Président de Debout la France, député de l'Essonne·DLF
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Nicolas Dupont-Aignan — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
19 sept. 2025 au 3 juil. 2026
Questions
344
Entretiens
20
Sources
20
Heures analysées
11,1 h
Répartition sur 344 questions évaluables
Réponse directe
181
Réponse partielle
53
Réponse à côté
102
Refus explicite
8
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 101 à 125 sur 344
Question 101Entretien avec Nicolas Dupont-Aignan
Question sur les réseaux sociaux, parce qu'on rappelle l'interactivité est demi-surbroute. Vous pouvez poser vos questions sur les commentaires. On a une question qui nous parle justement de votre position sur le revenu universel, qui est énormément discutée actuellement dans les fameuses primaires citoyennes dont on parlait tout à l'heure. Vous, quelle est votre position à ce sujet-là ?
Réponse partielle
Ma position est très simple. Le revenu universel n'est pas finançable et le revenu universel n'est pas moral. En revanche, je vais proposer le 1er février une solution autre qui, je pense, va faire du bruit. Voilà. Donc, rendez-vous le 1er février pour la publication de mon projet politique avec une notion qui, je pense, aura les avantages du revenu universel sans ses inconvénients. Mon projet, oui. Chiffré, etc. Chiffré, etc. 500 propositions, un ensemble chiffré avec des propositions révolutionnaires.
« Ma position est très simple. Le revenu universel n'est pas finançable et le revenu universel n'est pas moral. En revanche, je vais proposer le 1er février une solution autre qui, je pense, va faire du bruit. Voilà. Donc, rendez-vous le 1er février pour la publication de mon projet politique avec une notion qui, je pense, aura les avantages du revenu universel sans ses inconvénients. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
youtube.com · Entretien avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 23:30
Voir 2 autres passages
« Mon projet, oui. Chiffré, etc. Chiffré, etc. »
youtube.com · Entretien avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 23:55
« 500 propositions, un ensemble chiffré avec des propositions révolutionnaires. »
youtube.com · Entretien avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 24:03
Question 102Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien Politique
Et pourquoi pas faire une Europe des nations, Nicolas Dupont-Union ?
Réponse directe
Oui, mais Airbus, Ariane, il y a eu des organisations qui ont été faites. Ariane Espace, Airbus, il y a une organisation. Ce que je veux dire, c'est d'ailleurs ce qu'on propose. On propose un traité avec un mécanisme de coopération parce qu'il y a quand même des points communs, il y a quand même des normes, il y a des choses qu'on peut garder. On ne va pas tout reséparer, c'est absurde. Pourquoi s'emmerder à tout redéfaire ? Il y a des choses qui ont été faites qu'on peut garder. Et puis en revanche, on enlève tout ce qui est excessif, on supprime la Commission européenne, on crée un organisme allégé et on fait des coopérations à la carte par secteur sur la base du volontariat. Je prends un…
« Oui, mais Airbus, Ariane, il y a eu des organisations qui ont été faites. Ariane Espace, Airbus, il y a une organisation. Ce que je veux dire, c'est d'ailleurs ce qu'on propose. On propose un traité avec un mécanisme de coopération parce qu'il y a quand même des points communs, il y a quand même des normes, il y a des choses qu'on peut garder. On ne va pas tout reséparer, c'est absurde. Pourquoi s'emmerder à tout redéfaire ? Il y a des choses qui ont été faites qu'on peut garder. Et puis en revanche, on enlève tout ce qui est excessif, on supprime la Commission européenne, on crée un organisme allégé et on fait des coopérations à la carte par secteur sur la base du volontariat. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien PolitiqueVérifier à 45:13Voir 1 autre passage
« Non, mais ça m'a fait de la peine parce qu'on avait quand même expliqué les choses simplement. Je prends un exemple, la lutte contre le cancer, on peut très bien avoir une coopération à deux ou trois pays avec les industries pharmaceutiques, de manière à investir. On ne va pas. Ce que je veux expliquer, c'est que je suis convaincu qu'on pourra se débarrasser de l'Union européenne si on arrive à convaincre les Français qu'on ne va pas lâcher la proie pour l'ombre. Vous voyez ce que je veux dire ? qu'on est tout à fait capable de bâtir quelque chose d'utile. Mais là, il y a urgence. Parce que pendant… »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien PolitiqueVérifier à 46:01
Question 103Entretien avec Nicolas Dupont-Aignan
Des questions également on parlait justement de la laïcité tout à l'heure par rapport au voile dans l'espace public. Est-ce qu'on l'interdit totalement ?
Réponse partielle
Est-ce qu'on y met plus de restrictions qu'aujourd'hui ? Oui on trouve un juste milieu c'est-à-dire l'interdiction des signes distinctifs de religion de monsieur Asselineau et je stique sur la création de l'Union Européenne et je regrette que monsieur Asselineau ne me soutienne pas parce que je pense que nous serions plus forts s'il me soutenait et je ne comprends pas pourquoi je lis sur les réseaux sociaux une telle j'allais dire haine à mon égard alors je pense que tu as l'énergie De qui ? De monsieur Asselineau qui passe sa vie à me critiquer comme si j'étais un ennemi alors que je pense que monsieur Asselineau devrait plutôt critiquer ceux qui justement aujourd'hui nous ont mis dans la…
« Est-ce qu'on y met plus de restrictions qu'aujourd'hui ? Oui on trouve un juste milieu c'est-à-dire l'interdiction des signes distinctifs de religion »
youtube.com · Entretien avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 34:04
Question 104Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin Direct
Entretien d'embauche, donc vous avez 56 ans. Vous êtes maire. Vous êtes maire d'hier, dans l'Essonne, député de l'Essonne, président de Debout la France. Avec le cumul des mandats, que choisirez-vous ?
Refus explicite
Si je suis président de la République, grâce au vote des Français, je n'aurai pas à choisir. Oui, mais si vous n'êtes pas président de la République... Je n'en sais rien aujourd'hui, je verrai au lendemain de la présidentielle. Vous n'avez pas décidé ? Non, parce que je suis partagé. J'aime tellement ma ville. Je l'ai servi pendant 22 ans. C'est mon bébé, comme je dis souvent. Mon troisième enfant. Au sens que j'ai tellement... J'ai tellement travaillé pour ma ville, que ce sera un déchirement de l'acquitté. En même temps, j'ai un rôle national. Voilà, je ne sais pas encore.
« Si je suis président de la République, grâce au vote des Français, je n'aurai pas à choisir. Oui, mais si vous n'êtes pas président de la République... Je n'en sais rien aujourd'hui, je verrai au lendemain de la présidentielle. Vous n'avez pas décidé ? Non, parce que je suis partagé. J'aime tellement ma ville. Je l'ai servi pendant 22 ans. C'est mon bébé, comme je dis souvent. Mon troisième enfant. Au sens que j'ai tellement... J'ai tellement travaillé pour ma ville, que ce sera un déchirement de l'acquitté. En même temps, j'ai un rôle national. Voilà, je ne sais pas encore. »
youtube.com · Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin DirectVérifier à 2:15
Question 105interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerview
écoutez le président Philippin il a l'air de s'y mettre vous voulez faire ça en France ?
Réponse à côté
le laxisme judiciaire la mensuétude des autorités publiques à l'égard des trafiquants de drogue est insupportable et quand je vois les dégâts de la drogue sur nos enfants sur la vie des gens j'ai pas envie de rire avec ça et j'ai pas envie de céder à quel dégât ça crée la drogue chez les gens ? écoutez la drogue on sait très bien ce que ça crée ça crée des gens qui perdent leurs capacités cognitives ça crée des gens qui vont pas bien et on pourrait dire aussi de l'alcoolisme d'ailleurs c'est quand même pas la panacée c'est le tabac c'est pas la panacée moi je me réjouis pas de ça et j'estime que quand on est un chef d'état quand on est un homme politique on cultive pas le déclin et la décad…
« le laxisme judiciaire la mensuétude des autorités publiques à l'égard des trafiquants de drogue est insupportable et quand je vois les dégâts de la drogue sur nos enfants sur la vie des gens j'ai pas envie de rire avec ça et j'ai pas envie de céder à quel dégât ça crée la drogue chez les gens ? écoutez la drogue on sait très bien ce que ça crée ça crée des gens qui perdent leurs capacités cognitives ça crée des gens qui vont pas bien et on pourrait dire aussi de l'alcoolisme d'ailleurs c'est quand même pas la panacée c'est le tabac c'est pas la panacée moi je me réjouis pas de ça et j'estime que quand on est un chef d'état quand on est un homme politique on cultive pas le déclin et la décadence »
youtube.com · interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerviewVérifier à 52:19
Question 106Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin Direct
Je propose beaucoup de mesures pour la science. La lutte contre la corruption. Est-ce que le personnel politique français est corrompu ?
Réponse directe
Les partis politiques n'ont pas fait le ménage. Qu'un Balkany reste républicain, c'est un scandale absolu. Que certains ont été condamnés des fonctions, c'est insupportable aux partis socialistes. Vous le savez très bien. C'est pourquoi je propose le casier judiciaire vierge. On était combien à l'Assemblée à le voter il y a un mois ou deux ? On était 20. D'ailleurs, on ne me l'a pas rendu. Je suis emmerdé. C'était la seule cravate rouge que j'avais. C'était sympa. Vous rêviez d'être chanteur quand vous étiez petit ? Oui. J'ai pas de voix. Ma femme chante très bien. Alors il valait mieux arrêter. Je rêvais surtout d'être architecte. J'ai failli être architecte. Pour construire. J'ai une mall…
« Les partis politiques n'ont pas fait le ménage. Qu'un Balkany reste républicain, c'est un scandale absolu. Que certains ont été condamnés des fonctions, c'est insupportable aux partis socialistes. Vous le savez très bien. C'est pourquoi je propose le casier judiciaire vierge. On était combien à l'Assemblée à le voter il y a un mois ou deux ? On était 20. »
youtube.com · Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin DirectVérifier à 40:10
Question 107Présidentielle 2022 : Nicolas Dupont-Aignan répond à vos questions (interview complète)
L'immigration, c'est zéro ou des quotas ?
Réponse directe
On n'est pas une boîte de conserve, zéro c'est impossible, j'ai toujours dit. En revanche, c'est le minimum, le minimum, le minimum, parce qu'il faut digérer des années d'excès d'immigration, donc il faut assimiler. Donc on limite au maximum.
« On n'est pas une boîte de conserve, zéro c'est impossible, j'ai toujours dit. En revanche, c'est le minimum, le minimum, le minimum, parce qu'il faut digérer des années d'excès d'immigration, donc il faut assimiler. Donc on limite au maximum. »
youtube.com · Présidentielle 2022 : Nicolas Dupont-Aignan répond à vos questions (interview complète)Vérifier à 2:10
Question 108Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien Politique
On va en parler après. Non, non, non, vous avez raison, vous êtes là pour ça, on est sur Pouchaï, vous avez le temps de vous exprimer, c'est pour ça qu'on vous aime, Nicolas Bulte-Poignan. Non, non, non, pas du tout. Vous inquiétez pas, je vous arrêterai si c'est le cas. En tout cas, il y a beaucoup, beaucoup de monde actuellement sur le live. Merci beaucoup d'être présent. Je voudrais qu'on parle liberté publique, Nicolas Bulte-Poignan. Qu'est-ce que ça vous inspire aujourd'hui, cette loi d'urgence sanitaire ?
Réponse à côté
Oui, pire que ça. En fait, un pouvoir incompétent, si j'étais sévère, je dirais criminel, mais bon, je ne veux pas aller jusque-là, mais je reviendrai à ce qui s'est passé dans les EHPAD et la limite d'âge mis de fait avec instruction déguisée pour ne pas surcharger le système hospitalier, comme on dit élégamment, fait qu'on a envoyé quand même à la mort des gens de plus de 75 ans qui auraient très bien pu guérir en réanimation. Car, bien sûr, je ne suis pas pour l'acharnement thérapeutique de personnes de 95 ans, mais entre 95 ans et 75 ans, il y a une marge. Et ce qui s'est passé dans nos EHPAD, pourquoi je parle de mots criminels, mériterait une enquête pénale ? Parce qu'il n'y a que la…
« Oui, pire que ça. En fait, un pouvoir incompétent, si j'étais sévère, je dirais criminel, mais bon, je ne veux pas aller jusque-là, mais je reviendrai à ce qui s'est passé dans les EHPAD et la limite d'âge mis de fait avec instruction déguisée pour ne pas surcharger le système hospitalier, comme on dit élégamment, fait qu'on a envoyé quand même à la mort des gens de plus de 75 ans qui auraient très bien pu guérir en réanimation. Car, bien sûr, je ne suis pas pour l'acharnement thérapeutique de personnes de 95 ans, mais entre 95 ans et 75 ans, il y a une marge. Et ce qui s'est passé dans nos EHPAD, pourquoi je parle de mots criminels, mériterait une enquête pénale ? Parce qu'il n'y a que la presse allemande qui a pu enquêter. Et il y a eu un article du 25 mars dans Courrier international, de mémoire, qui reprend des articles de presse allemande où il y a le témoignage du chef des urgences de Mulhouse qui dit qu'au-dessus de 75 ans, il ne prend pas. Et moi, j'ai eu le témoignage d'un pompier qui a sauvé quelqu'un dans son camion de pompier de 75 ans, qui l'a emmené à l'hôpital, et à l'hôpital, on lui a dit qu'on ne le prend pas. Et vous imaginez ce qu'a ressenti ce pompier qui avait sauvé cette personne en ventilation dans son camion ? Eh bien, il l'a laissé mourir dans son camion. Il en est malade, il n'endort plus le type. Donc, ça, ça s'est passé dans notre pays. Et ça s'est passé dans notre pays. Pourquoi ? Parce qu'on a plafonné à 7 000 lits, à 5 000 lits, l'hospitalisation. Et si l'Allemagne, la Suisse, ont deux fois moins de morts, ou quatre fois moins de morts pour l'Allemagne, c'est parce qu'ils ont accepté tout le monde à l'hôpital, et qu'ils ont sauvé plus de monde. Donc, ce n'est pas la faute des hospitaliers. Les hospitaliers, ils en sont malades de ce qui s'est passé. Mais ça, on n'a pas eu le droit d'en parler. Et moi, j'ai été accusé de fake news quand j'en ai parlé. Bon, passons. Donc, quand je dis que incompétence, et on pourrait parler d'être plus dur même, en tout cas, une responsabilité dans la mort de gens qui sont morts pour rien, il faudrait même le dire, c'est gravissime. Eh bien, un pouvoir a tendance, bien évidemment, à chercher un dérivatif, à se durcir. Et moi, j'interprète le durcissement sur les libertés publiques et sur les libertés médiatiques comme la conséquence de leur incompétence. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien PolitiqueVérifier à 19:51Voir 2 autres passages
« Parce qu'ils ne sont pas idiots, ils voient bien ce qui s'est passé. Je ne peux pas croire que la naïveté ou l'incompétence soit à ce point. Donc, ils sont débordés, mais ils ne changent pas de schéma. Et ce que vous avez vu, c'est mon combat d'aujourd'hui, parce que le masque, on a quand même gagné le combat, on a mis trois mois avant de l'avoir gagné. Les tests, on a quand même gagné, c'est l'évidence. Mais il y a un dernier combat que je mène, c'est sur les lits de réanimation. Je ne sais pas si vous avez vu ce qu'a dit le Premier ministre tout récemment. Il a dit, on va revenir à nos 5000 lits. C'est complètement délirant. C'est complètement fou, ce qui se passe. Oui, c'est retour à zéro, finalement. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien PolitiqueVérifier à 22:00
« Voilà, c'est-à-dire qu'ils se sont inventé une fable qu'on a tangenté les 7000 lits et le système a tenu. Ah ben oui, il a tenu, il y a 9000 morts dans les EHPAD. Bon, il a tenu, on n'a pas soigné les gens de 75 ans pour beaucoup. Donc, on aurait peut-être pu en sauver 1000 ou 2000, je ne sais pas. Bon, donc, il a tenu au prix d'une indignité morale. Bon, donc, moi, si j'étais au pouvoir aujourd'hui, j'aurais dit à mes équipes, j'aurais dit, écoutez, on va déconfiner parce qu'il faut déconfiner. Mais il y a quand même un risque que ça reprenne. Quel est l'enjeu ? L'enjeu, il est d'augmenter le nombre de lits de réanimation pour le passer de 5 000 à 10 000 de lits fixes pour se rapprocher de l'Allemagne pour que s'il y a un retour d'épidémie, on puisse concilier, puisque maintenant, il y a les masques, il y a les tests, on pourra tout à fait ne pas être confiné, avoir quand même un retour d'épidémie et soigner les gens. C'est dément. Eh bien non, la technocratie totale est là, c'est-à-dire qu'on vous dit à la télévision, on va déconfiner, j'espère que ça va se passer bien, mais on va revenir au nombre de lits de réanimation. Vous voyez la folie ? Alors, je reviens sur les libertés. Ça veut bien dire que pour que le truc tienne, il faut mettre le couvert sur la marmite. Donc, il faut interdire aux gens comme moi de parler à la télévision. Je n'ai pas eu une seconde d'antenne, j'ai dû avoir 30 secondes sur BFM en trois mois. Donc, j'ai... Oui, ça fait peu »
Question 109Entretien avec Nicolas Dupont-Aignan
Et justement, cette question sur la campagne, vous dites justement que par rapport aux médias, il y a beaucoup de choses à remettre en cause. Comment on peut réussir à faire de la politique différemment dans le sens où aujourd'hui, ce qu'on voit, c'est des meetings, des déplacements de politique qui en général déambulent dans les rues mais qui ont très peu de contact avec la population parce qu'il y a souvent une cinquantaine de journalistes autour d'eux. Comment on peut faire de la politique autrement ?
Réponse directe
Venez me suivre un jour, vous verrez qu'il n'y a pas 50 journalistes, il y en a quelques-uns. Mais parce qu'ils vous boudent ou parce que vous pensez... Non, c'est parce que moi, je n'ai... Comment dire ? On fait de la politique autrement. Et d'ailleurs, on a énormément de gens sur les réseaux sociaux, on travaille, c'est du travail de fond. Et ce sont des résultats solides. Simplement, c'est plus lent, il y a moins d'effets de mode. Mais attendez la suite. Et il faut regarder à la ligne d'arrivée. Vous connaissez la fable du lièvre et de la tortue.
« Venez me suivre un jour, vous verrez qu'il n'y a pas 50 journalistes, il y en a quelques-uns. Mais parce qu'ils vous boudent ou parce que vous pensez... Non, c'est parce que moi, je n'ai... Comment dire ? On fait de la politique autrement. Et d'ailleurs, on a énormément de gens sur les réseaux sociaux, on travaille, c'est du travail de fond. Et ce sont des résultats solides. Simplement, c'est plus lent, il y a moins d'effets de mode. Mais attendez la suite. Et il faut regarder à la ligne d'arrivée. Vous connaissez la fable du lièvre et de la tortue. »
youtube.com · Entretien avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 13:14
Question 110Nicolas Dupont-Aignan : L'interview face cachée (Présidentielle 2022)
Je n'arrive pas à voir. 16 janvier ?
Réponse directe
Le taux d'hospitalisation. Oui. Alors attention, il y a admission en soins critiques et il y a décès. Ce n'est pas la même chose. Moi, ce que je dis depuis le début, c'est que la vaccination... ne peut être qu'un élément de la stratégie anti-Covid et qu'elle ne marche que pour les personnes âgées et fragiles et que la vaccination des jeunes est une aberration. Parce que je pourrais vous montrer un autre document exactement de la même du gouvernement, de l'adresse, qui montre, c'est curieux ce document, parce que si vous prenez le document de l'adresse sur la mortalité qui vient du même endroit, sur le mois de janvier... Il y a très peu de décès chez les jeunes. Non, non, ce n'est pas qu'il…
« Le taux d'hospitalisation. Oui. Alors attention, il y a admission en soins critiques et il y a décès. Ce n'est pas la même chose. Moi, ce que je dis depuis le début, c'est que la vaccination... ne peut être qu'un élément de la stratégie anti-Covid et qu'elle ne marche que pour les personnes âgées et fragiles et que la vaccination des jeunes est une aberration. Parce que je pourrais vous montrer un autre document exactement de la même du gouvernement, de l'adresse, qui montre, c'est curieux ce document, parce que si vous prenez le document de l'adresse sur la mortalité qui vient du même endroit, sur le mois de janvier... Il y a très peu de décès chez les jeunes. Non, non, ce n'est pas qu'il y a très peu. Il y en a quasiment pas. Il n'y a aucune différence entre un vacciné et un non-vacciné. Un vacciné chez les moins de 60 ans, que vous soyez vacciné ou non vacciné, le risque Covid aujourd'hui est zéro. Que vous soyez vacciné ou non vacciné. Donc, ce que je dis depuis le départ, et les faits me donnent raison, c'est que vouloir vacciner tout le monde est aberrant, et notamment les jeunes, parce qu'il y a des effets indésirables du vaccin et donc des risques qui sont supérieurs aux bénéfices. Et ce que je dis, je finis juste parce que c'est très grave, ce que je dis, c'est que... Il y a des personnes au-dessus de 60 ans et surtout de 75 ans que le bénéfice du vaccin est supérieur aux risques. Et ce que j'ai toujours dit, c'est que le gouvernement... »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : L'interview face cachée (Présidentielle 2022)Vérifier à 14:50
Question 111Présidentielle 2022 : Nicolas Dupont-Aignan répond à vos questions (interview complète)
comment vous faites pour les inciter à voter ?
Réponse partielle
Leur faire comprendre que c'est leur destin et qu'ils sont foutus et qu'il ne faut pas qu'ils soient aliénés par la télé, par le reste, par tout ce qui leur tombe sur la tête. Et qui... Et c'est le cours d'éducation civique. C'est aussi d'avoir une école qui élève au lieu d'avoir une école qui abrutit, qui... Voilà, il faut essayer d'élever.
« Leur faire comprendre que c'est leur destin et qu'ils sont foutus et qu'il ne faut pas qu'ils soient aliénés par la télé, par le reste, par tout ce qui leur tombe sur la tête. Et qui... Et c'est le cours d'éducation civique. C'est aussi d'avoir une école qui élève au lieu d'avoir une école qui abrutit, qui... Voilà, il faut essayer d'élever. »
youtube.com · Présidentielle 2022 : Nicolas Dupont-Aignan répond à vos questions (interview complète)Vérifier à 11:50
Question 112Entretien avec Nicolas Dupont-Aignan
Parfois, il n'arrive que certaines émissions qui abordent l'actualité politique avec humour, parfois peuvent parodier les politiques. Ça vous fait peur ?
Réponse directe
Non, il y a toujours eu, dans la tradition, dans la tradition française, c'est toujours moqué des hommes politiques, des rois de France à l'époque. Il y a toujours eu, dans Paris, des affiches horribles sur les dirigeants politiques. Aujourd'hui, c'est dans les réseaux. Quelle importance ? Si on fait ce métier, c'est qu'on accepte d'être cabossé par la critique. Et ce n'est pas difficile à vivre humainement ? Non, je veux dire, ce n'est pas ce qu'il y a de plus dur à vivre. Ce qu'il y a de plus dur à vivre, c'est ce mur de verre où on vous interdit de parler parce qu'on veut vous caricaturer par avance. Ce qu'il y a de plus dur, c'est l'absence de liberté politique dans notre pays. Ça, oui,…
« Non, il y a toujours eu, dans la tradition, dans la tradition française, c'est toujours moqué des hommes politiques, des rois de France à l'époque. Il y a toujours eu, dans Paris, des affiches horribles sur les dirigeants politiques. Aujourd'hui, c'est dans les réseaux. Quelle importance ? Si on fait ce métier, c'est qu'on accepte d'être cabossé par la critique. Et ce n'est pas difficile à vivre humainement ? Non, je veux dire, ce n'est pas ce qu'il y a de plus dur à vivre. Ce qu'il y a de plus dur à vivre, c'est ce mur de verre où on vous interdit de parler parce qu'on veut vous caricaturer par avance. Ce qu'il y a de plus dur, c'est l'absence de liberté politique dans notre pays. Ça, oui, c'est dur pour un homme politique qui n'est pas dans un appareil immense, qui n'a pas l'argent. Nous, on a 100 fois moins d'argent qu'un Macron ou qu'un Fillon. Donc ça, c'est plus dur pour moi. Mais en revanche, on est dans un pays de liberté. Les Français sont des grands garçons et des grandes filles. »
youtube.com · Entretien avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:53
Question 113Nicolas Dupont-Aignan : L'interview face cachée (Présidentielle 2022)
On est donc, c'est au sud de l'océan Indien, un peu au nord de l'Antarctique. Pourquoi les passer ici ?
Réponse à côté
Parce que je trouve ahurissant, soyons dans un pays où des gens ont massacré des centaines de personnes à Paris, le Bataclan, etc. Puissent être condamnés et être dans des prisons au frais de la princesse, c'est-à-dire du contribuable, et se dire qu'ils pourront recevoir des visites, qu'ils pourront sortir un jour, etc. Donc je pense que leur faire passer un petit séjour là-bas à perpétuité leur fera du bien.
« Parce que je trouve ahurissant, soyons dans un pays où des gens ont massacré des centaines de personnes à Paris, le Bataclan, etc. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : L'interview face cachée (Présidentielle 2022)Vérifier à 24:03Voir 1 autre passage
« Puissent être condamnés et être dans des prisons au frais de la princesse, c'est-à-dire du contribuable, et se dire qu'ils pourront recevoir des visites, qu'ils pourront sortir un jour, etc. Donc je pense que leur faire passer un petit séjour là-bas à perpétuité leur fera du bien. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : L'interview face cachée (Présidentielle 2022)Vérifier à 24:14
Question 114interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerview
Bon, si vous ne passez pas le premier tour, vous allez appeler à voter quoi pour le deuxième tour ?
Réponse à côté
Je fais tout pour être au second tour. D'accord. Je ne refuse de me mettre dans cette possibilité. Parce que si je me mets dans cette possibilité... Vous avez lu Sun Tzu, vous. C'est une certitude.
« Je fais tout pour être au second tour. »
youtube.com · interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerviewVérifier à 6:03Voir 1 autre passage
« D'accord. Je ne refuse de me mettre dans cette possibilité. Parce que si je me mets dans cette possibilité... Vous avez lu Sun Tzu, vous. C'est une certitude. »
youtube.com · interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerviewVérifier à 6:08
Question 115Entretien avec Nicolas Dupont-Aignan qui annonce son soutien à Marine Le Pen - France2
Cette présidentielle, on a entendu la déclaration de Jean-Luc Mélenchon sur son choix pour le second tour. Autre déclaration attendue aujourd'hui, celle de Nicolas Dupont-Aignan, candidat de Debout la France, qui a obtenu, je vous le rappelle, 4,70% des voix lors du premier tour. Il a réuni son comité national aujourd'hui et il est notre invité. Bonsoir Nicolas Dupont-Aignan, merci d'être avec nous. Bonsoir Laurent Delahousse. Vous pouvez me confirmer que vous avez rencontré Marine Le Pen en fin de journée ?
Réponse à côté
Je voudrais dire qu'il y a près de 2 millions de Français qui m'ont fait confiance, comme gaulliste, humaniste, avec un beau projet patriotique de redressement national. J'aurais pu, très sincèrement, faire comme beaucoup de personnalités politiques, se laver les mains du second tour. Mon intérêt personnel, c'est de faire ça. L'intérêt de mon parti, c'est de faire cela. Mon parti, d'ailleurs, n'a jamais donné de consigne de vote. Mais je pense que... La France est à la croisée des chemins. Je pense que notre pays est très mal parti. A vécu 5 ans terribles avec François Hollande. Et je pense qu'Emmanuel Macron est un Hollande puissance 10, fabriqué par des intérêts financiers, par des intérê…
« Je voudrais dire qu'il y a près de 2 millions de Français qui m'ont fait confiance, comme gaulliste, humaniste, avec un beau projet patriotique de redressement national. J'aurais pu, très sincèrement, faire comme beaucoup de personnalités politiques, se laver les mains du second tour. »
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« Mon intérêt personnel, c'est de faire ça. L'intérêt de mon parti, c'est de faire cela. Mon parti, d'ailleurs, n'a jamais donné de consigne de vote. »
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« Mais je pense que... La France est à la croisée des chemins. »
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Question 116Nicolas Dupont-Aignan : L'interview face cachée (Présidentielle 2022)
C'est un chronomètre. Ça pourrait être une pendule aussi. Mais en l'occurrence, c'est un chronomètre. Et derrière cet émoji chronomètre, je vais en fait vous poser une série de questions. L'idée étant de répondre par oui ou par non à un maximum de ces questions. On va commencer sans plus tarder avec la première question. Est-ce que vous êtes prêts ?
Réponse à côté
Ni oui, ni non. Il faut changer l'Union européenne.
« Ni oui, ni non. Il faut changer l'Union européenne. »
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Question 117Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politique
On l'a vu pendant le Covid, plus de masques, pas de respirateurs, toute une série de choses qui nous ont énormément manqué. Comment on réindustrialise la France aujourd'hui, selon vous, en 2022 ?
Réponse directe
Moi, j'ai deux choses. La carotte et le bâton. Pourquoi des entreprises délocalisent ? Parce que le chef d'entreprise y a intérêt financièrement. On peut rétablir le Gosplan en France, ça ne marchera pas. Donc moi, je pense qu'il faut mettre un système en place d'incitation financière. C'est-à-dire qu'une entreprise qui délocalise a moins d'avantages financiers qu'une entreprise qui relocalise. C'est le sens des mesures, des 25 mesures que j'ai proposées pour la relocalisation d'un million d'emplois. Et la première mesure, c'est division par deux de l'impôt sur les sociétés pour les bénéfices réinvestis sur le sol français. En fait, c'est un mécanisme d'amortissement accéléré. C'est-à-dire…
« Moi, j'ai deux choses. La carotte et le bâton. Pourquoi des entreprises délocalisent ? Parce que le chef d'entreprise y a intérêt financièrement. On peut rétablir le Gosplan en France, ça ne marchera pas. Donc moi, je pense qu'il faut mettre un système en place d'incitation financière. C'est-à-dire qu'une entreprise qui délocalise a moins d'avantages financiers qu'une entreprise qui relocalise. C'est le sens des mesures, des 25 mesures que j'ai proposées pour la relocalisation d'un million d'emplois. Et la première mesure, c'est division par deux de l'impôt sur les sociétés pour les bénéfices réinvestis sur le sol français. En fait, c'est un mécanisme d'amortissement accéléré. C'est-à-dire qui est interdit par l'Union européenne aujourd'hui. Mais j'en ai rien à foutre. On le fait. C'est-à-dire que les entreprises qui relocaliseront leurs bénéfices, c'est-à-dire qui investiront avec leurs bénéfices sur le sol français, auront un super bonus fiscal. C'est ce qu'a fait Trump. Ne vous embêtez pas. Et ça a très bien marché. Donc, vous savez, on n'attrapera pas des emplois si on taxe, taxe, taxe plus que dans le monde entier. Or, il faut être honnête, les Français sont incohérents. Et les gouvernements français, ils ont toujours taxé plus. Et après, ils s'étonnent que les emplois s'en aillent. Moi, je peux dire toute la journée, il faut relocaliser, il faut relocaliser. Mais si je ne baisse pas les charges pour ceux qui réinvestissent, on n'y arrivera pas. Donc, il faut un bonus fiscal pour ceux qui vont réinvestir. Ce bonus fiscal, je veux qu'il soit sélectif selon les zones géographiques. C'est-à-dire que quand vous allez investir sur les territoires des villes moyennes et des zones rurales, vous aurez un super bonus. Si vous investissez dans les métropoles, pas de bonus. Il faut qu'on puisse réorienter les investissements vers la province. Et puis, deuxième axe, c'est un fonds de relocalisation de 10 milliards. Le gouvernement vient de commencer sur un milliard. C'est-à-dire un fonds de 10 milliards qui aide à la robotique pour que les entreprises qui rappellent à la robotique, les entreprises qui rapatrient des chaînes de production, on les aide à robotiser. L'usine Toyota de Valenciennes produit une petite voiture en France. Renault et Peugeot nous ont expliqué depuis 10 ans que ce n'était pas rentable de produire une petite voiture en France. Expliquez-moi pourquoi Toyota est capable de le faire avec la Yaris à Valenciennes et pourquoi Renault ne le fait pas. Pourquoi ? Parce qu'ils ont conçu une usine dès le départ, très robotisée, qui compense les coûts du travail et qui fait qu'on est rentable. Vous n'allez pas me dire que Renault et Peugeot ne peuvent pas faire la même chose. Donc, il faut que pour ça, on aide les entreprises françaises. C'est ce qu'a fait le Japon avec ce fonds de relocalisation qui permet d'inciter à la relocalisation. Troisièmement, il faut des mesures coercitives. Et je prends une mesure très simple pour les médicaments. Un médicament ne sera plus remboursé par la Sécurité sociale dans les 5 ans si la moitié de sa production n'est pas faite en France. Et ça, je peux vous dire que ça va vite aller. Ça va vite marcher. C'est ce que font les Américains. Je veux dire qu'à un moment, tout est fait ailleurs. C'est une question de volonté. Et aussi d'apprendre à chasser les gaspillages en France et être un pays mieux géré. Parce que si on est le champion du monde de la dépense publique et qu'on taxe et surtaxe tout le monde, il ne faut pas s'étonner que les emplois s'en aillent. Il ne faut quand même pas être complètement débile. Il y a un moment où il faut être raisonnable. Donc, moins de taxes, ciblez en revanche. Pas d'exonération de taxes comme ça, comme le veut le Medef. Non. Emploi par emploi relocalisé. L'étiquette, mon étiquette Made in France, la part du produit en France sur chaque produit pour qu'on soit incité à consommer. La commande publique, 75% des commandes publiques sur des produits français. Le Small Business Act, comme aux États-Unis, où une partie de la commande publique doit être réservée à des PME pour éviter qu'ils sous-traitent à des entreprises étrangères. On sait ce qu'il faut faire. Simplement, il faut la volonté politique. »
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Question 118Entretien exceptionnel : Nicolas Dupont-Aignan, Gilbert Collard : La justice est-elle indépendante ?
Ça voudrait dire Attends, je finis ma phrase Elle est tellement indépendante Qu'en fait, sa politisation intrinsèque L'a fait pencher d'un côté Oui, c'est-à-dire qu'en fait c'est ça Le problème, non ?
Réponse directe
C'est ce que j'allais dire Si on va un peu plus loin J'allais dire qu'on peut se croire indépendant En étant complètement prisonnier d'une idéologie Donc c'est ce qui se passe On peut avoir le sentiment d'une parfaite honnêteté Dès l'instant où on est prisonnier d'une idéologie Tout à fait Je veux dire, un individu qui est convaincu Religieusement par exemple Et qui applique Intégralement sa religion Il n'a pas le sentiment d'être malhonnête D'accord ? C'est un peu pareil avec l'idéologie Alors, il faut vraiment On l'a demandé depuis longtemps Les propositions de loi ont été rejetées chaque fois Il faut complètement dépolitiser la magistrature
« C'est ce que j'allais dire Si on va un peu plus loin J'allais dire qu'on peut se croire indépendant En étant complètement prisonnier d'une idéologie Donc c'est ce qui se passe On peut avoir le sentiment d'une parfaite honnêteté Dès l'instant où on est prisonnier d'une idéologie Tout à fait Je veux dire, un individu qui est convaincu Religieusement par exemple Et qui applique Intégralement sa religion Il n'a pas le sentiment d'être malhonnête D'accord ? C'est un peu pareil avec l'idéologie Alors, il faut vraiment On l'a demandé depuis longtemps Les propositions de loi ont été rejetées chaque fois Il faut complètement dépolitiser la magistrature »
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Question 119Présidentielle 2022 : Nicolas Dupont-Aignan répond à vos questions (interview complète)
L'âge de la retraite ?
Réponse directe
On maintient à 62 ans. J'aimerais revenir à 60 ans, mais financièrement, ce n'est pas possible. En revanche, hors de question de passer à 65, ce serait un désastre social.
« On maintient à 62 ans. J'aimerais revenir à 60 ans, mais financièrement, ce n'est pas possible. En revanche, hors de question de passer à 65, ce serait un désastre social. »
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Question 120Entretien avec Nicolas Dupont-Aignan qui annonce son soutien à Marine Le Pen - France2
Bien sûr. De quoi avez-vous parlé ?
Réponse à côté
Je voudrais dire qu'il y a près de 2 millions de Français qui m'ont fait confiance, comme gaulliste, humaniste, avec un beau projet patriotique de redressement national. J'aurais pu, très sincèrement, faire comme beaucoup de personnalités politiques, se laver les mains du second tour. Mon intérêt personnel, c'est de faire ça. L'intérêt de mon parti, c'est de faire cela. Mon parti, d'ailleurs, n'a jamais donné de consigne de vote. Mais je pense que... La France est à la croisée des chemins. Je pense que notre pays est très mal parti. A vécu 5 ans terribles avec François Hollande. Et je pense qu'Emmanuel Macron est un Hollande puissance 10, fabriqué par des intérêts financiers, par des intérê…
« Je voudrais dire qu'il y a près de 2 millions de Français qui m'ont fait confiance, comme gaulliste, humaniste, avec un beau projet patriotique de redressement national. J'aurais pu, très sincèrement, faire comme beaucoup de personnalités politiques, se laver les mains du second tour. »
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« Mon intérêt personnel, c'est de faire ça. L'intérêt de mon parti, c'est de faire cela. Mon parti, d'ailleurs, n'a jamais donné de consigne de vote. »
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« Mais je pense que... La France est à la croisée des chemins. »
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Question 121Nicolas Dupont-Aignan : L'interview face cachée (Présidentielle 2022)
Après, comment vous sortez des soins critiques ?
Réponse à côté
Écoutez, moi, j'ai un chiffre exactement en dessous de 60 ans. Les chiffres sont équivalents. Ce sont les chiffres de l'État qui sont... Écoutez, j'ai les chiffres complètement différents. De l'État, je vous les enverrai. Qui indique qu'en dessous de 60 ans, que vous soyez vacciné ou non vacciné, c'est équivalent. En mortalité. Enfin, je vais répondre. Allez-y. Il permettait de ralentir la propagation. Ça s'est avéré complètement faux. Le 12 juillet, le président de la République a dit, si vous vous vaccinez, et vous, vous avez 24 ans. Vous m'avez dit tout à l'heure, 24 ans, vous allez protéger votre grand-mère, vous ne lui transmettrez pas le virus. Vous avez 12 fois plus de chances de lui…
« Écoutez, moi, j'ai un chiffre exactement en dessous de 60 ans. Les chiffres sont équivalents. Ce sont les chiffres de l'État qui sont... Écoutez, j'ai les chiffres complètement différents. De l'État, je vous les enverrai. Qui indique qu'en dessous de 60 ans, que vous soyez vacciné ou non vacciné, c'est équivalent. En mortalité. »
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« Enfin, je vais répondre. Allez-y. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : L'interview face cachée (Présidentielle 2022)Vérifier à 17:03
« Il permettait de ralentir la propagation. Ça s'est avéré complètement faux. Le 12 juillet, le président de la République a dit, si vous vous vaccinez, et vous, vous avez 24 ans. Vous m'avez dit tout à l'heure, 24 ans, vous allez protéger votre grand-mère, vous ne lui transmettrez pas le virus. Vous avez 12 fois plus de chances de lui transmettre. Si vous n'êtes pas vacciné, ça s'est avéré complet. C'est ce qu'il avait dit le 12 juillet, 12 fois plus. Et ça s'est avéré complètement faux. D'ailleurs, la preuve, c'est qu'il y a eu 20 millions de Français qui ont attrapé le Covid dans une période où il y avait 90% de la population vaccinée. La période après les déclarations. Mais vous avez montré que tout ça a été du pipeau intégral. »
Question 122Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politique
Alors, une question encore sur, est-ce que vous attendez une issue favorable, finalement, de la part du fameux, très prestigieux, conseil constitutionnel, Nicolas Dupont-Aignan ?
Réponse à côté
Je n'attends rien, je n'attends plus rien de ces organismes, mais on ne sait jamais. Notamment sur les contrôles d'identité. Comment peut-on refuser à la police municipale de contrôler l'identité de certains Français ? Et comment pourrions-nous accepter que des millions de Français contrôlent l'identité des autres ? Les serveurs, les tenanciers de restaurants, enfin, c'est complètement surréaliste ce qui se passe. C'est la société de la délation et du contrôle de tous. Je ne vois pas comment le conseil constitutionnel peut accepter ça. Mais, vous savez, je m'attends à tout. Donc, on verra, ça sera la réponse vendredi, d'après ce que j'ai appris. Vendredi, on saura si le conseil constitution…
« Je n'attends rien, je n'attends plus rien de ces organismes, mais on ne sait jamais. Notamment sur les contrôles d'identité. Comment peut-on refuser à la police municipale de contrôler l'identité de certains Français ? Et comment pourrions-nous accepter que des millions de Français contrôlent l'identité des autres ? Les serveurs, les tenanciers de restaurants, enfin, c'est complètement surréaliste ce qui se passe. C'est la société de la délation et du contrôle de tous. Je ne vois pas comment le conseil constitutionnel peut accepter ça. Mais, vous savez, je m'attends à tout. Donc, on verra, ça sera la réponse vendredi, d'après ce que j'ai appris. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politiqueVérifier à 3:57Voir 2 autres passages
« Vendredi, on saura si le conseil constitutionnel sauve l'honneur. Mais, franchement, nous sommes passés dans une autre civilisation. Nous ne sommes plus en république. Moi, je vous le dis comme je le pense. Nous ne sommes plus en démocratie, nous ne sommes plus en république. Nous sommes dans un état gazeux entre les deux. C'est-à-dire un état de la soft... dictature ou de la démocratie qui a perdu tout son sens. Je le dis parce que je me battrais, je me suis battu comme un fou, si je puis dire, ou comme un enragé pendant la séance. Vous l'avez vu, j'ai fait des vidéos toute la nuit. J'ai essayé d'alerter l'opinion. Mais, c'est très grave ce qui se passe. Et ce n'est pas un débat sur le vaccin, contrairement à ce qu'on veut nous faire croire, parce qu'on veut nous enfermer là-dedans. C'est un débat sur la liberté de circuler, d'aller et venir, de prendre un avion, un train, un café, une glace, rien ne doit être au-dessus de la liberté, de l'égalité, de la fraternité. C'est notre devise républicaine. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politiqueVérifier à 4:35
Question 123Entretien exceptionnel : Nicolas Dupont-Aignan, Gilbert Collard : La justice est-elle indépendante ?
rejaillisse et soit jugée. D'ailleurs, je pense que ça nous remet à la conversation qu'on a eu avant. Comment un pouvoir peut être contrôlé ?
Réponse directe
Oui, bien sûr. Parce que c'est ça qui serait intéressant. Le projet de loi, moi je peux le donner, il est prêt, je l'ai rédigé. Quand j'étais parlementaire, je me suis posé qu'on le déposa. Mais bon, il ne fallait pas le faire. Ce n'était pas le bon moment. Mais je sais exactement ce qu'il faut faire. Exactement. Sans essuyer le moindre reproche de la part des magistrats. Mais d'ailleurs, c'est l'intérêt des magistrats. L'idée est simple, c'est de transposer aux magistrats le principe de la responsabilité des avocats. C'est eux qui ont créé la jurisprudence pour les avocats. Donc ils ne vont pas dire qu'elle est déplacée. Donc ils ne vont pas dire qu'elle est mal faite. C'est eux qui l'ont…
« Oui, bien sûr. Parce que c'est ça qui serait intéressant. Le projet de loi, moi je peux le donner, il est prêt, je l'ai rédigé. Quand j'étais parlementaire, je me suis posé qu'on le déposa. Mais bon, il ne fallait pas le faire. Ce n'était pas le bon moment. Mais je sais exactement ce qu'il faut faire. Exactement. Sans essuyer le moindre reproche de la part des magistrats. Mais d'ailleurs, c'est l'intérêt des magistrats. L'idée est simple, c'est de transposer aux magistrats le principe de la responsabilité des avocats. C'est eux qui ont créé la jurisprudence pour les avocats. Donc ils ne vont pas dire qu'elle est déplacée. Donc ils ne vont pas dire qu'elle est mal faite. C'est eux qui l'ont créée. On les assure. Et s'ils font une faute, ils paient comme l'avocat une part de 1000 euros, 3000 euros. Mais le principe est acté. Le principe est acquis. Alors qu'aujourd'hui, c'est l'Etat qui s'interpose. Et qui doit se retourner, ce qui ne se fait jamais, contre le juge. On leur applique la jurisprudence de l'avocat. Un avocat qui oublie de signer un document, il est responsable. Très juste. Ils ne pourront pas dire qu'elle est totalitaire. C'est eux qui ont créé la matière. »
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Question 124Entretien avec Nicolas Dupont-Aignan
Merci d'accepter cette interview pour Brut. Cette première question que je vais vous poser en rapport avec l'actualité, les primaires citoyennes, comment vous voyez un peu les choses par rapport à cela, l'émergence d'un Benoît Hamon qui a des idées bien différentes des vôtres ?
Réponse directe
Les primaires citoyennes, c'est l'escroquerie du siècle. C'est un moyen pour les deux parties qui ont un triste bilan pour la France ou un peu plus et encore sur la primaire dite de gauche. Donc en fait, les primaires, ce sont des escroqueries qui visent à distraire les Français d'une nouvelle classe politique qui émerge. Alors, au sein de ces primaires qui ont un bel exercice de vote et que ça permet de se débarrasser de certains, pourquoi pas ? On voit bien l'émergence de Hamon pour l'instant, mais ce n'est pas joué encore le second tour. Et l'émergence de Fillon de l'autre côté. Mais reconnaissez que ce ne sont quand même pas des perdros de l'année et qu'ils ont gouverné, notamment M. Fi…
« Les primaires citoyennes, c'est l'escroquerie du siècle. »
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« C'est un moyen pour les deux parties qui ont un triste bilan pour la France »
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« ou un peu plus et encore sur la primaire dite de gauche. Donc en fait, les primaires, ce sont des escroqueries qui visent à distraire les Français d'une nouvelle classe politique qui émerge. Alors, au sein de ces primaires qui ont un bel exercice de vote et que ça permet de se débarrasser de certains, pourquoi pas ? On voit bien l'émergence de Hamon pour l'instant, mais ce n'est pas joué encore le second tour. Et l'émergence de Fillon de l'autre côté. Mais reconnaissez que ce ne sont quand même pas des perdros de l'année et qu'ils ont gouverné, notamment M. Fillon, pendant 20 ans, Premier ministre. Quant à M. Hamon, il a quand même été ministre. Alors, c'est un peu facile de faire passer cela pour un grand renouveau politique. »
Question 125Grand Entretien : Nicolas Dupont-Aignan, Radouan Kourak . Qui est le nouveau Pape Léon XIV ?
Parce qu'il m'a apporté un livre. Je l'ai vu hier. Et il m'a apporté un livre. Et je lui ai dit, mais c'est quoi ce livre ?
Réponse directe
Déjà, bonjour Nicolas, merci de me recevoir. C'est un exercice particulier pour moi. Habituellement, j'interroge les politiques. Et là, c'est vous qui m'interrogez. Pourquoi ce livre ? Déjà, parce que c'est le nouveau pape. Le pape est quelqu'un d'important, Léon XIV. Il succède à François. Ce livre, c'est à la fois une biographie du pape, ce qu'il a fait durant son parcours au Mexique, sa vie d'Américain, ses origines françaises, ses convictions, ses valeurs, tout ce qu'il a fait. Mais aussi une analyse de ce qui pourrait être son futur pontificat à partir de son bilan, de son bilan à la fois de prêtre, mais d'évêque, son bilan au Vatican auprès de François et de ses valeurs. Et à partir d…
« Déjà, bonjour Nicolas, merci de me recevoir. C'est un exercice particulier pour moi. Habituellement, j'interroge les politiques. Et là, c'est vous qui m'interrogez. Pourquoi ce livre ? Déjà, parce que c'est le nouveau pape. Le pape est quelqu'un d'important, Léon XIV. Il succède à François. Ce livre, c'est à la fois une biographie du pape, ce qu'il a fait durant son parcours au Mexique, sa vie d'Américain, ses origines françaises, ses convictions, ses valeurs, tout ce qu'il a fait. Mais aussi une analyse de ce qui pourrait être son futur pontificat à partir de son bilan, de son bilan à la fois de prêtre, mais d'évêque, son bilan au Vatican auprès de François et de ses valeurs. Et à partir de toutes ses valeurs, de tout ce qu'il a fait, on analyse ce que sera son futur pontificat. Quel pontificat sera celui de Léon ? Déjà, la continuité avec François sur un certain nombre de sujets. C'est un pape plutôt, disons-le, à la fois conservateur, mais ouvert sur le monde. Il est à la croisée des sujets. Ce qui est intéressant avec lui, c'est que ce n'est pas totalement un libéral, mais ce n'est pas totalement un conservateur. Mais surtout, Léon XIV, un pape pour un monde en crise, c'est qu'il est nommé à un moment charnière de l'histoire. La guerre en Ukraine, ce qui se passe entre Israël et la Palestine. Le jour de sa nomination, il y avait de fortes tensions entre l'Inde et le Pakistan. Et surtout, on s'intéresse à la France, aux relations qu'il pourrait avoir avec la France. Léon XIV a des origines françaises. Le père de Léon XIV a été un grand militaire américain, un militaire qui est venu libérer la France, qui est arrivé sur les côtes normandes. Et il a une histoire française. Il est d'ascendance française et italienne. »
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CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
Voir 2 autres passages
« si une caissière a perdu 100 euros dans sa caisse, vous croyez qu'elle reste et qu'elle va pérorer à une émission de télévision ? Non mais il y a un moment, on est où dans ce pays ? 1 000 milliards, Bruno Le Maire ? Alors, Kiff nous donne pas de leçons, sincèrement. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 15:49
« On a fait une maison des jeunes il y a quelques années. Elle est climatisée. Tous les jeunes étaient très bien. Mais vous n'imaginez pas la résistance quand je dis qu'il faut climatiser toutes les écoles. On me dit que ce n'est pas bien. Mais pas bien de quoi ? On chauffe en hiver. On ne peut pas climatiser en été. On a une énergie décarbonée. L'électricité nucléaire. Mais qu'est-ce qu'on attend ? C'est une idéologie. C'est ça le plus grave. Dans tout l'appareil d'État, à tous les niveaux. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 3:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La colère parce qu'on a vécu une canicule en 2003. Et suite à cette canicule, vous vous souvenez qu'on a fait travailler les Français une journée de plus. En disant que ça va apporter 3 milliards par an pour aménager les EHPAD, pour les hôpitaux. Et puis en fait l'argent est parti dans le gouffre de la dépense publique. Et puis ils ont laissé les EHPAD mal équipés, sous-climatisés, les hôpitaux des fournaises. Donc ce qui est insupportable, du moins pour moi, mais je crois pour beaucoup de Français, c'est cette répétition des erreurs. Cette incapacité à anticiper quoi que ce soit. C'est quand même pas compliqué de climatiser un EHPAD. Mais qui porte la responsabilité de ces échecs ? Les gouvernements qui se sont succédés depuis 2003. En fait, si vous voulez, il n'y a jamais dans notre pays une politique de long terme. Mais regardez l'histoire des Canadaires. Je lisais ce matin, on a 12 Canadaires. On n'a pas été capable de les remplacer. Il y en a 21 en Espagne. Enfin quand même 18 en Italie. Mais c'est quoi ce pays ? C'est devenu quoi ? Et pourquoi les Français sont si déçus, désabusés ? C'est qu'ils ont l'impression qu'on n'est même pas capable de climatiser une chambre d'EHPAD. On n'est même pas capable d'acheter un Canadair. Mais on est un pays du quart monde. Ce n'est pas possible de fonctionner comme ça. Et alors il va faire son grand cinéma là, je ne sais pas, aujourd'hui, demain. Voilà, comme les autres. Vous parlez du président de la République ? Des deux là. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 0:32Voir 2 autres passages
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:16
« Tout le système judiciaire. Tous les magistrats ne pourront pas leur mettre correctement ? Non, bien évidemment que non. Il y a d'abord le sens des priorités. Quand vous pensez que la gendarmerie du Gers et le procureur de la République, sans doute, qu'on donnait des ordres, se sont davantage occupés des agriculteurs qui manifestaient que du détraqué sexuel qui érodait. Donc, il y a un problème de priorité. Il y a un problème de responsabilité des magistrats. Le conseil supérieur de la magistrature ne joue pas son rôle. C'est insupportable. Il y a un problème de moyens et c'est un problème central. Et je réclame depuis des années de mettre l'argent qu'il faut. Et ce sont des sommes dérisoires qui permettraient de régler le problème par rapport au gaspillage du pays. Et puis, il y a un problème d'échelle des peines. Et je le dis aujourd'hui, Laurence Ferrari, je pense qu'il faut rouvrir le débat par un référendum sur la peine de mort dans notre pays. Je le dis solennellement, pour les crimes qui touchent les enfants, la perpétuité réelle que nous propose le Premier ministre est à l'heure. Elle n'arrivera jamais. Elle n'est jamais mise en place. Et que la seule solution, c'est qu'il y a un débat. Et que les Français tranchent par référendum sur le rétablissement de la peine de mort. Mais bien évidemment, cette mesure très forte, tout à fait symbolique. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités11 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50Voir 2 autres passages
« Je sais, et c'est pourquoi je demande cette enquête qui est fondamentale. Mais en même temps, je ne vois pas en quoi Assad aurait eu intérêt aujourd'hui à faire cela. Et je remarque juste que c'est Daesh, les frères musulmans, Al-Qaïda et la Turquie qui ont applaudi les frappes de Trump. Je regrette qu'on ne se soit pas laissé quelques jours pour nous prouver ce qui s'est passé. Pourquoi refuser une enquête de l'ONU ? Une enquête indépendante. Il faut une enquête indépendante, c'est tout. Je ne suis ni pro-Russe... »
youtube.com · Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin DirectVérifier à 5:11
« Insuffisant ? Les industriels, quasiment zéro. Les industriels ne respectent rien. Puisque c'est l'Europe qui décide. Et les industriels ont acheté les lobbies. Les lobbies achètent l'Union européenne. Moi, je veux un pouvoir national. Et je peux vous dire, ça sera respecté. Et le quatrième point qui est fondamental, qui est concret, j'ai fait un rapport dessus, c'est le sauvetage de la Méditerranée. Parce qu'en faisant mon rapport sur la pollution des océans, avec une députée en marche d'ailleurs, on était deux à chaque bord, eh bien, j'ai découvert qu'il n'y avait absolument rien de fait sur la dépollution de la Méditerranée, aider les pays du Sud à construire des stations d'épuration, des égouts, parce que la Méditerranée est en train de crever. Et ça sera une mer morte, bourrée de plastique, dans 20 ans. Et ça, c'est possible. Il suffit de mettre X milliards, subventionner les stations d'épuration, le Caire, Alger, les grandes villes du Sud, améliorer celles du Nord, et on peut dépolluer en 50 ans la Méditerranée. Et ça coûte moins cher que toutes les éoliennes qu'on mettra et qui servent à rien. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack19 sept. 2025 au 3 juil. 2026 · 31 observations31 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. Alors, ça veut dire rétablir la chaîne pénale. J'ai proposé 18 mesures, allant d'ailleurs de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis, la suppression des peines alternatives. La construction de places de prison. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:58Voir 2 autres passages
« Cet homme a défendu quand même, il faut que les Français sachent, Thomas Bonnet, cet homme a été ministre des Finances pendant 9 ans, 8 ans et demi. Il a défendu tous les budgets. Il a signé tous les budgets. Il les a défendus. Il a fait 1 000 milliards de dettes et il vient pérorer sur vos plateaux pour dire aux Français qu'il faut changer. Mais c'est lui qui doit partir. Mais il devrait avoir honte. S'il était une caissière de supermarché qui a piqué dans la caisse, pas piqué parce que... Il n'y a pas récupéré. Il n'est pas pour lui. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 15:12
« On ne touche pas à un enfant. Le poids symbolique. Mais c'est exprès que je le propose. Et par référendum. Ne suffit pas, bien sûr. Je ne vais pas vous dire que le rétablissement de la peine de mort est la seule solution. Ce serait idiot. Parce que dans la Constitution. Je pense qu'il faut ce débat. Et puis, il faut ensuite mettre les moyens. J'insiste, Laurence Ferrari, sur cette question des moyens. Ce n'est pas pour disculper les magistrats. Parce qu'il y a eu des fautes. Mais s'attaquer, comme le fait de Gérald Darmanin, aux magistrats, pour se défausser de ses responsabilités, comme ministre Emmanuel Macron depuis dix ans, est assez pitoyable. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il faut sortir de l'Union européenne. Mais attention, pas pour s'échapper, mais pour la reconstruire. Ce que je veux, c'est une Europe des nations libres, souveraines, qui travaillent ensemble sur de vrais projets d'avenir comme on a fait avec Airbus. Il faut le faire dans quantité de domaines. Mais il faut arrêter d'obéir à des bureaucrates non élus à Bruxelles, sous influence d'ailleurs étrangère, et qui nous paralysent. Nous sommes dans une prison. Et je le prouve dans mon livre. Je vais vous donner un autre exemple. Je regardais ce matin, ça y est, les centrales nucléaires, vous savez qu'on a un programme d'EPR. Eh bien, la Commission européenne veut nous interdire de le faire. Ça fait un an que c'est bloqué. Ça veut dire qu'on n'est même pas capable de construire une centrale nucléaire sans demander l'autorisation à Bruxelles. Mais vous croyez que Pierre Mesmer, Pierre Mesmer, Pompidou et Giscard ont créé le programme nucléaire en demandant l'autorisation à des bureaucrates à Bruxelles ? »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 13:07Voir 2 autres passages
« Non mais vous me dites pourquoi ne leur pas accéder. Je veux la paire en Ukraine, oui. Si l'Ukraine adhère, la France entre en guerre contre la Russie. C'est une folie. Si l'Ukraine adhère, c'est la ruine de nos agriculteurs. Et c'est une folie. Si l'Ukraine adhère, on va encore dépenser des milliards. On donne 15 milliards net, c'est-à-dire qu'on donne 30, on reçoit 15 pour l'Union européenne. Et on va faire entrer un pays où le président n'est pas élu, où il n'y a plus d'élection depuis deux ans, et où on honore dans des funérailles nationales des anciens collaborateurs nazis. Moi je ne veux pas de ça. Et je sais qu'on peut faire la paix. On peut faire la paix. Trump veut la paix avec Poutine. Et c'est la France... Mais Poutine la veut-il ? Mais bien évidemment qu'il a besoin de la paix comme les autres. Parce que c'est une impasse ce conflit. Et ce conflit, il est en train de pousser la Russie dans les bras de la Chine. Et je le dis depuis le premier jour. Et la paix est possible. Et si on veut que la France s'en sorte, il faut la paix en Ukraine, parce qu'on paiera notre énergie moins chère, on évitera de gaspiller l'argent public. Et entre nous, je préfère qu'on mette l'argent aujourd'hui pour notre justice, pour baisser les charges de nos PME, pour la France. On n'en peut plus de ce système. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. Alors, ça veut dire rétablir la chaîne pénale. J'ai proposé 18 mesures, allant d'ailleurs de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis, la suppression des peines alternatives. La construction de places de prison. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:58Voir 2 autres passages
« Je veux un référendum. Car je pense qu'au sommet de l'échelle des peines, il y a un moment où il faut mettre un interdit. Et puis, je pense surtout qu'il faut revoir tout le système carcéral pour faire comme aux Pays-Bas, en Angleterre. Parce qu'il y a des solutions ailleurs. Aux Pays-Bas, dès la première délit, le jeune a une petite peine de prison. Peine courte, immédiate. Dans un établissement adapté, bien sûr. Et on s'aperçoit que les prisons se vident. Nous, il faut 50 actes de délinquance avant qu'il y ait une sanction. Il ne faut pas s'étonner qu'il y ait cette dérive. Mais il n'y a pas que ça. Il y a le problème de l'aide sociale à l'enfance, qui est complètement défaillante. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 7:53
« On ne touche pas à un enfant. Le poids symbolique. Mais c'est exprès que je le propose. Et par référendum. Ne suffit pas, bien sûr. Je ne vais pas vous dire que le rétablissement de la peine de mort est la seule solution. Ce serait idiot. Parce que dans la Constitution. Je pense qu'il faut ce débat. Et puis, il faut ensuite mettre les moyens. J'insiste, Laurence Ferrari, sur cette question des moyens. Ce n'est pas pour disculper les magistrats. Parce qu'il y a eu des fautes. Mais s'attaquer, comme le fait de Gérald Darmanin, aux magistrats, pour se défausser de ses responsabilités, comme ministre Emmanuel Macron depuis dix ans, est assez pitoyable. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés25 mars 2026 au 10 juin 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« pourquoi ne leur pas accéder ? Je veux la paix en Ukraine Si l'Ukraine adhère la France entre en guerre contre la Russie c'est une folie Si l'Ukraine adhère c'est la ruine de nos agriculteurs et c'est une folie Si l'Ukraine adhère on va encore dépenser des milliards on donne 15 milliards net c'est-à-dire qu'on donne 30 on reçoit 15 pour l'Union Européenne et on va faire entrer un pays où le président n'est pas élu où il n'y a plus d'élections depuis deux ans et où on honore dans des funérailles nationales des anciens collaborateurs nazis moi je ne veux pas de ça et je sais qu'on peut faire la paix on peut faire la paix Trump veut la paix avec Poutine et c'est la France Mais Poutine la veut-il ? Mais bien évidemment qu'il a besoin de la paix comme les autres parce que c'est une impasse ce conflit et ce conflit il est en train de pousser la Russie dans les bras de la Chine et je le dis depuis le premier jour et la paix est possible et si on veut que la France s'en sorte il faut la paix en Ukraine parce qu'on paiera notre énergie moins chère on évitera de gaspiller l'argent public et entre nous je préfère qu'on mette l'argent aujourd'hui pour notre justice pour baisser les charges de nos PME pour la France on n'en peut plus »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:40Voir 2 autres passages
« Il faut être intransigeant avec le Hezbollah qui menace la sécurité d'Israël. Je suis clair. Il faut aller au bout. Il faut aller au bout là-dessus. Mais il faut absolument à un moment savoir arrêter une guerre. Et ce qui se passe avec les négociations de paix de Trump en ce moment est vital. Parce que ce que je veux vous dire, c'est que le premier continent qui fait les frais de la guerre en Ukraine et maintenant de la guerre en Iran, si elle continuait, une fois que les capacités de l'Iran ont été démantelées, il faut savoir s'arrêter. Parce que si on continue comme ça, c'est la Chine, c'est les États-Unis qui vont ratiboiser notre économie. Nous allons être un pays de seconde zone. Alors, détruire les capacités nucléaires de l'Iran, oui. Faire tomber le régime, dis-moi là ? Faire tomber le régime. On les laisse continuer ? Mais il faut le faire tomber. Mais comment vous le faites tomber ? Plus vous avez l'intervention au sol, il n'y aura jamais d'intervention au sol, tout le monde le sait. Parce que Trump ne le peut pas. Par rapport à son opinion publique ? Par rapport à son opinion publique. Donc, maintenant que les capacités ont été détruites et il fallait les détruire, il faut absolument arrêter la guerre de manière justement à faire tomber le régime maintenant qu'il est affaibli. C'est en deux temps. D'abord, détruire les capacités nucléaires, oui, mais maintenant, il faut la paix. Il faut la paix sinon le monde occidental risque d'être emporté par la crise pétrolière et l'Europe risque d'être ruinée. Et si on est ruiné, on ne pourra pas s'en sortir. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 17:12
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités19 sept. 2025 au 10 juin 2026 · 14 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On ne touche pas à un enfant. Le poids symbolique. Mais c'est exprès que je le propose. Et par référendum. Ne suffit pas, bien sûr. Je ne vais pas vous dire que le rétablissement de la peine de mort est la seule solution. Ce serait idiot. Parce que dans la Constitution. Je pense qu'il faut ce débat. Et puis, il faut ensuite mettre les moyens. J'insiste, Laurence Ferrari, sur cette question des moyens. Ce n'est pas pour disculper les magistrats. Parce qu'il y a eu des fautes. Mais s'attaquer, comme le fait de Gérald Darmanin, aux magistrats, pour se défausser de ses responsabilités, comme ministre Emmanuel Macron depuis dix ans, est assez pitoyable. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 3:37Voir 2 autres passages
« On ne touche pas à un enfant. Le poids symbolique. Mais c'est exprès que je le propose. Et par référendum. Ne suffit pas, bien sûr. Je ne vais pas vous dire, le rétablissement de la peine de mort est la seule solution. Ça serait idiot. Inscrit dans la Constitution. Mais je pense qu'il faut ce débat. Et puis, il faut ensuite mettre les moyens. J'insiste, Laurence Ferrari, sur cette question des moyens. Ce n'est pas pour disculper les magistrats parce qu'il y a eu des fautes. Mais s'attaquer comme le fait de Gérald Darmanin au magistrat pour se défausser de ses responsabilités comme ministre Emmanuel Macron depuis 10 ans est assez pitoyable. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 3:01
« Oui, elle me met en colère parce que c'est le fruit de tous les dysfonctionnements. Enfin, le mot dysfonctionnement d'ailleurs est déjà choquant, de tous les scandales. C'est un peu le fruit du gouvernement des juges. Je veux dire par là que ce qui est insupportable pour moi, c'est que la représentation nationale, suite à ce drame, a voté une loi pour allonger la durée de rétention, comme dans tous les pays européens. 210 jours. À 210 jours, 180 à 210, alors qu'on est à 60 et 90. Et que ce qui est extravagant, c'est-à-dire que non seulement on subit ça, non seulement il y a ce drame, mais les neuf sages, qui ne sont pas sages, neuf personnes qui n'ont aucune élection, aucune légitimité, annulent cette loi votée par la représentation nationale, je crois quasiment à l'unanimité. Et ça veut dire quelque chose, ça veut dire quelque chose de notre société, ça veut dire quelque chose de l'impuissance publique. Parce que j'ai bien lu la décision, je l'ai relu encore cet après-midi, la manière dont ils interprètent la Constitution est spécieuse et politique. Ils font de la politique. Et là, il va y avoir une épreuve de force, pas que sur ce sujet, entre le peuple français et ces neuf juges, qui d'ailleurs entre nous étaient des anciens hommes politiques qui ont ruiné la France après 40 ans de travail. Donc il y a un moment où il va falloir dire aux Français, eh bien on va revoir la Constitution, il va y avoir un référendum, parce qu'on ne peut pas accepter que neuf personnalités aillent contre la volonté populaire. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées25 mars 2026 au 11 mai 2026 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il faut être intransigeant avec le Hezbollah qui menace la sécurité d'Israël. Je suis clair. Il faut aller au bout. Il faut aller au bout là-dessus. Mais il faut absolument à un moment savoir arrêter une guerre. Et ce qui se passe avec les négociations de paix de Trump en ce moment est vital. Parce que ce que je veux vous dire, c'est que le premier continent qui fait les frais de la guerre en Ukraine et maintenant de la guerre en Iran, si elle continuait, une fois que les capacités de l'Iran ont été démantelées, il faut savoir s'arrêter. Parce que si on continue comme ça, c'est la Chine, c'est les États-Unis qui vont ratiboiser notre économie. Nous allons être un pays de seconde zone. Alors, détruire les capacités nucléaires de l'Iran, oui. Faire tomber le régime, dis-moi là ? Faire tomber le régime. On les laisse continuer ? Mais il faut le faire tomber. Mais comment vous le faites tomber ? Plus vous avez l'intervention au sol, il n'y aura jamais d'intervention au sol, tout le monde le sait. Parce que Trump ne le peut pas. Par rapport à son opinion publique ? Par rapport à son opinion publique. Donc, maintenant que les capacités ont été détruites et il fallait les détruire, il faut absolument arrêter la guerre de manière justement à faire tomber le régime maintenant qu'il est affaibli. C'est en deux temps. D'abord, détruire les capacités nucléaires, oui, mais maintenant, il faut la paix. Il faut la paix sinon le monde occidental risque d'être emporté par la crise pétrolière et l'Europe risque d'être ruinée. Et si on est ruiné, on ne pourra pas s'en sortir. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 17:12Voir 2 autres passages
« Parce que, contrairement à ce que croit une majorité de la population, puisque l'idée de Macron, c'est de dresser 90% des Français adultes vaccinés contre les 10% de parias non-vaccinés. Mais les non-vaccinés, j'en suis un, on a l'habitude. Parce que faire un test tous les 24 heures pour faire quelque chose, c'est déjà une contrainte abominable. Mais ce que les gens n'ont pas compris, et qu'ils vont comprendre, c'est que les vaccinés sont victimes de ces mesures liberticides maintenant. Puisque, n'oubliez pas, qu'un vacciné n'est pas obligé d'être vacciné. Il est obligé, tous les 7 mois, de reprendre une dose. Donc, les principales victimes du pass vaccinal, ce ne sont pas les non-vaccinés. Ce sont les 90% de vaccinés qui, s'ils ne continuent pas le processus vaccinal fou, vont voir désactiver leur pass. Et vous en avez eu, le 15 janvier, 800 000 qui, tout à coup, se sont trouvés enfermés. Et demain, vous en aurez d'autres. Donc, contrairement à ce qu'ont fait croire les journalistes, les premières victimes de la loi qui vient d'être votée, ce sont les vaccinés. Parce qu'ils vont découvrir... Je prends un exemple d'un jeune de 24 ans, étudiant ou qui commence à travailler. Il a fait le double vaccin. Il croit être tranquille. Il se dit, les non-vaccinés sont des cons. Moi, je suis vacciné. Et puis, on va lui désactiver son pass au bout de 7 mois en lui disant, mon petit coco, tu passes du côté des méchants. Il faut faire ta troisième dose. Alors, il va dire, mais pourquoi je fais une troisième dose ? Parce que j'ai la Crohn, je peux en guérir facilement et que j'ai fait les doubles vaccins. Ah non, non, non, non. Tu n'as plus de liberté si tu ne fais pas la troisième. Et puis, dans 7 mois, on lui dira, mais tu as fait trois doses, mais ça ne va pas. Il y a une quatrième dose qui a été inventée par Pfizer. Il faut la prendre. Sinon, tu n'es plus libre. Et ce garçon a 30 ans. Si on suit le raisonnement d'Emmanuel Macron et de Pfizer, il aura fait des doses tous les 7 mois. Il aura fait deux doses par an. 6 ans. 12 doses à 30 ans. Mais vous vous rendez compte de la folie que c'est ? Mais dans quel état sera son système immunitaire ? Donc, le pass vaccinal, c'est une arme liberticide contre tous les Français. Il faut le dire. Parce que les Français croient que c'est pour l'autre. C'est tellement facile, la théorie du bouc émissaire. Mais on est toujours l'autre de quelqu'un. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées19 sept. 2025 au 25 mai 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Oui, mais là, c'est aussi les délais de la justice. Et ça pose le problème des moyens. Donc c'est un problème extrêmement complexe et il n'y a pas une seule cause. S'il y avait une seule cause, ça sortait. »
BFMTV · Philippine, colère populaire, justice pour mineurs... L'interview de Nicolas Dupont-AignanVérifier à 18:09Voir 2 autres passages
« C'est déjà réducteur. Premièrement, d'abord, on améliore notre information. Si on n'avait pas fermé notre ambassade en Syrie, on n'entrait peut-être pas la Russie. Donc, être mieux informé. Mais je ne suis pas assez bon et je ne suis pas au pouvoir pour vous dire les secrets des renseignements. Deuxième point, on a une politique étrangère plus cohérente. Et ce qu'on a fait en Syrie est un exemple même de tout ce qu'il ne faut pas faire. Je pense que ça restera dans les écoles d'histoire comme le ratage diplomatique et militaire le plus intégral. Et puis, troisièmement, on luttera pas contre le terrorisme si on ne reconsidère pas la mondialisation inhumaine, mercantile, inégalitaire, qui est en train d'emporter le monde. Parce que le terrorisme, c'est une forme aussi de désespoir, de violence, qui a des causes. Ça ne veut pas dire que j'excuse le terrorisme, qu'on soit clair. Mais on peut essayer de comprendre les causes, les terreaux. C'est-à-dire une société... Dieu sait si je combats le fondamentalisme islamique, mais c'est pas avec le consumérisme occidental suffisant et la pauvreté de masse qu'on arrivera à éradiquer le... Il faut quand même réfléchir un peu plus loin. »
youtube.com · interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerviewVérifier à 25:14
« Et ce programme, souvenez-vous du second tour de la présidentielle où Marine Le Pen s'est fracassée au débat parce qu'en fait, on peut dire que c'est la faute de Macron. Non, c'est aussi le fait que ce n'était pas clair. Et ce n'était pas clair et j'en ai ma part aussi indirectement. C'était que moi, je suis arrivé au second tour avec un projet un peu différent, que tout ça n'a pas eu le temps de s'être assimilé suffisamment. Et je pense que les Français sont prudents. Ils ont tellement été trompés. Moi, je n'en veux pas, mes concitoyens. Vous savez, l'homme politique a toujours tendance à dire que c'est la faute des Français. Non, c'est notre faute si on n'est pas compris. Donc, je crois qu'il y a un énorme travail à faire pour dire aux Français on va y arriver, on peut relocaliser. Et là, je pense que les Français le ressentent. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes10 mars 2026 au 11 mai 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Donc, et je ne pense pas que je sois élu président de la République en disant, le Frexit, je m'en vais, je casse tout, je m'en vais. Parce que dans l'esprit des gens, c'est ça. On n'est pas les Anglais, on est les Français. On a une histoire continentale. On a des liens. Donc, moi, je pense qu'il faut dire la vérité aux Français en disant, cette Union européenne nous tue. Elle nous tue à petit feu. Je n'en veux plus. Je remets en cause ces règles-là. Mais je propose une coopération avec nos voisins. Et sur cette coopération, je suis convaincu que je peux convaincre nos voisins, certains de nos voisins. Et puis, il y aura une négociation, ça durera six mois. Deux solutions. Soit, on n'arrive pas à convaincre nos voisins. Eh bien, à ce moment-là, on fait un référendum en France. Et on le gagne parce qu'on a vu notre bonne volonté. Et on part dans des... On a préparé les choses. Soit, au contraire, on a réussi à convaincre nos voisins. Et pourquoi, pourquoi, on ne peut pas aussi se dire qu'il y a une Europe des nations, une belle Europe des nations, de la coopération scientifique qui peut exister et qui peut rassembler les Français ? Voilà. Donc, moi, je pense que, en fait, si vous voulez, les souverainistes qui veulent aller au maximum se font plaisir. On se fait plaisir, mais on reste dans une opposition stérile et on attend trop. En revanche, peut-être que ma position est peut-être parfois trop complexe à expliquer et que je ne l'ai pas expliqué au du moins suffisamment clairement. Donc, il ne faut pas peut-être parler d'ultimatum, être plus clair. Mais je pense que c'est la seule voie possible. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien PolitiqueVérifier à 1:02:24Voir 2 autres passages
« Toute la question pour moi et je n'ai pas la réponse mais toute la question est de savoir la capacité militaire de l'Iran est-ce qu'elle a été sous-estimée ou pas par les Israéliens et par les Américains et un peu comme d'ailleurs Poutine a sous-estimé la capacité des Ukrainiens quand il s'est lancé dans l'aventure ukrainienne en pensant qu'en 15 jours ça serait fait et que Kiev tomberait est-ce qu'on est dans le même type d'erreur ou pas et deuxièmement c'est la capacité du peuple iranien à s'attaquer à ces monstres qui gouvernent quand même l'Iran depuis tant d'années mais qui sont puissants parce que vous avez tous les gardiens de la révolution qui sont nombreux et là si vous voulez en fait le pari entre guillemets de Trump dépend des deux analyses qu'on a si on estime que le régime est très faible et prêt à tomber et qu'ils n'ont pas la capacité de faire du mal durablement et qu'Israël et ses voisins il s'est dit il faut y aller ce qui a dû lui être vendu mais si ce n'est pas le cas ça risque de finir très mal très mal pour les Etats-Unis le pouvoir politique de Trump très mal pour Israël très mal pour les Etats du Golfe »
youtube.com · ENTRETIEN AVEC NICOLAS DUPONT-AIGNAN - @dupontaignannicolasVérifier à 15:45
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités11 mai 2026 au 11 mai 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je suis d'accord en partie, mais je l'ajouterai dans la bande des trois. Oui. Parce qu'en vérité... Ah bon ? Oui. Pourquoi ? Parce qu'en vérité, ces quatre-là, soit on continue la même politique avec Macron, Fillon. Macron est moins franc que Fillon. Fillon a la franchise de dire que vous allez souffrir parce que je vais appliquer le diktat de Bruxelles, de Berlin. Et je vais mener une politique de souffrance sociale. Il a au moins le mérite de dire la vérité. Politique, je le rappelle aux électeurs, totalement contre-productif, qui va nous amener à un chômage de masse monstrueux et une crise sociale. Et c'est pourquoi je suis en désaccord avec François Fillon. Ce n'est pas par opposition personnelle. Souvent, on me pose des questions. Non. J'ai une politique économique et je propose une politique économique radicalement différente de récompense du travail et de baisse d'impôts. Je vais y revenir. »
youtube.com · Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin DirectVérifier à 7:10Voir 1 autre passage
« Juste un point, Jean-Jacques Bourdin. C'est tellement important. Alors, allez-y. Emmanuel Macron, lui, il dissimule la même politique. Car si on lit le programme de Macron, on voit bien des ordonnances, des ordonnances délétées, suppression du régime d'indemnisation du chômage, suppression de la durée légale du travail qui passe par entreprise, super loi travail. Mais Emmanuel Macron a l'intelligence politique de ne pas le montrer. Augmentation de la CSG, etc. Et puis, ça c'est, on continue avec les mêmes. Je dis aux Français, ça fait 20 ans que vous souffrez avec eux. Ne continuez pas. Mais après, les Français hésitent. Pourquoi ? Parce que les deux alternatives qu'on nous présente en permanence et dont se nourrissent en fait le système, c'est-à-dire Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, partent d'une bonne analyse. La même que la mienne. Oui, la même que la mienne. Il faut oser le dire, Jean-Jacques Bourdin. Il ne faut pas mentir aux Français. J'ai la même analyse de départ que Mme Le Pen ou M. Mélenchon. Simplement, ils proposent un projet, Mélenchon délirant, mais délirant en hausse d'impôts, qui va casser la France, totalement, et Mme Le Pen avec des excès, même protectionnistes, qui va entraîner des représailles. Et je suis le seul anti-système qui propose un projet sérieux, crédible, qui permettra à la France de se redresser en rassemblant les Français. M. Mélenchon et Mme Le Pen sont dans une protestation lucide, mais qui ne débouche pas sur une reconstruction sage. Je suis le seul anti-système qui propose une reconstruction avec sagesse et pour rassembler les Français. Parce qu'on ne s'en sortira pas, Jean-Jacques Bourdin, avec un homme providentiel. Est-ce que les Français veulent redresser le pays avec moi ? C'est-à-dire ensemble. On ne rêvera pas à redresser le pays en jetant des anathèmes. Et je vais vous dire pourquoi les Français sont perdus aujourd'hui. Parce qu'on ne leur présente que ces quatre-là. Et ils hésitent, ils se disent on ne veut pas continuer avec les mêmes, mais on ne veut quand même pas partir dans le décor. Je vous propose un bon compromis. »
youtube.com · Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin Direct
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien PolitiqueVérifier à 22:35
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : L'interview face cachée (Présidentielle 2022)Vérifier à 17:09
« Parce que, contrairement à ce que croit une majorité de la population, puisque l'idée de Macron, c'est de dresser 90% des Français adultes vaccinés contre les 10% de parias non-vaccinés. Mais les non-vaccinés, j'en suis un, on a l'habitude. Parce que faire un test tous les 24 heures pour faire quelque chose, c'est déjà une contrainte abominable. Mais ce que les gens n'ont pas compris, et qu'ils vont comprendre, c'est que les vaccinés sont victimes de ces mesures liberticides maintenant. Puisque, n'oubliez pas, qu'un vacciné n'est pas obligé d'être vacciné. Il est obligé, tous les 7 mois, de reprendre une dose. Donc, les principales victimes du pass vaccinal, ce ne sont pas les non-vaccinés. Ce sont les 90% de vaccinés qui, s'ils ne continuent pas le processus vaccinal fou, vont voir désactiver leur pass. Et vous en avez eu, le 15 janvier, 800 000 qui, tout à coup, se sont trouvés enfermés. Et demain, vous en aurez d'autres. Donc, contrairement à ce qu'ont fait croire les journalistes, les premières victimes de la loi qui vient d'être votée, ce sont les vaccinés. Parce qu'ils vont découvrir... Je prends un exemple d'un jeune de 24 ans, étudiant ou qui commence à travailler. Il a fait le double vaccin. Il croit être tranquille. Il se dit, les non-vaccinés sont des cons. Moi, je suis vacciné. Et puis, on va lui désactiver son pass au bout de 7 mois en lui disant, mon petit coco, tu passes du côté des méchants. Il faut faire ta troisième dose. Alors, il va dire, mais pourquoi je fais une troisième dose ? Parce que j'ai la Crohn, je peux en guérir facilement et que j'ai fait les doubles vaccins. Ah non, non, non, non. Tu n'as plus de liberté si tu ne fais pas la troisième. Et puis, dans 7 mois, on lui dira, mais tu as fait trois doses, mais ça ne va pas. Il y a une quatrième dose qui a été inventée par Pfizer. Il faut la prendre. Sinon, tu n'es plus libre. Et ce garçon a 30 ans. Si on suit le raisonnement d'Emmanuel Macron et de Pfizer, il aura fait des doses tous les 7 mois. Il aura fait deux doses par an. 6 ans. 12 doses à 30 ans. Mais vous vous rendez compte de la folie que c'est ? Mais dans quel état sera son système immunitaire ? Donc, le pass vaccinal, c'est une arme liberticide contre tous les Français. Il faut le dire. Parce que les Français croient que c'est pour l'autre. C'est tellement facile, la théorie du bouc émissaire. Mais on est toujours l'autre de quelqu'un. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politiqueVérifier à 5:45
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Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 2:15
youtube.com · Présidentielle 2022 : Nicolas Dupont-Aignan répond à vos questions (interview complète)Vérifier à 17:28
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 3:37
« L'union des droites, si c'est pour rattraper des gens qui ont détruit la France, c'est n'importe quoi. La seule à venir, c'est une alternative patriote de droite, mais qui va au-delà de la droite, qui rassemble les Français, les amoureux de France. L'URN, ça va jusqu'au Rassemblement National ? Tous ceux qui n'ont jamais mis le doigt dans le pot de confiture du Macronisme. Tous ceux qui n'ont jamais dirigé. Mais ça fait beaucoup de monde. Eh bien, ça fait tous ceux qui sont intègres, qui ont refusé les compromissions, mais qui ont aussi un projet clair. Et moi, je le défends, mon projet clair, c'est la rupture avec l'Union Européenne. Parce que je le dis à mes amis du Rassemblement National ou de la droite, si vous continuez à obéir à Mme van der Leyen, vous n'arriverez pas à résoudre les problèmes. Donc moi, je suis clair, je défends la sortie de l'Union Européenne, je défends l'indépendance de la France pour résoudre les problèmes concrets des Français. Donc c'est un projet souverainiste, 100% souverainiste. 100% souverainiste. Parce que la France ne s'en sortira que si elle est libre. Dans la vie de l'individu, un individu, si d'abord il n'est pas libre dans sa tête, »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 10:56
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« Les grandes fortunes françaises ont gagné 230 milliards de plus. Enfin, ont gagné 230 milliards pendant la crise Covid, en 18 mois. Bon. Je ne suis pas pour l'ISF. Oui. En revanche, je veux mettre en place un impôt sur les très grandes fortunes au-dessus de 10 millions d'euros de patrimoine, sans compter la résidence principale, donc ça va, qui serait avec un taux bas, mais qui permettrait de drainer 4 à 5 milliards d'euros qui iraient tout de suite vers l'hôpital. Quand Notre-Dame a brûlé, vous vous souvenez ? Quand Notre-Dame a brûlé, Monsieur Arnaud, Monsieur Pinault et toutes les grandes fortunes françaises ont fait preuve de générosité. Je vous en remercie. Et ont donné un milliard d'euros, à peu près, tout compris, pour reconstruire Notre-Dame. Ils ont gagné des dizaines de milliards d'euros pendant la crise du Covid. Franchement. Est-ce qu'on ne peut pas faire un prélèvement sur les très grandes fortunes françaises pour reconstruire l'hôpital français ? Et je ne vois pas au nom de quoi ils pourraient s'y opposer. Donc, je suis convaincu qu'il faut maintenant agir. Parallèlement, je veux supprimer des droits de succession la résidence principale pour tous les Français. Pauvres ou riches, je m'en fiche. C'est-à-dire que tous les Français qui ont une résidence principale et qui ont trimé toute leur vie pour l'avoir, pourront la léguer à leurs enfants gratuitement. Vous voyez ma ligne ? Ma ligne, c'est qu'on récompense le travail, on taxe la spéculation. Ce n'est plus possible. Et je veux être ainsi celui qui libère les forces économiques pour investir en France. J'oubliais que ceux qui investissent leur fortune en France ne paieront pas d'impôt sur la très grande fortune. C'est-à-dire que si M. Arnault met tout sur le territoire français, il n'aura pas d'impôt sur la très grande fortune. Mais on en est loin. Donc, ce que je veux, c'est qu'on mette une politique à la fois libérale pour investir en France et sociale pour dire trop c'est trop quand vous pillez le pays et que vous mettez l'argent à l'étranger. Ça ne peut plus durer. C'est un équilibre instable, ce n'est pas facile. Ce n'est pas le Mélenchon qui veut tout prendre au-dessus de 12 millions d'euros parce que si on dit ça, je prends tout au-dessus de 12 millions d'euros, il n'y aura plus une grande fortune en France et ce n'est pas utile. En revanche, moi, c'est de dire soit vous investissez dans le pays que vous aimez et qui achète vos produits, soit on vous taxe un peu. Voilà, c'est beaucoup plus honnête. Et c'est la différence avec Madame Pécresse ou Macron où il n'y a pas de ruissellement. Il n'y a pas de ruissellement. Le pays est pillé, les pauvres sont toujours plus pauvres, les classes moyennes ne peuvent plus vivre et puis il y a des très riches qui s'engraissent et qui tiennent les médias. »
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BFMTV · Philippine, colère populaire, justice pour mineurs... L'interview de Nicolas Dupont-AignanVérifier à 0:21
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politiqueVérifier à 5:45
« Non, non, non, non, je veux dire... Non, mais je veux reconnaître chaque fois... Deuxièmement, plus aucun poste dans les ministères pour des magistrats. Parce que c'est là que commence la contagion politique. A partir du moment où un magistrat va servir dans un ministère avec un ministre ayant une couleur politique, il est d'abord il est d'abord taché. Entaché. Entaché et séduit. Les ordres de la République, bon. Et puis le pouvoir, quoi. Et ça, c'est pas bon, quoi. Le juge, dans cette fonction... Donc, une incompatibilité renforcée. Ah oui, oui. Dans sa fonction magnifique de juger. Et la troisième, qu'on vient de l'indiquer, le syndicalisme doit être limité à l'action professionnelle. Dès l'instant où un syndicat exprime une opinion politique, il doit être sanctionné. Je viens... »
youtube.com · Entretien exceptionnel : Nicolas Dupont-Aignan, Gilbert Collard : La justice est-elle indépendante ?Vérifier à 11:41
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien PolitiqueVérifier à 54:36
« Ah ben, c'est sans fin. Et je ne crois pas que l'Occident y ait tant d'intérêt que ça. Alors, je suis désolé de gâcher la fête. Ah ben, ce n'est pas chez nous que vous gâchez la fête. Mais parce que je vois dans tous les médias, c'est la fête. C'est la fête. Mais je suis stupéfait. Alors, je suis désolé aussi pour nos auditeurs de ne pas être catégorique. Parce que s'il y en a un qui peut être catégorique sur ce dossier, ben, qu'il vienne me voir. Mais en tout cas, moi, je n'aime pas le tour que ça prend. Après, on va voir. Je ne connais pas la capacité de résistance de l'Iran. Je n'arrive pas à savoir si les missiles qui sont lancés aujourd'hui sont un baroud d'honneur et que le régime va s'effondrer juste après. Et ça, ça donnera raison peut-être à Trump et Netanyahou. Mais je crains que ce ne soit l'inverse. Et je crains aussi que ça l'alimente dans le monde entier un esprit anti-Occident absolument prodigieux tout en ressoudant le peuple iranien derrière ces chefs abominables. Je ne doute pas un instant de l'abomination de ce régime. »
youtube.com · ENTRETIEN AVEC NICOLAS DUPONT-AIGNAN - @dupontaignannicolasVérifier à 7:09