Président de Debout la France, député de l'Essonne·DLF
Chargement en cours
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
4 avr. 2012 au 22 juil. 2026
Questions
1276
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 1276 questions évaluables
Réponse directe
439
Réponse partielle
191
Réponse à côté
597
Refus explicite
49
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 476 à 500 sur 1299
Question 476Dupont-Aignan : "Sur l'affaire McKinsey, où est passé le parquet financier ?"
Mais vous dites que c'est un rapport, ça n'a pas...
Réponse à côté
Mais je dis que je demande où est passé le parquet financier SOS, avis de recherche. Quand François Fillon a un soupçon...
« Mais je dis que je demande où est passé le parquet financier SOS, avis de recherche. Quand François Fillon a un soupçon... »
RMC · Dupont-Aignan : "Sur l'affaire McKinsey, où est passé le parquet financier ?"Vérifier à 1:44
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Institutions citées29 mai 2026 au 22 juil. 2026 · 92 observations109 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, attention. En fait, il y a eu plusieurs inspections du département. Puisque nous, nous avions signalé un conflit entre deux assistantes maternelles, un parent qui avait retiré son enfant. Donc, on avait signalé au département de l'Essonne. Il y avait eu des inspections. Simplement, à chaque inspection, sans doute, la personne dissimulait les enfants dans le garage. Et il a fallu que la police municipale vienne. Et j'avais donné des instructions en disant, mais vous restez, vous ne bougez pas. C'est pas possible. Et si on n'avait pas eu cette police municipale honnêtement opiniâtre, au point que la personne se plaignait, nous accusant d'autoritarisme, eh bien, on n'aurait jamais découvert ça. Ça veut dire que non seulement ces personnes avaient une activité illégale, mais ce qui est scandaleux, c'est qu'elles ont mis en danger des bébés pour cacher leur activité. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 477Dupont-Aignan : "Sur l'affaire McKinsey, où est passé le parquet financier ?"
Pour vous, il y a un conflit d'intérêts d'Emmanuel Macron ?
Réponse à côté
Au sommet. Mais je demande au parquet financier d'ouvrir une enquête. Mais on est dans quelle démocratie ? Cette affaire était étouffée. C'est extrêmement grave. Elle n'est pas étouffée. C'est l'acteur en plus enquêté, vous avez le rapport dans les mains. Étouffé parce qu'on n'en parle pas assez. Écoutez, on n'en parle pas assez. Vous dites ce que vous voulez. Heureusement qu'on est encore en temps en liberté. Je dis ce que je pense. Moi, ce que je vous dis, c'est que... Exactement. Exactement, madame.
« Au sommet. »
RMC · Dupont-Aignan : "Sur l'affaire McKinsey, où est passé le parquet financier ?"Vérifier à 2:09Voir 2 autres passages
« Mais je demande au parquet financier d'ouvrir une enquête. Mais on est dans quelle démocratie ? Cette affaire était étouffée. C'est extrêmement grave. Elle n'est pas étouffée. C'est l'acteur en plus enquêté, vous avez le rapport dans les mains. »
RMC · Dupont-Aignan : "Sur l'affaire McKinsey, où est passé le parquet financier ?"Vérifier à 2:11
« Étouffé parce qu'on n'en parle pas assez. »
RMC · Dupont-Aignan : "Sur l'affaire McKinsey, où est passé le parquet financier ?"Vérifier à 2:23
Question 478Dupont-Aignan : "Sur l'affaire McKinsey, où est passé le parquet financier ?"
Vous pouvez nous dire plus précisément, parce qu'à chaque fois, vous dites, j'ai vu un médecin, un grand hôpital, alors c'est où ?
Refus explicite
C'est un grand hôpital, je vous le dirai en privé. J'ai mes sources.
« C'est un grand hôpital, je vous le dirai en privé. J'ai mes sources. »
RMC · Dupont-Aignan : "Sur l'affaire McKinsey, où est passé le parquet financier ?"Vérifier à 0:30
Question 479Dupont-Aignan : "Sur l'affaire McKinsey, où est passé le parquet financier ?"
Pourquoi vous ne le dites pas là ?
Réponse directe
Parce qu'il veut la confidentialité, parce qu'il a été menacé, suite à ce qu'il a dit.
« Parce qu'il veut la confidentialité, parce qu'il a été menacé, suite à ce qu'il a dit. »
RMC · Dupont-Aignan : "Sur l'affaire McKinsey, où est passé le parquet financier ?"Vérifier à 0:34
Question 480Dupont-Aignan : "Mon idée, c'est que le temps des médecins soit à 100 % sur la santé"
Alors parlons notamment de la santé. Voilà une des questions sur laquelle les Français vont décider ou non d'accorder leur confiance à ceux qui se présentent devant eux. Question de confiance sur la santé, les déserts médicaux, l'accès aux soins. Est-ce que vous, vous avez vraiment une solution efficace et efficace aussi à court terme ?
Réponse partielle
Deux solutions majeures. D'abord, je veux rouvrir dans chaque département, notamment les départements ruraux, ils ont tout fermé. Moins 17 300 lits sous Macron. Moins 17 300 lits. Moins 100 000 lits depuis 20 ans. Donc c'est un désastre. Je veux rouvrir un établissement de santé dans la zone la plus désertifiée. Ça prendra là un peu de temps parce qu'il faut recruter, il y a le problème de recrutement, etc. Mais c'est vital. Rééquilibrer les structures hospitalières. Deuxième point, je veux créer des assistants administratifs pour évacuer toutes les tâches administratives qui polluent l'activité des médecins. J'ai rencontré des dizaines de médecins, tous disent la même chose. 10 à 20% de no…
« Deux solutions majeures. D'abord, je veux rouvrir dans chaque département, notamment les départements ruraux, ils ont tout fermé. Moins 17 300 lits sous Macron. Moins 17 300 lits. Moins 100 000 lits depuis 20 ans. Donc c'est un désastre. Je veux rouvrir un établissement de santé dans la zone la plus désertifiée. Ça prendra là un peu de temps parce qu'il faut recruter, il y a le problème de recrutement, etc. Mais c'est vital. Rééquilibrer les structures hospitalières. Deuxième point, je veux créer des assistants administratifs pour évacuer toutes les tâches administratives qui polluent l'activité des médecins. J'ai rencontré des dizaines de médecins, tous disent la même chose. 10 à 20% de notre temps, c'est remplir des tableaux. »
RMC · Dupont-Aignan : "Mon idée, c'est que le temps des médecins soit à 100 % sur la santé"Vérifier à 0:18
Question 481Dupont-Aignan : "Mon idée, c'est que le temps des médecins soit à 100 % sur la santé"
Des secrétaires médicaux ?
Réponse directe
Des assistants, des secrétaires médicaux, puisque ça, on peut les recruter tout de suite.
« Des assistants, des secrétaires médicaux, puisque ça, on peut les recruter tout de suite. »
RMC · Dupont-Aignan : "Mon idée, c'est que le temps des médecins soit à 100 % sur la santé"Vérifier à 1:02
Question 482Dupont-Aignan : "Mon idée, c'est que le temps des médecins soit à 100 % sur la santé"
Donc vous allez faire quoi ?
Réponse directe
Des assistants, des secrétaires médicaux, puisque ça, on peut les recruter tout de suite.
« Des assistants, des secrétaires médicaux, puisque ça, on peut les recruter tout de suite. »
RMC · Dupont-Aignan : "Mon idée, c'est que le temps des médecins soit à 100 % sur la santé"Vérifier à 1:02
Question 483Dupont-Aignan : "Mon idée, c'est que le temps des médecins soit à 100 % sur la santé"
Qui seront payés par qui ?
Réponse directe
Par l'État, la Sécurité sociale. Et on aura une organisation, par exemple, il y aura deux secrétaires médicaux, médical ou médicaux, pour l'ensemble dix médecins d'une zone géographique. L'idée, c'est quoi ? C'est le temps du médecin, il doit être à 100% sur la santé. Et puis le troisième point, c'est mon idée d'un salaire pour les étudiants en médecine à partir de la cinquième année, qui donne beaucoup de temps à l'hôpital avec un salaire de misère, une indemnité de misère aujourd'hui. Je veux les payer vraiment au SMIC et même un peu plus. Et en échange, ils signent un contrat de cinq ans de temps dans une zone désertifiée. On les aide pendant cinq ans sur leurs études et ils ont une vie…
« Par l'État, la Sécurité sociale. Et on aura une organisation, par exemple, il y aura deux secrétaires médicaux, médical ou médicaux, pour l'ensemble dix médecins d'une zone géographique. L'idée, c'est quoi ? C'est le temps du médecin, il doit être à 100% sur la santé. Et puis le troisième point, c'est mon idée d'un salaire pour les étudiants en médecine à partir de la cinquième année, qui donne beaucoup de temps à l'hôpital avec un salaire de misère, une indemnité de misère aujourd'hui. Je veux les payer vraiment au SMIC et même un peu plus. Et en échange, ils signent un contrat de cinq ans de temps dans une zone désertifiée. On les aide pendant cinq ans sur leurs études et ils ont une vie pas facile, vous savez. Il y a eu d'ailleurs beaucoup de suicides dans les internes en médecine. Ils ont une vie très difficile. Eh bien, je les aide et en échange, ils aident la société. »
RMC · Dupont-Aignan : "Mon idée, c'est que le temps des médecins soit à 100 % sur la santé"Vérifier à 1:07
Question 484Dupont-Aignan : "Mon idée, c'est que le temps des médecins soit à 100 % sur la santé"
Par les médecins eux-mêmes ?
Réponse à côté
Par l'État, la Sécurité sociale. Et on aura une organisation, par exemple, il y aura deux secrétaires médicaux, médical ou médicaux, pour l'ensemble dix médecins d'une zone géographique. L'idée, c'est quoi ? C'est le temps du médecin, il doit être à 100% sur la santé. Et puis le troisième point, c'est mon idée d'un salaire pour les étudiants en médecine à partir de la cinquième année, qui donne beaucoup de temps à l'hôpital avec un salaire de misère, une indemnité de misère aujourd'hui. Je veux les payer vraiment au SMIC et même un peu plus. Et en échange, ils signent un contrat de cinq ans de temps dans une zone désertifiée. On les aide pendant cinq ans sur leurs études et ils ont une vie…
« Par l'État, la Sécurité sociale. Et on aura une organisation, par exemple, il y aura deux secrétaires médicaux, médical ou médicaux, pour l'ensemble dix médecins d'une zone géographique. L'idée, c'est quoi ? C'est le temps du médecin, il doit être à 100% sur la santé. Et puis le troisième point, c'est mon idée d'un salaire pour les étudiants en médecine à partir de la cinquième année, qui donne beaucoup de temps à l'hôpital avec un salaire de misère, une indemnité de misère aujourd'hui. Je veux les payer vraiment au SMIC et même un peu plus. Et en échange, ils signent un contrat de cinq ans de temps dans une zone désertifiée. On les aide pendant cinq ans sur leurs études et ils ont une vie pas facile, vous savez. Il y a eu d'ailleurs beaucoup de suicides dans les internes en médecine. Ils ont une vie très difficile. Eh bien, je les aide et en échange, ils aident la société. »
RMC · Dupont-Aignan : "Mon idée, c'est que le temps des médecins soit à 100 % sur la santé"Vérifier à 1:07Voir 2 autres passages
« Oui, mais qui est quand même assez fort. »
RMC · Dupont-Aignan : "Mon idée, c'est que le temps des médecins soit à 100 % sur la santé"Vérifier à 1:57
« Mais là, moi, ce que je propose, c'est un contrat, études, zone désertifiée. Et on peut y arriver. Avec tout ça, déjà, on va améliorer. Et puis, dernier point, l'attractivité. L'attractivité de l'hôpital et de l'ensemble des structures de santé. »
RMC · Dupont-Aignan : "Mon idée, c'est que le temps des médecins soit à 100 % sur la santé"Vérifier à 2:08
Question 485Dupont-Aignan : "Mon idée, c'est que le temps des médecins soit à 100 % sur la santé"
Parce que vous nous parlez tous de la formation des médecins. Mais demain, on fait comment ?
Réponse à côté
Deux solutions majeures. D'abord, je veux rouvrir dans chaque département, notamment les départements ruraux, ils ont tout fermé. Moins 17 300 lits sous Macron. Moins 17 300 lits. Moins 100 000 lits depuis 20 ans. Donc c'est un désastre. Je veux rouvrir un établissement de santé dans la zone la plus désertifiée. Ça prendra là un peu de temps parce qu'il faut recruter, il y a le problème de recrutement, etc. Mais c'est vital. Rééquilibrer les structures hospitalières. Deuxième point, je veux créer des assistants administratifs pour évacuer toutes les tâches administratives qui polluent l'activité des médecins. J'ai rencontré des dizaines de médecins, tous disent la même chose. 10 à 20% de no…
« Deux solutions majeures. D'abord, je veux rouvrir dans chaque département, notamment les départements ruraux, ils ont tout fermé. Moins 17 300 lits sous Macron. Moins 17 300 lits. Moins 100 000 lits depuis 20 ans. Donc c'est un désastre. Je veux rouvrir un établissement de santé dans la zone la plus désertifiée. Ça prendra là un peu de temps parce qu'il faut recruter, il y a le problème de recrutement, etc. Mais c'est vital. Rééquilibrer les structures hospitalières. Deuxième point, je veux créer des assistants administratifs pour évacuer toutes les tâches administratives qui polluent l'activité des médecins. J'ai rencontré des dizaines de médecins, tous disent la même chose. 10 à 20% de notre temps, c'est remplir des tableaux. »
RMC · Dupont-Aignan : "Mon idée, c'est que le temps des médecins soit à 100 % sur la santé"Vérifier à 0:18
Question 486Clément Viktorovitch : Nicolas Dupont-Aignan et Jean Lassalle, la rhétorique de la conspiration
Toute la campagne serait fausse. C'est Guy Béard ça. Voilà exactement. Ceux qui, comme Jean Lassalle, vous l'entendez, diraient la vérité, risqueraient d'être visés par des affaires afin de les faire taire. Bon vous le voyez, on a quitté le domaine de la dénonciation vague et vaporeuse pour rentrer de plein pied dans le domaine de la machination, voire de la conspiration. Est-ce que Nicolas Dupont-Aignan va aussi loin ?
Réponse directe
Les Français sentent très bien que tout est fait pour étouffer la campagne. C'est une élection truquée. C'est une élection d'une oligarchie. C'est une élection qui vise à faire taire des gens qui pensent différemment. Je demande aux Français d'aller voter, de déjouer le piège de cette élection truquée. C'est à eux de la détruquer. L'élection est truquée. Je dis aux Français de se réveiller. Français, mais réveillez-vous avant qu'il soit trop tard.
« Les Français sentent très bien que tout est fait pour étouffer la campagne. C'est une élection truquée. C'est une élection d'une oligarchie. C'est une élection qui vise à faire taire des gens qui pensent différemment. Je demande aux Français d'aller voter, de déjouer le piège de cette élection truquée. C'est à eux de la détruquer. L'élection est truquée. Je dis aux Français de se réveiller. Français, mais réveillez-vous avant qu'il soit trop tard. »
franceinfo · Clément Viktorovitch : Nicolas Dupont-Aignan et Jean Lassalle, la rhétorique de la conspirationVérifier à 2:05
Question 487Thomas Snégaroff : le panthéon de Nicolas Dupont-Aignan
Marie-Madeleine Fourcade, qui a été eurodéputée d'ailleurs un tout petit temps en années 80. Et puis alors il y a qui d'autre dans votre panthéon ?
Réponse partielle
Oui, plus personnel, Bernanos, qui est un écrivain que j'adore.
« Oui, plus personnel, Bernanos, qui est un écrivain que j'adore. »
franceinfo · Thomas Snégaroff : le panthéon de Nicolas Dupont-AignanVérifier à 2:35
Question 488Thomas Snégaroff : le panthéon de Nicolas Dupont-Aignan
Vous avez fait des coeurs, c'est un instrument politique ?
Réponse partielle
Un peu quand même. Même si je l'ai toujours beaucoup aimé, je la respecte énormément. Mais je pense qu'il faut arrêter d'instrumentaliser. Et puis, d'ailleurs, elle ne voulait pas y être, puisqu'on n'a pas emmené sa dépouille. Et puis d'ailleurs, ceux qui sont entre nous, les vrais héros, ils ne sont peut-être pas au Panthéon, même s'il y a des gens exceptionnels au Panthéon. Jean Moulin, Victor Hugo, je crois qu'il y a, de mémoire. Bien sûr. J'aime beaucoup Victor Hugo, tiens, je vais vous surprendre. Il y a une phrase de Victor Hugo que j'adore, c'est « Je veux mettre dans les mains de la République deux armes. » Vous allez être surpris. « L'énergie et la douceur. » Alors un jour, j'ai co…
« Un peu quand même. Même si je l'ai toujours beaucoup aimé, je la respecte énormément. Mais je pense qu'il faut arrêter d'instrumentaliser. Et puis, d'ailleurs, elle ne voulait pas y être, puisqu'on n'a pas emmené sa dépouille. Et puis d'ailleurs, ceux qui sont entre nous, les vrais héros, ils ne sont peut-être pas au Panthéon, même s'il y a des gens exceptionnels au Panthéon. Jean Moulin, Victor Hugo, je crois qu'il y a, de mémoire. Bien sûr. J'aime beaucoup Victor Hugo, tiens, je vais vous surprendre. Il y a une phrase de Victor Hugo que j'adore, c'est « Je veux mettre dans les mains de la République deux armes. » Vous allez être surpris. « L'énergie et la douceur. » Alors un jour, j'ai conclu un discours à l'UMP avant de partir, avec cette phrase de Victor Hugo, parce que ça m'a amusé de les provoquer un peu gentiment. Parce que le mot « douceur », personne n'emploie le mot « douceur ». « L'énergie et la douceur ». Ce n'est pas beau, ça, pour la République ? »
franceinfo · Thomas Snégaroff : le panthéon de Nicolas Dupont-AignanVérifier à 7:06
Question 489Thomas Snégaroff : le panthéon de Nicolas Dupont-Aignan
Et d'engagement. Alors il y a qui dans votre panthéon ?
Réponse directe
Oui, plus personnel, Bernanos, qui est un écrivain que j'adore.
« Oui, plus personnel, Bernanos, qui est un écrivain que j'adore. »
franceinfo · Thomas Snégaroff : le panthéon de Nicolas Dupont-AignanVérifier à 2:35
Question 490Thomas Snégaroff : le panthéon de Nicolas Dupont-Aignan
Dernière petite question, Nicolas Dupont-Aignan, président de la République, qui fait-il entrer au Panthéon ?
Réponse directe
Marie-Madeleine Fourcade, qui aurait dû y être depuis longtemps. Et puis, qu'on cesse de faire entrer au Panthéon pour faire du spectacle. C'est-à-dire qu'on n'en fasse pas un instrument politique.
« Marie-Madeleine Fourcade, qui aurait dû y être depuis longtemps. »
franceinfo · Thomas Snégaroff : le panthéon de Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:52
Question 491Cabinets de conseil, Emmanuel Macron, zones à faibles émissions sur les routes... Le 8h30 franceinfo spécial présidentielle de Nicolas Dupont-Aignan
Mais il y a une différence entre l'épargne, comme vous le dites, et, par exemple, en faire un bien de défiscalisation.
Réponse à côté
Sur les droits de succession, pardon, on précise qu'aujourd'hui, quand dans un mariage, le conjoint est décédé, l'autre conjoint hérite son droit de succession de sa part sur la résidence principale. Et il y a un abattement aussi pour les enfants. C'est déjà possible.
« Sur les droits de succession, pardon, on précise qu'aujourd'hui, quand dans un mariage, le conjoint est décédé, l'autre conjoint hérite son droit de succession de sa part sur la résidence principale. Et il y a un abattement aussi pour les enfants. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Cabinets de conseil, Emmanuel Macron, zones à faibles émissions sur les routes... Le 8h30 franceinfo spécial présidentielle de Nicolas Dupont-AignanVérifier à 5:21Voir 1 autre passage
« C'est déjà possible. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Cabinets de conseil, Emmanuel Macron, zones à faibles émissions sur les routes... Le 8h30 franceinfo spécial présidentielle de Nicolas Dupont-AignanVérifier à 5:37
Question 492Cabinets de conseil, Emmanuel Macron, zones à faibles émissions sur les routes... Le 8h30 franceinfo spécial présidentielle de Nicolas Dupont-Aignan
est-ce que vous quittez l'Europe ?
Réponse à côté
Notamment dans le cas du pacte migratoire, mais c'est une précision pour nos auditeurs.
« Notamment dans le cas du pacte migratoire, mais c'est une précision pour nos auditeurs. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Cabinets de conseil, Emmanuel Macron, zones à faibles émissions sur les routes... Le 8h30 franceinfo spécial présidentielle de Nicolas Dupont-AignanVérifier à 14:23
Question 493Hidalgo, Montchalin, Lassalle, Arthaud, Dupont-Aignan et Bertrand dans la deuxième spéciale présidentielle
Une mesure ?
Réponse directe
La question des retraites vous savez je suis tellement indignée mais tellement indignée de voir ce qu'on veut faire faire à toutes ces femmes et ces hommes ouvriers employés qui sont usés au travail et auxquels on va leur dire de travailler plus longtemps donc pour moi c'est 62 ans pas un de plus et de réintroduire les critères de pénibilité qui permettront à ceux qui ont eu des vies difficiles au travail de pouvoir même partir avant 60 ans
« La question des retraites vous savez je suis tellement indignée mais tellement indignée de voir ce qu'on veut faire faire à toutes ces femmes et ces hommes ouvriers employés qui sont usés au travail et auxquels on va leur dire de travailler plus longtemps donc pour moi c'est 62 ans pas un de plus et de réintroduire les critères de pénibilité qui permettront à ceux qui ont eu des vies difficiles au travail de pouvoir même partir avant 60 ans »
France Inter — Questions politiques · Hidalgo, Montchalin, Lassalle, Arthaud, Dupont-Aignan et Bertrand dans la deuxième spéciale présidentielleVérifier à 44:35
Question 494Nicolas Dupont-Aignan dans le débat Élysée 2022 sur France 2
Qu'est-ce que vous en pensez ?
Réponse directe
Écoutez, sur les violences faites aux femmes, c'est un sujet majeur que je travaille quand j'étais maire. Et je continue, vous le savez, je propose la solution espagnole, c'est-à-dire des tribunaux dédiés avec une sanction dans les 72 heures. C'est la seule solution. Énormément. Et c'est vrai, il faut dire les choses. Et je demande à ce qu'on s'en inspire. Sur les coups et blessures, plus 31 % en 5 ans. Mais je pense qu'en fait, et je reconnais la légère augmentation des budgets, je le reconnais. Mais malheureusement, la chaîne pénale ne fonctionne pas. Je suis élu de banlieue, je le vois tous les jours. La chaîne pénale ne fonctionne pas. Parce qu'il ne suffit pas de mettre de l'argent, il…
« Énormément. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan dans le débat Élysée 2022 sur France 2Vérifier à 22:25
Question 495Nicolas Dupont-Aignan dans le débat Élysée 2022 sur France 2
Le bœuf canadien dont vous aviez tellement peur au moment où on a signé le CETA. Ça fait trois ans qu'il est en place, le CETA. Non, et vous savez pourquoi ?
Réponse directe
La vérité, c'est que les agriculteurs canadiens sont en train de se mettre aux normes demandées par l'Europe et que les meilleurs morceaux et que les quotas prévus sont très importants en milliers de tonnes et vont achever nos éleveurs. Ils vendent à McDonald's, ils se foutent et restent aux français. Ils vont achever nos éleveurs. Et donc, aujourd'hui et parallèlement, qu'Emmanuel Macron a négocié, a donné son feu vert à la commission de Bruxelles pour négocier avec le Mercosur, c'est-à-dire l'Amérique du Sud qui, là, va submerger le marché européen des meilleurs morceaux. Monsieur Dupontagnan, vous savez très bien que ce traité a été refusé.
« La vérité, c'est que les agriculteurs canadiens sont en train de se mettre aux normes demandées par l'Europe et que les meilleurs morceaux et que les quotas prévus sont très importants en milliers de tonnes et vont achever nos éleveurs. Ils vendent à McDonald's, ils se foutent et restent aux français. Ils vont achever nos éleveurs. Et donc, aujourd'hui et parallèlement, qu'Emmanuel Macron a négocié, a donné son feu vert à la commission de Bruxelles pour négocier avec le Mercosur, c'est-à-dire l'Amérique du Sud qui, là, va submerger le marché européen des meilleurs morceaux. Monsieur Dupontagnan, vous savez très bien que ce traité a été refusé. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan dans le débat Élysée 2022 sur France 2Vérifier à 15:27
Question 496Nicolas Dupont-Aignan dans le débat Élysée 2022 sur France 2
Est-ce que vous êtes frais-exit ou pas frais-exit ?
Réponse directe
C'est donc oui. Vous êtes frais-exit. Je suis, non. Mais pourquoi vous êtes dans la caricature ? Je suis pour le remplacement. Vous voulez changer les traités ? Vous voulez sortir des traités ? Le Brexit, c'est un sorti complète. Je suis pour le remplacement de l'Union européenne par une Europe qui marche, par une Europe qui marche. Et si je peux finir par une Europe qui marche, c'est-à-dire un traité alternatif. On rend aux nations leur souveraineté, frontières, budgets, supériorité de la loi. Et en revanche, on fait des coopérations à la carte comme Airbus. Et on fait adopter ça par référendum. Référendum sur l'appartenance à l'Union européenne. le fameux bœuf canadien. Vous savez combien…
« C'est donc oui. Vous êtes frais-exit. Je suis, non. Mais pourquoi vous êtes dans la caricature ? Je suis pour le remplacement. Vous voulez changer les traités ? Vous voulez sortir des traités ? Le Brexit, c'est un sorti complète. Je suis pour le remplacement de l'Union européenne par une Europe qui marche, par une Europe qui marche. Et si je peux finir par une Europe qui marche, c'est-à-dire un traité alternatif. On rend aux nations leur souveraineté, frontières, budgets, supériorité de la loi. Et en revanche, on fait des coopérations à la carte comme Airbus. Et on fait adopter ça par référendum. Référendum sur l'appartenance à l'Union européenne. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan dans le débat Élysée 2022 sur France 2Vérifier à 13:52
Question 497Nicolas Dupont-Aignan dans le débat Élysée 2022 sur France 2
Non, attendez, il faut qu'on donne le chiffre. Allez-y. Actuellement ?
Réponse à côté
La vérité, c'est que les agriculteurs canadiens sont en train de se mettre aux normes demandées par l'Europe et que les meilleurs morceaux et que les quotas prévus sont très importants en milliers de tonnes et vont achever nos éleveurs. Ils vendent à McDonald's, ils se foutent et restent aux français. Ils vont achever nos éleveurs. Et donc, aujourd'hui et parallèlement, qu'Emmanuel Macron a négocié, a donné son feu vert à la commission de Bruxelles pour négocier avec le Mercosur, c'est-à-dire l'Amérique du Sud qui, là, va submerger le marché européen des meilleurs morceaux. Monsieur Dupontagnan, vous savez très bien que ce traité a été refusé.
« La vérité, c'est que les agriculteurs canadiens sont en train de se mettre aux normes demandées par l'Europe et que les meilleurs morceaux et que les quotas prévus sont très importants en milliers de tonnes et vont achever nos éleveurs. Ils vendent à McDonald's, ils se foutent et restent aux français. Ils vont achever nos éleveurs. Et donc, aujourd'hui et parallèlement, qu'Emmanuel Macron a négocié, a donné son feu vert à la commission de Bruxelles pour négocier avec le Mercosur, c'est-à-dire l'Amérique du Sud qui, là, va submerger le marché européen des meilleurs morceaux. Monsieur Dupontagnan, vous savez très bien que ce traité a été refusé. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan dans le débat Élysée 2022 sur France 2Vérifier à 15:27
Question 498Nicolas Dupont-Aignan dans le débat Élysée 2022 sur France 2
Non, je ne suis pas d'accord. Je pense que l'Europe est la condition de la force de la France et qu'une Europe plus forte fera une France plus forte, et j'allais dire, et réciproquement. Et on l'a montré depuis cinq ans. On parlait de la crise sanitaire. Si on n'avait pas eu une Europe forte, on n'aurait pas ensemble acheté et produit plus de vaccins que nulle part au monde. Si on n'avait pas une Europe forte et unie, le Brexit, on parle beaucoup des frontières ces temps-ci, n'aurait pas été négocié de manière à préserver un acquis extrêmement important de l'Europe de ces 25 dernières années, la paix en Irlande. Si on n'avait pas eu l'Europe, enfin, depuis quelques jours, on n'aurait pas, ensemble, décidé d'acheter des armes qu'on envoie en Ukraine et qu'on finance ensemble. Aujourd'hui, l'Europe est plus forte et la France en son sein est plus forte. Une question pour vous, M. Dupont-Aignan. Est-ce que vous êtes Frexit ou pas Frexit, finalement ?
Réponse à côté
Ne confondons pas la belle idée européenne de coopération entre les peuples et l'Union européenne qui, je le maintiens, a détruit nos démocraties, nos démocraties et est réducteur de puissance. Et je vais vous donner deux, trois exemples. On a enlevé les frontières intérieures. C'est comme une copropriété. Imaginez qu'on ait donné le pouvoir à un syndic non élu qui régit votre vie dans votre appartement au lieu de s'occuper des parties communes. Il a enlevé les portes de chaque appartement donc on a supprimé nos frontières avec une catastrophe migratoire. Et comme, si je peux finir, comme on a le système social le plus favorable et bien évidemment c'est la France qui reçoit, si je puis dire…
« Ne confondons pas la belle idée européenne de coopération entre les peuples et l'Union européenne qui, je le maintiens, a détruit nos démocraties, nos démocraties et est réducteur de puissance. Et je vais vous donner deux, trois exemples. On a enlevé les frontières intérieures. C'est comme une copropriété. Imaginez qu'on ait donné le pouvoir à un syndic non élu qui régit votre vie dans votre appartement au lieu de s'occuper des parties communes. Il a enlevé les portes de chaque appartement donc on a supprimé nos frontières avec une catastrophe migratoire. Et comme, si je peux finir, comme on a le système social le plus favorable et bien évidemment c'est la France qui reçoit, si je puis dire, le plus d'entrants, de demandeurs d'asile, etc. Premier point. Donc, problème migratoire. Pas réglé. Pas de frontières extérieures et pas de frontières nationales. Ça pose un énorme problème. Deuxième point, concurrence déloyale. Nous avons un déficit commercial avec nos voisins de l'Union européenne. Nous étions excédentaires de 6 milliards et vous le savez très bien en an 2000. Nous sommes déficités avec le pire chiffre là en 2021 de 56 milliards hors armement si je veux être précis. 56 milliards. C'est colossal. Nos emplois sont partis en Pologne, en Slovaquie, en Hongrie parce qu'une concurrence déloyale. Je finis juste si je peux me permettre. Oui, allez-y. Je vous laisse finir mais je répondrai. Les travailleurs détachés. Nos artisans, nos artisans sont face. Ça ne me gêne pas qu'un Polonais vienne travailler s'il paye les mêmes charges sociales que la française. Donc, concurrence déloyale. Je ne parle même pas des produits agricoles. La signature du CETA avec le Canada où Emmanuel Macron avait promis une commission. Il est négocié en douce le Mercosur. Et ce sont des produits qui ne respectent pas nos normes écologiques. Dernier point. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan dans le débat Élysée 2022 sur France 2Vérifier à 11:34Voir 1 autre passage
« Oui, mais tout ça on paye combien ? 9,5 milliards l'année dernière net. C'est-à-dire on va faire la réforme des retraites monstrueuse de la retraite à 65 ans pour économiser moins que ce qu'on donne à une organisation non démocratique qui affaiblit la France. Alors, je propose et je vous donne un bon traité. Il faut que je réponde à ce que vous voulez dire. Je propose ce bon traité qui est un traité alternatif. Vous me posez une question. J'y réponds. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan dans le débat Élysée 2022 sur France 2Vérifier à 13:23
Question 499Nicolas Dupont-Aignan dans le débat Élysée 2022 sur France 2
Parce que moi, je ne veux pas voir à l'Élysée... Vous allez répondre. Je ne veux pas voir arriver à l'Élysée un président qui a un problème avec la réalité. Est-ce que j'ai vu ça ailleurs ?
Réponse à côté
Voilà. Alors, monsieur Lescure, on peut jouer à ce petit jeu. Je vous connais à l'Assemblée, vous êtes plutôt raisonnable. Vous me connaissez, vous savez que je suis très sérieux. Et vous caricaturez, c'est la vieille méthode de la Macronie. Toute personne qui n'est pas d'accord avec eux ne ment, ne dit pas la vérité. Vous caricaturez, et après vous dites. Je vous ai cité... Oui, non, mais vous avez transformé. Je n'ai même pas envie de polémiquer avec vous parce que vous pouvez tous vérifier. Je n'ai jamais dit ça comme cela. En revanche, c'est vrai, c'est vrai que j'ai dit certaines choses et que je maintiens. C'est que votre gouvernement a refusé des soins qui auraient pu sauver des mill…
« Voilà. Alors, monsieur Lescure, on peut jouer à ce petit jeu. Je vous connais à l'Assemblée, vous êtes plutôt raisonnable. Vous me connaissez, vous savez que je suis très sérieux. Et vous caricaturez, c'est la vieille méthode de la Macronie. Toute personne qui n'est pas d'accord avec eux ne ment, ne dit pas la vérité. Vous caricaturez, et après vous dites. Je vous ai cité... Oui, non, mais vous avez transformé. Je n'ai même pas envie de polémiquer avec vous parce que vous pouvez tous vérifier. Je n'ai jamais dit ça comme cela. En revanche, c'est vrai, c'est vrai que j'ai dit certaines choses et que je maintiens. C'est que votre gouvernement a refusé des soins qui auraient pu sauver des milliers de vies et je le maintiens. Et que des très grands professeurs l'ont dit. J'ai dit... Vous parlez d'Ivermectin qui a sauvé des milliers de vies. J'ai dit, et je le maintiens, j'ai dit à plusieurs reprises que, et je le dis, qu'il y a encore le pass sanitaire pour rentrer à l'hôpital qui est une aberration et qui empêche des gens de se soigner. Le pass sanitaire est maintenu. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan dans le débat Élysée 2022 sur France 2Vérifier à 8:49Voir 2 autres passages
« j'étais à l'hôpital il n'y a pas longtemps avec... Vous êtes obligés de faire un test si vous n'êtes pas vacciné. Voilà. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan dans le débat Élysée 2022 sur France 2Vérifier à 10:01
« Et surtout, il y a des enjeux très importants pour le pays et donc les petites mesquineries, ce n'est pas de votre niveau. Non, c'est important. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan dans le débat Élysée 2022 sur France 2Vérifier à 10:14
Question 500Nicolas Dupont-Aignan dans le débat Élysée 2022 sur France 2
Vous êtes candidat pour la troisième fois à la présidentielle Nicolas Dupont-Aignan. Vous aviez fait 5% la dernière fois en 2017. Oui, un peu moins. Qu'est-ce qui vous fait croire que la troisième sera la bonne ?
Réponse partielle
Écoutez, je ne me présente pas en regardant les sondages. Heureusement, parce que je considère que c'est les Français qui votent. Et je crois que chacun, sa façon, apporte quelque chose. Et je me suis présenté, j'ai décidé de me présenter quand j'ai vu ce que la France a vécu pendant la crise du Covid. cette manipulation sans précédent par la peur, cette atteinte à nos libertés, cette petite musique terrible. Et je crois que la peur n'écarte pas le danger, qu'on pouvait lutter autrement contre le virus. Et puis maintenant, il y a l'Ukraine. On joue la peur de l'Ukraine. C'est gravissime ce qui se passe. C'est matin, midi et soir. C'est terrible ce qui se passe. Et je suis totalement solidai…
« Écoutez, je ne me présente pas en regardant les sondages. Heureusement, parce que je considère que c'est les Français qui votent. Et je crois que chacun, sa façon, apporte quelque chose. Et je me suis présenté, j'ai décidé de me présenter quand j'ai vu ce que la France a vécu pendant la crise du Covid. cette manipulation sans précédent par la peur, cette atteinte à nos libertés, cette petite musique terrible. Et je crois que la peur n'écarte pas le danger, qu'on pouvait lutter autrement contre le virus. Et puis maintenant, il y a l'Ukraine. On joue la peur de l'Ukraine. C'est gravissime ce qui se passe. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan dans le débat Élysée 2022 sur France 2Vérifier à 5:04Voir 1 autre passage
« C'est matin, midi et soir. C'est terrible ce qui se passe. Et je suis totalement solidaire des souffrances des Ukrainiens. Et je condamne totalement l'agression. Mais le destin de la France se joue là, le 10 avril. Et je demande que là aussi, on puisse voir et comparer. Et je porte un projet d'indépendance nationale. Je suis le seul à maintenir l'idée d'une indépendance. Et de liberté des Français, avec l'abolition de toutes ces mesures liberticides. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan dans le débat Élysée 2022 sur France 2Vérifier à 5:40
BFMTV · "Il y avait douze enfants enfermés dans cette voiture": Nicolas Dupont-Aignan, maire de Yerres, revient sur l'inspection chaotique d'assistantes maternelles hors la loiVérifier à 1:28
Voir 2 autres passages
« Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. Alors, ça veut dire rétablir la chaîne pénale. J'ai proposé 18 mesures, allant d'ailleurs de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis, la suppression des peines alternatives. La construction de places de prison. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:58
« Elles nous disent d'abord l'absence totale de sang-froid, de civisme, etc. Et puis surtout qu'on est dans un état de pénurie. Mais c'est fou. Là aussi, on me traite souvent de souverainiste, de nationaliste. Mais je regarde beaucoup ce qui se passe à l'étranger. Et quand je vois qu'en Italie, 50% des foyers sont climatisés et en France 25, je me dis quand même qu'on n'est pas plus bête que les Italiens. Mais simplement, on a eu des gouvernements et une oligarchie complètement vérolée par l'idéologie verte. Et cette idéologie verte délirante, d'ailleurs complètement incohérente, qui nous parle de réchauffement climatique depuis 20 ans, et qui nous interdit d'avoir des climatiseurs. Parce que c'est ça la réalité. C'est que si vous regardez les textes de l'État, si vous regardez les normes, à aucun moment, il n'y a aucune personne dans l'appareil d'État qui a voulu briser le tabou. Moi, je veux briser le tabou. Dans ma ville, hier, on a lancé un grand plan de climatisation. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 2:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités10 juin 2026 au 22 juil. 2026 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, attention. En fait, il y a eu plusieurs inspections du département. Puisque nous, nous avions signalé un conflit entre deux assistantes maternelles, un parent qui avait retiré son enfant. Donc, on avait signalé au département de l'Essonne. Il y avait eu des inspections. Simplement, à chaque inspection, sans doute, la personne dissimulait les enfants dans le garage. Et il a fallu que la police municipale vienne. Et j'avais donné des instructions en disant, mais vous restez, vous ne bougez pas. C'est pas possible. Et si on n'avait pas eu cette police municipale honnêtement opiniâtre, au point que la personne se plaignait, nous accusant d'autoritarisme, eh bien, on n'aurait jamais découvert ça. Ça veut dire que non seulement ces personnes avaient une activité illégale, mais ce qui est scandaleux, c'est qu'elles ont mis en danger des bébés pour cacher leur activité. »
BFMTV · "Il y avait douze enfants enfermés dans cette voiture": Nicolas Dupont-Aignan, maire de Yerres, revient sur l'inspection chaotique d'assistantes maternelles hors la loiVérifier à 1:28Voir 2 autres passages
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités10 juin 2026 au 3 juil. 2026 · 28 observations31 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. Alors, ça veut dire rétablir la chaîne pénale. J'ai proposé 18 mesures, allant d'ailleurs de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis, la suppression des peines alternatives. La construction de places de prison. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:58Voir 2 autres passages
« Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. Alors, ça veut dire rétablir la chaîne pénale. J'ai proposé 18 mesures, allant d'ailleurs de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis, la suppression des peines alternatives. La construction de places de prison. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 35 observations37 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:16Voir 2 autres passages
« Je veux un référendum. Car je pense qu'au sommet de l'échelle des peines, il y a un moment où il faut mettre un interdit. Et puis, je pense surtout qu'il faut revoir tout le système carcéral pour faire comme aux Pays-Bas, en Angleterre. Parce qu'il y a des solutions ailleurs. Aux Pays-Bas, dès la première délit, le jeune a une petite peine de prison. Peine courte, immédiate. Dans un établissement adapté, bien sûr. Et on s'aperçoit que les prisons se vident. Nous, il faut 50 actes de délinquance avant qu'il y ait une sanction. Il ne faut pas s'étonner qu'il y ait cette dérive. Mais il n'y a pas que ça. Il y a le problème de l'aide sociale à l'enfance, qui est complètement défaillante. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 7:53
« Parce qu'on a une déferlante migratoire et on est dans un pays quand même particulier qui dit tout d'un coup, immigration zéro. Mais si déjà, on divisait par 5, comme je propose, passer de 500 000 à 100 000, de manière réaliste, rapide, ce ne serait pas mieux que de dire immigration zéro et de jamais le faire ? Et comment vous vous y prenez alors pour passer de 500 000 à 100 000 ? C'est très simple et très compliqué. Mais ça passe par un préalable. Et c'est le sens de ma candidature. C'est le sens de mon livre. C'est que si on continue à obéir à Van der Leyen, à être dans l'Union européenne comme elle l'est, on ne fera rien, rien en termes de sécurité, rien en termes d'immigration, rien en termes d'agriculture, rien en termes d'industrie. Et le sens, le seul sens de ma candidature, c'est de dire aux Français, reprenez votre liberté. Reprenons notre liberté. Je veux que le président de Bruxelles, qui décide de tout, et les dirigeants français, qui sont devenus soumis, je veux vraiment le dire, le président de la République, aujourd'hui, il est sur le siège passager de la voiture. Qui a le volant ? Ce n'est pas le président de la République française. C'est la technocratie européenne. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:16Voir 2 autres passages
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 8 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je veux un référendum. Car je pense qu'au sommet de l'échelle des peines, il y a un moment où il faut mettre un interdit. Et puis, je pense surtout qu'il faut revoir tout le système carcéral pour faire comme aux Pays-Bas, en Angleterre. Parce qu'il y a des solutions ailleurs. Aux Pays-Bas, dès la première délit, le jeune a une petite peine de prison. Peine courte, immédiate. Dans un établissement adapté, bien sûr. Et on s'aperçoit que les prisons se vident. Nous, il faut 50 actes de délinquance avant qu'il y ait une sanction. Il ne faut pas s'étonner qu'il y ait cette dérive. Mais il n'y a pas que ça. Il y a le problème de l'aide sociale à l'enfance, qui est complètement défaillante. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 7:53Voir 2 autres passages
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 42 observations50 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Cet homme a défendu quand même, il faut que les Français sachent, Thomas Bonnet, cet homme a été ministre des Finances pendant 9 ans, 8 ans et demi. Il a défendu tous les budgets. Il a signé tous les budgets. Il les a défendus. Il a fait 1 000 milliards de dettes et il vient pérorer sur vos plateaux pour dire aux Français qu'il faut changer. Mais c'est lui qui doit partir. Mais il devrait avoir honte. S'il était une caissière de supermarché qui a piqué dans la caisse, pas piqué parce que... Il n'y a pas récupéré. Il n'est pas pour lui. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 15:12Voir 2 autres passages
« si une caissière a perdu 100 euros dans sa caisse, vous croyez qu'elle reste et qu'elle va pérorer à une émission de télévision ? Non mais il y a un moment, on est où dans ce pays ? 1 000 milliards, Bruno Le Maire ? Alors, Kiff nous donne pas de leçons, sincèrement. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 15:49
« Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. Alors, ça veut dire rétablir la chaîne pénale. J'ai proposé 18 mesures, allant d'ailleurs de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis, la suppression des peines alternatives. La construction de places de prison. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 17 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y aura des dérives au sein des déravissements hospitaliers. Monsieur Juvin, le député Juvin, professeur de médecine, a très bien parlé. Il a dit, on est le pays où le délai de réflexion pour mourir va être moins élevé que pour se rétracter, pour acheter une machine à laver. Deux jours ? Mais vous imaginez les dérives sociétales. C'est l'abandon des plus fragiles. C'est l'abandon des plus modestes. Et je vais vous dire que ce quinquennat se termine sur cette mort organisée des plus faibles et des plus fragiles. Comme en Ontario, au Canada, où il y a la preuve aujourd'hui que ce sont ceux qui se croient inutiles. Voilà. Vous savez, Macron a commencé son mandat sur il y a les gens qui ne sont rien. Vous savez qu'il se croise dans une gare, il inaugurait une gare de start-up. Les gens qui ne sont rien se croisent, les gens qui ne sont rien. Et bien là, on va tuer les gens qui ne sont rien. Ça finit comme ça, ce quinquennat. Voilà pourquoi je veux qu'on revienne sur cette loi. Et moi, je m'engage... »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 5:17Voir 2 autres passages
« Non, ce n'est pas la même chose, mais je ne veux pas rentrer dans ces détails. Moi, j'attends le verdict. Et ce que je dis, juste, c'est que les Français doivent s'emparer de la présidentielle sans écouter les médias, désolé, sans écouter les sondages, mais écouter leur cœur, leur raison. Ils ont tout entre les mains. Mais quand est-ce qu'ils vont réagir ? Je dis aux Français, relevez-vous, réagissez, vous avez tout. On peut tout bouleverser, on peut tout changer, on peut redresser le pays, c'est possible. Mais bon Dieu, à un moment, relevez-vous, quoi. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 18:48
« Donc, c'est possible. Oui, mais ils n'ont pas voulu payer à Paris. Voilà la réalité. Ils n'ont pas voulu contrôler. Donc, il y a un moment. Ce que je veux dire aux Français, d'une manière générale, qu'on voit les Canadaires, qu'on voit la climatisation, qu'on voit... On peut faire des choses. Ce n'est pas vrai de dire qu'on ne peut rien faire. Simplement, on a des incapables qui dirigent le pays depuis tant d'années. Ça ne peut pas durer. Et il y a des choix budgétaires. Plutôt que d'aider, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 11 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Parce qu'on a une déferlante migratoire et on est dans un pays quand même particulier qui dit tout d'un coup, immigration zéro. Mais si déjà, on divisait par 5, comme je propose, passer de 500 000 à 100 000, de manière réaliste, rapide, ce ne serait pas mieux que de dire immigration zéro et de jamais le faire ? Et comment vous vous y prenez alors pour passer de 500 000 à 100 000 ? C'est très simple et très compliqué. Mais ça passe par un préalable. Et c'est le sens de ma candidature. C'est le sens de mon livre. C'est que si on continue à obéir à Van der Leyen, à être dans l'Union européenne comme elle l'est, on ne fera rien, rien en termes de sécurité, rien en termes d'immigration, rien en termes d'agriculture, rien en termes d'industrie. Et le sens, le seul sens de ma candidature, c'est de dire aux Français, reprenez votre liberté. Reprenons notre liberté. Je veux que le président de Bruxelles, qui décide de tout, et les dirigeants français, qui sont devenus soumis, je veux vraiment le dire, le président de la République, aujourd'hui, il est sur le siège passager de la voiture. Qui a le volant ? Ce n'est pas le président de la République française. C'est la technocratie européenne. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 11:55Voir 2 autres passages
« Il faut sortir de l'Union européenne. Mais attention, pas pour s'échapper, mais pour la reconstruire. Ce que je veux, c'est une Europe des nations libres, souveraines, qui travaillent ensemble sur de vrais projets d'avenir comme on a fait avec Airbus. Il faut le faire dans quantité de domaines. Mais il faut arrêter d'obéir à des bureaucrates non élus à Bruxelles, sous influence d'ailleurs étrangère, et qui nous paralysent. Nous sommes dans une prison. Et je le prouve dans mon livre. Je vais vous donner un autre exemple. Je regardais ce matin, ça y est, les centrales nucléaires, vous savez qu'on a un programme d'EPR. Eh bien, la Commission européenne veut nous interdire de le faire. Ça fait un an que c'est bloqué. Ça veut dire qu'on n'est même pas capable de construire une centrale nucléaire sans demander l'autorisation à Bruxelles. Mais vous croyez que Pierre Mesmer, Pierre Mesmer, Pompidou et Giscard ont créé le programme nucléaire en demandant l'autorisation à des bureaucrates à Bruxelles ? »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 13:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 36 observations40 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Elles nous disent d'abord l'absence totale de sang-froid, de civisme, etc. Et puis surtout qu'on est dans un état de pénurie. Mais c'est fou. Là aussi, on me traite souvent de souverainiste, de nationaliste. Mais je regarde beaucoup ce qui se passe à l'étranger. Et quand je vois qu'en Italie, 50% des foyers sont climatisés et en France 25, je me dis quand même qu'on n'est pas plus bête que les Italiens. Mais simplement, on a eu des gouvernements et une oligarchie complètement vérolée par l'idéologie verte. Et cette idéologie verte délirante, d'ailleurs complètement incohérente, qui nous parle de réchauffement climatique depuis 20 ans, et qui nous interdit d'avoir des climatiseurs. Parce que c'est ça la réalité. C'est que si vous regardez les textes de l'État, si vous regardez les normes, à aucun moment, il n'y a aucune personne dans l'appareil d'État qui a voulu briser le tabou. Moi, je veux briser le tabou. Dans ma ville, hier, on a lancé un grand plan de climatisation. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 2:34Voir 2 autres passages
« La colère parce qu'on a vécu une canicule en 2003. Et suite à cette canicule, vous vous souvenez qu'on a fait travailler les Français une journée de plus. En disant que ça va apporter 3 milliards par an pour aménager les EHPAD, pour les hôpitaux. Et puis en fait l'argent est parti dans le gouffre de la dépense publique. Et puis ils ont laissé les EHPAD mal équipés, sous-climatisés, les hôpitaux des fournaises. Donc ce qui est insupportable, du moins pour moi, mais je crois pour beaucoup de Français, c'est cette répétition des erreurs. Cette incapacité à anticiper quoi que ce soit. C'est quand même pas compliqué de climatiser un EHPAD. Mais qui porte la responsabilité de ces échecs ? Les gouvernements qui se sont succédés depuis 2003. En fait, si vous voulez, il n'y a jamais dans notre pays une politique de long terme. Mais regardez l'histoire des Canadaires. Je lisais ce matin, on a 12 Canadaires. On n'a pas été capable de les remplacer. Il y en a 21 en Espagne. Enfin quand même 18 en Italie. Mais c'est quoi ce pays ? C'est devenu quoi ? Et pourquoi les Français sont si déçus, désabusés ? C'est qu'ils ont l'impression qu'on n'est même pas capable de climatiser une chambre d'EHPAD. On n'est même pas capable d'acheter un Canadair. Mais on est un pays du quart monde. Ce n'est pas possible de fonctionner comme ça. Et alors il va faire son grand cinéma là, je ne sais pas, aujourd'hui, demain. Voilà, comme les autres. Vous parlez du président de la République ? Des deux là. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 0:32
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités10 juin 2026 au 3 juil. 2026 · 16 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Le marécage, le marécage, le marécage. Et moi, je suis fier d'avoir quitté tout ça il y a bon nombre d'années avec ceux qui m'accompagnent parce que c'est tout ce que je déteste dans la politique. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 19:29Voir 2 autres passages
« Et je dirai partout en France et je serai candidat pour leur dire vous ne pourrez rien faire si vous ne devenez pas libre. Levez-vous. Et on peut tout à fait sortir de l'Union européenne et reconstruire avec nos voisins une Europe qui marche. Le danger, ce n'est pas de sortir, c'est de rester et de mourir à petit feu. Et d'ailleurs, je vois que M. Le Maire, comme incroyable, le monsieur qui a signé tous les traités, il nous dit aujourd'hui rien ne marche. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 14:11
« Ça prouve quand même quelque chose. C'est qu'on dit Dupont-Aignan, il est fou, il veut sortir de l'Union. Mais celui qui nous a mis dans la difficulté, aujourd'hui, il dit ça ne marche pas. Donc, est-ce qu'il n'y a pas un moment où les Français doivent reprendre leur destin en main ? Eh bien, je suis là pour cela. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 14:40
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
« Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. Alors, ça veut dire rétablir la chaîne pénale. J'ai proposé 18 mesures, allant d'ailleurs de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis, la suppression des peines alternatives. La construction de places de prison. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:58
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 11:55
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:16
« Deux tiers des enfants, des jeunes qui sont dans des centres de rétention, vous savez pour les mineurs, ce n'est pas une vraie prison, deux tiers sont passés par l'aide sociale à l'enfance. Donc c'est l'école du crime. Et on comprend pourquoi. Donc on devrait avoir un grand plan, plutôt qu'une loi sur l'euthanasie, on devrait avoir un plan. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 9:42
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:58
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 11:05
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
« Et moi, je m'engage comme candidat à l'élection présidentielle à organiser un référendum sur cette loi. Parce que c'est une loi de mort. Ce n'est pas possible d'accepter ça dans un pays comme le nôtre. Ce n'est pas possible. En tout cas, moi, je n'accepterai jamais. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:20