Président de Debout la France, député de l'Essonne·DLF
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Nicolas Dupont-Aignan — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
4 avr. 2012 au 22 juil. 2026
Questions
1276
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 1276 questions évaluables
Réponse directe
439
Réponse partielle
191
Réponse à côté
597
Refus explicite
49
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 876 à 900 sur 1299
Question 876Grand débat : il faut "une baisse de la CSG" de "3% pour tout le monde", estime Nicolas Dupont-Aignan
Voilà, c'est la clé de tout. Justement Nicolas Dupoignan, on est à un mois et demi maintenant de ces élections européennes. Est-ce que vous êtes sûr et certain d'être effectivement candidat ?
Réponse directe
Mais bien sûr, les candidats, ils ont déjà été désignés. En deuxième de liste, il y a Stéphanie Gibault, j'en ai parlé tout à l'heure, lanceuse d'alerte dans l'affaire UBS, parce que nous avons un programme pour récupérer les milliards qui s'évadent en Irlande, aux Pays-Bas et ailleurs. Est-ce que vous avez les banques avec vous ? M. Cochy, gilet jaune responsable qui nous a rejoints, le président du CNIP, Centre national des indépendants et paysans, des anciens députés républicains. Donc c'est une liste qui est complète.
« Mais bien sûr, les candidats, ils ont déjà été désignés. En deuxième de liste, il y a Stéphanie Gibault, j'en ai parlé tout à l'heure, lanceuse d'alerte dans l'affaire UBS, parce que nous avons un programme pour récupérer les milliards qui s'évadent en Irlande, aux Pays-Bas et ailleurs. Est-ce que vous avez les banques avec vous ? M. Cochy, gilet jaune responsable qui nous a rejoints, le président du CNIP, Centre national des indépendants et paysans, des anciens députés républicains. Donc c'est une liste qui est complète. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Institutions citées29 mai 2026 au 22 juil. 2026 · 92 observations109 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, attention. En fait, il y a eu plusieurs inspections du département. Puisque nous, nous avions signalé un conflit entre deux assistantes maternelles, un parent qui avait retiré son enfant. Donc, on avait signalé au département de l'Essonne. Il y avait eu des inspections. Simplement, à chaque inspection, sans doute, la personne dissimulait les enfants dans le garage. Et il a fallu que la police municipale vienne. Et j'avais donné des instructions en disant, mais vous restez, vous ne bougez pas. C'est pas possible. Et si on n'avait pas eu cette police municipale honnêtement opiniâtre, au point que la personne se plaignait, nous accusant d'autoritarisme, eh bien, on n'aurait jamais découvert ça. Ça veut dire que non seulement ces personnes avaient une activité illégale, mais ce qui est scandaleux, c'est qu'elles ont mis en danger des bébés pour cacher leur activité. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
franceinfo — 8h30 franceinfo · Grand débat : il faut "une baisse de la CSG" de "3% pour tout le monde", estime Nicolas Dupont-AignanVérifier à 11:54
Question 877Grand débat : il faut "une baisse de la CSG" de "3% pour tout le monde", estime Nicolas Dupont-Aignan
Emmanuel Macron s'adresse donc aux Français ce soir à 20h. Quelle est la mesure qu'il doit pour vous annoncer ?
Réponse directe
Il y en a beaucoup. La première, sans doute, la réindexation des pensions de retraite, des prestations familiales sur l'inflation, parce que c'est le minimum vital de ne pas perdre de pouvoir d'achat. Et puis je pense que, en tout cas moi j'aimerais une réorientation complète de la politique économique du pays. Car on voit bien que si ce sont des bouts de ficelle, ça ne marchera pas.
« Il y en a beaucoup. La première, sans doute, la réindexation des pensions de retraite, des prestations familiales sur l'inflation, parce que c'est le minimum vital de ne pas perdre de pouvoir d'achat. Et puis je pense que, en tout cas moi j'aimerais une réorientation complète de la politique économique du pays. Car on voit bien que si ce sont des bouts de ficelle, ça ne marchera pas. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Grand débat : il faut "une baisse de la CSG" de "3% pour tout le monde", estime Nicolas Dupont-AignanVérifier à 0:13
Question 878Grand débat : il faut "une baisse de la CSG" de "3% pour tout le monde", estime Nicolas Dupont-Aignan
Vous pensez qu'un président peut gagner un référendum en France ?
Réponse directe
Bien sûr. Mais l'objet c'est peut-être de demander l'avis des Français sur des sujets de société. L'immigration, personne n'a osé demander l'avis des Français sur l'immigration. Sur les mesures scolaires, sur des mesures pénales, sur des mesures fiscales. Mais pourquoi les Français ne seraient pas capables de donner leur avis sur des points fondamentaux de leur pays ? Cette idée que les Français ne seraient pas capables, c'est insupportable. Moi je suis pour le référendum d'initiative citoyenne. C'est le seul moyen pour moi de débloquer le pays. Parce qu'en France, on n'aime pas que les peuples votent et on n'aime pas une certaine oligarchie française. Mais peut-être parce qu'on ne respecte…
« Bien sûr. Mais l'objet c'est peut-être de demander l'avis des Français sur des sujets de société. L'immigration, personne n'a osé demander l'avis des Français sur l'immigration. Sur les mesures scolaires, sur des mesures pénales, sur des mesures fiscales. Mais pourquoi les Français ne seraient pas capables de donner leur avis sur des points fondamentaux de leur pays ? Cette idée que les Français ne seraient pas capables, c'est insupportable. Moi je suis pour le référendum d'initiative citoyenne. C'est le seul moyen pour moi de débloquer le pays. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Grand débat : il faut "une baisse de la CSG" de "3% pour tout le monde", estime Nicolas Dupont-AignanVérifier à 9:48
Question 879Grand débat : il faut "une baisse de la CSG" de "3% pour tout le monde", estime Nicolas Dupont-Aignan
Vous pensez qu'elle a rattrapé son retard maintenant ?
Réponse directe
Non, je pense qu'elle n'a toujours pas préparé et revu son programme européen. D'ailleurs le programme va être sorti aujourd'hui, 15 avril. C'est un virage qui est acté dans le programme. Nous l'avons sorti, notre programme, le 23 septembre. Nous avons travaillé. Je considère qu'on veut, en fait, M. Macron et Mme Le Pen veulent enfermer les Français à cette élection européenne. Dans un duo terrible pour rééditer en 2022-2017. C'est une élection à un tour. Un tour. Il y a le choix. M. Hamon n'est pas avec M. Mélenchon. M. Bellamy n'est pas avec Mme Loiseau. Je ne suis pas avec Mme Le Pen parce que je veux offrir un choix. Et je dis aux Français qui m'écoutent. Une voix patriote pour Mme Le P…
« Non, je pense qu'elle n'a toujours pas préparé et revu son programme européen. D'ailleurs le programme va être sorti aujourd'hui, 15 avril. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Grand débat : il faut "une baisse de la CSG" de "3% pour tout le monde", estime Nicolas Dupont-AignanVérifier à 17:33
Question 880Nicolas Dupont-Aignan invité du Grand Débat des Indécis
Mais quand vous dites qu'il vote tous les 5 ans, ce n'est pas vrai ?
Réponse à côté
Je veux dire, le pouvoir d'influencer le destin du pays. On ne contrôle plus nos frontières, on ne contrôle plus nos lois, on ne contrôle plus notre budget, on ne contrôle plus notre monnaie. Mais au niveau européen, on sait comment ça marche. Et au niveau national, ce sont les oligarques qui ont mis au pouvoir M. Macron. Il est l'homme des oligarques, il a été élu par eux, financé par eux. Ils étouffent la démocratie, ils achètent les gens. Et ça va se faire... Tiens, vous allez recevoir Mme Borne, je crois. Vous allez lui demander, j'ai demandé à Sud Radio, pourquoi Aéroport de Paris va être privatisé... Oui, non mais... Non, je veux... Pardon. Non, mais je vous en prie. Mais juste, ça se…
« Je veux dire, le pouvoir d'influencer le destin du pays. On ne contrôle plus nos frontières, on ne contrôle plus nos lois, on ne contrôle plus notre budget, on ne contrôle plus notre monnaie. Mais au niveau européen, on sait comment ça marche. Et au niveau national, ce sont les oligarques qui ont mis au pouvoir M. Macron. Il est l'homme des oligarques, il a été élu par eux, financé par eux. Ils étouffent la démocratie, ils achètent les gens. Et ça va se faire... Tiens, vous allez recevoir Mme Borne, je crois. Vous allez lui demander, j'ai demandé à Sud Radio, pourquoi Aéroport de Paris va être privatisé... »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan invité du Grand Débat des IndécisVérifier à 3:53Voir 2 autres passages
« Oui, non mais... Non, je veux... Pardon. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan invité du Grand Débat des IndécisVérifier à 4:33
« Non, mais je vous en prie. Mais juste, ça serait intéressant que la salle demande à Mme Borne pourquoi c'est Bank of America qui va toucher la commission de la vente d'Aéroport de Paris et pourquoi Bank of America, c'est un fidèle de M. Macron qui est chargé de cette vente ? Combien de millions d'euros vont être empochés par cette banque pour brader le patrimoine national ? Et combien... Quand on pense que le pillage public qui a commencé avec Alstom et toutes les entreprises va se poursuivre là, avec les amis de M. Macron ? Mais c'est du délire ce qui se passe. Et c'est pas une question de droite et de gauche, hein. »
Question 881Nicolas Dupont-Aignan invité du Grand Débat des Indécis
Dans le cadre du grand débat, on a reçu tout à l'heure, il y a quelques minutes, M. Majoubi, on vient recevoir M. Corbière, et je voulais vous recevoir parce que dans le cadre du grand débat, on ne reçoit pas tout le monde, normalement, c'est ça un grand débat ?
Réponse partielle
Grand débat, une mauvaise intention qui a au moins permis aux Français de parler un peu plus. La question, ce sont les réponses et les décisions. Si le grand débat, c'est une écoute sincère, tant mieux. Si le grand débat, c'est pour mettre la poussière sous le tapis et faire semblant d'entendre les Français, tout en continuant la même politique qui suscite la colère sociale, c'est un drame à venir. Malheureusement, je crois qu'ils n'ont pas compris. Donc je crois qu'ils vont, comme disent les adolescents, nous enfumer, et c'est ça qui me fait de la peine. Maintenant, je ferai tout pour qu'on puisse avancer. Et mon parti politique, Debout la France, fait 12 propositions très concrètes, finan…
« Grand débat, une mauvaise intention qui a au moins permis aux Français de parler un peu plus. La question, ce sont les réponses et les décisions. Si le grand débat, c'est une écoute sincère, tant mieux. Si le grand débat, c'est pour mettre la poussière sous le tapis et faire semblant d'entendre les Français, tout en continuant la même politique qui suscite la colère sociale, c'est un drame à venir. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan invité du Grand Débat des IndécisVérifier à 0:29Voir 1 autre passage
« Malheureusement, je crois qu'ils n'ont pas compris. Donc je crois qu'ils vont, comme disent les adolescents, nous enfumer, et c'est ça qui me fait de la peine. Maintenant, je ferai tout pour qu'on puisse avancer. Et mon parti politique, Debout la France, fait 12 propositions très concrètes, financées, à l'occasion du grand débat, et on verra. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan invité du Grand Débat des IndécisVérifier à 0:56
Question 882Nicolas Dupont-Aignan invité du Grand Débat des Indécis
Allez-y, je vous en prie. J'espère. Bon, qu'est-ce que vous pensez du grand débat national, vous-même ?
Réponse directe
Grand débat, une mauvaise intention qui a au moins permis aux Français de parler un peu plus. La question, ce sont les réponses et les décisions. Si le grand débat, c'est une écoute sincère, tant mieux. Si le grand débat, c'est pour mettre la poussière sous le tapis et faire semblant d'entendre les Français, tout en continuant la même politique qui suscite la colère sociale, c'est un drame à venir. Malheureusement, je crois qu'ils n'ont pas compris. Donc je crois qu'ils vont, comme disent les adolescents, nous enfumer, et c'est ça qui me fait de la peine. Maintenant, je ferai tout pour qu'on puisse avancer. Et mon parti politique, Debout la France, fait 12 propositions très concrètes, finan…
« Grand débat, une mauvaise intention qui a au moins permis aux Français de parler un peu plus. La question, ce sont les réponses et les décisions. Si le grand débat, c'est une écoute sincère, tant mieux. Si le grand débat, c'est pour mettre la poussière sous le tapis et faire semblant d'entendre les Français, tout en continuant la même politique qui suscite la colère sociale, c'est un drame à venir. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan invité du Grand Débat des IndécisVérifier à 0:29Voir 1 autre passage
« Malheureusement, je crois qu'ils n'ont pas compris. Donc je crois qu'ils vont, comme disent les adolescents, nous enfumer, et c'est ça qui me fait de la peine. Maintenant, je ferai tout pour qu'on puisse avancer. Et mon parti politique, Debout la France, fait 12 propositions très concrètes, financées, à l'occasion du grand débat, et on verra. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan invité du Grand Débat des IndécisVérifier à 0:56
Question 883Nicolas Dupont-Aignan invité du Grand Débat des Indécis
Il y a eu beaucoup de questions depuis tout à l'heure, il y a eu beaucoup de propositions qui ont été faites. Notamment une, on a parlé du RIC. Est-ce que vous, vous êtes pour une sorte de RIC ?
Réponse directe
Écoutez, vous pouvez retrouver mes propositions de loi. J'ai été pour le RIC en 2012. Moi, je l'appelais référendum d'initiative populaire. Bon. Populaire, citoyenne. Et j'ai déposé une proposition de loi en 2013, vous pouvez la retrouver. J'ai recommencé en 2017. J'en ai redéposé une en 2018. Donc vous êtes pour ? À fond pour, et sans verrou parlementaire, et sur tous les sujets. 500 000 signatures au début, vous voyez, j'ai évolué, j'avais mis un million de signatures. Et puis j'ai descendu la dernière à 500 000 en 2018, avant la crise des gilets jaunes. Donc, je suis gaulliste et je crois au suffrage universel, au référendum. Le drame de la Vème République, c'est que les présidents ont p…
« Écoutez, vous pouvez retrouver mes propositions de loi. J'ai été pour le RIC en 2012. Moi, je l'appelais référendum d'initiative populaire. Bon. Populaire, citoyenne. Et j'ai déposé une proposition de loi en 2013, vous pouvez la retrouver. J'ai recommencé en 2017. J'en ai redéposé une en 2018. Donc vous êtes pour ? À fond pour, et sans verrou parlementaire, et sur tous les sujets. 500 000 signatures au début, vous voyez, j'ai évolué, j'avais mis un million de signatures. Et puis j'ai descendu la dernière à 500 000 en 2018, avant la crise des gilets jaunes. Donc, je suis gaulliste et je crois au suffrage universel, au référendum. Le drame de la Vème République, c'est que les présidents ont pris les pouvoirs importants donnés par la Vème au Président de la République, mais n'ont pas pris l'aspect référendum qui mettait sous tension le Président. Et d'ailleurs, le général de Gaulle est parti sur un référendum perdu. Les autres, ils ne sont jamais partis sur un référendum perdu. Pire, ils ont fait voter par l'Assemblée nationale et le Sénat ce qu'avaient refusé les Français au moment du grand référendum sur l'Europe. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan invité du Grand Débat des IndécisVérifier à 1:29
Question 884Nicolas Dupont-Aignan invité du Grand Débat des Indécis
D'accord. Est-ce qu'il y a des questions dans la salle, peut-être, pour M. Dupont-Aignan ?
Réponse à côté
Écoutez, vous pouvez retrouver mes propositions de loi. J'ai été pour le RIC en 2012. Moi, je l'appelais référendum d'initiative populaire. Bon. Populaire, citoyenne. Et j'ai déposé une proposition de loi en 2013, vous pouvez la retrouver. J'ai recommencé en 2017. J'en ai redéposé une en 2018. Donc vous êtes pour ? À fond pour, et sans verrou parlementaire, et sur tous les sujets. 500 000 signatures au début, vous voyez, j'ai évolué, j'avais mis un million de signatures. Et puis j'ai descendu la dernière à 500 000 en 2018, avant la crise des gilets jaunes. Donc, je suis gaulliste et je crois au suffrage universel, au référendum. Le drame de la Vème République, c'est que les présidents ont p…
« Écoutez, vous pouvez retrouver mes propositions de loi. J'ai été pour le RIC en 2012. Moi, je l'appelais référendum d'initiative populaire. Bon. Populaire, citoyenne. Et j'ai déposé une proposition de loi en 2013, vous pouvez la retrouver. J'ai recommencé en 2017. J'en ai redéposé une en 2018. Donc vous êtes pour ? À fond pour, et sans verrou parlementaire, et sur tous les sujets. 500 000 signatures au début, vous voyez, j'ai évolué, j'avais mis un million de signatures. Et puis j'ai descendu la dernière à 500 000 en 2018, avant la crise des gilets jaunes. Donc, je suis gaulliste et je crois au suffrage universel, au référendum. Le drame de la Vème République, c'est que les présidents ont pris les pouvoirs importants donnés par la Vème au Président de la République, mais n'ont pas pris l'aspect référendum qui mettait sous tension le Président. Et d'ailleurs, le général de Gaulle est parti sur un référendum perdu. Les autres, ils ne sont jamais partis sur un référendum perdu. Pire, ils ont fait voter par l'Assemblée nationale et le Sénat ce qu'avaient refusé les Français au moment du grand référendum sur l'Europe. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan invité du Grand Débat des IndécisVérifier à 1:29
Question 885Nicolas Dupont-Aignan invité du Grand Débat des Indécis
Non, mais justement, non, mais ce que je veux dire, c'est que... Je veux revenir sur ce qui s'est passé la semaine dernière sur le plateau de C'est à vous. Moi, ça m'intéresse en tant que journaliste. Oui. Pourquoi vous, tout le temps, vous avez ce discours de dire que les journalistes sont contre vous, que les gens sont contre vous dans les médias ?
Réponse directe
Vous comprenez que ça a peu choqué, en fait ? Non, parce que j'ai eu des dizaines de milliers de messages de soutien. Oui, non, mais d'accord. Que vous n'imaginez pas. Si, si, mais ça, je vous crois complètement. Vous savez, je ne l'ai pas fait par plaisir. Mais il y a un moment, quand vous baladez dans le pays, tiens, tout à l'heure, en venant, là, il y a un monsieur qui est venu me voir, qui m'a dit merci, monsieur. Vous savez ce qu'il m'a dit ? Il m'a dit, par votre prise de parole, vous nous vengez de ce qu'ils nous font subir au quotidien. Vous vous rendez compte ? Il y a une crise démocratique. Oui, mais je pense que c'est justifié. Et je n'ai jamais dit tous les journalistes. Jamais.…
« Et je n'ai jamais dit tous les journalistes. Jamais. Et si vous reprenez mon bouquin, j'ai écrit page 190, parce que pour un de vos confrères, je l'ai relu cet après-midi. Et je dis que dans une démocratie, quand il n'y a plus de confiance dans les politiques, et quand il n'y a plus de confiance dans la presse, on doit se regarder. Et je pense que j'essaye, en tout cas, on essaye, nous, les politiques, de se regarder pas tous. Vous avez raison. Je trouve que ça serait bien que les journalistes, qui ne sont pas tous pareils, fassent aussi un peu le ménage chez eux. Nous, on essaye de faire le ménage chez nous, on n'y arrive pas toujours, il faut être honnête. Encore une fois, je n'ai jamais critiqué la profession de journaliste. En revanche, le jour où il y aura une vraie diversité de commentaires dans beaucoup d'émissions, où les Français se sentiront représentés, je pense que ça ira mieux. Je peux vous donner une anecdote ? Allez-y, on terminera là-dessus. Au Salon de l'Agriculteur, il y a un confrère d'un grand journal, La Voix du Nord, que j'estime beaucoup, qui est un très bon journaliste, et qui me dit, je ne comprends pas pourquoi on a besoin, quand on va dans le Nord, on se fait insulter, on se fait agresser. Et il me dit, c'est déplaisant et scandaleux. Et je lui dis, vous avez raison. Et je lui dis, mais tiens, est-ce que vous vous êtes posé la question de savoir pourquoi La Voix du Nord a pris partie aux élections régionales pour un candidat ? Oui. Est-ce que ce n'est pas la conséquence ? Et il m'a regardé, et il était sincère, il m'a dit, oui, tiens, je n'y avais pas pensé. Ce que je veux dire, c'est qu'il y a une éthique, une déontologie journalistique qui est partagée par beaucoup de journalistes, mais pas par tous. Et ce serait peut-être bien qu'on ait le sentiment, quelle que soit son opinion, que la presse contribue au débat public. Voilà ce que vous faites d'ailleurs. Et d'ailleurs, s'il y a beaucoup de monde sur Internet pour des nouveaux sites comme les vôtres, il y a peut-être une raison. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan invité du Grand Débat des IndécisVérifier à 6:07
Question 886Nicolas Dupont-Aignan invité du Grand Débat des Indécis
Vous êtes pour une Vème République ?
Réponse partielle
Je n'aime pas le terme de Vème, Vème, je suis pour revenir à l'esprit de la Vème, qui était le refus du régime des partis. C'est devenu d'ailleurs le régime du parti unique. À intervalle régulier, il y a un parti unique qui a tous les pouvoirs pendant 5 ans, 7 ans. C'est tout le contraire de ce qu'avait imaginé le général de Gaulle. C'est tout le contraire de l'esprit de la Vème. Ça veut dire que j'ai fait des propositions pour complètement oxygéner cette République. Alors on peut l'appeler 6ème, 7ème, 8ème, 5ème, 4ème, je m'en fiche. Mais l'enjeu, ce n'est pas ça. L'enjeu, c'est de redonner le pouvoir au peuple. Mais pour cela, il faut renégocier tous les traités européens, car aujourd'hui…
« Je n'aime pas le terme de Vème, Vème, je suis pour revenir à l'esprit de la Vème, qui était le refus du régime des partis. C'est devenu d'ailleurs le régime du parti unique. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan invité du Grand Débat des IndécisVérifier à 2:35Voir 1 autre passage
« À intervalle régulier, il y a un parti unique qui a tous les pouvoirs pendant 5 ans, 7 ans. C'est tout le contraire de ce qu'avait imaginé le général de Gaulle. C'est tout le contraire de l'esprit de la Vème. Ça veut dire que j'ai fait des propositions pour complètement oxygéner cette République. Alors on peut l'appeler 6ème, 7ème, 8ème, 5ème, 4ème, je m'en fiche. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan invité du Grand Débat des IndécisVérifier à 2:47
Question 887Nicolas Dupont-Aignan invité de C à Vous - 06/03/2019
– Qui est Bernard Monod, député européen, Rassemblement national, qui vous soutient aujourd'hui ?
Réponse à côté
– Ah bon ? – Je lui ai demandé, oui. – Ah donc vous êtes responsable de mensonges aussi alors ? – Non, j'étais en désaccord, je lui ai dit. Je suis franc quand il y a un désaccord. Le pacte de Marrakech sur l'immigration, c'est un sujet dont vous ne voulez pas parler. On dit c'est une fake news, mais ce n'est pas une fake news. Et il suffit d'aller sur internet pour voir le pacte de Marrakech. Et on a quand même le droit au moins d'en parler. Après que M. Cohen défend le pacte de Marrakech. – Alors avec vous ? – Mais oui, vous avez une solidarité de classe et de journaliste.
« – Ah bon ? – Je lui ai demandé, oui. – Ah donc vous êtes responsable de mensonges aussi alors ? – Non, j'étais en désaccord, je lui ai dit. Je suis franc quand il y a un désaccord. Le pacte de Marrakech sur l'immigration, c'est un sujet dont vous ne voulez pas parler. On dit c'est une fake news, mais ce n'est pas une fake news. Et il suffit d'aller sur internet pour voir le pacte de Marrakech. Et on a quand même le droit au moins d'en parler. Après que M. Cohen défend le pacte de Marrakech. »
C à vous - France Télévisions · Nicolas Dupont-Aignan invité de C à Vous - 06/03/2019Vérifier à 11:36Voir 2 autres passages
« – Alors avec vous ? »
C à vous - France Télévisions · Nicolas Dupont-Aignan invité de C à Vous - 06/03/2019Vérifier à 12:01
« – Mais oui, vous avez une solidarité de classe et de journaliste. »
C à vous - France Télévisions · Nicolas Dupont-Aignan invité de C à Vous - 06/03/2019Vérifier à 12:04
Question 888Nicolas Dupont-Aignan invité de C à Vous - 06/03/2019
– Non, on a un code de déontologie. – Un code de déontologie ?
Réponse à côté
propagande que vous faites au nom du service public pour les ménages. – Non, merci, on ne fait rien du tout au nom des ménages. – Au revoir monsieur. – Au revoir monsieur. – Au revoir.
« propagande que vous faites au nom du service public pour les ménages. – Non, merci, on ne fait rien du tout au nom des ménages. – Au revoir monsieur. – Au revoir monsieur. – Au revoir. »
C à vous - France Télévisions · Nicolas Dupont-Aignan invité de C à Vous - 06/03/2019Vérifier à 12:35
Question 889Nicolas Dupont-Aignan invité de C à Vous - 06/03/2019
– Qui vous crache à la figure ?
Réponse à côté
– M. Cohen est connu, les téléspectateurs le connaissent. – Travailleurs détachés, M. Cohen, alors est-ce que vous êtes d'accord ? – Vous voulez bien retirer ce que vous avez dit sur… – Ah non, je le pense. M. Cohen est à cirer de prendre le monsieur. – Vous êtes payé par les Français et vous passez votre vie à insulte. – Est-ce que vous voulez bien vous excuser ? Sinon vous allez bien quitter ce plateau. – Je n'excuserai jamais devant des gens qui prennent l'argent du contribuable.
« – M. Cohen est connu, les téléspectateurs le connaissent. »
C à vous - France Télévisions · Nicolas Dupont-Aignan invité de C à Vous - 06/03/2019Vérifier à 7:54Voir 2 autres passages
« – Travailleurs détachés, M. Cohen, alors est-ce que vous êtes d'accord ? – Vous voulez bien retirer ce que vous avez dit sur… – Ah non, je le pense. M. Cohen est à cirer de prendre le monsieur. »
C à vous - France Télévisions · Nicolas Dupont-Aignan invité de C à Vous - 06/03/2019Vérifier à 8:11
« – Vous êtes payé par les Français et vous passez votre vie à insulte. – Est-ce que vous voulez bien vous excuser ? Sinon vous allez bien quitter ce plateau. – Je n'excuserai jamais devant des gens qui prennent l'argent du contribuable. »
C à vous - France Télévisions · Nicolas Dupont-Aignan invité de C à Vous - 06/03/2019
Question 890Nicolas Dupont-Aignan invité de C à Vous - 06/03/2019
la plus décriée en France. – Donc nous sommes co-responsables, n'est-ce pas ?
Réponse à côté
– Oui, tout à fait. Parce qu'il y a des hommes politiques, il y a des hommes politiques, oui, qui ont tellement menti aux Français que les Français n'en peuvent plus. Et il y a des journalistes tellement, tellement… – Alors je vais vous donner un exemple. – En matière de mensonges… – Je vais vous répondre sur ce point, si c'est une question. – Non, ça n'est pas une question. – Le tribunal, le pacte de Marrakech, parlons-en en français du pacte de Marrakech. Parce que ça, il faut le dire, le pacte de Marrakech qui organise une immigration…
« – Oui, tout à fait. Parce qu'il y a des hommes politiques, il y a des hommes politiques, oui, qui ont tellement menti aux Français que les Français n'en peuvent plus. Et il y a des journalistes tellement, tellement… »
C à vous - France Télévisions · Nicolas Dupont-Aignan invité de C à Vous - 06/03/2019Vérifier à 10:39Voir 1 autre passage
« – Alors je vais vous donner un exemple. – En matière de mensonges… – Je vais vous répondre sur ce point, si c'est une question. – Non, ça n'est pas une question. – Le tribunal, le pacte de Marrakech, parlons-en en français du pacte de Marrakech. Parce que ça, il faut le dire, le pacte de Marrakech qui organise une immigration… »
C à vous - France Télévisions · Nicolas Dupont-Aignan invité de C à Vous - 06/03/2019Vérifier à 10:58
Question 891Nicolas Dupont-Aignan invité de C à Vous - 06/03/2019
– L'Alsace et la Lorraine à l'Allemagne ?
Refus explicite
– Pas du tout. – Ah bon ? – Je n'ai jamais dit ça, moi, c'est M. Monod. Sur l'affaire du pacte de Marrakech. Est-ce qu'on peut parler du pacte de Marrakech ?
« – Pas du tout. – Ah bon ? – Je n'ai jamais dit ça, moi, c'est M. Monod. Sur l'affaire du pacte de Marrakech. Est-ce qu'on peut parler du pacte de Marrakech ? »
C à vous - France Télévisions · Nicolas Dupont-Aignan invité de C à Vous - 06/03/2019Vérifier à 11:22
Question 892Nicolas Dupont-Aignan invité de C à Vous - 06/03/2019
L'ouverture des frontières, elle peut profiter aux exportateurs aussi, ça marche dans les deux sens, vous êtes d'accord ?
Réponse à côté
C'est sûr, sauf que malheureusement, ce que reprochent nos agriculteurs, et c'est nos ouvriers pareil, il n'y a que les acteurs de cinéma qui sont protégés, parce qu'eux se protègent par un protectionnisme. Mais les agriculteurs et les ouvriers, ils sont lâchés par les élites. Ça veut dire, on les met en concurrence avec des pays qui n'appliquent pas les mêmes normes. Je rencontrais un producteur de fruits et légumes du midi, il me disait, je suis prêt à la concurrence. Mais quand des produits phytosanitaires sont interdits en France, et c'est bien pour l'environnement, mais sont autorisés en Espagne et en Belgique, et que les produits importés sont moins chers et se déversent dans nos gran…
« C'est sûr, sauf que malheureusement, ce que reprochent nos agriculteurs, et c'est nos ouvriers pareil, il n'y a que les acteurs de cinéma qui sont protégés, parce qu'eux se protègent par un protectionnisme. Mais les agriculteurs et les ouvriers, ils sont lâchés par les élites. Ça veut dire, on les met en concurrence avec des pays qui n'appliquent pas les mêmes normes. Je rencontrais un producteur de fruits et légumes du midi, il me disait, je suis prêt à la concurrence. Mais quand des produits phytosanitaires sont interdits en France, et c'est bien pour l'environnement, mais sont autorisés en Espagne et en Belgique, et que les produits importés sont moins chers et se déversent dans nos grandes surfaces, qu'est-ce qu'on fait ? Donc je reviens à la lettre de Macron, parce que c'est intéressant. – Vous n'avez pas donné de chiffre ? – Travailleurs détachés, travailleurs détachés, travailleurs détachés, travailleurs détachés, les téléspectateurs n'auront pas la... – Ils iront sur Internet, ils verront la réalité. – Sur Internet, vous trouverez ces chiffres des douanes françaises ? – Tout à fait, travailleurs détachés. Emmanuel Macron dit « je veux un bouclier social ». Vous savez qu'il y a 500 000 travailleurs détachés polonais, roumains, bulgares, espagnols, qui travaillent en France et qui ne payent pas les charges sociales. Le jour où on remplacera M. Cohen par un journaliste détaché, qui ne paiera pas de charges sociales, et que vous aurez perdu votre boulot, parce que vous aurez quelqu'un qui est payé, qui coûte moins cher à votre employeur, vous pleurerez, et là je pense que vous apprécierez moins M. Macron. – Il coûte moins cher en charge, mais pas en charge sur le plan. – Mais oui, mais les charges polonaises sont deux fois moins chères que les charges françaises. Emmanuel Macron, à la présidentielle, avait proposé et avait dit « je veux lutter contre ça, bouclier social ». Même chose que là, il a fait exactement l'inverse. – Il a fait aboutir une réforme de la directive des travailleurs détachés. – Les charges sociales qui s'appliquent, et ça vous le savez. »
C à vous - France Télévisions · Nicolas Dupont-Aignan invité de C à Vous - 06/03/2019Vérifier à 5:02Voir 2 autres passages
« – Le principe de base, reconnaissez-le au moins. Le principe de base, c'est-à-dire qu'il n'y a pas les mêmes charges sociales, si vous venez travailler en France, c'est une concurrence déloyale. Il y a des artisans, des entrepreneurs français qui font faillite à cause de ça. C'est l'esclavage, c'est des sociétés luxembourgeoises. Il n'a rien changé. L'immigration, il parle de l'immigration, il n'a rien changé. »
C à vous - France Télévisions · Nicolas Dupont-Aignan invité de C à Vous - 06/03/2019Vérifier à 6:44
« – D'abord, je réponds sur Macron et je vais répondre sur le Britannique. Le problème d'Emmanuel Macron, c'est qu'il lance avec toute la propagande télévisuelle et les serviteurs du pouvoir communs. – Non. – Il lance en permanence… »
Question 893Nicolas Dupont-Aignan invité de C à Vous - 06/03/2019
– Eh bien nous ne pouvons pas continuer cette interview de cette façon-là. – Mais moi je dis les choses, parce que les Français n'en peuvent plus de vous. – Vous l'avez dit, vous l'avez dit. – Les Français n'en peuvent plus de vous, monsieur. – Que faites-vous sur cette émission ?
Réponse à côté
– Mais heureusement enfin, une fois tous les deux ans. – Pardon ? – Vous ne m'avez pas invité depuis la présidentielle. Donc je dis simplement ce que ressentent les Français. Je vais vous raconter une anecdote. – J'étais dans l'Aisne ce week-end. – Pourquoi les journalistes sont obligés d'avoir des gardes du corps pour aller se promener en France ?
« – Mais heureusement enfin, une fois tous les deux ans. – Pardon ? – Vous ne m'avez pas invité depuis la présidentielle. Donc je dis simplement ce que ressentent les Français. Je vais vous raconter une anecdote. »
C à vous - France Télévisions · Nicolas Dupont-Aignan invité de C à Vous - 06/03/2019Vérifier à 8:42Voir 2 autres passages
« – J'étais dans l'Aisne ce week-end. »
C à vous - France Télévisions · Nicolas Dupont-Aignan invité de C à Vous - 06/03/2019Vérifier à 8:53
« – Pourquoi les journalistes sont obligés d'avoir des gardes du corps pour aller se promener en France ? »
C à vous - France Télévisions · Nicolas Dupont-Aignan invité de C à Vous - 06/03/2019Vérifier à 8:57
Question 894Nicolas Dupont-Aignan invité de C à Vous - 06/03/2019
Est-ce que vous en avez vu le premier bilan de ce CETA ?
Réponse à côté
Pour l'agriculture française. Très mauvais. Excellent. Très mauvais. Un agriculteur se suicide. Tous les deux jours, les quotas de viande. Moi je vais vous dire. Quels sont vos chiffres ? Eh bien je vais vous dire. Quels sont vos chiffres ? Oui je vais vous répondre. J'ai rencontré au Salon de l'agriculture la filière bovine. Qu'est-ce que m'expliquait ? Mais on viendra sur la lettre de Macron. Mais c'est important cet exemple. Qu'est-ce que m'expliquait la filière bovine ? C'est-à-dire les grands patrons de tous les secteurs de la viande en France. Les viandes, l'augmentation des quotas d'importation de viande canadienne qui arrivent sur le sol français. Ils n'arrivent pas. Les meilleurs m…
« Pour l'agriculture française. Très mauvais. Excellent. Très mauvais. Un agriculteur se suicide. Tous les deux jours, les quotas de viande. »
C à vous - France Télévisions · Nicolas Dupont-Aignan invité de C à Vous - 06/03/2019Vérifier à 3:05Voir 2 autres passages
« Moi je vais vous dire. Quels sont vos chiffres ? Eh bien je vais vous dire. Quels sont vos chiffres ? Oui je vais vous répondre. »
C à vous - France Télévisions · Nicolas Dupont-Aignan invité de C à Vous - 06/03/2019Vérifier à 3:46
« J'ai rencontré au Salon de l'agriculture la filière bovine. Qu'est-ce que m'expliquait ? Mais on viendra sur la lettre de Macron. Mais c'est important cet exemple. Qu'est-ce que m'expliquait la filière bovine ? C'est-à-dire les grands patrons de tous les secteurs de la viande en France. Les viandes, l'augmentation des quotas d'importation de viande canadienne qui arrivent sur le sol français. Ils n'arrivent pas. Les meilleurs morceaux. 2% des quotas ont été consommés. Vous savez tout. Donc 30% moins cher parce que bourré d'hormones, bourré de produits interdits, c'est faux. C'est interdit. Produits dangereux. Et c'est exactement la méthode Macron. La méthode Macron c'est j'annonce, je vais protéger, j'ouvre les frontières, nos agriculteurs sont en grande difficulté. Mais si avec ça, travailleurs détachés, attendez si on peut reprendre la lettre. »
Question 895Nicolas Dupont-Aignan invité de C à Vous - 06/03/2019
– Et en permanence ?
Réponse à côté
– M. Cohen est connu, les téléspectateurs le connaissent. – Travailleurs détachés, M. Cohen, alors est-ce que vous êtes d'accord ? – Vous voulez bien retirer ce que vous avez dit sur… – Ah non, je le pense. M. Cohen est à cirer de prendre le monsieur. – Vous êtes payé par les Français et vous passez votre vie à insulte. – Est-ce que vous voulez bien vous excuser ? Sinon vous allez bien quitter ce plateau. – Je n'excuserai jamais devant des gens qui prennent l'argent du contribuable.
« – M. Cohen est connu, les téléspectateurs le connaissent. »
C à vous - France Télévisions · Nicolas Dupont-Aignan invité de C à Vous - 06/03/2019Vérifier à 7:54Voir 2 autres passages
« – Travailleurs détachés, M. Cohen, alors est-ce que vous êtes d'accord ? – Vous voulez bien retirer ce que vous avez dit sur… – Ah non, je le pense. M. Cohen est à cirer de prendre le monsieur. »
C à vous - France Télévisions · Nicolas Dupont-Aignan invité de C à Vous - 06/03/2019Vérifier à 8:11
« – Vous êtes payé par les Français et vous passez votre vie à insulte. – Est-ce que vous voulez bien vous excuser ? Sinon vous allez bien quitter ce plateau. – Je n'excuserai jamais devant des gens qui prennent l'argent du contribuable. »
C à vous - France Télévisions · Nicolas Dupont-Aignan invité de C à Vous - 06/03/2019
Question 896Nicolas Dupont-Aignan invité de C à Vous - 06/03/2019
– Exactement M. Dupont-Lion. – Vous l'appliquez le code de déontologie ?
Refus explicite
propagande que vous faites au nom du service public pour les ménages. – Non, merci, on ne fait rien du tout au nom des ménages. – Au revoir monsieur. – Au revoir monsieur. – Au revoir.
« propagande que vous faites au nom du service public pour les ménages. – Non, merci, on ne fait rien du tout au nom des ménages. – Au revoir monsieur. – Au revoir monsieur. – Au revoir. »
C à vous - France Télévisions · Nicolas Dupont-Aignan invité de C à Vous - 06/03/2019Vérifier à 12:35
Question 897Nicolas Dupont-Aignan invité de C à Vous - 06/03/2019
– Non, mais il travaille sur Europe 1 qui n'est pas le service public. – Mais on est sur France 5. – C'est pas le service public qui vous paye pour cracher la figure des opposants ?
Réponse à côté
– M. Cohen est connu, les téléspectateurs le connaissent. – Travailleurs détachés, M. Cohen, alors est-ce que vous êtes d'accord ? – Vous voulez bien retirer ce que vous avez dit sur… – Ah non, je le pense. M. Cohen est à cirer de prendre le monsieur. – Vous êtes payé par les Français et vous passez votre vie à insulte. – Est-ce que vous voulez bien vous excuser ? Sinon vous allez bien quitter ce plateau. – Je n'excuserai jamais devant des gens qui prennent l'argent du contribuable.
« – M. Cohen est connu, les téléspectateurs le connaissent. »
C à vous - France Télévisions · Nicolas Dupont-Aignan invité de C à Vous - 06/03/2019Vérifier à 7:54Voir 2 autres passages
« – Travailleurs détachés, M. Cohen, alors est-ce que vous êtes d'accord ? – Vous voulez bien retirer ce que vous avez dit sur… – Ah non, je le pense. M. Cohen est à cirer de prendre le monsieur. »
C à vous - France Télévisions · Nicolas Dupont-Aignan invité de C à Vous - 06/03/2019Vérifier à 8:11
« – Vous êtes payé par les Français et vous passez votre vie à insulte. – Est-ce que vous voulez bien vous excuser ? Sinon vous allez bien quitter ce plateau. – Je n'excuserai jamais devant des gens qui prennent l'argent du contribuable. »
C à vous - France Télévisions · Nicolas Dupont-Aignan invité de C à Vous - 06/03/2019
Question 898Nicolas Dupont-Aignan invité de C à Vous - 06/03/2019
– Sur les travailleurs détachés, c'est à peu près ce qu'on a dit aux Britanniques au moment de la campagne du Brexit. Est-ce que vous trouvez, ah si, ça a exactement à voir, est-ce que vous trouvez toujours que les Britanniques ont fait le bon choix en votant le Brexit ?
Réponse à côté
– D'abord, je réponds sur Macron et je vais répondre sur le Britannique. Le problème d'Emmanuel Macron, c'est qu'il lance avec toute la propagande télévisuelle et les serviteurs du pouvoir communs. – Non. – Il lance en permanence… – Oh, ben, M. Cohen est connu, c'est un macroniste. – Non, mais vous pouvez pas… – On est sur le service public, il passe sa vie à cirer les ponts de Macron. – Non, il ne cire les ponts de personne. – C'est un cireur de pont du pouvoir. – M. Dupont-Yan, on ne vous laisse pas. – Il est payé pour ça. – Non, je vous prie. – Il est payé sur le service public avec l'impôt des Français.
« – D'abord, je réponds sur Macron et je vais répondre sur le Britannique. Le problème d'Emmanuel Macron, c'est qu'il lance avec toute la propagande télévisuelle et les serviteurs du pouvoir communs. – Non. – Il lance en permanence… »
C à vous - France Télévisions · Nicolas Dupont-Aignan invité de C à Vous - 06/03/2019Vérifier à 7:17Voir 1 autre passage
« – Oh, ben, M. Cohen est connu, c'est un macroniste. – Non, mais vous pouvez pas… – On est sur le service public, il passe sa vie à cirer les ponts de Macron. – Non, il ne cire les ponts de personne. – C'est un cireur de pont du pouvoir. – M. Dupont-Yan, on ne vous laisse pas. – Il est payé pour ça. – Non, je vous prie. – Il est payé sur le service public avec l'impôt des Français. »
C à vous - France Télévisions · Nicolas Dupont-Aignan invité de C à Vous - 06/03/2019Vérifier à 7:27
Question 899Nicolas Dupont-Aignan invité de C à Vous - 06/03/2019
Emmanuel Macron est donc entré dans la bataille européenne. Vous avez sans doute lu sa lettre aux citoyens d'Europe où il propose une renaissance avec une préférence européenne pour le commerce, un salaire minimum, un bouclier social européen, une remise à plat de Schengen. Bref, une Europe qui protège à la fois ses valeurs et ses frontières. Est-ce que ce sont des objectifs, je dis bien des objectifs, que vous pouvez partager ?
Réponse partielle
Je veux revenir avant sur cette fable qui est répétée en boucle depuis ce matin. Je suis en berne dans les sondages. Si on prend les sondages du dernier mois, ils sont supérieurs à ceux d'avant. Sondage sur 10 000 personnes, 6,5%. Moi qui avais des sondages il y a deux ans à 0,5, multiplié par 6, c'est pas mal. Et donc il y a une fable, alors il y a un article du Figaro, il y a quelqu'un qui répète ça. Et puis les journalistes répètent ça, les sondages en berne. Franchement, moi je suis très heureux d'avoir déjà 6,5%. Est-ce que c'est plus important que le projet européen ? Beaucoup moins important. Mais quand on fait, la semaine dernière, je réunis 24 partis politiques européens à Paris. 2…
« Macron fait exactement l'inverse, dit exactement l'inverse de ce qu'il fait. C'est extravagant. C'est-à-dire que c'est la même méthode que pendant la présidentielle, en apparence des objectifs merveilleux. Qui peut être contre le bouclier social ? Qui peut être contre l'Europe qui protège ? Simplement, c'est Emmanuel Macron qui avait promis de revoir le traité de libre-échange sur le CETA à la présidentielle. Il l'avait promis devant tous les Français. Il ne l'a pas revu et il l'a accepté. Il a dit qu'il allait en faire l'évaluation. Pire que ça, il avait dit une commission et j'en tirerai les conséquences. »
C à vous - France Télévisions · Nicolas Dupont-Aignan invité de C à Vous - 06/03/2019Vérifier à 2:28
Question 900Nicolas Dupont-Aignan invité de C à Vous - 06/03/2019
– Les journalistes de BFM TV aussi, des chaînes privées, des chaînes d'un copier. – Et du service public aussi parfois. – Oui. – Pourquoi ?
Réponse partielle
– Ah, ce n'est pas votre faute ? La haine des médias, quand vous prêchez toujours pour une paroisse ? – En permanence, celle du pouvoir, on vous connaît. – Ah bon ? – La partialité des émissions. Mais M. Cohen, on le connaît, tous les Français le connaissent. – Ils savent très bien qu'il est partial. – Oui, c'est un excellent journaliste, non ? – Oui, exactement. – Moi, je vous dis ce que je pense. – Comment on pourrait dire ça au nom de tous les Français ? – Non, au nom de beaucoup de Français qui sont choqués de voir que c'est toujours un sens unique. C'est-à-dire que s'il a un invité macroniste, il est doux comme un agneau, il le caresse dans le sens du poil, etc. Je regarde votre émissi…
« – Comment on pourrait dire ça au nom de tous les Français ? – Non, au nom de beaucoup de Français qui sont choqués de voir que c'est toujours un sens unique. C'est-à-dire que s'il a un invité macroniste, il est doux comme un agneau, il le caresse dans le sens du poil, etc. Je regarde votre émission parfois. Et puis, quand c'est quelqu'un qui ne dit pas la vérité officielle, qui conteste le libre-échange, qui conteste la misère qui s'abat sur le pays, là… »
C à vous - France Télévisions · Nicolas Dupont-Aignan invité de C à Vous - 06/03/2019Vérifier à 9:26
BFMTV · "Il y avait douze enfants enfermés dans cette voiture": Nicolas Dupont-Aignan, maire de Yerres, revient sur l'inspection chaotique d'assistantes maternelles hors la loiVérifier à 1:28
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« Une organisation différente. Je pense que l'État doit reprendre en main la protection de nos enfants. Il faut retirer au département. Il faut que ce soit uniforme sur l'ensemble du pays. Et il faut mettre un vrai contrôle. Il n'y a pas de contrôle. Vous savez que les proxénètes rôdent autour des foyers de l'enfance. C'est ça la France d'aujourd'hui. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 10:04
« Mais aujourd'hui, je pense à Marine Le Pen parce qu'au-delà des différences, je suis scandalisé que trois juges puissent filtrer, filtrer la présidentielle. Je ne juge pas le fond du procès, mais c'est les Français qui doivent juger Marine Le Pen, ce n'est pas les trois juges. Donc j'espère que la justice reviendra à la raison. Et je le dis avec sincérité parce qu'on n'a pas le droit de faire ça. On n'a pas le droit de priver les Français d'une personnalité qu'on l'aime ou qu'on l'aime pas qui a une telle popularité. Et même si elle n'avait pas de popularité, et même si elle était à 0,5% dans les sondages, je dirais qu'on n'a pas le droit de faire ça. Ce n'est pas la justice qui doit diriger le pays, ce sont les Français. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 18:01
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités10 juin 2026 au 22 juil. 2026 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, attention. En fait, il y a eu plusieurs inspections du département. Puisque nous, nous avions signalé un conflit entre deux assistantes maternelles, un parent qui avait retiré son enfant. Donc, on avait signalé au département de l'Essonne. Il y avait eu des inspections. Simplement, à chaque inspection, sans doute, la personne dissimulait les enfants dans le garage. Et il a fallu que la police municipale vienne. Et j'avais donné des instructions en disant, mais vous restez, vous ne bougez pas. C'est pas possible. Et si on n'avait pas eu cette police municipale honnêtement opiniâtre, au point que la personne se plaignait, nous accusant d'autoritarisme, eh bien, on n'aurait jamais découvert ça. Ça veut dire que non seulement ces personnes avaient une activité illégale, mais ce qui est scandaleux, c'est qu'elles ont mis en danger des bébés pour cacher leur activité. »
BFMTV · "Il y avait douze enfants enfermés dans cette voiture": Nicolas Dupont-Aignan, maire de Yerres, revient sur l'inspection chaotique d'assistantes maternelles hors la loiVérifier à 1:28Voir 2 autres passages
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités10 juin 2026 au 3 juil. 2026 · 16 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Le marécage, le marécage, le marécage. Et moi, je suis fier d'avoir quitté tout ça il y a bon nombre d'années avec ceux qui m'accompagnent parce que c'est tout ce que je déteste dans la politique. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 19:29Voir 2 autres passages
« La colère parce qu'on a vécu une canicule en 2003. Et suite à cette canicule, vous vous souvenez qu'on a fait travailler les Français une journée de plus. En disant que ça va apporter 3 milliards par an pour aménager les EHPAD, pour les hôpitaux. Et puis en fait l'argent est parti dans le gouffre de la dépense publique. Et puis ils ont laissé les EHPAD mal équipés, sous-climatisés, les hôpitaux des fournaises. Donc ce qui est insupportable, du moins pour moi, mais je crois pour beaucoup de Français, c'est cette répétition des erreurs. Cette incapacité à anticiper quoi que ce soit. C'est quand même pas compliqué de climatiser un EHPAD. Mais qui porte la responsabilité de ces échecs ? Les gouvernements qui se sont succédés depuis 2003. En fait, si vous voulez, il n'y a jamais dans notre pays une politique de long terme. Mais regardez l'histoire des Canadaires. Je lisais ce matin, on a 12 Canadaires. On n'a pas été capable de les remplacer. Il y en a 21 en Espagne. Enfin quand même 18 en Italie. Mais c'est quoi ce pays ? C'est devenu quoi ? Et pourquoi les Français sont si déçus, désabusés ? C'est qu'ils ont l'impression qu'on n'est même pas capable de climatiser une chambre d'EHPAD. On n'est même pas capable d'acheter un Canadair. Mais on est un pays du quart monde. Ce n'est pas possible de fonctionner comme ça. Et alors il va faire son grand cinéma là, je ne sais pas, aujourd'hui, demain. Voilà, comme les autres. Vous parlez du président de la République ? Des deux là. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 0:32
« Et je dirai partout en France et je serai candidat pour leur dire vous ne pourrez rien faire si vous ne devenez pas libre. Levez-vous. Et on peut tout à fait sortir de l'Union européenne et reconstruire avec nos voisins une Europe qui marche. Le danger, ce n'est pas de sortir, c'est de rester et de mourir à petit feu. Et d'ailleurs, je vois que M. Le Maire, comme incroyable, le monsieur qui a signé tous les traités, il nous dit aujourd'hui rien ne marche. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:16Voir 2 autres passages
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:16
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 36 observations40 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Elles nous disent d'abord l'absence totale de sang-froid, de civisme, etc. Et puis surtout qu'on est dans un état de pénurie. Mais c'est fou. Là aussi, on me traite souvent de souverainiste, de nationaliste. Mais je regarde beaucoup ce qui se passe à l'étranger. Et quand je vois qu'en Italie, 50% des foyers sont climatisés et en France 25, je me dis quand même qu'on n'est pas plus bête que les Italiens. Mais simplement, on a eu des gouvernements et une oligarchie complètement vérolée par l'idéologie verte. Et cette idéologie verte délirante, d'ailleurs complètement incohérente, qui nous parle de réchauffement climatique depuis 20 ans, et qui nous interdit d'avoir des climatiseurs. Parce que c'est ça la réalité. C'est que si vous regardez les textes de l'État, si vous regardez les normes, à aucun moment, il n'y a aucune personne dans l'appareil d'État qui a voulu briser le tabou. Moi, je veux briser le tabou. Dans ma ville, hier, on a lancé un grand plan de climatisation. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 2:34Voir 2 autres passages
« Et moi, je m'engage comme candidat à l'élection présidentielle à organiser un référendum sur cette loi. Parce que c'est une loi de mort. Ce n'est pas possible d'accepter ça dans un pays comme le nôtre. Ce n'est pas possible. En tout cas, moi, je n'accepterai jamais. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:20
« La colère parce qu'on a vécu une canicule en 2003. Et suite à cette canicule, vous vous souvenez qu'on a fait travailler les Français une journée de plus. En disant que ça va apporter 3 milliards par an pour aménager les EHPAD, pour les hôpitaux. Et puis en fait l'argent est parti dans le gouffre de la dépense publique. Et puis ils ont laissé les EHPAD mal équipés, sous-climatisés, les hôpitaux des fournaises. Donc ce qui est insupportable, du moins pour moi, mais je crois pour beaucoup de Français, c'est cette répétition des erreurs. Cette incapacité à anticiper quoi que ce soit. C'est quand même pas compliqué de climatiser un EHPAD. Mais qui porte la responsabilité de ces échecs ? Les gouvernements qui se sont succédés depuis 2003. En fait, si vous voulez, il n'y a jamais dans notre pays une politique de long terme. Mais regardez l'histoire des Canadaires. Je lisais ce matin, on a 12 Canadaires. On n'a pas été capable de les remplacer. Il y en a 21 en Espagne. Enfin quand même 18 en Italie. Mais c'est quoi ce pays ? C'est devenu quoi ? Et pourquoi les Français sont si déçus, désabusés ? C'est qu'ils ont l'impression qu'on n'est même pas capable de climatiser une chambre d'EHPAD. On n'est même pas capable d'acheter un Canadair. Mais on est un pays du quart monde. Ce n'est pas possible de fonctionner comme ça. Et alors il va faire son grand cinéma là, je ne sais pas, aujourd'hui, demain. Voilà, comme les autres. Vous parlez du président de la République ? Des deux là. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités10 juin 2026 au 3 juil. 2026 · 28 observations31 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y aura des dérives au sein des déravissements hospitaliers. Monsieur Juvin, le député Juvin, professeur de médecine, a très bien parlé. Il a dit, on est le pays où le délai de réflexion pour mourir va être moins élevé que pour se rétracter, pour acheter une machine à laver. Deux jours ? Mais vous imaginez les dérives sociétales. C'est l'abandon des plus fragiles. C'est l'abandon des plus modestes. Et je vais vous dire que ce quinquennat se termine sur cette mort organisée des plus faibles et des plus fragiles. Comme en Ontario, au Canada, où il y a la preuve aujourd'hui que ce sont ceux qui se croient inutiles. Voilà. Vous savez, Macron a commencé son mandat sur il y a les gens qui ne sont rien. Vous savez qu'il se croise dans une gare, il inaugurait une gare de start-up. Les gens qui ne sont rien se croisent, les gens qui ne sont rien. Et bien là, on va tuer les gens qui ne sont rien. Ça finit comme ça, ce quinquennat. Voilà pourquoi je veux qu'on revienne sur cette loi. Et moi, je m'engage... »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 5:17Voir 2 autres passages
« Mais aujourd'hui, je pense à Marine Le Pen parce qu'au-delà des différences, je suis scandalisé que trois juges puissent filtrer, filtrer la présidentielle. Je ne juge pas le fond du procès, mais c'est les Français qui doivent juger Marine Le Pen, ce n'est pas les trois juges. Donc j'espère que la justice reviendra à la raison. Et je le dis avec sincérité parce qu'on n'a pas le droit de faire ça. On n'a pas le droit de priver les Français d'une personnalité qu'on l'aime ou qu'on l'aime pas qui a une telle popularité. Et même si elle n'avait pas de popularité, et même si elle était à 0,5% dans les sondages, je dirais qu'on n'a pas le droit de faire ça. Ce n'est pas la justice qui doit diriger le pays, ce sont les Français. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 18:01
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 35 observations37 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Une organisation différente. Je pense que l'État doit reprendre en main la protection de nos enfants. Il faut retirer au département. Il faut que ce soit uniforme sur l'ensemble du pays. Et il faut mettre un vrai contrôle. Il n'y a pas de contrôle. Vous savez que les proxénètes rôdent autour des foyers de l'enfance. C'est ça la France d'aujourd'hui. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 10:04Voir 2 autres passages
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
« Une organisation différente. Je pense que l'État doit reprendre en main la protection de nos enfants. Il faut retirer au département. Il faut que ce soit uniforme sur l'ensemble du pays. Et il faut mettre un vrai contrôle. Il n'y a pas de contrôle. Vous savez que les proxénètes rôdent autour des foyers de l'enfance. C'est ça la France d'aujourd'hui. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 42 observations50 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Cet homme a défendu quand même, il faut que les Français sachent, Thomas Bonnet, cet homme a été ministre des Finances pendant 9 ans, 8 ans et demi. Il a défendu tous les budgets. Il a signé tous les budgets. Il les a défendus. Il a fait 1 000 milliards de dettes et il vient pérorer sur vos plateaux pour dire aux Français qu'il faut changer. Mais c'est lui qui doit partir. Mais il devrait avoir honte. S'il était une caissière de supermarché qui a piqué dans la caisse, pas piqué parce que... Il n'y a pas récupéré. Il n'est pas pour lui. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 15:12Voir 2 autres passages
« si une caissière a perdu 100 euros dans sa caisse, vous croyez qu'elle reste et qu'elle va pérorer à une émission de télévision ? Non mais il y a un moment, on est où dans ce pays ? 1 000 milliards, Bruno Le Maire ? Alors, Kiff nous donne pas de leçons, sincèrement. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 15:49
« Elles nous disent d'abord l'absence totale de sang-froid, de civisme, etc. Et puis surtout qu'on est dans un état de pénurie. Mais c'est fou. Là aussi, on me traite souvent de souverainiste, de nationaliste. Mais je regarde beaucoup ce qui se passe à l'étranger. Et quand je vois qu'en Italie, 50% des foyers sont climatisés et en France 25, je me dis quand même qu'on n'est pas plus bête que les Italiens. Mais simplement, on a eu des gouvernements et une oligarchie complètement vérolée par l'idéologie verte. Et cette idéologie verte délirante, d'ailleurs complètement incohérente, qui nous parle de réchauffement climatique depuis 20 ans, et qui nous interdit d'avoir des climatiseurs. Parce que c'est ça la réalité. C'est que si vous regardez les textes de l'État, si vous regardez les normes, à aucun moment, il n'y a aucune personne dans l'appareil d'État qui a voulu briser le tabou. Moi, je veux briser le tabou. Dans ma ville, hier, on a lancé un grand plan de climatisation. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 11 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50Voir 2 autres passages
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 17 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Donc, c'est possible. Oui, mais ils n'ont pas voulu payer à Paris. Voilà la réalité. Ils n'ont pas voulu contrôler. Donc, il y a un moment. Ce que je veux dire aux Français, d'une manière générale, qu'on voit les Canadaires, qu'on voit la climatisation, qu'on voit... On peut faire des choses. Ce n'est pas vrai de dire qu'on ne peut rien faire. Simplement, on a des incapables qui dirigent le pays depuis tant d'années. Ça ne peut pas durer. Et il y a des choix budgétaires. Plutôt que d'aider, »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 11:05Voir 2 autres passages
« Au premier tour de scrutin, les Français doivent avoir le choix. Et je pense qu'en votant pour moi, ils ont l'assurance que les problèmes seront traités. Tandis que si on fait à nouveau semblant, comme on fait les autres, Sarkozy, Macron, les autres, en disant on va tout faire, mais on reste dans un système où on ne décide pas. Vous savez, vous avez parlé du film De Gaulle, qui croyait en De Gaulle, un membre, alors je ne me prends pas pour De Gaulle, rassurez-vous. Mais ce que je veux dire, c'est qu'il faut que les Français abordent l'élection présidentielle sans regarder les sondages. Qu'ils regardent ce qu'ils ont dans... Je voudrais que les Français, à un moment, se disent, j'ai le pouvoir de changer les choses au premier tour, je vais tout casser. Je vais aller voter d'abord, parce qu'il y en a beaucoup qui ne votent plus. Et ne regardez pas les sondages, votez pour celui qui peut changer les choses. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 17:05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 8 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50Voir 2 autres passages
« Deux tiers des enfants, des jeunes qui sont dans des centres de rétention, vous savez pour les mineurs, ce n'est pas une vraie prison, deux tiers sont passés par l'aide sociale à l'enfance. Donc c'est l'école du crime. Et on comprend pourquoi. Donc on devrait avoir un grand plan, plutôt qu'une loi sur l'euthanasie, on devrait avoir un plan. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 9:42
« Je veux un référendum. Car je pense qu'au sommet de l'échelle des peines, il y a un moment où il faut mettre un interdit. Et puis, je pense surtout qu'il faut revoir tout le système carcéral pour faire comme aux Pays-Bas, en Angleterre. Parce qu'il y a des solutions ailleurs. Aux Pays-Bas, dès la première délit, le jeune a une petite peine de prison. Peine courte, immédiate. Dans un établissement adapté, bien sûr. Et on s'aperçoit que les prisons se vident. Nous, il faut 50 actes de délinquance avant qu'il y ait une sanction. Il ne faut pas s'étonner qu'il y ait cette dérive. Mais il n'y a pas que ça. Il y a le problème de l'aide sociale à l'enfance, qui est complètement défaillante. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan invité du Grand Débat des Indécis
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
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« Parce qu'on a une déferlante migratoire et on est dans un pays quand même particulier qui dit tout d'un coup, immigration zéro. Mais si déjà, on divisait par 5, comme je propose, passer de 500 000 à 100 000, de manière réaliste, rapide, ce ne serait pas mieux que de dire immigration zéro et de jamais le faire ? Et comment vous vous y prenez alors pour passer de 500 000 à 100 000 ? C'est très simple et très compliqué. Mais ça passe par un préalable. Et c'est le sens de ma candidature. C'est le sens de mon livre. C'est que si on continue à obéir à Van der Leyen, à être dans l'Union européenne comme elle l'est, on ne fera rien, rien en termes de sécurité, rien en termes d'immigration, rien en termes d'agriculture, rien en termes d'industrie. Et le sens, le seul sens de ma candidature, c'est de dire aux Français, reprenez votre liberté. Reprenons notre liberté. Je veux que le président de Bruxelles, qui décide de tout, et les dirigeants français, qui sont devenus soumis, je veux vraiment le dire, le président de la République, aujourd'hui, il est sur le siège passager de la voiture. Qui a le volant ? Ce n'est pas le président de la République française. C'est la technocratie européenne. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 11:55
« Non, ce n'est pas la même chose, mais je ne veux pas rentrer dans ces détails. Moi, j'attends le verdict. Et ce que je dis, juste, c'est que les Français doivent s'emparer de la présidentielle sans écouter les médias, désolé, sans écouter les sondages, mais écouter leur cœur, leur raison. Ils ont tout entre les mains. Mais quand est-ce qu'ils vont réagir ? Je dis aux Français, relevez-vous, réagissez, vous avez tout. On peut tout bouleverser, on peut tout changer, on peut redresser le pays, c'est possible. Mais bon Dieu, à un moment, relevez-vous, quoi. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 18:48
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 7:53