Président de Debout la France, député de l'Essonne·DLF
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Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
4 avr. 2012 au 22 juil. 2026
Questions
1276
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 1276 questions évaluables
Réponse directe
439
Réponse partielle
191
Réponse à côté
597
Refus explicite
49
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 501 à 525 sur 1299
Question 501Nicolas Dupont-Aignan dans le débat Élysée 2022 sur France 2
Récidiviste ou pas ?
Réponse partielle
aujourd'hui, nous sommes un des seuls pays, monsieur le Président, vous savez. Laissez-moi remplacer une ou deux. Nous sommes un des seuls pays, et je vous laisse. Une ou deux, et après c'est terminé. Oui, ben oui. Un des seuls pays où si vous avez agressé quelqu'un et qu'après vous faites un cambriolage, ce n'est pas une récidive. Non, mais les remises de peines automatiques,
« aujourd'hui, nous sommes un des seuls pays, monsieur le Président, vous savez. Laissez-moi remplacer une ou deux. Nous sommes un des seuls pays, et je vous laisse. Une ou deux, et après c'est terminé. Oui, ben oui. Un des seuls pays où si vous avez agressé quelqu'un et qu'après vous faites un cambriolage, ce n'est pas une récidive. Non, mais les remises de peines automatiques, »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan dans le débat Élysée 2022 sur France 2Vérifier à 25:08
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Rapports cités10 juin 2026 au 22 juil. 2026 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, attention. En fait, il y a eu plusieurs inspections du département. Puisque nous, nous avions signalé un conflit entre deux assistantes maternelles, un parent qui avait retiré son enfant. Donc, on avait signalé au département de l'Essonne. Il y avait eu des inspections. Simplement, à chaque inspection, sans doute, la personne dissimulait les enfants dans le garage. Et il a fallu que la police municipale vienne. Et j'avais donné des instructions en disant, mais vous restez, vous ne bougez pas. C'est pas possible. Et si on n'avait pas eu cette police municipale honnêtement opiniâtre, au point que la personne se plaignait, nous accusant d'autoritarisme, eh bien, on n'aurait jamais découvert ça. Ça veut dire que non seulement ces personnes avaient une activité illégale, mais ce qui est scandaleux, c'est qu'elles ont mis en danger des bébés pour cacher leur activité. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 502Nicolas Dupont-Aignan dans le débat Élysée 2022 sur France 2
Vous savez, les remises de peines automatiques que nous avons remises en cause à la guérison du pont Morédi, vous ne les avez pas votées, non. Pourquoi je n'ai pas voté ça ?
Réponse partielle
Je vais vous dire pourquoi. Depuis cette loi ? Non, parce que je suis pour que la récidive soit transformée. Aujourd'hui, la récidive, on est un des seuls pays.
« Je vais vous dire pourquoi. Depuis cette loi ? Non, parce que je suis pour que la récidive soit transformée. Aujourd'hui, la récidive, on est un des seuls pays. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan dans le débat Élysée 2022 sur France 2Vérifier à 24:55
Question 503Nicolas Dupont-Aignan dans le débat Élysée 2022 sur France 2
Est-ce que vous avez... Monsieur Lescure, Est-ce que vous avez un problème avec la vérité ?
Réponse à côté
Voilà. Alors, monsieur Lescure, on peut jouer à ce petit jeu. Je vous connais à l'Assemblée, vous êtes plutôt raisonnable. Vous me connaissez, vous savez que je suis très sérieux. Et vous caricaturez, c'est la vieille méthode de la Macronie. Toute personne qui n'est pas d'accord avec eux ne ment, ne dit pas la vérité. Vous caricaturez, et après vous dites. Je vous ai cité... Oui, non, mais vous avez transformé. Je n'ai même pas envie de polémiquer avec vous parce que vous pouvez tous vérifier. Je n'ai jamais dit ça comme cela. En revanche, c'est vrai, c'est vrai que j'ai dit certaines choses et que je maintiens. C'est que votre gouvernement a refusé des soins qui auraient pu sauver des mill…
« Voilà. Alors, monsieur Lescure, on peut jouer à ce petit jeu. Je vous connais à l'Assemblée, vous êtes plutôt raisonnable. Vous me connaissez, vous savez que je suis très sérieux. Et vous caricaturez, c'est la vieille méthode de la Macronie. Toute personne qui n'est pas d'accord avec eux ne ment, ne dit pas la vérité. Vous caricaturez, et après vous dites. Je vous ai cité... Oui, non, mais vous avez transformé. Je n'ai même pas envie de polémiquer avec vous parce que vous pouvez tous vérifier. Je n'ai jamais dit ça comme cela. En revanche, c'est vrai, c'est vrai que j'ai dit certaines choses et que je maintiens. C'est que votre gouvernement a refusé des soins qui auraient pu sauver des milliers de vies et je le maintiens. Et que des très grands professeurs l'ont dit. J'ai dit... Vous parlez d'Ivermectin qui a sauvé des milliers de vies. J'ai dit, et je le maintiens, j'ai dit à plusieurs reprises que, et je le dis, qu'il y a encore le pass sanitaire pour rentrer à l'hôpital qui est une aberration et qui empêche des gens de se soigner. Le pass sanitaire est maintenu. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan dans le débat Élysée 2022 sur France 2Vérifier à 8:49Voir 2 autres passages
« j'étais à l'hôpital il n'y a pas longtemps avec... Vous êtes obligés de faire un test si vous n'êtes pas vacciné. Voilà. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan dans le débat Élysée 2022 sur France 2Vérifier à 10:01
« Et surtout, il y a des enjeux très importants pour le pays et donc les petites mesquineries, ce n'est pas de votre niveau. Non, c'est important. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan dans le débat Élysée 2022 sur France 2Vérifier à 10:14
Question 504Nicolas Dupont-Aignan dans le débat Élysée 2022 sur France 2
Le bœuf canadien dont vous aviez tellement peur au moment où on a signé le CETA. Ça fait trois ans qu'il est en place, le CETA. Non, et vous savez pourquoi ?
Réponse directe
La vérité, c'est que les agriculteurs canadiens sont en train de se mettre aux normes demandées par l'Europe et que les meilleurs morceaux et que les quotas prévus sont très importants en milliers de tonnes et vont achever nos éleveurs. Ils vendent à McDonald's, ils se foutent et restent aux français. Ils vont achever nos éleveurs. Et donc, aujourd'hui et parallèlement, qu'Emmanuel Macron a négocié, a donné son feu vert à la commission de Bruxelles pour négocier avec le Mercosur, c'est-à-dire l'Amérique du Sud qui, là, va submerger le marché européen des meilleurs morceaux. Monsieur Dupontagnan, vous savez très bien que ce traité a été refusé.
« La vérité, c'est que les agriculteurs canadiens sont en train de se mettre aux normes demandées par l'Europe et que les meilleurs morceaux et que les quotas prévus sont très importants en milliers de tonnes et vont achever nos éleveurs. Ils vendent à McDonald's, ils se foutent et restent aux français. Ils vont achever nos éleveurs. Et donc, aujourd'hui et parallèlement, qu'Emmanuel Macron a négocié, a donné son feu vert à la commission de Bruxelles pour négocier avec le Mercosur, c'est-à-dire l'Amérique du Sud qui, là, va submerger le marché européen des meilleurs morceaux. Monsieur Dupontagnan, vous savez très bien que ce traité a été refusé. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan dans le débat Élysée 2022 sur France 2Vérifier à 15:27
Question 505Plan de résilience, guerre en Ukraine, statut de la Corse... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Dupont-Aignan
Ce n'est pas un terroriste d'ailleurs, Ivan Colonna ?
Réponse directe
C'est un assassin. Ce n'est pas la même chose. L'autre, c'est un terroriste qui était dangereux. Ivan Colonna, j'ai toujours condamné ce qui s'est passé, mais il n'a jamais étranglé, assassiné quelqu'un dans la prison. Oui, il a assassiné un préfet. Mais je suis le premier d'accord, je ne le défends pas. Je n'ai jamais défendu Ivan Colonna. Mais c'est quand même la moindre des choses dans une prison que les terroristes islamistes. C'est pour ça que je voulais les envoyer au Cargelen, que ce soit tranquille. C'est inacceptable ce qui se passe. Ensuite, deuxième point. Parce qu'il y a eu ce dysfonctionnement de l'État, il y a eu des violences inacceptables en Corse, inacceptables, à l'encontr…
« C'est un assassin. Ce n'est pas la même chose. L'autre, c'est un terroriste qui était dangereux. Ivan Colonna, j'ai toujours condamné ce qui s'est passé, mais il n'a jamais étranglé, assassiné quelqu'un dans la prison. Oui, il a assassiné un préfet. Mais je suis le premier d'accord, je ne le défends pas. Je n'ai jamais défendu Ivan Colonna. Mais c'est quand même la moindre des choses dans une prison que les terroristes islamistes. C'est pour ça que je voulais les envoyer au Cargelen, que ce soit tranquille. C'est inacceptable ce qui se passe. Ensuite, deuxième point. Parce qu'il y a eu ce dysfonctionnement de l'État, il y a eu des violences inacceptables en Corse, inacceptables, à l'encontre de nos policiers. Et troisièmement, on a un pouvoir qui prend peur, qui fait n'importe quoi, et qui part en Corse en disant « autonomie pour la Corse ». Mais ça veut dire quoi ? Moi, j'aimerais qu'on travaille sérieusement. Il le fait d'ailleurs alors que, pendant cinq ans, il n'a jamais répondu aux élus corse, qui avaient des revendications parfois légitimes. Donc moi, j'irai en Corse demain pour présenter mes propositions, qui sont de maintenir l'unité de la République, et de ne pas céder à du chantage qui aboutirait à une dérive autonomiste gravissime. Qu'est-ce que ça veut dire, maintenir l'unité de la République ? L'unité de la République, c'est qu'il n'y a qu'un territoire républicain, et qu'on ne choisit pas les lois comme ça, petit bonheur, la chance. Jean, vous allez dire aux Corse, non à l'autonomie. Non à l'autonomie dangereuse, mais oui à des adaptations, que d'ailleurs, ils réclament depuis cinq ans, et ils ont trouvé porte-close. Et donc, il y a un respect à avoir pour une culture corse, il y a des choses à faire, et on le sait tous, qui n'ont pas été faites pendant ce qu'il y a. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan de résilience, guerre en Ukraine, statut de la Corse... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Dupont-AignanVérifier à 10:08
Question 506Plan de résilience, guerre en Ukraine, statut de la Corse... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Dupont-Aignan
Il y a cinq ans, Nicolas Dupont-Aignan, entre les deux tours, vous aviez rejoint Marine Le Pen. Est-ce que cette fois, en cas de duel, Macron-Le Pen, vous refaites la même chose ?
Réponse à côté
Écoutez, l'élection, elle n'est pas jouée d'avance. Elle n'est pas écrite. Et je le dis aux Français qui m'écoutent. Ne vous laissez pas intoxiquer par les sondages. Personne ne sait si Macron sera au second tour. Et vu qu'il n'y a pas de débat, et que M. Macron refuse tout débat. Moi, je dis pas de débat, pas de mandat. On ne peut pas continuer dans une démocratie. À trois semaines de l'élection, et ce n'est pas votre faute, les journalistes, M. Macron refuse de débattre avec personne. Imaginez qu'hier, j'ai appris que le débat BFM était annulé. Imaginez que TF1 n'a pas invité les deux candidats. Mais ça veut dire quoi ? Ça veut dire, moi je le dis aux Français, si vous ne vous réveillez p…
« Écoutez, l'élection, elle n'est pas jouée d'avance. Elle n'est pas écrite. Et je le dis aux Français qui m'écoutent. Ne vous laissez pas intoxiquer par les sondages. Personne ne sait si Macron sera au second tour. Et vu qu'il n'y a pas de débat, et que M. Macron refuse tout débat. Moi, je dis pas de débat, pas de mandat. On ne peut pas continuer dans une démocratie. À trois semaines de l'élection, et ce n'est pas votre faute, les journalistes, M. Macron refuse de débattre avec personne. Imaginez qu'hier, j'ai appris que le débat BFM était annulé. Imaginez que TF1 n'a pas invité les deux candidats. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan de résilience, guerre en Ukraine, statut de la Corse... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Dupont-AignanVérifier à 22:37Voir 1 autre passage
« Mais ça veut dire quoi ? Ça veut dire, moi je le dis aux Français, si vous ne vous réveillez pas, et bien vous aurez toujours la même politique. Et si vous allez voter, vous avez... On est 47 millions d'inscrits. 47 millions. Si les 47 millions vont voter, mais on balaye tout ça, et vous votez en fonction de votre cœur et de votre cerveau, ça serait peut-être pas mal. Réveillez-vous, parce que je ne sais pas s'il y a encore des élections libres la fois prochaine. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan de résilience, guerre en Ukraine, statut de la Corse... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Dupont-AignanVérifier à 23:08
Question 507Plan de résilience, guerre en Ukraine, statut de la Corse... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Dupont-Aignan
Pourquoi vous dites qu'il n'y a aucune sanction ?
Réponse partielle
De l'administration pénitentiaire, il y aurait pu avoir immédiatement une suspension. Et la gestion de l'administration pénitentiaire dans notre pays est abominable. Les islamistes travaillent, sont libres dans la prison, ont eu des remises de peine, mais on croit rêver des terroristes. On croit, mais c'est un cauchemar.
« De l'administration pénitentiaire, il y aurait pu avoir immédiatement une suspension. Et la gestion de l'administration pénitentiaire dans notre pays est abominable. Les islamistes travaillent, sont libres dans la prison, ont eu des remises de peine, mais on croit rêver des terroristes. On croit, mais c'est un cauchemar. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan de résilience, guerre en Ukraine, statut de la Corse... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Dupont-AignanVérifier à 9:35
Question 508Plan de résilience, guerre en Ukraine, statut de la Corse... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Dupont-Aignan
Vous, vous l'avez vu venir, ce conflit ?
Réponse directe
Bien sûr. J'ai même fait vous retrouver une vidéo, ce n'est pas moi qui vous le dis là. J'ai fait une vidéo en 2015, que vous retrouvez sur Internet, où je demandais qu'on fasse respecter les accords de Minsk. Je me souviens encore, à la Commission des Affaires étrangères à huis clos, du ministre des Affaires étrangères français, M. Le Drian, qui nous disait droit dans les yeux que l'Ukraine ne respectait pas les accords de Minsk et que ça allait mal finir. Et donc, on a été d'une faiblesse, l'Europe et les Etats-Unis, à l'égard de l'Ukraine. Parce que, si on avait fait respecter les accords de Minsk, eh bien, je suis convaincu que, en tout cas, il y aurait eu... Pour vous, aujourd'hui, Nic…
« Bien sûr. J'ai même fait vous retrouver une vidéo, ce n'est pas moi qui vous le dis là. J'ai fait une vidéo en 2015, que vous retrouvez sur Internet, où je demandais qu'on fasse respecter les accords de Minsk. Je me souviens encore, à la Commission des Affaires étrangères à huis clos, du ministre des Affaires étrangères français, M. Le Drian, qui nous disait droit dans les yeux que l'Ukraine ne respectait pas les accords de Minsk et que ça allait mal finir. Et donc, on a été d'une faiblesse, l'Europe et les Etats-Unis, à l'égard de l'Ukraine. Parce que, si on avait fait respecter les accords de Minsk, eh bien, je suis convaincu que, en tout cas, il y aurait eu... Pour vous, aujourd'hui, Nicolas Dupont-Aignan, qui est l'agresseur ? Qui est l'agresseur aujourd'hui ? L'agresseur, c'est évidemment la Russie. Et je l'ai condamné totalement. Mais l'Ukraine est responsable. Mais ce n'est pas parce que... Non, attention. Vous avez un conflit régional. Ce que je dis aux Français, c'est qu'on a tous l'émotion vis-à-vis de ce que subissent les Ukrainiens. Mais que la meilleure façon de faire cesser leur martyr, c'est d'avoir aussi un cerveau. Et je regrette qu'il y ait une espèce de chantage émotionnel permanent qui fasse qu'on perde du temps à proposer le seul plan de paix qui marchera et qui se fera quand il y aura eu des destructions abominables. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan de résilience, guerre en Ukraine, statut de la Corse... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Dupont-AignanVérifier à 13:49
Question 509Plan de résilience, guerre en Ukraine, statut de la Corse... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Dupont-Aignan
Jean Castex a dévoilé hier son plan de résilience, des mesures ciblées, surtout vers les entreprises, avec notamment la prise en charge d'une partie de la facture d'énergie. C'est ce qu'il fallait faire, vous l'approuvez ce plan du Premier ministre ou pas ?
Réponse directe
Je demande une action forte depuis des semaines. C'est un pansement insuffisant, très complexe, une usine à gaz pour les entreprises, parce qu'il y a plein de conditions comme le génie de Bercy pour en fait annoncer une mesure et faire en sorte de ne pas payer.
« Je demande une action forte depuis des semaines. C'est un pansement insuffisant, très complexe, une usine à gaz pour les entreprises, parce qu'il y a plein de conditions comme le génie de Bercy pour en fait annoncer une mesure et faire en sorte de ne pas payer. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan de résilience, guerre en Ukraine, statut de la Corse... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Dupont-AignanVérifier à 0:14
Question 510Plan de résilience, guerre en Ukraine, statut de la Corse... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Dupont-Aignan
Et écouter aussi les Corses. Vous serez donc en Corse demain. L'autre grand sujet de l'actualité en ce moment, c'est évidemment la guerre en Ukraine, avec encore ces frappes sur un théâtre de Mariupol. Frappe russe, disent les Ukrainiens. Hier, le président Volodymyr Zelensky s'est exprimé devant le Congrès américain. Il a appelé l'Occident à l'aide. Quel regard vous portez, vous, sur Volodymyr Zelensky, présenté comme un héros, souvent dans les médias occidentaux notamment ?
Refus explicite
Ce n'est pas intéressant, mon regard là-dessus. Ce qui est intéressant, c'est mon plan de paix. Ce que je veux dire sur ce conflit. Je le connais bien, ce conflit, malheureusement, parce que je suis à la Commission des Affaires étrangères de la Défense depuis 2012. J'ai beaucoup travaillé sur les accords de Minsk.
« Ce n'est pas intéressant, mon regard là-dessus. Ce qui est intéressant, c'est mon plan de paix. Ce que je veux dire sur ce conflit. Je le connais bien, ce conflit, malheureusement, parce que je suis à la Commission des Affaires étrangères de la Défense depuis 2012. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan de résilience, guerre en Ukraine, statut de la Corse... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Dupont-AignanVérifier à 13:33
Question 511Plan de résilience, guerre en Ukraine, statut de la Corse... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Dupont-Aignan
25 milliards d'euros quand même au total ?
Réponse directe
Non, 25 milliards d'euros, il y a déjà toutes les mesures sur l'électricité, ce n'est pas du tout le plan de résilience. Le plan de résilience sur les entreprises, c'est moins de 3 milliards et vous avez vu les critères, c'est très complexe. Donc c'est un pansement qui ne traite absolument pas le problème. Et le problème aujourd'hui, ce sont bien sûr les entreprises et ces mesurettes sont les bienvenues, mais le problème de fond, c'est l'explosion du prix du carburant pour nos concitoyens. Il y a les entreprises, mais il y a aussi ceux qui vont travailler et aujourd'hui, il n'y a toujours pas les mesures à prendre. Il y a une aumône de 15 centimes par litre qui représente exactement ce que…
« Non, 25 milliards d'euros, il y a déjà toutes les mesures sur l'électricité, ce n'est pas du tout le plan de résilience. Le plan de résilience sur les entreprises, c'est moins de 3 milliards et vous avez vu les critères, c'est très complexe. Donc c'est un pansement qui ne traite absolument pas le problème. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan de résilience, guerre en Ukraine, statut de la Corse... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Dupont-AignanVérifier à 0:31
Question 512Plan de résilience, guerre en Ukraine, statut de la Corse... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Dupont-Aignan
Sur la langue corse, par exemple ?
Réponse partielle
Sur la langue corse, sur le problème des surcoûts pour les habitants, comme pas seulement en Corse, dans toutes les zones de villégiature, entre guillemets, vous savez que les gens sont chassés leur terre.
« Sur la langue corse, sur le problème des surcoûts pour les habitants, comme pas seulement en Corse, dans toutes les zones de villégiature, entre guillemets, vous savez que les gens sont chassés leur terre. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan de résilience, guerre en Ukraine, statut de la Corse... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Dupont-AignanVérifier à 11:43
Question 513Plan de résilience, guerre en Ukraine, statut de la Corse... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Dupont-Aignan
Les Français qui sont invités à faire grève aujourd'hui à une mobilisation justement pour augmenter le pouvoir d'achat, pour augmenter les salaires. Est-ce que vous soutenez ce mouvement de grève d'abord ?
Réponse directe
Je préférais qu'on évite la grève et qu'on traite les problèmes en amont dans notre pays. On va le voir sans doute sur la Corse. On attend toujours que ça pète pour agir. Et je pense qu'on devrait prendre les Français par la raison, pas par l'émotion. C'est-à-dire, et c'est ce que j'essaye de faire dans ma campagne présidentielle, je suis le seul qui a écrit un livre sur les gaspillages dans notre pays. 100 milliards d'euros par an. Et je suis le seul qui dit comment je vais financer mes mesures pour le pouvoir d'achat, réindexation des pensions de retraite, augmentation de 8%, un treizième mois pour tous les Français en dessous de 3 fois du SMIC. Justement, augmentation du 8% du SMIC. Parc…
« Je préférais qu'on évite la grève et qu'on traite les problèmes en amont dans notre pays. On va le voir sans doute sur la Corse. On attend toujours que ça pète pour agir. Et je pense qu'on devrait prendre les Français par la raison, pas par l'émotion. C'est-à-dire, et c'est ce que j'essaye de faire dans ma campagne présidentielle, je suis le seul qui a écrit un livre sur les gaspillages dans notre pays. 100 milliards d'euros par an. Et je suis le seul qui dit comment je vais financer mes mesures pour le pouvoir d'achat, réindexation des pensions de retraite, augmentation de 8%, un treizième mois pour tous les Français en dessous de 3 fois du SMIC. Justement, augmentation du 8% du SMIC. Parce qu'il ne s'agit pas d'argent qui tombe du ciel. Il faut arriver à faire des économies là où il y a des gros gaspillages. Et les Français voient bien où ça part. Et puis de l'autre côté, cet argent, c'est très simple. Vous avez l'Union Européenne qui nous coûte 10 milliards net, c'est colossal. Vous avez l'immigration qui coûte une fortune, 5 milliards. Vous avez les fraudes à la carte vitale. Vous avez la grande fraude, 20 milliards. C'est le prix mondial d'augmentation d'un treizième mois pour tous les Français. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan de résilience, guerre en Ukraine, statut de la Corse... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Dupont-AignanVérifier à 3:58
Question 514Plan de résilience, guerre en Ukraine, statut de la Corse... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Dupont-Aignan
Ça c'est vous qui le dites parce que la Caisse Nationale d'Assurance Maladie, dernièrement, dénombre seulement 35 000 cartes en trop.
Réponse à côté
Oui, c'est ceux qui sont incapables de faire le contrôle qui vous disent ça. Mais il y a eu l'inspection des finances, la Cour des Comptes, le Sénat, la Sénat nationale. Regardez page 21 de mon ouvrage, vous avez tous les rapports, il y a même des QR codes. Mais ce n'est pas la Cour des Comptes, ça. Si, c'est le rapport d'inspection des finances, la Cour des Comptes, l'Assemblée Nationale, le Sénat. Moi je vous parle du dernier rapport de la Cour des Comptes. Des députés de la majorité. On estime qu'il y a entre 3 milliards et 50 milliards de fraudes et la moyenne de tous les rapports, c'est 20 milliards. Est-ce que vous réalisez, quand même, et c'est tout l'enjeu de ma candidature, est-ce…
« Oui, c'est ceux qui sont incapables de faire le contrôle qui vous disent ça. Mais il y a eu l'inspection des finances, la Cour des Comptes, le Sénat, la Sénat nationale. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan de résilience, guerre en Ukraine, statut de la Corse... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Dupont-AignanVérifier à 5:08Voir 2 autres passages
« Regardez page 21 de mon ouvrage, vous avez tous les rapports, il y a même des QR codes. Mais ce n'est pas la Cour des Comptes, ça. Si, c'est le rapport d'inspection des finances, la Cour des Comptes, l'Assemblée Nationale, le Sénat. Moi je vous parle du dernier rapport de la Cour des Comptes. Des députés de la majorité. On estime qu'il y a entre 3 milliards et 50 milliards de fraudes et la moyenne de tous les rapports, c'est 20 milliards. Est-ce que vous réalisez, quand même, et c'est tout l'enjeu de ma candidature, est-ce que vous réalisez qu'on est un pays où il y a des millions de faux assurés à la sécurité sociale, des millions de fausses cartes vitales, des millions de fausses cartes vitales, et qu'au même moment, nos retraités n'ont pas leur pension de retraite indexée sur l'inflation. Ça veut dire que chaque année, nos retraités avec des retraites de misère perdent de l'argent. Et avec la retraite à 65 ans, si par malheur Emmanuel Macron passait, je vous le dis, ça veut dire que les retraités français vont retomber dans la misère, parce que comme ils sont au chômage avant 65 ans, ils n'auront pas leur plein droit. Et ça veut dire des retraites de misère. J'insiste là-dessus pour ceux qui nous écoutent. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan de résilience, guerre en Ukraine, statut de la Corse... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Dupont-AignanVérifier à 5:17
Question 515Ukraine : "Ce conflit régional va ruiner le continent pour un siècle" déclare N. Dupont-Aignan
Effectivement, l'essence dépasse les 2 euros d'essence aujourd'hui. – Bien sûr. – Qu'est-ce que vous feriez ?
Réponse à côté
– D'abord, il y aurait la paix, et je ne mettrai pas le doigt dans l'engrenage, et je n'entraînerai pas les Français dans une guerre qui n'est pas la leur, qui est un conflit régional qui doit être remis à sa place.
« – D'abord, il y aurait la paix, et je ne mettrai pas le doigt dans l'engrenage, et je n'entraînerai pas les Français dans une guerre qui n'est pas la leur, qui est un conflit régional qui doit être remis à sa place. »
Public Sénat · Ukraine : "Ce conflit régional va ruiner le continent pour un siècle" déclare N. Dupont-AignanVérifier à 5:23
Question 516Ukraine : "Ce conflit régional va ruiner le continent pour un siècle" déclare N. Dupont-Aignan
Est-ce que c'est suffisant ?
Réponse à côté
Ce qui est surréaliste, c'est que ça devrait être naturel. Et puis, est-ce qu'on va, comme d'habitude, prévenir les EHPAD 48 heures avant ? Parce que, un, le gouvernement… – Oui, d'accord, mais ce n'est pas ça le problème. Vous savez qu'aujourd'hui, les EHPAD sont prévenus avant qu'il y ait le contrôle, 24 heures avant. Donc les personnels pas qualifiés, on les met de côté, on nettoie. Donc l'État a failli, pas seulement ce gouvernement, je pense depuis longtemps, à laisser la jungle. Donc il faut remettre de l'ordre, très bien. Et puis surtout, il faut un financement de branche. J'ai écouté le sénateur avant moi, qui avait tout à fait raison. Il faut assurer le financement de la branche qu…
« Ce qui est surréaliste, c'est que ça devrait être naturel. Et puis, est-ce qu'on va, comme d'habitude, prévenir les EHPAD 48 heures avant ? Parce que, un, le gouvernement… »
Public Sénat · Ukraine : "Ce conflit régional va ruiner le continent pour un siècle" déclare N. Dupont-AignanVérifier à 7:51Voir 1 autre passage
« – Oui, d'accord, mais ce n'est pas ça le problème. Vous savez qu'aujourd'hui, les EHPAD sont prévenus avant qu'il y ait le contrôle, 24 heures avant. Donc les personnels pas qualifiés, on les met de côté, on nettoie. Donc l'État a failli, pas seulement ce gouvernement, je pense depuis longtemps, à laisser la jungle. Donc il faut remettre de l'ordre, très bien. Et puis surtout, il faut un financement de branche. J'ai écouté le sénateur avant moi, qui avait tout à fait raison. Il faut assurer le financement de la branche qui a été créée. Il faut à peu près 10 milliards, on est tous d'accord. Ce qui correspond à la CRDS, qui au lieu d'être mis sur la dette du Covid, devrait être mis sur la branche dépendance. Et puis, il faut surtout, ce que je propose dans mon projet, vous pouvez retrouver, parce qu'il y a quand même une élection présidentielle dans presque un mois… – Mais justement, on parle de vos propositions. – C'est pas contre vous, mais c'est pour appeler l'attention des Français. Après, il sera trop tard, ils vont se réveiller groguis. Je pense qu'il faut augmenter le taux d'encadrement. Je propose de l'augmenter de 25%, ce qui veut dire 80 000 salariés à former, à payer, à contrôler, à motiver. C'est un énorme chantier. Et puis, dernier point, c'est aussi un de mes obsessions, si je puis dire. Je veux qu'on permette aux personnes âgées de rester à domicile. Et pour permettre de rester à domicile, j'ai toujours proposé, c'est passé inaperçu, un plan pour l'équipement des logements. Car ça coûte beaucoup plus cher d'aller en EHPAD que d'être chez soi. Ça coûte trois fois plus cher d'être à l'hôpital quand on est tombé dans sa salle de bain que d'aller en EHPAD. Donc, il y a une sorte de... Je voudrais vraiment qu'on ait un vrai plan de dépendance pour permettre aux Français de rester chez eux au maximum, et ça coûtera moins cher à la collectivité. »
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Question 517Ukraine : "Ce conflit régional va ruiner le continent pour un siècle" déclare N. Dupont-Aignan
Comment ça marcherait ?
Réponse à côté
D'abord, au-delà du référendum révocatoire, je pense que la démocratie française est malade. Et que c'est ça la cause majeure. Pour moi, il y a deux causes, c'est l'Union européenne et la démocratie qui ne fonctionne plus. Nous ne sommes plus vraiment en démocratie, nous sommes dans une oligarchie. Et je pense qu'il faut le RIC, 500 000 signatures à un référendum, ça existe en Suisse, ce n'est pas la Révolution, et les Français sont sages. Deuxième point, l'usage du référendum par le président, ça n'a pas été utilisé depuis 2005. Et troisième point, ce qui existe aux États-Unis, en Californie, le référendum révocatoire, retour au Septénat, pour avoir du temps. Mais à mi-mandat, s'il y a un…
« D'abord, au-delà du référendum révocatoire, je pense que la démocratie française est malade. Et que c'est ça la cause majeure. Pour moi, il y a deux causes, c'est l'Union européenne et la démocratie qui ne fonctionne plus. Nous ne sommes plus vraiment en démocratie, nous sommes dans une oligarchie. Et je pense qu'il faut le RIC, 500 000 signatures à un référendum, ça existe en Suisse, ce n'est pas la Révolution, et les Français sont sages. »
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« Deuxième point, l'usage du référendum par le président, ça n'a pas été utilisé depuis 2005. Et troisième point, ce qui existe aux États-Unis, en Californie, le référendum révocatoire, retour au Septénat, pour avoir du temps. Mais à mi-mandat, s'il y a un certain nombre de populations qui le demandent, il y a la possibilité de renvoyer un président qui aurait failli. Un nom, c'est combien ? Il faut le déterminer. Mais un nom élevé, il ne s'agit pas de mettre en instabilité le pays. Mais il s'agit de dire aux Français, »
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« et je veux vraiment insister là-dessus, le poison, c'est l'abstention. Les Français ne croient plus à ce qu'on fait. Donc, est-ce que, comme le général de Gaulle avait voulu, avec la cinquième, la cinquième au début, c'était ça, c'était la parole au peuple, et les partis ont confisqué la parole. Ce ne sont même pas les partis d'ailleurs. C'est une oligarchie, des grandes entreprises, des grands médias qui appartiennent à des milliardaires, etc. »
Question 518Ukraine : "Ce conflit régional va ruiner le continent pour un siècle" déclare N. Dupont-Aignan
Un mot sur une mesure de votre programme, c'est le référendum révocatoire. On parle des mesures institutionnelles. Référendum révocatoire à mi-mandat, c'est ce que vous pensez ?
Réponse à côté
Avec Septénat.
« Avec Septénat. »
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Question 519Ukraine : "Ce conflit régional va ruiner le continent pour un siècle" déclare N. Dupont-Aignan
– Mais juste neutralité, c'est juste par rapport à l'OTAN, ou neutralité, ça va plus loin pour vous ?
Réponse directe
– Neutralité totale.
« – Neutralité totale. »
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Question 520Ukraine : "Ce conflit régional va ruiner le continent pour un siècle" déclare N. Dupont-Aignan
– Allez-y, je vous en prie. Bonjour Nicolas Dupont-Aignan, merci beaucoup d'être notre invité politique ce matin, candidat à la présidentielle pour votre parti Debout la France. On est ensemble pour une interview en partenariat avec la presse quotidienne régionale, représentée par Christelle Bertrand du groupe La Dépêche. Bonjour Christelle. – Bonjour Ariane, bonjour Nicolas Dupont-Aignan. – Bonjour madame. – On va parler de votre programme Nicolas Dupont-Aignan, mais d'abord bien sûr l'actualité, c'est cette guerre en Ukraine, 14e jour de guerre aujourd'hui. Vous, si vous étiez à l'Élysée, qu'est-ce que vous feriez pour arrêter cette guerre ?
Réponse directe
– Non, d'abord je rétablirais l'indépendance de la France, car en vérité, la France n'a pas de position officielle. Elle cherche à concilier toutes les positions américaines de l'Union européenne, et j'aurais pris exemple où j'aurais fait ce que le Premier ministre israélien a fait. Le Premier ministre israélien n'est pas parti dans cette surenchère de sanctions. Le Premier ministre israélien est allé à Moscou et est resté un médiateur. Et je pense que la France avait la force d'être un médiateur. – Oui, mais il a échoué dans la pré-négociation pour une raison très simple, il a eu raison de discuter, bien sûr, mais comme il n'avait pas un plan de sortie de crise. – Qu'est-ce qu'il fallait p…
« – Non, d'abord je rétablirais l'indépendance de la France, car en vérité, la France n'a pas de position officielle. Elle cherche à concilier toutes les positions américaines de l'Union européenne, et j'aurais pris exemple où j'aurais fait ce que le Premier ministre israélien a fait. »
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« Le Premier ministre israélien n'est pas parti dans cette surenchère de sanctions. Le Premier ministre israélien est allé à Moscou et est resté un médiateur. Et je pense que la France avait la force d'être un médiateur. »
Public Sénat · Ukraine : "Ce conflit régional va ruiner le continent pour un siècle" déclare N. Dupont-AignanVérifier à 0:49
« – Oui, mais il a échoué dans la pré-négociation pour une raison très simple, il a eu raison de discuter, bien sûr, mais comme il n'avait pas un plan de sortie de crise. – Qu'est-ce qu'il fallait proposer alors ? – Alors, moi j'ai proposé un plan, vous pouvez le retrouver sur mon site internet, qui est très simple, compliqué à mettre en œuvre, je ne dis pas que c'est facile, attention, oula. Mais pour moi, au-delà des sanctions, qui nous retombent sur la figure, on en reparlera, je pense qu'il faut proposer un vrai statut pour l'Ukraine, dans le cadre d'une conférence pour la sécurité en Europe, neutralité de l'Ukraine, absolue, c'est-à-dire dire clairement, jamais il n'y aura l'OTAN en Ukraine. Deuxième point, statut d'autonomie constitutionnelle pour le Donbass, c'était les accords de Minsk, 2015, et ça n'a jamais été respecté par l'Ukraine, donc il y a un moment, il faut aussi remettre les choses à leur place, et puis bien sûr, cesser le feu, retrait des troupes russes. »
Question 521Ukraine : "Ce conflit régional va ruiner le continent pour un siècle" déclare N. Dupont-Aignan
– Mais là, aujourd'hui, comment vous aidez les Français à faire leur plein d'essence ?
Réponse partielle
Deuxième point, j'ai toujours proposé la même chose, c'est la suppression de la TVA sur la TICPE. On est un des seuls pays au monde qui taxe une taxe. Ça, c'était avant la crise, et je maintiens ma proposition. Alors vous allez me dire, ce n'est pas beaucoup, mais ça ferait quand même à peu près entre 7… – Oui, Bruno Le Maire n'a jamais fait le pain de sa voiture depuis 20 ans. Ça ferait 10 euros. Entre 7 et 10 euros. Je peux vous dire que les Français, 7 et 10 euros, 4 pleins par mois, ça fait déjà 50 euros. 40 euros, c'est déjà pas mal. Et deuxièmement, il faut absolument arrêter cette folie. Ils sont partis dans une surenchère qui va pénaliser les Européens et qui pousse la Russie dans l…
« Deuxième point, j'ai toujours proposé la même chose, c'est la suppression de la TVA sur la TICPE. On est un des seuls pays au monde qui taxe une taxe. Ça, c'était avant la crise, et je maintiens ma proposition. Alors vous allez me dire, ce n'est pas beaucoup, mais ça ferait quand même à peu près entre 7… »
Public Sénat · Ukraine : "Ce conflit régional va ruiner le continent pour un siècle" déclare N. Dupont-AignanVérifier à 5:35Voir 1 autre passage
« – Oui, Bruno Le Maire n'a jamais fait le pain de sa voiture depuis 20 ans. Ça ferait 10 euros. Entre 7 et 10 euros. Je peux vous dire que les Français, 7 et 10 euros, 4 pleins par mois, ça fait déjà 50 euros. 40 euros, c'est déjà pas mal. Et deuxièmement, il faut absolument arrêter cette folie. Ils sont partis dans une surenchère qui va pénaliser les Européens et qui pousse la Russie dans les bras de la Chine. Et je crois que vraiment, ils ne se rendent pas compte d'un nouveau monde. Si on a la Chine, l'Inde, l'Iran, la Russie, nos pays, nos alliés pays d'Afrique se sont abstenus. L'avez-vous remarqué au Conseil de sécurité de l'ONU ? – C'est une partie d'entre eux. – Oui, donc il y a un moment, il faut quand même peut-être un moment, regarder à deux fois. Bien sûr, ça n'excuse pas Poutine. Bien sûr que j'ai approuvé bien sûr la sanction sur les avoirs des oligarques russes. Attention, je ne suis pas pour dire, « Poutine, bravo, continuez », et surtout pas. Mais il faut lui proposer une porte de sortie. Et j'ai même proposé que l'ouest de l'Ukraine soit gelée comme une zone neutre d'accueil des réfugiés, avec l'ONU, et parce que les troupes russes n'ont pas été à l'ouest de Kiev, il faut absolument préserver déjà cette partie pour que les Ukrainiens souffrent moins. Mais si vous regardez l'Union européenne, moi ce qui me surprend, et la France, c'est qu'on n'est que dans un discours de surenchère, et jamais dans un discours d'après. Qu'est-ce qu'on propose après ? »
Public Sénat · Ukraine : "Ce conflit régional va ruiner le continent pour un siècle" déclare N. Dupont-AignanVérifier à 5:54
Question 522Ukraine : "Ce conflit régional va ruiner le continent pour un siècle" déclare N. Dupont-Aignan
– Donc ça veut dire pour vous, les Occidentaux et la Russie ont une responsabilité égale dans ce qui se passe actuellement en Ukraine ?
Réponse directe
– Non, la Russie a une responsabilité écrasante, parce que je ne mets pas sur le même plan, mais je dis simplement que les vatanguères de plateau télé qui ne prennent pas en compte le contexte historique, qui ne prennent pas en compte la géographie, qui ne prennent pas en compte la réalité, sont en train d'engager l'Europe dans un conflit régional qui s'exacerbe, qui va ruiner le continent pour un siècle. Je pense qu'il y a un peu de raison qui doit revenir, même si c'est atroce, et je comprends l'opinion qui dit « mais ces pauvres Ukrainiens, on le sait, mais on aurait pu désamorcer ». Et ce que je regrette, c'est que la France n'ait pas une attitude gaullienne, c'est-à-dire, ou celle qu'a…
« – Non, la Russie a une responsabilité écrasante, parce que je ne mets pas sur le même plan, mais je dis simplement que les vatanguères de plateau télé qui ne prennent pas en compte le contexte historique, qui ne prennent pas en compte la géographie, qui ne prennent pas en compte la réalité, sont en train d'engager l'Europe dans un conflit régional qui s'exacerbe, qui va ruiner le continent pour un siècle. Je pense qu'il y a un peu de raison qui doit revenir, même si c'est atroce, et je comprends l'opinion qui dit « mais ces pauvres Ukrainiens, on le sait, mais on aurait pu désamorcer ». Et ce que je regrette, c'est que la France n'ait pas une attitude gaullienne, c'est-à-dire, ou celle qu'avait eu Jacques Chirac au moment de l'Irak, ou Dominique de Villepin, c'est-à-dire n'ait pas dit « oh stop, arrêtons ! » Les Français vont le payer très cher. C'est une folie ce qu'on est en train de faire sur le pétrole et le gaz, une folie complète. »
Public Sénat · Ukraine : "Ce conflit régional va ruiner le continent pour un siècle" déclare N. Dupont-AignanVérifier à 3:19
Question 523Ukraine : "Ce conflit régional va ruiner le continent pour un siècle" déclare N. Dupont-Aignan
Qu'est-ce qui passe ?
Réponse à côté
– Mais enfin, Biden, lui il se frotte les mains. L'embargo lui coûte rien. – Pourquoi se frotte-t-il les mains ? – Mais parce qu'il va vendre son gaz de schiste, et tous les écolos qui hurlaient contre le charbon, contre le gaz de schiste, ne la disent plus rien. Mais enfin, parce que vous savez que le seul avenir de l'Europe, je suis désolé de le dire, ça va choquer peut-être, le seul avenir de l'Europe pour peser dans le monde demain, c'est obligatoirement avec une coopération avec la Russie. Parce que sinon l'Europe est émiplégique.
« – Mais enfin, Biden, lui il se frotte les mains. L'embargo lui coûte rien. – Pourquoi se frotte-t-il les mains ? – Mais parce qu'il va vendre son gaz de schiste, et tous les écolos qui hurlaient contre le charbon, contre le gaz de schiste, ne la disent plus rien. Mais enfin, parce que vous savez que le seul avenir de l'Europe, je suis désolé de le dire, ça va choquer peut-être, le seul avenir de l'Europe pour peser dans le monde demain, c'est obligatoirement avec une coopération avec la Russie. Parce que sinon l'Europe est émiplégique. »
Public Sénat · Ukraine : "Ce conflit régional va ruiner le continent pour un siècle" déclare N. Dupont-AignanVérifier à 4:14
Question 524Ukraine : "Ce conflit régional va ruiner le continent pour un siècle" déclare N. Dupont-Aignan
Qu'est-ce que contiendrait le plan de résilience de Nicolas Dupont ?
Réponse à côté
– D'abord, il y aurait la paix, et je ne mettrai pas le doigt dans l'engrenage, et je n'entraînerai pas les Français dans une guerre qui n'est pas la leur, qui est un conflit régional qui doit être remis à sa place.
« – D'abord, il y aurait la paix, et je ne mettrai pas le doigt dans l'engrenage, et je n'entraînerai pas les Français dans une guerre qui n'est pas la leur, qui est un conflit régional qui doit être remis à sa place. »
Public Sénat · Ukraine : "Ce conflit régional va ruiner le continent pour un siècle" déclare N. Dupont-AignanVérifier à 5:23
Question 525Ukraine : "Ce conflit régional va ruiner le continent pour un siècle" déclare N. Dupont-Aignan
Est-ce que ça vous permettrait de faire des réformes dures, des réformes qui déplaisent aux Français, sachant qu'il y a cette épée de démocratie ?
Réponse à côté
D'abord, au-delà du référendum révocatoire, je pense que la démocratie française est malade. Et que c'est ça la cause majeure. Pour moi, il y a deux causes, c'est l'Union européenne et la démocratie qui ne fonctionne plus. Nous ne sommes plus vraiment en démocratie, nous sommes dans une oligarchie. Et je pense qu'il faut le RIC, 500 000 signatures à un référendum, ça existe en Suisse, ce n'est pas la Révolution, et les Français sont sages. Deuxième point, l'usage du référendum par le président, ça n'a pas été utilisé depuis 2005. Et troisième point, ce qui existe aux États-Unis, en Californie, le référendum révocatoire, retour au Septénat, pour avoir du temps. Mais à mi-mandat, s'il y a un…
« D'abord, au-delà du référendum révocatoire, je pense que la démocratie française est malade. Et que c'est ça la cause majeure. Pour moi, il y a deux causes, c'est l'Union européenne et la démocratie qui ne fonctionne plus. Nous ne sommes plus vraiment en démocratie, nous sommes dans une oligarchie. Et je pense qu'il faut le RIC, 500 000 signatures à un référendum, ça existe en Suisse, ce n'est pas la Révolution, et les Français sont sages. »
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« Deuxième point, l'usage du référendum par le président, ça n'a pas été utilisé depuis 2005. Et troisième point, ce qui existe aux États-Unis, en Californie, le référendum révocatoire, retour au Septénat, pour avoir du temps. Mais à mi-mandat, s'il y a un certain nombre de populations qui le demandent, il y a la possibilité de renvoyer un président qui aurait failli. Un nom, c'est combien ? Il faut le déterminer. Mais un nom élevé, il ne s'agit pas de mettre en instabilité le pays. Mais il s'agit de dire aux Français, »
Public Sénat · Ukraine : "Ce conflit régional va ruiner le continent pour un siècle" déclare N. Dupont-AignanVérifier à 15:03
« et je veux vraiment insister là-dessus, le poison, c'est l'abstention. Les Français ne croient plus à ce qu'on fait. Donc, est-ce que, comme le général de Gaulle avait voulu, avec la cinquième, la cinquième au début, c'était ça, c'était la parole au peuple, et les partis ont confisqué la parole. Ce ne sont même pas les partis d'ailleurs. C'est une oligarchie, des grandes entreprises, des grands médias qui appartiennent à des milliardaires, etc. »
BFMTV · "Il y avait douze enfants enfermés dans cette voiture": Nicolas Dupont-Aignan, maire de Yerres, revient sur l'inspection chaotique d'assistantes maternelles hors la loiVérifier à 1:28
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« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées29 mai 2026 au 22 juil. 2026 · 92 observations109 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, attention. En fait, il y a eu plusieurs inspections du département. Puisque nous, nous avions signalé un conflit entre deux assistantes maternelles, un parent qui avait retiré son enfant. Donc, on avait signalé au département de l'Essonne. Il y avait eu des inspections. Simplement, à chaque inspection, sans doute, la personne dissimulait les enfants dans le garage. Et il a fallu que la police municipale vienne. Et j'avais donné des instructions en disant, mais vous restez, vous ne bougez pas. C'est pas possible. Et si on n'avait pas eu cette police municipale honnêtement opiniâtre, au point que la personne se plaignait, nous accusant d'autoritarisme, eh bien, on n'aurait jamais découvert ça. Ça veut dire que non seulement ces personnes avaient une activité illégale, mais ce qui est scandaleux, c'est qu'elles ont mis en danger des bébés pour cacher leur activité. »
BFMTV · "Il y avait douze enfants enfermés dans cette voiture": Nicolas Dupont-Aignan, maire de Yerres, revient sur l'inspection chaotique d'assistantes maternelles hors la loiVérifier à 1:28Voir 2 autres passages
« La colère parce qu'on a vécu une canicule en 2003. Et suite à cette canicule, vous vous souvenez qu'on a fait travailler les Français une journée de plus. En disant que ça va apporter 3 milliards par an pour aménager les EHPAD, pour les hôpitaux. Et puis en fait l'argent est parti dans le gouffre de la dépense publique. Et puis ils ont laissé les EHPAD mal équipés, sous-climatisés, les hôpitaux des fournaises. Donc ce qui est insupportable, du moins pour moi, mais je crois pour beaucoup de Français, c'est cette répétition des erreurs. Cette incapacité à anticiper quoi que ce soit. C'est quand même pas compliqué de climatiser un EHPAD. Mais qui porte la responsabilité de ces échecs ? Les gouvernements qui se sont succédés depuis 2003. En fait, si vous voulez, il n'y a jamais dans notre pays une politique de long terme. Mais regardez l'histoire des Canadaires. Je lisais ce matin, on a 12 Canadaires. On n'a pas été capable de les remplacer. Il y en a 21 en Espagne. Enfin quand même 18 en Italie. Mais c'est quoi ce pays ? C'est devenu quoi ? Et pourquoi les Français sont si déçus, désabusés ? C'est qu'ils ont l'impression qu'on n'est même pas capable de climatiser une chambre d'EHPAD. On n'est même pas capable d'acheter un Canadair. Mais on est un pays du quart monde. Ce n'est pas possible de fonctionner comme ça. Et alors il va faire son grand cinéma là, je ne sais pas, aujourd'hui, demain. Voilà, comme les autres. Vous parlez du président de la République ? Des deux là. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 0:32
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités10 juin 2026 au 3 juil. 2026 · 28 observations31 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais aujourd'hui, je pense à Marine Le Pen parce qu'au-delà des différences, je suis scandalisé que trois juges puissent filtrer, filtrer la présidentielle. Je ne juge pas le fond du procès, mais c'est les Français qui doivent juger Marine Le Pen, ce n'est pas les trois juges. Donc j'espère que la justice reviendra à la raison. Et je le dis avec sincérité parce qu'on n'a pas le droit de faire ça. On n'a pas le droit de priver les Français d'une personnalité qu'on l'aime ou qu'on l'aime pas qui a une telle popularité. Et même si elle n'avait pas de popularité, et même si elle était à 0,5% dans les sondages, je dirais qu'on n'a pas le droit de faire ça. Ce n'est pas la justice qui doit diriger le pays, ce sont les Français. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 18:01Voir 2 autres passages
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 35 observations37 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50Voir 2 autres passages
« Et je dirai partout en France et je serai candidat pour leur dire vous ne pourrez rien faire si vous ne devenez pas libre. Levez-vous. Et on peut tout à fait sortir de l'Union européenne et reconstruire avec nos voisins une Europe qui marche. Le danger, ce n'est pas de sortir, c'est de rester et de mourir à petit feu. Et d'ailleurs, je vois que M. Le Maire, comme incroyable, le monsieur qui a signé tous les traités, il nous dit aujourd'hui rien ne marche. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 14:11
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 11 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
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« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 36 observations40 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La colère parce qu'on a vécu une canicule en 2003. Et suite à cette canicule, vous vous souvenez qu'on a fait travailler les Français une journée de plus. En disant que ça va apporter 3 milliards par an pour aménager les EHPAD, pour les hôpitaux. Et puis en fait l'argent est parti dans le gouffre de la dépense publique. Et puis ils ont laissé les EHPAD mal équipés, sous-climatisés, les hôpitaux des fournaises. Donc ce qui est insupportable, du moins pour moi, mais je crois pour beaucoup de Français, c'est cette répétition des erreurs. Cette incapacité à anticiper quoi que ce soit. C'est quand même pas compliqué de climatiser un EHPAD. Mais qui porte la responsabilité de ces échecs ? Les gouvernements qui se sont succédés depuis 2003. En fait, si vous voulez, il n'y a jamais dans notre pays une politique de long terme. Mais regardez l'histoire des Canadaires. Je lisais ce matin, on a 12 Canadaires. On n'a pas été capable de les remplacer. Il y en a 21 en Espagne. Enfin quand même 18 en Italie. Mais c'est quoi ce pays ? C'est devenu quoi ? Et pourquoi les Français sont si déçus, désabusés ? C'est qu'ils ont l'impression qu'on n'est même pas capable de climatiser une chambre d'EHPAD. On n'est même pas capable d'acheter un Canadair. Mais on est un pays du quart monde. Ce n'est pas possible de fonctionner comme ça. Et alors il va faire son grand cinéma là, je ne sais pas, aujourd'hui, demain. Voilà, comme les autres. Vous parlez du président de la République ? Des deux là. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 0:32Voir 2 autres passages
« Elles nous disent d'abord l'absence totale de sang-froid, de civisme, etc. Et puis surtout qu'on est dans un état de pénurie. Mais c'est fou. Là aussi, on me traite souvent de souverainiste, de nationaliste. Mais je regarde beaucoup ce qui se passe à l'étranger. Et quand je vois qu'en Italie, 50% des foyers sont climatisés et en France 25, je me dis quand même qu'on n'est pas plus bête que les Italiens. Mais simplement, on a eu des gouvernements et une oligarchie complètement vérolée par l'idéologie verte. Et cette idéologie verte délirante, d'ailleurs complètement incohérente, qui nous parle de réchauffement climatique depuis 20 ans, et qui nous interdit d'avoir des climatiseurs. Parce que c'est ça la réalité. C'est que si vous regardez les textes de l'État, si vous regardez les normes, à aucun moment, il n'y a aucune personne dans l'appareil d'État qui a voulu briser le tabou. Moi, je veux briser le tabou. Dans ma ville, hier, on a lancé un grand plan de climatisation. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 2:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités10 juin 2026 au 3 juil. 2026 · 16 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La colère parce qu'on a vécu une canicule en 2003. Et suite à cette canicule, vous vous souvenez qu'on a fait travailler les Français une journée de plus. En disant que ça va apporter 3 milliards par an pour aménager les EHPAD, pour les hôpitaux. Et puis en fait l'argent est parti dans le gouffre de la dépense publique. Et puis ils ont laissé les EHPAD mal équipés, sous-climatisés, les hôpitaux des fournaises. Donc ce qui est insupportable, du moins pour moi, mais je crois pour beaucoup de Français, c'est cette répétition des erreurs. Cette incapacité à anticiper quoi que ce soit. C'est quand même pas compliqué de climatiser un EHPAD. Mais qui porte la responsabilité de ces échecs ? Les gouvernements qui se sont succédés depuis 2003. En fait, si vous voulez, il n'y a jamais dans notre pays une politique de long terme. Mais regardez l'histoire des Canadaires. Je lisais ce matin, on a 12 Canadaires. On n'a pas été capable de les remplacer. Il y en a 21 en Espagne. Enfin quand même 18 en Italie. Mais c'est quoi ce pays ? C'est devenu quoi ? Et pourquoi les Français sont si déçus, désabusés ? C'est qu'ils ont l'impression qu'on n'est même pas capable de climatiser une chambre d'EHPAD. On n'est même pas capable d'acheter un Canadair. Mais on est un pays du quart monde. Ce n'est pas possible de fonctionner comme ça. Et alors il va faire son grand cinéma là, je ne sais pas, aujourd'hui, demain. Voilà, comme les autres. Vous parlez du président de la République ? Des deux là. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 0:32Voir 2 autres passages
« Et je dirai partout en France et je serai candidat pour leur dire vous ne pourrez rien faire si vous ne devenez pas libre. Levez-vous. Et on peut tout à fait sortir de l'Union européenne et reconstruire avec nos voisins une Europe qui marche. Le danger, ce n'est pas de sortir, c'est de rester et de mourir à petit feu. Et d'ailleurs, je vois que M. Le Maire, comme incroyable, le monsieur qui a signé tous les traités, il nous dit aujourd'hui rien ne marche. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 14:11
« Ça prouve quand même quelque chose. C'est qu'on dit Dupont-Aignan, il est fou, il veut sortir de l'Union. Mais celui qui nous a mis dans la difficulté, aujourd'hui, il dit ça ne marche pas. Donc, est-ce qu'il n'y a pas un moment où les Français doivent reprendre leur destin en main ? Eh bien, je suis là pour cela. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 42 observations50 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Cet homme a défendu quand même, il faut que les Français sachent, Thomas Bonnet, cet homme a été ministre des Finances pendant 9 ans, 8 ans et demi. Il a défendu tous les budgets. Il a signé tous les budgets. Il les a défendus. Il a fait 1 000 milliards de dettes et il vient pérorer sur vos plateaux pour dire aux Français qu'il faut changer. Mais c'est lui qui doit partir. Mais il devrait avoir honte. S'il était une caissière de supermarché qui a piqué dans la caisse, pas piqué parce que... Il n'y a pas récupéré. Il n'est pas pour lui. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 15:12Voir 2 autres passages
« si une caissière a perdu 100 euros dans sa caisse, vous croyez qu'elle reste et qu'elle va pérorer à une émission de télévision ? Non mais il y a un moment, on est où dans ce pays ? 1 000 milliards, Bruno Le Maire ? Alors, Kiff nous donne pas de leçons, sincèrement. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 15:49
« Elles nous disent d'abord l'absence totale de sang-froid, de civisme, etc. Et puis surtout qu'on est dans un état de pénurie. Mais c'est fou. Là aussi, on me traite souvent de souverainiste, de nationaliste. Mais je regarde beaucoup ce qui se passe à l'étranger. Et quand je vois qu'en Italie, 50% des foyers sont climatisés et en France 25, je me dis quand même qu'on n'est pas plus bête que les Italiens. Mais simplement, on a eu des gouvernements et une oligarchie complètement vérolée par l'idéologie verte. Et cette idéologie verte délirante, d'ailleurs complètement incohérente, qui nous parle de réchauffement climatique depuis 20 ans, et qui nous interdit d'avoir des climatiseurs. Parce que c'est ça la réalité. C'est que si vous regardez les textes de l'État, si vous regardez les normes, à aucun moment, il n'y a aucune personne dans l'appareil d'État qui a voulu briser le tabou. Moi, je veux briser le tabou. Dans ma ville, hier, on a lancé un grand plan de climatisation. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 17 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Donc, c'est possible. Oui, mais ils n'ont pas voulu payer à Paris. Voilà la réalité. Ils n'ont pas voulu contrôler. Donc, il y a un moment. Ce que je veux dire aux Français, d'une manière générale, qu'on voit les Canadaires, qu'on voit la climatisation, qu'on voit... On peut faire des choses. Ce n'est pas vrai de dire qu'on ne peut rien faire. Simplement, on a des incapables qui dirigent le pays depuis tant d'années. Ça ne peut pas durer. Et il y a des choix budgétaires. Plutôt que d'aider, »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 11:05Voir 2 autres passages
« Non, ce n'est pas la même chose, mais je ne veux pas rentrer dans ces détails. Moi, j'attends le verdict. Et ce que je dis, juste, c'est que les Français doivent s'emparer de la présidentielle sans écouter les médias, désolé, sans écouter les sondages, mais écouter leur cœur, leur raison. Ils ont tout entre les mains. Mais quand est-ce qu'ils vont réagir ? Je dis aux Français, relevez-vous, réagissez, vous avez tout. On peut tout bouleverser, on peut tout changer, on peut redresser le pays, c'est possible. Mais bon Dieu, à un moment, relevez-vous, quoi. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 18:48
« Non, ce n'est pas la même chose, mais je ne veux pas rentrer dans ces détails. Moi, j'attends le verdict. Et ce que je dis, juste, c'est que les Français doivent s'emparer de la présidentielle sans écouter les médias, désolé, sans écouter les sondages, mais écouter leur cœur, leur raison. Ils ont tout entre les mains. Mais quand est-ce qu'ils vont réagir ? Je dis aux Français, relevez-vous, réagissez, vous avez tout. On peut tout bouleverser, on peut tout changer, on peut redresser le pays, c'est possible. Mais bon Dieu, à un moment, relevez-vous, quoi. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:16Voir 2 autres passages
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 8 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50Voir 2 autres passages
« Deux tiers des enfants, des jeunes qui sont dans des centres de rétention, vous savez pour les mineurs, ce n'est pas une vraie prison, deux tiers sont passés par l'aide sociale à l'enfance. Donc c'est l'école du crime. Et on comprend pourquoi. Donc on devrait avoir un grand plan, plutôt qu'une loi sur l'euthanasie, on devrait avoir un plan. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 9:42
« Je veux un référendum. Car je pense qu'au sommet de l'échelle des peines, il y a un moment où il faut mettre un interdit. Et puis, je pense surtout qu'il faut revoir tout le système carcéral pour faire comme aux Pays-Bas, en Angleterre. Parce qu'il y a des solutions ailleurs. Aux Pays-Bas, dès la première délit, le jeune a une petite peine de prison. Peine courte, immédiate. Dans un établissement adapté, bien sûr. Et on s'aperçoit que les prisons se vident. Nous, il faut 50 actes de délinquance avant qu'il y ait une sanction. Il ne faut pas s'étonner qu'il y ait cette dérive. Mais il n'y a pas que ça. Il y a le problème de l'aide sociale à l'enfance, qui est complètement défaillante. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Ah bah oui, un minimum, mais ceux qui ont travaillé dur toute leur vie, ils n'ont pas le droit d'avoir un peu plus de 1100 euros. Donc c'est n'importe quoi. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan de résilience, guerre en Ukraine, statut de la Corse... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:25
Public Sénat · Ukraine : "Ce conflit régional va ruiner le continent pour un siècle" déclare N. Dupont-AignanVérifier à 15:30
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« Une organisation différente. Je pense que l'État doit reprendre en main la protection de nos enfants. Il faut retirer au département. Il faut que ce soit uniforme sur l'ensemble du pays. Et il faut mettre un vrai contrôle. Il n'y a pas de contrôle. Vous savez que les proxénètes rôdent autour des foyers de l'enfance. C'est ça la France d'aujourd'hui. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 10:04
« Elles nous disent d'abord l'absence totale de sang-froid, de civisme, etc. Et puis surtout qu'on est dans un état de pénurie. Mais c'est fou. Là aussi, on me traite souvent de souverainiste, de nationaliste. Mais je regarde beaucoup ce qui se passe à l'étranger. Et quand je vois qu'en Italie, 50% des foyers sont climatisés et en France 25, je me dis quand même qu'on n'est pas plus bête que les Italiens. Mais simplement, on a eu des gouvernements et une oligarchie complètement vérolée par l'idéologie verte. Et cette idéologie verte délirante, d'ailleurs complètement incohérente, qui nous parle de réchauffement climatique depuis 20 ans, et qui nous interdit d'avoir des climatiseurs. Parce que c'est ça la réalité. C'est que si vous regardez les textes de l'État, si vous regardez les normes, à aucun moment, il n'y a aucune personne dans l'appareil d'État qui a voulu briser le tabou. Moi, je veux briser le tabou. Dans ma ville, hier, on a lancé un grand plan de climatisation. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 2:34
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:16
« Parce qu'on a une déferlante migratoire et on est dans un pays quand même particulier qui dit tout d'un coup, immigration zéro. Mais si déjà, on divisait par 5, comme je propose, passer de 500 000 à 100 000, de manière réaliste, rapide, ce ne serait pas mieux que de dire immigration zéro et de jamais le faire ? Et comment vous vous y prenez alors pour passer de 500 000 à 100 000 ? C'est très simple et très compliqué. Mais ça passe par un préalable. Et c'est le sens de ma candidature. C'est le sens de mon livre. C'est que si on continue à obéir à Van der Leyen, à être dans l'Union européenne comme elle l'est, on ne fera rien, rien en termes de sécurité, rien en termes d'immigration, rien en termes d'agriculture, rien en termes d'industrie. Et le sens, le seul sens de ma candidature, c'est de dire aux Français, reprenez votre liberté. Reprenons notre liberté. Je veux que le président de Bruxelles, qui décide de tout, et les dirigeants français, qui sont devenus soumis, je veux vraiment le dire, le président de la République, aujourd'hui, il est sur le siège passager de la voiture. Qui a le volant ? Ce n'est pas le président de la République française. C'est la technocratie européenne. »
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« Et moi, je m'engage comme candidat à l'élection présidentielle à organiser un référendum sur cette loi. Parce que c'est une loi de mort. Ce n'est pas possible d'accepter ça dans un pays comme le nôtre. Ce n'est pas possible. En tout cas, moi, je n'accepterai jamais. »
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« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
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CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 7:53