Président de Debout la France, député de l'Essonne·DLF
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Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
4 avr. 2012 au 22 juil. 2026
Questions
1276
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 1276 questions évaluables
Réponse directe
439
Réponse partielle
191
Réponse à côté
597
Refus explicite
49
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 51 à 75 sur 1299
Question 51La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
Ou une autre forme d'Union Européenne ?
Réponse directe
Je veux sortir de l'Union Européenne pour un électrochoc et je veux appeler les autres pays à reconstruire l'Europe qui a marché, celle du général de Gaulle. Chacun avait ses frontières, ses lois, son budget. Et on travaillait ensemble. Donc arrêtons de caricaturer la position. Mais en revanche, rester aujourd'hui dans l'Union Européenne, c'est la fin de la France. Donc il faut choisir et c'est maintenant qu'il faut choisir.
« Je veux sortir de l'Union Européenne pour un électrochoc et je veux appeler les autres pays à reconstruire l'Europe qui a marché, celle du général de Gaulle. Chacun avait ses frontières, ses lois, son budget. Et on travaillait ensemble. Donc arrêtons de caricaturer la position. Mais en revanche, rester aujourd'hui dans l'Union Européenne, c'est la fin de la France. Donc il faut choisir et c'est maintenant qu'il faut choisir. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 17:51
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Rapports cités10 juin 2026 au 22 juil. 2026 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, attention. En fait, il y a eu plusieurs inspections du département. Puisque nous, nous avions signalé un conflit entre deux assistantes maternelles, un parent qui avait retiré son enfant. Donc, on avait signalé au département de l'Essonne. Il y avait eu des inspections. Simplement, à chaque inspection, sans doute, la personne dissimulait les enfants dans le garage. Et il a fallu que la police municipale vienne. Et j'avais donné des instructions en disant, mais vous restez, vous ne bougez pas. C'est pas possible. Et si on n'avait pas eu cette police municipale honnêtement opiniâtre, au point que la personne se plaignait, nous accusant d'autoritarisme, eh bien, on n'aurait jamais découvert ça. Ça veut dire que non seulement ces personnes avaient une activité illégale, mais ce qui est scandaleux, c'est qu'elles ont mis en danger des bébés pour cacher leur activité. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 52La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
Est-ce que c'est de la faute de Gérald Darmanin ?
Réponse partielle
Mais il est ministre. Il est responsable de son administration. Cette déresponsabilisation de tous les ministres depuis des années est insupportable pour moi.
« Mais il est ministre. Il est responsable de son administration. Cette déresponsabilisation de tous les ministres depuis des années est insupportable pour moi. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 4:38
Question 53La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
Combien de magistrats il faut en plus ?
Réponse partielle
Il faut deux. Fois deux, fois trois, fois quatre ? Il faut les multiplier par deux, mais ça prendra du temps. Et surtout, il faut changer le mode de recrutement. Parce que le problème est aussi idéologique. Le problème, c'est la manière dont ça fonctionne. Et dans tous les pays du monde, il y a plusieurs voies d'accès à la magistrature. Il faut reconstruire l'État. Reconstruire l'État, c'est un travail immense, mais c'est la priorité absolue. Et puis, il y a un problème plutôt général de mentalité. Depuis 30 ans, les droits des assassins et des criminels sont plus importants que les droits des victimes. Voilà le problème. Donc, il y a une idéologie derrière ça. Donc, vous le voyez, il y a t…
« Il faut deux. Fois deux, fois trois, fois quatre ? Il faut les multiplier par deux, mais ça prendra du temps. Et surtout, il faut changer le mode de recrutement. Parce que le problème est aussi idéologique. Le problème, c'est la manière dont ça fonctionne. Et dans tous les pays du monde, il y a plusieurs voies d'accès à la magistrature. Il faut reconstruire l'État. Reconstruire l'État, c'est un travail immense, mais c'est la priorité absolue. Et puis, il y a un problème plutôt général de mentalité. Depuis 30 ans, les droits des assassins et des criminels sont plus importants que les droits des victimes. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:51
Question 54La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
Vous avez des preuves qu'elle est refusée ?
Réponse à côté
Il n'y a pas de commission d'enquête. Elle l'a dit. Il n'y a pas besoin de commission d'enquête.
« Il n'y a pas de commission d'enquête. Elle l'a dit. Il n'y a pas besoin de commission d'enquête. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 12:43
Question 55La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
J'ai aucune preuve. Mais elle l'a dit. Qu'elle est refusée cette commission d'enquête ?
Réponse directe
Il n'y a pas de commission d'enquête. Elle l'a dit. Il n'y a pas besoin de commission d'enquête.
« Il n'y a pas de commission d'enquête. Elle l'a dit. Il n'y a pas besoin de commission d'enquête. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 12:43
Question 56La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
Soyons précis. Avec moins d'États ?
Réponse à côté
Je veux sortir de l'Union Européenne pour un électrochoc et je veux appeler les autres pays à reconstruire l'Europe qui a marché, celle du général de Gaulle. Chacun avait ses frontières, ses lois, son budget. Et on travaillait ensemble. Donc arrêtons de caricaturer la position. Mais en revanche, rester aujourd'hui dans l'Union Européenne, c'est la fin de la France. Donc il faut choisir et c'est maintenant qu'il faut choisir.
« Je veux sortir de l'Union Européenne pour un électrochoc et je veux appeler les autres pays à reconstruire l'Europe qui a marché, celle du général de Gaulle. Chacun avait ses frontières, ses lois, son budget. Et on travaillait ensemble. Donc arrêtons de caricaturer la position. Mais en revanche, rester aujourd'hui dans l'Union Européenne, c'est la fin de la France. Donc il faut choisir et c'est maintenant qu'il faut choisir. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 17:51
Question 57La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
On parlait de cette question et la question morale. Est-ce qu'il n'y a pas un problème avec la pédocriminalité dans notre pays ?
Réponse à côté
Bien sûr.
« Bien sûr. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 11:54
Question 58La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
Si la gendarmerie n'a pas convoqué le principal suspect, Jérôme Barrella ?
Réponse à côté
Mais il est ministre. Il est responsable de son administration. Cette déresponsabilisation de tous les ministres depuis des années est insupportable pour moi.
« Mais il est ministre. Il est responsable de son administration. Cette déresponsabilisation de tous les ministres depuis des années est insupportable pour moi. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 4:38
Question 59La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
Donc il faut sortir de l'UE, de l'Union Européenne ou pas Nicolas ?
Réponse directe
Je veux sortir de l'Union Européenne pour un électrochoc et je veux appeler les autres pays à reconstruire l'Europe qui a marché, celle du général de Gaulle. Chacun avait ses frontières, ses lois, son budget. Et on travaillait ensemble. Donc arrêtons de caricaturer la position. Mais en revanche, rester aujourd'hui dans l'Union Européenne, c'est la fin de la France. Donc il faut choisir et c'est maintenant qu'il faut choisir.
« Je veux sortir de l'Union Européenne pour un électrochoc et je veux appeler les autres pays à reconstruire l'Europe qui a marché, celle du général de Gaulle. Chacun avait ses frontières, ses lois, son budget. Et on travaillait ensemble. Donc arrêtons de caricaturer la position. Mais en revanche, rester aujourd'hui dans l'Union Européenne, c'est la fin de la France. Donc il faut choisir et c'est maintenant qu'il faut choisir. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 17:51
Question 60La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
Dernière question Nicolas Dupont-Aignan, c'est l'actualité. L'information vient de nous parvenir. Patrick Boel sera mis en examen, présenté à un juge pour viol. Il y a une demande d'incarcération de la part du parquet. Quelle est votre réaction ?
Réponse directe
La justice fait son travail. On verra le résultat.
« La justice fait son travail. On verra le résultat. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 18:26
Question 61La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
Que dites-vous aux Ukrainiens dont les enfants meurent chaque jour sur le front ?
Réponse partielle
Qui ont payé un tribut terrible à cette guerre d'agression. Mais les Ukrainiens, c'est tellement facile de faire la guerre avec de la chair à canon ukrainienne, et des armes américaines et de l'argent français. Et vous savez, les jeunes Ukrainiens qui se font enlever dans la rue par la police politique de M. Zelensky, corrompu jusqu'à la moelle, ils attendent la paix. Donc je sers autant les Ukrainiens que ceux qui les précipitent dans la guerre et qui les font tuer, pour uniquement d'ailleurs, d'une manière générale, créer un État fédéral européen et pousser à la disparition de la France.
« Qui ont payé un tribut terrible à cette guerre d'agression. Mais les Ukrainiens, c'est tellement facile de faire la guerre avec de la chair à canon ukrainienne, et des armes américaines et de l'argent français. Et vous savez, les jeunes Ukrainiens qui se font enlever dans la rue par la police politique de M. Zelensky, corrompu jusqu'à la moelle, ils attendent la paix. Donc je sers autant les Ukrainiens que ceux qui les précipitent dans la guerre et qui les font tuer, pour uniquement d'ailleurs, d'une manière générale, créer un État fédéral européen et pousser à la disparition de la France. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 17:14
Question 62La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
Quand vous dites faillite, c'est tout le système judiciaire que vous mettez à la poubelle ?
Réponse directe
Tout le système judiciaire. Tous les magistrats ne font pas leur métier correctement ? Non, bien évidemment que non. Il y a d'abord le sens des priorités. Quand vous pensez que la gendarmerie du Gers et le procureur de la République, sans doute, qu'on donnait des ordres, se sont davantage occupés des agriculteurs qui manifestaient que du détraqué sexuel qui érodaient. Donc il y a un problème de priorité. Il y a un problème de responsabilité des magistrats. Le conseil supérieur de la magistrature ne joue pas son rôle. C'est insupportable. Il y a un problème de moyens et c'est un problème central. Et je réclame depuis des années de mettre l'argent qu'il faut. Et ce sont des sommes dérisoires…
« Tout le système judiciaire. Tous les magistrats ne font pas leur métier correctement ? Non, bien évidemment que non. Il y a d'abord le sens des priorités. Quand vous pensez que la gendarmerie du Gers et le procureur de la République, sans doute, qu'on donnait des ordres, se sont davantage occupés des agriculteurs qui manifestaient que du détraqué sexuel qui érodaient. Donc il y a un problème de priorité. Il y a un problème de responsabilité des magistrats. Le conseil supérieur de la magistrature ne joue pas son rôle. C'est insupportable. Il y a un problème de moyens et c'est un problème central. Et je réclame depuis des années de mettre l'argent qu'il faut. Et ce sont des sommes dérisoires qui permettraient de régler le problème par rapport au gaspillage du pays. Et puis il y a un problème d'échelle des peines. Et je le dis aujourd'hui, Laurence Ferrari, je pense qu'il faut rouvrir le débat par un référendum sur la peine de mort dans notre pays. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 1:39
Question 63La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
Mais est-ce que c'est de la faute de Gérald Darmanin si le dossier a mis neuf mois à transiter entre Toulouse et Hauche ?
Réponse partielle
Mais il est ministre. Il est responsable de son administration. Cette déresponsabilisation de tous les ministres depuis des années est insupportable pour moi.
« Mais il est ministre. Il est responsable de son administration. Cette déresponsabilisation de tous les ministres depuis des années est insupportable pour moi. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 4:38
Question 64"Printemps de la liberté d'expression" à Perpignan : Nicolas Dupont-Aignan y présente son livre-programme pour 2027
Cette candidature que vous venez présenter, Nicolas Dupont-Aignan, dans le cadre de ce printemps de la liberté d'expression à Perpignan avec votre livre programme La liberté ou la mort ?
Réponse à côté
Merci à vous.
« Merci à vous. »
ici Roussillon — L'invité d'ICI matin · "Printemps de la liberté d'expression" à Perpignan : Nicolas Dupont-Aignan y présente son livre-programme pour 2027Vérifier à 7:10
Question 65"Printemps de la liberté d'expression" à Perpignan : Nicolas Dupont-Aignan y présente son livre-programme pour 2027
L'Europe plus légère que vous faites la promotion, ce serait chaque pays avec ses frontières, avec sa monnaie, avec sa propre politique ?
Réponse partielle
C'est plus une Europe du coup. Chaque pays, mais si, c'est que chaque pays décide pour lui-même comme tous les pays du monde. Parce qu'en fait, il n'y a qu'en Europe qu'on ne maîtrise plus rien et qu'on a confié le pouvoir à des technocrates non élus. C'est quand même incroyable. Madame Van der Leyen n'a jamais été élue par personne. Et elle dirige tout. Et les chefs d'État sont comme des petits garçons et des petites filles devant elles. Et les habitants trinquent. Et ce que j'explique dans mon livre, c'est que c'est très concret. Si on paye l'électricité 30% trop cher, c'est parce qu'on a laissé le pouvoir à ces gens-là. Si on ne contrôle pas l'immigration, c'est parce qu'on a supprimé no…
« C'est plus une Europe du coup. Chaque pays, mais si, c'est que chaque pays décide pour lui-même comme tous les pays du monde. Parce qu'en fait, il n'y a qu'en Europe qu'on ne maîtrise plus rien et qu'on a confié le pouvoir à des technocrates non élus. C'est quand même incroyable. Madame Van der Leyen n'a jamais été élue par personne. Et elle dirige tout. Et les chefs d'État sont comme des petits garçons et des petites filles devant elles. Et les habitants trinquent. Et ce que j'explique dans mon livre, c'est que c'est très concret. Si on paye l'électricité 30% trop cher, c'est parce qu'on a laissé le pouvoir à ces gens-là. Si on ne contrôle pas l'immigration, c'est parce qu'on a supprimé nos frontières. »
ici Roussillon — L'invité d'ICI matin · "Printemps de la liberté d'expression" à Perpignan : Nicolas Dupont-Aignan y présente son livre-programme pour 2027Vérifier à 3:32Voir 2 autres passages
« Ce qui existait quand il y avait des frontières, ça marchait très bien. Quand on est légaux, quand on a ses papiers, on passe. Mais quand on est illégaux, on est contrôlé. Et il n'y a pas un pays au monde qui peut maîtriser sa sécurité, son immigration, s'il n'a pas de frontières. Sur les 200 pays qu'il y a dans le monde, »
ici Roussillon — L'invité d'ICI matin · "Printemps de la liberté d'expression" à Perpignan : Nicolas Dupont-Aignan y présente son livre-programme pour 2027Vérifier à 4:22
« la très grande, la quasi-totalité, ont des frontières et maîtrisent les choses. Vous allez dans n'importe quel pays, excepté dans l'Union Européenne. Et pourquoi c'est l'anarchie ? Pourquoi il y a les narcotrafiquants ? Pourquoi on en est arrivé à un système immétrisable ? D'ailleurs, les frontières, on les met. Maintenant, on se met des barbelés partout. Même sous la tour Eiffel, ils ont fait une frontière. On ne peut plus passer. Donc, si vous voulez, ce que je demande, c'est du bon sens. Et je sais que ma position est très caricaturée, mais je l'assumerai à la présidentielle parce que pour la première fois, les Français auront un candidat sérieux, parce que je crois être très sérieux. j'ai été réélu à 80% dans ma ville pour la Xème fois en banlieue parisienne. Donc, je pense que je suis un homme politique sérieux qui va proposer un autre chemin. Parce que je vois tous les autres candidats qui ont plein de mérites, qui disent des choses très intelligentes, mais ils ne pourront pas le faire. Parce qu'ils n'ont pas le volant. »
Question 66"Printemps de la liberté d'expression" à Perpignan : Nicolas Dupont-Aignan y présente son livre-programme pour 2027
...de proposer un autre chemin. Lors des deux dernières campagnes présidentielles, vous avez appelé à voter Marine Le Pen au second tour. Alors, pourquoi ne pas faire franc commun, si je puis dire, dès le premier tour avec le Rassemblement National cette fois-ci ?
Réponse partielle
Pour une raison très simple. C'est que le Rassemblement National donne des orientations qui me paraissent souvent positives. Il veut améliorer la sécurité, réduire l'immigration, relocaliser. Mais, aujourd'hui, il ne veut plus sortir de l'Union Européenne. Et je crois que plus nous serons nombreux à lui montrer qu'il y a une autre voie possible, plus nous aurons la possibilité de réussir. Parce que si on élit un président de la République à nouveau, après Chirac, après Sarkozy, après Macron, qui, malgré toutes les bonnes intentions du monde, n'a pas le volant de la voiture, n'a pas les moyens de mettre en oeuvre sa politique, les Français vont être désespérés. Donc, je suis le seul candidat…
« Pour une raison très simple. C'est que le Rassemblement National donne des orientations qui me paraissent souvent positives. Il veut améliorer la sécurité, réduire l'immigration, relocaliser. Mais, aujourd'hui, il ne veut plus sortir de l'Union Européenne. Et je crois que plus nous serons nombreux à lui montrer qu'il y a une autre voie possible, plus nous aurons la possibilité de réussir. Parce que si on élit un président de la République à nouveau, après Chirac, après Sarkozy, après Macron, qui, malgré toutes les bonnes intentions du monde, n'a pas le volant de la voiture, n'a pas les moyens de mettre en oeuvre sa politique, les Français vont être désespérés. Donc, je suis le seul candidat qui pose la question des moyens. Parce que je crois que les Français ne supportent plus la politique. Parce qu'il y a des bonnes intentions de gauche, de droite. Moi, je ne suis pas là pour juger chacun et je ne vais pas rentrer dans la critique des autres. Je veux une candidature positive. Vous en avez un autre qui est différent. »
ici Roussillon — L'invité d'ICI matin · "Printemps de la liberté d'expression" à Perpignan : Nicolas Dupont-Aignan y présente son livre-programme pour 2027Vérifier à 5:54
Question 67"Printemps de la liberté d'expression" à Perpignan : Nicolas Dupont-Aignan y présente son livre-programme pour 2027
On n'est pas libre au sein de l'Europe Nicolas Dupont-Aignan ?
Réponse directe
Ben non, on l'a vu avec le Mercosur tout récemment, on a été mis en minorité, on le voit avec nos emplois industriels qui ont été divisés par deux en 20 ans, on le voit avec les atteintes aux libertés, on le voit en fait avec un système qui n'est plus démocratique. Moi je ne suis pas contre l'Europe en soi, mais elle n'est pas démocratique. Madame van der Leyen décide contre des peuples, des dizaines de millions d'Européens. Et ça fait beaucoup. Et il y a un moment où je dis aux Français, il faut arrêter de subir, il ne faut pas croire qu'on est résigné. Et puis d'ailleurs les Français avaient voté non en 2005. Ce qui est incroyable, c'est que les Français avaient compris le danger de cette…
« Ben non, on l'a vu avec le Mercosur tout récemment, on a été mis en minorité, on le voit avec nos emplois industriels qui ont été divisés par deux en 20 ans, on le voit avec les atteintes aux libertés, on le voit en fait avec un système qui n'est plus démocratique. Moi je ne suis pas contre l'Europe en soi, mais elle n'est pas démocratique. Madame van der Leyen décide contre des peuples, des dizaines de millions d'Européens. Et ça fait beaucoup. Et il y a un moment où je dis aux Français, il faut arrêter de subir, il ne faut pas croire qu'on est résigné. Et puis d'ailleurs les Français avaient voté non en 2005. Ce qui est incroyable, c'est que les Français avaient compris le danger de cette Europe-là. Ceci dit Nicolas Dupont-Aignan, dans les études d'opinion, »
ici Roussillon — L'invité d'ICI matin · "Printemps de la liberté d'expression" à Perpignan : Nicolas Dupont-Aignan y présente son livre-programme pour 2027Vérifier à 1:24Voir 1 autre passage
« Ben oui, mais moi vous savez, j'avais vécu le référendum en 2005, quand on a commencé le référendum, on nous disait vous représentez 20% des Français, 80% veulent le oui, et puis à la fin ils ont voté non, parce que les Français vivent dans leur vie quotidienne, ce système qui devient totalement dingue. Et les Français ne sont pas idiots, ils veulent bien coopérer avec nos voisins, parce qu'il faut coopérer. D'ailleurs le général de Gaulle et Adenauer se sont réconciliés, on a fait les plus belles réalisations européennes, chacun avait ses frontières, sa monnaie, son budget, ses lois. Et il y avait de la démocratie dans chaque pays. Donc en fait, on caricature ma position. Moi ma position elle est très simple, on peut se redresser, la France peut s'en sortir, rétablir la sécurité, contrôler son immigration, relance, relocaliser l'emploi, que si elle peut prendre des décisions la concernant. On est le seul pays au monde, enfin les pays européens sont les seuls pays qui n'ont plus les leviers de commande. En fait c'est comme une voiture, on est assis, nos présidents de la République sont assis sur le siège du passager. Moi je veux que le président de la République soit derrière le volant. »
ici Roussillon — L'invité d'ICI matin · "Printemps de la liberté d'expression" à Perpignan : Nicolas Dupont-Aignan y présente son livre-programme pour 2027Vérifier à 2:16
Question 68"Printemps de la liberté d'expression" à Perpignan : Nicolas Dupont-Aignan y présente son livre-programme pour 2027
Justement, vous dites, on rétablit les frontières, Nicolas Dupont-Aignan. Vous adressez aux habitants d'un département frontalier. Ça donnerait quoi précisément entre la France et l'Espagne si on rétablissait nos frontières ?
Réponse partielle
Ce qui existait quand il y avait des frontières, ça marchait très bien. Quand on est légaux, quand on a ses papiers, on passe. Mais quand on est illégaux, on est contrôlé. Et il n'y a pas un pays au monde qui peut maîtriser sa sécurité, son immigration, s'il n'a pas de frontières. Sur les 200 pays qu'il y a dans le monde, la très grande, la quasi-totalité, ont des frontières et maîtrisent les choses. Vous allez dans n'importe quel pays, excepté dans l'Union Européenne. Et pourquoi c'est l'anarchie ? Pourquoi il y a les narcotrafiquants ? Pourquoi on en est arrivé à un système immétrisable ? D'ailleurs, les frontières, on les met. Maintenant, on se met des barbelés partout. Même sous la tour…
« Ce qui existait quand il y avait des frontières, ça marchait très bien. Quand on est légaux, quand on a ses papiers, on passe. Mais quand on est illégaux, on est contrôlé. Et il n'y a pas un pays au monde qui peut maîtriser sa sécurité, son immigration, s'il n'a pas de frontières. Sur les 200 pays qu'il y a dans le monde, »
ici Roussillon — L'invité d'ICI matin · "Printemps de la liberté d'expression" à Perpignan : Nicolas Dupont-Aignan y présente son livre-programme pour 2027Vérifier à 4:22
Question 69"Printemps de la liberté d'expression" à Perpignan : Nicolas Dupont-Aignan y présente son livre-programme pour 2027
C'est déjà votre quatrième campagne présidentielle après 2012, 2017, 2022. Votre meilleur score c'était en 2017, 4,7% des suffrages au premier tour. Qu'est-ce qui vous fait croire que cette quatrième fois pourrait être la bonne ou en tout cas meilleure ?
Réponse directe
Tout simplement que le temps a passé et que je n'ai jamais changé d'avis, et que peu à peu je vois beaucoup de Français qui commencent à comprendre que l'Union Européenne est une prison, que la belle Europe qu'on a imaginée s'est retournée contre nous et qu'on peut construire l'Europe autrement. Que la France doit retrouver sa liberté et que je propose un sursaut national parce qu'on ne pourra résoudre nos problèmes quotidiens, énergie, sécurité, industrie, agriculture, immigration, que si on est libre. Et dans mon livre, je présente justement ce moyen de retrouver notre liberté.
« Tout simplement que le temps a passé et que je n'ai jamais changé d'avis, et que peu à peu je vois beaucoup de Français qui commencent à comprendre que l'Union Européenne est une prison, que la belle Europe qu'on a imaginée s'est retournée contre nous et qu'on peut construire l'Europe autrement. Que la France doit retrouver sa liberté et que je propose un sursaut national parce qu'on ne pourra résoudre nos problèmes quotidiens, énergie, sécurité, industrie, agriculture, immigration, que si on est libre. Et dans mon livre, je présente justement ce moyen de retrouver notre liberté. »
ici Roussillon — L'invité d'ICI matin · "Printemps de la liberté d'expression" à Perpignan : Nicolas Dupont-Aignan y présente son livre-programme pour 2027Vérifier à 0:40
Question 70Le gros tacle de Joëlle Dago-Serry à Dupont-Aignan : "Vous êtes un étatiste de la pire espèce !"
Joël Dagosseri, Jean-Bonne-Louis, là-bas. Je suis complètement d'accord avec vous. Moi, je prône l'émancipation, mais malheureusement, ce n'est pas ce que j'ai retrouvé dans votre livre. Parce que vous, monsieur Dupoignan, vous voulez vous émanciper de l'Europe, d'accord ?
Réponse partielle
Et il y a eu une défiguration de l'Europe.
« Et il y a eu une défiguration de l'Europe. »
RMC · Le gros tacle de Joëlle Dago-Serry à Dupont-Aignan : "Vous êtes un étatiste de la pire espèce !"Vérifier à 5:31
Question 71Le gros tacle de Joëlle Dago-Serry à Dupont-Aignan : "Vous êtes un étatiste de la pire espèce !"
Tout à l'heure, c'était la discussion que nous avions avec nos auditeurs au 32-16. Mais il va se passer quoi d'ici 2027, Nicolas Dupont ?
Réponse à côté
Et moi, si vous voulez, je veux appeler les Français à penser par eux-mêmes. À penser par eux-mêmes. Je pense que la proximité de l'élection présidentielle peut éviter peut-être un mouvement de colère sociale et protestataire. Mais il faut que l'élection présidentielle serve à quelque chose. Moi, c'est pour ça que je suis candidat. Si l'élection présidentielle, c'est pour faire deux images, Bardella, Édouard Philippe, construite par un système... Ou Bardella-Mélenchon. Ou Bardella-Mélenchon. Mélenchon, que je combats totalement, au moins à une ligne claire. Voilà. Je le combats complètement. Mais c'est une personnalité qui a une ligne. Mais Édouard Philippe et Bardella qui vont faire la cou…
« Et moi, si vous voulez, je veux appeler les Français à penser par eux-mêmes. »
RMC · Le gros tacle de Joëlle Dago-Serry à Dupont-Aignan : "Vous êtes un étatiste de la pire espèce !"Vérifier à 15:46Voir 2 autres passages
« À penser par eux-mêmes. »
RMC · Le gros tacle de Joëlle Dago-Serry à Dupont-Aignan : "Vous êtes un étatiste de la pire espèce !"Vérifier à 15:53
« Je pense que la proximité de l'élection présidentielle peut éviter peut-être un mouvement de colère sociale et protestataire. Mais il faut que l'élection présidentielle serve à quelque chose. Moi, c'est pour ça que je suis candidat. Si l'élection présidentielle, c'est pour faire deux images, Bardella, Édouard Philippe, construite par un système... Ou Bardella-Mélenchon. Ou Bardella-Mélenchon. Mélenchon, que je combats totalement, au moins à une ligne claire. Voilà. Je le combats complètement. Mais c'est une personnalité qui a une ligne. Mais Édouard Philippe et Bardella qui vont faire la course à plaire à un système qui s'effondre. La maison s'effondre sur eux. Ils veulent plaire à la maison. Mais moi, je veux aller en dehors de la maison. Je veux fuir cette maison. Mais tout est possible. »
Question 72La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-Aignan
Ça ne marchera pas pour vous, ça ?
Réponse à côté
Je l'espère, c'est pour ça que je me bats. Et je souhaite que les Français prennent conscience, que tous ceux qui ont mis la main dans le pot de confiture soient sanctionnés. D'ailleurs, ils l'ont été un peu au municipal. Rachida Dati, pourquoi elle a été devenue ministre de la Culture ? Estrosi qui a navigué, heureusement qu'Éric Ciotti a gagné. Yaolas qui a navigué. Tous ces gens-là, ils sont balayés. Et heureusement. Moi, je suis certain...
« Je l'espère, c'est pour ça que je me bats. Et je souhaite que les Français prennent conscience, que tous ceux qui ont mis la main dans le pot de confiture soient sanctionnés. D'ailleurs, ils l'ont été un peu au municipal. Rachida Dati, pourquoi elle a été devenue ministre de la Culture ? Estrosi qui a navigué, heureusement qu'Éric Ciotti a gagné. Yaolas qui a navigué. Tous ces gens-là, ils sont balayés. Et heureusement. Moi, je suis certain... »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 9:53
Question 73La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-Aignan
C'est la vieille politique, c'est-à-dire pour vous ?
Réponse partielle
Le résultat des élections municipales, c'est qu'une première vieille politique est en train d'être dégagée. Alors, ils s'accrochent. Regardez à Marseille, ils ont fait perdre à Lisieux pour faire élire Payan. Les LR, Martine Vassal. Mais c'est arrêtissant ce qui se passe. Donc, il faut que les Français n'écoutent moins les gazettes. Il faut, pardonnez-moi, ce n'est pas vous, mais il faut que les Français réfléchissent sur le fond, l'intégrité des personnalités, la clarté des programmes, les bilans, les projets, les résultats.
« Le résultat des élections municipales, c'est qu'une première vieille politique est en train d'être dégagée. Alors, ils s'accrochent. Regardez à Marseille, ils ont fait perdre à Lisieux pour faire élire Payan. Les LR, Martine Vassal. Mais c'est arrêtissant ce qui se passe. Donc, il faut que les Français n'écoutent moins les gazettes. Il faut, pardonnez-moi, ce n'est pas vous, mais il faut que les Français réfléchissent sur le fond, l'intégrité des personnalités, la clarté des programmes, les bilans, les projets, les résultats. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 10:19
Question 74La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-Aignan
Et notre invité ce matin dans la grande interview sur C News et Europe 1, c'est Nicolas Dupont-Aignan. Bonjour à vous. Bonjour Laurence Ferrari. Président de Debout la France, candidat à la présidentielle. On va évoquer d'abord cette violence qui s'est exercée à l'égard de certains maires sortant, qu'ils soient de gauche ou de droite, dimanche soir, dans des bastions remportées par l'extrême gauche, ou la France insoumise, Saint-Denis, Mante-la-Jolie, Creil, Blanc-Ménil, Voix-en-Blain, Aubert-Villiers. Les images sont absolument terrifiantes. Les familles de ces élus sont traumatisées. Comment est-ce que vous qualifiez ces comportements qui n'ont rien de républicain ?
Réponse directe
Six années, a été l'honneur de ma vie. Terreur, terreur politique. Mais en fait, si vous voulez, ils ne peuvent gagner que comme ça. Donc, c'est une minorité agissante qui terrorise ses adversaires. Mais ce que je veux dire, au-delà des condamnations, parce que c'est abominable, c'est la fin de la démocratie, ce que vivent les élus-là, leurs familles, dans les cages d'escalier des HLM, les Français le vivent tous les jours. Vous comprenez ce que je veux dire ? C'est-à-dire qu'on découvre, parce que ça touche des élus, et c'est insupportable, les élus de la République, que ces mœurs barbares, eh bien c'est le quotidien de millions de Français. C'est ça qui est insupportable. Parce que la vra…
« Six années, a été l'honneur de ma vie. Terreur, terreur politique. Mais en fait, si vous voulez, ils ne peuvent gagner que comme ça. Donc, c'est une minorité agissante qui terrorise ses adversaires. Mais ce que je veux dire, au-delà des condamnations, parce que c'est abominable, c'est la fin de la démocratie, ce que vivent les élus-là, leurs familles, dans les cages d'escalier des HLM, les Français le vivent tous les jours. Vous comprenez ce que je veux dire ? C'est-à-dire qu'on découvre, parce que ça touche des élus, et c'est insupportable, les élus de la République, que ces mœurs barbares, eh bien c'est le quotidien de millions de Français. C'est ça qui est insupportable. Parce que la vraie cause, c'est le laxisme judiciaire permanent, c'est la culture de l'excuse. Donc, au-delà de la condamnation, moi je veux qu'on prenne des mesures. Mais pour ça... »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 0:41
Question 75La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-Aignan
On arrête d'aider l'Ukraine ?
Réponse directe
On arrête, bien évidemment. On la livre aux Russes ? On ne la livre pas aux Russes. On fait la paix là-bas parce que les Américains sont en train de la faire dans notre dos et de s'entendre sur les terres rares, sur les ressources pétrolières avec les Russes. Et nous, on est les dindons de la farce. Et vous savez ce qui se passe aujourd'hui ? C'est que les Français sont en train de crever parce qu'il y a des mauvais choix de politique étrangère. Parce que le pays ne défend plus ses intérêts. Et il y a un moment quand il y avait une phrase de Cicéon, je crois. Vous pouvez tondre un peuple, vous ne pouvez pas l'écorcher. Aujourd'hui, les Français sont écorchés. Il y a des mesures à prendre. O…
« On arrête, bien évidemment. On la livre aux Russes ? On ne la livre pas aux Russes. On fait la paix là-bas parce que les Américains sont en train de la faire dans notre dos et de s'entendre sur les terres rares, sur les ressources pétrolières avec les Russes. Et nous, on est les dindons de la farce. Et vous savez ce qui se passe aujourd'hui ? C'est que les Français sont en train de crever parce qu'il y a des mauvais choix de politique étrangère. Parce que le pays ne défend plus ses intérêts. Et il y a un moment quand il y avait une phrase de Cicéon, je crois. Vous pouvez tondre un peuple, vous ne pouvez pas l'écorcher. Aujourd'hui, les Français sont écorchés. Il y a des mesures à prendre. On peut les prendre. Ce n'est pas vrai qu'on ne peut pas les prendre. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:08
BFMTV · "Il y avait douze enfants enfermés dans cette voiture": Nicolas Dupont-Aignan, maire de Yerres, revient sur l'inspection chaotique d'assistantes maternelles hors la loiVérifier à 1:28
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« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées29 mai 2026 au 22 juil. 2026 · 92 observations109 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, attention. En fait, il y a eu plusieurs inspections du département. Puisque nous, nous avions signalé un conflit entre deux assistantes maternelles, un parent qui avait retiré son enfant. Donc, on avait signalé au département de l'Essonne. Il y avait eu des inspections. Simplement, à chaque inspection, sans doute, la personne dissimulait les enfants dans le garage. Et il a fallu que la police municipale vienne. Et j'avais donné des instructions en disant, mais vous restez, vous ne bougez pas. C'est pas possible. Et si on n'avait pas eu cette police municipale honnêtement opiniâtre, au point que la personne se plaignait, nous accusant d'autoritarisme, eh bien, on n'aurait jamais découvert ça. Ça veut dire que non seulement ces personnes avaient une activité illégale, mais ce qui est scandaleux, c'est qu'elles ont mis en danger des bébés pour cacher leur activité. »
BFMTV · "Il y avait douze enfants enfermés dans cette voiture": Nicolas Dupont-Aignan, maire de Yerres, revient sur l'inspection chaotique d'assistantes maternelles hors la loiVérifier à 1:28Voir 2 autres passages
« Et moi, je m'engage comme candidat à l'élection présidentielle à organiser un référendum sur cette loi. Parce que c'est une loi de mort. Ce n'est pas possible d'accepter ça dans un pays comme le nôtre. Ce n'est pas possible. En tout cas, moi, je n'accepterai jamais. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:20
« Une organisation différente. Je pense que l'État doit reprendre en main la protection de nos enfants. Il faut retirer au département. Il faut que ce soit uniforme sur l'ensemble du pays. Et il faut mettre un vrai contrôle. Il n'y a pas de contrôle. Vous savez que les proxénètes rôdent autour des foyers de l'enfance. C'est ça la France d'aujourd'hui. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 36 observations40 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, je remarque ça, je ne sais pas. Mais je remarque une chose, c'est que les médias français n'ont parlé de ça qu'après les élections municipales. C'est curieux, hein ? Avant, on n'en a pas parlé. Bon, très peu. Je remarque ensuite que moi, dans ma ville aillère, dont je suis maire et dont j'ai été maire longtemps, et à Olivier Clodon ensuite, eh bien, qu'est-ce qui s'est passé ? C'est que nous, on a titularisé. On paye bien les animateurs. On les suit. On a des animateurs dans les centres de loisirs exceptionnels. Donc, vous faites la vérification avant ? Ils ont fait des vérifications. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 10:38Voir 2 autres passages
« Moi, je remarque ça, je ne sais pas. Mais je remarque une chose, c'est que les médias français n'ont parlé de ça qu'après les élections municipales. C'est curieux, hein ? Avant, on n'en a pas parlé. Bon, très peu. Je remarque ensuite que moi, dans ma ville aillère, dont je suis maire et dont j'ai été maire longtemps, et à Olivier Clodon ensuite, eh bien, qu'est-ce qui s'est passé ? C'est que nous, on a titularisé. On paye bien les animateurs. On les suit. On a des animateurs dans les centres de loisirs exceptionnels. Donc, vous faites la vérification avant ? Ils ont fait des vérifications. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 10:38
« Elles nous disent d'abord l'absence totale de sang-froid, de civisme, etc. Et puis surtout qu'on est dans un état de pénurie. Mais c'est fou. Là aussi, on me traite souvent de souverainiste, de nationaliste. Mais je regarde beaucoup ce qui se passe à l'étranger. Et quand je vois qu'en Italie, 50% des foyers sont climatisés et en France 25, je me dis quand même qu'on n'est pas plus bête que les Italiens. Mais simplement, on a eu des gouvernements et une oligarchie complètement vérolée par l'idéologie verte. Et cette idéologie verte délirante, d'ailleurs complètement incohérente, qui nous parle de réchauffement climatique depuis 20 ans, et qui nous interdit d'avoir des climatiseurs. Parce que c'est ça la réalité. C'est que si vous regardez les textes de l'État, si vous regardez les normes, à aucun moment, il n'y a aucune personne dans l'appareil d'État qui a voulu briser le tabou. Moi, je veux briser le tabou. Dans ma ville, hier, on a lancé un grand plan de climatisation. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 35 observations37 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Une organisation différente. Je pense que l'État doit reprendre en main la protection de nos enfants. Il faut retirer au département. Il faut que ce soit uniforme sur l'ensemble du pays. Et il faut mettre un vrai contrôle. Il n'y a pas de contrôle. Vous savez que les proxénètes rôdent autour des foyers de l'enfance. C'est ça la France d'aujourd'hui. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 10:04Voir 2 autres passages
« Parce qu'on a une déferlante migratoire et on est dans un pays quand même particulier qui dit tout d'un coup, immigration zéro. Mais si déjà, on divisait par 5, comme je propose, passer de 500 000 à 100 000, de manière réaliste, rapide, ce ne serait pas mieux que de dire immigration zéro et de jamais le faire ? Et comment vous vous y prenez alors pour passer de 500 000 à 100 000 ? C'est très simple et très compliqué. Mais ça passe par un préalable. Et c'est le sens de ma candidature. C'est le sens de mon livre. C'est que si on continue à obéir à Van der Leyen, à être dans l'Union européenne comme elle l'est, on ne fera rien, rien en termes de sécurité, rien en termes d'immigration, rien en termes d'agriculture, rien en termes d'industrie. Et le sens, le seul sens de ma candidature, c'est de dire aux Français, reprenez votre liberté. Reprenons notre liberté. Je veux que le président de Bruxelles, qui décide de tout, et les dirigeants français, qui sont devenus soumis, je veux vraiment le dire, le président de la République, aujourd'hui, il est sur le siège passager de la voiture. Qui a le volant ? Ce n'est pas le président de la République française. C'est la technocratie européenne. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 11:55
« Une organisation différente. Je pense que l'État doit reprendre en main la protection de nos enfants. Il faut retirer au département. Il faut que ce soit uniforme sur l'ensemble du pays. Et il faut mettre un vrai contrôle. Il n'y a pas de contrôle. Vous savez que les proxénètes rôdent autour des foyers de l'enfance. C'est ça la France d'aujourd'hui. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités10 juin 2026 au 3 juil. 2026 · 16 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Parce qu'on a une déferlante migratoire et on est dans un pays quand même particulier qui dit tout d'un coup, immigration zéro. Mais si déjà, on divisait par 5, comme je propose, passer de 500 000 à 100 000, de manière réaliste, rapide, ce ne serait pas mieux que de dire immigration zéro et de jamais le faire ? Et comment vous vous y prenez alors pour passer de 500 000 à 100 000 ? C'est très simple et très compliqué. Mais ça passe par un préalable. Et c'est le sens de ma candidature. C'est le sens de mon livre. C'est que si on continue à obéir à Van der Leyen, à être dans l'Union européenne comme elle l'est, on ne fera rien, rien en termes de sécurité, rien en termes d'immigration, rien en termes d'agriculture, rien en termes d'industrie. Et le sens, le seul sens de ma candidature, c'est de dire aux Français, reprenez votre liberté. Reprenons notre liberté. Je veux que le président de Bruxelles, qui décide de tout, et les dirigeants français, qui sont devenus soumis, je veux vraiment le dire, le président de la République, aujourd'hui, il est sur le siège passager de la voiture. Qui a le volant ? Ce n'est pas le président de la République française. C'est la technocratie européenne. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 11:55Voir 2 autres passages
« Le marécage, le marécage, le marécage. Et moi, je suis fier d'avoir quitté tout ça il y a bon nombre d'années avec ceux qui m'accompagnent parce que c'est tout ce que je déteste dans la politique. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 19:29
« Et je dirai partout en France et je serai candidat pour leur dire vous ne pourrez rien faire si vous ne devenez pas libre. Levez-vous. Et on peut tout à fait sortir de l'Union européenne et reconstruire avec nos voisins une Europe qui marche. Le danger, ce n'est pas de sortir, c'est de rester et de mourir à petit feu. Et d'ailleurs, je vois que M. Le Maire, comme incroyable, le monsieur qui a signé tous les traités, il nous dit aujourd'hui rien ne marche. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 42 observations50 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Parce qu'on a une déferlante migratoire et on est dans un pays quand même particulier qui dit tout d'un coup, immigration zéro. Mais si déjà, on divisait par 5, comme je propose, passer de 500 000 à 100 000, de manière réaliste, rapide, ce ne serait pas mieux que de dire immigration zéro et de jamais le faire ? Et comment vous vous y prenez alors pour passer de 500 000 à 100 000 ? C'est très simple et très compliqué. Mais ça passe par un préalable. Et c'est le sens de ma candidature. C'est le sens de mon livre. C'est que si on continue à obéir à Van der Leyen, à être dans l'Union européenne comme elle l'est, on ne fera rien, rien en termes de sécurité, rien en termes d'immigration, rien en termes d'agriculture, rien en termes d'industrie. Et le sens, le seul sens de ma candidature, c'est de dire aux Français, reprenez votre liberté. Reprenons notre liberté. Je veux que le président de Bruxelles, qui décide de tout, et les dirigeants français, qui sont devenus soumis, je veux vraiment le dire, le président de la République, aujourd'hui, il est sur le siège passager de la voiture. Qui a le volant ? Ce n'est pas le président de la République française. C'est la technocratie européenne. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 11:55Voir 2 autres passages
« Elles nous disent d'abord l'absence totale de sang-froid, de civisme, etc. Et puis surtout qu'on est dans un état de pénurie. Mais c'est fou. Là aussi, on me traite souvent de souverainiste, de nationaliste. Mais je regarde beaucoup ce qui se passe à l'étranger. Et quand je vois qu'en Italie, 50% des foyers sont climatisés et en France 25, je me dis quand même qu'on n'est pas plus bête que les Italiens. Mais simplement, on a eu des gouvernements et une oligarchie complètement vérolée par l'idéologie verte. Et cette idéologie verte délirante, d'ailleurs complètement incohérente, qui nous parle de réchauffement climatique depuis 20 ans, et qui nous interdit d'avoir des climatiseurs. Parce que c'est ça la réalité. C'est que si vous regardez les textes de l'État, si vous regardez les normes, à aucun moment, il n'y a aucune personne dans l'appareil d'État qui a voulu briser le tabou. Moi, je veux briser le tabou. Dans ma ville, hier, on a lancé un grand plan de climatisation. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 2:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 17 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Au premier tour de scrutin, les Français doivent avoir le choix. Et je pense qu'en votant pour moi, ils ont l'assurance que les problèmes seront traités. Tandis que si on fait à nouveau semblant, comme on fait les autres, Sarkozy, Macron, les autres, en disant on va tout faire, mais on reste dans un système où on ne décide pas. Vous savez, vous avez parlé du film De Gaulle, qui croyait en De Gaulle, un membre, alors je ne me prends pas pour De Gaulle, rassurez-vous. Mais ce que je veux dire, c'est qu'il faut que les Français abordent l'élection présidentielle sans regarder les sondages. Qu'ils regardent ce qu'ils ont dans... Je voudrais que les Français, à un moment, se disent, j'ai le pouvoir de changer les choses au premier tour, je vais tout casser. Je vais aller voter d'abord, parce qu'il y en a beaucoup qui ne votent plus. Et ne regardez pas les sondages, votez pour celui qui peut changer les choses. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 17:05Voir 2 autres passages
« Non, ce n'est pas la même chose, mais je ne veux pas rentrer dans ces détails. Moi, j'attends le verdict. Et ce que je dis, juste, c'est que les Français doivent s'emparer de la présidentielle sans écouter les médias, désolé, sans écouter les sondages, mais écouter leur cœur, leur raison. Ils ont tout entre les mains. Mais quand est-ce qu'ils vont réagir ? Je dis aux Français, relevez-vous, réagissez, vous avez tout. On peut tout bouleverser, on peut tout changer, on peut redresser le pays, c'est possible. Mais bon Dieu, à un moment, relevez-vous, quoi. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 18:48
« Non, ce n'est pas la même chose, mais je ne veux pas rentrer dans ces détails. Moi, j'attends le verdict. Et ce que je dis, juste, c'est que les Français doivent s'emparer de la présidentielle sans écouter les médias, désolé, sans écouter les sondages, mais écouter leur cœur, leur raison. Ils ont tout entre les mains. Mais quand est-ce qu'ils vont réagir ? Je dis aux Français, relevez-vous, réagissez, vous avez tout. On peut tout bouleverser, on peut tout changer, on peut redresser le pays, c'est possible. Mais bon Dieu, à un moment, relevez-vous, quoi. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 11 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Parce qu'on a une déferlante migratoire et on est dans un pays quand même particulier qui dit tout d'un coup, immigration zéro. Mais si déjà, on divisait par 5, comme je propose, passer de 500 000 à 100 000, de manière réaliste, rapide, ce ne serait pas mieux que de dire immigration zéro et de jamais le faire ? Et comment vous vous y prenez alors pour passer de 500 000 à 100 000 ? C'est très simple et très compliqué. Mais ça passe par un préalable. Et c'est le sens de ma candidature. C'est le sens de mon livre. C'est que si on continue à obéir à Van der Leyen, à être dans l'Union européenne comme elle l'est, on ne fera rien, rien en termes de sécurité, rien en termes d'immigration, rien en termes d'agriculture, rien en termes d'industrie. Et le sens, le seul sens de ma candidature, c'est de dire aux Français, reprenez votre liberté. Reprenons notre liberté. Je veux que le président de Bruxelles, qui décide de tout, et les dirigeants français, qui sont devenus soumis, je veux vraiment le dire, le président de la République, aujourd'hui, il est sur le siège passager de la voiture. Qui a le volant ? Ce n'est pas le président de la République française. C'est la technocratie européenne. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 11:55Voir 2 autres passages
« Il faut sortir de l'Union européenne. Mais attention, pas pour s'échapper, mais pour la reconstruire. Ce que je veux, c'est une Europe des nations libres, souveraines, qui travaillent ensemble sur de vrais projets d'avenir comme on a fait avec Airbus. Il faut le faire dans quantité de domaines. Mais il faut arrêter d'obéir à des bureaucrates non élus à Bruxelles, sous influence d'ailleurs étrangère, et qui nous paralysent. Nous sommes dans une prison. Et je le prouve dans mon livre. Je vais vous donner un autre exemple. Je regardais ce matin, ça y est, les centrales nucléaires, vous savez qu'on a un programme d'EPR. Eh bien, la Commission européenne veut nous interdire de le faire. Ça fait un an que c'est bloqué. Ça veut dire qu'on n'est même pas capable de construire une centrale nucléaire sans demander l'autorisation à Bruxelles. Mais vous croyez que Pierre Mesmer, Pierre Mesmer, Pompidou et Giscard ont créé le programme nucléaire en demandant l'autorisation à des bureaucrates à Bruxelles ? »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 13:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités10 juin 2026 au 3 juil. 2026 · 28 observations31 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50Voir 2 autres passages
« Et moi, je m'engage comme candidat à l'élection présidentielle à organiser un référendum sur cette loi. Parce que c'est une loi de mort. Ce n'est pas possible d'accepter ça dans un pays comme le nôtre. Ce n'est pas possible. En tout cas, moi, je n'accepterai jamais. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:20
« Elles nous disent d'abord l'absence totale de sang-froid, de civisme, etc. Et puis surtout qu'on est dans un état de pénurie. Mais c'est fou. Là aussi, on me traite souvent de souverainiste, de nationaliste. Mais je regarde beaucoup ce qui se passe à l'étranger. Et quand je vois qu'en Italie, 50% des foyers sont climatisés et en France 25, je me dis quand même qu'on n'est pas plus bête que les Italiens. Mais simplement, on a eu des gouvernements et une oligarchie complètement vérolée par l'idéologie verte. Et cette idéologie verte délirante, d'ailleurs complètement incohérente, qui nous parle de réchauffement climatique depuis 20 ans, et qui nous interdit d'avoir des climatiseurs. Parce que c'est ça la réalité. C'est que si vous regardez les textes de l'État, si vous regardez les normes, à aucun moment, il n'y a aucune personne dans l'appareil d'État qui a voulu briser le tabou. Moi, je veux briser le tabou. Dans ma ville, hier, on a lancé un grand plan de climatisation. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50Voir 2 autres passages
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:16
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 8 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50Voir 2 autres passages
« Deux tiers des enfants, des jeunes qui sont dans des centres de rétention, vous savez pour les mineurs, ce n'est pas une vraie prison, deux tiers sont passés par l'aide sociale à l'enfance. Donc c'est l'école du crime. Et on comprend pourquoi. Donc on devrait avoir un grand plan, plutôt qu'une loi sur l'euthanasie, on devrait avoir un plan. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 9:42
« Je veux un référendum. Car je pense qu'au sommet de l'échelle des peines, il y a un moment où il faut mettre un interdit. Et puis, je pense surtout qu'il faut revoir tout le système carcéral pour faire comme aux Pays-Bas, en Angleterre. Parce qu'il y a des solutions ailleurs. Aux Pays-Bas, dès la première délit, le jeune a une petite peine de prison. Peine courte, immédiate. Dans un établissement adapté, bien sûr. Et on s'aperçoit que les prisons se vident. Nous, il faut 50 actes de délinquance avant qu'il y ait une sanction. Il ne faut pas s'étonner qu'il y ait cette dérive. Mais il n'y a pas que ça. Il y a le problème de l'aide sociale à l'enfance, qui est complètement défaillante. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
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CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
« Cet homme a défendu quand même, il faut que les Français sachent, Thomas Bonnet, cet homme a été ministre des Finances pendant 9 ans, 8 ans et demi. Il a défendu tous les budgets. Il a signé tous les budgets. Il les a défendus. Il a fait 1 000 milliards de dettes et il vient pérorer sur vos plateaux pour dire aux Français qu'il faut changer. Mais c'est lui qui doit partir. Mais il devrait avoir honte. S'il était une caissière de supermarché qui a piqué dans la caisse, pas piqué parce que... Il n'y a pas récupéré. Il n'est pas pour lui. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 15:12
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 18:48
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
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