Vous, Jamila, vous êtes jeune. Je ne sais pas si vous travaillez. Vous travaillez ?
Réponse directeLà, je suis à un congé maternité.
« Là, je suis à un congé maternité. »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 1276 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Là, je suis à un congé maternité.
« Là, je suis à un congé maternité. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, attention. En fait, il y a eu plusieurs inspections du département. Puisque nous, nous avions signalé un conflit entre deux assistantes maternelles, un parent qui avait retiré son enfant. Donc, on avait signalé au département de l'Essonne. Il y avait eu des inspections. Simplement, à chaque inspection, sans doute, la personne dissimulait les enfants dans le garage. Et il a fallu que la police municipale vienne. Et j'avais donné des instructions en disant, mais vous restez, vous ne bougez pas. C'est pas possible. Et si on n'avait pas eu cette police municipale honnêtement opiniâtre, au point que la personne se plaignait, nous accusant d'autoritarisme, eh bien, on n'aurait jamais découvert ça. Ça veut dire que non seulement ces personnes avaient une activité illégale, mais ce qui est scandaleux, c'est qu'elles ont mis en danger des bébés pour cacher leur activité. »
C'est simple. J'ai 30 ans. J'ai toujours vécu ici. Je ne veux pas déménager. C'est comme un village. Je ne veux pas déménager. J'ai ma fille qui est scolarisée dans la même école maternelle que la mienne. Là, actuellement, j'ai une deuxième fille de deux semaines. Je ne veux pas. Je veux qu'on continue à vivre ici. Je veux juste mettre à l'arrivée. Je veux qu'on améliorer et qu'on vit dans des bonnes conditions, tout simplement. Par exemple, nous, là, actuellement, on a des problèmes d'eau chaude dans notre bâtiment. On a des problèmes de chauffage en plein hiver. Ce n'est pas normal. On n'est pas d'accord. On veut juste des meilleures conditions de vie. Ce qui est refait dans les plateaux…
« C'est simple. J'ai 30 ans. J'ai toujours vécu ici. Je ne veux pas déménager. C'est comme un village. Je ne veux pas déménager. J'ai ma fille qui est scolarisée dans la même école maternelle que la mienne. Là, actuellement, j'ai une deuxième fille de deux semaines. Je ne veux pas. Je veux qu'on continue à vivre ici. Je veux juste mettre à l'arrivée. Je veux qu'on améliorer et qu'on vit dans des bonnes conditions, tout simplement. Par exemple, nous, là, actuellement, on a des problèmes d'eau chaude dans notre bâtiment. On a des problèmes de chauffage en plein hiver. Ce n'est pas normal. On n'est pas d'accord. On veut juste des meilleures conditions de vie. »
On a deux rues de terrain et les tours vertes. Il n'y a pas que dans cette cité-là. Le problème de fond qu'il y a, c'est les bailleurs. Il y a des bailleurs avec des... Je ne sais pas combien il y a de logements. Il y a de près 1500 logements. Il y a un problème de gestion des bailleurs sociaux. Il n'y a pas que chez vous, dans mes cartes. Excusez-moi. Je suis consciente qu'il y a tous les bailleurs sociaux, mais nous, nous sommes ici. C'est nous qui vivons ici. Donc, les autres bailleurs, excusez-moi, à la règleur, je disais qu'il y a un problème de gestion. Je m'en fiche un petit peu. Je comprends. Moi, ce que je veux, c'est notre confort à nous. Bien sûr. Mais je ne parle pas de moi. Je…
« On a deux rues de terrain et les tours vertes. Il n'y a pas que dans cette cité-là. Le problème de fond qu'il y a, c'est les bailleurs. Il y a des bailleurs avec des... Je ne sais pas combien il y a de logements. Il y a de près 1500 logements. Il y a un problème de gestion des bailleurs sociaux. Il n'y a pas que chez vous, dans mes cartes. »
« Excusez-moi. Je suis consciente qu'il y a tous les bailleurs sociaux, mais nous, nous sommes ici. C'est nous qui vivons ici. Donc, les autres bailleurs, excusez-moi, à la règleur, je disais qu'il y a un problème de gestion. Je m'en fiche un petit peu. Je comprends. Moi, ce que je veux, c'est notre confort à nous. Bien sûr. Mais je ne parle pas de moi. Je suis à la retraite, »
Ma fille, elle va vous dire Alors, nous, on rencontre des problèmes, par exemple, de nuisibles. On a des cafards, on a des souris, on a des rats, surtout dans les étages du rez-de-chaussée. Nous avons aussi des problèmes d'humidité, des problèmes de fuite d'eau, des problèmes de moisissure. Et du coup, on ne vit pas dans de bonnes conditions.
« Alors, nous, on rencontre des problèmes, par exemple, de nuisibles. On a des cafards, on a des souris, on a des rats, surtout dans les étages du rez-de-chaussée. Nous avons aussi des problèmes d'humidité, des problèmes de fuite d'eau, des problèmes de moisissure. »
« Et du coup, on ne vit pas dans de bonnes conditions. »
Juste une petite question, vous avez vrillé en partant avec Marine Le Pen ? Non, j'ai fait mon choix... Attendez, j'ai fait mon choix de citoyen. Il y avait un deuxième tour. Il y en avait deux. Je savais que Macron était profondément dangereux pour le pays. Et je peux vous dire, quand on voit la manière dont il a dressé les Français les uns contre les autres, et ça, je pense que, même si on n'est pas d'accord sur des choses, vous ne pouvez pas le nier. Le bilan est désastreux, et j'aimerais qu'on n'ait pas ce choix. Si je suis candidat, c'est pour pas qu'il y ait ce choix. Parce que, vous avez vu les gens-là, ils ne veulent pas de ce choix Macron-Le Pen. Ils n'en veulent pas.
« Juste une petite question, vous avez vrillé en partant avec Marine Le Pen ? Non, j'ai fait mon choix... Attendez, j'ai fait mon choix de citoyen. Il y avait un deuxième tour. Il y en avait deux. Je savais que Macron était profondément dangereux pour le pays. Et je peux vous dire, quand on voit la manière dont il a dressé les Français les uns contre les autres, et ça, je pense que, même si on n'est pas d'accord sur des choses, vous ne pouvez pas le nier. Le bilan est désastreux, et j'aimerais qu'on n'ait pas ce choix. Si je suis candidat, c'est pour pas qu'il y ait ce choix. Parce que, vous avez vu les gens-là, ils ne veulent pas de ce choix Macron-Le Pen. Ils n'en veulent pas. »
Ma mère sortait à 4h30 du matin pour aller travailler, entre 21h45, elle n'a jamais été agressée. Nous, c'est en totale sécurité, on n'a jamais eu de problème d'agression dans le quartier. Pourtant, je suis une jeune femme, ma mère, elle ne fait pas forcément son âge, on n'a jamais été embêtées dans quoi que ce soit. J'ai travaillé aussi dans le 17ème arrondissement,
« Ma mère sortait à 4h30 du matin pour aller travailler, entre 21h45, elle n'a jamais été agressée. Nous, c'est en totale sécurité, on n'a jamais eu de problème d'agression dans le quartier. Pourtant, je suis une jeune femme, ma mère, elle ne fait pas forcément son âge, on n'a jamais été embêtées dans quoi que ce soit. J'ai travaillé aussi dans le 17ème arrondissement, »
Alors, je vais vous dire, je me méfie beaucoup des images qu'on peut avoir sur des lieux. Parce que moi, en Essonne, quand je vois l'image qu'on renvoie, par exemple, sur une ville de ma circonscription, Vigneux, qui est une ville plus pauvre que les autres, avec des difficultés sociales, et qu'en fait, quand vous y êtes, bien sûr, c'est plus difficile. Mais pour autant, voilà, c'est pas... Donc je me méfie des jugements extérieurs. Ce qui est sûr, c'est qu'il y a un concentré, plus de difficultés sociales, plus d'immigration, plus d'insécurité. Est-ce que les liens sont tels entre eux ? C'est ce qu'on verra. Et qu'est-ce qu'il faut absolument ? C'est qu'on arrive, et notamment pour tous ce…
« Alors, je vais vous dire, je me méfie beaucoup des images qu'on peut avoir sur des lieux. Parce que moi, en Essonne, quand je vois l'image qu'on renvoie, par exemple, sur une ville de ma circonscription, Vigneux, qui est une ville plus pauvre que les autres, avec des difficultés sociales, et qu'en fait, quand vous y êtes, bien sûr, c'est plus difficile. Mais pour autant, voilà, c'est pas... Donc je me méfie des jugements extérieurs. Ce qui est sûr, c'est qu'il y a un concentré, plus de difficultés sociales, plus d'immigration, plus d'insécurité. Est-ce que les liens sont tels entre eux ? C'est ce qu'on verra. Et qu'est-ce qu'il faut absolument ? C'est qu'on arrive, et notamment pour tous ces quartiers difficiles, mais aussi les zones rurales en perdition, parce qu'il n'y a pas que les banlieues, à recoller les morceaux. Vous savez, c'est comme un puzzle. Et le puzzle, il a été explosé depuis 20 ans. Moi, tout mon objectif, c'est qu'on règle les problèmes, éducation, sécurité, immigration, emploi, réussite, et qu'on recolle les morceaux. C'est ça l'enjeu. Et je pense qu'on a des solutions, et qu'on pourrait le faire, et que malheureusement, on a laissé aller, et que c'est un engrenage, un cercle vicieux pour certains endroits, où, comme les gens ont envie de partir, ça devient des ghettos, ça devient des voyous qui tiennent le lieu. C'est le problème de la drogue, on va en parler. Mais il n'y a pas que ça. Ce que je voudrais, si on peut, aujourd'hui, j'aimerais tellement, élu de banlieue, qu'on voit aussi ce qu'il y a de bien, qu'on parle des gens qui sont bien, et qu'on essaye de faire la différence entre les deux. C'est ça qui est important. »
Alors, ce qu'il dit est tout à fait juste, parce que, d'abord, il y a un problème de pouvoir d'achat. Ce que je propose, là, depuis un certain nombre d'années, c'est qu'on réduise les charges salariales, qui ne pèsent pas sur les entreprises, sur les salariés, entre le brut et le net. Il y a 23% qu'on donne. Eh bien, moi, je veux qu'on supprime une part de ces charges salariales. Ça veut dire un 13e mois pour tous, c'est 8% de plus de salaire net, en faisant des économies sur les gaspillages. Et on peut le faire. On peut le faire. Deuxièmement, je voudrais qu'on indexe les pensions de retraite sur l'inflation. L'inflation repart. On n'en parle pas, parce que tout le monde parle du pouvoir d…
« Alors, ce qu'il dit est tout à fait juste, parce que, d'abord, il y a un problème de pouvoir d'achat. Ce que je propose, là, depuis un certain nombre d'années, c'est qu'on réduise les charges salariales, qui ne pèsent pas sur les entreprises, sur les salariés, entre le brut et le net. Il y a 23% qu'on donne. Eh bien, moi, je veux qu'on supprime une part de ces charges salariales. Ça veut dire un 13e mois pour tous, c'est 8% de plus de salaire net, en faisant des économies sur les gaspillages. Et on peut le faire. On peut le faire. Deuxièmement, je voudrais qu'on indexe les pensions de retraite sur l'inflation. L'inflation repart. On n'en parle pas, parce que tout le monde parle du pouvoir d'achat. Mais personne ne dit qu'aujourd'hui, les retraités n'ont pas vu leur pension de retraite indexée depuis François Hollande, chaque année. Et quand il n'y avait pas d'inflation, ça faisait 1% de moins et tout. Mais là, on est à 3%, même plus, quand on voit le prix de l'énergie, etc. Donc, je veux qu'on indexe les pensions de retraite. C'est vital. Et puis, le troisième point dont on ne parle jamais assez, c'est le problème de l'emploi. C'est-à-dire, le pouvoir d'achat, s'il y a des bons emplois, pas des emplois au rabais. Et là, l'enjeu, c'est de relocaliser en France les millions d'emplois qu'on a perdus. Puisqu'on a fait l'Union européenne, on a tout ouvert, il n'y a plus de barrière douanière. Nos industries partent partout. Si on ne prend pas des mesures beaucoup plus protectionnistes, ce que j'appelle le protectionnisme intelligent, eh bien, on aura des emplois de misère. Et c'est ça, l'enjeu. Et ça, on ne comprend pas malheureusement assez. »
Alors, ce qu'il dit est tout à fait juste, parce que, d'abord, il y a un problème de pouvoir d'achat. Ce que je propose, là, depuis un certain nombre d'années, c'est qu'on réduise les charges salariales, qui ne pèsent pas sur les entreprises, sur les salariés, entre le brut et le net. Il y a 23% qu'on donne. Eh bien, moi, je veux qu'on supprime une part de ces charges salariales. Ça veut dire un 13e mois pour tous, c'est 8% de plus de salaire net, en faisant des économies sur les gaspillages. Et on peut le faire. On peut le faire. Deuxièmement, je voudrais qu'on indexe les pensions de retraite sur l'inflation. L'inflation repart. On n'en parle pas, parce que tout le monde parle du pouvoir d…
« Alors, ce qu'il dit est tout à fait juste, parce que, d'abord, il y a un problème de pouvoir d'achat. Ce que je propose, là, depuis un certain nombre d'années, c'est qu'on réduise les charges salariales, qui ne pèsent pas sur les entreprises, sur les salariés, entre le brut et le net. Il y a 23% qu'on donne. Eh bien, moi, je veux qu'on supprime une part de ces charges salariales. Ça veut dire un 13e mois pour tous, c'est 8% de plus de salaire net, en faisant des économies sur les gaspillages. Et on peut le faire. On peut le faire. Deuxièmement, je voudrais qu'on indexe les pensions de retraite sur l'inflation. L'inflation repart. On n'en parle pas, parce que tout le monde parle du pouvoir d'achat. Mais personne ne dit qu'aujourd'hui, les retraités n'ont pas vu leur pension de retraite indexée depuis François Hollande, chaque année. Et quand il n'y avait pas d'inflation, ça faisait 1% de moins et tout. Mais là, on est à 3%, même plus, quand on voit le prix de l'énergie, etc. Donc, je veux qu'on indexe les pensions de retraite. C'est vital. Et puis, le troisième point dont on ne parle jamais assez, c'est le problème de l'emploi. C'est-à-dire, le pouvoir d'achat, s'il y a des bons emplois, pas des emplois au rabais. Et là, l'enjeu, c'est de relocaliser en France les millions d'emplois qu'on a perdus. Puisqu'on a fait l'Union européenne, on a tout ouvert, il n'y a plus de barrière douanière. Nos industries partent partout. Si on ne prend pas des mesures beaucoup plus protectionnistes, ce que j'appelle le protectionnisme intelligent, eh bien, on aura des emplois de misère. Et c'est ça, l'enjeu. Et ça, on ne comprend pas malheureusement assez. »
Moi, je suis élu de banlieue, dans l'Essonne. Ce n'est pas Bobigny. Mais tous les samedis, je me balade tout seul dans ma circonscription, dans des quartiers plus ou moins dits difficiles. Ce sont les mêmes Français. Et si je suis candidat à la présidence de la République, c'est parce que j'en ai assez qu'on classe les gens par catégorie en permanence. Et je pense qu'on peut régler les problèmes, tout simplement. Donc ce que je fais tout seul le samedi ou dans la semaine dans ma circonscription, pourquoi je ne le ferai pas avec vous en public ?
« Moi, je suis élu de banlieue, dans l'Essonne. Ce n'est pas Bobigny. Mais tous les samedis, je me balade tout seul dans ma circonscription, dans des quartiers plus ou moins dits difficiles. Ce sont les mêmes Français. Et si je suis candidat à la présidence de la République, c'est parce que j'en ai assez qu'on classe les gens par catégorie en permanence. Et je pense qu'on peut régler les problèmes, tout simplement. Donc ce que je fais tout seul le samedi ou dans la semaine dans ma circonscription, pourquoi je ne le ferai pas avec vous en public ? »
Ma mère sortait à 4h30 du matin pour aller travailler, entre 21h45, elle n'a jamais été agressée. Nous, c'est en totale sécurité, on n'a jamais eu de problème d'agression dans le quartier. Pourtant, je suis une jeune femme, ma mère, elle ne fait pas forcément son âge, on n'a jamais été embêtées dans quoi que ce soit. J'ai travaillé aussi dans le 17ème arrondissement,
« Ma mère sortait à 4h30 du matin pour aller travailler, entre 21h45, elle n'a jamais été agressée. Nous, c'est en totale sécurité, on n'a jamais eu de problème d'agression dans le quartier. Pourtant, je suis une jeune femme, ma mère, elle ne fait pas forcément son âge, on n'a jamais été embêtées dans quoi que ce soit. J'ai travaillé aussi dans le 17ème arrondissement, »
Je serre la main ! Je disais alors, nous, on doit travailler un petit peu, donc c'est tout ça. Monsieur, du coup, on est en train de draguer sa clientèle... Non, je ne drague pas ma clientèle, je réponds ! Et nous, on doit gratter un peu notre clientèle !
« Je serre la main ! Je disais alors, nous, on doit travailler un petit peu, donc c'est tout ça. Monsieur, du coup, on est en train de draguer sa clientèle... Non, je ne drague pas ma clientèle, je réponds ! Et nous, on doit gratter un peu notre clientèle ! »
Alors là, c'est un discret. Non, mais je vous pose la question, vous n'avez pas oublié. Mais alors d'aujourd'hui, il faut voter. Alors d'aujourd'hui, je ne suis pas pour ni l'un, ni Macron, ni Le Pen, ni Zemmour, ni Pécresse. Et Nicolas Dupont-Aignan, vous êtes pour ou pas ? Je ne sais pas encore, parce que je viens... Parce qu'on ne voit pas assez. Voilà. Et je n'ai pas encore bien lu votre programme. Et vous le lirez. Et je ne sais pas, parce qu'un coup, M. Zemmour vient à Drancy. Ben voilà. Moi, j'habite Drancy. J'habite Drancy. M. Zemmour fait ce qu'il veut, dit ce qu'il veut. Ce n'est pas une solution d'enfermer les gens, parce que plus on va les enfermer, plus ils vont devenir délinqu…
« Alors là, c'est un discret. Non, mais je vous pose la question, vous n'avez pas oublié. Mais alors d'aujourd'hui, il faut voter. Alors d'aujourd'hui, je ne suis pas pour ni l'un, ni Macron, ni Le Pen, ni Zemmour, ni Pécresse. Et Nicolas Dupont-Aignan, vous êtes pour ou pas ? Je ne sais pas encore, parce que je viens... Parce qu'on ne voit pas assez. Voilà. Et je n'ai pas encore bien lu votre programme. Et vous le lirez. Et je ne sais pas, parce qu'un coup, M. Zemmour vient à Drancy. Ben voilà. Moi, j'habite Drancy. J'habite Drancy. M. Zemmour fait ce qu'il veut, dit ce qu'il veut. Ce n'est pas une solution d'enfermer les gens, parce que plus on va les enfermer, plus ils vont devenir délinquants, plus ils vont devenir le bordel. Ce n'est pas ça. Marine Le Pen, ça fait 20 ans qu'on l'entend, elle n'a rien qui n'avance, parce qu'elle a toujours les mêmes propos de son père. On ne peut pas avancer. Valérie Pécresse, malheureusement, elle a mangé à tous les rappeliers. Elle a mangé avec M. Sarkozy. Elle a mangé avec M. Macron. Donc ce n'est pas possible. Mais madame, ce que je vais vous dire... Je ne sais pas encore. Me chercher des voix, écoutez. Essayez, alors à ce moment-là, on fait quoi ? On va tous se jeter dans la salle. Elle ne parlez pas de ça en même temps. Allez-y, mais je ne sais pas »
On est bien, nous. Vous aimeriez simplement qu'il soit amélioré, que les conditions de vie soient meilleures, qu'on vit dans de bonnes conditions avec respect et dignité. Tout simplement, qu'on fasse le nécessaire. Par exemple, quand on a des champignons ou de la moisissure, les fuites d'eau, ça vient de bien de quelque part. À un moment donné, c'est quand même dangereux.
« On est bien, nous. Vous aimeriez simplement qu'il soit amélioré, que les conditions de vie soient meilleures, qu'on vit dans de bonnes conditions avec respect et dignité. Tout simplement, qu'on fasse le nécessaire. Par exemple, quand on a des champignons ou de la moisissure, les fuites d'eau, ça vient de bien de quelque part. À un moment donné, c'est quand même dangereux. »
Je vous dis qu'il y a différents types de commerces. Mais on est quand même dans un pays incroyable où on ne peut pas dire... On est quand même dans un pays incroyable où on ne peut plus dire ce qui existe. Non, mais attendez. Non, non, mais moi, ce qui m'intéresse, c'est la probité. Aujourd'hui, en fait, la politique, elle a besoin de morale. Et c'est vrai que moi, je me suis posé la question, d'une part, sur le contexte. Vous venez ici, alors que dans les... Très bien, en fait. Mais vous invitez toujours, en fait, pour faire un peu de sensation. Je suis élu de banlieue. Je suis tous les jours dans ma circonscription. C'est quoi la sensation ? Et regardez sur le programme, sur la question…
« Je vous dis qu'il y a différents types de commerces. Mais on est quand même dans un pays incroyable où on ne peut pas dire... On est quand même dans un pays incroyable où on ne peut plus dire ce qui existe. Non, mais attendez. Non, non, mais moi, ce qui m'intéresse, c'est la probité. Aujourd'hui, en fait, la politique, elle a besoin de morale. Et c'est vrai que moi, je me suis posé la question, d'une part, sur le contexte. Vous venez ici, alors que dans les... »
« Très bien, en fait. Mais vous invitez toujours, en fait, pour faire un peu de sensation. Je suis élu de banlieue. Je suis tous les jours dans ma circonscription. C'est quoi la sensation ? Et regardez sur le programme, sur la question de la probité. Sur la question de la probité. Alors, il y a la morale et il y a la justice. Sur la morale, en fait, on peut faire beaucoup de choses. »
Ça vient du bailleur.
« Ça vient du bailleur. »
Il y a la colère des gens quand on entend. Partout en France. Il y a deux choses que je veux dire, que je ressens. Partout, c'est la même chose. Un sentiment qu'il n'y a plus d'État, plus de justice, qu'il n'y a plus de règles, plus de repères. Et deuxième point, un sentiment que comme les hommes politiques sont responsables de ça depuis 20 ans, on nous met tous dans le même sac, même ceux comme moi qui n'ont pas gouverné. Le drame, et moi je le prends mal. Oui, mais c'est ça le drame. C'est que moi j'ai pris position, j'ai quitté l'UMP parce que j'étais en désaccord avec la réduction des moyens. Parce que si on en est là, c'est qu'on a réduit les moyens des administrations. Mais les gens,…
« Il y a la colère des gens quand on entend. Partout en France. Il y a deux choses que je veux dire, que je ressens. Partout, c'est la même chose. Un sentiment qu'il n'y a plus d'État, plus de justice, qu'il n'y a plus de règles, plus de repères. Et deuxième point, un sentiment que comme les hommes politiques sont responsables de ça depuis 20 ans, on nous met tous dans le même sac, même ceux comme moi qui n'ont pas gouverné. Le drame, et moi je le prends mal. »
Et en fait, je me dis, est-ce que, en fait, ça me donne envie de discuter avec un journaliste... Mais vous pouvez ne pas avoir envie de discuter. Vous l'avez caché, mais... Non, mais vous pouvez ne pas avoir envie de discuter. Alors, moi, j'ai... Alors, attendez. De toute façon, je n'ai pas maire, alors.
« Et en fait, je me dis, est-ce que, en fait, ça me donne envie de discuter avec un journaliste... Mais vous pouvez ne pas avoir envie de discuter. Vous l'avez caché, mais... Non, mais vous pouvez ne pas avoir envie de discuter. Alors, moi, j'ai... Alors, attendez. De toute façon, je n'ai pas maire, alors. »
— Ça fait des années. J'ai déposé deux propositions de loi en 2018, en 2020, pour qu'on durcisse les peines. Aujourd'hui, vous vous installez chez quelqu'un. Alors la loi a été un peu changée, ça a un peu amélioré. Maintenant, c'est le préfet qui peut prendre la décision. Mais les préfets ne prennent pas les décisions parce que l'appareil d'État est complètement déliquescent. C'est toujours la même chose. Ce sont les victimes qui sont suspectées. Et ce sont les auteurs qui sont protégés. C'est ça, le problème. C'est un problème de volonté politique. — Qu'est-ce que vous feriez, vous ? Dans le cas de Youssef, qu'est-ce qu'on fait ? Les préfets, en tout cas avec moi, auraient instruction de d…
« — Ça fait des années. J'ai déposé deux propositions de loi en 2018, en 2020, pour qu'on durcisse les peines. Aujourd'hui, vous vous installez chez quelqu'un. Alors la loi a été un peu changée, ça a un peu amélioré. Maintenant, c'est le préfet qui peut prendre la décision. Mais les préfets ne prennent pas les décisions parce que l'appareil d'État est complètement déliquescent. C'est toujours la même chose. Ce sont les victimes qui sont suspectées. Et ce sont les auteurs qui sont protégés. C'est ça, le problème. C'est un problème de volonté politique. — Qu'est-ce que vous feriez, vous ? Dans le cas de Youssef, qu'est-ce qu'on fait ? Les préfets, en tout cas avec moi, auraient instruction de déloger les personnes et de rendre les maisons aux habitants. Mais on est en plein délire. Avant... Vous savez ce qui se passait avant ? Et j'ai mis des années à obtenir satisfaction. Avant, il fallait, au bout de 48 heures, si vous n'aviez pas prouvé dans les 48 heures que c'était chez vous, il fallait renvoyer à la justice. Alors là, vous en aviez pour 6 mois. On a fait voter une loi où, maintenant, le préfet peut agir. — Donc là, il y a une question de volonté politique. — Le préfet vous répond ? Il vous dit quoi ? — Mais non, il répond pas, monsieur, d'après ce que vous m'avez dit. »
On est bien, nous. Vous aimeriez simplement qu'il soit amélioré, que les conditions de vie soient meilleures, qu'on vit dans de bonnes conditions avec respect et dignité. Tout simplement, qu'on fasse le nécessaire. Par exemple, quand on a des champignons ou de la moisissure, les fuites d'eau, ça vient de bien de quelque part. À un moment donné, c'est quand même dangereux.
« On est bien, nous. Vous aimeriez simplement qu'il soit amélioré, que les conditions de vie soient meilleures, qu'on vit dans de bonnes conditions avec respect et dignité. Tout simplement, qu'on fasse le nécessaire. Par exemple, quand on a des champignons ou de la moisissure, les fuites d'eau, ça vient de bien de quelque part. À un moment donné, c'est quand même dangereux. »
— Ça fait des années. J'ai déposé deux propositions de loi en 2018, en 2020, pour qu'on durcisse les peines. Aujourd'hui, vous vous installez chez quelqu'un. Alors la loi a été un peu changée, ça a un peu amélioré. Maintenant, c'est le préfet qui peut prendre la décision. Mais les préfets ne prennent pas les décisions parce que l'appareil d'État est complètement déliquescent. C'est toujours la même chose. Ce sont les victimes qui sont suspectées. Et ce sont les auteurs qui sont protégés. C'est ça, le problème. C'est un problème de volonté politique. — Qu'est-ce que vous feriez, vous ? Dans le cas de Youssef, qu'est-ce qu'on fait ? Les préfets, en tout cas avec moi, auraient instruction de d…
« — Ça fait des années. J'ai déposé deux propositions de loi en 2018, en 2020, pour qu'on durcisse les peines. Aujourd'hui, vous vous installez chez quelqu'un. Alors la loi a été un peu changée, ça a un peu amélioré. Maintenant, c'est le préfet qui peut prendre la décision. Mais les préfets ne prennent pas les décisions parce que l'appareil d'État est complètement déliquescent. C'est toujours la même chose. Ce sont les victimes qui sont suspectées. Et ce sont les auteurs qui sont protégés. C'est ça, le problème. C'est un problème de volonté politique. — Qu'est-ce que vous feriez, vous ? Dans le cas de Youssef, qu'est-ce qu'on fait ? Les préfets, en tout cas avec moi, auraient instruction de déloger les personnes et de rendre les maisons aux habitants. Mais on est en plein délire. Avant... Vous savez ce qui se passait avant ? Et j'ai mis des années à obtenir satisfaction. Avant, il fallait, au bout de 48 heures, si vous n'aviez pas prouvé dans les 48 heures que c'était chez vous, il fallait renvoyer à la justice. Alors là, vous en aviez pour 6 mois. On a fait voter une loi où, maintenant, le préfet peut agir. — Donc là, il y a une question de volonté politique. — Le préfet vous répond ? Il vous dit quoi ? — Mais non, il répond pas, monsieur, d'après ce que vous m'avez dit. »
Non, je veux répondre parce que c'est un sujet grave. Oui. J'ai toujours dit dans toutes mes interventions que les personnes fragiles, âgées ou en obésité, jeunes ou avec des comorbidités devaient se vacciner et que là-dessus, je ne disais rien. En revanche, j'ai toujours dit que le tout vaccinal à faire croire aux gens que parce qu'ils étaient vaccinés ne transmettait pas, était faux et que les jeunes n'avaient pas besoin de vaccins quand ils étaient en forme. Et j'ai toujours dit la même chose. Et aujourd'hui, tous les faits me donnent raison. Deuxième point, si je peux me permettre.
« Non, je veux répondre parce que c'est un sujet grave. Oui. J'ai toujours dit dans toutes mes interventions que les personnes fragiles, âgées ou en obésité, jeunes ou avec des comorbidités devaient se vacciner et que là-dessus, je ne disais rien. En revanche, j'ai toujours dit que le tout vaccinal à faire croire aux gens que parce qu'ils étaient vaccinés ne transmettait pas, était faux et que les jeunes n'avaient pas besoin de vaccins quand ils étaient en forme. Et j'ai toujours dit la même chose. Et aujourd'hui, tous les faits me donnent raison. Deuxième point, si je peux me permettre. »
Ça vient du bailleur.
« Ça vient du bailleur. »
La problématique, c'est qu'il y a une recrudescence et un foisonnement de marchands de sommeil, de construction illégale. On a un risque de déperdition de la valeur vénale de nos biens immobiliers. Et rien n'est fait. Alors justement, c'est un des sujets qu'on va aborder, madame. Restez là. Il y a un abandon total des pouvoirs publics sur la lutte contre le foisonnement de marchands de sommeil. La politique d'inclusion des personnes handicapées est totalement absente. Ma maman est handicapée, porteuse d'un pacemaker. Je suis fille d'ancien combattant au sein du 5e régiment d'infanterie des parachutistes. Nous avons alerté à maintes reprises les pouvoirs publics, le maire et le préfet. Et to…
« La problématique, c'est qu'il y a une recrudescence et un foisonnement de marchands de sommeil, de construction illégale. On a un risque de déperdition de la valeur vénale de nos biens immobiliers. Et rien n'est fait. Alors justement, c'est un des sujets qu'on va aborder, madame. Restez là. Il y a un abandon total des pouvoirs publics sur la lutte contre le foisonnement de marchands de sommeil. La politique d'inclusion des personnes handicapées est totalement absente. Ma maman est handicapée, porteuse d'un pacemaker. Je suis fille d'ancien combattant au sein du 5e régiment d'infanterie des parachutistes. Nous avons alerté à maintes reprises les pouvoirs publics, le maire et le préfet. Et tout est à l'abandon, que ce soit au niveau de la politique d'inclusion des personnes handicapées. Ici, rue de Vienne, il y a de la mécanique sauvage institutionnalisée. Vous pouvez constater le déversement d'une moteur et les épaves que nous avons signalées à maintes reprises depuis plus d'un an, en vain. »
de la part, comment ? On est abandonnés de la part du bailleur. Du bailleur social. De la mairie.
« de la part, comment ? On est abandonnés de la part du bailleur. Du bailleur social. »
« De la mairie. »
« Parce qu'on a une déferlante migratoire et on est dans un pays quand même particulier qui dit tout d'un coup, immigration zéro. Mais si déjà, on divisait par 5, comme je propose, passer de 500 000 à 100 000, de manière réaliste, rapide, ce ne serait pas mieux que de dire immigration zéro et de jamais le faire ? Et comment vous vous y prenez alors pour passer de 500 000 à 100 000 ? C'est très simple et très compliqué. Mais ça passe par un préalable. Et c'est le sens de ma candidature. C'est le sens de mon livre. C'est que si on continue à obéir à Van der Leyen, à être dans l'Union européenne comme elle l'est, on ne fera rien, rien en termes de sécurité, rien en termes d'immigration, rien en termes d'agriculture, rien en termes d'industrie. Et le sens, le seul sens de ma candidature, c'est de dire aux Français, reprenez votre liberté. Reprenons notre liberté. Je veux que le président de Bruxelles, qui décide de tout, et les dirigeants français, qui sont devenus soumis, je veux vraiment le dire, le président de la République, aujourd'hui, il est sur le siège passager de la voiture. Qui a le volant ? Ce n'est pas le président de la République française. C'est la technocratie européenne. »
« Il faut sortir de l'Union européenne. Mais attention, pas pour s'échapper, mais pour la reconstruire. Ce que je veux, c'est une Europe des nations libres, souveraines, qui travaillent ensemble sur de vrais projets d'avenir comme on a fait avec Airbus. Il faut le faire dans quantité de domaines. Mais il faut arrêter d'obéir à des bureaucrates non élus à Bruxelles, sous influence d'ailleurs étrangère, et qui nous paralysent. Nous sommes dans une prison. Et je le prouve dans mon livre. Je vais vous donner un autre exemple. Je regardais ce matin, ça y est, les centrales nucléaires, vous savez qu'on a un programme d'EPR. Eh bien, la Commission européenne veut nous interdire de le faire. Ça fait un an que c'est bloqué. Ça veut dire qu'on n'est même pas capable de construire une centrale nucléaire sans demander l'autorisation à Bruxelles. Mais vous croyez que Pierre Mesmer, Pierre Mesmer, Pompidou et Giscard ont créé le programme nucléaire en demandant l'autorisation à des bureaucrates à Bruxelles ? »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, attention. En fait, il y a eu plusieurs inspections du département. Puisque nous, nous avions signalé un conflit entre deux assistantes maternelles, un parent qui avait retiré son enfant. Donc, on avait signalé au département de l'Essonne. Il y avait eu des inspections. Simplement, à chaque inspection, sans doute, la personne dissimulait les enfants dans le garage. Et il a fallu que la police municipale vienne. Et j'avais donné des instructions en disant, mais vous restez, vous ne bougez pas. C'est pas possible. Et si on n'avait pas eu cette police municipale honnêtement opiniâtre, au point que la personne se plaignait, nous accusant d'autoritarisme, eh bien, on n'aurait jamais découvert ça. Ça veut dire que non seulement ces personnes avaient une activité illégale, mais ce qui est scandaleux, c'est qu'elles ont mis en danger des bébés pour cacher leur activité. »
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, ce n'est pas la même chose, mais je ne veux pas rentrer dans ces détails. Moi, j'attends le verdict. Et ce que je dis, juste, c'est que les Français doivent s'emparer de la présidentielle sans écouter les médias, désolé, sans écouter les sondages, mais écouter leur cœur, leur raison. Ils ont tout entre les mains. Mais quand est-ce qu'ils vont réagir ? Je dis aux Français, relevez-vous, réagissez, vous avez tout. On peut tout bouleverser, on peut tout changer, on peut redresser le pays, c'est possible. Mais bon Dieu, à un moment, relevez-vous, quoi. »
« Non, ce n'est pas la même chose, mais je ne veux pas rentrer dans ces détails. Moi, j'attends le verdict. Et ce que je dis, juste, c'est que les Français doivent s'emparer de la présidentielle sans écouter les médias, désolé, sans écouter les sondages, mais écouter leur cœur, leur raison. Ils ont tout entre les mains. Mais quand est-ce qu'ils vont réagir ? Je dis aux Français, relevez-vous, réagissez, vous avez tout. On peut tout bouleverser, on peut tout changer, on peut redresser le pays, c'est possible. Mais bon Dieu, à un moment, relevez-vous, quoi. »
« Au premier tour de scrutin, les Français doivent avoir le choix. Et je pense qu'en votant pour moi, ils ont l'assurance que les problèmes seront traités. Tandis que si on fait à nouveau semblant, comme on fait les autres, Sarkozy, Macron, les autres, en disant on va tout faire, mais on reste dans un système où on ne décide pas. Vous savez, vous avez parlé du film De Gaulle, qui croyait en De Gaulle, un membre, alors je ne me prends pas pour De Gaulle, rassurez-vous. Mais ce que je veux dire, c'est qu'il faut que les Français abordent l'élection présidentielle sans regarder les sondages. Qu'ils regardent ce qu'ils ont dans... Je voudrais que les Français, à un moment, se disent, j'ai le pouvoir de changer les choses au premier tour, je vais tout casser. Je vais aller voter d'abord, parce qu'il y en a beaucoup qui ne votent plus. Et ne regardez pas les sondages, votez pour celui qui peut changer les choses. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
« Une organisation différente. Je pense que l'État doit reprendre en main la protection de nos enfants. Il faut retirer au département. Il faut que ce soit uniforme sur l'ensemble du pays. Et il faut mettre un vrai contrôle. Il n'y a pas de contrôle. Vous savez que les proxénètes rôdent autour des foyers de l'enfance. C'est ça la France d'aujourd'hui. »
« Parce qu'on a une déferlante migratoire et on est dans un pays quand même particulier qui dit tout d'un coup, immigration zéro. Mais si déjà, on divisait par 5, comme je propose, passer de 500 000 à 100 000, de manière réaliste, rapide, ce ne serait pas mieux que de dire immigration zéro et de jamais le faire ? Et comment vous vous y prenez alors pour passer de 500 000 à 100 000 ? C'est très simple et très compliqué. Mais ça passe par un préalable. Et c'est le sens de ma candidature. C'est le sens de mon livre. C'est que si on continue à obéir à Van der Leyen, à être dans l'Union européenne comme elle l'est, on ne fera rien, rien en termes de sécurité, rien en termes d'immigration, rien en termes d'agriculture, rien en termes d'industrie. Et le sens, le seul sens de ma candidature, c'est de dire aux Français, reprenez votre liberté. Reprenons notre liberté. Je veux que le président de Bruxelles, qui décide de tout, et les dirigeants français, qui sont devenus soumis, je veux vraiment le dire, le président de la République, aujourd'hui, il est sur le siège passager de la voiture. Qui a le volant ? Ce n'est pas le président de la République française. C'est la technocratie européenne. »
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« Parce que c'est la fin d'un interdit. On ne tue pas. »
« Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. Alors, ça veut dire rétablir la chaîne pénale. J'ai proposé 18 mesures, allant d'ailleurs de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis, la suppression des peines alternatives. La construction de places de prison. »
« Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. Alors, ça veut dire rétablir la chaîne pénale. J'ai proposé 18 mesures, allant d'ailleurs de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis, la suppression des peines alternatives. La construction de places de prison. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Parce qu'on a une déferlante migratoire et on est dans un pays quand même particulier qui dit tout d'un coup, immigration zéro. Mais si déjà, on divisait par 5, comme je propose, passer de 500 000 à 100 000, de manière réaliste, rapide, ce ne serait pas mieux que de dire immigration zéro et de jamais le faire ? Et comment vous vous y prenez alors pour passer de 500 000 à 100 000 ? C'est très simple et très compliqué. Mais ça passe par un préalable. Et c'est le sens de ma candidature. C'est le sens de mon livre. C'est que si on continue à obéir à Van der Leyen, à être dans l'Union européenne comme elle l'est, on ne fera rien, rien en termes de sécurité, rien en termes d'immigration, rien en termes d'agriculture, rien en termes d'industrie. Et le sens, le seul sens de ma candidature, c'est de dire aux Français, reprenez votre liberté. Reprenons notre liberté. Je veux que le président de Bruxelles, qui décide de tout, et les dirigeants français, qui sont devenus soumis, je veux vraiment le dire, le président de la République, aujourd'hui, il est sur le siège passager de la voiture. Qui a le volant ? Ce n'est pas le président de la République française. C'est la technocratie européenne. »
« Il y aura des dérives au sein des déravissements hospitaliers. Monsieur Juvin, le député Juvin, professeur de médecine, a très bien parlé. Il a dit, on est le pays où le délai de réflexion pour mourir va être moins élevé que pour se rétracter, pour acheter une machine à laver. Deux jours ? Mais vous imaginez les dérives sociétales. C'est l'abandon des plus fragiles. C'est l'abandon des plus modestes. Et je vais vous dire que ce quinquennat se termine sur cette mort organisée des plus faibles et des plus fragiles. Comme en Ontario, au Canada, où il y a la preuve aujourd'hui que ce sont ceux qui se croient inutiles. Voilà. Vous savez, Macron a commencé son mandat sur il y a les gens qui ne sont rien. Vous savez qu'il se croise dans une gare, il inaugurait une gare de start-up. Les gens qui ne sont rien se croisent, les gens qui ne sont rien. Et bien là, on va tuer les gens qui ne sont rien. Ça finit comme ça, ce quinquennat. Voilà pourquoi je veux qu'on revienne sur cette loi. Et moi, je m'engage... »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Parce qu'on a une déferlante migratoire et on est dans un pays quand même particulier qui dit tout d'un coup, immigration zéro. Mais si déjà, on divisait par 5, comme je propose, passer de 500 000 à 100 000, de manière réaliste, rapide, ce ne serait pas mieux que de dire immigration zéro et de jamais le faire ? Et comment vous vous y prenez alors pour passer de 500 000 à 100 000 ? C'est très simple et très compliqué. Mais ça passe par un préalable. Et c'est le sens de ma candidature. C'est le sens de mon livre. C'est que si on continue à obéir à Van der Leyen, à être dans l'Union européenne comme elle l'est, on ne fera rien, rien en termes de sécurité, rien en termes d'immigration, rien en termes d'agriculture, rien en termes d'industrie. Et le sens, le seul sens de ma candidature, c'est de dire aux Français, reprenez votre liberté. Reprenons notre liberté. Je veux que le président de Bruxelles, qui décide de tout, et les dirigeants français, qui sont devenus soumis, je veux vraiment le dire, le président de la République, aujourd'hui, il est sur le siège passager de la voiture. Qui a le volant ? Ce n'est pas le président de la République française. C'est la technocratie européenne. »
« Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. Alors, ça veut dire rétablir la chaîne pénale. J'ai proposé 18 mesures, allant d'ailleurs de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis, la suppression des peines alternatives. La construction de places de prison. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je veux un référendum. Car je pense qu'au sommet de l'échelle des peines, il y a un moment où il faut mettre un interdit. Et puis, je pense surtout qu'il faut revoir tout le système carcéral pour faire comme aux Pays-Bas, en Angleterre. Parce qu'il y a des solutions ailleurs. Aux Pays-Bas, dès la première délit, le jeune a une petite peine de prison. Peine courte, immédiate. Dans un établissement adapté, bien sûr. Et on s'aperçoit que les prisons se vident. Nous, il faut 50 actes de délinquance avant qu'il y ait une sanction. Il ne faut pas s'étonner qu'il y ait cette dérive. Mais il n'y a pas que ça. Il y a le problème de l'aide sociale à l'enfance, qui est complètement défaillante. »
« Je veux un référendum. Car je pense qu'au sommet de l'échelle des peines, il y a un moment où il faut mettre un interdit. Et puis, je pense surtout qu'il faut revoir tout le système carcéral pour faire comme aux Pays-Bas, en Angleterre. Parce qu'il y a des solutions ailleurs. Aux Pays-Bas, dès la première délit, le jeune a une petite peine de prison. Peine courte, immédiate. Dans un établissement adapté, bien sûr. Et on s'aperçoit que les prisons se vident. Nous, il faut 50 actes de délinquance avant qu'il y ait une sanction. Il ne faut pas s'étonner qu'il y ait cette dérive. Mais il n'y a pas que ça. Il y a le problème de l'aide sociale à l'enfance, qui est complètement défaillante. »
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, je remarque ça, je ne sais pas. Mais je remarque une chose, c'est que les médias français n'ont parlé de ça qu'après les élections municipales. C'est curieux, hein ? Avant, on n'en a pas parlé. Bon, très peu. Je remarque ensuite que moi, dans ma ville aillère, dont je suis maire et dont j'ai été maire longtemps, et à Olivier Clodon ensuite, eh bien, qu'est-ce qui s'est passé ? C'est que nous, on a titularisé. On paye bien les animateurs. On les suit. On a des animateurs dans les centres de loisirs exceptionnels. Donc, vous faites la vérification avant ? Ils ont fait des vérifications. »
« Moi, je remarque ça, je ne sais pas. Mais je remarque une chose, c'est que les médias français n'ont parlé de ça qu'après les élections municipales. C'est curieux, hein ? Avant, on n'en a pas parlé. Bon, très peu. Je remarque ensuite que moi, dans ma ville aillère, dont je suis maire et dont j'ai été maire longtemps, et à Olivier Clodon ensuite, eh bien, qu'est-ce qui s'est passé ? C'est que nous, on a titularisé. On paye bien les animateurs. On les suit. On a des animateurs dans les centres de loisirs exceptionnels. Donc, vous faites la vérification avant ? Ils ont fait des vérifications. »
« Au premier tour de scrutin, les Français doivent avoir le choix. Et je pense qu'en votant pour moi, ils ont l'assurance que les problèmes seront traités. Tandis que si on fait à nouveau semblant, comme on fait les autres, Sarkozy, Macron, les autres, en disant on va tout faire, mais on reste dans un système où on ne décide pas. Vous savez, vous avez parlé du film De Gaulle, qui croyait en De Gaulle, un membre, alors je ne me prends pas pour De Gaulle, rassurez-vous. Mais ce que je veux dire, c'est qu'il faut que les Français abordent l'élection présidentielle sans regarder les sondages. Qu'ils regardent ce qu'ils ont dans... Je voudrais que les Français, à un moment, se disent, j'ai le pouvoir de changer les choses au premier tour, je vais tout casser. Je vais aller voter d'abord, parce qu'il y en a beaucoup qui ne votent plus. Et ne regardez pas les sondages, votez pour celui qui peut changer les choses. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Parce qu'on a une déferlante migratoire et on est dans un pays quand même particulier qui dit tout d'un coup, immigration zéro. Mais si déjà, on divisait par 5, comme je propose, passer de 500 000 à 100 000, de manière réaliste, rapide, ce ne serait pas mieux que de dire immigration zéro et de jamais le faire ? Et comment vous vous y prenez alors pour passer de 500 000 à 100 000 ? C'est très simple et très compliqué. Mais ça passe par un préalable. Et c'est le sens de ma candidature. C'est le sens de mon livre. C'est que si on continue à obéir à Van der Leyen, à être dans l'Union européenne comme elle l'est, on ne fera rien, rien en termes de sécurité, rien en termes d'immigration, rien en termes d'agriculture, rien en termes d'industrie. Et le sens, le seul sens de ma candidature, c'est de dire aux Français, reprenez votre liberté. Reprenons notre liberté. Je veux que le président de Bruxelles, qui décide de tout, et les dirigeants français, qui sont devenus soumis, je veux vraiment le dire, le président de la République, aujourd'hui, il est sur le siège passager de la voiture. Qui a le volant ? Ce n'est pas le président de la République française. C'est la technocratie européenne. »
« Il faut sortir de l'Union européenne. Mais attention, pas pour s'échapper, mais pour la reconstruire. Ce que je veux, c'est une Europe des nations libres, souveraines, qui travaillent ensemble sur de vrais projets d'avenir comme on a fait avec Airbus. Il faut le faire dans quantité de domaines. Mais il faut arrêter d'obéir à des bureaucrates non élus à Bruxelles, sous influence d'ailleurs étrangère, et qui nous paralysent. Nous sommes dans une prison. Et je le prouve dans mon livre. Je vais vous donner un autre exemple. Je regardais ce matin, ça y est, les centrales nucléaires, vous savez qu'on a un programme d'EPR. Eh bien, la Commission européenne veut nous interdire de le faire. Ça fait un an que c'est bloqué. Ça veut dire qu'on n'est même pas capable de construire une centrale nucléaire sans demander l'autorisation à Bruxelles. Mais vous croyez que Pierre Mesmer, Pierre Mesmer, Pompidou et Giscard ont créé le programme nucléaire en demandant l'autorisation à des bureaucrates à Bruxelles ? »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
« Le marécage, le marécage, le marécage. Et moi, je suis fier d'avoir quitté tout ça il y a bon nombre d'années avec ceux qui m'accompagnent parce que c'est tout ce que je déteste dans la politique. »
« La colère parce qu'on a vécu une canicule en 2003. Et suite à cette canicule, vous vous souvenez qu'on a fait travailler les Français une journée de plus. En disant que ça va apporter 3 milliards par an pour aménager les EHPAD, pour les hôpitaux. Et puis en fait l'argent est parti dans le gouffre de la dépense publique. Et puis ils ont laissé les EHPAD mal équipés, sous-climatisés, les hôpitaux des fournaises. Donc ce qui est insupportable, du moins pour moi, mais je crois pour beaucoup de Français, c'est cette répétition des erreurs. Cette incapacité à anticiper quoi que ce soit. C'est quand même pas compliqué de climatiser un EHPAD. Mais qui porte la responsabilité de ces échecs ? Les gouvernements qui se sont succédés depuis 2003. En fait, si vous voulez, il n'y a jamais dans notre pays une politique de long terme. Mais regardez l'histoire des Canadaires. Je lisais ce matin, on a 12 Canadaires. On n'a pas été capable de les remplacer. Il y en a 21 en Espagne. Enfin quand même 18 en Italie. Mais c'est quoi ce pays ? C'est devenu quoi ? Et pourquoi les Français sont si déçus, désabusés ? C'est qu'ils ont l'impression qu'on n'est même pas capable de climatiser une chambre d'EHPAD. On n'est même pas capable d'acheter un Canadair. Mais on est un pays du quart monde. Ce n'est pas possible de fonctionner comme ça. Et alors il va faire son grand cinéma là, je ne sais pas, aujourd'hui, demain. Voilà, comme les autres. Vous parlez du président de la République ? Des deux là. »
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »