Président de Debout la France, député de l'Essonne·DLF
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Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
4 avr. 2012 au 22 juil. 2026
Questions
1276
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 1276 questions évaluables
Réponse directe
439
Réponse partielle
191
Réponse à côté
597
Refus explicite
49
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 626 à 650 sur 1299
Question 626"Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-Aignan
Au commencement des morts, il y a un taux d'incidence. Il y a une circulation des pires ou pas ?
Réponse partielle
Vous allez arrêter tous les virus avec des contrôles d'identité. Combien d'enfants sont morts du Covid en France depuis le début ? Trois. Avec de surcroît des comorbidités très graves. Donc on va vacciner avec un vaccin sous autorisation conditionnelle, sans recul, thérapie génique, des enfants qui n'ont aucun risque de mourir du Covid ? C'est une folie. Est-ce qu'on peut freiner la circulation du virus ?
« Vous allez arrêter tous les virus avec des contrôles d'identité. Combien d'enfants sont morts du Covid en France depuis le début ? Trois. Avec de surcroît des comorbidités très graves. Donc on va vacciner avec un vaccin sous autorisation conditionnelle, sans recul, thérapie génique, des enfants qui n'ont aucun risque de mourir du Covid ? C'est une folie. Est-ce qu'on peut freiner la circulation du virus ? »
LCI · "Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 9:34
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Rapports cités10 juin 2026 au 22 juil. 2026 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, attention. En fait, il y a eu plusieurs inspections du département. Puisque nous, nous avions signalé un conflit entre deux assistantes maternelles, un parent qui avait retiré son enfant. Donc, on avait signalé au département de l'Essonne. Il y avait eu des inspections. Simplement, à chaque inspection, sans doute, la personne dissimulait les enfants dans le garage. Et il a fallu que la police municipale vienne. Et j'avais donné des instructions en disant, mais vous restez, vous ne bougez pas. C'est pas possible. Et si on n'avait pas eu cette police municipale honnêtement opiniâtre, au point que la personne se plaignait, nous accusant d'autoritarisme, eh bien, on n'aurait jamais découvert ça. Ça veut dire que non seulement ces personnes avaient une activité illégale, mais ce qui est scandaleux, c'est qu'elles ont mis en danger des bébés pour cacher leur activité. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 627"Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-Aignan
Tiens c'est la une du Parisien ce matin, prêts à de nouveaux efforts, une interpellation en français. Oui, nécessaire pour sauver Noël ces nouveaux efforts ?
Réponse partielle
Du bon sens plutôt. Par exemple, des choses tellement simples que je réclame la gratuité des tests. Il faut absolument des tests gratuits. En plein retour épidémique, laisser des tests payants est une aberration. Deuxième point, les purificateurs d'air dans les écoles. On va dire que je fais des obsessions. Mais c'est tellement simple de mettre des purificateurs d'air dans les écoles, dans les bureaux, dans les cantines. Je le réclame depuis maintenant plus d'un an. Ça réduit considérablement les choses. Arrêter les fermetures de lits dans les hôpitaux et rouvrir des lits avec un vrai programme pour ramener les infirmières et les aides-soignants dans nos hôpitaux. J'avais hier, intéressant,…
« Du bon sens plutôt. Par exemple, des choses tellement simples que je réclame la gratuité des tests. Il faut absolument des tests gratuits. En plein retour épidémique, laisser des tests payants est une aberration. Deuxième point, les purificateurs d'air dans les écoles. On va dire que je fais des obsessions. Mais c'est tellement simple de mettre des purificateurs d'air dans les écoles, dans les bureaux, dans les cantines. Je le réclame depuis maintenant plus d'un an. Ça réduit considérablement les choses. Arrêter les fermetures de lits dans les hôpitaux et rouvrir des lits avec un vrai programme pour ramener les infirmières et les aides-soignants dans nos hôpitaux. J'avais hier, intéressant, au téléphone un maire, dans la recherche des parrainages, on en reparlera. Et il est aide-soignant. Vous savez, il me disait pour une nuit, une nuit de travail. Vous savez combien il est payé en plus ? Neuf euros. Il dit ça fait même pas un euro l'heure pour une nuit de travail. Donc, si on ne remet pas l'hôpital sur ses pieds au plus vite, comme je le propose depuis là aussi des années, voilà, je demande des choses simples. Et puis, il y aura peut-être quelques... Est-ce qu'il faut... Je vais être très franc avec vous. Est-ce qu'il faut laisser les boîtes de nuit ouvertes en plein retour épidémique si vraiment il est confirmé ? Ou avec des mesures de jauge peut-être. Mais pas une fermeture complète loin de là. Je crois qu'il faut être dans le bon sens. Responsabiliser les gens. Et puis, on va surmonter cette vague tout à fait normalement. »
LCI · "Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 0:40
Question 628"Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-Aignan
Une proposition que je voudrais que vous développiez rapidement. D'abord, vous proposez un référendum révocatoire, dans le cadre d'un septennat que vous voulez réinstaurer. Un référendum révocatoire. C'est-à-dire, les Français appelés aux urnes, à mi-mandat, à l'américaine, mais au niveau du président, pour dire oui ou non, stop ou encore. Tout à fait. Stop ou encore. C'est-à-dire que le président, à trois ans et demi, après trois ans et demi de sa présidence, qu'est-ce qui se passerait derrière ?
Réponse à côté
L'élection présidentielle.
« L'élection présidentielle. »
LCI · "Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:30
Question 629"Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-Aignan
Mais il y a des vaccinés ?
Réponse directe
Regardez les dernières statistiques, 54% de vaccinés.
« Regardez les dernières statistiques, 54% de vaccinés. »
LCI · "Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 3:38
Question 630"Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-Aignan
Démonstration de force d'Éric Zemmour. En un mot, qu'est-ce qui vous a frappé hier dans le meeting de Zemmour ?
Réponse partielle
Eh bien, c'est bien. Il y a eu des beaux meetings comme ça, vous savez, dans la vie politique. Oui, il y a des beaux meetings. Réussis. Sans doute. Il y a eu du monde. Maintenant, est-ce que les Français veulent voir Éric Zemmour, président de la République ?
« Eh bien, c'est bien. Il y a eu des beaux meetings comme ça, vous savez, dans la vie politique. Oui, il y a des beaux meetings. Réussis. Sans doute. Il y a eu du monde. Maintenant, est-ce que les Français veulent voir Éric Zemmour, président de la République ? »
LCI · "Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 15:06
Question 631"Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-Aignan
C'est une mafia, la PHP ?
Réponse directe
Oui, une petite mafia.
« Oui, une petite mafia. »
LCI · "Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 12:32
Question 632"Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-Aignan
Je vois le nombre de taux d'incidence. Vous ne voyez pas le taux d'incidence ?
Réponse à côté
Mais ce qui compte, ce sont les morts du Covid, madame Martichoux. Combien d'enfants sont morts du Covid ?
« Mais ce qui compte, ce sont les morts du Covid, madame Martichoux. Combien d'enfants sont morts du Covid ? »
LCI · "Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 9:26
Question 633"Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-Aignan
C'est l'enjeu en vaccinant. Vous dites non. On ne freinera pas les virus. Vous allez faire un monde sans virus, sans rien ?
Réponse à côté
J'y serai totalement opposé car c'est un danger public pour nos enfants. Ma boussole, c'est par exemple Moderna qui a été interdit au moins de 30 ans, après des graves effets secondaires. Ma boussole, ce sont tous ces jeunes qui ont des myocardites. Ma boussole, c'est qu'on ne joue pas avec le défense immunitaire des enfants, qui doit être naturel, surtout quand ils ne meurent pas du Covid. Ma boussole, c'est qu'on arrête d'intoxiquer les Français et de les manipuler par la peur. Et ma boussole, c'est qu'on s'occupe des arrêts cardiaques, qu'on s'occupe de l'hôpital, qu'on reconstruit l'hôpital public, et qu'on arrête avec cette folie. Vous voulez que je vous en parle ? Des conflits d'intér…
« J'y serai totalement opposé car c'est un danger public pour nos enfants. Ma boussole, c'est par exemple Moderna qui a été interdit au moins de 30 ans, après des graves effets secondaires. Ma boussole, ce sont tous ces jeunes qui ont des myocardites. Ma boussole, c'est qu'on ne joue pas avec le défense immunitaire des enfants, qui doit être naturel, surtout quand ils ne meurent pas du Covid. Ma boussole, c'est qu'on arrête d'intoxiquer les Français et de les manipuler par la peur. Et ma boussole, c'est qu'on s'occupe des arrêts cardiaques, qu'on s'occupe de l'hôpital, qu'on reconstruit l'hôpital public, et qu'on arrête avec cette folie. »
LCI · "Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 10:16Voir 1 autre passage
« Vous voulez que je vous en parle ? Des conflits d'intérêts ? Vous, vous... Allez-y. Oui, je dis qu'aujourd'hui, nous avons un gouvernement qui est influencé par des scientifiques, et toujours les mêmes. Et j'aimerais qu'on consulte d'autres scientifiques. »
LCI · "Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 10:50
Question 634"Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-Aignan
Êtes-vous pour ou contre le président actuel ?
Réponse à côté
Je reviens à la lecture du général de Gaulle. Le général de Gaulle a donné d'immenses pouvoirs au président de la République. Immenses. Mais, il y avait le référendum régulier, presque tous les ans. Et par évocatoire. Oui, mais il est parti sur un référendum perdu. Donc, c'était une forme de référendum révocatoire. Et les présidents ont pris les pouvoirs sans le référendum devant le peuple. Figurez-vous que nous sommes la plus longue période, 16 ans, sans référendum. Ça veut dire quoi ? Cela veut dire que les Français... Et mon ennemi, c'est l'abstention. Mon ennemi, c'est la dissolution de la France par l'abstention. Et je veux absolument remettre les Français à l'Élysée. C'est tout mon pr…
« Je reviens à la lecture du général de Gaulle. Le général de Gaulle a donné d'immenses pouvoirs au président de la République. Immenses. Mais, il y avait le référendum régulier, presque tous les ans. Et par évocatoire. Oui, mais il est parti sur un référendum perdu. Donc, c'était une forme de référendum révocatoire. Et les présidents ont pris les pouvoirs sans le référendum devant le peuple. Figurez-vous que nous sommes la plus longue période, 16 ans, sans référendum. Ça veut dire quoi ? Cela veut dire que les Français... Et mon ennemi, c'est l'abstention. Mon ennemi, c'est la dissolution de la France par l'abstention. Et je veux absolument remettre les Français à l'Élysée. C'est tout mon projet. RIC, référendum révocatoire, référendum sur les grands enjeux. On redressera la France avec les Français. On ne redressera pas la France en piétinant les Français comme on le fait depuis 16 ans. Et vous savez que j'ai quitté les Républicains ou l'UMP à l'époque sur ce référendum bafoué. Les Français avaient voté non à l'Union Européenne. Si on avait suivi leur avis, aujourd'hui, on n'en serait pas là. Donc, moi, je ne crois pas qu'on puisse redresser la France sans tous les Français. Et la meilleure preuve, c'est de leur dire qu'à mi-mandat, vous pourrez chasser le Président de la République s'il n'a pas été conforme à vos voeux. Et cela forcera les Présidents à aller devant le peuple. Ils ne vont plus devant le peuple. Ils ont peur du peuple. Vous ne doutez jamais. Je doute, bien sûr, comme toute personne. Mais je vois beaucoup de Français. Je parcours la France et je la sillonne. Et je vois très bien que les Français ne veulent pas repartir avec ceux qui ont construit la France d'aujourd'hui et qui ne veulent pas l'excès. »
LCI · "Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:33Voir 2 autres passages
« J'ai beaucoup de Français qui mêlent. »
LCI · "Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 18:10
« Mais les Français jugeront. Ben oui, mais pour l'instant... En tout cas, il y a beaucoup de Français qui me soutiennent. Discrètement, peut-être. Je n'ai pas la faveur des journalistes. Mais je vais vous dire... Vous êtes suffisamment reçus... Pardon. Vous êtes suffisamment reçus dans les médias pour ne pas dire ça. Vous êtes suffisamment reçus dans les médias pour ne pas dire ça. Monsieur Ciotti, il n'y a pas un journaliste parisien qui, il y a un mois, pensait que Monsieur Ciotti serait premier. Et vous n'imaginez pas tout ça. »
LCI · "Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-Aignan
Question 635"Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-Aignan
C'est une preuve, c'est un avis ?
Réponse partielle
Et votre avis, c'est aussi un avis. Exactement. Et on a passé 15 minutes toujours sur les mêmes histoires. C'est pas un sujet, c'est pas un sujet. Et pendant ce temps-là, il y a une élection présidentielle. Les Français n'ont pas de quoi mettre de l'essence dans la voiture. Les Français souffrent énormément. On est en train d'enjamber l'élection présidentielle avec cette histoire de Covid. Parce que c'est un moyen pour Emmanuel Macron d'éviter le débat. C'est bien.
« Et votre avis, c'est aussi un avis. »
LCI · "Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 12:43
Question 636"Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-Aignan
Vous êtes dans une autre réalité ?
Réponse directe
Non, je suis dans un débat scientifique, et je demande qu'on fasse des mesures de précaution, parce que si la stratégie qui avait été choisie marchait, il n'y aurait pas de cinquième vague. Non, je demande qu'il y ait un débat ouvert. Et encore une fois, les Français savent exactement ce qu'il en est, ils ne sont pas dupes de l'échec de la stratégie. Je demande qu'on mette des purificateurs dans les écoles, qu'on fasse des tests gratuits, qu'on renforce l'hôpital, qu'on ait des soins précoces, qu'on ait le vaccin à bon escient, c'est du bon sens. La petite mafia scientifique qui nous gouverne.
« Non, je suis dans un débat scientifique, et je demande qu'on fasse des mesures de précaution, parce que si la stratégie qui avait été choisie marchait, il n'y aurait pas de cinquième vague. »
LCI · "Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 11:43
Question 637"Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-Aignan
Des jeunes sans comorbidité, sans antécédent, musclés, pas obèses. Et il disait ceci, je le cite, on a trois malades comme ça. qui n'ont pas été vaccinés et qui décompensent en 48 heures. On est tous en colère. Dans son service de réanimation, sur les 16 personnes qui avaient été admises, 14 n'étaient pas vaccinés. Est-ce que ça n'est pas d'abord les non-vaccinés qu'il faut encourager à tout prix ?
Réponse à côté
Cela dépend des cas. Et je vais vous dire, j'ai des témoignages exactement inverses. De soignants, de soignants qui sont dans des services. Il y avait un article d'ailleurs de Libération. 54% de vaccinés dans les services. 54% de décès vaccinés. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'il faut regarder les comorbidités. Il faut regarder les fragilités. Ça veut dire quoi ? Je peux vous dire une chose. Ça veut dire quoi, pardon ? Ça veut dire que les gens en général qui sont en réanimation et les gens qui décèdent du Covid, vous le savez, regardez les moyennes d'âge, regardez le site du ministère de la Santé. Ce sont des gens âgés, fragiles, avec des comorbidités. C'est la réalité.
« Cela dépend des cas. Et je vais vous dire, j'ai des témoignages exactement inverses. De soignants, de soignants qui sont dans des services. Il y avait un article d'ailleurs de Libération. 54% de vaccinés dans les services. 54% de décès vaccinés. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'il faut regarder les comorbidités. Il faut regarder les fragilités. Ça veut dire quoi ? Je peux vous dire une chose. Ça veut dire quoi, pardon ? Ça veut dire que les gens en général qui sont en réanimation et les gens qui décèdent du Covid, vous le savez, regardez les moyennes d'âge, regardez le site du ministère de la Santé. Ce sont des gens âgés, fragiles, avec des comorbidités. C'est la réalité. »
LCI · "Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 2:51
Question 638"Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-Aignan
Mais pourquoi s'il y a haute autorité de santé ?
Réponse à côté
Je me battrai de toutes mes forces contre la vaccination des enfants. Vous savez combien il y a eu de mort d'enfants de moins de 11 ans en France depuis le début du Covid ? Est-ce que vous le savez ?
« Je me battrai de toutes mes forces contre la vaccination des enfants. Vous savez combien il y a eu de mort d'enfants de moins de 11 ans en France depuis le début du Covid ? Est-ce que vous le savez ? »
LCI · "Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 9:06
Question 639"Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-Aignan
C'est votre avis ?
Réponse directe
Et oui, on a encore la liberté d'opinion.
« Et oui, on a encore la liberté d'opinion. »
LCI · "Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 12:39
Question 640"Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-Aignan
Est-ce que la cinquième vague, elle n'est pas liée justement aux 6 millions de non-vaccinés ?
Réponse à côté
Les pays où il y a 97% de vaccinés, Gibraltar, l'Islande et autres, Israël, pas Israël, mais Gibraltar, l'Islande, ont un retour de vague. Et il y a même beaucoup de médecins qui expliquent que la vaccination à outrance favorise les variants.
« Les pays où il y a 97% de vaccinés, Gibraltar, l'Islande et autres, Israël, pas Israël, mais Gibraltar, l'Islande, ont un retour de vague. Et il y a même beaucoup de médecins qui expliquent que la vaccination à outrance favorise les variants. »
LCI · "Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 4:37
Question 641"Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-Aignan
que celle alors qui est posée par les scientifiques ?
Réponse à côté
Non, je suis dans un débat scientifique, et je demande qu'on fasse des mesures de précaution, parce que si la stratégie qui avait été choisie marchait, il n'y aurait pas de cinquième vague. Non, je demande qu'il y ait un débat ouvert. Et encore une fois, les Français savent exactement ce qu'il en est, ils ne sont pas dupes de l'échec de la stratégie. Je demande qu'on mette des purificateurs dans les écoles, qu'on fasse des tests gratuits, qu'on renforce l'hôpital, qu'on ait des soins précoces, qu'on ait le vaccin à bon escient, c'est du bon sens. La petite mafia scientifique qui nous gouverne.
« Non, je suis dans un débat scientifique, et je demande qu'on fasse des mesures de précaution, parce que si la stratégie qui avait été choisie marchait, il n'y aurait pas de cinquième vague. »
LCI · "Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 11:43Voir 2 autres passages
« Non, je demande qu'il y ait un débat ouvert. Et encore une fois, les Français savent exactement ce qu'il en est, ils ne sont pas dupes de l'échec de la stratégie. Je demande qu'on mette des purificateurs dans les écoles, qu'on fasse des tests gratuits, qu'on renforce l'hôpital, qu'on ait des soins précoces, qu'on ait le vaccin à bon escient, c'est du bon sens. »
LCI · "Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 12:05
« La petite mafia scientifique qui nous gouverne. »
LCI · "Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 12:29
Question 642"Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-Aignan
Vous encouragez les non-vaccinés à y aller ?
Réponse directe
Pas tous les non-vaccinés. Les jeunes n'ont aucune raison d'y aller. Oui, parce que les personnes âgées fragiles, on doit les protéger des conséquences du Covid qui peuvent être mortelles. Car si vous regardez toutes les statistiques, on le voit bien. Je demande du bon sens. C'est une abomination.
« Pas tous les non-vaccinés. Les jeunes n'ont aucune raison d'y aller. »
LCI · "Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:38Voir 1 autre passage
« Oui, parce que les personnes âgées fragiles, on doit les protéger des conséquences du Covid qui peuvent être mortelles. Car si vous regardez toutes les statistiques, on le voit bien. Je demande du bon sens. »
LCI · "Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:43
Question 643"Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-Aignan
Merci à vous d'être ce matin sur LCI. Bonjour Nicolas Dupont-Aignan, député de l'Essonne, candidat à la présidentielle 2022. On parlera des signatures puisque c'est le sésame indispensable. Vous nous direz où vous en êtes. Mais l'actualité ce lundi est à nouveau très sanitaire Nicolas Dupont-Aignan avec un conseil de défense à midi à l'issue duquel des mesures pourraient être annoncées. Sommes-nous prêts à de nouveaux efforts ?
Réponse directe
Du bon sens plutôt. Par exemple, des choses tellement simples que je réclame la gratuité des tests. Il faut absolument des tests gratuits. En plein retour épidémique, laisser des tests payants est une aberration. Deuxième point, les purificateurs d'air dans les écoles. On va dire que je fais des obsessions. Mais c'est tellement simple de mettre des purificateurs d'air dans les écoles, dans les bureaux, dans les cantines. Je le réclame depuis maintenant plus d'un an. Ça réduit considérablement les choses. Arrêter les fermetures de lits dans les hôpitaux et rouvrir des lits avec un vrai programme pour ramener les infirmières et les aides-soignants dans nos hôpitaux. J'avais hier, intéressant,…
« Du bon sens plutôt. Par exemple, des choses tellement simples que je réclame la gratuité des tests. Il faut absolument des tests gratuits. En plein retour épidémique, laisser des tests payants est une aberration. Deuxième point, les purificateurs d'air dans les écoles. On va dire que je fais des obsessions. Mais c'est tellement simple de mettre des purificateurs d'air dans les écoles, dans les bureaux, dans les cantines. Je le réclame depuis maintenant plus d'un an. Ça réduit considérablement les choses. Arrêter les fermetures de lits dans les hôpitaux et rouvrir des lits avec un vrai programme pour ramener les infirmières et les aides-soignants dans nos hôpitaux. J'avais hier, intéressant, au téléphone un maire, dans la recherche des parrainages, on en reparlera. Et il est aide-soignant. Vous savez, il me disait pour une nuit, une nuit de travail. Vous savez combien il est payé en plus ? Neuf euros. Il dit ça fait même pas un euro l'heure pour une nuit de travail. Donc, si on ne remet pas l'hôpital sur ses pieds au plus vite, comme je le propose depuis là aussi des années, voilà, je demande des choses simples. Et puis, il y aura peut-être quelques... Est-ce qu'il faut... Je vais être très franc avec vous. Est-ce qu'il faut laisser les boîtes de nuit ouvertes en plein retour épidémique si vraiment il est confirmé ? Ou avec des mesures de jauge peut-être. Mais pas une fermeture complète loin de là. Je crois qu'il faut être dans le bon sens. Responsabiliser les gens. Et puis, on va surmonter cette vague tout à fait normalement. »
LCI · "Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 0:40
Question 644"Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-Aignan
Je suis gaulliste. Entre le tandem Pécresse-Cioti, Éric Ciotti vient de publier un tweet en disant « Je suis en tandem avec Valérie Pécresse », Marine Le Pen, Éric Zemmour, vous situez où ?
Réponse partielle
Eh bien, il y a le choix. Moi, je suis gaulliste. Je veux une rupture avec le système, c'est-à-dire avec tous ceux qui ont gouverné. Et Valérie Pécresse a gouverné, et elle n'est pas si lointaine des idéaux de M. Macron, sur l'Europe, sur... Et de l'autre côté, des candidats qui défendent une certaine idée de la France, mais avec, je trouve, un peu trop d'esprit de division. Et je pense que le gaullisme que je défends, c'est l'indépendance du pays, la souveraineté, du bon sens et le rassemblement des Français. Et une élection présidentielle, c'est le choix. Et ce n'est pas aux éditorialistes ni aux journalistes de choisir, c'est aux Français. Oui, absolument. Et ils ont quatre mois, et j'ai…
« Eh bien, il y a le choix. Moi, je suis gaulliste. Je veux une rupture avec le système, c'est-à-dire avec tous ceux qui ont gouverné. Et Valérie Pécresse a gouverné, et elle n'est pas si lointaine des idéaux de M. Macron, sur l'Europe, sur... »
LCI · "Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 14:19Voir 1 autre passage
« Et de l'autre côté, des candidats qui défendent une certaine idée de la France, mais avec, je trouve, un peu trop d'esprit de division. Et je pense que le gaullisme que je défends, c'est l'indépendance du pays, la souveraineté, du bon sens et le rassemblement des Français. Et une élection présidentielle, c'est le choix. Et ce n'est pas aux éditorialistes ni aux journalistes de choisir, c'est aux Français. Oui, absolument. Et ils ont quatre mois, et j'aimerais qu'on parle des débats. »
LCI · "Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 14:36
Question 645"Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-Aignan
Est-ce que le vaccin réduit le risque de contamination ?
Réponse directe
Regardez l'OMS, la dernière, mais regardez la dernière étude, mais il n'y aurait pas de cinquième vague. Vous nous avez répété ça pendant des mois. La réalité, c'est qu'on s'aperçoit que des vaccinés transmettent. C'est marqué, le conseil scientifique... Alors, je vous renvoie. On a un arbitre. Un arbitre. Je vous renvoie. Est-ce que je peux finir ma phrase ? Je vous réponds. Je renvoie à la note du conseil scientifique du 20 août 2021. Il écrit, la charge virale d'un vacciné est identique à celle d'un non-vacciné. C'est M. Delfraissy qui conseille le gouvernement. Alors, si vous ne croyez pas le conseil scientifique, moi, je remarque deux choses. Pour revenir à la suite, on ne va pas avoir…
« Regardez l'OMS, la dernière, mais regardez la dernière étude, mais il n'y aurait pas de cinquième vague. Vous nous avez répété ça pendant des mois. La réalité, c'est qu'on s'aperçoit que des vaccinés transmettent. »
LCI · "Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 5:01Voir 2 autres passages
« C'est marqué, le conseil scientifique... Alors, je vous renvoie. On a un arbitre. Un arbitre. Je vous renvoie. Est-ce que je peux finir ma phrase ? Je vous réponds. Je renvoie à la note du conseil scientifique du 20 août 2021. Il écrit, la charge virale d'un vacciné est identique à celle d'un non-vacciné. C'est M. Delfraissy qui conseille le gouvernement. Alors, si vous ne croyez pas le conseil scientifique, moi, je remarque deux choses. Pour revenir à la suite, on ne va pas avoir un débat d'experts. Conseil scientifique. La réalité, c'est qu'il n'y aurait pas de cinquième vague si le vaccin empêchait la transmission. Or, vous voyez qu'on a vacciné tout le monde, qu'il faut une troisième dose, bientôt une quatrième en Israël. Ça ne marche pas. Tout le monde n'est pas vacciné. Et la réalité n'est là. »
LCI · "Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 5:21
Question 646"Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-Aignan
Pourquoi tous les pays l'adoptent, les imprédients tout à l'heure ?
Réponse à côté
Mais ils ne l'adoptent pas, ça n'a aucun sens. Regardez en Angleterre, regardez aux Etats-Unis, dans beaucoup d'endroits, il n'y a aucun pass sanitaire. Mais c'est extravagant ce que vous me dites. Le pass sanitaire a trompé les Français.
« Mais ils ne l'adoptent pas, ça n'a aucun sens. Regardez en Angleterre, regardez aux Etats-Unis, dans beaucoup d'endroits, il n'y a aucun pass sanitaire. »
LCI · "Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 7:58Voir 1 autre passage
« Mais c'est extravagant ce que vous me dites. Le pass sanitaire a trompé les Français. »
LCI · "Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:08
Question 647"Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-Aignan
Une nouvelle élection présidentielle ?
Réponse à côté
L'élection présidentielle.
« L'élection présidentielle. »
LCI · "Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:30
Question 648"Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-Aignan
Est-ce que le vaccin réduit le risque de contamination ?
Réponse directe
Regardez l'OMS, la dernière, mais regardez la dernière étude, mais il n'y aurait pas de cinquième vague. Vous nous avez répété ça pendant des mois. La réalité, c'est qu'on s'aperçoit que des vaccinés transmettent. C'est marqué, le conseil scientifique... Alors, je vous renvoie. On a un arbitre. Un arbitre. Je vous renvoie. Est-ce que je peux finir ma phrase ? Je vous réponds. Je renvoie à la note du conseil scientifique du 20 août 2021. Il écrit, la charge virale d'un vacciné est identique à celle d'un non-vacciné. C'est M. Delfraissy qui conseille le gouvernement. Alors, si vous ne croyez pas le conseil scientifique, moi, je remarque deux choses. Pour revenir à la suite, on ne va pas avoir…
« Regardez l'OMS, la dernière, mais regardez la dernière étude, mais il n'y aurait pas de cinquième vague. Vous nous avez répété ça pendant des mois. La réalité, c'est qu'on s'aperçoit que des vaccinés transmettent. »
LCI · "Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 5:01Voir 2 autres passages
« C'est marqué, le conseil scientifique... Alors, je vous renvoie. On a un arbitre. Un arbitre. Je vous renvoie. Est-ce que je peux finir ma phrase ? Je vous réponds. Je renvoie à la note du conseil scientifique du 20 août 2021. Il écrit, la charge virale d'un vacciné est identique à celle d'un non-vacciné. C'est M. Delfraissy qui conseille le gouvernement. Alors, si vous ne croyez pas le conseil scientifique, moi, je remarque deux choses. Pour revenir à la suite, on ne va pas avoir un débat d'experts. Conseil scientifique. La réalité, c'est qu'il n'y aurait pas de cinquième vague si le vaccin empêchait la transmission. Or, vous voyez qu'on a vacciné tout le monde, qu'il faut une troisième dose, bientôt une quatrième en Israël. Ça ne marche pas. Tout le monde n'est pas vacciné. Et la réalité n'est là. »
LCI · "Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 5:21
Question 649"Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-Aignan
Pas les non-vaccinés ?
Réponse directe
Il y a des non-vaccinés, bien sûr.
« Il y a des non-vaccinés, bien sûr. »
LCI · "Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 3:33
Question 650"Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-Aignan
Est-ce que la piste d'un contrôle d'identité à l'entrée des restaurants, en plus du pass sanitaire, vous paraît être une piste délirante ?
Réponse directe
Mais jusqu'où allons-nous aller dans l'instrumentalisation de la peur ? Jusqu'où allons-nous aller dans les mesures liberticides, dans cette folie qui s'est emparée de la société française ? On va mettre un policier derrière chaque Français ? Mais jusqu'où allons-nous aller ? Je combattrai toutes ces mesures absurdes, ridicules. Il va falloir, à la cinquième vague, on ne va pas comprendre ? À la cinquième vague, on continue les vieilles recettes du bouc émissaire, du contrôle d'identité, du policier. Il n'a aucun sens, puisque c'est une illusion.
« Mais jusqu'où allons-nous aller dans l'instrumentalisation de la peur ? Jusqu'où allons-nous aller dans les mesures liberticides, dans cette folie qui s'est emparée de la société française ? On va mettre un policier derrière chaque Français ? Mais jusqu'où allons-nous aller ? Je combattrai toutes ces mesures absurdes, ridicules. Il va falloir, à la cinquième vague, on ne va pas comprendre ? À la cinquième vague, on continue les vieilles recettes du bouc émissaire, du contrôle d'identité, du policier. »
LCI · "Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 7:18Voir 1 autre passage
« Il n'a aucun sens, puisque c'est une illusion. »
LCI · "Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 7:55
BFMTV · "Il y avait douze enfants enfermés dans cette voiture": Nicolas Dupont-Aignan, maire de Yerres, revient sur l'inspection chaotique d'assistantes maternelles hors la loiVérifier à 1:28
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« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées29 mai 2026 au 22 juil. 2026 · 92 observations109 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, attention. En fait, il y a eu plusieurs inspections du département. Puisque nous, nous avions signalé un conflit entre deux assistantes maternelles, un parent qui avait retiré son enfant. Donc, on avait signalé au département de l'Essonne. Il y avait eu des inspections. Simplement, à chaque inspection, sans doute, la personne dissimulait les enfants dans le garage. Et il a fallu que la police municipale vienne. Et j'avais donné des instructions en disant, mais vous restez, vous ne bougez pas. C'est pas possible. Et si on n'avait pas eu cette police municipale honnêtement opiniâtre, au point que la personne se plaignait, nous accusant d'autoritarisme, eh bien, on n'aurait jamais découvert ça. Ça veut dire que non seulement ces personnes avaient une activité illégale, mais ce qui est scandaleux, c'est qu'elles ont mis en danger des bébés pour cacher leur activité. »
BFMTV · "Il y avait douze enfants enfermés dans cette voiture": Nicolas Dupont-Aignan, maire de Yerres, revient sur l'inspection chaotique d'assistantes maternelles hors la loiVérifier à 1:28Voir 2 autres passages
« Il y aura des dérives au sein des déravissements hospitaliers. Monsieur Juvin, le député Juvin, professeur de médecine, a très bien parlé. Il a dit, on est le pays où le délai de réflexion pour mourir va être moins élevé que pour se rétracter, pour acheter une machine à laver. Deux jours ? Mais vous imaginez les dérives sociétales. C'est l'abandon des plus fragiles. C'est l'abandon des plus modestes. Et je vais vous dire que ce quinquennat se termine sur cette mort organisée des plus faibles et des plus fragiles. Comme en Ontario, au Canada, où il y a la preuve aujourd'hui que ce sont ceux qui se croient inutiles. Voilà. Vous savez, Macron a commencé son mandat sur il y a les gens qui ne sont rien. Vous savez qu'il se croise dans une gare, il inaugurait une gare de start-up. Les gens qui ne sont rien se croisent, les gens qui ne sont rien. Et bien là, on va tuer les gens qui ne sont rien. Ça finit comme ça, ce quinquennat. Voilà pourquoi je veux qu'on revienne sur cette loi. Et moi, je m'engage... »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 5:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 36 observations40 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Elles nous disent d'abord l'absence totale de sang-froid, de civisme, etc. Et puis surtout qu'on est dans un état de pénurie. Mais c'est fou. Là aussi, on me traite souvent de souverainiste, de nationaliste. Mais je regarde beaucoup ce qui se passe à l'étranger. Et quand je vois qu'en Italie, 50% des foyers sont climatisés et en France 25, je me dis quand même qu'on n'est pas plus bête que les Italiens. Mais simplement, on a eu des gouvernements et une oligarchie complètement vérolée par l'idéologie verte. Et cette idéologie verte délirante, d'ailleurs complètement incohérente, qui nous parle de réchauffement climatique depuis 20 ans, et qui nous interdit d'avoir des climatiseurs. Parce que c'est ça la réalité. C'est que si vous regardez les textes de l'État, si vous regardez les normes, à aucun moment, il n'y a aucune personne dans l'appareil d'État qui a voulu briser le tabou. Moi, je veux briser le tabou. Dans ma ville, hier, on a lancé un grand plan de climatisation. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 2:34Voir 2 autres passages
« Au premier tour de scrutin, les Français doivent avoir le choix. Et je pense qu'en votant pour moi, ils ont l'assurance que les problèmes seront traités. Tandis que si on fait à nouveau semblant, comme on fait les autres, Sarkozy, Macron, les autres, en disant on va tout faire, mais on reste dans un système où on ne décide pas. Vous savez, vous avez parlé du film De Gaulle, qui croyait en De Gaulle, un membre, alors je ne me prends pas pour De Gaulle, rassurez-vous. Mais ce que je veux dire, c'est qu'il faut que les Français abordent l'élection présidentielle sans regarder les sondages. Qu'ils regardent ce qu'ils ont dans... Je voudrais que les Français, à un moment, se disent, j'ai le pouvoir de changer les choses au premier tour, je vais tout casser. Je vais aller voter d'abord, parce qu'il y en a beaucoup qui ne votent plus. Et ne regardez pas les sondages, votez pour celui qui peut changer les choses. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 17:05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 35 observations37 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:16Voir 2 autres passages
« Je veux un référendum. Car je pense qu'au sommet de l'échelle des peines, il y a un moment où il faut mettre un interdit. Et puis, je pense surtout qu'il faut revoir tout le système carcéral pour faire comme aux Pays-Bas, en Angleterre. Parce qu'il y a des solutions ailleurs. Aux Pays-Bas, dès la première délit, le jeune a une petite peine de prison. Peine courte, immédiate. Dans un établissement adapté, bien sûr. Et on s'aperçoit que les prisons se vident. Nous, il faut 50 actes de délinquance avant qu'il y ait une sanction. Il ne faut pas s'étonner qu'il y ait cette dérive. Mais il n'y a pas que ça. Il y a le problème de l'aide sociale à l'enfance, qui est complètement défaillante. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 7:53
« Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. Alors, ça veut dire rétablir la chaîne pénale. J'ai proposé 18 mesures, allant d'ailleurs de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis, la suppression des peines alternatives. La construction de places de prison. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:16Voir 2 autres passages
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités10 juin 2026 au 3 juil. 2026 · 28 observations31 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Elles nous disent d'abord l'absence totale de sang-froid, de civisme, etc. Et puis surtout qu'on est dans un état de pénurie. Mais c'est fou. Là aussi, on me traite souvent de souverainiste, de nationaliste. Mais je regarde beaucoup ce qui se passe à l'étranger. Et quand je vois qu'en Italie, 50% des foyers sont climatisés et en France 25, je me dis quand même qu'on n'est pas plus bête que les Italiens. Mais simplement, on a eu des gouvernements et une oligarchie complètement vérolée par l'idéologie verte. Et cette idéologie verte délirante, d'ailleurs complètement incohérente, qui nous parle de réchauffement climatique depuis 20 ans, et qui nous interdit d'avoir des climatiseurs. Parce que c'est ça la réalité. C'est que si vous regardez les textes de l'État, si vous regardez les normes, à aucun moment, il n'y a aucune personne dans l'appareil d'État qui a voulu briser le tabou. Moi, je veux briser le tabou. Dans ma ville, hier, on a lancé un grand plan de climatisation. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 2:34Voir 2 autres passages
« Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. Alors, ça veut dire rétablir la chaîne pénale. J'ai proposé 18 mesures, allant d'ailleurs de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis, la suppression des peines alternatives. La construction de places de prison. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 42 observations50 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. Alors, ça veut dire rétablir la chaîne pénale. J'ai proposé 18 mesures, allant d'ailleurs de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis, la suppression des peines alternatives. La construction de places de prison. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:58Voir 2 autres passages
« Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. Alors, ça veut dire rétablir la chaîne pénale. J'ai proposé 18 mesures, allant d'ailleurs de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis, la suppression des peines alternatives. La construction de places de prison. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 8 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je veux un référendum. Car je pense qu'au sommet de l'échelle des peines, il y a un moment où il faut mettre un interdit. Et puis, je pense surtout qu'il faut revoir tout le système carcéral pour faire comme aux Pays-Bas, en Angleterre. Parce qu'il y a des solutions ailleurs. Aux Pays-Bas, dès la première délit, le jeune a une petite peine de prison. Peine courte, immédiate. Dans un établissement adapté, bien sûr. Et on s'aperçoit que les prisons se vident. Nous, il faut 50 actes de délinquance avant qu'il y ait une sanction. Il ne faut pas s'étonner qu'il y ait cette dérive. Mais il n'y a pas que ça. Il y a le problème de l'aide sociale à l'enfance, qui est complètement défaillante. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 7:53Voir 2 autres passages
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités10 juin 2026 au 3 juil. 2026 · 16 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Le marécage, le marécage, le marécage. Et moi, je suis fier d'avoir quitté tout ça il y a bon nombre d'années avec ceux qui m'accompagnent parce que c'est tout ce que je déteste dans la politique. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 19:29Voir 2 autres passages
« Il y aura des dérives au sein des déravissements hospitaliers. Monsieur Juvin, le député Juvin, professeur de médecine, a très bien parlé. Il a dit, on est le pays où le délai de réflexion pour mourir va être moins élevé que pour se rétracter, pour acheter une machine à laver. Deux jours ? Mais vous imaginez les dérives sociétales. C'est l'abandon des plus fragiles. C'est l'abandon des plus modestes. Et je vais vous dire que ce quinquennat se termine sur cette mort organisée des plus faibles et des plus fragiles. Comme en Ontario, au Canada, où il y a la preuve aujourd'hui que ce sont ceux qui se croient inutiles. Voilà. Vous savez, Macron a commencé son mandat sur il y a les gens qui ne sont rien. Vous savez qu'il se croise dans une gare, il inaugurait une gare de start-up. Les gens qui ne sont rien se croisent, les gens qui ne sont rien. Et bien là, on va tuer les gens qui ne sont rien. Ça finit comme ça, ce quinquennat. Voilà pourquoi je veux qu'on revienne sur cette loi. Et moi, je m'engage... »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 5:17
« Et je dirai partout en France et je serai candidat pour leur dire vous ne pourrez rien faire si vous ne devenez pas libre. Levez-vous. Et on peut tout à fait sortir de l'Union européenne et reconstruire avec nos voisins une Europe qui marche. Le danger, ce n'est pas de sortir, c'est de rester et de mourir à petit feu. Et d'ailleurs, je vois que M. Le Maire, comme incroyable, le monsieur qui a signé tous les traités, il nous dit aujourd'hui rien ne marche. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 17 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y aura des dérives au sein des déravissements hospitaliers. Monsieur Juvin, le député Juvin, professeur de médecine, a très bien parlé. Il a dit, on est le pays où le délai de réflexion pour mourir va être moins élevé que pour se rétracter, pour acheter une machine à laver. Deux jours ? Mais vous imaginez les dérives sociétales. C'est l'abandon des plus fragiles. C'est l'abandon des plus modestes. Et je vais vous dire que ce quinquennat se termine sur cette mort organisée des plus faibles et des plus fragiles. Comme en Ontario, au Canada, où il y a la preuve aujourd'hui que ce sont ceux qui se croient inutiles. Voilà. Vous savez, Macron a commencé son mandat sur il y a les gens qui ne sont rien. Vous savez qu'il se croise dans une gare, il inaugurait une gare de start-up. Les gens qui ne sont rien se croisent, les gens qui ne sont rien. Et bien là, on va tuer les gens qui ne sont rien. Ça finit comme ça, ce quinquennat. Voilà pourquoi je veux qu'on revienne sur cette loi. Et moi, je m'engage... »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 5:17Voir 2 autres passages
« Au premier tour de scrutin, les Français doivent avoir le choix. Et je pense qu'en votant pour moi, ils ont l'assurance que les problèmes seront traités. Tandis que si on fait à nouveau semblant, comme on fait les autres, Sarkozy, Macron, les autres, en disant on va tout faire, mais on reste dans un système où on ne décide pas. Vous savez, vous avez parlé du film De Gaulle, qui croyait en De Gaulle, un membre, alors je ne me prends pas pour De Gaulle, rassurez-vous. Mais ce que je veux dire, c'est qu'il faut que les Français abordent l'élection présidentielle sans regarder les sondages. Qu'ils regardent ce qu'ils ont dans... Je voudrais que les Français, à un moment, se disent, j'ai le pouvoir de changer les choses au premier tour, je vais tout casser. Je vais aller voter d'abord, parce qu'il y en a beaucoup qui ne votent plus. Et ne regardez pas les sondages, votez pour celui qui peut changer les choses. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 17:05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 11 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50Voir 2 autres passages
« Parce qu'on a une déferlante migratoire et on est dans un pays quand même particulier qui dit tout d'un coup, immigration zéro. Mais si déjà, on divisait par 5, comme je propose, passer de 500 000 à 100 000, de manière réaliste, rapide, ce ne serait pas mieux que de dire immigration zéro et de jamais le faire ? Et comment vous vous y prenez alors pour passer de 500 000 à 100 000 ? C'est très simple et très compliqué. Mais ça passe par un préalable. Et c'est le sens de ma candidature. C'est le sens de mon livre. C'est que si on continue à obéir à Van der Leyen, à être dans l'Union européenne comme elle l'est, on ne fera rien, rien en termes de sécurité, rien en termes d'immigration, rien en termes d'agriculture, rien en termes d'industrie. Et le sens, le seul sens de ma candidature, c'est de dire aux Français, reprenez votre liberté. Reprenons notre liberté. Je veux que le président de Bruxelles, qui décide de tout, et les dirigeants français, qui sont devenus soumis, je veux vraiment le dire, le président de la République, aujourd'hui, il est sur le siège passager de la voiture. Qui a le volant ? Ce n'est pas le président de la République française. C'est la technocratie européenne. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 11:55
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Mais ce sont des boucs émissaires pour vous, alors que les pays qui ont vacciné... C'est factuel. Mais un vacciné peut transmettre autant qu'un non-vacciné. Voilà pourquoi le pass sanitaire est une aberration. Voilà pourquoi il faut que la vaccination soit bon escient pour les gens fragiles, âgés. Et je ne suis pas un anti-vaccin. Je dis simplement qu'on a trompé les Français en leur faisant croire que parce qu'ils étaient vaccinés, ils pouvaient enlever le masque, ils pouvaient faire toutes les mesures non barrières. La réalité, c'est que l'épidémie est repartie. On nous a dit pendant des semaines, deuxième dose, c'est fini. On en est à une troisième. On s'aperçoit aujourd'hui qu'il y a des variants qui apparaissent. Et la stratégie du bouc émissaire ne marche pas. Les Français ne sont pas idiots. »
LCI · "Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:03
« Mais ce sont des boucs émissaires pour vous, alors que les pays qui ont vacciné... C'est factuel. Mais un vacciné peut transmettre autant qu'un non-vacciné. Voilà pourquoi le pass sanitaire est une aberration. Voilà pourquoi il faut que la vaccination soit bon escient pour les gens fragiles, âgés. Et je ne suis pas un anti-vaccin. Je dis simplement qu'on a trompé les Français en leur faisant croire que parce qu'ils étaient vaccinés, ils pouvaient enlever le masque, ils pouvaient faire toutes les mesures non barrières. La réalité, c'est que l'épidémie est repartie. On nous a dit pendant des semaines, deuxième dose, c'est fini. On en est à une troisième. On s'aperçoit aujourd'hui qu'il y a des variants qui apparaissent. Et la stratégie du bouc émissaire ne marche pas. Les Français ne sont pas idiots. »
LCI · "Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:03
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
« Au premier tour de scrutin, les Français doivent avoir le choix. Et je pense qu'en votant pour moi, ils ont l'assurance que les problèmes seront traités. Tandis que si on fait à nouveau semblant, comme on fait les autres, Sarkozy, Macron, les autres, en disant on va tout faire, mais on reste dans un système où on ne décide pas. Vous savez, vous avez parlé du film De Gaulle, qui croyait en De Gaulle, un membre, alors je ne me prends pas pour De Gaulle, rassurez-vous. Mais ce que je veux dire, c'est qu'il faut que les Français abordent l'élection présidentielle sans regarder les sondages. Qu'ils regardent ce qu'ils ont dans... Je voudrais que les Français, à un moment, se disent, j'ai le pouvoir de changer les choses au premier tour, je vais tout casser. Je vais aller voter d'abord, parce qu'il y en a beaucoup qui ne votent plus. Et ne regardez pas les sondages, votez pour celui qui peut changer les choses. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 17:05
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:58
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:16
« Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. Alors, ça veut dire rétablir la chaîne pénale. J'ai proposé 18 mesures, allant d'ailleurs de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis, la suppression des peines alternatives. La construction de places de prison. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:58
« La colère parce qu'on a vécu une canicule en 2003. Et suite à cette canicule, vous vous souvenez qu'on a fait travailler les Français une journée de plus. En disant que ça va apporter 3 milliards par an pour aménager les EHPAD, pour les hôpitaux. Et puis en fait l'argent est parti dans le gouffre de la dépense publique. Et puis ils ont laissé les EHPAD mal équipés, sous-climatisés, les hôpitaux des fournaises. Donc ce qui est insupportable, du moins pour moi, mais je crois pour beaucoup de Français, c'est cette répétition des erreurs. Cette incapacité à anticiper quoi que ce soit. C'est quand même pas compliqué de climatiser un EHPAD. Mais qui porte la responsabilité de ces échecs ? Les gouvernements qui se sont succédés depuis 2003. En fait, si vous voulez, il n'y a jamais dans notre pays une politique de long terme. Mais regardez l'histoire des Canadaires. Je lisais ce matin, on a 12 Canadaires. On n'a pas été capable de les remplacer. Il y en a 21 en Espagne. Enfin quand même 18 en Italie. Mais c'est quoi ce pays ? C'est devenu quoi ? Et pourquoi les Français sont si déçus, désabusés ? C'est qu'ils ont l'impression qu'on n'est même pas capable de climatiser une chambre d'EHPAD. On n'est même pas capable d'acheter un Canadair. Mais on est un pays du quart monde. Ce n'est pas possible de fonctionner comme ça. Et alors il va faire son grand cinéma là, je ne sais pas, aujourd'hui, demain. Voilà, comme les autres. Vous parlez du président de la République ? Des deux là. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 0:32
« Deux tiers des enfants, des jeunes qui sont dans des centres de rétention, vous savez pour les mineurs, ce n'est pas une vraie prison, deux tiers sont passés par l'aide sociale à l'enfance. Donc c'est l'école du crime. Et on comprend pourquoi. Donc on devrait avoir un grand plan, plutôt qu'une loi sur l'euthanasie, on devrait avoir un plan. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 9:42
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 14:11
« Donc, c'est possible. Oui, mais ils n'ont pas voulu payer à Paris. Voilà la réalité. Ils n'ont pas voulu contrôler. Donc, il y a un moment. Ce que je veux dire aux Français, d'une manière générale, qu'on voit les Canadaires, qu'on voit la climatisation, qu'on voit... On peut faire des choses. Ce n'est pas vrai de dire qu'on ne peut rien faire. Simplement, on a des incapables qui dirigent le pays depuis tant d'années. Ça ne peut pas durer. Et il y a des choix budgétaires. Plutôt que d'aider, »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 11:05
« Il faut sortir de l'Union européenne. Mais attention, pas pour s'échapper, mais pour la reconstruire. Ce que je veux, c'est une Europe des nations libres, souveraines, qui travaillent ensemble sur de vrais projets d'avenir comme on a fait avec Airbus. Il faut le faire dans quantité de domaines. Mais il faut arrêter d'obéir à des bureaucrates non élus à Bruxelles, sous influence d'ailleurs étrangère, et qui nous paralysent. Nous sommes dans une prison. Et je le prouve dans mon livre. Je vais vous donner un autre exemple. Je regardais ce matin, ça y est, les centrales nucléaires, vous savez qu'on a un programme d'EPR. Eh bien, la Commission européenne veut nous interdire de le faire. Ça fait un an que c'est bloqué. Ça veut dire qu'on n'est même pas capable de construire une centrale nucléaire sans demander l'autorisation à Bruxelles. Mais vous croyez que Pierre Mesmer, Pierre Mesmer, Pompidou et Giscard ont créé le programme nucléaire en demandant l'autorisation à des bureaucrates à Bruxelles ? »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 13:07