Président de Debout la France, député de l'Essonne·DLF
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Nicolas Dupont-Aignan — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
19 sept. 2025 au 3 juil. 2026
Questions
344
Entretiens
20
Sources
20
Heures analysées
11,1 h
Répartition sur 344 questions évaluables
Réponse directe
181
Réponse partielle
53
Réponse à côté
102
Refus explicite
8
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 76 à 100 sur 344
Question 76La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-Aignan
C'est la vieille politique, c'est-à-dire pour vous ?
Réponse directe
Le résultat des élections municipales, c'est qu'une première vieille politique est en train d'être dégagée. Alors, ils s'accrochent. Regardez à Marseille, ils ont fait perdre à Lisieux pour faire élire Payan. Les LR, Martine Vassal. Mais c'est arrêtissant ce qui se passe. Donc, il faut que les Français n'écoutent moins les gazettes. Il faut, pardonnez-moi, ce n'est pas vous, mais il faut que les Français réfléchissent sur le fond, l'intégrité des personnalités, la clarté des programmes, les bilans, les projets, les résultats.
« Le résultat des élections municipales, c'est qu'une première vieille politique est en train d'être dégagée. Alors, ils s'accrochent. Regardez à Marseille, ils ont fait perdre à Lisieux pour faire élire Payan. Les LR, Martine Vassal. Mais c'est arrêtissant ce qui se passe. Donc, il faut que les Français n'écoutent moins les gazettes. Il faut, pardonnez-moi, ce n'est pas vous, mais il faut que les Français réfléchissent sur le fond, l'intégrité des personnalités, la clarté des programmes, les bilans, les projets, les résultats. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-Aignan
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Question 77La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-Aignan
Et vous, au milieu de tout ça, qu'est-ce que vous dites ?
Réponse directe
L'union des droites, si c'est pour rattraper des gens qui ont détruit la France, c'est n'importe quoi. La seule à venir, c'est une alternative patriote de droite, mais qui va au-delà de la droite, qui rassemble les Français, les amoureux de France. L'URN, ça va jusqu'au Rassemblement National ? Tous ceux qui n'ont jamais mis le doigt dans le pot de confiture du Macronisme. Tous ceux qui n'ont jamais dirigé. Mais ça fait beaucoup de monde. Eh bien, ça fait tous ceux qui sont intègres, qui ont refusé les compromissions, mais qui ont aussi un projet clair. Et moi, je le défends, mon projet clair, c'est la rupture avec l'Union Européenne. Parce que je le dis à mes amis du Rassemblement National…
« L'union des droites, si c'est pour rattraper des gens qui ont détruit la France, c'est n'importe quoi. La seule à venir, c'est une alternative patriote de droite, mais qui va au-delà de la droite, qui rassemble les Français, les amoureux de France. L'URN, ça va jusqu'au Rassemblement National ? Tous ceux qui n'ont jamais mis le doigt dans le pot de confiture du Macronisme. Tous ceux qui n'ont jamais dirigé. Mais ça fait beaucoup de monde. Eh bien, ça fait tous ceux qui sont intègres, qui ont refusé les compromissions, mais qui ont aussi un projet clair. Et moi, je le défends, mon projet clair, c'est la rupture avec l'Union Européenne. Parce que je le dis à mes amis du Rassemblement National ou de la droite, si vous continuez à obéir à Mme van der Leyen, vous n'arriverez pas à résoudre les problèmes. Donc moi, je suis clair, je défends la sortie de l'Union Européenne, je défends l'indépendance de la France pour résoudre les problèmes concrets des Français. Donc c'est un projet souverainiste, 100% souverainiste. 100% souverainiste. Parce que la France ne s'en sortira que si elle est libre. Dans la vie de l'individu, un individu, si d'abord il n'est pas libre dans sa tête, »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 10:56Voir 2 autres passages
« il ne peut pas s'en sortir. Donc vous êtes libre, et vous vous présenterez quoi qu'il arrive à la présidentielle. Tout à fait, pour que les Français aient au moins un candidat. Quitte à éparpiller les voix à droite. Mais je n'éparpillerai pas les voix, parce qu'il y a deux tours de scrutin, et qu'au premier tour, il faut de la diversité politique, pas de personnes, sur le fond. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 12:00
« Non. Je suis convaincu que s'il n'y a pas de candidat qui défend la sortie de l'Union Européenne, il n'y aura pas de vrai choix pour les Français. Parce qu'on ne réglera le problème de sécurité, d'énergie, d'économie, d'emploi, que si on sort de cette prison. Et ça, c'est un débat noble. Ce n'est pas une division. C'est un choix politique. Et si je ne le faisais pas, alors là, il y aurait un grand danger. Donc je le ferais, mais j'ai toujours été, vous le savez, loyal, puisque au second tour, j'ai été le premier en 2017 à me ranger de ceux qui étaient en tête. Et je crois que c'est la cinquième république. Au premier tour, sur le fond, on exprimait un choix pour les Français. Au deuxième tour, on est loyal. »
Question 78La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-Aignan
Ça ne marchera pas pour vous, ça ?
Réponse directe
Je l'espère, c'est pour ça que je me bats. Et je souhaite que les Français prennent conscience, que tous ceux qui ont mis la main dans le pot de confiture soient sanctionnés. D'ailleurs, ils l'ont été un peu au municipal. Rachida Dati, pourquoi elle a été devenue ministre de la Culture ? Estrosi qui a navigué, heureusement qu'Éric Ciotti a gagné. Yaolas qui a navigué. Tous ces gens-là, ils sont balayés. Et heureusement. Moi, je suis certain...
« Je l'espère, c'est pour ça que je me bats. Et je souhaite que les Français prennent conscience, que tous ceux qui ont mis la main dans le pot de confiture soient sanctionnés. D'ailleurs, ils l'ont été un peu au municipal. Rachida Dati, pourquoi elle a été devenue ministre de la Culture ? Estrosi qui a navigué, heureusement qu'Éric Ciotti a gagné. Yaolas qui a navigué. Tous ces gens-là, ils sont balayés. Et heureusement. Moi, je suis certain... »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 9:53
Question 79La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-Aignan
Parlons aussi de la posture de la France vis-à-vis de la guerre en Iran. Posture défensive, selon Emmanuel Macron, avec des mises en garde, notamment Israël, pour qu'il n'envahisse pas le sud-Liban alors que le Hezbollah y est présent et est une menace existentielle pour Israël. Comment vous jugez la posture de la France vis-à-vis du conflit en Iran et d'Israël ?
Réponse directe
Je pense que la France a une position extrêmement prudente et que là, pour le coup, elle a raison. Que vous validez ? Que je valide. Prudente. Ça ne veut pas dire de laisser, bien évidemment, le Hezbollah. Il faut être intransigeant avec le Hezbollah qui menace la sécurité d'Israël. Je suis clair. Il faut aller au bout. Il faut aller au bout là-dessus. Mais il faut absolument à un moment savoir arrêter une guerre. Et ce qui se passe avec les négociations de paix de Trump en ce moment est vital. Parce que ce que je veux vous dire, c'est que le premier continent qui fait les frais de la guerre en Ukraine et maintenant de la guerre en Iran, si elle continuait, une fois que les capacités de l'I…
« Je pense que la France a une position extrêmement prudente et que là, pour le coup, elle a raison. Que vous validez ? Que je valide. Prudente. Ça ne veut pas dire de laisser, bien évidemment, le Hezbollah. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 17:00Voir 1 autre passage
« Il faut être intransigeant avec le Hezbollah qui menace la sécurité d'Israël. Je suis clair. Il faut aller au bout. Il faut aller au bout là-dessus. Mais il faut absolument à un moment savoir arrêter une guerre. Et ce qui se passe avec les négociations de paix de Trump en ce moment est vital. Parce que ce que je veux vous dire, c'est que le premier continent qui fait les frais de la guerre en Ukraine et maintenant de la guerre en Iran, si elle continuait, une fois que les capacités de l'Iran ont été démantelées, il faut savoir s'arrêter. Parce que si on continue comme ça, c'est la Chine, c'est les États-Unis qui vont ratiboiser notre économie. Nous allons être un pays de seconde zone. Alors, détruire les capacités nucléaires de l'Iran, oui. Faire tomber le régime, dis-moi là ? Faire tomber le régime. On les laisse continuer ? Mais il faut le faire tomber. Mais comment vous le faites tomber ? Plus vous avez l'intervention au sol, il n'y aura jamais d'intervention au sol, tout le monde le sait. Parce que Trump ne le peut pas. Par rapport à son opinion publique ? Par rapport à son opinion publique. Donc, maintenant que les capacités ont été détruites et il fallait les détruire, il faut absolument arrêter la guerre de manière justement à faire tomber le régime maintenant qu'il est affaibli. C'est en deux temps. D'abord, détruire les capacités nucléaires, oui, mais maintenant, il faut la paix. Il faut la paix sinon le monde occidental risque d'être emporté par la crise pétrolière et l'Europe risque d'être ruinée. Et si on est ruiné, on ne pourra pas s'en sortir. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 17:12
Question 80La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-Aignan
Est-ce qu'il s'agit de dérive communautariste ?
Réponse directe
C'est à quoi on insiste, Nicolas Dupont-Aignan ? Délinquante, ce que j'appelle de la délinquance. Et la délinquance, ça a d'abord été la délinquance, après c'était le trafic de drogue, et maintenant c'est la délinquance politique, en fait. Ce sont les mêmes méthodes. Intimidation, omerta, démission de la justice... Julien Aubert, DLR, parle de comportements très beaux. Est-ce que vous auriez jusque-là ? On peut dire ça, mais j'allais dire, c'est encore pire. C'est un système, c'est un système d'inversion des valeurs. Mais ce système d'inversion des valeurs, il gangrène toute la France. Et tout l'enjeu, c'est de rétablir l'autorité de l'État. Mais rétablir l'autorité de l'État, ça veut dire…
« C'est à quoi on insiste, Nicolas Dupont-Aignan ? Délinquante, ce que j'appelle de la délinquance. Et la délinquance, ça a d'abord été la délinquance, après c'était le trafic de drogue, et maintenant c'est la délinquance politique, en fait. Ce sont les mêmes méthodes. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 1:38Voir 1 autre passage
« Intimidation, omerta, démission de la justice... Julien Aubert, DLR, parle de comportements très beaux. Est-ce que vous auriez jusque-là ? On peut dire ça, mais j'allais dire, c'est encore pire. C'est un système, c'est un système d'inversion des valeurs. Mais ce système d'inversion des valeurs, il gangrène toute la France. Et tout l'enjeu, c'est de rétablir l'autorité de l'État. Mais rétablir l'autorité de l'État, ça veut dire prendre des moyens qu'aucun gouvernement n'a osé prendre. Ça veut dire se dégager de l'Union Européenne, ça veut dire rétablir nos frontières, ça veut dire construire les places de prison, vous savez tout ça, on en parle. Mais il y a eu 150 rapports. Donc on sait ce qu'il faut faire, mais on ne le fait pas. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 1:54
Question 81La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-Aignan
Est-ce que de toute façon, les électeurs la feront dans les urnes ?
Réponse directe
L'union des droites, si c'est pour rattraper des gens qui ont détruit la France, c'est n'importe quoi. La seule à venir, c'est une alternative patriote de droite, mais qui va au-delà de la droite, qui rassemble les Français, les amoureux de France. L'URN, ça va jusqu'au Rassemblement National ? Tous ceux qui n'ont jamais mis le doigt dans le pot de confiture du Macronisme. Tous ceux qui n'ont jamais dirigé. Mais ça fait beaucoup de monde. Eh bien, ça fait tous ceux qui sont intègres, qui ont refusé les compromissions, mais qui ont aussi un projet clair. Et moi, je le défends, mon projet clair, c'est la rupture avec l'Union Européenne. Parce que je le dis à mes amis du Rassemblement National…
« L'union des droites, si c'est pour rattraper des gens qui ont détruit la France, c'est n'importe quoi. La seule à venir, c'est une alternative patriote de droite, mais qui va au-delà de la droite, qui rassemble les Français, les amoureux de France. L'URN, ça va jusqu'au Rassemblement National ? Tous ceux qui n'ont jamais mis le doigt dans le pot de confiture du Macronisme. Tous ceux qui n'ont jamais dirigé. Mais ça fait beaucoup de monde. Eh bien, ça fait tous ceux qui sont intègres, qui ont refusé les compromissions, mais qui ont aussi un projet clair. Et moi, je le défends, mon projet clair, c'est la rupture avec l'Union Européenne. Parce que je le dis à mes amis du Rassemblement National ou de la droite, si vous continuez à obéir à Mme van der Leyen, vous n'arriverez pas à résoudre les problèmes. Donc moi, je suis clair, je défends la sortie de l'Union Européenne, je défends l'indépendance de la France pour résoudre les problèmes concrets des Français. Donc c'est un projet souverainiste, 100% souverainiste. 100% souverainiste. Parce que la France ne s'en sortira que si elle est libre. Dans la vie de l'individu, un individu, si d'abord il n'est pas libre dans sa tête, »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 10:56Voir 2 autres passages
« il ne peut pas s'en sortir. Donc vous êtes libre, et vous vous présenterez quoi qu'il arrive à la présidentielle. Tout à fait, pour que les Français aient au moins un candidat. Quitte à éparpiller les voix à droite. Mais je n'éparpillerai pas les voix, parce qu'il y a deux tours de scrutin, et qu'au premier tour, il faut de la diversité politique, pas de personnes, sur le fond. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 12:00
« Non. Je suis convaincu que s'il n'y a pas de candidat qui défend la sortie de l'Union Européenne, il n'y aura pas de vrai choix pour les Français. Parce qu'on ne réglera le problème de sécurité, d'énergie, d'économie, d'emploi, que si on sort de cette prison. Et ça, c'est un débat noble. Ce n'est pas une division. C'est un choix politique. Et si je ne le faisais pas, alors là, il y aurait un grand danger. Donc je le ferais, mais j'ai toujours été, vous le savez, loyal, puisque au second tour, j'ai été le premier en 2017 à me ranger de ceux qui étaient en tête. Et je crois que c'est la cinquième république. Au premier tour, sur le fond, on exprimait un choix pour les Français. Au deuxième tour, on est loyal. »
Question 82La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-Aignan
On arrête d'aider l'Ukraine ?
Réponse directe
On arrête, bien évidemment. On la livre aux Russes ? On ne la livre pas aux Russes. On fait la paix là-bas parce que les Américains sont en train de la faire dans notre dos et de s'entendre sur les terres rares, sur les ressources pétrolières avec les Russes. Et nous, on est les dindons de la farce. Et vous savez ce qui se passe aujourd'hui ? C'est que les Français sont en train de crever parce qu'il y a des mauvais choix de politique étrangère. Parce que le pays ne défend plus ses intérêts. Et il y a un moment quand il y avait une phrase de Cicéon, je crois. Vous pouvez tondre un peuple, vous ne pouvez pas l'écorcher. Aujourd'hui, les Français sont écorchés. Il y a des mesures à prendre. O…
« On arrête, bien évidemment. On la livre aux Russes ? On ne la livre pas aux Russes. On fait la paix là-bas parce que les Américains sont en train de la faire dans notre dos et de s'entendre sur les terres rares, sur les ressources pétrolières avec les Russes. Et nous, on est les dindons de la farce. Et vous savez ce qui se passe aujourd'hui ? C'est que les Français sont en train de crever parce qu'il y a des mauvais choix de politique étrangère. Parce que le pays ne défend plus ses intérêts. Et il y a un moment quand il y avait une phrase de Cicéon, je crois. Vous pouvez tondre un peuple, vous ne pouvez pas l'écorcher. Aujourd'hui, les Français sont écorchés. Il y a des mesures à prendre. On peut les prendre. Ce n'est pas vrai qu'on ne peut pas les prendre. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:08
Question 83Philippine, colère populaire, justice pour mineurs... L'interview de Nicolas Dupont-Aignan
Pour vous, la justice est aussi victime, en quelque sorte, de ces dysfonctionnements ?
Réponse directe
Elle est à la fois, pour une part, victime, parce qu'il y a beaucoup de magistrats qui font leur métier, qui punissent, mais il n'y a pas de place de prison. Et il y a des injonctions contradictoires à l'égard des magistrats. D'un côté, on leur dit « Soyez plus fermes », et de l'autre, on leur dit « Libérez, il n'y a pas de place ». Emmanuel Macron s'était engagé, je crois, sur 15 000 places. Il en a effectué réellement et réalisé 5 000. Il y en a 7 000 qui vont arriver. On sera à 7 000. Et il y a 20 000 de surpopulation. Donc, vous voyez déjà qu'on n'est même pas capable de gérer la surpopulation. Et on n'est même pas capable d'avoir le nombre de places suffisant pour assumer l'aggravation…
« Elle est à la fois, pour une part, victime, parce qu'il y a beaucoup de magistrats qui font leur métier, qui punissent, mais il n'y a pas de place de prison. Et il y a des injonctions contradictoires à l'égard des magistrats. D'un côté, on leur dit « Soyez plus fermes », et de l'autre, on leur dit « Libérez, il n'y a pas de place ». Emmanuel Macron s'était engagé, je crois, sur 15 000 places. Il en a effectué réellement et réalisé 5 000. Il y en a 7 000 qui vont arriver. On sera à 7 000. Et il y a 20 000 de surpopulation. Donc, vous voyez déjà qu'on n'est même pas capable de gérer la surpopulation. Et on n'est même pas capable d'avoir le nombre de places suffisant pour assumer l'aggravation de la délinquance. Donc, c'est pourquoi, quand j'avais proposé 40 000, on m'avait traité au fou. Pas du tout. C'était un chiffre tout à fait raisonnable. »
BFMTV · Philippine, colère populaire, justice pour mineurs... L'interview de Nicolas Dupont-AignanVérifier à 3:02
Question 84Philippine, colère populaire, justice pour mineurs... L'interview de Nicolas Dupont-Aignan
Est-ce qu'il n'aurait pas pu rester en prison jusqu'à ce que tout soit prêt pour le renvoyer dans son pays ?
Réponse à côté
Est-ce qu'il a été bien évalué ? Excusez-moi. Voilà pourquoi je suis pour la réduction des réductions de peine. Quasiment la suppression. Quel est ce pays où vous avez un viol, 5 ans, 7 ans de condamnation, pas le cher, et 5 ans d'application ? Et dans tous les domaines, c'est comme ça. Il faut supprimer certaines réductions de peine. On est obligé d'avoir une réduction de peine pour bon comportement. Ça, c'est une évidence. Mais il y a beaucoup trop de réductions de peine dans notre pays. C'est mieux pour les surveillants. Mais c'est mieux pour les surveillants. Excusez-moi. Nous sommes le seul pays au monde où on libère des criminels. Ah bah oui, on vous libère, donc vous tenez tranquille…
« Est-ce qu'il a été bien évalué ? Excusez-moi. Voilà pourquoi je suis pour la réduction des réductions de peine. Quasiment la suppression. Quel est ce pays où vous avez un viol, 5 ans, 7 ans de condamnation, pas le cher, et 5 ans d'application ? Et dans tous les domaines, c'est comme ça. Il faut supprimer certaines réductions de peine. On est obligé d'avoir une réduction de peine pour bon comportement. Ça, c'est une évidence. Mais il y a beaucoup trop de réductions de peine dans notre pays. C'est mieux pour les surveillants. Mais c'est mieux pour les surveillants. Excusez-moi. Nous sommes le seul pays au monde où on libère des criminels. Ah bah oui, on vous libère, donc vous tenez tranquille. Mais on en est à un point. Par rapport aux autres pays, on est chez les fous. Pardonnez-moi. Il y a un moment où, si on ne prend pas des mesures rapides, vous aurez les agressions de policiers qui vont se multiplier, c'est ce qui se passe. Qu'on n'est pas mis en prison, à titre préventif, ceux qui ont roué de coups un policier, qui ont fait une vidéo et qui en étaient fiers, montrent la démission totale de l'institution dans notre pays. C'est la mort de l'autorité. »
BFMTV · Philippine, colère populaire, justice pour mineurs... L'interview de Nicolas Dupont-AignanVérifier à 12:19Voir 2 autres passages
« C'est pourquoi je suis pour des peines planchées. Ce qui n'interdit pas l'individualisation, parce que vous pouvez avoir... J'étais à l'extérieur, je vous écoutais. Vous pouvez avoir une peine planchée et une individualisation au-dessus. Ce qu'a proposé Gérald Darmanet, d'ailleurs. Oui. Six mois minimum pour... Et ce qu'on a proposé il y a 15 ans. C'est-à-dire, vous pouvez avoir une peine planchée, toute agression d'un représentant de l'ordre public doit imposer la prison, immédiatement, sans condition. Et tous les jeunes doivent le savoir. Et madame, dans ma ville, un jour, je croise des jeunes avec une barre de fer qui me disent... Ils me disent bonjour, monsieur le maire. À l'époque, j'étais maire. »
BFMTV · Philippine, colère populaire, justice pour mineurs... L'interview de Nicolas Dupont-AignanVérifier à 13:29
« Avec la barre de fer dans la main. Ils étaient polis, vous voyez, ils me respectaient. Bonjour, monsieur le maire. Je leur dis, qu'est-ce que vous allez faire ? On va buter quelqu'un. Ah. »
Question 85Philippine, colère populaire, justice pour mineurs... L'interview de Nicolas Dupont-Aignan
D'abord peut-être un mot. Est-ce que cette affaire vous met en colère quand vous l'entendez ?
Réponse directe
Oui, elle me met en colère parce que c'est le fruit de tous les dysfonctionnements. Enfin, le mot dysfonctionnement d'ailleurs est déjà choquant, de tous les scandales. C'est un peu le fruit du gouvernement des juges. Je veux dire par là que ce qui est insupportable pour moi, c'est que la représentation nationale, suite à ce drame, a voté une loi pour allonger la durée de rétention, comme dans tous les pays européens. 210 jours. À 210 jours, 180 à 210, alors qu'on est à 60 et 90. Et que ce qui est extravagant, c'est-à-dire que non seulement on subit ça, non seulement il y a ce drame, mais les neuf sages, qui ne sont pas sages, neuf personnes qui n'ont aucune élection, aucune légitimité, ann…
« Oui, elle me met en colère parce que c'est le fruit de tous les dysfonctionnements. Enfin, le mot dysfonctionnement d'ailleurs est déjà choquant, de tous les scandales. C'est un peu le fruit du gouvernement des juges. Je veux dire par là que ce qui est insupportable pour moi, c'est que la représentation nationale, suite à ce drame, a voté une loi pour allonger la durée de rétention, comme dans tous les pays européens. 210 jours. À 210 jours, 180 à 210, alors qu'on est à 60 et 90. Et que ce qui est extravagant, c'est-à-dire que non seulement on subit ça, non seulement il y a ce drame, mais les neuf sages, qui ne sont pas sages, neuf personnes qui n'ont aucune élection, aucune légitimité, annulent cette loi votée par la représentation nationale, je crois quasiment à l'unanimité. Et ça veut dire quelque chose, ça veut dire quelque chose de notre société, ça veut dire quelque chose de l'impuissance publique. Parce que j'ai bien lu la décision, je l'ai relu encore cet après-midi, la manière dont ils interprètent la Constitution est spécieuse et politique. Ils font de la politique. Et là, il va y avoir une épreuve de force, pas que sur ce sujet, entre le peuple français et ces neuf juges, qui d'ailleurs entre nous étaient des anciens hommes politiques qui ont ruiné la France après 40 ans de travail. Donc il y a un moment où il va falloir dire aux Français, eh bien on va revoir la Constitution, il va y avoir un référendum, parce qu'on ne peut pas accepter que neuf personnalités aillent contre la volonté populaire. »
BFMTV · Philippine, colère populaire, justice pour mineurs... L'interview de Nicolas Dupont-AignanVérifier à 0:21
Question 86Philippine, colère populaire, justice pour mineurs... L'interview de Nicolas Dupont-Aignan
Or, Malmal, quel est votre regard sur tout ça ?
Réponse à côté
Vous reconnaissez qu'en ce moment, c'était quand même, dans un hémicycle où il n'y a pas de majorité, c'était quand même très large. Vous reconnaissez. Oui, mais excusez-moi, madame, d'abord, la censure du Conseil constitutionnel prévoyait des cas de personnes dangereuses. Et, deuxièmement, je ne vois pas pourquoi la plupart des pays d'Europe, et pourtant je ne suis pas un européiste forcené, mais pourquoi ce qui est accepté dans des pays qui ont des valeurs démocratiques, nos voisins, qui va jusqu'à plus de 210 jours de mémoire, mais pas loin, contre-méré peut-être, serait un scandale en France, alors même qu'on a un problème. Et j'ajouterais dernièrement que, pour moi, être en séjour irré…
« Vous reconnaissez qu'en ce moment, c'était quand même, dans un hémicycle où il n'y a pas de majorité, c'était quand même très large. »
BFMTV · Philippine, colère populaire, justice pour mineurs... L'interview de Nicolas Dupont-AignanVérifier à 5:43Voir 2 autres passages
« Vous reconnaissez. »
BFMTV · Philippine, colère populaire, justice pour mineurs... L'interview de Nicolas Dupont-AignanVérifier à 5:50
« Oui, mais excusez-moi, madame, d'abord, la censure du Conseil constitutionnel prévoyait des cas de personnes dangereuses. Et, deuxièmement, je ne vois pas pourquoi la plupart des pays d'Europe, et pourtant je ne suis pas un européiste forcené, mais pourquoi ce qui est accepté dans des pays qui ont des valeurs démocratiques, nos voisins, qui va jusqu'à plus de 210 jours de mémoire, mais pas loin, contre-méré peut-être, serait un scandale en France, alors même qu'on a un problème. Et j'ajouterais dernièrement que, pour moi, être en séjour irrégulier, je sais que François Hollande a supprimé ce délit de séjour irrégulier... »
Question 87Philippine, colère populaire, justice pour mineurs... L'interview de Nicolas Dupont-Aignan
Mais où ils vivent ?
Réponse à côté
C'est une bombe à l'envers quand même. C'est quand même incroyable. Oui, mais c'est... Reconnaissez que c'est fou.
« C'est une bombe à l'envers quand même. »
BFMTV · Philippine, colère populaire, justice pour mineurs... L'interview de Nicolas Dupont-AignanVérifier à 27:54Voir 2 autres passages
« C'est quand même incroyable. »
BFMTV · Philippine, colère populaire, justice pour mineurs... L'interview de Nicolas Dupont-AignanVérifier à 27:56
« Oui, mais c'est... Reconnaissez que c'est fou. »
BFMTV · Philippine, colère populaire, justice pour mineurs... L'interview de Nicolas Dupont-AignanVérifier à 27:58
Question 88Philippine, colère populaire, justice pour mineurs... L'interview de Nicolas Dupont-Aignan
Est-ce que la justice française est trop laxiste ?
Réponse à côté
Vous reconnaissez qu'en ce moment, c'était quand même, dans un hémicycle où il n'y a pas de majorité, c'était quand même très large. Vous reconnaissez. Oui, mais excusez-moi, madame, d'abord, la censure du Conseil constitutionnel prévoyait des cas de personnes dangereuses. Et, deuxièmement, je ne vois pas pourquoi la plupart des pays d'Europe, et pourtant je ne suis pas un européiste forcené, mais pourquoi ce qui est accepté dans des pays qui ont des valeurs démocratiques, nos voisins, qui va jusqu'à plus de 210 jours de mémoire, mais pas loin, contre-méré peut-être, serait un scandale en France, alors même qu'on a un problème. Et j'ajouterais dernièrement que, pour moi, être en séjour irré…
« Vous reconnaissez qu'en ce moment, c'était quand même, dans un hémicycle où il n'y a pas de majorité, c'était quand même très large. »
BFMTV · Philippine, colère populaire, justice pour mineurs... L'interview de Nicolas Dupont-AignanVérifier à 5:43Voir 2 autres passages
« Vous reconnaissez. »
BFMTV · Philippine, colère populaire, justice pour mineurs... L'interview de Nicolas Dupont-AignanVérifier à 5:50
« Oui, mais excusez-moi, madame, d'abord, la censure du Conseil constitutionnel prévoyait des cas de personnes dangereuses. Et, deuxièmement, je ne vois pas pourquoi la plupart des pays d'Europe, et pourtant je ne suis pas un européiste forcené, mais pourquoi ce qui est accepté dans des pays qui ont des valeurs démocratiques, nos voisins, qui va jusqu'à plus de 210 jours de mémoire, mais pas loin, contre-méré peut-être, serait un scandale en France, alors même qu'on a un problème. Et j'ajouterais dernièrement que, pour moi, être en séjour irrégulier, je sais que François Hollande a supprimé ce délit de séjour irrégulier... »
Question 89Philippine, colère populaire, justice pour mineurs... L'interview de Nicolas Dupont-Aignan
Quand vous voyez ces montants, est-ce que vous dites que le souci, c'est que les Français ont besoin d'exemplarité ?
Réponse directe
Je me dis que c'est dramatique, parce que tous les élus ne sont pas comme ça. D'abord, je veux vous le dire. Moi, quand j'ai repris la ville de hier, qui était en faillite, il y a bien longtemps, je me souviens très bien, on m'a dit, il y a des frais aux 30 000 habitants, je ne sais pas combien c'était, je ne me souviens plus, et j'ai dit, on arrête tout, et il n'y aura pas un repas de plus de 15 euros. C'est fini. Parce qu'on va demander des mesures douloureuses, d'augmenter des impôts, de réduire des services, et si nous, on ne s'applique pas ces mesures, on n'a plus aucune crédibilité. Et le vrai problème, ce n'est pas la légalité, c'est légal ce qu'elle a fait, c'est l'exemplarité. Comm…
« Je me dis que c'est dramatique, parce que tous les élus ne sont pas comme ça. D'abord, je veux vous le dire. Moi, quand j'ai repris la ville de hier, qui était en faillite, il y a bien longtemps, je me souviens très bien, on m'a dit, il y a des frais aux 30 000 habitants, je ne sais pas combien c'était, je ne me souviens plus, et j'ai dit, on arrête tout, et il n'y aura pas un repas de plus de 15 euros. C'est fini. Parce qu'on va demander des mesures douloureuses, d'augmenter des impôts, de réduire des services, et si nous, on ne s'applique pas ces mesures, on n'a plus aucune crédibilité. Et le vrai problème, ce n'est pas la légalité, c'est légal ce qu'elle a fait, c'est l'exemplarité. Comment peut-elle avoir caché, parce qu'elle a lutté pendant 5 ans, je crois, ou 4 ans, contre ceux qui demandaient les factures, espérant que ça ne se sache pas, et à la fin, c'est tellement dément de se dire que, voilà, on achète des robes de Dior, quand on fait acte de... Alors vous allez dire, qu'elles soient de Dior ou d'ailleurs, c'est pareil. Non, ce n'est pas pareil. C'est-à-dire qu'il y a un moment, il y a un peu de décence, quoi, quand on connaît le discours d'Anne Hidalgo, et cette pratique, et moi, ce que je trouve désespérant, c'est que ça va faire reculer tout le monde politique de 10 cases, parce qu'il y a des conseillers de Paris très exemplaires, de tous les bords politiques, il y a des gens formidables qui se dévouent, il y a des petits maires ruraux qui font un boulot incroyable, qui ne sont quasiment pas payés, mais les Français, moi je sais ce qui va se passer demain sur le marché de ma ville, les gens vont dire, tous les mêmes, tous pourris, vous en prenez plein les poches, c'est horrible. »
BFMTV · Philippine, colère populaire, justice pour mineurs... L'interview de Nicolas Dupont-AignanVérifier à 24:26
Question 90Philippine, colère populaire, justice pour mineurs... L'interview de Nicolas Dupont-Aignan
Oui, ça a mis du temps, mais il y a malgré tout de la transparence. Mais Nicolas Dupont-Aignan, qu'est-ce que ça vous évoque ?
Réponse directe
Je me dis que c'est dramatique, parce que tous les élus ne sont pas comme ça. D'abord, je veux vous le dire. Moi, quand j'ai repris la ville de hier, qui était en faillite, il y a bien longtemps, je me souviens très bien, on m'a dit, il y a des frais aux 30 000 habitants, je ne sais pas combien c'était, je ne me souviens plus, et j'ai dit, on arrête tout, et il n'y aura pas un repas de plus de 15 euros. C'est fini. Parce qu'on va demander des mesures douloureuses, d'augmenter des impôts, de réduire des services, et si nous, on ne s'applique pas ces mesures, on n'a plus aucune crédibilité. Et le vrai problème, ce n'est pas la légalité, c'est légal ce qu'elle a fait, c'est l'exemplarité. Comm…
« Je me dis que c'est dramatique, parce que tous les élus ne sont pas comme ça. D'abord, je veux vous le dire. Moi, quand j'ai repris la ville de hier, qui était en faillite, il y a bien longtemps, je me souviens très bien, on m'a dit, il y a des frais aux 30 000 habitants, je ne sais pas combien c'était, je ne me souviens plus, et j'ai dit, on arrête tout, et il n'y aura pas un repas de plus de 15 euros. C'est fini. Parce qu'on va demander des mesures douloureuses, d'augmenter des impôts, de réduire des services, et si nous, on ne s'applique pas ces mesures, on n'a plus aucune crédibilité. Et le vrai problème, ce n'est pas la légalité, c'est légal ce qu'elle a fait, c'est l'exemplarité. Comment peut-elle avoir caché, parce qu'elle a lutté pendant 5 ans, je crois, ou 4 ans, contre ceux qui demandaient les factures, espérant que ça ne se sache pas, et à la fin, c'est tellement dément de se dire que, voilà, on achète des robes de Dior, quand on fait acte de... Alors vous allez dire, qu'elles soient de Dior ou d'ailleurs, c'est pareil. Non, ce n'est pas pareil. C'est-à-dire qu'il y a un moment, il y a un peu de décence, quoi, quand on connaît le discours d'Anne Hidalgo, et cette pratique, et moi, ce que je trouve désespérant, c'est que ça va faire reculer tout le monde politique de 10 cases, parce qu'il y a des conseillers de Paris très exemplaires, de tous les bords politiques, il y a des gens formidables qui se dévouent, il y a des petits maires ruraux qui font un boulot incroyable, qui ne sont quasiment pas payés, mais les Français, moi je sais ce qui va se passer demain sur le marché de ma ville, les gens vont dire, tous les mêmes, tous pourris, vous en prenez plein les poches, c'est horrible. »
BFMTV · Philippine, colère populaire, justice pour mineurs... L'interview de Nicolas Dupont-AignanVérifier à 24:26
Question 91Philippine, colère populaire, justice pour mineurs... L'interview de Nicolas Dupont-Aignan
Vous trouvez que c'est ça qui coince aujourd'hui ?
Réponse directe
Aujourd'hui, dans notre pays, il y a ça. Mais il n'y a pas que ça, parce que où je serais d'accord avec Madame, vous voyez, ça va vous surprendre, c'est que le fonctionnement de la justice n'est pas que la faute des juges. Quand il n'y a pas de greffier, je vais regarder un chiffre impressionnant, la France dépense grosso modo par habitant, moitié moins que l'Allemagne, pour faire fonctionner sa justice. Et donc, on n'a pas investi dans les places de prison. En 2017, j'en avais proposé 40 000, en utilisant les casernes désaffectées, etc. On n'a pas investi dans les greffiers, dans l'informatisation suffisante, dans la rapidité. Et donc, on a un problème majeur. Il y a des décisions politiqu…
« Aujourd'hui, dans notre pays, il y a ça. Mais il n'y a pas que ça, parce que où je serais d'accord avec Madame, vous voyez, ça va vous surprendre, c'est que le fonctionnement de la justice n'est pas que la faute des juges. Quand il n'y a pas de greffier, je vais regarder un chiffre impressionnant, »
BFMTV · Philippine, colère populaire, justice pour mineurs... L'interview de Nicolas Dupont-AignanVérifier à 2:04Voir 1 autre passage
« la France dépense grosso modo par habitant, moitié moins que l'Allemagne, pour faire fonctionner sa justice. Et donc, on n'a pas investi dans les places de prison. En 2017, j'en avais proposé 40 000, en utilisant les casernes désaffectées, etc. On n'a pas investi dans les greffiers, dans l'informatisation suffisante, dans la rapidité. Et donc, on a un problème majeur. Il y a des décisions politiques de certains juges, bien évidemment, personne n'est parfait. Il y a une faiblesse des lois, donc ils appliquent des lois, il faut les changer. Mais là, le conseil constitutionnel bloque. Et puis, il y a un problème de moyens pénitentiaires. Et notamment, il faut créer ces places de prison. Il faut enfermer des gens dangereux. Il faut oser le dire. »
BFMTV · Philippine, colère populaire, justice pour mineurs... L'interview de Nicolas Dupont-AignanVérifier à 2:18
Question 92Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien Politique
Ou est-ce qu'on reste sur l'idée qu'on peut la changer de l'intérieur ?
Réponse directe
ça n'a pas été clair peut-être là-dessus et c'est peut-être parce que c'est une pensée trop complexe, mais moi, je pense, ce que j'avais proposé à la présidentielle et je n'ai jamais changé d'avis aux européennes, mais peut-être que je n'ai pas été clair, c'était exactement ce qu'a fait le général de Gaulle sur l'OTAN, c'est-à-dire, on propose un projet de réforme à nos voisins, c'est-à-dire un nouveau traité, on l'a même publié. Soit les nouveaux voisins l'acceptent, soit on s'en va et on fait un référendum. Donc, je dirais, mais je ne suis pas, ça je maintiens, pour dire on s'en va tout de suite pour deux raisons. Parce que, d'abord, si on peut transformer par un rapport de force, pourquo…
« ça n'a pas été clair peut-être là-dessus et c'est peut-être parce que c'est une pensée trop complexe, mais moi, je pense, ce que j'avais proposé à la présidentielle et je n'ai jamais changé d'avis aux européennes, mais peut-être que je n'ai pas été clair, c'était exactement ce qu'a fait le général de Gaulle sur l'OTAN, c'est-à-dire, on propose un projet de réforme à nos voisins, c'est-à-dire un nouveau traité, on l'a même publié. Soit les nouveaux voisins l'acceptent, soit on s'en va et on fait un référendum. Donc, je dirais, mais je ne suis pas, ça je maintiens, pour dire on s'en va tout de suite pour deux raisons. Parce que, d'abord, si on peut transformer par un rapport de force, pourquoi pas essayer ? Et si on ne le peut pas, à ce moment-là, les Français assumeront leur Frexit parce que ce sera en connaissance de cause, parce que les autres ont refusé. Mais moi, je n'ai pas à voir les torts. Et c'est aussi une petite différence conceptuelle, c'est que je pense que les Français ne veulent pas d'un Frexit sec. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien PolitiqueVérifier à 57:55Voir 1 autre passage
« Les Français voudraient qu'on change l'Union européenne. Donc, moi, je propose qu'on essaye de la changer, mais sur une ligne très claire. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien PolitiqueVérifier à 58:48
Question 93Nicolas Dupont-Aignan : L'interview face cachée (Présidentielle 2022)
Oui. Faut-il sortir de l'Union européenne ?
Réponse à côté
Ni oui, ni non. Il faut changer l'Union européenne.
« Ni oui, ni non. Il faut changer l'Union européenne. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : L'interview face cachée (Présidentielle 2022)Vérifier à 7:55
Question 94Présidentielle 2022 : Nicolas Dupont-Aignan répond à vos questions (interview complète)
On baisse la TVA, on bloque les prix ?
Réponse directe
J'ai proposé, en avril 2019, une liste de 20 produits, TVA à 0%, et j'ai à nouveau présenté samedi un caddie. Et ça fait pas mal, ça fait près de 10% de baisse de TVA, parce qu'il y a des produits à 5,5%, d'autres à 20%. Il y a quoi comme produits ? Par exemple les couches. Est-ce que vous savez que les couches pour enfants sont à 20% ? C'est considérable de TVA. Le dentifrice, les brosses à dents, le shampoing. Est-ce qu'il y a les serviettes hygiéniques ? Elles sont déjà à 5,5%, mais on les passe à 0%. Le prix de l'essence, qu'est-ce qu'on fait ? On bloque ? Plafonner à 1,70€, avec une taxe sur les super profits des compagnies pétrolières, un impôt sur les très grandes fortunes au-dessus…
« J'ai proposé, en avril 2019, une liste de 20 produits, TVA à 0%, et j'ai à nouveau présenté samedi un caddie. Et ça fait pas mal, ça fait près de 10% de baisse de TVA, parce qu'il y a des produits à 5,5%, d'autres à 20%. Il y a quoi comme produits ? Par exemple les couches. Est-ce que vous savez que les couches pour enfants sont à 20% ? C'est considérable de TVA. Le dentifrice, les brosses à dents, le shampoing. Est-ce qu'il y a les serviettes hygiéniques ? Elles sont déjà à 5,5%, mais on les passe à 0%. Le prix de l'essence, qu'est-ce qu'on fait ? On bloque ? Plafonner à 1,70€, avec une taxe sur les super profits des compagnies pétrolières, un impôt sur les très grandes fortunes au-dessus de 10 millions d'euros, les profits des GAFAM. Quand on est dans la difficulté, tout le monde contribue, notamment ceux qui sont les plus... Les plus riches. »
youtube.com · Présidentielle 2022 : Nicolas Dupont-Aignan répond à vos questions (interview complète)Vérifier à 0:15
Question 95Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politique
Mais Nicolas Dupont, il y a une question que je pose. Vous êtes responsable politique, vous êtes élu. Ça fait un moment que vous êtes en politique, vous êtes un homme politique chevronné. Comment vous expliquez la docilité de millions de Français aujourd'hui qui, finalement, sont rentrés dans ce que j'appelle moi le labyrinthe vaccinal ?
Réponse partielle
D'abord, la peur de la propagande. Voilà. La peur parce qu'il y a une épidémie. Et je pense que ceux des nôtres qui nient l'épidémie ont tort. Je veux dire par là, il y a une épidémie, il y a des morts. Dans ma ville de hier, il y a eu un certain nombre de morts. Beaucoup, 50 ou 60, je ne sais plus. Les gens voient bien qu'il y a des morts du Covid. Donc, quand ils entendent des gens comme nous dire on s'en fout de tout, il n'y a pas d'épidémie, c'est un grand complot mondial. Ils se disent attendez, il y a quand même des morts. Donc, il y a une peur. Premier point. Légitime. On ne peut pas en vouloir aux gens d'avoir peur. Cette peur est instrumentalisée parce que l'épidémie est exagérée.…
« D'abord, la peur de la propagande. Voilà. La peur parce qu'il y a une épidémie. Et je pense que ceux des nôtres qui nient l'épidémie ont tort. Je veux dire par là, il y a une épidémie, il y a des morts. Dans ma ville de hier, il y a eu un certain nombre de morts. Beaucoup, 50 ou 60, je ne sais plus. Les gens voient bien qu'il y a des morts du Covid. Donc, quand ils entendent des gens comme nous dire on s'en fout de tout, il n'y a pas d'épidémie, c'est un grand complot mondial. Ils se disent attendez, il y a quand même des morts. Donc, il y a une peur. Premier point. Légitime. On ne peut pas en vouloir aux gens d'avoir peur. Cette peur est instrumentalisée parce que l'épidémie est exagérée. Mais elle existe quand même. Il ne faut pas raconter n'importe quoi. Il y a des gens qui sont intubés dans des hôpitaux. Deuxième point. Il y a la propagande qui a fait croire que les non-vaccinés propageaient l'épidémie. Ce qui est faux, les vaccinés aussi. Et qui fait croire qu'il n'y a que les non-vaccinés dans les services de réanimation. Ce qui est faux. Donc, il y a des non-vaccinés, il y a des vaccinés. 63% des décès en décembre étaient des vaccinés. 63% des décès de Covid. Alors, on nous dit oui, mais les vaccinés représentent 90% des adultes. Oui. Alors, certes, proportionnellement, il y en a un peu moins, mais il y en a quand même. Et j'ai croisé dans le métro une dame qui est aide-soignante dans un hôpital parisien. Et qui me disait que dans son service, il y avait 18 malades du Covid en réanimation intubés. Intubés. Qui étaient triple vaccinés. Donc. Donc, on vous raconte des choses fausses en faisant croire. Parfait, on va avoir de la lumière. Stop. Parfait. Voilà, c'est un peu mieux. On est près d'un panneau lumineux et on s'arrête. Il y en a. On vous fait croire que d'abord, ils ont fait croire que le vaccin empêchait la transmission. Alors, vous étiez gentil de vous vacciner pour éviter de contaminer votre pauvre grand-mère que vous alliez tuer. Ça s'est avéré faux. Bon. Maintenant, on fait croire. Que dans les réanimations. Il n'y a que des non vaccinés. C'est complètement faux. Il y en a peut être plus proportionnellement. C'est vrai, mais qui n'est pas lié au vaccin obligatoirement, qui est lié au fait que les gens non vaccinés sont souvent moins. Comment dire dans le système dans le système hospitalier que ce sont des gens qui étaient très âgés, qui n'ont pas voulu se faire vacciner parce qu'ils voient personne. Bref, il y a quantité de d'explications. Mais en gros, grosso modo, dans les services de réanimation. C'est moitié moitié. Voilà. C'est moitié moitié. Donc, ça veut dire quoi? Ça veut dire que les formes graves peuvent apparaître s'il y a comorbidité. Que l'on soit vacciné ou non vacciné et surtout avec l'Omicron, puisque le vaccin est de moins en moins efficace trois mois après la troisième dose ou la deuxième dose et que pour Omicron, le vaccin est moins efficace. Voilà. Donc, en fait, on s'aperçoit que c'était une gigantesque escroquerie. Voilà. Une gigantesque escroquerie de propagande et de peur et que face à cela, nous devons développer un langage rationnel qui est de dire oui à une épidémie, mais qui se calme, qui est moins violente. Oui, on peut être victime de cette épidémie quand on est obèse, quand on a du diabète, quand on est fragile et il faut se protéger. Voilà pourquoi je demandais des masques FFP2 pour les plus fragiles. Voilà pourquoi j'ai toujours dit qu'il fallait augmenter le nombre de lits d'hospitalisation. Voilà pourquoi j'ai dit qu'il fallait soigner les malades avec l'Ivermectin qui marche très bien. Mais ça, le gouvernement ne veut pas le faire. Et puis trois, le vaccin peut être utile, peut être, mais il n'est pas la panacée. En tout cas, il est criminel de vacciner les jeunes. Ça, je le maintiens. Voilà où on en est. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politiqueVérifier à 8:31Voir 1 autre passage
« Je veux dire à tous ceux qui manifestent et je les remercie de manifester que la propagande des certains médias est indigne. Ce qui s'est passé à la manifestation de samedi au Trocadéro, où on a fait croire qu'il y avait des néo-nazis, est abominable, abominable. Ce sont des méthodes chinoises ou soviétiques de l'URSS de Staline où on déconsidère les gens qui se battent contre le pass vaccinal. Et on ne doit rien lâcher. Deuxième point, la seule issue, je vous le dis, c'est le suffrage universel, c'est l'élection présidentielle. Et je demande… à tous ceux qui nous écoutent d'écrire aux candidats en leur disant est-ce que vous êtes prêts à écrire, écrire que vous abandonnerez le pass vaccinal, l'état d'urgence ? Parce qu'aujourd'hui, je suis le seul avec Florian Philippot à être clair là-dessus et Asselineau. Nous sommes les seuls. Tout le reste, ils ne sont pas clairs. Éric Zemmour a dit ça ne me gêne pas d'être vacciné et d'avoir un pass sanitaire. Après, il a rétropédalé, mais il n'est pas clair. Valérie Pécresse voulait enfermer les non-vaccinés. Les socialistes veulent la vaccination obligatoire. D'accord ? Donc, attention, il y a un moment maintenant, moi, j'ai besoin de soutien. Je serai candidat à la présidentielle, je serai le candidat de la liberté. Je veux le soutien parce que sans soutien, je n'y arriverai pas. Et il me manque des parrainages encore. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politiqueVérifier à 13:01
Question 96Entretien avec Nicolas Dupont-Aignan
Donc, conférence de presse à suivre le 1er février ici même. Très bien. Dans une semaine. Dans une semaine. Ça va arriver très vite. Il y a aussi une échéance qui arrive bientôt, dans un mois et demi. C'est les parrainages. Vous en êtes à quel niveau actuellement ?
Réponse directe
Ça avance bien. On les aura. Je suis très confiant. Vous n'êtes donc pas de chiffres pour l'instant, mais confiant. Je n'ai jamais donné de chiffres parce que ce ne sont que des promesses aujourd'hui. Et ça va bien. Mais je suis très confiant. Je suis très confiant. Je suis très confiant. Mais c'est quand même difficile et tout est fait par les grands partis pour que je ne les ai pas. Donc, il faut faire attention.
« Ça avance bien. On les aura. Je suis très confiant. Vous n'êtes donc pas de chiffres pour l'instant, mais confiant. Je n'ai jamais donné de chiffres parce que ce ne sont que des promesses aujourd'hui. Et ça va bien. Mais je suis très confiant. Je suis très confiant. Je suis très confiant. Mais c'est quand même difficile et tout est fait par les grands partis pour que je ne les ai pas. Donc, il faut faire attention. »
youtube.com · Entretien avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 24:20
Question 97Entretien avec Nicolas Dupont-Aignan
Vous parlez justement des frontières. Quel coût ça aurait, justement, le fait de rétablir tous ces postes douaniers de contrôle systématique ?
Réponse directe
Ça aurait un petit coût. On l'a chiffré. On recrutera 10 000 policiers de l'air et des frontières. C'est-à-dire un coût dérisoire. On investira en matériel, comme pour l'éco-taxe, pour photographier les plaques d'immatriculation. Mais ça nous rapportera beaucoup. Pourquoi ? Parce qu'on aura beaucoup moins d'insécurité, de trafic d'armes, de trafic de drogue. On pourra mieux contrôler l'immigration clandestine. Donc, c'est une dépense mineure pour un gain énorme en matière d'ordre public et de sécurité.
« Ça aurait un petit coût. On l'a chiffré. On recrutera 10 000 policiers de l'air et des frontières. C'est-à-dire un coût dérisoire. On investira en matériel, comme pour l'éco-taxe, pour photographier les plaques d'immatriculation. Mais ça nous rapportera beaucoup. Pourquoi ? Parce qu'on aura beaucoup moins d'insécurité, de trafic d'armes, de trafic de drogue. On pourra mieux contrôler l'immigration clandestine. Donc, c'est une dépense mineure pour un gain énorme en matière d'ordre public et de sécurité. »
youtube.com · Entretien avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 17:02
Question 98Entretien avec Nicolas Dupont-Aignan
Question sur les réseaux sociaux, parce qu'on rappelle l'interactivité est demi-surbroute. Vous pouvez poser vos questions sur les commentaires. On a une question qui nous parle justement de votre position sur le revenu universel, qui est énormément discutée actuellement dans les fameuses primaires citoyennes dont on parlait tout à l'heure. Vous, quelle est votre position à ce sujet-là ?
Réponse partielle
Ma position est très simple. Le revenu universel n'est pas finançable et le revenu universel n'est pas moral. En revanche, je vais proposer le 1er février une solution autre qui, je pense, va faire du bruit. Voilà. Donc, rendez-vous le 1er février pour la publication de mon projet politique avec une notion qui, je pense, aura les avantages du revenu universel sans ses inconvénients. Mon projet, oui. Chiffré, etc. Chiffré, etc. 500 propositions, un ensemble chiffré avec des propositions révolutionnaires.
« Ma position est très simple. Le revenu universel n'est pas finançable et le revenu universel n'est pas moral. En revanche, je vais proposer le 1er février une solution autre qui, je pense, va faire du bruit. Voilà. Donc, rendez-vous le 1er février pour la publication de mon projet politique avec une notion qui, je pense, aura les avantages du revenu universel sans ses inconvénients. »
youtube.com · Entretien avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 23:30Voir 2 autres passages
« Mon projet, oui. Chiffré, etc. Chiffré, etc. »
youtube.com · Entretien avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 23:55
« 500 propositions, un ensemble chiffré avec des propositions révolutionnaires. »
youtube.com · Entretien avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 24:03
Question 99Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien Politique
Et pourquoi pas faire une Europe des nations, Nicolas Dupont-Union ?
Réponse directe
Oui, mais Airbus, Ariane, il y a eu des organisations qui ont été faites. Ariane Espace, Airbus, il y a une organisation. Ce que je veux dire, c'est d'ailleurs ce qu'on propose. On propose un traité avec un mécanisme de coopération parce qu'il y a quand même des points communs, il y a quand même des normes, il y a des choses qu'on peut garder. On ne va pas tout reséparer, c'est absurde. Pourquoi s'emmerder à tout redéfaire ? Il y a des choses qui ont été faites qu'on peut garder. Et puis en revanche, on enlève tout ce qui est excessif, on supprime la Commission européenne, on crée un organisme allégé et on fait des coopérations à la carte par secteur sur la base du volontariat. Je prends un…
« Oui, mais Airbus, Ariane, il y a eu des organisations qui ont été faites. Ariane Espace, Airbus, il y a une organisation. Ce que je veux dire, c'est d'ailleurs ce qu'on propose. On propose un traité avec un mécanisme de coopération parce qu'il y a quand même des points communs, il y a quand même des normes, il y a des choses qu'on peut garder. On ne va pas tout reséparer, c'est absurde. Pourquoi s'emmerder à tout redéfaire ? Il y a des choses qui ont été faites qu'on peut garder. Et puis en revanche, on enlève tout ce qui est excessif, on supprime la Commission européenne, on crée un organisme allégé et on fait des coopérations à la carte par secteur sur la base du volontariat. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien PolitiqueVérifier à 45:13Voir 1 autre passage
« Non, mais ça m'a fait de la peine parce qu'on avait quand même expliqué les choses simplement. Je prends un exemple, la lutte contre le cancer, on peut très bien avoir une coopération à deux ou trois pays avec les industries pharmaceutiques, de manière à investir. On ne va pas. Ce que je veux expliquer, c'est que je suis convaincu qu'on pourra se débarrasser de l'Union européenne si on arrive à convaincre les Français qu'on ne va pas lâcher la proie pour l'ombre. Vous voyez ce que je veux dire ? qu'on est tout à fait capable de bâtir quelque chose d'utile. Mais là, il y a urgence. Parce que pendant… »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien PolitiqueVérifier à 46:01
Question 100Entretien avec Nicolas Dupont-Aignan
Des questions également on parlait justement de la laïcité tout à l'heure par rapport au voile dans l'espace public. Est-ce qu'on l'interdit totalement ?
Réponse partielle
Est-ce qu'on y met plus de restrictions qu'aujourd'hui ? Oui on trouve un juste milieu c'est-à-dire l'interdiction des signes distinctifs de religion de monsieur Asselineau et je stique sur la création de l'Union Européenne et je regrette que monsieur Asselineau ne me soutienne pas parce que je pense que nous serions plus forts s'il me soutenait et je ne comprends pas pourquoi je lis sur les réseaux sociaux une telle j'allais dire haine à mon égard alors je pense que tu as l'énergie De qui ? De monsieur Asselineau qui passe sa vie à me critiquer comme si j'étais un ennemi alors que je pense que monsieur Asselineau devrait plutôt critiquer ceux qui justement aujourd'hui nous ont mis dans la…
« Est-ce qu'on y met plus de restrictions qu'aujourd'hui ? Oui on trouve un juste milieu c'est-à-dire l'interdiction des signes distinctifs de religion »
youtube.com · Entretien avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 34:04
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
Voir 2 autres passages
« si une caissière a perdu 100 euros dans sa caisse, vous croyez qu'elle reste et qu'elle va pérorer à une émission de télévision ? Non mais il y a un moment, on est où dans ce pays ? 1 000 milliards, Bruno Le Maire ? Alors, Kiff nous donne pas de leçons, sincèrement. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 15:49
« On a fait une maison des jeunes il y a quelques années. Elle est climatisée. Tous les jeunes étaient très bien. Mais vous n'imaginez pas la résistance quand je dis qu'il faut climatiser toutes les écoles. On me dit que ce n'est pas bien. Mais pas bien de quoi ? On chauffe en hiver. On ne peut pas climatiser en été. On a une énergie décarbonée. L'électricité nucléaire. Mais qu'est-ce qu'on attend ? C'est une idéologie. C'est ça le plus grave. Dans tout l'appareil d'État, à tous les niveaux. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 3:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La colère parce qu'on a vécu une canicule en 2003. Et suite à cette canicule, vous vous souvenez qu'on a fait travailler les Français une journée de plus. En disant que ça va apporter 3 milliards par an pour aménager les EHPAD, pour les hôpitaux. Et puis en fait l'argent est parti dans le gouffre de la dépense publique. Et puis ils ont laissé les EHPAD mal équipés, sous-climatisés, les hôpitaux des fournaises. Donc ce qui est insupportable, du moins pour moi, mais je crois pour beaucoup de Français, c'est cette répétition des erreurs. Cette incapacité à anticiper quoi que ce soit. C'est quand même pas compliqué de climatiser un EHPAD. Mais qui porte la responsabilité de ces échecs ? Les gouvernements qui se sont succédés depuis 2003. En fait, si vous voulez, il n'y a jamais dans notre pays une politique de long terme. Mais regardez l'histoire des Canadaires. Je lisais ce matin, on a 12 Canadaires. On n'a pas été capable de les remplacer. Il y en a 21 en Espagne. Enfin quand même 18 en Italie. Mais c'est quoi ce pays ? C'est devenu quoi ? Et pourquoi les Français sont si déçus, désabusés ? C'est qu'ils ont l'impression qu'on n'est même pas capable de climatiser une chambre d'EHPAD. On n'est même pas capable d'acheter un Canadair. Mais on est un pays du quart monde. Ce n'est pas possible de fonctionner comme ça. Et alors il va faire son grand cinéma là, je ne sais pas, aujourd'hui, demain. Voilà, comme les autres. Vous parlez du président de la République ? Des deux là. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 0:32Voir 2 autres passages
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:16
« Tout le système judiciaire. Tous les magistrats ne pourront pas leur mettre correctement ? Non, bien évidemment que non. Il y a d'abord le sens des priorités. Quand vous pensez que la gendarmerie du Gers et le procureur de la République, sans doute, qu'on donnait des ordres, se sont davantage occupés des agriculteurs qui manifestaient que du détraqué sexuel qui érodait. Donc, il y a un problème de priorité. Il y a un problème de responsabilité des magistrats. Le conseil supérieur de la magistrature ne joue pas son rôle. C'est insupportable. Il y a un problème de moyens et c'est un problème central. Et je réclame depuis des années de mettre l'argent qu'il faut. Et ce sont des sommes dérisoires qui permettraient de régler le problème par rapport au gaspillage du pays. Et puis, il y a un problème d'échelle des peines. Et je le dis aujourd'hui, Laurence Ferrari, je pense qu'il faut rouvrir le débat par un référendum sur la peine de mort dans notre pays. Je le dis solennellement, pour les crimes qui touchent les enfants, la perpétuité réelle que nous propose le Premier ministre est à l'heure. Elle n'arrivera jamais. Elle n'est jamais mise en place. Et que la seule solution, c'est qu'il y a un débat. Et que les Français tranchent par référendum sur le rétablissement de la peine de mort. Mais bien évidemment, cette mesure très forte, tout à fait symbolique. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités11 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50Voir 2 autres passages
« Je sais, et c'est pourquoi je demande cette enquête qui est fondamentale. Mais en même temps, je ne vois pas en quoi Assad aurait eu intérêt aujourd'hui à faire cela. Et je remarque juste que c'est Daesh, les frères musulmans, Al-Qaïda et la Turquie qui ont applaudi les frappes de Trump. Je regrette qu'on ne se soit pas laissé quelques jours pour nous prouver ce qui s'est passé. Pourquoi refuser une enquête de l'ONU ? Une enquête indépendante. Il faut une enquête indépendante, c'est tout. Je ne suis ni pro-Russe... »
youtube.com · Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin DirectVérifier à 5:11
« Insuffisant ? Les industriels, quasiment zéro. Les industriels ne respectent rien. Puisque c'est l'Europe qui décide. Et les industriels ont acheté les lobbies. Les lobbies achètent l'Union européenne. Moi, je veux un pouvoir national. Et je peux vous dire, ça sera respecté. Et le quatrième point qui est fondamental, qui est concret, j'ai fait un rapport dessus, c'est le sauvetage de la Méditerranée. Parce qu'en faisant mon rapport sur la pollution des océans, avec une députée en marche d'ailleurs, on était deux à chaque bord, eh bien, j'ai découvert qu'il n'y avait absolument rien de fait sur la dépollution de la Méditerranée, aider les pays du Sud à construire des stations d'épuration, des égouts, parce que la Méditerranée est en train de crever. Et ça sera une mer morte, bourrée de plastique, dans 20 ans. Et ça, c'est possible. Il suffit de mettre X milliards, subventionner les stations d'épuration, le Caire, Alger, les grandes villes du Sud, améliorer celles du Nord, et on peut dépolluer en 50 ans la Méditerranée. Et ça coûte moins cher que toutes les éoliennes qu'on mettra et qui servent à rien. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack19 sept. 2025 au 3 juil. 2026 · 31 observations31 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. Alors, ça veut dire rétablir la chaîne pénale. J'ai proposé 18 mesures, allant d'ailleurs de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis, la suppression des peines alternatives. La construction de places de prison. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:58Voir 2 autres passages
« Cet homme a défendu quand même, il faut que les Français sachent, Thomas Bonnet, cet homme a été ministre des Finances pendant 9 ans, 8 ans et demi. Il a défendu tous les budgets. Il a signé tous les budgets. Il les a défendus. Il a fait 1 000 milliards de dettes et il vient pérorer sur vos plateaux pour dire aux Français qu'il faut changer. Mais c'est lui qui doit partir. Mais il devrait avoir honte. S'il était une caissière de supermarché qui a piqué dans la caisse, pas piqué parce que... Il n'y a pas récupéré. Il n'est pas pour lui. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 15:12
« On ne touche pas à un enfant. Le poids symbolique. Mais c'est exprès que je le propose. Et par référendum. Ne suffit pas, bien sûr. Je ne vais pas vous dire que le rétablissement de la peine de mort est la seule solution. Ce serait idiot. Parce que dans la Constitution. Je pense qu'il faut ce débat. Et puis, il faut ensuite mettre les moyens. J'insiste, Laurence Ferrari, sur cette question des moyens. Ce n'est pas pour disculper les magistrats. Parce qu'il y a eu des fautes. Mais s'attaquer, comme le fait de Gérald Darmanin, aux magistrats, pour se défausser de ses responsabilités, comme ministre Emmanuel Macron depuis dix ans, est assez pitoyable. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il faut sortir de l'Union européenne. Mais attention, pas pour s'échapper, mais pour la reconstruire. Ce que je veux, c'est une Europe des nations libres, souveraines, qui travaillent ensemble sur de vrais projets d'avenir comme on a fait avec Airbus. Il faut le faire dans quantité de domaines. Mais il faut arrêter d'obéir à des bureaucrates non élus à Bruxelles, sous influence d'ailleurs étrangère, et qui nous paralysent. Nous sommes dans une prison. Et je le prouve dans mon livre. Je vais vous donner un autre exemple. Je regardais ce matin, ça y est, les centrales nucléaires, vous savez qu'on a un programme d'EPR. Eh bien, la Commission européenne veut nous interdire de le faire. Ça fait un an que c'est bloqué. Ça veut dire qu'on n'est même pas capable de construire une centrale nucléaire sans demander l'autorisation à Bruxelles. Mais vous croyez que Pierre Mesmer, Pierre Mesmer, Pompidou et Giscard ont créé le programme nucléaire en demandant l'autorisation à des bureaucrates à Bruxelles ? »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 13:07Voir 2 autres passages
« Non mais vous me dites pourquoi ne leur pas accéder. Je veux la paire en Ukraine, oui. Si l'Ukraine adhère, la France entre en guerre contre la Russie. C'est une folie. Si l'Ukraine adhère, c'est la ruine de nos agriculteurs. Et c'est une folie. Si l'Ukraine adhère, on va encore dépenser des milliards. On donne 15 milliards net, c'est-à-dire qu'on donne 30, on reçoit 15 pour l'Union européenne. Et on va faire entrer un pays où le président n'est pas élu, où il n'y a plus d'élection depuis deux ans, et où on honore dans des funérailles nationales des anciens collaborateurs nazis. Moi je ne veux pas de ça. Et je sais qu'on peut faire la paix. On peut faire la paix. Trump veut la paix avec Poutine. Et c'est la France... Mais Poutine la veut-il ? Mais bien évidemment qu'il a besoin de la paix comme les autres. Parce que c'est une impasse ce conflit. Et ce conflit, il est en train de pousser la Russie dans les bras de la Chine. Et je le dis depuis le premier jour. Et la paix est possible. Et si on veut que la France s'en sorte, il faut la paix en Ukraine, parce qu'on paiera notre énergie moins chère, on évitera de gaspiller l'argent public. Et entre nous, je préfère qu'on mette l'argent aujourd'hui pour notre justice, pour baisser les charges de nos PME, pour la France. On n'en peut plus de ce système. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. Alors, ça veut dire rétablir la chaîne pénale. J'ai proposé 18 mesures, allant d'ailleurs de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis, la suppression des peines alternatives. La construction de places de prison. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:58Voir 2 autres passages
« Je veux un référendum. Car je pense qu'au sommet de l'échelle des peines, il y a un moment où il faut mettre un interdit. Et puis, je pense surtout qu'il faut revoir tout le système carcéral pour faire comme aux Pays-Bas, en Angleterre. Parce qu'il y a des solutions ailleurs. Aux Pays-Bas, dès la première délit, le jeune a une petite peine de prison. Peine courte, immédiate. Dans un établissement adapté, bien sûr. Et on s'aperçoit que les prisons se vident. Nous, il faut 50 actes de délinquance avant qu'il y ait une sanction. Il ne faut pas s'étonner qu'il y ait cette dérive. Mais il n'y a pas que ça. Il y a le problème de l'aide sociale à l'enfance, qui est complètement défaillante. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 7:53
« On ne touche pas à un enfant. Le poids symbolique. Mais c'est exprès que je le propose. Et par référendum. Ne suffit pas, bien sûr. Je ne vais pas vous dire que le rétablissement de la peine de mort est la seule solution. Ce serait idiot. Parce que dans la Constitution. Je pense qu'il faut ce débat. Et puis, il faut ensuite mettre les moyens. J'insiste, Laurence Ferrari, sur cette question des moyens. Ce n'est pas pour disculper les magistrats. Parce qu'il y a eu des fautes. Mais s'attaquer, comme le fait de Gérald Darmanin, aux magistrats, pour se défausser de ses responsabilités, comme ministre Emmanuel Macron depuis dix ans, est assez pitoyable. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés25 mars 2026 au 10 juin 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« pourquoi ne leur pas accéder ? Je veux la paix en Ukraine Si l'Ukraine adhère la France entre en guerre contre la Russie c'est une folie Si l'Ukraine adhère c'est la ruine de nos agriculteurs et c'est une folie Si l'Ukraine adhère on va encore dépenser des milliards on donne 15 milliards net c'est-à-dire qu'on donne 30 on reçoit 15 pour l'Union Européenne et on va faire entrer un pays où le président n'est pas élu où il n'y a plus d'élections depuis deux ans et où on honore dans des funérailles nationales des anciens collaborateurs nazis moi je ne veux pas de ça et je sais qu'on peut faire la paix on peut faire la paix Trump veut la paix avec Poutine et c'est la France Mais Poutine la veut-il ? Mais bien évidemment qu'il a besoin de la paix comme les autres parce que c'est une impasse ce conflit et ce conflit il est en train de pousser la Russie dans les bras de la Chine et je le dis depuis le premier jour et la paix est possible et si on veut que la France s'en sorte il faut la paix en Ukraine parce qu'on paiera notre énergie moins chère on évitera de gaspiller l'argent public et entre nous je préfère qu'on mette l'argent aujourd'hui pour notre justice pour baisser les charges de nos PME pour la France on n'en peut plus »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:40Voir 2 autres passages
« Il faut être intransigeant avec le Hezbollah qui menace la sécurité d'Israël. Je suis clair. Il faut aller au bout. Il faut aller au bout là-dessus. Mais il faut absolument à un moment savoir arrêter une guerre. Et ce qui se passe avec les négociations de paix de Trump en ce moment est vital. Parce que ce que je veux vous dire, c'est que le premier continent qui fait les frais de la guerre en Ukraine et maintenant de la guerre en Iran, si elle continuait, une fois que les capacités de l'Iran ont été démantelées, il faut savoir s'arrêter. Parce que si on continue comme ça, c'est la Chine, c'est les États-Unis qui vont ratiboiser notre économie. Nous allons être un pays de seconde zone. Alors, détruire les capacités nucléaires de l'Iran, oui. Faire tomber le régime, dis-moi là ? Faire tomber le régime. On les laisse continuer ? Mais il faut le faire tomber. Mais comment vous le faites tomber ? Plus vous avez l'intervention au sol, il n'y aura jamais d'intervention au sol, tout le monde le sait. Parce que Trump ne le peut pas. Par rapport à son opinion publique ? Par rapport à son opinion publique. Donc, maintenant que les capacités ont été détruites et il fallait les détruire, il faut absolument arrêter la guerre de manière justement à faire tomber le régime maintenant qu'il est affaibli. C'est en deux temps. D'abord, détruire les capacités nucléaires, oui, mais maintenant, il faut la paix. Il faut la paix sinon le monde occidental risque d'être emporté par la crise pétrolière et l'Europe risque d'être ruinée. Et si on est ruiné, on ne pourra pas s'en sortir. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 17:12
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités19 sept. 2025 au 10 juin 2026 · 14 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On ne touche pas à un enfant. Le poids symbolique. Mais c'est exprès que je le propose. Et par référendum. Ne suffit pas, bien sûr. Je ne vais pas vous dire que le rétablissement de la peine de mort est la seule solution. Ce serait idiot. Parce que dans la Constitution. Je pense qu'il faut ce débat. Et puis, il faut ensuite mettre les moyens. J'insiste, Laurence Ferrari, sur cette question des moyens. Ce n'est pas pour disculper les magistrats. Parce qu'il y a eu des fautes. Mais s'attaquer, comme le fait de Gérald Darmanin, aux magistrats, pour se défausser de ses responsabilités, comme ministre Emmanuel Macron depuis dix ans, est assez pitoyable. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 3:37Voir 2 autres passages
« On ne touche pas à un enfant. Le poids symbolique. Mais c'est exprès que je le propose. Et par référendum. Ne suffit pas, bien sûr. Je ne vais pas vous dire, le rétablissement de la peine de mort est la seule solution. Ça serait idiot. Inscrit dans la Constitution. Mais je pense qu'il faut ce débat. Et puis, il faut ensuite mettre les moyens. J'insiste, Laurence Ferrari, sur cette question des moyens. Ce n'est pas pour disculper les magistrats parce qu'il y a eu des fautes. Mais s'attaquer comme le fait de Gérald Darmanin au magistrat pour se défausser de ses responsabilités comme ministre Emmanuel Macron depuis 10 ans est assez pitoyable. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 3:01
« Oui, elle me met en colère parce que c'est le fruit de tous les dysfonctionnements. Enfin, le mot dysfonctionnement d'ailleurs est déjà choquant, de tous les scandales. C'est un peu le fruit du gouvernement des juges. Je veux dire par là que ce qui est insupportable pour moi, c'est que la représentation nationale, suite à ce drame, a voté une loi pour allonger la durée de rétention, comme dans tous les pays européens. 210 jours. À 210 jours, 180 à 210, alors qu'on est à 60 et 90. Et que ce qui est extravagant, c'est-à-dire que non seulement on subit ça, non seulement il y a ce drame, mais les neuf sages, qui ne sont pas sages, neuf personnes qui n'ont aucune élection, aucune légitimité, annulent cette loi votée par la représentation nationale, je crois quasiment à l'unanimité. Et ça veut dire quelque chose, ça veut dire quelque chose de notre société, ça veut dire quelque chose de l'impuissance publique. Parce que j'ai bien lu la décision, je l'ai relu encore cet après-midi, la manière dont ils interprètent la Constitution est spécieuse et politique. Ils font de la politique. Et là, il va y avoir une épreuve de force, pas que sur ce sujet, entre le peuple français et ces neuf juges, qui d'ailleurs entre nous étaient des anciens hommes politiques qui ont ruiné la France après 40 ans de travail. Donc il y a un moment où il va falloir dire aux Français, eh bien on va revoir la Constitution, il va y avoir un référendum, parce qu'on ne peut pas accepter que neuf personnalités aillent contre la volonté populaire. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées25 mars 2026 au 11 mai 2026 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il faut être intransigeant avec le Hezbollah qui menace la sécurité d'Israël. Je suis clair. Il faut aller au bout. Il faut aller au bout là-dessus. Mais il faut absolument à un moment savoir arrêter une guerre. Et ce qui se passe avec les négociations de paix de Trump en ce moment est vital. Parce que ce que je veux vous dire, c'est que le premier continent qui fait les frais de la guerre en Ukraine et maintenant de la guerre en Iran, si elle continuait, une fois que les capacités de l'Iran ont été démantelées, il faut savoir s'arrêter. Parce que si on continue comme ça, c'est la Chine, c'est les États-Unis qui vont ratiboiser notre économie. Nous allons être un pays de seconde zone. Alors, détruire les capacités nucléaires de l'Iran, oui. Faire tomber le régime, dis-moi là ? Faire tomber le régime. On les laisse continuer ? Mais il faut le faire tomber. Mais comment vous le faites tomber ? Plus vous avez l'intervention au sol, il n'y aura jamais d'intervention au sol, tout le monde le sait. Parce que Trump ne le peut pas. Par rapport à son opinion publique ? Par rapport à son opinion publique. Donc, maintenant que les capacités ont été détruites et il fallait les détruire, il faut absolument arrêter la guerre de manière justement à faire tomber le régime maintenant qu'il est affaibli. C'est en deux temps. D'abord, détruire les capacités nucléaires, oui, mais maintenant, il faut la paix. Il faut la paix sinon le monde occidental risque d'être emporté par la crise pétrolière et l'Europe risque d'être ruinée. Et si on est ruiné, on ne pourra pas s'en sortir. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 17:12Voir 2 autres passages
« Parce que, contrairement à ce que croit une majorité de la population, puisque l'idée de Macron, c'est de dresser 90% des Français adultes vaccinés contre les 10% de parias non-vaccinés. Mais les non-vaccinés, j'en suis un, on a l'habitude. Parce que faire un test tous les 24 heures pour faire quelque chose, c'est déjà une contrainte abominable. Mais ce que les gens n'ont pas compris, et qu'ils vont comprendre, c'est que les vaccinés sont victimes de ces mesures liberticides maintenant. Puisque, n'oubliez pas, qu'un vacciné n'est pas obligé d'être vacciné. Il est obligé, tous les 7 mois, de reprendre une dose. Donc, les principales victimes du pass vaccinal, ce ne sont pas les non-vaccinés. Ce sont les 90% de vaccinés qui, s'ils ne continuent pas le processus vaccinal fou, vont voir désactiver leur pass. Et vous en avez eu, le 15 janvier, 800 000 qui, tout à coup, se sont trouvés enfermés. Et demain, vous en aurez d'autres. Donc, contrairement à ce qu'ont fait croire les journalistes, les premières victimes de la loi qui vient d'être votée, ce sont les vaccinés. Parce qu'ils vont découvrir... Je prends un exemple d'un jeune de 24 ans, étudiant ou qui commence à travailler. Il a fait le double vaccin. Il croit être tranquille. Il se dit, les non-vaccinés sont des cons. Moi, je suis vacciné. Et puis, on va lui désactiver son pass au bout de 7 mois en lui disant, mon petit coco, tu passes du côté des méchants. Il faut faire ta troisième dose. Alors, il va dire, mais pourquoi je fais une troisième dose ? Parce que j'ai la Crohn, je peux en guérir facilement et que j'ai fait les doubles vaccins. Ah non, non, non, non. Tu n'as plus de liberté si tu ne fais pas la troisième. Et puis, dans 7 mois, on lui dira, mais tu as fait trois doses, mais ça ne va pas. Il y a une quatrième dose qui a été inventée par Pfizer. Il faut la prendre. Sinon, tu n'es plus libre. Et ce garçon a 30 ans. Si on suit le raisonnement d'Emmanuel Macron et de Pfizer, il aura fait des doses tous les 7 mois. Il aura fait deux doses par an. 6 ans. 12 doses à 30 ans. Mais vous vous rendez compte de la folie que c'est ? Mais dans quel état sera son système immunitaire ? Donc, le pass vaccinal, c'est une arme liberticide contre tous les Français. Il faut le dire. Parce que les Français croient que c'est pour l'autre. C'est tellement facile, la théorie du bouc émissaire. Mais on est toujours l'autre de quelqu'un. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées19 sept. 2025 au 25 mai 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Oui, mais là, c'est aussi les délais de la justice. Et ça pose le problème des moyens. Donc c'est un problème extrêmement complexe et il n'y a pas une seule cause. S'il y avait une seule cause, ça sortait. »
BFMTV · Philippine, colère populaire, justice pour mineurs... L'interview de Nicolas Dupont-AignanVérifier à 18:09Voir 2 autres passages
« C'est déjà réducteur. Premièrement, d'abord, on améliore notre information. Si on n'avait pas fermé notre ambassade en Syrie, on n'entrait peut-être pas la Russie. Donc, être mieux informé. Mais je ne suis pas assez bon et je ne suis pas au pouvoir pour vous dire les secrets des renseignements. Deuxième point, on a une politique étrangère plus cohérente. Et ce qu'on a fait en Syrie est un exemple même de tout ce qu'il ne faut pas faire. Je pense que ça restera dans les écoles d'histoire comme le ratage diplomatique et militaire le plus intégral. Et puis, troisièmement, on luttera pas contre le terrorisme si on ne reconsidère pas la mondialisation inhumaine, mercantile, inégalitaire, qui est en train d'emporter le monde. Parce que le terrorisme, c'est une forme aussi de désespoir, de violence, qui a des causes. Ça ne veut pas dire que j'excuse le terrorisme, qu'on soit clair. Mais on peut essayer de comprendre les causes, les terreaux. C'est-à-dire une société... Dieu sait si je combats le fondamentalisme islamique, mais c'est pas avec le consumérisme occidental suffisant et la pauvreté de masse qu'on arrivera à éradiquer le... Il faut quand même réfléchir un peu plus loin. »
youtube.com · interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerviewVérifier à 25:14
« Et ce programme, souvenez-vous du second tour de la présidentielle où Marine Le Pen s'est fracassée au débat parce qu'en fait, on peut dire que c'est la faute de Macron. Non, c'est aussi le fait que ce n'était pas clair. Et ce n'était pas clair et j'en ai ma part aussi indirectement. C'était que moi, je suis arrivé au second tour avec un projet un peu différent, que tout ça n'a pas eu le temps de s'être assimilé suffisamment. Et je pense que les Français sont prudents. Ils ont tellement été trompés. Moi, je n'en veux pas, mes concitoyens. Vous savez, l'homme politique a toujours tendance à dire que c'est la faute des Français. Non, c'est notre faute si on n'est pas compris. Donc, je crois qu'il y a un énorme travail à faire pour dire aux Français on va y arriver, on peut relocaliser. Et là, je pense que les Français le ressentent. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes10 mars 2026 au 11 mai 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Donc, et je ne pense pas que je sois élu président de la République en disant, le Frexit, je m'en vais, je casse tout, je m'en vais. Parce que dans l'esprit des gens, c'est ça. On n'est pas les Anglais, on est les Français. On a une histoire continentale. On a des liens. Donc, moi, je pense qu'il faut dire la vérité aux Français en disant, cette Union européenne nous tue. Elle nous tue à petit feu. Je n'en veux plus. Je remets en cause ces règles-là. Mais je propose une coopération avec nos voisins. Et sur cette coopération, je suis convaincu que je peux convaincre nos voisins, certains de nos voisins. Et puis, il y aura une négociation, ça durera six mois. Deux solutions. Soit, on n'arrive pas à convaincre nos voisins. Eh bien, à ce moment-là, on fait un référendum en France. Et on le gagne parce qu'on a vu notre bonne volonté. Et on part dans des... On a préparé les choses. Soit, au contraire, on a réussi à convaincre nos voisins. Et pourquoi, pourquoi, on ne peut pas aussi se dire qu'il y a une Europe des nations, une belle Europe des nations, de la coopération scientifique qui peut exister et qui peut rassembler les Français ? Voilà. Donc, moi, je pense que, en fait, si vous voulez, les souverainistes qui veulent aller au maximum se font plaisir. On se fait plaisir, mais on reste dans une opposition stérile et on attend trop. En revanche, peut-être que ma position est peut-être parfois trop complexe à expliquer et que je ne l'ai pas expliqué au du moins suffisamment clairement. Donc, il ne faut pas peut-être parler d'ultimatum, être plus clair. Mais je pense que c'est la seule voie possible. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien PolitiqueVérifier à 1:02:24Voir 2 autres passages
« Toute la question pour moi et je n'ai pas la réponse mais toute la question est de savoir la capacité militaire de l'Iran est-ce qu'elle a été sous-estimée ou pas par les Israéliens et par les Américains et un peu comme d'ailleurs Poutine a sous-estimé la capacité des Ukrainiens quand il s'est lancé dans l'aventure ukrainienne en pensant qu'en 15 jours ça serait fait et que Kiev tomberait est-ce qu'on est dans le même type d'erreur ou pas et deuxièmement c'est la capacité du peuple iranien à s'attaquer à ces monstres qui gouvernent quand même l'Iran depuis tant d'années mais qui sont puissants parce que vous avez tous les gardiens de la révolution qui sont nombreux et là si vous voulez en fait le pari entre guillemets de Trump dépend des deux analyses qu'on a si on estime que le régime est très faible et prêt à tomber et qu'ils n'ont pas la capacité de faire du mal durablement et qu'Israël et ses voisins il s'est dit il faut y aller ce qui a dû lui être vendu mais si ce n'est pas le cas ça risque de finir très mal très mal pour les Etats-Unis le pouvoir politique de Trump très mal pour Israël très mal pour les Etats du Golfe »
youtube.com · ENTRETIEN AVEC NICOLAS DUPONT-AIGNAN - @dupontaignannicolasVérifier à 15:45
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités11 mai 2026 au 11 mai 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je suis d'accord en partie, mais je l'ajouterai dans la bande des trois. Oui. Parce qu'en vérité... Ah bon ? Oui. Pourquoi ? Parce qu'en vérité, ces quatre-là, soit on continue la même politique avec Macron, Fillon. Macron est moins franc que Fillon. Fillon a la franchise de dire que vous allez souffrir parce que je vais appliquer le diktat de Bruxelles, de Berlin. Et je vais mener une politique de souffrance sociale. Il a au moins le mérite de dire la vérité. Politique, je le rappelle aux électeurs, totalement contre-productif, qui va nous amener à un chômage de masse monstrueux et une crise sociale. Et c'est pourquoi je suis en désaccord avec François Fillon. Ce n'est pas par opposition personnelle. Souvent, on me pose des questions. Non. J'ai une politique économique et je propose une politique économique radicalement différente de récompense du travail et de baisse d'impôts. Je vais y revenir. »
youtube.com · Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin DirectVérifier à 7:10Voir 1 autre passage
« Juste un point, Jean-Jacques Bourdin. C'est tellement important. Alors, allez-y. Emmanuel Macron, lui, il dissimule la même politique. Car si on lit le programme de Macron, on voit bien des ordonnances, des ordonnances délétées, suppression du régime d'indemnisation du chômage, suppression de la durée légale du travail qui passe par entreprise, super loi travail. Mais Emmanuel Macron a l'intelligence politique de ne pas le montrer. Augmentation de la CSG, etc. Et puis, ça c'est, on continue avec les mêmes. Je dis aux Français, ça fait 20 ans que vous souffrez avec eux. Ne continuez pas. Mais après, les Français hésitent. Pourquoi ? Parce que les deux alternatives qu'on nous présente en permanence et dont se nourrissent en fait le système, c'est-à-dire Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, partent d'une bonne analyse. La même que la mienne. Oui, la même que la mienne. Il faut oser le dire, Jean-Jacques Bourdin. Il ne faut pas mentir aux Français. J'ai la même analyse de départ que Mme Le Pen ou M. Mélenchon. Simplement, ils proposent un projet, Mélenchon délirant, mais délirant en hausse d'impôts, qui va casser la France, totalement, et Mme Le Pen avec des excès, même protectionnistes, qui va entraîner des représailles. Et je suis le seul anti-système qui propose un projet sérieux, crédible, qui permettra à la France de se redresser en rassemblant les Français. M. Mélenchon et Mme Le Pen sont dans une protestation lucide, mais qui ne débouche pas sur une reconstruction sage. Je suis le seul anti-système qui propose une reconstruction avec sagesse et pour rassembler les Français. Parce qu'on ne s'en sortira pas, Jean-Jacques Bourdin, avec un homme providentiel. Est-ce que les Français veulent redresser le pays avec moi ? C'est-à-dire ensemble. On ne rêvera pas à redresser le pays en jetant des anathèmes. Et je vais vous dire pourquoi les Français sont perdus aujourd'hui. Parce qu'on ne leur présente que ces quatre-là. Et ils hésitent, ils se disent on ne veut pas continuer avec les mêmes, mais on ne veut quand même pas partir dans le décor. Je vous propose un bon compromis. »
youtube.com · Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin Direct
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 12:23
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 12:23
BFMTV · Philippine, colère populaire, justice pour mineurs... L'interview de Nicolas Dupont-AignanVérifier à 14:06
BFMTV · Philippine, colère populaire, justice pour mineurs... L'interview de Nicolas Dupont-Aignan
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 2:15
youtube.com · Présidentielle 2022 : Nicolas Dupont-Aignan répond à vos questions (interview complète)Vérifier à 17:28
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 3:37
« L'union des droites, si c'est pour rattraper des gens qui ont détruit la France, c'est n'importe quoi. La seule à venir, c'est une alternative patriote de droite, mais qui va au-delà de la droite, qui rassemble les Français, les amoureux de France. L'URN, ça va jusqu'au Rassemblement National ? Tous ceux qui n'ont jamais mis le doigt dans le pot de confiture du Macronisme. Tous ceux qui n'ont jamais dirigé. Mais ça fait beaucoup de monde. Eh bien, ça fait tous ceux qui sont intègres, qui ont refusé les compromissions, mais qui ont aussi un projet clair. Et moi, je le défends, mon projet clair, c'est la rupture avec l'Union Européenne. Parce que je le dis à mes amis du Rassemblement National ou de la droite, si vous continuez à obéir à Mme van der Leyen, vous n'arriverez pas à résoudre les problèmes. Donc moi, je suis clair, je défends la sortie de l'Union Européenne, je défends l'indépendance de la France pour résoudre les problèmes concrets des Français. Donc c'est un projet souverainiste, 100% souverainiste. 100% souverainiste. Parce que la France ne s'en sortira que si elle est libre. Dans la vie de l'individu, un individu, si d'abord il n'est pas libre dans sa tête, »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 10:56
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 3:37
« Les grandes fortunes françaises ont gagné 230 milliards de plus. Enfin, ont gagné 230 milliards pendant la crise Covid, en 18 mois. Bon. Je ne suis pas pour l'ISF. Oui. En revanche, je veux mettre en place un impôt sur les très grandes fortunes au-dessus de 10 millions d'euros de patrimoine, sans compter la résidence principale, donc ça va, qui serait avec un taux bas, mais qui permettrait de drainer 4 à 5 milliards d'euros qui iraient tout de suite vers l'hôpital. Quand Notre-Dame a brûlé, vous vous souvenez ? Quand Notre-Dame a brûlé, Monsieur Arnaud, Monsieur Pinault et toutes les grandes fortunes françaises ont fait preuve de générosité. Je vous en remercie. Et ont donné un milliard d'euros, à peu près, tout compris, pour reconstruire Notre-Dame. Ils ont gagné des dizaines de milliards d'euros pendant la crise du Covid. Franchement. Est-ce qu'on ne peut pas faire un prélèvement sur les très grandes fortunes françaises pour reconstruire l'hôpital français ? Et je ne vois pas au nom de quoi ils pourraient s'y opposer. Donc, je suis convaincu qu'il faut maintenant agir. Parallèlement, je veux supprimer des droits de succession la résidence principale pour tous les Français. Pauvres ou riches, je m'en fiche. C'est-à-dire que tous les Français qui ont une résidence principale et qui ont trimé toute leur vie pour l'avoir, pourront la léguer à leurs enfants gratuitement. Vous voyez ma ligne ? Ma ligne, c'est qu'on récompense le travail, on taxe la spéculation. Ce n'est plus possible. Et je veux être ainsi celui qui libère les forces économiques pour investir en France. J'oubliais que ceux qui investissent leur fortune en France ne paieront pas d'impôt sur la très grande fortune. C'est-à-dire que si M. Arnault met tout sur le territoire français, il n'aura pas d'impôt sur la très grande fortune. Mais on en est loin. Donc, ce que je veux, c'est qu'on mette une politique à la fois libérale pour investir en France et sociale pour dire trop c'est trop quand vous pillez le pays et que vous mettez l'argent à l'étranger. Ça ne peut plus durer. C'est un équilibre instable, ce n'est pas facile. Ce n'est pas le Mélenchon qui veut tout prendre au-dessus de 12 millions d'euros parce que si on dit ça, je prends tout au-dessus de 12 millions d'euros, il n'y aura plus une grande fortune en France et ce n'est pas utile. En revanche, moi, c'est de dire soit vous investissez dans le pays que vous aimez et qui achète vos produits, soit on vous taxe un peu. Voilà, c'est beaucoup plus honnête. Et c'est la différence avec Madame Pécresse ou Macron où il n'y a pas de ruissellement. Il n'y a pas de ruissellement. Le pays est pillé, les pauvres sont toujours plus pauvres, les classes moyennes ne peuvent plus vivre et puis il y a des très riches qui s'engraissent et qui tiennent les médias. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politiqueVérifier à 25:07
BFMTV · Philippine, colère populaire, justice pour mineurs... L'interview de Nicolas Dupont-AignanVérifier à 0:21
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politiqueVérifier à 5:45
« Non, non, non, non, je veux dire... Non, mais je veux reconnaître chaque fois... Deuxièmement, plus aucun poste dans les ministères pour des magistrats. Parce que c'est là que commence la contagion politique. A partir du moment où un magistrat va servir dans un ministère avec un ministre ayant une couleur politique, il est d'abord il est d'abord taché. Entaché. Entaché et séduit. Les ordres de la République, bon. Et puis le pouvoir, quoi. Et ça, c'est pas bon, quoi. Le juge, dans cette fonction... Donc, une incompatibilité renforcée. Ah oui, oui. Dans sa fonction magnifique de juger. Et la troisième, qu'on vient de l'indiquer, le syndicalisme doit être limité à l'action professionnelle. Dès l'instant où un syndicat exprime une opinion politique, il doit être sanctionné. Je viens... »
youtube.com · Entretien exceptionnel : Nicolas Dupont-Aignan, Gilbert Collard : La justice est-elle indépendante ?Vérifier à 11:41
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien PolitiqueVérifier à 54:36
« Ah ben, c'est sans fin. Et je ne crois pas que l'Occident y ait tant d'intérêt que ça. Alors, je suis désolé de gâcher la fête. Ah ben, ce n'est pas chez nous que vous gâchez la fête. Mais parce que je vois dans tous les médias, c'est la fête. C'est la fête. Mais je suis stupéfait. Alors, je suis désolé aussi pour nos auditeurs de ne pas être catégorique. Parce que s'il y en a un qui peut être catégorique sur ce dossier, ben, qu'il vienne me voir. Mais en tout cas, moi, je n'aime pas le tour que ça prend. Après, on va voir. Je ne connais pas la capacité de résistance de l'Iran. Je n'arrive pas à savoir si les missiles qui sont lancés aujourd'hui sont un baroud d'honneur et que le régime va s'effondrer juste après. Et ça, ça donnera raison peut-être à Trump et Netanyahou. Mais je crains que ce ne soit l'inverse. Et je crains aussi que ça l'alimente dans le monde entier un esprit anti-Occident absolument prodigieux tout en ressoudant le peuple iranien derrière ces chefs abominables. Je ne doute pas un instant de l'abomination de ce régime. »
youtube.com · ENTRETIEN AVEC NICOLAS DUPONT-AIGNAN - @dupontaignannicolasVérifier à 7:09