Beethoven, non ?
Réponse à côtéla suppression du cumul des mandats est une absurdité, on a vu le résultat à l'Assemblée.
« la suppression du cumul des mandats est une absurdité, on a vu le résultat à l'Assemblée. »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 1276 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
la suppression du cumul des mandats est une absurdité, on a vu le résultat à l'Assemblée.
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Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, attention. En fait, il y a eu plusieurs inspections du département. Puisque nous, nous avions signalé un conflit entre deux assistantes maternelles, un parent qui avait retiré son enfant. Donc, on avait signalé au département de l'Essonne. Il y avait eu des inspections. Simplement, à chaque inspection, sans doute, la personne dissimulait les enfants dans le garage. Et il a fallu que la police municipale vienne. Et j'avais donné des instructions en disant, mais vous restez, vous ne bougez pas. C'est pas possible. Et si on n'avait pas eu cette police municipale honnêtement opiniâtre, au point que la personne se plaignait, nous accusant d'autoritarisme, eh bien, on n'aurait jamais découvert ça. Ça veut dire que non seulement ces personnes avaient une activité illégale, mais ce qui est scandaleux, c'est qu'elles ont mis en danger des bébés pour cacher leur activité. »
la suppression du cumul des mandats est une absurdité, on a vu le résultat à l'Assemblée.
« la suppression du cumul des mandats est une absurdité, on a vu le résultat à l'Assemblée. »
Comme je le confonds toujours, la Léthonie et la Lettonie, je ne peux pas vous dire.
« Comme je le confonds toujours, la Léthonie et la Lettonie, je ne peux pas vous dire. »
la suppression du cumul des mandats est une absurdité, on a vu le résultat à l'Assemblée.
« la suppression du cumul des mandats est une absurdité, on a vu le résultat à l'Assemblée. »
et parfois même pendant les élections européennes. Ça fait quand même trois mois qu'on est en campagne européenne les uns et les autres et qu'il n'y a pas de débat sur l'Europe. Donc, ce n'est pas le cas.
« et parfois même pendant les élections européennes. Ça fait quand même trois mois qu'on est en campagne européenne les uns et les autres et qu'il n'y a pas de débat sur l'Europe. Donc, ce n'est pas le cas. »
Jean-Christophe Lagarde, pareil. Je ne suis pas pronostiqueur, je suis un combattant, je combats pour mes valeurs et mon projet.
« Jean-Christophe Lagarde, pareil. Je ne suis pas pronostiqueur, je suis un combattant, je combats pour mes valeurs et mon projet. »
la suppression du cumul des mandats est une absurdité, on a vu le résultat à l'Assemblée.
« la suppression du cumul des mandats est une absurdité, on a vu le résultat à l'Assemblée. »
J'ai vu la réaction hystérique du pouvoir. Posez une question que tous les Français se sont posées. Non, pas tous les Français. Demandez une enquête indépendante. Mais vous savez qu'il y a des questions qui ne sont pas posées pour avoir une réponse, mais pour diffuser le souten. Je peux finir ma phrase ? Bien sûr. N'en déplaise les inquisiteurs de notre pays. J'estime qu'on est encore en liberté de parole. Tous les Français se posent la question. Je demande, je demande, si je peux finir ma phrase, une enquête indépendante, car la réaction hystérique de Mme Loiseau et de M. Castaner montre, sans aucun doute, que le pouvoir cache quelque chose.
« J'ai vu la réaction hystérique du pouvoir. Posez une question que tous les Français se sont posées. Non, pas tous les Français. Demandez une enquête indépendante. Mais vous savez qu'il y a des questions qui ne sont pas posées pour avoir une réponse, mais pour diffuser le souten. Je peux finir ma phrase ? Bien sûr. N'en déplaise les inquisiteurs de notre pays. J'estime qu'on est encore en liberté de parole. Tous les Français se posent la question. Je demande, je demande, si je peux finir ma phrase, une enquête indépendante, car la réaction hystérique de Mme Loiseau et de M. Castaner montre, sans aucun doute, que le pouvoir cache quelque chose. »
Il y a l'Europe qui a marché, qui a eu des résultats. Celle de la réconciliation, de la paix, celle d'Airbus, celle des coopérations, celle de De Gaulle, celle de la Denauer, celle qui se protégeait, celle qui respectait les peuples. Et puis après, il y a eu un virus dans le logiciel. On a confié le pouvoir à des gens non élus, à des intérêts, à des gens corrompus, qui ont voulu, au nom de l'idée européenne, mettre en place un gouvernement de techniciens irresponsables. Les peuples ont voté contre, on ne les a pas écoutés. Et moi, je veux revenir à l'esprit d'une Europe des nations libres et des projets concrets. C'est-à-dire, on arrête avec la Commission, on arrête avec Bruxelles, on retro…
« Il y a l'Europe qui a marché, qui a eu des résultats. Celle de la réconciliation, de la paix, celle d'Airbus, celle des coopérations, celle de De Gaulle, celle de la Denauer, celle qui se protégeait, celle qui respectait les peuples. Et puis après, il y a eu un virus dans le logiciel. On a confié le pouvoir à des gens non élus, à des intérêts, à des gens corrompus, qui ont voulu, au nom de l'idée européenne, mettre en place un gouvernement de techniciens irresponsables. Les peuples ont voté contre, on ne les a pas écoutés. Et moi, je veux revenir à l'esprit d'une Europe des nations libres et des projets concrets. C'est-à-dire, on arrête avec la Commission, on arrête avec Bruxelles, on retrouve nos lois, nos frontières, notre budget. Mais en revanche, on se concentre sur les défis du XXIe siècle pour faire face à la Chine et aux États-Unis, sur les grands défis, comme on a fait avec Airbus. »
parce qu'il y a 500 000 travailleurs détachés. Je peux vous poser une question à Nicolas Dupont-Aignan ?
« parce qu'il y a 500 000 travailleurs détachés. Je peux vous poser une question à Nicolas Dupont-Aignan ? »
Non, parce que nous avons essayé les banques françaises et puis nous nous heurtons à des murs. Et donc, nous organisons nous-mêmes avec les prêts. Et je remercie les Français qui nous prêtent.
« Non, parce que nous avons essayé les banques françaises et puis nous nous heurtons à des murs. Et donc, nous organisons nous-mêmes avec les prêts. Et je remercie les Français qui nous prêtent. »
Pour aller dans le sens de la relocalisation de millions d'emplois qui manquent au pays, qu'on a laissé partir depuis des années, ça ne date pas de ce gouvernement, lié à une concurrence déloyale, mondiale et européenne, et qui fait qu'il n'y a plus les emplois nécessaires pour financer le partage social légitime qu'on attend d'un pays civilisé.
« Pour aller dans le sens de la relocalisation de millions d'emplois qui manquent au pays, qu'on a laissé partir depuis des années, ça ne date pas de ce gouvernement, lié à une concurrence déloyale, mondiale et européenne, et qui fait qu'il n'y a plus les emplois nécessaires pour financer le partage social légitime qu'on attend d'un pays civilisé. »
4, 7%, 8%, 6%. Il y a des sondages aujourd'hui qui vous ont fait le double ? Oui, et nous avons fait toujours le double des sondages à chaque élection. Ça veut dire que là, vous pensez que vous ferez 16% ? Je n'ai pas dit ça. Non. Je dis que les sondages sont entre 4 et 7%. Nous en avons eu une fois à 8. Allez, disons 6% la moyenne. Eh bien, nous pouvons très bien faire les 10% si les Français le volent. Est-ce que vous avez... Attendez. Est-ce qu'on gouverne en fonction des sondages sur 500 personnes ? Ou est-ce qu'on gouverne en fonction des idées ? Est-ce que vous avez contacté des banques étrangères pour vous aider ?
« 4, 7%, 8%, 6%. Il y a des sondages aujourd'hui qui vous ont fait le double ? Oui, et nous avons fait toujours le double des sondages à chaque élection. Ça veut dire que là, vous pensez que vous ferez 16% ? Je n'ai pas dit ça. Non. Je dis que les sondages sont entre 4 et 7%. Nous en avons eu une fois à 8. Allez, disons 6% la moyenne. Eh bien, nous pouvons très bien faire les 10% si les Français le volent. Est-ce que vous avez... Attendez. Est-ce qu'on gouverne en fonction des sondages sur 500 personnes ? Ou est-ce qu'on gouverne en fonction des idées ? Est-ce que vous avez contacté des banques étrangères pour vous aider ? »
Mais bien sûr, les candidats, ils ont déjà été désignés. En deuxième de liste, il y a Stéphanie Gibault, j'en ai parlé tout à l'heure, lanceuse d'alerte dans l'affaire UBS, parce que nous avons un programme pour récupérer les milliards qui s'évadent en Irlande, aux Pays-Bas et ailleurs. Est-ce que vous avez les banques avec vous ? M. Cochy, gilet jaune responsable qui nous a rejoints, le président du CNIP, Centre national des indépendants et paysans, des anciens députés républicains. Donc c'est une liste qui est complète.
« Mais bien sûr, les candidats, ils ont déjà été désignés. En deuxième de liste, il y a Stéphanie Gibault, j'en ai parlé tout à l'heure, lanceuse d'alerte dans l'affaire UBS, parce que nous avons un programme pour récupérer les milliards qui s'évadent en Irlande, aux Pays-Bas et ailleurs. Est-ce que vous avez les banques avec vous ? M. Cochy, gilet jaune responsable qui nous a rejoints, le président du CNIP, Centre national des indépendants et paysans, des anciens députés républicains. Donc c'est une liste qui est complète. »
Non, je pense qu'elle n'a toujours pas préparé et revu son programme européen. D'ailleurs le programme va être sorti aujourd'hui, 15 avril. C'est un virage qui est acté dans le programme. Nous l'avons sorti, notre programme, le 23 septembre. Nous avons travaillé. Je considère qu'on veut, en fait, M. Macron et Mme Le Pen veulent enfermer les Français à cette élection européenne. Dans un duo terrible pour rééditer en 2022-2017. C'est une élection à un tour. Un tour. Il y a le choix. M. Hamon n'est pas avec M. Mélenchon. M. Bellamy n'est pas avec Mme Loiseau. Je ne suis pas avec Mme Le Pen parce que je veux offrir un choix. Et je dis aux Français qui m'écoutent. Une voix patriote pour Mme Le P…
« Non, je pense qu'elle n'a toujours pas préparé et revu son programme européen. D'ailleurs le programme va être sorti aujourd'hui, 15 avril. »
On verra où ils siègent. En tout cas, moi je siégerai avec le groupe ECR. Ça il existe. C'est le troisième groupe de l'Assemblée. Vous pouvez regarder sur Internet. 73 députés. Et pourquoi nous avons fait ça à Debout la France ? Parce qu'il ne sert à rien d'avoir beaucoup de voix à Paris si une fois au Parlement européen, on est isolé. En 2014, Marine Le Pen a eu un grand succès en France et elle a été isolée. Nous, nous avons travaillé avec 23 partis qui aujourd'hui ont une action au Parlement européen. Et nous voulons transformer l'Europe parce qu'on parle des uns, des autres. Mais je pense que les Français ont le droit de savoir ce que je propose. Qu'est-ce que je propose ? Une Europe ga…
« On verra où ils siègent. En tout cas, moi je siégerai avec le groupe ECR. Ça il existe. C'est le troisième groupe de l'Assemblée. Vous pouvez regarder sur Internet. 73 députés. Et pourquoi nous avons fait ça à Debout la France ? Parce qu'il ne sert à rien d'avoir beaucoup de voix à Paris si une fois au Parlement européen, on est isolé. En 2014, Marine Le Pen a eu un grand succès en France et elle a été isolée. Nous, nous avons travaillé avec 23 partis qui aujourd'hui ont une action au Parlement européen. Et nous voulons transformer l'Europe parce qu'on parle des uns, des autres. Mais je pense que les Français ont le droit de savoir ce que je propose. Qu'est-ce que je propose ? Une Europe gaullienne, ça veut dire quoi ? On arrête avec la commission de Bruxelles qui concentre tout. On se concentre pour affronter la Chine et les Etats-Unis. »
Il y en a beaucoup. La première, sans doute, la réindexation des pensions de retraite, des prestations familiales sur l'inflation, parce que c'est le minimum vital de ne pas perdre de pouvoir d'achat. Et puis je pense que, en tout cas moi j'aimerais une réorientation complète de la politique économique du pays. Car on voit bien que si ce sont des bouts de ficelle, ça ne marchera pas.
« Il y en a beaucoup. La première, sans doute, la réindexation des pensions de retraite, des prestations familiales sur l'inflation, parce que c'est le minimum vital de ne pas perdre de pouvoir d'achat. Et puis je pense que, en tout cas moi j'aimerais une réorientation complète de la politique économique du pays. Car on voit bien que si ce sont des bouts de ficelle, ça ne marchera pas. »
Bien sûr. Mais l'objet c'est peut-être de demander l'avis des Français sur des sujets de société. L'immigration, personne n'a osé demander l'avis des Français sur l'immigration. Sur les mesures scolaires, sur des mesures pénales, sur des mesures fiscales. Mais pourquoi les Français ne seraient pas capables de donner leur avis sur des points fondamentaux de leur pays ? Cette idée que les Français ne seraient pas capables, c'est insupportable. Moi je suis pour le référendum d'initiative citoyenne. C'est le seul moyen pour moi de débloquer le pays. Parce qu'en France, on n'aime pas que les peuples votent et on n'aime pas une certaine oligarchie française. Mais peut-être parce qu'on ne respecte…
« Bien sûr. Mais l'objet c'est peut-être de demander l'avis des Français sur des sujets de société. L'immigration, personne n'a osé demander l'avis des Français sur l'immigration. Sur les mesures scolaires, sur des mesures pénales, sur des mesures fiscales. Mais pourquoi les Français ne seraient pas capables de donner leur avis sur des points fondamentaux de leur pays ? Cette idée que les Français ne seraient pas capables, c'est insupportable. Moi je suis pour le référendum d'initiative citoyenne. C'est le seul moyen pour moi de débloquer le pays. »
Écoutez, vous pouvez retrouver mes propositions de loi. J'ai été pour le RIC en 2012. Moi, je l'appelais référendum d'initiative populaire. Bon. Populaire, citoyenne. Et j'ai déposé une proposition de loi en 2013, vous pouvez la retrouver. J'ai recommencé en 2017. J'en ai redéposé une en 2018. Donc vous êtes pour ? À fond pour, et sans verrou parlementaire, et sur tous les sujets. 500 000 signatures au début, vous voyez, j'ai évolué, j'avais mis un million de signatures. Et puis j'ai descendu la dernière à 500 000 en 2018, avant la crise des gilets jaunes. Donc, je suis gaulliste et je crois au suffrage universel, au référendum. Le drame de la Vème République, c'est que les présidents ont p…
« Écoutez, vous pouvez retrouver mes propositions de loi. J'ai été pour le RIC en 2012. Moi, je l'appelais référendum d'initiative populaire. Bon. Populaire, citoyenne. Et j'ai déposé une proposition de loi en 2013, vous pouvez la retrouver. J'ai recommencé en 2017. J'en ai redéposé une en 2018. Donc vous êtes pour ? À fond pour, et sans verrou parlementaire, et sur tous les sujets. 500 000 signatures au début, vous voyez, j'ai évolué, j'avais mis un million de signatures. Et puis j'ai descendu la dernière à 500 000 en 2018, avant la crise des gilets jaunes. Donc, je suis gaulliste et je crois au suffrage universel, au référendum. Le drame de la Vème République, c'est que les présidents ont pris les pouvoirs importants donnés par la Vème au Président de la République, mais n'ont pas pris l'aspect référendum qui mettait sous tension le Président. Et d'ailleurs, le général de Gaulle est parti sur un référendum perdu. Les autres, ils ne sont jamais partis sur un référendum perdu. Pire, ils ont fait voter par l'Assemblée nationale et le Sénat ce qu'avaient refusé les Français au moment du grand référendum sur l'Europe. »
Écoutez, vous pouvez retrouver mes propositions de loi. J'ai été pour le RIC en 2012. Moi, je l'appelais référendum d'initiative populaire. Bon. Populaire, citoyenne. Et j'ai déposé une proposition de loi en 2013, vous pouvez la retrouver. J'ai recommencé en 2017. J'en ai redéposé une en 2018. Donc vous êtes pour ? À fond pour, et sans verrou parlementaire, et sur tous les sujets. 500 000 signatures au début, vous voyez, j'ai évolué, j'avais mis un million de signatures. Et puis j'ai descendu la dernière à 500 000 en 2018, avant la crise des gilets jaunes. Donc, je suis gaulliste et je crois au suffrage universel, au référendum. Le drame de la Vème République, c'est que les présidents ont p…
« Écoutez, vous pouvez retrouver mes propositions de loi. J'ai été pour le RIC en 2012. Moi, je l'appelais référendum d'initiative populaire. Bon. Populaire, citoyenne. Et j'ai déposé une proposition de loi en 2013, vous pouvez la retrouver. J'ai recommencé en 2017. J'en ai redéposé une en 2018. Donc vous êtes pour ? À fond pour, et sans verrou parlementaire, et sur tous les sujets. 500 000 signatures au début, vous voyez, j'ai évolué, j'avais mis un million de signatures. Et puis j'ai descendu la dernière à 500 000 en 2018, avant la crise des gilets jaunes. Donc, je suis gaulliste et je crois au suffrage universel, au référendum. Le drame de la Vème République, c'est que les présidents ont pris les pouvoirs importants donnés par la Vème au Président de la République, mais n'ont pas pris l'aspect référendum qui mettait sous tension le Président. Et d'ailleurs, le général de Gaulle est parti sur un référendum perdu. Les autres, ils ne sont jamais partis sur un référendum perdu. Pire, ils ont fait voter par l'Assemblée nationale et le Sénat ce qu'avaient refusé les Français au moment du grand référendum sur l'Europe. »
Grand débat, une mauvaise intention qui a au moins permis aux Français de parler un peu plus. La question, ce sont les réponses et les décisions. Si le grand débat, c'est une écoute sincère, tant mieux. Si le grand débat, c'est pour mettre la poussière sous le tapis et faire semblant d'entendre les Français, tout en continuant la même politique qui suscite la colère sociale, c'est un drame à venir. Malheureusement, je crois qu'ils n'ont pas compris. Donc je crois qu'ils vont, comme disent les adolescents, nous enfumer, et c'est ça qui me fait de la peine. Maintenant, je ferai tout pour qu'on puisse avancer. Et mon parti politique, Debout la France, fait 12 propositions très concrètes, finan…
« Grand débat, une mauvaise intention qui a au moins permis aux Français de parler un peu plus. La question, ce sont les réponses et les décisions. Si le grand débat, c'est une écoute sincère, tant mieux. Si le grand débat, c'est pour mettre la poussière sous le tapis et faire semblant d'entendre les Français, tout en continuant la même politique qui suscite la colère sociale, c'est un drame à venir. »
« Malheureusement, je crois qu'ils n'ont pas compris. Donc je crois qu'ils vont, comme disent les adolescents, nous enfumer, et c'est ça qui me fait de la peine. Maintenant, je ferai tout pour qu'on puisse avancer. Et mon parti politique, Debout la France, fait 12 propositions très concrètes, financées, à l'occasion du grand débat, et on verra. »
Je n'aime pas le terme de Vème, Vème, je suis pour revenir à l'esprit de la Vème, qui était le refus du régime des partis. C'est devenu d'ailleurs le régime du parti unique. À intervalle régulier, il y a un parti unique qui a tous les pouvoirs pendant 5 ans, 7 ans. C'est tout le contraire de ce qu'avait imaginé le général de Gaulle. C'est tout le contraire de l'esprit de la Vème. Ça veut dire que j'ai fait des propositions pour complètement oxygéner cette République. Alors on peut l'appeler 6ème, 7ème, 8ème, 5ème, 4ème, je m'en fiche. Mais l'enjeu, ce n'est pas ça. L'enjeu, c'est de redonner le pouvoir au peuple. Mais pour cela, il faut renégocier tous les traités européens, car aujourd'hui…
« Je n'aime pas le terme de Vème, Vème, je suis pour revenir à l'esprit de la Vème, qui était le refus du régime des partis. C'est devenu d'ailleurs le régime du parti unique. »
« À intervalle régulier, il y a un parti unique qui a tous les pouvoirs pendant 5 ans, 7 ans. C'est tout le contraire de ce qu'avait imaginé le général de Gaulle. C'est tout le contraire de l'esprit de la Vème. Ça veut dire que j'ai fait des propositions pour complètement oxygéner cette République. Alors on peut l'appeler 6ème, 7ème, 8ème, 5ème, 4ème, je m'en fiche. »
Vous comprenez que ça a peu choqué, en fait ? Non, parce que j'ai eu des dizaines de milliers de messages de soutien. Oui, non, mais d'accord. Que vous n'imaginez pas. Si, si, mais ça, je vous crois complètement. Vous savez, je ne l'ai pas fait par plaisir. Mais il y a un moment, quand vous baladez dans le pays, tiens, tout à l'heure, en venant, là, il y a un monsieur qui est venu me voir, qui m'a dit merci, monsieur. Vous savez ce qu'il m'a dit ? Il m'a dit, par votre prise de parole, vous nous vengez de ce qu'ils nous font subir au quotidien. Vous vous rendez compte ? Il y a une crise démocratique. Oui, mais je pense que c'est justifié. Et je n'ai jamais dit tous les journalistes. Jamais.…
« Et je n'ai jamais dit tous les journalistes. Jamais. Et si vous reprenez mon bouquin, j'ai écrit page 190, parce que pour un de vos confrères, je l'ai relu cet après-midi. Et je dis que dans une démocratie, quand il n'y a plus de confiance dans les politiques, et quand il n'y a plus de confiance dans la presse, on doit se regarder. Et je pense que j'essaye, en tout cas, on essaye, nous, les politiques, de se regarder pas tous. Vous avez raison. Je trouve que ça serait bien que les journalistes, qui ne sont pas tous pareils, fassent aussi un peu le ménage chez eux. Nous, on essaye de faire le ménage chez nous, on n'y arrive pas toujours, il faut être honnête. Encore une fois, je n'ai jamais critiqué la profession de journaliste. En revanche, le jour où il y aura une vraie diversité de commentaires dans beaucoup d'émissions, où les Français se sentiront représentés, je pense que ça ira mieux. Je peux vous donner une anecdote ? Allez-y, on terminera là-dessus. Au Salon de l'Agriculteur, il y a un confrère d'un grand journal, La Voix du Nord, que j'estime beaucoup, qui est un très bon journaliste, et qui me dit, je ne comprends pas pourquoi on a besoin, quand on va dans le Nord, on se fait insulter, on se fait agresser. Et il me dit, c'est déplaisant et scandaleux. Et je lui dis, vous avez raison. Et je lui dis, mais tiens, est-ce que vous vous êtes posé la question de savoir pourquoi La Voix du Nord a pris partie aux élections régionales pour un candidat ? Oui. Est-ce que ce n'est pas la conséquence ? Et il m'a regardé, et il était sincère, il m'a dit, oui, tiens, je n'y avais pas pensé. Ce que je veux dire, c'est qu'il y a une éthique, une déontologie journalistique qui est partagée par beaucoup de journalistes, mais pas par tous. Et ce serait peut-être bien qu'on ait le sentiment, quelle que soit son opinion, que la presse contribue au débat public. Voilà ce que vous faites d'ailleurs. Et d'ailleurs, s'il y a beaucoup de monde sur Internet pour des nouveaux sites comme les vôtres, il y a peut-être une raison. »
Grand débat, une mauvaise intention qui a au moins permis aux Français de parler un peu plus. La question, ce sont les réponses et les décisions. Si le grand débat, c'est une écoute sincère, tant mieux. Si le grand débat, c'est pour mettre la poussière sous le tapis et faire semblant d'entendre les Français, tout en continuant la même politique qui suscite la colère sociale, c'est un drame à venir. Malheureusement, je crois qu'ils n'ont pas compris. Donc je crois qu'ils vont, comme disent les adolescents, nous enfumer, et c'est ça qui me fait de la peine. Maintenant, je ferai tout pour qu'on puisse avancer. Et mon parti politique, Debout la France, fait 12 propositions très concrètes, finan…
« Grand débat, une mauvaise intention qui a au moins permis aux Français de parler un peu plus. La question, ce sont les réponses et les décisions. Si le grand débat, c'est une écoute sincère, tant mieux. Si le grand débat, c'est pour mettre la poussière sous le tapis et faire semblant d'entendre les Français, tout en continuant la même politique qui suscite la colère sociale, c'est un drame à venir. »
« Malheureusement, je crois qu'ils n'ont pas compris. Donc je crois qu'ils vont, comme disent les adolescents, nous enfumer, et c'est ça qui me fait de la peine. Maintenant, je ferai tout pour qu'on puisse avancer. Et mon parti politique, Debout la France, fait 12 propositions très concrètes, financées, à l'occasion du grand débat, et on verra. »
Je veux dire, le pouvoir d'influencer le destin du pays. On ne contrôle plus nos frontières, on ne contrôle plus nos lois, on ne contrôle plus notre budget, on ne contrôle plus notre monnaie. Mais au niveau européen, on sait comment ça marche. Et au niveau national, ce sont les oligarques qui ont mis au pouvoir M. Macron. Il est l'homme des oligarques, il a été élu par eux, financé par eux. Ils étouffent la démocratie, ils achètent les gens. Et ça va se faire... Tiens, vous allez recevoir Mme Borne, je crois. Vous allez lui demander, j'ai demandé à Sud Radio, pourquoi Aéroport de Paris va être privatisé... Oui, non mais... Non, je veux... Pardon. Non, mais je vous en prie. Mais juste, ça se…
« Je veux dire, le pouvoir d'influencer le destin du pays. On ne contrôle plus nos frontières, on ne contrôle plus nos lois, on ne contrôle plus notre budget, on ne contrôle plus notre monnaie. Mais au niveau européen, on sait comment ça marche. Et au niveau national, ce sont les oligarques qui ont mis au pouvoir M. Macron. Il est l'homme des oligarques, il a été élu par eux, financé par eux. Ils étouffent la démocratie, ils achètent les gens. Et ça va se faire... Tiens, vous allez recevoir Mme Borne, je crois. Vous allez lui demander, j'ai demandé à Sud Radio, pourquoi Aéroport de Paris va être privatisé... »
« Oui, non mais... Non, je veux... Pardon. »
« Non, mais je vous en prie. Mais juste, ça serait intéressant que la salle demande à Mme Borne pourquoi c'est Bank of America qui va toucher la commission de la vente d'Aéroport de Paris et pourquoi Bank of America, c'est un fidèle de M. Macron qui est chargé de cette vente ? Combien de millions d'euros vont être empochés par cette banque pour brader le patrimoine national ? Et combien... Quand on pense que le pillage public qui a commencé avec Alstom et toutes les entreprises va se poursuivre là, avec les amis de M. Macron ? Mais c'est du délire ce qui se passe. Et c'est pas une question de droite et de gauche, hein. »
« Une organisation différente. Je pense que l'État doit reprendre en main la protection de nos enfants. Il faut retirer au département. Il faut que ce soit uniforme sur l'ensemble du pays. Et il faut mettre un vrai contrôle. Il n'y a pas de contrôle. Vous savez que les proxénètes rôdent autour des foyers de l'enfance. C'est ça la France d'aujourd'hui. »
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, attention. En fait, il y a eu plusieurs inspections du département. Puisque nous, nous avions signalé un conflit entre deux assistantes maternelles, un parent qui avait retiré son enfant. Donc, on avait signalé au département de l'Essonne. Il y avait eu des inspections. Simplement, à chaque inspection, sans doute, la personne dissimulait les enfants dans le garage. Et il a fallu que la police municipale vienne. Et j'avais donné des instructions en disant, mais vous restez, vous ne bougez pas. C'est pas possible. Et si on n'avait pas eu cette police municipale honnêtement opiniâtre, au point que la personne se plaignait, nous accusant d'autoritarisme, eh bien, on n'aurait jamais découvert ça. Ça veut dire que non seulement ces personnes avaient une activité illégale, mais ce qui est scandaleux, c'est qu'elles ont mis en danger des bébés pour cacher leur activité. »
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Elles nous disent d'abord l'absence totale de sang-froid, de civisme, etc. Et puis surtout qu'on est dans un état de pénurie. Mais c'est fou. Là aussi, on me traite souvent de souverainiste, de nationaliste. Mais je regarde beaucoup ce qui se passe à l'étranger. Et quand je vois qu'en Italie, 50% des foyers sont climatisés et en France 25, je me dis quand même qu'on n'est pas plus bête que les Italiens. Mais simplement, on a eu des gouvernements et une oligarchie complètement vérolée par l'idéologie verte. Et cette idéologie verte délirante, d'ailleurs complètement incohérente, qui nous parle de réchauffement climatique depuis 20 ans, et qui nous interdit d'avoir des climatiseurs. Parce que c'est ça la réalité. C'est que si vous regardez les textes de l'État, si vous regardez les normes, à aucun moment, il n'y a aucune personne dans l'appareil d'État qui a voulu briser le tabou. Moi, je veux briser le tabou. Dans ma ville, hier, on a lancé un grand plan de climatisation. »
« Parce que c'est la fin d'un interdit. On ne tue pas. »
« Parce que c'est la fin d'un interdit. On ne tue pas. »
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« Il y aura des dérives au sein des déravissements hospitaliers. Monsieur Juvin, le député Juvin, professeur de médecine, a très bien parlé. Il a dit, on est le pays où le délai de réflexion pour mourir va être moins élevé que pour se rétracter, pour acheter une machine à laver. Deux jours ? Mais vous imaginez les dérives sociétales. C'est l'abandon des plus fragiles. C'est l'abandon des plus modestes. Et je vais vous dire que ce quinquennat se termine sur cette mort organisée des plus faibles et des plus fragiles. Comme en Ontario, au Canada, où il y a la preuve aujourd'hui que ce sont ceux qui se croient inutiles. Voilà. Vous savez, Macron a commencé son mandat sur il y a les gens qui ne sont rien. Vous savez qu'il se croise dans une gare, il inaugurait une gare de start-up. Les gens qui ne sont rien se croisent, les gens qui ne sont rien. Et bien là, on va tuer les gens qui ne sont rien. Ça finit comme ça, ce quinquennat. Voilà pourquoi je veux qu'on revienne sur cette loi. Et moi, je m'engage... »
« Le marécage, le marécage, le marécage. Et moi, je suis fier d'avoir quitté tout ça il y a bon nombre d'années avec ceux qui m'accompagnent parce que c'est tout ce que je déteste dans la politique. »
« Le marécage, le marécage, le marécage. Et moi, je suis fier d'avoir quitté tout ça il y a bon nombre d'années avec ceux qui m'accompagnent parce que c'est tout ce que je déteste dans la politique. »
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« Au premier tour de scrutin, les Français doivent avoir le choix. Et je pense qu'en votant pour moi, ils ont l'assurance que les problèmes seront traités. Tandis que si on fait à nouveau semblant, comme on fait les autres, Sarkozy, Macron, les autres, en disant on va tout faire, mais on reste dans un système où on ne décide pas. Vous savez, vous avez parlé du film De Gaulle, qui croyait en De Gaulle, un membre, alors je ne me prends pas pour De Gaulle, rassurez-vous. Mais ce que je veux dire, c'est qu'il faut que les Français abordent l'élection présidentielle sans regarder les sondages. Qu'ils regardent ce qu'ils ont dans... Je voudrais que les Français, à un moment, se disent, j'ai le pouvoir de changer les choses au premier tour, je vais tout casser. Je vais aller voter d'abord, parce qu'il y en a beaucoup qui ne votent plus. Et ne regardez pas les sondages, votez pour celui qui peut changer les choses. »
« Au premier tour de scrutin, les Français doivent avoir le choix. Et je pense qu'en votant pour moi, ils ont l'assurance que les problèmes seront traités. Tandis que si on fait à nouveau semblant, comme on fait les autres, Sarkozy, Macron, les autres, en disant on va tout faire, mais on reste dans un système où on ne décide pas. Vous savez, vous avez parlé du film De Gaulle, qui croyait en De Gaulle, un membre, alors je ne me prends pas pour De Gaulle, rassurez-vous. Mais ce que je veux dire, c'est qu'il faut que les Français abordent l'élection présidentielle sans regarder les sondages. Qu'ils regardent ce qu'ils ont dans... Je voudrais que les Français, à un moment, se disent, j'ai le pouvoir de changer les choses au premier tour, je vais tout casser. Je vais aller voter d'abord, parce qu'il y en a beaucoup qui ne votent plus. Et ne regardez pas les sondages, votez pour celui qui peut changer les choses. »
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« Au premier tour de scrutin, les Français doivent avoir le choix. Et je pense qu'en votant pour moi, ils ont l'assurance que les problèmes seront traités. Tandis que si on fait à nouveau semblant, comme on fait les autres, Sarkozy, Macron, les autres, en disant on va tout faire, mais on reste dans un système où on ne décide pas. Vous savez, vous avez parlé du film De Gaulle, qui croyait en De Gaulle, un membre, alors je ne me prends pas pour De Gaulle, rassurez-vous. Mais ce que je veux dire, c'est qu'il faut que les Français abordent l'élection présidentielle sans regarder les sondages. Qu'ils regardent ce qu'ils ont dans... Je voudrais que les Français, à un moment, se disent, j'ai le pouvoir de changer les choses au premier tour, je vais tout casser. Je vais aller voter d'abord, parce qu'il y en a beaucoup qui ne votent plus. Et ne regardez pas les sondages, votez pour celui qui peut changer les choses. »
« Il y aura des dérives au sein des déravissements hospitaliers. Monsieur Juvin, le député Juvin, professeur de médecine, a très bien parlé. Il a dit, on est le pays où le délai de réflexion pour mourir va être moins élevé que pour se rétracter, pour acheter une machine à laver. Deux jours ? Mais vous imaginez les dérives sociétales. C'est l'abandon des plus fragiles. C'est l'abandon des plus modestes. Et je vais vous dire que ce quinquennat se termine sur cette mort organisée des plus faibles et des plus fragiles. Comme en Ontario, au Canada, où il y a la preuve aujourd'hui que ce sont ceux qui se croient inutiles. Voilà. Vous savez, Macron a commencé son mandat sur il y a les gens qui ne sont rien. Vous savez qu'il se croise dans une gare, il inaugurait une gare de start-up. Les gens qui ne sont rien se croisent, les gens qui ne sont rien. Et bien là, on va tuer les gens qui ne sont rien. Ça finit comme ça, ce quinquennat. Voilà pourquoi je veux qu'on revienne sur cette loi. Et moi, je m'engage... »
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« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
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« Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. Alors, ça veut dire rétablir la chaîne pénale. J'ai proposé 18 mesures, allant d'ailleurs de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis, la suppression des peines alternatives. La construction de places de prison. »
« La colère parce qu'on a vécu une canicule en 2003. Et suite à cette canicule, vous vous souvenez qu'on a fait travailler les Français une journée de plus. En disant que ça va apporter 3 milliards par an pour aménager les EHPAD, pour les hôpitaux. Et puis en fait l'argent est parti dans le gouffre de la dépense publique. Et puis ils ont laissé les EHPAD mal équipés, sous-climatisés, les hôpitaux des fournaises. Donc ce qui est insupportable, du moins pour moi, mais je crois pour beaucoup de Français, c'est cette répétition des erreurs. Cette incapacité à anticiper quoi que ce soit. C'est quand même pas compliqué de climatiser un EHPAD. Mais qui porte la responsabilité de ces échecs ? Les gouvernements qui se sont succédés depuis 2003. En fait, si vous voulez, il n'y a jamais dans notre pays une politique de long terme. Mais regardez l'histoire des Canadaires. Je lisais ce matin, on a 12 Canadaires. On n'a pas été capable de les remplacer. Il y en a 21 en Espagne. Enfin quand même 18 en Italie. Mais c'est quoi ce pays ? C'est devenu quoi ? Et pourquoi les Français sont si déçus, désabusés ? C'est qu'ils ont l'impression qu'on n'est même pas capable de climatiser une chambre d'EHPAD. On n'est même pas capable d'acheter un Canadair. Mais on est un pays du quart monde. Ce n'est pas possible de fonctionner comme ça. Et alors il va faire son grand cinéma là, je ne sais pas, aujourd'hui, demain. Voilà, comme les autres. Vous parlez du président de la République ? Des deux là. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Une organisation différente. Je pense que l'État doit reprendre en main la protection de nos enfants. Il faut retirer au département. Il faut que ce soit uniforme sur l'ensemble du pays. Et il faut mettre un vrai contrôle. Il n'y a pas de contrôle. Vous savez que les proxénètes rôdent autour des foyers de l'enfance. C'est ça la France d'aujourd'hui. »
« Une organisation différente. Je pense que l'État doit reprendre en main la protection de nos enfants. Il faut retirer au département. Il faut que ce soit uniforme sur l'ensemble du pays. Et il faut mettre un vrai contrôle. Il n'y a pas de contrôle. Vous savez que les proxénètes rôdent autour des foyers de l'enfance. C'est ça la France d'aujourd'hui. »
« Je veux un référendum. Car je pense qu'au sommet de l'échelle des peines, il y a un moment où il faut mettre un interdit. Et puis, je pense surtout qu'il faut revoir tout le système carcéral pour faire comme aux Pays-Bas, en Angleterre. Parce qu'il y a des solutions ailleurs. Aux Pays-Bas, dès la première délit, le jeune a une petite peine de prison. Peine courte, immédiate. Dans un établissement adapté, bien sûr. Et on s'aperçoit que les prisons se vident. Nous, il faut 50 actes de délinquance avant qu'il y ait une sanction. Il ne faut pas s'étonner qu'il y ait cette dérive. Mais il n'y a pas que ça. Il y a le problème de l'aide sociale à l'enfance, qui est complètement défaillante. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je veux un référendum. Car je pense qu'au sommet de l'échelle des peines, il y a un moment où il faut mettre un interdit. Et puis, je pense surtout qu'il faut revoir tout le système carcéral pour faire comme aux Pays-Bas, en Angleterre. Parce qu'il y a des solutions ailleurs. Aux Pays-Bas, dès la première délit, le jeune a une petite peine de prison. Peine courte, immédiate. Dans un établissement adapté, bien sûr. Et on s'aperçoit que les prisons se vident. Nous, il faut 50 actes de délinquance avant qu'il y ait une sanction. Il ne faut pas s'étonner qu'il y ait cette dérive. Mais il n'y a pas que ça. Il y a le problème de l'aide sociale à l'enfance, qui est complètement défaillante. »
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
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« Parce qu'on a une déferlante migratoire et on est dans un pays quand même particulier qui dit tout d'un coup, immigration zéro. Mais si déjà, on divisait par 5, comme je propose, passer de 500 000 à 100 000, de manière réaliste, rapide, ce ne serait pas mieux que de dire immigration zéro et de jamais le faire ? Et comment vous vous y prenez alors pour passer de 500 000 à 100 000 ? C'est très simple et très compliqué. Mais ça passe par un préalable. Et c'est le sens de ma candidature. C'est le sens de mon livre. C'est que si on continue à obéir à Van der Leyen, à être dans l'Union européenne comme elle l'est, on ne fera rien, rien en termes de sécurité, rien en termes d'immigration, rien en termes d'agriculture, rien en termes d'industrie. Et le sens, le seul sens de ma candidature, c'est de dire aux Français, reprenez votre liberté. Reprenons notre liberté. Je veux que le président de Bruxelles, qui décide de tout, et les dirigeants français, qui sont devenus soumis, je veux vraiment le dire, le président de la République, aujourd'hui, il est sur le siège passager de la voiture. Qui a le volant ? Ce n'est pas le président de la République française. C'est la technocratie européenne. »
« Il faut sortir de l'Union européenne. Mais attention, pas pour s'échapper, mais pour la reconstruire. Ce que je veux, c'est une Europe des nations libres, souveraines, qui travaillent ensemble sur de vrais projets d'avenir comme on a fait avec Airbus. Il faut le faire dans quantité de domaines. Mais il faut arrêter d'obéir à des bureaucrates non élus à Bruxelles, sous influence d'ailleurs étrangère, et qui nous paralysent. Nous sommes dans une prison. Et je le prouve dans mon livre. Je vais vous donner un autre exemple. Je regardais ce matin, ça y est, les centrales nucléaires, vous savez qu'on a un programme d'EPR. Eh bien, la Commission européenne veut nous interdire de le faire. Ça fait un an que c'est bloqué. Ça veut dire qu'on n'est même pas capable de construire une centrale nucléaire sans demander l'autorisation à Bruxelles. Mais vous croyez que Pierre Mesmer, Pierre Mesmer, Pompidou et Giscard ont créé le programme nucléaire en demandant l'autorisation à des bureaucrates à Bruxelles ? »
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
« Et moi, je m'engage comme candidat à l'élection présidentielle à organiser un référendum sur cette loi. Parce que c'est une loi de mort. Ce n'est pas possible d'accepter ça dans un pays comme le nôtre. Ce n'est pas possible. En tout cas, moi, je n'accepterai jamais. »
« Non, ce n'est pas la même chose, mais je ne veux pas rentrer dans ces détails. Moi, j'attends le verdict. Et ce que je dis, juste, c'est que les Français doivent s'emparer de la présidentielle sans écouter les médias, désolé, sans écouter les sondages, mais écouter leur cœur, leur raison. Ils ont tout entre les mains. Mais quand est-ce qu'ils vont réagir ? Je dis aux Français, relevez-vous, réagissez, vous avez tout. On peut tout bouleverser, on peut tout changer, on peut redresser le pays, c'est possible. Mais bon Dieu, à un moment, relevez-vous, quoi. »
« Cet homme a défendu quand même, il faut que les Français sachent, Thomas Bonnet, cet homme a été ministre des Finances pendant 9 ans, 8 ans et demi. Il a défendu tous les budgets. Il a signé tous les budgets. Il les a défendus. Il a fait 1 000 milliards de dettes et il vient pérorer sur vos plateaux pour dire aux Français qu'il faut changer. Mais c'est lui qui doit partir. Mais il devrait avoir honte. S'il était une caissière de supermarché qui a piqué dans la caisse, pas piqué parce que... Il n'y a pas récupéré. Il n'est pas pour lui. »
« Deux tiers des enfants, des jeunes qui sont dans des centres de rétention, vous savez pour les mineurs, ce n'est pas une vraie prison, deux tiers sont passés par l'aide sociale à l'enfance. Donc c'est l'école du crime. Et on comprend pourquoi. Donc on devrait avoir un grand plan, plutôt qu'une loi sur l'euthanasie, on devrait avoir un plan. »
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »