Président de Debout la France, député de l'Essonne·DLF
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Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
4 avr. 2012 au 22 juil. 2026
Questions
1276
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 1276 questions évaluables
Réponse directe
439
Réponse partielle
191
Réponse à côté
597
Refus explicite
49
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 601 à 625 sur 1299
Question 601L'invité de Bourdin Direct : Nicolas Dupont-Aignan - 20/01
Pourquoi je me présente encore ?
Réponse à côté
Toujours les mêmes polémiques, les mêmes histoires. Le président du Sénat propose d'instaurer une double procuration pour les électeurs. Il demande au gouvernement l'examen en urgence d'une loi organique. Chaque mandataire qui pourrait déposer deux procurations. Et voter pour deux personnes.
« Toujours les mêmes polémiques, les mêmes histoires. Le président du Sénat propose d'instaurer une double procuration pour les électeurs. Il demande au gouvernement l'examen en urgence d'une loi organique. Chaque mandataire qui pourrait déposer deux procurations. Et voter pour deux personnes. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Nicolas Dupont-Aignan - 20/01Vérifier à 8:23
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Institutions citées29 mai 2026 au 22 juil. 2026 · 92 observations109 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, attention. En fait, il y a eu plusieurs inspections du département. Puisque nous, nous avions signalé un conflit entre deux assistantes maternelles, un parent qui avait retiré son enfant. Donc, on avait signalé au département de l'Essonne. Il y avait eu des inspections. Simplement, à chaque inspection, sans doute, la personne dissimulait les enfants dans le garage. Et il a fallu que la police municipale vienne. Et j'avais donné des instructions en disant, mais vous restez, vous ne bougez pas. C'est pas possible. Et si on n'avait pas eu cette police municipale honnêtement opiniâtre, au point que la personne se plaignait, nous accusant d'autoritarisme, eh bien, on n'aurait jamais découvert ça. Ça veut dire que non seulement ces personnes avaient une activité illégale, mais ce qui est scandaleux, c'est qu'elles ont mis en danger des bébés pour cacher leur activité. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 602L'invité de Bourdin Direct : Nicolas Dupont-Aignan - 20/01
C'est vrai. En tout cas, l'Europe qui garde secret tous les contrats avec les laboratoires pharmaceutiques, ce n'est pas l'Europe que j'aime. Voilà. Vous êtes pro-européen. J'aime l'Europe comme réconciliation des peuples et pour construire des projets communs comme Airbus, Ariane, face à la Chine et aux Etats-Unis. Mais l'Europe, l'Union Européenne ne fait pas ça. Je veux remplacer l'Union Européenne par un nouveau traité. On rend aux nations leurs frontières, leurs lois, leurs budgets. Et en revanche, comme un syndic de copropriété, l'Europe s'occupe des parties communes, le défi environnemental, le défi numérique, créer un GAFA européen, et le défi du développement de l'Afrique, car la population africaine va doubler. Et la défense ?
Réponse à côté
Alors, j'ai une question. Est-ce que l'Europe n'a pas besoin d'être unie devant l'instabilité et le danger qui monte de toutes parts ? Partout. Mais ça, ça ne veut rien dire. En Ukraine, en Biélorussie, en Turquie. Personne n'a le même avis.
« Alors, j'ai une question. Est-ce que l'Europe n'a pas besoin d'être unie devant l'instabilité et le danger qui monte de toutes parts ? Partout. Mais ça, ça ne veut rien dire. En Ukraine, en Biélorussie, en Turquie. Personne n'a le même avis. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Nicolas Dupont-Aignan - 20/01Vérifier à 13:38
Question 603L'invité de Bourdin Direct : Nicolas Dupont-Aignan - 20/01
Mais qui veut couvrir ces bruits ?
Réponse à côté
Nicolas Dupont-Aignan, pourquoi ne pas rejoindre ? Est-ce que vous rejoindrez Éric Zemmour ou Marine Le Pen ? Non, mais je vous l'ai déjà dit. Alors Nicolas Dupont-Aignan, les Français en ont marre, vous les rencontrez, je les rencontre. Qu'est-ce que nous entendons ? Qu'est-ce que nous entendons ? Je n'ai pas envie d'aller voter, je ne sais pas pour qui je vais voter, je vais m'abstenir. Finalement, tout ça ne m'intéresse plus. J'entends ça, vous entendez ça en permanence. C'est pire que ça. C'est-à-dire que tout le monde attend maintenant que le Président de la République se déclare. Pardon de vous dire, mais tous les candidats ne proposent pas grand-chose jusqu'à maintenant. Je n'accepte…
« Nicolas Dupont-Aignan, pourquoi ne pas rejoindre ? Est-ce que vous rejoindrez Éric Zemmour ou Marine Le Pen ? Non, mais je vous l'ai déjà dit. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Nicolas Dupont-Aignan - 20/01Vérifier à 4:49Voir 1 autre passage
« Alors Nicolas Dupont-Aignan, les Français en ont marre, vous les rencontrez, je les rencontre. Qu'est-ce que nous entendons ? Qu'est-ce que nous entendons ? Je n'ai pas envie d'aller voter, je ne sais pas pour qui je vais voter, je vais m'abstenir. Finalement, tout ça ne m'intéresse plus. J'entends ça, vous entendez ça en permanence. C'est pire que ça. C'est-à-dire que tout le monde attend maintenant que le Président de la République se déclare. Pardon de vous dire, mais tous les candidats ne proposent pas grand-chose jusqu'à maintenant. Je n'accepte pas. C'est pas vrai ? Bon, je n'accepte pas ce que pensent les Français. Je vous l'offre. Non, mais je l'ai déjà. Je l'ai déjà. Non, mais vous pouvez l'avoir, mais il faut le dire. Mais je l'ai déjà feuilleté, Nicolas Dupont-Aignan. Mais les Français, les Français ne se sentent pas concernés aujourd'hui par l'élection présidentielle. Oui, mais je vous le dis pourquoi. Donc, pourquoi ? Je vais vous dire pourquoi. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Nicolas Dupont-Aignan - 20/01Vérifier à 6:32
Question 604L'invité de Bourdin Direct : Nicolas Dupont-Aignan - 20/01
Marine Le Pen ?
Refus explicite
Nicolas Dupont-Aignan, pourquoi ne pas rejoindre ? Est-ce que vous rejoindrez Éric Zemmour ou Marine Le Pen ? Non, mais je vous l'ai déjà dit. Alors Nicolas Dupont-Aignan, les Français en ont marre, vous les rencontrez, je les rencontre. Qu'est-ce que nous entendons ? Qu'est-ce que nous entendons ? Je n'ai pas envie d'aller voter, je ne sais pas pour qui je vais voter, je vais m'abstenir. Finalement, tout ça ne m'intéresse plus. J'entends ça, vous entendez ça en permanence. C'est pire que ça. C'est-à-dire que tout le monde attend maintenant que le Président de la République se déclare. Pardon de vous dire, mais tous les candidats ne proposent pas grand-chose jusqu'à maintenant. Je n'accepte…
« Nicolas Dupont-Aignan, pourquoi ne pas rejoindre ? Est-ce que vous rejoindrez Éric Zemmour ou Marine Le Pen ? Non, mais je vous l'ai déjà dit. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Nicolas Dupont-Aignan - 20/01Vérifier à 4:49
Question 605L'invité de Bourdin Direct : Nicolas Dupont-Aignan - 20/01
Et je propose pour financer. Alors comment faites-vous ?
Réponse à côté
Au-dessus de 10 millions d'euros, elle serait de quel montant, cette taxe ?
« Au-dessus de 10 millions d'euros, elle serait de quel montant, cette taxe ? »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Nicolas Dupont-Aignan - 20/01Vérifier à 17:24
Question 606L'invité de Bourdin Direct : Nicolas Dupont-Aignan - 20/01
Tout le monde, on fera une campagne. Vous avez les moyens ?
Réponse à côté
Nicolas Dupont-Aignan, pourquoi ne pas rejoindre ? Est-ce que vous rejoindrez Éric Zemmour ou Marine Le Pen ? Non, mais je vous l'ai déjà dit. Alors Nicolas Dupont-Aignan, les Français en ont marre, vous les rencontrez, je les rencontre. Qu'est-ce que nous entendons ? Qu'est-ce que nous entendons ? Je n'ai pas envie d'aller voter, je ne sais pas pour qui je vais voter, je vais m'abstenir. Finalement, tout ça ne m'intéresse plus. J'entends ça, vous entendez ça en permanence. C'est pire que ça. C'est-à-dire que tout le monde attend maintenant que le Président de la République se déclare. Pardon de vous dire, mais tous les candidats ne proposent pas grand-chose jusqu'à maintenant. Je n'accepte…
« Nicolas Dupont-Aignan, pourquoi ne pas rejoindre ? Est-ce que vous rejoindrez Éric Zemmour ou Marine Le Pen ? Non, mais je vous l'ai déjà dit. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Nicolas Dupont-Aignan - 20/01Vérifier à 4:49Voir 1 autre passage
« Alors Nicolas Dupont-Aignan, les Français en ont marre, vous les rencontrez, je les rencontre. Qu'est-ce que nous entendons ? Qu'est-ce que nous entendons ? Je n'ai pas envie d'aller voter, je ne sais pas pour qui je vais voter, je vais m'abstenir. Finalement, tout ça ne m'intéresse plus. J'entends ça, vous entendez ça en permanence. C'est pire que ça. C'est-à-dire que tout le monde attend maintenant que le Président de la République se déclare. Pardon de vous dire, mais tous les candidats ne proposent pas grand-chose jusqu'à maintenant. Je n'accepte pas. C'est pas vrai ? Bon, je n'accepte pas ce que pensent les Français. Je vous l'offre. Non, mais je l'ai déjà. Je l'ai déjà. Non, mais vous pouvez l'avoir, mais il faut le dire. Mais je l'ai déjà feuilleté, Nicolas Dupont-Aignan. Mais les Français, les Français ne se sentent pas concernés aujourd'hui par l'élection présidentielle. Oui, mais je vous le dis pourquoi. Donc, pourquoi ? Je vais vous dire pourquoi. »
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Question 607L'invité de Bourdin Direct : Nicolas Dupont-Aignan - 20/01
Le Covid ?
Réponse partielle
Mais pour avoir des lits, il faut du personnel. Vous le savez, Nicolas Dupont-Iran. Oui, on va passer à l'essence. C'est concret, mais je vais être sur le concret. Le prix de l'essence, c'est concret pour tous les Français. Nicolas Dupont-Aignan, simplement un mot. Pourquoi est-ce que vous n'avez pas été clair sur votre situation personnelle sur la vaccination ? Vous n'avez jamais dit « je suis vacciné, pas vacciné ». Parce que je n'aime pas ce voyeurisme. Vous êtes toujours resté dans une zone d'ombre où c'est si facile de dire « non, j'ai décidé de ne pas me faire vacciner ». Oui, ben voilà, vous le savez. Oui, j'ai décidé de me faire vacciner. Mais je n'aime pas… Donc, vous avez décidé d…
« Oui, on va passer à l'essence. C'est concret, mais je vais être sur le concret. Le prix de l'essence, c'est concret pour tous les Français. Nicolas Dupont-Aignan, simplement un mot. Pourquoi est-ce que vous n'avez pas été clair sur votre situation personnelle sur la vaccination ? Vous n'avez jamais dit « je suis vacciné, pas vacciné ». Parce que je n'aime pas ce voyeurisme. Vous êtes toujours resté dans une zone d'ombre où c'est si facile de dire « non, j'ai décidé de ne pas me faire vacciner ». Oui, ben voilà, vous le savez. Oui, j'ai décidé de me faire vacciner. Mais je n'aime pas… Donc, vous avez décidé de ne pas… Vous n'avez jamais été vacciné ? Non. J'assume. Bien. J'assume. Alors, on va passer à autre chose. D'accord ? Oui. On va passer à autre chose. Un mot, quand même, sur ce qu'a dit Emmanuel Macron. Pardon, pardon, pardon. Le gouvernement n'aurait pas pu organiser une stratégie de vaccination en France si nous n'avions pas eu l'Europe, dit Emmanuel Macron. Ça, c'est du grand cinéma. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Nicolas Dupont-Aignan - 20/01Vérifier à 12:00
Question 608Dupont-Aignan : "Les Français ont été trompés pendant vingt ans par des Pères Noël"
pourquoi j'y crois encore ?
Réponse à côté
— Le président du Sénat propose d'instaurer une double procuration pour les électeurs. Il demande au gouvernement l'examen en urgence d'une loi organique. Chaque mandataire qui pourrait déposer deux procurations. Et voter pour deux personnes.
« — Le président du Sénat propose d'instaurer une double procuration pour les électeurs. Il demande au gouvernement l'examen en urgence d'une loi organique. Chaque mandataire qui pourrait déposer deux procurations. Et voter pour deux personnes. »
RMC · Dupont-Aignan : "Les Français ont été trompés pendant vingt ans par des Pères Noël"Vérifier à 1:50
Question 609Dupont-Aignan : "Les Français ont été trompés pendant vingt ans par des Pères Noël"
— Pourquoi pas ?
Réponse à côté
Ne vous inquiétez pas. Vous serez... Et vous serez... Non seulement vous serez invité, mais vous serez sur un plan d'égalité.
« Ne vous inquiétez pas. Vous serez... Et vous serez... Non seulement vous serez invité, mais vous serez sur un plan d'égalité. »
RMC · Dupont-Aignan : "Les Français ont été trompés pendant vingt ans par des Pères Noël"Vérifier à 3:06
Question 610Dupont-Aignan : "Les Français ont été trompés pendant vingt ans par des Pères Noël"
Pourquoi je me présente encore ?
Réponse à côté
— Le président du Sénat propose d'instaurer une double procuration pour les électeurs. Il demande au gouvernement l'examen en urgence d'une loi organique. Chaque mandataire qui pourrait déposer deux procurations. Et voter pour deux personnes.
« — Le président du Sénat propose d'instaurer une double procuration pour les électeurs. Il demande au gouvernement l'examen en urgence d'une loi organique. Chaque mandataire qui pourrait déposer deux procurations. Et voter pour deux personnes. »
RMC · Dupont-Aignan : "Les Français ont été trompés pendant vingt ans par des Pères Noël"Vérifier à 1:50
Question 611Dupont-Aignan : "Les Français ont été trompés pendant vingt ans par des Pères Noël"
pourquoi alors vous n'allez pas voter ?
Réponse à côté
— Le président du Sénat propose d'instaurer une double procuration pour les électeurs. Il demande au gouvernement l'examen en urgence d'une loi organique. Chaque mandataire qui pourrait déposer deux procurations. Et voter pour deux personnes.
« — Le président du Sénat propose d'instaurer une double procuration pour les électeurs. Il demande au gouvernement l'examen en urgence d'une loi organique. Chaque mandataire qui pourrait déposer deux procurations. Et voter pour deux personnes. »
RMC · Dupont-Aignan : "Les Français ont été trompés pendant vingt ans par des Pères Noël"Vérifier à 1:50
Question 612Dupont-Aignan : "Je gêne parce-que je pense que je suis plus rassembleur"
– Non, l'hémorragie c'est faux, c'est complètement faux. – Ah bon ?
Réponse à côté
– Vous gênez qui ? Éric Zemmour, Marine Le Pen ?
« – Vous gênez qui ? Éric Zemmour, Marine Le Pen ? »
RMC · Dupont-Aignan : "Je gêne parce-que je pense que je suis plus rassembleur"Vérifier à 2:04
Question 613Dupont-Aignan : "Je gêne parce-que je pense que je suis plus rassembleur"
– Oui, je gêne parce que je pense que je serai un candidat beaucoup plus rassembleur au second tour. – Que de ?
Réponse à côté
– Nicolas Dupont-Aignan, pourquoi ne pas rejoindre ? Est-ce que vous rejoindrez Éric Zemmour ou Marine Le Pen ? – Non, mais je vous l'ai déjà dit. – Jamais, à aucun moment.
« – Nicolas Dupont-Aignan, pourquoi ne pas rejoindre ? Est-ce que vous rejoindrez Éric Zemmour ou Marine Le Pen ? – Non, mais je vous l'ai déjà dit. – Jamais, à aucun moment. »
RMC · Dupont-Aignan : "Je gêne parce-que je pense que je suis plus rassembleur"Vérifier à 2:52
Question 614Dupont-Aignan : "Je gêne parce-que je pense que je suis plus rassembleur"
– Non, ça va, vous avez les moyens ?
Réponse à côté
– L'hémorragie de beaucoup de vos cadres ?
« – L'hémorragie de beaucoup de vos cadres ? »
RMC · Dupont-Aignan : "Je gêne parce-que je pense que je suis plus rassembleur"Vérifier à 1:53
Question 615Dupont-Aignan : "Je gêne parce-que je pense que je suis plus rassembleur"
Mais qui veut couvrir ces bruits ?
Réponse à côté
– Vous gênez qui ? Éric Zemmour, Marine Le Pen ?
« – Vous gênez qui ? Éric Zemmour, Marine Le Pen ? »
RMC · Dupont-Aignan : "Je gêne parce-que je pense que je suis plus rassembleur"Vérifier à 2:04
Question 616"Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-Aignan
Tiens c'est la une du Parisien ce matin, prêts à de nouveaux efforts, une interpellation en français. Oui, nécessaire pour sauver Noël ces nouveaux efforts ?
Réponse partielle
Du bon sens plutôt. Par exemple, des choses tellement simples que je réclame la gratuité des tests. Il faut absolument des tests gratuits. En plein retour épidémique, laisser des tests payants est une aberration. Deuxième point, les purificateurs d'air dans les écoles. On va dire que je fais des obsessions. Mais c'est tellement simple de mettre des purificateurs d'air dans les écoles, dans les bureaux, dans les cantines. Je le réclame depuis maintenant plus d'un an. Ça réduit considérablement les choses. Arrêter les fermetures de lits dans les hôpitaux et rouvrir des lits avec un vrai programme pour ramener les infirmières et les aides-soignants dans nos hôpitaux. J'avais hier, intéressant,…
« Du bon sens plutôt. Par exemple, des choses tellement simples que je réclame la gratuité des tests. Il faut absolument des tests gratuits. En plein retour épidémique, laisser des tests payants est une aberration. Deuxième point, les purificateurs d'air dans les écoles. On va dire que je fais des obsessions. Mais c'est tellement simple de mettre des purificateurs d'air dans les écoles, dans les bureaux, dans les cantines. Je le réclame depuis maintenant plus d'un an. Ça réduit considérablement les choses. Arrêter les fermetures de lits dans les hôpitaux et rouvrir des lits avec un vrai programme pour ramener les infirmières et les aides-soignants dans nos hôpitaux. J'avais hier, intéressant, au téléphone un maire, dans la recherche des parrainages, on en reparlera. Et il est aide-soignant. Vous savez, il me disait pour une nuit, une nuit de travail. Vous savez combien il est payé en plus ? Neuf euros. Il dit ça fait même pas un euro l'heure pour une nuit de travail. Donc, si on ne remet pas l'hôpital sur ses pieds au plus vite, comme je le propose depuis là aussi des années, voilà, je demande des choses simples. Et puis, il y aura peut-être quelques... Est-ce qu'il faut... Je vais être très franc avec vous. Est-ce qu'il faut laisser les boîtes de nuit ouvertes en plein retour épidémique si vraiment il est confirmé ? Ou avec des mesures de jauge peut-être. Mais pas une fermeture complète loin de là. Je crois qu'il faut être dans le bon sens. Responsabiliser les gens. Et puis, on va surmonter cette vague tout à fait normalement. »
LCI · "Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 0:40
Question 617"Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-Aignan
que celle alors qui est posée par les scientifiques ?
Réponse à côté
Non, je suis dans un débat scientifique, et je demande qu'on fasse des mesures de précaution, parce que si la stratégie qui avait été choisie marchait, il n'y aurait pas de cinquième vague. Non, je demande qu'il y ait un débat ouvert. Et encore une fois, les Français savent exactement ce qu'il en est, ils ne sont pas dupes de l'échec de la stratégie. Je demande qu'on mette des purificateurs dans les écoles, qu'on fasse des tests gratuits, qu'on renforce l'hôpital, qu'on ait des soins précoces, qu'on ait le vaccin à bon escient, c'est du bon sens. La petite mafia scientifique qui nous gouverne.
« Non, je suis dans un débat scientifique, et je demande qu'on fasse des mesures de précaution, parce que si la stratégie qui avait été choisie marchait, il n'y aurait pas de cinquième vague. »
LCI · "Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 11:43Voir 2 autres passages
« Non, je demande qu'il y ait un débat ouvert. Et encore une fois, les Français savent exactement ce qu'il en est, ils ne sont pas dupes de l'échec de la stratégie. Je demande qu'on mette des purificateurs dans les écoles, qu'on fasse des tests gratuits, qu'on renforce l'hôpital, qu'on ait des soins précoces, qu'on ait le vaccin à bon escient, c'est du bon sens. »
LCI · "Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 12:05
« La petite mafia scientifique qui nous gouverne. »
LCI · "Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 12:29
Question 618"Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-Aignan
Valérie Pécresse, ancienne Chirakienne, vous avez été vous-même au RPR. Est-ce qu'elle est la mieux, dans la famille LR, la plus à même pour affronter Emmanuel Macron ?
Réponse à côté
Mais ce sera elle. Moi, je m'adapte. J'ai pris la décision, Elisabeth Martichoux, de ne jamais parler de mes concurrents. Je les salue, je leur souhaite bonne chance. Oui, sur Emmanuel Macron, je le combats. Et je pense qu'il faut absolument, pour la France, éviter un second mandat. Je propose des solutions, une personnalité la mienne, une démarche de rassemblement. Je suis gaulliste, et j'aimerais, et je viens, défendre mon projet.
« Mais ce sera elle. Moi, je m'adapte. J'ai pris la décision, Elisabeth Martichoux, de ne jamais parler de mes concurrents. Je les salue, je leur souhaite bonne chance. »
LCI · "Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 13:37Voir 2 autres passages
« Oui, sur Emmanuel Macron, je le combats. »
LCI · "Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 13:49
« Et je pense qu'il faut absolument, pour la France, éviter un second mandat. Je propose des solutions, une personnalité la mienne, une démarche de rassemblement. Je suis gaulliste, et j'aimerais, et je viens, défendre mon projet. »
LCI · "Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 13:53
Question 619"Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-Aignan
Vous êtes dans une autre réalité ?
Réponse directe
Non, je suis dans un débat scientifique, et je demande qu'on fasse des mesures de précaution, parce que si la stratégie qui avait été choisie marchait, il n'y aurait pas de cinquième vague. Non, je demande qu'il y ait un débat ouvert. Et encore une fois, les Français savent exactement ce qu'il en est, ils ne sont pas dupes de l'échec de la stratégie. Je demande qu'on mette des purificateurs dans les écoles, qu'on fasse des tests gratuits, qu'on renforce l'hôpital, qu'on ait des soins précoces, qu'on ait le vaccin à bon escient, c'est du bon sens. La petite mafia scientifique qui nous gouverne.
« Non, je suis dans un débat scientifique, et je demande qu'on fasse des mesures de précaution, parce que si la stratégie qui avait été choisie marchait, il n'y aurait pas de cinquième vague. »
LCI · "Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 11:43
Question 620"Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-Aignan
Pas les non-vaccinés ?
Réponse directe
Il y a des non-vaccinés, bien sûr.
« Il y a des non-vaccinés, bien sûr. »
LCI · "Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 3:33
Question 621"Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-Aignan
Une proposition que je voudrais que vous développiez rapidement. D'abord, vous proposez un référendum révocatoire, dans le cadre d'un septennat que vous voulez réinstaurer. Un référendum révocatoire. C'est-à-dire, les Français appelés aux urnes, à mi-mandat, à l'américaine, mais au niveau du président, pour dire oui ou non, stop ou encore. Tout à fait. Stop ou encore. C'est-à-dire que le président, à trois ans et demi, après trois ans et demi de sa présidence, qu'est-ce qui se passerait derrière ?
Réponse à côté
L'élection présidentielle.
« L'élection présidentielle. »
LCI · "Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:30
Question 622"Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-Aignan
C'est votre avis ?
Réponse directe
Et oui, on a encore la liberté d'opinion.
« Et oui, on a encore la liberté d'opinion. »
LCI · "Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 12:39
Question 623"Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-Aignan
Est-ce que la piste d'un contrôle d'identité à l'entrée des restaurants, en plus du pass sanitaire, vous paraît être une piste délirante ?
Réponse directe
Mais jusqu'où allons-nous aller dans l'instrumentalisation de la peur ? Jusqu'où allons-nous aller dans les mesures liberticides, dans cette folie qui s'est emparée de la société française ? On va mettre un policier derrière chaque Français ? Mais jusqu'où allons-nous aller ? Je combattrai toutes ces mesures absurdes, ridicules. Il va falloir, à la cinquième vague, on ne va pas comprendre ? À la cinquième vague, on continue les vieilles recettes du bouc émissaire, du contrôle d'identité, du policier. Il n'a aucun sens, puisque c'est une illusion.
« Mais jusqu'où allons-nous aller dans l'instrumentalisation de la peur ? Jusqu'où allons-nous aller dans les mesures liberticides, dans cette folie qui s'est emparée de la société française ? On va mettre un policier derrière chaque Français ? Mais jusqu'où allons-nous aller ? Je combattrai toutes ces mesures absurdes, ridicules. Il va falloir, à la cinquième vague, on ne va pas comprendre ? À la cinquième vague, on continue les vieilles recettes du bouc émissaire, du contrôle d'identité, du policier. »
LCI · "Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 7:18Voir 1 autre passage
« Il n'a aucun sens, puisque c'est une illusion. »
LCI · "Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 7:55
Question 624"Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-Aignan
Mais pourquoi s'il y a haute autorité de santé ?
Réponse à côté
Je me battrai de toutes mes forces contre la vaccination des enfants. Vous savez combien il y a eu de mort d'enfants de moins de 11 ans en France depuis le début du Covid ? Est-ce que vous le savez ?
« Je me battrai de toutes mes forces contre la vaccination des enfants. Vous savez combien il y a eu de mort d'enfants de moins de 11 ans en France depuis le début du Covid ? Est-ce que vous le savez ? »
LCI · "Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 9:06
Question 625"Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-Aignan
Mais vous vous situez où, finalement ?
Réponse directe
Eh bien, il y a le choix. Moi, je suis gaulliste. Je veux une rupture avec le système, c'est-à-dire avec tous ceux qui ont gouverné. Et Valérie Pécresse a gouverné, et elle n'est pas si lointaine des idéaux de M. Macron, sur l'Europe, sur... Et de l'autre côté, des candidats qui défendent une certaine idée de la France, mais avec, je trouve, un peu trop d'esprit de division. Et je pense que le gaullisme que je défends, c'est l'indépendance du pays, la souveraineté, du bon sens et le rassemblement des Français. Et une élection présidentielle, c'est le choix. Et ce n'est pas aux éditorialistes ni aux journalistes de choisir, c'est aux Français. Oui, absolument. Et ils ont quatre mois, et j'ai…
« Eh bien, il y a le choix. Moi, je suis gaulliste. Je veux une rupture avec le système, c'est-à-dire avec tous ceux qui ont gouverné. Et Valérie Pécresse a gouverné, et elle n'est pas si lointaine des idéaux de M. Macron, sur l'Europe, sur... »
LCI · "Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 14:19Voir 1 autre passage
« Et de l'autre côté, des candidats qui défendent une certaine idée de la France, mais avec, je trouve, un peu trop d'esprit de division. Et je pense que le gaullisme que je défends, c'est l'indépendance du pays, la souveraineté, du bon sens et le rassemblement des Français. Et une élection présidentielle, c'est le choix. Et ce n'est pas aux éditorialistes ni aux journalistes de choisir, c'est aux Français. Oui, absolument. Et ils ont quatre mois, et j'aimerais qu'on parle des débats. »
LCI · "Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 14:36
BFMTV · "Il y avait douze enfants enfermés dans cette voiture": Nicolas Dupont-Aignan, maire de Yerres, revient sur l'inspection chaotique d'assistantes maternelles hors la loiVérifier à 1:28
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« Une organisation différente. Je pense que l'État doit reprendre en main la protection de nos enfants. Il faut retirer au département. Il faut que ce soit uniforme sur l'ensemble du pays. Et il faut mettre un vrai contrôle. Il n'y a pas de contrôle. Vous savez que les proxénètes rôdent autour des foyers de l'enfance. C'est ça la France d'aujourd'hui. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 10:04
« Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. Alors, ça veut dire rétablir la chaîne pénale. J'ai proposé 18 mesures, allant d'ailleurs de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis, la suppression des peines alternatives. La construction de places de prison. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités10 juin 2026 au 22 juil. 2026 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, attention. En fait, il y a eu plusieurs inspections du département. Puisque nous, nous avions signalé un conflit entre deux assistantes maternelles, un parent qui avait retiré son enfant. Donc, on avait signalé au département de l'Essonne. Il y avait eu des inspections. Simplement, à chaque inspection, sans doute, la personne dissimulait les enfants dans le garage. Et il a fallu que la police municipale vienne. Et j'avais donné des instructions en disant, mais vous restez, vous ne bougez pas. C'est pas possible. Et si on n'avait pas eu cette police municipale honnêtement opiniâtre, au point que la personne se plaignait, nous accusant d'autoritarisme, eh bien, on n'aurait jamais découvert ça. Ça veut dire que non seulement ces personnes avaient une activité illégale, mais ce qui est scandaleux, c'est qu'elles ont mis en danger des bébés pour cacher leur activité. »
BFMTV · "Il y avait douze enfants enfermés dans cette voiture": Nicolas Dupont-Aignan, maire de Yerres, revient sur l'inspection chaotique d'assistantes maternelles hors la loiVérifier à 1:28Voir 2 autres passages
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 35 observations37 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. Alors, ça veut dire rétablir la chaîne pénale. J'ai proposé 18 mesures, allant d'ailleurs de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis, la suppression des peines alternatives. La construction de places de prison. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:58Voir 2 autres passages
« Une organisation différente. Je pense que l'État doit reprendre en main la protection de nos enfants. Il faut retirer au département. Il faut que ce soit uniforme sur l'ensemble du pays. Et il faut mettre un vrai contrôle. Il n'y a pas de contrôle. Vous savez que les proxénètes rôdent autour des foyers de l'enfance. C'est ça la France d'aujourd'hui. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 10:04
« Une organisation différente. Je pense que l'État doit reprendre en main la protection de nos enfants. Il faut retirer au département. Il faut que ce soit uniforme sur l'ensemble du pays. Et il faut mettre un vrai contrôle. Il n'y a pas de contrôle. Vous savez que les proxénètes rôdent autour des foyers de l'enfance. C'est ça la France d'aujourd'hui. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 36 observations40 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Elles nous disent d'abord l'absence totale de sang-froid, de civisme, etc. Et puis surtout qu'on est dans un état de pénurie. Mais c'est fou. Là aussi, on me traite souvent de souverainiste, de nationaliste. Mais je regarde beaucoup ce qui se passe à l'étranger. Et quand je vois qu'en Italie, 50% des foyers sont climatisés et en France 25, je me dis quand même qu'on n'est pas plus bête que les Italiens. Mais simplement, on a eu des gouvernements et une oligarchie complètement vérolée par l'idéologie verte. Et cette idéologie verte délirante, d'ailleurs complètement incohérente, qui nous parle de réchauffement climatique depuis 20 ans, et qui nous interdit d'avoir des climatiseurs. Parce que c'est ça la réalité. C'est que si vous regardez les textes de l'État, si vous regardez les normes, à aucun moment, il n'y a aucune personne dans l'appareil d'État qui a voulu briser le tabou. Moi, je veux briser le tabou. Dans ma ville, hier, on a lancé un grand plan de climatisation. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 2:34Voir 2 autres passages
« Elles nous disent d'abord l'absence totale de sang-froid, de civisme, etc. Et puis surtout qu'on est dans un état de pénurie. Mais c'est fou. Là aussi, on me traite souvent de souverainiste, de nationaliste. Mais je regarde beaucoup ce qui se passe à l'étranger. Et quand je vois qu'en Italie, 50% des foyers sont climatisés et en France 25, je me dis quand même qu'on n'est pas plus bête que les Italiens. Mais simplement, on a eu des gouvernements et une oligarchie complètement vérolée par l'idéologie verte. Et cette idéologie verte délirante, d'ailleurs complètement incohérente, qui nous parle de réchauffement climatique depuis 20 ans, et qui nous interdit d'avoir des climatiseurs. Parce que c'est ça la réalité. C'est que si vous regardez les textes de l'État, si vous regardez les normes, à aucun moment, il n'y a aucune personne dans l'appareil d'État qui a voulu briser le tabou. Moi, je veux briser le tabou. Dans ma ville, hier, on a lancé un grand plan de climatisation. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 2:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités10 juin 2026 au 3 juil. 2026 · 16 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et je dirai partout en France et je serai candidat pour leur dire vous ne pourrez rien faire si vous ne devenez pas libre. Levez-vous. Et on peut tout à fait sortir de l'Union européenne et reconstruire avec nos voisins une Europe qui marche. Le danger, ce n'est pas de sortir, c'est de rester et de mourir à petit feu. Et d'ailleurs, je vois que M. Le Maire, comme incroyable, le monsieur qui a signé tous les traités, il nous dit aujourd'hui rien ne marche. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 14:11Voir 2 autres passages
« Ça prouve quand même quelque chose. C'est qu'on dit Dupont-Aignan, il est fou, il veut sortir de l'Union. Mais celui qui nous a mis dans la difficulté, aujourd'hui, il dit ça ne marche pas. Donc, est-ce qu'il n'y a pas un moment où les Français doivent reprendre leur destin en main ? Eh bien, je suis là pour cela. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 14:40
« Parce qu'on a une déferlante migratoire et on est dans un pays quand même particulier qui dit tout d'un coup, immigration zéro. Mais si déjà, on divisait par 5, comme je propose, passer de 500 000 à 100 000, de manière réaliste, rapide, ce ne serait pas mieux que de dire immigration zéro et de jamais le faire ? Et comment vous vous y prenez alors pour passer de 500 000 à 100 000 ? C'est très simple et très compliqué. Mais ça passe par un préalable. Et c'est le sens de ma candidature. C'est le sens de mon livre. C'est que si on continue à obéir à Van der Leyen, à être dans l'Union européenne comme elle l'est, on ne fera rien, rien en termes de sécurité, rien en termes d'immigration, rien en termes d'agriculture, rien en termes d'industrie. Et le sens, le seul sens de ma candidature, c'est de dire aux Français, reprenez votre liberté. Reprenons notre liberté. Je veux que le président de Bruxelles, qui décide de tout, et les dirigeants français, qui sont devenus soumis, je veux vraiment le dire, le président de la République, aujourd'hui, il est sur le siège passager de la voiture. Qui a le volant ? Ce n'est pas le président de la République française. C'est la technocratie européenne. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 8 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je veux un référendum. Car je pense qu'au sommet de l'échelle des peines, il y a un moment où il faut mettre un interdit. Et puis, je pense surtout qu'il faut revoir tout le système carcéral pour faire comme aux Pays-Bas, en Angleterre. Parce qu'il y a des solutions ailleurs. Aux Pays-Bas, dès la première délit, le jeune a une petite peine de prison. Peine courte, immédiate. Dans un établissement adapté, bien sûr. Et on s'aperçoit que les prisons se vident. Nous, il faut 50 actes de délinquance avant qu'il y ait une sanction. Il ne faut pas s'étonner qu'il y ait cette dérive. Mais il n'y a pas que ça. Il y a le problème de l'aide sociale à l'enfance, qui est complètement défaillante. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 7:53Voir 2 autres passages
« Je veux un référendum. Car je pense qu'au sommet de l'échelle des peines, il y a un moment où il faut mettre un interdit. Et puis, je pense surtout qu'il faut revoir tout le système carcéral pour faire comme aux Pays-Bas, en Angleterre. Parce qu'il y a des solutions ailleurs. Aux Pays-Bas, dès la première délit, le jeune a une petite peine de prison. Peine courte, immédiate. Dans un établissement adapté, bien sûr. Et on s'aperçoit que les prisons se vident. Nous, il faut 50 actes de délinquance avant qu'il y ait une sanction. Il ne faut pas s'étonner qu'il y ait cette dérive. Mais il n'y a pas que ça. Il y a le problème de l'aide sociale à l'enfance, qui est complètement défaillante. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 7:53
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 42 observations50 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Elles nous disent d'abord l'absence totale de sang-froid, de civisme, etc. Et puis surtout qu'on est dans un état de pénurie. Mais c'est fou. Là aussi, on me traite souvent de souverainiste, de nationaliste. Mais je regarde beaucoup ce qui se passe à l'étranger. Et quand je vois qu'en Italie, 50% des foyers sont climatisés et en France 25, je me dis quand même qu'on n'est pas plus bête que les Italiens. Mais simplement, on a eu des gouvernements et une oligarchie complètement vérolée par l'idéologie verte. Et cette idéologie verte délirante, d'ailleurs complètement incohérente, qui nous parle de réchauffement climatique depuis 20 ans, et qui nous interdit d'avoir des climatiseurs. Parce que c'est ça la réalité. C'est que si vous regardez les textes de l'État, si vous regardez les normes, à aucun moment, il n'y a aucune personne dans l'appareil d'État qui a voulu briser le tabou. Moi, je veux briser le tabou. Dans ma ville, hier, on a lancé un grand plan de climatisation. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 2:34Voir 2 autres passages
« Cet homme a défendu quand même, il faut que les Français sachent, Thomas Bonnet, cet homme a été ministre des Finances pendant 9 ans, 8 ans et demi. Il a défendu tous les budgets. Il a signé tous les budgets. Il les a défendus. Il a fait 1 000 milliards de dettes et il vient pérorer sur vos plateaux pour dire aux Français qu'il faut changer. Mais c'est lui qui doit partir. Mais il devrait avoir honte. S'il était une caissière de supermarché qui a piqué dans la caisse, pas piqué parce que... Il n'y a pas récupéré. Il n'est pas pour lui. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 15:12
« si une caissière a perdu 100 euros dans sa caisse, vous croyez qu'elle reste et qu'elle va pérorer à une émission de télévision ? Non mais il y a un moment, on est où dans ce pays ? 1 000 milliards, Bruno Le Maire ? Alors, Kiff nous donne pas de leçons, sincèrement. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités10 juin 2026 au 3 juil. 2026 · 28 observations31 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. Alors, ça veut dire rétablir la chaîne pénale. J'ai proposé 18 mesures, allant d'ailleurs de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis, la suppression des peines alternatives. La construction de places de prison. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:58Voir 2 autres passages
« Il y aura des dérives au sein des déravissements hospitaliers. Monsieur Juvin, le député Juvin, professeur de médecine, a très bien parlé. Il a dit, on est le pays où le délai de réflexion pour mourir va être moins élevé que pour se rétracter, pour acheter une machine à laver. Deux jours ? Mais vous imaginez les dérives sociétales. C'est l'abandon des plus fragiles. C'est l'abandon des plus modestes. Et je vais vous dire que ce quinquennat se termine sur cette mort organisée des plus faibles et des plus fragiles. Comme en Ontario, au Canada, où il y a la preuve aujourd'hui que ce sont ceux qui se croient inutiles. Voilà. Vous savez, Macron a commencé son mandat sur il y a les gens qui ne sont rien. Vous savez qu'il se croise dans une gare, il inaugurait une gare de start-up. Les gens qui ne sont rien se croisent, les gens qui ne sont rien. Et bien là, on va tuer les gens qui ne sont rien. Ça finit comme ça, ce quinquennat. Voilà pourquoi je veux qu'on revienne sur cette loi. Et moi, je m'engage... »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 5:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 17 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y aura des dérives au sein des déravissements hospitaliers. Monsieur Juvin, le député Juvin, professeur de médecine, a très bien parlé. Il a dit, on est le pays où le délai de réflexion pour mourir va être moins élevé que pour se rétracter, pour acheter une machine à laver. Deux jours ? Mais vous imaginez les dérives sociétales. C'est l'abandon des plus fragiles. C'est l'abandon des plus modestes. Et je vais vous dire que ce quinquennat se termine sur cette mort organisée des plus faibles et des plus fragiles. Comme en Ontario, au Canada, où il y a la preuve aujourd'hui que ce sont ceux qui se croient inutiles. Voilà. Vous savez, Macron a commencé son mandat sur il y a les gens qui ne sont rien. Vous savez qu'il se croise dans une gare, il inaugurait une gare de start-up. Les gens qui ne sont rien se croisent, les gens qui ne sont rien. Et bien là, on va tuer les gens qui ne sont rien. Ça finit comme ça, ce quinquennat. Voilà pourquoi je veux qu'on revienne sur cette loi. Et moi, je m'engage... »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 5:17Voir 2 autres passages
« Au premier tour de scrutin, les Français doivent avoir le choix. Et je pense qu'en votant pour moi, ils ont l'assurance que les problèmes seront traités. Tandis que si on fait à nouveau semblant, comme on fait les autres, Sarkozy, Macron, les autres, en disant on va tout faire, mais on reste dans un système où on ne décide pas. Vous savez, vous avez parlé du film De Gaulle, qui croyait en De Gaulle, un membre, alors je ne me prends pas pour De Gaulle, rassurez-vous. Mais ce que je veux dire, c'est qu'il faut que les Français abordent l'élection présidentielle sans regarder les sondages. Qu'ils regardent ce qu'ils ont dans... Je voudrais que les Français, à un moment, se disent, j'ai le pouvoir de changer les choses au premier tour, je vais tout casser. Je vais aller voter d'abord, parce qu'il y en a beaucoup qui ne votent plus. Et ne regardez pas les sondages, votez pour celui qui peut changer les choses. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 17:05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50Voir 2 autres passages
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:16
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 11 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50Voir 2 autres passages
« Parce qu'on a une déferlante migratoire et on est dans un pays quand même particulier qui dit tout d'un coup, immigration zéro. Mais si déjà, on divisait par 5, comme je propose, passer de 500 000 à 100 000, de manière réaliste, rapide, ce ne serait pas mieux que de dire immigration zéro et de jamais le faire ? Et comment vous vous y prenez alors pour passer de 500 000 à 100 000 ? C'est très simple et très compliqué. Mais ça passe par un préalable. Et c'est le sens de ma candidature. C'est le sens de mon livre. C'est que si on continue à obéir à Van der Leyen, à être dans l'Union européenne comme elle l'est, on ne fera rien, rien en termes de sécurité, rien en termes d'immigration, rien en termes d'agriculture, rien en termes d'industrie. Et le sens, le seul sens de ma candidature, c'est de dire aux Français, reprenez votre liberté. Reprenons notre liberté. Je veux que le président de Bruxelles, qui décide de tout, et les dirigeants français, qui sont devenus soumis, je veux vraiment le dire, le président de la République, aujourd'hui, il est sur le siège passager de la voiture. Qui a le volant ? Ce n'est pas le président de la République française. C'est la technocratie européenne. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 11:55
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 10:04
« Au premier tour de scrutin, les Français doivent avoir le choix. Et je pense qu'en votant pour moi, ils ont l'assurance que les problèmes seront traités. Tandis que si on fait à nouveau semblant, comme on fait les autres, Sarkozy, Macron, les autres, en disant on va tout faire, mais on reste dans un système où on ne décide pas. Vous savez, vous avez parlé du film De Gaulle, qui croyait en De Gaulle, un membre, alors je ne me prends pas pour De Gaulle, rassurez-vous. Mais ce que je veux dire, c'est qu'il faut que les Français abordent l'élection présidentielle sans regarder les sondages. Qu'ils regardent ce qu'ils ont dans... Je voudrais que les Français, à un moment, se disent, j'ai le pouvoir de changer les choses au premier tour, je vais tout casser. Je vais aller voter d'abord, parce qu'il y en a beaucoup qui ne votent plus. Et ne regardez pas les sondages, votez pour celui qui peut changer les choses. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 17:05
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 11:55
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 15:49
« Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. Alors, ça veut dire rétablir la chaîne pénale. J'ai proposé 18 mesures, allant d'ailleurs de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis, la suppression des peines alternatives. La construction de places de prison. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:58
« Donc, c'est possible. Oui, mais ils n'ont pas voulu payer à Paris. Voilà la réalité. Ils n'ont pas voulu contrôler. Donc, il y a un moment. Ce que je veux dire aux Français, d'une manière générale, qu'on voit les Canadaires, qu'on voit la climatisation, qu'on voit... On peut faire des choses. Ce n'est pas vrai de dire qu'on ne peut rien faire. Simplement, on a des incapables qui dirigent le pays depuis tant d'années. Ça ne peut pas durer. Et il y a des choix budgétaires. Plutôt que d'aider, »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 11:05
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:16
« Il faut sortir de l'Union européenne. Mais attention, pas pour s'échapper, mais pour la reconstruire. Ce que je veux, c'est une Europe des nations libres, souveraines, qui travaillent ensemble sur de vrais projets d'avenir comme on a fait avec Airbus. Il faut le faire dans quantité de domaines. Mais il faut arrêter d'obéir à des bureaucrates non élus à Bruxelles, sous influence d'ailleurs étrangère, et qui nous paralysent. Nous sommes dans une prison. Et je le prouve dans mon livre. Je vais vous donner un autre exemple. Je regardais ce matin, ça y est, les centrales nucléaires, vous savez qu'on a un programme d'EPR. Eh bien, la Commission européenne veut nous interdire de le faire. Ça fait un an que c'est bloqué. Ça veut dire qu'on n'est même pas capable de construire une centrale nucléaire sans demander l'autorisation à Bruxelles. Mais vous croyez que Pierre Mesmer, Pierre Mesmer, Pompidou et Giscard ont créé le programme nucléaire en demandant l'autorisation à des bureaucrates à Bruxelles ? »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 13:07