

« Macron a commencé son mandat sur il y a les gens qui ne sont rien. Vous savez qu'il se croise dans une gare, il inaugurait une gare de start-up. Les gens qui ne sont rien se croisent, les gens qui ne sont rien. Et bien là, on va tuer les gens qui ne sont rien. »
« Nous, il faut 50 actes de délinquance avant qu'il y ait une sanction. Il ne faut pas s'étonner qu'il y ait cette dérive. »
« Parce que c'est la fin d'un interdit. On ne tue pas. »
« Ce quinquennat se termine sur cette mort organisée des plus faibles et des plus fragiles. Comme en Ontario, au Canada, où il y a la preuve aujourd'hui que ce sont ceux qui se croient inutiles. »
« Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. »
« Aux Pays-Bas, dès la première délit, le jeune a une petite peine de prison. Peine courte, immédiate. Dans un établissement adapté, bien sûr. Et on s'aperçoit que les prisons se vident. »
« C'est quand même pas compliqué de climatiser un EHPAD. »
« Ce n'est pas possible d'accepter ça dans un pays comme le nôtre. Ce n'est pas possible. En tout cas, moi, je n'accepterai jamais. »
« Et je vais vous dire pourquoi je suis vraiment scandalisé de cette loi. Comment des parlementaires ont pu voter ça ? Je ne comprends pas. »
« Parce qu'il y avait la possibilité des soins palliatifs. Et la loi Léonetti était parfaite. Simplement, elle n'était pas appliquée. »
« Une mort organisée des plus faibles et des plus fragiles »
« C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. »
« À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. »
« Et puis, je pense surtout qu'il faut revoir tout le système carcéral pour faire comme aux Pays-Bas, en Angleterre. Parce qu'il y a des solutions ailleurs. »
« La colère parce qu'on a vécu une canicule en 2003. Et suite à cette canicule, vous vous souvenez qu'on a fait travailler les Français une journée de plus. En disant que ça va apporter 3 milliards par an pour aménager les EHPAD, pour les hôpitaux. Et puis en fait l'argent est parti dans le gouffre de la dépense publique. »
« Ce qui est insupportable, du moins pour moi, mais je crois pour beaucoup de Français, c'est cette répétition des erreurs. Cette incapacité à anticiper quoi que ce soit. »
« Mais regardez l'histoire des Canadaires. Je lisais ce matin, on a 12 Canadaires. On n'a pas été capable de les remplacer. Il y en a 21 en Espagne. Enfin quand même 18 en Italie. Mais c'est quoi ce pays ? C'est devenu quoi ? »
« Mais on est un pays du quart monde. Ce n'est pas possible de fonctionner comme ça. »
« Comment des médecins et des soignants vont pouvoir, alors que leur mission, c'est d'apaiser la souffrance, de soigner, vont pouvoir dire « je tue ». »
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. »