Président de Debout la France, député de l'Essonne·DLF
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Nicolas Dupont-Aignan — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
19 sept. 2025 au 3 juil. 2026
Questions
344
Entretiens
20
Sources
20
Heures analysées
11,1 h
Répartition sur 344 questions évaluables
Réponse directe
181
Réponse partielle
53
Réponse à côté
102
Refus explicite
8
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 276 à 300 sur 344
Question 276Entretien avec Nicolas Dupont-Aignan
Vous parlez justement des frontières. Quel coût ça aurait, justement, le fait de rétablir tous ces postes douaniers de contrôle systématique ?
Réponse directe
Ça aurait un petit coût. On l'a chiffré. On recrutera 10 000 policiers de l'air et des frontières. C'est-à-dire un coût dérisoire. On investira en matériel, comme pour l'éco-taxe, pour photographier les plaques d'immatriculation. Mais ça nous rapportera beaucoup. Pourquoi ? Parce qu'on aura beaucoup moins d'insécurité, de trafic d'armes, de trafic de drogue. On pourra mieux contrôler l'immigration clandestine. Donc, c'est une dépense mineure pour un gain énorme en matière d'ordre public et de sécurité.
« Ça aurait un petit coût. On l'a chiffré. On recrutera 10 000 policiers de l'air et des frontières. C'est-à-dire un coût dérisoire. On investira en matériel, comme pour l'éco-taxe, pour photographier les plaques d'immatriculation. Mais ça nous rapportera beaucoup. Pourquoi ? Parce qu'on aura beaucoup moins d'insécurité, de trafic d'armes, de trafic de drogue. On pourra mieux contrôler l'immigration clandestine. Donc, c'est une dépense mineure pour un gain énorme en matière d'ordre public et de sécurité. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
youtube.com · Entretien avec Nicolas Dupont-Aignan
Question 277Présidentielle 2022 : Nicolas Dupont-Aignan répond à vos questions (interview complète)
On baisse la TVA, on bloque les prix ?
Réponse directe
J'ai proposé, en avril 2019, une liste de 20 produits, TVA à 0%, et j'ai à nouveau présenté samedi un caddie. Et ça fait pas mal, ça fait près de 10% de baisse de TVA, parce qu'il y a des produits à 5,5%, d'autres à 20%. Il y a quoi comme produits ? Par exemple les couches. Est-ce que vous savez que les couches pour enfants sont à 20% ? C'est considérable de TVA. Le dentifrice, les brosses à dents, le shampoing. Est-ce qu'il y a les serviettes hygiéniques ? Elles sont déjà à 5,5%, mais on les passe à 0%. Le prix de l'essence, qu'est-ce qu'on fait ? On bloque ? Plafonner à 1,70€, avec une taxe sur les super profits des compagnies pétrolières, un impôt sur les très grandes fortunes au-dessus…
« J'ai proposé, en avril 2019, une liste de 20 produits, TVA à 0%, et j'ai à nouveau présenté samedi un caddie. Et ça fait pas mal, ça fait près de 10% de baisse de TVA, parce qu'il y a des produits à 5,5%, d'autres à 20%. Il y a quoi comme produits ? Par exemple les couches. Est-ce que vous savez que les couches pour enfants sont à 20% ? C'est considérable de TVA. Le dentifrice, les brosses à dents, le shampoing. Est-ce qu'il y a les serviettes hygiéniques ? Elles sont déjà à 5,5%, mais on les passe à 0%. Le prix de l'essence, qu'est-ce qu'on fait ? On bloque ? Plafonner à 1,70€, avec une taxe sur les super profits des compagnies pétrolières, un impôt sur les très grandes fortunes au-dessus de 10 millions d'euros, les profits des GAFAM. Quand on est dans la difficulté, tout le monde contribue, notamment ceux qui sont les plus... Les plus riches. »
youtube.com · Présidentielle 2022 : Nicolas Dupont-Aignan répond à vos questions (interview complète)Vérifier à 0:15
Question 278interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerview
Une troisième, non ?
Réponse à côté
Ça fait trois déjà. Après, on peut en avoir plein d'autres. Militaire... Ce qui est extraordinaire, c'est là où la vie politique est incroyable. Il y a une mémoire courte, mais ça, c'est le problème médiatique. Les médias ne mettent plus en perspective les choses. Quand vous pensez que c'est quand même Nicolas Sarkozy, François Fillon qui ont supprimé 45 000 postes de militaires et qui maintenant nous font des grands discours sur le réarmement de la France et que Hollande avait continué, 70 000 postes de militaires supprimés en 7 ans. Je me souviens d'une séance surréaliste en commission de la FDN dans les années sous Sarkozy. Au début, il y avait les nénarables Morin, ministre de la Défens…
« Ça fait trois déjà. Après, on peut en avoir plein d'autres. Militaire... Ce qui est extraordinaire, c'est là où la vie politique est incroyable. Il y a une mémoire courte, mais ça, c'est le problème médiatique. Les médias ne mettent plus en perspective les choses. Quand vous pensez que c'est quand même Nicolas Sarkozy, François Fillon qui ont supprimé 45 000 postes de militaires et qui maintenant nous font des grands discours sur le réarmement de la France et que Hollande avait continué, 70 000 postes de militaires supprimés en 7 ans. Je me souviens d'une séance surréaliste en commission de la FDN dans les années sous Sarkozy. Au début, il y avait les nénarables Morin, ministre de la Défense, et qui venaient nous expliquer qu'il ne fallait plus de base en Afrique et qu'ils faisaient Abu Dhabi et l'Afghanistan, etc. Djibouti, non ? Non, c'était le Sénégal qui voulait fermer et puis Djamenaou, je ne sais plus où. Bref, j'étais intervenu en disant quand on connaît le développement de l'Afrique qui va arriver, quand on voit les richesses qu'il y a en Afrique, quand on voit l'affaire de la Chine en Afrique, quand on voit tout ça dire qu'il ne faut plus de base en Afrique et qu'il faut tout mettre à Abu Dhabi et en Afghanistan, il n'y a pas besoin d'être un grand géopoliticien pour dire que c'est débile. Et tout le monde était enthousiaste et applaudissait le père Morin. Deux ans après, on a dit »
youtube.com · interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerviewVérifier à 26:38Voir 2 autres passages
« Voilà. Je ne dis pas comme absence de vision, absence de recul mais je ne dis pas que j'ai raison sur tout je ne suis pas parfait mais il y a un minimum quand même. La dette ? La dette, il faut emprunter directement auprès de la Banque de France à 0% comme l'avait fait le Général de Gaulle par le principe des avances remboursables et nous aurions un tiers de dette. C'est-à-dire qu'au lieu d'être à 2000 milliards nous serions à 600. »
youtube.com · interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerviewVérifier à 28:00
« Je propose une mesure très simple je propose de rembourser parce que je ne veux pas rentrer dans un système de défauts organisé mais je suis plus subtil je vais prendre les mêmes armes je réemprunterai à 0% auprès de la Banque Centrale pour rembourser la dette à intérêt et je le ferai je l'avais déjà proposé en 2012 j'étais l'un des seuls à l'avoir conceptualisé avec un programme de 100 milliards par an et on divisait on réduisait les charges d'intérêt du budget de 17 milliards en 5 ans j'ai refait le calcul j'actualise mon programme c'est normal, il faut être précis j'ai calculé comme les taux d'intérêt ont baissé comme les taux d'intérêt ont baissé si on empruntait le déficit budgétaire français à 0% auprès de la Banque Centrale on économise à peu près 2 milliards d'intérêt par an c'est-à-dire qu'en 5 ans on économise 8 à 10 milliards c'est curieux tous ces gens qui veulent économiser sur les policiers, sur les militaires, sur les infirmières ils ne pensent jamais économiser sur les intérêts d'emprunt à votre avis pourquoi ? vous le savez c'est moi qui devrait vous renvoyer la question c'est un des points majeurs majeurs l'escroquerie de la dette mais j'étais un des premiers à le soulever et je continuerai à-la-sablement donc on ne la répudie pas ? je ne la répudie pas, je l'absorbe en faisant du judo »
Question 279Nicolas Dupont-Aignan : L'interview face cachée (Présidentielle 2022)
Je ne sais pas. C'est en l'occurrence les îles Kerguelen, tout au sud de l'océan Indien. C'est une île qui vous parle, un archipel qui vous parle. Qu'est-ce que vous souhaitez installer dessus ?
Réponse directe
Je mettrai les islamistes condamnés pour terrorisme. Ils iront faire un petit séjour là-bas, ça leur fera du bien.
« Je mettrai les islamistes condamnés pour terrorisme. Ils iront faire un petit séjour là-bas, ça leur fera du bien. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : L'interview face cachée (Présidentielle 2022)Vérifier à 23:53
Question 280Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin Direct
Alors vous avez failli adhérer au PS ?
Réponse à côté
J'étais sous-préfet. En Île-de-France. C'était un grand préfet gaulliste, Olivier Philippe, qui m'a fait venir. Sauterre lui avait succédé. Et qui était un grand commis de l'État. Et j'ai beaucoup apprécié le travail qu'avait fait Rocard sur l'Île-de-France. Qui était la suite de ce qu'avait fait De Gaulle. Mais on a dit que j'étais socialiste. J'ai refusé. On m'a proposé. J'ai refusé. Parce que j'étais gaulliste. J'étais avec Séguin. Et personne n'a compris que je pouvais être haut fonctionnaire et servir l'administration et en même temps travailler pour Séguin. Parce que je crois... Je crois en l'État aussi. C'est une grande différence avec les autres. Je crois... L'État c'est nous. C'est…
« J'étais sous-préfet. En Île-de-France. C'était un grand préfet gaulliste, Olivier Philippe, qui m'a fait venir. Sauterre lui avait succédé. Et qui était un grand commis de l'État. Et j'ai beaucoup apprécié le travail qu'avait fait Rocard sur l'Île-de-France. Qui était la suite de ce qu'avait fait De Gaulle. Mais on a dit que j'étais socialiste. J'ai refusé. On m'a proposé. J'ai refusé. Parce que j'étais gaulliste. J'étais avec Séguin. Et personne n'a compris que je pouvais être haut fonctionnaire et servir l'administration et en même temps travailler pour Séguin. Parce que je crois... Je crois en l'État aussi. C'est une grande différence avec les autres. Je crois... L'État c'est nous. C'est la France. C'est un intérêt général. Pas l'État obèse, pas l'État des taxes. Je veux libérer les PME. Je veux que l'État, la politique soit au service des Français. Et je ne me suis jamais senti bien dans un milieu qui avait oublié les Français. C'est tout. »
youtube.com · Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin DirectVérifier à 26:32Voir 1 autre passage
« Si, j'ai travaillé dans le... Non pas dans le privé. Mais je le ferai sans doute si on ne veut plus de moi en politique. En revanche, je vais vous dire. Jean-Jacques Bourdin. Jean-Jacques Bourdin. Vous savez j'ai vendu des Tours Eiffel en plastique dans le quartier de Brooklyn pour financer mes études. J'ai passé six mois aux États-Unis à être représentant de commerce. Donc je peux tout faire. Et je vais vous dire la différence avec beaucoup d'autres. C'est que j'ai toujours considéré que c'était provisoire. Pourquoi je n'ai pas cédé aux menaces ? Pourquoi j'ai quitté l'UMP ? Attendez, quand on me... Quand vous avez quitté l'UMP ? Quand j'ai quitté l'UMP, oui. Sur le vote non au référendum. Oui, menace ? J'ai quand même... Oui, bien sûr. Tu n'auras plus de circonscription. Tu seras battu aux élections. J'ai affronté en 2012, après la présidentielle, quand même, tout l'UMP qui est venu des gens exemplaires. Monsieur Guéant, monsieur... Des gens exemplaires qui venaient faire campagne contre moi. J'avais contre moi les socialistes, le FN. Parce qu'il fallait me faire payer le fait d'être parti. C'est comme la mafia. Ils n'ont jamais accepté que je sois libre. Eh bien, j'ai toujours été courageux dans ma vie politique parce que je n'accepte pas qu'on puisse trahir les Français. Et je dis aux Français, soyez libres. C'est tout. Soyez libres. Alors, vous assumez... Ma ville, je l'ai redressée. Vous pouvez revenir sur hier. Ma ville, c'est toute... Oui, vous l'avez redressée. Je l'ai prouvée. Est-ce qu'il y a... Non, attendez. Si il y a un maire qui a été réélu en France, personne ne le dit. D'ailleurs, moi, je ne l'ai pas dit assez. Je suis vraiment con. Parce que je suis le maire le mieux réélu de France. 80% des voix, à trois reprises, dans une ville de 30 000 habitants, qui votait socialiste à 65%. 80% des voix à trois reprises. C'est quand même la preuve que j'ai fait du boulot, peut-être. Avec une équipe, on a fait le boulot. »
youtube.com · Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin DirectVérifier à 27:36
Question 281Entretien avec Nicolas Dupont-Aignan par Boulevard Voltaire
Quel est l'atout majeur de Nicolas Dupont-Aignan, candidat à la présidentielle ?
Réponse directe
Un patriotisme de bon sens. La capacité à rassembler beaucoup de Français sur un projet de salut public, c'est-à-dire de redressement national, alors que nous sommes confrontés depuis des années à un piège politique. Ce piège politique, on l'a vu dans le Nord-Pas-de-Calais, on l'a vu en PACA. D'un côté, des incompétents notoires qui ont tout échoué, qui ont ruiné la France. De l'autre, une force protestataire, qu'on aime ou qu'on n'aime pas, qui dit des choses justes ou qui exagère, qu'importe, qui ne gagne pas. Et on ne va pas rester coincé dans ce système politique monstrueux, qui finalement avantage le système. Mais écoutez, le camp patriote aujourd'hui ne gagne pas. C'est ça qu'on veut…
« Un patriotisme de bon sens. La capacité à rassembler beaucoup de Français sur un projet de salut public, c'est-à-dire de redressement national, alors que nous sommes confrontés depuis des années à un piège politique. Ce piège politique, on l'a vu dans le Nord-Pas-de-Calais, on l'a vu en PACA. D'un côté, des incompétents notoires qui ont tout échoué, qui ont ruiné la France. De l'autre, une force protestataire, qu'on aime ou qu'on n'aime pas, qui dit des choses justes ou qui exagère, qu'importe, qui ne gagne pas. Et on ne va pas rester coincé dans ce système politique monstrueux, qui finalement avantage le système. »
youtube.com · Entretien avec Nicolas Dupont-Aignan par Boulevard VoltaireVérifier à 0:03
Question 282Nicolas Dupont-Aignan : L'interview face cachée (Présidentielle 2022)
Emmanuel Macron est-il le pire président de la Ve République ?
Réponse directe
Oui, malheureusement.
« Oui, malheureusement. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : L'interview face cachée (Présidentielle 2022)Vérifier à 8:36
Question 283Nicolas Dupont-Aignan : L'interview face cachée (Présidentielle 2022)
Elle date de quand ?
Réponse directe
Le taux d'hospitalisation. Oui. Alors attention, il y a admission en soins critiques et il y a décès. Ce n'est pas la même chose. Moi, ce que je dis depuis le début, c'est que la vaccination... ne peut être qu'un élément de la stratégie anti-Covid et qu'elle ne marche que pour les personnes âgées et fragiles et que la vaccination des jeunes est une aberration. Parce que je pourrais vous montrer un autre document exactement de la même du gouvernement, de l'adresse, qui montre, c'est curieux ce document, parce que si vous prenez le document de l'adresse sur la mortalité qui vient du même endroit, sur le mois de janvier... Il y a très peu de décès chez les jeunes. Non, non, ce n'est pas qu'il…
« Le taux d'hospitalisation. Oui. Alors attention, il y a admission en soins critiques et il y a décès. Ce n'est pas la même chose. Moi, ce que je dis depuis le début, c'est que la vaccination... ne peut être qu'un élément de la stratégie anti-Covid et qu'elle ne marche que pour les personnes âgées et fragiles et que la vaccination des jeunes est une aberration. Parce que je pourrais vous montrer un autre document exactement de la même du gouvernement, de l'adresse, qui montre, c'est curieux ce document, parce que si vous prenez le document de l'adresse sur la mortalité qui vient du même endroit, sur le mois de janvier... Il y a très peu de décès chez les jeunes. Non, non, ce n'est pas qu'il y a très peu. Il y en a quasiment pas. Il n'y a aucune différence entre un vacciné et un non-vacciné. Un vacciné chez les moins de 60 ans, que vous soyez vacciné ou non vacciné, le risque Covid aujourd'hui est zéro. Que vous soyez vacciné ou non vacciné. Donc, ce que je dis depuis le départ, et les faits me donnent raison, c'est que vouloir vacciner tout le monde est aberrant, et notamment les jeunes, parce qu'il y a des effets indésirables du vaccin et donc des risques qui sont supérieurs aux bénéfices. Et ce que je dis, je finis juste parce que c'est très grave, ce que je dis, c'est que... Il y a des personnes au-dessus de 60 ans et surtout de 75 ans que le bénéfice du vaccin est supérieur aux risques. Et ce que j'ai toujours dit, c'est que le gouvernement... »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : L'interview face cachée (Présidentielle 2022)Vérifier à 14:50Voir 1 autre passage
« Si vous regardez, pardonnez-moi, mais si vous regardez sur les décès... Ce n'est pas de la propagande. Si, parce que vous mettez soins critiques. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : L'interview face cachée (Présidentielle 2022)Vérifier à 16:16
Question 284Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin Direct
Actualité toujours. Bachar Al-Assad affirme que l'attaque chimique de la semaine dernière est une fabrication de l'Occident. Vous le croyez ?
Refus explicite
Au Moyen-Orient. Je vous parle franchement. Je suis méfiant. Très méfiant. Je ne crois personne parce que je suis M. Dupont-Aignan, je n'ai pas les services secrets, je ne suis pas à l'Elysée, je ne suis pas ministre, je n'ai pas les informations. Et je regarde l'histoire. Et j'essaye dans ma vie... On peut commettre des erreurs dans la vie, Jean-Jacques Bourdin, mais il faut toujours essayer de tirer les leçons des erreurs qu'on peut commettre. Et je suis hanté par ce qui s'est passé en Irak. Merci à Jacques Chirac et Dominique de Villepin d'avoir empêché à la France de partir dans cette aventure. Il y a eu une immense manipulation à l'époque. J'ai regardé ce qui s'est passé en Libye. Quan…
« Au Moyen-Orient. Je vous parle franchement. Je suis méfiant. Très méfiant. »
youtube.com · Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin DirectVérifier à 3:37Voir 2 autres passages
« Je ne crois personne parce que je suis M. Dupont-Aignan, je n'ai pas les services secrets, je ne suis pas à l'Elysée, je ne suis pas ministre, je n'ai pas les informations. Et je regarde l'histoire. Et j'essaye dans ma vie... On peut commettre des erreurs dans la vie, Jean-Jacques Bourdin, mais il faut toujours essayer de tirer les leçons des erreurs qu'on peut commettre. Et je suis hanté par ce qui s'est passé en Irak. Merci à Jacques Chirac et Dominique de Villepin d'avoir empêché à la France de partir dans cette aventure. Il y a eu une immense manipulation à l'époque. J'ai regardé ce qui s'est passé en Libye. Quand François Fillon est parti en guerre avec Alain Juppé et Nicolas Sarkozy, beaucoup de gens disaient très bien, enfin, on se débarrasse de Kadhafi, les atrocités, etc. Vous avez vu le résultat ? Encore plus d'atrocités, les djihadistes qui essaiment dans le Sahel. Vous savez, le général de Gaulle disait... Alors, l'Orient compliqué avec des idées simples. »
youtube.com · Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin DirectVérifier à 3:46
Question 285Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien Politique
Un traité alternatif comme une espèce d'ultimatum aux petits copains européens ?
Réponse partielle
C'est un ultimatum. C'est exactement... Là, j'ai compris. On change les règles. D'accord. On change les règles. On change le contrat de mariage où on se barre. Voilà. D'accord. C'est ça. Et après, on propose un référendum français sur ça ? Et référendum là-dessus, ce que j'avais dit. Mais vous avez raison, je l'ai mal... Vous voyez comme quoi on apprend toujours de chaque... Je marque parce que ultimatum, c'est le terme. En fait, c'est le bon terme. Ultimatum. Pourquoi ? Parce que... Il ne faut pas oublier que les choses changent aussi dans les autres pays. Le départ de la Grande-Bretagne est très positif parce que... Imaginez que demain, l'Italie et la France s'en aillent. Moi, vous savez,…
« C'est un ultimatum. C'est exactement... Là, j'ai compris. On change les règles. D'accord. On change les règles. On change le contrat de mariage où on se barre. Voilà. D'accord. C'est ça. Et après, on propose un référendum français sur ça ? Et référendum là-dessus, ce que j'avais dit. Mais vous avez raison, je l'ai mal... Vous voyez comme quoi on apprend toujours de chaque... Je marque parce que ultimatum, c'est le terme. En fait, c'est le bon terme. Ultimatum. Pourquoi ? Parce que... Il ne faut pas oublier que les choses changent aussi dans les autres pays. Le départ de la Grande-Bretagne est très positif parce que... Imaginez que demain, l'Italie et la France s'en aillent. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien PolitiqueVérifier à 59:11Voir 1 autre passage
« Donc, et je ne pense pas que je sois élu président de la République en disant, le Frexit, je m'en vais, je casse tout, je m'en vais. Parce que dans l'esprit des gens, c'est ça. On n'est pas les Anglais, on est les Français. On a une histoire continentale. On a des liens. Donc, moi, je pense qu'il faut dire la vérité aux Français en disant, cette Union européenne nous tue. Elle nous tue à petit feu. Je n'en veux plus. Je remets en cause ces règles-là. Mais je propose une coopération avec nos voisins. Et sur cette coopération, je suis convaincu que je peux convaincre nos voisins, certains de nos voisins. Et puis, il y aura une négociation, ça durera six mois. Deux solutions. Soit, on n'arrive pas à convaincre nos voisins. Eh bien, à ce moment-là, on fait un référendum en France. Et on le gagne parce qu'on a vu notre bonne volonté. Et on part dans des... On a préparé les choses. Soit, au contraire, on a réussi à convaincre nos voisins. Et pourquoi, pourquoi, on ne peut pas aussi se dire qu'il y a une Europe des nations, une belle Europe des nations, de la coopération scientifique qui peut exister et qui peut rassembler les Français ? Voilà. Donc, moi, je pense que, en fait, si vous voulez, les souverainistes qui veulent aller au maximum se font plaisir. On se fait plaisir, mais on reste dans une opposition stérile et on attend trop. En revanche, peut-être que ma position est peut-être parfois trop complexe à expliquer et que je ne l'ai pas expliqué au du moins suffisamment clairement. Donc, il ne faut pas peut-être parler d'ultimatum, être plus clair. Mais je pense que c'est la seule voie possible. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien PolitiqueVérifier à 1:02:24
Question 286Présidentielle 2022 : Nicolas Dupont-Aignan répond à vos questions (interview complète)
Voilà. La question de la dépendance énergétique de la France. En ce moment, comment on fait ?
Réponse directe
Il n'y avait pas de dépendance. Il y avait l'indépendance énergétique quand on avait investi dans le nucléaire. Et puis Emmanuel Macron a fermé Fessenheim. Il n'a pas entretenu les centrales. Il fait maintenant l'inverse. Il a dit n'importe quoi sur le sujet. Et l'Allemagne qui a tout fermé se retrouve à refaire marcher des centrales au lignite, au charbon. Voilà. Et pour produire la même par habitant. La même production d'électricité. D'accord. L'Allemagne émet six fois plus d'effets de serre. De gaz à effet de serre. Et la Pologne dix fois plus. Et je ne parle pas de la Chine. Mais la question de l'uranium. Oui, l'uranium, il y en a. Pas en France. Pour les batteries. Mais juste, vous dit…
« Il n'y avait pas de dépendance. Il y avait l'indépendance énergétique quand on avait investi dans le nucléaire. Et puis Emmanuel Macron a fermé Fessenheim. Il n'a pas entretenu les centrales. Il fait maintenant l'inverse. Il a dit n'importe quoi sur le sujet. Et l'Allemagne qui a tout fermé se retrouve à refaire marcher des centrales au lignite, au charbon. Voilà. Et pour produire la même par habitant. La même production d'électricité. D'accord. L'Allemagne émet six fois plus d'effets de serre. De gaz à effet de serre. Et la Pologne dix fois plus. Et je ne parle pas de la Chine. Mais la question de l'uranium. Oui, l'uranium, il y en a. Pas en France. »
youtube.com · Présidentielle 2022 : Nicolas Dupont-Aignan répond à vos questions (interview complète)Vérifier à 19:04Voir 2 autres passages
« Pour les batteries. »
youtube.com · Présidentielle 2022 : Nicolas Dupont-Aignan répond à vos questions (interview complète)Vérifier à 19:48
« Mais juste, vous dites c'est l'indépendance. En tout cas, on peut avoir. On a beaucoup moins besoin d'importation pour l'électricité nucléaire que pour le pétrole ou pour les batteries électriques. Parce que je vous signale que tout le monde veut passer à la voiture électrique. C'est impossible. Ce sont des terres rares. Il n'y a que la Chine qui les a. Et l'Afrique. Et on est en train de faire un désastre environnemental pour faire des batteries. Donc, la voiture électrique peut être un moyen intermédiaire pour les gens des villes, mais ne répondra pas à la demande. C'est impossible. »
Question 287Entretien avec Nicolas Dupont-Aignan
Vos rapports avec les personnalités politiques, on va en citer quelques-unes. Par exemple, Marine Le Pen, est-ce que vous la côtoyerez clairement ?
Réponse à côté
Non, je ne la connais pas. C'est dommage, d'ailleurs, je vais vous le dire très clairement, c'est absurde. Mais si je la vois immédiatement, tous les journalistes de France diront « Ah, ça y est ! » Comme M. Mélenchon, que je croise de temps en temps, et que j'aime bien, sur le plan personnel, même si je ne suis pas d'accord avec lui. Et lui, il n'ose pas venir me voir de peur d'être mal vu dans son camp. Tout ça est absurde, mais bon, c'est pas le problème. Le problème, c'est de développer un beau projet pour sortir de la crise économique et sociale qui pourrit tout. C'est ça l'enjeu. Et pour rétablir la démocratie en France. Parce que je ne sais pas si vous avez remarqué, mais je pense qu…
« Non, je ne la connais pas. C'est dommage, d'ailleurs, je vais vous le dire très clairement, c'est absurde. Mais si je la vois immédiatement, tous les journalistes de France diront « Ah, ça y est ! » Comme M. Mélenchon, que je croise de temps en temps, et que j'aime bien, sur le plan personnel, même si je ne suis pas d'accord avec lui. Et lui, il n'ose pas venir me voir de peur d'être mal vu dans son camp. Tout ça est absurde, mais bon, c'est pas le problème. Le problème, c'est de développer un beau projet pour sortir de la crise économique et sociale qui pourrit tout. C'est ça l'enjeu. Et pour rétablir la démocratie en France. Parce que je ne sais pas si vous avez remarqué, mais je pense qu'on n'est plus en démocratie. Qu'est-ce qui fait qu'on n'est plus en démocratie aujourd'hui ? Vous le voyez, la tyrannie des sondages qui ne valent rien. Pour vous, on devrait supprimer les sondages ? On ne peut pas les supprimer, mais dire aux Français qu'ils ont une marge d'erreur de 3% au moins, qu'ils se sont trompés sur tout, parce que ce n'est qu'une photographie à un instant donné. Et par exemple, les sondages d'aujourd'hui, c'est très simple, on me donnait à 8%. Des fois, le même sondage va me donner à 2% un mois après. Est-ce que ça a changé tant que ça ? Alors qu'on a fait 5-6% aux élections ? Non. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'il y a la moitié des gens dans les sondages qui répondent, on n'a pas choisi. »
youtube.com · Entretien avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 5:37Voir 1 autre passage
« Et c'est sur ces sondages qu'on définit les débats télévisés. Mais c'est absurde. En fait, le système médiatique français, et heureusement que les réseaux sociaux sont là, le système médiatique français veut enfermer les Français dans, soit on continue avec les mêmes, soit on est Front National. Et rien ne doit exister entre le Front National et le système. Moi, je suis pour une autre offre alternative. »
youtube.com · Entretien avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:46
Question 288Entretien avec Nicolas Dupont-Aignan
Et vous vous considérez bouté par les médias aujourd'hui ?
Réponse directe
Vous avez l'impression qu'aujourd'hui les médias ne vous donnent pas assez la parole ? Je constate que les médias ont été tout à fait capables d'organiser des débats télévisés. Ils ont organisé un débat pour deux partis, pour les deux primaires, avec tout le monde. Ils ne sont pas capables d'organiser au jour d'aujourd'hui un débat avec tout le monde pour la présidentielle, pour le premier tour. J'ai entendu qu'il était prévu un débat à cinq. Donc ça voudrait dire qu'il y a une chaîne de télévision qui choisit qui a le droit d'être au débat. Mais c'est antidémocratique. Je n'ose pas imaginer ce cas de figure. Sinon, il faudra boycotter cette chaîne. C'est quelle chaîne ? Je ne sais pas. J'a…
« Vous avez l'impression qu'aujourd'hui les médias ne vous donnent pas assez la parole ? Je constate que les médias ont été tout à fait capables d'organiser des débats télévisés. Ils ont organisé un débat pour deux partis, pour les deux primaires, avec tout le monde. Ils ne sont pas capables d'organiser au jour d'aujourd'hui un débat avec tout le monde pour la présidentielle, pour le premier tour. J'ai entendu qu'il était prévu un débat à cinq. Donc ça voudrait dire qu'il y a une chaîne de télévision qui choisit qui a le droit d'être au débat. Mais c'est antidémocratique. »
youtube.com · Entretien avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 7:19Voir 2 autres passages
« Je n'ose pas imaginer ce cas de figure. »
youtube.com · Entretien avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 7:46
« Sinon, il faudra boycotter cette chaîne. C'est quelle chaîne ? Je ne sais pas. J'ai entendu. Vous avez entendu ? J'ai entendu. On a parlé de TF1, mais je n'ose pas imaginer que ce soit vrai. »
youtube.com · Entretien avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 7:50
Question 289Présidentielle 2022 : Nicolas Dupont-Aignan répond à vos questions (interview complète)
comment vous faites pour les inciter à voter ?
Réponse partielle
Leur faire comprendre que c'est leur destin et qu'ils sont foutus et qu'il ne faut pas qu'ils soient aliénés par la télé, par le reste, par tout ce qui leur tombe sur la tête. Et qui... Et c'est le cours d'éducation civique. C'est aussi d'avoir une école qui élève au lieu d'avoir une école qui abrutit, qui... Voilà, il faut essayer d'élever.
« Leur faire comprendre que c'est leur destin et qu'ils sont foutus et qu'il ne faut pas qu'ils soient aliénés par la télé, par le reste, par tout ce qui leur tombe sur la tête. Et qui... Et c'est le cours d'éducation civique. C'est aussi d'avoir une école qui élève au lieu d'avoir une école qui abrutit, qui... Voilà, il faut essayer d'élever. »
youtube.com · Présidentielle 2022 : Nicolas Dupont-Aignan répond à vos questions (interview complète)Vérifier à 11:50
Question 290Entretien avec Nicolas Dupont-Aignan
Des questions également on parlait justement de la laïcité tout à l'heure par rapport au voile dans l'espace public. Est-ce qu'on l'interdit totalement ?
Réponse partielle
Est-ce qu'on y met plus de restrictions qu'aujourd'hui ? Oui on trouve un juste milieu c'est-à-dire l'interdiction des signes distinctifs de religion de monsieur Asselineau et je stique sur la création de l'Union Européenne et je regrette que monsieur Asselineau ne me soutienne pas parce que je pense que nous serions plus forts s'il me soutenait et je ne comprends pas pourquoi je lis sur les réseaux sociaux une telle j'allais dire haine à mon égard alors je pense que tu as l'énergie De qui ? De monsieur Asselineau qui passe sa vie à me critiquer comme si j'étais un ennemi alors que je pense que monsieur Asselineau devrait plutôt critiquer ceux qui justement aujourd'hui nous ont mis dans la…
« Est-ce qu'on y met plus de restrictions qu'aujourd'hui ? Oui on trouve un juste milieu c'est-à-dire l'interdiction des signes distinctifs de religion »
youtube.com · Entretien avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 34:04
Question 291Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien Politique
Et pourquoi pas faire une Europe des nations, Nicolas Dupont-Union ?
Réponse directe
Oui, mais Airbus, Ariane, il y a eu des organisations qui ont été faites. Ariane Espace, Airbus, il y a une organisation. Ce que je veux dire, c'est d'ailleurs ce qu'on propose. On propose un traité avec un mécanisme de coopération parce qu'il y a quand même des points communs, il y a quand même des normes, il y a des choses qu'on peut garder. On ne va pas tout reséparer, c'est absurde. Pourquoi s'emmerder à tout redéfaire ? Il y a des choses qui ont été faites qu'on peut garder. Et puis en revanche, on enlève tout ce qui est excessif, on supprime la Commission européenne, on crée un organisme allégé et on fait des coopérations à la carte par secteur sur la base du volontariat. Je prends un…
« Oui, mais Airbus, Ariane, il y a eu des organisations qui ont été faites. Ariane Espace, Airbus, il y a une organisation. Ce que je veux dire, c'est d'ailleurs ce qu'on propose. On propose un traité avec un mécanisme de coopération parce qu'il y a quand même des points communs, il y a quand même des normes, il y a des choses qu'on peut garder. On ne va pas tout reséparer, c'est absurde. Pourquoi s'emmerder à tout redéfaire ? Il y a des choses qui ont été faites qu'on peut garder. Et puis en revanche, on enlève tout ce qui est excessif, on supprime la Commission européenne, on crée un organisme allégé et on fait des coopérations à la carte par secteur sur la base du volontariat. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien PolitiqueVérifier à 45:13Voir 1 autre passage
« Non, mais ça m'a fait de la peine parce qu'on avait quand même expliqué les choses simplement. Je prends un exemple, la lutte contre le cancer, on peut très bien avoir une coopération à deux ou trois pays avec les industries pharmaceutiques, de manière à investir. On ne va pas. Ce que je veux expliquer, c'est que je suis convaincu qu'on pourra se débarrasser de l'Union européenne si on arrive à convaincre les Français qu'on ne va pas lâcher la proie pour l'ombre. Vous voyez ce que je veux dire ? qu'on est tout à fait capable de bâtir quelque chose d'utile. Mais là, il y a urgence. Parce que pendant… »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien PolitiqueVérifier à 46:01
Question 292Entretien avec Nicolas Dupont-Aignan
Question sur les réseaux sociaux, parce qu'on rappelle l'interactivité est demi-surbroute. Vous pouvez poser vos questions sur les commentaires. On a une question qui nous parle justement de votre position sur le revenu universel, qui est énormément discutée actuellement dans les fameuses primaires citoyennes dont on parlait tout à l'heure. Vous, quelle est votre position à ce sujet-là ?
Réponse partielle
Ma position est très simple. Le revenu universel n'est pas finançable et le revenu universel n'est pas moral. En revanche, je vais proposer le 1er février une solution autre qui, je pense, va faire du bruit. Voilà. Donc, rendez-vous le 1er février pour la publication de mon projet politique avec une notion qui, je pense, aura les avantages du revenu universel sans ses inconvénients. Mon projet, oui. Chiffré, etc. Chiffré, etc. 500 propositions, un ensemble chiffré avec des propositions révolutionnaires.
« Ma position est très simple. Le revenu universel n'est pas finançable et le revenu universel n'est pas moral. En revanche, je vais proposer le 1er février une solution autre qui, je pense, va faire du bruit. Voilà. Donc, rendez-vous le 1er février pour la publication de mon projet politique avec une notion qui, je pense, aura les avantages du revenu universel sans ses inconvénients. »
youtube.com · Entretien avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 23:30Voir 2 autres passages
« Mon projet, oui. Chiffré, etc. Chiffré, etc. »
youtube.com · Entretien avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 23:55
« 500 propositions, un ensemble chiffré avec des propositions révolutionnaires. »
youtube.com · Entretien avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 24:03
Question 293Entretien avec Nicolas Dupont-Aignan
Donc, conférence de presse à suivre le 1er février ici même. Très bien. Dans une semaine. Dans une semaine. Ça va arriver très vite. Il y a aussi une échéance qui arrive bientôt, dans un mois et demi. C'est les parrainages. Vous en êtes à quel niveau actuellement ?
Réponse directe
Ça avance bien. On les aura. Je suis très confiant. Vous n'êtes donc pas de chiffres pour l'instant, mais confiant. Je n'ai jamais donné de chiffres parce que ce ne sont que des promesses aujourd'hui. Et ça va bien. Mais je suis très confiant. Je suis très confiant. Je suis très confiant. Mais c'est quand même difficile et tout est fait par les grands partis pour que je ne les ai pas. Donc, il faut faire attention.
« Ça avance bien. On les aura. Je suis très confiant. Vous n'êtes donc pas de chiffres pour l'instant, mais confiant. Je n'ai jamais donné de chiffres parce que ce ne sont que des promesses aujourd'hui. Et ça va bien. Mais je suis très confiant. Je suis très confiant. Je suis très confiant. Mais c'est quand même difficile et tout est fait par les grands partis pour que je ne les ai pas. Donc, il faut faire attention. »
youtube.com · Entretien avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 24:20
Question 294Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politique
Mais Nicolas Dupont, il y a une question que je pose. Vous êtes responsable politique, vous êtes élu. Ça fait un moment que vous êtes en politique, vous êtes un homme politique chevronné. Comment vous expliquez la docilité de millions de Français aujourd'hui qui, finalement, sont rentrés dans ce que j'appelle moi le labyrinthe vaccinal ?
Réponse partielle
D'abord, la peur de la propagande. Voilà. La peur parce qu'il y a une épidémie. Et je pense que ceux des nôtres qui nient l'épidémie ont tort. Je veux dire par là, il y a une épidémie, il y a des morts. Dans ma ville de hier, il y a eu un certain nombre de morts. Beaucoup, 50 ou 60, je ne sais plus. Les gens voient bien qu'il y a des morts du Covid. Donc, quand ils entendent des gens comme nous dire on s'en fout de tout, il n'y a pas d'épidémie, c'est un grand complot mondial. Ils se disent attendez, il y a quand même des morts. Donc, il y a une peur. Premier point. Légitime. On ne peut pas en vouloir aux gens d'avoir peur. Cette peur est instrumentalisée parce que l'épidémie est exagérée.…
« D'abord, la peur de la propagande. Voilà. La peur parce qu'il y a une épidémie. Et je pense que ceux des nôtres qui nient l'épidémie ont tort. Je veux dire par là, il y a une épidémie, il y a des morts. Dans ma ville de hier, il y a eu un certain nombre de morts. Beaucoup, 50 ou 60, je ne sais plus. Les gens voient bien qu'il y a des morts du Covid. Donc, quand ils entendent des gens comme nous dire on s'en fout de tout, il n'y a pas d'épidémie, c'est un grand complot mondial. Ils se disent attendez, il y a quand même des morts. Donc, il y a une peur. Premier point. Légitime. On ne peut pas en vouloir aux gens d'avoir peur. Cette peur est instrumentalisée parce que l'épidémie est exagérée. Mais elle existe quand même. Il ne faut pas raconter n'importe quoi. Il y a des gens qui sont intubés dans des hôpitaux. Deuxième point. Il y a la propagande qui a fait croire que les non-vaccinés propageaient l'épidémie. Ce qui est faux, les vaccinés aussi. Et qui fait croire qu'il n'y a que les non-vaccinés dans les services de réanimation. Ce qui est faux. Donc, il y a des non-vaccinés, il y a des vaccinés. 63% des décès en décembre étaient des vaccinés. 63% des décès de Covid. Alors, on nous dit oui, mais les vaccinés représentent 90% des adultes. Oui. Alors, certes, proportionnellement, il y en a un peu moins, mais il y en a quand même. Et j'ai croisé dans le métro une dame qui est aide-soignante dans un hôpital parisien. Et qui me disait que dans son service, il y avait 18 malades du Covid en réanimation intubés. Intubés. Qui étaient triple vaccinés. Donc. Donc, on vous raconte des choses fausses en faisant croire. Parfait, on va avoir de la lumière. Stop. Parfait. Voilà, c'est un peu mieux. On est près d'un panneau lumineux et on s'arrête. Il y en a. On vous fait croire que d'abord, ils ont fait croire que le vaccin empêchait la transmission. Alors, vous étiez gentil de vous vacciner pour éviter de contaminer votre pauvre grand-mère que vous alliez tuer. Ça s'est avéré faux. Bon. Maintenant, on fait croire. Que dans les réanimations. Il n'y a que des non vaccinés. C'est complètement faux. Il y en a peut être plus proportionnellement. C'est vrai, mais qui n'est pas lié au vaccin obligatoirement, qui est lié au fait que les gens non vaccinés sont souvent moins. Comment dire dans le système dans le système hospitalier que ce sont des gens qui étaient très âgés, qui n'ont pas voulu se faire vacciner parce qu'ils voient personne. Bref, il y a quantité de d'explications. Mais en gros, grosso modo, dans les services de réanimation. C'est moitié moitié. Voilà. C'est moitié moitié. Donc, ça veut dire quoi? Ça veut dire que les formes graves peuvent apparaître s'il y a comorbidité. Que l'on soit vacciné ou non vacciné et surtout avec l'Omicron, puisque le vaccin est de moins en moins efficace trois mois après la troisième dose ou la deuxième dose et que pour Omicron, le vaccin est moins efficace. Voilà. Donc, en fait, on s'aperçoit que c'était une gigantesque escroquerie. Voilà. Une gigantesque escroquerie de propagande et de peur et que face à cela, nous devons développer un langage rationnel qui est de dire oui à une épidémie, mais qui se calme, qui est moins violente. Oui, on peut être victime de cette épidémie quand on est obèse, quand on a du diabète, quand on est fragile et il faut se protéger. Voilà pourquoi je demandais des masques FFP2 pour les plus fragiles. Voilà pourquoi j'ai toujours dit qu'il fallait augmenter le nombre de lits d'hospitalisation. Voilà pourquoi j'ai dit qu'il fallait soigner les malades avec l'Ivermectin qui marche très bien. Mais ça, le gouvernement ne veut pas le faire. Et puis trois, le vaccin peut être utile, peut être, mais il n'est pas la panacée. En tout cas, il est criminel de vacciner les jeunes. Ça, je le maintiens. Voilà où on en est. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politiqueVérifier à 8:31Voir 1 autre passage
« Je veux dire à tous ceux qui manifestent et je les remercie de manifester que la propagande des certains médias est indigne. Ce qui s'est passé à la manifestation de samedi au Trocadéro, où on a fait croire qu'il y avait des néo-nazis, est abominable, abominable. Ce sont des méthodes chinoises ou soviétiques de l'URSS de Staline où on déconsidère les gens qui se battent contre le pass vaccinal. Et on ne doit rien lâcher. Deuxième point, la seule issue, je vous le dis, c'est le suffrage universel, c'est l'élection présidentielle. Et je demande… à tous ceux qui nous écoutent d'écrire aux candidats en leur disant est-ce que vous êtes prêts à écrire, écrire que vous abandonnerez le pass vaccinal, l'état d'urgence ? Parce qu'aujourd'hui, je suis le seul avec Florian Philippot à être clair là-dessus et Asselineau. Nous sommes les seuls. Tout le reste, ils ne sont pas clairs. Éric Zemmour a dit ça ne me gêne pas d'être vacciné et d'avoir un pass sanitaire. Après, il a rétropédalé, mais il n'est pas clair. Valérie Pécresse voulait enfermer les non-vaccinés. Les socialistes veulent la vaccination obligatoire. D'accord ? Donc, attention, il y a un moment maintenant, moi, j'ai besoin de soutien. Je serai candidat à la présidentielle, je serai le candidat de la liberté. Je veux le soutien parce que sans soutien, je n'y arriverai pas. Et il me manque des parrainages encore. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politiqueVérifier à 13:01
Question 295Nicolas Dupont-Aignan : L'interview face cachée (Présidentielle 2022)
Oui. Faut-il sortir de l'Union européenne ?
Réponse à côté
Ni oui, ni non. Il faut changer l'Union européenne.
« Ni oui, ni non. Il faut changer l'Union européenne. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : L'interview face cachée (Présidentielle 2022)Vérifier à 7:55
Question 296Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien Politique
Ou est-ce qu'on reste sur l'idée qu'on peut la changer de l'intérieur ?
Réponse directe
ça n'a pas été clair peut-être là-dessus et c'est peut-être parce que c'est une pensée trop complexe, mais moi, je pense, ce que j'avais proposé à la présidentielle et je n'ai jamais changé d'avis aux européennes, mais peut-être que je n'ai pas été clair, c'était exactement ce qu'a fait le général de Gaulle sur l'OTAN, c'est-à-dire, on propose un projet de réforme à nos voisins, c'est-à-dire un nouveau traité, on l'a même publié. Soit les nouveaux voisins l'acceptent, soit on s'en va et on fait un référendum. Donc, je dirais, mais je ne suis pas, ça je maintiens, pour dire on s'en va tout de suite pour deux raisons. Parce que, d'abord, si on peut transformer par un rapport de force, pourquo…
« ça n'a pas été clair peut-être là-dessus et c'est peut-être parce que c'est une pensée trop complexe, mais moi, je pense, ce que j'avais proposé à la présidentielle et je n'ai jamais changé d'avis aux européennes, mais peut-être que je n'ai pas été clair, c'était exactement ce qu'a fait le général de Gaulle sur l'OTAN, c'est-à-dire, on propose un projet de réforme à nos voisins, c'est-à-dire un nouveau traité, on l'a même publié. Soit les nouveaux voisins l'acceptent, soit on s'en va et on fait un référendum. Donc, je dirais, mais je ne suis pas, ça je maintiens, pour dire on s'en va tout de suite pour deux raisons. Parce que, d'abord, si on peut transformer par un rapport de force, pourquoi pas essayer ? Et si on ne le peut pas, à ce moment-là, les Français assumeront leur Frexit parce que ce sera en connaissance de cause, parce que les autres ont refusé. Mais moi, je n'ai pas à voir les torts. Et c'est aussi une petite différence conceptuelle, c'est que je pense que les Français ne veulent pas d'un Frexit sec. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien PolitiqueVérifier à 57:55Voir 1 autre passage
« Les Français voudraient qu'on change l'Union européenne. Donc, moi, je propose qu'on essaye de la changer, mais sur une ligne très claire. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien PolitiqueVérifier à 58:48
Question 297Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politique
Comment on réindustrialise la France ?
Réponse directe
Moi, j'ai deux choses. La carotte et le bâton. Pourquoi des entreprises délocalisent ? Parce que le chef d'entreprise y a intérêt financièrement. On peut rétablir le Gosplan en France, ça ne marchera pas. Donc moi, je pense qu'il faut mettre un système en place d'incitation financière. C'est-à-dire qu'une entreprise qui délocalise a moins d'avantages financiers qu'une entreprise qui relocalise. C'est le sens des mesures, des 25 mesures que j'ai proposées pour la relocalisation d'un million d'emplois. Et la première mesure, c'est division par deux de l'impôt sur les sociétés pour les bénéfices réinvestis sur le sol français. En fait, c'est un mécanisme d'amortissement accéléré. C'est-à-dire…
« Moi, j'ai deux choses. La carotte et le bâton. Pourquoi des entreprises délocalisent ? Parce que le chef d'entreprise y a intérêt financièrement. On peut rétablir le Gosplan en France, ça ne marchera pas. Donc moi, je pense qu'il faut mettre un système en place d'incitation financière. C'est-à-dire qu'une entreprise qui délocalise a moins d'avantages financiers qu'une entreprise qui relocalise. C'est le sens des mesures, des 25 mesures que j'ai proposées pour la relocalisation d'un million d'emplois. Et la première mesure, c'est division par deux de l'impôt sur les sociétés pour les bénéfices réinvestis sur le sol français. En fait, c'est un mécanisme d'amortissement accéléré. C'est-à-dire qui est interdit par l'Union européenne aujourd'hui. Mais j'en ai rien à foutre. On le fait. C'est-à-dire que les entreprises qui relocaliseront leurs bénéfices, c'est-à-dire qui investiront avec leurs bénéfices sur le sol français, auront un super bonus fiscal. C'est ce qu'a fait Trump. Ne vous embêtez pas. Et ça a très bien marché. Donc, vous savez, on n'attrapera pas des emplois si on taxe, taxe, taxe plus que dans le monde entier. Or, il faut être honnête, les Français sont incohérents. Et les gouvernements français, ils ont toujours taxé plus. Et après, ils s'étonnent que les emplois s'en aillent. Moi, je peux dire toute la journée, il faut relocaliser, il faut relocaliser. Mais si je ne baisse pas les charges pour ceux qui réinvestissent, on n'y arrivera pas. Donc, il faut un bonus fiscal pour ceux qui vont réinvestir. Ce bonus fiscal, je veux qu'il soit sélectif selon les zones géographiques. C'est-à-dire que quand vous allez investir sur les territoires des villes moyennes et des zones rurales, vous aurez un super bonus. Si vous investissez dans les métropoles, pas de bonus. Il faut qu'on puisse réorienter les investissements vers la province. Et puis, deuxième axe, c'est un fonds de relocalisation de 10 milliards. Le gouvernement vient de commencer sur un milliard. C'est-à-dire un fonds de 10 milliards qui aide à la robotique pour que les entreprises qui rappellent à la robotique, les entreprises qui rapatrient des chaînes de production, on les aide à robotiser. L'usine Toyota de Valenciennes produit une petite voiture en France. Renault et Peugeot nous ont expliqué depuis 10 ans que ce n'était pas rentable de produire une petite voiture en France. Expliquez-moi pourquoi Toyota est capable de le faire avec la Yaris à Valenciennes et pourquoi Renault ne le fait pas. Pourquoi ? Parce qu'ils ont conçu une usine dès le départ, très robotisée, qui compense les coûts du travail et qui fait qu'on est rentable. Vous n'allez pas me dire que Renault et Peugeot ne peuvent pas faire la même chose. Donc, il faut que pour ça, on aide les entreprises françaises. C'est ce qu'a fait le Japon avec ce fonds de relocalisation qui permet d'inciter à la relocalisation. Troisièmement, il faut des mesures coercitives. Et je prends une mesure très simple pour les médicaments. Un médicament ne sera plus remboursé par la Sécurité sociale dans les 5 ans si la moitié de sa production n'est pas faite en France. Et ça, je peux vous dire que ça va vite aller. Ça va vite marcher. C'est ce que font les Américains. Je veux dire qu'à un moment, tout est fait ailleurs. C'est une question de volonté. Et aussi d'apprendre à chasser les gaspillages en France et être un pays mieux géré. Parce que si on est le champion du monde de la dépense publique et qu'on taxe et surtaxe tout le monde, il ne faut pas s'étonner que les emplois s'en aillent. Il ne faut quand même pas être complètement débile. Il y a un moment où il faut être raisonnable. Donc, moins de taxes, ciblez en revanche. Pas d'exonération de taxes comme ça, comme le veut le Medef. Non. Emploi par emploi relocalisé. L'étiquette, mon étiquette Made in France, la part du produit en France sur chaque produit pour qu'on soit incité à consommer. La commande publique, 75% des commandes publiques sur des produits français. Le Small Business Act, comme aux États-Unis, où une partie de la commande publique doit être réservée à des PME pour éviter qu'ils sous-traitent à des entreprises étrangères. On sait ce qu'il faut faire. Simplement, il faut la volonté politique. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politiqueVérifier à 31:51
Question 298Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien Politique
Parce que vous le savez mieux que moi, Nicolas Dupont-Aignan, les européistes nous ont dit pendant des années que l'Union européenne pouvait nous protéger, nous, petits Français, contre la méchante Chine comme la très méchante Inde. Et aujourd'hui, on se rend compte que tout le monde est allé sur les aéroports chinois pour aller essayer de s'accroquer des masques au cul des avions. Donc là, on est vraiment... Est-ce que ce n'est pas la fin de l'Union européenne peut-être ?
Réponse partielle
Je pense. C'est pour ça que quand je vous disais que le rouleau compresseur du bon sens et de la raison avance, c'est triste d'ailleurs parce que... D'ailleurs, je vais vous dire, j'ai toujours pensé que malheureusement pour que les Français ouvrent les yeux, et ce n'est pas de leur faute, c'est qu'on ne les informe pas, il va falloir que malheureusement ils souffrent beaucoup. Et c'est terrible d'attendre des souffrances pour réagir. Mais il a fallu 30 000 morts dans notre pays pour que les gens comprennent que nos dirigeants étaient des incompétents, pour ne pas dire des criminels. Il va falloir malheureusement des millions de chômeurs pour que les gens comprennent que cette Union europée…
« Je pense. C'est pour ça que quand je vous disais que le rouleau compresseur du bon sens et de la raison avance, c'est triste d'ailleurs parce que... D'ailleurs, je vais vous dire, j'ai toujours pensé que malheureusement pour que les Français ouvrent les yeux, et ce n'est pas de leur faute, c'est qu'on ne les informe pas, »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien PolitiqueVérifier à 52:05Voir 1 autre passage
« il va falloir que malheureusement ils souffrent beaucoup. Et c'est terrible d'attendre des souffrances pour réagir. Mais il a fallu 30 000 morts dans notre pays pour que les gens comprennent que nos dirigeants étaient des incompétents, pour ne pas dire des criminels. Il va falloir malheureusement des millions de chômeurs pour que les gens comprennent que cette Union européenne qui a tout délocalisé est une pure folie. C'est terrible de se dire ça, mais c'est comme ça qu'on va réagir. En revanche, pour qu'on réagisse, il faut que nous, responsables politiques, on ait l'intelligence de proposer des solutions rassurantes et efficaces. Et souvent, chez les souverainistes, je trouve, je le dis, c'est pour ça parfois même pas, chez certains, je trouve que l'excès fait peur. Or, nos concitoyens ont vécu, ont été traumatisés par l'histoire, par la guerre. La Seconde Guerre mondiale est encore très présente dans les prix collectifs. Et nous savons tous qu'a apporté aussi la réconciliation. heureusement, la jeunesse ne voit pas un jeune allemand, un jeune italien ou un jeune espagnol comme nos arrières-grands-parents ou grands-parents se voyaient, heureusement, dans un sens. Et donc, moi je pense, en tout cas, c'est ce que j'essaye de faire de vous la France, c'est ce qu'on ne fait pas assez bien encore et je voudrais qu'on y arrive, c'est à présenter un projet de réconciliation qui montre qu'on ne va pas casser. Parce que sinon, on se met dans le piège de la pensée unique qui veut nous faire passer toujours comme les méchants, destructeurs, etc. Et donc, je pense qu'on a besoin d'être plus compétents que les autres encore. Nicolas Dupoignon, »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien PolitiqueVérifier à 52:22
Question 299Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politique
Oui, donc finalement, c'est des référendums pour réaffirmer la légitimité de la parole politique, publique. Vous l'incarnez, vous aussi, Nicolas Dupont-Aignan ?
Réponse partielle
Sur des mesures concrètes. Attention. Sur des mesures concrètes de bon sens. Et je le dis aussi, on ne pourra pas tout faire dans tous les domaines. Quel est l'enjeu aujourd'hui ? Stopper la submersion migratoire.
« Sur des mesures concrètes. Attention. Sur des mesures concrètes de bon sens. Et je le dis aussi, on ne pourra pas tout faire dans tous les domaines. Quel est l'enjeu aujourd'hui ? Stopper la submersion migratoire. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politiqueVérifier à 41:05
Question 300Présidentielle 2022 : Nicolas Dupont-Aignan répond à vos questions (interview complète)
Produits de première nécessité, on fait quoi ?
Réponse directe
J'ai proposé, en avril 2019, une liste de 20 produits, TVA à 0%, et j'ai à nouveau présenté samedi un caddie. Et ça fait pas mal, ça fait près de 10% de baisse de TVA, parce qu'il y a des produits à 5,5%, d'autres à 20%. Il y a quoi comme produits ? Par exemple les couches. Est-ce que vous savez que les couches pour enfants sont à 20% ? C'est considérable de TVA. Le dentifrice, les brosses à dents, le shampoing. Est-ce qu'il y a les serviettes hygiéniques ? Elles sont déjà à 5,5%, mais on les passe à 0%. Le prix de l'essence, qu'est-ce qu'on fait ? On bloque ? Plafonner à 1,70€, avec une taxe sur les super profits des compagnies pétrolières, un impôt sur les très grandes fortunes au-dessus…
« J'ai proposé, en avril 2019, une liste de 20 produits, TVA à 0%, et j'ai à nouveau présenté samedi un caddie. Et ça fait pas mal, ça fait près de 10% de baisse de TVA, parce qu'il y a des produits à 5,5%, d'autres à 20%. Il y a quoi comme produits ? Par exemple les couches. Est-ce que vous savez que les couches pour enfants sont à 20% ? C'est considérable de TVA. Le dentifrice, les brosses à dents, le shampoing. Est-ce qu'il y a les serviettes hygiéniques ? Elles sont déjà à 5,5%, mais on les passe à 0%. Le prix de l'essence, qu'est-ce qu'on fait ? On bloque ? Plafonner à 1,70€, avec une taxe sur les super profits des compagnies pétrolières, un impôt sur les très grandes fortunes au-dessus de 10 millions d'euros, les profits des GAFAM. Quand on est dans la difficulté, tout le monde contribue, notamment ceux qui sont les plus... Les plus riches. »
youtube.com · Présidentielle 2022 : Nicolas Dupont-Aignan répond à vos questions (interview complète)Vérifier à 0:15
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
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« si une caissière a perdu 100 euros dans sa caisse, vous croyez qu'elle reste et qu'elle va pérorer à une émission de télévision ? Non mais il y a un moment, on est où dans ce pays ? 1 000 milliards, Bruno Le Maire ? Alors, Kiff nous donne pas de leçons, sincèrement. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 15:49
« On a fait une maison des jeunes il y a quelques années. Elle est climatisée. Tous les jeunes étaient très bien. Mais vous n'imaginez pas la résistance quand je dis qu'il faut climatiser toutes les écoles. On me dit que ce n'est pas bien. Mais pas bien de quoi ? On chauffe en hiver. On ne peut pas climatiser en été. On a une énergie décarbonée. L'électricité nucléaire. Mais qu'est-ce qu'on attend ? C'est une idéologie. C'est ça le plus grave. Dans tout l'appareil d'État, à tous les niveaux. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 3:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La colère parce qu'on a vécu une canicule en 2003. Et suite à cette canicule, vous vous souvenez qu'on a fait travailler les Français une journée de plus. En disant que ça va apporter 3 milliards par an pour aménager les EHPAD, pour les hôpitaux. Et puis en fait l'argent est parti dans le gouffre de la dépense publique. Et puis ils ont laissé les EHPAD mal équipés, sous-climatisés, les hôpitaux des fournaises. Donc ce qui est insupportable, du moins pour moi, mais je crois pour beaucoup de Français, c'est cette répétition des erreurs. Cette incapacité à anticiper quoi que ce soit. C'est quand même pas compliqué de climatiser un EHPAD. Mais qui porte la responsabilité de ces échecs ? Les gouvernements qui se sont succédés depuis 2003. En fait, si vous voulez, il n'y a jamais dans notre pays une politique de long terme. Mais regardez l'histoire des Canadaires. Je lisais ce matin, on a 12 Canadaires. On n'a pas été capable de les remplacer. Il y en a 21 en Espagne. Enfin quand même 18 en Italie. Mais c'est quoi ce pays ? C'est devenu quoi ? Et pourquoi les Français sont si déçus, désabusés ? C'est qu'ils ont l'impression qu'on n'est même pas capable de climatiser une chambre d'EHPAD. On n'est même pas capable d'acheter un Canadair. Mais on est un pays du quart monde. Ce n'est pas possible de fonctionner comme ça. Et alors il va faire son grand cinéma là, je ne sais pas, aujourd'hui, demain. Voilà, comme les autres. Vous parlez du président de la République ? Des deux là. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 0:32Voir 2 autres passages
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:16
« Tout le système judiciaire. Tous les magistrats ne pourront pas leur mettre correctement ? Non, bien évidemment que non. Il y a d'abord le sens des priorités. Quand vous pensez que la gendarmerie du Gers et le procureur de la République, sans doute, qu'on donnait des ordres, se sont davantage occupés des agriculteurs qui manifestaient que du détraqué sexuel qui érodait. Donc, il y a un problème de priorité. Il y a un problème de responsabilité des magistrats. Le conseil supérieur de la magistrature ne joue pas son rôle. C'est insupportable. Il y a un problème de moyens et c'est un problème central. Et je réclame depuis des années de mettre l'argent qu'il faut. Et ce sont des sommes dérisoires qui permettraient de régler le problème par rapport au gaspillage du pays. Et puis, il y a un problème d'échelle des peines. Et je le dis aujourd'hui, Laurence Ferrari, je pense qu'il faut rouvrir le débat par un référendum sur la peine de mort dans notre pays. Je le dis solennellement, pour les crimes qui touchent les enfants, la perpétuité réelle que nous propose le Premier ministre est à l'heure. Elle n'arrivera jamais. Elle n'est jamais mise en place. Et que la seule solution, c'est qu'il y a un débat. Et que les Français tranchent par référendum sur le rétablissement de la peine de mort. Mais bien évidemment, cette mesure très forte, tout à fait symbolique. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités11 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50Voir 2 autres passages
« Je sais, et c'est pourquoi je demande cette enquête qui est fondamentale. Mais en même temps, je ne vois pas en quoi Assad aurait eu intérêt aujourd'hui à faire cela. Et je remarque juste que c'est Daesh, les frères musulmans, Al-Qaïda et la Turquie qui ont applaudi les frappes de Trump. Je regrette qu'on ne se soit pas laissé quelques jours pour nous prouver ce qui s'est passé. Pourquoi refuser une enquête de l'ONU ? Une enquête indépendante. Il faut une enquête indépendante, c'est tout. Je ne suis ni pro-Russe... »
youtube.com · Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin DirectVérifier à 5:11
« Insuffisant ? Les industriels, quasiment zéro. Les industriels ne respectent rien. Puisque c'est l'Europe qui décide. Et les industriels ont acheté les lobbies. Les lobbies achètent l'Union européenne. Moi, je veux un pouvoir national. Et je peux vous dire, ça sera respecté. Et le quatrième point qui est fondamental, qui est concret, j'ai fait un rapport dessus, c'est le sauvetage de la Méditerranée. Parce qu'en faisant mon rapport sur la pollution des océans, avec une députée en marche d'ailleurs, on était deux à chaque bord, eh bien, j'ai découvert qu'il n'y avait absolument rien de fait sur la dépollution de la Méditerranée, aider les pays du Sud à construire des stations d'épuration, des égouts, parce que la Méditerranée est en train de crever. Et ça sera une mer morte, bourrée de plastique, dans 20 ans. Et ça, c'est possible. Il suffit de mettre X milliards, subventionner les stations d'épuration, le Caire, Alger, les grandes villes du Sud, améliorer celles du Nord, et on peut dépolluer en 50 ans la Méditerranée. Et ça coûte moins cher que toutes les éoliennes qu'on mettra et qui servent à rien. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack19 sept. 2025 au 3 juil. 2026 · 31 observations31 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. Alors, ça veut dire rétablir la chaîne pénale. J'ai proposé 18 mesures, allant d'ailleurs de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis, la suppression des peines alternatives. La construction de places de prison. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:58Voir 2 autres passages
« Cet homme a défendu quand même, il faut que les Français sachent, Thomas Bonnet, cet homme a été ministre des Finances pendant 9 ans, 8 ans et demi. Il a défendu tous les budgets. Il a signé tous les budgets. Il les a défendus. Il a fait 1 000 milliards de dettes et il vient pérorer sur vos plateaux pour dire aux Français qu'il faut changer. Mais c'est lui qui doit partir. Mais il devrait avoir honte. S'il était une caissière de supermarché qui a piqué dans la caisse, pas piqué parce que... Il n'y a pas récupéré. Il n'est pas pour lui. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 15:12
« On ne touche pas à un enfant. Le poids symbolique. Mais c'est exprès que je le propose. Et par référendum. Ne suffit pas, bien sûr. Je ne vais pas vous dire que le rétablissement de la peine de mort est la seule solution. Ce serait idiot. Parce que dans la Constitution. Je pense qu'il faut ce débat. Et puis, il faut ensuite mettre les moyens. J'insiste, Laurence Ferrari, sur cette question des moyens. Ce n'est pas pour disculper les magistrats. Parce qu'il y a eu des fautes. Mais s'attaquer, comme le fait de Gérald Darmanin, aux magistrats, pour se défausser de ses responsabilités, comme ministre Emmanuel Macron depuis dix ans, est assez pitoyable. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il faut sortir de l'Union européenne. Mais attention, pas pour s'échapper, mais pour la reconstruire. Ce que je veux, c'est une Europe des nations libres, souveraines, qui travaillent ensemble sur de vrais projets d'avenir comme on a fait avec Airbus. Il faut le faire dans quantité de domaines. Mais il faut arrêter d'obéir à des bureaucrates non élus à Bruxelles, sous influence d'ailleurs étrangère, et qui nous paralysent. Nous sommes dans une prison. Et je le prouve dans mon livre. Je vais vous donner un autre exemple. Je regardais ce matin, ça y est, les centrales nucléaires, vous savez qu'on a un programme d'EPR. Eh bien, la Commission européenne veut nous interdire de le faire. Ça fait un an que c'est bloqué. Ça veut dire qu'on n'est même pas capable de construire une centrale nucléaire sans demander l'autorisation à Bruxelles. Mais vous croyez que Pierre Mesmer, Pierre Mesmer, Pompidou et Giscard ont créé le programme nucléaire en demandant l'autorisation à des bureaucrates à Bruxelles ? »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 13:07Voir 2 autres passages
« Non mais vous me dites pourquoi ne leur pas accéder. Je veux la paire en Ukraine, oui. Si l'Ukraine adhère, la France entre en guerre contre la Russie. C'est une folie. Si l'Ukraine adhère, c'est la ruine de nos agriculteurs. Et c'est une folie. Si l'Ukraine adhère, on va encore dépenser des milliards. On donne 15 milliards net, c'est-à-dire qu'on donne 30, on reçoit 15 pour l'Union européenne. Et on va faire entrer un pays où le président n'est pas élu, où il n'y a plus d'élection depuis deux ans, et où on honore dans des funérailles nationales des anciens collaborateurs nazis. Moi je ne veux pas de ça. Et je sais qu'on peut faire la paix. On peut faire la paix. Trump veut la paix avec Poutine. Et c'est la France... Mais Poutine la veut-il ? Mais bien évidemment qu'il a besoin de la paix comme les autres. Parce que c'est une impasse ce conflit. Et ce conflit, il est en train de pousser la Russie dans les bras de la Chine. Et je le dis depuis le premier jour. Et la paix est possible. Et si on veut que la France s'en sorte, il faut la paix en Ukraine, parce qu'on paiera notre énergie moins chère, on évitera de gaspiller l'argent public. Et entre nous, je préfère qu'on mette l'argent aujourd'hui pour notre justice, pour baisser les charges de nos PME, pour la France. On n'en peut plus de ce système. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. Alors, ça veut dire rétablir la chaîne pénale. J'ai proposé 18 mesures, allant d'ailleurs de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis, la suppression des peines alternatives. La construction de places de prison. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:58Voir 2 autres passages
« Je veux un référendum. Car je pense qu'au sommet de l'échelle des peines, il y a un moment où il faut mettre un interdit. Et puis, je pense surtout qu'il faut revoir tout le système carcéral pour faire comme aux Pays-Bas, en Angleterre. Parce qu'il y a des solutions ailleurs. Aux Pays-Bas, dès la première délit, le jeune a une petite peine de prison. Peine courte, immédiate. Dans un établissement adapté, bien sûr. Et on s'aperçoit que les prisons se vident. Nous, il faut 50 actes de délinquance avant qu'il y ait une sanction. Il ne faut pas s'étonner qu'il y ait cette dérive. Mais il n'y a pas que ça. Il y a le problème de l'aide sociale à l'enfance, qui est complètement défaillante. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 7:53
« On ne touche pas à un enfant. Le poids symbolique. Mais c'est exprès que je le propose. Et par référendum. Ne suffit pas, bien sûr. Je ne vais pas vous dire que le rétablissement de la peine de mort est la seule solution. Ce serait idiot. Parce que dans la Constitution. Je pense qu'il faut ce débat. Et puis, il faut ensuite mettre les moyens. J'insiste, Laurence Ferrari, sur cette question des moyens. Ce n'est pas pour disculper les magistrats. Parce qu'il y a eu des fautes. Mais s'attaquer, comme le fait de Gérald Darmanin, aux magistrats, pour se défausser de ses responsabilités, comme ministre Emmanuel Macron depuis dix ans, est assez pitoyable. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés25 mars 2026 au 10 juin 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« pourquoi ne leur pas accéder ? Je veux la paix en Ukraine Si l'Ukraine adhère la France entre en guerre contre la Russie c'est une folie Si l'Ukraine adhère c'est la ruine de nos agriculteurs et c'est une folie Si l'Ukraine adhère on va encore dépenser des milliards on donne 15 milliards net c'est-à-dire qu'on donne 30 on reçoit 15 pour l'Union Européenne et on va faire entrer un pays où le président n'est pas élu où il n'y a plus d'élections depuis deux ans et où on honore dans des funérailles nationales des anciens collaborateurs nazis moi je ne veux pas de ça et je sais qu'on peut faire la paix on peut faire la paix Trump veut la paix avec Poutine et c'est la France Mais Poutine la veut-il ? Mais bien évidemment qu'il a besoin de la paix comme les autres parce que c'est une impasse ce conflit et ce conflit il est en train de pousser la Russie dans les bras de la Chine et je le dis depuis le premier jour et la paix est possible et si on veut que la France s'en sorte il faut la paix en Ukraine parce qu'on paiera notre énergie moins chère on évitera de gaspiller l'argent public et entre nous je préfère qu'on mette l'argent aujourd'hui pour notre justice pour baisser les charges de nos PME pour la France on n'en peut plus »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:40Voir 2 autres passages
« Il faut être intransigeant avec le Hezbollah qui menace la sécurité d'Israël. Je suis clair. Il faut aller au bout. Il faut aller au bout là-dessus. Mais il faut absolument à un moment savoir arrêter une guerre. Et ce qui se passe avec les négociations de paix de Trump en ce moment est vital. Parce que ce que je veux vous dire, c'est que le premier continent qui fait les frais de la guerre en Ukraine et maintenant de la guerre en Iran, si elle continuait, une fois que les capacités de l'Iran ont été démantelées, il faut savoir s'arrêter. Parce que si on continue comme ça, c'est la Chine, c'est les États-Unis qui vont ratiboiser notre économie. Nous allons être un pays de seconde zone. Alors, détruire les capacités nucléaires de l'Iran, oui. Faire tomber le régime, dis-moi là ? Faire tomber le régime. On les laisse continuer ? Mais il faut le faire tomber. Mais comment vous le faites tomber ? Plus vous avez l'intervention au sol, il n'y aura jamais d'intervention au sol, tout le monde le sait. Parce que Trump ne le peut pas. Par rapport à son opinion publique ? Par rapport à son opinion publique. Donc, maintenant que les capacités ont été détruites et il fallait les détruire, il faut absolument arrêter la guerre de manière justement à faire tomber le régime maintenant qu'il est affaibli. C'est en deux temps. D'abord, détruire les capacités nucléaires, oui, mais maintenant, il faut la paix. Il faut la paix sinon le monde occidental risque d'être emporté par la crise pétrolière et l'Europe risque d'être ruinée. Et si on est ruiné, on ne pourra pas s'en sortir. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 17:12
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités19 sept. 2025 au 10 juin 2026 · 14 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On ne touche pas à un enfant. Le poids symbolique. Mais c'est exprès que je le propose. Et par référendum. Ne suffit pas, bien sûr. Je ne vais pas vous dire que le rétablissement de la peine de mort est la seule solution. Ce serait idiot. Parce que dans la Constitution. Je pense qu'il faut ce débat. Et puis, il faut ensuite mettre les moyens. J'insiste, Laurence Ferrari, sur cette question des moyens. Ce n'est pas pour disculper les magistrats. Parce qu'il y a eu des fautes. Mais s'attaquer, comme le fait de Gérald Darmanin, aux magistrats, pour se défausser de ses responsabilités, comme ministre Emmanuel Macron depuis dix ans, est assez pitoyable. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 3:37Voir 2 autres passages
« On ne touche pas à un enfant. Le poids symbolique. Mais c'est exprès que je le propose. Et par référendum. Ne suffit pas, bien sûr. Je ne vais pas vous dire, le rétablissement de la peine de mort est la seule solution. Ça serait idiot. Inscrit dans la Constitution. Mais je pense qu'il faut ce débat. Et puis, il faut ensuite mettre les moyens. J'insiste, Laurence Ferrari, sur cette question des moyens. Ce n'est pas pour disculper les magistrats parce qu'il y a eu des fautes. Mais s'attaquer comme le fait de Gérald Darmanin au magistrat pour se défausser de ses responsabilités comme ministre Emmanuel Macron depuis 10 ans est assez pitoyable. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 3:01
« Oui, elle me met en colère parce que c'est le fruit de tous les dysfonctionnements. Enfin, le mot dysfonctionnement d'ailleurs est déjà choquant, de tous les scandales. C'est un peu le fruit du gouvernement des juges. Je veux dire par là que ce qui est insupportable pour moi, c'est que la représentation nationale, suite à ce drame, a voté une loi pour allonger la durée de rétention, comme dans tous les pays européens. 210 jours. À 210 jours, 180 à 210, alors qu'on est à 60 et 90. Et que ce qui est extravagant, c'est-à-dire que non seulement on subit ça, non seulement il y a ce drame, mais les neuf sages, qui ne sont pas sages, neuf personnes qui n'ont aucune élection, aucune légitimité, annulent cette loi votée par la représentation nationale, je crois quasiment à l'unanimité. Et ça veut dire quelque chose, ça veut dire quelque chose de notre société, ça veut dire quelque chose de l'impuissance publique. Parce que j'ai bien lu la décision, je l'ai relu encore cet après-midi, la manière dont ils interprètent la Constitution est spécieuse et politique. Ils font de la politique. Et là, il va y avoir une épreuve de force, pas que sur ce sujet, entre le peuple français et ces neuf juges, qui d'ailleurs entre nous étaient des anciens hommes politiques qui ont ruiné la France après 40 ans de travail. Donc il y a un moment où il va falloir dire aux Français, eh bien on va revoir la Constitution, il va y avoir un référendum, parce qu'on ne peut pas accepter que neuf personnalités aillent contre la volonté populaire. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées25 mars 2026 au 11 mai 2026 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il faut être intransigeant avec le Hezbollah qui menace la sécurité d'Israël. Je suis clair. Il faut aller au bout. Il faut aller au bout là-dessus. Mais il faut absolument à un moment savoir arrêter une guerre. Et ce qui se passe avec les négociations de paix de Trump en ce moment est vital. Parce que ce que je veux vous dire, c'est que le premier continent qui fait les frais de la guerre en Ukraine et maintenant de la guerre en Iran, si elle continuait, une fois que les capacités de l'Iran ont été démantelées, il faut savoir s'arrêter. Parce que si on continue comme ça, c'est la Chine, c'est les États-Unis qui vont ratiboiser notre économie. Nous allons être un pays de seconde zone. Alors, détruire les capacités nucléaires de l'Iran, oui. Faire tomber le régime, dis-moi là ? Faire tomber le régime. On les laisse continuer ? Mais il faut le faire tomber. Mais comment vous le faites tomber ? Plus vous avez l'intervention au sol, il n'y aura jamais d'intervention au sol, tout le monde le sait. Parce que Trump ne le peut pas. Par rapport à son opinion publique ? Par rapport à son opinion publique. Donc, maintenant que les capacités ont été détruites et il fallait les détruire, il faut absolument arrêter la guerre de manière justement à faire tomber le régime maintenant qu'il est affaibli. C'est en deux temps. D'abord, détruire les capacités nucléaires, oui, mais maintenant, il faut la paix. Il faut la paix sinon le monde occidental risque d'être emporté par la crise pétrolière et l'Europe risque d'être ruinée. Et si on est ruiné, on ne pourra pas s'en sortir. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 17:12Voir 2 autres passages
« Parce que, contrairement à ce que croit une majorité de la population, puisque l'idée de Macron, c'est de dresser 90% des Français adultes vaccinés contre les 10% de parias non-vaccinés. Mais les non-vaccinés, j'en suis un, on a l'habitude. Parce que faire un test tous les 24 heures pour faire quelque chose, c'est déjà une contrainte abominable. Mais ce que les gens n'ont pas compris, et qu'ils vont comprendre, c'est que les vaccinés sont victimes de ces mesures liberticides maintenant. Puisque, n'oubliez pas, qu'un vacciné n'est pas obligé d'être vacciné. Il est obligé, tous les 7 mois, de reprendre une dose. Donc, les principales victimes du pass vaccinal, ce ne sont pas les non-vaccinés. Ce sont les 90% de vaccinés qui, s'ils ne continuent pas le processus vaccinal fou, vont voir désactiver leur pass. Et vous en avez eu, le 15 janvier, 800 000 qui, tout à coup, se sont trouvés enfermés. Et demain, vous en aurez d'autres. Donc, contrairement à ce qu'ont fait croire les journalistes, les premières victimes de la loi qui vient d'être votée, ce sont les vaccinés. Parce qu'ils vont découvrir... Je prends un exemple d'un jeune de 24 ans, étudiant ou qui commence à travailler. Il a fait le double vaccin. Il croit être tranquille. Il se dit, les non-vaccinés sont des cons. Moi, je suis vacciné. Et puis, on va lui désactiver son pass au bout de 7 mois en lui disant, mon petit coco, tu passes du côté des méchants. Il faut faire ta troisième dose. Alors, il va dire, mais pourquoi je fais une troisième dose ? Parce que j'ai la Crohn, je peux en guérir facilement et que j'ai fait les doubles vaccins. Ah non, non, non, non. Tu n'as plus de liberté si tu ne fais pas la troisième. Et puis, dans 7 mois, on lui dira, mais tu as fait trois doses, mais ça ne va pas. Il y a une quatrième dose qui a été inventée par Pfizer. Il faut la prendre. Sinon, tu n'es plus libre. Et ce garçon a 30 ans. Si on suit le raisonnement d'Emmanuel Macron et de Pfizer, il aura fait des doses tous les 7 mois. Il aura fait deux doses par an. 6 ans. 12 doses à 30 ans. Mais vous vous rendez compte de la folie que c'est ? Mais dans quel état sera son système immunitaire ? Donc, le pass vaccinal, c'est une arme liberticide contre tous les Français. Il faut le dire. Parce que les Français croient que c'est pour l'autre. C'est tellement facile, la théorie du bouc émissaire. Mais on est toujours l'autre de quelqu'un. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées19 sept. 2025 au 25 mai 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Oui, mais là, c'est aussi les délais de la justice. Et ça pose le problème des moyens. Donc c'est un problème extrêmement complexe et il n'y a pas une seule cause. S'il y avait une seule cause, ça sortait. »
BFMTV · Philippine, colère populaire, justice pour mineurs... L'interview de Nicolas Dupont-AignanVérifier à 18:09Voir 2 autres passages
« C'est déjà réducteur. Premièrement, d'abord, on améliore notre information. Si on n'avait pas fermé notre ambassade en Syrie, on n'entrait peut-être pas la Russie. Donc, être mieux informé. Mais je ne suis pas assez bon et je ne suis pas au pouvoir pour vous dire les secrets des renseignements. Deuxième point, on a une politique étrangère plus cohérente. Et ce qu'on a fait en Syrie est un exemple même de tout ce qu'il ne faut pas faire. Je pense que ça restera dans les écoles d'histoire comme le ratage diplomatique et militaire le plus intégral. Et puis, troisièmement, on luttera pas contre le terrorisme si on ne reconsidère pas la mondialisation inhumaine, mercantile, inégalitaire, qui est en train d'emporter le monde. Parce que le terrorisme, c'est une forme aussi de désespoir, de violence, qui a des causes. Ça ne veut pas dire que j'excuse le terrorisme, qu'on soit clair. Mais on peut essayer de comprendre les causes, les terreaux. C'est-à-dire une société... Dieu sait si je combats le fondamentalisme islamique, mais c'est pas avec le consumérisme occidental suffisant et la pauvreté de masse qu'on arrivera à éradiquer le... Il faut quand même réfléchir un peu plus loin. »
youtube.com · interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerviewVérifier à 25:14
« Et ce programme, souvenez-vous du second tour de la présidentielle où Marine Le Pen s'est fracassée au débat parce qu'en fait, on peut dire que c'est la faute de Macron. Non, c'est aussi le fait que ce n'était pas clair. Et ce n'était pas clair et j'en ai ma part aussi indirectement. C'était que moi, je suis arrivé au second tour avec un projet un peu différent, que tout ça n'a pas eu le temps de s'être assimilé suffisamment. Et je pense que les Français sont prudents. Ils ont tellement été trompés. Moi, je n'en veux pas, mes concitoyens. Vous savez, l'homme politique a toujours tendance à dire que c'est la faute des Français. Non, c'est notre faute si on n'est pas compris. Donc, je crois qu'il y a un énorme travail à faire pour dire aux Français on va y arriver, on peut relocaliser. Et là, je pense que les Français le ressentent. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes10 mars 2026 au 11 mai 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Donc, et je ne pense pas que je sois élu président de la République en disant, le Frexit, je m'en vais, je casse tout, je m'en vais. Parce que dans l'esprit des gens, c'est ça. On n'est pas les Anglais, on est les Français. On a une histoire continentale. On a des liens. Donc, moi, je pense qu'il faut dire la vérité aux Français en disant, cette Union européenne nous tue. Elle nous tue à petit feu. Je n'en veux plus. Je remets en cause ces règles-là. Mais je propose une coopération avec nos voisins. Et sur cette coopération, je suis convaincu que je peux convaincre nos voisins, certains de nos voisins. Et puis, il y aura une négociation, ça durera six mois. Deux solutions. Soit, on n'arrive pas à convaincre nos voisins. Eh bien, à ce moment-là, on fait un référendum en France. Et on le gagne parce qu'on a vu notre bonne volonté. Et on part dans des... On a préparé les choses. Soit, au contraire, on a réussi à convaincre nos voisins. Et pourquoi, pourquoi, on ne peut pas aussi se dire qu'il y a une Europe des nations, une belle Europe des nations, de la coopération scientifique qui peut exister et qui peut rassembler les Français ? Voilà. Donc, moi, je pense que, en fait, si vous voulez, les souverainistes qui veulent aller au maximum se font plaisir. On se fait plaisir, mais on reste dans une opposition stérile et on attend trop. En revanche, peut-être que ma position est peut-être parfois trop complexe à expliquer et que je ne l'ai pas expliqué au du moins suffisamment clairement. Donc, il ne faut pas peut-être parler d'ultimatum, être plus clair. Mais je pense que c'est la seule voie possible. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien PolitiqueVérifier à 1:02:24Voir 2 autres passages
« Toute la question pour moi et je n'ai pas la réponse mais toute la question est de savoir la capacité militaire de l'Iran est-ce qu'elle a été sous-estimée ou pas par les Israéliens et par les Américains et un peu comme d'ailleurs Poutine a sous-estimé la capacité des Ukrainiens quand il s'est lancé dans l'aventure ukrainienne en pensant qu'en 15 jours ça serait fait et que Kiev tomberait est-ce qu'on est dans le même type d'erreur ou pas et deuxièmement c'est la capacité du peuple iranien à s'attaquer à ces monstres qui gouvernent quand même l'Iran depuis tant d'années mais qui sont puissants parce que vous avez tous les gardiens de la révolution qui sont nombreux et là si vous voulez en fait le pari entre guillemets de Trump dépend des deux analyses qu'on a si on estime que le régime est très faible et prêt à tomber et qu'ils n'ont pas la capacité de faire du mal durablement et qu'Israël et ses voisins il s'est dit il faut y aller ce qui a dû lui être vendu mais si ce n'est pas le cas ça risque de finir très mal très mal pour les Etats-Unis le pouvoir politique de Trump très mal pour Israël très mal pour les Etats du Golfe »
youtube.com · ENTRETIEN AVEC NICOLAS DUPONT-AIGNAN - @dupontaignannicolasVérifier à 15:45
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités11 mai 2026 au 11 mai 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je suis d'accord en partie, mais je l'ajouterai dans la bande des trois. Oui. Parce qu'en vérité... Ah bon ? Oui. Pourquoi ? Parce qu'en vérité, ces quatre-là, soit on continue la même politique avec Macron, Fillon. Macron est moins franc que Fillon. Fillon a la franchise de dire que vous allez souffrir parce que je vais appliquer le diktat de Bruxelles, de Berlin. Et je vais mener une politique de souffrance sociale. Il a au moins le mérite de dire la vérité. Politique, je le rappelle aux électeurs, totalement contre-productif, qui va nous amener à un chômage de masse monstrueux et une crise sociale. Et c'est pourquoi je suis en désaccord avec François Fillon. Ce n'est pas par opposition personnelle. Souvent, on me pose des questions. Non. J'ai une politique économique et je propose une politique économique radicalement différente de récompense du travail et de baisse d'impôts. Je vais y revenir. »
youtube.com · Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin DirectVérifier à 7:10Voir 1 autre passage
« Juste un point, Jean-Jacques Bourdin. C'est tellement important. Alors, allez-y. Emmanuel Macron, lui, il dissimule la même politique. Car si on lit le programme de Macron, on voit bien des ordonnances, des ordonnances délétées, suppression du régime d'indemnisation du chômage, suppression de la durée légale du travail qui passe par entreprise, super loi travail. Mais Emmanuel Macron a l'intelligence politique de ne pas le montrer. Augmentation de la CSG, etc. Et puis, ça c'est, on continue avec les mêmes. Je dis aux Français, ça fait 20 ans que vous souffrez avec eux. Ne continuez pas. Mais après, les Français hésitent. Pourquoi ? Parce que les deux alternatives qu'on nous présente en permanence et dont se nourrissent en fait le système, c'est-à-dire Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, partent d'une bonne analyse. La même que la mienne. Oui, la même que la mienne. Il faut oser le dire, Jean-Jacques Bourdin. Il ne faut pas mentir aux Français. J'ai la même analyse de départ que Mme Le Pen ou M. Mélenchon. Simplement, ils proposent un projet, Mélenchon délirant, mais délirant en hausse d'impôts, qui va casser la France, totalement, et Mme Le Pen avec des excès, même protectionnistes, qui va entraîner des représailles. Et je suis le seul anti-système qui propose un projet sérieux, crédible, qui permettra à la France de se redresser en rassemblant les Français. M. Mélenchon et Mme Le Pen sont dans une protestation lucide, mais qui ne débouche pas sur une reconstruction sage. Je suis le seul anti-système qui propose une reconstruction avec sagesse et pour rassembler les Français. Parce qu'on ne s'en sortira pas, Jean-Jacques Bourdin, avec un homme providentiel. Est-ce que les Français veulent redresser le pays avec moi ? C'est-à-dire ensemble. On ne rêvera pas à redresser le pays en jetant des anathèmes. Et je vais vous dire pourquoi les Français sont perdus aujourd'hui. Parce qu'on ne leur présente que ces quatre-là. Et ils hésitent, ils se disent on ne veut pas continuer avec les mêmes, mais on ne veut quand même pas partir dans le décor. Je vous propose un bon compromis. »
youtube.com · Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin Direct
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
youtube.com · interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerviewVérifier à 28:30
« Les idées simples que j'ai, c'est que la France ne doit s'engager que quand son intérêt vital est menacé. L'idée simple, c'est qu'on doit vérifier les atrocités parce qu'il y a un concours d'atrocités abominables. Et je ne veux pas qu'on engage la France sans être sûr de qui a commis cet acte abominable. »
youtube.com · Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin DirectVérifier à 4:41
youtube.com · Présidentielle 2022 : Nicolas Dupont-Aignan répond à vos questions (interview complète)
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 2:15
youtube.com · Présidentielle 2022 : Nicolas Dupont-Aignan répond à vos questions (interview complète)Vérifier à 17:28
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 3:37
« L'union des droites, si c'est pour rattraper des gens qui ont détruit la France, c'est n'importe quoi. La seule à venir, c'est une alternative patriote de droite, mais qui va au-delà de la droite, qui rassemble les Français, les amoureux de France. L'URN, ça va jusqu'au Rassemblement National ? Tous ceux qui n'ont jamais mis le doigt dans le pot de confiture du Macronisme. Tous ceux qui n'ont jamais dirigé. Mais ça fait beaucoup de monde. Eh bien, ça fait tous ceux qui sont intègres, qui ont refusé les compromissions, mais qui ont aussi un projet clair. Et moi, je le défends, mon projet clair, c'est la rupture avec l'Union Européenne. Parce que je le dis à mes amis du Rassemblement National ou de la droite, si vous continuez à obéir à Mme van der Leyen, vous n'arriverez pas à résoudre les problèmes. Donc moi, je suis clair, je défends la sortie de l'Union Européenne, je défends l'indépendance de la France pour résoudre les problèmes concrets des Français. Donc c'est un projet souverainiste, 100% souverainiste. 100% souverainiste. Parce que la France ne s'en sortira que si elle est libre. Dans la vie de l'individu, un individu, si d'abord il n'est pas libre dans sa tête, »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 10:56
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 3:37
« Les grandes fortunes françaises ont gagné 230 milliards de plus. Enfin, ont gagné 230 milliards pendant la crise Covid, en 18 mois. Bon. Je ne suis pas pour l'ISF. Oui. En revanche, je veux mettre en place un impôt sur les très grandes fortunes au-dessus de 10 millions d'euros de patrimoine, sans compter la résidence principale, donc ça va, qui serait avec un taux bas, mais qui permettrait de drainer 4 à 5 milliards d'euros qui iraient tout de suite vers l'hôpital. Quand Notre-Dame a brûlé, vous vous souvenez ? Quand Notre-Dame a brûlé, Monsieur Arnaud, Monsieur Pinault et toutes les grandes fortunes françaises ont fait preuve de générosité. Je vous en remercie. Et ont donné un milliard d'euros, à peu près, tout compris, pour reconstruire Notre-Dame. Ils ont gagné des dizaines de milliards d'euros pendant la crise du Covid. Franchement. Est-ce qu'on ne peut pas faire un prélèvement sur les très grandes fortunes françaises pour reconstruire l'hôpital français ? Et je ne vois pas au nom de quoi ils pourraient s'y opposer. Donc, je suis convaincu qu'il faut maintenant agir. Parallèlement, je veux supprimer des droits de succession la résidence principale pour tous les Français. Pauvres ou riches, je m'en fiche. C'est-à-dire que tous les Français qui ont une résidence principale et qui ont trimé toute leur vie pour l'avoir, pourront la léguer à leurs enfants gratuitement. Vous voyez ma ligne ? Ma ligne, c'est qu'on récompense le travail, on taxe la spéculation. Ce n'est plus possible. Et je veux être ainsi celui qui libère les forces économiques pour investir en France. J'oubliais que ceux qui investissent leur fortune en France ne paieront pas d'impôt sur la très grande fortune. C'est-à-dire que si M. Arnault met tout sur le territoire français, il n'aura pas d'impôt sur la très grande fortune. Mais on en est loin. Donc, ce que je veux, c'est qu'on mette une politique à la fois libérale pour investir en France et sociale pour dire trop c'est trop quand vous pillez le pays et que vous mettez l'argent à l'étranger. Ça ne peut plus durer. C'est un équilibre instable, ce n'est pas facile. Ce n'est pas le Mélenchon qui veut tout prendre au-dessus de 12 millions d'euros parce que si on dit ça, je prends tout au-dessus de 12 millions d'euros, il n'y aura plus une grande fortune en France et ce n'est pas utile. En revanche, moi, c'est de dire soit vous investissez dans le pays que vous aimez et qui achète vos produits, soit on vous taxe un peu. Voilà, c'est beaucoup plus honnête. Et c'est la différence avec Madame Pécresse ou Macron où il n'y a pas de ruissellement. Il n'y a pas de ruissellement. Le pays est pillé, les pauvres sont toujours plus pauvres, les classes moyennes ne peuvent plus vivre et puis il y a des très riches qui s'engraissent et qui tiennent les médias. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politiqueVérifier à 25:07
BFMTV · Philippine, colère populaire, justice pour mineurs... L'interview de Nicolas Dupont-AignanVérifier à 0:21
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politiqueVérifier à 5:45
« Non, non, non, non, je veux dire... Non, mais je veux reconnaître chaque fois... Deuxièmement, plus aucun poste dans les ministères pour des magistrats. Parce que c'est là que commence la contagion politique. A partir du moment où un magistrat va servir dans un ministère avec un ministre ayant une couleur politique, il est d'abord il est d'abord taché. Entaché. Entaché et séduit. Les ordres de la République, bon. Et puis le pouvoir, quoi. Et ça, c'est pas bon, quoi. Le juge, dans cette fonction... Donc, une incompatibilité renforcée. Ah oui, oui. Dans sa fonction magnifique de juger. Et la troisième, qu'on vient de l'indiquer, le syndicalisme doit être limité à l'action professionnelle. Dès l'instant où un syndicat exprime une opinion politique, il doit être sanctionné. Je viens... »
youtube.com · Entretien exceptionnel : Nicolas Dupont-Aignan, Gilbert Collard : La justice est-elle indépendante ?Vérifier à 11:41
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien PolitiqueVérifier à 54:36
« Ah ben, c'est sans fin. Et je ne crois pas que l'Occident y ait tant d'intérêt que ça. Alors, je suis désolé de gâcher la fête. Ah ben, ce n'est pas chez nous que vous gâchez la fête. Mais parce que je vois dans tous les médias, c'est la fête. C'est la fête. Mais je suis stupéfait. Alors, je suis désolé aussi pour nos auditeurs de ne pas être catégorique. Parce que s'il y en a un qui peut être catégorique sur ce dossier, ben, qu'il vienne me voir. Mais en tout cas, moi, je n'aime pas le tour que ça prend. Après, on va voir. Je ne connais pas la capacité de résistance de l'Iran. Je n'arrive pas à savoir si les missiles qui sont lancés aujourd'hui sont un baroud d'honneur et que le régime va s'effondrer juste après. Et ça, ça donnera raison peut-être à Trump et Netanyahou. Mais je crains que ce ne soit l'inverse. Et je crains aussi que ça l'alimente dans le monde entier un esprit anti-Occident absolument prodigieux tout en ressoudant le peuple iranien derrière ces chefs abominables. Je ne doute pas un instant de l'abomination de ce régime. »
youtube.com · ENTRETIEN AVEC NICOLAS DUPONT-AIGNAN - @dupontaignannicolasVérifier à 7:09