parle jamais de ma religion. Non, mais je vais répondre à la question. Je vais répondre à la question. Je suis issu d'une famille tout un soit peu hybride. Mon père est d'origine algérienne. Il est de religion musulmane. Ma mère est d'origine française. Elle est française depuis un minimum 1789. Je n'ai jamais pu remonter au-dessus, car vous savez, les églises ont roulé, il n'y a pas les registres. Elle, elle est d'origine catholique. J'ai grandi dans ces deux univers. C'est le futur. Je suis de tradition catholique. Parce que pour moi, le catholicisme, c'est la France. D'accord. Et la France, c'est le catholicisme. »
youtube.com · Grand Entretien : Nicolas Dupont-Aignan, Radouan Kourak . Qui est le nouveau Pape Léon XIV ?Vérifier à 4:54
Question 215Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politique
Parce qu'il va se poser une question, Nicolas Dupont-Aignan, vous, vous êtes un homme politique de premier plan. Qu'est-ce qu'on va dire ?
Réponse à côté
Ils vont surtout se dire qu'ils ont eu de la chance de ne pas avoir d'effet secondaire plus grave. Et surtout, ça montre ce que je n'ai cessé de dire depuis le début, c'est qu'on se sert des Français comme… On se sert des Français comme des cobayes. Nous sommes des souris de laboratoire. Et quand je l'ai dit, tout le monde m'est tombé dessus. On a dit que j'étais un grand dangereux. En vérité, c'est qu'ils n'en savent rien. Et moi, je sais lire. Je sais lire. En vérité, qu'est-ce qui se passe ? C'est qu'on est dans un essai clinique à grande échelle. Alors, on peut estimer qu'il fallait prendre le risque. On peut le dire. Mais il faut dire la vérité aux Français. Voilà. C'est que, par exemp…
« Ils vont surtout se dire qu'ils ont eu de la chance de ne pas avoir d'effet secondaire plus grave. Et surtout, ça montre ce que je n'ai cessé de dire depuis le début, c'est qu'on se sert des Français comme… »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politiqueVérifier à 2:45Voir 2 autres passages
« On se sert des Français comme des cobayes. Nous sommes des souris de laboratoire. Et quand je l'ai dit, tout le monde m'est tombé dessus. On a dit que j'étais un grand dangereux. En vérité, c'est qu'ils n'en savent rien. Et moi, je sais lire. Je sais lire. En vérité, qu'est-ce qui se passe ? C'est qu'on est dans un essai clinique à grande échelle. Alors, on peut estimer qu'il fallait prendre le risque. On peut le dire. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politiqueVérifier à 3:00
« Mais il faut dire la vérité aux Français. Voilà. C'est que, par exemple, Pfizer, le vaccin, est en essai jusqu'en 2022. Donc, on est dans une phase d'essai. Alors, on peut l'imaginer, notamment, quand il y a un risque très important pour des personnes âgées ou en comorbidité. Mais il faut dire la vérité. Vous savez, la confiance ne reviendra dans le pays que si on dit la vérité. Et moi, je prends les Français en adultes et pas en enfants. Alors, on peut dire, voilà, ce virus est très mortel pour des personnes en comorbidité. Très âgées. Il fallait jouer le vaccin, même si on a des inquiétudes sur ses conséquences. Mais on assume. C'est ce qu'a fait Boris Johnson. Bon, c'est ce qu'a fait Netanyahou. Ou on peut dire, écoutez, on vaccine qu'une catégorie de Français, mais les jeunes qui n'ont aucun risque de mourir du Covid. Contrairement à ce qu'on nous répète à longueur de journée, il ne faut surtout pas les vacciner. C'est plutôt ma thèse. Et il y a d'autres moyens. Il faut soigner. Et je répète inlassablement. Il y a des molécules qui ne coûtent rien, qui n'ont aucun risque, aucun risque et qui permettent de réduire la mortalité. »
Question 216interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerview
je ne suis pas pour légaliser le cannabis on ne médite pas pour la légalisation du cannabis on se pose simplement la question à qui ça sert ?
Réponse à côté
je comprends votre mais c'est un vrai débat je vais vous dire ce qui est drôle c'est que dans cette affaire, enfin drôle le plus ancien de mon équipe je suis entouré plutôt de très jeunes et le plus ancien c'est Dominique Jamais et c'est lui qui nous a abordé cette question en bureau politique en disant Nicolas tu dois prendre une position différente sur cette affaire vous savez les gens votent heureusement pas sur des questions catégorielles mais pour leur vision du pays qu'est-ce qu'on veut de notre pays qu'est-ce qu'on veut pour notre pays il n'y a pas de subordination de vote en France est-ce qu'on peut élever le débat est-ce qu'on peut se dire est-ce qu'on en prend pour 5 ans avec les…
« je comprends votre »
youtube.com · interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerviewVérifier à 59:07Voir 2 autres passages
« mais c'est un vrai débat je vais vous dire ce qui est drôle c'est que dans cette affaire, enfin drôle le plus ancien de mon équipe je suis entouré plutôt de très jeunes »
youtube.com · interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerviewVérifier à 59:45
« et le plus ancien c'est Dominique Jamais et c'est lui qui nous a abordé cette question en bureau politique en disant Nicolas tu dois prendre une position différente sur cette affaire »
youtube.com · interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerviewVérifier à 59:57
Question 217Entretien avec Nicolas Dupont-Aignan
Mais vous, justement, en tant que... Est-ce qu'il n'y a pas des idées à prendre, pas forcément politiques, mais en termes d'organisation ?
Réponse à côté
Mais moi, personne ne dit que notre parti tout neuf, Debout la France, a fait autant de voix qu'au Front de Gauche aux élections régionales. Et M. Macron, il n'a présenté aucune liste au Régional. Et moi, les adhérents que j'ai, ce sont des vrais adhérents. Ce n'est pas un clic. Ce sont des vrais adhérents qui payent, qui sont là, qui militent. Donc si vous voulez... Vous savez, il y a la manière dont on en parle. Moi, j'aimerais, par exemple, que M. Macron publie ses dons, d'où ils viennent. Vous, vous avez une transparence totale par rapport aux... On peut avoir une transparence totale. Je peux publier tout. Je n'ai aucun souci. Ce sont des petits dons de petites gens du peuple. Alors, at…
« Mais moi, personne ne dit que notre parti tout neuf, Debout la France, a fait autant de voix qu'au Front de Gauche aux élections régionales. Et M. Macron, il n'a présenté aucune liste au Régional. Et moi, les adhérents que j'ai, ce sont des vrais adhérents. Ce n'est pas un clic. Ce sont des vrais adhérents qui payent, qui sont là, qui militent. Donc si vous voulez... Vous savez, il y a la manière dont on en parle. »
youtube.com · Entretien avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 11:15Voir 2 autres passages
« Moi, j'aimerais, par exemple, que M. Macron publie ses dons, d'où ils viennent. Vous, vous avez une transparence totale par rapport aux... On peut avoir une transparence totale. Je peux publier tout. Je n'ai aucun souci. Ce sont des petits dons de petites gens du peuple. Alors, attendez, moi, je ne nie pas le monde qu'il y a dans les meetings de Macron, mais moi, je n'ai pas l'argent pour réserver des salles aussi grandes. »
youtube.com · Entretien avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 11:35
« Oui, mais les personnalités qui ont un peu d'argent, elles préfèrent financer quelqu'un qui veut baisser les salaires plutôt que quelqu'un qui, comme moi, veut les augmenter. »
youtube.com · Entretien avec Nicolas Dupont-Aignan
Question 218interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerview
Et il dit, l'important, c'est pas de courir vite. C'est de courir plus vite que l'ours, mais surtout plus vite que le dernier. Est-ce que vous pensez que la France est le dernier ?
Réponse directe
Je pense que la France est bien sûr l'un des derniers grands pays, entre guillemets, inconscient de la guerre. De la guerre économique mondiale, de la guerre scientifique, de la hiérarchie qui est en train de se mettre en œuvre des nations. Et si on ne veut pas que notre pays soit un pays de serveurs, de parcs d'attractions, une sorte de grand zoo touristique, une sorte de Venise de parcs d'attractions au XXIe siècle, de riches Chinois, aux Coréens, aux Américains, je pense qu'on a intérêt à mettre vite les baskets et à courir vite. Ce qui me stupéfie, si vous voulez, je suis très surpris de cette espèce de naïveté. Pourtant, je ne suis pas un complotiste, je ne suis pas un parano. Encore q…
« Je pense que la France est bien sûr l'un des derniers grands pays, entre guillemets, »
youtube.com · interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerviewVérifier à 9:23Voir 2 autres passages
« inconscient de la guerre. De la guerre économique mondiale, de la guerre scientifique, de la hiérarchie qui est en train de se mettre en œuvre des nations. Et si on ne veut pas que notre pays soit un pays de serveurs, de parcs d'attractions, une sorte de grand zoo touristique, une sorte de Venise de parcs d'attractions au XXIe siècle, de riches Chinois, aux Coréens, aux Américains, je pense qu'on a intérêt à mettre vite les baskets et à courir vite. Ce qui me stupéfie, si vous voulez, je suis très surpris de cette espèce de naïveté. Pourtant, je ne suis pas un complotiste, je ne suis pas un parano. Encore que pour être homme politique, il faut être un peu parano. Mais je ne pense pas vivre dans le délire complotiste, mais je suis stupéfait de la crédulité de nos dirigeants ou alors de leur corruption. Ou de leur forfait tuant. Ce serait la conséquence de leur corruption. Tout à fait. »
youtube.com · interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerviewVérifier à 9:32
Question 219Entretien avec Nicolas Dupont-Aignan par Boulevard Voltaire
J'ai été réélu à 80 %, à 3 reprises. dernières élections, qui ont choisi, qui se disent aussi patriotes et qui ont choisi le Front National. Concrètement, est-ce que vous imaginez un jour pouvoir justement rassembler avec d'autres partis ?
Réponse à côté
Mais l'élection présidentielle a été mise en place par le général de Gaulle. C'est pas une affaire de partis, justement. Il l'a fait pour libérer les Français des partis. Alors, de grâce, il y a des partis, mais il y a avant tout des personnalités qui parlent au français. Et c'est au français de décider quel sera le guide de la France. Là, vous me parlez des problèmes d'alliance, de législative, c'est un autre problème. D'abord, c'est de savoir qui peut gagner la présidentielle. Et je suis absolument certain que les Français, sinon ils auraient déjà élu des personnalités qui se sont déjà présentées largement et qui sont beaucoup plus connues que moi, aujourd'hui. Donc, je suis convaincu que…
« Mais l'élection présidentielle a été mise en place par le général de Gaulle. C'est pas une affaire de partis, justement. Il l'a fait pour libérer les Français des partis. Alors, de grâce, il y a des partis, mais il y a avant tout des personnalités qui parlent au français. Et c'est au français de décider quel sera le guide de la France. Là, vous me parlez des problèmes d'alliance, de législative, c'est un autre problème. D'abord, c'est de savoir qui peut gagner la présidentielle. Et je suis absolument certain que les Français, sinon ils auraient déjà élu des personnalités qui se sont déjà présentées largement et qui sont beaucoup plus connues que moi, aujourd'hui. Donc, je suis convaincu que les Français attendent une personnalité »
youtube.com · Entretien avec Nicolas Dupont-Aignan par Boulevard VoltaireVérifier à 2:33
Question 220Présidentielle 2022 : Nicolas Dupont-Aignan répond à vos questions (interview complète)
Il y a déjà des sanctions ?
Réponse à côté
Non, il n'y a rien du tout. C'est ouvrir le parapluie, il n'y a rien du tout. Ils dégagent où ? Ils dégagent dans des internats disciplinaires où on va apprendre aux enfants à respecter le prof, où on va leur les aider aussi psychologiquement parce que ça veut dire qu'il y a une crise. Quand on a laissé passer des élèves qui n'ont pas le niveau, ils s'embêtent dans la classe. Ils sont au fond de la classe, ils sont perdus, ils n'ont plus de goût à l'effort, au travail. Et ça veut dire qu'ils sont en souffrance. Donc, il ne s'agit pas simplement de punir, il s'agit de tendre la main. Et pour ça, il n'y a aucune structure. Donc, moi, je veux qu'il y ait des structures de rattrapage et d'aide.…
« Non, il n'y a rien du tout. C'est ouvrir le parapluie, il n'y a rien du tout. Ils dégagent où ? Ils dégagent dans des internats disciplinaires où on va apprendre aux enfants à respecter le prof, où on va leur les aider aussi psychologiquement parce que ça veut dire qu'il y a une crise. Quand on a laissé passer des élèves qui n'ont pas le niveau, ils s'embêtent dans la classe. Ils sont au fond de la classe, ils sont perdus, ils n'ont plus de goût à l'effort, au travail. Et ça veut dire qu'ils sont en souffrance. Donc, il ne s'agit pas simplement de punir, il s'agit de tendre la main. Et pour ça, il n'y a aucune structure. Donc, moi, je veux qu'il y ait des structures de rattrapage et d'aide. Et puis, une voie professionnelle à partir de la fin de cinquième pour des enfants qui ont d'autres apprentissages. Et puis, une carte de sécurité professionnelle pour ceux qui quittent le système scolaire très tôt si plus tard, ils veulent retrouver des études et elles seront gratuites. »
youtube.com · Présidentielle 2022 : Nicolas Dupont-Aignan répond à vos questions (interview complète)Vérifier à 8:37Voir 1 autre passage
« Oui, pour des élèves qui sont d'ailleurs aux 14 ans en cinquième, ils sont perdus, ils n'ont pas envie. Eh bien, il y a des voies d'apprentissage. Donc, apprentissage à 12, 13 ans. À partir de la cinquième, mais il y a des voies. Ça ne veut pas dire qu'on est idiot en apprentissage. C'est que vous avez d'autres voies professionnelles. Et il faut revoir ça. Et user ses mains et user son intelligence. Il y a d'autres voies d'apprentissage. Pourquoi tout le monde dans le moule commun ? Ce n'est pas la voie de garage. C'est tout au contraire une chance qu'on donne. Mais être dans un examen en fin de sixième, en fin de primaire, parce qu'on ne passera au collège que quand on aura le niveau. Il faut arrêter de faire passer des enfants qui n'ont pas le niveau, qui sont malheureux. Il faut qu'ils redoublent et qu'on les aide. Donc, tout mon principe, c'est on vérifie le niveau, on sanctionne le savoir et on aide ceux qui ne l'ont pas. Mais le système actuel, on laisse tout le monde passer et finalement, on ne sert personne. Et est-ce qu'après, on fait des classes de niveau ? Des classes de niveau, bien sûr, qu'il y en a obligatoirement de fait de toute façon. Mais il faut éviter. Il faut simplement qu'il y ait des niveaux minimums à avoir. Si on n'a pas le niveau de la langue, on ne peut pas suivre le collège. Donc, on attend. On est sur une voie de rattrapage. Ce n'est pas grave. Mais il vaut mieux rattraper un an ou deux et revenir en sixième au bon niveau qu'être en sixième et ne pas comprendre ce que le prof dit. C'est absurde. En fait, on croit qu'on est en sixième. C'est absurde. On croit qu'on aide les jeunes. On ne les a pas aidés. Et puis, Madame a raison. On peut avoir des filières d'excellence dans le sport, dans l'art. Il faut qu'on arrive à comprendre ce qu'il y a de bien aux États-Unis. C'est qu'il y a des filières d'excellence qui ne sont pas obligatoirement les filières académiques. Et moi, j'aimerais un système scolaire à partir du collège, du lycée, où on peut réussir. On ne réussit que quand on aime ce qu'on fait. Voilà. Donc, quand on n'aime pas ce qu'on fait, on ne réussit jamais. »
youtube.com · Présidentielle 2022 : Nicolas Dupont-Aignan répond à vos questions (interview complète)
Question 221Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin Direct
Alors, autre chose. Ne perdons pas de temps là-dessus. Alors, autre chose. Jean-Luc Mélenchon met en garde contre la catastrophe Le Pen, Macron, Fillon. Si vous élisez ces trois-là... Eh bien, vous allez cracher du sang. Vous êtes d'accord avec lui ?
Réponse partielle
Je suis d'accord en partie, mais je l'ajouterai dans la bande des trois. Oui. Parce qu'en vérité... Ah bon ? Oui. Pourquoi ? Parce qu'en vérité, ces quatre-là, soit on continue la même politique avec Macron, Fillon. Macron est moins franc que Fillon. Fillon a la franchise de dire que vous allez souffrir parce que je vais appliquer le diktat de Bruxelles, de Berlin. Et je vais mener une politique de souffrance sociale. Il a au moins le mérite de dire la vérité. Politique, je le rappelle aux électeurs, totalement contre-productif, qui va nous amener à un chômage de masse monstrueux et une crise sociale. Et c'est pourquoi je suis en désaccord avec François Fillon. Ce n'est pas par opposition p…
« Je suis d'accord en partie, mais je l'ajouterai dans la bande des trois. Oui. Parce qu'en vérité... Ah bon ? Oui. Pourquoi ? Parce qu'en vérité, ces quatre-là, soit on continue la même politique avec Macron, Fillon. Macron est moins franc que Fillon. Fillon a la franchise de dire que vous allez souffrir parce que je vais appliquer le diktat de Bruxelles, de Berlin. Et je vais mener une politique de souffrance sociale. Il a au moins le mérite de dire la vérité. Politique, je le rappelle aux électeurs, totalement contre-productif, qui va nous amener à un chômage de masse monstrueux et une crise sociale. Et c'est pourquoi je suis en désaccord avec François Fillon. Ce n'est pas par opposition personnelle. Souvent, on me pose des questions. Non. J'ai une politique économique et je propose une politique économique radicalement différente de récompense du travail et de baisse d'impôts. Je vais y revenir. »
youtube.com · Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin DirectVérifier à 7:10Voir 1 autre passage
« Juste un point, Jean-Jacques Bourdin. C'est tellement important. Alors, allez-y. Emmanuel Macron, lui, il dissimule la même politique. Car si on lit le programme de Macron, on voit bien des ordonnances, des ordonnances délétées, suppression du régime d'indemnisation du chômage, suppression de la durée légale du travail qui passe par entreprise, super loi travail. Mais Emmanuel Macron a l'intelligence politique de ne pas le montrer. Augmentation de la CSG, etc. Et puis, ça c'est, on continue avec les mêmes. Je dis aux Français, ça fait 20 ans que vous souffrez avec eux. Ne continuez pas. Mais après, les Français hésitent. Pourquoi ? Parce que les deux alternatives qu'on nous présente en permanence et dont se nourrissent en fait le système, c'est-à-dire Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, partent d'une bonne analyse. La même que la mienne. Oui, la même que la mienne. Il faut oser le dire, Jean-Jacques Bourdin. Il ne faut pas mentir aux Français. J'ai la même analyse de départ que Mme Le Pen ou M. Mélenchon. Simplement, ils proposent un projet, Mélenchon délirant, mais délirant en hausse d'impôts, qui va casser la France, totalement, et Mme Le Pen avec des excès, même protectionnistes, qui va entraîner des représailles. Et je suis le seul anti-système qui propose un projet sérieux, crédible, qui permettra à la France de se redresser en rassemblant les Français. M. Mélenchon et Mme Le Pen sont dans une protestation lucide, mais qui ne débouche pas sur une reconstruction sage. Je suis le seul anti-système qui propose une reconstruction avec sagesse et pour rassembler les Français. Parce qu'on ne s'en sortira pas, Jean-Jacques Bourdin, avec un homme providentiel. Est-ce que les Français veulent redresser le pays avec moi ? C'est-à-dire ensemble. On ne rêvera pas à redresser le pays en jetant des anathèmes. Et je vais vous dire pourquoi les Français sont perdus aujourd'hui. Parce qu'on ne leur présente que ces quatre-là. Et ils hésitent, ils se disent on ne veut pas continuer avec les mêmes, mais on ne veut quand même pas partir dans le décor. Je vous propose un bon compromis. »
youtube.com · Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin Direct
Question 222ENTRETIEN AVEC NICOLAS DUPONT-AIGNAN - @dupontaignannicolas
Amis du lundi, hardi ! Bonsoir, ça fait du bien de vous retrouver après deux longues semaines d'absence. Merci à Richard Decesse d'avoir fait l'intérim avec bravoure et gloire et talent. Et bonheur. Et bonheur, en plus. Au menu du jour, le grand invité qui nous a fait l'honneur d'inaugurer ce format, Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France. Avec lui, nous reviendrons sur l'importante actualité internationale et nationale, les conséquences de la guerre en Iran à l'avenir de notre agriculture et de notre industrie, en passant par les dangers qui pèsent sur notre liberté d'expression, sur les suites de l'affaire Epstein, et puis bien sûr, les élections municipales où Nicolas Dupont-Aignan est candidat à hier en Essonne. Nous passerons ensuite au rendez-vous de la réinformation. Alors, il sera à nouveau question de l'Iran, évidemment, mais aussi du meurtre de Quentin Deranque et de ses suites, notamment du côté d'institutions, comme le syndicat de la magistrature, syndicat qui s'est ému, non pas de la violence de notre société, non pas de l'impunité des groupuscules qui massacrent des gens dans la rue, ou de je ne sais quoi d'autre, démouvant d'ailleurs, non, le syndicat de la magistrature s'est ému de la manière dont la mort de Quentin avait fait, je cite, « céder les barrières de la société face à l'extrême droite » et le syndicat de la magistrature met solennellement en garde contre la possibilité que ce relâchement coupable de notre société, face le jeu, face le jeu, Richard, du rassemblement national, évidemment, et de l'extrême droite. Voilà, évidemment, rien de grave à ce qu'on lynche, assise une personne en pleine rue et qu'on lui mette des coups de pied dans la tête jusqu'à ce que mort s'en suive, ça évidemment, ça n'est que le processus d'autodéfense, comme on dit maintenant, quand on veut tuer quelqu'un. Nous reviendrons aussi sur le fait que le militant LFI, Robin Chalandard, qui avait été placé en garde à vue et qui est mis en cause dans le meurtre de Quentin, il aurait notamment aidé, si c'est vrai, en tout cas si ce que la police semble lui reprocher est exact, il aurait aidé certains des participants au meurtre à nettoyer leurs appareils téléphoniques pour effacer toute trace de leur action. Et ce monsieur, donc, collaborateur parlementaire, a retrouvé sa place à l'Assemblée nationale auprès de son député Raphaël Arnault. Et enfin, pour finir sur une note un peu plus ludique, légère, nous nous moquerons de la gauche caviar. Pointant les bêtises et le sectarisme qui ont émaillé la cérémonie des Césars. Alors, pour parler de tout cela, j'ai le plaisir, l'honneur et la joie d'accueillir les ayatollahs de la réinformation avec Richard Decesse, directeur de la rédaction de Radio Courtoisie, Xavier Van Lierde, journaliste, Alexis Poulin, directeur du Monde Moderne, et nous attendons Marie Pinsart, journaliste. Et j'avoue que pour elle, malheureusement, il n'y a pas de féminin pour ayatollah, donc nous chercherons. J'avais pensé à Mola et Molette, mais bon, je ne suis pas certain que ce soit d'un charme. Ayatollet. Ayatollet. Voilà, chers auditeurs, je vous rappelle que vous avez jusqu'à 18h30 pour envoyer vos questions et remarques à Nicolas Dupont-Aignan. Vous pouvez nous écrire à courtoisie-rc.fr si vous voulez envoyer un courriel, courtoisie-rc.fr, ou téléphoner au 01 46 51 00 85, 01 46 51 00 85, et nous poserons donc vos questions à Nicolas Dupont-Aignan. Alors, Nicolas Dupont-Aignan, bonjour. Bonjour. Merci d'être avec nous aujourd'hui, et c'est un plaisir. Donc, comme je le disais, vous êtes le premier à avoir inauguré notre format Restons Courtois, qui est l'émission de débat de Radio Courtoisie en partenariat avec nos amis de Valeurs Actuelles, de Boulevard Voltaire, du Monde Moderne et de L'Incorrect. Et avec vous, nous allons pendant une heure balayer l'actualité. Et si vous voulez... Commençons peut-être par l'international. Alors, quel regard portez-vous sur la guerre ?
Réponse directe
Écoutez, je vais peut-être vous surprendre, mais je n'ai pas participé au cri de joie de la plupart des hommes politiques français ou des journalistes français. Voilà. Bien sûr, je n'ai aucune sympathie pour le régime iranien, qui est une monstruosité. Maintenant, je m'interroge beaucoup. Je m'interroge parce qu'on fait quoi après ? C'est-à-dire que quand on commence une guerre, on doit savoir quel est le coup d'après. C'est le B.A.B.A., je crois, de toute tactique ou stratégie militaire qui est enseignée dans toutes les écoles militaires du monde. Et là, j'avoue que je ne sais pas quel est le coup d'après. Parce que de deux choses l'une, soit Donald Trump ne veut pas intervenir au sol. Alo…
« Écoutez, je vais peut-être vous surprendre, mais je n'ai pas participé au cri de joie de la plupart des hommes politiques français ou des journalistes français. Voilà. Bien sûr, je n'ai aucune sympathie pour le régime iranien, qui est une monstruosité. Maintenant, je m'interroge beaucoup. Je m'interroge parce qu'on fait quoi après ? C'est-à-dire que quand on commence une guerre, on doit savoir quel est le coup d'après. C'est le B.A.B.A., je crois, de toute tactique ou stratégie militaire qui est enseignée dans toutes les écoles militaires du monde. Et là, j'avoue que je ne sais pas quel est le coup d'après. Parce que de deux choses l'une, soit Donald Trump ne veut pas intervenir au sol. Alors, il vient de dire le contraire il y a cinq minutes. Mais bon, au départ, ce n'était pas prévu d'aller au sol. Mais alors, on fait quoi si le régime résiste ? Parce qu'on peut tuer tous les jours des dirigeants, mais les dirigeants, ça se remplace. Et donc, il y a le grand danger qui n'est pas de suite. »
youtube.com · ENTRETIEN AVEC NICOLAS DUPONT-AIGNAN - @dupontaignannicolasVérifier à 4:18Voir 2 autres passages
Question 223Entretien avec Nicolas Dupont-Aignan
On pense notamment à Laurent Saïm ou à Emmanuel Chin qui vient de se rallier au Mouvement En Marche dernièrement. Est-ce que vous pensez qu'on peut être journaliste et passer du jour à demain de l'autre côté du...
Réponse directe
Ça ne renforce pas la crédibilité de la profession. Et comme par hasard, c'est toujours du côté du manche. Mais il y a aussi des journalistes qui... qui nous aiment bien et qui peut-être un jour nous rejoindront. Donc, je ne veux pas... Écoutez, les pauvres journalistes, on leur donne tellement de critiques. C'est comme toutes les professions. Il y a certains qui abusent et puis il y en a beaucoup qui sont très bien et heureusement qu'ils sont là pour la démocratie. Donc, voilà. Moi, je ne veux pas les accameler.
« Ça ne renforce pas la crédibilité de la profession. Et comme par hasard, c'est toujours du côté du manche. Mais il y a aussi des journalistes qui... qui nous aiment bien et qui peut-être un jour nous rejoindront. Donc, je ne veux pas... Écoutez, les pauvres journalistes, on leur donne tellement de critiques. C'est comme toutes les professions. Il y a certains qui abusent et puis il y en a beaucoup qui sont très bien et heureusement qu'ils sont là pour la démocratie. Donc, voilà. Moi, je ne veux pas les accameler. »
youtube.com · Entretien avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 24:50
Question 224Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin Direct
Non. Ni en l'un ni en l'autre. Pourquoi ?
Réponse à côté
Mais ils ont raison. Mais vous savez pourquoi ? Vous savez pourquoi je n'ai pas confiance ? Non, pourquoi ? Parce que j'ai été trompé à plusieurs reprises. C'est tout. Quand vous avez été trompé à plusieurs reprises, est-ce que vous êtes assez con pour recommencer ? C'est tout. On se moque de moi, mes collaborateurs ne veulent plus que je dise cette phrase. Oui. Alors je vais quand même la dire parce que je suis moi-même et je dis ce que je pense. Ici on est... Je dis toujours ce que je pense. Quand vous allez dans un restaurant qui vous intoxique, qui vous empoisonne, est-ce que vous ramenez votre famille le lendemain ? Et bien les Français se font avoir par le vote utile, par l'ambiance g…
« Mais ils ont raison. Mais vous savez pourquoi ? Vous savez pourquoi je n'ai pas confiance ? Non, pourquoi ? Parce que j'ai été trompé à plusieurs reprises. C'est tout. Quand vous avez été trompé à plusieurs reprises, est-ce que vous êtes assez con pour recommencer ? C'est tout. On se moque de moi, mes collaborateurs ne veulent plus que je dise cette phrase. Oui. Alors je vais quand même la dire parce que je suis moi-même et je dis ce que je pense. Ici on est... Je dis toujours ce que je pense. Quand vous allez dans un restaurant qui vous intoxique, qui vous empoisonne, est-ce que vous ramenez votre famille le lendemain ? Et bien les Français se font avoir par le vote utile, par l'ambiance générale. Chaque élection a revoté pour des gens qui ont abîmé le pays. Non pas qu'ils soient mauvais peut-être en eux-mêmes, mais qui ont cédé face à un système financier international, face à des intérêts, face à une Union européenne qui n'est pas la bonne Europe. On peut construire autre chose quand même. Je veux rétablir la liberté de la France, c'est-à-dire le droit du peuple français à disposer de lui-même. Je suis gaulliste parce que De Gaulle s'est battu, vous savez, pour tous les peuples de la Terre. Pas seulement pour le peuple français. Le droit du peuple français à disposer de lui-même, c'est la démocratie. Nous ne sommes plus vraiment en démocratie, Jean-Jacques Bourdin. »
youtube.com · Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin DirectVérifier à 15:49
Question 225Nicolas Dupont-Aignan : L'interview face cachée (Présidentielle 2022)
C'est donc... C'était très court comme vidéo. C'était un court extrait de l'épisode 3 de la série documentaire La bataille de l'Elysée, qui a été diffusée le 7 février sur TF1. Vous êtes effectivement très actif sur les réseaux sociaux pour faire campagne. Vous êtes d'ailleurs le candidat à la présidentielle qui génère le plus de réactions à vos publications. Donc des likes, des commentaires, etc. Selon les données de CrowdTangle qui ont été compilées notamment par France Inter. Vos publications sur Facebook... Puisque c'est là où vous êtes très présents. Ont suscité près de 12,3 millions d'interactions sur la période entre janvier et novembre 2021. C'est près de deux fois plus qu'Emmanuel Macron. Près de deux fois plus que Marine Le Pen aussi. D'abord, première question. Comment est-ce que vous expliquez un tel succès ?
Réponse directe
Parce qu'en fait, je pense que les réseaux sociaux, et Facebook notamment, ça ne peut marcher que si vous êtes sincère. Parce que les gens n'adhèrent que s'ils voient quelqu'un qui dit ce qu'il pense. Et la grande partie des gens qui sont en train de se faire enlever, c'est parce qu'ils sont en train de se faire enlever. Et la grande différence avec les autres... Tiens, vous me demandiez sur Marine Le Pen tout à l'heure, mais ça pourrait être sur Pécresse ou d'autres. C'est que je ne fais pas de la politique depuis 20 ans, par calcul. J'ai toujours pris mes décisions en fonction de ce que je croyais être l'intérêt de mon pays. Quand j'ai rompu avec les Républicains, l'UMP... L'UMP à l'époqu…
« Parce qu'en fait, je pense que les réseaux sociaux, et Facebook notamment, ça ne peut marcher que si vous êtes sincère. Parce que les gens n'adhèrent que s'ils voient quelqu'un qui dit ce qu'il pense. Et la grande partie des gens qui sont en train de se faire enlever, c'est parce qu'ils sont en train de se faire enlever. Et la grande différence avec les autres... Tiens, vous me demandiez sur Marine Le Pen tout à l'heure, mais ça pourrait être sur Pécresse ou d'autres. C'est que je ne fais pas de la politique depuis 20 ans, par calcul. J'ai toujours pris mes décisions en fonction de ce que je croyais être l'intérêt de mon pays. Quand j'ai rompu avec les Républicains, l'UMP... L'UMP à l'époque. Parce qu'ils avaient trahi le vote de 2005. Si j'avais suivi mon intérêt, il ne fallait surtout pas que je le fasse. J'aurais pu être ministre de Sarkozy, etc. Je trouvais insupportable qu'on trahisse le vote des Français. Donc moi, je suis sincère dans mon combat. Et c'est pour ça qu'il y a quelques personnes qui m'aiment bien. Et c'est pour ça que ça dénote. Et je pense que j'exprime sur Facebook ce que les médias français ne me permettent pas d'exprimer. C'est-à-dire ? Parce que je suis complètement écarté des médias. Les scores sont ahurissants. Je crois que j'ai 0,5% de temps d'antenne sur France Inter. Mais il y a la règle du CSA en période électorale. Elles ne sont pas respectées. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : L'interview face cachée (Présidentielle 2022)Vérifier à 4:47Voir 1 autre passage
« L'équité, c'est le bon prétexte pour éliminer ceux qui ne plaisent pas au CSA. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : L'interview face cachée (Présidentielle 2022)Vérifier à 6:00
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
Voir 2 autres passages
« si une caissière a perdu 100 euros dans sa caisse, vous croyez qu'elle reste et qu'elle va pérorer à une émission de télévision ? Non mais il y a un moment, on est où dans ce pays ? 1 000 milliards, Bruno Le Maire ? Alors, Kiff nous donne pas de leçons, sincèrement. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 15:49
« On a fait une maison des jeunes il y a quelques années. Elle est climatisée. Tous les jeunes étaient très bien. Mais vous n'imaginez pas la résistance quand je dis qu'il faut climatiser toutes les écoles. On me dit que ce n'est pas bien. Mais pas bien de quoi ? On chauffe en hiver. On ne peut pas climatiser en été. On a une énergie décarbonée. L'électricité nucléaire. Mais qu'est-ce qu'on attend ? C'est une idéologie. C'est ça le plus grave. Dans tout l'appareil d'État, à tous les niveaux. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 3:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La colère parce qu'on a vécu une canicule en 2003. Et suite à cette canicule, vous vous souvenez qu'on a fait travailler les Français une journée de plus. En disant que ça va apporter 3 milliards par an pour aménager les EHPAD, pour les hôpitaux. Et puis en fait l'argent est parti dans le gouffre de la dépense publique. Et puis ils ont laissé les EHPAD mal équipés, sous-climatisés, les hôpitaux des fournaises. Donc ce qui est insupportable, du moins pour moi, mais je crois pour beaucoup de Français, c'est cette répétition des erreurs. Cette incapacité à anticiper quoi que ce soit. C'est quand même pas compliqué de climatiser un EHPAD. Mais qui porte la responsabilité de ces échecs ? Les gouvernements qui se sont succédés depuis 2003. En fait, si vous voulez, il n'y a jamais dans notre pays une politique de long terme. Mais regardez l'histoire des Canadaires. Je lisais ce matin, on a 12 Canadaires. On n'a pas été capable de les remplacer. Il y en a 21 en Espagne. Enfin quand même 18 en Italie. Mais c'est quoi ce pays ? C'est devenu quoi ? Et pourquoi les Français sont si déçus, désabusés ? C'est qu'ils ont l'impression qu'on n'est même pas capable de climatiser une chambre d'EHPAD. On n'est même pas capable d'acheter un Canadair. Mais on est un pays du quart monde. Ce n'est pas possible de fonctionner comme ça. Et alors il va faire son grand cinéma là, je ne sais pas, aujourd'hui, demain. Voilà, comme les autres. Vous parlez du président de la République ? Des deux là. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 0:32Voir 2 autres passages
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:16
« Tout le système judiciaire. Tous les magistrats ne pourront pas leur mettre correctement ? Non, bien évidemment que non. Il y a d'abord le sens des priorités. Quand vous pensez que la gendarmerie du Gers et le procureur de la République, sans doute, qu'on donnait des ordres, se sont davantage occupés des agriculteurs qui manifestaient que du détraqué sexuel qui érodait. Donc, il y a un problème de priorité. Il y a un problème de responsabilité des magistrats. Le conseil supérieur de la magistrature ne joue pas son rôle. C'est insupportable. Il y a un problème de moyens et c'est un problème central. Et je réclame depuis des années de mettre l'argent qu'il faut. Et ce sont des sommes dérisoires qui permettraient de régler le problème par rapport au gaspillage du pays. Et puis, il y a un problème d'échelle des peines. Et je le dis aujourd'hui, Laurence Ferrari, je pense qu'il faut rouvrir le débat par un référendum sur la peine de mort dans notre pays. Je le dis solennellement, pour les crimes qui touchent les enfants, la perpétuité réelle que nous propose le Premier ministre est à l'heure. Elle n'arrivera jamais. Elle n'est jamais mise en place. Et que la seule solution, c'est qu'il y a un débat. Et que les Français tranchent par référendum sur le rétablissement de la peine de mort. Mais bien évidemment, cette mesure très forte, tout à fait symbolique. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités11 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50Voir 2 autres passages
« Je sais, et c'est pourquoi je demande cette enquête qui est fondamentale. Mais en même temps, je ne vois pas en quoi Assad aurait eu intérêt aujourd'hui à faire cela. Et je remarque juste que c'est Daesh, les frères musulmans, Al-Qaïda et la Turquie qui ont applaudi les frappes de Trump. Je regrette qu'on ne se soit pas laissé quelques jours pour nous prouver ce qui s'est passé. Pourquoi refuser une enquête de l'ONU ? Une enquête indépendante. Il faut une enquête indépendante, c'est tout. Je ne suis ni pro-Russe... »
youtube.com · Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin DirectVérifier à 5:11
« Insuffisant ? Les industriels, quasiment zéro. Les industriels ne respectent rien. Puisque c'est l'Europe qui décide. Et les industriels ont acheté les lobbies. Les lobbies achètent l'Union européenne. Moi, je veux un pouvoir national. Et je peux vous dire, ça sera respecté. Et le quatrième point qui est fondamental, qui est concret, j'ai fait un rapport dessus, c'est le sauvetage de la Méditerranée. Parce qu'en faisant mon rapport sur la pollution des océans, avec une députée en marche d'ailleurs, on était deux à chaque bord, eh bien, j'ai découvert qu'il n'y avait absolument rien de fait sur la dépollution de la Méditerranée, aider les pays du Sud à construire des stations d'épuration, des égouts, parce que la Méditerranée est en train de crever. Et ça sera une mer morte, bourrée de plastique, dans 20 ans. Et ça, c'est possible. Il suffit de mettre X milliards, subventionner les stations d'épuration, le Caire, Alger, les grandes villes du Sud, améliorer celles du Nord, et on peut dépolluer en 50 ans la Méditerranée. Et ça coûte moins cher que toutes les éoliennes qu'on mettra et qui servent à rien. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack19 sept. 2025 au 3 juil. 2026 · 31 observations31 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. Alors, ça veut dire rétablir la chaîne pénale. J'ai proposé 18 mesures, allant d'ailleurs de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis, la suppression des peines alternatives. La construction de places de prison. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:58Voir 2 autres passages
« Cet homme a défendu quand même, il faut que les Français sachent, Thomas Bonnet, cet homme a été ministre des Finances pendant 9 ans, 8 ans et demi. Il a défendu tous les budgets. Il a signé tous les budgets. Il les a défendus. Il a fait 1 000 milliards de dettes et il vient pérorer sur vos plateaux pour dire aux Français qu'il faut changer. Mais c'est lui qui doit partir. Mais il devrait avoir honte. S'il était une caissière de supermarché qui a piqué dans la caisse, pas piqué parce que... Il n'y a pas récupéré. Il n'est pas pour lui. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 15:12
« On ne touche pas à un enfant. Le poids symbolique. Mais c'est exprès que je le propose. Et par référendum. Ne suffit pas, bien sûr. Je ne vais pas vous dire que le rétablissement de la peine de mort est la seule solution. Ce serait idiot. Parce que dans la Constitution. Je pense qu'il faut ce débat. Et puis, il faut ensuite mettre les moyens. J'insiste, Laurence Ferrari, sur cette question des moyens. Ce n'est pas pour disculper les magistrats. Parce qu'il y a eu des fautes. Mais s'attaquer, comme le fait de Gérald Darmanin, aux magistrats, pour se défausser de ses responsabilités, comme ministre Emmanuel Macron depuis dix ans, est assez pitoyable. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il faut sortir de l'Union européenne. Mais attention, pas pour s'échapper, mais pour la reconstruire. Ce que je veux, c'est une Europe des nations libres, souveraines, qui travaillent ensemble sur de vrais projets d'avenir comme on a fait avec Airbus. Il faut le faire dans quantité de domaines. Mais il faut arrêter d'obéir à des bureaucrates non élus à Bruxelles, sous influence d'ailleurs étrangère, et qui nous paralysent. Nous sommes dans une prison. Et je le prouve dans mon livre. Je vais vous donner un autre exemple. Je regardais ce matin, ça y est, les centrales nucléaires, vous savez qu'on a un programme d'EPR. Eh bien, la Commission européenne veut nous interdire de le faire. Ça fait un an que c'est bloqué. Ça veut dire qu'on n'est même pas capable de construire une centrale nucléaire sans demander l'autorisation à Bruxelles. Mais vous croyez que Pierre Mesmer, Pierre Mesmer, Pompidou et Giscard ont créé le programme nucléaire en demandant l'autorisation à des bureaucrates à Bruxelles ? »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 13:07Voir 2 autres passages
« Non mais vous me dites pourquoi ne leur pas accéder. Je veux la paire en Ukraine, oui. Si l'Ukraine adhère, la France entre en guerre contre la Russie. C'est une folie. Si l'Ukraine adhère, c'est la ruine de nos agriculteurs. Et c'est une folie. Si l'Ukraine adhère, on va encore dépenser des milliards. On donne 15 milliards net, c'est-à-dire qu'on donne 30, on reçoit 15 pour l'Union européenne. Et on va faire entrer un pays où le président n'est pas élu, où il n'y a plus d'élection depuis deux ans, et où on honore dans des funérailles nationales des anciens collaborateurs nazis. Moi je ne veux pas de ça. Et je sais qu'on peut faire la paix. On peut faire la paix. Trump veut la paix avec Poutine. Et c'est la France... Mais Poutine la veut-il ? Mais bien évidemment qu'il a besoin de la paix comme les autres. Parce que c'est une impasse ce conflit. Et ce conflit, il est en train de pousser la Russie dans les bras de la Chine. Et je le dis depuis le premier jour. Et la paix est possible. Et si on veut que la France s'en sorte, il faut la paix en Ukraine, parce qu'on paiera notre énergie moins chère, on évitera de gaspiller l'argent public. Et entre nous, je préfère qu'on mette l'argent aujourd'hui pour notre justice, pour baisser les charges de nos PME, pour la France. On n'en peut plus de ce système. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. Alors, ça veut dire rétablir la chaîne pénale. J'ai proposé 18 mesures, allant d'ailleurs de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis, la suppression des peines alternatives. La construction de places de prison. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:58Voir 2 autres passages
« Je veux un référendum. Car je pense qu'au sommet de l'échelle des peines, il y a un moment où il faut mettre un interdit. Et puis, je pense surtout qu'il faut revoir tout le système carcéral pour faire comme aux Pays-Bas, en Angleterre. Parce qu'il y a des solutions ailleurs. Aux Pays-Bas, dès la première délit, le jeune a une petite peine de prison. Peine courte, immédiate. Dans un établissement adapté, bien sûr. Et on s'aperçoit que les prisons se vident. Nous, il faut 50 actes de délinquance avant qu'il y ait une sanction. Il ne faut pas s'étonner qu'il y ait cette dérive. Mais il n'y a pas que ça. Il y a le problème de l'aide sociale à l'enfance, qui est complètement défaillante. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 7:53
« On ne touche pas à un enfant. Le poids symbolique. Mais c'est exprès que je le propose. Et par référendum. Ne suffit pas, bien sûr. Je ne vais pas vous dire que le rétablissement de la peine de mort est la seule solution. Ce serait idiot. Parce que dans la Constitution. Je pense qu'il faut ce débat. Et puis, il faut ensuite mettre les moyens. J'insiste, Laurence Ferrari, sur cette question des moyens. Ce n'est pas pour disculper les magistrats. Parce qu'il y a eu des fautes. Mais s'attaquer, comme le fait de Gérald Darmanin, aux magistrats, pour se défausser de ses responsabilités, comme ministre Emmanuel Macron depuis dix ans, est assez pitoyable. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés25 mars 2026 au 10 juin 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« pourquoi ne leur pas accéder ? Je veux la paix en Ukraine Si l'Ukraine adhère la France entre en guerre contre la Russie c'est une folie Si l'Ukraine adhère c'est la ruine de nos agriculteurs et c'est une folie Si l'Ukraine adhère on va encore dépenser des milliards on donne 15 milliards net c'est-à-dire qu'on donne 30 on reçoit 15 pour l'Union Européenne et on va faire entrer un pays où le président n'est pas élu où il n'y a plus d'élections depuis deux ans et où on honore dans des funérailles nationales des anciens collaborateurs nazis moi je ne veux pas de ça et je sais qu'on peut faire la paix on peut faire la paix Trump veut la paix avec Poutine et c'est la France Mais Poutine la veut-il ? Mais bien évidemment qu'il a besoin de la paix comme les autres parce que c'est une impasse ce conflit et ce conflit il est en train de pousser la Russie dans les bras de la Chine et je le dis depuis le premier jour et la paix est possible et si on veut que la France s'en sorte il faut la paix en Ukraine parce qu'on paiera notre énergie moins chère on évitera de gaspiller l'argent public et entre nous je préfère qu'on mette l'argent aujourd'hui pour notre justice pour baisser les charges de nos PME pour la France on n'en peut plus »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:40Voir 2 autres passages
« Il faut être intransigeant avec le Hezbollah qui menace la sécurité d'Israël. Je suis clair. Il faut aller au bout. Il faut aller au bout là-dessus. Mais il faut absolument à un moment savoir arrêter une guerre. Et ce qui se passe avec les négociations de paix de Trump en ce moment est vital. Parce que ce que je veux vous dire, c'est que le premier continent qui fait les frais de la guerre en Ukraine et maintenant de la guerre en Iran, si elle continuait, une fois que les capacités de l'Iran ont été démantelées, il faut savoir s'arrêter. Parce que si on continue comme ça, c'est la Chine, c'est les États-Unis qui vont ratiboiser notre économie. Nous allons être un pays de seconde zone. Alors, détruire les capacités nucléaires de l'Iran, oui. Faire tomber le régime, dis-moi là ? Faire tomber le régime. On les laisse continuer ? Mais il faut le faire tomber. Mais comment vous le faites tomber ? Plus vous avez l'intervention au sol, il n'y aura jamais d'intervention au sol, tout le monde le sait. Parce que Trump ne le peut pas. Par rapport à son opinion publique ? Par rapport à son opinion publique. Donc, maintenant que les capacités ont été détruites et il fallait les détruire, il faut absolument arrêter la guerre de manière justement à faire tomber le régime maintenant qu'il est affaibli. C'est en deux temps. D'abord, détruire les capacités nucléaires, oui, mais maintenant, il faut la paix. Il faut la paix sinon le monde occidental risque d'être emporté par la crise pétrolière et l'Europe risque d'être ruinée. Et si on est ruiné, on ne pourra pas s'en sortir. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 17:12
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités19 sept. 2025 au 10 juin 2026 · 14 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On ne touche pas à un enfant. Le poids symbolique. Mais c'est exprès que je le propose. Et par référendum. Ne suffit pas, bien sûr. Je ne vais pas vous dire que le rétablissement de la peine de mort est la seule solution. Ce serait idiot. Parce que dans la Constitution. Je pense qu'il faut ce débat. Et puis, il faut ensuite mettre les moyens. J'insiste, Laurence Ferrari, sur cette question des moyens. Ce n'est pas pour disculper les magistrats. Parce qu'il y a eu des fautes. Mais s'attaquer, comme le fait de Gérald Darmanin, aux magistrats, pour se défausser de ses responsabilités, comme ministre Emmanuel Macron depuis dix ans, est assez pitoyable. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 3:37Voir 2 autres passages
« On ne touche pas à un enfant. Le poids symbolique. Mais c'est exprès que je le propose. Et par référendum. Ne suffit pas, bien sûr. Je ne vais pas vous dire, le rétablissement de la peine de mort est la seule solution. Ça serait idiot. Inscrit dans la Constitution. Mais je pense qu'il faut ce débat. Et puis, il faut ensuite mettre les moyens. J'insiste, Laurence Ferrari, sur cette question des moyens. Ce n'est pas pour disculper les magistrats parce qu'il y a eu des fautes. Mais s'attaquer comme le fait de Gérald Darmanin au magistrat pour se défausser de ses responsabilités comme ministre Emmanuel Macron depuis 10 ans est assez pitoyable. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 3:01
« Oui, elle me met en colère parce que c'est le fruit de tous les dysfonctionnements. Enfin, le mot dysfonctionnement d'ailleurs est déjà choquant, de tous les scandales. C'est un peu le fruit du gouvernement des juges. Je veux dire par là que ce qui est insupportable pour moi, c'est que la représentation nationale, suite à ce drame, a voté une loi pour allonger la durée de rétention, comme dans tous les pays européens. 210 jours. À 210 jours, 180 à 210, alors qu'on est à 60 et 90. Et que ce qui est extravagant, c'est-à-dire que non seulement on subit ça, non seulement il y a ce drame, mais les neuf sages, qui ne sont pas sages, neuf personnes qui n'ont aucune élection, aucune légitimité, annulent cette loi votée par la représentation nationale, je crois quasiment à l'unanimité. Et ça veut dire quelque chose, ça veut dire quelque chose de notre société, ça veut dire quelque chose de l'impuissance publique. Parce que j'ai bien lu la décision, je l'ai relu encore cet après-midi, la manière dont ils interprètent la Constitution est spécieuse et politique. Ils font de la politique. Et là, il va y avoir une épreuve de force, pas que sur ce sujet, entre le peuple français et ces neuf juges, qui d'ailleurs entre nous étaient des anciens hommes politiques qui ont ruiné la France après 40 ans de travail. Donc il y a un moment où il va falloir dire aux Français, eh bien on va revoir la Constitution, il va y avoir un référendum, parce qu'on ne peut pas accepter que neuf personnalités aillent contre la volonté populaire. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées25 mars 2026 au 11 mai 2026 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il faut être intransigeant avec le Hezbollah qui menace la sécurité d'Israël. Je suis clair. Il faut aller au bout. Il faut aller au bout là-dessus. Mais il faut absolument à un moment savoir arrêter une guerre. Et ce qui se passe avec les négociations de paix de Trump en ce moment est vital. Parce que ce que je veux vous dire, c'est que le premier continent qui fait les frais de la guerre en Ukraine et maintenant de la guerre en Iran, si elle continuait, une fois que les capacités de l'Iran ont été démantelées, il faut savoir s'arrêter. Parce que si on continue comme ça, c'est la Chine, c'est les États-Unis qui vont ratiboiser notre économie. Nous allons être un pays de seconde zone. Alors, détruire les capacités nucléaires de l'Iran, oui. Faire tomber le régime, dis-moi là ? Faire tomber le régime. On les laisse continuer ? Mais il faut le faire tomber. Mais comment vous le faites tomber ? Plus vous avez l'intervention au sol, il n'y aura jamais d'intervention au sol, tout le monde le sait. Parce que Trump ne le peut pas. Par rapport à son opinion publique ? Par rapport à son opinion publique. Donc, maintenant que les capacités ont été détruites et il fallait les détruire, il faut absolument arrêter la guerre de manière justement à faire tomber le régime maintenant qu'il est affaibli. C'est en deux temps. D'abord, détruire les capacités nucléaires, oui, mais maintenant, il faut la paix. Il faut la paix sinon le monde occidental risque d'être emporté par la crise pétrolière et l'Europe risque d'être ruinée. Et si on est ruiné, on ne pourra pas s'en sortir. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 17:12Voir 2 autres passages
« Parce que, contrairement à ce que croit une majorité de la population, puisque l'idée de Macron, c'est de dresser 90% des Français adultes vaccinés contre les 10% de parias non-vaccinés. Mais les non-vaccinés, j'en suis un, on a l'habitude. Parce que faire un test tous les 24 heures pour faire quelque chose, c'est déjà une contrainte abominable. Mais ce que les gens n'ont pas compris, et qu'ils vont comprendre, c'est que les vaccinés sont victimes de ces mesures liberticides maintenant. Puisque, n'oubliez pas, qu'un vacciné n'est pas obligé d'être vacciné. Il est obligé, tous les 7 mois, de reprendre une dose. Donc, les principales victimes du pass vaccinal, ce ne sont pas les non-vaccinés. Ce sont les 90% de vaccinés qui, s'ils ne continuent pas le processus vaccinal fou, vont voir désactiver leur pass. Et vous en avez eu, le 15 janvier, 800 000 qui, tout à coup, se sont trouvés enfermés. Et demain, vous en aurez d'autres. Donc, contrairement à ce qu'ont fait croire les journalistes, les premières victimes de la loi qui vient d'être votée, ce sont les vaccinés. Parce qu'ils vont découvrir... Je prends un exemple d'un jeune de 24 ans, étudiant ou qui commence à travailler. Il a fait le double vaccin. Il croit être tranquille. Il se dit, les non-vaccinés sont des cons. Moi, je suis vacciné. Et puis, on va lui désactiver son pass au bout de 7 mois en lui disant, mon petit coco, tu passes du côté des méchants. Il faut faire ta troisième dose. Alors, il va dire, mais pourquoi je fais une troisième dose ? Parce que j'ai la Crohn, je peux en guérir facilement et que j'ai fait les doubles vaccins. Ah non, non, non, non. Tu n'as plus de liberté si tu ne fais pas la troisième. Et puis, dans 7 mois, on lui dira, mais tu as fait trois doses, mais ça ne va pas. Il y a une quatrième dose qui a été inventée par Pfizer. Il faut la prendre. Sinon, tu n'es plus libre. Et ce garçon a 30 ans. Si on suit le raisonnement d'Emmanuel Macron et de Pfizer, il aura fait des doses tous les 7 mois. Il aura fait deux doses par an. 6 ans. 12 doses à 30 ans. Mais vous vous rendez compte de la folie que c'est ? Mais dans quel état sera son système immunitaire ? Donc, le pass vaccinal, c'est une arme liberticide contre tous les Français. Il faut le dire. Parce que les Français croient que c'est pour l'autre. C'est tellement facile, la théorie du bouc émissaire. Mais on est toujours l'autre de quelqu'un. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées19 sept. 2025 au 25 mai 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Oui, mais là, c'est aussi les délais de la justice. Et ça pose le problème des moyens. Donc c'est un problème extrêmement complexe et il n'y a pas une seule cause. S'il y avait une seule cause, ça sortait. »
BFMTV · Philippine, colère populaire, justice pour mineurs... L'interview de Nicolas Dupont-AignanVérifier à 18:09Voir 2 autres passages
« C'est déjà réducteur. Premièrement, d'abord, on améliore notre information. Si on n'avait pas fermé notre ambassade en Syrie, on n'entrait peut-être pas la Russie. Donc, être mieux informé. Mais je ne suis pas assez bon et je ne suis pas au pouvoir pour vous dire les secrets des renseignements. Deuxième point, on a une politique étrangère plus cohérente. Et ce qu'on a fait en Syrie est un exemple même de tout ce qu'il ne faut pas faire. Je pense que ça restera dans les écoles d'histoire comme le ratage diplomatique et militaire le plus intégral. Et puis, troisièmement, on luttera pas contre le terrorisme si on ne reconsidère pas la mondialisation inhumaine, mercantile, inégalitaire, qui est en train d'emporter le monde. Parce que le terrorisme, c'est une forme aussi de désespoir, de violence, qui a des causes. Ça ne veut pas dire que j'excuse le terrorisme, qu'on soit clair. Mais on peut essayer de comprendre les causes, les terreaux. C'est-à-dire une société... Dieu sait si je combats le fondamentalisme islamique, mais c'est pas avec le consumérisme occidental suffisant et la pauvreté de masse qu'on arrivera à éradiquer le... Il faut quand même réfléchir un peu plus loin. »
youtube.com · interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerviewVérifier à 25:14
« Et ce programme, souvenez-vous du second tour de la présidentielle où Marine Le Pen s'est fracassée au débat parce qu'en fait, on peut dire que c'est la faute de Macron. Non, c'est aussi le fait que ce n'était pas clair. Et ce n'était pas clair et j'en ai ma part aussi indirectement. C'était que moi, je suis arrivé au second tour avec un projet un peu différent, que tout ça n'a pas eu le temps de s'être assimilé suffisamment. Et je pense que les Français sont prudents. Ils ont tellement été trompés. Moi, je n'en veux pas, mes concitoyens. Vous savez, l'homme politique a toujours tendance à dire que c'est la faute des Français. Non, c'est notre faute si on n'est pas compris. Donc, je crois qu'il y a un énorme travail à faire pour dire aux Français on va y arriver, on peut relocaliser. Et là, je pense que les Français le ressentent. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes10 mars 2026 au 11 mai 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Donc, et je ne pense pas que je sois élu président de la République en disant, le Frexit, je m'en vais, je casse tout, je m'en vais. Parce que dans l'esprit des gens, c'est ça. On n'est pas les Anglais, on est les Français. On a une histoire continentale. On a des liens. Donc, moi, je pense qu'il faut dire la vérité aux Français en disant, cette Union européenne nous tue. Elle nous tue à petit feu. Je n'en veux plus. Je remets en cause ces règles-là. Mais je propose une coopération avec nos voisins. Et sur cette coopération, je suis convaincu que je peux convaincre nos voisins, certains de nos voisins. Et puis, il y aura une négociation, ça durera six mois. Deux solutions. Soit, on n'arrive pas à convaincre nos voisins. Eh bien, à ce moment-là, on fait un référendum en France. Et on le gagne parce qu'on a vu notre bonne volonté. Et on part dans des... On a préparé les choses. Soit, au contraire, on a réussi à convaincre nos voisins. Et pourquoi, pourquoi, on ne peut pas aussi se dire qu'il y a une Europe des nations, une belle Europe des nations, de la coopération scientifique qui peut exister et qui peut rassembler les Français ? Voilà. Donc, moi, je pense que, en fait, si vous voulez, les souverainistes qui veulent aller au maximum se font plaisir. On se fait plaisir, mais on reste dans une opposition stérile et on attend trop. En revanche, peut-être que ma position est peut-être parfois trop complexe à expliquer et que je ne l'ai pas expliqué au du moins suffisamment clairement. Donc, il ne faut pas peut-être parler d'ultimatum, être plus clair. Mais je pense que c'est la seule voie possible. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien PolitiqueVérifier à 1:02:24Voir 2 autres passages
« Toute la question pour moi et je n'ai pas la réponse mais toute la question est de savoir la capacité militaire de l'Iran est-ce qu'elle a été sous-estimée ou pas par les Israéliens et par les Américains et un peu comme d'ailleurs Poutine a sous-estimé la capacité des Ukrainiens quand il s'est lancé dans l'aventure ukrainienne en pensant qu'en 15 jours ça serait fait et que Kiev tomberait est-ce qu'on est dans le même type d'erreur ou pas et deuxièmement c'est la capacité du peuple iranien à s'attaquer à ces monstres qui gouvernent quand même l'Iran depuis tant d'années mais qui sont puissants parce que vous avez tous les gardiens de la révolution qui sont nombreux et là si vous voulez en fait le pari entre guillemets de Trump dépend des deux analyses qu'on a si on estime que le régime est très faible et prêt à tomber et qu'ils n'ont pas la capacité de faire du mal durablement et qu'Israël et ses voisins il s'est dit il faut y aller ce qui a dû lui être vendu mais si ce n'est pas le cas ça risque de finir très mal très mal pour les Etats-Unis le pouvoir politique de Trump très mal pour Israël très mal pour les Etats du Golfe »
youtube.com · ENTRETIEN AVEC NICOLAS DUPONT-AIGNAN - @dupontaignannicolasVérifier à 15:45
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités11 mai 2026 au 11 mai 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je suis d'accord en partie, mais je l'ajouterai dans la bande des trois. Oui. Parce qu'en vérité... Ah bon ? Oui. Pourquoi ? Parce qu'en vérité, ces quatre-là, soit on continue la même politique avec Macron, Fillon. Macron est moins franc que Fillon. Fillon a la franchise de dire que vous allez souffrir parce que je vais appliquer le diktat de Bruxelles, de Berlin. Et je vais mener une politique de souffrance sociale. Il a au moins le mérite de dire la vérité. Politique, je le rappelle aux électeurs, totalement contre-productif, qui va nous amener à un chômage de masse monstrueux et une crise sociale. Et c'est pourquoi je suis en désaccord avec François Fillon. Ce n'est pas par opposition personnelle. Souvent, on me pose des questions. Non. J'ai une politique économique et je propose une politique économique radicalement différente de récompense du travail et de baisse d'impôts. Je vais y revenir. »
youtube.com · Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin DirectVérifier à 7:10Voir 1 autre passage
« Juste un point, Jean-Jacques Bourdin. C'est tellement important. Alors, allez-y. Emmanuel Macron, lui, il dissimule la même politique. Car si on lit le programme de Macron, on voit bien des ordonnances, des ordonnances délétées, suppression du régime d'indemnisation du chômage, suppression de la durée légale du travail qui passe par entreprise, super loi travail. Mais Emmanuel Macron a l'intelligence politique de ne pas le montrer. Augmentation de la CSG, etc. Et puis, ça c'est, on continue avec les mêmes. Je dis aux Français, ça fait 20 ans que vous souffrez avec eux. Ne continuez pas. Mais après, les Français hésitent. Pourquoi ? Parce que les deux alternatives qu'on nous présente en permanence et dont se nourrissent en fait le système, c'est-à-dire Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, partent d'une bonne analyse. La même que la mienne. Oui, la même que la mienne. Il faut oser le dire, Jean-Jacques Bourdin. Il ne faut pas mentir aux Français. J'ai la même analyse de départ que Mme Le Pen ou M. Mélenchon. Simplement, ils proposent un projet, Mélenchon délirant, mais délirant en hausse d'impôts, qui va casser la France, totalement, et Mme Le Pen avec des excès, même protectionnistes, qui va entraîner des représailles. Et je suis le seul anti-système qui propose un projet sérieux, crédible, qui permettra à la France de se redresser en rassemblant les Français. M. Mélenchon et Mme Le Pen sont dans une protestation lucide, mais qui ne débouche pas sur une reconstruction sage. Je suis le seul anti-système qui propose une reconstruction avec sagesse et pour rassembler les Français. Parce qu'on ne s'en sortira pas, Jean-Jacques Bourdin, avec un homme providentiel. Est-ce que les Français veulent redresser le pays avec moi ? C'est-à-dire ensemble. On ne rêvera pas à redresser le pays en jetant des anathèmes. Et je vais vous dire pourquoi les Français sont perdus aujourd'hui. Parce qu'on ne leur présente que ces quatre-là. Et ils hésitent, ils se disent on ne veut pas continuer avec les mêmes, mais on ne veut quand même pas partir dans le décor. Je vous propose un bon compromis. »
youtube.com · Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin Direct
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
youtube.com · Entretien avec Nicolas Dupont-Aignan
« Donc, et je ne pense pas que je sois élu président de la République en disant, le Frexit, je m'en vais, je casse tout, je m'en vais. Parce que dans l'esprit des gens, c'est ça. On n'est pas les Anglais, on est les Français. On a une histoire continentale. On a des liens. Donc, moi, je pense qu'il faut dire la vérité aux Français en disant, cette Union européenne nous tue. Elle nous tue à petit feu. Je n'en veux plus. Je remets en cause ces règles-là. Mais je propose une coopération avec nos voisins. Et sur cette coopération, je suis convaincu que je peux convaincre nos voisins, certains de nos voisins. Et puis, il y aura une négociation, ça durera six mois. Deux solutions. Soit, on n'arrive pas à convaincre nos voisins. Eh bien, à ce moment-là, on fait un référendum en France. Et on le gagne parce qu'on a vu notre bonne volonté. Et on part dans des... On a préparé les choses. Soit, au contraire, on a réussi à convaincre nos voisins. Et pourquoi, pourquoi, on ne peut pas aussi se dire qu'il y a une Europe des nations, une belle Europe des nations, de la coopération scientifique qui peut exister et qui peut rassembler les Français ? Voilà. Donc, moi, je pense que, en fait, si vous voulez, les souverainistes qui veulent aller au maximum se font plaisir. On se fait plaisir, mais on reste dans une opposition stérile et on attend trop. En revanche, peut-être que ma position est peut-être parfois trop complexe à expliquer et que je ne l'ai pas expliqué au du moins suffisamment clairement. Donc, il ne faut pas peut-être parler d'ultimatum, être plus clair. Mais je pense que c'est la seule voie possible. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien PolitiqueVérifier à 1:02:24
youtube.com · Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin DirectVérifier à 38:40
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politiqueVérifier à 3:28
« Souvent, on croit qu'ils sont corrompus, mais on sous-estime leur bêtise ou leur légèreté. Et en vérité, quand on connaît un peu l'histoire de France, c'est fréquent. »
youtube.com · interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerviewVérifier à 10:31
« Et puis, deuxièmement, si on va au sol, ce qui paraît le plus réaliste, »
youtube.com · ENTRETIEN AVEC NICOLAS DUPONT-AIGNAN - @dupontaignannicolasVérifier à 5:19
« C'est quand même un retour en arrière. »
youtube.com · ENTRETIEN AVEC NICOLAS DUPONT-AIGNAN - @dupontaignannicolasVérifier à 6:54
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 2:15
youtube.com · Présidentielle 2022 : Nicolas Dupont-Aignan répond à vos questions (interview complète)Vérifier à 17:28
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 3:37
« L'union des droites, si c'est pour rattraper des gens qui ont détruit la France, c'est n'importe quoi. La seule à venir, c'est une alternative patriote de droite, mais qui va au-delà de la droite, qui rassemble les Français, les amoureux de France. L'URN, ça va jusqu'au Rassemblement National ? Tous ceux qui n'ont jamais mis le doigt dans le pot de confiture du Macronisme. Tous ceux qui n'ont jamais dirigé. Mais ça fait beaucoup de monde. Eh bien, ça fait tous ceux qui sont intègres, qui ont refusé les compromissions, mais qui ont aussi un projet clair. Et moi, je le défends, mon projet clair, c'est la rupture avec l'Union Européenne. Parce que je le dis à mes amis du Rassemblement National ou de la droite, si vous continuez à obéir à Mme van der Leyen, vous n'arriverez pas à résoudre les problèmes. Donc moi, je suis clair, je défends la sortie de l'Union Européenne, je défends l'indépendance de la France pour résoudre les problèmes concrets des Français. Donc c'est un projet souverainiste, 100% souverainiste. 100% souverainiste. Parce que la France ne s'en sortira que si elle est libre. Dans la vie de l'individu, un individu, si d'abord il n'est pas libre dans sa tête, »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 10:56
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 3:37
« Les grandes fortunes françaises ont gagné 230 milliards de plus. Enfin, ont gagné 230 milliards pendant la crise Covid, en 18 mois. Bon. Je ne suis pas pour l'ISF. Oui. En revanche, je veux mettre en place un impôt sur les très grandes fortunes au-dessus de 10 millions d'euros de patrimoine, sans compter la résidence principale, donc ça va, qui serait avec un taux bas, mais qui permettrait de drainer 4 à 5 milliards d'euros qui iraient tout de suite vers l'hôpital. Quand Notre-Dame a brûlé, vous vous souvenez ? Quand Notre-Dame a brûlé, Monsieur Arnaud, Monsieur Pinault et toutes les grandes fortunes françaises ont fait preuve de générosité. Je vous en remercie. Et ont donné un milliard d'euros, à peu près, tout compris, pour reconstruire Notre-Dame. Ils ont gagné des dizaines de milliards d'euros pendant la crise du Covid. Franchement. Est-ce qu'on ne peut pas faire un prélèvement sur les très grandes fortunes françaises pour reconstruire l'hôpital français ? Et je ne vois pas au nom de quoi ils pourraient s'y opposer. Donc, je suis convaincu qu'il faut maintenant agir. Parallèlement, je veux supprimer des droits de succession la résidence principale pour tous les Français. Pauvres ou riches, je m'en fiche. C'est-à-dire que tous les Français qui ont une résidence principale et qui ont trimé toute leur vie pour l'avoir, pourront la léguer à leurs enfants gratuitement. Vous voyez ma ligne ? Ma ligne, c'est qu'on récompense le travail, on taxe la spéculation. Ce n'est plus possible. Et je veux être ainsi celui qui libère les forces économiques pour investir en France. J'oubliais que ceux qui investissent leur fortune en France ne paieront pas d'impôt sur la très grande fortune. C'est-à-dire que si M. Arnault met tout sur le territoire français, il n'aura pas d'impôt sur la très grande fortune. Mais on en est loin. Donc, ce que je veux, c'est qu'on mette une politique à la fois libérale pour investir en France et sociale pour dire trop c'est trop quand vous pillez le pays et que vous mettez l'argent à l'étranger. Ça ne peut plus durer. C'est un équilibre instable, ce n'est pas facile. Ce n'est pas le Mélenchon qui veut tout prendre au-dessus de 12 millions d'euros parce que si on dit ça, je prends tout au-dessus de 12 millions d'euros, il n'y aura plus une grande fortune en France et ce n'est pas utile. En revanche, moi, c'est de dire soit vous investissez dans le pays que vous aimez et qui achète vos produits, soit on vous taxe un peu. Voilà, c'est beaucoup plus honnête. Et c'est la différence avec Madame Pécresse ou Macron où il n'y a pas de ruissellement. Il n'y a pas de ruissellement. Le pays est pillé, les pauvres sont toujours plus pauvres, les classes moyennes ne peuvent plus vivre et puis il y a des très riches qui s'engraissent et qui tiennent les médias. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politiqueVérifier à 25:07
BFMTV · Philippine, colère populaire, justice pour mineurs... L'interview de Nicolas Dupont-AignanVérifier à 0:21
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politiqueVérifier à 5:45
« Non, non, non, non, je veux dire... Non, mais je veux reconnaître chaque fois... Deuxièmement, plus aucun poste dans les ministères pour des magistrats. Parce que c'est là que commence la contagion politique. A partir du moment où un magistrat va servir dans un ministère avec un ministre ayant une couleur politique, il est d'abord il est d'abord taché. Entaché. Entaché et séduit. Les ordres de la République, bon. Et puis le pouvoir, quoi. Et ça, c'est pas bon, quoi. Le juge, dans cette fonction... Donc, une incompatibilité renforcée. Ah oui, oui. Dans sa fonction magnifique de juger. Et la troisième, qu'on vient de l'indiquer, le syndicalisme doit être limité à l'action professionnelle. Dès l'instant où un syndicat exprime une opinion politique, il doit être sanctionné. Je viens... »
youtube.com · Entretien exceptionnel : Nicolas Dupont-Aignan, Gilbert Collard : La justice est-elle indépendante ?Vérifier à 11:41
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien PolitiqueVérifier à 54:36
« Ah ben, c'est sans fin. Et je ne crois pas que l'Occident y ait tant d'intérêt que ça. Alors, je suis désolé de gâcher la fête. Ah ben, ce n'est pas chez nous que vous gâchez la fête. Mais parce que je vois dans tous les médias, c'est la fête. C'est la fête. Mais je suis stupéfait. Alors, je suis désolé aussi pour nos auditeurs de ne pas être catégorique. Parce que s'il y en a un qui peut être catégorique sur ce dossier, ben, qu'il vienne me voir. Mais en tout cas, moi, je n'aime pas le tour que ça prend. Après, on va voir. Je ne connais pas la capacité de résistance de l'Iran. Je n'arrive pas à savoir si les missiles qui sont lancés aujourd'hui sont un baroud d'honneur et que le régime va s'effondrer juste après. Et ça, ça donnera raison peut-être à Trump et Netanyahou. Mais je crains que ce ne soit l'inverse. Et je crains aussi que ça l'alimente dans le monde entier un esprit anti-Occident absolument prodigieux tout en ressoudant le peuple iranien derrière ces chefs abominables. Je ne doute pas un instant de l'abomination de ce régime. »
youtube.com · ENTRETIEN AVEC NICOLAS DUPONT-AIGNAN - @dupontaignannicolasVérifier à 7:09