Président de Debout la France, député de l'Essonne·DLF
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Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
4 avr. 2012 au 22 juil. 2026
Questions
1276
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 1276 questions évaluables
Réponse directe
439
Réponse partielle
191
Réponse à côté
597
Refus explicite
49
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 901 à 925 sur 1299
Question 901Nicolas Dupont-Aignan invité de Questions Politiques
Vous dites qu'il y a un coup d'État démocratique en France que les Français ont voté sur un malentendu et que cet homme, Emmanuel Macron, est dangereux, qu'il est à la solde d'oligarques et donc que la France est devenue une oligarchie tenue par quelques très très riches et qu'il les sert notamment en faisant travailler son ancien employeur à savoir la banque Rothschild.
Réponse à côté
Mais surtout dans le livre, j'explique. Parce qu'il ne suffit pas d'accuser, il faut expliquer. Et je donne des preuves.
« Mais surtout dans le livre, j'explique. Parce qu'il ne suffit pas d'accuser, il faut expliquer. Et je donne des preuves. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan invité de Questions PolitiquesVérifier à 17:05
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Institutions citées29 mai 2026 au 22 juil. 2026 · 92 observations109 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, attention. En fait, il y a eu plusieurs inspections du département. Puisque nous, nous avions signalé un conflit entre deux assistantes maternelles, un parent qui avait retiré son enfant. Donc, on avait signalé au département de l'Essonne. Il y avait eu des inspections. Simplement, à chaque inspection, sans doute, la personne dissimulait les enfants dans le garage. Et il a fallu que la police municipale vienne. Et j'avais donné des instructions en disant, mais vous restez, vous ne bougez pas. C'est pas possible. Et si on n'avait pas eu cette police municipale honnêtement opiniâtre, au point que la personne se plaignait, nous accusant d'autoritarisme, eh bien, on n'aurait jamais découvert ça. Ça veut dire que non seulement ces personnes avaient une activité illégale, mais ce qui est scandaleux, c'est qu'elles ont mis en danger des bébés pour cacher leur activité. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 902Nicolas Dupont-Aignan invité de Questions Politiques
n'est plus une démocratie. Vous disiez que Charles Gave donc qui pourrait figurer sur votre liste n'avait pas écrit ou parlé nommément du grand remplacement. Le mot de remplacement pour le coup pour parler de l'immigration, vous l'employez dans votre livre Résistance. Vous l'assumez justement c'était pour vous interroger là-dessus. Tout un chapitre pour expliquer qu'il y a d'un côté la dénatilité européenne, l'explosion de la démographie africaine, une politique de migration qui est encouragée par l'ONU. Expliquez-nous comment se passerait et par l'Union européenne comment se passerait ou comment se passe ce grand remplacement ou ce remplacement Je ne parle pas
Réponse partielle
de grand remplacement parce que le grand remplacement est une expression excessive. Je parle et d'ailleurs j'ai gagné mon procès face au parquet le parquet a été condamné en appel à 700 euros et j'ai donné cette somme à une association de femmes qui luttent en Seine-Saint-Denis. Non mais ce n'est pas la question. Non mais moi je vous le dis. Donc le parquet a été désormé parce que je parle de changement de population dangereux pour le pays, pour nos valeurs, notre esprit de laïcité, tout ce qu'ont conquit les femmes dans notre pays, la liberté de mœurs dangereux dans notre pays. Je dis simplement et j'ai écrit un chapitre et j'ai passé beaucoup de temps sur ce chapitre pour que les mots soi…
« de grand remplacement parce que le grand remplacement est une expression excessive. Je parle et d'ailleurs j'ai gagné mon procès face au parquet le parquet a été condamné en appel à 700 euros et j'ai donné cette somme à une association de femmes qui luttent en Seine-Saint-Denis. Non mais ce n'est pas la question. Non mais moi je vous le dis. Donc le parquet a été désormé parce que je parle de changement de population dangereux pour le pays, pour nos valeurs, notre esprit de laïcité, tout ce qu'ont conquit les femmes dans notre pays, la liberté de mœurs dangereux dans notre pays. Je dis simplement et j'ai écrit un chapitre et j'ai passé beaucoup de temps sur ce chapitre pour que les mots soient et aient un sens. Oui. Oui parce que c'est important. Je dis que si on ne règle pas le problème africain, »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan invité de Questions PolitiquesVérifier à 33:36Voir 1 autre passage
« Il y a un danger de déstabilisation et de guerre civile dans l'Europe parce qu'on ne maîtrise pas l'immigration. L'immigration a dose raisonnable et tu peux être positif pour un pays. Mais il y a un remplacement à l'heure. Attendez, je peux finir. Ne me cherchez pas à me faire dire de ce que je ne veux pas dire. Je vous lis, Nicolas Dupont-Aignan. Attendez, je finis ma phrase. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan invité de Questions PolitiquesVérifier à 34:16
Question 903Nicolas Dupont-Aignan invité de Questions Politiques
Parle justement de vos idées, Nicolas Dupont-Aignan, vous êtes gaulliste revendiquée, puisque Karine rappelait, et on peut le lire aussi sur le site internet de Debout la France, que vous avez lu les mémoires du général de Gaulle à un âge où les enfants... Ça t'intéresse peu à la politique ?
Réponse à côté
sur la scène de ce débat, je l'ai vu disponible sur Internet. Regardez sur Internet. C'est pas ce qu'a dit Éric Zemmour. C'est une coute, c'est une citation. Est-ce que je peux poursuivre ? Allez-y. Deux choses. D'abord, je ne suis pas d'accord avec tout sur... avec Éric Zemmour. Je l'ai même dit pendant la conférence. Vous ne l'avez pas contredit sur ce sujet ? Je l'ai dit pendant la conférence. Si vous avez suivi l'ensemble de la conférence, je lui ai dit d'ailleurs en introduction, cher Éric, son livre sur l'histoire de France est absolument remarquable. Il vous a bouleversé. Oui, j'invite beaucoup de Français à le lire. Et ensuite, on est d'accord ou pas d'accord. Premier point. Deuxièm…
« sur la scène de ce débat, je l'ai vu disponible sur Internet. Regardez sur Internet. C'est pas ce qu'a dit Éric Zemmour. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan invité de Questions PolitiquesVérifier à 44:38Voir 2 autres passages
« C'est une coute, c'est une citation. Est-ce que je peux poursuivre ? Allez-y. Deux choses. D'abord, je ne suis pas d'accord avec tout sur... avec Éric Zemmour. Je l'ai même dit pendant la conférence. Vous ne l'avez pas contredit sur ce sujet ? Je l'ai dit pendant la conférence. Si vous avez suivi l'ensemble de la conférence, je lui ai dit d'ailleurs en introduction, cher Éric, son livre sur l'histoire de France est absolument remarquable. Il vous a bouleversé. Oui, j'invite beaucoup de Français à le lire. Et ensuite, on est d'accord ou pas d'accord. Premier point. Deuxième point. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan invité de Questions PolitiquesVérifier à 44:53
« Et au regard de l'histoire officielle. Donc un livre remarquable. L'histoire officielle, c'est un livre remarquable. Et après, chacun juge. L'histoire officielle. Et moi, je ne suis pas d'accord sur tout, mais il y a des thèses intéressantes. C'est l'histoire officielle. »
Question 904Nicolas Dupont-Aignan invité de Questions Politiques
Pas tout le monde, non. Mais ce qui était assez étonnant, c'est le 13 février dernier, dans votre ville de hier, vous y accueillez Éric Zemmour, pour parler de destin français. Et on s'étonnait, malgré tout, de voir un gaulliste parler très tranquillement avec un homme, Éric Zemmour, qui refuse de choisir entre De Gaulle et Pétain, qui dit que De Gaulle et Pétain sont les mêmes, qu'il y a une équivalence entre les deux, et qui a écouté très tranquillement Éric Zemmour dire que Pétain avait sauvé la vie des Juifs français, je le cite. Expliquez-nous ça. Là, vous êtes dans la caricature. Éric Zemmour... Non, que les gens comprennent. Pétain, Avichy, a sauvé les Juifs français, c'est ce qu'a dit Éric Zemmour,
Réponse directe
sur la scène de ce débat, je l'ai vu disponible sur Internet. Regardez sur Internet. C'est pas ce qu'a dit Éric Zemmour. C'est une coute, c'est une citation. Est-ce que je peux poursuivre ? Allez-y. Deux choses. D'abord, je ne suis pas d'accord avec tout sur... avec Éric Zemmour. Je l'ai même dit pendant la conférence. Vous ne l'avez pas contredit sur ce sujet ? Je l'ai dit pendant la conférence. Si vous avez suivi l'ensemble de la conférence, je lui ai dit d'ailleurs en introduction, cher Éric, son livre sur l'histoire de France est absolument remarquable. Il vous a bouleversé. Oui, j'invite beaucoup de Français à le lire. Et ensuite, on est d'accord ou pas d'accord. Premier point. Deuxièm…
« sur la scène de ce débat, je l'ai vu disponible sur Internet. Regardez sur Internet. C'est pas ce qu'a dit Éric Zemmour. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan invité de Questions PolitiquesVérifier à 44:38Voir 2 autres passages
« C'est une coute, c'est une citation. Est-ce que je peux poursuivre ? Allez-y. Deux choses. D'abord, je ne suis pas d'accord avec tout sur... avec Éric Zemmour. Je l'ai même dit pendant la conférence. Vous ne l'avez pas contredit sur ce sujet ? Je l'ai dit pendant la conférence. Si vous avez suivi l'ensemble de la conférence, je lui ai dit d'ailleurs en introduction, cher Éric, son livre sur l'histoire de France est absolument remarquable. Il vous a bouleversé. Oui, j'invite beaucoup de Français à le lire. Et ensuite, on est d'accord ou pas d'accord. Premier point. Deuxième point. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan invité de Questions PolitiquesVérifier à 44:53
« J'écoute Éric Zemmour, je lui ai dit ce que j'en pensais. La seule chose qu'Éric Zemmour a dit devant moi à la conférence, soyons précis, il a dit que la zone libre avait fait en sorte qu'il y avait moins de juifs qui avaient été dans les camps que dans les zones complètement occupées, comme aux Pays-Bas, comme en Pologne, où ça avait été abominable d'abominable. Et il a même ajouté c'est abominable en France. Il a simplement émis cette thèse. Ce n'est pas la mienne. Je suis un gaulliste pur, mais on est encore en liberté. On a encore le droit d'entendre des historiens ou des polémistes. Éric Zemmour, c'est pas un historien. Mais vous caricaturez. Donc je ne me laisserai pas caricaturer. Mais les historiens, ce sont Laurent Jolie, »
Question 905Nicolas Dupont-Aignan invité de Questions Politiques
a décreté le programme de Debout la France, lui qui a été élu il y a deux ans au suffrage universel par le peuple français, Nicolas Dupont-Aignan ?
Réponse à côté
Le peuple français n'avait pas été prévenu qu'il allait réduire le pouvoir d'achat des retraités, n'avait pas été prévenu qu'il allait réduire le pouvoir d'achat des retraités, il n'avait pas été prévenu Il n'y avait pas dans ses proportions. Il n'y avait pas dans ses proportions. Il n'y avait pas une compagne électorale, Nicolas Dupont-Aignan. Mais il n'y a pas des retraités en France, par ailleurs. Ils y sont. Quand un pouvoir a été élu sur un malentendu, quand il a menti, il a menti, oui, bien sûr, il a menti.
« Le peuple français n'avait pas été prévenu qu'il allait réduire le pouvoir d'achat des retraités, n'avait pas été prévenu qu'il allait réduire le pouvoir d'achat des retraités, il n'avait pas été prévenu Il n'y avait pas dans ses proportions. Il n'y avait pas dans ses proportions. Il n'y avait pas une compagne électorale, Nicolas Dupont-Aignan. Mais il n'y a pas des retraités en France, par ailleurs. Ils y sont. Quand un pouvoir a été élu sur un malentendu, quand il a menti, »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan invité de Questions PolitiquesVérifier à 11:58Voir 1 autre passage
« il a menti, oui, bien sûr, il a menti. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan invité de Questions PolitiquesVérifier à 12:20
Question 906Nicolas Dupont-Aignan invité de Questions Politiques
Je n'en sais rien. Vous n'en savez rien ?
Refus explicite
Je n'en sais rien. Ce sera son choix.
« Je n'en sais rien. Ce sera son choix. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan invité de Questions PolitiquesVérifier à 31:00
Question 907Nicolas Dupont-Aignan invité de Questions Politiques
Vous avez soutenu le mouvement des Gilets jaunes depuis la première heure, Nicolas Dupont-Aignan. Il y avait ce qu'on appelle l'acte 15. Hier, vous en parlez comme la lumière du soleil d'hiver assurée de renaître de tout son feu des Gilets jaunes dans votre livre. Comment est-ce que vous qualifiez l'évolution de ce mouvement depuis ses débuts ?
Réponse directe
Je pense qu'une grande majorité de Français, en tout cas, se réveille. Et quand je vois le peuple français enfin prendre conscience que ça ne peut pas continuer ainsi, je m'en réjouis. Bien évidemment, il y a eu une dérive sur certains points, mais qui a été largement manipulée et scénarisée par le gouvernement. On va en parler, mais vous en parlez comme le peuple. Et je pense qu'enfin le peuple français se réveille parce qu'on ne peut plus être gouverné comme cela, parce qu'il y a besoin de réformes profondes, fiscales, démocratiques. Et je suis certain que ce qui a commencé n'est pas prêt de s'arrêter et que nous avons un devoir, nous les hommes politiques, en tout cas à moi, c'est de don…
« Je pense qu'une grande majorité de Français, en tout cas, se réveille. Et quand je vois le peuple français enfin prendre conscience que ça ne peut pas continuer ainsi, je m'en réjouis. Bien évidemment, il y a eu une dérive sur certains points, mais qui a été largement manipulée et scénarisée par le gouvernement. On va en parler, mais vous en parlez comme le peuple. Et je pense qu'enfin le peuple français se réveille parce qu'on ne peut plus être gouverné comme cela, parce qu'il y a besoin de réformes profondes, fiscales, démocratiques. Et je suis certain que ce qui a commencé n'est pas prêt de s'arrêter et que nous avons un devoir, nous les hommes politiques, en tout cas à moi, c'est de donner une traduction politique concrète à ce mouvement populaire. C'est qui le peuple ? Le peuple, ce sont les Français qui n'en peuvent plus d'être spoliés par une minorité qui s'est arrogée le pouvoir, qui spolie les Français, c'est les retraités dont on a supprimé l'indexation sur le coût de la vie, qui vivent mal, ce sont les bas salaires, c'est une oligarchie qui gouverne la France, qui la vend par morceaux à des intérêts étrangers. C'est un pouvoir qui ment en permanence. C'est un moment où... »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan invité de Questions PolitiquesVérifier à 1:44
Question 908Nicolas Dupont-Aignan invité de Questions Politiques
Emmanuel Macron n'est pas légitime ?
Réponse directe
Il est légal. C'est ce que vous dites. Il est légal, mais il n'est plus légitime. Qui décide de la légitimité ? Mais quand on la rue, quand la rue bouge, eh bien, je lui ai proposé, il est légal bien sûr, et il est de moins en moins légitime parce qu'il a menti aux Français sur tous les points. Et au jour d'aujourd'hui, s'il veut reprendre sa légitimité...
« Il est légal. C'est ce que vous dites. Il est légal, mais il n'est plus légitime. Qui décide de la légitimité ? Mais quand on la rue, quand la rue bouge, eh bien, je lui ai proposé, il est légal bien sûr, et il est de moins en moins légitime parce qu'il a menti aux Français sur tous les points. Et au jour d'aujourd'hui, s'il veut reprendre sa légitimité... »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan invité de Questions PolitiquesVérifier à 13:04
Question 909Nicolas Dupont-Aignan invité de Questions Politiques
C'est une chose, c'est pas un soutenu Chabandelle Masse. Tout le monde les a lus ?
Réponse à côté
sur la scène de ce débat, je l'ai vu disponible sur Internet. Regardez sur Internet. C'est pas ce qu'a dit Éric Zemmour. C'est une coute, c'est une citation. Est-ce que je peux poursuivre ? Allez-y. Deux choses. D'abord, je ne suis pas d'accord avec tout sur... avec Éric Zemmour. Je l'ai même dit pendant la conférence. Vous ne l'avez pas contredit sur ce sujet ? Je l'ai dit pendant la conférence. Si vous avez suivi l'ensemble de la conférence, je lui ai dit d'ailleurs en introduction, cher Éric, son livre sur l'histoire de France est absolument remarquable. Il vous a bouleversé. Oui, j'invite beaucoup de Français à le lire. Et ensuite, on est d'accord ou pas d'accord. Premier point. Deuxièm…
« sur la scène de ce débat, je l'ai vu disponible sur Internet. Regardez sur Internet. C'est pas ce qu'a dit Éric Zemmour. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan invité de Questions PolitiquesVérifier à 44:38Voir 2 autres passages
« C'est une coute, c'est une citation. Est-ce que je peux poursuivre ? Allez-y. Deux choses. D'abord, je ne suis pas d'accord avec tout sur... avec Éric Zemmour. Je l'ai même dit pendant la conférence. Vous ne l'avez pas contredit sur ce sujet ? Je l'ai dit pendant la conférence. Si vous avez suivi l'ensemble de la conférence, je lui ai dit d'ailleurs en introduction, cher Éric, son livre sur l'histoire de France est absolument remarquable. Il vous a bouleversé. Oui, j'invite beaucoup de Français à le lire. Et ensuite, on est d'accord ou pas d'accord. Premier point. Deuxième point. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan invité de Questions PolitiquesVérifier à 44:53
« Et au regard de l'histoire officielle. Donc un livre remarquable. L'histoire officielle, c'est un livre remarquable. Et après, chacun juge. L'histoire officielle. Et moi, je ne suis pas d'accord sur tout, mais il y a des thèses intéressantes. C'est l'histoire officielle. »
Question 910Nicolas Dupont-Aignan invité de Questions Politiques
sera sur votre liste européenne ?
Refus explicite
Je n'en sais rien. Ce sera son choix.
« Je n'en sais rien. Ce sera son choix. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan invité de Questions PolitiquesVérifier à 31:00
Question 911Nicolas Dupont-Aignan invité de Questions Politiques
Le mot remplacement prend tout son sens. Oui, il disait ce qu'il y a avant. La tension est à son comble. Dites ce qu'il y a avant. Page 124, aujourd'hui. La tension est à son comble.
Réponse partielle
Le mot remplacement prend tout son sens. Mais vous ne dites pas ce qu'il y a juste avant. Je parlais de quoi ? Je parlais d'un cas. Non, mais juste le paragraphe avant. Je parlais de vigneux et je racontais. Et je termine,
« Le mot remplacement prend tout son sens. Mais vous ne dites pas ce qu'il y a juste avant. Je parlais de quoi ? Je parlais d'un cas. Non, mais juste le paragraphe avant. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan invité de Questions PolitiquesVérifier à 34:48Voir 1 autre passage
« Je parlais de vigneux et je racontais. Et je termine, »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan invité de Questions PolitiquesVérifier à 35:05
Question 912Nicolas Dupont-Aignan invité de Questions Politiques
puisque vous parlez de français de souche et de français immigré. Qu'est-ce qu'un français de souche ?
Réponse directe
Je disais, vous savez très bien ce que c'est, c'est des français nés en France, du famille née en France depuis longtemps et des immigrés. Le mot français de souche c'est les français de branche. Non, les français, arrêtez. Lisez la phrase. Lisez la phrase. Non, non, mais expliquez-nous. Je vais vous expliquer. Je vais vous expliquer. J'expliquais, et c'est la conséquence de cette explication, qu'à Vigneux par exemple, j'ai ma suppléante, ma suppléante, qui est berbère, sa mère musulmane, qui a été obligée de déménager parce que ses filles ont refusé de se voiler dans le quartier. J'expliquais qu'il y avait un salon de coiffure tenu par une femme seule d'origine africaine, d'origine françai…
« Je disais, vous savez très bien ce que c'est, c'est des français nés en France, du famille née en France depuis longtemps et des immigrés. Le mot français de souche c'est les français de branche. Non, les français, arrêtez. Lisez la phrase. Lisez la phrase. Non, non, mais expliquez-nous. Je vais vous expliquer. Je vais vous expliquer. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan invité de Questions PolitiquesVérifier à 35:13Voir 1 autre passage
« elle tient un salon de coiffure à Vigneux, on lui casse ses vitrines et des islamistes lui disent tu vas dégager parce que t'es une femme et t'as pas le droit de tenir un salon de coiffure. Ce que j'ai voulu dire et ce que j'explique, c'est que quelle que soit son origine, on est français. En revanche, il y a une minorité qui s'est installée dans notre pays et qui s'installe de plus en plus et qui veut nous changer nos valeurs, qu'on soit français d'origine ou français de souche, c'est ce que je voulais dire. Qu'est-ce qu'il y a un français de souche, Nicolas Dupont-Aignan ? On est français, qu'on soit un français récent ou un français plus ancien. On est français. Mais vous les distinguez. En revanche, j'ai expliqué, arrêtez, »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan invité de Questions PolitiquesVérifier à 36:06
Question 913Nicolas Dupont-Aignan invité de Questions Politiques
Parce que vous parlez de coup d'État démocratique, vous dites que c'est un homme dangereux, le président de la République. Oui, parce qu'en fait, il gouverne... Vous l'écrivez plusieurs fois,
Réponse directe
d'ailleurs, dans votre livre. Oui. Et j'explique dans mon livre comment il a conquis le pouvoir, aidé par des oligarques, ce que j'appelle, les oligarques, qui détiennent d'ailleurs en partie la presse, comment il a conquis le pouvoir, comment il a renvoyé l'ascenseur, comment il a renvoyé l'ascenseur en donnant des milliards à une minorité de très riches, et comment il a financé ces milliards pour renvoyer l'ascenseur de son élection, en spoliant les plus modestes, ceux qui travaillent, qui n'en peuvent plus, c'est-à-dire, c'est l'exemple même... Excusez-moi, Et je pèse mes mots, il suffit de vérifier... Mais je ne sais pas de quoi on parle. Oui, il suffit de vérifier, il y a une commissio…
« d'ailleurs, dans votre livre. Oui. Et j'explique dans mon livre comment il a conquis le pouvoir, aidé par des oligarques, ce que j'appelle, les oligarques, qui détiennent d'ailleurs en partie la presse, comment il a conquis le pouvoir, comment il a renvoyé l'ascenseur, comment il a renvoyé l'ascenseur en donnant des milliards à une minorité de très riches, et comment il a financé ces milliards pour renvoyer l'ascenseur de son élection, en spoliant les plus modestes, ceux qui travaillent, qui n'en peuvent plus, c'est-à-dire, c'est l'exemple même... Excusez-moi, »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan invité de Questions PolitiquesVérifier à 13:33Voir 1 autre passage
« Et je pèse mes mots, il suffit de vérifier... Mais je ne sais pas de quoi on parle. Oui, il suffit de vérifier, il y a une commission d'enquête parlementaire qui n'est pas d'un membre de Debout la France, qui est de M. Marlex, qui démontre très bien que dans l'affaire Alstom, le ministre de l'économie a utilisé ses incointances passées, pour dépecer l'industrie française. Il l'a fait sur Alstom, il y a une commission d'enquête, il devra un jour répondre, quand il ne sera plus président de la République, de ce qu'il a fait pour vendre l'industrie française à des intérêts étrangers. Il y a un coup d'état démocratique, le président est dangereux »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan invité de Questions PolitiquesVérifier à 14:14
Question 914Nicolas Dupont-Aignan : "Emmanuel Macron est légal, mais il n'est plus légitime"
Vous avez soutenu le mouvement des Gilets jaunes depuis la première heure, Nicolas Dupont-Aignan, il y avait ce qu'on appelle l'acte 15. Hier, vous en parlez comme la lumière du soleil d'hiver assurée de renaître de tout son feu des Gilets jaunes dans votre livre. Comment est-ce que vous qualifiez l'évolution de ce mouvement depuis ses débuts ?
Réponse directe
Je pense qu'une grande majorité de Français, en tout cas, se réveillent. Et quand je vois le peuple français enfin prendre conscience que ça ne peut pas continuer ainsi, je m'en réjouis. Bien évidemment, il y a eu une dérive sur certains points, mais qui a été largement manipulée et scénarisée par le gouvernement. On va en parler, mais vous en parlez comme le peuple. Et je pense qu'enfin le peuple français se réveille parce qu'on ne peut plus être gouverné comme cela, parce qu'il y a besoin de réformes profondes, fiscales, démocratiques. Et je suis certain que ce qui a commencé n'est pas prêt de s'arrêter et que nous avons un devoir, nous les hommes politiques, en tout cas moi, c'est de don…
« Je pense qu'une grande majorité de Français, en tout cas, se réveillent. Et quand je vois le peuple français enfin prendre conscience que ça ne peut pas continuer ainsi, je m'en réjouis. Bien évidemment, il y a eu une dérive sur certains points, mais qui a été largement manipulée et scénarisée par le gouvernement. On va en parler, mais vous en parlez comme le peuple. Et je pense qu'enfin le peuple français se réveille parce qu'on ne peut plus être gouverné comme cela, parce qu'il y a besoin de réformes profondes, fiscales, démocratiques. Et je suis certain que ce qui a commencé n'est pas prêt de s'arrêter et que nous avons un devoir, nous les hommes politiques, en tout cas moi, c'est de donner une traduction politique concrète à ce mouvement populaire. »
France Inter — Questions politiques · Nicolas Dupont-Aignan : "Emmanuel Macron est légal, mais il n'est plus légitime"Vérifier à 1:49
Question 915Nicolas Dupont-Aignan : "Emmanuel Macron est légal, mais il n'est plus légitime"
le mot remplacement prend tout son sens sous votre mot la tension est à son comble dites ce qu'il y a avant page 124 aujourd'hui la tension est à son comble le mot remplacement prend tout son sens
Refus explicite
mais vous ne dites pas ce qu'il y a juste avant non mais juste le paragraphe avant et je racontais
« mais vous ne dites pas ce qu'il y a juste avant »
France Inter — Questions politiques · Nicolas Dupont-Aignan : "Emmanuel Macron est légal, mais il n'est plus légitime"Vérifier à 35:03Voir 1 autre passage
« non mais juste le paragraphe avant »
France Inter — Questions politiques · Nicolas Dupont-Aignan : "Emmanuel Macron est légal, mais il n'est plus légitime"Vérifier à 35:08
Question 916Nicolas Dupont-Aignan : "Emmanuel Macron est légal, mais il n'est plus légitime"
puisque vous parlez de français de souche et de français immigré qu'est-ce qu'un français de souche ?
Réponse directe
je disais vous savez très bien ce que c'est c'est des français nés en France du famille née en France depuis longtemps et des immigrés donc les français de souche c'est les français de branche non les français arrêtez lisez la phrase lisez la phrase non mais expliquez-nous c'est vous envoyer l'expression français de souche je vais vous expliquer j'expliquais et c'est la conséquence de cette explication qu'à Vigneux par exemple j'ai ma suppléante ma suppléante qui est berbère sa mère musulmane qui a été obligée de déménager parce que ses filles ont refusé de se voiler dans le quartier j'expliquais qu'il y avait un salon de coiffure tenu par une femme seule d'origine africaine africaine d'ori…
« je disais vous savez très bien ce que c'est c'est des français nés en France du famille née en France depuis longtemps et des immigrés donc les français de souche c'est les français de branche non les français arrêtez lisez la phrase lisez la phrase non mais expliquez-nous c'est vous envoyer l'expression français de souche je vais vous expliquer j'expliquais et c'est la conséquence de cette explication qu'à Vigneux par exemple j'ai ma suppléante ma suppléante qui est berbère sa mère musulmane qui a été obligée de déménager parce que ses filles ont refusé de se voiler dans le quartier j'expliquais qu'il y avait un salon de coiffure tenu par une femme seule d'origine africaine africaine d'origine française qui aime la France »
France Inter — Questions politiques · Nicolas Dupont-Aignan : "Emmanuel Macron est légal, mais il n'est plus légitime"Vérifier à 35:28
Question 917Nicolas Dupont-Aignan : "Emmanuel Macron est légal, mais il n'est plus légitime"
Vous dites que le Président n'est pas légitime. Vous dites qu'il y a un coup d'État démocratique en France, que les Français ont voté sur un malentendu et que cet homme, Emmanuel Macron, est dangereux. Oui, je le pense. Qu'il est à la solde d'oligarques et donc que la France est devenue une oligarchie tenue par quelques très très riches et qu'il les sert notamment en faisant travailler son ancien employeur, à savoir la banque Rothschild. Tout à fait. Voilà. C'est juste pour que tout le monde comprenne le résumé du livre. Une question.
Réponse partielle
Mais surtout dans le livre, j'explique. Parce qu'il ne suffit pas d'accuser, il faut expliquer. Et je donne des preuves.
« Mais surtout dans le livre, j'explique. Parce qu'il ne suffit pas d'accuser, il faut expliquer. Et je donne des preuves. »
France Inter — Questions politiques · Nicolas Dupont-Aignan : "Emmanuel Macron est légal, mais il n'est plus légitime"Vérifier à 17:10
Question 918Nicolas Dupont-Aignan : "Emmanuel Macron est légal, mais il n'est plus légitime"
Emmanuel Macron n'est pas légitime ?
Réponse directe
Il est légal. C'est ce que vous dites. Il est légal, mais il n'est plus légitime. Qui décide de la légitimité ? Mais quand on la rue, quand la rue bouge, eh bien, je lui ai proposé, il est légal bien sûr, et il est de moins en moins légitime, parce qu'il a menti aux Français, sur tous les points. Et, au jour d'aujourd'hui, s'il veut reprouver sa légitimité...
« Il est légal. C'est ce que vous dites. Il est légal, mais il n'est plus légitime. Qui décide de la légitimité ? Mais quand on la rue, quand la rue bouge, eh bien, je lui ai proposé, il est légal bien sûr, et il est de moins en moins légitime, parce qu'il a menti aux Français, sur tous les points. Et, au jour d'aujourd'hui, s'il veut reprouver sa légitimité... »
France Inter — Questions politiques · Nicolas Dupont-Aignan : "Emmanuel Macron est légal, mais il n'est plus légitime"Vérifier à 13:09
Question 919Nicolas Dupont-Aignan : "Emmanuel Macron est légal, mais il n'est plus légitime"
Ce ne sont pas les ministres qui ont été cassés des vitrines ou agressés des policiers ?
Réponse à côté
C'est un ministre de l'Intérieur à qui je demande une commission d'enquête depuis des semaines.
« C'est un ministre de l'Intérieur à qui je demande une commission d'enquête depuis des semaines. »
France Inter — Questions politiques · Nicolas Dupont-Aignan : "Emmanuel Macron est légal, mais il n'est plus légitime"Vérifier à 4:51
Question 920Nicolas Dupont-Aignan : "Emmanuel Macron est légal, mais il n'est plus légitime"
a décreté le programme de Debout la France, lui qui a été élu il y a deux ans au suffrage universel par le peuple français Nicolas Dupont-Aignan ?
Réponse à côté
Oui, mais le peuple français n'avait pas été prévenu qu'il allait réduire le pouvoir d'achat des retraités, n'avait pas été prévenu qu'il allait réduire le pouvoir d'achat des retraités, n'avait pas été prévenu qu'il allait réduire le pouvoir d'achat des retraités. Il y avait une compagnie électorale, Nicolas Dupont-Aignan. Mais il n'y a pas été traité en France, par ailleurs, ils y sont. Quand un pouvoir a été élu sur un malentendu, quand il a menti, il a menti, il a menti sur la non-indexation des pensions de retraite, il ne l'a pas promis. Non, il avait promis une hausse légère de la CSG, j'ai sa phrase, je peux vous la ressortir, hausse légère de la CSG pour nos anciens, pour qu'ils con…
« Oui, mais le peuple français n'avait pas été prévenu qu'il allait réduire le pouvoir d'achat des retraités, n'avait pas été prévenu qu'il allait réduire le pouvoir d'achat des retraités, n'avait pas été prévenu qu'il allait réduire le pouvoir d'achat des retraités. Il y avait une compagnie électorale, Nicolas Dupont-Aignan. Mais il n'y a pas été traité en France, par ailleurs, ils y sont. Quand un pouvoir a été élu sur un malentendu, quand il a menti, »
France Inter — Questions politiques · Nicolas Dupont-Aignan : "Emmanuel Macron est légal, mais il n'est plus légitime"Vérifier à 12:03Voir 2 autres passages
« il a menti, il a menti sur la non-indexation des pensions de retraite, il ne l'a pas promis. »
France Inter — Questions politiques · Nicolas Dupont-Aignan : "Emmanuel Macron est légal, mais il n'est plus légitime"Vérifier à 12:24
« Non, il avait promis une hausse légère de la CSG, j'ai sa phrase, je peux vous la ressortir, hausse légère de la CSG pour nos anciens, pour qu'ils contribuent au travail. Mais Nicolas Dupont-Aignan, qu'on comprenne, que nos auditeurs comprennent. Je finis ma phrase. Nos auditeurs qui sont retraités, ils savent très bien, s'ils reprennent la profession de foi d'Emmanuel Macron à la présidentielle, je les invite à la reprendre, beaucoup de retraités gardent les papiers, je les connais, ils reprennent la profession de foi d'Emmanuel Macron à la présidentielle, et ils regardent leurs feuilles de retraite. Et ils verront, et ils le savent tous, qu'il y a eu un mensonge total. »
Question 921Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France
Mais vous auriez bien aimé ?
Réponse à côté
Je serais ravi. Mais à Strasbourg, il va falloir peser. Et Marine Le Pen, je vous le signale, n'est pas candidate. Elle ne sera pas à Strasbourg. Elle n'est pas tédoniste. Mais est-ce que vous pourriez trouver comme une alliance ? Vous m'avez posé une question tout à l'heure. En gros, pourquoi vous y allez ? Pourquoi vous ne restez pas au Parlement ? Parce que je considère que si on veut régler la crise des gilets jaunes, que si on veut relancer le pouvoir d'achat en France, que si on veut réduire l'immigration, il faut enfin qu'on ait des gens sérieux à Strasbourg, alliés avec des personnalités sérieuses qui gouvernent, et qu'on change le logiciel traditionnel français. Soit on se soumet à…
« Je serais ravi. Mais à Strasbourg, il va falloir peser. Et Marine Le Pen, je vous le signale, n'est pas candidate. Elle ne sera pas à Strasbourg. Elle n'est pas tédoniste. Mais est-ce que vous pourriez trouver comme une alliance ? Vous m'avez posé une question tout à l'heure. En gros, pourquoi vous y allez ? Pourquoi vous ne restez pas au Parlement ? Parce que je considère que si on veut régler la crise des gilets jaunes, que si on veut relancer le pouvoir d'achat en France, que si on veut réduire l'immigration, il faut enfin qu'on ait des gens sérieux à Strasbourg, alliés avec des personnalités sérieuses qui gouvernent, et qu'on change le logiciel traditionnel français. Soit on se soumet à Mme Merkel, soit on râle dans son coin. »
BFMTV — BFM Politique · Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la FranceVérifier à 34:23
Question 922Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France
Vous voyez que Marine Le Pen va finir un meeting commun par exemple avec Salvini ?
Réponse à côté
Mais s'il n'y a qu'un parti à Strasbourg...
« Mais s'il n'y a qu'un parti à Strasbourg... »
BFMTV — BFM Politique · Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la FranceVérifier à 34:18
Question 923Nicolas Dupont -Aignan invité du débat de BFM Politique
Il nous reste peu de temps Marc Fénaud, vous répondez, la méthode, pour le coup, la consultation, l'écoute, c'est un Grenelle, c'est ce dialogue des centralités,
Réponse directe
c'est quoi ? Les gens sont compatibles mais je pense qu'il y a des Français qui ont des choses à nous dire et nous collectivement à nous dire. Il faut négocier, il ne faut pas simplement... Mais écouter, c'est pas simplement j'écoute, je rentre chez moi et je n'en tire pas des conséquences. Donc ça aboutit au bout forcément à des discussions et des négociations et à de l'action et à des mesures. C'est parce que vous n'avez pas assez tendu l'oreille. M. Fénaud vous invite quand même dans ce moment-là à essayer. Je ne crois pas avoir été le seul mais si j'étais le premier, ce n'est pas grave ce matin mais je crois que c'est ce que nous avons dans l'esprit. Vous n'allez pas sur le territoire,…
« c'est quoi ? Les gens sont compatibles mais je pense qu'il y a des Français qui ont des choses à nous dire et nous collectivement à nous dire. Il faut négocier, il ne faut pas simplement... Mais écouter, c'est pas simplement j'écoute, je rentre chez moi et je n'en tire pas des conséquences. Donc ça aboutit au bout forcément à des discussions et des négociations et à de l'action et à des mesures. »
youtube.com · Nicolas Dupont -Aignan invité du débat de BFM PolitiqueVérifier à 34:53Voir 1 autre passage
« Je ne crois pas avoir été le seul mais si j'étais le premier, ce n'est pas grave ce matin mais je crois que c'est ce que nous avons dans l'esprit. Vous n'allez pas sur le territoire, dans la situation de crise dans laquelle on est. Vous n'allez pas sur les territoires vous mettre en situation d'écoute des Français avec l'idée derrière la tête que vous ne les écouteriez pas vraiment c'est-à-dire que vous n'en tireriez pas »
youtube.com · Nicolas Dupont -Aignan invité du débat de BFM PolitiqueVérifier à 35:20
Question 924Nicolas Dupont -Aignan invité du débat de BFM Politique
président de Debout la France et Jean-Christophe Lagarde, le président de l'UDI. Mettre à contribution les hauts revenus. De quelle manière ?
Réponse partielle
On va vous faire deux réponses. La première, on a posé sur la table, ça a été dit depuis le début d'ailleurs, que cette réforme de l'ISF, elle avait un objectif, ce n'était pas d'enrichir les plus riches, c'était de faire en sorte que ceux qui avaient des moyens viennent le réinjecter dans l'économie française. Pardon, mais ce n'est pas l'objectif, mais c'est le résultat. Non, mais attendez. L'objectif, c'était que ça soit réinjecté dans l'économie française. On est à neuf mois de la mesure, on a dit qu'on évaluerait la mesure et que s'il fallait la faire évoluer, parce que les acteurs économiques concernés n'étaient pas au rendez-vous de la volonté qui était la nôtre, non pas d'enrichir le…
« J'essaie de vous répondre. La question qu'on posera dans les jours qui viennent et qui sera sans doute un des moments de ce que dira le président de la République, c'est de regarder dans cette affaire de justice fiscale comment on peut mettre à contribution ceux qui ont plus de moyens sans remettre en cause. Est-ce qu'on peut parler des équilibres ? Est-ce qu'on peut parler »
youtube.com · Nicolas Dupont -Aignan invité du débat de BFM PolitiqueVérifier à 17:09
Question 925Nicolas Dupont -Aignan invité du débat de BFM Politique
alors, attendez, pour qu'on soit clair, vous dites plutôt un geste sur le pouvoir d'achat dans son ensemble plutôt qu'une mesure en faveur des salaires retraités. Vous voyez bien que,
Réponse directe
ici, autour de cette table, moi, le premier, est dans la rue, des gens exprès, mais même ceux qui ne sont pas dans la rue, parce que moi, je ne m'immunise pas le mouvement social tel qu'il est, et ceux qui n'étant pas dans la rue, quand même, vivent les mêmes situations que celles que vous décrivez. Oui, à ceci près que... Et donc, la question qui est posée par la plupart de ces gens, et c'est bien à ça qu'il faudra répondre, c'est la question du pouvoir d'achat. Oui, mais alors, quelle solution pour qu'elle... Mais on va laisser, si vous me permettez, là, on essaie de regarder et d'orienter ce que peuvent être les pistes, et après, le président de la République, puis le gouvernement, pire…
« ici, autour de cette table, moi, le premier, est dans la rue, des gens exprès, mais même ceux qui ne sont pas dans la rue, parce que moi, je ne m'immunise pas le mouvement social tel qu'il est, et ceux qui n'étant pas dans la rue, quand même, vivent les mêmes situations que celles que vous décrivez. Oui, à ceci près que... Et donc, la question qui est posée par la plupart de ces gens, et c'est bien à ça qu'il faudra répondre, c'est la question du pouvoir d'achat. Oui, mais alors, quelle solution pour qu'elle... Mais on va laisser, si vous me permettez, là, on essaie de regarder et d'orienter ce que peuvent être les pistes, et après, le président de la République, puis le gouvernement, pire à un travail territorial, puis le gouvernement devra apporter des réponses concrètes. Ce qu'on dit sur les retraités, c'est applicable. »
youtube.com · Nicolas Dupont -Aignan invité du débat de BFM PolitiqueVérifier à 11:51
BFMTV · "Il y avait douze enfants enfermés dans cette voiture": Nicolas Dupont-Aignan, maire de Yerres, revient sur l'inspection chaotique d'assistantes maternelles hors la loiVérifier à 1:28
Voir 2 autres passages
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
« Une organisation différente. Je pense que l'État doit reprendre en main la protection de nos enfants. Il faut retirer au département. Il faut que ce soit uniforme sur l'ensemble du pays. Et il faut mettre un vrai contrôle. Il n'y a pas de contrôle. Vous savez que les proxénètes rôdent autour des foyers de l'enfance. C'est ça la France d'aujourd'hui. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 10:04
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités10 juin 2026 au 22 juil. 2026 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, attention. En fait, il y a eu plusieurs inspections du département. Puisque nous, nous avions signalé un conflit entre deux assistantes maternelles, un parent qui avait retiré son enfant. Donc, on avait signalé au département de l'Essonne. Il y avait eu des inspections. Simplement, à chaque inspection, sans doute, la personne dissimulait les enfants dans le garage. Et il a fallu que la police municipale vienne. Et j'avais donné des instructions en disant, mais vous restez, vous ne bougez pas. C'est pas possible. Et si on n'avait pas eu cette police municipale honnêtement opiniâtre, au point que la personne se plaignait, nous accusant d'autoritarisme, eh bien, on n'aurait jamais découvert ça. Ça veut dire que non seulement ces personnes avaient une activité illégale, mais ce qui est scandaleux, c'est qu'elles ont mis en danger des bébés pour cacher leur activité. »
BFMTV · "Il y avait douze enfants enfermés dans cette voiture": Nicolas Dupont-Aignan, maire de Yerres, revient sur l'inspection chaotique d'assistantes maternelles hors la loiVérifier à 1:28Voir 2 autres passages
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 8 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je veux un référendum. Car je pense qu'au sommet de l'échelle des peines, il y a un moment où il faut mettre un interdit. Et puis, je pense surtout qu'il faut revoir tout le système carcéral pour faire comme aux Pays-Bas, en Angleterre. Parce qu'il y a des solutions ailleurs. Aux Pays-Bas, dès la première délit, le jeune a une petite peine de prison. Peine courte, immédiate. Dans un établissement adapté, bien sûr. Et on s'aperçoit que les prisons se vident. Nous, il faut 50 actes de délinquance avant qu'il y ait une sanction. Il ne faut pas s'étonner qu'il y ait cette dérive. Mais il n'y a pas que ça. Il y a le problème de l'aide sociale à l'enfance, qui est complètement défaillante. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 7:53Voir 2 autres passages
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 35 observations37 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50Voir 2 autres passages
« Je veux un référendum. Car je pense qu'au sommet de l'échelle des peines, il y a un moment où il faut mettre un interdit. Et puis, je pense surtout qu'il faut revoir tout le système carcéral pour faire comme aux Pays-Bas, en Angleterre. Parce qu'il y a des solutions ailleurs. Aux Pays-Bas, dès la première délit, le jeune a une petite peine de prison. Peine courte, immédiate. Dans un établissement adapté, bien sûr. Et on s'aperçoit que les prisons se vident. Nous, il faut 50 actes de délinquance avant qu'il y ait une sanction. Il ne faut pas s'étonner qu'il y ait cette dérive. Mais il n'y a pas que ça. Il y a le problème de l'aide sociale à l'enfance, qui est complètement défaillante. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 7:53
« Une organisation différente. Je pense que l'État doit reprendre en main la protection de nos enfants. Il faut retirer au département. Il faut que ce soit uniforme sur l'ensemble du pays. Et il faut mettre un vrai contrôle. Il n'y a pas de contrôle. Vous savez que les proxénètes rôdent autour des foyers de l'enfance. C'est ça la France d'aujourd'hui. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 17 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, ce n'est pas la même chose, mais je ne veux pas rentrer dans ces détails. Moi, j'attends le verdict. Et ce que je dis, juste, c'est que les Français doivent s'emparer de la présidentielle sans écouter les médias, désolé, sans écouter les sondages, mais écouter leur cœur, leur raison. Ils ont tout entre les mains. Mais quand est-ce qu'ils vont réagir ? Je dis aux Français, relevez-vous, réagissez, vous avez tout. On peut tout bouleverser, on peut tout changer, on peut redresser le pays, c'est possible. Mais bon Dieu, à un moment, relevez-vous, quoi. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 18:48Voir 2 autres passages
« Donc, c'est possible. Oui, mais ils n'ont pas voulu payer à Paris. Voilà la réalité. Ils n'ont pas voulu contrôler. Donc, il y a un moment. Ce que je veux dire aux Français, d'une manière générale, qu'on voit les Canadaires, qu'on voit la climatisation, qu'on voit... On peut faire des choses. Ce n'est pas vrai de dire qu'on ne peut rien faire. Simplement, on a des incapables qui dirigent le pays depuis tant d'années. Ça ne peut pas durer. Et il y a des choix budgétaires. Plutôt que d'aider, »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 11:05
« Il y aura des dérives au sein des déravissements hospitaliers. Monsieur Juvin, le député Juvin, professeur de médecine, a très bien parlé. Il a dit, on est le pays où le délai de réflexion pour mourir va être moins élevé que pour se rétracter, pour acheter une machine à laver. Deux jours ? Mais vous imaginez les dérives sociétales. C'est l'abandon des plus fragiles. C'est l'abandon des plus modestes. Et je vais vous dire que ce quinquennat se termine sur cette mort organisée des plus faibles et des plus fragiles. Comme en Ontario, au Canada, où il y a la preuve aujourd'hui que ce sont ceux qui se croient inutiles. Voilà. Vous savez, Macron a commencé son mandat sur il y a les gens qui ne sont rien. Vous savez qu'il se croise dans une gare, il inaugurait une gare de start-up. Les gens qui ne sont rien se croisent, les gens qui ne sont rien. Et bien là, on va tuer les gens qui ne sont rien. Ça finit comme ça, ce quinquennat. Voilà pourquoi je veux qu'on revienne sur cette loi. Et moi, je m'engage... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 42 observations50 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Cet homme a défendu quand même, il faut que les Français sachent, Thomas Bonnet, cet homme a été ministre des Finances pendant 9 ans, 8 ans et demi. Il a défendu tous les budgets. Il a signé tous les budgets. Il les a défendus. Il a fait 1 000 milliards de dettes et il vient pérorer sur vos plateaux pour dire aux Français qu'il faut changer. Mais c'est lui qui doit partir. Mais il devrait avoir honte. S'il était une caissière de supermarché qui a piqué dans la caisse, pas piqué parce que... Il n'y a pas récupéré. Il n'est pas pour lui. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 15:12Voir 2 autres passages
« si une caissière a perdu 100 euros dans sa caisse, vous croyez qu'elle reste et qu'elle va pérorer à une émission de télévision ? Non mais il y a un moment, on est où dans ce pays ? 1 000 milliards, Bruno Le Maire ? Alors, Kiff nous donne pas de leçons, sincèrement. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 15:49
« La colère parce qu'on a vécu une canicule en 2003. Et suite à cette canicule, vous vous souvenez qu'on a fait travailler les Français une journée de plus. En disant que ça va apporter 3 milliards par an pour aménager les EHPAD, pour les hôpitaux. Et puis en fait l'argent est parti dans le gouffre de la dépense publique. Et puis ils ont laissé les EHPAD mal équipés, sous-climatisés, les hôpitaux des fournaises. Donc ce qui est insupportable, du moins pour moi, mais je crois pour beaucoup de Français, c'est cette répétition des erreurs. Cette incapacité à anticiper quoi que ce soit. C'est quand même pas compliqué de climatiser un EHPAD. Mais qui porte la responsabilité de ces échecs ? Les gouvernements qui se sont succédés depuis 2003. En fait, si vous voulez, il n'y a jamais dans notre pays une politique de long terme. Mais regardez l'histoire des Canadaires. Je lisais ce matin, on a 12 Canadaires. On n'a pas été capable de les remplacer. Il y en a 21 en Espagne. Enfin quand même 18 en Italie. Mais c'est quoi ce pays ? C'est devenu quoi ? Et pourquoi les Français sont si déçus, désabusés ? C'est qu'ils ont l'impression qu'on n'est même pas capable de climatiser une chambre d'EHPAD. On n'est même pas capable d'acheter un Canadair. Mais on est un pays du quart monde. Ce n'est pas possible de fonctionner comme ça. Et alors il va faire son grand cinéma là, je ne sais pas, aujourd'hui, demain. Voilà, comme les autres. Vous parlez du président de la République ? Des deux là. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités10 juin 2026 au 3 juil. 2026 · 16 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et je dirai partout en France et je serai candidat pour leur dire vous ne pourrez rien faire si vous ne devenez pas libre. Levez-vous. Et on peut tout à fait sortir de l'Union européenne et reconstruire avec nos voisins une Europe qui marche. Le danger, ce n'est pas de sortir, c'est de rester et de mourir à petit feu. Et d'ailleurs, je vois que M. Le Maire, comme incroyable, le monsieur qui a signé tous les traités, il nous dit aujourd'hui rien ne marche. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 14:11Voir 2 autres passages
« Ça prouve quand même quelque chose. C'est qu'on dit Dupont-Aignan, il est fou, il veut sortir de l'Union. Mais celui qui nous a mis dans la difficulté, aujourd'hui, il dit ça ne marche pas. Donc, est-ce qu'il n'y a pas un moment où les Français doivent reprendre leur destin en main ? Eh bien, je suis là pour cela. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 14:40
« Le marécage, le marécage, le marécage. Et moi, je suis fier d'avoir quitté tout ça il y a bon nombre d'années avec ceux qui m'accompagnent parce que c'est tout ce que je déteste dans la politique. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 36 observations40 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Elles nous disent d'abord l'absence totale de sang-froid, de civisme, etc. Et puis surtout qu'on est dans un état de pénurie. Mais c'est fou. Là aussi, on me traite souvent de souverainiste, de nationaliste. Mais je regarde beaucoup ce qui se passe à l'étranger. Et quand je vois qu'en Italie, 50% des foyers sont climatisés et en France 25, je me dis quand même qu'on n'est pas plus bête que les Italiens. Mais simplement, on a eu des gouvernements et une oligarchie complètement vérolée par l'idéologie verte. Et cette idéologie verte délirante, d'ailleurs complètement incohérente, qui nous parle de réchauffement climatique depuis 20 ans, et qui nous interdit d'avoir des climatiseurs. Parce que c'est ça la réalité. C'est que si vous regardez les textes de l'État, si vous regardez les normes, à aucun moment, il n'y a aucune personne dans l'appareil d'État qui a voulu briser le tabou. Moi, je veux briser le tabou. Dans ma ville, hier, on a lancé un grand plan de climatisation. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 2:34Voir 2 autres passages
« La colère parce qu'on a vécu une canicule en 2003. Et suite à cette canicule, vous vous souvenez qu'on a fait travailler les Français une journée de plus. En disant que ça va apporter 3 milliards par an pour aménager les EHPAD, pour les hôpitaux. Et puis en fait l'argent est parti dans le gouffre de la dépense publique. Et puis ils ont laissé les EHPAD mal équipés, sous-climatisés, les hôpitaux des fournaises. Donc ce qui est insupportable, du moins pour moi, mais je crois pour beaucoup de Français, c'est cette répétition des erreurs. Cette incapacité à anticiper quoi que ce soit. C'est quand même pas compliqué de climatiser un EHPAD. Mais qui porte la responsabilité de ces échecs ? Les gouvernements qui se sont succédés depuis 2003. En fait, si vous voulez, il n'y a jamais dans notre pays une politique de long terme. Mais regardez l'histoire des Canadaires. Je lisais ce matin, on a 12 Canadaires. On n'a pas été capable de les remplacer. Il y en a 21 en Espagne. Enfin quand même 18 en Italie. Mais c'est quoi ce pays ? C'est devenu quoi ? Et pourquoi les Français sont si déçus, désabusés ? C'est qu'ils ont l'impression qu'on n'est même pas capable de climatiser une chambre d'EHPAD. On n'est même pas capable d'acheter un Canadair. Mais on est un pays du quart monde. Ce n'est pas possible de fonctionner comme ça. Et alors il va faire son grand cinéma là, je ne sais pas, aujourd'hui, demain. Voilà, comme les autres. Vous parlez du président de la République ? Des deux là. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 0:32
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités10 juin 2026 au 3 juil. 2026 · 28 observations31 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. Alors, ça veut dire rétablir la chaîne pénale. J'ai proposé 18 mesures, allant d'ailleurs de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis, la suppression des peines alternatives. La construction de places de prison. »
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« Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. Alors, ça veut dire rétablir la chaîne pénale. J'ai proposé 18 mesures, allant d'ailleurs de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis, la suppression des peines alternatives. La construction de places de prison. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 11 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50Voir 2 autres passages
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:16Voir 2 autres passages
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:16
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan invité de Questions PolitiquesVérifier à 45:25
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan invité de Questions PolitiquesVérifier à 45:50
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan invité de Questions PolitiquesVérifier à 45:25
France Inter — Questions politiques · Nicolas Dupont-Aignan : "Emmanuel Macron est légal, mais il n'est plus légitime"Vérifier à 12:32
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
« Deux tiers des enfants, des jeunes qui sont dans des centres de rétention, vous savez pour les mineurs, ce n'est pas une vraie prison, deux tiers sont passés par l'aide sociale à l'enfance. Donc c'est l'école du crime. Et on comprend pourquoi. Donc on devrait avoir un grand plan, plutôt qu'une loi sur l'euthanasie, on devrait avoir un plan. »
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CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 10:04
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 5:17
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 0:32
« Moi, je remarque ça, je ne sais pas. Mais je remarque une chose, c'est que les médias français n'ont parlé de ça qu'après les élections municipales. C'est curieux, hein ? Avant, on n'en a pas parlé. Bon, très peu. Je remarque ensuite que moi, dans ma ville aillère, dont je suis maire et dont j'ai été maire longtemps, et à Olivier Clodon ensuite, eh bien, qu'est-ce qui s'est passé ? C'est que nous, on a titularisé. On paye bien les animateurs. On les suit. On a des animateurs dans les centres de loisirs exceptionnels. Donc, vous faites la vérification avant ? Ils ont fait des vérifications. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 10:38
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
« Parce qu'on a une déferlante migratoire et on est dans un pays quand même particulier qui dit tout d'un coup, immigration zéro. Mais si déjà, on divisait par 5, comme je propose, passer de 500 000 à 100 000, de manière réaliste, rapide, ce ne serait pas mieux que de dire immigration zéro et de jamais le faire ? Et comment vous vous y prenez alors pour passer de 500 000 à 100 000 ? C'est très simple et très compliqué. Mais ça passe par un préalable. Et c'est le sens de ma candidature. C'est le sens de mon livre. C'est que si on continue à obéir à Van der Leyen, à être dans l'Union européenne comme elle l'est, on ne fera rien, rien en termes de sécurité, rien en termes d'immigration, rien en termes d'agriculture, rien en termes d'industrie. Et le sens, le seul sens de ma candidature, c'est de dire aux Français, reprenez votre liberté. Reprenons notre liberté. Je veux que le président de Bruxelles, qui décide de tout, et les dirigeants français, qui sont devenus soumis, je veux vraiment le dire, le président de la République, aujourd'hui, il est sur le siège passager de la voiture. Qui a le volant ? Ce n'est pas le président de la République française. C'est la technocratie européenne. »
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CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50