Président de Debout la France, député de l'Essonne·DLF
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Nicolas Dupont-Aignan — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
19 sept. 2025 au 3 juil. 2026
Questions
344
Entretiens
20
Sources
20
Heures analysées
11,1 h
Répartition sur 344 questions évaluables
Réponse directe
181
Réponse partielle
53
Réponse à côté
102
Refus explicite
8
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 151 à 175 sur 344
Question 151Entretien avec Nicolas Dupont-Aignan qui annonce son soutien à Marine Le Pen - France2
Est-ce que le gaullisme est compatible avec l'extrême droite ?
Réponse directe
Mme Le Pen n'est pas d'extrême droite, pour moi, je le dis. Je suis gaulliste et le général de Gaulle a deux reprises à sauver la France, c'est-à-dire lui a rendu son indépendance face aux Allemands pendant la guerre et à redresser le pays en 1958. Je ne rejoins en rien l'extrême droite. Je suis gaulliste. Mon parti politique sera allié à Mme Le Pen et je suis convaincu que Mme Le Pen, avec mon soutien et avec une alliance équilibrée de gaullistes, d'humanistes et je pense que beaucoup vont nous rejoindre venant des Républicains
« Mme Le Pen n'est pas d'extrême droite, pour moi, je le dis. Je suis gaulliste et le général de Gaulle a deux reprises à sauver la France, c'est-à-dire lui a rendu son indépendance face aux Allemands pendant la guerre et à redresser le pays en 1958. »
youtube.com · Entretien avec Nicolas Dupont-Aignan qui annonce son soutien à Marine Le Pen - France2Vérifier à 4:55
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
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« Je ne rejoins en rien l'extrême droite. Je suis gaulliste. Mon parti politique sera allié à Mme Le Pen et je suis convaincu que Mme Le Pen, avec mon soutien et avec une alliance équilibrée de gaullistes, d'humanistes et je pense que beaucoup vont nous rejoindre venant des Républicains »
youtube.com · Entretien avec Nicolas Dupont-Aignan qui annonce son soutien à Marine Le Pen - France2Vérifier à 5:11
Question 152Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin Direct
Votre femme est votre assistante parlementaire. Oui, parmi trois. J'ai un auditeur qui me dit, merci de lui demander la moralité de cette situation. Moralement, est-ce que vous vous sentez serein ?
Réponse directe
Totalement, parce qu'elle bosse. Je ne l'ai jamais cachée. Jamais. Elle est appréciée. Elle n'est pas toute seule. Elle est dans une équipe. C'est vous qui fixez ces émoluments ? Oui, ça a été fait en accord. Il y a trois personnes. Trois personnes. Elle n'a jamais eu de privilège. Elle travaille comme une dératée. Elle est en circonscription. Et quand j'ai été attaqué de tout le monde, jamais personne ne lui a remis en cause son travail. Mais je vais vous dire une chose. Et ce qu'on a dit, c'est qu'aujourd'hui, à cause de gens qui ont triché, qui ont abusé, on est attaqué. Et donc, il faudra arrêter.
« Totalement, parce qu'elle bosse. Je ne l'ai jamais cachée. Jamais. Elle est appréciée. Elle n'est pas toute seule. Elle est dans une équipe. C'est vous qui fixez ces émoluments ? Oui, ça a été fait en accord. Il y a trois personnes. Trois personnes. Elle n'a jamais eu de privilège. Elle travaille comme une dératée. Elle est en circonscription. Et quand j'ai été attaqué de tout le monde, jamais personne ne lui a remis en cause son travail. Mais je vais vous dire une chose. Et ce qu'on a dit, c'est qu'aujourd'hui, à cause de gens qui ont triché, qui ont abusé, on est attaqué. Et donc, il faudra arrêter. »
youtube.com · Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin DirectVérifier à 30:18
Question 153Nicolas Dupont-Aignan : L'interview face cachée (Présidentielle 2022)
Et on aura l'occasion de voir tout ça. Ce sera la dernière question d'ailleurs. Et on tombe sur... Ah, c'est très bien. Un drapeau tricolore. Un drapeau tricolore. Derrière cette émoji, vous allez devoir reprendre une formule que vous connaissez sans aucun doute. Une formule de François Hollande qui a été prononcée en 2012 face à Nicolas Sarkozy. Le fameux « Moi président ». Comment ça va se passer ?
Réponse directe
Moi président, ma première mesure sera la récompense du travail par l'augmentation des salaires. Moi président, mon ennemi sera... Ah ! « mon ennemi » sinon de la finance. Je ne vais pas recommencer parce qu'il a lamentablement échoué. Mais moi, mon ennemi sera... seront les adversaires de la France. Ma première visite officielle. Alors je vais vous surprendre. Moi président, ma première visite officielle sera au Maghreb. Dans les trois capitales du Maghreb. Pourquoi ? Du Maroc, de l'Algérie et de la Tunisie. Parce que si ces pays ne tiennent pas et ne se développent pas, nous aurons le vrai problème migratoire français. Et je veux que ces pays se développent, luttent contre l'islamisme et…
« Moi président, ma première mesure sera la récompense du travail par l'augmentation des salaires. Moi président, mon ennemi sera... Ah ! »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : L'interview face cachée (Présidentielle 2022)Vérifier à 33:37Voir 2 autres passages
« « mon ennemi » sinon de la finance. Je ne vais pas recommencer parce qu'il a lamentablement échoué. Mais moi, mon ennemi sera... seront les adversaires de la France. Ma première visite officielle. Alors je vais vous surprendre. Moi président, ma première visite officielle sera au Maghreb. Dans les trois capitales du Maghreb. Pourquoi ? Du Maroc, de l'Algérie et de la Tunisie. Parce que si ces pays ne tiennent pas et ne se développent pas, nous aurons le vrai problème migratoire français. Et je veux que ces pays se développent, luttent contre l'islamisme et soient ainsi des pays équilibrés que nous ayons des belles relations entre nous pour éviter une immigration massive. Pour les jeunes, je... Alors moi, président, pour les jeunes, je créerai le travail universel. C'est quoi ? C'est qu'en échange d'un travail d'intérêt général pour les collectivités, les hôpitaux, il y ait un salaire à mi-temps. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : L'interview face cachée (Présidentielle 2022)Vérifier à 33:54
Question 154Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politique
On a tout le temps que vous voulez. Jusqu'à 6h30, 6h25. Allez, super, on a encore 20 minutes, c'est formidable. On en va parler des Français aussi. Tiens, parlons pour les Français. Pouvoir d'achat, le prix de l'électricité qui explose, le prix des carburants séparés. Je sais que vous êtes attaché à ça. Aujourd'hui, comment vous faites pour essayer, à un moment donné, d'améliorer la facture, la facture pour aller bosser, pour aller bosser ?
Réponse directe
Eh bien, une chose très simple déjà et qui me paraît juste, c'est que tout l'argent que gagne l'État, en plus, à cause de l'augmentation du prix du pétrole, ne devrait pas être pris par l'État. Qu'il y ait des taxes, l'État sait très bien, les taxes dans le budget de l'État. Par exemple, 2021, il y avait un budget prévu en 2020, comme là, maintenant prévu en 2022, de recettes de TITP et de TVA sur l'essence. C'est quand même inadmissible que l'État ait gagné, je ne sais pas combien de milliards, je crois que c'est un ou deux milliards, mais je ne veux pas me tromper, donc il faut vérifier. Pardonnez-moi, je n'ai pas le chiffre en tête. Mais quand le prix augmente, la TITP augmente et la TVA…
« Eh bien, une chose très simple déjà et qui me paraît juste, c'est que tout l'argent que gagne l'État, en plus, à cause de l'augmentation du prix du pétrole, ne devrait pas être pris par l'État. Qu'il y ait des taxes, l'État sait très bien, les taxes dans le budget de l'État. Par exemple, 2021, il y avait un budget prévu en 2020, comme là, maintenant prévu en 2022, de recettes de TITP et de TVA sur l'essence. C'est quand même inadmissible que l'État ait gagné, je ne sais pas combien de milliards, je crois que c'est un ou deux milliards, mais je ne veux pas me tromper, donc il faut vérifier. Pardonnez-moi, je n'ai pas le chiffre en tête. Mais quand le prix augmente, la TITP augmente et la TVA augmente, puisqu'on taxe la taxe. Ce que je demande au moins, c'est que l'État ne fasse pas de bénéfices sur la misère. Donc, ça veut dire, ce que j'ai toujours proposé, je n'ai pas changé, c'est ce que j'appelle la taxe flottante. Quand le prix du carburant augmente, les taxes diminuent, pour que l'État ne fasse pas de bénéfices sur l'augmentation. Ça, on ne va pas me dire que ce n'est pas possible. Valérie Pécresse le dit hier soir, elle a dit que ce n'était pas possible, »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politiqueVérifier à 28:42
Question 155Nicolas Dupont-Aignan : L'interview face cachée (Présidentielle 2022)
Pleins de triples vaccinés qui meurent ?
Réponse directe
Oui, la moitié. Plus de la moitié. Plus de la moitié ? Qui sont vaccinés. Et qui meurent. On ira vérifier. Est-ce que vous savez qu'il y a... En décembre, c'était 63% des personnes qui mourraient dans nos hôpitaux étaient vaccinées. 63%. Que c'est redescendu à 58%. C'est les non-vaccinés qui sont vaccinés. Je finis. Je finis un point. Quand je dis 60%, c'est-à-dire 63-58 selon les mois, c'est vrai qu'il y a plus de gens, 90% adultes, qui sont vaccinés. C'est vrai. Donc ça veut dire qu'il y a un peu plus de non-vaccinés qui meurent que de vaccinés. Mais malheureusement, et c'est là où il y a un mensonge terrible de l'État et de l'industrie pharmaceutique, malheureusement, et c'est dramatique…
« Oui, la moitié. Plus de la moitié. Plus de la moitié ? Qui sont vaccinés. Et qui meurent. On ira vérifier. Est-ce que vous savez qu'il y a... En décembre, c'était 63% des personnes qui mourraient dans nos hôpitaux étaient vaccinées. 63%. Que c'est redescendu à 58%. C'est les non-vaccinés qui sont vaccinés. Je finis. Je finis un point. Quand je dis 60%, c'est-à-dire 63-58 selon les mois, c'est vrai qu'il y a plus de gens, 90% adultes, qui sont vaccinés. C'est vrai. Donc ça veut dire qu'il y a un peu plus de non-vaccinés qui meurent que de vaccinés. Mais malheureusement, et c'est là où il y a un mensonge terrible de l'État et de l'industrie pharmaceutique, malheureusement, et c'est dramatique, et je préférais que ce ne soit pas le cas, c'est qu'on a fait croire aux gens que s'ils étaient vaccinés, il n'y avait pas de risque de transmission. Que s'ils étaient vaccinés... Ils n'auraient pas de forme grave. Et on a laissé mourir les gens sans les soigner. Et moi, je défends une autre politique qui est, oui, il peut y avoir une vaccination qui ralentit pour les personnes âgées, mais de grâce... »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : L'interview face cachée (Présidentielle 2022)Vérifier à 19:32Voir 1 autre passage
« Non. Les plus jeunes, c'est une hérésie. Et de grâce, et de grâce qu'on les soigne en amont. Quant aux jeunes, je vous dis une chose, droit dans les yeux, ne vaccinez pas les jeunes parce qu'il y a des effets indésirables qui sont plus forts que les bénéfices du vaccin. Les jeunes ne meurent pas du COVID. Qui, pour l'instant, n'ont pas été démontrés. Je vous présente l'ANSM de l'État, 137 000, dont 28 % graves. 28 % graves de quoi ? Des effets indésirables, terribles. 28 % des 137 000. On est ravi d'avoir fait les chiffres en question. La semaine dernière, 137 000, 28 %. Et je dis aux jeunes, arrêtez de vous vacciner, c'est une hérésie. Vous allez faire combien de doses ? 4 doses, 5 doses, 6 doses, alors que vous ne risquez rien du COVID. Et l'industrie pharmaceutique a fait pression sur le gouvernement pour vacciner tout le monde. C'est une hérésie. C'est une hérésie. C'est une hérésie. C'est une folie. Alors, vaccinez les personnes très âgées, mais arrêtez de vacciner les jeunes et surtout pas les enfants. Et ça, je m'élèverai toute ma vie contre cette propagande. Et un jour, on me rendra justice parce qu'on vous fout en l'air votre santé en vous vaccinant à plusieurs reprises. Je précise juste un petit élément et ensuite, on va passer au sujet suivant. Parce que j'en ai assez de la propagande de l'industrie pharmaceutique relayée par les médias. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : L'interview face cachée (Présidentielle 2022)Vérifier à 20:33
Question 156Nicolas Dupont-Aignan : L'interview face cachée (Présidentielle 2022)
On va passer à la question suivante. Je vous laisse appuyer, toujours. Vous commencez à connaître la mécanique. C'est un émoji particulier qui est présent sur tous les smartphones. C'est des billets de banque avec des ailes. Mais concrètement, on va aborder un sujet économique. Je vous laisse voir ce qui va s'afficher à l'écran. C'est en l'occurrence une addition, et pas n'importe laquelle, c'est une addition pas celle du restaurant, c'est plus en milliards d'euros qu'elle se compte. Est-ce que vous avez une idée à quoi ça correspond ?
Réponse directe
C'est des économies que je veux faire, normalement, si c'est bien ça. Exactement, c'est ça. C'est le livre que j'ai publié, Où va le pognon ? J'en fais la pub, qui ne coûte que 10 euros, et qui permet de voir tous les grands gaspillages français. Parce que moi, je ne suis pas le père Noël, je veux augmenter le pouvoir d'achat, je veux baisser les charges des PME, je veux reconstruire les services publics, mais pour faire ça, il faut faire des économies quelque part. Et j'ai écrit d'abord les économies.
« C'est des économies que je veux faire, normalement, si c'est bien ça. Exactement, c'est ça. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : L'interview face cachée (Présidentielle 2022)Vérifier à 27:56Voir 1 autre passage
« C'est le livre que j'ai publié, Où va le pognon ? J'en fais la pub, qui ne coûte que 10 euros, et qui permet de voir tous les grands gaspillages français. Parce que moi, je ne suis pas le père Noël, je veux augmenter le pouvoir d'achat, je veux baisser les charges des PME, je veux reconstruire les services publics, mais pour faire ça, il faut faire des économies quelque part. Et j'ai écrit d'abord les économies. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : L'interview face cachée (Présidentielle 2022)Vérifier à 28:03
Question 157Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien Politique
Non, non. Mais, alors, la question que j'ai envie de vous poser, moi, en tant qu'éditoriste politique, j'ai l'impression, vous parlez de Marine Le Pen, tout à l'heure. Est-ce que finalement, dans le plan des souverainistes, le point d'achoppement, ce n'est pas sur le Frexit ?
Réponse directe
ça n'a pas été clair peut-être là-dessus et c'est peut-être parce que c'est une pensée trop complexe, mais moi, je pense, ce que j'avais proposé à la présidentielle et je n'ai jamais changé d'avis aux européennes, mais peut-être que je n'ai pas été clair, c'était exactement ce qu'a fait le général de Gaulle sur l'OTAN, c'est-à-dire, on propose un projet de réforme à nos voisins, c'est-à-dire un nouveau traité, on l'a même publié. Soit les nouveaux voisins l'acceptent, soit on s'en va et on fait un référendum. Donc, je dirais, mais je ne suis pas, ça je maintiens, pour dire on s'en va tout de suite pour deux raisons. Parce que, d'abord, si on peut transformer par un rapport de force, pourquo…
« ça n'a pas été clair peut-être là-dessus et c'est peut-être parce que c'est une pensée trop complexe, mais moi, je pense, ce que j'avais proposé à la présidentielle et je n'ai jamais changé d'avis aux européennes, mais peut-être que je n'ai pas été clair, c'était exactement ce qu'a fait le général de Gaulle sur l'OTAN, c'est-à-dire, on propose un projet de réforme à nos voisins, c'est-à-dire un nouveau traité, on l'a même publié. Soit les nouveaux voisins l'acceptent, soit on s'en va et on fait un référendum. Donc, je dirais, mais je ne suis pas, ça je maintiens, pour dire on s'en va tout de suite pour deux raisons. Parce que, d'abord, si on peut transformer par un rapport de force, pourquoi pas essayer ? Et si on ne le peut pas, à ce moment-là, les Français assumeront leur Frexit parce que ce sera en connaissance de cause, parce que les autres ont refusé. Mais moi, je n'ai pas à voir les torts. Et c'est aussi une petite différence conceptuelle, c'est que je pense que les Français ne veulent pas d'un Frexit sec. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien PolitiqueVérifier à 57:55Voir 1 autre passage
« Les Français voudraient qu'on change l'Union européenne. Donc, moi, je propose qu'on essaye de la changer, mais sur une ligne très claire. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien PolitiqueVérifier à 58:48
Question 158interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerview
Valls, il est corrompu ?
Réponse à côté
Écoutez, soit ils sont incapables, soit ils sont corrompus. C'est tellement évident. D'ailleurs, je crois qu'on les surestime souvent. Il suffit d'aller leur serrer la main. On les surestime. Donc, pendant ces... Attendez, je veux finir un point là-dessus. Vous me dites qu'on a du temps. C'est vous, il n'y a pas de problème. Non, mais c'est important. Parce que si on ne comprend pas les personnes, si on ne comprend pas les personnes et le jeu, la manière dont ça se passe, je pense qu'on n'a pas la bonne thérapie. En fait, souvent, je pense que on voit des complots de la corruption partout. Non, il y en a certains qui tirent leurs épingles du jeu. Mais eux sont pris dans un espèce de tourbil…
« Écoutez, soit ils sont incapables, soit ils sont corrompus. C'est tellement évident. D'ailleurs, je crois qu'on les surestime souvent. Il suffit d'aller leur serrer la main. On les surestime. Donc, pendant ces... Attendez, je veux finir un point là-dessus. Vous me dites qu'on a du temps. C'est vous, il n'y a pas de problème. Non, mais c'est important. Parce que si on ne comprend pas les personnes, si on ne comprend pas les personnes et le jeu, la manière dont ça se passe, je pense qu'on n'a pas la bonne thérapie. En fait, souvent, je pense que on voit des complots de la corruption partout. Non, il y en a certains qui tirent leurs épingles du jeu. Mais eux sont pris dans un espèce de tourbillon d'événements. Avec le problème de la dictature médiatique, avec le problème des intérêts tout basiques, avec le problème de la course au suffrage, avec le problème du manque de culture historique. C'est-à-dire qu'il n'y a pas un responsable, il n'y a pas un... Vous voyez, il y a une espèce d'enchaînement néfaste. Et c'est ça qui est terrible. Et moi, ma plus grave interrogation, quand j'ai des moments de doute, parce que je suis un être humain comme les autres, c'est de me dire comment dans un système médiatique de l'événementiel, du zapping, du spectacle... Et ce n'est pas que la faute des journalistes. Il y a des journalistes très bien, contrairement à ce qu'on dit. Comment dans cette espèce de... Non mais il y en a. Il y a des gens, je peux vous dire, j'en connais qui sont... Comment vous faites pour vous informer ? Comment je fais pour m'informer ? Je m'informe... Je suis très curieux. Je crois que c'est ma force. En tout cas, ça explique ma révolte. C'est que je suis très curieux de tout. Je m'informe beaucoup. J'étais longtemps très papivore. C'est-à-dire que j'aimais beaucoup lire de tout. Les journaux, partout, des petites... Parfois des petites nouvelles. Internet est une mine. Et surtout, j'ai un réseau d'informateurs très particulier. Je crois que je suis un des seuls hommes politiques à ce point à avoir sur mes mails des trucs très bizarres de partout. Quand je dis très bizarres, ça peut être une Madame Michu qui est au faim, des policiers qui m'envoient des trucs marrants, des... des gens très différents, des chefs d'entreprise, des responsables associatifs. J'aime bien l'information éclectique. Même mes collaborateurs se plaignent en disant que je perds du temps à m'informer trop différemment. Mais moi, je pense que c'est une richesse. De ne pas être prisonnier... C'est ma terreur. De ne pas être prisonnier d'une seule source d'information, de son propre milieu social, de son propre... Ça a été le secret de ma réussite dans ma ville, je crois. Dans ma ville, ça surprend toujours, c'est que je suis extrêmement bien informé de tout par des gens différents. Ça peut être le... le concierge du coin d'une résidence qui a un rapport direct avec moi. Ça peut être le gardien d'un stade. Et c'est des liens humains, sympa. Et ils m'ont sauvé des dizaines de fois. La petite information qui vous dit, attention monsieur le maire, là, vous déconnez. Vous vous service déconne, ou j'ai entendu ça. Vous voyez, cette espèce d'ouverture. Ça, je pense, c'est très important. Et les milieux sociaux français sont trop canalisés, cloisonnés. Le problème de la France, c'est cette absence de... C'est marrant, ils parlent tout le temps de diversité et d'identité. De respect des identités, machin et tout. Il n'y a pas plus homogène, centralisé, fermé à l'évolution du monde. »
youtube.com · interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerviewVérifier à 18:16
Question 159The big interview: Nicolas Dupont-Aignan
Les problèmes, ils sont là. On a parlé de sécurité, parlons de pouvoir d'achat. Le ministre de l'Économie nous a annoncé un nouveau choc pétrolier. Le pouvoir d'achat, évidemment, c'est la préoccupation principale des Français. Les prix des carburants, qu'est-ce que vous proposez ?
Réponse partielle
Alors, c'est faux. D'abord, il y a première chose, le gouvernement remplit les caisses, raquette les Français et gagne de l'argent sur la crise, puisque vous savez que la TVA augmente aux proportions du prix. Donc, je demande, premier point, bien évidemment, qu'il rende le surplus. Il n'a pas à gagner de l'argent sur la crise.
« Alors, c'est faux. D'abord, il y a première chose, le gouvernement remplit les caisses, raquette les Français et gagne de l'argent sur la crise, puisque vous savez que la TVA augmente aux proportions du prix. Donc, je demande, premier point, bien évidemment, qu'il rende le surplus. Il n'a pas à gagner de l'argent sur la crise. »
youtube.com · The big interview: Nicolas Dupont-AignanVérifier à 14:05
Question 160Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politique
Bon, mais on va en parler, on a 45 minutes devant nous. Je vous présente pour ceux qui ne vous connaissent pas, Nicolas Dupont-Aignan, vous êtes député de l'Essonne, président de Debout la France et candidat à la présidentielle de 2022. Nicolas Dupont-Aignan, première question, ça vient de tomber. L'AstraZeneca, l'Allemagne qui le suspend, Emmanuel Macron qui s'empresse de réagir depuis Montauban, qui lui aussi maintenant le suspend et attend, bien entendu, l'avis de l'Union Européenne. On ne sait pas très qui, mais en fait, ça attend. Alors que Jean Castex, vous ne l'avez pas loupé, nous annonçait hier soir chez Samuel Etienne sur Twitter qu'il fallait faire confiance à l'AstraZeneca. On ne marche pas un peu sur la tête, là, Nicolas Dupont-Aignan, en ce moment ?
Réponse directe
Non, mais c'est… si le ridicule tuait, Emmanuel Macron serait déjà mort. Et c'est une souffrance. C'est une souffrance pour moi. C'est une vraie souffrance. Parce que ça veut dire quoi, cette histoire ? Cela veut dire que ce sont des clowns, des guignols qui nous gouvernent, qui n'ont plus aucune crédibilité. La réalité, c'est qu'ils disent n'importe quoi. C'est que Jean Castex, hier, nous disait qu'il avait confiance dans l'AstraZeneca, mais qu'il n'en savait rien. Et qu'il a suffi que l'Allemagne suive les Pays-Bas pour que le caniche de Mme Merkel… Emmanuel Macron, eh bien, voilà, disons, on s'en remet à l'Union européenne. Ça veut dire qu'il n'y a plus aucune pensée française. Il y a un…
« Non, mais c'est… si le ridicule tuait, Emmanuel Macron serait déjà mort. Et c'est une souffrance. C'est une souffrance pour moi. C'est une vraie souffrance. Parce que ça veut dire quoi, cette histoire ? Cela veut dire que ce sont des clowns, des guignols qui nous gouvernent, qui n'ont plus aucune crédibilité. La réalité, c'est qu'ils disent n'importe quoi. C'est que Jean Castex, hier, nous disait qu'il avait confiance dans l'AstraZeneca, mais qu'il n'en savait rien. Et qu'il a suffi que l'Allemagne suive les Pays-Bas pour que le caniche de Mme Merkel… Emmanuel Macron, eh bien, voilà, disons, on s'en remet à l'Union européenne. Ça veut dire qu'il n'y a plus aucune pensée française. Il y a un appareil d'État. Il y a plus de 50% de la richesse nationale qui va à l'appareil d'État, la cinquième ou sixième puissance mondiale, qui ne pense plus par elle-même. C'est terrible. C'est terrible ce qui se passe. Ça montre… le pouvoir est nu. Voilà, le pouvoir est nu. Le roi est nu. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politiqueVérifier à 1:23
Question 161Présidentielle 2022 : Nicolas Dupont-Aignan répond à vos questions (interview complète)
On met quoi à la place là ?
Réponse directe
Le nucléaire. C'est le sol qui ne pollue pas. Que le nucléaire. Mais qui fait l'effet de serre et un peu de solaire. Pour l'appoint des maisons et puis l'hydroélectrique.
« Le nucléaire. C'est le sol qui ne pollue pas. Que le nucléaire. Mais qui fait l'effet de serre et un peu de solaire. Pour l'appoint des maisons et puis l'hydroélectrique. »
youtube.com · Présidentielle 2022 : Nicolas Dupont-Aignan répond à vos questions (interview complète)Vérifier à 18:50
Question 162Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien Politique
Est-ce que ça, ça vous paraît envisageable à un moment donné ?
Réponse partielle
créer un mouvement fort ? C'est évident qu'il faut un grand mouvement des souverainistes. Mais il va venir naturellement parce que d'abord, on a pris des coups sur la figure et que je pense que tout le monde a compris qu'il fallait s'unir. Mais ce mouvement des souverainistes, cette union, ne marchera que si on a un programme limpide, compréhensible par nos concitoyens et qui est rassurant. Et ce programme, souvenez-vous du second tour de la présidentielle où Marine Le Pen s'est fracassée au débat parce qu'en fait, on peut dire que c'est la faute de Macron. Non, c'est aussi le fait que ce n'était pas clair. Et ce n'était pas clair et j'en ai ma part aussi indirectement. C'était que moi, je…
« créer un mouvement fort ? C'est évident qu'il faut un grand mouvement des souverainistes. Mais il va venir naturellement parce que d'abord, on a pris des coups sur la figure et que je pense que tout le monde a compris qu'il fallait s'unir. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien PolitiqueVérifier à 54:12Voir 2 autres passages
« Mais ce mouvement des souverainistes, cette union, ne marchera que si on a un programme limpide, compréhensible par nos concitoyens et qui est rassurant. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien PolitiqueVérifier à 54:25
« Et ce programme, souvenez-vous du second tour de la présidentielle où Marine Le Pen s'est fracassée au débat parce qu'en fait, on peut dire que c'est la faute de Macron. Non, c'est aussi le fait que ce n'était pas clair. Et ce n'était pas clair et j'en ai ma part aussi indirectement. C'était que moi, je suis arrivé au second tour avec un projet un peu différent, que tout ça n'a pas eu le temps de s'être assimilé suffisamment. Et je pense que les Français sont prudents. Ils ont tellement été trompés. Moi, je n'en veux pas, mes concitoyens. Vous savez, l'homme politique a toujours tendance à dire que c'est la faute des Français. Non, c'est notre faute si on n'est pas compris. Donc, je crois qu'il y a un énorme travail à faire pour dire aux Français on va y arriver, on peut relocaliser. Et là, je pense que les Français le ressentent. »
Question 163The big interview: Nicolas Dupont-Aignan
Parlons aussi de la posture de la France vis-à-vis de la guerre en Iran. Posture défensive selon Emmanuel Macron. Avec des mises en garde notamment Israël pour qu'il n'envahisse pas le sud-Liban alors que le Hezbollah y est présent et est une menace existentielle pour Israël. Comment vous jugez la posture de la France vis-à-vis du conflit en Iran et d'Israël ?
Réponse directe
Je pense que la France a une position extrêmement prudente.
« Je pense que la France a une position extrêmement prudente. »
youtube.com · The big interview: Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:53
Question 164Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin Direct
conception de mon rôle. Est-ce que vous avez confiance en François Fillon et Emmanuel Macron ?
Réponse partielle
Mais ils ont raison. Mais vous savez pourquoi ? Vous savez pourquoi je n'ai pas confiance ? Non, pourquoi ? Parce que j'ai été trompé à plusieurs reprises. C'est tout. Quand vous avez été trompé à plusieurs reprises, est-ce que vous êtes assez con pour recommencer ? C'est tout. On se moque de moi, mes collaborateurs ne veulent plus que je dise cette phrase. Oui. Alors je vais quand même la dire parce que je suis moi-même et je dis ce que je pense. Ici on est... Je dis toujours ce que je pense. Quand vous allez dans un restaurant qui vous intoxique, qui vous empoisonne, est-ce que vous ramenez votre famille le lendemain ? Et bien les Français se font avoir par le vote utile, par l'ambiance g…
« Mais ils ont raison. Mais vous savez pourquoi ? Vous savez pourquoi je n'ai pas confiance ? Non, pourquoi ? Parce que j'ai été trompé à plusieurs reprises. C'est tout. Quand vous avez été trompé à plusieurs reprises, est-ce que vous êtes assez con pour recommencer ? C'est tout. On se moque de moi, mes collaborateurs ne veulent plus que je dise cette phrase. Oui. Alors je vais quand même la dire parce que je suis moi-même et je dis ce que je pense. Ici on est... Je dis toujours ce que je pense. Quand vous allez dans un restaurant qui vous intoxique, qui vous empoisonne, est-ce que vous ramenez votre famille le lendemain ? Et bien les Français se font avoir par le vote utile, par l'ambiance générale. Chaque élection a revoté pour des gens qui ont abîmé le pays. Non pas qu'ils soient mauvais peut-être en eux-mêmes, mais qui ont cédé face à un système financier international, face à des intérêts, face à une Union européenne qui n'est pas la bonne Europe. On peut construire autre chose quand même. Je veux rétablir la liberté de la France, c'est-à-dire le droit du peuple français à disposer de lui-même. Je suis gaulliste parce que De Gaulle s'est battu, vous savez, pour tous les peuples de la Terre. Pas seulement pour le peuple français. Le droit du peuple français à disposer de lui-même, c'est la démocratie. Nous ne sommes plus vraiment en démocratie, Jean-Jacques Bourdin. »
youtube.com · Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin DirectVérifier à 15:49
Question 165Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin Direct
quand même, vous étiez attiré par Michel Rocard aussi. J'aimais bien Michel Rocard.
Réponse à côté
J'étais sous-préfet. En Île-de-France. C'était un grand préfet gaulliste, Olivier Philippe, qui m'a fait venir. Sauterre lui avait succédé. Et qui était un grand commis de l'État. Et j'ai beaucoup apprécié le travail qu'avait fait Rocard sur l'Île-de-France. Qui était la suite de ce qu'avait fait De Gaulle. Mais on a dit que j'étais socialiste. J'ai refusé. On m'a proposé. J'ai refusé. Parce que j'étais gaulliste. J'étais avec Séguin. Et personne n'a compris que je pouvais être haut fonctionnaire et servir l'administration et en même temps travailler pour Séguin. Parce que je crois... Je crois en l'État aussi. C'est une grande différence avec les autres. Je crois... L'État c'est nous. C'est…
« J'étais sous-préfet. En Île-de-France. C'était un grand préfet gaulliste, Olivier Philippe, qui m'a fait venir. Sauterre lui avait succédé. Et qui était un grand commis de l'État. Et j'ai beaucoup apprécié le travail qu'avait fait Rocard sur l'Île-de-France. Qui était la suite de ce qu'avait fait De Gaulle. Mais on a dit que j'étais socialiste. J'ai refusé. On m'a proposé. J'ai refusé. Parce que j'étais gaulliste. J'étais avec Séguin. Et personne n'a compris que je pouvais être haut fonctionnaire et servir l'administration et en même temps travailler pour Séguin. Parce que je crois... Je crois en l'État aussi. C'est une grande différence avec les autres. Je crois... L'État c'est nous. C'est la France. C'est un intérêt général. Pas l'État obèse, pas l'État des taxes. Je veux libérer les PME. Je veux que l'État, la politique soit au service des Français. Et je ne me suis jamais senti bien dans un milieu qui avait oublié les Français. C'est tout. »
youtube.com · Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin DirectVérifier à 26:32Voir 2 autres passages
« Si, j'ai travaillé dans le... Non pas dans le privé. Mais je le ferai sans doute si on ne veut plus de moi en politique. En revanche, je vais vous dire. Jean-Jacques Bourdin. Jean-Jacques Bourdin. Vous savez j'ai vendu des Tours Eiffel en plastique dans le quartier de Brooklyn pour financer mes études. J'ai passé six mois aux États-Unis à être représentant de commerce. Donc je peux tout faire. Et je vais vous dire la différence avec beaucoup d'autres. C'est que j'ai toujours considéré que c'était provisoire. Pourquoi je n'ai pas cédé aux menaces ? Pourquoi j'ai quitté l'UMP ? Attendez, quand on me... Quand vous avez quitté l'UMP ? Quand j'ai quitté l'UMP, oui. Sur le vote non au référendum. Oui, menace ? J'ai quand même... Oui, bien sûr. Tu n'auras plus de circonscription. Tu seras battu aux élections. J'ai affronté en 2012, après la présidentielle, quand même, tout l'UMP qui est venu des gens exemplaires. Monsieur Guéant, monsieur... Des gens exemplaires qui venaient faire campagne contre moi. J'avais contre moi les socialistes, le FN. Parce qu'il fallait me faire payer le fait d'être parti. C'est comme la mafia. Ils n'ont jamais accepté que je sois libre. Eh bien, j'ai toujours été courageux dans ma vie politique parce que je n'accepte pas qu'on puisse trahir les Français. Et je dis aux Français, soyez libres. C'est tout. Soyez libres. Alors, vous assumez... Ma ville, je l'ai redressée. Vous pouvez revenir sur hier. Ma ville, c'est toute... Oui, vous l'avez redressée. Je l'ai prouvée. Est-ce qu'il y a... Non, attendez. Si il y a un maire qui a été réélu en France, personne ne le dit. D'ailleurs, moi, je ne l'ai pas dit assez. Je suis vraiment con. Parce que je suis le maire le mieux réélu de France. 80% des voix, à trois reprises, dans une ville de 30 000 habitants, qui votait socialiste à 65%. 80% des voix à trois reprises. C'est quand même la preuve que j'ai fait du boulot, peut-être. Avec une équipe, on a fait le boulot. »
youtube.com · Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin DirectVérifier à 27:36
Question 166Grand Entretien : Nicolas Dupont-Aignan, Radouan Kourak . Qui est le nouveau Pape Léon XIV ?
Alors, comment Radouane Courac débarque finalement au Vatican ?
Réponse à côté
Je ne parle jamais de ma religion. Non, mais je vais répondre à la question. Je vais répondre à la question. Je suis issu d'une famille tout un soit peu hybride. Mon père est d'origine algérienne. Il est de religion musulmane. Ma mère est d'origine française. Elle est française depuis un minimum 1789. Je n'ai jamais pu remonter au-dessus, car vous savez, les églises ont roulé, il n'y a pas les registres. Elle, elle est d'origine catholique. J'ai grandi dans ces deux univers. C'est le futur. Je suis de tradition catholique. Parce que pour moi, le catholicisme, c'est la France. D'accord. Et la France, c'est le catholicisme.
« Je ne parle jamais de ma religion. Non, mais je vais répondre à la question. Je vais répondre à la question. Je suis issu d'une famille tout un soit peu hybride. Mon père est d'origine algérienne. Il est de religion musulmane. Ma mère est d'origine française. Elle est française depuis un minimum 1789. Je n'ai jamais pu remonter au-dessus, car vous savez, les églises ont roulé, il n'y a pas les registres. Elle, elle est d'origine catholique. J'ai grandi dans ces deux univers. C'est le futur. Je suis de tradition catholique. Parce que pour moi, le catholicisme, c'est la France. D'accord. Et la France, c'est le catholicisme. »
youtube.com · Grand Entretien : Nicolas Dupont-Aignan, Radouan Kourak . Qui est le nouveau Pape Léon XIV ?Vérifier à 4:54
Question 167Présidentielle 2022 : Nicolas Dupont-Aignan répond à vos questions (interview complète)
Qu'est-ce qu'on fait, du coup, l'élevage intensif ?
Réponse directe
Alors, je propose aussi que, par exemple, on mette fin à l'élevage des cages, des poules en cage. J'ai visité un élevage, il n'y a pas longtemps, de poules bio. Ça marche très bien. On peut faire des choses formidables, qui sont simplement aider les éleveurs à le faire. Contre l'élevage et contre la consommation de viande. En revanche, il faut le moraliser. Et puis, il faut éviter les importations. Parce qu'en fait, si nous, on fait du bien-être animal le cœur de notre politique, et qu'on importe au signe des accords, comme a fait Macron avec le Canada, avec le Mercosur, avec tous les pays du monde, alors là, le bien-être animal, c'est pas la France. C'est pire que tout. Donc, on fait mieux…
« Alors, je propose aussi que, par exemple, on mette fin à l'élevage des cages, des poules en cage. J'ai visité un élevage, il n'y a pas longtemps, de poules bio. Ça marche très bien. On peut faire des choses formidables, qui sont simplement aider les éleveurs à le faire. Contre l'élevage et contre la consommation de viande. En revanche, il faut le moraliser. Et puis, il faut éviter les importations. Parce qu'en fait, si nous, on fait du bien-être animal le cœur de notre politique, et qu'on importe au signe des accords, comme a fait Macron avec le Canada, avec le Mercosur, avec tous les pays du monde, alors là, le bien-être animal, c'est pas la France. C'est pire que tout. Donc, on fait mieux chez nous, on évite les importations extérieures, on met un label, voilà. Mais vraiment, j'ai un programme, j'ai été récompensé par 30 millions d'amis pour l'action que j'ai menée dans ma ville. Enfin, je veux dire... Voilà, je pense que... Et d'ailleurs, même Cap a reconnu qu'il y avait deux candidats qui avaient les meilleurs programmes, c'était Mélenchon et moi. »
youtube.com · Présidentielle 2022 : Nicolas Dupont-Aignan répond à vos questions (interview complète)Vérifier à 5:15Voir 2 autres passages
« Cap, c'est Convergence Animaux Politiques. C'est l'association qui suit tous les partis politiques avec 19 ou 20 associations dedans. »
youtube.com · Présidentielle 2022 : Nicolas Dupont-Aignan répond à vos questions (interview complète)Vérifier à 6:11
« Il y a la question suivante sur la tablette. Mais je vois plus rien, il y a toujours le monsieur. Alors, il faut passer comme ça. Voilà, je vous laisse la lire. Pensez-vous réellement qu'avec Internet, les jeunes ados et jeunes adultes n'aient plus besoin de cours d'éducation sexuelle ? Non, c'est pas ça que j'ai voulu dire. Bien évidemment qu'il y a besoin de cours d'éducation sexuelle, parce que c'est pas la meilleure vision des relations sexuelles qui sont sur Internet, malheureusement. Donc, c'est évident. Et c'est pourquoi je propose, véritablement, »
Question 168Entretien avec Nicolas Dupont-Aignan qui annonce son soutien à Marine Le Pen - France2
M. Dupont-Aignan, vous avez eu un parcours politique, vous l'avez dit, gaulliste, humaniste. Est-ce qu'aujourd'hui, vous ne trahissez pas ce parcours ?
Réponse directe
Mme Le Pen n'est pas d'extrême droite, pour moi, je le dis. Je suis gaulliste et le général de Gaulle a deux reprises à sauver la France, c'est-à-dire lui a rendu son indépendance face aux Allemands pendant la guerre et à redresser le pays en 1958. Je ne rejoins en rien l'extrême droite. Je suis gaulliste. Mon parti politique sera allié à Mme Le Pen et je suis convaincu que Mme Le Pen, avec mon soutien et avec une alliance équilibrée de gaullistes, d'humanistes et je pense que beaucoup vont nous rejoindre venant des Républicains
« Mme Le Pen n'est pas d'extrême droite, pour moi, je le dis. Je suis gaulliste et le général de Gaulle a deux reprises à sauver la France, c'est-à-dire lui a rendu son indépendance face aux Allemands pendant la guerre et à redresser le pays en 1958. »
youtube.com · Entretien avec Nicolas Dupont-Aignan qui annonce son soutien à Marine Le Pen - France2Vérifier à 4:55Voir 1 autre passage
« Je ne rejoins en rien l'extrême droite. Je suis gaulliste. Mon parti politique sera allié à Mme Le Pen et je suis convaincu que Mme Le Pen, avec mon soutien et avec une alliance équilibrée de gaullistes, d'humanistes et je pense que beaucoup vont nous rejoindre venant des Républicains »
youtube.com · Entretien avec Nicolas Dupont-Aignan qui annonce son soutien à Marine Le Pen - France2Vérifier à 5:11
Question 169The big interview: Nicolas Dupont-Aignan
La France, quelle est la portée de la voie de la France dans ce conflit ?
Réponse partielle
Il n'y a plus de portée de voie de la France, puisque la France n'a plus de voie indépendante. Vous avez remarqué que Mme Van der Leyen commande. Mme Van der Leyen est allée en Australie signer un accord au détriment de nos agriculteurs. La France est couchée sur le Mercosur. Il faut bien comprendre que la France doit porter une voie indépendante, mais pour qu'elle porte une voie indépendante, il ne faut pas qu'elle se voie à genoux. Il faut que la France ait une industrie, une agriculture, des Français qui travaillent. Une défense ? Le nouveau porte-avions s'appellera le France libre, ça vous va ? Ah bah, ça serait magnifique. C'est tout ce que la France n'est plus. 10 milliards d'euros ?…
« Il n'y a plus de portée de voie de la France, puisque la France n'a plus de voie indépendante. Vous avez remarqué que Mme Van der Leyen commande. Mme Van der Leyen est allée en Australie signer un accord au détriment de nos agriculteurs. La France est couchée sur le Mercosur. Il faut bien comprendre que la France doit porter une voie indépendante, mais pour qu'elle porte une voie indépendante, il ne faut pas qu'elle se voie à genoux. Il faut que la France ait une industrie, une agriculture, des Français qui travaillent. Une défense ? Le nouveau porte-avions s'appellera le France libre, ça vous va ? Ah bah, ça serait magnifique. C'est tout ce que la France n'est plus. 10 milliards d'euros ? Mais il faut le faire. Je n'ai jamais dit qu'il ne fallait pas le faire. Mais il faut peut-être... D'abord, j'ai écrit un livre où Valpognon, Claire, où il y a des économies à faire. Il faut une France qui avait compris le général de Gaulle. La France peut être libre, avoir une voie qu'il porte, si elle est solide, s'il y a un État, s'il y a une économie. Donc la priorité absolue pour moi de la France, c'est de reconstituer nos forces. »
youtube.com · The big interview: Nicolas Dupont-AignanVérifier à 18:32
Question 170interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerview
Pourquoi on n'a pas expulsé la délégation américaine quand on a appris que nos dirigeants, nos trois derniers présidents, étaient écoutés par la NSA ?
Réponse partielle
Par faiblesse. Parce qu'ils sont faibles. Vous auriez expulsé la délégation américaine ? J'aurais pris des mesures immédiates. J'aurais donné l'asile peut-être à Assange ou à Snowden. Pourquoi peut-être ? Peut-être par rapport à la situation. Je le donnerai. Très clairement. Parce que la France, c'est la France. Et la France, c'est une idée. Si la France n'est pas une idée, ça devient un corps mort. Et ça ne veut pas dire que c'est qu'une idée. Attention. Il faut un mélange. Pourquoi je suis gaullien plus que gaulliste ? C'est parce que je crois que c'est cet alliage exceptionnel de la culture et des valeurs, aussi de l'esprit de réalité. Comment cette culture et ces valeurs... Vous voyez d…
« Par faiblesse. Parce qu'ils sont faibles. Vous auriez expulsé la délégation américaine ? J'aurais pris des mesures immédiates. J'aurais donné l'asile peut-être à Assange ou à Snowden. Pourquoi peut-être ? Peut-être par rapport à la situation. »
youtube.com · interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerviewVérifier à 10:50Voir 2 autres passages
« Je le donnerai. Très clairement. Parce que la France, c'est la France. »
youtube.com · interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerviewVérifier à 11:04
« Et la France, c'est une idée. »
youtube.com · interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerviewVérifier à 11:09
Question 171interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerview
On va continuer sur la géopolitique. L'Arabie Saoudite, la Turquie, la Syrie, l'Egypte, la Russie, les Etats-Unis. Je vous écoute. Précisez votre question. La schizophrénie diplomatique française avec l'Arabie Saoudite, le Qatar. On commence par ça, ou vous voulez plus simple ?
Réponse partielle
ce qui est clair, c'est que notre diplomatie, a perdu son... a perdu le nord. Elle a perdu le nord parce qu'elle est opportuniste aveugles ? Les deux. Elle a perdu le nord aussi parce que je pense qu'on est dans le court-termisme. Il n'y a pas d'analyse. Qu'est-ce qu'une politique étrangère ? C'est une politique étrangère. Vous savez, j'ai beaucoup discuté avec l'ancien conseiller du général de Gaulle, Pierre Maillard. Pierre Maillard est venu me soutenir pendant la campagne présidentielle de 2012. Très émouvant. Il a été le conseiller diplomatique du général de Gaulle. Très âgé, mais conseiller diplomatique. Et il me disait toujours, mon petit Nicolas, une politique étrangère est d'abord a…
« ce qui est clair, c'est que notre diplomatie, a perdu son... a perdu le nord. Elle a perdu le nord parce qu'elle est opportuniste »
youtube.com · interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerviewVérifier à 22:32Voir 2 autres passages
« aveugles ? Les deux. Elle a perdu le nord aussi parce que je pense qu'on est dans le court-termisme. Il n'y a pas d'analyse. Qu'est-ce qu'une politique étrangère ? C'est une politique étrangère. Vous savez, j'ai beaucoup discuté avec l'ancien conseiller du général de Gaulle, Pierre Maillard. Pierre Maillard est venu me soutenir pendant la campagne présidentielle de 2012. Très émouvant. Il a été le conseiller diplomatique du général de Gaulle. Très âgé, mais conseiller diplomatique. Et il me disait toujours, mon petit Nicolas, une politique étrangère est d'abord au service de l'intérêt national. Et une politique étrangère n'est qu'un bras d'une pensée stratégique. Quelle est la pensée stratégique de la France ? Quel rôle elle veut avoir ? Qu'est-ce qu'elle défend ? Comment on hiérarchie ça ? Après, c'est la conséquence. Mais là, on a tout inversé. On a des politiques par pays, en fonction des clientèles, des ventes, des chefs d'entreprise, des corruptions peut-être, des copinages, des sympathies. C'est pas ça une politique étrangère. Ce qui fait que la politique étrangère, elle navigue comme un bouchon sur l'eau et avec des contradictions absolument prodigieuses, majeures. Lesquelles ? Les contradictions entre des liens trop étroits et nos intérêts évidents. Voilà. La Russie ? Sur la Russie, c'est très simple. Au moins, on m'accuse d'être pro-russe. C'est absurde. Je suis ami de la Russie parce que je pense que c'est un grand peuple. Comme on pourrait être ami des Américains parce que c'est aussi un grand peuple. Mais on doit à tout moment se dire j'ai la politique de mes intérêts. Point. J'estime qu'aujourd'hui, il y a plus de dangers venant du djihadisme islamiste au Moyen-Orient que de la Russie. Comme je dis toujours à certains journalistes qui me posent des questions indignées sur la Syrie, je leur dis, jusqu'à présent, c'est pas Assad ni Poutine qui ont tué les gens au Bataclan et à Nice. Bon. Donc revenez me voir plus tard quand ce sera le cas. Je veux dire, c'est une forme de provocation. Mais à un moment, ça suffit, quoi. Donc moi, ce que je vois, c'est les intérêts du pays. Aujourd'hui, on a des intérêts convergents et pas divergents. Comment on fait pour arrêter le terrorisme ? Oh là là ! Il y a tellement de strates de causes différentes. »
Question 172Entretien avec Nicolas Dupont-Aignan
Justement on parlait du droit de vote. Le reconnaître le vote blanc votre position ?
Réponse partielle
Oui totalement favorable et là aussi nous aurons une très forte mesure dans notre programme. Le droit de vote aux étrangers ? Non. Le droit de vote
« Oui totalement favorable et là aussi nous aurons une très forte mesure dans notre programme. Le droit de vote aux étrangers ? Non. Le droit de vote »
youtube.com · Entretien avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 33:45
Question 173Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politique
on ne pouvait pas faire ça et que ce n'était pas possible. Pourquoi on ne peut pas faire ça ?
Refus explicite
je n'en ai rien à foutre de l'Europe.
« je n'en ai rien à foutre de l'Europe. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politiqueVérifier à 30:03
Question 174ENTRETIEN AVEC NICOLAS DUPONT-AIGNAN - @dupontaignannicolas
Alors, on va l'expliquer peut-être aux auditeurs de Radio Courtoisie qui n'ont pas encore suivi cette actualité. Ça leur manquait. Mais cet après-midi. Voilà. Le groupe E3, dont j'avoue très humblement avoir découvert l'existence aujourd'hui en lisant le communiqué. Qui connaissait, non ?
Réponse directe
Ben moi, je ressens beaucoup d'amateurisme. Comme toujours, d'abord, il avoue son impuissance en disant qu'il n'a pas été consulté ni prévenu. Ensuite, il appelle au calme. Donc, ça veut dire que c'est une forme de critique des États-Unis. Et puis après, changement à 180 degrés. Et voilà. Bon. Pour moi, c'est tragique. Alors, je ne dis pas que c'est facile. Et la réponse que je vous ai faite tout à l'heure est une réponse encore qui ne me satisfait pas totalement, ma réponse. Parce qu'elle est un peu alambiquée. Mais, en tout cas, moi, je n'aime pas la pente que ça prend. Voilà.
« Ben moi, je ressens beaucoup d'amateurisme. Comme toujours, d'abord, il avoue son impuissance en disant qu'il n'a pas été consulté ni prévenu. Ensuite, il appelle au calme. Donc, ça veut dire que c'est une forme de critique des États-Unis. Et puis après, changement à 180 degrés. Et voilà. Bon. Pour moi, c'est tragique. Alors, je ne dis pas que c'est facile. Et la réponse que je vous ai faite tout à l'heure est une réponse encore qui ne me satisfait pas totalement, ma réponse. Parce qu'elle est un peu alambiquée. Mais, en tout cas, moi, je n'aime pas la pente que ça prend. Voilà. »
youtube.com · ENTRETIEN AVEC NICOLAS DUPONT-AIGNAN - @dupontaignannicolasVérifier à 9:35
Question 175Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien Politique
Nicolas Dupoignan, je me permets, effectivement, on a vu chez le confrère du Quart d'Arenchaîné, cette semaine, c'est sorti mercredi, qu'Emmanuel Macron avait été informé par l'ambassadeur de France à Pékin dès le 27 décembre, où il l'alertait en disant que ce virus était très dangereux. On a l'impression quand même que là, on flirte avec la limite du scandale, non ?
Réponse à côté
Enfin, c'est un triple scandale d'État, parce que vous pouvez accuser quelqu'un de ne pas être prêt à temps. Bon, c'est scandaleux, mais à la rigueur. Mais ce qui est insupportable, c'est qu'ils n'ont jamais tiré les leçons de leurs erreurs. Jamais. Et si vous voulez, moi, j'ai assisté à cinq réunions des dirigeants politiques avec le Premier ministre. Trois physiques, 27 février, mi-mars, je ne sais plus quand, la dernière, et puis ensuite deux par vidéoconférence. Si vous aviez vu le niveau intellectuel de ces réunions, les petits ricanements quand je prenais la parole, quand M. Philippot l'a prise, quand Mme Le Pen l'a prise, il faut être honnête, aussi un président des radicaux de gauch…
« Enfin, c'est un triple scandale d'État, parce que vous pouvez accuser quelqu'un de ne pas être prêt à temps. Bon, c'est scandaleux, mais à la rigueur. Mais ce qui est insupportable, c'est qu'ils n'ont jamais tiré les leçons de leurs erreurs. Jamais. Et si vous voulez, moi, j'ai assisté à cinq réunions des dirigeants politiques avec le Premier ministre. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien PolitiqueVérifier à 9:21Voir 2 autres passages
« Trois physiques, 27 février, mi-mars, je ne sais plus quand, la dernière, et puis ensuite deux par vidéoconférence. Si vous aviez vu le niveau intellectuel de ces réunions, les petits ricanements quand je prenais la parole, quand M. Philippot l'a prise, quand Mme Le Pen l'a prise, il faut être honnête, aussi un président des radicaux de gauche, qui a été excellent, quand quelques personnes ont pris la parole pour alerter, quand M. Mélenchon, ce n'était pas M. Mélenchon, c'est M. Catenas, demandait comme moi la réquisition d'entreprise, très vite. Luxfer pour les bouteilles d'oxygène, j'ai oublié le nom de la production de chloroquine dans le Rhône, de remettre en état l'usine dans Bretagne de masques, enfin des choses simples. Mais si vous aviez vu le mépris, la morgue de ces gens-là, de M. Le Maire, mais ils ne nous répondaient même pas, l'entreprise Famar, ça y est, je m'en souviens, ils ne nous répondaient même pas, je n'ai pas eu de réponse. J'ai demandé cinq fois, monsieur, cinq fois, que l'on réquisitionne la pharmacie centrale des armées, qui est l'organisme du ministère de la Défense, qui est là pour fabriquer des médicaments. Bon, je n'ai jamais eu une réponse du Premier ministre. Je ne prétends pas, enfin je représente autant la nation que les autres, et je ne vois pas au nom de quoi on ne répond pas. Donc si vous voulez, une espèce de suffisance de cet appareil d'État… C'est du mépris pour vous, Nicolas Ducoignan, finalement ? Une espèce de mépris ? Oui, de mépris total. C'est-à-dire que ces gens-là savent, ils savent, ce sont des sachants. C'est exactement, si on prend un peu de recul historique, c'est exactement le livre de Marc Bloch, L'étrange défaite. De 1940. Vous relisez le livre et vous avez les abrutis de généraux qui ont tout loupé, qui vous expliquaient qu'il y avait la ligne Maginot et que l'armée allemande ne passera jamais, et elle est passée à côté. Mais c'est fou de voir ça. Et ce qui m'a le plus ulcéré, c'est de voir qu'ils ont commis l'erreur. Une première fois, par exemple le 27 février, à la première réunion de Matignon, je m'en souviens comme si j'y étais, je pose trois questions. Je pose une question sur les masques, combien de masques on a, est-ce qu'ils en ont commandé, pour combien, où, etc. Je pose une question sur les médicaments, la relocalisation de la production de médicaments, en disant, ça prendra peut-être six mois, mais il faut peut-être s'y mettre maintenant. Et puis je pose une troisième question, je ne me souviens plus laquelle. Bon, sur ces deux-là, ils me mentent droit dans les yeux. Ils ne répondent pas sur la relocalisation des médicaments, ce qu'ils n'ont jamais voulu répondre, parce qu'en fait, ils ne veulent pas réquisitionner des entreprises de médicaments. Ils ne veulent pas se fâcher avec l'industrie pharmaceutique, c'est ça la réunion. Et puis, sur les masques, il nous a menti, Olivier Véran nous a menti. Et on apprend après que fin février, ils ne s'étaient même pas préoccupés du fait qu'on était en train toujours de détruire des masques. Ça veut dire qu'ils n'ont pas fait le job pour que le monde le révèle. Pardonnez-moi, c'est pas le monde, n'est pas un journal d'opposition. Bon, donc pour que le monde ou Mediapart révèle qu'au courant mars, on détruisait des masques, ça veut dire qu'à aucun moment, ces gens n'ont eu le souci du détail, c'est-à-dire de dire où on en est de la production, combien il y en a, c'est-à-dire qu'en fait, les ordres ne sont pas passés. C'est facile d'accuser l'administration. Je connais l'administration française, on a plein de défauts dans l'administration. Elle est bureaucratique, elle est procédurale. Mais si le pouvoir exécutif avait dit aux fonctionnaires, par un ordre écrit, vous ne vous occupez plus des appels d'offres, on paye comptant les masques en Chine, j'en ai rien à foutre des appels d'offres, il faut des masques en France dans un mois. L'administration aurait obéi. Donc, qu'on ne fasse pas passer, je ne voudrais pas qu'on reporte la faute sur les fonctionnaires. Les fonctionnaires ont plein de défauts, mais ils obéissent aux politiques en France. Il y a une chaîne très centralisée. Simplement, ils ne s'en sont pas préoccupés. Et ils se sont réveillés fin mars, début avril. Voilà la réalité. Ils ont perdu deux mois. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
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« si une caissière a perdu 100 euros dans sa caisse, vous croyez qu'elle reste et qu'elle va pérorer à une émission de télévision ? Non mais il y a un moment, on est où dans ce pays ? 1 000 milliards, Bruno Le Maire ? Alors, Kiff nous donne pas de leçons, sincèrement. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 15:49
« On a fait une maison des jeunes il y a quelques années. Elle est climatisée. Tous les jeunes étaient très bien. Mais vous n'imaginez pas la résistance quand je dis qu'il faut climatiser toutes les écoles. On me dit que ce n'est pas bien. Mais pas bien de quoi ? On chauffe en hiver. On ne peut pas climatiser en été. On a une énergie décarbonée. L'électricité nucléaire. Mais qu'est-ce qu'on attend ? C'est une idéologie. C'est ça le plus grave. Dans tout l'appareil d'État, à tous les niveaux. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 3:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La colère parce qu'on a vécu une canicule en 2003. Et suite à cette canicule, vous vous souvenez qu'on a fait travailler les Français une journée de plus. En disant que ça va apporter 3 milliards par an pour aménager les EHPAD, pour les hôpitaux. Et puis en fait l'argent est parti dans le gouffre de la dépense publique. Et puis ils ont laissé les EHPAD mal équipés, sous-climatisés, les hôpitaux des fournaises. Donc ce qui est insupportable, du moins pour moi, mais je crois pour beaucoup de Français, c'est cette répétition des erreurs. Cette incapacité à anticiper quoi que ce soit. C'est quand même pas compliqué de climatiser un EHPAD. Mais qui porte la responsabilité de ces échecs ? Les gouvernements qui se sont succédés depuis 2003. En fait, si vous voulez, il n'y a jamais dans notre pays une politique de long terme. Mais regardez l'histoire des Canadaires. Je lisais ce matin, on a 12 Canadaires. On n'a pas été capable de les remplacer. Il y en a 21 en Espagne. Enfin quand même 18 en Italie. Mais c'est quoi ce pays ? C'est devenu quoi ? Et pourquoi les Français sont si déçus, désabusés ? C'est qu'ils ont l'impression qu'on n'est même pas capable de climatiser une chambre d'EHPAD. On n'est même pas capable d'acheter un Canadair. Mais on est un pays du quart monde. Ce n'est pas possible de fonctionner comme ça. Et alors il va faire son grand cinéma là, je ne sais pas, aujourd'hui, demain. Voilà, comme les autres. Vous parlez du président de la République ? Des deux là. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 0:32Voir 2 autres passages
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:16
« Tout le système judiciaire. Tous les magistrats ne pourront pas leur mettre correctement ? Non, bien évidemment que non. Il y a d'abord le sens des priorités. Quand vous pensez que la gendarmerie du Gers et le procureur de la République, sans doute, qu'on donnait des ordres, se sont davantage occupés des agriculteurs qui manifestaient que du détraqué sexuel qui érodait. Donc, il y a un problème de priorité. Il y a un problème de responsabilité des magistrats. Le conseil supérieur de la magistrature ne joue pas son rôle. C'est insupportable. Il y a un problème de moyens et c'est un problème central. Et je réclame depuis des années de mettre l'argent qu'il faut. Et ce sont des sommes dérisoires qui permettraient de régler le problème par rapport au gaspillage du pays. Et puis, il y a un problème d'échelle des peines. Et je le dis aujourd'hui, Laurence Ferrari, je pense qu'il faut rouvrir le débat par un référendum sur la peine de mort dans notre pays. Je le dis solennellement, pour les crimes qui touchent les enfants, la perpétuité réelle que nous propose le Premier ministre est à l'heure. Elle n'arrivera jamais. Elle n'est jamais mise en place. Et que la seule solution, c'est qu'il y a un débat. Et que les Français tranchent par référendum sur le rétablissement de la peine de mort. Mais bien évidemment, cette mesure très forte, tout à fait symbolique. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités11 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50Voir 2 autres passages
« Je sais, et c'est pourquoi je demande cette enquête qui est fondamentale. Mais en même temps, je ne vois pas en quoi Assad aurait eu intérêt aujourd'hui à faire cela. Et je remarque juste que c'est Daesh, les frères musulmans, Al-Qaïda et la Turquie qui ont applaudi les frappes de Trump. Je regrette qu'on ne se soit pas laissé quelques jours pour nous prouver ce qui s'est passé. Pourquoi refuser une enquête de l'ONU ? Une enquête indépendante. Il faut une enquête indépendante, c'est tout. Je ne suis ni pro-Russe... »
youtube.com · Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin DirectVérifier à 5:11
« Insuffisant ? Les industriels, quasiment zéro. Les industriels ne respectent rien. Puisque c'est l'Europe qui décide. Et les industriels ont acheté les lobbies. Les lobbies achètent l'Union européenne. Moi, je veux un pouvoir national. Et je peux vous dire, ça sera respecté. Et le quatrième point qui est fondamental, qui est concret, j'ai fait un rapport dessus, c'est le sauvetage de la Méditerranée. Parce qu'en faisant mon rapport sur la pollution des océans, avec une députée en marche d'ailleurs, on était deux à chaque bord, eh bien, j'ai découvert qu'il n'y avait absolument rien de fait sur la dépollution de la Méditerranée, aider les pays du Sud à construire des stations d'épuration, des égouts, parce que la Méditerranée est en train de crever. Et ça sera une mer morte, bourrée de plastique, dans 20 ans. Et ça, c'est possible. Il suffit de mettre X milliards, subventionner les stations d'épuration, le Caire, Alger, les grandes villes du Sud, améliorer celles du Nord, et on peut dépolluer en 50 ans la Méditerranée. Et ça coûte moins cher que toutes les éoliennes qu'on mettra et qui servent à rien. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack19 sept. 2025 au 3 juil. 2026 · 31 observations31 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. Alors, ça veut dire rétablir la chaîne pénale. J'ai proposé 18 mesures, allant d'ailleurs de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis, la suppression des peines alternatives. La construction de places de prison. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:58Voir 2 autres passages
« Cet homme a défendu quand même, il faut que les Français sachent, Thomas Bonnet, cet homme a été ministre des Finances pendant 9 ans, 8 ans et demi. Il a défendu tous les budgets. Il a signé tous les budgets. Il les a défendus. Il a fait 1 000 milliards de dettes et il vient pérorer sur vos plateaux pour dire aux Français qu'il faut changer. Mais c'est lui qui doit partir. Mais il devrait avoir honte. S'il était une caissière de supermarché qui a piqué dans la caisse, pas piqué parce que... Il n'y a pas récupéré. Il n'est pas pour lui. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 15:12
« On ne touche pas à un enfant. Le poids symbolique. Mais c'est exprès que je le propose. Et par référendum. Ne suffit pas, bien sûr. Je ne vais pas vous dire que le rétablissement de la peine de mort est la seule solution. Ce serait idiot. Parce que dans la Constitution. Je pense qu'il faut ce débat. Et puis, il faut ensuite mettre les moyens. J'insiste, Laurence Ferrari, sur cette question des moyens. Ce n'est pas pour disculper les magistrats. Parce qu'il y a eu des fautes. Mais s'attaquer, comme le fait de Gérald Darmanin, aux magistrats, pour se défausser de ses responsabilités, comme ministre Emmanuel Macron depuis dix ans, est assez pitoyable. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il faut sortir de l'Union européenne. Mais attention, pas pour s'échapper, mais pour la reconstruire. Ce que je veux, c'est une Europe des nations libres, souveraines, qui travaillent ensemble sur de vrais projets d'avenir comme on a fait avec Airbus. Il faut le faire dans quantité de domaines. Mais il faut arrêter d'obéir à des bureaucrates non élus à Bruxelles, sous influence d'ailleurs étrangère, et qui nous paralysent. Nous sommes dans une prison. Et je le prouve dans mon livre. Je vais vous donner un autre exemple. Je regardais ce matin, ça y est, les centrales nucléaires, vous savez qu'on a un programme d'EPR. Eh bien, la Commission européenne veut nous interdire de le faire. Ça fait un an que c'est bloqué. Ça veut dire qu'on n'est même pas capable de construire une centrale nucléaire sans demander l'autorisation à Bruxelles. Mais vous croyez que Pierre Mesmer, Pierre Mesmer, Pompidou et Giscard ont créé le programme nucléaire en demandant l'autorisation à des bureaucrates à Bruxelles ? »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 13:07Voir 2 autres passages
« Non mais vous me dites pourquoi ne leur pas accéder. Je veux la paire en Ukraine, oui. Si l'Ukraine adhère, la France entre en guerre contre la Russie. C'est une folie. Si l'Ukraine adhère, c'est la ruine de nos agriculteurs. Et c'est une folie. Si l'Ukraine adhère, on va encore dépenser des milliards. On donne 15 milliards net, c'est-à-dire qu'on donne 30, on reçoit 15 pour l'Union européenne. Et on va faire entrer un pays où le président n'est pas élu, où il n'y a plus d'élection depuis deux ans, et où on honore dans des funérailles nationales des anciens collaborateurs nazis. Moi je ne veux pas de ça. Et je sais qu'on peut faire la paix. On peut faire la paix. Trump veut la paix avec Poutine. Et c'est la France... Mais Poutine la veut-il ? Mais bien évidemment qu'il a besoin de la paix comme les autres. Parce que c'est une impasse ce conflit. Et ce conflit, il est en train de pousser la Russie dans les bras de la Chine. Et je le dis depuis le premier jour. Et la paix est possible. Et si on veut que la France s'en sorte, il faut la paix en Ukraine, parce qu'on paiera notre énergie moins chère, on évitera de gaspiller l'argent public. Et entre nous, je préfère qu'on mette l'argent aujourd'hui pour notre justice, pour baisser les charges de nos PME, pour la France. On n'en peut plus de ce système. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. Alors, ça veut dire rétablir la chaîne pénale. J'ai proposé 18 mesures, allant d'ailleurs de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis, la suppression des peines alternatives. La construction de places de prison. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:58Voir 2 autres passages
« Je veux un référendum. Car je pense qu'au sommet de l'échelle des peines, il y a un moment où il faut mettre un interdit. Et puis, je pense surtout qu'il faut revoir tout le système carcéral pour faire comme aux Pays-Bas, en Angleterre. Parce qu'il y a des solutions ailleurs. Aux Pays-Bas, dès la première délit, le jeune a une petite peine de prison. Peine courte, immédiate. Dans un établissement adapté, bien sûr. Et on s'aperçoit que les prisons se vident. Nous, il faut 50 actes de délinquance avant qu'il y ait une sanction. Il ne faut pas s'étonner qu'il y ait cette dérive. Mais il n'y a pas que ça. Il y a le problème de l'aide sociale à l'enfance, qui est complètement défaillante. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 7:53
« On ne touche pas à un enfant. Le poids symbolique. Mais c'est exprès que je le propose. Et par référendum. Ne suffit pas, bien sûr. Je ne vais pas vous dire que le rétablissement de la peine de mort est la seule solution. Ce serait idiot. Parce que dans la Constitution. Je pense qu'il faut ce débat. Et puis, il faut ensuite mettre les moyens. J'insiste, Laurence Ferrari, sur cette question des moyens. Ce n'est pas pour disculper les magistrats. Parce qu'il y a eu des fautes. Mais s'attaquer, comme le fait de Gérald Darmanin, aux magistrats, pour se défausser de ses responsabilités, comme ministre Emmanuel Macron depuis dix ans, est assez pitoyable. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés25 mars 2026 au 10 juin 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« pourquoi ne leur pas accéder ? Je veux la paix en Ukraine Si l'Ukraine adhère la France entre en guerre contre la Russie c'est une folie Si l'Ukraine adhère c'est la ruine de nos agriculteurs et c'est une folie Si l'Ukraine adhère on va encore dépenser des milliards on donne 15 milliards net c'est-à-dire qu'on donne 30 on reçoit 15 pour l'Union Européenne et on va faire entrer un pays où le président n'est pas élu où il n'y a plus d'élections depuis deux ans et où on honore dans des funérailles nationales des anciens collaborateurs nazis moi je ne veux pas de ça et je sais qu'on peut faire la paix on peut faire la paix Trump veut la paix avec Poutine et c'est la France Mais Poutine la veut-il ? Mais bien évidemment qu'il a besoin de la paix comme les autres parce que c'est une impasse ce conflit et ce conflit il est en train de pousser la Russie dans les bras de la Chine et je le dis depuis le premier jour et la paix est possible et si on veut que la France s'en sorte il faut la paix en Ukraine parce qu'on paiera notre énergie moins chère on évitera de gaspiller l'argent public et entre nous je préfère qu'on mette l'argent aujourd'hui pour notre justice pour baisser les charges de nos PME pour la France on n'en peut plus »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:40Voir 2 autres passages
« Il faut être intransigeant avec le Hezbollah qui menace la sécurité d'Israël. Je suis clair. Il faut aller au bout. Il faut aller au bout là-dessus. Mais il faut absolument à un moment savoir arrêter une guerre. Et ce qui se passe avec les négociations de paix de Trump en ce moment est vital. Parce que ce que je veux vous dire, c'est que le premier continent qui fait les frais de la guerre en Ukraine et maintenant de la guerre en Iran, si elle continuait, une fois que les capacités de l'Iran ont été démantelées, il faut savoir s'arrêter. Parce que si on continue comme ça, c'est la Chine, c'est les États-Unis qui vont ratiboiser notre économie. Nous allons être un pays de seconde zone. Alors, détruire les capacités nucléaires de l'Iran, oui. Faire tomber le régime, dis-moi là ? Faire tomber le régime. On les laisse continuer ? Mais il faut le faire tomber. Mais comment vous le faites tomber ? Plus vous avez l'intervention au sol, il n'y aura jamais d'intervention au sol, tout le monde le sait. Parce que Trump ne le peut pas. Par rapport à son opinion publique ? Par rapport à son opinion publique. Donc, maintenant que les capacités ont été détruites et il fallait les détruire, il faut absolument arrêter la guerre de manière justement à faire tomber le régime maintenant qu'il est affaibli. C'est en deux temps. D'abord, détruire les capacités nucléaires, oui, mais maintenant, il faut la paix. Il faut la paix sinon le monde occidental risque d'être emporté par la crise pétrolière et l'Europe risque d'être ruinée. Et si on est ruiné, on ne pourra pas s'en sortir. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 17:12
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités19 sept. 2025 au 10 juin 2026 · 14 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On ne touche pas à un enfant. Le poids symbolique. Mais c'est exprès que je le propose. Et par référendum. Ne suffit pas, bien sûr. Je ne vais pas vous dire que le rétablissement de la peine de mort est la seule solution. Ce serait idiot. Parce que dans la Constitution. Je pense qu'il faut ce débat. Et puis, il faut ensuite mettre les moyens. J'insiste, Laurence Ferrari, sur cette question des moyens. Ce n'est pas pour disculper les magistrats. Parce qu'il y a eu des fautes. Mais s'attaquer, comme le fait de Gérald Darmanin, aux magistrats, pour se défausser de ses responsabilités, comme ministre Emmanuel Macron depuis dix ans, est assez pitoyable. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 3:37Voir 2 autres passages
« On ne touche pas à un enfant. Le poids symbolique. Mais c'est exprès que je le propose. Et par référendum. Ne suffit pas, bien sûr. Je ne vais pas vous dire, le rétablissement de la peine de mort est la seule solution. Ça serait idiot. Inscrit dans la Constitution. Mais je pense qu'il faut ce débat. Et puis, il faut ensuite mettre les moyens. J'insiste, Laurence Ferrari, sur cette question des moyens. Ce n'est pas pour disculper les magistrats parce qu'il y a eu des fautes. Mais s'attaquer comme le fait de Gérald Darmanin au magistrat pour se défausser de ses responsabilités comme ministre Emmanuel Macron depuis 10 ans est assez pitoyable. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 3:01
« Oui, elle me met en colère parce que c'est le fruit de tous les dysfonctionnements. Enfin, le mot dysfonctionnement d'ailleurs est déjà choquant, de tous les scandales. C'est un peu le fruit du gouvernement des juges. Je veux dire par là que ce qui est insupportable pour moi, c'est que la représentation nationale, suite à ce drame, a voté une loi pour allonger la durée de rétention, comme dans tous les pays européens. 210 jours. À 210 jours, 180 à 210, alors qu'on est à 60 et 90. Et que ce qui est extravagant, c'est-à-dire que non seulement on subit ça, non seulement il y a ce drame, mais les neuf sages, qui ne sont pas sages, neuf personnes qui n'ont aucune élection, aucune légitimité, annulent cette loi votée par la représentation nationale, je crois quasiment à l'unanimité. Et ça veut dire quelque chose, ça veut dire quelque chose de notre société, ça veut dire quelque chose de l'impuissance publique. Parce que j'ai bien lu la décision, je l'ai relu encore cet après-midi, la manière dont ils interprètent la Constitution est spécieuse et politique. Ils font de la politique. Et là, il va y avoir une épreuve de force, pas que sur ce sujet, entre le peuple français et ces neuf juges, qui d'ailleurs entre nous étaient des anciens hommes politiques qui ont ruiné la France après 40 ans de travail. Donc il y a un moment où il va falloir dire aux Français, eh bien on va revoir la Constitution, il va y avoir un référendum, parce qu'on ne peut pas accepter que neuf personnalités aillent contre la volonté populaire. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées25 mars 2026 au 11 mai 2026 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il faut être intransigeant avec le Hezbollah qui menace la sécurité d'Israël. Je suis clair. Il faut aller au bout. Il faut aller au bout là-dessus. Mais il faut absolument à un moment savoir arrêter une guerre. Et ce qui se passe avec les négociations de paix de Trump en ce moment est vital. Parce que ce que je veux vous dire, c'est que le premier continent qui fait les frais de la guerre en Ukraine et maintenant de la guerre en Iran, si elle continuait, une fois que les capacités de l'Iran ont été démantelées, il faut savoir s'arrêter. Parce que si on continue comme ça, c'est la Chine, c'est les États-Unis qui vont ratiboiser notre économie. Nous allons être un pays de seconde zone. Alors, détruire les capacités nucléaires de l'Iran, oui. Faire tomber le régime, dis-moi là ? Faire tomber le régime. On les laisse continuer ? Mais il faut le faire tomber. Mais comment vous le faites tomber ? Plus vous avez l'intervention au sol, il n'y aura jamais d'intervention au sol, tout le monde le sait. Parce que Trump ne le peut pas. Par rapport à son opinion publique ? Par rapport à son opinion publique. Donc, maintenant que les capacités ont été détruites et il fallait les détruire, il faut absolument arrêter la guerre de manière justement à faire tomber le régime maintenant qu'il est affaibli. C'est en deux temps. D'abord, détruire les capacités nucléaires, oui, mais maintenant, il faut la paix. Il faut la paix sinon le monde occidental risque d'être emporté par la crise pétrolière et l'Europe risque d'être ruinée. Et si on est ruiné, on ne pourra pas s'en sortir. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 17:12Voir 2 autres passages
« Parce que, contrairement à ce que croit une majorité de la population, puisque l'idée de Macron, c'est de dresser 90% des Français adultes vaccinés contre les 10% de parias non-vaccinés. Mais les non-vaccinés, j'en suis un, on a l'habitude. Parce que faire un test tous les 24 heures pour faire quelque chose, c'est déjà une contrainte abominable. Mais ce que les gens n'ont pas compris, et qu'ils vont comprendre, c'est que les vaccinés sont victimes de ces mesures liberticides maintenant. Puisque, n'oubliez pas, qu'un vacciné n'est pas obligé d'être vacciné. Il est obligé, tous les 7 mois, de reprendre une dose. Donc, les principales victimes du pass vaccinal, ce ne sont pas les non-vaccinés. Ce sont les 90% de vaccinés qui, s'ils ne continuent pas le processus vaccinal fou, vont voir désactiver leur pass. Et vous en avez eu, le 15 janvier, 800 000 qui, tout à coup, se sont trouvés enfermés. Et demain, vous en aurez d'autres. Donc, contrairement à ce qu'ont fait croire les journalistes, les premières victimes de la loi qui vient d'être votée, ce sont les vaccinés. Parce qu'ils vont découvrir... Je prends un exemple d'un jeune de 24 ans, étudiant ou qui commence à travailler. Il a fait le double vaccin. Il croit être tranquille. Il se dit, les non-vaccinés sont des cons. Moi, je suis vacciné. Et puis, on va lui désactiver son pass au bout de 7 mois en lui disant, mon petit coco, tu passes du côté des méchants. Il faut faire ta troisième dose. Alors, il va dire, mais pourquoi je fais une troisième dose ? Parce que j'ai la Crohn, je peux en guérir facilement et que j'ai fait les doubles vaccins. Ah non, non, non, non. Tu n'as plus de liberté si tu ne fais pas la troisième. Et puis, dans 7 mois, on lui dira, mais tu as fait trois doses, mais ça ne va pas. Il y a une quatrième dose qui a été inventée par Pfizer. Il faut la prendre. Sinon, tu n'es plus libre. Et ce garçon a 30 ans. Si on suit le raisonnement d'Emmanuel Macron et de Pfizer, il aura fait des doses tous les 7 mois. Il aura fait deux doses par an. 6 ans. 12 doses à 30 ans. Mais vous vous rendez compte de la folie que c'est ? Mais dans quel état sera son système immunitaire ? Donc, le pass vaccinal, c'est une arme liberticide contre tous les Français. Il faut le dire. Parce que les Français croient que c'est pour l'autre. C'est tellement facile, la théorie du bouc émissaire. Mais on est toujours l'autre de quelqu'un. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées19 sept. 2025 au 25 mai 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Oui, mais là, c'est aussi les délais de la justice. Et ça pose le problème des moyens. Donc c'est un problème extrêmement complexe et il n'y a pas une seule cause. S'il y avait une seule cause, ça sortait. »
BFMTV · Philippine, colère populaire, justice pour mineurs... L'interview de Nicolas Dupont-AignanVérifier à 18:09Voir 2 autres passages
« C'est déjà réducteur. Premièrement, d'abord, on améliore notre information. Si on n'avait pas fermé notre ambassade en Syrie, on n'entrait peut-être pas la Russie. Donc, être mieux informé. Mais je ne suis pas assez bon et je ne suis pas au pouvoir pour vous dire les secrets des renseignements. Deuxième point, on a une politique étrangère plus cohérente. Et ce qu'on a fait en Syrie est un exemple même de tout ce qu'il ne faut pas faire. Je pense que ça restera dans les écoles d'histoire comme le ratage diplomatique et militaire le plus intégral. Et puis, troisièmement, on luttera pas contre le terrorisme si on ne reconsidère pas la mondialisation inhumaine, mercantile, inégalitaire, qui est en train d'emporter le monde. Parce que le terrorisme, c'est une forme aussi de désespoir, de violence, qui a des causes. Ça ne veut pas dire que j'excuse le terrorisme, qu'on soit clair. Mais on peut essayer de comprendre les causes, les terreaux. C'est-à-dire une société... Dieu sait si je combats le fondamentalisme islamique, mais c'est pas avec le consumérisme occidental suffisant et la pauvreté de masse qu'on arrivera à éradiquer le... Il faut quand même réfléchir un peu plus loin. »
youtube.com · interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerviewVérifier à 25:14
« Et ce programme, souvenez-vous du second tour de la présidentielle où Marine Le Pen s'est fracassée au débat parce qu'en fait, on peut dire que c'est la faute de Macron. Non, c'est aussi le fait que ce n'était pas clair. Et ce n'était pas clair et j'en ai ma part aussi indirectement. C'était que moi, je suis arrivé au second tour avec un projet un peu différent, que tout ça n'a pas eu le temps de s'être assimilé suffisamment. Et je pense que les Français sont prudents. Ils ont tellement été trompés. Moi, je n'en veux pas, mes concitoyens. Vous savez, l'homme politique a toujours tendance à dire que c'est la faute des Français. Non, c'est notre faute si on n'est pas compris. Donc, je crois qu'il y a un énorme travail à faire pour dire aux Français on va y arriver, on peut relocaliser. Et là, je pense que les Français le ressentent. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes10 mars 2026 au 11 mai 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Donc, et je ne pense pas que je sois élu président de la République en disant, le Frexit, je m'en vais, je casse tout, je m'en vais. Parce que dans l'esprit des gens, c'est ça. On n'est pas les Anglais, on est les Français. On a une histoire continentale. On a des liens. Donc, moi, je pense qu'il faut dire la vérité aux Français en disant, cette Union européenne nous tue. Elle nous tue à petit feu. Je n'en veux plus. Je remets en cause ces règles-là. Mais je propose une coopération avec nos voisins. Et sur cette coopération, je suis convaincu que je peux convaincre nos voisins, certains de nos voisins. Et puis, il y aura une négociation, ça durera six mois. Deux solutions. Soit, on n'arrive pas à convaincre nos voisins. Eh bien, à ce moment-là, on fait un référendum en France. Et on le gagne parce qu'on a vu notre bonne volonté. Et on part dans des... On a préparé les choses. Soit, au contraire, on a réussi à convaincre nos voisins. Et pourquoi, pourquoi, on ne peut pas aussi se dire qu'il y a une Europe des nations, une belle Europe des nations, de la coopération scientifique qui peut exister et qui peut rassembler les Français ? Voilà. Donc, moi, je pense que, en fait, si vous voulez, les souverainistes qui veulent aller au maximum se font plaisir. On se fait plaisir, mais on reste dans une opposition stérile et on attend trop. En revanche, peut-être que ma position est peut-être parfois trop complexe à expliquer et que je ne l'ai pas expliqué au du moins suffisamment clairement. Donc, il ne faut pas peut-être parler d'ultimatum, être plus clair. Mais je pense que c'est la seule voie possible. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien PolitiqueVérifier à 1:02:24Voir 2 autres passages
« Toute la question pour moi et je n'ai pas la réponse mais toute la question est de savoir la capacité militaire de l'Iran est-ce qu'elle a été sous-estimée ou pas par les Israéliens et par les Américains et un peu comme d'ailleurs Poutine a sous-estimé la capacité des Ukrainiens quand il s'est lancé dans l'aventure ukrainienne en pensant qu'en 15 jours ça serait fait et que Kiev tomberait est-ce qu'on est dans le même type d'erreur ou pas et deuxièmement c'est la capacité du peuple iranien à s'attaquer à ces monstres qui gouvernent quand même l'Iran depuis tant d'années mais qui sont puissants parce que vous avez tous les gardiens de la révolution qui sont nombreux et là si vous voulez en fait le pari entre guillemets de Trump dépend des deux analyses qu'on a si on estime que le régime est très faible et prêt à tomber et qu'ils n'ont pas la capacité de faire du mal durablement et qu'Israël et ses voisins il s'est dit il faut y aller ce qui a dû lui être vendu mais si ce n'est pas le cas ça risque de finir très mal très mal pour les Etats-Unis le pouvoir politique de Trump très mal pour Israël très mal pour les Etats du Golfe »
youtube.com · ENTRETIEN AVEC NICOLAS DUPONT-AIGNAN - @dupontaignannicolasVérifier à 15:45
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités11 mai 2026 au 11 mai 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je suis d'accord en partie, mais je l'ajouterai dans la bande des trois. Oui. Parce qu'en vérité... Ah bon ? Oui. Pourquoi ? Parce qu'en vérité, ces quatre-là, soit on continue la même politique avec Macron, Fillon. Macron est moins franc que Fillon. Fillon a la franchise de dire que vous allez souffrir parce que je vais appliquer le diktat de Bruxelles, de Berlin. Et je vais mener une politique de souffrance sociale. Il a au moins le mérite de dire la vérité. Politique, je le rappelle aux électeurs, totalement contre-productif, qui va nous amener à un chômage de masse monstrueux et une crise sociale. Et c'est pourquoi je suis en désaccord avec François Fillon. Ce n'est pas par opposition personnelle. Souvent, on me pose des questions. Non. J'ai une politique économique et je propose une politique économique radicalement différente de récompense du travail et de baisse d'impôts. Je vais y revenir. »
youtube.com · Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin DirectVérifier à 7:10Voir 1 autre passage
« Juste un point, Jean-Jacques Bourdin. C'est tellement important. Alors, allez-y. Emmanuel Macron, lui, il dissimule la même politique. Car si on lit le programme de Macron, on voit bien des ordonnances, des ordonnances délétées, suppression du régime d'indemnisation du chômage, suppression de la durée légale du travail qui passe par entreprise, super loi travail. Mais Emmanuel Macron a l'intelligence politique de ne pas le montrer. Augmentation de la CSG, etc. Et puis, ça c'est, on continue avec les mêmes. Je dis aux Français, ça fait 20 ans que vous souffrez avec eux. Ne continuez pas. Mais après, les Français hésitent. Pourquoi ? Parce que les deux alternatives qu'on nous présente en permanence et dont se nourrissent en fait le système, c'est-à-dire Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, partent d'une bonne analyse. La même que la mienne. Oui, la même que la mienne. Il faut oser le dire, Jean-Jacques Bourdin. Il ne faut pas mentir aux Français. J'ai la même analyse de départ que Mme Le Pen ou M. Mélenchon. Simplement, ils proposent un projet, Mélenchon délirant, mais délirant en hausse d'impôts, qui va casser la France, totalement, et Mme Le Pen avec des excès, même protectionnistes, qui va entraîner des représailles. Et je suis le seul anti-système qui propose un projet sérieux, crédible, qui permettra à la France de se redresser en rassemblant les Français. M. Mélenchon et Mme Le Pen sont dans une protestation lucide, mais qui ne débouche pas sur une reconstruction sage. Je suis le seul anti-système qui propose une reconstruction avec sagesse et pour rassembler les Français. Parce qu'on ne s'en sortira pas, Jean-Jacques Bourdin, avec un homme providentiel. Est-ce que les Français veulent redresser le pays avec moi ? C'est-à-dire ensemble. On ne rêvera pas à redresser le pays en jetant des anathèmes. Et je vais vous dire pourquoi les Français sont perdus aujourd'hui. Parce qu'on ne leur présente que ces quatre-là. Et ils hésitent, ils se disent on ne veut pas continuer avec les mêmes, mais on ne veut quand même pas partir dans le décor. Je vous propose un bon compromis. »
youtube.com · Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin Direct
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« C'est le contrat de travail universel dont vous parlez dans le programme. Parce que je suis contre le revenu universel. Je suis contre le fait qu'on reçoive 500 euros sans rien faire. En revanche, il faut donner une chance aux jeunes. On a vu que tous leurs petits boulots ont disparu dans la ville, où il y a hier, quand j'étais maire, un permis de conduire gratuit en échange de 15 jours de travail. Enfin, pas gratuit totalement, moite-moite. C'est-à-dire moitié gratuit, moitié de jeunes. Par un travail d'intérêt général. Tout le monde s'est moqué de moi quand j'ai lancé ça. Ça a très bien marché. Et il y a aujourd'hui le quart des jeunes »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : L'interview face cachée (Présidentielle 2022)Vérifier à 34:52
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien PolitiqueVérifier à 54:36
« Oui, et qui était la ville la plus endettée de France. Avec Angoulême. Une faillite. D'un maire escroc. Et quand j'arrivais, vous savez, quand j'ai semé... »
youtube.com · Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin DirectVérifier à 29:16
youtube.com · Présidentielle 2022 : Nicolas Dupont-Aignan répond à vos questions (interview complète)Vérifier à 6:19
youtube.com · interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerview
« C'est déjà réducteur. Premièrement, d'abord, on améliore notre information. Si on n'avait pas fermé notre ambassade en Syrie, on n'entrait peut-être pas la Russie. Donc, être mieux informé. Mais je ne suis pas assez bon et je ne suis pas au pouvoir pour vous dire les secrets des renseignements. Deuxième point, on a une politique étrangère plus cohérente. Et ce qu'on a fait en Syrie est un exemple même de tout ce qu'il ne faut pas faire. Je pense que ça restera dans les écoles d'histoire comme le ratage diplomatique et militaire le plus intégral. Et puis, troisièmement, on luttera pas contre le terrorisme si on ne reconsidère pas la mondialisation inhumaine, mercantile, inégalitaire, qui est en train d'emporter le monde. Parce que le terrorisme, c'est une forme aussi de désespoir, de violence, qui a des causes. Ça ne veut pas dire que j'excuse le terrorisme, qu'on soit clair. Mais on peut essayer de comprendre les causes, les terreaux. C'est-à-dire une société... Dieu sait si je combats le fondamentalisme islamique, mais c'est pas avec le consumérisme occidental suffisant et la pauvreté de masse qu'on arrivera à éradiquer le... Il faut quand même réfléchir un peu plus loin. »
youtube.com · interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerviewVérifier à 25:14
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien PolitiqueVérifier à 9:42
« Sur les masques, on a progressé, mais encore on est très loin. Sur les tests, c'est accablant. Il y a une très bonne enquête du journal Le Monde, où ils n'ont pas été foutus d'utiliser les tests des laboratoires départementaux vétérinaires, ni des laboratoires scientifiques des universités. Et il y a encore 15 jours, ils n'avaient pas signé les conventions. Donc c'est ahurissant. On a perdu comme ça 100 000 tests par semaine, deux fois. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien PolitiqueVérifier à 13:47
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 2:15
youtube.com · Présidentielle 2022 : Nicolas Dupont-Aignan répond à vos questions (interview complète)Vérifier à 17:28
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 3:37
« L'union des droites, si c'est pour rattraper des gens qui ont détruit la France, c'est n'importe quoi. La seule à venir, c'est une alternative patriote de droite, mais qui va au-delà de la droite, qui rassemble les Français, les amoureux de France. L'URN, ça va jusqu'au Rassemblement National ? Tous ceux qui n'ont jamais mis le doigt dans le pot de confiture du Macronisme. Tous ceux qui n'ont jamais dirigé. Mais ça fait beaucoup de monde. Eh bien, ça fait tous ceux qui sont intègres, qui ont refusé les compromissions, mais qui ont aussi un projet clair. Et moi, je le défends, mon projet clair, c'est la rupture avec l'Union Européenne. Parce que je le dis à mes amis du Rassemblement National ou de la droite, si vous continuez à obéir à Mme van der Leyen, vous n'arriverez pas à résoudre les problèmes. Donc moi, je suis clair, je défends la sortie de l'Union Européenne, je défends l'indépendance de la France pour résoudre les problèmes concrets des Français. Donc c'est un projet souverainiste, 100% souverainiste. 100% souverainiste. Parce que la France ne s'en sortira que si elle est libre. Dans la vie de l'individu, un individu, si d'abord il n'est pas libre dans sa tête, »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 10:56
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 3:37
« Les grandes fortunes françaises ont gagné 230 milliards de plus. Enfin, ont gagné 230 milliards pendant la crise Covid, en 18 mois. Bon. Je ne suis pas pour l'ISF. Oui. En revanche, je veux mettre en place un impôt sur les très grandes fortunes au-dessus de 10 millions d'euros de patrimoine, sans compter la résidence principale, donc ça va, qui serait avec un taux bas, mais qui permettrait de drainer 4 à 5 milliards d'euros qui iraient tout de suite vers l'hôpital. Quand Notre-Dame a brûlé, vous vous souvenez ? Quand Notre-Dame a brûlé, Monsieur Arnaud, Monsieur Pinault et toutes les grandes fortunes françaises ont fait preuve de générosité. Je vous en remercie. Et ont donné un milliard d'euros, à peu près, tout compris, pour reconstruire Notre-Dame. Ils ont gagné des dizaines de milliards d'euros pendant la crise du Covid. Franchement. Est-ce qu'on ne peut pas faire un prélèvement sur les très grandes fortunes françaises pour reconstruire l'hôpital français ? Et je ne vois pas au nom de quoi ils pourraient s'y opposer. Donc, je suis convaincu qu'il faut maintenant agir. Parallèlement, je veux supprimer des droits de succession la résidence principale pour tous les Français. Pauvres ou riches, je m'en fiche. C'est-à-dire que tous les Français qui ont une résidence principale et qui ont trimé toute leur vie pour l'avoir, pourront la léguer à leurs enfants gratuitement. Vous voyez ma ligne ? Ma ligne, c'est qu'on récompense le travail, on taxe la spéculation. Ce n'est plus possible. Et je veux être ainsi celui qui libère les forces économiques pour investir en France. J'oubliais que ceux qui investissent leur fortune en France ne paieront pas d'impôt sur la très grande fortune. C'est-à-dire que si M. Arnault met tout sur le territoire français, il n'aura pas d'impôt sur la très grande fortune. Mais on en est loin. Donc, ce que je veux, c'est qu'on mette une politique à la fois libérale pour investir en France et sociale pour dire trop c'est trop quand vous pillez le pays et que vous mettez l'argent à l'étranger. Ça ne peut plus durer. C'est un équilibre instable, ce n'est pas facile. Ce n'est pas le Mélenchon qui veut tout prendre au-dessus de 12 millions d'euros parce que si on dit ça, je prends tout au-dessus de 12 millions d'euros, il n'y aura plus une grande fortune en France et ce n'est pas utile. En revanche, moi, c'est de dire soit vous investissez dans le pays que vous aimez et qui achète vos produits, soit on vous taxe un peu. Voilà, c'est beaucoup plus honnête. Et c'est la différence avec Madame Pécresse ou Macron où il n'y a pas de ruissellement. Il n'y a pas de ruissellement. Le pays est pillé, les pauvres sont toujours plus pauvres, les classes moyennes ne peuvent plus vivre et puis il y a des très riches qui s'engraissent et qui tiennent les médias. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politiqueVérifier à 25:07
BFMTV · Philippine, colère populaire, justice pour mineurs... L'interview de Nicolas Dupont-AignanVérifier à 0:21
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politiqueVérifier à 5:45
« Non, non, non, non, je veux dire... Non, mais je veux reconnaître chaque fois... Deuxièmement, plus aucun poste dans les ministères pour des magistrats. Parce que c'est là que commence la contagion politique. A partir du moment où un magistrat va servir dans un ministère avec un ministre ayant une couleur politique, il est d'abord il est d'abord taché. Entaché. Entaché et séduit. Les ordres de la République, bon. Et puis le pouvoir, quoi. Et ça, c'est pas bon, quoi. Le juge, dans cette fonction... Donc, une incompatibilité renforcée. Ah oui, oui. Dans sa fonction magnifique de juger. Et la troisième, qu'on vient de l'indiquer, le syndicalisme doit être limité à l'action professionnelle. Dès l'instant où un syndicat exprime une opinion politique, il doit être sanctionné. Je viens... »
youtube.com · Entretien exceptionnel : Nicolas Dupont-Aignan, Gilbert Collard : La justice est-elle indépendante ?Vérifier à 11:41
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien PolitiqueVérifier à 54:36
« Ah ben, c'est sans fin. Et je ne crois pas que l'Occident y ait tant d'intérêt que ça. Alors, je suis désolé de gâcher la fête. Ah ben, ce n'est pas chez nous que vous gâchez la fête. Mais parce que je vois dans tous les médias, c'est la fête. C'est la fête. Mais je suis stupéfait. Alors, je suis désolé aussi pour nos auditeurs de ne pas être catégorique. Parce que s'il y en a un qui peut être catégorique sur ce dossier, ben, qu'il vienne me voir. Mais en tout cas, moi, je n'aime pas le tour que ça prend. Après, on va voir. Je ne connais pas la capacité de résistance de l'Iran. Je n'arrive pas à savoir si les missiles qui sont lancés aujourd'hui sont un baroud d'honneur et que le régime va s'effondrer juste après. Et ça, ça donnera raison peut-être à Trump et Netanyahou. Mais je crains que ce ne soit l'inverse. Et je crains aussi que ça l'alimente dans le monde entier un esprit anti-Occident absolument prodigieux tout en ressoudant le peuple iranien derrière ces chefs abominables. Je ne doute pas un instant de l'abomination de ce régime. »
youtube.com · ENTRETIEN AVEC NICOLAS DUPONT-AIGNAN - @dupontaignannicolasVérifier à 7:09