Président de Debout la France, député de l'Essonne·DLF
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Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
4 avr. 2012 au 22 juil. 2026
Questions
1276
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 1276 questions évaluables
Réponse directe
439
Réponse partielle
191
Réponse à côté
597
Refus explicite
49
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 651 à 675 sur 1299
Question 651"Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-Aignan
C'est une preuve, c'est un avis ?
Réponse partielle
Et votre avis, c'est aussi un avis. Exactement. Et on a passé 15 minutes toujours sur les mêmes histoires. C'est pas un sujet, c'est pas un sujet. Et pendant ce temps-là, il y a une élection présidentielle. Les Français n'ont pas de quoi mettre de l'essence dans la voiture. Les Français souffrent énormément. On est en train d'enjamber l'élection présidentielle avec cette histoire de Covid. Parce que c'est un moyen pour Emmanuel Macron d'éviter le débat. C'est bien.
« Et votre avis, c'est aussi un avis. »
LCI · "Le vaccin n'est pas utile pour freiner l'épidémie" : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 12:43
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Institutions citées29 mai 2026 au 22 juil. 2026 · 92 observations109 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, attention. En fait, il y a eu plusieurs inspections du département. Puisque nous, nous avions signalé un conflit entre deux assistantes maternelles, un parent qui avait retiré son enfant. Donc, on avait signalé au département de l'Essonne. Il y avait eu des inspections. Simplement, à chaque inspection, sans doute, la personne dissimulait les enfants dans le garage. Et il a fallu que la police municipale vienne. Et j'avais donné des instructions en disant, mais vous restez, vous ne bougez pas. C'est pas possible. Et si on n'avait pas eu cette police municipale honnêtement opiniâtre, au point que la personne se plaignait, nous accusant d'autoritarisme, eh bien, on n'aurait jamais découvert ça. Ça veut dire que non seulement ces personnes avaient une activité illégale, mais ce qui est scandaleux, c'est qu'elles ont mis en danger des bébés pour cacher leur activité. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 652Nicolas Dupont-Aignan demande la démission de Véran: «Il est dangereux pour les Français» [Itv pol]
Est-ce que, finalement, il n'est pas en train de réussir ce que vous n'avez pas réussi à faire, c'est-à-dire doubler Marine Le Pen ?
Réponse à côté
Alors, d'abord, deux choses. Éric Zemmour ne dit pas du tout la même chose que moi en ce moment. Je n'ai jamais été aussi loin dans un discours comme cela. Et je ne partage pas certains de ses excès.
« Alors, d'abord, deux choses. Éric Zemmour ne dit pas du tout la même chose que moi en ce moment. Je n'ai jamais été aussi loin dans un discours comme cela. Et je ne partage pas certains de ses excès. »
Public Sénat · Nicolas Dupont-Aignan demande la démission de Véran: «Il est dangereux pour les Français» [Itv pol]Vérifier à 18:43
Question 653Nicolas Dupont-Aignan demande la démission de Véran: «Il est dangereux pour les Français» [Itv pol]
Il y a des tests. Ce n'est pas compliqué. Nicolas Dupont-Aignan, on va parler de l'élection présidentielle. C'est votre troisième candidature. Vous faites actuellement un Tour de France pour récolter les parrainages. Je me rappelle, il faut 500 parrainages d'élus pour être candidat à la présidentielle. Où vous en êtes sur ces parrainages ?
Réponse à côté
J'avance. Heureusement, j'ai un réseau très fidèle de maires qui me suit depuis des années. J'ai été maire 22 ans. C'est la plus belle fonction. Souvent, je la regrette.
« J'avance. Heureusement, j'ai un réseau très fidèle de maires qui me suit depuis des années. J'ai été maire 22 ans. C'est la plus belle fonction. Souvent, je la regrette. »
Public Sénat · Nicolas Dupont-Aignan demande la démission de Véran: «Il est dangereux pour les Français» [Itv pol]Vérifier à 16:48
Question 654Nicolas Dupont-Aignan demande la démission de Véran: «Il est dangereux pour les Français» [Itv pol]
Qu'est-ce que vous pensez de son discours ?
Réponse partielle
Je le dis comme je le pense. J'aime bien Éric Zemmour sur certains points. Nous partageons l'amour de la France et la souveraineté de la France. Mais en revanche, être gaulliste pour moi, et je suis gaulliste, après, on ne se donne pas des brevets soi-même de gaullisme, mais disons que j'ai ça dans le cœur. Pour moi, l'indépendance de la France va obligatoirement avec le rassemblement des Français. Ça, j'en suis convaincu. C'est-à-dire que je ne connais que deux catégories de Français. Ceux qui font leur devoir et ceux qui ne le font pas. Mais pour moi, l'origine, le prénom, tout ça, c'est absurde. Ça divise les gens. Premier point. Deuxième point. Je crois que si Éric Zemmour a, dans des s…
« Je le dis comme je le pense. J'aime bien Éric Zemmour sur certains points. Nous partageons l'amour de la France et la souveraineté de la France. Mais en revanche, être gaulliste pour moi, et je suis gaulliste, après, on ne se donne pas des brevets soi-même de gaullisme, mais disons que j'ai ça dans le cœur. Pour moi, l'indépendance de la France va obligatoirement avec le rassemblement des Français. Ça, j'en suis convaincu. C'est-à-dire que je ne connais que deux catégories de Français. Ceux qui font leur devoir et ceux qui ne le font pas. Mais pour moi, l'origine, le prénom, tout ça, c'est absurde. Ça divise les gens. Premier point. Deuxième point. »
Public Sénat · Nicolas Dupont-Aignan demande la démission de Véran: «Il est dangereux pour les Français» [Itv pol]Vérifier à 18:57Voir 1 autre passage
« Je crois que si Éric Zemmour a, dans des sondages, qui ne représentent que ceux qui sont certains d'aller voter, c'est parce qu'il a eu une promotion médiatique ahurissante. Et tant mieux pour lui. Mais j'aimerais, et je vous remercie de m'inviter, j'aimerais qu'il y ait un rééquilibrage. Parce que Zemmour le matin, Zemmour l'après-midi, très bien, libre à lui. Et moi, je ne suis pas jaloux. Mais quand même, j'aimerais l'égalité. Et puis, les Français jugeront. Car n'oubliez pas que ces sondages sont faits sur ceux certains d'aller voter. C'est-à-dire la moitié des Français. À la présidentielle, il y a 20 millions d'électeurs de plus. Et il va y avoir un vrai débat. Solution contre solution. Je suis un homme de terrain. Pouvoir d'achat. Sécurité. Service public dans nos campagnes. »
Public Sénat · Nicolas Dupont-Aignan demande la démission de Véran: «Il est dangereux pour les Français» [Itv pol]Vérifier à 19:32
Question 655Nicolas Dupont-Aignan demande la démission de Véran: «Il est dangereux pour les Français» [Itv pol]
Nicolas Dupont-Aignan, comment vous expliquez le phénomène Éric Zemmour, qui est aux portes du second tour, si on regarde les sondages, et qui reprend vos thèses souverainistes ?
Réponse partielle
Alors, d'abord, deux choses. Éric Zemmour ne dit pas du tout la même chose que moi en ce moment. Je n'ai jamais été aussi loin dans un discours comme cela. Et je ne partage pas certains de ses excès.
« Alors, d'abord, deux choses. Éric Zemmour ne dit pas du tout la même chose que moi en ce moment. Je n'ai jamais été aussi loin dans un discours comme cela. Et je ne partage pas certains de ses excès. »
Public Sénat · Nicolas Dupont-Aignan demande la démission de Véran: «Il est dangereux pour les Français» [Itv pol]Vérifier à 18:43
Question 656Nicolas Dupont-Aignan demande la démission de Véran: «Il est dangereux pour les Français» [Itv pol]
Mais qu'est-ce que vous proposez concrètement pour lutter contre cette violence ?
Réponse directe
Mais concrètement, ce que j'ai proposé depuis toujours, des peines de prison systématiques. La fin des remises de peines pour les récidivistes. Des peines planchées. Des condamnations pour les trafics de drogue au maximum de leurs peines. Alors que la plupart des prononcés sont de moitié. La construction de 40 000 places de prison. Quand j'ai proposé cela en 2017, tout le monde m'a rionné. Le bagne au Kargelen pour les islamistes à Vy. Si on ne rétablit pas la peine de mort. Il y a un moment... Mais pour les dealers, alors, du coup, comme... Mais les dealers, au lieu de les condamner à 5 ans de prison, comme c'est la plupart du cas. Et à la fin, ils font 2 ans. Eh bien, ils font 20 ans de p…
« Mais concrètement, ce que j'ai proposé depuis toujours, des peines de prison systématiques. La fin des remises de peines pour les récidivistes. Des peines planchées. Des condamnations pour les trafics de drogue au maximum de leurs peines. Alors que la plupart des prononcés sont de moitié. La construction de 40 000 places de prison. Quand j'ai proposé cela en 2017, tout le monde m'a rionné. Le bagne au Kargelen pour les islamistes à Vy. Si on ne rétablit pas la peine de mort. Il y a un moment... Mais pour les dealers, alors, du coup, comme... Mais les dealers, au lieu de les condamner à 5 ans de prison, comme c'est la plupart du cas. Et à la fin, ils font 2 ans. Eh bien, ils font 20 ans de prison, comme aux Etats-Unis. Je veux dire, tant que vous n'aurez pas une peine dissuasive, il ne faut pas s'attendre à ce qu'ils arrêtent, puisqu'ils gagnent tellement d'argent. Tellement d'argent. Je vais vous donner un exemple très précis. Dans ma circonscription, un point de deal qu'on connaît tous. Les policiers, ils travaillent pendant un an. Ils font une enquête. Ils ont un résultat. La moitié des mineurs sont relâchés immédiatement. Immédiatement. Et les majeurs, il y en a 2 qui s'échappent, ils ne sont toujours pas rattrapés. Le procès aura lieu dans 6 mois ou dans 1 an. Le point de deal est toujours là. Donc, tant qu'il n'y aura pas de sanctions, tant que les délinquants savent que la justice est faible, tant que M. Dupond-Moretti... La justice est trop laxiste aujourd'hui. Mais enfin, elle n'est pas trop laxiste. Elle est d'une faiblesse, un signe. Et ce n'est pas seulement la faute des magistrats. Attention. Les magistrats appliquent les lois la plupart du temps. C'est la faute des lois qui sont beaucoup trop laxistes pour une raison très simple. C'est comme il n'y a pas de place de prison. Qu'est-ce qu'ont fait tous les gouvernements ? Ils ont fait preuve de fermeté en parole. Et en acte, on a voté ici au Sénat, à l'Assemblée, des textes qui permettent des peines alternatives pour les courtes peines. Aux Pays-Bas, une expérience a été mise en place. Dès le premier délit, une peine de prison. Vraiment. Aujourd'hui, le résultat est extraordinaire. Ils ont diminué le nombre de prisonniers. Pourquoi ? Parce que la sanction vient dès le début. Et casse les parcours qui montent en puissance des délinquants. Donc il faut revoir toute notre politique pénale. Et c'est pourquoi j'avais proposé... »
Public Sénat · Nicolas Dupont-Aignan demande la démission de Véran: «Il est dangereux pour les Français» [Itv pol]Vérifier à 8:02Voir 1 autre passage
« Mais non, c'est l'inverse. Cette fausse idée qu'on a en France, et que les pays anglo-saxons ont montré que c'était faux, c'est la théorie du carreau cassé à New York qui a permis de rétablir le calme à New York. C'est la théorie britannique, c'est la théorie des Pays-Bas. Mais attention, pas n'importe quelle prison. Je ne vous dis pas de mettre un primo délinquant de 16 ans dans la même prison qu'aujourd'hui. C'est pourquoi j'avais proposé les casernes désaffectées, en faire des centres de détention de primo délinquants. C'est pourquoi en Angleterre... Mais bien évidemment ! Et quelque chose avec des psychologues, avec une éducation. Il ne s'agit pas de tomber dans un tout répressif. Il s'agit qu'à chaque délit, il y ait une peine appliquée. Vous savez combien il y a de peines pas appliquées en France actuellement ? 100 000. Nos policiers n'en peuvent plus. Les maires n'en peuvent plus. Les maires... J'ai encore eu un maire au téléphone il n'y a pas longtemps. Quelqu'un lui fonce dessus en voiture dans la cour de sa ferme. L'affaire est classée. Donc quand on en est là dans un pays, il ne faut pas s'étonner de voir ce qui se passe. C'est tout. Les délinquants le savent. »
Public Sénat · Nicolas Dupont-Aignan demande la démission de Véran: «Il est dangereux pour les Français» [Itv pol]Vérifier à 10:16
Question 657Nicolas Dupont-Aignan demande la démission de Véran: «Il est dangereux pour les Français» [Itv pol]
Il faut lier les deux. Autre sujet international, Nicolas Dupont-Aignan, les tensions entre la France et la Grande-Bretagne autour des licences des pêcheurs français dans la Manche. Est-ce qu'Emmanuel Macron a eu raison hier soir de temporiser et de reporter les sanctions françaises contre les pêcheurs britanniques ?
Réponse à côté
parce qu'il s'agit de licences. On devrait quand même, entre deux grands pays adultes, trouver un accord. Il y a urgence. Voilà. Je pense qu'il y a tellement de sujets tellement dramatiques dans le monde si on devait quand même se mettre autour d'une table et trouver un accord. Je ne vois pas pourquoi on le trouve.
« parce qu'il s'agit de licences. On devrait quand même, entre deux grands pays adultes, trouver un accord. Il y a urgence. Voilà. Je pense qu'il y a tellement de sujets tellement dramatiques dans le monde si on devait quand même se mettre autour d'une table et trouver un accord. Je ne vois pas pourquoi on le trouve. »
Public Sénat · Nicolas Dupont-Aignan demande la démission de Véran: «Il est dangereux pour les Français» [Itv pol]Vérifier à 4:42
Question 658Nicolas Dupont-Aignan demande la démission de Véran: «Il est dangereux pour les Français» [Itv pol]
Ils ne sont pas idiots. Ils le savent. On va maintenant passer à la crise sanitaire puisque Nicolas Dippon-Aignan, en tant que député de l'Essonne, vous proposez une commission d'enquête sur les effets indésirables des vaccins. Est-ce que vous considérez qu'on nous cache des choses sur ces effets indésirables ?
Réponse partielle
Écoutez, ce que je demande, c'est juste la transparence. Il y a des statistiques Eudra Vigilance, Union Européenne, que vous connaissez. Il y a des statistiques... Vous parlez de vérité, pas de transparence. Oui, de vérité, mais je vais venir. De transparence, de vérité. Il y a des effets indésirables, plus ou moins. Je pense que ça rassurerait tout le monde d'avoir une interprétation et une analyse comme ça se fait dans tous les pays développés. Il n'y a qu'en France où c'est l'omerta. Voilà ce que je demande. Je demande surtout qu'on rétablisse la gratuité des tests parce que vous savez que l'épidémie repart. On en voit une légère remontée, mais qui peut... Le taux de reproduction est sup…
« Écoutez, ce que je demande, c'est juste la transparence. Il y a des statistiques Eudra Vigilance, Union Européenne, que vous connaissez. Il y a des statistiques... Vous parlez de vérité, pas de transparence. Oui, de vérité, mais je vais venir. De transparence, de vérité. Il y a des effets indésirables, plus ou moins. Je pense que ça rassurerait tout le monde d'avoir une interprétation et une analyse comme ça se fait dans tous les pays développés. Il n'y a qu'en France où c'est l'omerta. Voilà ce que je demande. Je demande surtout qu'on rétablisse la gratuité des tests parce que vous savez que l'épidémie repart. On en voit une légère remontée, mais qui peut... Le taux de reproduction est supérieur à 1. J'ai toujours été un des plus prudents sur le Covid. On s'est moqué de moi, souvenez-vous, en février 2020, parce que je demandais le masque, le port du masque dans les lieux fermés. À l'époque, le ministre me critiquait pour cela. J'ai été le premier à demander des tests. J'ai été le premier à demander la suspension des vols venant de Chine. Donc je suis quelqu'un de prudent. Et je regrette ce paiement des tests aujourd'hui qui fait que beaucoup de gens ne se testent plus. Je regrette le pass sanitaire. Et je me réjouis qu'au Sénat, il y a des sénateurs courageux qui luttent contre le pass sanitaire, qui est une fausse protection. Une fausse protection, car vous pouvez être vacciné et porter le virus. Je demande qu'on rétablisse les tests gratuits. Et je demande qu'on supprime le pass sanitaire parce que ça induit une fausse protection. Et je demande surtout, parce que je vois qu'on parle des lits d'hôpitaux. »
Public Sénat · Nicolas Dupont-Aignan demande la démission de Véran: «Il est dangereux pour les Français» [Itv pol]Vérifier à 11:47
Question 659Nicolas Dupont-Aignan demande la démission de Véran: «Il est dangereux pour les Français» [Itv pol]
J'aimerais qu'on parle des lits d'hôpitaux. Parce que je ne sais pas si vous savez ce qui se passe. Quand vous dites que le vaccin, on peut être vacciné et transmettre le virus, il y a quand même des études qui montrent que le vaccin diminue la charge virale du virus. Ce n'est pas rien.
Réponse directe
Légèrement, mais il y a des études qui montrent... Non, non, non, c'est complètement faux. C'est 12 fois moins, 15 fois moins, totalement faux. Reprenez toutes les études aujourd'hui. FDA américaine, CDC, Europe, Israël. Aujourd'hui, on sait, c'est une certitude, que le vaccin peut protéger de forme grave la personne. Et c'est tant mieux. Et c'est pourquoi j'ai toujours demandé la vaccination des fragiles et des personnes âgées. Mais qu'en revanche, la vaccination n'empêche pas la transmission. Et pire, que des gens... Elle la réduit. Non, non, non. Elle réduit la charge virale, Nicolas. Non, non, elle la réduit un petit peu. Mais vous pouvez avoir une charge virale transmise par les vaccin…
« Non, non, non, c'est complètement faux. C'est 12 fois moins, 15 fois moins, totalement faux. Reprenez toutes les études aujourd'hui. FDA américaine, CDC, Europe, Israël. Aujourd'hui, on sait, c'est une certitude, que le vaccin peut protéger de forme grave la personne. Et c'est tant mieux. Et c'est pourquoi j'ai toujours demandé la vaccination des fragiles et des personnes âgées. Mais qu'en revanche, la vaccination n'empêche pas la transmission. Et pire, que des gens... Elle la réduit. Non, non, non. Elle réduit la charge virale, Nicolas. Non, non, elle la réduit un petit peu. Mais vous pouvez avoir une charge virale transmise par les vaccinés. Ce qui explique, et les sénateurs l'ont très bien dit pendant le débat au Sénat, comme je l'ai dit à l'Assemblée, et M. Ruffin aussi, et d'autres de l'opposition des Républicains, le pass sanitaire est une hypocrisie induit en erreur nos concitoyens, qui relâche les gestes barrières. Donc, moi, je demande juste qu'à la veille de l'hiver, vu la situation de l'hôpital, je voudrais qu'on revienne sur l'hôpital. Quand vous pensez que le ministre a mis en danger la vie d'autrui, en suspendant 20 000 non-vaccinés soignants, qu'ils pouvaient faire des tests, il y a des autotests. Moi, j'ai proposé quelque chose, parce que je suis prudent. J'ai proposé que les soignants non-vaccinés fassent des tests. Tous les trois jours, un test, pas la mort. Et je demande qu'on remette les 20 000 soignants suspendus dans l'hôpital qui, aujourd'hui, est en faillite. Et aujourd'hui, il n'y a pas que le Covid. Il y a des opérations cancéreuses, de tumeurs cancéreuses, qui sont repoussées, parce que les blocs opératoires sont fermés. »
Public Sénat · Nicolas Dupont-Aignan demande la démission de Véran: «Il est dangereux pour les Français» [Itv pol]Vérifier à 13:28
Question 660Dupont-Aignan : "Je pense que l'élection de 2022 est la dernière étape avant le précipice".
Et c'est un débat noble avec Éric Zemmour, avec d'autres. Est-ce que vous êtes comme lui un adepte de la théorie du grand remplacement ?
Réponse directe
Alors, je suis entre les deux. Je vais vous surprendre. Oui. Je pense qu'il n'y a pas un grand remplacement et non pas un grand complot. Mais je pense qu'il y a une amorce de remplacement dangereux. Et je pense qu'il faut stopper les vagues migratoires pour assimiler. Et que les vagues migratoires qu'il y a eu en France étaient sur le travail. Et quand elles étaient sur le travail pour venir s'intégrer dans un pays, il n'y avait pas de problème. On est arrivé, et je décris dans mon livre, à de l'immigration de prestation sociale, qui est malsaine. Et je pense qu'il faut mettre fin à cela. Voilà. Après, je crois qu'une fois qu'on aura mis fin à cela, on est capable en France d'assimiler si o…
« Alors, je suis entre les deux. Je vais vous surprendre. Oui. Je pense qu'il n'y a pas un grand remplacement et non pas un grand complot. Mais je pense qu'il y a une amorce de remplacement dangereux. Et je pense qu'il faut stopper les vagues migratoires pour assimiler. Et que les vagues migratoires qu'il y a eu en France étaient sur le travail. Et quand elles étaient sur le travail pour venir s'intégrer dans un pays, il n'y avait pas de problème. On est arrivé, et je décris dans mon livre, à de l'immigration de prestation sociale, qui est malsaine. Et je pense qu'il faut mettre fin à cela. Voilà. Après, je crois qu'une fois qu'on aura mis fin à cela, on est capable en France d'assimiler si on reconstruit l'école de la République, s'il y a du boulot, et si on est ferme sur la sécurité. »
RMC · Dupont-Aignan : "Je pense que l'élection de 2022 est la dernière étape avant le précipice".Vérifier à 2:41
Question 661Nicolas Dupont-Aignan : "Les lanceurs d'alerte ne sont pas assez protégés"
— Bien sûr. Toujours. Je l'ai toujours dit. Les Américains, d'ailleurs, il faut leur reconnaître sur ce point. Ils sont beaucoup plus sévères, la justice américaine, que la justice française. Mais le problème de fond, ce sont les moyens du parquet financier français qui ont été limités. Le problème de fond, c'est qu'en France, on n'a pas les moyens de poursuivre, de suivre, d'aller au bout des enquêtes. Et tant qu'on n'aura pas ce moyen, tant qu'on fera souvent des fraudeurs, des héros, eh bien je pense que notre société aura du mal à rien. — Mais non, mais à qui pensez-vous ?
Réponse à côté
— Il y a une sorte de fascination en France pour celui qui triche. — Mais dans la liste, je n'ai pas vu de Français, enfin de dirigeants politiques. — On verra. — Il y a des dirigeants politiques de nombreux pays. — On verra. J'espère qu'il n'y en a pas. — Vous espérez qu'il n'y en a pas. — J'espère.
« — Il y a une sorte de fascination en France pour celui qui triche. — Mais dans la liste, je n'ai pas vu de Français, enfin de dirigeants politiques. — On verra. — Il y a des dirigeants politiques de nombreux pays. — On verra. J'espère qu'il n'y en a pas. — Vous espérez qu'il n'y en a pas. — J'espère. »
RMC · Nicolas Dupont-Aignan : "Les lanceurs d'alerte ne sont pas assez protégés"Vérifier à 2:20
Question 662Nicolas Dupont-Aignan : "Les lanceurs d'alerte ne sont pas assez protégés"
— D'une manière générale. — D'une manière générale ?
Réponse à côté
— Il y a une sorte de fascination en France pour celui qui triche. — Mais dans la liste, je n'ai pas vu de Français, enfin de dirigeants politiques. — On verra. — Il y a des dirigeants politiques de nombreux pays. — On verra. J'espère qu'il n'y en a pas. — Vous espérez qu'il n'y en a pas. — J'espère.
« — Il y a une sorte de fascination en France pour celui qui triche. — Mais dans la liste, je n'ai pas vu de Français, enfin de dirigeants politiques. — On verra. — Il y a des dirigeants politiques de nombreux pays. — On verra. J'espère qu'il n'y en a pas. — Vous espérez qu'il n'y en a pas. — J'espère. »
RMC · Nicolas Dupont-Aignan : "Les lanceurs d'alerte ne sont pas assez protégés"Vérifier à 2:20
Question 663L'invité de Bourdin Direct : Nicolas Dupont-Aignan - 05/10
Édition de l'Archipel, c'est votre dernier livre qui paraît jeudi. Où va le pognon ?
Réponse directe
Alors, j'avais fait un rapport parlementaire avec Alain Bocquet, député communiste. Oui. On s'était très bien entendu. On me souvient. On me souvient. On avait fait des propositions pour lutter contre les paradis fiscaux. Oui. J'avais écrit un livre, « Les voleurs de la République ». Alors, des progrès ont été faits, il faut être honnête. Mais ce qui est très intéressant, et c'est l'intérêt de ce scandale, c'est que des progrès ont été faits, je dirais, pour les fraudeurs moyens. Oui. Suppression, transparence des comptes, notamment en Suisse, notamment, etc. Ce qui est bien. Mais en revanche, on s'est aperçu, et c'est l'ampleur de ce scandale, c'est que les dirigeants, les grands dirigeant…
« Alors, j'avais fait un rapport parlementaire avec Alain Bocquet, député communiste. Oui. On s'était très bien entendu. On me souvient. On me souvient. On avait fait des propositions pour lutter contre les paradis fiscaux. Oui. J'avais écrit un livre, « Les voleurs de la République ». Alors, des progrès ont été faits, il faut être honnête. Mais ce qui est très intéressant, et c'est l'intérêt de ce scandale, c'est que des progrès ont été faits, je dirais, pour les fraudeurs moyens. Oui. Suppression, transparence des comptes, notamment en Suisse, notamment, etc. Ce qui est bien. Mais en revanche, on s'est aperçu, et c'est l'ampleur de ce scandale, c'est que les dirigeants, les grands dirigeants, les grandes vedettes, avaient gardé un système d'opacité, notamment aux Etats-Unis, dans certains Etats américains, ce qu'on avait dit dans notre livre, pour, avec des sociétés écrans, qui dissimulent des fortunes considérables, qui sont les fortunes de la corruption, de la corruption mondiale. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Nicolas Dupont-Aignan - 05/10Vérifier à 1:03Voir 2 autres passages
« Alors, on peut lutter contre des choses. Il y a eu des progrès sur les comptes. Il y a l'affaire des sociétés, vous savez, l'OCDE est en train de faire un vrai travail pour harmoniser les taux d'impôt. Il y a quand même heureusement des progrès. Simplement, la vraie question, ce sont les sociétés-écrans et les trusts anglo-saxons. C'est un système, en fait, de dissimulation des propriétaires des comptes. Et le problème, c'est que les Américains ont été très doués pour faire supprimer les comptes dans les paradis fiscaux des autres continents. Mais ils ont laissé les leurs. Mais ils ont laissé les leurs. Et nous, entre nous, on a aussi laissé Chypre, on pourrait beaucoup dire des choses sur Luxembourg, sur les Pays-Bras, sur l'Irlande, en matière de société. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Nicolas Dupont-Aignan - 05/10Vérifier à 2:40
Question 664L'invité de Bourdin Direct : Nicolas Dupont-Aignan - 05/10
Votre livre, aux éditions de l'Archipel, « L'argent gaspillé ». Vous pointez du doigt la fraude aux cartes vitales. Expliquez-nous.
Réponse partielle
J'en ai assez, oui. En fait, je me suis fait une réflexion pendant la crise du Covid. Oui. Je me suis dit, comment se fait-il que le pays qui dépense le plus au monde par rapport à sa richesse, record du monde de dépenses publiques, le pays qui prélève le plus en impôts et cotisations et des services publics où il y a des sacs plastiques à la place des blouses, où il n'y a pas de médicaments, etc. Comment se fait-il que notre pays qui dépense beaucoup et qui devrait avoir un service public qui marche, soit à l'abandon ? Et j'ai cherché, j'ai creusé et j'ai découvert, en fait, je le savais un peu, mais j'ai voulu aller plus loin. Et j'ai vu qu'il y avait quantité de dépenses dans notre pays,…
« J'en ai assez, oui. En fait, je me suis fait une réflexion pendant la crise du Covid. Oui. Je me suis dit, comment se fait-il que le pays qui dépense le plus au monde par rapport à sa richesse, record du monde de dépenses publiques, le pays qui prélève le plus en impôts et cotisations et des services publics où il y a des sacs plastiques à la place des blouses, où il n'y a pas de médicaments, etc. Comment se fait-il que notre pays qui dépense beaucoup et qui devrait avoir un service public qui marche, soit à l'abandon ? Et j'ai cherché, j'ai creusé et j'ai découvert, en fait, je le savais un peu, mais j'ai voulu aller plus loin. Et j'ai vu qu'il y avait quantité de dépenses dans notre pays, inutiles, gaspillées, alors même qu'on demandait aux retraités de serrer la ceinture, on baissait les allocations chômage, les PME avaient des charges beaucoup trop fortes pour investir sur le territoire français, etc. Donc je me suis dit, plutôt que de faire toujours les mêmes discours, parce qu'à la présidentielle, on va tous dire la même chose, on veut tous plus de sécurité, de pouvoir d'achat, etc. Et je me suis dit que moi je voulais dire aux Français comment j'allais faire, où j'allais prendre l'argent, pour financer quoi. Parce que je pense que si vous voulez un programme pas chiffré, c'est un quinquennat pour rien. Et j'ai voulu, et j'ai recensé 100 milliards d'argent, dont 50 milliards de fraudes pures, 50 milliards de recettes qu'on pourrait me trouver, pour permettre d'aller sur les vraies priorités, le pouvoir d'achat, aider les PME, pour créer de la richesse en France, et refaire nos services publics. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Nicolas Dupont-Aignan - 05/10Vérifier à 6:38
Question 665L'invité de Bourdin Direct : Nicolas Dupont-Aignan - 05/10
Parlons de la fraude fiscale. Vous aviez déjà écrit un livre avec un autre élu, Alain Bocquet. Tout à fait. C'est cela, sur la fraude fiscale. Le travail de nos confrères d'investigation, Consortium International de Journalistes et d'Investigation, plus de 600 journalistes, 11 300 milliards d'euros de dollars, je ne sais plus si... Enfin bon, peu importe, la somme est tellement colossale de fraude au fisc. Dans le monde entier, évidemment, dans le monde entier. Mais que faire ?
Réponse directe
Alors, j'avais fait un rapport parlementaire avec Alain Bocquet, député communiste. Oui. On s'était très bien entendu. On me souvient. On me souvient. On avait fait des propositions pour lutter contre les paradis fiscaux. Oui. J'avais écrit un livre, « Les voleurs de la République ». Alors, des progrès ont été faits, il faut être honnête. Mais ce qui est très intéressant, et c'est l'intérêt de ce scandale, c'est que des progrès ont été faits, je dirais, pour les fraudeurs moyens. Oui. Suppression, transparence des comptes, notamment en Suisse, notamment, etc. Ce qui est bien. Mais en revanche, on s'est aperçu, et c'est l'ampleur de ce scandale, c'est que les dirigeants, les grands dirigeant…
« Alors, j'avais fait un rapport parlementaire avec Alain Bocquet, député communiste. Oui. On s'était très bien entendu. On me souvient. On me souvient. On avait fait des propositions pour lutter contre les paradis fiscaux. Oui. J'avais écrit un livre, « Les voleurs de la République ». Alors, des progrès ont été faits, il faut être honnête. Mais ce qui est très intéressant, et c'est l'intérêt de ce scandale, c'est que des progrès ont été faits, je dirais, pour les fraudeurs moyens. Oui. Suppression, transparence des comptes, notamment en Suisse, notamment, etc. Ce qui est bien. Mais en revanche, on s'est aperçu, et c'est l'ampleur de ce scandale, c'est que les dirigeants, les grands dirigeants, les grandes vedettes, avaient gardé un système d'opacité, notamment aux Etats-Unis, dans certains Etats américains, ce qu'on avait dit dans notre livre, pour, avec des sociétés écrans, qui dissimulent des fortunes considérables, qui sont les fortunes de la corruption, de la corruption mondiale. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Nicolas Dupont-Aignan - 05/10Vérifier à 1:03Voir 2 autres passages
« Alors, on peut lutter contre des choses. Il y a eu des progrès sur les comptes. Il y a l'affaire des sociétés, vous savez, l'OCDE est en train de faire un vrai travail pour harmoniser les taux d'impôt. Il y a quand même heureusement des progrès. Simplement, la vraie question, ce sont les sociétés-écrans et les trusts anglo-saxons. C'est un système, en fait, de dissimulation des propriétaires des comptes. Et le problème, c'est que les Américains ont été très doués pour faire supprimer les comptes dans les paradis fiscaux des autres continents. Mais ils ont laissé les leurs. Mais ils ont laissé les leurs. Et nous, entre nous, on a aussi laissé Chypre, on pourrait beaucoup dire des choses sur Luxembourg, sur les Pays-Bras, sur l'Irlande, en matière de société. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Nicolas Dupont-Aignan - 05/10Vérifier à 2:40
Question 666L'invité de Bourdin Direct : Nicolas Dupont-Aignan - 05/10
Vous savez qui désamiante aujourd'hui ?
Réponse à côté
Mais vous, attendez, il y a deux choses. Il y a une immigration de travail. Il y a une immigration de prestations, tout le monde le sait. Faire venir des jeunes, faire venir des gens de l'étranger, pour être dans des ghettos, sans boulot, puisque le taux de chômage est très élevé des étrangers, vous le savez aussi, n'est pas bien. Je suis le seul candidat en 2017 qui a eu un projet pour l'Afrique. Je suis le seul candidat qui parle inlassablement du développement africain. Ce n'est pas souhaitable de déménager les peuples. La France n'a plus les moyens d'accueillir. Alors, que l'on assimile, que l'on intègre ceux qui sont là déjà, que l'on ait une immigration choisie, oui. Mais il faut quan…
« Mais vous, attendez, il y a deux choses. Il y a une immigration de travail. Il y a une immigration de prestations, tout le monde le sait. Faire venir des jeunes, faire venir des gens de l'étranger, pour être dans des ghettos, sans boulot, puisque le taux de chômage est très élevé des étrangers, vous le savez aussi, n'est pas bien. Je suis le seul candidat en 2017 qui a eu un projet pour l'Afrique. Je suis le seul candidat qui parle inlassablement du développement africain. Ce n'est pas souhaitable de déménager les peuples. La France n'a plus les moyens d'accueillir. Alors, que l'on assimile, que l'on intègre ceux qui sont là déjà, que l'on ait une immigration choisie, oui. Mais il faut quand même arrêter. Une immigration du travail. Le travail n'est pas de prestations. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Nicolas Dupont-Aignan - 05/10Vérifier à 15:34
Question 667L'invité de Bourdin Direct : Nicolas Dupont-Aignan - 05/10
Et c'est un débat noble avec Éric Zemmour, avec d'autres. Est-ce que vous êtes comme lui un adepte de la théorie du grand remplacement ?
Réponse directe
Alors, je suis entre les deux. Je vais vous surprendre. Oui. Je pense qu'il n'y a pas un grand remplacement et non pas un grand complot. Mais je pense qu'il y a une amorce de remplacement dangereux. Et je pense qu'il faut stopper les vagues migratoires pour assimiler. Et que les vagues migratoires qu'il y a eu en France étaient sur le travail. Et quand elles étaient sur le travail pour venir s'intégrer dans un pays, il n'y avait pas de problème. On est arrivé, et je décris dans mon livre, à de l'immigration de prestations sociales, qui est malsaine. Et je pense qu'il faut mettre fin à cela. Après, je crois qu'une fois qu'on aura mis fin à cela, on est capable en France d'assimiler si on rec…
« Alors, je suis entre les deux. Je vais vous surprendre. Oui. Je pense qu'il n'y a pas un grand remplacement et non pas un grand complot. Mais je pense qu'il y a une amorce de remplacement dangereux. Et je pense qu'il faut stopper les vagues migratoires pour assimiler. Et que les vagues migratoires qu'il y a eu en France étaient sur le travail. Et quand elles étaient sur le travail pour venir s'intégrer dans un pays, il n'y avait pas de problème. On est arrivé, et je décris dans mon livre, à de l'immigration de prestations sociales, qui est malsaine. Et je pense qu'il faut mettre fin à cela. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Nicolas Dupont-Aignan - 05/10Vérifier à 14:24
Question 668L'invité de Bourdin Direct : Nicolas Dupont-Aignan - 05/10
C'est la priorité numéro 1 avant l'immigration, avant le pouvoir d'achat, selon vous ?
Réponse à côté
La récompense du travail. Oui. C'est-à-dire que quelqu'un qui travaille, qui est au SMIC, j'ai vu l'augmentation du SPIC, on nous dit 1580 euros, mais la réalité, c'est pas le brut, c'est le net. je veux que le net rattrape le brut. Je l'avais proposé en 2017, tout le monde m'avait rionné. J'avais dit 10% d'augmentation. Aujourd'hui, je reviens à 8%. Je pense qu'on pourrait, un 13ème mois, enfin un mois supplémentaire, pour tous les Français en dessous de 3 fois le SMIC, ça coûte 20 milliards, on peut le faire sans peser sur les entreprises, en réduisant les charges salariales, c'est-à-dire ce qui fait que votre brut descend au net. On peut vraiment réduire une partie, ça donnerait un gain…
« La récompense du travail. Oui. C'est-à-dire que quelqu'un qui travaille, qui est au SMIC, j'ai vu l'augmentation du SPIC, on nous dit 1580 euros, mais la réalité, c'est pas le brut, c'est le net. je veux que le net rattrape le brut. Je l'avais proposé en 2017, tout le monde m'avait rionné. J'avais dit 10% d'augmentation. Aujourd'hui, je reviens à 8%. Je pense qu'on pourrait, un 13ème mois, enfin un mois supplémentaire, pour tous les Français en dessous de 3 fois le SMIC, ça coûte 20 milliards, on peut le faire sans peser sur les entreprises, en réduisant les charges salariales, c'est-à-dire ce qui fait que votre brut descend au net. On peut vraiment réduire une partie, ça donnerait un gain de pouvoir d'achat, la personne qui se lève le matin serait récompensée de son travail, les chefs d'entreprise trouveraient des salariés, parce que s'ils ne trouvent pas, c'est aussi qu'ils ne sont pas bien payés, et tout cela, sans du tout accroître le déficit de l'État, et sans peser sur les entreprises. Mais pour ça, il faut faire le ménage, et notamment sur le scandale absolu des cartes vitales, que j'ai travaillé pendant des mois, j'ai relu tous les rapports, et alors combien de fausses cartes vitales ? Ah, on ne sait pas. On ne sait pas. Eh bien, je vais vous le dire. On ne sait pas. C'est page 21, c'est extravagant. J'ai lu ? Extravagant. Il y a plusieurs rapports, très sérieux, parce que je me suis dit, vous savez, on va dire que je raconte, tout le point. Alors j'ai pris les rapports, il y a même les QR codes pour que les gens vérifient. IGAS, c'est-à-dire l'inspection générale des affaires sociales, l'inspection des finances, 7,76 millions de fausses cartes vitales, le Sénat, Assemblée nationale 2019, 5,5, 20, l'Assemblée nationale 2020, 1,8, la Cour des comptes 2020, 2,5, et la direction de la sécurité sociale, c'est extravagant. C'est ça qui est le plus grave. 600 000 ? 600 000. Mais, »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Nicolas Dupont-Aignan - 05/10Vérifier à 8:09Voir 2 autres passages
« devant les sénateurs, ils avaient dit 2,6 millions. Donc on ne sait pas. Et ils se sont rétractés. Donc on ne sait pas. On est dans un pays, Jean-Jacques Bourdin, où on nous parle d'une réforme des retraites pour 5 milliards, »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Nicolas Dupont-Aignan - 05/10Vérifier à 10:01
« alors que les retraités ont déjà beaucoup souffert. Vous êtes contre toute réforme des retraites ? Mais je dis que le problème des retraites, c'est la création d'emplois sur le sol français. Oui. Parce que sinon, nos retraités n'auront plus rien. Je vous rappelle que les retraites ne sont pas indexées. Vous n'êtes pas comme la droite est l'air. Mais non. Les retraites ne sont plus indexées. Oui. Chaque année, les retraités perdent. Emmanuel Macron a augmenté la CSG sur les retraités. On ne va pas encore leur piquer le peu qui leur reste. La vraie question, est-ce qu'on est capable de récupérer ces 20 milliards minimum ? On pourrait aller beaucoup plus loin, mais je dirais 20 milliards. 5 milliards, la réforme des retraites. 20 milliards de fausses cartes vitales. Voilà la réalité du pays. Alors quand on est dans un pays où l'administration de la sécurité sociale fait la politique de l'autruche et dit je ne sais pas, un coup c'est 2 millions, un coup c'est 600 000, et je me dis qu'il y a quelque chose qui ne tourne pas rond. Mettons nos efforts, on a bien été capable de créer un pass sanitaire, je ne reviens pas dessus, pour surveiller les gens. Vous l'avez d'ailleurs, votre pass sanitaire ? Non, je n'ai pas de pass sanitaire, vous le savez bien. Mais on a été capable de tracer les gens partout, mais on n'est pas capable de tracer des cartes vitales. Donc je propose le remplacement de toutes les cartes vitales par des cartes vitales biométriques qui seront données, ça mettra 5 ans, en sous-préfecture, »
Question 669L'invité de Bourdin Direct : Nicolas Dupont-Aignan - 05/10
Il y a une sorte de fascination en France pour celui qui triche. Mais dans la liste, je n'ai pas vu de français, enfin de dirigeants politiques. On verra. Il y a des dirigeants politiques de nombreux pays. On verra. J'espère qu'il n'y en a pas. Vous espérez qu'il n'y en a pas ?
Réponse à côté
58%. Ça montre bien que la démocratie, la liberté de la presse, l'indépendance des médias est un point clé. Un point clé. Dans tous les domaines.
« 58%. Ça montre bien que la démocratie, la liberté de la presse, l'indépendance des médias est un point clé. Un point clé. Dans tous les domaines. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Nicolas Dupont-Aignan - 05/10Vérifier à 6:16
Question 670L'invité de Bourdin Direct : Nicolas Dupont-Aignan - 05/10
Vous avez raison là-dessus. Qui désamiante ?
Réponse à côté
Mais vous, attendez, il y a deux choses. Il y a une immigration de travail. Il y a une immigration de prestations, tout le monde le sait. Faire venir des jeunes, faire venir des gens de l'étranger, pour être dans des ghettos, sans boulot, puisque le taux de chômage est très élevé des étrangers, vous le savez aussi, n'est pas bien. Je suis le seul candidat en 2017 qui a eu un projet pour l'Afrique. Je suis le seul candidat qui parle inlassablement du développement africain. Ce n'est pas souhaitable de déménager les peuples. La France n'a plus les moyens d'accueillir. Alors, que l'on assimile, que l'on intègre ceux qui sont là déjà, que l'on ait une immigration choisie, oui. Mais il faut quan…
« Mais vous, attendez, il y a deux choses. Il y a une immigration de travail. Il y a une immigration de prestations, tout le monde le sait. Faire venir des jeunes, faire venir des gens de l'étranger, pour être dans des ghettos, sans boulot, puisque le taux de chômage est très élevé des étrangers, vous le savez aussi, n'est pas bien. Je suis le seul candidat en 2017 qui a eu un projet pour l'Afrique. Je suis le seul candidat qui parle inlassablement du développement africain. Ce n'est pas souhaitable de déménager les peuples. La France n'a plus les moyens d'accueillir. Alors, que l'on assimile, que l'on intègre ceux qui sont là déjà, que l'on ait une immigration choisie, oui. Mais il faut quand même arrêter. Une immigration du travail. Le travail n'est pas de prestations. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Nicolas Dupont-Aignan - 05/10Vérifier à 15:34
Question 671L'invité de Bourdin Direct : Nicolas Dupont-Aignan - 05/10
Voilà l'antenne, la couverture de votre livre. Alors, où va le pognon ?
Réponse partielle
Alors, j'avais fait un rapport parlementaire avec Alain Bocquet, député communiste. Oui. On s'était très bien entendu. On me souvient. On me souvient. On avait fait des propositions pour lutter contre les paradis fiscaux. Oui. J'avais écrit un livre, « Les voleurs de la République ». Alors, des progrès ont été faits, il faut être honnête. Mais ce qui est très intéressant, et c'est l'intérêt de ce scandale, c'est que des progrès ont été faits, je dirais, pour les fraudeurs moyens. Oui. Suppression, transparence des comptes, notamment en Suisse, notamment, etc. Ce qui est bien. Mais en revanche, on s'est aperçu, et c'est l'ampleur de ce scandale, c'est que les dirigeants, les grands dirigeant…
« Alors, j'avais fait un rapport parlementaire avec Alain Bocquet, député communiste. Oui. On s'était très bien entendu. On me souvient. On me souvient. On avait fait des propositions pour lutter contre les paradis fiscaux. Oui. J'avais écrit un livre, « Les voleurs de la République ». Alors, des progrès ont été faits, il faut être honnête. Mais ce qui est très intéressant, et c'est l'intérêt de ce scandale, c'est que des progrès ont été faits, je dirais, pour les fraudeurs moyens. Oui. Suppression, transparence des comptes, notamment en Suisse, notamment, etc. Ce qui est bien. Mais en revanche, on s'est aperçu, et c'est l'ampleur de ce scandale, c'est que les dirigeants, les grands dirigeants, les grandes vedettes, avaient gardé un système d'opacité, notamment aux Etats-Unis, dans certains Etats américains, ce qu'on avait dit dans notre livre, pour, avec des sociétés écrans, qui dissimulent des fortunes considérables, qui sont les fortunes de la corruption, de la corruption mondiale. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Nicolas Dupont-Aignan - 05/10Vérifier à 1:03Voir 2 autres passages
« Alors, on peut lutter contre des choses. Il y a eu des progrès sur les comptes. Il y a l'affaire des sociétés, vous savez, l'OCDE est en train de faire un vrai travail pour harmoniser les taux d'impôt. Il y a quand même heureusement des progrès. Simplement, la vraie question, ce sont les sociétés-écrans et les trusts anglo-saxons. C'est un système, en fait, de dissimulation des propriétaires des comptes. Et le problème, c'est que les Américains ont été très doués pour faire supprimer les comptes dans les paradis fiscaux des autres continents. Mais ils ont laissé les leurs. Mais ils ont laissé les leurs. Et nous, entre nous, on a aussi laissé Chypre, on pourrait beaucoup dire des choses sur Luxembourg, sur les Pays-Bras, sur l'Irlande, en matière de société. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Nicolas Dupont-Aignan - 05/10Vérifier à 2:40
Question 672L'invité de Bourdin Direct : Nicolas Dupont-Aignan - 05/10
Qui travaille dans les entreprises pour nettoyer les entreprises ?
Réponse à côté
Mais vous, attendez, il y a deux choses. Il y a une immigration de travail. Il y a une immigration de prestations, tout le monde le sait. Faire venir des jeunes, faire venir des gens de l'étranger, pour être dans des ghettos, sans boulot, puisque le taux de chômage est très élevé des étrangers, vous le savez aussi, n'est pas bien. Je suis le seul candidat en 2017 qui a eu un projet pour l'Afrique. Je suis le seul candidat qui parle inlassablement du développement africain. Ce n'est pas souhaitable de déménager les peuples. La France n'a plus les moyens d'accueillir. Alors, que l'on assimile, que l'on intègre ceux qui sont là déjà, que l'on ait une immigration choisie, oui. Mais il faut quan…
« Mais vous, attendez, il y a deux choses. Il y a une immigration de travail. Il y a une immigration de prestations, tout le monde le sait. Faire venir des jeunes, faire venir des gens de l'étranger, pour être dans des ghettos, sans boulot, puisque le taux de chômage est très élevé des étrangers, vous le savez aussi, n'est pas bien. Je suis le seul candidat en 2017 qui a eu un projet pour l'Afrique. Je suis le seul candidat qui parle inlassablement du développement africain. Ce n'est pas souhaitable de déménager les peuples. La France n'a plus les moyens d'accueillir. Alors, que l'on assimile, que l'on intègre ceux qui sont là déjà, que l'on ait une immigration choisie, oui. Mais il faut quand même arrêter. Une immigration du travail. Le travail n'est pas de prestations. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Nicolas Dupont-Aignan - 05/10Vérifier à 15:34
Question 673L'invité de Bourdin Direct : Nicolas Dupont-Aignan - 05/10
Parce que tous ces débats théoriques doivent être, me semble-t-il, équilibrés par la pratique. Il y a une immigration du travail en France. Qui travaille dans les restaurants ?
Réponse à côté
Mais vous, attendez, il y a deux choses. Il y a une immigration de travail. Il y a une immigration de prestations, tout le monde le sait. Faire venir des jeunes, faire venir des gens de l'étranger, pour être dans des ghettos, sans boulot, puisque le taux de chômage est très élevé des étrangers, vous le savez aussi, n'est pas bien. Je suis le seul candidat en 2017 qui a eu un projet pour l'Afrique. Je suis le seul candidat qui parle inlassablement du développement africain. Ce n'est pas souhaitable de déménager les peuples. La France n'a plus les moyens d'accueillir. Alors, que l'on assimile, que l'on intègre ceux qui sont là déjà, que l'on ait une immigration choisie, oui. Mais il faut quan…
« Mais vous, attendez, il y a deux choses. Il y a une immigration de travail. Il y a une immigration de prestations, tout le monde le sait. Faire venir des jeunes, faire venir des gens de l'étranger, pour être dans des ghettos, sans boulot, puisque le taux de chômage est très élevé des étrangers, vous le savez aussi, n'est pas bien. Je suis le seul candidat en 2017 qui a eu un projet pour l'Afrique. Je suis le seul candidat qui parle inlassablement du développement africain. Ce n'est pas souhaitable de déménager les peuples. La France n'a plus les moyens d'accueillir. Alors, que l'on assimile, que l'on intègre ceux qui sont là déjà, que l'on ait une immigration choisie, oui. Mais il faut quand même arrêter. Une immigration du travail. Le travail n'est pas de prestations. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Nicolas Dupont-Aignan - 05/10Vérifier à 15:34
Question 674L'invité de Bourdin Direct : Nicolas Dupont-Aignan - 05/10
Où va le pognon ?
Réponse partielle
Alors, j'avais fait un rapport parlementaire avec Alain Bocquet, député communiste. Oui. On s'était très bien entendu. On me souvient. On me souvient. On avait fait des propositions pour lutter contre les paradis fiscaux. Oui. J'avais écrit un livre, « Les voleurs de la République ». Alors, des progrès ont été faits, il faut être honnête. Mais ce qui est très intéressant, et c'est l'intérêt de ce scandale, c'est que des progrès ont été faits, je dirais, pour les fraudeurs moyens. Oui. Suppression, transparence des comptes, notamment en Suisse, notamment, etc. Ce qui est bien. Mais en revanche, on s'est aperçu, et c'est l'ampleur de ce scandale, c'est que les dirigeants, les grands dirigeant…
« Alors, j'avais fait un rapport parlementaire avec Alain Bocquet, député communiste. Oui. On s'était très bien entendu. On me souvient. On me souvient. On avait fait des propositions pour lutter contre les paradis fiscaux. Oui. J'avais écrit un livre, « Les voleurs de la République ». Alors, des progrès ont été faits, il faut être honnête. Mais ce qui est très intéressant, et c'est l'intérêt de ce scandale, c'est que des progrès ont été faits, je dirais, pour les fraudeurs moyens. Oui. Suppression, transparence des comptes, notamment en Suisse, notamment, etc. Ce qui est bien. Mais en revanche, on s'est aperçu, et c'est l'ampleur de ce scandale, c'est que les dirigeants, les grands dirigeants, les grandes vedettes, avaient gardé un système d'opacité, notamment aux Etats-Unis, dans certains Etats américains, ce qu'on avait dit dans notre livre, pour, avec des sociétés écrans, qui dissimulent des fortunes considérables, qui sont les fortunes de la corruption, de la corruption mondiale. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Nicolas Dupont-Aignan - 05/10Vérifier à 1:03Voir 2 autres passages
« Alors, on peut lutter contre des choses. Il y a eu des progrès sur les comptes. Il y a l'affaire des sociétés, vous savez, l'OCDE est en train de faire un vrai travail pour harmoniser les taux d'impôt. Il y a quand même heureusement des progrès. Simplement, la vraie question, ce sont les sociétés-écrans et les trusts anglo-saxons. C'est un système, en fait, de dissimulation des propriétaires des comptes. Et le problème, c'est que les Américains ont été très doués pour faire supprimer les comptes dans les paradis fiscaux des autres continents. Mais ils ont laissé les leurs. Mais ils ont laissé les leurs. Et nous, entre nous, on a aussi laissé Chypre, on pourrait beaucoup dire des choses sur Luxembourg, sur les Pays-Bras, sur l'Irlande, en matière de société. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Nicolas Dupont-Aignan - 05/10Vérifier à 2:40
Question 675L'invité de Bourdin Direct : Nicolas Dupont-Aignan - 05/10
D'une manière générale ?
Réponse à côté
58%. Ça montre bien que la démocratie, la liberté de la presse, l'indépendance des médias est un point clé. Un point clé. Dans tous les domaines.
« 58%. Ça montre bien que la démocratie, la liberté de la presse, l'indépendance des médias est un point clé. Un point clé. Dans tous les domaines. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Nicolas Dupont-Aignan - 05/10Vérifier à 6:16
BFMTV · "Il y avait douze enfants enfermés dans cette voiture": Nicolas Dupont-Aignan, maire de Yerres, revient sur l'inspection chaotique d'assistantes maternelles hors la loiVérifier à 1:28
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« La colère parce qu'on a vécu une canicule en 2003. Et suite à cette canicule, vous vous souvenez qu'on a fait travailler les Français une journée de plus. En disant que ça va apporter 3 milliards par an pour aménager les EHPAD, pour les hôpitaux. Et puis en fait l'argent est parti dans le gouffre de la dépense publique. Et puis ils ont laissé les EHPAD mal équipés, sous-climatisés, les hôpitaux des fournaises. Donc ce qui est insupportable, du moins pour moi, mais je crois pour beaucoup de Français, c'est cette répétition des erreurs. Cette incapacité à anticiper quoi que ce soit. C'est quand même pas compliqué de climatiser un EHPAD. Mais qui porte la responsabilité de ces échecs ? Les gouvernements qui se sont succédés depuis 2003. En fait, si vous voulez, il n'y a jamais dans notre pays une politique de long terme. Mais regardez l'histoire des Canadaires. Je lisais ce matin, on a 12 Canadaires. On n'a pas été capable de les remplacer. Il y en a 21 en Espagne. Enfin quand même 18 en Italie. Mais c'est quoi ce pays ? C'est devenu quoi ? Et pourquoi les Français sont si déçus, désabusés ? C'est qu'ils ont l'impression qu'on n'est même pas capable de climatiser une chambre d'EHPAD. On n'est même pas capable d'acheter un Canadair. Mais on est un pays du quart monde. Ce n'est pas possible de fonctionner comme ça. Et alors il va faire son grand cinéma là, je ne sais pas, aujourd'hui, demain. Voilà, comme les autres. Vous parlez du président de la République ? Des deux là. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 0:32
« Elles nous disent d'abord l'absence totale de sang-froid, de civisme, etc. Et puis surtout qu'on est dans un état de pénurie. Mais c'est fou. Là aussi, on me traite souvent de souverainiste, de nationaliste. Mais je regarde beaucoup ce qui se passe à l'étranger. Et quand je vois qu'en Italie, 50% des foyers sont climatisés et en France 25, je me dis quand même qu'on n'est pas plus bête que les Italiens. Mais simplement, on a eu des gouvernements et une oligarchie complètement vérolée par l'idéologie verte. Et cette idéologie verte délirante, d'ailleurs complètement incohérente, qui nous parle de réchauffement climatique depuis 20 ans, et qui nous interdit d'avoir des climatiseurs. Parce que c'est ça la réalité. C'est que si vous regardez les textes de l'État, si vous regardez les normes, à aucun moment, il n'y a aucune personne dans l'appareil d'État qui a voulu briser le tabou. Moi, je veux briser le tabou. Dans ma ville, hier, on a lancé un grand plan de climatisation. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 2:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités10 juin 2026 au 22 juil. 2026 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, attention. En fait, il y a eu plusieurs inspections du département. Puisque nous, nous avions signalé un conflit entre deux assistantes maternelles, un parent qui avait retiré son enfant. Donc, on avait signalé au département de l'Essonne. Il y avait eu des inspections. Simplement, à chaque inspection, sans doute, la personne dissimulait les enfants dans le garage. Et il a fallu que la police municipale vienne. Et j'avais donné des instructions en disant, mais vous restez, vous ne bougez pas. C'est pas possible. Et si on n'avait pas eu cette police municipale honnêtement opiniâtre, au point que la personne se plaignait, nous accusant d'autoritarisme, eh bien, on n'aurait jamais découvert ça. Ça veut dire que non seulement ces personnes avaient une activité illégale, mais ce qui est scandaleux, c'est qu'elles ont mis en danger des bébés pour cacher leur activité. »
BFMTV · "Il y avait douze enfants enfermés dans cette voiture": Nicolas Dupont-Aignan, maire de Yerres, revient sur l'inspection chaotique d'assistantes maternelles hors la loiVérifier à 1:28Voir 2 autres passages
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 17 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Au premier tour de scrutin, les Français doivent avoir le choix. Et je pense qu'en votant pour moi, ils ont l'assurance que les problèmes seront traités. Tandis que si on fait à nouveau semblant, comme on fait les autres, Sarkozy, Macron, les autres, en disant on va tout faire, mais on reste dans un système où on ne décide pas. Vous savez, vous avez parlé du film De Gaulle, qui croyait en De Gaulle, un membre, alors je ne me prends pas pour De Gaulle, rassurez-vous. Mais ce que je veux dire, c'est qu'il faut que les Français abordent l'élection présidentielle sans regarder les sondages. Qu'ils regardent ce qu'ils ont dans... Je voudrais que les Français, à un moment, se disent, j'ai le pouvoir de changer les choses au premier tour, je vais tout casser. Je vais aller voter d'abord, parce qu'il y en a beaucoup qui ne votent plus. Et ne regardez pas les sondages, votez pour celui qui peut changer les choses. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 17:05Voir 2 autres passages
« Donc, c'est possible. Oui, mais ils n'ont pas voulu payer à Paris. Voilà la réalité. Ils n'ont pas voulu contrôler. Donc, il y a un moment. Ce que je veux dire aux Français, d'une manière générale, qu'on voit les Canadaires, qu'on voit la climatisation, qu'on voit... On peut faire des choses. Ce n'est pas vrai de dire qu'on ne peut rien faire. Simplement, on a des incapables qui dirigent le pays depuis tant d'années. Ça ne peut pas durer. Et il y a des choix budgétaires. Plutôt que d'aider, »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 11:05
« Non, ce n'est pas la même chose, mais je ne veux pas rentrer dans ces détails. Moi, j'attends le verdict. Et ce que je dis, juste, c'est que les Français doivent s'emparer de la présidentielle sans écouter les médias, désolé, sans écouter les sondages, mais écouter leur cœur, leur raison. Ils ont tout entre les mains. Mais quand est-ce qu'ils vont réagir ? Je dis aux Français, relevez-vous, réagissez, vous avez tout. On peut tout bouleverser, on peut tout changer, on peut redresser le pays, c'est possible. Mais bon Dieu, à un moment, relevez-vous, quoi. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités10 juin 2026 au 3 juil. 2026 · 28 observations31 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50Voir 2 autres passages
« Parce que c'est la fin d'un interdit. On ne tue pas. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 4:16
« Elles nous disent d'abord l'absence totale de sang-froid, de civisme, etc. Et puis surtout qu'on est dans un état de pénurie. Mais c'est fou. Là aussi, on me traite souvent de souverainiste, de nationaliste. Mais je regarde beaucoup ce qui se passe à l'étranger. Et quand je vois qu'en Italie, 50% des foyers sont climatisés et en France 25, je me dis quand même qu'on n'est pas plus bête que les Italiens. Mais simplement, on a eu des gouvernements et une oligarchie complètement vérolée par l'idéologie verte. Et cette idéologie verte délirante, d'ailleurs complètement incohérente, qui nous parle de réchauffement climatique depuis 20 ans, et qui nous interdit d'avoir des climatiseurs. Parce que c'est ça la réalité. C'est que si vous regardez les textes de l'État, si vous regardez les normes, à aucun moment, il n'y a aucune personne dans l'appareil d'État qui a voulu briser le tabou. Moi, je veux briser le tabou. Dans ma ville, hier, on a lancé un grand plan de climatisation. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 35 observations37 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. Alors, ça veut dire rétablir la chaîne pénale. J'ai proposé 18 mesures, allant d'ailleurs de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis, la suppression des peines alternatives. La construction de places de prison. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:58Voir 2 autres passages
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:16
« Et je dirai partout en France et je serai candidat pour leur dire vous ne pourrez rien faire si vous ne devenez pas libre. Levez-vous. Et on peut tout à fait sortir de l'Union européenne et reconstruire avec nos voisins une Europe qui marche. Le danger, ce n'est pas de sortir, c'est de rester et de mourir à petit feu. Et d'ailleurs, je vois que M. Le Maire, comme incroyable, le monsieur qui a signé tous les traités, il nous dit aujourd'hui rien ne marche. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 11 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50Voir 2 autres passages
« Parce qu'on a une déferlante migratoire et on est dans un pays quand même particulier qui dit tout d'un coup, immigration zéro. Mais si déjà, on divisait par 5, comme je propose, passer de 500 000 à 100 000, de manière réaliste, rapide, ce ne serait pas mieux que de dire immigration zéro et de jamais le faire ? Et comment vous vous y prenez alors pour passer de 500 000 à 100 000 ? C'est très simple et très compliqué. Mais ça passe par un préalable. Et c'est le sens de ma candidature. C'est le sens de mon livre. C'est que si on continue à obéir à Van der Leyen, à être dans l'Union européenne comme elle l'est, on ne fera rien, rien en termes de sécurité, rien en termes d'immigration, rien en termes d'agriculture, rien en termes d'industrie. Et le sens, le seul sens de ma candidature, c'est de dire aux Français, reprenez votre liberté. Reprenons notre liberté. Je veux que le président de Bruxelles, qui décide de tout, et les dirigeants français, qui sont devenus soumis, je veux vraiment le dire, le président de la République, aujourd'hui, il est sur le siège passager de la voiture. Qui a le volant ? Ce n'est pas le président de la République française. C'est la technocratie européenne. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 11:55
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 36 observations40 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, je remarque ça, je ne sais pas. Mais je remarque une chose, c'est que les médias français n'ont parlé de ça qu'après les élections municipales. C'est curieux, hein ? Avant, on n'en a pas parlé. Bon, très peu. Je remarque ensuite que moi, dans ma ville aillère, dont je suis maire et dont j'ai été maire longtemps, et à Olivier Clodon ensuite, eh bien, qu'est-ce qui s'est passé ? C'est que nous, on a titularisé. On paye bien les animateurs. On les suit. On a des animateurs dans les centres de loisirs exceptionnels. Donc, vous faites la vérification avant ? Ils ont fait des vérifications. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 10:38Voir 2 autres passages
« La colère parce qu'on a vécu une canicule en 2003. Et suite à cette canicule, vous vous souvenez qu'on a fait travailler les Français une journée de plus. En disant que ça va apporter 3 milliards par an pour aménager les EHPAD, pour les hôpitaux. Et puis en fait l'argent est parti dans le gouffre de la dépense publique. Et puis ils ont laissé les EHPAD mal équipés, sous-climatisés, les hôpitaux des fournaises. Donc ce qui est insupportable, du moins pour moi, mais je crois pour beaucoup de Français, c'est cette répétition des erreurs. Cette incapacité à anticiper quoi que ce soit. C'est quand même pas compliqué de climatiser un EHPAD. Mais qui porte la responsabilité de ces échecs ? Les gouvernements qui se sont succédés depuis 2003. En fait, si vous voulez, il n'y a jamais dans notre pays une politique de long terme. Mais regardez l'histoire des Canadaires. Je lisais ce matin, on a 12 Canadaires. On n'a pas été capable de les remplacer. Il y en a 21 en Espagne. Enfin quand même 18 en Italie. Mais c'est quoi ce pays ? C'est devenu quoi ? Et pourquoi les Français sont si déçus, désabusés ? C'est qu'ils ont l'impression qu'on n'est même pas capable de climatiser une chambre d'EHPAD. On n'est même pas capable d'acheter un Canadair. Mais on est un pays du quart monde. Ce n'est pas possible de fonctionner comme ça. Et alors il va faire son grand cinéma là, je ne sais pas, aujourd'hui, demain. Voilà, comme les autres. Vous parlez du président de la République ? Des deux là. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 0:32
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 42 observations50 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. Alors, ça veut dire rétablir la chaîne pénale. J'ai proposé 18 mesures, allant d'ailleurs de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis, la suppression des peines alternatives. La construction de places de prison. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:58Voir 2 autres passages
« Elles nous disent d'abord l'absence totale de sang-froid, de civisme, etc. Et puis surtout qu'on est dans un état de pénurie. Mais c'est fou. Là aussi, on me traite souvent de souverainiste, de nationaliste. Mais je regarde beaucoup ce qui se passe à l'étranger. Et quand je vois qu'en Italie, 50% des foyers sont climatisés et en France 25, je me dis quand même qu'on n'est pas plus bête que les Italiens. Mais simplement, on a eu des gouvernements et une oligarchie complètement vérolée par l'idéologie verte. Et cette idéologie verte délirante, d'ailleurs complètement incohérente, qui nous parle de réchauffement climatique depuis 20 ans, et qui nous interdit d'avoir des climatiseurs. Parce que c'est ça la réalité. C'est que si vous regardez les textes de l'État, si vous regardez les normes, à aucun moment, il n'y a aucune personne dans l'appareil d'État qui a voulu briser le tabou. Moi, je veux briser le tabou. Dans ma ville, hier, on a lancé un grand plan de climatisation. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 2:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 8 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je veux un référendum. Car je pense qu'au sommet de l'échelle des peines, il y a un moment où il faut mettre un interdit. Et puis, je pense surtout qu'il faut revoir tout le système carcéral pour faire comme aux Pays-Bas, en Angleterre. Parce qu'il y a des solutions ailleurs. Aux Pays-Bas, dès la première délit, le jeune a une petite peine de prison. Peine courte, immédiate. Dans un établissement adapté, bien sûr. Et on s'aperçoit que les prisons se vident. Nous, il faut 50 actes de délinquance avant qu'il y ait une sanction. Il ne faut pas s'étonner qu'il y ait cette dérive. Mais il n'y a pas que ça. Il y a le problème de l'aide sociale à l'enfance, qui est complètement défaillante. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 7:53Voir 2 autres passages
« Je veux un référendum. Car je pense qu'au sommet de l'échelle des peines, il y a un moment où il faut mettre un interdit. Et puis, je pense surtout qu'il faut revoir tout le système carcéral pour faire comme aux Pays-Bas, en Angleterre. Parce qu'il y a des solutions ailleurs. Aux Pays-Bas, dès la première délit, le jeune a une petite peine de prison. Peine courte, immédiate. Dans un établissement adapté, bien sûr. Et on s'aperçoit que les prisons se vident. Nous, il faut 50 actes de délinquance avant qu'il y ait une sanction. Il ne faut pas s'étonner qu'il y ait cette dérive. Mais il n'y a pas que ça. Il y a le problème de l'aide sociale à l'enfance, qui est complètement défaillante. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 7:53
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités10 juin 2026 au 3 juil. 2026 · 16 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La colère parce qu'on a vécu une canicule en 2003. Et suite à cette canicule, vous vous souvenez qu'on a fait travailler les Français une journée de plus. En disant que ça va apporter 3 milliards par an pour aménager les EHPAD, pour les hôpitaux. Et puis en fait l'argent est parti dans le gouffre de la dépense publique. Et puis ils ont laissé les EHPAD mal équipés, sous-climatisés, les hôpitaux des fournaises. Donc ce qui est insupportable, du moins pour moi, mais je crois pour beaucoup de Français, c'est cette répétition des erreurs. Cette incapacité à anticiper quoi que ce soit. C'est quand même pas compliqué de climatiser un EHPAD. Mais qui porte la responsabilité de ces échecs ? Les gouvernements qui se sont succédés depuis 2003. En fait, si vous voulez, il n'y a jamais dans notre pays une politique de long terme. Mais regardez l'histoire des Canadaires. Je lisais ce matin, on a 12 Canadaires. On n'a pas été capable de les remplacer. Il y en a 21 en Espagne. Enfin quand même 18 en Italie. Mais c'est quoi ce pays ? C'est devenu quoi ? Et pourquoi les Français sont si déçus, désabusés ? C'est qu'ils ont l'impression qu'on n'est même pas capable de climatiser une chambre d'EHPAD. On n'est même pas capable d'acheter un Canadair. Mais on est un pays du quart monde. Ce n'est pas possible de fonctionner comme ça. Et alors il va faire son grand cinéma là, je ne sais pas, aujourd'hui, demain. Voilà, comme les autres. Vous parlez du président de la République ? Des deux là. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 0:32Voir 2 autres passages
« Et je dirai partout en France et je serai candidat pour leur dire vous ne pourrez rien faire si vous ne devenez pas libre. Levez-vous. Et on peut tout à fait sortir de l'Union européenne et reconstruire avec nos voisins une Europe qui marche. Le danger, ce n'est pas de sortir, c'est de rester et de mourir à petit feu. Et d'ailleurs, je vois que M. Le Maire, comme incroyable, le monsieur qui a signé tous les traités, il nous dit aujourd'hui rien ne marche. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 14:11
« Ça prouve quand même quelque chose. C'est qu'on dit Dupont-Aignan, il est fou, il veut sortir de l'Union. Mais celui qui nous a mis dans la difficulté, aujourd'hui, il dit ça ne marche pas. Donc, est-ce qu'il n'y a pas un moment où les Français doivent reprendre leur destin en main ? Eh bien, je suis là pour cela. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:16Voir 2 autres passages
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Oui, en fait, ce qui s'est passé, c'est que les grands États qui n'avaient plus de recettes ont écrasé les petits États qui trichaient, mais ont gardé un système opaque. Et le mérite de cette enquête, c'est que je crois qu'elle peut permettre de faire savoir ce qui se passe. Deuxième point qui est fondamental, c'est les lanceurs d'alerte qui sont en France maltraités. Il faut mieux les protéger. Il faut mieux les protéger. C'est Benjibault qui m'a accompagné, beaucoup soutenu, que j'ai beaucoup soutenu, qui a été responsable, qui a permis à l'État français de gagner des milliards d'euros et qui est dans la misère aujourd'hui. Pourquoi ? Parce qu'en fait, les lanceurs d'alerte ne sont pas protégés. On les accuse de délation, on les accuse de tous les maux. Ce fut la même chose, souvenez-vous, pour l'affaire du médiator dans un autre domaine avec Mme Frachon. C'est terrible d'ailleurs de se dire qu'on est dans un pays où ceux qui essayent de défendre l'intérêt général sont immédiatement mis de côté. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Nicolas Dupont-Aignan - 05/10Vérifier à 4:01
« Oui, en fait, ce qui s'est passé, c'est que les grands États qui n'avaient plus de recettes ont écrasé les petits États qui trichaient, mais ont gardé un système opaque. Et le mérite de cette enquête, c'est que je crois qu'elle peut permettre de faire savoir ce qui se passe. Deuxième point qui est fondamental, c'est les lanceurs d'alerte qui sont en France maltraités. Il faut mieux les protéger. Il faut mieux les protéger. C'est Benjibault qui m'a accompagné, beaucoup soutenu, que j'ai beaucoup soutenu, qui a été responsable, qui a permis à l'État français de gagner des milliards d'euros et qui est dans la misère aujourd'hui. Pourquoi ? Parce qu'en fait, les lanceurs d'alerte ne sont pas protégés. On les accuse de délation, on les accuse de tous les maux. Ce fut la même chose, souvenez-vous, pour l'affaire du médiator dans un autre domaine avec Mme Frachon. C'est terrible d'ailleurs de se dire qu'on est dans un pays où ceux qui essayent de défendre l'intérêt général sont immédiatement mis de côté. »
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RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Nicolas Dupont-Aignan - 05/10Vérifier à 10:17
« Oui, en fait, ce qui s'est passé, c'est que les grands États qui n'avaient plus de recettes ont écrasé les petits États qui trichaient, mais ont gardé un système opaque. Et le mérite de cette enquête, c'est que je crois qu'elle peut permettre de faire savoir ce qui se passe. Deuxième point qui est fondamental, c'est les lanceurs d'alerte qui sont en France maltraités. Il faut mieux les protéger. Il faut mieux les protéger. C'est Benjibault qui m'a accompagné, beaucoup soutenu, que j'ai beaucoup soutenu, qui a été responsable, qui a permis à l'État français de gagner des milliards d'euros et qui est dans la misère aujourd'hui. Pourquoi ? Parce qu'en fait, les lanceurs d'alerte ne sont pas protégés. On les accuse de délation, on les accuse de tous les maux. Ce fut la même chose, souvenez-vous, pour l'affaire du médiator dans un autre domaine avec Mme Frachon. C'est terrible d'ailleurs de se dire qu'on est dans un pays où ceux qui essayent de défendre l'intérêt général sont immédiatement mis de côté. »
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« Oui, en fait, ce qui s'est passé, c'est que les grands États qui n'avaient plus de recettes ont écrasé les petits États qui trichaient, mais ont gardé un système opaque. Et le mérite de cette enquête, c'est que je crois qu'elle peut permettre de faire savoir ce qui se passe. Deuxième point qui est fondamental, c'est les lanceurs d'alerte qui sont en France maltraités. Il faut mieux les protéger. Il faut mieux les protéger. C'est Benjibault qui m'a accompagné, beaucoup soutenu, que j'ai beaucoup soutenu, qui a été responsable, qui a permis à l'État français de gagner des milliards d'euros et qui est dans la misère aujourd'hui. Pourquoi ? Parce qu'en fait, les lanceurs d'alerte ne sont pas protégés. On les accuse de délation, on les accuse de tous les maux. Ce fut la même chose, souvenez-vous, pour l'affaire du médiator dans un autre domaine avec Mme Frachon. C'est terrible d'ailleurs de se dire qu'on est dans un pays où ceux qui essayent de défendre l'intérêt général sont immédiatement mis de côté. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Nicolas Dupont-Aignan - 05/10Vérifier à 4:01
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 18:48
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 2:34
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 14:11
« Il faut sortir de l'Union européenne. Mais attention, pas pour s'échapper, mais pour la reconstruire. Ce que je veux, c'est une Europe des nations libres, souveraines, qui travaillent ensemble sur de vrais projets d'avenir comme on a fait avec Airbus. Il faut le faire dans quantité de domaines. Mais il faut arrêter d'obéir à des bureaucrates non élus à Bruxelles, sous influence d'ailleurs étrangère, et qui nous paralysent. Nous sommes dans une prison. Et je le prouve dans mon livre. Je vais vous donner un autre exemple. Je regardais ce matin, ça y est, les centrales nucléaires, vous savez qu'on a un programme d'EPR. Eh bien, la Commission européenne veut nous interdire de le faire. Ça fait un an que c'est bloqué. Ça veut dire qu'on n'est même pas capable de construire une centrale nucléaire sans demander l'autorisation à Bruxelles. Mais vous croyez que Pierre Mesmer, Pierre Mesmer, Pompidou et Giscard ont créé le programme nucléaire en demandant l'autorisation à des bureaucrates à Bruxelles ? »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 13:07
« Elles nous disent d'abord l'absence totale de sang-froid, de civisme, etc. Et puis surtout qu'on est dans un état de pénurie. Mais c'est fou. Là aussi, on me traite souvent de souverainiste, de nationaliste. Mais je regarde beaucoup ce qui se passe à l'étranger. Et quand je vois qu'en Italie, 50% des foyers sont climatisés et en France 25, je me dis quand même qu'on n'est pas plus bête que les Italiens. Mais simplement, on a eu des gouvernements et une oligarchie complètement vérolée par l'idéologie verte. Et cette idéologie verte délirante, d'ailleurs complètement incohérente, qui nous parle de réchauffement climatique depuis 20 ans, et qui nous interdit d'avoir des climatiseurs. Parce que c'est ça la réalité. C'est que si vous regardez les textes de l'État, si vous regardez les normes, à aucun moment, il n'y a aucune personne dans l'appareil d'État qui a voulu briser le tabou. Moi, je veux briser le tabou. Dans ma ville, hier, on a lancé un grand plan de climatisation. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 2:34
« Cet homme a défendu quand même, il faut que les Français sachent, Thomas Bonnet, cet homme a été ministre des Finances pendant 9 ans, 8 ans et demi. Il a défendu tous les budgets. Il a signé tous les budgets. Il les a défendus. Il a fait 1 000 milliards de dettes et il vient pérorer sur vos plateaux pour dire aux Français qu'il faut changer. Mais c'est lui qui doit partir. Mais il devrait avoir honte. S'il était une caissière de supermarché qui a piqué dans la caisse, pas piqué parce que... Il n'y a pas récupéré. Il n'est pas pour lui. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 15:12
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« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:16