Président de Debout la France, député de l'Essonne·DLF
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Nicolas Dupont-Aignan — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
19 sept. 2025 au 3 juil. 2026
Questions
344
Entretiens
20
Sources
20
Heures analysées
11,1 h
Répartition sur 344 questions évaluables
Réponse directe
181
Réponse partielle
53
Réponse à côté
102
Refus explicite
8
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 301 à 325 sur 344
Question 301Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien Politique
aussi s'en va avec. Comment ?
Réponse à côté
C'est différent. D'ailleurs je vous renvoie parce qu'il y a toujours d'actualité que vous pouvez le commander. Ça s'appelle Les 100 premiers jours. C'est un tout petit livre que j'avais fait sur mes 100 premiers jours. C'est très intéressant à lire. Non pas parce que c'est les miens, mais parce qu'en comparaison de ce qu'a fait Macron, je l'ai relu récemment, j'avais fait vraiment par jour ce que j'aurais fait les 100 premiers jours. Et c'était très utile parce que c'était un exercice prospectif. Il a bien marché, mais pas assez parce qu'on l'avait sorti trop tard. Mais c'était intéressant parce que ce qu'il faut montrer aux Français, ce qui est très difficile dans l'état de dictature média…
« C'est différent. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien PolitiqueVérifier à 1:06:46
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Voir 1 autre passage
« D'ailleurs je vous renvoie parce qu'il y a toujours d'actualité que vous pouvez le commander. Ça s'appelle Les 100 premiers jours. C'est un tout petit livre que j'avais fait sur mes 100 premiers jours. C'est très intéressant à lire. Non pas parce que c'est les miens, mais parce qu'en comparaison de ce qu'a fait Macron, je l'ai relu récemment, j'avais fait vraiment par jour ce que j'aurais fait les 100 premiers jours. Et c'était très utile parce que c'était un exercice prospectif. Il a bien marché, mais pas assez parce qu'on l'avait sorti trop tard. Mais c'était intéressant parce que ce qu'il faut montrer aux Français, ce qui est très difficile dans l'état de dictature médiatique, il faut quand même appeler un chat, c'est de montrer… C'est qu'on est trop souvent dans la critique et pas assez dans la prospective. Moi, le premier, d'ailleurs. Et il faut montrer aux Français qu'est-ce qu'on pourrait faire d'autre et que ce n'est pas si compliqué. Bien sûr qu'on ne réussira pas tout si on a au pouvoir. Bien sûr qu'il n'y aura pas le jour et la nuit. Mais il y a quand même des orientations fondamentales. même pendant cette crise du coronavirus, nationaliser Luxfer et Famar, deux entreprises qui coûtent, ils doivent coûter quoi, 10 millions d'euros chacune. Enfin, c'est à la portée de n'importe qui. Dire que le traitement du professeur Raoult est en circulation libre, sous prescription médicale. Enfin, je veux dire, produire des masques. Il y a une usine de couche qui va enfin produire des masques en Bretagne. J'ai demandé depuis deux mois. Enfin, je veux dire, les Français n'ont pas conscience à quel point le pays pourrait se redresser vite si une autre politique était menée. Souvenez-vous du général de Gaulle en 1958. Dans les livres d'histoire, on ne comprend jamais pourquoi la France qui était en faillite en 1957, en 1959, est repartie comme miraculeusement. Mais tout simplement parce que quand vous avez des nuls au pouvoir et des gens qui ne défendent pas l'intérêt national, si vous mettez des gens normaux, ça peut changer très vite. La preuve des entreprises en difficulté. Pourquoi des gens arrivent, quand ils reprennent une entreprise en faillite, à lui faire gagner de l'argent au bout de deux ans ? Expliquez-moi. Tout simplement parce que vous savez, les cartes des bateaux, si vous prenez un cartes différent, vous avez vite des résultats. Donc, moi, j'en ai assez de cette sinistrose de la France que s'en sortir. On a tout pour s'en sortir. Simplement, on a tellement gavé les Français de mauvaises nouvelles. On les a tellement éteints en leur faisant croire que c'était foutu qu'ils le croient eux-mêmes. C'est un énorme problème pour nous. Ça, c'est un problème national. Alors, »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien PolitiqueVérifier à 1:06:48
Question 302Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politique
Il y a une question juste pour Robert, bien sûr. Comment vous sortez des griffes de la BCE, finalement, du FMI et de la Commission ?
Réponse directe
Alors, deux choses. C'est deux problèmes distincts. Moi, je veux déjà qu'on supprime l'Union européenne, mais je veux, et c'est ma différence avec Asselineau, c'est que je veux qu'on la remplace par quelque chose. Parce que je dis que dire aujourd'hui, on s'en va, parce que je dis que dire aujourd'hui, on s'en va, sans proposer un projet alternatif, c'est faire peur aux Français et c'est ne jamais arriver au pouvoir. Et en plus, c'est idiot parce qu'on le voit bien avec Johnson, Johnson n'a pas tout supprimé. Il a besoin d'accéder au marché européen. Et il y a un marché européen, qu'on le veuille ou non. Et donc, je trouve sain d'ailleurs qu'il y ait de la concurrence et qu'il y ait un marc…
« Alors, deux choses. C'est deux problèmes distincts. Moi, je veux déjà qu'on supprime l'Union européenne, mais je veux, et c'est ma différence avec Asselineau, c'est que je veux qu'on la remplace par quelque chose. Parce que je dis que dire aujourd'hui, on s'en va, parce que je dis que dire aujourd'hui, on s'en va, sans proposer un projet alternatif, c'est faire peur aux Français et c'est ne jamais arriver au pouvoir. Et en plus, c'est idiot parce qu'on le voit bien avec Johnson, Johnson n'a pas tout supprimé. Il a besoin d'accéder au marché européen. Et il y a un marché européen, qu'on le veuille ou non. Et donc, je trouve sain d'ailleurs qu'il y ait de la concurrence et qu'il y ait un marché. En revanche, qu'on soit libre d'aider nos entreprises comme on le veut, où on le veut, qu'on soit libre de bloquer certaines importations dangereuses pour la santé, c'est-à-dire qu'on retrouve notre liberté. Mais je veux faire comprendre aux Français, et on a la preuve par l'exemple avec Johnson, c'est qu'on peut rompre avec l'Union européenne sans pour autant être tout seul, sans pour autant être isolé. On va trouver un nouvel équilibre. Et c'est ce que je propose. Ça, c'est le premier point. Sur la BCE, c'est différent. Il y a quelques années, j'étais pour la sortie de l'euro. Aujourd'hui, on a la chance d'avoir la BCE comme bouclier monétaire, puisque on lui a refilé des dettes nationales et on peut lui laisser. Donc, pour l'instant, moi, je ne veux pas déstabiliser la BCE, parce que ce serait dangereux pour la France. Je pense qu'il faut, en revanche, être ferme. La majorité des États, l'Italie, l'Espagne et les autres, on est supérieurs aux Allemands à la BCE. Ils peuvent s'écraser. Et c'est à eux de partir s'ils ne sont pas contents. Mais on est majoritaire. Et l'Allemagne est prise au tour. Elle est beaucoup plus au piège de la BCE que nous, si nous avons la volonté de nous en servir. Donc, pareil que pour l'Union européenne, soit l'Union européenne s'adapte et on change d'Union européenne et c'est tout bon nef, soit on s'en va. Sur la BCE, je pense qu'il faut prendre le pouvoir au sein de la BCE, l'utiliser comme la Chine et les États-Unis. Si on n'y arrive pas, on verra, ça sera dans un second temps. Mais on ne peut pas tout faire en même temps. Et moi, je ne veux pas dire aux Français des choses fausses. Première étape, retrouver notre liberté et remplacer l'Union européenne par l'Europe des nations et des projets. C'est concret, c'est précis »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politiqueVérifier à 29:11
Question 303Entretien avec Nicolas Dupont-Aignan
On parlait des journalistes tout à l'heure. Qu'est-ce que vous pensez de l'engagement de journalistes en politique ?
Réponse directe
Ça ne renforce pas la crédibilité de la profession. Et comme par hasard, c'est toujours du côté du manche. Mais il y a aussi des journalistes qui... qui nous aiment bien et qui peut-être un jour nous rejoindront. Donc, je ne veux pas... Écoutez, les pauvres journalistes, on leur donne tellement de critiques. C'est comme toutes les professions. Il y a certains qui abusent et puis il y en a beaucoup qui sont très bien et heureusement qu'ils sont là pour la démocratie. Donc, voilà. Moi, je ne veux pas les accameler.
« Ça ne renforce pas la crédibilité de la profession. Et comme par hasard, c'est toujours du côté du manche. Mais il y a aussi des journalistes qui... qui nous aiment bien et qui peut-être un jour nous rejoindront. Donc, je ne veux pas... Écoutez, les pauvres journalistes, on leur donne tellement de critiques. C'est comme toutes les professions. Il y a certains qui abusent et puis il y en a beaucoup qui sont très bien et heureusement qu'ils sont là pour la démocratie. Donc, voilà. Moi, je ne veux pas les accameler. »
youtube.com · Entretien avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 24:50
Question 304The big interview: Nicolas Dupont-Aignan
Comment on la rend ?
Réponse directe
Par une base de taxes, c'est simplissime. Premier point. Deuxième point. Donc, on perd de l'argent ? Non, on évite d'en gagner. Actuellement, le gouvernement... On creuse le déficit ? Non, le gouvernement fait du beurre sur la crise. C'est un profiteur de crise. Bon. Deuxièmement, je supprime la TVA sur la taxe. On est le seul pays au monde qui a une TVA sur la taxe. 13 centimes. Troisièmement, je fais des économies ailleurs. Parce que c'est curieux, M. Macron a donné encore des milliards à Zelensky. M. Macron a donné 5,5 milliards de plus à l'Union européenne. Mais avec les 5,5 milliards de plus à l'Union européenne en 2026, on aurait pu baisser les carburants de 20 centimes. Donc, moi, il…
« Par une base de taxes, c'est simplissime. Premier point. Deuxième point. Donc, on perd de l'argent ? Non, on évite d'en gagner. Actuellement, le gouvernement... On creuse le déficit ? Non, le gouvernement fait du beurre sur la crise. »
youtube.com · The big interview: Nicolas Dupont-AignanVérifier à 14:23Voir 1 autre passage
« C'est un profiteur de crise. Bon. Deuxièmement, je supprime la TVA sur la taxe. On est le seul pays au monde qui a une TVA sur la taxe. 13 centimes. Troisièmement, je fais des économies ailleurs. Parce que c'est curieux, M. Macron a donné encore des milliards à Zelensky. M. Macron a donné 5,5 milliards de plus à l'Union européenne. Mais avec les 5,5 milliards de plus à l'Union européenne en 2026, on aurait pu baisser les carburants de 20 centimes. Donc, moi, il faut maintenant arrêter de dire qu'il n'y a plus d'argent. L'argent, il l'a donné, il le donne. Les fausses cartes vitales, pourquoi on ne lutte pas contre ? Donc, cette idée qu'il n'y a plus d'argent parce qu'ils l'ont dilapidée et que les Français doivent crever, parce que l'automobile, ce n'est pas un plaisir, c'est un outil de travail. C'est vital pour certains en région. Les artisans, les pêcheurs, les agriculteurs, tous ceux qui travaillent. Donc, il faut d'urgence une baisse, comme en Italie, comme en Espagne, comme dans la plupart des pays. On peut le faire. On peut le faire. Mais ça veut dire d'autres priorités. C'est tout. »
youtube.com · The big interview: Nicolas Dupont-AignanVérifier à 14:36
Question 305interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerview
comment la France peut retrouver sa souveraineté numérique ?
Réponse partielle
ah bah c'est très simple et très compliqué à la fois d'abord il faudrait qu'elle prenne conscience du danger
« ah bah c'est très simple et très compliqué à la fois d'abord il faudrait qu'elle prenne conscience du danger »
youtube.com · interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerviewVérifier à 55:11
Question 306Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien Politique
Je voulais vous faire réagir là-dessus, Nicolas Dupont-Aignan, on n'en a pas eu tout par un an de médias qui s'est passé aujourd'hui, mais on a vu quelques rassemblements, les premiers rassemblements, ça et là, il y en a eu place de la République aujourd'hui à Paris, il y a eu un rond-point, un bandol qui a été repris, des manifestations à Rennes, il n'y avait pas beaucoup de monde, mais des manifestations à Rennes, il y a des gilets jaunes qui sont allés au ministère de la Santé tout à l'heure, donc on voit, et à Foua également, on voit que spontanément, dès le premier jour du confinement, il y a déjà des gens, alors même s'ils ne sont pas nombreux, ils commencent à se mobiliser immédiatement. Comment voyez-vous les prochaines semaines ?
Réponse partielle
qu'il y a plusieurs impératifs si on prend les choses dans l'ordre. Il y a d'abord un impératif sanitaire, l'impératif sanitaire où on est tous dans le même bateau, gouvernement, opposition, médias, gilets jaunes, tout ce que vous voulez, c'est de réussir le déconfinement et pour cela, de marteler, en tout cas moi, c'est ce que je ferais, mes obsessions, les masques pour tout le monde, produits en France, produits en France gratuits, gratuits, ça devrait être remboursé par la Sécurité sociale, on rembourse tellement de médicaments inutiles et on ne rembourse pas les masques. Bon, ça c'est fondamental. Ensuite, les tests, ensuite, la chloroquine, je ne suis pas un avocat du professeur Raoult…
« qu'il y a plusieurs impératifs si on prend les choses dans l'ordre. Il y a d'abord un impératif sanitaire, l'impératif sanitaire où on est tous dans le même bateau, gouvernement, opposition, médias, gilets jaunes, tout ce que vous voulez, c'est de réussir le déconfinement et pour cela, de marteler, en tout cas moi, c'est ce que je ferais, mes obsessions, les masques pour tout le monde, produits en France, produits en France gratuits, gratuits, ça devrait être remboursé par la Sécurité sociale, on rembourse tellement de médicaments inutiles et on ne rembourse pas les masques. Bon, ça c'est fondamental. Ensuite, les tests, ensuite, la chloroquine, je ne suis pas un avocat du professeur Raoult, mais je suis quand même ébranlé par beaucoup de médecins que je connais qui le prescrivent de manière quasiment clandestine et qui voient des bons résultats, mais hors d'elle de l'industrie pharmaceutique qui veut vendre des médicaments 100 fois plus cher, je ne fais pas de Raoult un dieu vivant, il peut se tromper, mais enfin, c'est curieux quand même que ce soit prescrit en Israël, au Maroc, partout et pas en France, c'est un truc qui me paraît subsuré. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien PolitiqueVérifier à 34:20Voir 1 autre passage
« En tout cas, d'ailleurs, entre nous, vous seriez malade ou moi, on demanderait quoi à notre médecin qu'on essaye le seul traitement qui existe ? Après, on peut nous dire qu'il n'est pas utile, mais en fait, il n'a jamais tué personne, contrairement à ce qu'on nous dit. il a été utilisé depuis 1930, prescrit pour quantité de maladie et il était sans ordonnance avant le 13 mars quand même. Bon, donc on nous raconte n'importe quoi là-dessus et on met en danger les Français et on aurait peut-être pu sauver des vies. Je ne suis pas non plus médecin et je ne vais pas dire Raoul, génial et tout le monde a raison, mais je dis que c'est quand même très bizarre ce qui se passe en France sur cette affaire. Les lits de réanimation, si déjà on réussit la sortie de crise sanitaire, en appelant les Français, parce que les Français sont aussi leurs défauts, il n'y a pas les méchants politiques et les gentils Français. Le Français, il y a le Français sérieux et puis il y a beaucoup de Français qui n'en ont rien à foutre et je ne porte pas de masque et tout. Non, il faut quand même faire attention. Il faut vaincre cette épidémie. Premier point. Deuxième point, il y a un vrai problème économique et social. Et là, je me permets d'insister, c'est que le gouvernement aide les copains, les grandes entreprises, sans condition. Je suis scandalisé que le PDG d'Air France ait gardé des salaires exorbitants, je suis scandalisé qu'on donne de l'argent pour sauver des cours de bourse sans prendre des participations. Je veux dire, je suis désolé, Air France, on aurait dû redevenir actionnaire à 100%. On va donner 7 milliards d'euros à Air France et on ne devient pas actionnaire. Mais c'est délirant ce qui se passe. C'est quasiment le détournement d'argent public. Donc, on doit redevenir actionnaire et puis on revend quand ça va remonter. Enfin, on ne va pas sauver une compagnie aérienne sans devenir actionnaire de cette compagnie aérienne. J'ai proposé que, ah oui, ça aussi c'est grandiose, j'avais proposé qu'on réduise tous nos salaires de 16%. Personne ne m'a suivi. Je ne me retournais à personne. Bon, deuxièmement, j'avais proposé que les plus hauts salaires acceptent de faire une sorte d'impôt, enfin, je ne sais pas, au-dessus de, je ne sais pas combien de salaires, mais au-dessus de 15 000 euros par mois. Il devrait y avoir... D'ailleurs, »
Question 307Entretien avec Nicolas Dupont-Aignan qui annonce son soutien à Marine Le Pen - France2
pour changer la politique française. Est-ce que le général de Gaulle aurait pu prononcer ce slogan « la France aux Français » ?
Réponse à côté
Mais le général de Gaulle a sauvé la France et l'a rendu aux Français. Et le général de Gaulle a sauvé la France et n'aurait jamais fait la politique à la corbeille. Vous vous souvenez de cette expression ? Pour ceux qui ne connaissent pas, la corbeille, c'était la bourse de Paris. On a donné la France à la bourse de Paris, c'est-à-dire à M. Macron qui la dirige contre le peuple français, les ouvriers, les agriculteurs et je le dis, cette nouvelle alliance offre un horizon totalement nouveau dans la vie politique française.
« Mais le général de Gaulle a sauvé la France et l'a rendu aux Français. Et le général de Gaulle a sauvé la France et n'aurait jamais fait la politique à la corbeille. Vous vous souvenez de cette expression ? Pour ceux qui ne connaissent pas, la corbeille, c'était la bourse de Paris. On a donné la France à la bourse de Paris, c'est-à-dire à M. Macron qui la dirige contre le peuple français, les ouvriers, les agriculteurs et je le dis, cette nouvelle alliance offre un horizon totalement nouveau dans la vie politique française. »
youtube.com · Entretien avec Nicolas Dupont-Aignan qui annonce son soutien à Marine Le Pen - France2Vérifier à 5:39
Question 308interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerview
Comment vous voyez cette culture, ces réalités, ces valeurs face à la réalité de terrain, d'une géopolitique et d'une ceinture méditerranéenne complètement déboussolée, secouée, avec des millions de migrants en marche ?
Réponse directe
Ah non, mais attendez. Quand je parle de valeurs, je ne parlais pas de ça précisément. On parle de ça, là. Mais là, oui, je sais de quoi vous parlez. Je vais vous dire. Je dis toujours, je l'ai dit à plusieurs interviews, si j'étais président de la République, là, la première chose que j'installerais dans mon bureau, c'est une carte d'Afrique et la carte du Maghreb. Et là aussi, je suis stupéfait de la myopie ou de l'influence de l'Afrique. De l'inconscience. Le premier défi géopolitique, c'est le doublement de la population africaine dans les 30 ans qui viennent. Il n'y a jamais eu un choc démographique dans l'histoire des hommes aussi fort en aussi peu de temps. Si vous regardez. Et quand…
« Ah non, mais attendez. Quand je parle de valeurs, »
youtube.com · interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerviewVérifier à 12:09Voir 2 autres passages
« je ne parlais pas de ça précisément. On parle de ça, là. Mais là, oui, je sais de quoi vous parlez. Je vais vous dire. Je dis toujours, je l'ai dit à plusieurs interviews, si j'étais président de la République, là, la première chose que j'installerais dans mon bureau, c'est une carte d'Afrique et la carte du Maghreb. »
youtube.com · interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerviewVérifier à 12:12
« Et là aussi, je suis stupéfait de la myopie ou de l'influence de l'Afrique. De l'inconscience. Le premier défi géopolitique, c'est le doublement de la population africaine dans les 30 ans qui viennent. Il n'y a jamais eu un choc démographique dans l'histoire des hommes aussi fort en aussi peu de temps. Si vous regardez. Et quand on connaît la situation de l'Afrique, de la Méditerranée, le problème de l'Europe, il n'y a pas besoin de s'appeler Einstein pour comprendre qu'une zone de haute pression et une zone de basse pression, ça fait un orage. Et là, c'est la brasse coulée. On se demande d'ailleurs ce qu'ils se disent dans les sommets européens à la con. »
Question 309The big interview: Nicolas Dupont-Aignan
On arrête d'aider l'Ukraine ?
Réponse directe
On arrête, bien évidemment. On la livre aux Russes ? On ne la livre pas aux Russes. On fait la paix là-bas. Parce que les Américains sont en train de la faire dans notre dos et de s'entendre sur les terres rares, sur les ressources pétrolières avec les Russes. Et nous, on est les dindons de la farce. Et vous savez ce qui se passe aujourd'hui ? C'est que les Français sont en train de crever parce qu'il y a des mauvais choix de politique étrangère. Parce que le pays ne défend plus ses intérêts. Et il y a un moment, quand il y avait une phrase de Cicéon je crois, vous pouvez tondre un peuple, vous ne pouvez pas l'écorcher. Aujourd'hui les Français sont écorchés. Il y a des mesures à prendre. O…
« On arrête, bien évidemment. On la livre aux Russes ? On ne la livre pas aux Russes. On fait la paix là-bas. Parce que les Américains sont en train de la faire dans notre dos et de s'entendre sur les terres rares, sur les ressources pétrolières avec les Russes. Et nous, on est les dindons de la farce. Et vous savez ce qui se passe aujourd'hui ? C'est que les Français sont en train de crever parce qu'il y a des mauvais choix de politique étrangère. Parce que le pays ne défend plus ses intérêts. Et il y a un moment, quand il y avait une phrase de Cicéon je crois, vous pouvez tondre un peuple, vous ne pouvez pas l'écorcher. Aujourd'hui les Français sont écorchés. Il y a des mesures à prendre. On peut les prendre. Ce n'est pas vrai qu'on ne peut pas les prendre. »
youtube.com · The big interview: Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:01
Question 310Entretien exceptionnel : Nicolas Dupont-Aignan, Gilbert Collard : La justice est-elle indépendante ?
Est-ce que tu en as un autre en préparation ?
Réponse directe
Oui, j'en ai deux en préparation. Maintenant, j'en ai deux en préparation. J'ai tenté de raconter l'arrière-pays difficile d'accès du crime. Ce qu'on voit du crime n'est jamais ce que cache le crime. Et j'ai essayé parce que le crime, je l'ai côtoyé a été un grand avocat pénaliste. Non, mais les jeunes ont peut-être oublié les feux d'armes. Je vais même dire que le crime est déprécié aujourd'hui. Le crime d'aujourd'hui n'est plus le crime d'hier. On a connu des affaires criminelles gigantesques. Je cherche, pour être rapide, à travers l'expérience que j'ai pu avoir, je cherche à faire comprendre ce que j'ai pu saisir d'inavouable chez le criminel. L'âme. Aller derrière l'horreur. Aller derr…
« Oui, j'en ai deux en préparation. Maintenant, j'en ai deux en préparation. J'ai tenté de raconter l'arrière-pays difficile d'accès du crime. Ce qu'on voit du crime n'est jamais ce que cache le crime. Et j'ai essayé parce que le crime, je l'ai côtoyé »
youtube.com · Entretien exceptionnel : Nicolas Dupont-Aignan, Gilbert Collard : La justice est-elle indépendante ?Vérifier à 22:33
Question 311Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politique
Qu'est-ce qu'on va expliquer aux Françaises, aux Français qui se sont vaccinés à l'AstraZeneca depuis plusieurs semaines aujourd'hui ?
Réponse directe
Ils vont surtout se dire qu'ils ont eu de la chance de ne pas avoir d'effet secondaire plus grave. Et surtout, ça montre ce que je n'ai cessé de dire depuis le début, c'est qu'on se sert des Français comme… On se sert des Français comme des cobayes. Nous sommes des souris de laboratoire. Et quand je l'ai dit, tout le monde m'est tombé dessus. On a dit que j'étais un grand dangereux. En vérité, c'est qu'ils n'en savent rien. Et moi, je sais lire. Je sais lire. En vérité, qu'est-ce qui se passe ? C'est qu'on est dans un essai clinique à grande échelle. Alors, on peut estimer qu'il fallait prendre le risque. On peut le dire. Mais il faut dire la vérité aux Français. Voilà. C'est que, par exemp…
« Ils vont surtout se dire qu'ils ont eu de la chance de ne pas avoir d'effet secondaire plus grave. Et surtout, ça montre ce que je n'ai cessé de dire depuis le début, c'est qu'on se sert des Français comme… »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politiqueVérifier à 2:45Voir 2 autres passages
« On se sert des Français comme des cobayes. Nous sommes des souris de laboratoire. Et quand je l'ai dit, tout le monde m'est tombé dessus. On a dit que j'étais un grand dangereux. En vérité, c'est qu'ils n'en savent rien. Et moi, je sais lire. Je sais lire. En vérité, qu'est-ce qui se passe ? C'est qu'on est dans un essai clinique à grande échelle. Alors, on peut estimer qu'il fallait prendre le risque. On peut le dire. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politiqueVérifier à 3:00
« Mais il faut dire la vérité aux Français. Voilà. C'est que, par exemple, Pfizer, le vaccin, est en essai jusqu'en 2022. Donc, on est dans une phase d'essai. Alors, on peut l'imaginer, notamment, quand il y a un risque très important pour des personnes âgées ou en comorbidité. Mais il faut dire la vérité. Vous savez, la confiance ne reviendra dans le pays que si on dit la vérité. Et moi, je prends les Français en adultes et pas en enfants. Alors, on peut dire, voilà, ce virus est très mortel pour des personnes en comorbidité. Très âgées. Il fallait jouer le vaccin, même si on a des inquiétudes sur ses conséquences. Mais on assume. C'est ce qu'a fait Boris Johnson. Bon, c'est ce qu'a fait Netanyahou. Ou on peut dire, écoutez, on vaccine qu'une catégorie de Français, mais les jeunes qui n'ont aucun risque de mourir du Covid. Contrairement à ce qu'on nous répète à longueur de journée, il ne faut surtout pas les vacciner. C'est plutôt ma thèse. Et il y a d'autres moyens. Il faut soigner. Et je répète inlassablement. Il y a des molécules qui ne coûtent rien, qui n'ont aucun risque, aucun risque et qui permettent de réduire la mortalité. »
Question 312interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerview
Elle est bien ou elle est pas bien ?
Réponse directe
Ben, elle est bien, elle est simple.
« Ben, elle est bien, elle est simple. »
youtube.com · interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerviewVérifier à 8:39
Question 313interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerview
6,25% ?
Réponse à côté
non, ça c'est pas la cote de popularité votre vote c'est 1,65% non, ça c'est en 2012 ça n'a rien à voir prenez les résultats des élections vous savez qu'on a fait autant de voix que les Verts mon père m'a toujours dit de ne jamais me comparer au dernier de la classe mais c'est pas la question c'est que vous me comparez à quelque chose qui n'existe plus la cote de popularité la plus forte c'est les 18-24 ans les 18-24 ans ? mais dans quelle région ? dans toute la France regardez le pari match IFOP qui me suit depuis des années et vous verrez tous les sondages les cotes de popularité moi je ne me fixe pas là-dessus ça monte, ça descend c'est toujours à peu près pareil bien au-dessus de la plu…
« non, ça c'est pas la cote de popularité »
youtube.com · interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerviewVérifier à 56:33Voir 2 autres passages
« votre vote c'est 1,65% non, ça c'est en 2012 ça n'a rien à voir prenez les résultats des élections vous savez qu'on a fait autant de voix que les Verts »
youtube.com · interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerviewVérifier à 56:37
« mon père m'a toujours dit de ne jamais me comparer au dernier de la classe mais c'est pas la question c'est que vous me comparez à quelque chose qui n'existe plus la cote de popularité la plus forte c'est les 18-24 ans les 18-24 ans ? mais dans quelle région ? dans toute la France regardez le pari match IFOP qui me suit depuis des années et vous verrez tous les sondages les cotes de popularité moi je ne me fixe pas là-dessus ça monte, ça descend c'est toujours à peu près pareil »
Question 314interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerview
dans votre programme vous évoquez le salaire universel ou pas ?
Réponse à côté
ok alors ça va se matérialiser en quoi ? c'est qu'il y a un travail et vous allez faire travailler les gens et bien moi je préfère faire travailler les gens que de leur donner un revenu sans travailler pourquoi ? parce que l'enjeu ce n'est pas de donner de l'argent c'est d'apprendre à pêcher oui c'est pas si idiot il avait tout inventé il avait tout inventé et ils n'étaient que 12 vous lui apprenez à pêcher c'est une évangile l'écologie je vous ai prévenu juste je reviens à la question revenez à la question précédente on est passé à l'écologie le salaire universel dans notre société l'homme se réalise par le travail ce travail ne veut pas dire obligatoirement marchand il ne veut pas dire so…
« ok alors ça va se matérialiser en quoi ? c'est qu'il y a un travail et vous allez faire travailler les gens et bien moi je préfère faire travailler les gens que de leur donner un revenu sans travailler pourquoi ? parce que l'enjeu ce n'est pas de donner de l'argent c'est d'apprendre à pêcher oui c'est pas si idiot il avait tout inventé il avait tout inventé et ils n'étaient que 12 »
youtube.com · interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerviewVérifier à 35:49Voir 2 autres passages
« vous lui apprenez à pêcher c'est une évangile l'écologie »
youtube.com · interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerviewVérifier à 36:23
« je vous ai prévenu juste je reviens à la question revenez à la question précédente on est passé à l'écologie le salaire universel »
youtube.com · interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerviewVérifier à 36:35
Question 315Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politique
Eh bien, nous, ce n'est pas le cas. En tout cas, vous le savez, Nicolas Dupont-Aignan, personne ne nous tient à part moi et mon autocratie qui me permet de vous inviter et d'inviter qui je veux. Tant mieux, donc merci d'être là ce soir. Voilà, je rappelle, vous êtes en voiture, vous êtes entre deux émissions, c'est pour ça. On a combien de temps, Nicolas Dupont-Aignan, encore ?
Réponse directe
Eh bien, une chose très simple déjà et qui me paraît juste, c'est que tout l'argent que gagne l'État, en plus, à cause de l'augmentation du prix du pétrole, ne devrait pas être pris par l'État. Qu'il y ait des taxes, l'État sait très bien, les taxes dans le budget de l'État. Par exemple, 2021, il y avait un budget prévu en 2020, comme là, maintenant prévu en 2022, de recettes de TITP et de TVA sur l'essence. C'est quand même inadmissible que l'État ait gagné, je ne sais pas combien de milliards, je crois que c'est un ou deux milliards, mais je ne veux pas me tromper, donc il faut vérifier. Pardonnez-moi, je n'ai pas le chiffre en tête. Mais quand le prix augmente, la TITP augmente et la TVA…
« Eh bien, une chose très simple déjà et qui me paraît juste, c'est que tout l'argent que gagne l'État, en plus, à cause de l'augmentation du prix du pétrole, ne devrait pas être pris par l'État. Qu'il y ait des taxes, l'État sait très bien, les taxes dans le budget de l'État. Par exemple, 2021, il y avait un budget prévu en 2020, comme là, maintenant prévu en 2022, de recettes de TITP et de TVA sur l'essence. C'est quand même inadmissible que l'État ait gagné, je ne sais pas combien de milliards, je crois que c'est un ou deux milliards, mais je ne veux pas me tromper, donc il faut vérifier. Pardonnez-moi, je n'ai pas le chiffre en tête. Mais quand le prix augmente, la TITP augmente et la TVA augmente, puisqu'on taxe la taxe. Ce que je demande au moins, c'est que l'État ne fasse pas de bénéfices sur la misère. Donc, ça veut dire, ce que j'ai toujours proposé, je n'ai pas changé, c'est ce que j'appelle la taxe flottante. Quand le prix du carburant augmente, les taxes diminuent, pour que l'État ne fasse pas de bénéfices sur l'augmentation. Ça, on ne va pas me dire que ce n'est pas possible. Valérie Pécresse le dit hier soir, elle a dit que ce n'était pas possible, »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politiqueVérifier à 28:42
Question 316Entretien exceptionnel : Nicolas Dupont-Aignan, Gilbert Collard : La justice est-elle indépendante ?
restera toujours la France par sa liberté. On va peut-être se conclure là. Peut-être, quand même, avant, Gilbert a élu, a écrit, pardonnez-moi, a écrit un livre absolument étonnant, indéfendable mémoire, que j'ai lu. Quand je l'ai lu, je vais dire franchement, Gilbert, j'ai dit, oh là, bon. Et j'ai été absolument captivé. Je vous invite à le lire, indéfendable mémoire. C'est pas du tout sur la politique. Mais, j'ai ressenti en lisant ce livre combien la justice était humaine avec ce que ça comporte de grand et de petit. Et c'est un livre extraordinaire. Est-ce que tu peux le résumer parce que tu as voulu. D'abord, plusieurs grandes affaires auxquelles il a été participé. Il montre comment tu as commencé dans ton petit bureau à Marseille. Et il est fascinant ce livre. Alors, je vous invite à le lire, pas pour te faire plaisir, je le dis sincèrement. Ma fille me l'a emprunté, elle a été captivée. Comment tu as voulu écrire ce livre ?
Réponse directe
Oui, j'en ai deux en préparation. Maintenant, j'en ai deux en préparation. J'ai tenté de raconter l'arrière-pays difficile d'accès du crime. Ce qu'on voit du crime n'est jamais ce que cache le crime. Et j'ai essayé parce que le crime, je l'ai côtoyé a été un grand avocat pénaliste. Non, mais les jeunes ont peut-être oublié les feux d'armes. Je vais même dire que le crime est déprécié aujourd'hui. Le crime d'aujourd'hui n'est plus le crime d'hier. On a connu des affaires criminelles gigantesques. Je cherche, pour être rapide, à travers l'expérience que j'ai pu avoir, je cherche à faire comprendre ce que j'ai pu saisir d'inavouable chez le criminel. L'âme. Aller derrière l'horreur. Aller derr…
« Oui, j'en ai deux en préparation. Maintenant, j'en ai deux en préparation. J'ai tenté de raconter l'arrière-pays difficile d'accès du crime. Ce qu'on voit du crime n'est jamais ce que cache le crime. Et j'ai essayé parce que le crime, je l'ai côtoyé »
youtube.com · Entretien exceptionnel : Nicolas Dupont-Aignan, Gilbert Collard : La justice est-elle indépendante ?Vérifier à 22:33Voir 2 autres passages
« a été un grand avocat pénaliste. Non, mais les jeunes ont peut-être oublié les feux d'armes. Je vais même dire que le crime est déprécié aujourd'hui. Le crime d'aujourd'hui n'est plus le crime d'hier. On a connu des affaires criminelles gigantesques. Je cherche, pour être rapide, à travers l'expérience que j'ai pu avoir, je cherche à faire comprendre ce que j'ai pu saisir d'inavouable chez le criminel. L'âme. Aller derrière l'horreur. Aller derrière l'horreur. »
youtube.com · Entretien exceptionnel : Nicolas Dupont-Aignan, Gilbert Collard : La justice est-elle indépendante ?Vérifier à 23:03
« L'affaire du Grand Bornand qui est monstrueuse. L'affaire d'Auriol qui est effrayante, de folie. L'affaire des bébés échangés »
Question 317Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politique
On imagine qu'il y a des gens qui vont commencer, excusez-moi du terme, à flipper un peu, non ?
Réponse à côté
Ils vont surtout se dire qu'ils ont eu de la chance de ne pas avoir d'effet secondaire plus grave. Et surtout, ça montre ce que je n'ai cessé de dire depuis le début, c'est qu'on se sert des Français comme… On se sert des Français comme des cobayes. Nous sommes des souris de laboratoire. Et quand je l'ai dit, tout le monde m'est tombé dessus. On a dit que j'étais un grand dangereux. En vérité, c'est qu'ils n'en savent rien. Et moi, je sais lire. Je sais lire. En vérité, qu'est-ce qui se passe ? C'est qu'on est dans un essai clinique à grande échelle. Alors, on peut estimer qu'il fallait prendre le risque. On peut le dire. Mais il faut dire la vérité aux Français. Voilà. C'est que, par exemp…
« Ils vont surtout se dire qu'ils ont eu de la chance de ne pas avoir d'effet secondaire plus grave. Et surtout, ça montre ce que je n'ai cessé de dire depuis le début, c'est qu'on se sert des Français comme… »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politiqueVérifier à 2:45Voir 2 autres passages
« On se sert des Français comme des cobayes. Nous sommes des souris de laboratoire. Et quand je l'ai dit, tout le monde m'est tombé dessus. On a dit que j'étais un grand dangereux. En vérité, c'est qu'ils n'en savent rien. Et moi, je sais lire. Je sais lire. En vérité, qu'est-ce qui se passe ? C'est qu'on est dans un essai clinique à grande échelle. Alors, on peut estimer qu'il fallait prendre le risque. On peut le dire. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politiqueVérifier à 3:00
« Mais il faut dire la vérité aux Français. Voilà. C'est que, par exemple, Pfizer, le vaccin, est en essai jusqu'en 2022. Donc, on est dans une phase d'essai. Alors, on peut l'imaginer, notamment, quand il y a un risque très important pour des personnes âgées ou en comorbidité. Mais il faut dire la vérité. Vous savez, la confiance ne reviendra dans le pays que si on dit la vérité. Et moi, je prends les Français en adultes et pas en enfants. Alors, on peut dire, voilà, ce virus est très mortel pour des personnes en comorbidité. Très âgées. Il fallait jouer le vaccin, même si on a des inquiétudes sur ses conséquences. Mais on assume. C'est ce qu'a fait Boris Johnson. Bon, c'est ce qu'a fait Netanyahou. Ou on peut dire, écoutez, on vaccine qu'une catégorie de Français, mais les jeunes qui n'ont aucun risque de mourir du Covid. Contrairement à ce qu'on nous répète à longueur de journée, il ne faut surtout pas les vacciner. C'est plutôt ma thèse. Et il y a d'autres moyens. Il faut soigner. Et je répète inlassablement. Il y a des molécules qui ne coûtent rien, qui n'ont aucun risque, aucun risque et qui permettent de réduire la mortalité. »
Question 318Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politique
Notamment sur la réforme de l'assurance chômage. D'ailleurs, vous avez vu, beaucoup de lieux culturels et des théâtres sont fermés, sont occupés depuis maintenant une semaine. Ça va très mal passer cette réforme d'assurance chômage aujourd'hui. Est-ce que c'est le meilleur moment pour la mettre en place, cette réforme, Nicolas Dupont-Aignan ?
Réponse partielle
Vous savez, on disait les cons, on les reconnaît parce que ça hausse tout. Mais là, ce n'est pas des cons. C'est que voter la réforme de l'assurance chômage aujourd'hui, la décider alors qu'elle va plonger 800 000 personnes dans l'état de pauvreté, 800 000 personnes, c'est complètement ahurissant. Là aussi, alors Mme Borne explique que ça ne rentrera en ligne de compte que quand la crise sera passée, sauf que, excusez-moi, mais quand la crise soi-disant va passer sanitaire, il y aura la crise économique avec les fermetures d'entreprises. Et les chômeurs. Donc, cela veut dire qu'en fait, les futurs chômeurs auront pour la moitié d'entre eux une indemnisation beaucoup plus réduite avec tout c…
« Vous savez, on disait les cons, on les reconnaît parce que ça hausse tout. Mais là, ce n'est pas des cons. C'est que voter la réforme de l'assurance chômage aujourd'hui, la décider alors qu'elle va plonger 800 000 personnes dans l'état de pauvreté, 800 000 personnes, c'est complètement ahurissant. Là aussi, alors Mme Borne explique que ça ne rentrera en ligne de compte que quand la crise sera passée, sauf que, excusez-moi, mais quand la crise soi-disant va passer sanitaire, il y aura la crise économique avec les fermetures d'entreprises. Et les chômeurs. Donc, cela veut dire qu'en fait, les futurs chômeurs auront pour la moitié d'entre eux une indemnisation beaucoup plus réduite avec tout ce que ça comporte de passage en fait au RSA. Donc, ça veut dire qu'on va plonger dans la grande pauvreté, allez, entre 200 000 et 800 000 personnes. Je ne peux pas vous dire aujourd'hui le chiffre exact, je n'ai pas les moyens de vous le dire, mais c'est considérable. Mais même que des gens osent penser ça, osent faire ça, ça montre à quel point ils sont déconnectés de tout. Ils vivent dans un autre monde. Moi, je vois des gens qui avaient des restaurants, des boîtes de nuit, des petites entreprises qui sont réduits à faire des ménages aujourd'hui. Ils sont réduits à ça, ils n'ont plus rien pour manger parce qu'ils étaient indépendants. Ne l'oubliez pas, il n'y a pas d'assurance chômage pour les indépendants. Donc, ce sont des millions de Français qui sont dans une situation extrêmement périlleuse sur le plan social. Alors, j'ai proposé. Parce que j'ai proposé. J'essaie de ne pas critiquer sans proposer. On a proposé ce que j'appelle le travail universel. Je suis contre le revenu universel de monsieur Hamon, qui est là à la mode, la tarte à la crème, et notamment pour les jeunes, parce que je pense que ce serait extrêmement dangereux de se lancer dans un revenu universel qui serait une sorte de revenu d'assistanat, bien sûr précieux en période difficile, mais qui ne serait pas suffisant. Je propose le travail universel. C'est quoi le travail universel ? C'est que chaque Français se verrait garanti un travail universel qui lui permettrait d'avoir un minima social, mais le minima social ne viendrait qu'en échange d'une tâche d'intérêt général pour la collectivité. Alors, ça peut être une journée ou deux par semaine dans un hôpital, dans une collectivité locale, dans une association, dans un club de sport. Il y a des besoins sociaux considérables et j'estime que quand on touche une allocation, on doit avoir un mécanisme de réinsertion. Ça obligerait toutes les collectivités à faire des réinsertions. Ça obligerait toutes les collectivités à faire des réinsertions. Ça obligerait toutes les collectivités à faire des réinsertions. Ça obligerait toutes les collectivités à faire des réinsertions. Ça obligerait toutes les collectivités à faire des réinsertions. Ça obligerait toutes les collectivités à faire des réinsertions. Ça obligerait toutes les collectivités à faire des réinsertions. On ne peut pas faire un effort de partage. Alors, je sais que ça mécontente certains, mais moi, je pense qu'on peut pas faire un revenu universel, qu'il faut un travail universel, et ça permettrait aux gens de ne pas être enfermés dans des trappes à inactivité et à pauvreté. Parce que, en fait, si vous réfléchissez, la bonne conscience de ces élites, c'est des gens toujours plus riches et de l'autre un filet d'assistanat pour tout le monde. Tu ne trèves pas de faim. On a bonne conscience. Voilà. tu peux vivre avec 500 euros par mois. Donc je pense qu'il faut vraiment trouver un avenir, donc d'un côté relocaliser de l'emploi, de l'autre avoir un filet de sécurité par le travail et l'insertion, et puis mettre obligatoirement, je pense, une taxe sur les plus riches qui ont quand même profité de cette crise indirectement, ou du moins qui n'ont pas souffert pendant la crise et qui peuvent faire effort de solidarité pendant quelques mois. Donc honnêtement, je pense qu'il l'accepterait de bon cœur quand même. Mais à un moment, il faut quand même arrêter. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politiqueVérifier à 22:31Voir 2 autres passages
« Mon programme est très clair là-dessus. En arrivant au pouvoir en 2022, je n'applique plus la directive Travailleurs Détachés, je ne verse plus l'argent à la Commission de Bruxelles, je n'obéis plus aux directives de la Commission sur la concurrence pour pouvoir aider mon industrie, et je rétablis les frontières. Ça, ce sont quatre actes de l'UPR. Donc vous sortez de Schengen, hein ? Vous sortez de Schengen. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politiqueVérifier à 26:16
« Dans Schengen, on peut le faire. Je ne ronds même pas Schengen, j'applique Schengen en rétablissant les frontières. Quatre actes où la France dit maintenant, stop, je ne joue plus. J'envoie le traité d'Europe des Nations Libres et de projets concrets que nous avons rédigés, et je dis à nos partenaires, vous avez six mois pour vous prononcer sur ce nouveau traité. On change d'union, on en finit avec l'Union Européenne, on la remplace. Ce n'est pas le Frexit. D'ailleurs, en fait, si vous y réfléchissez, Johnson, il n'a pas fait un Frexit, »
Question 319Entretien avec Nicolas Dupont-Aignan par Boulevard Voltaire
nouvelle. Sur la personne, j'ai bien compris. Justement, législative, gouvernement, est-ce que vous entendez une union ?
Réponse à côté
Front National ? Dans mes électeurs, je n'ai pas un million d'électeurs par hasard. Ce sont des gens qui se reconnaissent déjà dans nous. On a des centaines de maires qui nous rejoignent. Là, il y a un maire républicain qui était l'ancien secrétaire départemental des Républicains des Hautes-Alpes, M. Béranguel, qui vient de nous rejoindre. Écoutez, il y a 15 jours, il n'était pas là. Il y a des gens qui arrivent du Front National, il y en a qui arrivent de la gauche, il y en a qui arrivent de partout. Pourquoi ? Parce qu'ils se disent tout d'un coup, tiens, si c'était lui, si c'était ce projet et cette personnalité qui est capable de faire gagner les idées patriotiques. Voilà. Maintenant, d…
« Front National ? Dans mes électeurs, je n'ai pas un million d'électeurs par hasard. Ce sont des gens qui se reconnaissent déjà dans nous. On a des centaines de maires qui nous rejoignent. Là, il y a un maire républicain qui était l'ancien secrétaire départemental des Républicains des Hautes-Alpes, M. Béranguel, qui vient de nous rejoindre. »
youtube.com · Entretien avec Nicolas Dupont-Aignan par Boulevard VoltaireVérifier à 3:25Voir 2 autres passages
« Écoutez, il y a 15 jours, il n'était pas là. Il y a des gens qui arrivent du Front National, il y en a qui arrivent de la gauche, il y en a qui arrivent de partout. Pourquoi ? Parce qu'ils se disent tout d'un coup, tiens, si c'était lui, si c'était ce projet et cette personnalité qui est capable de faire gagner les idées patriotiques. Voilà. Maintenant, »
youtube.com · Entretien avec Nicolas Dupont-Aignan par Boulevard VoltaireVérifier à 3:43
« demain est un autre jour. Alors, il ne faut pas brûler les étapes. Moi, j'ai un travail d'explication à faire. Je veux que les patriotes gagnent. Les Français savent qu'il ne faut pas réélire les socialistes ou les républicains. Et c'est curieux, aux dernières élections, ils les ont réélus. Alors, pourquoi ? Eh bien, il faut faire notre examen de conscience. Parce que peut-être que nous n'avons pas su les rassurer. Et les convaincre de nous suivre. Et donc, je présente un projet, une attitude, une équipe qui, je crois, peut les convaincre de nous soutenir. »
Question 320ENTRETIEN AVEC NICOLAS DUPONT-AIGNAN - @dupontaignannicolas
J'avoue que j'ai du mal à comprendre. On est en train de perdre sur tous les tableaux. En tout cas, ce que nous dit Emmanuel Macron, comment est-ce que vous, vous le recevez ?
Réponse directe
Ben moi, je ressens beaucoup d'amateurisme. Comme toujours, d'abord, il avoue son impuissance en disant qu'il n'a pas été consulté ni prévenu. Ensuite, il appelle au calme. Donc, ça veut dire que c'est une forme de critique des États-Unis. Et puis après, changement à 180 degrés. Et voilà. Bon. Pour moi, c'est tragique. Alors, je ne dis pas que c'est facile. Et la réponse que je vous ai faite tout à l'heure est une réponse encore qui ne me satisfait pas totalement, ma réponse. Parce qu'elle est un peu alambiquée. Mais, en tout cas, moi, je n'aime pas la pente que ça prend. Voilà.
« Ben moi, je ressens beaucoup d'amateurisme. Comme toujours, d'abord, il avoue son impuissance en disant qu'il n'a pas été consulté ni prévenu. Ensuite, il appelle au calme. Donc, ça veut dire que c'est une forme de critique des États-Unis. Et puis après, changement à 180 degrés. Et voilà. Bon. Pour moi, c'est tragique. Alors, je ne dis pas que c'est facile. Et la réponse que je vous ai faite tout à l'heure est une réponse encore qui ne me satisfait pas totalement, ma réponse. Parce qu'elle est un peu alambiquée. Mais, en tout cas, moi, je n'aime pas la pente que ça prend. Voilà. »
youtube.com · ENTRETIEN AVEC NICOLAS DUPONT-AIGNAN - @dupontaignannicolasVérifier à 9:35
Question 321Entretien avec Nicolas Dupont-Aignan
qui ont fait l'actualité dernièrement. Par exemple, votre position par rapport à la loi travail. Est-ce que vous, vous l'aborgeriez ?
Réponse partielle
Il n'y a pas de souci. Donc, la loi travail, c'est la loi de M. Macron. Il ira encore plus loin s'il est élu, comme M. Fillon. C'est la dérégulation de toutes les règles du travail. C'est une aberration. Moi, ce qui m'importe, c'est de créer des emplois. Ce n'est pas de fragiliser et population qui peut parfois t'altérer ? Il est évident que toute discrimination est choquante et scandaleuse. Et je crois que souvent aussi, c'est aussi un... Cela dépend du domaine social. C'est pas toujours le même contrôle au faciès où vous soyez. Et il faut pour cela qu'on assure le développement économique, qu'on lutte contre les ghettos. Et je vais vous dire qu'un pays qui doit repartir de l'avant avec un…
« Il n'y a pas de souci. Donc, la loi travail, c'est la loi de M. Macron. Il ira encore plus loin s'il est élu, comme M. Fillon. C'est la dérégulation de toutes les règles du travail. C'est une aberration. Moi, ce qui m'importe, c'est de créer des emplois. Ce n'est pas de fragiliser »
youtube.com · Entretien avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 26:51Voir 1 autre passage
« et population qui peut parfois t'altérer ? Il est évident que toute discrimination est choquante et scandaleuse. Et je crois que souvent aussi, c'est aussi un... Cela dépend du domaine social. C'est pas toujours le même contrôle au faciès où vous soyez. Et il faut pour cela qu'on assure le développement économique, qu'on lutte contre les ghettos. Et je vais vous dire qu'un pays qui doit repartir de l'avant avec une forte immigration d'emploi, moi, tout mon objectif c'est de relocaliser un million d'emplois très vite. C'est par l'emploi, la dignité par le travail qu'on s'en sortira, qu'on brassera et puis d'arrêter l'immigration parce que quand il y a une immigration excessive, eh bien, il y a des tensions très fortes. Et d'ailleurs, les premières victimes ce sont les étrangers en situation régulière qui sont bien intégrés dans notre société, qui font les frais »
youtube.com · Entretien avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 27:29
Question 322Présidentielle 2022 : Nicolas Dupont-Aignan répond à vos questions (interview complète)
C'est-à-dire qu'on doit se soumettre à Vladimir Poutine ?
Réponse à côté
Tout a été fait L'Ukraine n'a pas respecté les accords de mines sur le Donbass L'Ukraine a refusé l'accord de mines et n'a pas voté l'autonomie constitutionnelle Et tout le monde sait que l'Ukraine voulait rejoindre l'OTAN et l'Union Européenne Mais sur l'action du nucléaire vous ne pouvez pas dire ça Tout le monde sait que l'Ukraine voulait avancer et que l'OTAN voulait avancer en Ukraine OTAN et Géorgie Vous prenez des exemples ailleurs dans le monde mais qui ne sont pas comparables Donc la France quitte l'OTAN pour vous ? Oui la France bien sûr quitte le commandement militaire intégré Pas l'OTAN Quitte le commandement militaire intégré de l'OTAN Et moi j'aime la France Celle qui a refusé…
« Tout a été fait L'Ukraine n'a pas respecté les accords de mines sur le Donbass L'Ukraine a refusé l'accord de mines et n'a pas voté l'autonomie constitutionnelle Et tout le monde sait que l'Ukraine voulait rejoindre l'OTAN et l'Union Européenne Mais sur l'action du nucléaire vous ne pouvez pas dire ça Tout le monde sait que l'Ukraine voulait avancer et que l'OTAN voulait avancer en Ukraine OTAN et Géorgie Vous prenez des exemples ailleurs dans le monde mais qui ne sont pas comparables Donc la France quitte l'OTAN pour vous ? Oui la France bien sûr quitte le commandement militaire intégré Pas l'OTAN Quitte le commandement militaire intégré de l'OTAN Et moi j'aime la France Celle qui a refusé de soutenir les Etats-Unis au Vietnam et a eu raison J'aime la France qui a refusé d'aller en Irak Et en Irak il y a eu des atrocités abominables Des dizaines de milliers d'enfants qui sont morts à cause des Américains Voilà Et c'est horrible Et heureusement qu'on n'y a pas été Mais ça n'a rien à voir avec l'OTAN Je refuse qu'on soit liés à l'OTAN Et je peux vous dire que si peut-être que la France avait été dans le commandement militaire intégré de l'OTAN au moment de l'affaire d'Irak ça aurait été beaucoup plus difficile pour Jacques Chirac de se retirer, beaucoup plus Quand vous êtes dans un commandement militaire vous êtes liés Et je veux que la France ait sa liberté Ça ne veut pas dire qu'elle n'intervient pas Mais pourquoi est-ce que vous n'allez pas jusqu'à demander à la France de quitter l'OTAN ? Parce que je pense qu'il faut rester dans une alliance atlantique qui est intergouvernementale et qui nous laisse une marge de manœuvre En revanche quand vous êtes dans le commandement militaire intégré de l'OTAN vous êtes dans des mécanismes où vous perdez votre indépendance opérationnelle Vous voulez un peu fromage et dessert L'indépendance mais le parapluie américain Non, le parapluie on n'en a pas besoin depuis notre force nucléaire Non, non On a la force nucléaire qui vaut pour nous Alors pourquoi y rester ? A terme on pourra s'en aller Déjà, premier pas, revenir au statut gaullien Vous savez, la défense obéit uniquement pour son pays La preuve c'est que les américains ne vont pas en Ukraine Donc sur l'Ukraine il y a beaucoup d'hypocrisie Beaucoup d'hypocrisie Et moi je souhaite qu'on fasse pression sur la Russie J'étais pour les sanctions »
youtube.com · Présidentielle 2022 : Nicolas Dupont-Aignan répond à vos questions (interview complète)Vérifier à 32:59
Question 323Nicolas Dupont-Aignan : L'interview face cachée (Présidentielle 2022)
Et pourquoi se rattacher à une figure historique quand on est une personnalité politique ?
Réponse directe
Mais je n'ai jamais dit, et j'ai toujours été très prudent, et j'ai toujours dit... Moi j'interprète, je crois que dans l'histoire de France récente, il y a des leçons à tirer. Il ne s'agit pas pour autant d'imiter tout ce qu'il a fait, c'est évident. C'est une source d'inspiration. C'est une source d'inspiration, comme il y en a d'autres. Il y a eu de grands hommes politiques, Clémenceau et d'autres, Richelieu, etc. Donc un pays, un homme politique... D'ailleurs on le voit bien, parce qu'avec les guignols qu'on a, qui n'ont aucune connaissance historique, un pays, c'est un fil d'histoire, c'est une longue chaîne. Et on prépare bien l'avenir, si on a un peu des racines, si on sait d'où on v…
« Mais je n'ai jamais dit, et j'ai toujours été très prudent, et j'ai toujours dit... Moi j'interprète, je crois que dans l'histoire de France récente, il y a des leçons à tirer. Il ne s'agit pas pour autant d'imiter tout ce qu'il a fait, c'est évident. C'est une source d'inspiration. C'est une source d'inspiration, comme il y en a d'autres. Il y a eu de grands hommes politiques, Clémenceau et d'autres, Richelieu, etc. Donc un pays, un homme politique... D'ailleurs on le voit bien, parce qu'avec les guignols qu'on a, qui n'ont aucune connaissance historique, un pays, c'est un fil d'histoire, c'est une longue chaîne. Et on prépare bien l'avenir, si on a un peu des racines, si on sait d'où on vient. Si on a des repères, la France n'est pas un pays comme un autre. Il y a une exception française. Ses valeurs, la liberté, l'égalité, la fraternité, c'est quelque chose de différent. Donc si on ne connaît pas notre histoire, on est comme des bouchons baladés. Ce qui explique d'ailleurs la désaffection des Français. Parce que les Français, vous savez, ils aiment l'histoire. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : L'interview face cachée (Présidentielle 2022)Vérifier à 11:06Voir 1 autre passage
« Disons que je suis surpris de voir nos hommes politiques qui ont gouverné, bazarder, détruire un héritage du Conseil National de la Résistance, qui était justement l'alliage de l'indépendance nationale et de conquête sociale. Et pour moi, il n'y a pas de conquête sociale possible si on ne protège pas un pays. Et ce qui explique le déclassement... Le déclassement français, c'est-à-dire la pauvreté des Français, parce que derrière, c'est des Français qui souffrent, qui vivent avec des salaires de misère. C'est parce qu'on n'a pas défendu les Français. Et c'est ça que j'essaye de faire comprendre. Voilà, c'est tout. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : L'interview face cachée (Présidentielle 2022)Vérifier à 12:10
Question 324Nicolas Dupont-Aignan : L'interview face cachée (Présidentielle 2022)
C'est l'Islande, non ?
Réponse directe
Je mettrai les islamistes condamnés pour terrorisme. Ils iront faire un petit séjour là-bas, ça leur fera du bien.
« Je mettrai les islamistes condamnés pour terrorisme. Ils iront faire un petit séjour là-bas, ça leur fera du bien. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : L'interview face cachée (Présidentielle 2022)Vérifier à 23:53
Question 325Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politique
On l'a vu pendant le Covid, plus de masques, pas de respirateurs, toute une série de choses qui nous ont énormément manqué. Comment on réindustrialise la France aujourd'hui, selon vous, en 2022 ?
Réponse directe
Moi, j'ai deux choses. La carotte et le bâton. Pourquoi des entreprises délocalisent ? Parce que le chef d'entreprise y a intérêt financièrement. On peut rétablir le Gosplan en France, ça ne marchera pas. Donc moi, je pense qu'il faut mettre un système en place d'incitation financière. C'est-à-dire qu'une entreprise qui délocalise a moins d'avantages financiers qu'une entreprise qui relocalise. C'est le sens des mesures, des 25 mesures que j'ai proposées pour la relocalisation d'un million d'emplois. Et la première mesure, c'est division par deux de l'impôt sur les sociétés pour les bénéfices réinvestis sur le sol français. En fait, c'est un mécanisme d'amortissement accéléré. C'est-à-dire…
« Moi, j'ai deux choses. La carotte et le bâton. Pourquoi des entreprises délocalisent ? Parce que le chef d'entreprise y a intérêt financièrement. On peut rétablir le Gosplan en France, ça ne marchera pas. Donc moi, je pense qu'il faut mettre un système en place d'incitation financière. C'est-à-dire qu'une entreprise qui délocalise a moins d'avantages financiers qu'une entreprise qui relocalise. C'est le sens des mesures, des 25 mesures que j'ai proposées pour la relocalisation d'un million d'emplois. Et la première mesure, c'est division par deux de l'impôt sur les sociétés pour les bénéfices réinvestis sur le sol français. En fait, c'est un mécanisme d'amortissement accéléré. C'est-à-dire qui est interdit par l'Union européenne aujourd'hui. Mais j'en ai rien à foutre. On le fait. C'est-à-dire que les entreprises qui relocaliseront leurs bénéfices, c'est-à-dire qui investiront avec leurs bénéfices sur le sol français, auront un super bonus fiscal. C'est ce qu'a fait Trump. Ne vous embêtez pas. Et ça a très bien marché. Donc, vous savez, on n'attrapera pas des emplois si on taxe, taxe, taxe plus que dans le monde entier. Or, il faut être honnête, les Français sont incohérents. Et les gouvernements français, ils ont toujours taxé plus. Et après, ils s'étonnent que les emplois s'en aillent. Moi, je peux dire toute la journée, il faut relocaliser, il faut relocaliser. Mais si je ne baisse pas les charges pour ceux qui réinvestissent, on n'y arrivera pas. Donc, il faut un bonus fiscal pour ceux qui vont réinvestir. Ce bonus fiscal, je veux qu'il soit sélectif selon les zones géographiques. C'est-à-dire que quand vous allez investir sur les territoires des villes moyennes et des zones rurales, vous aurez un super bonus. Si vous investissez dans les métropoles, pas de bonus. Il faut qu'on puisse réorienter les investissements vers la province. Et puis, deuxième axe, c'est un fonds de relocalisation de 10 milliards. Le gouvernement vient de commencer sur un milliard. C'est-à-dire un fonds de 10 milliards qui aide à la robotique pour que les entreprises qui rappellent à la robotique, les entreprises qui rapatrient des chaînes de production, on les aide à robotiser. L'usine Toyota de Valenciennes produit une petite voiture en France. Renault et Peugeot nous ont expliqué depuis 10 ans que ce n'était pas rentable de produire une petite voiture en France. Expliquez-moi pourquoi Toyota est capable de le faire avec la Yaris à Valenciennes et pourquoi Renault ne le fait pas. Pourquoi ? Parce qu'ils ont conçu une usine dès le départ, très robotisée, qui compense les coûts du travail et qui fait qu'on est rentable. Vous n'allez pas me dire que Renault et Peugeot ne peuvent pas faire la même chose. Donc, il faut que pour ça, on aide les entreprises françaises. C'est ce qu'a fait le Japon avec ce fonds de relocalisation qui permet d'inciter à la relocalisation. Troisièmement, il faut des mesures coercitives. Et je prends une mesure très simple pour les médicaments. Un médicament ne sera plus remboursé par la Sécurité sociale dans les 5 ans si la moitié de sa production n'est pas faite en France. Et ça, je peux vous dire que ça va vite aller. Ça va vite marcher. C'est ce que font les Américains. Je veux dire qu'à un moment, tout est fait ailleurs. C'est une question de volonté. Et aussi d'apprendre à chasser les gaspillages en France et être un pays mieux géré. Parce que si on est le champion du monde de la dépense publique et qu'on taxe et surtaxe tout le monde, il ne faut pas s'étonner que les emplois s'en aillent. Il ne faut quand même pas être complètement débile. Il y a un moment où il faut être raisonnable. Donc, moins de taxes, ciblez en revanche. Pas d'exonération de taxes comme ça, comme le veut le Medef. Non. Emploi par emploi relocalisé. L'étiquette, mon étiquette Made in France, la part du produit en France sur chaque produit pour qu'on soit incité à consommer. La commande publique, 75% des commandes publiques sur des produits français. Le Small Business Act, comme aux États-Unis, où une partie de la commande publique doit être réservée à des PME pour éviter qu'ils sous-traitent à des entreprises étrangères. On sait ce qu'il faut faire. Simplement, il faut la volonté politique. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politiqueVérifier à 31:51
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
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« si une caissière a perdu 100 euros dans sa caisse, vous croyez qu'elle reste et qu'elle va pérorer à une émission de télévision ? Non mais il y a un moment, on est où dans ce pays ? 1 000 milliards, Bruno Le Maire ? Alors, Kiff nous donne pas de leçons, sincèrement. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 15:49
« On a fait une maison des jeunes il y a quelques années. Elle est climatisée. Tous les jeunes étaient très bien. Mais vous n'imaginez pas la résistance quand je dis qu'il faut climatiser toutes les écoles. On me dit que ce n'est pas bien. Mais pas bien de quoi ? On chauffe en hiver. On ne peut pas climatiser en été. On a une énergie décarbonée. L'électricité nucléaire. Mais qu'est-ce qu'on attend ? C'est une idéologie. C'est ça le plus grave. Dans tout l'appareil d'État, à tous les niveaux. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 3:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La colère parce qu'on a vécu une canicule en 2003. Et suite à cette canicule, vous vous souvenez qu'on a fait travailler les Français une journée de plus. En disant que ça va apporter 3 milliards par an pour aménager les EHPAD, pour les hôpitaux. Et puis en fait l'argent est parti dans le gouffre de la dépense publique. Et puis ils ont laissé les EHPAD mal équipés, sous-climatisés, les hôpitaux des fournaises. Donc ce qui est insupportable, du moins pour moi, mais je crois pour beaucoup de Français, c'est cette répétition des erreurs. Cette incapacité à anticiper quoi que ce soit. C'est quand même pas compliqué de climatiser un EHPAD. Mais qui porte la responsabilité de ces échecs ? Les gouvernements qui se sont succédés depuis 2003. En fait, si vous voulez, il n'y a jamais dans notre pays une politique de long terme. Mais regardez l'histoire des Canadaires. Je lisais ce matin, on a 12 Canadaires. On n'a pas été capable de les remplacer. Il y en a 21 en Espagne. Enfin quand même 18 en Italie. Mais c'est quoi ce pays ? C'est devenu quoi ? Et pourquoi les Français sont si déçus, désabusés ? C'est qu'ils ont l'impression qu'on n'est même pas capable de climatiser une chambre d'EHPAD. On n'est même pas capable d'acheter un Canadair. Mais on est un pays du quart monde. Ce n'est pas possible de fonctionner comme ça. Et alors il va faire son grand cinéma là, je ne sais pas, aujourd'hui, demain. Voilà, comme les autres. Vous parlez du président de la République ? Des deux là. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 0:32Voir 2 autres passages
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:16
« Tout le système judiciaire. Tous les magistrats ne pourront pas leur mettre correctement ? Non, bien évidemment que non. Il y a d'abord le sens des priorités. Quand vous pensez que la gendarmerie du Gers et le procureur de la République, sans doute, qu'on donnait des ordres, se sont davantage occupés des agriculteurs qui manifestaient que du détraqué sexuel qui érodait. Donc, il y a un problème de priorité. Il y a un problème de responsabilité des magistrats. Le conseil supérieur de la magistrature ne joue pas son rôle. C'est insupportable. Il y a un problème de moyens et c'est un problème central. Et je réclame depuis des années de mettre l'argent qu'il faut. Et ce sont des sommes dérisoires qui permettraient de régler le problème par rapport au gaspillage du pays. Et puis, il y a un problème d'échelle des peines. Et je le dis aujourd'hui, Laurence Ferrari, je pense qu'il faut rouvrir le débat par un référendum sur la peine de mort dans notre pays. Je le dis solennellement, pour les crimes qui touchent les enfants, la perpétuité réelle que nous propose le Premier ministre est à l'heure. Elle n'arrivera jamais. Elle n'est jamais mise en place. Et que la seule solution, c'est qu'il y a un débat. Et que les Français tranchent par référendum sur le rétablissement de la peine de mort. Mais bien évidemment, cette mesure très forte, tout à fait symbolique. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités11 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50Voir 2 autres passages
« Je sais, et c'est pourquoi je demande cette enquête qui est fondamentale. Mais en même temps, je ne vois pas en quoi Assad aurait eu intérêt aujourd'hui à faire cela. Et je remarque juste que c'est Daesh, les frères musulmans, Al-Qaïda et la Turquie qui ont applaudi les frappes de Trump. Je regrette qu'on ne se soit pas laissé quelques jours pour nous prouver ce qui s'est passé. Pourquoi refuser une enquête de l'ONU ? Une enquête indépendante. Il faut une enquête indépendante, c'est tout. Je ne suis ni pro-Russe... »
youtube.com · Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin DirectVérifier à 5:11
« Insuffisant ? Les industriels, quasiment zéro. Les industriels ne respectent rien. Puisque c'est l'Europe qui décide. Et les industriels ont acheté les lobbies. Les lobbies achètent l'Union européenne. Moi, je veux un pouvoir national. Et je peux vous dire, ça sera respecté. Et le quatrième point qui est fondamental, qui est concret, j'ai fait un rapport dessus, c'est le sauvetage de la Méditerranée. Parce qu'en faisant mon rapport sur la pollution des océans, avec une députée en marche d'ailleurs, on était deux à chaque bord, eh bien, j'ai découvert qu'il n'y avait absolument rien de fait sur la dépollution de la Méditerranée, aider les pays du Sud à construire des stations d'épuration, des égouts, parce que la Méditerranée est en train de crever. Et ça sera une mer morte, bourrée de plastique, dans 20 ans. Et ça, c'est possible. Il suffit de mettre X milliards, subventionner les stations d'épuration, le Caire, Alger, les grandes villes du Sud, améliorer celles du Nord, et on peut dépolluer en 50 ans la Méditerranée. Et ça coûte moins cher que toutes les éoliennes qu'on mettra et qui servent à rien. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack19 sept. 2025 au 3 juil. 2026 · 31 observations31 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. Alors, ça veut dire rétablir la chaîne pénale. J'ai proposé 18 mesures, allant d'ailleurs de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis, la suppression des peines alternatives. La construction de places de prison. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:58Voir 2 autres passages
« Cet homme a défendu quand même, il faut que les Français sachent, Thomas Bonnet, cet homme a été ministre des Finances pendant 9 ans, 8 ans et demi. Il a défendu tous les budgets. Il a signé tous les budgets. Il les a défendus. Il a fait 1 000 milliards de dettes et il vient pérorer sur vos plateaux pour dire aux Français qu'il faut changer. Mais c'est lui qui doit partir. Mais il devrait avoir honte. S'il était une caissière de supermarché qui a piqué dans la caisse, pas piqué parce que... Il n'y a pas récupéré. Il n'est pas pour lui. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 15:12
« On ne touche pas à un enfant. Le poids symbolique. Mais c'est exprès que je le propose. Et par référendum. Ne suffit pas, bien sûr. Je ne vais pas vous dire que le rétablissement de la peine de mort est la seule solution. Ce serait idiot. Parce que dans la Constitution. Je pense qu'il faut ce débat. Et puis, il faut ensuite mettre les moyens. J'insiste, Laurence Ferrari, sur cette question des moyens. Ce n'est pas pour disculper les magistrats. Parce qu'il y a eu des fautes. Mais s'attaquer, comme le fait de Gérald Darmanin, aux magistrats, pour se défausser de ses responsabilités, comme ministre Emmanuel Macron depuis dix ans, est assez pitoyable. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il faut sortir de l'Union européenne. Mais attention, pas pour s'échapper, mais pour la reconstruire. Ce que je veux, c'est une Europe des nations libres, souveraines, qui travaillent ensemble sur de vrais projets d'avenir comme on a fait avec Airbus. Il faut le faire dans quantité de domaines. Mais il faut arrêter d'obéir à des bureaucrates non élus à Bruxelles, sous influence d'ailleurs étrangère, et qui nous paralysent. Nous sommes dans une prison. Et je le prouve dans mon livre. Je vais vous donner un autre exemple. Je regardais ce matin, ça y est, les centrales nucléaires, vous savez qu'on a un programme d'EPR. Eh bien, la Commission européenne veut nous interdire de le faire. Ça fait un an que c'est bloqué. Ça veut dire qu'on n'est même pas capable de construire une centrale nucléaire sans demander l'autorisation à Bruxelles. Mais vous croyez que Pierre Mesmer, Pierre Mesmer, Pompidou et Giscard ont créé le programme nucléaire en demandant l'autorisation à des bureaucrates à Bruxelles ? »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 13:07Voir 2 autres passages
« Non mais vous me dites pourquoi ne leur pas accéder. Je veux la paire en Ukraine, oui. Si l'Ukraine adhère, la France entre en guerre contre la Russie. C'est une folie. Si l'Ukraine adhère, c'est la ruine de nos agriculteurs. Et c'est une folie. Si l'Ukraine adhère, on va encore dépenser des milliards. On donne 15 milliards net, c'est-à-dire qu'on donne 30, on reçoit 15 pour l'Union européenne. Et on va faire entrer un pays où le président n'est pas élu, où il n'y a plus d'élection depuis deux ans, et où on honore dans des funérailles nationales des anciens collaborateurs nazis. Moi je ne veux pas de ça. Et je sais qu'on peut faire la paix. On peut faire la paix. Trump veut la paix avec Poutine. Et c'est la France... Mais Poutine la veut-il ? Mais bien évidemment qu'il a besoin de la paix comme les autres. Parce que c'est une impasse ce conflit. Et ce conflit, il est en train de pousser la Russie dans les bras de la Chine. Et je le dis depuis le premier jour. Et la paix est possible. Et si on veut que la France s'en sorte, il faut la paix en Ukraine, parce qu'on paiera notre énergie moins chère, on évitera de gaspiller l'argent public. Et entre nous, je préfère qu'on mette l'argent aujourd'hui pour notre justice, pour baisser les charges de nos PME, pour la France. On n'en peut plus de ce système. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. Alors, ça veut dire rétablir la chaîne pénale. J'ai proposé 18 mesures, allant d'ailleurs de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis, la suppression des peines alternatives. La construction de places de prison. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:58Voir 2 autres passages
« Je veux un référendum. Car je pense qu'au sommet de l'échelle des peines, il y a un moment où il faut mettre un interdit. Et puis, je pense surtout qu'il faut revoir tout le système carcéral pour faire comme aux Pays-Bas, en Angleterre. Parce qu'il y a des solutions ailleurs. Aux Pays-Bas, dès la première délit, le jeune a une petite peine de prison. Peine courte, immédiate. Dans un établissement adapté, bien sûr. Et on s'aperçoit que les prisons se vident. Nous, il faut 50 actes de délinquance avant qu'il y ait une sanction. Il ne faut pas s'étonner qu'il y ait cette dérive. Mais il n'y a pas que ça. Il y a le problème de l'aide sociale à l'enfance, qui est complètement défaillante. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 7:53
« On ne touche pas à un enfant. Le poids symbolique. Mais c'est exprès que je le propose. Et par référendum. Ne suffit pas, bien sûr. Je ne vais pas vous dire que le rétablissement de la peine de mort est la seule solution. Ce serait idiot. Parce que dans la Constitution. Je pense qu'il faut ce débat. Et puis, il faut ensuite mettre les moyens. J'insiste, Laurence Ferrari, sur cette question des moyens. Ce n'est pas pour disculper les magistrats. Parce qu'il y a eu des fautes. Mais s'attaquer, comme le fait de Gérald Darmanin, aux magistrats, pour se défausser de ses responsabilités, comme ministre Emmanuel Macron depuis dix ans, est assez pitoyable. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés25 mars 2026 au 10 juin 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« pourquoi ne leur pas accéder ? Je veux la paix en Ukraine Si l'Ukraine adhère la France entre en guerre contre la Russie c'est une folie Si l'Ukraine adhère c'est la ruine de nos agriculteurs et c'est une folie Si l'Ukraine adhère on va encore dépenser des milliards on donne 15 milliards net c'est-à-dire qu'on donne 30 on reçoit 15 pour l'Union Européenne et on va faire entrer un pays où le président n'est pas élu où il n'y a plus d'élections depuis deux ans et où on honore dans des funérailles nationales des anciens collaborateurs nazis moi je ne veux pas de ça et je sais qu'on peut faire la paix on peut faire la paix Trump veut la paix avec Poutine et c'est la France Mais Poutine la veut-il ? Mais bien évidemment qu'il a besoin de la paix comme les autres parce que c'est une impasse ce conflit et ce conflit il est en train de pousser la Russie dans les bras de la Chine et je le dis depuis le premier jour et la paix est possible et si on veut que la France s'en sorte il faut la paix en Ukraine parce qu'on paiera notre énergie moins chère on évitera de gaspiller l'argent public et entre nous je préfère qu'on mette l'argent aujourd'hui pour notre justice pour baisser les charges de nos PME pour la France on n'en peut plus »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:40Voir 2 autres passages
« Il faut être intransigeant avec le Hezbollah qui menace la sécurité d'Israël. Je suis clair. Il faut aller au bout. Il faut aller au bout là-dessus. Mais il faut absolument à un moment savoir arrêter une guerre. Et ce qui se passe avec les négociations de paix de Trump en ce moment est vital. Parce que ce que je veux vous dire, c'est que le premier continent qui fait les frais de la guerre en Ukraine et maintenant de la guerre en Iran, si elle continuait, une fois que les capacités de l'Iran ont été démantelées, il faut savoir s'arrêter. Parce que si on continue comme ça, c'est la Chine, c'est les États-Unis qui vont ratiboiser notre économie. Nous allons être un pays de seconde zone. Alors, détruire les capacités nucléaires de l'Iran, oui. Faire tomber le régime, dis-moi là ? Faire tomber le régime. On les laisse continuer ? Mais il faut le faire tomber. Mais comment vous le faites tomber ? Plus vous avez l'intervention au sol, il n'y aura jamais d'intervention au sol, tout le monde le sait. Parce que Trump ne le peut pas. Par rapport à son opinion publique ? Par rapport à son opinion publique. Donc, maintenant que les capacités ont été détruites et il fallait les détruire, il faut absolument arrêter la guerre de manière justement à faire tomber le régime maintenant qu'il est affaibli. C'est en deux temps. D'abord, détruire les capacités nucléaires, oui, mais maintenant, il faut la paix. Il faut la paix sinon le monde occidental risque d'être emporté par la crise pétrolière et l'Europe risque d'être ruinée. Et si on est ruiné, on ne pourra pas s'en sortir. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 17:12
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités19 sept. 2025 au 10 juin 2026 · 14 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On ne touche pas à un enfant. Le poids symbolique. Mais c'est exprès que je le propose. Et par référendum. Ne suffit pas, bien sûr. Je ne vais pas vous dire que le rétablissement de la peine de mort est la seule solution. Ce serait idiot. Parce que dans la Constitution. Je pense qu'il faut ce débat. Et puis, il faut ensuite mettre les moyens. J'insiste, Laurence Ferrari, sur cette question des moyens. Ce n'est pas pour disculper les magistrats. Parce qu'il y a eu des fautes. Mais s'attaquer, comme le fait de Gérald Darmanin, aux magistrats, pour se défausser de ses responsabilités, comme ministre Emmanuel Macron depuis dix ans, est assez pitoyable. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 3:37Voir 2 autres passages
« On ne touche pas à un enfant. Le poids symbolique. Mais c'est exprès que je le propose. Et par référendum. Ne suffit pas, bien sûr. Je ne vais pas vous dire, le rétablissement de la peine de mort est la seule solution. Ça serait idiot. Inscrit dans la Constitution. Mais je pense qu'il faut ce débat. Et puis, il faut ensuite mettre les moyens. J'insiste, Laurence Ferrari, sur cette question des moyens. Ce n'est pas pour disculper les magistrats parce qu'il y a eu des fautes. Mais s'attaquer comme le fait de Gérald Darmanin au magistrat pour se défausser de ses responsabilités comme ministre Emmanuel Macron depuis 10 ans est assez pitoyable. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 3:01
« Oui, elle me met en colère parce que c'est le fruit de tous les dysfonctionnements. Enfin, le mot dysfonctionnement d'ailleurs est déjà choquant, de tous les scandales. C'est un peu le fruit du gouvernement des juges. Je veux dire par là que ce qui est insupportable pour moi, c'est que la représentation nationale, suite à ce drame, a voté une loi pour allonger la durée de rétention, comme dans tous les pays européens. 210 jours. À 210 jours, 180 à 210, alors qu'on est à 60 et 90. Et que ce qui est extravagant, c'est-à-dire que non seulement on subit ça, non seulement il y a ce drame, mais les neuf sages, qui ne sont pas sages, neuf personnes qui n'ont aucune élection, aucune légitimité, annulent cette loi votée par la représentation nationale, je crois quasiment à l'unanimité. Et ça veut dire quelque chose, ça veut dire quelque chose de notre société, ça veut dire quelque chose de l'impuissance publique. Parce que j'ai bien lu la décision, je l'ai relu encore cet après-midi, la manière dont ils interprètent la Constitution est spécieuse et politique. Ils font de la politique. Et là, il va y avoir une épreuve de force, pas que sur ce sujet, entre le peuple français et ces neuf juges, qui d'ailleurs entre nous étaient des anciens hommes politiques qui ont ruiné la France après 40 ans de travail. Donc il y a un moment où il va falloir dire aux Français, eh bien on va revoir la Constitution, il va y avoir un référendum, parce qu'on ne peut pas accepter que neuf personnalités aillent contre la volonté populaire. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées25 mars 2026 au 11 mai 2026 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il faut être intransigeant avec le Hezbollah qui menace la sécurité d'Israël. Je suis clair. Il faut aller au bout. Il faut aller au bout là-dessus. Mais il faut absolument à un moment savoir arrêter une guerre. Et ce qui se passe avec les négociations de paix de Trump en ce moment est vital. Parce que ce que je veux vous dire, c'est que le premier continent qui fait les frais de la guerre en Ukraine et maintenant de la guerre en Iran, si elle continuait, une fois que les capacités de l'Iran ont été démantelées, il faut savoir s'arrêter. Parce que si on continue comme ça, c'est la Chine, c'est les États-Unis qui vont ratiboiser notre économie. Nous allons être un pays de seconde zone. Alors, détruire les capacités nucléaires de l'Iran, oui. Faire tomber le régime, dis-moi là ? Faire tomber le régime. On les laisse continuer ? Mais il faut le faire tomber. Mais comment vous le faites tomber ? Plus vous avez l'intervention au sol, il n'y aura jamais d'intervention au sol, tout le monde le sait. Parce que Trump ne le peut pas. Par rapport à son opinion publique ? Par rapport à son opinion publique. Donc, maintenant que les capacités ont été détruites et il fallait les détruire, il faut absolument arrêter la guerre de manière justement à faire tomber le régime maintenant qu'il est affaibli. C'est en deux temps. D'abord, détruire les capacités nucléaires, oui, mais maintenant, il faut la paix. Il faut la paix sinon le monde occidental risque d'être emporté par la crise pétrolière et l'Europe risque d'être ruinée. Et si on est ruiné, on ne pourra pas s'en sortir. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 17:12Voir 2 autres passages
« Parce que, contrairement à ce que croit une majorité de la population, puisque l'idée de Macron, c'est de dresser 90% des Français adultes vaccinés contre les 10% de parias non-vaccinés. Mais les non-vaccinés, j'en suis un, on a l'habitude. Parce que faire un test tous les 24 heures pour faire quelque chose, c'est déjà une contrainte abominable. Mais ce que les gens n'ont pas compris, et qu'ils vont comprendre, c'est que les vaccinés sont victimes de ces mesures liberticides maintenant. Puisque, n'oubliez pas, qu'un vacciné n'est pas obligé d'être vacciné. Il est obligé, tous les 7 mois, de reprendre une dose. Donc, les principales victimes du pass vaccinal, ce ne sont pas les non-vaccinés. Ce sont les 90% de vaccinés qui, s'ils ne continuent pas le processus vaccinal fou, vont voir désactiver leur pass. Et vous en avez eu, le 15 janvier, 800 000 qui, tout à coup, se sont trouvés enfermés. Et demain, vous en aurez d'autres. Donc, contrairement à ce qu'ont fait croire les journalistes, les premières victimes de la loi qui vient d'être votée, ce sont les vaccinés. Parce qu'ils vont découvrir... Je prends un exemple d'un jeune de 24 ans, étudiant ou qui commence à travailler. Il a fait le double vaccin. Il croit être tranquille. Il se dit, les non-vaccinés sont des cons. Moi, je suis vacciné. Et puis, on va lui désactiver son pass au bout de 7 mois en lui disant, mon petit coco, tu passes du côté des méchants. Il faut faire ta troisième dose. Alors, il va dire, mais pourquoi je fais une troisième dose ? Parce que j'ai la Crohn, je peux en guérir facilement et que j'ai fait les doubles vaccins. Ah non, non, non, non. Tu n'as plus de liberté si tu ne fais pas la troisième. Et puis, dans 7 mois, on lui dira, mais tu as fait trois doses, mais ça ne va pas. Il y a une quatrième dose qui a été inventée par Pfizer. Il faut la prendre. Sinon, tu n'es plus libre. Et ce garçon a 30 ans. Si on suit le raisonnement d'Emmanuel Macron et de Pfizer, il aura fait des doses tous les 7 mois. Il aura fait deux doses par an. 6 ans. 12 doses à 30 ans. Mais vous vous rendez compte de la folie que c'est ? Mais dans quel état sera son système immunitaire ? Donc, le pass vaccinal, c'est une arme liberticide contre tous les Français. Il faut le dire. Parce que les Français croient que c'est pour l'autre. C'est tellement facile, la théorie du bouc émissaire. Mais on est toujours l'autre de quelqu'un. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées19 sept. 2025 au 25 mai 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Oui, mais là, c'est aussi les délais de la justice. Et ça pose le problème des moyens. Donc c'est un problème extrêmement complexe et il n'y a pas une seule cause. S'il y avait une seule cause, ça sortait. »
BFMTV · Philippine, colère populaire, justice pour mineurs... L'interview de Nicolas Dupont-AignanVérifier à 18:09Voir 2 autres passages
« C'est déjà réducteur. Premièrement, d'abord, on améliore notre information. Si on n'avait pas fermé notre ambassade en Syrie, on n'entrait peut-être pas la Russie. Donc, être mieux informé. Mais je ne suis pas assez bon et je ne suis pas au pouvoir pour vous dire les secrets des renseignements. Deuxième point, on a une politique étrangère plus cohérente. Et ce qu'on a fait en Syrie est un exemple même de tout ce qu'il ne faut pas faire. Je pense que ça restera dans les écoles d'histoire comme le ratage diplomatique et militaire le plus intégral. Et puis, troisièmement, on luttera pas contre le terrorisme si on ne reconsidère pas la mondialisation inhumaine, mercantile, inégalitaire, qui est en train d'emporter le monde. Parce que le terrorisme, c'est une forme aussi de désespoir, de violence, qui a des causes. Ça ne veut pas dire que j'excuse le terrorisme, qu'on soit clair. Mais on peut essayer de comprendre les causes, les terreaux. C'est-à-dire une société... Dieu sait si je combats le fondamentalisme islamique, mais c'est pas avec le consumérisme occidental suffisant et la pauvreté de masse qu'on arrivera à éradiquer le... Il faut quand même réfléchir un peu plus loin. »
youtube.com · interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerviewVérifier à 25:14
« Et ce programme, souvenez-vous du second tour de la présidentielle où Marine Le Pen s'est fracassée au débat parce qu'en fait, on peut dire que c'est la faute de Macron. Non, c'est aussi le fait que ce n'était pas clair. Et ce n'était pas clair et j'en ai ma part aussi indirectement. C'était que moi, je suis arrivé au second tour avec un projet un peu différent, que tout ça n'a pas eu le temps de s'être assimilé suffisamment. Et je pense que les Français sont prudents. Ils ont tellement été trompés. Moi, je n'en veux pas, mes concitoyens. Vous savez, l'homme politique a toujours tendance à dire que c'est la faute des Français. Non, c'est notre faute si on n'est pas compris. Donc, je crois qu'il y a un énorme travail à faire pour dire aux Français on va y arriver, on peut relocaliser. Et là, je pense que les Français le ressentent. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes10 mars 2026 au 11 mai 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Donc, et je ne pense pas que je sois élu président de la République en disant, le Frexit, je m'en vais, je casse tout, je m'en vais. Parce que dans l'esprit des gens, c'est ça. On n'est pas les Anglais, on est les Français. On a une histoire continentale. On a des liens. Donc, moi, je pense qu'il faut dire la vérité aux Français en disant, cette Union européenne nous tue. Elle nous tue à petit feu. Je n'en veux plus. Je remets en cause ces règles-là. Mais je propose une coopération avec nos voisins. Et sur cette coopération, je suis convaincu que je peux convaincre nos voisins, certains de nos voisins. Et puis, il y aura une négociation, ça durera six mois. Deux solutions. Soit, on n'arrive pas à convaincre nos voisins. Eh bien, à ce moment-là, on fait un référendum en France. Et on le gagne parce qu'on a vu notre bonne volonté. Et on part dans des... On a préparé les choses. Soit, au contraire, on a réussi à convaincre nos voisins. Et pourquoi, pourquoi, on ne peut pas aussi se dire qu'il y a une Europe des nations, une belle Europe des nations, de la coopération scientifique qui peut exister et qui peut rassembler les Français ? Voilà. Donc, moi, je pense que, en fait, si vous voulez, les souverainistes qui veulent aller au maximum se font plaisir. On se fait plaisir, mais on reste dans une opposition stérile et on attend trop. En revanche, peut-être que ma position est peut-être parfois trop complexe à expliquer et que je ne l'ai pas expliqué au du moins suffisamment clairement. Donc, il ne faut pas peut-être parler d'ultimatum, être plus clair. Mais je pense que c'est la seule voie possible. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien PolitiqueVérifier à 1:02:24Voir 2 autres passages
« Toute la question pour moi et je n'ai pas la réponse mais toute la question est de savoir la capacité militaire de l'Iran est-ce qu'elle a été sous-estimée ou pas par les Israéliens et par les Américains et un peu comme d'ailleurs Poutine a sous-estimé la capacité des Ukrainiens quand il s'est lancé dans l'aventure ukrainienne en pensant qu'en 15 jours ça serait fait et que Kiev tomberait est-ce qu'on est dans le même type d'erreur ou pas et deuxièmement c'est la capacité du peuple iranien à s'attaquer à ces monstres qui gouvernent quand même l'Iran depuis tant d'années mais qui sont puissants parce que vous avez tous les gardiens de la révolution qui sont nombreux et là si vous voulez en fait le pari entre guillemets de Trump dépend des deux analyses qu'on a si on estime que le régime est très faible et prêt à tomber et qu'ils n'ont pas la capacité de faire du mal durablement et qu'Israël et ses voisins il s'est dit il faut y aller ce qui a dû lui être vendu mais si ce n'est pas le cas ça risque de finir très mal très mal pour les Etats-Unis le pouvoir politique de Trump très mal pour Israël très mal pour les Etats du Golfe »
youtube.com · ENTRETIEN AVEC NICOLAS DUPONT-AIGNAN - @dupontaignannicolasVérifier à 15:45
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités11 mai 2026 au 11 mai 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je suis d'accord en partie, mais je l'ajouterai dans la bande des trois. Oui. Parce qu'en vérité... Ah bon ? Oui. Pourquoi ? Parce qu'en vérité, ces quatre-là, soit on continue la même politique avec Macron, Fillon. Macron est moins franc que Fillon. Fillon a la franchise de dire que vous allez souffrir parce que je vais appliquer le diktat de Bruxelles, de Berlin. Et je vais mener une politique de souffrance sociale. Il a au moins le mérite de dire la vérité. Politique, je le rappelle aux électeurs, totalement contre-productif, qui va nous amener à un chômage de masse monstrueux et une crise sociale. Et c'est pourquoi je suis en désaccord avec François Fillon. Ce n'est pas par opposition personnelle. Souvent, on me pose des questions. Non. J'ai une politique économique et je propose une politique économique radicalement différente de récompense du travail et de baisse d'impôts. Je vais y revenir. »
youtube.com · Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin DirectVérifier à 7:10Voir 1 autre passage
« Juste un point, Jean-Jacques Bourdin. C'est tellement important. Alors, allez-y. Emmanuel Macron, lui, il dissimule la même politique. Car si on lit le programme de Macron, on voit bien des ordonnances, des ordonnances délétées, suppression du régime d'indemnisation du chômage, suppression de la durée légale du travail qui passe par entreprise, super loi travail. Mais Emmanuel Macron a l'intelligence politique de ne pas le montrer. Augmentation de la CSG, etc. Et puis, ça c'est, on continue avec les mêmes. Je dis aux Français, ça fait 20 ans que vous souffrez avec eux. Ne continuez pas. Mais après, les Français hésitent. Pourquoi ? Parce que les deux alternatives qu'on nous présente en permanence et dont se nourrissent en fait le système, c'est-à-dire Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, partent d'une bonne analyse. La même que la mienne. Oui, la même que la mienne. Il faut oser le dire, Jean-Jacques Bourdin. Il ne faut pas mentir aux Français. J'ai la même analyse de départ que Mme Le Pen ou M. Mélenchon. Simplement, ils proposent un projet, Mélenchon délirant, mais délirant en hausse d'impôts, qui va casser la France, totalement, et Mme Le Pen avec des excès, même protectionnistes, qui va entraîner des représailles. Et je suis le seul anti-système qui propose un projet sérieux, crédible, qui permettra à la France de se redresser en rassemblant les Français. M. Mélenchon et Mme Le Pen sont dans une protestation lucide, mais qui ne débouche pas sur une reconstruction sage. Je suis le seul anti-système qui propose une reconstruction avec sagesse et pour rassembler les Français. Parce qu'on ne s'en sortira pas, Jean-Jacques Bourdin, avec un homme providentiel. Est-ce que les Français veulent redresser le pays avec moi ? C'est-à-dire ensemble. On ne rêvera pas à redresser le pays en jetant des anathèmes. Et je vais vous dire pourquoi les Français sont perdus aujourd'hui. Parce qu'on ne leur présente que ces quatre-là. Et ils hésitent, ils se disent on ne veut pas continuer avec les mêmes, mais on ne veut quand même pas partir dans le décor. Je vous propose un bon compromis. »
youtube.com · Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin Direct
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien PolitiqueVérifier à 35:23
youtube.com · interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerviewVérifier à 12:29
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politiqueVérifier à 3:28
youtube.com · interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerview
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politiqueVérifier à 3:28
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politiqueVérifier à 26:40
youtube.com · Entretien avec Nicolas Dupont-Aignan par Boulevard VoltaireVérifier à 4:00
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 2:15
youtube.com · Présidentielle 2022 : Nicolas Dupont-Aignan répond à vos questions (interview complète)Vérifier à 17:28
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 3:37
« L'union des droites, si c'est pour rattraper des gens qui ont détruit la France, c'est n'importe quoi. La seule à venir, c'est une alternative patriote de droite, mais qui va au-delà de la droite, qui rassemble les Français, les amoureux de France. L'URN, ça va jusqu'au Rassemblement National ? Tous ceux qui n'ont jamais mis le doigt dans le pot de confiture du Macronisme. Tous ceux qui n'ont jamais dirigé. Mais ça fait beaucoup de monde. Eh bien, ça fait tous ceux qui sont intègres, qui ont refusé les compromissions, mais qui ont aussi un projet clair. Et moi, je le défends, mon projet clair, c'est la rupture avec l'Union Européenne. Parce que je le dis à mes amis du Rassemblement National ou de la droite, si vous continuez à obéir à Mme van der Leyen, vous n'arriverez pas à résoudre les problèmes. Donc moi, je suis clair, je défends la sortie de l'Union Européenne, je défends l'indépendance de la France pour résoudre les problèmes concrets des Français. Donc c'est un projet souverainiste, 100% souverainiste. 100% souverainiste. Parce que la France ne s'en sortira que si elle est libre. Dans la vie de l'individu, un individu, si d'abord il n'est pas libre dans sa tête, »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 10:56
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 3:37
« Les grandes fortunes françaises ont gagné 230 milliards de plus. Enfin, ont gagné 230 milliards pendant la crise Covid, en 18 mois. Bon. Je ne suis pas pour l'ISF. Oui. En revanche, je veux mettre en place un impôt sur les très grandes fortunes au-dessus de 10 millions d'euros de patrimoine, sans compter la résidence principale, donc ça va, qui serait avec un taux bas, mais qui permettrait de drainer 4 à 5 milliards d'euros qui iraient tout de suite vers l'hôpital. Quand Notre-Dame a brûlé, vous vous souvenez ? Quand Notre-Dame a brûlé, Monsieur Arnaud, Monsieur Pinault et toutes les grandes fortunes françaises ont fait preuve de générosité. Je vous en remercie. Et ont donné un milliard d'euros, à peu près, tout compris, pour reconstruire Notre-Dame. Ils ont gagné des dizaines de milliards d'euros pendant la crise du Covid. Franchement. Est-ce qu'on ne peut pas faire un prélèvement sur les très grandes fortunes françaises pour reconstruire l'hôpital français ? Et je ne vois pas au nom de quoi ils pourraient s'y opposer. Donc, je suis convaincu qu'il faut maintenant agir. Parallèlement, je veux supprimer des droits de succession la résidence principale pour tous les Français. Pauvres ou riches, je m'en fiche. C'est-à-dire que tous les Français qui ont une résidence principale et qui ont trimé toute leur vie pour l'avoir, pourront la léguer à leurs enfants gratuitement. Vous voyez ma ligne ? Ma ligne, c'est qu'on récompense le travail, on taxe la spéculation. Ce n'est plus possible. Et je veux être ainsi celui qui libère les forces économiques pour investir en France. J'oubliais que ceux qui investissent leur fortune en France ne paieront pas d'impôt sur la très grande fortune. C'est-à-dire que si M. Arnault met tout sur le territoire français, il n'aura pas d'impôt sur la très grande fortune. Mais on en est loin. Donc, ce que je veux, c'est qu'on mette une politique à la fois libérale pour investir en France et sociale pour dire trop c'est trop quand vous pillez le pays et que vous mettez l'argent à l'étranger. Ça ne peut plus durer. C'est un équilibre instable, ce n'est pas facile. Ce n'est pas le Mélenchon qui veut tout prendre au-dessus de 12 millions d'euros parce que si on dit ça, je prends tout au-dessus de 12 millions d'euros, il n'y aura plus une grande fortune en France et ce n'est pas utile. En revanche, moi, c'est de dire soit vous investissez dans le pays que vous aimez et qui achète vos produits, soit on vous taxe un peu. Voilà, c'est beaucoup plus honnête. Et c'est la différence avec Madame Pécresse ou Macron où il n'y a pas de ruissellement. Il n'y a pas de ruissellement. Le pays est pillé, les pauvres sont toujours plus pauvres, les classes moyennes ne peuvent plus vivre et puis il y a des très riches qui s'engraissent et qui tiennent les médias. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politiqueVérifier à 25:07
BFMTV · Philippine, colère populaire, justice pour mineurs... L'interview de Nicolas Dupont-AignanVérifier à 0:21
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politiqueVérifier à 5:45
« Non, non, non, non, je veux dire... Non, mais je veux reconnaître chaque fois... Deuxièmement, plus aucun poste dans les ministères pour des magistrats. Parce que c'est là que commence la contagion politique. A partir du moment où un magistrat va servir dans un ministère avec un ministre ayant une couleur politique, il est d'abord il est d'abord taché. Entaché. Entaché et séduit. Les ordres de la République, bon. Et puis le pouvoir, quoi. Et ça, c'est pas bon, quoi. Le juge, dans cette fonction... Donc, une incompatibilité renforcée. Ah oui, oui. Dans sa fonction magnifique de juger. Et la troisième, qu'on vient de l'indiquer, le syndicalisme doit être limité à l'action professionnelle. Dès l'instant où un syndicat exprime une opinion politique, il doit être sanctionné. Je viens... »
youtube.com · Entretien exceptionnel : Nicolas Dupont-Aignan, Gilbert Collard : La justice est-elle indépendante ?Vérifier à 11:41
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien PolitiqueVérifier à 54:36
« Ah ben, c'est sans fin. Et je ne crois pas que l'Occident y ait tant d'intérêt que ça. Alors, je suis désolé de gâcher la fête. Ah ben, ce n'est pas chez nous que vous gâchez la fête. Mais parce que je vois dans tous les médias, c'est la fête. C'est la fête. Mais je suis stupéfait. Alors, je suis désolé aussi pour nos auditeurs de ne pas être catégorique. Parce que s'il y en a un qui peut être catégorique sur ce dossier, ben, qu'il vienne me voir. Mais en tout cas, moi, je n'aime pas le tour que ça prend. Après, on va voir. Je ne connais pas la capacité de résistance de l'Iran. Je n'arrive pas à savoir si les missiles qui sont lancés aujourd'hui sont un baroud d'honneur et que le régime va s'effondrer juste après. Et ça, ça donnera raison peut-être à Trump et Netanyahou. Mais je crains que ce ne soit l'inverse. Et je crains aussi que ça l'alimente dans le monde entier un esprit anti-Occident absolument prodigieux tout en ressoudant le peuple iranien derrière ces chefs abominables. Je ne doute pas un instant de l'abomination de ce régime. »
youtube.com · ENTRETIEN AVEC NICOLAS DUPONT-AIGNAN - @dupontaignannicolasVérifier à 7:09