Président de Debout la France, député de l'Essonne·DLF
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Nicolas Dupont-Aignan — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
4 avr. 2012 au 11 oct. 2026
Questions
3470
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 3470 questions évaluables
Réponse directe
1171
Réponse partielle
480
Réponse à côté
1696
Refus explicite
123
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 51 à 75 sur 3470
Question 51La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-Aignan
Alors, est-ce qu'il faut passer par référendum ?
Réponse directe
Référendum sur le droit français sur le droit européen. Référendum sur le rôle du Conseil constitutionnel. Référendum sur les moyens et référendum sur la peine de mort. Je propose un référendum complet sur cette question puisqu'on est dans la paralysie depuis 20 ans. Voilà, c'est tout. dans votre pays ? Oui, je le comprends et je le savais c'est un cas de conscience pour moi mais c'est curieux les meurtres de petites filles après des viols qui se succèdent qui se développent ça, ça ne choque pas ça ne choque personne. Et puis c'est curieux ils sont en train de voter l'euthanasie mais en revanche les criminels là c'est horrible. Mais ce qui est horrible c'est ce qui se passe c'est qu'aujourd…
« Référendum sur le droit français sur le droit européen. Référendum sur le rôle du Conseil constitutionnel. Référendum sur les moyens et référendum sur la peine de mort. Je propose un référendum complet sur cette question puisqu'on est dans la paralysie depuis 20 ans. Voilà, c'est tout. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-Aignan
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Contre-arguments traités10 juin 2026 au 11 oct. 2026 · 20 observations26 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais bien sûr, après, ce que je veux vous dire, c'est que c'est beaucoup plus dur de faire du maintien de l'ordre quand on a laissé prendre les blocus, alors que ces blocus sont le fait d'une minorité instrumentalisée par l'extrême-gauche qui agrège des casseurs, la racaille habituelle qu'on connaît dans nos villes, »
Europe 1 — Le grand rendez-vous · Le grand rendez-vous avec Nicolas Dupont-Aignan, candidat à l’élection présidentielle, président de Debout la FranceVérifier à 5:19
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
18 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
« contre ces criminels. Mais ces lois ne seront pas plus donc la question majeure c'est de remettre le fonctionnement de la justice sur la table on peut voter des lois il y aura peut-être des trucs positifs et moi je ne vais pas critiquer pour critiquer mais ce n'est pas l'enjeu. L'enjeu c'est de remettre en marche la justice française au nom du peuple français et c'est pourquoi d'ailleurs il n'y a que le référendum qui peut permettre de la remettre en marche. Il faut un électrochoc. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 12:02
Question 52La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-Aignan
Est-ce que nous sommes je dirais conciliants avec ces criminels et ces crimes abominables contre l'humanité ?
Réponse à côté
Abominables et je vais vous dire c'est le tabou de notre société. Je voyais j'ai lu j'ai écouté alors il faut vérifier que la France était le cinquième pays hébergeur de sites pédopornographiques et puis Emmanuel Macron passe sa vie à vouloir interdire les réseaux sociaux etc. Mais moi ça fait des années que je dis tout ça c'est le cinéma de les réguler mais on a les adresses IP on peut agir pourquoi on ne le fait pas ? Pourquoi il n'y a pas de commission d'enquête sur Epstein ? Pourquoi Epstein son cœur était à Paris ? Pourquoi Mme Braun-Pivet qui fait des moulinets avec ses bras toute la journée refuse la commission d'enquête parlementaire sur le réseau Epstein en France ? Expliquez-moi.
« Abominables et je vais vous dire c'est le tabou de notre société. Je voyais j'ai lu j'ai écouté alors il faut vérifier que la France était le cinquième pays hébergeur de sites pédopornographiques et puis Emmanuel Macron passe sa vie à vouloir interdire les réseaux sociaux etc. Mais moi ça fait des années que je dis tout ça c'est le cinéma de les réguler mais on a les adresses IP on peut agir pourquoi on ne le fait pas ? Pourquoi il n'y a pas de commission d'enquête sur Epstein ? Pourquoi Epstein son cœur était à Paris ? Pourquoi Mme Braun-Pivet qui fait des moulinets avec ses bras toute la journée refuse la commission d'enquête parlementaire sur le réseau Epstein en France ? Expliquez-moi. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 12:38
Question 53La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-Aignan
Quand vous dites faillite, c'est tout le système judiciaire que vous mettez à la poubelle ?
Réponse directe
Tout le système judiciaire. Tous les magistrats ne pourront pas leur mettre correctement ? Non, bien évidemment que non. Il y a d'abord le sens des priorités. Quand vous pensez que la gendarmerie du Gers et le procureur de la République, sans doute, qu'on donnait des ordres, se sont davantage occupés des agriculteurs qui manifestaient que du détraqué sexuel qui érodait. Donc, il y a un problème de priorité. Il y a un problème de responsabilité des magistrats. Le conseil supérieur de la magistrature ne joue pas son rôle. C'est insupportable. Il y a un problème de moyens et c'est un problème central. Et je réclame depuis des années de mettre l'argent qu'il faut. Et ce sont des sommes dérisoir…
« Tout le système judiciaire. Tous les magistrats ne pourront pas leur mettre correctement ? Non, bien évidemment que non. Il y a d'abord le sens des priorités. Quand vous pensez que la gendarmerie du Gers et le procureur de la République, sans doute, qu'on donnait des ordres, se sont davantage occupés des agriculteurs qui manifestaient que du détraqué sexuel qui érodait. Donc, il y a un problème de priorité. Il y a un problème de responsabilité des magistrats. Le conseil supérieur de la magistrature ne joue pas son rôle. C'est insupportable. Il y a un problème de moyens et c'est un problème central. Et je réclame depuis des années de mettre l'argent qu'il faut. Et ce sont des sommes dérisoires qui permettraient de régler le problème par rapport au gaspillage du pays. Et puis, il y a un problème d'échelle des peines. Et je le dis aujourd'hui, Laurence Ferrari, je pense qu'il faut rouvrir le débat par un référendum sur la peine de mort dans notre pays. Je le dis solennellement, pour les crimes qui touchent les enfants, la perpétuité réelle que nous propose le Premier ministre est à l'heure. Elle n'arrivera jamais. Elle n'est jamais mise en place. Et que la seule solution, c'est qu'il y a un débat. Et que les Français tranchent par référendum sur le rétablissement de la peine de mort. Mais bien évidemment, cette mesure très forte, tout à fait symbolique. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 2:15
Question 54La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-Aignan
Alors là, vous faites de la politique. Gérald Darmanin a présenté ses excuses à plusieurs reprises. Il a reconnu ce qui ne fonctionnait pas. Il va proposer des mesures. Et vous dites, non, en fait...
Réponse à côté
Il aurait dû présenter sa démission.
« Il aurait dû présenter sa démission. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 4:21
Question 55La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-Aignan
Si la gendarmerie n'a pas convoqué le principal suspect, Jérôme Barrella ?
Réponse à côté
Personnel ? Mais il est ministre. Il est responsable de son administration. Cette déresponsabilisation de tous les ministres depuis des années est insupportable pour moi.
« Personnel ? Mais il est ministre. Il est responsable de son administration. Cette déresponsabilisation de tous les ministres depuis des années est insupportable pour moi. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 5:13
Question 56La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-Aignan
Est-ce que c'est de la faute de Gérald Darmanin ?
Réponse partielle
Personnel ? Mais il est ministre. Il est responsable de son administration. Cette déresponsabilisation de tous les ministres depuis des années est insupportable pour moi.
« Personnel ? Mais il est ministre. Il est responsable de son administration. Cette déresponsabilisation de tous les ministres depuis des années est insupportable pour moi. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 5:13
Question 57La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-Aignan
Donc il faut de coup tout ce qu'il démissionne ?
Réponse à côté
Mais ils sont responsables de la situation. Pourquoi les Français sont dans la rue ? Pourquoi, si on continue comme ça, les parents vont se faire justice eux-mêmes ? Parce que nous sommes dans un système politique d'impuissance publique, de légèreté, de cynisme et de naïveté. Et ce que je demande juste, c'est qu'on reprenne les choses. J'ai proposé 18 mesures depuis des années, toujours les mêmes. Je veux revenir sur les moyens, parce que quand Emmanuel Macron ose dire que ce n'est pas un problème de moyens, peut-être que c'est un problème de bon sens. Dans cette affaire-là. Aussi. Et de morale. Vous avez raison, Laurence Ferrer. C'est le problème de faute. En fait, il n'y a pas une raison.…
« Mais ils sont responsables de la situation. Pourquoi les Français sont dans la rue ? Pourquoi, si on continue comme ça, les parents vont se faire justice eux-mêmes ? Parce que nous sommes dans un système politique d'impuissance publique, de légèreté, de cynisme et de naïveté. Et ce que je demande juste, c'est qu'on reprenne les choses. J'ai proposé 18 mesures depuis des années, toujours les mêmes. Je veux revenir sur les moyens, parce que quand Emmanuel Macron ose dire que ce n'est pas un problème de moyens, peut-être que c'est un problème de bon sens. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 5:29Voir 2 autres passages
« Dans cette affaire-là. Aussi. Et de morale. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:01
« Vous avez raison, Laurence Ferrer. C'est le problème de faute. En fait, il n'y a pas une raison. Chacun se renvoie à la balle. C'est un problème global. Je l'ai dit, priorité, faute, donc responsabilité des magistrats, échelle des peines, situation de l'enfance dans notre pays. Il y a énormément de causes. Mais je veux quand même dire, pour que les Français le sachent, vous avez, la France dépense pour sa justice, le fonctionnement de sa justice, deux fois moins par habitant que l'Allemagne et trois fois moins que la Suisse. Il y a quatre fois moins de procureurs en France que la moyenne européenne. Il y a deux fois moins de juges. Il manque 40 000 places de prison. Donc il y a un moment, c'est tellement facile pour un pouvoir politique qui n'a rien fait, ou très peu, depuis tant d'années. Et il n'y a pas que la présidence Macron. Vous remontez à 20 ans, peut-être ? 20 ans, oui. Parce qu'en fait, est-ce qu'on réalise les sommes en jeu ? 5 milliards, il manque. 5 milliards. On a donné 17 milliards à l'Ukraine. On donne 15 milliards par an à l'Union européenne net. À chaque fois qu'Emmanuel Macron se balade dans le monde, il déverse des milliards. Il y a 10 milliards de fausses cartes vitales. Et il n'y a pas 5 milliards pour faire fonctionner la justice qui assure la protection des Français et de nos enfants. Il y a un moment, moi, vous savez, je me bats en politique pour ça, c'est qu'il y a un moment, il y a un sens des priorités. Gouverner, c'est choisir, disait Mendes France. Voilà. Donc il faut choisir les Français et la justice française. Il faut, on ne peut pas fonctionner avec un système où les plaintes, l'affaire des 70 000 plaintes, qu'il faudrait étudier jusqu'à 14 juillet. Donc vous dites qu'il est courageux. Mais il est courageux de dire les choses, mais la logique de la responsabilité politique, c'est qu'un ministre est responsable de son administration. »
Question 58La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-Aignan
Vous avez des preuves qu'elle ait refusé cette commission d'enquête ?
Réponse à côté
Il n'y a pas de commission d'enquête elle l'a dit il n'y a pas besoin de commission d'enquête On lui posera la question Pourquoi Emmanuel Macron a dit que c'était aux Etats-Unis et pas en France alors qu'on sait aujourd'hui que tout est à Paris ? C'est une vision non c'est une vision réaliste de ce qui se passe vous le disiez vous-même pourquoi c'est un angle mort ? L'aide sociale à l'enfance dans nos départements l'aide sociale à l'enfance vous savez l'abomination qu'il y a donc la protection de l'enfance n'a jamais été une priorité de nos pouvoirs publics et la société n'en peut plus mais là aussi ce n'est pas des discours c'est des moyens derrière
« Il n'y a pas de commission d'enquête elle l'a dit il n'y a pas besoin de commission d'enquête On lui posera la question Pourquoi Emmanuel Macron a dit que c'était aux Etats-Unis et pas en France alors qu'on sait aujourd'hui que tout est à Paris ? C'est une vision non c'est une vision réaliste de ce qui se passe vous le disiez vous-même pourquoi c'est un angle mort ? L'aide sociale à l'enfance dans nos départements l'aide sociale à l'enfance vous savez l'abomination qu'il y a donc la protection de l'enfance n'a jamais été une priorité de nos pouvoirs publics et la société n'en peut plus mais là aussi ce n'est pas des discours c'est des moyens derrière »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 13:19
Question 59La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-Aignan
dernière question Nicolas Dupont-Aignan c'est l'actualité l'information vient de nous parvenir Patrick Boel sera mis en examen présenté à un juge pour viol il y a une demande d'incarcération de la part du parquet quelle est votre réaction ?
Réponse directe
la justice fait son travail on verra le résultat merci Nicolas Dupont-Aignan merci Laurence Ferrari et restez avec nous sur Europe 1 vos signatures du mercredi arrivent dans un instant à tout de suite
« la justice fait son travail on verra le résultat »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 19:02
Question 60La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-Aignan
Nicolas Dupont-Aignan vous parlez de propositions d'autres candidats de la droite en fond je pense à Bruno Rotaillot David Lysna Marine Le Pen Éric Zemmour est-ce qu'il ne faut pas réunifier à un moment cette droite-là pour qu'elle porte un seul projet au nom du bien des français ?
Réponse partielle
Le bien commun bien évidemment maintenant il y a des nuances ce qui est important c'est déjà qu'il y ait un front commun sur ces questions-là mais qui dépassent la droite d'ailleurs oui vous avez raison bloc central gauche républicaine tous les français il devrait y avoir immédiatement une commission d'enquête parlementaire et qu'on avance avec les filles aussi qui dit la même chose aujourd'hui ce n'est pas une question de clan politique c'est l'enfant mais vous savez quand l'enfant dans une société est abandonné c'est le signe d'une société qui se meurt et c'est très profond et c'est beaucoup plus profond encore que tout ce dont on vient de parler vous parlez bien évidemment mais il y a de…
« Le bien commun bien évidemment maintenant il y a des nuances ce qui est important c'est déjà qu'il y ait un front commun sur ces questions-là mais qui dépassent la droite d'ailleurs oui vous avez raison bloc central gauche républicaine tous les français il devrait y avoir immédiatement une commission d'enquête parlementaire et qu'on avance avec les filles aussi qui dit la même chose aujourd'hui ce n'est pas une question de clan politique c'est l'enfant mais vous savez quand l'enfant dans une société est abandonné c'est le signe d'une société qui se meurt et c'est très profond et c'est beaucoup plus profond encore que tout ce dont on vient de parler »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 14:06Voir 2 autres passages
« vous parlez bien évidemment mais il y a deux tours de scrutin au premier tour chaque candidat doit exprimer sa différence »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 14:51
« moi je suis candidat pour une raison très simple c'est que si j'avais le même programme que les autres je ne ferais pas perdre le mieux placé les français ont le droit d'avoir le choix je suis le seul à proposer de sortir de l'Union Européenne pour pouvoir résoudre nos problèmes je suis d'accord avec beaucoup de ce que disent Jordan Bardella Laurent Wauquiez Bruno Rotaillot Eric Zemmour parce que honnêtement vous avez raison ils disent souvent la même chose le problème c'est qu'aucun d'entre eux ne veut aborder la question centrale de la liberté de la France parce que le président de la république aujourd'hui il est dans la voiture mais il n'est pas derrière le volant il est sur le siège passager qui est derrière le volant madame Van der Leyen des technocrates de Bruxelles qui ne sont pas élus et j'explique dans mon dernier livre pourquoi »
Question 61La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-Aignan
si le dossier a mis neuf mois à transiter entre Toulouse et Hauche ?
Réponse à côté
Personnel ? Mais il est ministre. Il est responsable de son administration. Cette déresponsabilisation de tous les ministres depuis des années est insupportable pour moi.
« Personnel ? Mais il est ministre. Il est responsable de son administration. Cette déresponsabilisation de tous les ministres depuis des années est insupportable pour moi. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 5:13
Question 62La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-Aignan
de ce système que dites-vous aux Ukrainiens dont les enfants meurent chaque jour sur le front
Réponse partielle
qui ont payé un tribut terrible à cette guerre d'agression mais les Ukrainiens c'est tellement facile de faire la guerre avec de la chair à canon ukrainienne et des armes américaines et de l'argent français et vous savez les jeunes Ukrainiens qui se font enlever dans la rue par la police politique de monsieur Zelensky corrompu jusqu'à la moelle ils attendent la paix donc je sers autant les Ukrainiens que ceux qui les précipitent dans la guerre et qui les font tuer pour uniquement d'ailleurs d'une manière générale créer un état fédéral européen et pousser à la disparition de la France vous avez raison je veux sortir de l'Union Européenne pour un électrochoc et je veux appeler les autres pays…
« qui ont payé un tribut terrible à cette guerre d'agression mais les Ukrainiens c'est tellement facile de faire la guerre avec de la chair à canon ukrainienne et des armes américaines et de l'argent français et vous savez les jeunes Ukrainiens qui se font enlever dans la rue par la police politique de monsieur Zelensky corrompu jusqu'à la moelle ils attendent la paix donc je sers autant les Ukrainiens que ceux qui les précipitent dans la guerre et qui les font tuer pour uniquement d'ailleurs d'une manière générale créer un état fédéral européen et pousser à la disparition de la France »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 17:50
Question 63La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
Ou une autre forme d'Union Européenne ?
Réponse directe
Je veux sortir de l'Union Européenne pour un électrochoc et je veux appeler les autres pays à reconstruire l'Europe qui a marché, celle du général de Gaulle. Chacun avait ses frontières, ses lois, son budget. Et on travaillait ensemble. Donc arrêtons de caricaturer la position. Mais en revanche, rester aujourd'hui dans l'Union Européenne, c'est la fin de la France. Donc il faut choisir et c'est maintenant qu'il faut choisir.
« Je veux sortir de l'Union Européenne pour un électrochoc et je veux appeler les autres pays à reconstruire l'Europe qui a marché, celle du général de Gaulle. Chacun avait ses frontières, ses lois, son budget. Et on travaillait ensemble. Donc arrêtons de caricaturer la position. Mais en revanche, rester aujourd'hui dans l'Union Européenne, c'est la fin de la France. Donc il faut choisir et c'est maintenant qu'il faut choisir. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 17:51
Question 64La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
Alors, est-ce qu'il faut passer par référendum ?
Réponse directe
Oui. Référendum sur le code de procédure pénale. Il faut le simplifier. Référendum sur la primauté du droit français sur le droit européen. Référendum sur le rôle du Conseil constitutionnel. Référendum sur les moyens et référendum sur la peine de mort. Je propose un référendum complet sur cette question, puisqu'on est dans la paralysie depuis 20 ans. Voilà, c'est tout.
« Oui. Référendum sur le code de procédure pénale. Il faut le simplifier. Référendum sur la primauté du droit français sur le droit européen. Référendum sur le rôle du Conseil constitutionnel. Référendum sur les moyens et référendum sur la peine de mort. Je propose un référendum complet sur cette question, puisqu'on est dans la paralysie depuis 20 ans. Voilà, c'est tout. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 10:16
Question 65La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
Dernière question Nicolas Dupont-Aignan, c'est l'actualité. L'information vient de nous parvenir. Patrick Boel sera mis en examen, présenté à un juge pour viol. Il y a une demande d'incarcération de la part du parquet. Quelle est votre réaction ?
Réponse directe
La justice fait son travail. On verra le résultat.
« La justice fait son travail. On verra le résultat. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 18:26
Question 66La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
Que dites-vous aux Ukrainiens dont les enfants meurent chaque jour sur le front ?
Réponse partielle
Qui ont payé un tribut terrible à cette guerre d'agression. Mais les Ukrainiens, c'est tellement facile de faire la guerre avec de la chair à canon ukrainienne, et des armes américaines et de l'argent français. Et vous savez, les jeunes Ukrainiens qui se font enlever dans la rue par la police politique de M. Zelensky, corrompu jusqu'à la moelle, ils attendent la paix. Donc je sers autant les Ukrainiens que ceux qui les précipitent dans la guerre et qui les font tuer, pour uniquement d'ailleurs, d'une manière générale, créer un État fédéral européen et pousser à la disparition de la France.
« Qui ont payé un tribut terrible à cette guerre d'agression. Mais les Ukrainiens, c'est tellement facile de faire la guerre avec de la chair à canon ukrainienne, et des armes américaines et de l'argent français. Et vous savez, les jeunes Ukrainiens qui se font enlever dans la rue par la police politique de M. Zelensky, corrompu jusqu'à la moelle, ils attendent la paix. Donc je sers autant les Ukrainiens que ceux qui les précipitent dans la guerre et qui les font tuer, pour uniquement d'ailleurs, d'une manière générale, créer un État fédéral européen et pousser à la disparition de la France. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 17:14
Question 67La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
Mais est-ce que c'est de la faute de Gérald Darmanin si le dossier a mis neuf mois à transiter entre Toulouse et Hauche ?
Réponse partielle
Mais il est ministre. Il est responsable de son administration. Cette déresponsabilisation de tous les ministres depuis des années est insupportable pour moi.
« Mais il est ministre. Il est responsable de son administration. Cette déresponsabilisation de tous les ministres depuis des années est insupportable pour moi. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 4:38
Question 68La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
Quand vous dites faillite, c'est tout le système judiciaire que vous mettez à la poubelle ?
Réponse directe
Tout le système judiciaire. Tous les magistrats ne font pas leur métier correctement ? Non, bien évidemment que non. Il y a d'abord le sens des priorités. Quand vous pensez que la gendarmerie du Gers et le procureur de la République, sans doute, qu'on donnait des ordres, se sont davantage occupés des agriculteurs qui manifestaient que du détraqué sexuel qui érodaient. Donc il y a un problème de priorité. Il y a un problème de responsabilité des magistrats. Le conseil supérieur de la magistrature ne joue pas son rôle. C'est insupportable. Il y a un problème de moyens et c'est un problème central. Et je réclame depuis des années de mettre l'argent qu'il faut. Et ce sont des sommes dérisoires…
« Tout le système judiciaire. Tous les magistrats ne font pas leur métier correctement ? Non, bien évidemment que non. Il y a d'abord le sens des priorités. Quand vous pensez que la gendarmerie du Gers et le procureur de la République, sans doute, qu'on donnait des ordres, se sont davantage occupés des agriculteurs qui manifestaient que du détraqué sexuel qui érodaient. Donc il y a un problème de priorité. Il y a un problème de responsabilité des magistrats. Le conseil supérieur de la magistrature ne joue pas son rôle. C'est insupportable. Il y a un problème de moyens et c'est un problème central. Et je réclame depuis des années de mettre l'argent qu'il faut. Et ce sont des sommes dérisoires qui permettraient de régler le problème par rapport au gaspillage du pays. Et puis il y a un problème d'échelle des peines. Et je le dis aujourd'hui, Laurence Ferrari, je pense qu'il faut rouvrir le débat par un référendum sur la peine de mort dans notre pays. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 1:39
Question 69La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
Qu'est-ce que vous faites alors concrètement pour aider la justice ?
Réponse à côté
Je propose, et c'est pour ça que je me bats politiquement. Et c'est pour ça que j'ai proposé, et de manière constante. Parce que s'il y en a un qui a été constant sur cette question depuis 2012, c'est moi. Donc je n'accepte pas. Et j'ai écrit, j'ai un programme, Debout la France, vous pouvez le consulter, 18 mesures, toujours les mêmes.
« Je propose, et c'est pour ça que je me bats politiquement. Et c'est pour ça que j'ai proposé, et de manière constante. Parce que s'il y en a un qui a été constant sur cette question depuis 2012, c'est moi. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:30Voir 1 autre passage
« Donc je n'accepte pas. Et j'ai écrit, j'ai un programme, Debout la France, vous pouvez le consulter, 18 mesures, toujours les mêmes. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:39
Question 70La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
Est-ce que nous sommes, je dirais, conciliants avec ces criminels et ces crimes abominables contre l'humanité ?
Réponse à côté
Abominables, et je vais vous dire, c'est le tabou de notre société. Je voyais, j'ai lu, j'ai écouté, alors il faut vérifier, que la France était le cinquième pays hébergeur de sites pédopornographiques. Et puis Emmanuel Macron passe sa vie à vouloir interdire les réseaux sociaux, etc. Mais moi, ça fait des années que je dis tout ça. Vous voulez réguler. Mais on a les adresses IP, on peut agir. Pourquoi on ne le fait pas ? Pourquoi il n'y a pas de commission d'enquête sur Epstein ? Pourquoi Epstein, son cœur était à Paris ? Pourquoi Mme Braun-Pivet, qui fait des moulinets avec ses bras toute la journée, refuse la commission d'enquête parlementaire sur le réseau Epstein en France ? Expliquez-…
« Abominables, et je vais vous dire, c'est le tabou de notre société. Je voyais, j'ai lu, j'ai écouté, alors il faut vérifier, que la France était le cinquième pays hébergeur de sites pédopornographiques. Et puis Emmanuel Macron passe sa vie à vouloir interdire les réseaux sociaux, etc. Mais moi, ça fait des années que je dis tout ça. Vous voulez réguler. Mais on a les adresses IP, on peut agir. Pourquoi on ne le fait pas ? Pourquoi il n'y a pas de commission d'enquête sur Epstein ? Pourquoi Epstein, son cœur était à Paris ? Pourquoi Mme Braun-Pivet, qui fait des moulinets avec ses bras toute la journée, refuse la commission d'enquête parlementaire sur le réseau Epstein en France ? Expliquez-moi. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 12:02
Question 71La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
Vous êtes favorable au rétablissement de la peine de mort dans notre pays ?
Réponse directe
Je le dis solennellement. Pour les crimes qui touchent les enfants, la perpétuité réelle que nous propose le Premier ministre est à l'heure. Elle n'arrivera jamais. Elle n'est jamais mise en place. Et que la seule solution, c'est qu'il y a un débat, et que les Français tranchent par référendum sur le rétablissement de la peine de mort. Mais bien évidemment, cette mesure très forte, tout à fait symbolique... On ne touche pas à un enfant. Le poids symbolique. Mais c'est exprès que je le propose. Et par référendum. Ne suffit pas, bien sûr. Je ne vais pas vous dire, le rétablissement de la peine de mort est la seule solution. Ça serait idiot. Inscrit dans la Constitution. Mais je pense qu'il fa…
« Je le dis solennellement. Pour les crimes qui touchent les enfants, la perpétuité réelle que nous propose le Premier ministre est à l'heure. Elle n'arrivera jamais. Elle n'est jamais mise en place. Et que la seule solution, c'est qu'il y a un débat, et que les Français tranchent par référendum sur le rétablissement de la peine de mort. Mais bien évidemment, cette mesure très forte, tout à fait symbolique... »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 2:34Voir 1 autre passage
« On ne touche pas à un enfant. Le poids symbolique. Mais c'est exprès que je le propose. Et par référendum. Ne suffit pas, bien sûr. Je ne vais pas vous dire, le rétablissement de la peine de mort est la seule solution. Ça serait idiot. Inscrit dans la Constitution. Mais je pense qu'il faut ce débat. Et puis, il faut ensuite mettre les moyens. J'insiste, Laurence Ferrari, sur cette question des moyens. Ce n'est pas pour disculper les magistrats parce qu'il y a eu des fautes. Mais s'attaquer comme le fait de Gérald Darmanin au magistrat pour se défausser de ses responsabilités comme ministre Emmanuel Macron depuis 10 ans est assez pitoyable. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 3:01
Question 72La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
Donc il faut sortir de l'UE, de l'Union Européenne ou pas Nicolas ?
Réponse directe
Je veux sortir de l'Union Européenne pour un électrochoc et je veux appeler les autres pays à reconstruire l'Europe qui a marché, celle du général de Gaulle. Chacun avait ses frontières, ses lois, son budget. Et on travaillait ensemble. Donc arrêtons de caricaturer la position. Mais en revanche, rester aujourd'hui dans l'Union Européenne, c'est la fin de la France. Donc il faut choisir et c'est maintenant qu'il faut choisir.
« Je veux sortir de l'Union Européenne pour un électrochoc et je veux appeler les autres pays à reconstruire l'Europe qui a marché, celle du général de Gaulle. Chacun avait ses frontières, ses lois, son budget. Et on travaillait ensemble. Donc arrêtons de caricaturer la position. Mais en revanche, rester aujourd'hui dans l'Union Européenne, c'est la fin de la France. Donc il faut choisir et c'est maintenant qu'il faut choisir. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 17:51
Question 73La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
Et notre invité ce matin dans la grande interview sur CNews et sur Europe 1, c'est Nicolas Dupont-Aignan. Bonjour à vous. Bonjour Laurence Ferrari. La mort de Liana, vous le savez, provoque la colère des Français. Ils ont manifesté en nombre lundi soir contre un système judiciaire dont ils estiment, à juste titre, qu'il est débordé et qu'il ne rend plus la justice correctement. Qu'est-ce que vous vous proposez concrètement pour que les choses se passent moins mal, on ne peut pas dire pour qu'elles se passent mieux ?
Réponse partielle
D'abord, comme papa et comme tous les Français, on est indigné parce que ce n'est pas la première fois. Et si vous voulez, s'il y a cette protestation populaire, c'est à juste raison parce que ce n'est pas un dysfonctionnement. Moi j'ai été très choqué, j'ai été très choqué par ces mots des ministres, dysfonctionnement. Je ne sais pas si vous imaginez comment ça peut résonner pour tous les parents, les grands-parents. C'est une faillite, c'est beaucoup plus grave. Et c'est une faillite qui est liée au désintérêt permanent depuis 20 ans de la plupart des dirigeants politiques qui ont gouverné le pays pour la justice, qui n'ont pas mis une priorité sur la justice. Et donc, il n'y a pas un fac…
« D'abord, comme papa et comme tous les Français, on est indigné parce que ce n'est pas la première fois. Et si vous voulez, s'il y a cette protestation populaire, c'est à juste raison parce que ce n'est pas un dysfonctionnement. Moi j'ai été très choqué, j'ai été très choqué par ces mots des ministres, dysfonctionnement. Je ne sais pas si vous imaginez comment ça peut résonner pour tous les parents, les grands-parents. C'est une faillite, c'est beaucoup plus grave. Et c'est une faillite qui est liée au désintérêt permanent depuis 20 ans de la plupart des dirigeants politiques qui ont gouverné le pays pour la justice, qui n'ont pas mis une priorité sur la justice. Et donc, il n'y a pas un facteur, et c'est pourquoi je propose, mais ce n'est pas nouveau. Je me souviens, en 2012, devant l'Institut pour la justice, avoir proposé des mesures. En 2017, avoir proposé par exemple 40 000 places de prison, on m'a traité de fou. En Angleterre aujourd'hui, il y a ces 40 000 places. Donc ce que je veux dire, c'est qu'il y a plusieurs phénomènes, il y en a quatre. Si je vais très vite. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 0:27
Question 74La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
Et qu'est-ce que ça aurait changé ?
Réponse à côté
Mais dans tous les pays du monde, on est responsable. À quoi sert d'être ministre si on n'est jamais responsable de rien ? Quel est ce pays qu'est la France où personne n'est jamais responsable de rien ? C'eût été injuste peut-être. Parce qu'il aurait payé pour ses prédécesseurs, pour Emmanuel Macron et les autres. Mais mettez-vous à la place des Français. Si vous êtes caissière dans un supermarché et que vous n'avez pas votre fond de caisse à la fin de la journée, vous êtes viré. Si vous êtes cheminot et que vous ne conduisez pas correctement un train, vous êtes viré. Il n'y a qu'en politique, il n'y a qu'en politique dans notre pays, on n'est jamais responsable de rien. J'entends sur le d…
« Mais dans tous les pays du monde, on est responsable. À quoi sert d'être ministre si on n'est jamais responsable de rien ? Quel est ce pays qu'est la France où personne n'est jamais responsable de rien ? C'eût été injuste peut-être. Parce qu'il aurait payé pour ses prédécesseurs, pour Emmanuel Macron et les autres. Mais mettez-vous à la place des Français. Si vous êtes caissière dans un supermarché et que vous n'avez pas votre fond de caisse à la fin de la journée, vous êtes viré. Si vous êtes cheminot et que vous ne conduisez pas correctement un train, vous êtes viré. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 3:48Voir 1 autre passage
« Il n'y a qu'en politique, il n'y a qu'en politique dans notre pays, on n'est jamais responsable de rien. J'entends sur le dire responsabilité. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 4:20
Question 75La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
Vous êtes le seul pour l'instant à proposer des référendums, y compris sur la peine de mort. Vous comprenez que ça peut se choquer, heurter dans votre pays ?
Réponse directe
Je le comprends et je le savais, c'est un cas de conscience pour moi. Mais c'est curieux, les meurtres de petites filles après des viols qui se succèdent, qui se développent, ça, ça ne choque pas, ça ne choque personne. Et puis c'est curieux, ils sont en train de voter l'euthanasie, mais en revanche les criminels, là, c'est horrible. Mais ce qui est horrible, c'est ce qui se passe. C'est qu'aujourd'hui, tous les parents de France ont peur pour leurs enfants. Voilà la faillite. Donc il y a maintenant, il faut changer. Est-ce qu'on ose changer ou est-ce qu'on continue à baratiner ? Moi, je n'en peux plus de ces baratins. Donc la question majeure, c'est de remettre le fonctionnement de la just…
« Je le comprends et je le savais, c'est un cas de conscience pour moi. Mais c'est curieux, les meurtres de petites filles après des viols qui se succèdent, qui se développent, ça, ça ne choque pas, ça ne choque personne. Et puis c'est curieux, ils sont en train de voter l'euthanasie, mais en revanche les criminels, là, c'est horrible. Mais ce qui est horrible, c'est ce qui se passe. C'est qu'aujourd'hui, tous les parents de France ont peur pour leurs enfants. Voilà la faillite. Donc il y a maintenant, il faut changer. Est-ce qu'on ose changer ou est-ce qu'on continue à baratiner ? Moi, je n'en peux plus de ces baratins. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 10:43
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« 'est LFI qui court derrière révolution permanente. C'est en fait une concurrence d'extrême-gauche, un gouvernement peureux, laxiste, une justice faible. Donc vous avez le cocktail du désordre. Mais est-ce qu'il n »
Europe 1 — Le grand rendez-vous · Le grand rendez-vous avec Nicolas Dupont-Aignan, candidat à l’élection présidentielle, président de Debout la FranceVérifier à 5:44
« d'évacuer les candidats sérieux qui ne sont pas les favoris, comme moi, je crois, c'est-à-dire et de nous enfermer dans le trio habituel, l'extrême-centre avec l'inénarabe Édouard Philippe qui a été une catastrophe comme Premier ministre et qu'on présente matin, midi et soir dans toutes les émissions de télévision, Mélenchon qui sème la haine et Marine Le Pen qui repart pour un tour. Je ne lui en veux pas parce que moi aussi, je repars pour un tour. Donc, ça veut dire qu'on veut nous enfermer là-dedans. Moi, je propose, j'aimerais qu'il »
Europe 1 — Le grand rendez-vous · Le grand rendez-vous avec Nicolas Dupont-Aignan, candidat à l’élection présidentielle, président de Debout la FranceVérifier à 44:39
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités10 juin 2026 au 11 oct. 2026 · 39 observations50 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça s'est débloqué qu'ils sont partis. On les a arrêtés, les meneurs. Et »
Europe 1 — Le grand rendez-vous · Le grand rendez-vous avec Nicolas Dupont-Aignan, candidat à l’élection présidentielle, président de Debout la FranceVérifier à 4:19Voir 2 autres passages
« Ça s'est débloqué qu'ils sont partis. On les a arrêtés, les meneurs. Et »
Europe 1 — Le grand rendez-vous · Le grand rendez-vous avec Nicolas Dupont-Aignan, candidat à l’élection présidentielle, président de Debout la FranceVérifier à 4:19
« Et j'ai un lycée professionnel. Un lycée professionnel. Et au premier jour des émeutes, enfin des émeutes, des protestations, on va dire des protestations lycéennes. Ce n'étaient pas encore les émeutes. J'ai donné instruction à la police municipale, à la police municipale, d'être vigilant, d'aller le matin assez tôt, à 6 heures, devant le lycée, et d'éviter tout blocus. Sept agents seulement. Sept agents de police municipale. »
Europe 1 — Le grand rendez-vous · Le grand rendez-vous avec Nicolas Dupont-Aignan, candidat à l’élection présidentielle, président de Debout la FranceVérifier à 2:42
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés10 juin 2026 au 11 oct. 2026 · 14 observations27 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, c'est une histoire, pour moi, de fou. Je vais vous dire pourquoi je pense que tout ça est une histoire de fou. J'avais écrit un livre d'ailleurs « Où va le pognon ? »
Europe 1 — Le grand rendez-vous · Le grand rendez-vous avec Nicolas Dupont-Aignan, candidat à l’élection présidentielle, président de Debout la FranceVérifier à 18:57Voir 2 autres passages
« Mais je vais vous la donner. C'est-à-dire que ce budget est scandaleux et j'aurais bien sûr voté contre ce volet recette parce qu'il consiste à faire payer par les travailleurs, »
Europe 1 — Le grand rendez-vous · Le grand rendez-vous avec Nicolas Dupont-Aignan, candidat à l’élection présidentielle, président de Debout la FranceVérifier à 19:10
« les retraités qui ont travaillé dur toute leur vie et qui ne méritent pas ça, par les automobilistes qui sont accablés de taxes, »
Europe 1 — Le grand rendez-vous · Le grand rendez-vous avec Nicolas Dupont-Aignan, candidat à l’élection présidentielle, président de Debout la FranceVérifier à 19:22
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées10 juin 2026 au 11 oct. 2026 · 11 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et j'ai un lycée professionnel. Un lycée professionnel. Et au premier jour des émeutes, enfin des émeutes, des protestations, on va dire des protestations lycéennes. Ce n'étaient pas encore les émeutes. J'ai donné instruction à la police municipale, à la police municipale, d'être vigilant, d'aller le matin assez tôt, à 6 heures, devant le lycée, et d'éviter tout blocus. Sept agents seulement. Sept agents de police municipale. »
Europe 1 — Le grand rendez-vous · Le grand rendez-vous avec Nicolas Dupont-Aignan, candidat à l’élection présidentielle, président de Debout la FranceVérifier à 2:42Voir 2 autres passages
« pas de sa faute. Moi, je n'accuse pas le commissaire ni les autres. Ils ont une circonscription gigantesque. Il y a toujours moins de moyens. Parce qu »
Europe 1 — Le grand rendez-vous · Le grand rendez-vous avec Nicolas Dupont-Aignan, candidat à l’élection présidentielle, président de Debout la FranceVérifier à 3:34
« y a toujours moins de moyens sur le terrain. Ils sont débordés. Ils ont une justice laxiste. Donc, je ne mets pas en cause la police nationale. Je dis simplement que si on avait pris, dès le début, avec »
Europe 1 — Le grand rendez-vous · Le grand rendez-vous avec Nicolas Dupont-Aignan, candidat à l’élection présidentielle, président de Debout la France
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités10 juin 2026 au 11 oct. 2026 · 43 observations60 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« augmente encore les crédits de l'Union Européenne, la contribution. Elle a augmenté de 5,5 »
Europe 1 — Le grand rendez-vous · EXTRAIT- Nicolas Dupont-Aignan pour la capitalisation publiqueVérifier à 1:21Voir 2 autres passages
« en 2026. 5,5 »
Europe 1 — Le grand rendez-vous · EXTRAIT- Nicolas Dupont-Aignan pour la capitalisation publiqueVérifier à 1:26
« C'est le prix de l'abattement de 10% qu'ils veulent supprimer sur les retraités. »
Europe 1 — Le grand rendez-vous · EXTRAIT- Nicolas Dupont-Aignan pour la capitalisation publiqueVérifier à 1:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées10 juin 2026 au 11 oct. 2026 · 89 observations112 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« ne veulent pas remettre en cause. Le choix de l'Europe qui nous coûte beaucoup plus cher, ce qui est quand même incroyable. Il faut que les Français sachent que dans le budget du gouvernement, »
Europe 1 — Le grand rendez-vous · EXTRAIT- Nicolas Dupont-Aignan pour la capitalisation publiqueVérifier à 1:12Voir 2 autres passages
« augmente encore les crédits de l'Union Européenne, la contribution. Elle a augmenté de 5,5 »
Europe 1 — Le grand rendez-vous · EXTRAIT- Nicolas Dupont-Aignan pour la capitalisation publiqueVérifier à 1:21
« 'avantage de mes économies, je reviens dessus, c'est qu'elles ne sont pas récessives. Parce que je supprime le flot d'argent ininterrompu qui est déversé sur les pays étrangers. Car quand vous donnez 15 milliards net à l'Union Européenne, c'est de »
Europe 1 — Le grand rendez-vous · EXTRAIT- Nicolas Dupont-Aignan pour la capitalisation publiqueVérifier à 1:53
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées10 juin 2026 au 16 sept. 2026 · 31 observations34 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, attendons de voir le résultat de l'élection. J'ai 7 mois pour les convaincre. Vous vous souvenez du référendum de 2005 ? Très bien. J'ai commencé la campagne, on nous disait, oh, vous êtes à 25%. On a gagné. Je vais, et c »
Europe 1 — La Grande interview · Pouvoir d'achat : «Si vous ne vous mobilisez pas, il ne se passera rien», l'appel de Nicolas Dupont-Aignan aux FrançaisVérifier à 12:35Voir 2 autres passages
« La colère parce qu'on a vécu une canicule en 2003. Et suite à cette canicule, vous vous souvenez qu'on a fait travailler les Français une journée de plus. En disant que ça va apporter 3 milliards par an pour aménager les EHPAD, pour les hôpitaux. Et puis en fait l'argent est parti dans le gouffre de la dépense publique. Et puis ils ont laissé les EHPAD mal équipés, sous-climatisés, les hôpitaux des fournaises. Donc ce qui est insupportable, du moins pour moi, mais je crois pour beaucoup de Français, c'est cette répétition des erreurs. Cette incapacité à anticiper quoi que ce soit. C'est quand même pas compliqué de climatiser un EHPAD. Mais qui porte la responsabilité de ces échecs ? Les gouvernements qui se sont succédés depuis 2003. En fait, si vous voulez, il n'y a jamais dans notre pays une politique de long terme. Mais regardez l'histoire des Canadaires. Je lisais ce matin, on a 12 Canadaires. On n'a pas été capable de les remplacer. Il y en a 21 en Espagne. Enfin quand même 18 en Italie. Mais c'est quoi ce pays ? C'est devenu quoi ? Et pourquoi les Français sont si déçus, désabusés ? C'est qu'ils ont l'impression qu'on n'est même pas capable de climatiser une chambre d'EHPAD. On n'est même pas capable d'acheter un Canadair. Mais on est un pays du quart monde. Ce n'est pas possible de fonctionner comme ça. Et alors il va faire son grand cinéma là, je ne sais pas, aujourd'hui, demain. Voilà, comme les autres. Vous parlez du président de la République ? Des deux là. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 0:32
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités10 juin 2026 au 16 sept. 2026 · 28 observations31 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« la rupture d'un contrat moral et d'une loi, la loi de 93 d'Édouard Balladur, qui garantit l'indexation sur les prix. Si on n'indexe pas sur les prix les pensions de retraite, »
Europe 1 — La Grande interview · Pouvoir d'achat : «Si vous ne vous mobilisez pas, il ne se passera rien», l'appel de Nicolas Dupont-Aignan aux FrançaisVérifier à 6:08Voir 2 autres passages
« Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. Alors, ça veut dire rétablir la chaîne pénale. J'ai proposé 18 mesures, allant d'ailleurs de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis, la suppression des peines alternatives. La construction de places de prison. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes10 juin 2026 au 3 juil. 2026 · 15 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Donc, c'est possible. Oui, mais ils n'ont pas voulu payer à Paris. Voilà la réalité. Ils n'ont pas voulu contrôler. Donc, il y a un moment. Ce que je veux dire aux Français, d'une manière générale, qu'on voit les Canadaires, qu'on voit la climatisation, qu'on voit... On peut faire des choses. Ce n'est pas vrai de dire qu'on ne peut rien faire. Simplement, on a des incapables qui dirigent le pays depuis tant d'années. Ça ne peut pas durer. Et il y a des choix budgétaires. Plutôt que d'aider, »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 11:05Voir 2 autres passages
« Il y aura des dérives au sein des déravissements hospitaliers. Monsieur Juvin, le député Juvin, professeur de médecine, a très bien parlé. Il a dit, on est le pays où le délai de réflexion pour mourir va être moins élevé que pour se rétracter, pour acheter une machine à laver. Deux jours ? Mais vous imaginez les dérives sociétales. C'est l'abandon des plus fragiles. C'est l'abandon des plus modestes. Et je vais vous dire que ce quinquennat se termine sur cette mort organisée des plus faibles et des plus fragiles. Comme en Ontario, au Canada, où il y a la preuve aujourd'hui que ce sont ceux qui se croient inutiles. Voilà. Vous savez, Macron a commencé son mandat sur il y a les gens qui ne sont rien. Vous savez qu'il se croise dans une gare, il inaugurait une gare de start-up. Les gens qui ne sont rien se croisent, les gens qui ne sont rien. Et bien là, on va tuer les gens qui ne sont rien. Ça finit comme ça, ce quinquennat. Voilà pourquoi je veux qu'on revienne sur cette loi. Et moi, je m'engage... »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 5:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités10 juin 2026 au 3 juil. 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50Voir 2 autres passages
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées10 juin 2026 au 3 juil. 2026 · 6 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je veux un référendum. Car je pense qu'au sommet de l'échelle des peines, il y a un moment où il faut mettre un interdit. Et puis, je pense surtout qu'il faut revoir tout le système carcéral pour faire comme aux Pays-Bas, en Angleterre. Parce qu'il y a des solutions ailleurs. Aux Pays-Bas, dès la première délit, le jeune a une petite peine de prison. Peine courte, immédiate. Dans un établissement adapté, bien sûr. Et on s'aperçoit que les prisons se vident. Nous, il faut 50 actes de délinquance avant qu'il y ait une sanction. Il ne faut pas s'étonner qu'il y ait cette dérive. Mais il n'y a pas que ça. Il y a le problème de l'aide sociale à l'enfance, qui est complètement défaillante. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 7:53Voir 2 autres passages
« Je veux un référendum. Car je pense qu'au sommet de l'échelle des peines, il y a un moment où il faut mettre un interdit. Et puis, je pense surtout qu'il faut revoir tout le système carcéral pour faire comme aux Pays-Bas, en Angleterre. Parce qu'il y a des solutions ailleurs. Aux Pays-Bas, dès la première délit, le jeune a une petite peine de prison. Peine courte, immédiate. Dans un établissement adapté, bien sûr. Et on s'aperçoit que les prisons se vident. Nous, il faut 50 actes de délinquance avant qu'il y ait une sanction. Il ne faut pas s'étonner qu'il y ait cette dérive. Mais il n'y a pas que ça. Il y a le problème de l'aide sociale à l'enfance, qui est complètement défaillante. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 7:53
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:06
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 14:59
« Au premier tour de scrutin, les Français doivent avoir le choix. Et je pense qu'en votant pour moi, ils ont l'assurance que les problèmes seront traités. Tandis que si on fait à nouveau semblant, comme on fait les autres, Sarkozy, Macron, les autres, en disant on va tout faire, mais on reste dans un système où on ne décide pas. Vous savez, vous avez parlé du film De Gaulle, qui croyait en De Gaulle, un membre, alors je ne me prends pas pour De Gaulle, rassurez-vous. Mais ce que je veux dire, c'est qu'il faut que les Français abordent l'élection présidentielle sans regarder les sondages. Qu'ils regardent ce qu'ils ont dans... Je voudrais que les Français, à un moment, se disent, j'ai le pouvoir de changer les choses au premier tour, je vais tout casser. Je vais aller voter d'abord, parce qu'il y en a beaucoup qui ne votent plus. Et ne regardez pas les sondages, votez pour celui qui peut changer les choses. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 17:05
« Il y aura des dérives au sein des déravissements hospitaliers. Monsieur Juvin, le député Juvin, professeur de médecine, a très bien parlé. Il a dit, on est le pays où le délai de réflexion pour mourir va être moins élevé que pour se rétracter, pour acheter une machine à laver. Deux jours ? Mais vous imaginez les dérives sociétales. C'est l'abandon des plus fragiles. C'est l'abandon des plus modestes. Et je vais vous dire que ce quinquennat se termine sur cette mort organisée des plus faibles et des plus fragiles. Comme en Ontario, au Canada, où il y a la preuve aujourd'hui que ce sont ceux qui se croient inutiles. Voilà. Vous savez, Macron a commencé son mandat sur il y a les gens qui ne sont rien. Vous savez qu'il se croise dans une gare, il inaugurait une gare de start-up. Les gens qui ne sont rien se croisent, les gens qui ne sont rien. Et bien là, on va tuer les gens qui ne sont rien. Ça finit comme ça, ce quinquennat. Voilà pourquoi je veux qu'on revienne sur cette loi. Et moi, je m'engage... »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 5:17
« Non, ce n'est pas la même chose, mais je ne veux pas rentrer dans ces détails. Moi, j'attends le verdict. Et ce que je dis, juste, c'est que les Français doivent s'emparer de la présidentielle sans écouter les médias, désolé, sans écouter les sondages, mais écouter leur cœur, leur raison. Ils ont tout entre les mains. Mais quand est-ce qu'ils vont réagir ? Je dis aux Français, relevez-vous, réagissez, vous avez tout. On peut tout bouleverser, on peut tout changer, on peut redresser le pays, c'est possible. Mais bon Dieu, à un moment, relevez-vous, quoi. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 18:48
« Il n'y a pas de commission d'enquête. Elle l'a dit. Il n'y a pas besoin de commission d'enquête. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 12:43
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50