Président de Debout la France, député de l'Essonne·DLF
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Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
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1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
19 sept. 2025 au 3 juil. 2026
Questions
344
Entretiens
20
Sources
20
Heures analysées
11,1 h
Répartition sur 344 questions évaluables
Réponse directe
181
Réponse partielle
53
Réponse à côté
102
Refus explicite
8
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 26 à 50 sur 344
Question 26La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-Aignan
Est-ce que c'est de la faute de Gérald Darmanin ?
Réponse à côté
Personnel ? Mais il est ministre. Il est responsable de son administration. Cette déresponsabilisation de tous les ministres depuis des années est insupportable pour moi.
« Personnel ? Mais il est ministre. Il est responsable de son administration. Cette déresponsabilisation de tous les ministres depuis des années est insupportable pour moi. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 5:13
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Question 27La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-Aignan
Quand on regarde le déficit de la France, l'état de la police...
Réponse à côté
Mais ils sont responsables de la situation. Pourquoi les Français sont dans la rue ? Pourquoi, si on continue comme ça, les parents vont se faire justice eux-mêmes ? Parce que nous sommes dans un système politique d'impuissance publique, de légèreté, de cynisme et de naïveté. Et ce que je demande juste, c'est qu'on reprenne les choses. J'ai proposé 18 mesures depuis des années, toujours les mêmes. Je veux revenir sur les moyens, parce que quand Emmanuel Macron ose dire que ce n'est pas un problème de moyens, peut-être que c'est un problème de bon sens. Dans cette affaire-là. Aussi. Et de morale. Vous avez raison, Laurence Ferrer. C'est le problème de faute. En fait, il n'y a pas une raison.…
« Mais ils sont responsables de la situation. Pourquoi les Français sont dans la rue ? Pourquoi, si on continue comme ça, les parents vont se faire justice eux-mêmes ? Parce que nous sommes dans un système politique d'impuissance publique, de légèreté, de cynisme et de naïveté. Et ce que je demande juste, c'est qu'on reprenne les choses. J'ai proposé 18 mesures depuis des années, toujours les mêmes. Je veux revenir sur les moyens, parce que quand Emmanuel Macron ose dire que ce n'est pas un problème de moyens, peut-être que c'est un problème de bon sens. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 5:29Voir 2 autres passages
« Dans cette affaire-là. Aussi. Et de morale. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:01
« Vous avez raison, Laurence Ferrer. C'est le problème de faute. En fait, il n'y a pas une raison. Chacun se renvoie à la balle. C'est un problème global. Je l'ai dit, priorité, faute, donc responsabilité des magistrats, échelle des peines, situation de l'enfance dans notre pays. Il y a énormément de causes. Mais je veux quand même dire, pour que les Français le sachent, vous avez, la France dépense pour sa justice, le fonctionnement de sa justice, deux fois moins par habitant que l'Allemagne et trois fois moins que la Suisse. Il y a quatre fois moins de procureurs en France que la moyenne européenne. Il y a deux fois moins de juges. Il manque 40 000 places de prison. Donc il y a un moment, c'est tellement facile pour un pouvoir politique qui n'a rien fait, ou très peu, depuis tant d'années. Et il n'y a pas que la présidence Macron. Vous remontez à 20 ans, peut-être ? 20 ans, oui. Parce qu'en fait, est-ce qu'on réalise les sommes en jeu ? 5 milliards, il manque. 5 milliards. On a donné 17 milliards à l'Ukraine. On donne 15 milliards par an à l'Union européenne net. À chaque fois qu'Emmanuel Macron se balade dans le monde, il déverse des milliards. Il y a 10 milliards de fausses cartes vitales. Et il n'y a pas 5 milliards pour faire fonctionner la justice qui assure la protection des Français et de nos enfants. Il y a un moment, moi, vous savez, je me bats en politique pour ça, c'est qu'il y a un moment, il y a un sens des priorités. Gouverner, c'est choisir, disait Mendes France. Voilà. Donc il faut choisir les Français et la justice française. Il faut, on ne peut pas fonctionner avec un système où les plaintes, l'affaire des 70 000 plaintes, qu'il faudrait étudier jusqu'à 14 juillet. Donc vous dites qu'il est courageux. Mais il est courageux de dire les choses, mais la logique de la responsabilité politique, c'est qu'un ministre est responsable de son administration. »
Question 28La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-Aignan
de ce système que dites-vous aux Ukrainiens dont les enfants meurent chaque jour sur le front
Réponse à côté
qui ont payé un tribut terrible à cette guerre d'agression mais les Ukrainiens c'est tellement facile de faire la guerre avec de la chair à canon ukrainienne et des armes américaines et de l'argent français et vous savez les jeunes Ukrainiens qui se font enlever dans la rue par la police politique de monsieur Zelensky corrompu jusqu'à la moelle ils attendent la paix donc je sers autant les Ukrainiens que ceux qui les précipitent dans la guerre et qui les font tuer pour uniquement d'ailleurs d'une manière générale créer un état fédéral européen et pousser à la disparition de la France vous avez raison je veux sortir de l'Union Européenne pour un électrochoc et je veux appeler les autres pays…
« qui ont payé un tribut terrible à cette guerre d'agression mais les Ukrainiens c'est tellement facile de faire la guerre avec de la chair à canon ukrainienne et des armes américaines et de l'argent français et vous savez les jeunes Ukrainiens qui se font enlever dans la rue par la police politique de monsieur Zelensky corrompu jusqu'à la moelle ils attendent la paix donc je sers autant les Ukrainiens que ceux qui les précipitent dans la guerre et qui les font tuer pour uniquement d'ailleurs d'une manière générale créer un état fédéral européen et pousser à la disparition de la France »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 17:50Voir 1 autre passage
« vous avez raison je veux sortir de l'Union Européenne pour un électrochoc et je veux appeler les autres pays à reconstruire l'Europe qui a marché celle du général de Gaulle chacun avait ses frontières ses lois son budget et on travaillait ensemble donc arrêtons de caricaturer la position mais en revanche rester aujourd'hui dans l'Union Européenne c'est la fin de la France donc il faut choisir et c'est maintenant qu'il faut choisir »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 18:26
Question 29La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-Aignan
Quand vous dites faillite, c'est tout le système judiciaire que vous mettez à la poubelle ?
Réponse partielle
Tout le système judiciaire. Tous les magistrats ne pourront pas leur mettre correctement ? Non, bien évidemment que non. Il y a d'abord le sens des priorités. Quand vous pensez que la gendarmerie du Gers et le procureur de la République, sans doute, qu'on donnait des ordres, se sont davantage occupés des agriculteurs qui manifestaient que du détraqué sexuel qui érodait. Donc, il y a un problème de priorité. Il y a un problème de responsabilité des magistrats. Le conseil supérieur de la magistrature ne joue pas son rôle. C'est insupportable. Il y a un problème de moyens et c'est un problème central. Et je réclame depuis des années de mettre l'argent qu'il faut. Et ce sont des sommes dérisoir…
« Tout le système judiciaire. Tous les magistrats ne pourront pas leur mettre correctement ? Non, bien évidemment que non. Il y a d'abord le sens des priorités. Quand vous pensez que la gendarmerie du Gers et le procureur de la République, sans doute, qu'on donnait des ordres, se sont davantage occupés des agriculteurs qui manifestaient que du détraqué sexuel qui érodait. Donc, il y a un problème de priorité. Il y a un problème de responsabilité des magistrats. Le conseil supérieur de la magistrature ne joue pas son rôle. C'est insupportable. Il y a un problème de moyens et c'est un problème central. Et je réclame depuis des années de mettre l'argent qu'il faut. Et ce sont des sommes dérisoires qui permettraient de régler le problème par rapport au gaspillage du pays. Et puis, il y a un problème d'échelle des peines. Et je le dis aujourd'hui, Laurence Ferrari, je pense qu'il faut rouvrir le débat par un référendum sur la peine de mort dans notre pays. Je le dis solennellement, pour les crimes qui touchent les enfants, la perpétuité réelle que nous propose le Premier ministre est à l'heure. Elle n'arrivera jamais. Elle n'est jamais mise en place. Et que la seule solution, c'est qu'il y a un débat. Et que les Français tranchent par référendum sur le rétablissement de la peine de mort. Mais bien évidemment, cette mesure très forte, tout à fait symbolique. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 2:15Voir 1 autre passage
« On ne touche pas à un enfant. Le poids symbolique. Mais c'est exprès que je le propose. Et par référendum. Ne suffit pas, bien sûr. Je ne vais pas vous dire que le rétablissement de la peine de mort est la seule solution. Ce serait idiot. Parce que dans la Constitution. Je pense qu'il faut ce débat. Et puis, il faut ensuite mettre les moyens. J'insiste, Laurence Ferrari, sur cette question des moyens. Ce n'est pas pour disculper les magistrats. Parce qu'il y a eu des fautes. Mais s'attaquer, comme le fait de Gérald Darmanin, aux magistrats, pour se défausser de ses responsabilités, comme ministre Emmanuel Macron depuis dix ans, est assez pitoyable. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 3:37
Question 30La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-Aignan
La mort de Liana, vous le savez, provoque la colère des Français. Ils ont manifesté en nombre lundi soir contre un système judiciaire dont ils estiment, à juste titre, qu'il est débordé et qu'il ne rend plus la justice correctement. Qu'est-ce que vous, vous proposez concrètement pour que les choses se passent moins mal, on ne peut pas dire pour qu'elles se passent mieux ?
Réponse partielle
D'abord, comme papa et comme tous les Français, on est indignés parce que ce n'est pas la première fois. Et si vous voulez, s'il y a cette protestation populaire, c'est à juste raison parce que ce n'est pas un dysfonctionnement. Moi, j'ai été très choqué, j'ai été très choqué par ces mots des ministres dysfonctionnement. Je ne sais pas si vous imaginez comment ça peut résonner pour tous les parents, les grands-parents. C'est une faillite, c'est beaucoup plus grave. Et c'est une faillite qui est liée au désintérêt permanent depuis 20 ans de la plupart des dirigeants politiques qui ont gouverné le pays pour la justice, qui n'ont pas mis une priorité sur la justice. Et donc, il n'y a pas un fa…
« D'abord, comme papa et comme tous les Français, on est indignés parce que ce n'est pas la première fois. Et si vous voulez, s'il y a cette protestation populaire, c'est à juste raison parce que ce n'est pas un dysfonctionnement. Moi, j'ai été très choqué, j'ai été très choqué par ces mots des ministres dysfonctionnement. Je ne sais pas si vous imaginez comment ça peut résonner pour tous les parents, les grands-parents. C'est une faillite, c'est beaucoup plus grave. Et c'est une faillite qui est liée au désintérêt permanent depuis 20 ans de la plupart des dirigeants politiques qui ont gouverné le pays pour la justice, qui n'ont pas mis une priorité sur la justice. Et donc, il n'y a pas un facteur et c'est pourquoi je propose, mais ce n'est pas nouveau. Je me souviens, en 2012, devant l'Institut pour la justice, avoir proposé des mesures. En 2017, avoir proposé, par exemple, 40 000 places de prison. On m'a traité de fou. En Angleterre, aujourd'hui, il y a ces 40 000 places. Donc, ce que je veux dire, c'est qu'il y a plusieurs phénomènes. Il y en a quatre, si je vais très vite. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 1:03
Question 31La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-Aignan
Si la gendarmerie n'a pas convoqué le principal suspect, Jérôme Barrella ?
Réponse à côté
Personnel ? Mais il est ministre. Il est responsable de son administration. Cette déresponsabilisation de tous les ministres depuis des années est insupportable pour moi.
« Personnel ? Mais il est ministre. Il est responsable de son administration. Cette déresponsabilisation de tous les ministres depuis des années est insupportable pour moi. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 5:13
Question 32La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-Aignan
Là, il va y en avoir 1500 de plus d'ici 2027, il faut le temps de les former. Combien ?
Réponse partielle
Il faut 2 ? Fois 2 ? Fois 3 ? Mais ça prendra du temps et surtout, il faut changer le mode de recrutement parce que le problème est aussi idéologique. Le problème, c'est la manière dont ça fonctionne et dans tous les pays du monde, il y a plusieurs voies d'accès à la magistrature. Il faut reconstruire l'État. Reconstruire l'État, c'est un travail immense mais c'est la priorité absolue. Et puis, il y a un problème plutôt général de mentalité. Depuis 30 ans, les droits des assassins et des criminels sont plus importants que les droits des victimes. Voilà le problème. Donc, il y a une idéologie derrière ça. Donc, vous le voyez, il y a tout à reconstruire. On a eu 4 en 2024 mais il faut que ce…
« Il faut 2 ? Fois 2 ? Fois 3 ? Mais ça prendra du temps et surtout, il faut changer le mode de recrutement parce que le problème est aussi idéologique. Le problème, c'est la manière dont ça fonctionne et dans tous les pays du monde, il y a plusieurs voies d'accès à la magistrature. Il faut reconstruire l'État. Reconstruire l'État, c'est un travail immense mais c'est la priorité absolue. Et puis, il y a un problème plutôt général de mentalité. Depuis 30 ans, les droits des assassins et des criminels sont plus importants que les droits des victimes. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 9:27
Question 33La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-Aignan
Alors, est-ce qu'il faut passer par référendum ?
Réponse directe
Référendum sur le droit français sur le droit européen. Référendum sur le rôle du Conseil constitutionnel. Référendum sur les moyens et référendum sur la peine de mort. Je propose un référendum complet sur cette question puisqu'on est dans la paralysie depuis 20 ans. Voilà, c'est tout. dans votre pays ? Oui, je le comprends et je le savais c'est un cas de conscience pour moi mais c'est curieux les meurtres de petites filles après des viols qui se succèdent qui se développent ça, ça ne choque pas ça ne choque personne. Et puis c'est curieux ils sont en train de voter l'euthanasie mais en revanche les criminels là c'est horrible. Mais ce qui est horrible c'est ce qui se passe c'est qu'aujourd…
« Référendum sur le droit français sur le droit européen. Référendum sur le rôle du Conseil constitutionnel. Référendum sur les moyens et référendum sur la peine de mort. Je propose un référendum complet sur cette question puisqu'on est dans la paralysie depuis 20 ans. Voilà, c'est tout. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 10:57
Question 34La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-Aignan
Nicolas Dupont-Aignan vous parlez de propositions d'autres candidats de la droite en fond je pense à Bruno Rotaillot David Lysna Marine Le Pen Éric Zemmour est-ce qu'il ne faut pas réunifier à un moment cette droite-là pour qu'elle porte un seul projet au nom du bien des français ?
Réponse à côté
Le bien commun bien évidemment maintenant il y a des nuances ce qui est important c'est déjà qu'il y ait un front commun sur ces questions-là mais qui dépassent la droite d'ailleurs oui vous avez raison bloc central gauche républicaine tous les français il devrait y avoir immédiatement une commission d'enquête parlementaire et qu'on avance avec les filles aussi qui dit la même chose aujourd'hui ce n'est pas une question de clan politique c'est l'enfant mais vous savez quand l'enfant dans une société est abandonné c'est le signe d'une société qui se meurt et c'est très profond et c'est beaucoup plus profond encore que tout ce dont on vient de parler vous parlez bien évidemment mais il y a de…
« Le bien commun bien évidemment maintenant il y a des nuances ce qui est important c'est déjà qu'il y ait un front commun sur ces questions-là mais qui dépassent la droite d'ailleurs oui vous avez raison bloc central gauche républicaine tous les français il devrait y avoir immédiatement une commission d'enquête parlementaire et qu'on avance avec les filles aussi qui dit la même chose aujourd'hui ce n'est pas une question de clan politique c'est l'enfant mais vous savez quand l'enfant dans une société est abandonné c'est le signe d'une société qui se meurt et c'est très profond et c'est beaucoup plus profond encore que tout ce dont on vient de parler »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 14:06Voir 2 autres passages
« vous parlez bien évidemment mais il y a deux tours de scrutin au premier tour chaque candidat doit exprimer sa différence »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 14:51
« et j'explique pourquoi on n'a pas réussi à résoudre nos problèmes et je pense que les français qui avaient voté non en 2005 qui étaient majoritaires les millions de français qui ont compris l'arnaque de l'Union Européenne et qui veulent reconstruire une Europe qui marche ont besoin d'un candidat et c'est comme ça qu'on arrivera à faire changer les choses parce que entre nous on peut avoir une nouvelle alternance comme Sarkozy comme Chirac comme les autres et puis que ça ne mène à rien parce que c'est Bruxelles qui a le pouvoir ça je ne l'accepte pas »
Question 35La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-Aignan
Est-ce que nous sommes je dirais conciliants avec ces criminels et ces crimes abominables contre l'humanité ?
Réponse directe
Abominables et je vais vous dire c'est le tabou de notre société. Je voyais j'ai lu j'ai écouté alors il faut vérifier que la France était le cinquième pays hébergeur de sites pédopornographiques et puis Emmanuel Macron passe sa vie à vouloir interdire les réseaux sociaux etc. Mais moi ça fait des années que je dis tout ça c'est le cinéma de les réguler mais on a les adresses IP on peut agir pourquoi on ne le fait pas ? Pourquoi il n'y a pas de commission d'enquête sur Epstein ? Pourquoi Epstein son cœur était à Paris ? Pourquoi Mme Braun-Pivet qui fait des moulinets avec ses bras toute la journée refuse la commission d'enquête parlementaire sur le réseau Epstein en France ? Expliquez-moi.
« Abominables et je vais vous dire c'est le tabou de notre société. Je voyais j'ai lu j'ai écouté alors il faut vérifier que la France était le cinquième pays hébergeur de sites pédopornographiques et puis Emmanuel Macron passe sa vie à vouloir interdire les réseaux sociaux etc. Mais moi ça fait des années que je dis tout ça c'est le cinéma de les réguler mais on a les adresses IP on peut agir pourquoi on ne le fait pas ? Pourquoi il n'y a pas de commission d'enquête sur Epstein ? Pourquoi Epstein son cœur était à Paris ? Pourquoi Mme Braun-Pivet qui fait des moulinets avec ses bras toute la journée refuse la commission d'enquête parlementaire sur le réseau Epstein en France ? Expliquez-moi. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 12:38
Question 36La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-Aignan
dernière question Nicolas Dupont-Aignan c'est l'actualité l'information vient de nous parvenir Patrick Boel sera mis en examen présenté à un juge pour viol il y a une demande d'incarcération de la part du parquet quelle est votre réaction ?
Réponse partielle
la justice fait son travail on verra le résultat merci Nicolas Dupont-Aignan merci Laurence Ferrari et restez avec nous sur Europe 1 vos signatures du mercredi arrivent dans un instant à tout de suite
« la justice fait son travail on verra le résultat »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 19:02
Question 37La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-Aignan
si le dossier a mis neuf mois à transiter entre Toulouse et Hauche ?
Réponse à côté
Personnel ? Mais il est ministre. Il est responsable de son administration. Cette déresponsabilisation de tous les ministres depuis des années est insupportable pour moi.
« Personnel ? Mais il est ministre. Il est responsable de son administration. Cette déresponsabilisation de tous les ministres depuis des années est insupportable pour moi. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 5:13
Question 38La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-Aignan
Donc il faut de coup tout ce qu'il démissionne ?
Réponse à côté
Mais ils sont responsables de la situation. Pourquoi les Français sont dans la rue ? Pourquoi, si on continue comme ça, les parents vont se faire justice eux-mêmes ? Parce que nous sommes dans un système politique d'impuissance publique, de légèreté, de cynisme et de naïveté. Et ce que je demande juste, c'est qu'on reprenne les choses. J'ai proposé 18 mesures depuis des années, toujours les mêmes. Je veux revenir sur les moyens, parce que quand Emmanuel Macron ose dire que ce n'est pas un problème de moyens, peut-être que c'est un problème de bon sens. Dans cette affaire-là. Aussi. Et de morale. Vous avez raison, Laurence Ferrer. C'est le problème de faute. En fait, il n'y a pas une raison.…
« Mais ils sont responsables de la situation. Pourquoi les Français sont dans la rue ? Pourquoi, si on continue comme ça, les parents vont se faire justice eux-mêmes ? Parce que nous sommes dans un système politique d'impuissance publique, de légèreté, de cynisme et de naïveté. Et ce que je demande juste, c'est qu'on reprenne les choses. J'ai proposé 18 mesures depuis des années, toujours les mêmes. Je veux revenir sur les moyens, parce que quand Emmanuel Macron ose dire que ce n'est pas un problème de moyens, peut-être que c'est un problème de bon sens. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 5:29Voir 2 autres passages
« Dans cette affaire-là. Aussi. Et de morale. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:01
« Vous avez raison, Laurence Ferrer. C'est le problème de faute. En fait, il n'y a pas une raison. Chacun se renvoie à la balle. C'est un problème global. Je l'ai dit, priorité, faute, donc responsabilité des magistrats, échelle des peines, situation de l'enfance dans notre pays. Il y a énormément de causes. Mais je veux quand même dire, pour que les Français le sachent, vous avez, la France dépense pour sa justice, le fonctionnement de sa justice, deux fois moins par habitant que l'Allemagne et trois fois moins que la Suisse. Il y a quatre fois moins de procureurs en France que la moyenne européenne. Il y a deux fois moins de juges. Il manque 40 000 places de prison. Donc il y a un moment, c'est tellement facile pour un pouvoir politique qui n'a rien fait, ou très peu, depuis tant d'années. Et il n'y a pas que la présidence Macron. Vous remontez à 20 ans, peut-être ? 20 ans, oui. Parce qu'en fait, est-ce qu'on réalise les sommes en jeu ? 5 milliards, il manque. 5 milliards. On a donné 17 milliards à l'Ukraine. On donne 15 milliards par an à l'Union européenne net. À chaque fois qu'Emmanuel Macron se balade dans le monde, il déverse des milliards. Il y a 10 milliards de fausses cartes vitales. Et il n'y a pas 5 milliards pour faire fonctionner la justice qui assure la protection des Français et de nos enfants. Il y a un moment, moi, vous savez, je me bats en politique pour ça, c'est qu'il y a un moment, il y a un sens des priorités. Gouverner, c'est choisir, disait Mendes France. Voilà. Donc il faut choisir les Français et la justice française. Il faut, on ne peut pas fonctionner avec un système où les plaintes, l'affaire des 70 000 plaintes, qu'il faudrait étudier jusqu'à 14 juillet. Donc vous dites qu'il est courageux. Mais il est courageux de dire les choses, mais la logique de la responsabilité politique, c'est qu'un ministre est responsable de son administration. »
Question 39La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-Aignan
Alors là, vous faites de la politique. Gérald Darmanin a présenté ses excuses à plusieurs reprises. Il a reconnu ce qui ne fonctionnait pas. Il va proposer des mesures. Et vous dites, non, en fait...
Réponse directe
Il aurait dû présenter sa démission.
« Il aurait dû présenter sa démission. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 4:21
Question 40La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-Aignan
Combien de magistrats il faut en plus ?
Réponse partielle
Il faut 2 ? Fois 2 ? Fois 3 ? Mais ça prendra du temps et surtout, il faut changer le mode de recrutement parce que le problème est aussi idéologique. Le problème, c'est la manière dont ça fonctionne et dans tous les pays du monde, il y a plusieurs voies d'accès à la magistrature. Il faut reconstruire l'État. Reconstruire l'État, c'est un travail immense mais c'est la priorité absolue. Et puis, il y a un problème plutôt général de mentalité. Depuis 30 ans, les droits des assassins et des criminels sont plus importants que les droits des victimes. Voilà le problème. Donc, il y a une idéologie derrière ça. Donc, vous le voyez, il y a tout à reconstruire. On a eu 4 en 2024 mais il faut que ce…
« Il faut 2 ? Fois 2 ? Fois 3 ? Mais ça prendra du temps et surtout, il faut changer le mode de recrutement parce que le problème est aussi idéologique. Le problème, c'est la manière dont ça fonctionne et dans tous les pays du monde, il y a plusieurs voies d'accès à la magistrature. Il faut reconstruire l'État. Reconstruire l'État, c'est un travail immense mais c'est la priorité absolue. Et puis, il y a un problème plutôt général de mentalité. Depuis 30 ans, les droits des assassins et des criminels sont plus importants que les droits des victimes. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 9:27Voir 2 autres passages
« Voilà le problème. Donc, il y a une idéologie derrière ça. Donc, vous le voyez, il y a tout à reconstruire. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 10:03
« On a eu 4 en 2024 mais il faut que ce soit les magistrats qui jugent les magistrats. Il ne faut pas que ce soit les médecins »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 10:22
Question 41La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-Aignan
On parlait de cette question et la question morale est-ce qu'il n'y a pas un problème avec la pédocriminalité dans notre pays ?
Réponse directe
Bien sûr.
« Bien sûr. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 12:30
Question 42La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
Alors là, vous faites de la politique. Gérald Darmanin a présenté ses excuses à plusieurs reprises. Il a reconnu ce qui ne fonctionnait pas. Il va proposer des mesures. Et vous dites, non, en fait...
Réponse directe
Il aurait dû présenter sa démission.
« Il aurait dû présenter sa démission. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 3:45
Question 43La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
Est-ce que c'est de la faute de Gérald Darmanin ?
Réponse directe
Mais il est ministre. Il est responsable de son administration. Cette déresponsabilisation de tous les ministres depuis des années est insupportable pour moi.
« Mais il est ministre. Il est responsable de son administration. Cette déresponsabilisation de tous les ministres depuis des années est insupportable pour moi. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 4:38
Question 44La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
Que dites-vous aux Ukrainiens dont les enfants meurent chaque jour sur le front ?
Réponse à côté
Qui ont payé un tribut terrible à cette guerre d'agression. Mais les Ukrainiens, c'est tellement facile de faire la guerre avec de la chair à canon ukrainienne, et des armes américaines et de l'argent français. Et vous savez, les jeunes Ukrainiens qui se font enlever dans la rue par la police politique de M. Zelensky, corrompu jusqu'à la moelle, ils attendent la paix. Donc je sers autant les Ukrainiens que ceux qui les précipitent dans la guerre et qui les font tuer, pour uniquement d'ailleurs, d'une manière générale, créer un État fédéral européen et pousser à la disparition de la France.
« Qui ont payé un tribut terrible à cette guerre d'agression. Mais les Ukrainiens, c'est tellement facile de faire la guerre avec de la chair à canon ukrainienne, et des armes américaines et de l'argent français. Et vous savez, les jeunes Ukrainiens qui se font enlever dans la rue par la police politique de M. Zelensky, corrompu jusqu'à la moelle, ils attendent la paix. Donc je sers autant les Ukrainiens que ceux qui les précipitent dans la guerre et qui les font tuer, pour uniquement d'ailleurs, d'une manière générale, créer un État fédéral européen et pousser à la disparition de la France. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 17:14
Question 45La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
Soyons précis. Avec moins d'États ?
Réponse directe
Je veux sortir de l'Union Européenne pour un électrochoc et je veux appeler les autres pays à reconstruire l'Europe qui a marché, celle du général de Gaulle. Chacun avait ses frontières, ses lois, son budget. Et on travaillait ensemble. Donc arrêtons de caricaturer la position. Mais en revanche, rester aujourd'hui dans l'Union Européenne, c'est la fin de la France. Donc il faut choisir et c'est maintenant qu'il faut choisir.
« Je veux sortir de l'Union Européenne pour un électrochoc et je veux appeler les autres pays à reconstruire l'Europe qui a marché, celle du général de Gaulle. Chacun avait ses frontières, ses lois, son budget. Et on travaillait ensemble. Donc arrêtons de caricaturer la position. Mais en revanche, rester aujourd'hui dans l'Union Européenne, c'est la fin de la France. Donc il faut choisir et c'est maintenant qu'il faut choisir. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 17:51
Question 46La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
Donc vous dites qu'il est courageux.
Réponse à côté
Mais il est courageux de dire les choses. Mais la logique de la responsabilité politique, c'est qu'un ministre est responsable de son administration. Il n'y aurait plus personne au gouvernement, M. Le Bonagnon. Non, vous le savez, il n'y aurait plus personne de ce gouvernement. Mais il y aurait peut-être une autre façon de gouverner. Parce que si vous réfléchissez, pourquoi les Français ne supportent plus la politique ? C'est parce que c'est une caste à part qui a le privilège de rester au pouvoir, quels que soient ses résultats. Ça, c'est fini. C'est plus possible. Ça veut dire que si le ministre avait peur d'être viré, s'il ne faisait pas son travail, peut-être qu'il vérifierait si ses in…
« Mais il est courageux de dire les choses. Mais la logique de la responsabilité politique, c'est qu'un ministre est responsable de son administration. Il n'y aurait plus personne au gouvernement, M. Le Bonagnon. Non, vous le savez, il n'y aurait plus personne de ce gouvernement. Mais il y aurait peut-être une autre façon de gouverner. Parce que si vous réfléchissez, pourquoi les Français ne supportent plus la politique ? C'est parce que c'est une caste à part qui a le privilège de rester au pouvoir, quels que soient ses résultats. Ça, c'est fini. C'est plus possible. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 7:05Voir 1 autre passage
« Ça veut dire que si le ministre avait peur d'être viré, s'il ne faisait pas son travail, peut-être qu'il vérifierait si ses instructions sont suivies. Peut-être que lui-même et son cabinet auraient une action un peu plus dynamique. Mais on a les élites qu'on mérite. Et peut-être... Oui, bien sûr, on va en parler. Mais peut-être aussi que M. Darmanin se serait opposé à la mesure de gel budgétaire de 414 millions d'euros, qui a été décidé par M. Le Cornu. Parce que M. Macron a été capable, encore une fois, de déverser des milliards partout. Mais qui va faire la... Il gèle 400 millions et les plaintes ne sont pas traitées dans notre pays. Je peux vous le dire en Essonne, je sais de quoi je parle, je suis maire d'une ville. Les plaintes ne sont pas traitées. La justice n'arrive pas à traiter. Mais parce qu'il n'y a pas les greffiers, il n'y a pas le système informatique. Elles sont classées sans suite ? Classées sans suite. Poubelle. Poubelle ? Poubelle. Des dizaines de milliers de plaintes, poubelle. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 7:37
Question 47La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
Nicolas Dupont-Aignan, vous parlez de propositions. D'autres candidats de la droite en fond, je pense à Bruno Rotaillot, David Lysna, Marine Le Pen, Éric Zemmour. Est-ce qu'il ne faut pas réunifier à un moment cette droite-là pour qu'elle porte un seul projet au nom du bien des Français ?
Réponse directe
Le bien commun, bien évidemment. Maintenant, il y a des nuances. Ce qui est important, c'est déjà qu'il y ait un front commun sur ces questions-là, mais qui dépasse la droite d'ailleurs. Oui, vous avez raison. Bloc central, gauche républicaine. Tous les Français, il devrait y avoir immédiatement une commission d'enquête parlementaire et qu'on avance. Avec les filles aussi qui disent la même chose ? Aujourd'hui, ce n'est pas une question de clan politique, c'est l'enfant. Mais vous savez, quand l'enfant dans une société est abandonné, c'est le signe d'une société qui se meurt. Et c'est très profond et c'est beaucoup plus profond encore que tout ce dont on vient de parler. Vous parlez bien év…
« Le bien commun, bien évidemment. Maintenant, il y a des nuances. Ce qui est important, c'est déjà qu'il y ait un front commun sur ces questions-là, mais qui dépasse la droite d'ailleurs. Oui, vous avez raison. Bloc central, gauche républicaine. Tous les Français, il devrait y avoir immédiatement une commission d'enquête parlementaire et qu'on avance. Avec les filles aussi qui disent la même chose ? Aujourd'hui, ce n'est pas une question de clan politique, c'est l'enfant. Mais vous savez, quand l'enfant dans une société est abandonné, c'est le signe d'une société qui se meurt. Et c'est très profond et c'est beaucoup plus profond encore que tout ce dont on vient de parler. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 13:30Voir 2 autres passages
« Vous parlez bien évidemment, mais il y a deux tours de scrutin. Au premier tour, chaque candidat doit exprimer sa différence. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 14:15
« Moi je suis candidat pour une raison très simple. C'est que si j'avais le même programme que les autres, je ne ferais pas perdre le mieux placé. Les Français ont le droit d'avoir le choix. Je suis le seul à proposer de sortir de l'Union Européenne pour pouvoir résoudre nos problèmes. Je suis d'accord avec beaucoup de ce que disent Jordan Bardella, Laurent Wauquiez, Bruno Retailleau, Éric Zemmour, parce que honnêtement, vous avez raison, ils disent souvent la même chose. Le problème c'est qu'aucun d'entre eux ne veut aborder la question centrale de la liberté de la France, parce que le président de la République aujourd'hui, il est dans la voiture, mais il n'est pas derrière le volant, il est sur le siège passager. Qui est derrière le volant ? Madame Van der Leyen, des technocrates de Bruxelles qui ne sont pas élus. Et j'explique dans mon dernier livre pourquoi... »
Question 48La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
Quand vous dites faillite, c'est tout le système judiciaire que vous mettez à la poubelle ?
Réponse directe
Tout le système judiciaire. Tous les magistrats ne font pas leur métier correctement ? Non, bien évidemment que non. Il y a d'abord le sens des priorités. Quand vous pensez que la gendarmerie du Gers et le procureur de la République, sans doute, qu'on donnait des ordres, se sont davantage occupés des agriculteurs qui manifestaient que du détraqué sexuel qui érodaient. Donc il y a un problème de priorité. Il y a un problème de responsabilité des magistrats. Le conseil supérieur de la magistrature ne joue pas son rôle. C'est insupportable. Il y a un problème de moyens et c'est un problème central. Et je réclame depuis des années de mettre l'argent qu'il faut. Et ce sont des sommes dérisoires…
« Tout le système judiciaire. Tous les magistrats ne font pas leur métier correctement ? Non, bien évidemment que non. Il y a d'abord le sens des priorités. Quand vous pensez que la gendarmerie du Gers et le procureur de la République, sans doute, qu'on donnait des ordres, se sont davantage occupés des agriculteurs qui manifestaient que du détraqué sexuel qui érodaient. Donc il y a un problème de priorité. Il y a un problème de responsabilité des magistrats. Le conseil supérieur de la magistrature ne joue pas son rôle. C'est insupportable. Il y a un problème de moyens et c'est un problème central. Et je réclame depuis des années de mettre l'argent qu'il faut. Et ce sont des sommes dérisoires qui permettraient de régler le problème par rapport au gaspillage du pays. Et puis il y a un problème d'échelle des peines. Et je le dis aujourd'hui, Laurence Ferrari, je pense qu'il faut rouvrir le débat par un référendum sur la peine de mort dans notre pays. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 1:39
Question 49La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
Mais est-ce que c'est de la faute de Gérald Darmanin si le dossier a mis neuf mois à transiter entre Toulouse et Hauche ?
Réponse partielle
Mais il est ministre. Il est responsable de son administration. Cette déresponsabilisation de tous les ministres depuis des années est insupportable pour moi.
« Mais il est ministre. Il est responsable de son administration. Cette déresponsabilisation de tous les ministres depuis des années est insupportable pour moi. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 4:38
Question 50La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
Quand on regarde le déficit de la France, l'état de la police ?
Réponse partielle
Mais ils sont responsables de la situation. Pourquoi les Français sont dans la rue ? Pourquoi si on continue comme ça, les parents vont se faire justice eux-mêmes ? Parce que nous sommes dans un système politique d'impuissance publique, de légèreté, de cynisme et de naïveté. Et ce que je demande juste, c'est qu'on reprenne les choses. J'ai proposé 18 mesures depuis des années, toujours les mêmes. Je veux revenir sur les moyens parce que quand Emmanuel Macron ose dire que ce n'est pas un problème de moyens, On ne sait pas que c'est un problème de bon sens ? Dans cette affaire-là. Vous avez raison, Laurence Ferrer. C'est le problème de faute. En fait, il n'y a pas une raison. Chacun se renvoi…
« Mais ils sont responsables de la situation. Pourquoi les Français sont dans la rue ? Pourquoi si on continue comme ça, les parents vont se faire justice eux-mêmes ? Parce que nous sommes dans un système politique d'impuissance publique, de légèreté, de cynisme et de naïveté. Et ce que je demande juste, c'est qu'on reprenne les choses. J'ai proposé 18 mesures depuis des années, toujours les mêmes. Je veux revenir sur les moyens parce que quand Emmanuel Macron ose dire que ce n'est pas un problème de moyens, On ne sait pas que c'est un problème de bon sens ? »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 4:53Voir 1 autre passage
« Vous avez raison, Laurence Ferrer. C'est le problème de faute. En fait, il n'y a pas une raison. Chacun se renvoie à la balle. C'est un problème global. Je l'ai dit, priorité, faute, donc responsabilité des magistrats, échelle des peines, situation de l'enfance dans notre pays. Il y a énormément de causes. Mais je veux quand même dire, pour que les Français le sachent, vous avez, la France dépense pour sa justice, le fonctionnement de sa justice, deux fois moins par habitant que l'Allemagne et trois fois moins que la Suisse. Il y a quatre fois moins de procureurs en France que la moyenne européenne. Il y a deux fois moins de juges. Il manque 40 000 places de prison. Donc il y a un moment, c'est tellement facile pour un pouvoir politique qui n'a rien fait, ou très peu, depuis tant d'années. Et il n'y a pas que la présidence Macron. Vous remontez à 20 ans, peut-être ? 20 ans, oui. Parce qu'en fait, est-ce qu'on réalise les sommes en jeu ? 5 milliards, il manque. 5 milliards. On a donné 17 milliards à l'Ukraine. On donne 15 milliards par an à l'Union européenne, net. À chaque fois qu'Emmanuel Macron se balade dans le monde, il déverse des milliards. Il y a 10 milliards de fausses cartes vitales. Et il n'y a pas 5 milliards pour faire fonctionner la justice qui assure la protection des Français et de nos enfants. Il y a un moment, moi vous savez, je me bats en politique pour ça, c'est qu'il y a un moment, il y a un sens des priorités. Gouverner, c'est choisir, disait Mendes France. Voilà. Donc il faut choisir les Français et la justice française. Il faut, on ne peut pas fonctionner avec un système où les plaintes, l'affaire des 70 000 plaintes... Qu'il faudrait étudier le 14 juillet. Vous savez... »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 5:30
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
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« si une caissière a perdu 100 euros dans sa caisse, vous croyez qu'elle reste et qu'elle va pérorer à une émission de télévision ? Non mais il y a un moment, on est où dans ce pays ? 1 000 milliards, Bruno Le Maire ? Alors, Kiff nous donne pas de leçons, sincèrement. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 15:49
« On a fait une maison des jeunes il y a quelques années. Elle est climatisée. Tous les jeunes étaient très bien. Mais vous n'imaginez pas la résistance quand je dis qu'il faut climatiser toutes les écoles. On me dit que ce n'est pas bien. Mais pas bien de quoi ? On chauffe en hiver. On ne peut pas climatiser en été. On a une énergie décarbonée. L'électricité nucléaire. Mais qu'est-ce qu'on attend ? C'est une idéologie. C'est ça le plus grave. Dans tout l'appareil d'État, à tous les niveaux. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 3:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La colère parce qu'on a vécu une canicule en 2003. Et suite à cette canicule, vous vous souvenez qu'on a fait travailler les Français une journée de plus. En disant que ça va apporter 3 milliards par an pour aménager les EHPAD, pour les hôpitaux. Et puis en fait l'argent est parti dans le gouffre de la dépense publique. Et puis ils ont laissé les EHPAD mal équipés, sous-climatisés, les hôpitaux des fournaises. Donc ce qui est insupportable, du moins pour moi, mais je crois pour beaucoup de Français, c'est cette répétition des erreurs. Cette incapacité à anticiper quoi que ce soit. C'est quand même pas compliqué de climatiser un EHPAD. Mais qui porte la responsabilité de ces échecs ? Les gouvernements qui se sont succédés depuis 2003. En fait, si vous voulez, il n'y a jamais dans notre pays une politique de long terme. Mais regardez l'histoire des Canadaires. Je lisais ce matin, on a 12 Canadaires. On n'a pas été capable de les remplacer. Il y en a 21 en Espagne. Enfin quand même 18 en Italie. Mais c'est quoi ce pays ? C'est devenu quoi ? Et pourquoi les Français sont si déçus, désabusés ? C'est qu'ils ont l'impression qu'on n'est même pas capable de climatiser une chambre d'EHPAD. On n'est même pas capable d'acheter un Canadair. Mais on est un pays du quart monde. Ce n'est pas possible de fonctionner comme ça. Et alors il va faire son grand cinéma là, je ne sais pas, aujourd'hui, demain. Voilà, comme les autres. Vous parlez du président de la République ? Des deux là. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 0:32Voir 2 autres passages
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:16
« Tout le système judiciaire. Tous les magistrats ne pourront pas leur mettre correctement ? Non, bien évidemment que non. Il y a d'abord le sens des priorités. Quand vous pensez que la gendarmerie du Gers et le procureur de la République, sans doute, qu'on donnait des ordres, se sont davantage occupés des agriculteurs qui manifestaient que du détraqué sexuel qui érodait. Donc, il y a un problème de priorité. Il y a un problème de responsabilité des magistrats. Le conseil supérieur de la magistrature ne joue pas son rôle. C'est insupportable. Il y a un problème de moyens et c'est un problème central. Et je réclame depuis des années de mettre l'argent qu'il faut. Et ce sont des sommes dérisoires qui permettraient de régler le problème par rapport au gaspillage du pays. Et puis, il y a un problème d'échelle des peines. Et je le dis aujourd'hui, Laurence Ferrari, je pense qu'il faut rouvrir le débat par un référendum sur la peine de mort dans notre pays. Je le dis solennellement, pour les crimes qui touchent les enfants, la perpétuité réelle que nous propose le Premier ministre est à l'heure. Elle n'arrivera jamais. Elle n'est jamais mise en place. Et que la seule solution, c'est qu'il y a un débat. Et que les Français tranchent par référendum sur le rétablissement de la peine de mort. Mais bien évidemment, cette mesure très forte, tout à fait symbolique. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités11 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50Voir 2 autres passages
« Je sais, et c'est pourquoi je demande cette enquête qui est fondamentale. Mais en même temps, je ne vois pas en quoi Assad aurait eu intérêt aujourd'hui à faire cela. Et je remarque juste que c'est Daesh, les frères musulmans, Al-Qaïda et la Turquie qui ont applaudi les frappes de Trump. Je regrette qu'on ne se soit pas laissé quelques jours pour nous prouver ce qui s'est passé. Pourquoi refuser une enquête de l'ONU ? Une enquête indépendante. Il faut une enquête indépendante, c'est tout. Je ne suis ni pro-Russe... »
youtube.com · Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin DirectVérifier à 5:11
« Insuffisant ? Les industriels, quasiment zéro. Les industriels ne respectent rien. Puisque c'est l'Europe qui décide. Et les industriels ont acheté les lobbies. Les lobbies achètent l'Union européenne. Moi, je veux un pouvoir national. Et je peux vous dire, ça sera respecté. Et le quatrième point qui est fondamental, qui est concret, j'ai fait un rapport dessus, c'est le sauvetage de la Méditerranée. Parce qu'en faisant mon rapport sur la pollution des océans, avec une députée en marche d'ailleurs, on était deux à chaque bord, eh bien, j'ai découvert qu'il n'y avait absolument rien de fait sur la dépollution de la Méditerranée, aider les pays du Sud à construire des stations d'épuration, des égouts, parce que la Méditerranée est en train de crever. Et ça sera une mer morte, bourrée de plastique, dans 20 ans. Et ça, c'est possible. Il suffit de mettre X milliards, subventionner les stations d'épuration, le Caire, Alger, les grandes villes du Sud, améliorer celles du Nord, et on peut dépolluer en 50 ans la Méditerranée. Et ça coûte moins cher que toutes les éoliennes qu'on mettra et qui servent à rien. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack19 sept. 2025 au 3 juil. 2026 · 31 observations31 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. Alors, ça veut dire rétablir la chaîne pénale. J'ai proposé 18 mesures, allant d'ailleurs de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis, la suppression des peines alternatives. La construction de places de prison. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:58Voir 2 autres passages
« Cet homme a défendu quand même, il faut que les Français sachent, Thomas Bonnet, cet homme a été ministre des Finances pendant 9 ans, 8 ans et demi. Il a défendu tous les budgets. Il a signé tous les budgets. Il les a défendus. Il a fait 1 000 milliards de dettes et il vient pérorer sur vos plateaux pour dire aux Français qu'il faut changer. Mais c'est lui qui doit partir. Mais il devrait avoir honte. S'il était une caissière de supermarché qui a piqué dans la caisse, pas piqué parce que... Il n'y a pas récupéré. Il n'est pas pour lui. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 15:12
« On ne touche pas à un enfant. Le poids symbolique. Mais c'est exprès que je le propose. Et par référendum. Ne suffit pas, bien sûr. Je ne vais pas vous dire que le rétablissement de la peine de mort est la seule solution. Ce serait idiot. Parce que dans la Constitution. Je pense qu'il faut ce débat. Et puis, il faut ensuite mettre les moyens. J'insiste, Laurence Ferrari, sur cette question des moyens. Ce n'est pas pour disculper les magistrats. Parce qu'il y a eu des fautes. Mais s'attaquer, comme le fait de Gérald Darmanin, aux magistrats, pour se défausser de ses responsabilités, comme ministre Emmanuel Macron depuis dix ans, est assez pitoyable. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il faut sortir de l'Union européenne. Mais attention, pas pour s'échapper, mais pour la reconstruire. Ce que je veux, c'est une Europe des nations libres, souveraines, qui travaillent ensemble sur de vrais projets d'avenir comme on a fait avec Airbus. Il faut le faire dans quantité de domaines. Mais il faut arrêter d'obéir à des bureaucrates non élus à Bruxelles, sous influence d'ailleurs étrangère, et qui nous paralysent. Nous sommes dans une prison. Et je le prouve dans mon livre. Je vais vous donner un autre exemple. Je regardais ce matin, ça y est, les centrales nucléaires, vous savez qu'on a un programme d'EPR. Eh bien, la Commission européenne veut nous interdire de le faire. Ça fait un an que c'est bloqué. Ça veut dire qu'on n'est même pas capable de construire une centrale nucléaire sans demander l'autorisation à Bruxelles. Mais vous croyez que Pierre Mesmer, Pierre Mesmer, Pompidou et Giscard ont créé le programme nucléaire en demandant l'autorisation à des bureaucrates à Bruxelles ? »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 13:07Voir 2 autres passages
« Non mais vous me dites pourquoi ne leur pas accéder. Je veux la paire en Ukraine, oui. Si l'Ukraine adhère, la France entre en guerre contre la Russie. C'est une folie. Si l'Ukraine adhère, c'est la ruine de nos agriculteurs. Et c'est une folie. Si l'Ukraine adhère, on va encore dépenser des milliards. On donne 15 milliards net, c'est-à-dire qu'on donne 30, on reçoit 15 pour l'Union européenne. Et on va faire entrer un pays où le président n'est pas élu, où il n'y a plus d'élection depuis deux ans, et où on honore dans des funérailles nationales des anciens collaborateurs nazis. Moi je ne veux pas de ça. Et je sais qu'on peut faire la paix. On peut faire la paix. Trump veut la paix avec Poutine. Et c'est la France... Mais Poutine la veut-il ? Mais bien évidemment qu'il a besoin de la paix comme les autres. Parce que c'est une impasse ce conflit. Et ce conflit, il est en train de pousser la Russie dans les bras de la Chine. Et je le dis depuis le premier jour. Et la paix est possible. Et si on veut que la France s'en sorte, il faut la paix en Ukraine, parce qu'on paiera notre énergie moins chère, on évitera de gaspiller l'argent public. Et entre nous, je préfère qu'on mette l'argent aujourd'hui pour notre justice, pour baisser les charges de nos PME, pour la France. On n'en peut plus de ce système. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. Alors, ça veut dire rétablir la chaîne pénale. J'ai proposé 18 mesures, allant d'ailleurs de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis, la suppression des peines alternatives. La construction de places de prison. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:58Voir 2 autres passages
« Je veux un référendum. Car je pense qu'au sommet de l'échelle des peines, il y a un moment où il faut mettre un interdit. Et puis, je pense surtout qu'il faut revoir tout le système carcéral pour faire comme aux Pays-Bas, en Angleterre. Parce qu'il y a des solutions ailleurs. Aux Pays-Bas, dès la première délit, le jeune a une petite peine de prison. Peine courte, immédiate. Dans un établissement adapté, bien sûr. Et on s'aperçoit que les prisons se vident. Nous, il faut 50 actes de délinquance avant qu'il y ait une sanction. Il ne faut pas s'étonner qu'il y ait cette dérive. Mais il n'y a pas que ça. Il y a le problème de l'aide sociale à l'enfance, qui est complètement défaillante. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 7:53
« On ne touche pas à un enfant. Le poids symbolique. Mais c'est exprès que je le propose. Et par référendum. Ne suffit pas, bien sûr. Je ne vais pas vous dire que le rétablissement de la peine de mort est la seule solution. Ce serait idiot. Parce que dans la Constitution. Je pense qu'il faut ce débat. Et puis, il faut ensuite mettre les moyens. J'insiste, Laurence Ferrari, sur cette question des moyens. Ce n'est pas pour disculper les magistrats. Parce qu'il y a eu des fautes. Mais s'attaquer, comme le fait de Gérald Darmanin, aux magistrats, pour se défausser de ses responsabilités, comme ministre Emmanuel Macron depuis dix ans, est assez pitoyable. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés25 mars 2026 au 10 juin 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« pourquoi ne leur pas accéder ? Je veux la paix en Ukraine Si l'Ukraine adhère la France entre en guerre contre la Russie c'est une folie Si l'Ukraine adhère c'est la ruine de nos agriculteurs et c'est une folie Si l'Ukraine adhère on va encore dépenser des milliards on donne 15 milliards net c'est-à-dire qu'on donne 30 on reçoit 15 pour l'Union Européenne et on va faire entrer un pays où le président n'est pas élu où il n'y a plus d'élections depuis deux ans et où on honore dans des funérailles nationales des anciens collaborateurs nazis moi je ne veux pas de ça et je sais qu'on peut faire la paix on peut faire la paix Trump veut la paix avec Poutine et c'est la France Mais Poutine la veut-il ? Mais bien évidemment qu'il a besoin de la paix comme les autres parce que c'est une impasse ce conflit et ce conflit il est en train de pousser la Russie dans les bras de la Chine et je le dis depuis le premier jour et la paix est possible et si on veut que la France s'en sorte il faut la paix en Ukraine parce qu'on paiera notre énergie moins chère on évitera de gaspiller l'argent public et entre nous je préfère qu'on mette l'argent aujourd'hui pour notre justice pour baisser les charges de nos PME pour la France on n'en peut plus »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:40Voir 2 autres passages
« Il faut être intransigeant avec le Hezbollah qui menace la sécurité d'Israël. Je suis clair. Il faut aller au bout. Il faut aller au bout là-dessus. Mais il faut absolument à un moment savoir arrêter une guerre. Et ce qui se passe avec les négociations de paix de Trump en ce moment est vital. Parce que ce que je veux vous dire, c'est que le premier continent qui fait les frais de la guerre en Ukraine et maintenant de la guerre en Iran, si elle continuait, une fois que les capacités de l'Iran ont été démantelées, il faut savoir s'arrêter. Parce que si on continue comme ça, c'est la Chine, c'est les États-Unis qui vont ratiboiser notre économie. Nous allons être un pays de seconde zone. Alors, détruire les capacités nucléaires de l'Iran, oui. Faire tomber le régime, dis-moi là ? Faire tomber le régime. On les laisse continuer ? Mais il faut le faire tomber. Mais comment vous le faites tomber ? Plus vous avez l'intervention au sol, il n'y aura jamais d'intervention au sol, tout le monde le sait. Parce que Trump ne le peut pas. Par rapport à son opinion publique ? Par rapport à son opinion publique. Donc, maintenant que les capacités ont été détruites et il fallait les détruire, il faut absolument arrêter la guerre de manière justement à faire tomber le régime maintenant qu'il est affaibli. C'est en deux temps. D'abord, détruire les capacités nucléaires, oui, mais maintenant, il faut la paix. Il faut la paix sinon le monde occidental risque d'être emporté par la crise pétrolière et l'Europe risque d'être ruinée. Et si on est ruiné, on ne pourra pas s'en sortir. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 17:12
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités19 sept. 2025 au 10 juin 2026 · 14 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On ne touche pas à un enfant. Le poids symbolique. Mais c'est exprès que je le propose. Et par référendum. Ne suffit pas, bien sûr. Je ne vais pas vous dire que le rétablissement de la peine de mort est la seule solution. Ce serait idiot. Parce que dans la Constitution. Je pense qu'il faut ce débat. Et puis, il faut ensuite mettre les moyens. J'insiste, Laurence Ferrari, sur cette question des moyens. Ce n'est pas pour disculper les magistrats. Parce qu'il y a eu des fautes. Mais s'attaquer, comme le fait de Gérald Darmanin, aux magistrats, pour se défausser de ses responsabilités, comme ministre Emmanuel Macron depuis dix ans, est assez pitoyable. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 3:37Voir 2 autres passages
« On ne touche pas à un enfant. Le poids symbolique. Mais c'est exprès que je le propose. Et par référendum. Ne suffit pas, bien sûr. Je ne vais pas vous dire, le rétablissement de la peine de mort est la seule solution. Ça serait idiot. Inscrit dans la Constitution. Mais je pense qu'il faut ce débat. Et puis, il faut ensuite mettre les moyens. J'insiste, Laurence Ferrari, sur cette question des moyens. Ce n'est pas pour disculper les magistrats parce qu'il y a eu des fautes. Mais s'attaquer comme le fait de Gérald Darmanin au magistrat pour se défausser de ses responsabilités comme ministre Emmanuel Macron depuis 10 ans est assez pitoyable. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 3:01
« Oui, elle me met en colère parce que c'est le fruit de tous les dysfonctionnements. Enfin, le mot dysfonctionnement d'ailleurs est déjà choquant, de tous les scandales. C'est un peu le fruit du gouvernement des juges. Je veux dire par là que ce qui est insupportable pour moi, c'est que la représentation nationale, suite à ce drame, a voté une loi pour allonger la durée de rétention, comme dans tous les pays européens. 210 jours. À 210 jours, 180 à 210, alors qu'on est à 60 et 90. Et que ce qui est extravagant, c'est-à-dire que non seulement on subit ça, non seulement il y a ce drame, mais les neuf sages, qui ne sont pas sages, neuf personnes qui n'ont aucune élection, aucune légitimité, annulent cette loi votée par la représentation nationale, je crois quasiment à l'unanimité. Et ça veut dire quelque chose, ça veut dire quelque chose de notre société, ça veut dire quelque chose de l'impuissance publique. Parce que j'ai bien lu la décision, je l'ai relu encore cet après-midi, la manière dont ils interprètent la Constitution est spécieuse et politique. Ils font de la politique. Et là, il va y avoir une épreuve de force, pas que sur ce sujet, entre le peuple français et ces neuf juges, qui d'ailleurs entre nous étaient des anciens hommes politiques qui ont ruiné la France après 40 ans de travail. Donc il y a un moment où il va falloir dire aux Français, eh bien on va revoir la Constitution, il va y avoir un référendum, parce qu'on ne peut pas accepter que neuf personnalités aillent contre la volonté populaire. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées25 mars 2026 au 11 mai 2026 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il faut être intransigeant avec le Hezbollah qui menace la sécurité d'Israël. Je suis clair. Il faut aller au bout. Il faut aller au bout là-dessus. Mais il faut absolument à un moment savoir arrêter une guerre. Et ce qui se passe avec les négociations de paix de Trump en ce moment est vital. Parce que ce que je veux vous dire, c'est que le premier continent qui fait les frais de la guerre en Ukraine et maintenant de la guerre en Iran, si elle continuait, une fois que les capacités de l'Iran ont été démantelées, il faut savoir s'arrêter. Parce que si on continue comme ça, c'est la Chine, c'est les États-Unis qui vont ratiboiser notre économie. Nous allons être un pays de seconde zone. Alors, détruire les capacités nucléaires de l'Iran, oui. Faire tomber le régime, dis-moi là ? Faire tomber le régime. On les laisse continuer ? Mais il faut le faire tomber. Mais comment vous le faites tomber ? Plus vous avez l'intervention au sol, il n'y aura jamais d'intervention au sol, tout le monde le sait. Parce que Trump ne le peut pas. Par rapport à son opinion publique ? Par rapport à son opinion publique. Donc, maintenant que les capacités ont été détruites et il fallait les détruire, il faut absolument arrêter la guerre de manière justement à faire tomber le régime maintenant qu'il est affaibli. C'est en deux temps. D'abord, détruire les capacités nucléaires, oui, mais maintenant, il faut la paix. Il faut la paix sinon le monde occidental risque d'être emporté par la crise pétrolière et l'Europe risque d'être ruinée. Et si on est ruiné, on ne pourra pas s'en sortir. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 17:12Voir 2 autres passages
« Parce que, contrairement à ce que croit une majorité de la population, puisque l'idée de Macron, c'est de dresser 90% des Français adultes vaccinés contre les 10% de parias non-vaccinés. Mais les non-vaccinés, j'en suis un, on a l'habitude. Parce que faire un test tous les 24 heures pour faire quelque chose, c'est déjà une contrainte abominable. Mais ce que les gens n'ont pas compris, et qu'ils vont comprendre, c'est que les vaccinés sont victimes de ces mesures liberticides maintenant. Puisque, n'oubliez pas, qu'un vacciné n'est pas obligé d'être vacciné. Il est obligé, tous les 7 mois, de reprendre une dose. Donc, les principales victimes du pass vaccinal, ce ne sont pas les non-vaccinés. Ce sont les 90% de vaccinés qui, s'ils ne continuent pas le processus vaccinal fou, vont voir désactiver leur pass. Et vous en avez eu, le 15 janvier, 800 000 qui, tout à coup, se sont trouvés enfermés. Et demain, vous en aurez d'autres. Donc, contrairement à ce qu'ont fait croire les journalistes, les premières victimes de la loi qui vient d'être votée, ce sont les vaccinés. Parce qu'ils vont découvrir... Je prends un exemple d'un jeune de 24 ans, étudiant ou qui commence à travailler. Il a fait le double vaccin. Il croit être tranquille. Il se dit, les non-vaccinés sont des cons. Moi, je suis vacciné. Et puis, on va lui désactiver son pass au bout de 7 mois en lui disant, mon petit coco, tu passes du côté des méchants. Il faut faire ta troisième dose. Alors, il va dire, mais pourquoi je fais une troisième dose ? Parce que j'ai la Crohn, je peux en guérir facilement et que j'ai fait les doubles vaccins. Ah non, non, non, non. Tu n'as plus de liberté si tu ne fais pas la troisième. Et puis, dans 7 mois, on lui dira, mais tu as fait trois doses, mais ça ne va pas. Il y a une quatrième dose qui a été inventée par Pfizer. Il faut la prendre. Sinon, tu n'es plus libre. Et ce garçon a 30 ans. Si on suit le raisonnement d'Emmanuel Macron et de Pfizer, il aura fait des doses tous les 7 mois. Il aura fait deux doses par an. 6 ans. 12 doses à 30 ans. Mais vous vous rendez compte de la folie que c'est ? Mais dans quel état sera son système immunitaire ? Donc, le pass vaccinal, c'est une arme liberticide contre tous les Français. Il faut le dire. Parce que les Français croient que c'est pour l'autre. C'est tellement facile, la théorie du bouc émissaire. Mais on est toujours l'autre de quelqu'un. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées19 sept. 2025 au 25 mai 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Oui, mais là, c'est aussi les délais de la justice. Et ça pose le problème des moyens. Donc c'est un problème extrêmement complexe et il n'y a pas une seule cause. S'il y avait une seule cause, ça sortait. »
BFMTV · Philippine, colère populaire, justice pour mineurs... L'interview de Nicolas Dupont-AignanVérifier à 18:09Voir 2 autres passages
« C'est déjà réducteur. Premièrement, d'abord, on améliore notre information. Si on n'avait pas fermé notre ambassade en Syrie, on n'entrait peut-être pas la Russie. Donc, être mieux informé. Mais je ne suis pas assez bon et je ne suis pas au pouvoir pour vous dire les secrets des renseignements. Deuxième point, on a une politique étrangère plus cohérente. Et ce qu'on a fait en Syrie est un exemple même de tout ce qu'il ne faut pas faire. Je pense que ça restera dans les écoles d'histoire comme le ratage diplomatique et militaire le plus intégral. Et puis, troisièmement, on luttera pas contre le terrorisme si on ne reconsidère pas la mondialisation inhumaine, mercantile, inégalitaire, qui est en train d'emporter le monde. Parce que le terrorisme, c'est une forme aussi de désespoir, de violence, qui a des causes. Ça ne veut pas dire que j'excuse le terrorisme, qu'on soit clair. Mais on peut essayer de comprendre les causes, les terreaux. C'est-à-dire une société... Dieu sait si je combats le fondamentalisme islamique, mais c'est pas avec le consumérisme occidental suffisant et la pauvreté de masse qu'on arrivera à éradiquer le... Il faut quand même réfléchir un peu plus loin. »
youtube.com · interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerviewVérifier à 25:14
« Et ce programme, souvenez-vous du second tour de la présidentielle où Marine Le Pen s'est fracassée au débat parce qu'en fait, on peut dire que c'est la faute de Macron. Non, c'est aussi le fait que ce n'était pas clair. Et ce n'était pas clair et j'en ai ma part aussi indirectement. C'était que moi, je suis arrivé au second tour avec un projet un peu différent, que tout ça n'a pas eu le temps de s'être assimilé suffisamment. Et je pense que les Français sont prudents. Ils ont tellement été trompés. Moi, je n'en veux pas, mes concitoyens. Vous savez, l'homme politique a toujours tendance à dire que c'est la faute des Français. Non, c'est notre faute si on n'est pas compris. Donc, je crois qu'il y a un énorme travail à faire pour dire aux Français on va y arriver, on peut relocaliser. Et là, je pense que les Français le ressentent. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes10 mars 2026 au 11 mai 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Donc, et je ne pense pas que je sois élu président de la République en disant, le Frexit, je m'en vais, je casse tout, je m'en vais. Parce que dans l'esprit des gens, c'est ça. On n'est pas les Anglais, on est les Français. On a une histoire continentale. On a des liens. Donc, moi, je pense qu'il faut dire la vérité aux Français en disant, cette Union européenne nous tue. Elle nous tue à petit feu. Je n'en veux plus. Je remets en cause ces règles-là. Mais je propose une coopération avec nos voisins. Et sur cette coopération, je suis convaincu que je peux convaincre nos voisins, certains de nos voisins. Et puis, il y aura une négociation, ça durera six mois. Deux solutions. Soit, on n'arrive pas à convaincre nos voisins. Eh bien, à ce moment-là, on fait un référendum en France. Et on le gagne parce qu'on a vu notre bonne volonté. Et on part dans des... On a préparé les choses. Soit, au contraire, on a réussi à convaincre nos voisins. Et pourquoi, pourquoi, on ne peut pas aussi se dire qu'il y a une Europe des nations, une belle Europe des nations, de la coopération scientifique qui peut exister et qui peut rassembler les Français ? Voilà. Donc, moi, je pense que, en fait, si vous voulez, les souverainistes qui veulent aller au maximum se font plaisir. On se fait plaisir, mais on reste dans une opposition stérile et on attend trop. En revanche, peut-être que ma position est peut-être parfois trop complexe à expliquer et que je ne l'ai pas expliqué au du moins suffisamment clairement. Donc, il ne faut pas peut-être parler d'ultimatum, être plus clair. Mais je pense que c'est la seule voie possible. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien PolitiqueVérifier à 1:02:24Voir 2 autres passages
« Toute la question pour moi et je n'ai pas la réponse mais toute la question est de savoir la capacité militaire de l'Iran est-ce qu'elle a été sous-estimée ou pas par les Israéliens et par les Américains et un peu comme d'ailleurs Poutine a sous-estimé la capacité des Ukrainiens quand il s'est lancé dans l'aventure ukrainienne en pensant qu'en 15 jours ça serait fait et que Kiev tomberait est-ce qu'on est dans le même type d'erreur ou pas et deuxièmement c'est la capacité du peuple iranien à s'attaquer à ces monstres qui gouvernent quand même l'Iran depuis tant d'années mais qui sont puissants parce que vous avez tous les gardiens de la révolution qui sont nombreux et là si vous voulez en fait le pari entre guillemets de Trump dépend des deux analyses qu'on a si on estime que le régime est très faible et prêt à tomber et qu'ils n'ont pas la capacité de faire du mal durablement et qu'Israël et ses voisins il s'est dit il faut y aller ce qui a dû lui être vendu mais si ce n'est pas le cas ça risque de finir très mal très mal pour les Etats-Unis le pouvoir politique de Trump très mal pour Israël très mal pour les Etats du Golfe »
youtube.com · ENTRETIEN AVEC NICOLAS DUPONT-AIGNAN - @dupontaignannicolasVérifier à 15:45
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités11 mai 2026 au 11 mai 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je suis d'accord en partie, mais je l'ajouterai dans la bande des trois. Oui. Parce qu'en vérité... Ah bon ? Oui. Pourquoi ? Parce qu'en vérité, ces quatre-là, soit on continue la même politique avec Macron, Fillon. Macron est moins franc que Fillon. Fillon a la franchise de dire que vous allez souffrir parce que je vais appliquer le diktat de Bruxelles, de Berlin. Et je vais mener une politique de souffrance sociale. Il a au moins le mérite de dire la vérité. Politique, je le rappelle aux électeurs, totalement contre-productif, qui va nous amener à un chômage de masse monstrueux et une crise sociale. Et c'est pourquoi je suis en désaccord avec François Fillon. Ce n'est pas par opposition personnelle. Souvent, on me pose des questions. Non. J'ai une politique économique et je propose une politique économique radicalement différente de récompense du travail et de baisse d'impôts. Je vais y revenir. »
youtube.com · Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin DirectVérifier à 7:10Voir 1 autre passage
« Juste un point, Jean-Jacques Bourdin. C'est tellement important. Alors, allez-y. Emmanuel Macron, lui, il dissimule la même politique. Car si on lit le programme de Macron, on voit bien des ordonnances, des ordonnances délétées, suppression du régime d'indemnisation du chômage, suppression de la durée légale du travail qui passe par entreprise, super loi travail. Mais Emmanuel Macron a l'intelligence politique de ne pas le montrer. Augmentation de la CSG, etc. Et puis, ça c'est, on continue avec les mêmes. Je dis aux Français, ça fait 20 ans que vous souffrez avec eux. Ne continuez pas. Mais après, les Français hésitent. Pourquoi ? Parce que les deux alternatives qu'on nous présente en permanence et dont se nourrissent en fait le système, c'est-à-dire Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, partent d'une bonne analyse. La même que la mienne. Oui, la même que la mienne. Il faut oser le dire, Jean-Jacques Bourdin. Il ne faut pas mentir aux Français. J'ai la même analyse de départ que Mme Le Pen ou M. Mélenchon. Simplement, ils proposent un projet, Mélenchon délirant, mais délirant en hausse d'impôts, qui va casser la France, totalement, et Mme Le Pen avec des excès, même protectionnistes, qui va entraîner des représailles. Et je suis le seul anti-système qui propose un projet sérieux, crédible, qui permettra à la France de se redresser en rassemblant les Français. M. Mélenchon et Mme Le Pen sont dans une protestation lucide, mais qui ne débouche pas sur une reconstruction sage. Je suis le seul anti-système qui propose une reconstruction avec sagesse et pour rassembler les Français. Parce qu'on ne s'en sortira pas, Jean-Jacques Bourdin, avec un homme providentiel. Est-ce que les Français veulent redresser le pays avec moi ? C'est-à-dire ensemble. On ne rêvera pas à redresser le pays en jetant des anathèmes. Et je vais vous dire pourquoi les Français sont perdus aujourd'hui. Parce qu'on ne leur présente que ces quatre-là. Et ils hésitent, ils se disent on ne veut pas continuer avec les mêmes, mais on ne veut quand même pas partir dans le décor. Je vous propose un bon compromis. »
youtube.com · Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin Direct
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:06
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 15:46
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:06
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 14:23
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 2:15
youtube.com · Présidentielle 2022 : Nicolas Dupont-Aignan répond à vos questions (interview complète)Vérifier à 17:28
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 3:37
« L'union des droites, si c'est pour rattraper des gens qui ont détruit la France, c'est n'importe quoi. La seule à venir, c'est une alternative patriote de droite, mais qui va au-delà de la droite, qui rassemble les Français, les amoureux de France. L'URN, ça va jusqu'au Rassemblement National ? Tous ceux qui n'ont jamais mis le doigt dans le pot de confiture du Macronisme. Tous ceux qui n'ont jamais dirigé. Mais ça fait beaucoup de monde. Eh bien, ça fait tous ceux qui sont intègres, qui ont refusé les compromissions, mais qui ont aussi un projet clair. Et moi, je le défends, mon projet clair, c'est la rupture avec l'Union Européenne. Parce que je le dis à mes amis du Rassemblement National ou de la droite, si vous continuez à obéir à Mme van der Leyen, vous n'arriverez pas à résoudre les problèmes. Donc moi, je suis clair, je défends la sortie de l'Union Européenne, je défends l'indépendance de la France pour résoudre les problèmes concrets des Français. Donc c'est un projet souverainiste, 100% souverainiste. 100% souverainiste. Parce que la France ne s'en sortira que si elle est libre. Dans la vie de l'individu, un individu, si d'abord il n'est pas libre dans sa tête, »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 10:56
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 3:37
« Les grandes fortunes françaises ont gagné 230 milliards de plus. Enfin, ont gagné 230 milliards pendant la crise Covid, en 18 mois. Bon. Je ne suis pas pour l'ISF. Oui. En revanche, je veux mettre en place un impôt sur les très grandes fortunes au-dessus de 10 millions d'euros de patrimoine, sans compter la résidence principale, donc ça va, qui serait avec un taux bas, mais qui permettrait de drainer 4 à 5 milliards d'euros qui iraient tout de suite vers l'hôpital. Quand Notre-Dame a brûlé, vous vous souvenez ? Quand Notre-Dame a brûlé, Monsieur Arnaud, Monsieur Pinault et toutes les grandes fortunes françaises ont fait preuve de générosité. Je vous en remercie. Et ont donné un milliard d'euros, à peu près, tout compris, pour reconstruire Notre-Dame. Ils ont gagné des dizaines de milliards d'euros pendant la crise du Covid. Franchement. Est-ce qu'on ne peut pas faire un prélèvement sur les très grandes fortunes françaises pour reconstruire l'hôpital français ? Et je ne vois pas au nom de quoi ils pourraient s'y opposer. Donc, je suis convaincu qu'il faut maintenant agir. Parallèlement, je veux supprimer des droits de succession la résidence principale pour tous les Français. Pauvres ou riches, je m'en fiche. C'est-à-dire que tous les Français qui ont une résidence principale et qui ont trimé toute leur vie pour l'avoir, pourront la léguer à leurs enfants gratuitement. Vous voyez ma ligne ? Ma ligne, c'est qu'on récompense le travail, on taxe la spéculation. Ce n'est plus possible. Et je veux être ainsi celui qui libère les forces économiques pour investir en France. J'oubliais que ceux qui investissent leur fortune en France ne paieront pas d'impôt sur la très grande fortune. C'est-à-dire que si M. Arnault met tout sur le territoire français, il n'aura pas d'impôt sur la très grande fortune. Mais on en est loin. Donc, ce que je veux, c'est qu'on mette une politique à la fois libérale pour investir en France et sociale pour dire trop c'est trop quand vous pillez le pays et que vous mettez l'argent à l'étranger. Ça ne peut plus durer. C'est un équilibre instable, ce n'est pas facile. Ce n'est pas le Mélenchon qui veut tout prendre au-dessus de 12 millions d'euros parce que si on dit ça, je prends tout au-dessus de 12 millions d'euros, il n'y aura plus une grande fortune en France et ce n'est pas utile. En revanche, moi, c'est de dire soit vous investissez dans le pays que vous aimez et qui achète vos produits, soit on vous taxe un peu. Voilà, c'est beaucoup plus honnête. Et c'est la différence avec Madame Pécresse ou Macron où il n'y a pas de ruissellement. Il n'y a pas de ruissellement. Le pays est pillé, les pauvres sont toujours plus pauvres, les classes moyennes ne peuvent plus vivre et puis il y a des très riches qui s'engraissent et qui tiennent les médias. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politiqueVérifier à 25:07
BFMTV · Philippine, colère populaire, justice pour mineurs... L'interview de Nicolas Dupont-AignanVérifier à 0:21
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politiqueVérifier à 5:45
« Non, non, non, non, je veux dire... Non, mais je veux reconnaître chaque fois... Deuxièmement, plus aucun poste dans les ministères pour des magistrats. Parce que c'est là que commence la contagion politique. A partir du moment où un magistrat va servir dans un ministère avec un ministre ayant une couleur politique, il est d'abord il est d'abord taché. Entaché. Entaché et séduit. Les ordres de la République, bon. Et puis le pouvoir, quoi. Et ça, c'est pas bon, quoi. Le juge, dans cette fonction... Donc, une incompatibilité renforcée. Ah oui, oui. Dans sa fonction magnifique de juger. Et la troisième, qu'on vient de l'indiquer, le syndicalisme doit être limité à l'action professionnelle. Dès l'instant où un syndicat exprime une opinion politique, il doit être sanctionné. Je viens... »
youtube.com · Entretien exceptionnel : Nicolas Dupont-Aignan, Gilbert Collard : La justice est-elle indépendante ?Vérifier à 11:41
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien PolitiqueVérifier à 54:36
« Ah ben, c'est sans fin. Et je ne crois pas que l'Occident y ait tant d'intérêt que ça. Alors, je suis désolé de gâcher la fête. Ah ben, ce n'est pas chez nous que vous gâchez la fête. Mais parce que je vois dans tous les médias, c'est la fête. C'est la fête. Mais je suis stupéfait. Alors, je suis désolé aussi pour nos auditeurs de ne pas être catégorique. Parce que s'il y en a un qui peut être catégorique sur ce dossier, ben, qu'il vienne me voir. Mais en tout cas, moi, je n'aime pas le tour que ça prend. Après, on va voir. Je ne connais pas la capacité de résistance de l'Iran. Je n'arrive pas à savoir si les missiles qui sont lancés aujourd'hui sont un baroud d'honneur et que le régime va s'effondrer juste après. Et ça, ça donnera raison peut-être à Trump et Netanyahou. Mais je crains que ce ne soit l'inverse. Et je crains aussi que ça l'alimente dans le monde entier un esprit anti-Occident absolument prodigieux tout en ressoudant le peuple iranien derrière ces chefs abominables. Je ne doute pas un instant de l'abomination de ce régime. »
youtube.com · ENTRETIEN AVEC NICOLAS DUPONT-AIGNAN - @dupontaignannicolasVérifier à 7:09