Les problèmes que vous rencontrez, c'est quoi ?
Réponse directede la part, comment ? On est abandonnés de la part du bailleur. Du bailleur social. De la mairie.
« de la part, comment ? On est abandonnés de la part du bailleur. Du bailleur social. »

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de la part, comment ? On est abandonnés de la part du bailleur. Du bailleur social. De la mairie.
« de la part, comment ? On est abandonnés de la part du bailleur. Du bailleur social. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, attention. En fait, il y a eu plusieurs inspections du département. Puisque nous, nous avions signalé un conflit entre deux assistantes maternelles, un parent qui avait retiré son enfant. Donc, on avait signalé au département de l'Essonne. Il y avait eu des inspections. Simplement, à chaque inspection, sans doute, la personne dissimulait les enfants dans le garage. Et il a fallu que la police municipale vienne. Et j'avais donné des instructions en disant, mais vous restez, vous ne bougez pas. C'est pas possible. Et si on n'avait pas eu cette police municipale honnêtement opiniâtre, au point que la personne se plaignait, nous accusant d'autoritarisme, eh bien, on n'aurait jamais découvert ça. Ça veut dire que non seulement ces personnes avaient une activité illégale, mais ce qui est scandaleux, c'est qu'elles ont mis en danger des bébés pour cacher leur activité. »
« De la mairie. »
On sait ce qui s'est passé. Quand même, attendez. C'est toujours pareil. Oui, mais attendez, ça, on a assez combattu. Vous avez voté, par exemple. Moi, j'ai assez combattu. Je l'avais prévu.
« On sait ce qui s'est passé. Quand même, attendez. C'est toujours pareil. Oui, mais attendez, ça, on a assez combattu. Vous avez voté, par exemple. Moi, j'ai assez combattu. Je l'avais prévu. »
Je vous dis qu'il y a différents types de commerces. Mais on est quand même dans un pays incroyable où on ne peut pas dire... On est quand même dans un pays incroyable où on ne peut plus dire ce qui existe. Non, mais attendez. Non, non, mais moi, ce qui m'intéresse, c'est la probité. Aujourd'hui, en fait, la politique, elle a besoin de morale. Et c'est vrai que moi, je me suis posé la question, d'une part, sur le contexte. Vous venez ici, alors que dans les... Très bien, en fait. Mais vous invitez toujours, en fait, pour faire un peu de sensation. Je suis élu de banlieue. Je suis tous les jours dans ma circonscription. C'est quoi la sensation ? Et regardez sur le programme, sur la question…
« Je vous dis qu'il y a différents types de commerces. Mais on est quand même dans un pays incroyable où on ne peut pas dire... On est quand même dans un pays incroyable où on ne peut plus dire ce qui existe. Non, mais attendez. Non, non, mais moi, ce qui m'intéresse, c'est la probité. Aujourd'hui, en fait, la politique, elle a besoin de morale. Et c'est vrai que moi, je me suis posé la question, d'une part, sur le contexte. Vous venez ici, alors que dans les... »
« Très bien, en fait. Mais vous invitez toujours, en fait, pour faire un peu de sensation. Je suis élu de banlieue. Je suis tous les jours dans ma circonscription. C'est quoi la sensation ? Et regardez sur le programme, sur la question de la probité. Sur la question de la probité. Alors, il y a la morale et il y a la justice. Sur la morale, en fait, on peut faire beaucoup de choses. »
Mais ce qui me gêne avec le programme de M. Dupont-Aignan, c'est qu'il ressemble à s'y méprendre à celui du Rassemblement national, à celui de Reconquête, et aussi à celui qui est concocté par Éric Ciotti pour Les Républicains. Et donc, lorsqu'on regarde, en fait, de plus près, parce qu'il est important, vu que M. vient à Bobigny, d'essayer de savoir s'il a un programme, au final, pour ses habitants et pour ses quartiers. Je me rends compte, en y regardant de plus près, que vous souhaitez la reconquête des zones de non-droit, que vous souhaitez garantir la laïcité, mais enfin, votre vision de la laïcité, et puis enfin, maîtriser l'immigration. Mais ça, ça ne fait pas un programme pour les q…
« Mais ce qui me gêne avec le programme de M. Dupont-Aignan, c'est qu'il ressemble à s'y méprendre à celui du Rassemblement national, à celui de Reconquête, et aussi à celui qui est concocté par Éric Ciotti pour Les Républicains. Et donc, lorsqu'on regarde, en fait, de plus près, parce qu'il est important, vu que M. vient à Bobigny, d'essayer de savoir s'il a un programme, au final, pour ses habitants et pour ses quartiers. Je me rends compte, en y regardant de plus près, que vous souhaitez la reconquête des zones de non-droit, que vous souhaitez garantir la laïcité, mais enfin, votre vision de la laïcité, et puis enfin, maîtriser l'immigration. Mais ça, ça ne fait pas un programme pour les quartiers. Vous parlez de reconquête. Moi, je sais que la reconquête, elle se fait de deux façons. Elle se fait par la force, et à bien des égards, on a besoin de sécurité dans les quartiers. Sauf que, la sécurité, aujourd'hui, vous n'avez pas que des dealers et que des délinquants dans les quartiers populaires. Les millions d'habitants qui vivent dans ces territoires ne sont pas des délinquants, ne sont pas pour le trafic de drogue. Et donc, mis à part la sécurité, il faut savoir aller plus loin. Il y a la reconquête par la force, mais il y a aussi la reconquête par le cœur. Et ni vous, ni d'autres hommes politiques ne disent clairement qu'ils aiment ces territoires, ne disent clairement pas qu'ils aiment aussi ces habitants. Alors qu'on les a tous félicités pendant la crise du Covid, parce que c'est grâce, en fait, à ces habitants que le pays a continué de tourner. Eh bien, aujourd'hui, personne ne continue à leur dire « je t'aime ». Vous regardez sur les plateaux et on continue, en fait, à avoir du mépris, de la stigmatisation, et au final, à avoir un regard tronqué sur ces quartiers. Je vais m'intéresser à mon programme. Vous parliez tout à l'heure de ces immeubles. Qu'est-ce qu'il y a dans votre programme pour rebâtir, en fait, les logements, pour s'attaquer à la précarité énergétique, pour essayer de lutter contre ces ascenseurs qui fonctionnent un mois sur deux ? Rien. Mais excusez-moi, j'ai lu. Non, non, mais je vais... Vous allez me répondre. Vous inquiétez pas, vous allez me répondre. Qui pour offrir une éducation ? Non, mais je ne fais pas l'interroge. Qui pour offrir une éducation de qualité ? Je me suis dans une belle tirade. Oui. Qui pour offrir une éducation de qualité, alors qu'on a du mal à trouver des enseignants, on ne les remplace pas quand ils sont absents, nos classes sont bondées, nos écoles sont vétustes. Vous proposez dans votre programme des internats d'excellence, c'est-à-dire une poignée de ces élèves, et en aucun cas une école de qualité pour tous. Qui aujourd'hui, pour lutter contre le déterminisme social, pour permettre à ces enfants, qui sont aussi des enfants des frites d'ouvriers, et j'en suis une moi-même, pour accéder aux hautes études et accéder aux grandes écoles. Dans votre programme, vous proposez la suppression, tout simplement, en fait, des parcours d'exception. Parce qu'apparemment, quelques gamins qui viendraient de ces quartiers, qui auraient un parcours d'exception pour entrer dans les grandes écoles, ça aussi, ça vous dérange. Qui pour accompagner les 50 000 PME ? 50 000 PME dans nos quartiers, dont personne ne parle. Et ces gens-là, quand ils souhaitent entreprendre, ils n'ont pas accès au crédit bancaire, quand ils souhaitent démarrer une entreprise, ou la développer. Alors, on va laisser répondre. Juste pour terminer, sur la question de la précarité, je n'y vois rien non plus, c'est 42% de gens qui vivent sous le seuil de pauvreté. C'est-à-dire qu'ils essayent de vivre dignement, avec moins de 1 000 euros par mois. Je voudrais savoir comment, donc le qui, en fait, pour réparer cette trahison du pacte républicain. Je crois que, et les habitants, et les acteurs, on sait parfaitement la réponse de ces qui. Ce ne sera pas vos comparses, et encore moins vous. Voilà, monsieur le Prignan. Bon, alors, c'est une très belle tirade. Mais, d'abord, deux choses. Lisez et... Et c'est ce que j'ai fait. Attendez. Lisez mon programme 2022nda.fr. Les gens pourront vérifier. Je réponds sur l'école. Et vous me connaissez mal, parce que je suis élu de banlieue, et s'il y a un élu, quand même réélu, cinq fois dans des banlieues, et regardez les scores... Allons sur le fond. Allons sur le fond. Oui, mais quand même, dire qu'on n'aime pas les banlieues, j'en ai marre de ce procès permanent. Si on n'est pas du bord politique, c'est qu'on n'aime pas... Oui, mais vous m'avez dit que je n'aimais pas. Alors, ça va. Je peux vous répondre. Deuxième point. Non, j'ai dit que vous ne leur disiez pas que vous les aimez. Eh bien, je les aime plus que vous croyez. C'est un peu différent. Et moi, je ne fais pas de l'amour en bandouillère. Ah, vous inquiétez pas. Moi, je n'ai pas besoin de caméra pour être dans les quartiers. Vous êtes très bonne là-dessus. C'est la différence entre vous et moi. Deuxième point. Deuxième point. Sur l'école, qui est pour moi la question, créer la réussite des enfants. Lisez mon programme. Quand je veux augmenter de 9 à 15 heures par semaine l'heure de français, c'est pour donner la même chance aux enfants. Quand je veux des groupes de soutien, c'est pour donner justement une chance à ces enfants. Les groupes de soutien existent déjà. Alors, je vous souhaitais supprimer les cours d'arabe pour stigmatiser au final. Oui, je veux supprimer les cours d'arabe parce qu'on doit parler français en France. Et il y en a marre de tout ça. Mais vous parlez français en France. Vous avez parlé à des gens qui ne savaient pas vous parler ? On apprend le français. Vous avez parlé à des gens qui ne savaient pas vous parler français ? On apprend le français en France. Vous tombez dans la stigmatisation. Arrêtez, c'est fatigant. Est-ce que quelqu'un s'adressait en arabe en vous parlant ? Je dis que nos enfants, les enfants des quartiers les plus en difficulté doivent être aidés à s'intégrer. Et pour s'aider à s'intégrer, il faut des cours de français encore plus que d'habitude. Il faut l'école du mérite. Il faut arrêter la démagogie. Ils vous empêchent d'aller dans les grandes écoles. Non, ce que j'ai dit, alors je vais répondre là-dessus. Il faut leur donner. Et dernier point, oui, je n'aime pas qu'on stigmatise les gens en disant parce que tu es d'origine de ceci et ceci, tu vas avoir une voie détournée pour aller dans la grande école. Tout le monde a le même examen. C'est tellement mieux qu'il ne soit pas. Tout le monde a le même examen. C'est tellement mieux que vous soyez entraînard. C'est tellement mieux. C'est tellement confortable. Si je peux vous répondre. Bien sûr. Moi, je crois au mérite. Et le mérite républicain. Et moi aussi. L'idéal républicain. Et croyez-moi que ces gens-là, ils méritent. Mais c'est prouvé. Croyez-moi que ces gens-là, ils méritent qu'on s'intéresse à eux. Je connais la vieille méthode qui est d'interrompre pour ne pas qu'on aille au bout d'une logique. Je peux vous dire une chose. La vraie méritocratie républicaine, c'est tout le monde le même concours. Quelle que soit la couleur de sa peau. Je peux finir quand même ma phrase. Mais madame, qu'ils aient exactement le même nombre de policiers, qu'ils aient exactement le nombre d'enseignants, qu'ils aient exactement les mêmes chansons. Vous me rejoignez parce que c'est ce que je propose. Deuxième point. Je veux... Il en est très important. Sur les concours, c'est du mépris et du racisme que de dire parce que vous avez une couleur de peau différente, on va vous faire un concours séparé. Ça, c'est l'Afrique du Sud. Et moi, je ne veux pas que ça. Je veux le même concours et je veux qu'on donne les moyens aux jeunes en difficulté d'avoir le même concours. Et là, ils sont fiers. Et il y en a qui réussissent. Et il y en a qui réussissent. Quelle que soit la couleur de leur peau. Et heureusement, il faut les aider. »
On a deux rues de terrain et les tours vertes. Il n'y a pas que dans cette cité-là. Le problème de fond qu'il y a, c'est les bailleurs. Il y a des bailleurs avec des... Je ne sais pas combien il y a de logements. Il y a de près 1500 logements. Il y a un problème de gestion des bailleurs sociaux. Il n'y a pas que chez vous, dans mes cartes. Excusez-moi. Je suis consciente qu'il y a tous les bailleurs sociaux, mais nous, nous sommes ici. C'est nous qui vivons ici. Donc, les autres bailleurs, excusez-moi, à la règleur, je disais qu'il y a un problème de gestion. Je m'en fiche un petit peu. Je comprends. Moi, ce que je veux, c'est notre confort à nous. Bien sûr. Mais je ne parle pas de moi. Je…
« On a deux rues de terrain et les tours vertes. Il n'y a pas que dans cette cité-là. Le problème de fond qu'il y a, c'est les bailleurs. Il y a des bailleurs avec des... Je ne sais pas combien il y a de logements. Il y a de près 1500 logements. Il y a un problème de gestion des bailleurs sociaux. Il n'y a pas que chez vous, dans mes cartes. »
« Excusez-moi. Je suis consciente qu'il y a tous les bailleurs sociaux, mais nous, nous sommes ici. C'est nous qui vivons ici. Donc, les autres bailleurs, excusez-moi, à la règleur, je disais qu'il y a un problème de gestion. Je m'en fiche un petit peu. Je comprends. Moi, ce que je veux, c'est notre confort à nous. Bien sûr. Mais je ne parle pas de moi. Je suis à la retraite, »
Fouette Benhamet. Je suis adjoint au maire au développement économique. Bonjour. À la santé. J'ai habité ici, là, vous voyez ? Oui. Juste ici pendant de nombreuses années. Et vous n'avez pas parlé, en fait, du rapport Abbé Pierre qui est tombé hier. Si, on en a parlé tout à l'heure. 150 000. On en a parlé tout à l'heure. Très bien. Mais, en fait, vous venez dans ce quartier. Alors, ça a été compliqué. Parce qu'il y a eu des débats. Est-ce que les gens prennent la parole avec vous ? Est-ce qu'ils ne prennent pas la parole ? Chacun est libre de faire ce qu'il veut. Simplement, à chaque fois qu'on vient dans les quartiers, c'est pour un peu plus stigmatiser. Vous avez fait une remarque, en tou…
« Fouette Benhamet. Je suis adjoint au maire au développement économique. Bonjour. À la santé. J'ai habité ici, là, vous voyez ? Oui. Juste ici pendant de nombreuses années. Et vous n'avez pas parlé, en fait, du rapport Abbé Pierre qui est tombé hier. Si, on en a parlé tout à l'heure. 150 000. On en a parlé tout à l'heure. Très bien. Mais, en fait, vous venez dans ce quartier. Alors, ça a été compliqué. Parce qu'il y a eu des débats. Est-ce que les gens prennent la parole avec vous ? Est-ce qu'ils ne prennent pas la parole ? Chacun est libre de faire ce qu'il veut. Simplement, à chaque fois qu'on vient dans les quartiers, c'est pour un peu plus stigmatiser. »
« Vous avez fait une remarque, en tout cas, qui était, à mon sens, assez déplacée. Vous avez dit, vous êtes venu le dimanche. Et il y avait des commerces qui étaient des commerces, vous avez dit, quel mot vous avez dit ? Je ne sais pas, plus typique, peut-être ? Voilà. »
Alors là, c'est un discret. Non, mais je vous pose la question, vous n'avez pas oublié. Mais alors d'aujourd'hui, il faut voter. Alors d'aujourd'hui, je ne suis pas pour ni l'un, ni Macron, ni Le Pen, ni Zemmour, ni Pécresse. Et Nicolas Dupont-Aignan, vous êtes pour ou pas ? Je ne sais pas encore, parce que je viens... Parce qu'on ne voit pas assez. Voilà. Et je n'ai pas encore bien lu votre programme. Et vous le lirez. Et je ne sais pas, parce qu'un coup, M. Zemmour vient à Drancy. Ben voilà. Moi, j'habite Drancy. J'habite Drancy. M. Zemmour fait ce qu'il veut, dit ce qu'il veut. Ce n'est pas une solution d'enfermer les gens, parce que plus on va les enfermer, plus ils vont devenir délinqu…
« Alors là, c'est un discret. Non, mais je vous pose la question, vous n'avez pas oublié. Mais alors d'aujourd'hui, il faut voter. Alors d'aujourd'hui, je ne suis pas pour ni l'un, ni Macron, ni Le Pen, ni Zemmour, ni Pécresse. Et Nicolas Dupont-Aignan, vous êtes pour ou pas ? Je ne sais pas encore, parce que je viens... Parce qu'on ne voit pas assez. Voilà. Et je n'ai pas encore bien lu votre programme. Et vous le lirez. Et je ne sais pas, parce qu'un coup, M. Zemmour vient à Drancy. Ben voilà. Moi, j'habite Drancy. J'habite Drancy. M. Zemmour fait ce qu'il veut, dit ce qu'il veut. Ce n'est pas une solution d'enfermer les gens, parce que plus on va les enfermer, plus ils vont devenir délinquants, plus ils vont devenir le bordel. Ce n'est pas ça. Marine Le Pen, ça fait 20 ans qu'on l'entend, elle n'a rien qui n'avance, parce qu'elle a toujours les mêmes propos de son père. On ne peut pas avancer. Valérie Pécresse, malheureusement, elle a mangé à tous les rappeliers. Elle a mangé avec M. Sarkozy. Elle a mangé avec M. Macron. Donc ce n'est pas possible. Mais madame, ce que je vais vous dire... Je ne sais pas encore. Me chercher des voix, écoutez. Essayez, alors à ce moment-là, on fait quoi ? On va tous se jeter dans la salle. Elle ne parlez pas de ça en même temps. Allez-y, mais je ne sais pas »
Et vous la laissez à 20%. Vous avez 7 milliards et demi ? 6 milliards. 10 centimes de baisse, c'est 5 milliards d'euros. Oui, mais moi j'ai compté 6 milliards. Bon, alors 7 milliards. 7 milliards. 7 milliards.
« Et vous la laissez à 20%. »
« Vous avez 7 milliards et demi ? 6 milliards. »
« 10 centimes de baisse, c'est 5 milliards d'euros. Oui, mais moi j'ai compté 6 milliards. Bon, alors 7 milliards. 7 milliards. 7 milliards. »
De bloquer à 4% les prix d'électricité sur l'année ? Ah bah oui, mais le prix d'électricité, ça ne dépend pas de Fessenheim. Non, ça dépend d'autre chose. Une dizaine de centrales nucléaires sont menacées d'être mises à l'arrêt pour des raisons de sécurité. Merci Nicolas Dupont-Aignan de nous voir ce matin sur RMC et BFM TV. Il est 8h53.
« De bloquer à 4% les prix d'électricité sur l'année ? »
« Ah bah oui, mais le prix d'électricité, ça ne dépend pas de Fessenheim. Non, ça dépend d'autre chose. »
« Une dizaine de centrales nucléaires sont menacées d'être mises à l'arrêt pour des raisons de sécurité. »
Nicolas Dupont-Aignan, pourquoi ne pas rejoindre ? Est-ce que vous rejoindrez Éric Zemmour ou Marine Le Pen ? Non, mais je vous l'ai déjà dit. Alors Nicolas Dupont-Aignan, les Français en ont marre, vous les rencontrez, je les rencontre. Qu'est-ce que nous entendons ? Qu'est-ce que nous entendons ? Je n'ai pas envie d'aller voter, je ne sais pas pour qui je vais voter, je vais m'abstenir. Finalement, tout ça ne m'intéresse plus. J'entends ça, vous entendez ça en permanence. C'est pire que ça. C'est-à-dire que tout le monde attend maintenant que le Président de la République se déclare. Pardon de vous dire, mais tous les candidats ne proposent pas grand-chose jusqu'à maintenant. Je n'accepte…
« Nicolas Dupont-Aignan, pourquoi ne pas rejoindre ? Est-ce que vous rejoindrez Éric Zemmour ou Marine Le Pen ? Non, mais je vous l'ai déjà dit. »
« Alors Nicolas Dupont-Aignan, les Français en ont marre, vous les rencontrez, je les rencontre. Qu'est-ce que nous entendons ? Qu'est-ce que nous entendons ? Je n'ai pas envie d'aller voter, je ne sais pas pour qui je vais voter, je vais m'abstenir. Finalement, tout ça ne m'intéresse plus. J'entends ça, vous entendez ça en permanence. C'est pire que ça. C'est-à-dire que tout le monde attend maintenant que le Président de la République se déclare. Pardon de vous dire, mais tous les candidats ne proposent pas grand-chose jusqu'à maintenant. Je n'accepte pas. C'est pas vrai ? Bon, je n'accepte pas ce que pensent les Français. Je vous l'offre. Non, mais je l'ai déjà. Je l'ai déjà. Non, mais vous pouvez l'avoir, mais il faut le dire. Mais je l'ai déjà feuilleté, Nicolas Dupont-Aignan. Mais les Français, les Français ne se sentent pas concernés aujourd'hui par l'élection présidentielle. Oui, mais je vous le dis pourquoi. Donc, pourquoi ? Je vais vous dire pourquoi. »
Mais pour avoir des lits, il faut du personnel. Vous le savez, Nicolas Dupont-Iran. Oui, on va passer à l'essence. C'est concret, mais je vais être sur le concret. Le prix de l'essence, c'est concret pour tous les Français. Nicolas Dupont-Aignan, simplement un mot. Pourquoi est-ce que vous n'avez pas été clair sur votre situation personnelle sur la vaccination ? Vous n'avez jamais dit « je suis vacciné, pas vacciné ». Parce que je n'aime pas ce voyeurisme. Vous êtes toujours resté dans une zone d'ombre où c'est si facile de dire « non, j'ai décidé de ne pas me faire vacciner ». Oui, ben voilà, vous le savez. Oui, j'ai décidé de me faire vacciner. Mais je n'aime pas… Donc, vous avez décidé d…
« Oui, on va passer à l'essence. C'est concret, mais je vais être sur le concret. Le prix de l'essence, c'est concret pour tous les Français. Nicolas Dupont-Aignan, simplement un mot. Pourquoi est-ce que vous n'avez pas été clair sur votre situation personnelle sur la vaccination ? Vous n'avez jamais dit « je suis vacciné, pas vacciné ». Parce que je n'aime pas ce voyeurisme. Vous êtes toujours resté dans une zone d'ombre où c'est si facile de dire « non, j'ai décidé de ne pas me faire vacciner ». Oui, ben voilà, vous le savez. Oui, j'ai décidé de me faire vacciner. Mais je n'aime pas… Donc, vous avez décidé de ne pas… Vous n'avez jamais été vacciné ? Non. J'assume. Bien. J'assume. Alors, on va passer à autre chose. D'accord ? Oui. On va passer à autre chose. Un mot, quand même, sur ce qu'a dit Emmanuel Macron. Pardon, pardon, pardon. Le gouvernement n'aurait pas pu organiser une stratégie de vaccination en France si nous n'avions pas eu l'Europe, dit Emmanuel Macron. Ça, c'est du grand cinéma. »
Nicolas Dupont-Aignan, pourquoi ne pas rejoindre ? Est-ce que vous rejoindrez Éric Zemmour ou Marine Le Pen ? Non, mais je vous l'ai déjà dit. Alors Nicolas Dupont-Aignan, les Français en ont marre, vous les rencontrez, je les rencontre. Qu'est-ce que nous entendons ? Qu'est-ce que nous entendons ? Je n'ai pas envie d'aller voter, je ne sais pas pour qui je vais voter, je vais m'abstenir. Finalement, tout ça ne m'intéresse plus. J'entends ça, vous entendez ça en permanence. C'est pire que ça. C'est-à-dire que tout le monde attend maintenant que le Président de la République se déclare. Pardon de vous dire, mais tous les candidats ne proposent pas grand-chose jusqu'à maintenant. Je n'accepte…
« Nicolas Dupont-Aignan, pourquoi ne pas rejoindre ? Est-ce que vous rejoindrez Éric Zemmour ou Marine Le Pen ? Non, mais je vous l'ai déjà dit. »
« Alors Nicolas Dupont-Aignan, les Français en ont marre, vous les rencontrez, je les rencontre. Qu'est-ce que nous entendons ? Qu'est-ce que nous entendons ? Je n'ai pas envie d'aller voter, je ne sais pas pour qui je vais voter, je vais m'abstenir. Finalement, tout ça ne m'intéresse plus. J'entends ça, vous entendez ça en permanence. C'est pire que ça. C'est-à-dire que tout le monde attend maintenant que le Président de la République se déclare. Pardon de vous dire, mais tous les candidats ne proposent pas grand-chose jusqu'à maintenant. Je n'accepte pas. C'est pas vrai ? Bon, je n'accepte pas ce que pensent les Français. Je vous l'offre. Non, mais je l'ai déjà. Je l'ai déjà. Non, mais vous pouvez l'avoir, mais il faut le dire. Mais je l'ai déjà feuilleté, Nicolas Dupont-Aignan. Mais les Français, les Français ne se sentent pas concernés aujourd'hui par l'élection présidentielle. Oui, mais je vous le dis pourquoi. Donc, pourquoi ? Je vais vous dire pourquoi. »
Vous avez réagi quand Emmanuel Macron a parlé, a dit qu'il voulait emmerder les Français. Heureusement que j'ai réagi. Vous avez réagi dimanche après le voyage de Jean-Michel Blanquer à Ibiza ? Jamais. Vous avez des problèmes de parrainage, des problèmes d'argent.
« Vous avez réagi quand Emmanuel Macron a parlé, a dit qu'il voulait emmerder les Français. Heureusement que j'ai réagi. Vous avez réagi dimanche après le voyage de Jean-Michel Blanquer à Ibiza ? »
« Jamais. Vous avez des problèmes de parrainage, des problèmes d'argent. »
Nicolas Dupont-Aignan, pourquoi ne pas rejoindre ? Est-ce que vous rejoindrez Éric Zemmour ou Marine Le Pen ? Non, mais je vous l'ai déjà dit. Alors Nicolas Dupont-Aignan, les Français en ont marre, vous les rencontrez, je les rencontre. Qu'est-ce que nous entendons ? Qu'est-ce que nous entendons ? Je n'ai pas envie d'aller voter, je ne sais pas pour qui je vais voter, je vais m'abstenir. Finalement, tout ça ne m'intéresse plus. J'entends ça, vous entendez ça en permanence. C'est pire que ça. C'est-à-dire que tout le monde attend maintenant que le Président de la République se déclare. Pardon de vous dire, mais tous les candidats ne proposent pas grand-chose jusqu'à maintenant. Je n'accepte…
« Nicolas Dupont-Aignan, pourquoi ne pas rejoindre ? Est-ce que vous rejoindrez Éric Zemmour ou Marine Le Pen ? Non, mais je vous l'ai déjà dit. »
Nicolas Dupont-Aignan, pourquoi ne pas rejoindre ? Est-ce que vous rejoindrez Éric Zemmour ou Marine Le Pen ? Non, mais je vous l'ai déjà dit. Alors Nicolas Dupont-Aignan, les Français en ont marre, vous les rencontrez, je les rencontre. Qu'est-ce que nous entendons ? Qu'est-ce que nous entendons ? Je n'ai pas envie d'aller voter, je ne sais pas pour qui je vais voter, je vais m'abstenir. Finalement, tout ça ne m'intéresse plus. J'entends ça, vous entendez ça en permanence. C'est pire que ça. C'est-à-dire que tout le monde attend maintenant que le Président de la République se déclare. Pardon de vous dire, mais tous les candidats ne proposent pas grand-chose jusqu'à maintenant. Je n'accepte…
« Nicolas Dupont-Aignan, pourquoi ne pas rejoindre ? Est-ce que vous rejoindrez Éric Zemmour ou Marine Le Pen ? Non, mais je vous l'ai déjà dit. »
« Alors Nicolas Dupont-Aignan, les Français en ont marre, vous les rencontrez, je les rencontre. Qu'est-ce que nous entendons ? Qu'est-ce que nous entendons ? Je n'ai pas envie d'aller voter, je ne sais pas pour qui je vais voter, je vais m'abstenir. Finalement, tout ça ne m'intéresse plus. J'entends ça, vous entendez ça en permanence. C'est pire que ça. C'est-à-dire que tout le monde attend maintenant que le Président de la République se déclare. Pardon de vous dire, mais tous les candidats ne proposent pas grand-chose jusqu'à maintenant. Je n'accepte pas. C'est pas vrai ? Bon, je n'accepte pas ce que pensent les Français. Je vous l'offre. Non, mais je l'ai déjà. Je l'ai déjà. Non, mais vous pouvez l'avoir, mais il faut le dire. Mais je l'ai déjà feuilleté, Nicolas Dupont-Aignan. Mais les Français, les Français ne se sentent pas concernés aujourd'hui par l'élection présidentielle. Oui, mais je vous le dis pourquoi. Donc, pourquoi ? Je vais vous dire pourquoi. »
Vous avez réagi quand Emmanuel Macron a parlé, a dit qu'il voulait emmerder les Français. Heureusement que j'ai réagi. Vous avez réagi dimanche après le voyage de Jean-Michel Blanquer à Ibiza ? Jamais. Vous avez des problèmes de parrainage, des problèmes d'argent.
« Vous avez réagi quand Emmanuel Macron a parlé, a dit qu'il voulait emmerder les Français. Heureusement que j'ai réagi. Vous avez réagi dimanche après le voyage de Jean-Michel Blanquer à Ibiza ? »
« Jamais. Vous avez des problèmes de parrainage, des problèmes d'argent. »
Nicolas Dupont-Aignan, pourquoi ne pas rejoindre ? Est-ce que vous rejoindrez Éric Zemmour ou Marine Le Pen ? Non, mais je vous l'ai déjà dit. Alors Nicolas Dupont-Aignan, les Français en ont marre, vous les rencontrez, je les rencontre. Qu'est-ce que nous entendons ? Qu'est-ce que nous entendons ? Je n'ai pas envie d'aller voter, je ne sais pas pour qui je vais voter, je vais m'abstenir. Finalement, tout ça ne m'intéresse plus. J'entends ça, vous entendez ça en permanence. C'est pire que ça. C'est-à-dire que tout le monde attend maintenant que le Président de la République se déclare. Pardon de vous dire, mais tous les candidats ne proposent pas grand-chose jusqu'à maintenant. Je n'accepte…
« Nicolas Dupont-Aignan, pourquoi ne pas rejoindre ? Est-ce que vous rejoindrez Éric Zemmour ou Marine Le Pen ? Non, mais je vous l'ai déjà dit. »
Toujours les mêmes polémiques, les mêmes histoires. Le président du Sénat propose d'instaurer une double procuration pour les électeurs. Il demande au gouvernement l'examen en urgence d'une loi organique. Chaque mandataire qui pourrait déposer deux procurations. Et voter pour deux personnes.
« Toujours les mêmes polémiques, les mêmes histoires. Le président du Sénat propose d'instaurer une double procuration pour les électeurs. Il demande au gouvernement l'examen en urgence d'une loi organique. Chaque mandataire qui pourrait déposer deux procurations. Et voter pour deux personnes. »
Toujours les mêmes polémiques, les mêmes histoires. Le président du Sénat propose d'instaurer une double procuration pour les électeurs. Il demande au gouvernement l'examen en urgence d'une loi organique. Chaque mandataire qui pourrait déposer deux procurations. Et voter pour deux personnes.
« Toujours les mêmes polémiques, les mêmes histoires. Le président du Sénat propose d'instaurer une double procuration pour les électeurs. Il demande au gouvernement l'examen en urgence d'une loi organique. Chaque mandataire qui pourrait déposer deux procurations. Et voter pour deux personnes. »
Bien, Nicolas Dupont-Aignan, le prix de l'essence, c'est vrai que c'est un sujet qui agite tous les Français. C'est normal, parce que quand on prend sa voiture pour aller travailler, on a besoin de faire le plein et on voit le plein, le prix augmenter. Et parfois, j'ai vu, c'était formidable ce que j'ai vu mardi soir. J'ai entendu deux de nos intervenants dire, mais on y va à tour de rôle. Oui, bien sûr, mais je le dis depuis des années. Et finalement, on fait du covoiturage, on se force à faire du covoiturage. Mais Nicolas Dupont-Aignan, qu'est-ce que vous proposez ? Toujours la même chose. Qu'est-ce que vous proposez pour baisser le prix de l'essence ? Je n'ai jamais changé.
« Bien, Nicolas Dupont-Aignan, le prix de l'essence, c'est vrai que c'est un sujet qui agite tous les Français. C'est normal, parce que quand on prend sa voiture pour aller travailler, on a besoin de faire le plein et on voit le plein, le prix augmenter. Et parfois, j'ai vu, c'était formidable ce que j'ai vu mardi soir. J'ai entendu deux de nos intervenants dire, mais on y va à tour de rôle. Oui, bien sûr, mais je le dis depuis des années. Et finalement, on fait du covoiturage, on se force à faire du covoiturage. Mais Nicolas Dupont-Aignan, qu'est-ce que vous proposez ? Toujours la même chose. Qu'est-ce que vous proposez pour baisser le prix de l'essence ? Je n'ai jamais changé. »
Mais pour avoir des lits, il faut du personnel. Vous le savez, Nicolas Dupont-Iran. Oui, on va passer à l'essence. C'est concret, mais je vais être sur le concret. Le prix de l'essence, c'est concret pour tous les Français. Nicolas Dupont-Aignan, simplement un mot. Pourquoi est-ce que vous n'avez pas été clair sur votre situation personnelle sur la vaccination ? Vous n'avez jamais dit « je suis vacciné, pas vacciné ». Parce que je n'aime pas ce voyeurisme. Vous êtes toujours resté dans une zone d'ombre où c'est si facile de dire « non, j'ai décidé de ne pas me faire vacciner ». Oui, ben voilà, vous le savez. Oui, j'ai décidé de me faire vacciner. Mais je n'aime pas… Donc, vous avez décidé d…
« Mais pour avoir des lits, il faut du personnel. Vous le savez, Nicolas Dupont-Iran. »
« Oui, on va passer à l'essence. C'est concret, mais je vais être sur le concret. Le prix de l'essence, c'est concret pour tous les Français. Nicolas Dupont-Aignan, simplement un mot. Pourquoi est-ce que vous n'avez pas été clair sur votre situation personnelle sur la vaccination ? Vous n'avez jamais dit « je suis vacciné, pas vacciné ». Parce que je n'aime pas ce voyeurisme. Vous êtes toujours resté dans une zone d'ombre où c'est si facile de dire « non, j'ai décidé de ne pas me faire vacciner ». Oui, ben voilà, vous le savez. Oui, j'ai décidé de me faire vacciner. Mais je n'aime pas… Donc, vous avez décidé de ne pas… Vous n'avez jamais été vacciné ? Non. J'assume. Bien. J'assume. Alors, on va passer à autre chose. D'accord ? Oui. On va passer à autre chose. Un mot, quand même, sur ce qu'a dit Emmanuel Macron. Pardon, pardon, pardon. Le gouvernement n'aurait pas pu organiser une stratégie de vaccination en France si nous n'avions pas eu l'Europe, dit Emmanuel Macron. Ça, c'est du grand cinéma. »
Au-dessus de 10 millions d'euros, elle serait de quel montant, cette taxe ?
« Au-dessus de 10 millions d'euros, elle serait de quel montant, cette taxe ? »
Alors, j'ai une question. Est-ce que l'Europe n'a pas besoin d'être unie devant l'instabilité et le danger qui monte de toutes parts ? Partout. Mais ça, ça ne veut rien dire. En Ukraine, en Biélorussie, en Turquie. Personne n'a le même avis.
« Alors, j'ai une question. Est-ce que l'Europe n'a pas besoin d'être unie devant l'instabilité et le danger qui monte de toutes parts ? Partout. Mais ça, ça ne veut rien dire. En Ukraine, en Biélorussie, en Turquie. Personne n'a le même avis. »
Mais pour avoir des lits, il faut du personnel. Vous le savez, Nicolas Dupont-Iran. Oui, on va passer à l'essence. C'est concret, mais je vais être sur le concret. Le prix de l'essence, c'est concret pour tous les Français. Nicolas Dupont-Aignan, simplement un mot. Pourquoi est-ce que vous n'avez pas été clair sur votre situation personnelle sur la vaccination ? Vous n'avez jamais dit « je suis vacciné, pas vacciné ». Parce que je n'aime pas ce voyeurisme. Vous êtes toujours resté dans une zone d'ombre où c'est si facile de dire « non, j'ai décidé de ne pas me faire vacciner ». Oui, ben voilà, vous le savez. Oui, j'ai décidé de me faire vacciner. Mais je n'aime pas… Donc, vous avez décidé d…
« Mais pour avoir des lits, il faut du personnel. Vous le savez, Nicolas Dupont-Iran. »
« Oui, on va passer à l'essence. C'est concret, mais je vais être sur le concret. Le prix de l'essence, c'est concret pour tous les Français. Nicolas Dupont-Aignan, simplement un mot. Pourquoi est-ce que vous n'avez pas été clair sur votre situation personnelle sur la vaccination ? Vous n'avez jamais dit « je suis vacciné, pas vacciné ». Parce que je n'aime pas ce voyeurisme. Vous êtes toujours resté dans une zone d'ombre où c'est si facile de dire « non, j'ai décidé de ne pas me faire vacciner ». Oui, ben voilà, vous le savez. Oui, j'ai décidé de me faire vacciner. Mais je n'aime pas… Donc, vous avez décidé de ne pas… Vous n'avez jamais été vacciné ? Non. J'assume. Bien. J'assume. Alors, on va passer à autre chose. D'accord ? Oui. On va passer à autre chose. Un mot, quand même, sur ce qu'a dit Emmanuel Macron. Pardon, pardon, pardon. Le gouvernement n'aurait pas pu organiser une stratégie de vaccination en France si nous n'avions pas eu l'Europe, dit Emmanuel Macron. Ça, c'est du grand cinéma. »
Nicolas Dupont-Aignan, pourquoi ne pas rejoindre ? Est-ce que vous rejoindrez Éric Zemmour ou Marine Le Pen ? Non, mais je vous l'ai déjà dit. Alors Nicolas Dupont-Aignan, les Français en ont marre, vous les rencontrez, je les rencontre. Qu'est-ce que nous entendons ? Qu'est-ce que nous entendons ? Je n'ai pas envie d'aller voter, je ne sais pas pour qui je vais voter, je vais m'abstenir. Finalement, tout ça ne m'intéresse plus. J'entends ça, vous entendez ça en permanence. C'est pire que ça. C'est-à-dire que tout le monde attend maintenant que le Président de la République se déclare. Pardon de vous dire, mais tous les candidats ne proposent pas grand-chose jusqu'à maintenant. Je n'accepte…
« Nicolas Dupont-Aignan, pourquoi ne pas rejoindre ? Est-ce que vous rejoindrez Éric Zemmour ou Marine Le Pen ? Non, mais je vous l'ai déjà dit. »
« Alors Nicolas Dupont-Aignan, les Français en ont marre, vous les rencontrez, je les rencontre. Qu'est-ce que nous entendons ? Qu'est-ce que nous entendons ? Je n'ai pas envie d'aller voter, je ne sais pas pour qui je vais voter, je vais m'abstenir. Finalement, tout ça ne m'intéresse plus. J'entends ça, vous entendez ça en permanence. C'est pire que ça. C'est-à-dire que tout le monde attend maintenant que le Président de la République se déclare. Pardon de vous dire, mais tous les candidats ne proposent pas grand-chose jusqu'à maintenant. Je n'accepte pas. C'est pas vrai ? Bon, je n'accepte pas ce que pensent les Français. Je vous l'offre. Non, mais je l'ai déjà. Je l'ai déjà. Non, mais vous pouvez l'avoir, mais il faut le dire. Mais je l'ai déjà feuilleté, Nicolas Dupont-Aignan. Mais les Français, les Français ne se sentent pas concernés aujourd'hui par l'élection présidentielle. Oui, mais je vous le dis pourquoi. Donc, pourquoi ? Je vais vous dire pourquoi. »
« Une organisation différente. Je pense que l'État doit reprendre en main la protection de nos enfants. Il faut retirer au département. Il faut que ce soit uniforme sur l'ensemble du pays. Et il faut mettre un vrai contrôle. Il n'y a pas de contrôle. Vous savez que les proxénètes rôdent autour des foyers de l'enfance. C'est ça la France d'aujourd'hui. »
« Une organisation différente. Je pense que l'État doit reprendre en main la protection de nos enfants. Il faut retirer au département. Il faut que ce soit uniforme sur l'ensemble du pays. Et il faut mettre un vrai contrôle. Il n'y a pas de contrôle. Vous savez que les proxénètes rôdent autour des foyers de l'enfance. C'est ça la France d'aujourd'hui. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, attention. En fait, il y a eu plusieurs inspections du département. Puisque nous, nous avions signalé un conflit entre deux assistantes maternelles, un parent qui avait retiré son enfant. Donc, on avait signalé au département de l'Essonne. Il y avait eu des inspections. Simplement, à chaque inspection, sans doute, la personne dissimulait les enfants dans le garage. Et il a fallu que la police municipale vienne. Et j'avais donné des instructions en disant, mais vous restez, vous ne bougez pas. C'est pas possible. Et si on n'avait pas eu cette police municipale honnêtement opiniâtre, au point que la personne se plaignait, nous accusant d'autoritarisme, eh bien, on n'aurait jamais découvert ça. Ça veut dire que non seulement ces personnes avaient une activité illégale, mais ce qui est scandaleux, c'est qu'elles ont mis en danger des bébés pour cacher leur activité. »
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Elles nous disent d'abord l'absence totale de sang-froid, de civisme, etc. Et puis surtout qu'on est dans un état de pénurie. Mais c'est fou. Là aussi, on me traite souvent de souverainiste, de nationaliste. Mais je regarde beaucoup ce qui se passe à l'étranger. Et quand je vois qu'en Italie, 50% des foyers sont climatisés et en France 25, je me dis quand même qu'on n'est pas plus bête que les Italiens. Mais simplement, on a eu des gouvernements et une oligarchie complètement vérolée par l'idéologie verte. Et cette idéologie verte délirante, d'ailleurs complètement incohérente, qui nous parle de réchauffement climatique depuis 20 ans, et qui nous interdit d'avoir des climatiseurs. Parce que c'est ça la réalité. C'est que si vous regardez les textes de l'État, si vous regardez les normes, à aucun moment, il n'y a aucune personne dans l'appareil d'État qui a voulu briser le tabou. Moi, je veux briser le tabou. Dans ma ville, hier, on a lancé un grand plan de climatisation. »
« La colère parce qu'on a vécu une canicule en 2003. Et suite à cette canicule, vous vous souvenez qu'on a fait travailler les Français une journée de plus. En disant que ça va apporter 3 milliards par an pour aménager les EHPAD, pour les hôpitaux. Et puis en fait l'argent est parti dans le gouffre de la dépense publique. Et puis ils ont laissé les EHPAD mal équipés, sous-climatisés, les hôpitaux des fournaises. Donc ce qui est insupportable, du moins pour moi, mais je crois pour beaucoup de Français, c'est cette répétition des erreurs. Cette incapacité à anticiper quoi que ce soit. C'est quand même pas compliqué de climatiser un EHPAD. Mais qui porte la responsabilité de ces échecs ? Les gouvernements qui se sont succédés depuis 2003. En fait, si vous voulez, il n'y a jamais dans notre pays une politique de long terme. Mais regardez l'histoire des Canadaires. Je lisais ce matin, on a 12 Canadaires. On n'a pas été capable de les remplacer. Il y en a 21 en Espagne. Enfin quand même 18 en Italie. Mais c'est quoi ce pays ? C'est devenu quoi ? Et pourquoi les Français sont si déçus, désabusés ? C'est qu'ils ont l'impression qu'on n'est même pas capable de climatiser une chambre d'EHPAD. On n'est même pas capable d'acheter un Canadair. Mais on est un pays du quart monde. Ce n'est pas possible de fonctionner comme ça. Et alors il va faire son grand cinéma là, je ne sais pas, aujourd'hui, demain. Voilà, comme les autres. Vous parlez du président de la République ? Des deux là. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y aura des dérives au sein des déravissements hospitaliers. Monsieur Juvin, le député Juvin, professeur de médecine, a très bien parlé. Il a dit, on est le pays où le délai de réflexion pour mourir va être moins élevé que pour se rétracter, pour acheter une machine à laver. Deux jours ? Mais vous imaginez les dérives sociétales. C'est l'abandon des plus fragiles. C'est l'abandon des plus modestes. Et je vais vous dire que ce quinquennat se termine sur cette mort organisée des plus faibles et des plus fragiles. Comme en Ontario, au Canada, où il y a la preuve aujourd'hui que ce sont ceux qui se croient inutiles. Voilà. Vous savez, Macron a commencé son mandat sur il y a les gens qui ne sont rien. Vous savez qu'il se croise dans une gare, il inaugurait une gare de start-up. Les gens qui ne sont rien se croisent, les gens qui ne sont rien. Et bien là, on va tuer les gens qui ne sont rien. Ça finit comme ça, ce quinquennat. Voilà pourquoi je veux qu'on revienne sur cette loi. Et moi, je m'engage... »
« Donc, c'est possible. Oui, mais ils n'ont pas voulu payer à Paris. Voilà la réalité. Ils n'ont pas voulu contrôler. Donc, il y a un moment. Ce que je veux dire aux Français, d'une manière générale, qu'on voit les Canadaires, qu'on voit la climatisation, qu'on voit... On peut faire des choses. Ce n'est pas vrai de dire qu'on ne peut rien faire. Simplement, on a des incapables qui dirigent le pays depuis tant d'années. Ça ne peut pas durer. Et il y a des choix budgétaires. Plutôt que d'aider, »
« Au premier tour de scrutin, les Français doivent avoir le choix. Et je pense qu'en votant pour moi, ils ont l'assurance que les problèmes seront traités. Tandis que si on fait à nouveau semblant, comme on fait les autres, Sarkozy, Macron, les autres, en disant on va tout faire, mais on reste dans un système où on ne décide pas. Vous savez, vous avez parlé du film De Gaulle, qui croyait en De Gaulle, un membre, alors je ne me prends pas pour De Gaulle, rassurez-vous. Mais ce que je veux dire, c'est qu'il faut que les Français abordent l'élection présidentielle sans regarder les sondages. Qu'ils regardent ce qu'ils ont dans... Je voudrais que les Français, à un moment, se disent, j'ai le pouvoir de changer les choses au premier tour, je vais tout casser. Je vais aller voter d'abord, parce qu'il y en a beaucoup qui ne votent plus. Et ne regardez pas les sondages, votez pour celui qui peut changer les choses. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Parce que c'est la fin d'un interdit. On ne tue pas. »
« Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. Alors, ça veut dire rétablir la chaîne pénale. J'ai proposé 18 mesures, allant d'ailleurs de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis, la suppression des peines alternatives. La construction de places de prison. »
« Il y aura des dérives au sein des déravissements hospitaliers. Monsieur Juvin, le député Juvin, professeur de médecine, a très bien parlé. Il a dit, on est le pays où le délai de réflexion pour mourir va être moins élevé que pour se rétracter, pour acheter une machine à laver. Deux jours ? Mais vous imaginez les dérives sociétales. C'est l'abandon des plus fragiles. C'est l'abandon des plus modestes. Et je vais vous dire que ce quinquennat se termine sur cette mort organisée des plus faibles et des plus fragiles. Comme en Ontario, au Canada, où il y a la preuve aujourd'hui que ce sont ceux qui se croient inutiles. Voilà. Vous savez, Macron a commencé son mandat sur il y a les gens qui ne sont rien. Vous savez qu'il se croise dans une gare, il inaugurait une gare de start-up. Les gens qui ne sont rien se croisent, les gens qui ne sont rien. Et bien là, on va tuer les gens qui ne sont rien. Ça finit comme ça, ce quinquennat. Voilà pourquoi je veux qu'on revienne sur cette loi. Et moi, je m'engage... »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Elles nous disent d'abord l'absence totale de sang-froid, de civisme, etc. Et puis surtout qu'on est dans un état de pénurie. Mais c'est fou. Là aussi, on me traite souvent de souverainiste, de nationaliste. Mais je regarde beaucoup ce qui se passe à l'étranger. Et quand je vois qu'en Italie, 50% des foyers sont climatisés et en France 25, je me dis quand même qu'on n'est pas plus bête que les Italiens. Mais simplement, on a eu des gouvernements et une oligarchie complètement vérolée par l'idéologie verte. Et cette idéologie verte délirante, d'ailleurs complètement incohérente, qui nous parle de réchauffement climatique depuis 20 ans, et qui nous interdit d'avoir des climatiseurs. Parce que c'est ça la réalité. C'est que si vous regardez les textes de l'État, si vous regardez les normes, à aucun moment, il n'y a aucune personne dans l'appareil d'État qui a voulu briser le tabou. Moi, je veux briser le tabou. Dans ma ville, hier, on a lancé un grand plan de climatisation. »
« Cet homme a défendu quand même, il faut que les Français sachent, Thomas Bonnet, cet homme a été ministre des Finances pendant 9 ans, 8 ans et demi. Il a défendu tous les budgets. Il a signé tous les budgets. Il les a défendus. Il a fait 1 000 milliards de dettes et il vient pérorer sur vos plateaux pour dire aux Français qu'il faut changer. Mais c'est lui qui doit partir. Mais il devrait avoir honte. S'il était une caissière de supermarché qui a piqué dans la caisse, pas piqué parce que... Il n'y a pas récupéré. Il n'est pas pour lui. »
« si une caissière a perdu 100 euros dans sa caisse, vous croyez qu'elle reste et qu'elle va pérorer à une émission de télévision ? Non mais il y a un moment, on est où dans ce pays ? 1 000 milliards, Bruno Le Maire ? Alors, Kiff nous donne pas de leçons, sincèrement. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
« Parce qu'on a une déferlante migratoire et on est dans un pays quand même particulier qui dit tout d'un coup, immigration zéro. Mais si déjà, on divisait par 5, comme je propose, passer de 500 000 à 100 000, de manière réaliste, rapide, ce ne serait pas mieux que de dire immigration zéro et de jamais le faire ? Et comment vous vous y prenez alors pour passer de 500 000 à 100 000 ? C'est très simple et très compliqué. Mais ça passe par un préalable. Et c'est le sens de ma candidature. C'est le sens de mon livre. C'est que si on continue à obéir à Van der Leyen, à être dans l'Union européenne comme elle l'est, on ne fera rien, rien en termes de sécurité, rien en termes d'immigration, rien en termes d'agriculture, rien en termes d'industrie. Et le sens, le seul sens de ma candidature, c'est de dire aux Français, reprenez votre liberté. Reprenons notre liberté. Je veux que le président de Bruxelles, qui décide de tout, et les dirigeants français, qui sont devenus soumis, je veux vraiment le dire, le président de la République, aujourd'hui, il est sur le siège passager de la voiture. Qui a le volant ? Ce n'est pas le président de la République française. C'est la technocratie européenne. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je veux un référendum. Car je pense qu'au sommet de l'échelle des peines, il y a un moment où il faut mettre un interdit. Et puis, je pense surtout qu'il faut revoir tout le système carcéral pour faire comme aux Pays-Bas, en Angleterre. Parce qu'il y a des solutions ailleurs. Aux Pays-Bas, dès la première délit, le jeune a une petite peine de prison. Peine courte, immédiate. Dans un établissement adapté, bien sûr. Et on s'aperçoit que les prisons se vident. Nous, il faut 50 actes de délinquance avant qu'il y ait une sanction. Il ne faut pas s'étonner qu'il y ait cette dérive. Mais il n'y a pas que ça. Il y a le problème de l'aide sociale à l'enfance, qui est complètement défaillante. »
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La colère parce qu'on a vécu une canicule en 2003. Et suite à cette canicule, vous vous souvenez qu'on a fait travailler les Français une journée de plus. En disant que ça va apporter 3 milliards par an pour aménager les EHPAD, pour les hôpitaux. Et puis en fait l'argent est parti dans le gouffre de la dépense publique. Et puis ils ont laissé les EHPAD mal équipés, sous-climatisés, les hôpitaux des fournaises. Donc ce qui est insupportable, du moins pour moi, mais je crois pour beaucoup de Français, c'est cette répétition des erreurs. Cette incapacité à anticiper quoi que ce soit. C'est quand même pas compliqué de climatiser un EHPAD. Mais qui porte la responsabilité de ces échecs ? Les gouvernements qui se sont succédés depuis 2003. En fait, si vous voulez, il n'y a jamais dans notre pays une politique de long terme. Mais regardez l'histoire des Canadaires. Je lisais ce matin, on a 12 Canadaires. On n'a pas été capable de les remplacer. Il y en a 21 en Espagne. Enfin quand même 18 en Italie. Mais c'est quoi ce pays ? C'est devenu quoi ? Et pourquoi les Français sont si déçus, désabusés ? C'est qu'ils ont l'impression qu'on n'est même pas capable de climatiser une chambre d'EHPAD. On n'est même pas capable d'acheter un Canadair. Mais on est un pays du quart monde. Ce n'est pas possible de fonctionner comme ça. Et alors il va faire son grand cinéma là, je ne sais pas, aujourd'hui, demain. Voilà, comme les autres. Vous parlez du président de la République ? Des deux là. »
« Le marécage, le marécage, le marécage. Et moi, je suis fier d'avoir quitté tout ça il y a bon nombre d'années avec ceux qui m'accompagnent parce que c'est tout ce que je déteste dans la politique. »
« Et je dirai partout en France et je serai candidat pour leur dire vous ne pourrez rien faire si vous ne devenez pas libre. Levez-vous. Et on peut tout à fait sortir de l'Union européenne et reconstruire avec nos voisins une Europe qui marche. Le danger, ce n'est pas de sortir, c'est de rester et de mourir à petit feu. Et d'ailleurs, je vois que M. Le Maire, comme incroyable, le monsieur qui a signé tous les traités, il nous dit aujourd'hui rien ne marche. »
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
« Au premier tour de scrutin, les Français doivent avoir le choix. Et je pense qu'en votant pour moi, ils ont l'assurance que les problèmes seront traités. Tandis que si on fait à nouveau semblant, comme on fait les autres, Sarkozy, Macron, les autres, en disant on va tout faire, mais on reste dans un système où on ne décide pas. Vous savez, vous avez parlé du film De Gaulle, qui croyait en De Gaulle, un membre, alors je ne me prends pas pour De Gaulle, rassurez-vous. Mais ce que je veux dire, c'est qu'il faut que les Français abordent l'élection présidentielle sans regarder les sondages. Qu'ils regardent ce qu'ils ont dans... Je voudrais que les Français, à un moment, se disent, j'ai le pouvoir de changer les choses au premier tour, je vais tout casser. Je vais aller voter d'abord, parce qu'il y en a beaucoup qui ne votent plus. Et ne regardez pas les sondages, votez pour celui qui peut changer les choses. »
« Et je dirai partout en France et je serai candidat pour leur dire vous ne pourrez rien faire si vous ne devenez pas libre. Levez-vous. Et on peut tout à fait sortir de l'Union européenne et reconstruire avec nos voisins une Europe qui marche. Le danger, ce n'est pas de sortir, c'est de rester et de mourir à petit feu. Et d'ailleurs, je vois que M. Le Maire, comme incroyable, le monsieur qui a signé tous les traités, il nous dit aujourd'hui rien ne marche. »
« Il faut sortir de l'Union européenne. Mais attention, pas pour s'échapper, mais pour la reconstruire. Ce que je veux, c'est une Europe des nations libres, souveraines, qui travaillent ensemble sur de vrais projets d'avenir comme on a fait avec Airbus. Il faut le faire dans quantité de domaines. Mais il faut arrêter d'obéir à des bureaucrates non élus à Bruxelles, sous influence d'ailleurs étrangère, et qui nous paralysent. Nous sommes dans une prison. Et je le prouve dans mon livre. Je vais vous donner un autre exemple. Je regardais ce matin, ça y est, les centrales nucléaires, vous savez qu'on a un programme d'EPR. Eh bien, la Commission européenne veut nous interdire de le faire. Ça fait un an que c'est bloqué. Ça veut dire qu'on n'est même pas capable de construire une centrale nucléaire sans demander l'autorisation à Bruxelles. Mais vous croyez que Pierre Mesmer, Pierre Mesmer, Pompidou et Giscard ont créé le programme nucléaire en demandant l'autorisation à des bureaucrates à Bruxelles ? »
« Deux tiers des enfants, des jeunes qui sont dans des centres de rétention, vous savez pour les mineurs, ce n'est pas une vraie prison, deux tiers sont passés par l'aide sociale à l'enfance. Donc c'est l'école du crime. Et on comprend pourquoi. Donc on devrait avoir un grand plan, plutôt qu'une loi sur l'euthanasie, on devrait avoir un plan. »