Président de Debout la France, député de l'Essonne·DLF
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Nicolas Dupont-Aignan — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
4 avr. 2012 au 11 oct. 2026
Questions
3470
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 3470 questions évaluables
Réponse directe
1171
Réponse partielle
480
Réponse à côté
1696
Refus explicite
123
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 26 à 50 sur 3470
Question 26La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
Une organisation différente ?
Réponse directe
Une organisation différente. Je pense que l'État doit reprendre en main la protection de nos enfants. Il faut retirer au département. Il faut que ce soit uniforme sur l'ensemble du pays. Et il faut mettre un vrai contrôle. Il n'y a pas de contrôle. Vous savez que les proxénètes rôdent autour des foyers de l'enfance. C'est ça la France d'aujourd'hui.
« Une organisation différente. Je pense que l'État doit reprendre en main la protection de nos enfants. Il faut retirer au département. Il faut que ce soit uniforme sur l'ensemble du pays. Et il faut mettre un vrai contrôle. Il n'y a pas de contrôle. Vous savez que les proxénètes rôdent autour des foyers de l'enfance. C'est ça la France d'aujourd'hui. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 10:04
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Contre-arguments traités10 juin 2026 au 11 oct. 2026 · 21 observations28 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« d'évacuer les candidats sérieux qui ne sont pas les favoris, comme moi, je crois, c'est-à-dire et de nous enfermer dans le trio habituel, l'extrême-centre avec l'inénarabe Édouard Philippe qui a été une catastrophe comme Premier ministre et qu'on présente matin, midi et soir dans toutes les émissions de télévision, Mélenchon qui sème la haine et Marine Le Pen qui repart pour un tour. Je ne lui en veux pas parce que moi aussi, je repars pour un tour. Donc, ça veut dire qu'on veut nous enfermer là-dedans. Moi, je propose, j'aimerais qu'il »
Europe 1 — Le grand rendez-vous · Le grand rendez-vous avec Nicolas Dupont-Aignan, candidat à l’élection présidentielle, président de Debout la France
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
18 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 27La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
L'actualité, Nicolas Dupont-Aignan, ce sont aussi les violences parmi les plus jeunes, les mineurs. On a malheureusement vu ce passage à tabac mortel de Louis à Narbonne, 17 ans. Le ministre de l'Intérieur, Laurent Nouniez, refuse de parler d'ensauvagement, un terme qu'il estime être connoté. Est-ce que vous, vous reprenez ce terme d'ensauvagement ?
Réponse directe
Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes gr…
« Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. Alors, ça veut dire rétablir la chaîne pénale. J'ai proposé 18 mesures, allant d'ailleurs de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis, la suppression des peines alternatives. La construction de places de prison. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:58
Question 28La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
Et donc ça, ça empêche tout ralliement possible de votre part envers Marine Le Pen ?
Réponse à côté
Au premier tour de scrutin, les Français doivent avoir le choix. Et je pense qu'en votant pour moi, ils ont l'assurance que les problèmes seront traités. Tandis que si on fait à nouveau semblant, comme on fait les autres, Sarkozy, Macron, les autres, en disant on va tout faire, mais on reste dans un système où on ne décide pas. Vous savez, vous avez parlé du film De Gaulle, qui croyait en De Gaulle, un membre, alors je ne me prends pas pour De Gaulle, rassurez-vous. Mais ce que je veux dire, c'est qu'il faut que les Français abordent l'élection présidentielle sans regarder les sondages. Qu'ils regardent ce qu'ils ont dans... Je voudrais que les Français, à un moment, se disent, j'ai le pouv…
« Au premier tour de scrutin, les Français doivent avoir le choix. Et je pense qu'en votant pour moi, ils ont l'assurance que les problèmes seront traités. Tandis que si on fait à nouveau semblant, comme on fait les autres, Sarkozy, Macron, les autres, en disant on va tout faire, mais on reste dans un système où on ne décide pas. Vous savez, vous avez parlé du film De Gaulle, qui croyait en De Gaulle, un membre, alors je ne me prends pas pour De Gaulle, rassurez-vous. Mais ce que je veux dire, c'est qu'il faut que les Français abordent l'élection présidentielle sans regarder les sondages. Qu'ils regardent ce qu'ils ont dans... Je voudrais que les Français, à un moment, se disent, j'ai le pouvoir de changer les choses au premier tour, je vais tout casser. Je vais aller voter d'abord, parce qu'il y en a beaucoup qui ne votent plus. Et ne regardez pas les sondages, votez pour celui qui peut changer les choses. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 17:05
Question 29La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
Et il y aura des dérives ?
Réponse directe
Il y aura des dérives au sein des déravissements hospitaliers. Monsieur Juvin, le député Juvin, professeur de médecine, a très bien parlé. Il a dit, on est le pays où le délai de réflexion pour mourir va être moins élevé que pour se rétracter, pour acheter une machine à laver. Deux jours ? Mais vous imaginez les dérives sociétales. C'est l'abandon des plus fragiles. C'est l'abandon des plus modestes. Et je vais vous dire que ce quinquennat se termine sur cette mort organisée des plus faibles et des plus fragiles. Comme en Ontario, au Canada, où il y a la preuve aujourd'hui que ce sont ceux qui se croient inutiles. Voilà. Vous savez, Macron a commencé son mandat sur il y a les gens qui ne so…
« Il y aura des dérives au sein des déravissements hospitaliers. Monsieur Juvin, le député Juvin, professeur de médecine, a très bien parlé. Il a dit, on est le pays où le délai de réflexion pour mourir va être moins élevé que pour se rétracter, pour acheter une machine à laver. Deux jours ? Mais vous imaginez les dérives sociétales. C'est l'abandon des plus fragiles. C'est l'abandon des plus modestes. Et je vais vous dire que ce quinquennat se termine sur cette mort organisée des plus faibles et des plus fragiles. Comme en Ontario, au Canada, où il y a la preuve aujourd'hui que ce sont ceux qui se croient inutiles. Voilà. Vous savez, Macron a commencé son mandat sur il y a les gens qui ne sont rien. Vous savez qu'il se croise dans une gare, il inaugurait une gare de start-up. Les gens qui ne sont rien se croisent, les gens qui ne sont rien. Et bien là, on va tuer les gens qui ne sont rien. Ça finit comme ça, ce quinquennat. Voilà pourquoi je veux qu'on revienne sur cette loi. Et moi, je m'engage... »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 5:17
Question 30La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
Et puis, qu'est-ce que vous lui répondez peut-être au ministre de l'Intérieur sur l'emploi de ce terme ?
Réponse directe
Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes gr…
« Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. Alors, ça veut dire rétablir la chaîne pénale. J'ai proposé 18 mesures, allant d'ailleurs de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis, la suppression des peines alternatives. La construction de places de prison. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:58
Question 31La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
Un plan avec quoi ?
Réponse à côté
Une organisation différente. Je pense que l'État doit reprendre en main la protection de nos enfants. Il faut retirer au département. Il faut que ce soit uniforme sur l'ensemble du pays. Et il faut mettre un vrai contrôle. Il n'y a pas de contrôle. Vous savez que les proxénètes rôdent autour des foyers de l'enfance. C'est ça la France d'aujourd'hui.
« Une organisation différente. Je pense que l'État doit reprendre en main la protection de nos enfants. Il faut retirer au département. Il faut que ce soit uniforme sur l'ensemble du pays. Et il faut mettre un vrai contrôle. Il n'y a pas de contrôle. Vous savez que les proxénètes rôdent autour des foyers de l'enfance. C'est ça la France d'aujourd'hui. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 10:04
Question 32La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
Est-ce que vous diriez que Marine Le Pen et Jordan Bardella, c'est la même chose, c'est la même candidature ?
Réponse partielle
Non, ce n'est pas la même chose, mais je ne veux pas rentrer dans ces détails. Moi, j'attends le verdict. Et ce que je dis, juste, c'est que les Français doivent s'emparer de la présidentielle sans écouter les médias, désolé, sans écouter les sondages, mais écouter leur cœur, leur raison. Ils ont tout entre les mains. Mais quand est-ce qu'ils vont réagir ? Je dis aux Français, relevez-vous, réagissez, vous avez tout. On peut tout bouleverser, on peut tout changer, on peut redresser le pays, c'est possible. Mais bon Dieu, à un moment, relevez-vous, quoi.
« Non, ce n'est pas la même chose, mais je ne veux pas rentrer dans ces détails. Moi, j'attends le verdict. Et ce que je dis, juste, c'est que les Français doivent s'emparer de la présidentielle sans écouter les médias, désolé, sans écouter les sondages, mais écouter leur cœur, leur raison. Ils ont tout entre les mains. Mais quand est-ce qu'ils vont réagir ? Je dis aux Français, relevez-vous, réagissez, vous avez tout. On peut tout bouleverser, on peut tout changer, on peut redresser le pays, c'est possible. Mais bon Dieu, à un moment, relevez-vous, quoi. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 18:48
Question 33La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
Différente de Marine Le Pen, par exemple ?
Réponse partielle
Ben oui, ils ne veulent plus sortir de l'Union Européenne. Et c'est leur choix, c'est leur liberté. Au premier tour de scrutin, les Français doivent avoir le choix. Et je pense qu'en votant pour moi, ils ont l'assurance que les problèmes seront traités. Tandis que si on fait à nouveau semblant, comme on fait les autres, Sarkozy, Macron, les autres, en disant on va tout faire, mais on reste dans un système où on ne décide pas. Vous savez, vous avez parlé du film De Gaulle, qui croyait en De Gaulle, un membre, alors je ne me prends pas pour De Gaulle, rassurez-vous. Mais ce que je veux dire, c'est qu'il faut que les Français abordent l'élection présidentielle sans regarder les sondages. Qu'il…
« Ben oui, ils ne veulent plus sortir de l'Union Européenne. Et c'est leur choix, c'est leur liberté. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:58
Question 34La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
Est-ce que vous nous dites ce matin, quoi qu'il arrive, je serai candidat, j'irai au bout, il y aura un bulletin de Nicolas Dupont-Aignan disponible pour les électeurs au premier tour ?
Réponse directe
Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie d…
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:16
Question 35La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
Et puisqu'on parlait de Marine Le Pen, on connaîtra la décision de justice mardi prochain. Si elle venait à être inéligible, est-ce que vous diriez que c'est un scandale démocratique ?
Réponse directe
Mais aujourd'hui, je pense à Marine Le Pen parce qu'au-delà des différences, je suis scandalisé que trois juges puissent filtrer, filtrer la présidentielle. Je ne juge pas le fond du procès, mais c'est les Français qui doivent juger Marine Le Pen, ce n'est pas les trois juges. Donc j'espère que la justice reviendra à la raison. Et je le dis avec sincérité parce qu'on n'a pas le droit de faire ça. On n'a pas le droit de priver les Français d'une personnalité qu'on l'aime ou qu'on l'aime pas qui a une telle popularité. Et même si elle n'avait pas de popularité, et même si elle était à 0,5% dans les sondages, je dirais qu'on n'a pas le droit de faire ça. Ce n'est pas la justice qui doit dirige…
« Mais aujourd'hui, je pense à Marine Le Pen parce qu'au-delà des différences, je suis scandalisé que trois juges puissent filtrer, filtrer la présidentielle. Je ne juge pas le fond du procès, mais c'est les Français qui doivent juger Marine Le Pen, ce n'est pas les trois juges. Donc j'espère que la justice reviendra à la raison. Et je le dis avec sincérité parce qu'on n'a pas le droit de faire ça. On n'a pas le droit de priver les Français d'une personnalité qu'on l'aime ou qu'on l'aime pas qui a une telle popularité. Et même si elle n'avait pas de popularité, et même si elle était à 0,5% dans les sondages, je dirais qu'on n'a pas le droit de faire ça. Ce n'est pas la justice qui doit diriger le pays, ce sont les Français. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 18:01
Question 36La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
L'invité de la grande interview en direct sur CNews et sur Europe 1, c'est Nicolas Dupont-Aignan. Bonjour. Bonjour Thomas Bonnet. Vous êtes le président de Debout la France, candidat à l'élection présidentielle. On va avoir l'occasion d'en reparler. Et puis vous êtes aussi l'auteur de 2027, La liberté ou la mort. C'est aux éditions Fayard. Là aussi, on aura l'occasion d'en parler. On va commencer avec l'information qu'on a apprise il y a quelques instants. La surmortalité liée à la canicule. On vient d'apprendre par la ministre de la Santé. 2025 décès supplémentaires ont été enregistrés. Quelle est votre réaction à ce chiffre ?
Réponse directe
La colère parce qu'on a vécu une canicule en 2003. Et suite à cette canicule, vous vous souvenez qu'on a fait travailler les Français une journée de plus. En disant que ça va apporter 3 milliards par an pour aménager les EHPAD, pour les hôpitaux. Et puis en fait l'argent est parti dans le gouffre de la dépense publique. Et puis ils ont laissé les EHPAD mal équipés, sous-climatisés, les hôpitaux des fournaises. Donc ce qui est insupportable, du moins pour moi, mais je crois pour beaucoup de Français, c'est cette répétition des erreurs. Cette incapacité à anticiper quoi que ce soit. C'est quand même pas compliqué de climatiser un EHPAD. Mais qui porte la responsabilité de ces échecs ? Les gou…
« La colère parce qu'on a vécu une canicule en 2003. Et suite à cette canicule, vous vous souvenez qu'on a fait travailler les Français une journée de plus. En disant que ça va apporter 3 milliards par an pour aménager les EHPAD, pour les hôpitaux. Et puis en fait l'argent est parti dans le gouffre de la dépense publique. Et puis ils ont laissé les EHPAD mal équipés, sous-climatisés, les hôpitaux des fournaises. Donc ce qui est insupportable, du moins pour moi, mais je crois pour beaucoup de Français, c'est cette répétition des erreurs. Cette incapacité à anticiper quoi que ce soit. C'est quand même pas compliqué de climatiser un EHPAD. Mais qui porte la responsabilité de ces échecs ? Les gouvernements qui se sont succédés depuis 2003. En fait, si vous voulez, il n'y a jamais dans notre pays une politique de long terme. Mais regardez l'histoire des Canadaires. Je lisais ce matin, on a 12 Canadaires. On n'a pas été capable de les remplacer. Il y en a 21 en Espagne. Enfin quand même 18 en Italie. Mais c'est quoi ce pays ? C'est devenu quoi ? Et pourquoi les Français sont si déçus, désabusés ? C'est qu'ils ont l'impression qu'on n'est même pas capable de climatiser une chambre d'EHPAD. On n'est même pas capable d'acheter un Canadair. Mais on est un pays du quart monde. Ce n'est pas possible de fonctionner comme ça. Et alors il va faire son grand cinéma là, je ne sais pas, aujourd'hui, demain. Voilà, comme les autres. Vous parlez du président de la République ? Des deux là. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 0:32
Question 37La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
Vous venez pour le rétablissement de la peine de mort ?
Réponse à côté
Je veux un référendum. Car je pense qu'au sommet de l'échelle des peines, il y a un moment où il faut mettre un interdit. Et puis, je pense surtout qu'il faut revoir tout le système carcéral pour faire comme aux Pays-Bas, en Angleterre. Parce qu'il y a des solutions ailleurs. Aux Pays-Bas, dès la première délit, le jeune a une petite peine de prison. Peine courte, immédiate. Dans un établissement adapté, bien sûr. Et on s'aperçoit que les prisons se vident. Nous, il faut 50 actes de délinquance avant qu'il y ait une sanction. Il ne faut pas s'étonner qu'il y ait cette dérive. Mais il n'y a pas que ça. Il y a le problème de l'aide sociale à l'enfance, qui est complètement défaillante.
« Je veux un référendum. Car je pense qu'au sommet de l'échelle des peines, il y a un moment où il faut mettre un interdit. Et puis, je pense surtout qu'il faut revoir tout le système carcéral pour faire comme aux Pays-Bas, en Angleterre. Parce qu'il y a des solutions ailleurs. Aux Pays-Bas, dès la première délit, le jeune a une petite peine de prison. Peine courte, immédiate. Dans un établissement adapté, bien sûr. Et on s'aperçoit que les prisons se vident. Nous, il faut 50 actes de délinquance avant qu'il y ait une sanction. Il ne faut pas s'étonner qu'il y ait cette dérive. Mais il n'y a pas que ça. Il y a le problème de l'aide sociale à l'enfance, qui est complètement défaillante. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 7:53
Question 38La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
Nicolas Dupont-Aignan, je le disais, vous êtes candidat à l'élection présidentielle. Ça va être votre quatrième candidature. Comment vous abordez cette campagne ?
Réponse partielle
Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie d…
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:16
Question 39La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
Et justement, on a découvert, Nicolas Dupont-Aignan, je rappelle, vous étiez en direct dans la grande interview sur CNews et sur Europe 1. On a découvert, au travers d'affaires dramatiques ces dernières semaines, l'état de protection ou de non-protection, j'allais dire plutôt, de nos enfants. C'est-à-dire, en effet, notamment au sein de l'aide sociale à l'enfance. Est-ce que vous diriez ce matin que l'état ne protège plus ces enfants ?
Réponse directe
Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, o…
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50Voir 1 autre passage
« Une organisation différente. Je pense que l'État doit reprendre en main la protection de nos enfants. Il faut retirer au département. Il faut que ce soit uniforme sur l'ensemble du pays. Et il faut mettre un vrai contrôle. Il n'y a pas de contrôle. Vous savez que les proxénètes rôdent autour des foyers de l'enfance. C'est ça la France d'aujourd'hui. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 10:04
Question 40La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
Donc, c'est possible. Vous dites que c'est possible de le faire.
Réponse directe
Donc, c'est possible. Oui, mais ils n'ont pas voulu payer à Paris. Voilà la réalité. Ils n'ont pas voulu contrôler. Donc, il y a un moment. Ce que je veux dire aux Français, d'une manière générale, qu'on voit les Canadaires, qu'on voit la climatisation, qu'on voit... On peut faire des choses. Ce n'est pas vrai de dire qu'on ne peut rien faire. Simplement, on a des incapables qui dirigent le pays depuis tant d'années. Ça ne peut pas durer. Et il y a des choix budgétaires. Plutôt que d'aider, à l'étranger, à l'Union européenne, à l'Ukraine, aux cartes vitales frauduleuses. Et qu'on mette l'argent pour les Français, peut-être un jour.
« Donc, c'est possible. Oui, mais ils n'ont pas voulu payer à Paris. Voilà la réalité. Ils n'ont pas voulu contrôler. Donc, il y a un moment. Ce que je veux dire aux Français, d'une manière générale, qu'on voit les Canadaires, qu'on voit la climatisation, qu'on voit... On peut faire des choses. Ce n'est pas vrai de dire qu'on ne peut rien faire. Simplement, on a des incapables qui dirigent le pays depuis tant d'années. Ça ne peut pas durer. Et il y a des choix budgétaires. Plutôt que d'aider, »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 11:05
Question 41La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
Maintenant, il faut passer aux choses sérieuses. Alors vous parliez de la climatisation, ça nous mène à ces images que beaucoup ont vues circuler sur les réseaux sociaux, qu'on a diffusées aussi ce matin dans la matinale de CNews. Des scènes de violence dans des magasins à bas coût, dans scènes qui pratiquent des prix bas, qui vendaient des climatiseurs, des ventilateurs. Et on a vu des scènes vraiment de violence, de tension, d'affrontement parfois même entre les clients. Qu'est-ce qu'elles nous disent, ces images, Nicolas Dupont-Aignan ?
Réponse directe
Elles nous disent d'abord l'absence totale de sang-froid, de civisme, etc. Et puis surtout qu'on est dans un état de pénurie. Mais c'est fou. Là aussi, on me traite souvent de souverainiste, de nationaliste. Mais je regarde beaucoup ce qui se passe à l'étranger. Et quand je vois qu'en Italie, 50% des foyers sont climatisés et en France 25, je me dis quand même qu'on n'est pas plus bête que les Italiens. Mais simplement, on a eu des gouvernements et une oligarchie complètement vérolée par l'idéologie verte. Et cette idéologie verte délirante, d'ailleurs complètement incohérente, qui nous parle de réchauffement climatique depuis 20 ans, et qui nous interdit d'avoir des climatiseurs. Parce que…
« Elles nous disent d'abord l'absence totale de sang-froid, de civisme, etc. Et puis surtout qu'on est dans un état de pénurie. Mais c'est fou. Là aussi, on me traite souvent de souverainiste, de nationaliste. Mais je regarde beaucoup ce qui se passe à l'étranger. Et quand je vois qu'en Italie, 50% des foyers sont climatisés et en France 25, je me dis quand même qu'on n'est pas plus bête que les Italiens. Mais simplement, on a eu des gouvernements et une oligarchie complètement vérolée par l'idéologie verte. Et cette idéologie verte délirante, d'ailleurs complètement incohérente, qui nous parle de réchauffement climatique depuis 20 ans, et qui nous interdit d'avoir des climatiseurs. Parce que c'est ça la réalité. C'est que si vous regardez les textes de l'État, si vous regardez les normes, à aucun moment, il n'y a aucune personne dans l'appareil d'État qui a voulu briser le tabou. Moi, je veux briser le tabou. Dans ma ville, hier, on a lancé un grand plan de climatisation. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 2:34
Question 42La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
Nicolas Dupont-Aignan, l'actualité politique de la semaine a été le troisième vote de l'Assemblée nationale sur la proposition de loi fin de vie. Vous avez déclaré à la suite de ce vote que notre démocratie, je cite, a perdu son âme et sa dignité. Pourquoi vous dites ça ?
Réponse directe
Parce que c'est la fin d'un interdit. On ne tue pas.
« Parce que c'est la fin d'un interdit. On ne tue pas. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 4:16
Question 43La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
Avec plus de moyens ?
Réponse à côté
Une organisation différente. Je pense que l'État doit reprendre en main la protection de nos enfants. Il faut retirer au département. Il faut que ce soit uniforme sur l'ensemble du pays. Et il faut mettre un vrai contrôle. Il n'y a pas de contrôle. Vous savez que les proxénètes rôdent autour des foyers de l'enfance. C'est ça la France d'aujourd'hui.
« Une organisation différente. Je pense que l'État doit reprendre en main la protection de nos enfants. Il faut retirer au département. Il faut que ce soit uniforme sur l'ensemble du pays. Et il faut mettre un vrai contrôle. Il n'y a pas de contrôle. Vous savez que les proxénètes rôdent autour des foyers de l'enfance. C'est ça la France d'aujourd'hui. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 10:04
Question 44La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
Vous dites qu'il faut un référendum parce qu'on comprend bien que vous dites qu'il ne fallait pas voter. Il faut un référendum sur ce sujet.
Réponse directe
Et moi, je m'engage comme candidat à l'élection présidentielle à organiser un référendum sur cette loi. Parce que c'est une loi de mort. Ce n'est pas possible d'accepter ça dans un pays comme le nôtre. Ce n'est pas possible. En tout cas, moi, je n'accepterai jamais.
« Et moi, je m'engage comme candidat à l'élection présidentielle à organiser un référendum sur cette loi. Parce que c'est une loi de mort. Ce n'est pas possible d'accepter ça dans un pays comme le nôtre. Ce n'est pas possible. En tout cas, moi, je n'accepterai jamais. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:20
Question 45La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
Alors, justement, Nicolas Dupont-Aignan, en direct sur CNews et sur Europe 1, vous êtes vous-même candidat à l'élection présidentielle. Vous avez vocation, envie en tout cas, de changer tout ça. Parmi les chantiers qui attendent le prochain ou la prochaine présidente de la République, il y a le sujet de l'immigration, bien sûr. Alors, vous, vous dites, l'immigration zéro, ce n'est pas possible. Pourquoi vous dites ça ?
Réponse directe
Parce qu'on a une déferlante migratoire et on est dans un pays quand même particulier qui dit tout d'un coup, immigration zéro. Mais si déjà, on divisait par 5, comme je propose, passer de 500 000 à 100 000, de manière réaliste, rapide, ce ne serait pas mieux que de dire immigration zéro et de jamais le faire ? Et comment vous vous y prenez alors pour passer de 500 000 à 100 000 ? C'est très simple et très compliqué. Mais ça passe par un préalable. Et c'est le sens de ma candidature. C'est le sens de mon livre. C'est que si on continue à obéir à Van der Leyen, à être dans l'Union européenne comme elle l'est, on ne fera rien, rien en termes de sécurité, rien en termes d'immigration, rien en…
« Parce qu'on a une déferlante migratoire et on est dans un pays quand même particulier qui dit tout d'un coup, immigration zéro. Mais si déjà, on divisait par 5, comme je propose, passer de 500 000 à 100 000, de manière réaliste, rapide, ce ne serait pas mieux que de dire immigration zéro et de jamais le faire ? Et comment vous vous y prenez alors pour passer de 500 000 à 100 000 ? C'est très simple et très compliqué. Mais ça passe par un préalable. Et c'est le sens de ma candidature. C'est le sens de mon livre. C'est que si on continue à obéir à Van der Leyen, à être dans l'Union européenne comme elle l'est, on ne fera rien, rien en termes de sécurité, rien en termes d'immigration, rien en termes d'agriculture, rien en termes d'industrie. Et le sens, le seul sens de ma candidature, c'est de dire aux Français, reprenez votre liberté. Reprenons notre liberté. Je veux que le président de Bruxelles, qui décide de tout, et les dirigeants français, qui sont devenus soumis, je veux vraiment le dire, le président de la République, aujourd'hui, il est sur le siège passager de la voiture. Qui a le volant ? Ce n'est pas le président de la République française. C'est la technocratie européenne. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 11:55
Question 46La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
Différente de qui ?
Réponse à côté
Ben oui, ils ne veulent plus sortir de l'Union Européenne. Et c'est leur choix, c'est leur liberté. Au premier tour de scrutin, les Français doivent avoir le choix. Et je pense qu'en votant pour moi, ils ont l'assurance que les problèmes seront traités. Tandis que si on fait à nouveau semblant, comme on fait les autres, Sarkozy, Macron, les autres, en disant on va tout faire, mais on reste dans un système où on ne décide pas. Vous savez, vous avez parlé du film De Gaulle, qui croyait en De Gaulle, un membre, alors je ne me prends pas pour De Gaulle, rassurez-vous. Mais ce que je veux dire, c'est qu'il faut que les Français abordent l'élection présidentielle sans regarder les sondages. Qu'il…
« Ben oui, ils ne veulent plus sortir de l'Union Européenne. Et c'est leur choix, c'est leur liberté. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:58Voir 1 autre passage
« Au premier tour de scrutin, les Français doivent avoir le choix. Et je pense qu'en votant pour moi, ils ont l'assurance que les problèmes seront traités. Tandis que si on fait à nouveau semblant, comme on fait les autres, Sarkozy, Macron, les autres, en disant on va tout faire, mais on reste dans un système où on ne décide pas. Vous savez, vous avez parlé du film De Gaulle, qui croyait en De Gaulle, un membre, alors je ne me prends pas pour De Gaulle, rassurez-vous. Mais ce que je veux dire, c'est qu'il faut que les Français abordent l'élection présidentielle sans regarder les sondages. Qu'ils regardent ce qu'ils ont dans... Je voudrais que les Français, à un moment, se disent, j'ai le pouvoir de changer les choses au premier tour, je vais tout casser. Je vais aller voter d'abord, parce qu'il y en a beaucoup qui ne votent plus. Et ne regardez pas les sondages, votez pour celui qui peut changer les choses. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 17:05
Question 47La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
Nicolas Dupont-Aignan, ce qui est paradoxal, c'est que les Français sont assez critiques en effet contre l'Union européenne. Pour autant, la sortie de l'Union européenne, ça semble plutôt les inquiéter. Comment vous pouvez les convaincre puisque c'est votre objectif ?
Réponse directe
Et je dirai partout en France et je serai candidat pour leur dire vous ne pourrez rien faire si vous ne devenez pas libre. Levez-vous. Et on peut tout à fait sortir de l'Union européenne et reconstruire avec nos voisins une Europe qui marche. Le danger, ce n'est pas de sortir, c'est de rester et de mourir à petit feu. Et d'ailleurs, je vois que M. Le Maire, comme incroyable, le monsieur qui a signé tous les traités, il nous dit aujourd'hui rien ne marche. Ça prouve quand même quelque chose. C'est qu'on dit Dupont-Aignan, il est fou, il veut sortir de l'Union. Mais celui qui nous a mis dans la difficulté, aujourd'hui, il dit ça ne marche pas. Donc, est-ce qu'il n'y a pas un moment où les Fra…
« Et je dirai partout en France et je serai candidat pour leur dire vous ne pourrez rien faire si vous ne devenez pas libre. Levez-vous. Et on peut tout à fait sortir de l'Union européenne et reconstruire avec nos voisins une Europe qui marche. Le danger, ce n'est pas de sortir, c'est de rester et de mourir à petit feu. Et d'ailleurs, je vois que M. Le Maire, comme incroyable, le monsieur qui a signé tous les traités, il nous dit aujourd'hui rien ne marche. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 14:11Voir 1 autre passage
« Ça prouve quand même quelque chose. C'est qu'on dit Dupont-Aignan, il est fou, il veut sortir de l'Union. Mais celui qui nous a mis dans la difficulté, aujourd'hui, il dit ça ne marche pas. Donc, est-ce qu'il n'y a pas un moment où les Français doivent reprendre leur destin en main ? Eh bien, je suis là pour cela. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 14:40
Question 48La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-Aignan
Est-ce que c'est de la faute de Gérald Darmanin ?
Réponse partielle
Personnel ? Mais il est ministre. Il est responsable de son administration. Cette déresponsabilisation de tous les ministres depuis des années est insupportable pour moi.
« Personnel ? Mais il est ministre. Il est responsable de son administration. Cette déresponsabilisation de tous les ministres depuis des années est insupportable pour moi. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 5:13
Question 49La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-Aignan
de ce système que dites-vous aux Ukrainiens dont les enfants meurent chaque jour sur le front
Réponse partielle
qui ont payé un tribut terrible à cette guerre d'agression mais les Ukrainiens c'est tellement facile de faire la guerre avec de la chair à canon ukrainienne et des armes américaines et de l'argent français et vous savez les jeunes Ukrainiens qui se font enlever dans la rue par la police politique de monsieur Zelensky corrompu jusqu'à la moelle ils attendent la paix donc je sers autant les Ukrainiens que ceux qui les précipitent dans la guerre et qui les font tuer pour uniquement d'ailleurs d'une manière générale créer un état fédéral européen et pousser à la disparition de la France vous avez raison je veux sortir de l'Union Européenne pour un électrochoc et je veux appeler les autres pays…
« qui ont payé un tribut terrible à cette guerre d'agression mais les Ukrainiens c'est tellement facile de faire la guerre avec de la chair à canon ukrainienne et des armes américaines et de l'argent français et vous savez les jeunes Ukrainiens qui se font enlever dans la rue par la police politique de monsieur Zelensky corrompu jusqu'à la moelle ils attendent la paix donc je sers autant les Ukrainiens que ceux qui les précipitent dans la guerre et qui les font tuer pour uniquement d'ailleurs d'une manière générale créer un état fédéral européen et pousser à la disparition de la France »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 17:50
Question 50La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-Aignan
Donc il faut de coup tout ce qu'il démissionne ?
Réponse à côté
Mais ils sont responsables de la situation. Pourquoi les Français sont dans la rue ? Pourquoi, si on continue comme ça, les parents vont se faire justice eux-mêmes ? Parce que nous sommes dans un système politique d'impuissance publique, de légèreté, de cynisme et de naïveté. Et ce que je demande juste, c'est qu'on reprenne les choses. J'ai proposé 18 mesures depuis des années, toujours les mêmes. Je veux revenir sur les moyens, parce que quand Emmanuel Macron ose dire que ce n'est pas un problème de moyens, peut-être que c'est un problème de bon sens. Dans cette affaire-là. Aussi. Et de morale. Vous avez raison, Laurence Ferrer. C'est le problème de faute. En fait, il n'y a pas une raison.…
« Mais ils sont responsables de la situation. Pourquoi les Français sont dans la rue ? Pourquoi, si on continue comme ça, les parents vont se faire justice eux-mêmes ? Parce que nous sommes dans un système politique d'impuissance publique, de légèreté, de cynisme et de naïveté. Et ce que je demande juste, c'est qu'on reprenne les choses. J'ai proposé 18 mesures depuis des années, toujours les mêmes. Je veux revenir sur les moyens, parce que quand Emmanuel Macron ose dire que ce n'est pas un problème de moyens, peut-être que c'est un problème de bon sens. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 5:29Voir 2 autres passages
« Dans cette affaire-là. Aussi. Et de morale. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:01
« Vous avez raison, Laurence Ferrer. C'est le problème de faute. En fait, il n'y a pas une raison. Chacun se renvoie à la balle. C'est un problème global. Je l'ai dit, priorité, faute, donc responsabilité des magistrats, échelle des peines, situation de l'enfance dans notre pays. Il y a énormément de causes. Mais je veux quand même dire, pour que les Français le sachent, vous avez, la France dépense pour sa justice, le fonctionnement de sa justice, deux fois moins par habitant que l'Allemagne et trois fois moins que la Suisse. Il y a quatre fois moins de procureurs en France que la moyenne européenne. Il y a deux fois moins de juges. Il manque 40 000 places de prison. Donc il y a un moment, c'est tellement facile pour un pouvoir politique qui n'a rien fait, ou très peu, depuis tant d'années. Et il n'y a pas que la présidence Macron. Vous remontez à 20 ans, peut-être ? 20 ans, oui. Parce qu'en fait, est-ce qu'on réalise les sommes en jeu ? 5 milliards, il manque. 5 milliards. On a donné 17 milliards à l'Ukraine. On donne 15 milliards par an à l'Union européenne net. À chaque fois qu'Emmanuel Macron se balade dans le monde, il déverse des milliards. Il y a 10 milliards de fausses cartes vitales. Et il n'y a pas 5 milliards pour faire fonctionner la justice qui assure la protection des Français et de nos enfants. Il y a un moment, moi, vous savez, je me bats en politique pour ça, c'est qu'il y a un moment, il y a un sens des priorités. Gouverner, c'est choisir, disait Mendes France. Voilà. Donc il faut choisir les Français et la justice française. Il faut, on ne peut pas fonctionner avec un système où les plaintes, l'affaire des 70 000 plaintes, qu'il faudrait étudier jusqu'à 14 juillet. Donc vous dites qu'il est courageux. Mais il est courageux de dire les choses, mais la logique de la responsabilité politique, c'est qu'un ministre est responsable de son administration. »
« Mais bien sûr, après, ce que je veux vous dire, c'est que c'est beaucoup plus dur de faire du maintien de l'ordre quand on a laissé prendre les blocus, alors que ces blocus sont le fait d'une minorité instrumentalisée par l'extrême-gauche qui agrège des casseurs, la racaille habituelle qu'on connaît dans nos villes, »
Europe 1 — Le grand rendez-vous · Le grand rendez-vous avec Nicolas Dupont-Aignan, candidat à l’élection présidentielle, président de Debout la FranceVérifier à 5:19
« 'est LFI qui court derrière révolution permanente. C'est en fait une concurrence d'extrême-gauche, un gouvernement peureux, laxiste, une justice faible. Donc vous avez le cocktail du désordre. Mais est-ce qu'il n »
Europe 1 — Le grand rendez-vous · Le grand rendez-vous avec Nicolas Dupont-Aignan, candidat à l’élection présidentielle, président de Debout la FranceVérifier à 5:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés10 juin 2026 au 11 oct. 2026 · 15 observations28 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, c'est une histoire, pour moi, de fou. Je vais vous dire pourquoi je pense que tout ça est une histoire de fou. J'avais écrit un livre d'ailleurs « Où va le pognon ? »
Europe 1 — Le grand rendez-vous · Le grand rendez-vous avec Nicolas Dupont-Aignan, candidat à l’élection présidentielle, président de Debout la FranceVérifier à 18:57Voir 2 autres passages
« Mais je vais vous la donner. C'est-à-dire que ce budget est scandaleux et j'aurais bien sûr voté contre ce volet recette parce qu'il consiste à faire payer par les travailleurs, »
Europe 1 — Le grand rendez-vous · Le grand rendez-vous avec Nicolas Dupont-Aignan, candidat à l’élection présidentielle, président de Debout la FranceVérifier à 19:10
« les retraités qui ont travaillé dur toute leur vie et qui ne méritent pas ça, par les automobilistes qui sont accablés de taxes, »
Europe 1 — Le grand rendez-vous · Le grand rendez-vous avec Nicolas Dupont-Aignan, candidat à l’élection présidentielle, président de Debout la FranceVérifier à 19:22
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités10 juin 2026 au 11 oct. 2026 · 39 observations50 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça s'est débloqué qu'ils sont partis. On les a arrêtés, les meneurs. Et »
Europe 1 — Le grand rendez-vous · Le grand rendez-vous avec Nicolas Dupont-Aignan, candidat à l’élection présidentielle, président de Debout la FranceVérifier à 4:19Voir 2 autres passages
« Ça s'est débloqué qu'ils sont partis. On les a arrêtés, les meneurs. Et »
Europe 1 — Le grand rendez-vous · Le grand rendez-vous avec Nicolas Dupont-Aignan, candidat à l’élection présidentielle, président de Debout la FranceVérifier à 4:19
« Et j'ai un lycée professionnel. Un lycée professionnel. Et au premier jour des émeutes, enfin des émeutes, des protestations, on va dire des protestations lycéennes. Ce n'étaient pas encore les émeutes. J'ai donné instruction à la police municipale, à la police municipale, d'être vigilant, d'aller le matin assez tôt, à 6 heures, devant le lycée, et d'éviter tout blocus. Sept agents seulement. Sept agents de police municipale. »
Europe 1 — Le grand rendez-vous · Le grand rendez-vous avec Nicolas Dupont-Aignan, candidat à l’élection présidentielle, président de Debout la FranceVérifier à 2:42
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées10 juin 2026 au 11 oct. 2026 · 11 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et j'ai un lycée professionnel. Un lycée professionnel. Et au premier jour des émeutes, enfin des émeutes, des protestations, on va dire des protestations lycéennes. Ce n'étaient pas encore les émeutes. J'ai donné instruction à la police municipale, à la police municipale, d'être vigilant, d'aller le matin assez tôt, à 6 heures, devant le lycée, et d'éviter tout blocus. Sept agents seulement. Sept agents de police municipale. »
Europe 1 — Le grand rendez-vous · Le grand rendez-vous avec Nicolas Dupont-Aignan, candidat à l’élection présidentielle, président de Debout la FranceVérifier à 2:42Voir 2 autres passages
« pas de sa faute. Moi, je n'accuse pas le commissaire ni les autres. Ils ont une circonscription gigantesque. Il y a toujours moins de moyens. Parce qu »
Europe 1 — Le grand rendez-vous · Le grand rendez-vous avec Nicolas Dupont-Aignan, candidat à l’élection présidentielle, président de Debout la FranceVérifier à 3:34
« y a toujours moins de moyens sur le terrain. Ils sont débordés. Ils ont une justice laxiste. Donc, je ne mets pas en cause la police nationale. Je dis simplement que si on avait pris, dès le début, avec »
Europe 1 — Le grand rendez-vous · Le grand rendez-vous avec Nicolas Dupont-Aignan, candidat à l’élection présidentielle, président de Debout la France
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées10 juin 2026 au 11 oct. 2026 · 88 observations111 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« ne veulent pas remettre en cause. Le choix de l'Europe qui nous coûte beaucoup plus cher, ce qui est quand même incroyable. Il faut que les Français sachent que dans le budget du gouvernement, »
Europe 1 — Le grand rendez-vous · EXTRAIT- Nicolas Dupont-Aignan pour la capitalisation publiqueVérifier à 1:12Voir 2 autres passages
« augmente encore les crédits de l'Union Européenne, la contribution. Elle a augmenté de 5,5 »
Europe 1 — Le grand rendez-vous · EXTRAIT- Nicolas Dupont-Aignan pour la capitalisation publiqueVérifier à 1:21
« 'avantage de mes économies, je reviens dessus, c'est qu'elles ne sont pas récessives. Parce que je supprime le flot d'argent ininterrompu qui est déversé sur les pays étrangers. Car quand vous donnez 15 milliards net à l'Union Européenne, c'est de »
Europe 1 — Le grand rendez-vous · EXTRAIT- Nicolas Dupont-Aignan pour la capitalisation publiqueVérifier à 1:53
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités10 juin 2026 au 11 oct. 2026 · 43 observations60 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« augmente encore les crédits de l'Union Européenne, la contribution. Elle a augmenté de 5,5 »
Europe 1 — Le grand rendez-vous · EXTRAIT- Nicolas Dupont-Aignan pour la capitalisation publiqueVérifier à 1:21Voir 2 autres passages
« en 2026. 5,5 »
Europe 1 — Le grand rendez-vous · EXTRAIT- Nicolas Dupont-Aignan pour la capitalisation publiqueVérifier à 1:26
« C'est le prix de l'abattement de 10% qu'ils veulent supprimer sur les retraités. »
Europe 1 — Le grand rendez-vous · EXTRAIT- Nicolas Dupont-Aignan pour la capitalisation publiqueVérifier à 1:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités10 juin 2026 au 16 sept. 2026 · 27 observations30 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« la rupture d'un contrat moral et d'une loi, la loi de 93 d'Édouard Balladur, qui garantit l'indexation sur les prix. Si on n'indexe pas sur les prix les pensions de retraite, »
Europe 1 — La Grande interview · Pouvoir d'achat : «Si vous ne vous mobilisez pas, il ne se passera rien», l'appel de Nicolas Dupont-Aignan aux FrançaisVérifier à 6:08Voir 2 autres passages
« Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. Alors, ça veut dire rétablir la chaîne pénale. J'ai proposé 18 mesures, allant d'ailleurs de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis, la suppression des peines alternatives. La construction de places de prison. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées10 juin 2026 au 16 sept. 2026 · 35 observations38 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, attendons de voir le résultat de l'élection. J'ai 7 mois pour les convaincre. Vous vous souvenez du référendum de 2005 ? Très bien. J'ai commencé la campagne, on nous disait, oh, vous êtes à 25%. On a gagné. Je vais, et c »
Europe 1 — La Grande interview · Pouvoir d'achat : «Si vous ne vous mobilisez pas, il ne se passera rien», l'appel de Nicolas Dupont-Aignan aux FrançaisVérifier à 12:35Voir 2 autres passages
« Elles nous disent d'abord l'absence totale de sang-froid, de civisme, etc. Et puis surtout qu'on est dans un état de pénurie. Mais c'est fou. Là aussi, on me traite souvent de souverainiste, de nationaliste. Mais je regarde beaucoup ce qui se passe à l'étranger. Et quand je vois qu'en Italie, 50% des foyers sont climatisés et en France 25, je me dis quand même qu'on n'est pas plus bête que les Italiens. Mais simplement, on a eu des gouvernements et une oligarchie complètement vérolée par l'idéologie verte. Et cette idéologie verte délirante, d'ailleurs complètement incohérente, qui nous parle de réchauffement climatique depuis 20 ans, et qui nous interdit d'avoir des climatiseurs. Parce que c'est ça la réalité. C'est que si vous regardez les textes de l'État, si vous regardez les normes, à aucun moment, il n'y a aucune personne dans l'appareil d'État qui a voulu briser le tabou. Moi, je veux briser le tabou. Dans ma ville, hier, on a lancé un grand plan de climatisation. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 2:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes10 juin 2026 au 3 juil. 2026 · 13 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, ce n'est pas la même chose, mais je ne veux pas rentrer dans ces détails. Moi, j'attends le verdict. Et ce que je dis, juste, c'est que les Français doivent s'emparer de la présidentielle sans écouter les médias, désolé, sans écouter les sondages, mais écouter leur cœur, leur raison. Ils ont tout entre les mains. Mais quand est-ce qu'ils vont réagir ? Je dis aux Français, relevez-vous, réagissez, vous avez tout. On peut tout bouleverser, on peut tout changer, on peut redresser le pays, c'est possible. Mais bon Dieu, à un moment, relevez-vous, quoi. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 18:48Voir 2 autres passages
« Donc, c'est possible. Oui, mais ils n'ont pas voulu payer à Paris. Voilà la réalité. Ils n'ont pas voulu contrôler. Donc, il y a un moment. Ce que je veux dire aux Français, d'une manière générale, qu'on voit les Canadaires, qu'on voit la climatisation, qu'on voit... On peut faire des choses. Ce n'est pas vrai de dire qu'on ne peut rien faire. Simplement, on a des incapables qui dirigent le pays depuis tant d'années. Ça ne peut pas durer. Et il y a des choix budgétaires. Plutôt que d'aider, »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 11:05
« Au premier tour de scrutin, les Français doivent avoir le choix. Et je pense qu'en votant pour moi, ils ont l'assurance que les problèmes seront traités. Tandis que si on fait à nouveau semblant, comme on fait les autres, Sarkozy, Macron, les autres, en disant on va tout faire, mais on reste dans un système où on ne décide pas. Vous savez, vous avez parlé du film De Gaulle, qui croyait en De Gaulle, un membre, alors je ne me prends pas pour De Gaulle, rassurez-vous. Mais ce que je veux dire, c'est qu'il faut que les Français abordent l'élection présidentielle sans regarder les sondages. Qu'ils regardent ce qu'ils ont dans... Je voudrais que les Français, à un moment, se disent, j'ai le pouvoir de changer les choses au premier tour, je vais tout casser. Je vais aller voter d'abord, parce qu'il y en a beaucoup qui ne votent plus. Et ne regardez pas les sondages, votez pour celui qui peut changer les choses. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées10 juin 2026 au 3 juil. 2026 · 5 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je veux un référendum. Car je pense qu'au sommet de l'échelle des peines, il y a un moment où il faut mettre un interdit. Et puis, je pense surtout qu'il faut revoir tout le système carcéral pour faire comme aux Pays-Bas, en Angleterre. Parce qu'il y a des solutions ailleurs. Aux Pays-Bas, dès la première délit, le jeune a une petite peine de prison. Peine courte, immédiate. Dans un établissement adapté, bien sûr. Et on s'aperçoit que les prisons se vident. Nous, il faut 50 actes de délinquance avant qu'il y ait une sanction. Il ne faut pas s'étonner qu'il y ait cette dérive. Mais il n'y a pas que ça. Il y a le problème de l'aide sociale à l'enfance, qui est complètement défaillante. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 7:53Voir 2 autres passages
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités10 juin 2026 au 3 juil. 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50Voir 2 autres passages
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:06
« Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. Alors, ça veut dire rétablir la chaîne pénale. J'ai proposé 18 mesures, allant d'ailleurs de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis, la suppression des peines alternatives. La construction de places de prison. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:58
« Moi, je remarque ça, je ne sais pas. Mais je remarque une chose, c'est que les médias français n'ont parlé de ça qu'après les élections municipales. C'est curieux, hein ? Avant, on n'en a pas parlé. Bon, très peu. Je remarque ensuite que moi, dans ma ville aillère, dont je suis maire et dont j'ai été maire longtemps, et à Olivier Clodon ensuite, eh bien, qu'est-ce qui s'est passé ? C'est que nous, on a titularisé. On paye bien les animateurs. On les suit. On a des animateurs dans les centres de loisirs exceptionnels. Donc, vous faites la vérification avant ? Ils ont fait des vérifications. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 10:38
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 17:05
« Deux tiers des enfants, des jeunes qui sont dans des centres de rétention, vous savez pour les mineurs, ce n'est pas une vraie prison, deux tiers sont passés par l'aide sociale à l'enfance. Donc c'est l'école du crime. Et on comprend pourquoi. Donc on devrait avoir un grand plan, plutôt qu'une loi sur l'euthanasie, on devrait avoir un plan. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 9:42
« Il n'y a pas de commission d'enquête. Elle l'a dit. Il n'y a pas besoin de commission d'enquête. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 12:43