Président de Debout la France, député de l'Essonne·DLF
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Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
4 avr. 2012 au 22 juil. 2026
Questions
1276
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 1276 questions évaluables
Réponse directe
439
Réponse partielle
191
Réponse à côté
597
Refus explicite
49
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 301 à 325 sur 1299
Question 301C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Nicolas Dupont-Aignan
Quelles sont vos solutions concrètes pour lutter contre la fraude fiscale en France et à l'étranger ?
Réponse partielle
J'ai écrit deux livres dessus, Les voleurs de la République et Où va le pognon ? Alors, tout est très détaillé, même un rapport parlementaire. Fait muscler Bercy. C'est notamment mon grand sujet, c'est la grande fraude internationale à la TVA, qui coûte une fortune. La Belgique y est arrivée. Petit État qui a un service fiscal bien plus efficace contre les grands fraudeurs que Bercy. Et j'ai 100 fois fait des propositions pour qu'on récupère 20 milliards.
« J'ai écrit deux livres dessus, Les voleurs de la République et Où va le pognon ? Alors, tout est très détaillé, même un rapport parlementaire. Fait muscler Bercy. C'est notamment mon grand sujet, c'est la grande fraude internationale à la TVA, qui coûte une fortune. La Belgique y est arrivée. Petit État qui a un service fiscal bien plus efficace contre les grands fraudeurs que Bercy. Et j'ai 100 fois fait des propositions pour qu'on récupère 20 milliards. »
C dans l'air · C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Nicolas Dupont-Aignan
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Institutions citées29 mai 2026 au 22 juil. 2026 · 92 observations109 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, attention. En fait, il y a eu plusieurs inspections du département. Puisque nous, nous avions signalé un conflit entre deux assistantes maternelles, un parent qui avait retiré son enfant. Donc, on avait signalé au département de l'Essonne. Il y avait eu des inspections. Simplement, à chaque inspection, sans doute, la personne dissimulait les enfants dans le garage. Et il a fallu que la police municipale vienne. Et j'avais donné des instructions en disant, mais vous restez, vous ne bougez pas. C'est pas possible. Et si on n'avait pas eu cette police municipale honnêtement opiniâtre, au point que la personne se plaignait, nous accusant d'autoritarisme, eh bien, on n'aurait jamais découvert ça. Ça veut dire que non seulement ces personnes avaient une activité illégale, mais ce qui est scandaleux, c'est qu'elles ont mis en danger des bébés pour cacher leur activité. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 302C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Nicolas Dupont-Aignan
Une question à un téléspectateur. Vladimir Poutine est-il, selon vous, un bon chef d'État ?
Réponse directe
Pour la Russie, sans aucun doute. Et moi, j'aimerais qu'en France, on ait des chefs d'État qui défendent la France. Ils ne défendent pas la France ? Non. Non. Ils défendent l'Europe ? Ils défendent, on ne sait pas ce qu'ils défendent, des intérêts peut-être. Des intérêts étrangers. Ça veut dire quoi, ça ? Ça veut dire ce que je pense.
« Pour la Russie, sans aucun doute. Et moi, j'aimerais qu'en France, on ait des chefs d'État qui défendent la France. Ils ne défendent pas la France ? Non. Non. Ils défendent l'Europe ? Ils défendent, on ne sait pas ce qu'ils défendent, des intérêts peut-être. Des intérêts étrangers. Ça veut dire quoi, ça ? Ça veut dire ce que je pense. »
C dans l'air · C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 24:13
Question 303C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Nicolas Dupont-Aignan
Combien la France donnerait pour l'Afrique ?
Refus explicite
Ce qu'elle donne actuellement... Ce qu'elle donne actuellement... Je ne peux pas vous donner le chiffre précis. Combien elle donne
« Ce qu'elle donne actuellement... Ce qu'elle donne actuellement... Je ne peux pas vous donner le chiffre précis. Combien elle donne »
C dans l'air · C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 50:18
Question 304C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Nicolas Dupont-Aignan
Est-ce que vous laisserez le combat contre le terrorisme aux mains des commandos Wagner russes ?
Réponse à côté
Mais ça, c'est une question… Oui, qui se pose. Qui se pose, mais la question n'est pas de savoir est-ce que je vais laisser, c'est la question de savoir est-ce qu'on a mené la bonne politique, notamment en Afrique ? Est-ce qu'il fallait rester ? Combien de temps on reste ? Et comment on fait ?
« Mais ça, c'est une question… Oui, qui se pose. Qui se pose, mais la question n'est pas de savoir est-ce que je vais laisser, c'est la question de savoir est-ce qu'on a mené la bonne politique, notamment en Afrique ? Est-ce qu'il fallait rester ? Combien de temps on reste ? Et comment on fait ? »
C dans l'air · C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 34:03
Question 305C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Nicolas Dupont-Aignan
Vous pensez qu'on est à la veille d'un scénario comme celui-ci ?
Réponse directe
Non, je ne l'espère pas. Mais quand je vois les vatanguères et les discours délirants que j'entends de la part de l'OTAN, alors même que l'Europe devrait au contraire apaiser les choses et s'occuper des vrais foyers qui nous menacent dans notre sécurité. Frédéric Ancel. Notamment le Moyen-Orient et l'Afrique. On y va. Alors, vous réévoquez l'Europe. Je ne révoque pas du tout l'Europe. Mais là, vous venez d'évoquer l'Europe. Vous dites que l'Europe devrait faire quelque chose. Mais est-ce que ce ne serait pas l'Europe puissance, pour le coup ? Est-ce que l'Europe puissance ne permettrait pas, justement, de dire à la fois aux Américains et peut-être même finalement à l'OTAN, qui est une organ…
« Non, je ne l'espère pas. Mais quand je vois les vatanguères et les discours délirants que j'entends de la part de l'OTAN, alors même que l'Europe devrait au contraire apaiser les choses et s'occuper des vrais foyers qui nous menacent dans notre sécurité. Frédéric Ancel. Notamment le Moyen-Orient et l'Afrique. On y va. »
C dans l'air · C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 31:52
Question 306C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Nicolas Dupont-Aignan
Quels sont les ennemis de la France ?
Réponse directe
Les ennemis de la France, c'est une question intelligente et difficile. Ce sont ceux qui s'attaquent à sa souveraineté, c'est-à-dire à sa liberté. Ce sont ceux qui l'espionnent et qui prennent ses richesses économiques, ses brevets. Ça, c'est les Chinois ? Non, pas seulement. Les Chinois, je n'ai pas un anti-chisme, il faut se faire respecter. D'accord.
« Les ennemis de la France, c'est une question intelligente et difficile. Ce sont ceux qui s'attaquent à sa souveraineté, c'est-à-dire à sa liberté. Ce sont ceux qui l'espionnent et qui prennent ses richesses économiques, ses brevets. »
C dans l'air · C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 55:56
Question 307C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Nicolas Dupont-Aignan
Combien est-ce que vous donneriez pour l'Afrique ?
Réponse à côté
Il faut qu'on le calme.
« Il faut qu'on le calme. »
C dans l'air · C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 50:16
Question 308C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Nicolas Dupont-Aignan
Vous dites vouloir œuvrer, entre guillemets, c'est vous qui parlez, œuvrer à un accord de paix durable entre Israël et les Palestiniens. Bel objectif, mais par quels moyens ?
Réponse partielle
Moi, je vais être très franc avec vous. Je pense que malheureusement, si la France pouvait le faire, ce serait magnifique, mais ce n'est pas le cas. Parce que ce n'est pas nous qui allons régler le problème. En revanche, de garder une position assez juste et d'essayer de sauver ce qui peut être sauvé là-bas.
« Je pense que malheureusement, si la France pouvait le faire, ce serait magnifique, mais ce n'est pas le cas. Parce que ce n'est pas nous qui allons régler le problème. En revanche, de garder une position assez juste et d'essayer de sauver ce qui peut être sauvé là-bas. »
C dans l'air · C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 59:12
Question 309C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Nicolas Dupont-Aignan
Ça peut être mal reçu, c'est ça que je voulais vous dire, par nos partenaires européens ?
Réponse à côté
Je ne suis pas là pour que je m'en fiche complètement. Ce qui compte, c'est la défense de la France.
« Je ne suis pas là pour que je m'en fiche complètement. Ce qui compte, c'est la défense de la France. »
C dans l'air · C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 33:54
Question 310C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Nicolas Dupont-Aignan
Alors, qu'est-ce que vous leur dites ?
Réponse directe
Et vous lui dites quoi ? Je dis qu'il a réciprocité. Je ne peux pas… On ne peut plus investir dans votre pays sans… On ne peut pas vendre dans votre pays sans mettre une usine. Eh bien, si vous voulez vendre des produits chinois, mettez des usines en Europe. Réciprocité. Et s'il ne le fait pas ? Eh bien, quand on a 82 milliards de déficit, on ne peut qu'y gagner. On ne peut qu'y gagner. Et il y a un moment, il va falloir arrêter. Et c'est le drame, le poison français. Cet esprit de défaitisme permanent. Tous les pays défendent leurs intérêts. Un petit pays comme Singapour défend ses intérêts. La France est tout à fait capable de le faire. Elle représente un marché important. Et je peux vous…
« Et vous lui dites quoi ? Je dis qu'il a réciprocité. Je ne peux pas… On ne peut plus investir dans votre pays sans… On ne peut pas vendre dans votre pays sans mettre une usine. Eh bien, si vous voulez vendre des produits chinois, mettez des usines en Europe. »
C dans l'air · C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 18:06
Question 311C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Nicolas Dupont-Aignan
Alors, selon vous, la France doit-elle accorder l'asile politique à Julian Assange ?
Réponse directe
Oui, je l'ai toujours demandé.
« Oui, je l'ai toujours demandé. »
C dans l'air · C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 54:48
Question 312C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Nicolas Dupont-Aignan
Où ça ?
Réponse directe
Dans les trois capitales essentielles. Parce qu'on a parlé de l'Afrique, Sahel, mais la solidité du Maghreb, l'avenir du Maroc, de l'Algérie, de la Tunisie sont essentielles pour l'avenir de l'Europe et de la France. Et qu'est-ce que vous leur direz ? Je leur dirais qu'il faut sortir de ce... Comment dire ? De cette vision du passé. Moi, je suis né au moment de la décolonisation donc peut-être qu'on peut arrêter 60 ans après de se reprocher tout et n'importe quoi. Avoir une relation d'adulte. Nous avons une langue en commun. Nous avons énormément d'habitants du Maghreb qui vivent en France, qui sont français. Donc vous leur parlerez On solde l'histoire, on assure leur développement économiq…
« Dans les trois capitales essentielles. Parce qu'on a parlé de l'Afrique, Sahel, mais la solidité du Maghreb, l'avenir du Maroc, de l'Algérie, de la Tunisie sont essentielles pour l'avenir de l'Europe et de la France. Et qu'est-ce que vous leur direz ? Je leur dirais qu'il faut sortir de ce... Comment dire ? De cette vision du passé. Moi, je suis né au moment de la décolonisation donc peut-être qu'on peut arrêter 60 ans après de se reprocher tout et n'importe quoi. Avoir une relation d'adulte. Nous avons une langue en commun. Nous avons énormément d'habitants du Maghreb qui vivent en France, qui sont français. Donc vous leur parlerez »
C dans l'air · C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 52:11
Question 313C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Nicolas Dupont-Aignan
– Mais oui, mais vous allez voir les Allemands et vous dites, voici désormais les règles du jeu.
Réponse à côté
– Non, je les renégocie pendant six mois. Soit il y a une refonte, soit alors on s'en ira comme les Anglais. – Oui, je ne le souhaite pas, mais c'est fini. On ne peut plus continuer à obéir à une organisation qui n'est pas démocratique, qui nous coûte une fortune et qui en plus ne nous prépare pas aux défis du monde. Car sur l'affaire des GAFA, c'est-à-dire la maîtrise des technologies, on voit bien qu'on est coincé entre les États-Unis et la Chine. On a le défi africain qui est majeur devant nous. – On a le défi de la protection de l'environnement. Donc on a quelques grands défis absolument existentiels pour l'Europe. L'Europe ne s'en occupe pas et en est incapable. Mais en revanche, la ta…
« – Non, je les renégocie pendant six mois. Soit il y a une refonte, soit alors on s'en ira comme les Anglais. – Oui, je ne le souhaite pas, mais c'est fini. On ne peut plus continuer à obéir à une organisation qui n'est pas démocratique, qui nous coûte une fortune et qui en plus ne nous prépare pas aux défis du monde. Car sur l'affaire des GAFA, c'est-à-dire la maîtrise des technologies, on voit bien qu'on est coincé entre les États-Unis et la Chine. On a le défi africain qui est majeur devant nous. »
C dans l'air · C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 4:01Voir 1 autre passage
« – On a le défi de la protection de l'environnement. Donc on a quelques grands défis absolument existentiels pour l'Europe. L'Europe ne s'en occupe pas et en est incapable. Mais en revanche, la taille des carottes, les normes sur les agriculteurs, sur les industriels, on n'en peut plus. C'est tout, c'est ce que je demande. »
C dans l'air · C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 4:29
Question 314C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Nicolas Dupont-Aignan
Petite question très rapide. Sortez-vous de la Convention européenne des droits de l'homme ?
Réponse directe
Oui, puisqu'il faut en enlever l'application de certains articles, parce que ça nous empêche totalement d'avoir une politique migratoire efficace. C'était d'ailleurs, si vous vous souvenez, une demande de Cameroun. Et si l'Europe avait cédé aux demandes du conservateur britannique, Cameroun, sur des points précis, comme je le demande dans ma renégociation européenne, il n'y aurait pas eu de Brexit. Donc, il est clair que cette Convention européenne des droits de l'homme, nous interdit une politique efficace en matière d'immigration. Et donc, il faut s'en extraire, c'est tout. Non, je n'y étais pas. Pourquoi ? Parce que je n'y étais pas ce jour-là, j'étais en déplacement. Mais voilà. J'aurai…
« Oui, puisqu'il faut en enlever l'application de certains articles, parce que ça nous empêche totalement d'avoir une politique migratoire efficace. C'était d'ailleurs, si vous vous souvenez, une demande de Cameroun. Et si l'Europe avait cédé aux demandes du conservateur britannique, Cameroun, sur des points précis, comme je le demande dans ma renégociation européenne, il n'y aurait pas eu de Brexit. Donc, il est clair que cette Convention européenne des droits de l'homme, nous interdit une politique efficace en matière d'immigration. Et donc, il faut s'en extraire, c'est tout. »
C dans l'air · C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 18:57
Question 315C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Nicolas Dupont-Aignan
Je voudrais vous présenter, mais vous le connaissez peut-être déjà, Antoine Glazer, journaliste spécialiste de l'Afrique, auteur avec Pascal Hérault, du piège africain de Macron, aux éditions Fayard. Peut-être que le piège africain d'Emmanuel Macron, est-ce que c'est le Mali ?
Réponse directe
Ce n'est pas simplement le Mali. C'est vrai que, est-ce que vous ne pensez pas qu'il y a une sorte d'arrogance française ? Disons, comme la France a été quand même dominante, en particulier depuis les indépendants, jusqu'à la chute du mur de Berlin en 1989, où elle se croyait chez elle en Afrique, avec des systèmes politiques, militaires, financiers. Finalement, on a l'impression qu'elle n'a pas vu l'Afrique se mondialiser. Elle s'est crue toujours, finalement, attendue, aimée, avec des systèmes où on aime bien quand même plutôt les Africains qui nous ressemblent. Et finalement, on a l'impression que cette présence de l'armée française, ça sert un peu de cache-misère à une présence français…
« Ce n'est pas simplement le Mali. C'est vrai que, est-ce que vous ne pensez pas qu'il y a une sorte d'arrogance française ? Disons, comme la France a été quand même dominante, en particulier depuis les indépendants, jusqu'à la chute du mur de Berlin en 1989, où elle se croyait chez elle en Afrique, avec des systèmes politiques, militaires, financiers. Finalement, on a l'impression qu'elle n'a pas vu l'Afrique se mondialiser. Elle s'est crue toujours, finalement, attendue, aimée, avec des systèmes où on aime bien quand même plutôt les Africains qui nous ressemblent. Et finalement, on a l'impression que cette présence de l'armée française, ça sert un peu de cache-misère à une présence française globalement en déshérence. C'est-à-dire, quand vous rencontrez off des diplomates européens, il s'est dit, pendant que la France fait la sécurité, nous, on fait le business. Et finalement, soit la France, par arrogance, pense qu'elle peut encore tout faire, on voit que ça le perd, elle dégringole complètement ses parts de marché, et en même temps, elle ne fait pas confiance à l'Afrique, à l'Afrique des Africains. Ça veut dire, quelque part, on a l'impression, d'abord, vous savez aussi bien que moi que c'est un continent avec 54 pays, qu'on ne parle toujours que du Sahel, toute cette zone sahélo-saharienne, où déjà, et vous savez bien que les djihadistes ont réussi, ont déjà gagné, ils ont réussi à faire fuir l'ensemble des Occidentaux, depuis, finalement, la Mauritanie jusqu'au Soudan, et finalement, la France retourne, revient sur les côtes, en Côte d'Ivoire et au Sénégal, en train d'abandonner toute cette zone sahélo-saharienne. »
C dans l'air · C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 41:13
Question 316C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Nicolas Dupont-Aignan
Une question de Guylaine dans le Gard. Si vous êtes élu, quel sera votre premier voyage officiel ?
Réponse directe
Au Maghreb.
« Au Maghreb. »
C dans l'air · C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 52:09
Question 317C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Nicolas Dupont-Aignan
Allez, que reprochez-vous à l'OTAN ?
Réponse directe
À l'OTAN, je ne reproche rien. Il y a deux choses. Il y a l'OTAN comme organisation de coopération. Nous restons membres de cette OTAN, l'organisation de l'Alliance Atlantique, parce que je ne suis pas hostile à des coopérations. En revanche, comme le général de Gaulle, je veux qu'on ressorte de l'organisation militaire intégrée, parce que là, une dépendance opérationnelle, technologique, dangereuse. Et le général de Gaulle avait gardé le bon équilibre, une coopération. D'ailleurs, il avait été solidaire des États-Unis au moment de la crise de Cuba, mais la maîtrise de notre technologie. Et ce que je voudrais dire aux Français, c'est que quand un pays ne maîtrise plus sa technologie, ses fo…
« À l'OTAN, je ne reproche rien. Il y a deux choses. Il y a l'OTAN comme organisation de coopération. »
C dans l'air · C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 57:43Voir 1 autre passage
« Nous restons membres de cette OTAN, l'organisation de l'Alliance Atlantique, parce que je ne suis pas hostile à des coopérations. En revanche, comme le général de Gaulle, je veux qu'on ressorte de l'organisation militaire intégrée, parce que là, une dépendance opérationnelle, technologique, dangereuse. Et le général de Gaulle avait gardé le bon équilibre, une coopération. D'ailleurs, il avait été solidaire des États-Unis au moment de la crise de Cuba, mais la maîtrise de notre technologie. Et ce que je voudrais dire aux Français, c'est que quand un pays ne maîtrise plus sa technologie, ses forces de défense, il n'est plus libre. »
C dans l'air · C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 57:48
Question 318C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Nicolas Dupont-Aignan
– Pourquoi vous dites ça ?
Réponse directe
– Parce qu'on voit bien les tiraillements au sein de la coalition. En vérité, la France n'est grande que libre. Et ce qui est terrible, c'est que le général De Gaulle avait vu ce qui allait se passer, puisqu'il avait dit on va passer à un monde multipolaire. Et au moment où le monde est multipolaire, la France s'est enfermée dans une Europe qui ne fonctionne pas aux intérêts divergents, alors qu'elle a sa liberté. Elle a la francophonie, elle a un prestige dans le monde, elle a une armée. Il ne s'agit pas de tout faire tout seul. Il s'agit simplement d'être libre, comme un boxeur qui ne doit pas avoir les bras attachés. – Et ça, c'est dans la tête, vous savez, la liberté. – Bon. – C'est dan…
« – Parce qu'on voit bien les tiraillements au sein de la coalition. En vérité, la France n'est grande que libre. Et ce qui est terrible, c'est que le général De Gaulle avait vu ce qui allait se passer, puisqu'il avait dit on va passer à un monde multipolaire. Et au moment où le monde est multipolaire, la France s'est enfermée dans une Europe qui ne fonctionne pas aux intérêts divergents, alors qu'elle a sa liberté. Elle a la francophonie, elle a un prestige dans le monde, elle a une armée. Il ne s'agit pas de tout faire tout seul. Il s'agit simplement d'être libre, comme un boxeur qui ne doit pas avoir les bras attachés. »
C dans l'air · C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:15
Question 319C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Nicolas Dupont-Aignan
Votre réaction à ce reportage, Nicolas Dupont-Aignan ?
Réponse à côté
C'est un enjeu dont je parle depuis des années. En 2017, à ma précédente campagne présidentielle, j'avais écrit tout un chapitre de mon livre là-dessus, parce que c'est l'enjeu de demain, enfin d'aujourd'hui d'ailleurs. Doublement de la population africaine, ce n'est pas monsieur qui est spécialiste, qui va me démentir, je pense. En 30 ans, passage d'un milliard d'eux à deux milliards quatre, si je ne le dis. Absolument, 2050. En 30 ans, une génération, doublement de la population africaine. Tout à l'heure, vous me parliez de l'Europe. S'il y a un domaine où la coopération européenne de projets, de projets, devrait exister, c'est bien là. Parce que ce sont des centaines de milliards d'euros…
« C'est un enjeu dont je parle depuis des années. En 2017, à ma précédente campagne présidentielle, j'avais écrit tout un chapitre de mon livre là-dessus, parce que c'est l'enjeu de demain, enfin d'aujourd'hui d'ailleurs. Doublement de la population africaine, ce n'est pas monsieur qui est spécialiste, qui va me démentir, je pense. En 30 ans, passage d'un milliard d'eux à deux milliards quatre, si je ne le dis. Absolument, 2050. En 30 ans, une génération, doublement de la population africaine. Tout à l'heure, vous me parliez de l'Europe. S'il y a un domaine où la coopération européenne de projets, de projets, devrait exister, c'est bien là. Parce que ce sont des centaines de milliards d'euros qu'il faut mettre sur la table. »
C dans l'air · C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 38:35Voir 2 autres passages
« C'est tout l'enjeu de l'avenir de l'Europe. Au niveau européen du coup ? Non, au niveau français. Ce que vous ne comprenez pas, c'est qu'on peut avoir une Europe qui soit une coordination de nations européennes, avec chacun sa liberté. Justement, la France a abandonné, au fur et à mesure de sa politique d'aide au développement, nous avions le ministère de la coopération qui fonctionnait très bien, qui connaissait les pays, qui a été complètement supprimé. C'est la Chine qui est... Oui, qui est le ministère de la coopération. Le ministère de la coopération, c'est la Chine qui a le... Parce qu'on a abandonné notre vision de l'Afrique. Je vais vous donner une anecdote, si je vous plaît. »
C dans l'air · C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 39:17
« On reçoit un ministre, commission des affaires étrangères, ça fait dix ans que j'y suis. On reçoit un ministre africain. Il nous dit, on a eu un pont, un ouragan, un pont sauté avec la principale voie ferrée qui relit Chine, pas le pays. On a été voir l'ambassadeur de France, pour l'aide. Il nous a dit, ah, moi je ne peux plus aider, il faut voir avec le représentant de la mission de l'Union européenne pour les co-financements, etc. Il me dit, j'ai été voir la mission de la coopération envers. Il m'a dit, ah oui, mais est-ce que vous avez un régime démocratique et puis comment ça marche ? On va mettre à Bruxelles, etc. Ça va mettre un an. »
Question 320C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Nicolas Dupont-Aignan
Que fait la France si la Russie envahit l'Ukraine ?
Réponse directe
La France ne bougera pas, non. Je ne bougerai pas si c'est dans l'ennemi raisonnable du Donbass, qui a toujours été russe. Kiev est où ? Kiev. Oui, en Ukraine. Non, madame. Kiev. C'est la fondation de la Russie. Donc, il faut arrêter. Non, je n'ai pas dit ça. Bah si. Je n'ai pas dit ça. Il faudra être ferme. Ce que je veux dire, c'est arrêter cette peur qui est en train de diviser l'Europe. Il faut déminer cette affaire. Dire à Poutine, nous n'accepterons pas que vous alliez plus loin. Mais en revanche, mettre en place une finlandisation, pas une finlandisation, une neutralisation de l'Ukraine, en faire un état neutre, une autonomie pour le Donbass. Tout ça a été signé par les Allemands, le…
« La France ne bougera pas, non. Je ne bougerai pas si c'est dans l'ennemi raisonnable du Donbass, qui a toujours été russe. Kiev est où ? Kiev. »
C dans l'air · C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 30:14Voir 2 autres passages
« Oui, en Ukraine. Non, madame. Kiev. C'est la fondation de la Russie. Donc, il faut arrêter. »
C dans l'air · C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 30:23
« Non, je n'ai pas dit ça. Bah si. Je n'ai pas dit ça. Il faudra être ferme. Ce que je veux dire, c'est arrêter cette peur qui est en train de diviser l'Europe. Il faut déminer cette affaire. Dire à Poutine, nous n'accepterons pas que vous alliez plus loin. Mais en revanche, mettre en place une finlandisation, pas une finlandisation, une neutralisation de l'Ukraine, en faire un état neutre, une autonomie pour le Donbass. Tout ça a été signé par les Allemands, les Russes, les Ukrainiens et les Français. Le processus de Minsk, Normandie. Et de grâce que l'Europe assure la paix en son sein et s'occupe des vrais défis. Une Afrique qui va la submerger. »
Question 321C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Nicolas Dupont-Aignan
– Allez, une question de téléspectateurs. Quel poids sur la scène internationale pourrait bien avoir le président d'un pays replié sur lui-même ?
Réponse à côté
– Mais il ne s'agit pas d'être replié, du tout. Au contraire, c'est la France d'aujourd'hui qui est repliée, qui a besoin d'aller demander de consulter Mme Merkel pour faire quelque chose. – Elle est partie Mme Merkel. – Oui, je sais. – Non, je ne sais pas. – Je sais, mais c'est un symbole. – M. Scholz. – M. Scholz, c'est encore pire.
« – Mais il ne s'agit pas d'être replié, du tout. Au contraire, c'est la France d'aujourd'hui qui est repliée, qui a besoin d'aller demander de consulter Mme Merkel pour faire quelque chose. – Elle est partie Mme Merkel. – Oui, je sais. – Non, je ne sais pas. – Je sais, mais c'est un symbole. – M. Scholz. – M. Scholz, c'est encore pire. »
C dans l'air · C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 5:57
Question 322C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Nicolas Dupont-Aignan
Votre réaction ?
Réponse directe
Les reportages comme ça sur le Brexit, j'en ai vu 50, 100, 1000. C'est la vision très française. Le Brexit, c'est la catastrophe. Eh bien moi, je vais vous dire. Ça se passe bien ? Je n'ai pas dit que c'était facile. Et je ne suis pas pour un Frexit. Je suis pour une renégociation. Mais s'il n'y a pas accord sur la renégociation, il faudra le Frexit. Et je ne souhaite pas, je préfère, une renégociation d'une Europe des Nations. Mais franchement, ce qu'on ne dit pas, c'est que les Britanniques économisent 10 milliards par an. Moi, j'aimerais bien économiser 10 milliards de ce versement insensé qu'on fait à l'Union européenne. Deuxièmement, ce qu'on ne dit pas, c'est que les Britanniques retr…
« Les reportages comme ça sur le Brexit, j'en ai vu 50, 100, 1000. C'est la vision très française. Le Brexit, c'est la catastrophe. Eh bien moi, je vais vous dire. Ça se passe bien ? Je n'ai pas dit que c'était facile. Et je ne suis pas pour un Frexit. Je suis pour une renégociation. Mais s'il n'y a pas accord sur la renégociation, il faudra le Frexit. Et je ne souhaite pas, je préfère, une renégociation d'une Europe des Nations. Mais franchement, ce qu'on ne dit pas, c'est que les Britanniques économisent 10 milliards par an. Moi, j'aimerais bien économiser 10 milliards de ce versement insensé qu'on fait à l'Union européenne. Deuxièmement, ce qu'on ne dit pas, c'est que les Britanniques retrouvent leurs frontières. Et ça, ce n'est pas négligeable. Troisièmement, ce qu'on ne dit pas... On n'a pas réglé le problème de l'immigration en Grande-Bretagne. Il y en aura toujours, je n'en ai dit ça. Mais la faculté d'avoir une politique migratoire libre. Alors, troisième point qu'on ne dit pas pour l'avenir, c'est la reconstruction d'une économie plus indépendante, qui est vitale. Et comme toujours, les reportages sont faits à Londres, mais jamais dans les faubourgs du Nord, qui ont voté massivement. »
C dans l'air · C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 22:48Voir 2 autres passages
« On connaît par cœur la propagande de l'Union européenne. »
C dans l'air · C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 23:46
« Dans 10 ans, on verra qui sera plus libre de mener sa politique entre la France et l'Angleterre. »
C dans l'air · C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 23:53
Question 323C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Nicolas Dupont-Aignan
Vous pensez que dans les hôpitaux, ils y arriveraient à gérer ?
Réponse à côté
Oh, il y a plein de tâches à faire, d'accueil, de suivi, tiens, s'occuper des personnes âgées dans les EHPAD. Vous savez, il y a quantité de travaux d'utilité collective qui ne sont pas remplis et d'avoir à peu près, il y a 800 000 jeunes, ça veut dire 200 000 jeunes qui donneraient trois mois de leur vie à la France. C'est une belle chose, je pense.
« Oh, il y a plein de tâches à faire, d'accueil, de suivi, tiens, s'occuper des personnes âgées dans les EHPAD. Vous savez, il y a quantité de travaux d'utilité collective qui ne sont pas remplis et d'avoir à peu près, il y a 800 000 jeunes, ça veut dire 200 000 jeunes qui donneraient trois mois de leur vie à la France. C'est une belle chose, je pense. »
C dans l'air · C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 55:31
Question 324C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Nicolas Dupont-Aignan
Vous ne voulez plus de syndic de copropriété, vous voulez une France indépendante, vous voulez une France souveraine. Que pèse la France seule ?
Réponse partielle
Il ne s'agit pas d'être seule. Je ne veux pas exclure le syndic, je veux le remettre à sa place. J'ai toujours dit que l'Europe pour moi c'est comme une copropriété. Le syndic doit s'occuper des parties communes, c'est-à-dire des projets communs. Parce que là on a besoin de peser vis-à-vis de la Chine, des Etats-Unis. Mais qu'en revanche la vie des nations, leur démocratie, leur quotidien doit être de la responsabilité politique des élus nationaux. Donc il ne s'agit pas de sortir de la copropriété, il s'agit de remettre le syndic à sa place, de ne pas payer des factures exorbitantes, de remettre des portes à nos appartements, c'est-à-dire de contrôler nos frontières nationales, et puis de s…
« Il ne s'agit pas d'être seule. Je ne veux pas exclure le syndic, je veux le remettre à sa place. J'ai toujours dit que l'Europe pour moi c'est comme une copropriété. Le syndic doit s'occuper des parties communes, c'est-à-dire des projets communs. Parce que là on a besoin de peser vis-à-vis de la Chine, des Etats-Unis. Mais qu'en revanche la vie des nations, leur démocratie, leur quotidien doit être de la responsabilité politique des élus nationaux. Donc il ne s'agit pas de sortir de la copropriété, il s'agit de remettre le syndic à sa place, de ne pas payer des factures exorbitantes, de remettre des portes à nos appartements, c'est-à-dire de contrôler nos frontières nationales, et puis de se concentrer sur l'urgence absolue, c'est-à-dire le poids de l'Europe dans le monde, sur des projets technologiques, de développement, mais pas des milliards de normes inutiles et de cette bureaucratie galopante. »
C dans l'air · C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 2:20
Question 325C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Nicolas Dupont-Aignan
J'ai une question de politique intérieure, pour le coup, de Benoît dans le Maine-et-Loire. En cas de second tour, Macron-Pécresse, appellerez-vous à voter Valérie Pécresse ?
Réponse à côté
Je ferai mon choix en fonction de qui sera au deuxième tour et bien malin qui sait aujourd'hui qui sera au deuxième tour le 10 avril.
« Je ferai mon choix en fonction de qui sera au deuxième tour et bien malin qui sait aujourd'hui qui sera au deuxième tour le 10 avril. »
C dans l'air · C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 59:36
BFMTV · "Il y avait douze enfants enfermés dans cette voiture": Nicolas Dupont-Aignan, maire de Yerres, revient sur l'inspection chaotique d'assistantes maternelles hors la loiVérifier à 1:28
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« Elles nous disent d'abord l'absence totale de sang-froid, de civisme, etc. Et puis surtout qu'on est dans un état de pénurie. Mais c'est fou. Là aussi, on me traite souvent de souverainiste, de nationaliste. Mais je regarde beaucoup ce qui se passe à l'étranger. Et quand je vois qu'en Italie, 50% des foyers sont climatisés et en France 25, je me dis quand même qu'on n'est pas plus bête que les Italiens. Mais simplement, on a eu des gouvernements et une oligarchie complètement vérolée par l'idéologie verte. Et cette idéologie verte délirante, d'ailleurs complètement incohérente, qui nous parle de réchauffement climatique depuis 20 ans, et qui nous interdit d'avoir des climatiseurs. Parce que c'est ça la réalité. C'est que si vous regardez les textes de l'État, si vous regardez les normes, à aucun moment, il n'y a aucune personne dans l'appareil d'État qui a voulu briser le tabou. Moi, je veux briser le tabou. Dans ma ville, hier, on a lancé un grand plan de climatisation. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 2:34
« On a fait une maison des jeunes il y a quelques années. Elle est climatisée. Tous les jeunes étaient très bien. Mais vous n'imaginez pas la résistance quand je dis qu'il faut climatiser toutes les écoles. On me dit que ce n'est pas bien. Mais pas bien de quoi ? On chauffe en hiver. On ne peut pas climatiser en été. On a une énergie décarbonée. L'électricité nucléaire. Mais qu'est-ce qu'on attend ? C'est une idéologie. C'est ça le plus grave. Dans tout l'appareil d'État, à tous les niveaux. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 3:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités10 juin 2026 au 22 juil. 2026 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, attention. En fait, il y a eu plusieurs inspections du département. Puisque nous, nous avions signalé un conflit entre deux assistantes maternelles, un parent qui avait retiré son enfant. Donc, on avait signalé au département de l'Essonne. Il y avait eu des inspections. Simplement, à chaque inspection, sans doute, la personne dissimulait les enfants dans le garage. Et il a fallu que la police municipale vienne. Et j'avais donné des instructions en disant, mais vous restez, vous ne bougez pas. C'est pas possible. Et si on n'avait pas eu cette police municipale honnêtement opiniâtre, au point que la personne se plaignait, nous accusant d'autoritarisme, eh bien, on n'aurait jamais découvert ça. Ça veut dire que non seulement ces personnes avaient une activité illégale, mais ce qui est scandaleux, c'est qu'elles ont mis en danger des bébés pour cacher leur activité. »
BFMTV · "Il y avait douze enfants enfermés dans cette voiture": Nicolas Dupont-Aignan, maire de Yerres, revient sur l'inspection chaotique d'assistantes maternelles hors la loiVérifier à 1:28Voir 2 autres passages
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités10 juin 2026 au 3 juil. 2026 · 28 observations31 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Parce que c'est la fin d'un interdit. On ne tue pas. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 4:16Voir 2 autres passages
« Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. Alors, ça veut dire rétablir la chaîne pénale. J'ai proposé 18 mesures, allant d'ailleurs de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis, la suppression des peines alternatives. La construction de places de prison. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:58
« Il y aura des dérives au sein des déravissements hospitaliers. Monsieur Juvin, le député Juvin, professeur de médecine, a très bien parlé. Il a dit, on est le pays où le délai de réflexion pour mourir va être moins élevé que pour se rétracter, pour acheter une machine à laver. Deux jours ? Mais vous imaginez les dérives sociétales. C'est l'abandon des plus fragiles. C'est l'abandon des plus modestes. Et je vais vous dire que ce quinquennat se termine sur cette mort organisée des plus faibles et des plus fragiles. Comme en Ontario, au Canada, où il y a la preuve aujourd'hui que ce sont ceux qui se croient inutiles. Voilà. Vous savez, Macron a commencé son mandat sur il y a les gens qui ne sont rien. Vous savez qu'il se croise dans une gare, il inaugurait une gare de start-up. Les gens qui ne sont rien se croisent, les gens qui ne sont rien. Et bien là, on va tuer les gens qui ne sont rien. Ça finit comme ça, ce quinquennat. Voilà pourquoi je veux qu'on revienne sur cette loi. Et moi, je m'engage... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 35 observations37 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je veux un référendum. Car je pense qu'au sommet de l'échelle des peines, il y a un moment où il faut mettre un interdit. Et puis, je pense surtout qu'il faut revoir tout le système carcéral pour faire comme aux Pays-Bas, en Angleterre. Parce qu'il y a des solutions ailleurs. Aux Pays-Bas, dès la première délit, le jeune a une petite peine de prison. Peine courte, immédiate. Dans un établissement adapté, bien sûr. Et on s'aperçoit que les prisons se vident. Nous, il faut 50 actes de délinquance avant qu'il y ait une sanction. Il ne faut pas s'étonner qu'il y ait cette dérive. Mais il n'y a pas que ça. Il y a le problème de l'aide sociale à l'enfance, qui est complètement défaillante. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 7:53Voir 2 autres passages
« Et je dirai partout en France et je serai candidat pour leur dire vous ne pourrez rien faire si vous ne devenez pas libre. Levez-vous. Et on peut tout à fait sortir de l'Union européenne et reconstruire avec nos voisins une Europe qui marche. Le danger, ce n'est pas de sortir, c'est de rester et de mourir à petit feu. Et d'ailleurs, je vois que M. Le Maire, comme incroyable, le monsieur qui a signé tous les traités, il nous dit aujourd'hui rien ne marche. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 14:11
« Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. Alors, ça veut dire rétablir la chaîne pénale. J'ai proposé 18 mesures, allant d'ailleurs de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis, la suppression des peines alternatives. La construction de places de prison. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 17 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Donc, c'est possible. Oui, mais ils n'ont pas voulu payer à Paris. Voilà la réalité. Ils n'ont pas voulu contrôler. Donc, il y a un moment. Ce que je veux dire aux Français, d'une manière générale, qu'on voit les Canadaires, qu'on voit la climatisation, qu'on voit... On peut faire des choses. Ce n'est pas vrai de dire qu'on ne peut rien faire. Simplement, on a des incapables qui dirigent le pays depuis tant d'années. Ça ne peut pas durer. Et il y a des choix budgétaires. Plutôt que d'aider, »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 11:05Voir 2 autres passages
« Au premier tour de scrutin, les Français doivent avoir le choix. Et je pense qu'en votant pour moi, ils ont l'assurance que les problèmes seront traités. Tandis que si on fait à nouveau semblant, comme on fait les autres, Sarkozy, Macron, les autres, en disant on va tout faire, mais on reste dans un système où on ne décide pas. Vous savez, vous avez parlé du film De Gaulle, qui croyait en De Gaulle, un membre, alors je ne me prends pas pour De Gaulle, rassurez-vous. Mais ce que je veux dire, c'est qu'il faut que les Français abordent l'élection présidentielle sans regarder les sondages. Qu'ils regardent ce qu'ils ont dans... Je voudrais que les Français, à un moment, se disent, j'ai le pouvoir de changer les choses au premier tour, je vais tout casser. Je vais aller voter d'abord, parce qu'il y en a beaucoup qui ne votent plus. Et ne regardez pas les sondages, votez pour celui qui peut changer les choses. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 17:05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 36 observations40 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, je remarque ça, je ne sais pas. Mais je remarque une chose, c'est que les médias français n'ont parlé de ça qu'après les élections municipales. C'est curieux, hein ? Avant, on n'en a pas parlé. Bon, très peu. Je remarque ensuite que moi, dans ma ville aillère, dont je suis maire et dont j'ai été maire longtemps, et à Olivier Clodon ensuite, eh bien, qu'est-ce qui s'est passé ? C'est que nous, on a titularisé. On paye bien les animateurs. On les suit. On a des animateurs dans les centres de loisirs exceptionnels. Donc, vous faites la vérification avant ? Ils ont fait des vérifications. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 10:38Voir 2 autres passages
« Au premier tour de scrutin, les Français doivent avoir le choix. Et je pense qu'en votant pour moi, ils ont l'assurance que les problèmes seront traités. Tandis que si on fait à nouveau semblant, comme on fait les autres, Sarkozy, Macron, les autres, en disant on va tout faire, mais on reste dans un système où on ne décide pas. Vous savez, vous avez parlé du film De Gaulle, qui croyait en De Gaulle, un membre, alors je ne me prends pas pour De Gaulle, rassurez-vous. Mais ce que je veux dire, c'est qu'il faut que les Français abordent l'élection présidentielle sans regarder les sondages. Qu'ils regardent ce qu'ils ont dans... Je voudrais que les Français, à un moment, se disent, j'ai le pouvoir de changer les choses au premier tour, je vais tout casser. Je vais aller voter d'abord, parce qu'il y en a beaucoup qui ne votent plus. Et ne regardez pas les sondages, votez pour celui qui peut changer les choses. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 17:05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 11 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50Voir 2 autres passages
« Parce qu'on a une déferlante migratoire et on est dans un pays quand même particulier qui dit tout d'un coup, immigration zéro. Mais si déjà, on divisait par 5, comme je propose, passer de 500 000 à 100 000, de manière réaliste, rapide, ce ne serait pas mieux que de dire immigration zéro et de jamais le faire ? Et comment vous vous y prenez alors pour passer de 500 000 à 100 000 ? C'est très simple et très compliqué. Mais ça passe par un préalable. Et c'est le sens de ma candidature. C'est le sens de mon livre. C'est que si on continue à obéir à Van der Leyen, à être dans l'Union européenne comme elle l'est, on ne fera rien, rien en termes de sécurité, rien en termes d'immigration, rien en termes d'agriculture, rien en termes d'industrie. Et le sens, le seul sens de ma candidature, c'est de dire aux Français, reprenez votre liberté. Reprenons notre liberté. Je veux que le président de Bruxelles, qui décide de tout, et les dirigeants français, qui sont devenus soumis, je veux vraiment le dire, le président de la République, aujourd'hui, il est sur le siège passager de la voiture. Qui a le volant ? Ce n'est pas le président de la République française. C'est la technocratie européenne. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 11:55
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:16Voir 2 autres passages
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:16
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités10 juin 2026 au 3 juil. 2026 · 16 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Parce qu'on a une déferlante migratoire et on est dans un pays quand même particulier qui dit tout d'un coup, immigration zéro. Mais si déjà, on divisait par 5, comme je propose, passer de 500 000 à 100 000, de manière réaliste, rapide, ce ne serait pas mieux que de dire immigration zéro et de jamais le faire ? Et comment vous vous y prenez alors pour passer de 500 000 à 100 000 ? C'est très simple et très compliqué. Mais ça passe par un préalable. Et c'est le sens de ma candidature. C'est le sens de mon livre. C'est que si on continue à obéir à Van der Leyen, à être dans l'Union européenne comme elle l'est, on ne fera rien, rien en termes de sécurité, rien en termes d'immigration, rien en termes d'agriculture, rien en termes d'industrie. Et le sens, le seul sens de ma candidature, c'est de dire aux Français, reprenez votre liberté. Reprenons notre liberté. Je veux que le président de Bruxelles, qui décide de tout, et les dirigeants français, qui sont devenus soumis, je veux vraiment le dire, le président de la République, aujourd'hui, il est sur le siège passager de la voiture. Qui a le volant ? Ce n'est pas le président de la République française. C'est la technocratie européenne. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 11:55Voir 2 autres passages
« La colère parce qu'on a vécu une canicule en 2003. Et suite à cette canicule, vous vous souvenez qu'on a fait travailler les Français une journée de plus. En disant que ça va apporter 3 milliards par an pour aménager les EHPAD, pour les hôpitaux. Et puis en fait l'argent est parti dans le gouffre de la dépense publique. Et puis ils ont laissé les EHPAD mal équipés, sous-climatisés, les hôpitaux des fournaises. Donc ce qui est insupportable, du moins pour moi, mais je crois pour beaucoup de Français, c'est cette répétition des erreurs. Cette incapacité à anticiper quoi que ce soit. C'est quand même pas compliqué de climatiser un EHPAD. Mais qui porte la responsabilité de ces échecs ? Les gouvernements qui se sont succédés depuis 2003. En fait, si vous voulez, il n'y a jamais dans notre pays une politique de long terme. Mais regardez l'histoire des Canadaires. Je lisais ce matin, on a 12 Canadaires. On n'a pas été capable de les remplacer. Il y en a 21 en Espagne. Enfin quand même 18 en Italie. Mais c'est quoi ce pays ? C'est devenu quoi ? Et pourquoi les Français sont si déçus, désabusés ? C'est qu'ils ont l'impression qu'on n'est même pas capable de climatiser une chambre d'EHPAD. On n'est même pas capable d'acheter un Canadair. Mais on est un pays du quart monde. Ce n'est pas possible de fonctionner comme ça. Et alors il va faire son grand cinéma là, je ne sais pas, aujourd'hui, demain. Voilà, comme les autres. Vous parlez du président de la République ? Des deux là. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 0:32
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 42 observations50 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Parce qu'on a une déferlante migratoire et on est dans un pays quand même particulier qui dit tout d'un coup, immigration zéro. Mais si déjà, on divisait par 5, comme je propose, passer de 500 000 à 100 000, de manière réaliste, rapide, ce ne serait pas mieux que de dire immigration zéro et de jamais le faire ? Et comment vous vous y prenez alors pour passer de 500 000 à 100 000 ? C'est très simple et très compliqué. Mais ça passe par un préalable. Et c'est le sens de ma candidature. C'est le sens de mon livre. C'est que si on continue à obéir à Van der Leyen, à être dans l'Union européenne comme elle l'est, on ne fera rien, rien en termes de sécurité, rien en termes d'immigration, rien en termes d'agriculture, rien en termes d'industrie. Et le sens, le seul sens de ma candidature, c'est de dire aux Français, reprenez votre liberté. Reprenons notre liberté. Je veux que le président de Bruxelles, qui décide de tout, et les dirigeants français, qui sont devenus soumis, je veux vraiment le dire, le président de la République, aujourd'hui, il est sur le siège passager de la voiture. Qui a le volant ? Ce n'est pas le président de la République française. C'est la technocratie européenne. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 11:55Voir 2 autres passages
« Elles nous disent d'abord l'absence totale de sang-froid, de civisme, etc. Et puis surtout qu'on est dans un état de pénurie. Mais c'est fou. Là aussi, on me traite souvent de souverainiste, de nationaliste. Mais je regarde beaucoup ce qui se passe à l'étranger. Et quand je vois qu'en Italie, 50% des foyers sont climatisés et en France 25, je me dis quand même qu'on n'est pas plus bête que les Italiens. Mais simplement, on a eu des gouvernements et une oligarchie complètement vérolée par l'idéologie verte. Et cette idéologie verte délirante, d'ailleurs complètement incohérente, qui nous parle de réchauffement climatique depuis 20 ans, et qui nous interdit d'avoir des climatiseurs. Parce que c'est ça la réalité. C'est que si vous regardez les textes de l'État, si vous regardez les normes, à aucun moment, il n'y a aucune personne dans l'appareil d'État qui a voulu briser le tabou. Moi, je veux briser le tabou. Dans ma ville, hier, on a lancé un grand plan de climatisation. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 2:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 8 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je veux un référendum. Car je pense qu'au sommet de l'échelle des peines, il y a un moment où il faut mettre un interdit. Et puis, je pense surtout qu'il faut revoir tout le système carcéral pour faire comme aux Pays-Bas, en Angleterre. Parce qu'il y a des solutions ailleurs. Aux Pays-Bas, dès la première délit, le jeune a une petite peine de prison. Peine courte, immédiate. Dans un établissement adapté, bien sûr. Et on s'aperçoit que les prisons se vident. Nous, il faut 50 actes de délinquance avant qu'il y ait une sanction. Il ne faut pas s'étonner qu'il y ait cette dérive. Mais il n'y a pas que ça. Il y a le problème de l'aide sociale à l'enfance, qui est complètement défaillante. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 7:53Voir 2 autres passages
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
C dans l'air · C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 39:53
C dans l'air · C DANS L’AIR PRÉSIDENTIELLE avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 30:32
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 5:17
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:58
« Non, ce n'est pas la même chose, mais je ne veux pas rentrer dans ces détails. Moi, j'attends le verdict. Et ce que je dis, juste, c'est que les Français doivent s'emparer de la présidentielle sans écouter les médias, désolé, sans écouter les sondages, mais écouter leur cœur, leur raison. Ils ont tout entre les mains. Mais quand est-ce qu'ils vont réagir ? Je dis aux Français, relevez-vous, réagissez, vous avez tout. On peut tout bouleverser, on peut tout changer, on peut redresser le pays, c'est possible. Mais bon Dieu, à un moment, relevez-vous, quoi. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 18:48
« Elles nous disent d'abord l'absence totale de sang-froid, de civisme, etc. Et puis surtout qu'on est dans un état de pénurie. Mais c'est fou. Là aussi, on me traite souvent de souverainiste, de nationaliste. Mais je regarde beaucoup ce qui se passe à l'étranger. Et quand je vois qu'en Italie, 50% des foyers sont climatisés et en France 25, je me dis quand même qu'on n'est pas plus bête que les Italiens. Mais simplement, on a eu des gouvernements et une oligarchie complètement vérolée par l'idéologie verte. Et cette idéologie verte délirante, d'ailleurs complètement incohérente, qui nous parle de réchauffement climatique depuis 20 ans, et qui nous interdit d'avoir des climatiseurs. Parce que c'est ça la réalité. C'est que si vous regardez les textes de l'État, si vous regardez les normes, à aucun moment, il n'y a aucune personne dans l'appareil d'État qui a voulu briser le tabou. Moi, je veux briser le tabou. Dans ma ville, hier, on a lancé un grand plan de climatisation. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 2:34
« Il faut sortir de l'Union européenne. Mais attention, pas pour s'échapper, mais pour la reconstruire. Ce que je veux, c'est une Europe des nations libres, souveraines, qui travaillent ensemble sur de vrais projets d'avenir comme on a fait avec Airbus. Il faut le faire dans quantité de domaines. Mais il faut arrêter d'obéir à des bureaucrates non élus à Bruxelles, sous influence d'ailleurs étrangère, et qui nous paralysent. Nous sommes dans une prison. Et je le prouve dans mon livre. Je vais vous donner un autre exemple. Je regardais ce matin, ça y est, les centrales nucléaires, vous savez qu'on a un programme d'EPR. Eh bien, la Commission européenne veut nous interdire de le faire. Ça fait un an que c'est bloqué. Ça veut dire qu'on n'est même pas capable de construire une centrale nucléaire sans demander l'autorisation à Bruxelles. Mais vous croyez que Pierre Mesmer, Pierre Mesmer, Pompidou et Giscard ont créé le programme nucléaire en demandant l'autorisation à des bureaucrates à Bruxelles ? »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 13:07
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:16
« Et je dirai partout en France et je serai candidat pour leur dire vous ne pourrez rien faire si vous ne devenez pas libre. Levez-vous. Et on peut tout à fait sortir de l'Union européenne et reconstruire avec nos voisins une Europe qui marche. Le danger, ce n'est pas de sortir, c'est de rester et de mourir à petit feu. Et d'ailleurs, je vois que M. Le Maire, comme incroyable, le monsieur qui a signé tous les traités, il nous dit aujourd'hui rien ne marche. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 14:11
« Cet homme a défendu quand même, il faut que les Français sachent, Thomas Bonnet, cet homme a été ministre des Finances pendant 9 ans, 8 ans et demi. Il a défendu tous les budgets. Il a signé tous les budgets. Il les a défendus. Il a fait 1 000 milliards de dettes et il vient pérorer sur vos plateaux pour dire aux Français qu'il faut changer. Mais c'est lui qui doit partir. Mais il devrait avoir honte. S'il était une caissière de supermarché qui a piqué dans la caisse, pas piqué parce que... Il n'y a pas récupéré. Il n'est pas pour lui. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 15:12
« Deux tiers des enfants, des jeunes qui sont dans des centres de rétention, vous savez pour les mineurs, ce n'est pas une vraie prison, deux tiers sont passés par l'aide sociale à l'enfance. Donc c'est l'école du crime. Et on comprend pourquoi. Donc on devrait avoir un grand plan, plutôt qu'une loi sur l'euthanasie, on devrait avoir un plan. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 9:42