Sans décision pour la France. Pour le pays. Notamment sur les questions de sécurité, de santé ou de pouvoir d'achat. Je dirais qu'on commence par la sécurité, par la Corse et les prisons. Vous l'avez peut-être vu hier. Le directeur de la prison d'Arles, qui s'appelle Marc Olivier, il était en larmes devant la commission de l'Assemblée nationale. Et en larmes sur la mort d'Yvan Colonna. Impossible de surveiller tous les détenus en même temps. Voilà ce qu'il a dit. Est-ce que vous entendez cette détresse, finalement, du patron de la prison ?
Réponse à côtéNous sommes dans une société où on n'est que dans l'émotion. Ce n'est pas la faute du directeur de prison. C'est la faute de l'État qui a mis un djihadiste dans une prison. Moi, j'ai proposé que les djihadistes aillent au Karguelen, dans un bagne. Et je maintiens. Quand on a combattu la France...
« Nous sommes dans une société où on n'est que dans l'émotion. Ce n'est pas la faute du directeur de prison. C'est la faute de l'État qui a mis un djihadiste dans une prison. Moi, j'ai proposé que les djihadistes aillent au Karguelen, dans un bagne. Et je maintiens. Quand on a combattu la France... »
