Président de Debout la France, député de l'Essonne·DLF
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Nicolas Dupont-Aignan — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
4 avr. 2012 au 11 oct. 2026
Questions
3470
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 3470 questions évaluables
Réponse directe
1171
Réponse partielle
480
Réponse à côté
1696
Refus explicite
123
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 76 à 100 sur 3470
Question 76La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
Mais est-ce que c'est de la faute de Gérald Darmanin si le dossier a mis neuf mois à transiter entre Toulouse et Hauche ?
Réponse partielle
Mais il est ministre. Il est responsable de son administration. Cette déresponsabilisation de tous les ministres depuis des années est insupportable pour moi.
« Mais il est ministre. Il est responsable de son administration. Cette déresponsabilisation de tous les ministres depuis des années est insupportable pour moi. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 4:38
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Contre-arguments traités10 juin 2026 au 11 oct. 2026 · 20 observations27 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« d'évacuer les candidats sérieux qui ne sont pas les favoris, comme moi, je crois, c'est-à-dire et de nous enfermer dans le trio habituel, l'extrême-centre avec l'inénarabe Édouard Philippe qui a été une catastrophe comme Premier ministre et qu'on présente matin, midi et soir dans toutes les émissions de télévision, Mélenchon qui sème la haine et Marine Le Pen qui repart pour un tour. Je ne lui en veux pas parce que moi aussi, je repars pour un tour. Donc, ça veut dire qu'on veut nous enfermer là-dedans. Moi, je propose, j'aimerais qu'il »
Europe 1 — Le grand rendez-vous · Le grand rendez-vous avec Nicolas Dupont-Aignan, candidat à l’élection présidentielle, président de Debout la France
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
18 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 77La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
Vous êtes le seul pour l'instant à proposer des référendums, y compris sur la peine de mort. Vous comprenez que ça peut se choquer, heurter dans votre pays ?
Réponse directe
Je le comprends et je le savais, c'est un cas de conscience pour moi. Mais c'est curieux, les meurtres de petites filles après des viols qui se succèdent, qui se développent, ça, ça ne choque pas, ça ne choque personne. Et puis c'est curieux, ils sont en train de voter l'euthanasie, mais en revanche les criminels, là, c'est horrible. Mais ce qui est horrible, c'est ce qui se passe. C'est qu'aujourd'hui, tous les parents de France ont peur pour leurs enfants. Voilà la faillite. Donc il y a maintenant, il faut changer. Est-ce qu'on ose changer ou est-ce qu'on continue à baratiner ? Moi, je n'en peux plus de ces baratins. Donc la question majeure, c'est de remettre le fonctionnement de la just…
« Je le comprends et je le savais, c'est un cas de conscience pour moi. Mais c'est curieux, les meurtres de petites filles après des viols qui se succèdent, qui se développent, ça, ça ne choque pas, ça ne choque personne. Et puis c'est curieux, ils sont en train de voter l'euthanasie, mais en revanche les criminels, là, c'est horrible. Mais ce qui est horrible, c'est ce qui se passe. C'est qu'aujourd'hui, tous les parents de France ont peur pour leurs enfants. Voilà la faillite. Donc il y a maintenant, il faut changer. Est-ce qu'on ose changer ou est-ce qu'on continue à baratiner ? Moi, je n'en peux plus de ces baratins. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 10:43
Question 78La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
Quand vous dites faillite, c'est tout le système judiciaire que vous mettez à la poubelle ?
Réponse directe
Tout le système judiciaire. Tous les magistrats ne font pas leur métier correctement ? Non, bien évidemment que non. Il y a d'abord le sens des priorités. Quand vous pensez que la gendarmerie du Gers et le procureur de la République, sans doute, qu'on donnait des ordres, se sont davantage occupés des agriculteurs qui manifestaient que du détraqué sexuel qui érodaient. Donc il y a un problème de priorité. Il y a un problème de responsabilité des magistrats. Le conseil supérieur de la magistrature ne joue pas son rôle. C'est insupportable. Il y a un problème de moyens et c'est un problème central. Et je réclame depuis des années de mettre l'argent qu'il faut. Et ce sont des sommes dérisoires…
« Tout le système judiciaire. Tous les magistrats ne font pas leur métier correctement ? Non, bien évidemment que non. Il y a d'abord le sens des priorités. Quand vous pensez que la gendarmerie du Gers et le procureur de la République, sans doute, qu'on donnait des ordres, se sont davantage occupés des agriculteurs qui manifestaient que du détraqué sexuel qui érodaient. Donc il y a un problème de priorité. Il y a un problème de responsabilité des magistrats. Le conseil supérieur de la magistrature ne joue pas son rôle. C'est insupportable. Il y a un problème de moyens et c'est un problème central. Et je réclame depuis des années de mettre l'argent qu'il faut. Et ce sont des sommes dérisoires qui permettraient de régler le problème par rapport au gaspillage du pays. Et puis il y a un problème d'échelle des peines. Et je le dis aujourd'hui, Laurence Ferrari, je pense qu'il faut rouvrir le débat par un référendum sur la peine de mort dans notre pays. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 1:39
Question 79La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
Nicolas Dupont-Aignan, vous parlez de propositions. D'autres candidats de la droite en fond, je pense à Bruno Rotaillot, David Lysna, Marine Le Pen, Éric Zemmour. Est-ce qu'il ne faut pas réunifier à un moment cette droite-là pour qu'elle porte un seul projet au nom du bien des Français ?
Réponse partielle
Le bien commun, bien évidemment. Maintenant, il y a des nuances. Ce qui est important, c'est déjà qu'il y ait un front commun sur ces questions-là, mais qui dépasse la droite d'ailleurs. Oui, vous avez raison. Bloc central, gauche républicaine. Tous les Français, il devrait y avoir immédiatement une commission d'enquête parlementaire et qu'on avance. Avec les filles aussi qui disent la même chose ? Aujourd'hui, ce n'est pas une question de clan politique, c'est l'enfant. Mais vous savez, quand l'enfant dans une société est abandonné, c'est le signe d'une société qui se meurt. Et c'est très profond et c'est beaucoup plus profond encore que tout ce dont on vient de parler. Vous parlez bien év…
« Le bien commun, bien évidemment. Maintenant, il y a des nuances. Ce qui est important, c'est déjà qu'il y ait un front commun sur ces questions-là, mais qui dépasse la droite d'ailleurs. Oui, vous avez raison. Bloc central, gauche républicaine. Tous les Français, il devrait y avoir immédiatement une commission d'enquête parlementaire et qu'on avance. Avec les filles aussi qui disent la même chose ? Aujourd'hui, ce n'est pas une question de clan politique, c'est l'enfant. Mais vous savez, quand l'enfant dans une société est abandonné, c'est le signe d'une société qui se meurt. Et c'est très profond et c'est beaucoup plus profond encore que tout ce dont on vient de parler. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 13:30Voir 2 autres passages
« Vous parlez bien évidemment, mais il y a deux tours de scrutin. Au premier tour, chaque candidat doit exprimer sa différence. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 14:15
« Moi je suis candidat pour une raison très simple. C'est que si j'avais le même programme que les autres, je ne ferais pas perdre le mieux placé. Les Français ont le droit d'avoir le choix. Je suis le seul à proposer de sortir de l'Union Européenne pour pouvoir résoudre nos problèmes. Je suis d'accord avec beaucoup de ce que disent Jordan Bardella, Laurent Wauquiez, Bruno Retailleau, Éric Zemmour, parce que honnêtement, vous avez raison, ils disent souvent la même chose. Le problème c'est qu'aucun d'entre eux ne veut aborder la question centrale de la liberté de la France, parce que le président de la République aujourd'hui, il est dans la voiture, mais il n'est pas derrière le volant, il est sur le siège passager. Qui est derrière le volant ? Madame Van der Leyen, des technocrates de Bruxelles qui ne sont pas élus. Et j'explique dans mon dernier livre pourquoi... »
Question 80La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
Que dites-vous aux Ukrainiens dont les enfants meurent chaque jour sur le front ?
Réponse partielle
Qui ont payé un tribut terrible à cette guerre d'agression. Mais les Ukrainiens, c'est tellement facile de faire la guerre avec de la chair à canon ukrainienne, et des armes américaines et de l'argent français. Et vous savez, les jeunes Ukrainiens qui se font enlever dans la rue par la police politique de M. Zelensky, corrompu jusqu'à la moelle, ils attendent la paix. Donc je sers autant les Ukrainiens que ceux qui les précipitent dans la guerre et qui les font tuer, pour uniquement d'ailleurs, d'une manière générale, créer un État fédéral européen et pousser à la disparition de la France.
« Qui ont payé un tribut terrible à cette guerre d'agression. Mais les Ukrainiens, c'est tellement facile de faire la guerre avec de la chair à canon ukrainienne, et des armes américaines et de l'argent français. Et vous savez, les jeunes Ukrainiens qui se font enlever dans la rue par la police politique de M. Zelensky, corrompu jusqu'à la moelle, ils attendent la paix. Donc je sers autant les Ukrainiens que ceux qui les précipitent dans la guerre et qui les font tuer, pour uniquement d'ailleurs, d'une manière générale, créer un État fédéral européen et pousser à la disparition de la France. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 17:14
Question 81La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
Ou une autre forme d'Union Européenne ?
Réponse directe
Je veux sortir de l'Union Européenne pour un électrochoc et je veux appeler les autres pays à reconstruire l'Europe qui a marché, celle du général de Gaulle. Chacun avait ses frontières, ses lois, son budget. Et on travaillait ensemble. Donc arrêtons de caricaturer la position. Mais en revanche, rester aujourd'hui dans l'Union Européenne, c'est la fin de la France. Donc il faut choisir et c'est maintenant qu'il faut choisir.
« Je veux sortir de l'Union Européenne pour un électrochoc et je veux appeler les autres pays à reconstruire l'Europe qui a marché, celle du général de Gaulle. Chacun avait ses frontières, ses lois, son budget. Et on travaillait ensemble. Donc arrêtons de caricaturer la position. Mais en revanche, rester aujourd'hui dans l'Union Européenne, c'est la fin de la France. Donc il faut choisir et c'est maintenant qu'il faut choisir. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 17:51
Question 82La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
Vous êtes favorable au rétablissement de la peine de mort dans notre pays ?
Réponse directe
Je le dis solennellement. Pour les crimes qui touchent les enfants, la perpétuité réelle que nous propose le Premier ministre est à l'heure. Elle n'arrivera jamais. Elle n'est jamais mise en place. Et que la seule solution, c'est qu'il y a un débat, et que les Français tranchent par référendum sur le rétablissement de la peine de mort. Mais bien évidemment, cette mesure très forte, tout à fait symbolique... On ne touche pas à un enfant. Le poids symbolique. Mais c'est exprès que je le propose. Et par référendum. Ne suffit pas, bien sûr. Je ne vais pas vous dire, le rétablissement de la peine de mort est la seule solution. Ça serait idiot. Inscrit dans la Constitution. Mais je pense qu'il fa…
« Je le dis solennellement. Pour les crimes qui touchent les enfants, la perpétuité réelle que nous propose le Premier ministre est à l'heure. Elle n'arrivera jamais. Elle n'est jamais mise en place. Et que la seule solution, c'est qu'il y a un débat, et que les Français tranchent par référendum sur le rétablissement de la peine de mort. Mais bien évidemment, cette mesure très forte, tout à fait symbolique... »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 2:34Voir 1 autre passage
« On ne touche pas à un enfant. Le poids symbolique. Mais c'est exprès que je le propose. Et par référendum. Ne suffit pas, bien sûr. Je ne vais pas vous dire, le rétablissement de la peine de mort est la seule solution. Ça serait idiot. Inscrit dans la Constitution. Mais je pense qu'il faut ce débat. Et puis, il faut ensuite mettre les moyens. J'insiste, Laurence Ferrari, sur cette question des moyens. Ce n'est pas pour disculper les magistrats parce qu'il y a eu des fautes. Mais s'attaquer comme le fait de Gérald Darmanin au magistrat pour se défausser de ses responsabilités comme ministre Emmanuel Macron depuis 10 ans est assez pitoyable. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 3:01
Question 83La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
Si la gendarmerie n'a pas convoqué le principal suspect, Jérôme Barrella ?
Réponse à côté
Mais il est ministre. Il est responsable de son administration. Cette déresponsabilisation de tous les ministres depuis des années est insupportable pour moi.
« Mais il est ministre. Il est responsable de son administration. Cette déresponsabilisation de tous les ministres depuis des années est insupportable pour moi. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 4:38
Question 84La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
On parlait de cette question et la question morale. Est-ce qu'il n'y a pas un problème avec la pédocriminalité dans notre pays ?
Réponse à côté
Bien sûr.
« Bien sûr. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 11:54
Question 85La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
Soyons précis. Avec moins d'États ?
Réponse à côté
Je veux sortir de l'Union Européenne pour un électrochoc et je veux appeler les autres pays à reconstruire l'Europe qui a marché, celle du général de Gaulle. Chacun avait ses frontières, ses lois, son budget. Et on travaillait ensemble. Donc arrêtons de caricaturer la position. Mais en revanche, rester aujourd'hui dans l'Union Européenne, c'est la fin de la France. Donc il faut choisir et c'est maintenant qu'il faut choisir.
« Je veux sortir de l'Union Européenne pour un électrochoc et je veux appeler les autres pays à reconstruire l'Europe qui a marché, celle du général de Gaulle. Chacun avait ses frontières, ses lois, son budget. Et on travaillait ensemble. Donc arrêtons de caricaturer la position. Mais en revanche, rester aujourd'hui dans l'Union Européenne, c'est la fin de la France. Donc il faut choisir et c'est maintenant qu'il faut choisir. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 17:51
Question 86La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
Est-ce que c'est de la faute de Gérald Darmanin ?
Réponse partielle
Mais il est ministre. Il est responsable de son administration. Cette déresponsabilisation de tous les ministres depuis des années est insupportable pour moi.
« Mais il est ministre. Il est responsable de son administration. Cette déresponsabilisation de tous les ministres depuis des années est insupportable pour moi. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 4:38
Question 87"Printemps de la liberté d'expression" à Perpignan : Nicolas Dupont-Aignan y présente son livre-programme pour 2027
Cette candidature que vous venez présenter, Nicolas Dupont-Aignan, dans le cadre de ce printemps de la liberté d'expression à Perpignan avec votre livre programme La liberté ou la mort ?
Réponse à côté
Merci à vous.
« Merci à vous. »
ici Roussillon — L'invité d'ICI matin · "Printemps de la liberté d'expression" à Perpignan : Nicolas Dupont-Aignan y présente son livre-programme pour 2027Vérifier à 7:10
Question 88"Printemps de la liberté d'expression" à Perpignan : Nicolas Dupont-Aignan y présente son livre-programme pour 2027
On n'est pas libre au sein de l'Europe Nicolas Dupont-Aignan ?
Réponse directe
Ben non, on l'a vu avec le Mercosur tout récemment, on a été mis en minorité, on le voit avec nos emplois industriels qui ont été divisés par deux en 20 ans, on le voit avec les atteintes aux libertés, on le voit en fait avec un système qui n'est plus démocratique. Moi je ne suis pas contre l'Europe en soi, mais elle n'est pas démocratique. Madame van der Leyen décide contre des peuples, des dizaines de millions d'Européens. Et ça fait beaucoup. Et il y a un moment où je dis aux Français, il faut arrêter de subir, il ne faut pas croire qu'on est résigné. Et puis d'ailleurs les Français avaient voté non en 2005. Ce qui est incroyable, c'est que les Français avaient compris le danger de cette…
« Ben non, on l'a vu avec le Mercosur tout récemment, on a été mis en minorité, on le voit avec nos emplois industriels qui ont été divisés par deux en 20 ans, on le voit avec les atteintes aux libertés, on le voit en fait avec un système qui n'est plus démocratique. Moi je ne suis pas contre l'Europe en soi, mais elle n'est pas démocratique. Madame van der Leyen décide contre des peuples, des dizaines de millions d'Européens. Et ça fait beaucoup. Et il y a un moment où je dis aux Français, il faut arrêter de subir, il ne faut pas croire qu'on est résigné. Et puis d'ailleurs les Français avaient voté non en 2005. Ce qui est incroyable, c'est que les Français avaient compris le danger de cette Europe-là. Ceci dit Nicolas Dupont-Aignan, dans les études d'opinion, »
ici Roussillon — L'invité d'ICI matin · "Printemps de la liberté d'expression" à Perpignan : Nicolas Dupont-Aignan y présente son livre-programme pour 2027Vérifier à 1:24Voir 1 autre passage
« Ben oui, mais moi vous savez, j'avais vécu le référendum en 2005, quand on a commencé le référendum, on nous disait vous représentez 20% des Français, 80% veulent le oui, et puis à la fin ils ont voté non, parce que les Français vivent dans leur vie quotidienne, ce système qui devient totalement dingue. Et les Français ne sont pas idiots, ils veulent bien coopérer avec nos voisins, parce qu'il faut coopérer. D'ailleurs le général de Gaulle et Adenauer se sont réconciliés, on a fait les plus belles réalisations européennes, chacun avait ses frontières, sa monnaie, son budget, ses lois. Et il y avait de la démocratie dans chaque pays. Donc en fait, on caricature ma position. Moi ma position elle est très simple, on peut se redresser, la France peut s'en sortir, rétablir la sécurité, contrôler son immigration, relance, relocaliser l'emploi, que si elle peut prendre des décisions la concernant. On est le seul pays au monde, enfin les pays européens sont les seuls pays qui n'ont plus les leviers de commande. En fait c'est comme une voiture, on est assis, nos présidents de la République sont assis sur le siège du passager. Moi je veux que le président de la République soit derrière le volant. »
ici Roussillon — L'invité d'ICI matin · "Printemps de la liberté d'expression" à Perpignan : Nicolas Dupont-Aignan y présente son livre-programme pour 2027Vérifier à 2:16
Question 89"Printemps de la liberté d'expression" à Perpignan : Nicolas Dupont-Aignan y présente son livre-programme pour 2027
...de proposer un autre chemin. Lors des deux dernières campagnes présidentielles, vous avez appelé à voter Marine Le Pen au second tour. Alors, pourquoi ne pas faire franc commun, si je puis dire, dès le premier tour avec le Rassemblement National cette fois-ci ?
Réponse partielle
Pour une raison très simple. C'est que le Rassemblement National donne des orientations qui me paraissent souvent positives. Il veut améliorer la sécurité, réduire l'immigration, relocaliser. Mais, aujourd'hui, il ne veut plus sortir de l'Union Européenne. Et je crois que plus nous serons nombreux à lui montrer qu'il y a une autre voie possible, plus nous aurons la possibilité de réussir. Parce que si on élit un président de la République à nouveau, après Chirac, après Sarkozy, après Macron, qui, malgré toutes les bonnes intentions du monde, n'a pas le volant de la voiture, n'a pas les moyens de mettre en oeuvre sa politique, les Français vont être désespérés. Donc, je suis le seul candidat…
« Pour une raison très simple. C'est que le Rassemblement National donne des orientations qui me paraissent souvent positives. Il veut améliorer la sécurité, réduire l'immigration, relocaliser. Mais, aujourd'hui, il ne veut plus sortir de l'Union Européenne. Et je crois que plus nous serons nombreux à lui montrer qu'il y a une autre voie possible, plus nous aurons la possibilité de réussir. Parce que si on élit un président de la République à nouveau, après Chirac, après Sarkozy, après Macron, qui, malgré toutes les bonnes intentions du monde, n'a pas le volant de la voiture, n'a pas les moyens de mettre en oeuvre sa politique, les Français vont être désespérés. Donc, je suis le seul candidat qui pose la question des moyens. Parce que je crois que les Français ne supportent plus la politique. Parce qu'il y a des bonnes intentions de gauche, de droite. Moi, je ne suis pas là pour juger chacun et je ne vais pas rentrer dans la critique des autres. Je veux une candidature positive. Vous en avez un autre qui est différent. »
ici Roussillon — L'invité d'ICI matin · "Printemps de la liberté d'expression" à Perpignan : Nicolas Dupont-Aignan y présente son livre-programme pour 2027Vérifier à 5:54
Question 90"Printemps de la liberté d'expression" à Perpignan : Nicolas Dupont-Aignan y présente son livre-programme pour 2027
C'est déjà votre quatrième campagne présidentielle après 2012, 2017, 2022. Votre meilleur score c'était en 2017, 4,7% des suffrages au premier tour. Qu'est-ce qui vous fait croire que cette quatrième fois pourrait être la bonne ou en tout cas meilleure ?
Réponse directe
Tout simplement que le temps a passé et que je n'ai jamais changé d'avis, et que peu à peu je vois beaucoup de Français qui commencent à comprendre que l'Union Européenne est une prison, que la belle Europe qu'on a imaginée s'est retournée contre nous et qu'on peut construire l'Europe autrement. Que la France doit retrouver sa liberté et que je propose un sursaut national parce qu'on ne pourra résoudre nos problèmes quotidiens, énergie, sécurité, industrie, agriculture, immigration, que si on est libre. Et dans mon livre, je présente justement ce moyen de retrouver notre liberté.
« Tout simplement que le temps a passé et que je n'ai jamais changé d'avis, et que peu à peu je vois beaucoup de Français qui commencent à comprendre que l'Union Européenne est une prison, que la belle Europe qu'on a imaginée s'est retournée contre nous et qu'on peut construire l'Europe autrement. Que la France doit retrouver sa liberté et que je propose un sursaut national parce qu'on ne pourra résoudre nos problèmes quotidiens, énergie, sécurité, industrie, agriculture, immigration, que si on est libre. Et dans mon livre, je présente justement ce moyen de retrouver notre liberté. »
ici Roussillon — L'invité d'ICI matin · "Printemps de la liberté d'expression" à Perpignan : Nicolas Dupont-Aignan y présente son livre-programme pour 2027Vérifier à 0:40
Question 91"Printemps de la liberté d'expression" à Perpignan : Nicolas Dupont-Aignan y présente son livre-programme pour 2027
Justement, vous dites, on rétablit les frontières, Nicolas Dupont-Aignan. Vous adressez aux habitants d'un département frontalier. Ça donnerait quoi précisément entre la France et l'Espagne si on rétablissait nos frontières ?
Réponse partielle
Ce qui existait quand il y avait des frontières, ça marchait très bien. Quand on est légaux, quand on a ses papiers, on passe. Mais quand on est illégaux, on est contrôlé. Et il n'y a pas un pays au monde qui peut maîtriser sa sécurité, son immigration, s'il n'a pas de frontières. Sur les 200 pays qu'il y a dans le monde, la très grande, la quasi-totalité, ont des frontières et maîtrisent les choses. Vous allez dans n'importe quel pays, excepté dans l'Union Européenne. Et pourquoi c'est l'anarchie ? Pourquoi il y a les narcotrafiquants ? Pourquoi on en est arrivé à un système immétrisable ? D'ailleurs, les frontières, on les met. Maintenant, on se met des barbelés partout. Même sous la tour…
« Ce qui existait quand il y avait des frontières, ça marchait très bien. Quand on est légaux, quand on a ses papiers, on passe. Mais quand on est illégaux, on est contrôlé. Et il n'y a pas un pays au monde qui peut maîtriser sa sécurité, son immigration, s'il n'a pas de frontières. Sur les 200 pays qu'il y a dans le monde, »
ici Roussillon — L'invité d'ICI matin · "Printemps de la liberté d'expression" à Perpignan : Nicolas Dupont-Aignan y présente son livre-programme pour 2027Vérifier à 4:22
Question 92"Printemps de la liberté d'expression" à Perpignan : Nicolas Dupont-Aignan y présente son livre-programme pour 2027
L'Europe plus légère que vous faites la promotion, ce serait chaque pays avec ses frontières, avec sa monnaie, avec sa propre politique ?
Réponse partielle
C'est plus une Europe du coup. Chaque pays, mais si, c'est que chaque pays décide pour lui-même comme tous les pays du monde. Parce qu'en fait, il n'y a qu'en Europe qu'on ne maîtrise plus rien et qu'on a confié le pouvoir à des technocrates non élus. C'est quand même incroyable. Madame Van der Leyen n'a jamais été élue par personne. Et elle dirige tout. Et les chefs d'État sont comme des petits garçons et des petites filles devant elles. Et les habitants trinquent. Et ce que j'explique dans mon livre, c'est que c'est très concret. Si on paye l'électricité 30% trop cher, c'est parce qu'on a laissé le pouvoir à ces gens-là. Si on ne contrôle pas l'immigration, c'est parce qu'on a supprimé no…
« C'est plus une Europe du coup. Chaque pays, mais si, c'est que chaque pays décide pour lui-même comme tous les pays du monde. Parce qu'en fait, il n'y a qu'en Europe qu'on ne maîtrise plus rien et qu'on a confié le pouvoir à des technocrates non élus. C'est quand même incroyable. Madame Van der Leyen n'a jamais été élue par personne. Et elle dirige tout. Et les chefs d'État sont comme des petits garçons et des petites filles devant elles. Et les habitants trinquent. Et ce que j'explique dans mon livre, c'est que c'est très concret. Si on paye l'électricité 30% trop cher, c'est parce qu'on a laissé le pouvoir à ces gens-là. Si on ne contrôle pas l'immigration, c'est parce qu'on a supprimé nos frontières. »
ici Roussillon — L'invité d'ICI matin · "Printemps de la liberté d'expression" à Perpignan : Nicolas Dupont-Aignan y présente son livre-programme pour 2027Vérifier à 3:32Voir 2 autres passages
« Ce qui existait quand il y avait des frontières, ça marchait très bien. Quand on est légaux, quand on a ses papiers, on passe. Mais quand on est illégaux, on est contrôlé. Et il n'y a pas un pays au monde qui peut maîtriser sa sécurité, son immigration, s'il n'a pas de frontières. Sur les 200 pays qu'il y a dans le monde, »
ici Roussillon — L'invité d'ICI matin · "Printemps de la liberté d'expression" à Perpignan : Nicolas Dupont-Aignan y présente son livre-programme pour 2027Vérifier à 4:22
« la très grande, la quasi-totalité, ont des frontières et maîtrisent les choses. Vous allez dans n'importe quel pays, excepté dans l'Union Européenne. Et pourquoi c'est l'anarchie ? Pourquoi il y a les narcotrafiquants ? Pourquoi on en est arrivé à un système immétrisable ? D'ailleurs, les frontières, on les met. Maintenant, on se met des barbelés partout. Même sous la tour Eiffel, ils ont fait une frontière. On ne peut plus passer. Donc, si vous voulez, ce que je demande, c'est du bon sens. Et je sais que ma position est très caricaturée, mais je l'assumerai à la présidentielle parce que pour la première fois, les Français auront un candidat sérieux, parce que je crois être très sérieux. j'ai été réélu à 80% dans ma ville pour la Xème fois en banlieue parisienne. Donc, je pense que je suis un homme politique sérieux qui va proposer un autre chemin. Parce que je vois tous les autres candidats qui ont plein de mérites, qui disent des choses très intelligentes, mais ils ne pourront pas le faire. Parce qu'ils n'ont pas le volant. »
Question 93Le gros tacle de Joëlle Dago-Serry à Dupont-Aignan : "Vous êtes un étatiste de la pire espèce !"
Joël Dagosseri, Jean-Bonne-Louis, là-bas. Je suis complètement d'accord avec vous. Moi, je prône l'émancipation, mais malheureusement, ce n'est pas ce que j'ai retrouvé dans votre livre. Parce que vous, monsieur Dupoignan, vous voulez vous émanciper de l'Europe, d'accord ?
Réponse partielle
Et il y a eu une défiguration de l'Europe.
« Et il y a eu une défiguration de l'Europe. »
RMC · Le gros tacle de Joëlle Dago-Serry à Dupont-Aignan : "Vous êtes un étatiste de la pire espèce !"Vérifier à 5:31
Question 94Le gros tacle de Joëlle Dago-Serry à Dupont-Aignan : "Vous êtes un étatiste de la pire espèce !"
Tout à l'heure, c'était la discussion que nous avions avec nos auditeurs au 32-16. Mais il va se passer quoi d'ici 2027, Nicolas Dupont ?
Réponse à côté
Et moi, si vous voulez, je veux appeler les Français à penser par eux-mêmes. À penser par eux-mêmes. Je pense que la proximité de l'élection présidentielle peut éviter peut-être un mouvement de colère sociale et protestataire. Mais il faut que l'élection présidentielle serve à quelque chose. Moi, c'est pour ça que je suis candidat. Si l'élection présidentielle, c'est pour faire deux images, Bardella, Édouard Philippe, construite par un système... Ou Bardella-Mélenchon. Ou Bardella-Mélenchon. Mélenchon, que je combats totalement, au moins à une ligne claire. Voilà. Je le combats complètement. Mais c'est une personnalité qui a une ligne. Mais Édouard Philippe et Bardella qui vont faire la cou…
« Et moi, si vous voulez, je veux appeler les Français à penser par eux-mêmes. »
RMC · Le gros tacle de Joëlle Dago-Serry à Dupont-Aignan : "Vous êtes un étatiste de la pire espèce !"Vérifier à 15:46Voir 2 autres passages
« À penser par eux-mêmes. »
RMC · Le gros tacle de Joëlle Dago-Serry à Dupont-Aignan : "Vous êtes un étatiste de la pire espèce !"Vérifier à 15:53
« Je pense que la proximité de l'élection présidentielle peut éviter peut-être un mouvement de colère sociale et protestataire. Mais il faut que l'élection présidentielle serve à quelque chose. Moi, c'est pour ça que je suis candidat. Si l'élection présidentielle, c'est pour faire deux images, Bardella, Édouard Philippe, construite par un système... Ou Bardella-Mélenchon. Ou Bardella-Mélenchon. Mélenchon, que je combats totalement, au moins à une ligne claire. Voilà. Je le combats complètement. Mais c'est une personnalité qui a une ligne. Mais Édouard Philippe et Bardella qui vont faire la course à plaire à un système qui s'effondre. La maison s'effondre sur eux. Ils veulent plaire à la maison. Mais moi, je veux aller en dehors de la maison. Je veux fuir cette maison. Mais tout est possible. »
Question 95La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-Aignan
On arrête d'aider l'Ukraine ?
Réponse directe
On arrête, bien évidemment. On la livre aux Russes ? On ne la livre pas aux Russes. On fait la paix là-bas parce que les Américains sont en train de la faire dans notre dos et de s'entendre sur les terres rares, sur les ressources pétrolières avec les Russes. Et nous, on est les dindons de la farce. Et vous savez ce qui se passe aujourd'hui ? C'est que les Français sont en train de crever parce qu'il y a des mauvais choix de politique étrangère. Parce que le pays ne défend plus ses intérêts. Et il y a un moment quand il y avait une phrase de Cicéon, je crois. Vous pouvez tondre un peuple, vous ne pouvez pas l'écorcher. Aujourd'hui, les Français sont écorchés. Il y a des mesures à prendre. O…
« On arrête, bien évidemment. On la livre aux Russes ? On ne la livre pas aux Russes. On fait la paix là-bas parce que les Américains sont en train de la faire dans notre dos et de s'entendre sur les terres rares, sur les ressources pétrolières avec les Russes. Et nous, on est les dindons de la farce. Et vous savez ce qui se passe aujourd'hui ? C'est que les Français sont en train de crever parce qu'il y a des mauvais choix de politique étrangère. Parce que le pays ne défend plus ses intérêts. Et il y a un moment quand il y avait une phrase de Cicéon, je crois. Vous pouvez tondre un peuple, vous ne pouvez pas l'écorcher. Aujourd'hui, les Français sont écorchés. Il y a des mesures à prendre. On peut les prendre. Ce n'est pas vrai qu'on ne peut pas les prendre. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:08
Question 96La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-Aignan
Parce que vous n'êtes pas pour l'union des droites, vous êtes pour l'union des droites. Est-ce que c'est un concept fumeux ?
Réponse directe
L'union des droites, si c'est pour rattraper des gens qui ont détruit la France, c'est n'importe quoi. La seule à venir, c'est une alternative patriote de droite, mais qui va au-delà de la droite, qui rassemble les Français, les amoureux de France. L'URN, ça va jusqu'au Rassemblement National ? Tous ceux qui n'ont jamais mis le doigt dans le pot de confiture du Macronisme. Tous ceux qui n'ont jamais dirigé. Mais ça fait beaucoup de monde. Eh bien, ça fait tous ceux qui sont intègres, qui ont refusé les compromissions, mais qui ont aussi un projet clair. Et moi, je le défends, mon projet clair, c'est la rupture avec l'Union Européenne. Parce que je le dis à mes amis du Rassemblement National…
« L'union des droites, si c'est pour rattraper des gens qui ont détruit la France, c'est n'importe quoi. La seule à venir, c'est une alternative patriote de droite, mais qui va au-delà de la droite, qui rassemble les Français, les amoureux de France. L'URN, ça va jusqu'au Rassemblement National ? Tous ceux qui n'ont jamais mis le doigt dans le pot de confiture du Macronisme. Tous ceux qui n'ont jamais dirigé. Mais ça fait beaucoup de monde. Eh bien, ça fait tous ceux qui sont intègres, qui ont refusé les compromissions, mais qui ont aussi un projet clair. Et moi, je le défends, mon projet clair, c'est la rupture avec l'Union Européenne. Parce que je le dis à mes amis du Rassemblement National ou de la droite, si vous continuez à obéir à Mme van der Leyen, vous n'arriverez pas à résoudre les problèmes. Donc moi, je suis clair, je défends la sortie de l'Union Européenne, je défends l'indépendance de la France pour résoudre les problèmes concrets des Français. Donc c'est un projet souverainiste, 100% souverainiste. 100% souverainiste. Parce que la France ne s'en sortira que si elle est libre. Dans la vie de l'individu, un individu, si d'abord il n'est pas libre dans sa tête, »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 10:56
Question 97La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-Aignan
Mais vous ne qualifiez pas ces maires élus démocratiquement de délinquants ?
Réponse partielle
On est d'accord, soyons précis. Mais leurs militants ont des méthodes délinquantes. Et il faut appeler un chat un chat. Ce n'est pas un jeu politicien. Mais vous avez vu l'affaire Quentin. C'est quoi ? Il y a eu un mort, un jeune de 17 ans qui est mort. Mais il y a une tolérance, il y a une acceptation, il y a une fatalité dans le pays incroyable. Mais ce qui est insupportable, c'est qu'au-delà des condamnations, qu'est-ce qu'on fait ? Rien. Donc ça gagne. Vous êtes les seuls. Gabriel Attal, pardonnez-moi, l'hypocrisie à ce... Gabriel Attal, il a fait alliance avec LFI aux législatives de 2024. Il a rectifié depuis. Oui, il a rectifié. En tout cas, si LFI est là, c'est parce que des LR, des…
« On est d'accord, soyons précis. Mais leurs militants ont des méthodes délinquantes. Et il faut appeler un chat un chat. Ce n'est pas un jeu politicien. Mais vous avez vu l'affaire Quentin. C'est quoi ? Il y a eu un mort, un jeune de 17 ans qui est mort. Mais il y a une tolérance, il y a une acceptation, il y a une fatalité dans le pays incroyable. Mais ce qui est insupportable, c'est qu'au-delà des condamnations, qu'est-ce qu'on fait ? Rien. Donc ça gagne. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 3:22
Question 98La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-Aignan
Parlons aussi de la posture de la France vis-à-vis de la guerre en Iran. Posture défensive, selon Emmanuel Macron, avec des mises en garde, notamment Israël, pour qu'il n'envahisse pas le sud-Liban alors que le Hezbollah y est présent et est une menace existentielle pour Israël. Comment vous jugez la posture de la France vis-à-vis du conflit en Iran et d'Israël ?
Réponse directe
Je pense que la France a une position extrêmement prudente et que là, pour le coup, elle a raison. Que vous validez ? Que je valide. Prudente. Ça ne veut pas dire de laisser, bien évidemment, le Hezbollah. Il faut être intransigeant avec le Hezbollah qui menace la sécurité d'Israël. Je suis clair. Il faut aller au bout. Il faut aller au bout là-dessus. Mais il faut absolument à un moment savoir arrêter une guerre. Et ce qui se passe avec les négociations de paix de Trump en ce moment est vital. Parce que ce que je veux vous dire, c'est que le premier continent qui fait les frais de la guerre en Ukraine et maintenant de la guerre en Iran, si elle continuait, une fois que les capacités de l'I…
« Je pense que la France a une position extrêmement prudente et que là, pour le coup, elle a raison. Que vous validez ? Que je valide. Prudente. Ça ne veut pas dire de laisser, bien évidemment, le Hezbollah. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 17:00Voir 1 autre passage
« Il faut être intransigeant avec le Hezbollah qui menace la sécurité d'Israël. Je suis clair. Il faut aller au bout. Il faut aller au bout là-dessus. Mais il faut absolument à un moment savoir arrêter une guerre. Et ce qui se passe avec les négociations de paix de Trump en ce moment est vital. Parce que ce que je veux vous dire, c'est que le premier continent qui fait les frais de la guerre en Ukraine et maintenant de la guerre en Iran, si elle continuait, une fois que les capacités de l'Iran ont été démantelées, il faut savoir s'arrêter. Parce que si on continue comme ça, c'est la Chine, c'est les États-Unis qui vont ratiboiser notre économie. Nous allons être un pays de seconde zone. Alors, détruire les capacités nucléaires de l'Iran, oui. Faire tomber le régime, dis-moi là ? Faire tomber le régime. On les laisse continuer ? Mais il faut le faire tomber. Mais comment vous le faites tomber ? Plus vous avez l'intervention au sol, il n'y aura jamais d'intervention au sol, tout le monde le sait. Parce que Trump ne le peut pas. Par rapport à son opinion publique ? Par rapport à son opinion publique. Donc, maintenant que les capacités ont été détruites et il fallait les détruire, il faut absolument arrêter la guerre de manière justement à faire tomber le régime maintenant qu'il est affaibli. C'est en deux temps. D'abord, détruire les capacités nucléaires, oui, mais maintenant, il faut la paix. Il faut la paix sinon le monde occidental risque d'être emporté par la crise pétrolière et l'Europe risque d'être ruinée. Et si on est ruiné, on ne pourra pas s'en sortir. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 17:12
Question 99La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-Aignan
Justement, vous parliez de la France. Jean-Luc Mélenchon parle de la Nouvelle-France. Avec un concept, effectivement, qui regroupe tous les derniers arrivés sur la scène politique, les personnes qui luttent pour leurs droits. Qu'est-ce que c'est que ce concept de Nouvelle-France ?
Réponse partielle
Alors, j'ai envie de dire, c'est très intéressant. C'est que Jean-Luc Mélenchon, il a du talent. C'est diabolique, mais il a du talent. Il parle de Nouvelle-France. Et pourquoi cela est très dangereux ? C'est parce que les autres ne parlent plus de France. Et si la droite, si certaines personnalités politiques parlaient plus de France, la défendaient davantage, son indépendance, sa grandeur, sa force, ses résultats, eh bien, sa Nouvelle-France à la noix, elle paraîtrait dérisoire. Le danger dans cette affaire, c'est que comme ils se sont tous mis à la remorque de l'Union européenne, comme ils se sont tous soumis, comme le pouvoir politique a disparu, comme c'est que du cinéma, des tambouill…
« C'est diabolique, mais il a du talent. Il parle de Nouvelle-France. Et pourquoi cela est très dangereux ? C'est parce que les autres ne parlent plus de France. Et si la droite, si certaines personnalités politiques parlaient plus de France, la défendaient davantage, son indépendance, sa grandeur, sa force, ses résultats, eh bien, sa Nouvelle-France à la noix, elle paraîtrait dérisoire. Le danger dans cette affaire, c'est que comme ils se sont tous mis à la remorque de l'Union européenne, comme ils se sont tous soumis, comme le pouvoir politique a disparu, comme c'est que du cinéma, des tambouilles. Vous avez vu les tambouilles municipales des uns et des autres. Eh bien, le danger, c'est que le seul qui parle de France, maintenant, ça va être Mélenchon. Mais c'est insupportable. Avec une vision communautariste de la France. Mais bien sûr, mais avec un mot qui peut tromper. Donc, l'enjeu, ce n'est pas de faire la pub de Mélenchon. Moi, je ne veux plus parler de lui. Parce qu'il sait très bien comment faire pour qu'on fasse sa pub. On fait sa pub en permanence puisqu'on ne parle que de lui. Moi, je veux qu'on parle de la France, la vraie France, la seule France, la France éternelle. Et c'est ça qui est important pour l'avenir. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:50
Question 100La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-Aignan
C'est la vieille politique, c'est-à-dire pour vous ?
Réponse partielle
Le résultat des élections municipales, c'est qu'une première vieille politique est en train d'être dégagée. Alors, ils s'accrochent. Regardez à Marseille, ils ont fait perdre à Lisieux pour faire élire Payan. Les LR, Martine Vassal. Mais c'est arrêtissant ce qui se passe. Donc, il faut que les Français n'écoutent moins les gazettes. Il faut, pardonnez-moi, ce n'est pas vous, mais il faut que les Français réfléchissent sur le fond, l'intégrité des personnalités, la clarté des programmes, les bilans, les projets, les résultats.
« Le résultat des élections municipales, c'est qu'une première vieille politique est en train d'être dégagée. Alors, ils s'accrochent. Regardez à Marseille, ils ont fait perdre à Lisieux pour faire élire Payan. Les LR, Martine Vassal. Mais c'est arrêtissant ce qui se passe. Donc, il faut que les Français n'écoutent moins les gazettes. Il faut, pardonnez-moi, ce n'est pas vous, mais il faut que les Français réfléchissent sur le fond, l'intégrité des personnalités, la clarté des programmes, les bilans, les projets, les résultats. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 10:19
« Mais bien sûr, après, ce que je veux vous dire, c'est que c'est beaucoup plus dur de faire du maintien de l'ordre quand on a laissé prendre les blocus, alors que ces blocus sont le fait d'une minorité instrumentalisée par l'extrême-gauche qui agrège des casseurs, la racaille habituelle qu'on connaît dans nos villes, »
Europe 1 — Le grand rendez-vous · Le grand rendez-vous avec Nicolas Dupont-Aignan, candidat à l’élection présidentielle, président de Debout la FranceVérifier à 5:19
« 'est LFI qui court derrière révolution permanente. C'est en fait une concurrence d'extrême-gauche, un gouvernement peureux, laxiste, une justice faible. Donc vous avez le cocktail du désordre. Mais est-ce qu'il n »
Europe 1 — Le grand rendez-vous · Le grand rendez-vous avec Nicolas Dupont-Aignan, candidat à l’élection présidentielle, président de Debout la FranceVérifier à 5:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés10 juin 2026 au 11 oct. 2026 · 14 observations27 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« là, c'est le budget d'une fin de règne, c'est le budget provisoire, il n'y »
Europe 1 — Le grand rendez-vous · Le grand rendez-vous avec Nicolas Dupont-Aignan, candidat à l’élection présidentielle, président de Debout la FranceVérifier à 23:04Voir 2 autres passages
« rien à attendre. La seule question qui se pose, c'est pourquoi cette classe politique qui gouverne aujourd'hui, qui vend des LR »
Europe 1 — Le grand rendez-vous · Le grand rendez-vous avec Nicolas Dupont-Aignan, candidat à l’élection présidentielle, président de Debout la FranceVérifier à 23:12
« aux socialistes, est incapable de supprimer les gaspillages monstrueux »
Europe 1 — Le grand rendez-vous · Le grand rendez-vous avec Nicolas Dupont-Aignan, candidat à l’élection présidentielle, président de Debout la FranceVérifier à 23:22
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités10 juin 2026 au 11 oct. 2026 · 40 observations51 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et j'ai un lycée professionnel. Un lycée professionnel. Et au premier jour des émeutes, enfin des émeutes, des protestations, on va dire des protestations lycéennes. Ce n'étaient pas encore les émeutes. J'ai donné instruction à la police municipale, à la police municipale, d'être vigilant, d'aller le matin assez tôt, à 6 heures, devant le lycée, et d'éviter tout blocus. Sept agents seulement. Sept agents de police municipale. »
Europe 1 — Le grand rendez-vous · Le grand rendez-vous avec Nicolas Dupont-Aignan, candidat à l’élection présidentielle, président de Debout la FranceVérifier à 2:42Voir 2 autres passages
« ont empêché le blocus. »
Europe 1 — Le grand rendez-vous · Le grand rendez-vous avec Nicolas Dupont-Aignan, candidat à l’élection présidentielle, président de Debout la FranceVérifier à 3:09
« ils ont été courageux. Il y avait une trentaine de voyous, de la racaille habituelle, qui commençaient à tirer du mortier. »
Europe 1 — Le grand rendez-vous · Le grand rendez-vous avec Nicolas Dupont-Aignan, candidat à l’élection présidentielle, président de Debout la FranceVérifier à 3:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées10 juin 2026 au 11 oct. 2026 · 11 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et j'ai un lycée professionnel. Un lycée professionnel. Et au premier jour des émeutes, enfin des émeutes, des protestations, on va dire des protestations lycéennes. Ce n'étaient pas encore les émeutes. J'ai donné instruction à la police municipale, à la police municipale, d'être vigilant, d'aller le matin assez tôt, à 6 heures, devant le lycée, et d'éviter tout blocus. Sept agents seulement. Sept agents de police municipale. »
Europe 1 — Le grand rendez-vous · Le grand rendez-vous avec Nicolas Dupont-Aignan, candidat à l’élection présidentielle, président de Debout la FranceVérifier à 2:42Voir 2 autres passages
« pas de sa faute. Moi, je n'accuse pas le commissaire ni les autres. Ils ont une circonscription gigantesque. Il y a toujours moins de moyens. Parce qu »
Europe 1 — Le grand rendez-vous · Le grand rendez-vous avec Nicolas Dupont-Aignan, candidat à l’élection présidentielle, président de Debout la FranceVérifier à 3:34
« y a toujours moins de moyens sur le terrain. Ils sont débordés. Ils ont une justice laxiste. Donc, je ne mets pas en cause la police nationale. Je dis simplement que si on avait pris, dès le début, avec »
Europe 1 — Le grand rendez-vous · Le grand rendez-vous avec Nicolas Dupont-Aignan, candidat à l’élection présidentielle, président de Debout la France
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées10 juin 2026 au 11 oct. 2026 · 87 observations110 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« ne veulent pas remettre en cause. Le choix de l'Europe qui nous coûte beaucoup plus cher, ce qui est quand même incroyable. Il faut que les Français sachent que dans le budget du gouvernement, »
Europe 1 — Le grand rendez-vous · EXTRAIT- Nicolas Dupont-Aignan pour la capitalisation publiqueVérifier à 1:12Voir 2 autres passages
« augmente encore les crédits de l'Union Européenne, la contribution. Elle a augmenté de 5,5 »
Europe 1 — Le grand rendez-vous · EXTRAIT- Nicolas Dupont-Aignan pour la capitalisation publiqueVérifier à 1:21
« 'avantage de mes économies, je reviens dessus, c'est qu'elles ne sont pas récessives. Parce que je supprime le flot d'argent ininterrompu qui est déversé sur les pays étrangers. Car quand vous donnez 15 milliards net à l'Union Européenne, c'est de »
Europe 1 — Le grand rendez-vous · EXTRAIT- Nicolas Dupont-Aignan pour la capitalisation publiqueVérifier à 1:53
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités10 juin 2026 au 11 oct. 2026 · 39 observations56 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« augmente encore les crédits de l'Union Européenne, la contribution. Elle a augmenté de 5,5 »
Europe 1 — Le grand rendez-vous · EXTRAIT- Nicolas Dupont-Aignan pour la capitalisation publiqueVérifier à 1:21Voir 2 autres passages
« en 2026. 5,5 »
Europe 1 — Le grand rendez-vous · EXTRAIT- Nicolas Dupont-Aignan pour la capitalisation publiqueVérifier à 1:26
« C'est le prix de l'abattement de 10% qu'ils veulent supprimer sur les retraités. »
Europe 1 — Le grand rendez-vous · EXTRAIT- Nicolas Dupont-Aignan pour la capitalisation publiqueVérifier à 1:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités10 juin 2026 au 16 sept. 2026 · 28 observations31 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« la rupture d'un contrat moral et d'une loi, la loi de 93 d'Édouard Balladur, qui garantit l'indexation sur les prix. Si on n'indexe pas sur les prix les pensions de retraite, »
Europe 1 — La Grande interview · Pouvoir d'achat : «Si vous ne vous mobilisez pas, il ne se passera rien», l'appel de Nicolas Dupont-Aignan aux FrançaisVérifier à 6:08Voir 2 autres passages
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées10 juin 2026 au 16 sept. 2026 · 35 observations38 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, attendons de voir le résultat de l'élection. J'ai 7 mois pour les convaincre. Vous vous souvenez du référendum de 2005 ? Très bien. J'ai commencé la campagne, on nous disait, oh, vous êtes à 25%. On a gagné. Je vais, et c »
Europe 1 — La Grande interview · Pouvoir d'achat : «Si vous ne vous mobilisez pas, il ne se passera rien», l'appel de Nicolas Dupont-Aignan aux FrançaisVérifier à 12:35Voir 2 autres passages
« La colère parce qu'on a vécu une canicule en 2003. Et suite à cette canicule, vous vous souvenez qu'on a fait travailler les Français une journée de plus. En disant que ça va apporter 3 milliards par an pour aménager les EHPAD, pour les hôpitaux. Et puis en fait l'argent est parti dans le gouffre de la dépense publique. Et puis ils ont laissé les EHPAD mal équipés, sous-climatisés, les hôpitaux des fournaises. Donc ce qui est insupportable, du moins pour moi, mais je crois pour beaucoup de Français, c'est cette répétition des erreurs. Cette incapacité à anticiper quoi que ce soit. C'est quand même pas compliqué de climatiser un EHPAD. Mais qui porte la responsabilité de ces échecs ? Les gouvernements qui se sont succédés depuis 2003. En fait, si vous voulez, il n'y a jamais dans notre pays une politique de long terme. Mais regardez l'histoire des Canadaires. Je lisais ce matin, on a 12 Canadaires. On n'a pas été capable de les remplacer. Il y en a 21 en Espagne. Enfin quand même 18 en Italie. Mais c'est quoi ce pays ? C'est devenu quoi ? Et pourquoi les Français sont si déçus, désabusés ? C'est qu'ils ont l'impression qu'on n'est même pas capable de climatiser une chambre d'EHPAD. On n'est même pas capable d'acheter un Canadair. Mais on est un pays du quart monde. Ce n'est pas possible de fonctionner comme ça. Et alors il va faire son grand cinéma là, je ne sais pas, aujourd'hui, demain. Voilà, comme les autres. Vous parlez du président de la République ? Des deux là. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 0:32
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités10 juin 2026 au 3 juil. 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50Voir 2 autres passages
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes10 juin 2026 au 3 juil. 2026 · 16 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Au premier tour de scrutin, les Français doivent avoir le choix. Et je pense qu'en votant pour moi, ils ont l'assurance que les problèmes seront traités. Tandis que si on fait à nouveau semblant, comme on fait les autres, Sarkozy, Macron, les autres, en disant on va tout faire, mais on reste dans un système où on ne décide pas. Vous savez, vous avez parlé du film De Gaulle, qui croyait en De Gaulle, un membre, alors je ne me prends pas pour De Gaulle, rassurez-vous. Mais ce que je veux dire, c'est qu'il faut que les Français abordent l'élection présidentielle sans regarder les sondages. Qu'ils regardent ce qu'ils ont dans... Je voudrais que les Français, à un moment, se disent, j'ai le pouvoir de changer les choses au premier tour, je vais tout casser. Je vais aller voter d'abord, parce qu'il y en a beaucoup qui ne votent plus. Et ne regardez pas les sondages, votez pour celui qui peut changer les choses. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 17:05Voir 2 autres passages
« Donc, c'est possible. Oui, mais ils n'ont pas voulu payer à Paris. Voilà la réalité. Ils n'ont pas voulu contrôler. Donc, il y a un moment. Ce que je veux dire aux Français, d'une manière générale, qu'on voit les Canadaires, qu'on voit la climatisation, qu'on voit... On peut faire des choses. Ce n'est pas vrai de dire qu'on ne peut rien faire. Simplement, on a des incapables qui dirigent le pays depuis tant d'années. Ça ne peut pas durer. Et il y a des choix budgétaires. Plutôt que d'aider, »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 11:05
« Au premier tour de scrutin, les Français doivent avoir le choix. Et je pense qu'en votant pour moi, ils ont l'assurance que les problèmes seront traités. Tandis que si on fait à nouveau semblant, comme on fait les autres, Sarkozy, Macron, les autres, en disant on va tout faire, mais on reste dans un système où on ne décide pas. Vous savez, vous avez parlé du film De Gaulle, qui croyait en De Gaulle, un membre, alors je ne me prends pas pour De Gaulle, rassurez-vous. Mais ce que je veux dire, c'est qu'il faut que les Français abordent l'élection présidentielle sans regarder les sondages. Qu'ils regardent ce qu'ils ont dans... Je voudrais que les Français, à un moment, se disent, j'ai le pouvoir de changer les choses au premier tour, je vais tout casser. Je vais aller voter d'abord, parce qu'il y en a beaucoup qui ne votent plus. Et ne regardez pas les sondages, votez pour celui qui peut changer les choses. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées10 juin 2026 au 3 juil. 2026 · 6 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je veux un référendum. Car je pense qu'au sommet de l'échelle des peines, il y a un moment où il faut mettre un interdit. Et puis, je pense surtout qu'il faut revoir tout le système carcéral pour faire comme aux Pays-Bas, en Angleterre. Parce qu'il y a des solutions ailleurs. Aux Pays-Bas, dès la première délit, le jeune a une petite peine de prison. Peine courte, immédiate. Dans un établissement adapté, bien sûr. Et on s'aperçoit que les prisons se vident. Nous, il faut 50 actes de délinquance avant qu'il y ait une sanction. Il ne faut pas s'étonner qu'il y ait cette dérive. Mais il n'y a pas que ça. Il y a le problème de l'aide sociale à l'enfance, qui est complètement défaillante. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 7:53Voir 2 autres passages
« Je veux un référendum. Car je pense qu'au sommet de l'échelle des peines, il y a un moment où il faut mettre un interdit. Et puis, je pense surtout qu'il faut revoir tout le système carcéral pour faire comme aux Pays-Bas, en Angleterre. Parce qu'il y a des solutions ailleurs. Aux Pays-Bas, dès la première délit, le jeune a une petite peine de prison. Peine courte, immédiate. Dans un établissement adapté, bien sûr. Et on s'aperçoit que les prisons se vident. Nous, il faut 50 actes de délinquance avant qu'il y ait une sanction. Il ne faut pas s'étonner qu'il y ait cette dérive. Mais il n'y a pas que ça. Il y a le problème de l'aide sociale à l'enfance, qui est complètement défaillante. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 7:53
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 14:23
ici Roussillon — L'invité d'ICI matin · "Printemps de la liberté d'expression" à Perpignan : Nicolas Dupont-Aignan y présente son livre-programme pour 2027Vérifier à 4:42
RMC · Le gros tacle de Joëlle Dago-Serry à Dupont-Aignan : "Vous êtes un étatiste de la pire espèce !"Vérifier à 15:56
« Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. Alors, ça veut dire rétablir la chaîne pénale. J'ai proposé 18 mesures, allant d'ailleurs de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis, la suppression des peines alternatives. La construction de places de prison. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:58
« Et moi, je m'engage comme candidat à l'élection présidentielle à organiser un référendum sur cette loi. Parce que c'est une loi de mort. Ce n'est pas possible d'accepter ça dans un pays comme le nôtre. Ce n'est pas possible. En tout cas, moi, je n'accepterai jamais. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:20
« Il n'y a pas de commission d'enquête. Elle l'a dit. Il n'y a pas besoin de commission d'enquête. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 12:43
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 17:05
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50