Combien est-ce que vous donneriez pour l'Afrique ?
Réponse à côtéIl faut qu'on le calme.
« Il faut qu'on le calme. »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 1276 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Il faut qu'on le calme.
« Il faut qu'on le calme. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, attention. En fait, il y a eu plusieurs inspections du département. Puisque nous, nous avions signalé un conflit entre deux assistantes maternelles, un parent qui avait retiré son enfant. Donc, on avait signalé au département de l'Essonne. Il y avait eu des inspections. Simplement, à chaque inspection, sans doute, la personne dissimulait les enfants dans le garage. Et il a fallu que la police municipale vienne. Et j'avais donné des instructions en disant, mais vous restez, vous ne bougez pas. C'est pas possible. Et si on n'avait pas eu cette police municipale honnêtement opiniâtre, au point que la personne se plaignait, nous accusant d'autoritarisme, eh bien, on n'aurait jamais découvert ça. Ça veut dire que non seulement ces personnes avaient une activité illégale, mais ce qui est scandaleux, c'est qu'elles ont mis en danger des bébés pour cacher leur activité. »
– Parce que tous les peuples ont le même problème. Et parce que si on continue comme ça, avec un syndic qui nous coûte très cher, qui est sous l'influence des lobbies, qui n'est pas élu par l'Assemblée générale, eh bien d'autres pays vont partir. Et il y a eu le Brexit, moi je souhaite qu'il y ait une refonte complète, j'ai même écrit avec ceux qui m'accompagnent un nouveau traité d'une Europe des nations et des projets, car je crois que dans le monde d'aujourd'hui, on a urgence à sortir de l'impuissance européenne, retrouver de la liberté nationale et se concentrer sur quelques objectifs très simples de l'Europe.
« – Parce que tous les peuples ont le même problème. Et parce que si on continue comme ça, avec un syndic qui nous coûte très cher, qui est sous l'influence des lobbies, qui n'est pas élu par l'Assemblée générale, eh bien d'autres pays vont partir. Et il y a eu le Brexit, moi je souhaite qu'il y ait une refonte complète, j'ai même écrit avec ceux qui m'accompagnent un nouveau traité d'une Europe des nations et des projets, car je crois que dans le monde d'aujourd'hui, on a urgence à sortir de l'impuissance européenne, retrouver de la liberté nationale et se concentrer sur quelques objectifs très simples de l'Europe. »
Mais ça, c'est une question… Oui, qui se pose. Qui se pose, mais la question n'est pas de savoir est-ce que je vais laisser, c'est la question de savoir est-ce qu'on a mené la bonne politique, notamment en Afrique ? Est-ce qu'il fallait rester ? Combien de temps on reste ? Et comment on fait ?
« Mais ça, c'est une question… Oui, qui se pose. Qui se pose, mais la question n'est pas de savoir est-ce que je vais laisser, c'est la question de savoir est-ce qu'on a mené la bonne politique, notamment en Afrique ? Est-ce qu'il fallait rester ? Combien de temps on reste ? Et comment on fait ? »
Ce qu'elle donne actuellement... Ce qu'elle donne actuellement... Je ne peux pas vous donner le chiffre précis. Combien elle donne
« Ce qu'elle donne actuellement... Ce qu'elle donne actuellement... Je ne peux pas vous donner le chiffre précis. Combien elle donne »
Je veux dire, plus de business, mais surtout, il y avait un tissu d'ONG, de coopération décentralisée, il y a combien de Français sont allés en Afrique ? Tout ça a été abandonné, et on ne voit plus que l'armée française, comme s'il n'y avait rien d'autre. Alors, deux choses, il y a tellement de choses. Premier point, moi, je pense qu'il faut rétablir un ministère de la coopération, c'est-à-dire ce ministère de la coopération qui avait une connaissance de l'Afrique et qui ne donnait pas de leçons, car il y a une sorte de paternalisme démocratique qui s'est mis en place, c'est-à-dire dire, il faut qu'il y ait la démocratie en Afrique. Mais on ne demande pas la même chose à l'Arabie Saoudite,…
« Je veux dire, plus de business, mais surtout, il y avait un tissu d'ONG, de coopération décentralisée, il y a combien de Français sont allés en Afrique ? Tout ça a été abandonné, et on ne voit plus que l'armée française, comme s'il n'y avait rien d'autre. Alors, deux choses, il y a tellement de choses. Premier point, moi, je pense qu'il faut rétablir un ministère de la coopération, c'est-à-dire ce ministère de la coopération qui avait une connaissance de l'Afrique et qui ne donnait pas de leçons, car il y a une sorte de paternalisme démocratique qui s'est mis en place, c'est-à-dire dire, il faut qu'il y ait la démocratie en Afrique. Mais on ne demande pas la même chose à l'Arabie Saoudite, c'est curieux. Pourquoi ? Pourquoi on donnerait des leçons de démocratie ? »
– Parce qu'on voit bien les tiraillements au sein de la coalition. En vérité, la France n'est grande que libre. Et ce qui est terrible, c'est que le général De Gaulle avait vu ce qui allait se passer, puisqu'il avait dit on va passer à un monde multipolaire. Et au moment où le monde est multipolaire, la France s'est enfermée dans une Europe qui ne fonctionne pas aux intérêts divergents, alors qu'elle a sa liberté. Elle a la francophonie, elle a un prestige dans le monde, elle a une armée. Il ne s'agit pas de tout faire tout seul. Il s'agit simplement d'être libre, comme un boxeur qui ne doit pas avoir les bras attachés. – Et ça, c'est dans la tête, vous savez, la liberté. – Bon. – C'est dan…
« – Parce qu'on voit bien les tiraillements au sein de la coalition. En vérité, la France n'est grande que libre. Et ce qui est terrible, c'est que le général De Gaulle avait vu ce qui allait se passer, puisqu'il avait dit on va passer à un monde multipolaire. Et au moment où le monde est multipolaire, la France s'est enfermée dans une Europe qui ne fonctionne pas aux intérêts divergents, alors qu'elle a sa liberté. Elle a la francophonie, elle a un prestige dans le monde, elle a une armée. Il ne s'agit pas de tout faire tout seul. Il s'agit simplement d'être libre, comme un boxeur qui ne doit pas avoir les bras attachés. »
La France ne doit pas se mêler de ce conflit. Moi, de toute façon, je suis pour la sortie du commandement militaire intégré de l'OTAN. Je refuse que des vatanguères américains mettent la division au cœur de l'Europe. Je dis qu'il y a une voie de paix possible avec la Russie. J'ai toujours dit que je lèverais les sanctions économiques contre la Russie. Nous avons un immense partenariat à faire avec la Russie. Il faut arrêter ce délire sur l'Ukraine.
« La France ne doit pas se mêler de ce conflit. Moi, de toute façon, je suis pour la sortie du commandement militaire intégré de l'OTAN. Je refuse que des vatanguères américains mettent la division au cœur de l'Europe. Je dis qu'il y a une voie de paix possible avec la Russie. J'ai toujours dit que je lèverais les sanctions économiques contre la Russie. Nous avons un immense partenariat à faire avec la Russie. Il faut arrêter ce délire sur l'Ukraine. »
– Mais il ne s'agit pas d'être replié, du tout. Au contraire, c'est la France d'aujourd'hui qui est repliée, qui a besoin d'aller demander de consulter Mme Merkel pour faire quelque chose. – Elle est partie Mme Merkel. – Oui, je sais. – Non, je ne sais pas. – Je sais, mais c'est un symbole. – M. Scholz. – M. Scholz, c'est encore pire.
« – Mais il ne s'agit pas d'être replié, du tout. Au contraire, c'est la France d'aujourd'hui qui est repliée, qui a besoin d'aller demander de consulter Mme Merkel pour faire quelque chose. – Elle est partie Mme Merkel. – Oui, je sais. – Non, je ne sais pas. – Je sais, mais c'est un symbole. – M. Scholz. – M. Scholz, c'est encore pire. »
Les ennemis de la France, c'est une question intelligente et difficile. Ce sont ceux qui s'attaquent à sa souveraineté, c'est-à-dire à sa liberté. Ce sont ceux qui l'espionnent et qui prennent ses richesses économiques, ses brevets. Ça, c'est les Chinois ? Non, pas seulement. Les Chinois, je n'ai pas un anti-chisme, il faut se faire respecter. D'accord.
« Les ennemis de la France, c'est une question intelligente et difficile. Ce sont ceux qui s'attaquent à sa souveraineté, c'est-à-dire à sa liberté. Ce sont ceux qui l'espionnent et qui prennent ses richesses économiques, ses brevets. »
Les trois mois, dans tous les lieux de services civiques, dans les communes, les hôpitaux, de toutes les tâches d'utilité collective et ça permettrait de sortir les jeunes de leur milieu d'origine car le problème de la jeunesse aujourd'hui, c'est qu'elle vit dans des couloirs. Les jeunes bourgeois...
« Les trois mois, dans tous les lieux de services civiques, dans les communes, les hôpitaux, de toutes les tâches d'utilité collective et ça permettrait de sortir les jeunes de leur milieu d'origine car le problème de la jeunesse aujourd'hui, c'est qu'elle vit dans des couloirs. Les jeunes bourgeois... »
C'est un enjeu dont je parle depuis des années. En 2017, à ma précédente campagne présidentielle, j'avais écrit tout un chapitre de mon livre là-dessus, parce que c'est l'enjeu de demain, enfin d'aujourd'hui d'ailleurs. Doublement de la population africaine, ce n'est pas monsieur qui est spécialiste, qui va me démentir, je pense. En 30 ans, passage d'un milliard d'eux à deux milliards quatre, si je ne le dis. Absolument, 2050. En 30 ans, une génération, doublement de la population africaine. Tout à l'heure, vous me parliez de l'Europe. S'il y a un domaine où la coopération européenne de projets, de projets, devrait exister, c'est bien là. Parce que ce sont des centaines de milliards d'euros…
« C'est un enjeu dont je parle depuis des années. En 2017, à ma précédente campagne présidentielle, j'avais écrit tout un chapitre de mon livre là-dessus, parce que c'est l'enjeu de demain, enfin d'aujourd'hui d'ailleurs. Doublement de la population africaine, ce n'est pas monsieur qui est spécialiste, qui va me démentir, je pense. En 30 ans, passage d'un milliard d'eux à deux milliards quatre, si je ne le dis. Absolument, 2050. En 30 ans, une génération, doublement de la population africaine. Tout à l'heure, vous me parliez de l'Europe. S'il y a un domaine où la coopération européenne de projets, de projets, devrait exister, c'est bien là. Parce que ce sont des centaines de milliards d'euros qu'il faut mettre sur la table. »
« C'est tout l'enjeu de l'avenir de l'Europe. Au niveau européen du coup ? Non, au niveau français. Ce que vous ne comprenez pas, c'est qu'on peut avoir une Europe qui soit une coordination de nations européennes, avec chacun sa liberté. Justement, la France a abandonné, au fur et à mesure de sa politique d'aide au développement, nous avions le ministère de la coopération qui fonctionnait très bien, qui connaissait les pays, qui a été complètement supprimé. C'est la Chine qui est... Oui, qui est le ministère de la coopération. Le ministère de la coopération, c'est la Chine qui a le... Parce qu'on a abandonné notre vision de l'Afrique. Je vais vous donner une anecdote, si je vous plaît. »
« On reçoit un ministre, commission des affaires étrangères, ça fait dix ans que j'y suis. On reçoit un ministre africain. Il nous dit, on a eu un pont, un ouragan, un pont sauté avec la principale voie ferrée qui relit Chine, pas le pays. On a été voir l'ambassadeur de France, pour l'aide. Il nous a dit, ah, moi je ne peux plus aider, il faut voir avec le représentant de la mission de l'Union européenne pour les co-financements, etc. Il me dit, j'ai été voir la mission de la coopération envers. Il m'a dit, ah oui, mais est-ce que vous avez un régime démocratique et puis comment ça marche ? On va mettre à Bruxelles, etc. Ça va mettre un an. »
– La France est une grande puissance puisqu'elle fait partie des dix premières puissances mondiales. Elle n'est pas une super puissance comme les États-Unis et la Chine, mais c'est une grande puissance. Et je vous ferai remarquer que la liberté, la liberté n'est pas liée au poids de la puissance. Regardez Singapour, je cite toujours Singapour parce que j'y ai été voir comment il fonctionnait. Singapour, très peu d'habitants, maîtrise de la technologie, indépendance sourcilleuse de leurs frontières, renvoie de l'immigration clandestine sans discuter. Ça veut dire quoi ? C'est un petit pays libre. Israël est un petit pays libre. L'Algérie est libre, la Russie bien sûr, le Japon. – La France n…
« – La France est une grande puissance puisqu'elle fait partie des dix premières puissances mondiales. Elle n'est pas une super puissance comme les États-Unis et la Chine, mais c'est une grande puissance. Et je vous ferai remarquer que la liberté, la liberté n'est pas liée au poids de la puissance. Regardez Singapour, je cite toujours Singapour parce que j'y ai été voir comment il fonctionnait. Singapour, très peu d'habitants, maîtrise de la technologie, indépendance sourcilleuse de leurs frontières, renvoie de l'immigration clandestine sans discuter. Ça veut dire quoi ? C'est un petit pays libre. Israël est un petit pays libre. L'Algérie est libre, la Russie bien sûr, le Japon. – La France n'est pas libre ? – Donc pourquoi la France serait le seul pays ? Elle n'est plus libre, non. La France a abandonné son destin au fur et à mesure de traiter à des personnalités qui ne sont pas élues par le peuple et par les peuples. Et ça craque de partout. Donc je crois qu'il faut revenir à l'Europe dont révèle le général De Gaulle et Adenauer, c'est-à-dire une Europe qui va à l'essentiel, parce qu'on ne peut pas être seul, mais une Europe qui laisse vivre les États, les peuples. »
Ça dépend si on voit... 30% ça va au Fonds européen de développement. On est bien à plus de 10 milliards. On est arrivé à 13 milliards. 13 milliards. 13 milliards. Vous voyez, je n'étais pas loin. Je ne veux pas dire des chiffres quand je ne les connais pas sûrement. Déjà, cet argent, qu'on le maîtrise, qu'on ne le fasse pas passer par des organismes multilatéraux qui sont confus. C'est des relations bilatérales. Ensuite, il faut qu'il y ait un Fonds européen qui se concrétise pour aider des grands projets en coordination avec les pays africains qui le demandent. Parce qu'il faut aussi que les Africains aient le choix. qu'il n'est pas que les Chinois. Mais ils ont le monde entier dans leur…
« Ça dépend si on voit... 30% ça va au Fonds européen de développement. On est bien à plus de 10 milliards. On est arrivé à 13 milliards. 13 milliards. 13 milliards. Vous voyez, je n'étais pas loin. Je ne veux pas dire des chiffres quand je ne les connais pas sûrement. »
« Déjà, cet argent, qu'on le maîtrise, qu'on ne le fasse pas passer par des organismes multilatéraux qui sont confus. C'est des relations bilatérales. Ensuite, il faut qu'il y ait un Fonds européen qui se concrétise pour aider des grands projets en coordination avec les pays africains qui le demandent. Parce qu'il faut aussi que les Africains aient le choix. qu'il n'est pas que les Chinois. Mais ils ont le monde entier dans leur salle d'attente maintenant. Il n'y a pas que les Chinois. Il y a le monde entier. Déjà, il y a les Turcs aussi. Et pourquoi l'Europe ne le ferait pas ? Moi, je ne dis pas. Mais il faut sortir de l'idée qu'on est seul. Je n'ai jamais dit qu'on était. Oui, d'accord. Je suis le premier à dire qu'il faut y aller. Oui, mais il faut y aller parce qu'on nous parle de transition écologique. Vous savez, 98% des produits des voitures électriques, de tout ça, à part le nickel qu'on a en Calédonie, c'est de terre. C'est aussi pour ça que vont les Chinois. »
Pas bilatéraux, je vous ai dit que je gardais un système de négociation multilatérale, mais que je demande, comme ça c'est toujours fait jusqu'à une période récente, le droit de veto de la France, qui n'est pas un petit pays de l'Union Européenne.
« Pas bilatéraux, je vous ai dit que je gardais un système de négociation multilatérale, mais que je demande, comme ça c'est toujours fait jusqu'à une période récente, le droit de veto de la France, qui n'est pas un petit pays de l'Union Européenne. »
Dans les trois capitales essentielles. Parce qu'on a parlé de l'Afrique, Sahel, mais la solidité du Maghreb, l'avenir du Maroc, de l'Algérie, de la Tunisie sont essentielles pour l'avenir de l'Europe et de la France. Et qu'est-ce que vous leur direz ? Je leur dirais qu'il faut sortir de ce... Comment dire ? De cette vision du passé. Moi, je suis né au moment de la décolonisation donc peut-être qu'on peut arrêter 60 ans après de se reprocher tout et n'importe quoi. Avoir une relation d'adulte. Nous avons une langue en commun. Nous avons énormément d'habitants du Maghreb qui vivent en France, qui sont français. Donc vous leur parlerez On solde l'histoire, on assure leur développement économiq…
« Dans les trois capitales essentielles. Parce qu'on a parlé de l'Afrique, Sahel, mais la solidité du Maghreb, l'avenir du Maroc, de l'Algérie, de la Tunisie sont essentielles pour l'avenir de l'Europe et de la France. Et qu'est-ce que vous leur direz ? Je leur dirais qu'il faut sortir de ce... Comment dire ? De cette vision du passé. Moi, je suis né au moment de la décolonisation donc peut-être qu'on peut arrêter 60 ans après de se reprocher tout et n'importe quoi. Avoir une relation d'adulte. Nous avons une langue en commun. Nous avons énormément d'habitants du Maghreb qui vivent en France, qui sont français. Donc vous leur parlerez »
Vous attaquez le gouvernement en disant qu'en faisant ça, il va financer les retraites avec le reste de l'argent public, ou en tout cas, que l'argent public servira à financer des retraites si on utilisait les mesures que vous citiez là, les retraites à l'étranger, etc. Mais ce qu'il n'y a pas aussi, et c'est ce que dit le Conseil d'orientation des retraites, il faut financer les retraites avec les cotisations des retraites et pas avec d'autres... Nous sommes avec Nicolas Dupont-Aignan, député et président de Debout les France, pour évoquer la réforme des retraites qui arrive en séance plénière à l'Assemblée, et des amendements, beaucoup d'amendements, plus de 20 000 amendements ont été dép…
« Vous attaquez le gouvernement en disant qu'en faisant ça, il va financer les retraites avec le reste de l'argent public, ou en tout cas, que l'argent public servira à financer des retraites si on utilisait les mesures que vous citiez là, les retraites à l'étranger, etc. Mais ce qu'il n'y a pas aussi, et c'est ce que dit le Conseil d'orientation des retraites, il faut financer les retraites avec les cotisations des retraites et pas avec d'autres... »
« Nous sommes avec Nicolas Dupont-Aignan, député et président de Debout les France, pour évoquer la réforme des retraites qui arrive en séance plénière à l'Assemblée, et des amendements, beaucoup d'amendements, plus de 20 000 amendements ont été déposés, dont 18 000 pour la seule NUPES. Comment on va faire ce travail parlementaire dans ces deux semaines qui s'ouvrent, avec 18 000 amendements ? »
Nous sommes avec Nicolas Dupont-Aignan, député et président de Debout les France, pour évoquer la réforme des retraites qui arrive en séance plénière à l'Assemblée, et des amendements, beaucoup d'amendements, plus de 20 000 amendements ont été déposés, dont 18 000 pour la seule NUPES. Comment on va faire ce travail parlementaire dans ces deux semaines qui s'ouvrent, avec 18 000 amendements ?
« Nous sommes avec Nicolas Dupont-Aignan, député et président de Debout les France, pour évoquer la réforme des retraites qui arrive en séance plénière à l'Assemblée, et des amendements, beaucoup d'amendements, plus de 20 000 amendements ont été déposés, dont 18 000 pour la seule NUPES. Comment on va faire ce travail parlementaire dans ces deux semaines qui s'ouvrent, avec 18 000 amendements ? »
Vous attaquez le gouvernement en disant qu'en faisant ça, il va financer les retraites avec le reste de l'argent public, ou en tout cas, que l'argent public servira à financer des retraites si on utilisait les mesures que vous citiez là, les retraites à l'étranger, etc. Mais ce qu'il n'y a pas aussi, et c'est ce que dit le Conseil d'orientation des retraites, il faut financer les retraites avec les cotisations des retraites et pas avec d'autres... Nous sommes avec Nicolas Dupont-Aignan, député et président de Debout les France, pour évoquer la réforme des retraites qui arrive en séance plénière à l'Assemblée, et des amendements, beaucoup d'amendements, plus de 20 000 amendements ont été dép…
« Vous attaquez le gouvernement en disant qu'en faisant ça, il va financer les retraites avec le reste de l'argent public, ou en tout cas, que l'argent public servira à financer des retraites si on utilisait les mesures que vous citiez là, les retraites à l'étranger, etc. Mais ce qu'il n'y a pas aussi, et c'est ce que dit le Conseil d'orientation des retraites, il faut financer les retraites avec les cotisations des retraites et pas avec d'autres... »
« Nous sommes avec Nicolas Dupont-Aignan, député et président de Debout les France, pour évoquer la réforme des retraites qui arrive en séance plénière à l'Assemblée, et des amendements, beaucoup d'amendements, plus de 20 000 amendements ont été déposés, dont 18 000 pour la seule NUPES. Comment on va faire ce travail parlementaire dans ces deux semaines qui s'ouvrent, avec 18 000 amendements ? »
Dans votre circonscription, hier, dans l'Essonne, comment vous sentez ces personnes que vous rencontrez ?
« Dans votre circonscription, hier, dans l'Essonne, comment vous sentez ces personnes que vous rencontrez ? »
Vous attaquez le gouvernement en disant qu'en faisant ça, il va financer les retraites avec le reste de l'argent public, ou en tout cas, que l'argent public servira à financer des retraites si on utilisait les mesures que vous citiez là, les retraites à l'étranger, etc. Mais ce qu'il n'y a pas aussi, et c'est ce que dit le Conseil d'orientation des retraites, il faut financer les retraites avec les cotisations des retraites et pas avec d'autres... Nous sommes avec Nicolas Dupont-Aignan, député et président de Debout les France, pour évoquer la réforme des retraites qui arrive en séance plénière à l'Assemblée, et des amendements, beaucoup d'amendements, plus de 20 000 amendements ont été dép…
« Vous attaquez le gouvernement en disant qu'en faisant ça, il va financer les retraites avec le reste de l'argent public, ou en tout cas, que l'argent public servira à financer des retraites si on utilisait les mesures que vous citiez là, les retraites à l'étranger, etc. Mais ce qu'il n'y a pas aussi, et c'est ce que dit le Conseil d'orientation des retraites, il faut financer les retraites avec les cotisations des retraites et pas avec d'autres... »
« Nous sommes avec Nicolas Dupont-Aignan, député et président de Debout les France, pour évoquer la réforme des retraites qui arrive en séance plénière à l'Assemblée, et des amendements, beaucoup d'amendements, plus de 20 000 amendements ont été déposés, dont 18 000 pour la seule NUPES. Comment on va faire ce travail parlementaire dans ces deux semaines qui s'ouvrent, avec 18 000 amendements ? »
Ce que répond la majorité là-dessus, c'est l'index senior. Est-ce que c'est une mesure qui...
« Ce que répond la majorité là-dessus, c'est l'index senior. Est-ce que c'est une mesure qui... »
Pourtant, dans cette loi, il y a les 1200 euros dans cette réforme. Est-ce que ce n'est pas là quand même une avancée ? Ce n'est pas encore que l'extra brut ou net, on ne sait pas encore.
« Pourtant, dans cette loi, il y a les 1200 euros dans cette réforme. Est-ce que ce n'est pas là quand même une avancée ? »
Ce que j'appelle les vrais défis du pays. Pourtant si le gouvernement va sur cette réforme, c'est aussi qu'il estime en avoir besoin, parce qu'il prend un risque politique. Et lui, ce que dit le gouvernement, c'est que quand le nombre d'actifs pour un retraité a chuté à ce point, quand l'espérance de vie augmente, il faut faire cette réforme.
« Ce que j'appelle les vrais défis du pays. Pourtant si le gouvernement va sur cette réforme, c'est aussi qu'il estime en avoir besoin, parce qu'il prend un risque politique. Et lui, ce que dit le gouvernement, c'est que quand le nombre d'actifs pour un retraité a chuté à ce point, quand l'espérance de vie augmente, il faut faire cette réforme. »
Vous attaquez le gouvernement en disant qu'en faisant ça, il va financer les retraites avec le reste de l'argent public, ou en tout cas, que l'argent public servira à financer des retraites si on utilisait les mesures que vous citiez là, les retraites à l'étranger, etc. Mais ce qu'il n'y a pas aussi, et c'est ce que dit le Conseil d'orientation des retraites, il faut financer les retraites avec les cotisations des retraites et pas avec d'autres... Nous sommes avec Nicolas Dupont-Aignan, député et président de Debout les France, pour évoquer la réforme des retraites qui arrive en séance plénière à l'Assemblée, et des amendements, beaucoup d'amendements, plus de 20 000 amendements ont été dép…
« Vous attaquez le gouvernement en disant qu'en faisant ça, il va financer les retraites avec le reste de l'argent public, ou en tout cas, que l'argent public servira à financer des retraites si on utilisait les mesures que vous citiez là, les retraites à l'étranger, etc. Mais ce qu'il n'y a pas aussi, et c'est ce que dit le Conseil d'orientation des retraites, il faut financer les retraites avec les cotisations des retraites et pas avec d'autres... »
Vous attaquez le gouvernement en disant qu'en faisant ça, il va financer les retraites avec le reste de l'argent public, ou en tout cas, que l'argent public servira à financer des retraites si on utilisait les mesures que vous citiez là, les retraites à l'étranger, etc. Mais ce qu'il n'y a pas aussi, et c'est ce que dit le Conseil d'orientation des retraites, il faut financer les retraites avec les cotisations des retraites et pas avec d'autres... Nous sommes avec Nicolas Dupont-Aignan, député et président de Debout les France, pour évoquer la réforme des retraites qui arrive en séance plénière à l'Assemblée, et des amendements, beaucoup d'amendements, plus de 20 000 amendements ont été dép…
« Vous attaquez le gouvernement en disant qu'en faisant ça, il va financer les retraites avec le reste de l'argent public, ou en tout cas, que l'argent public servira à financer des retraites si on utilisait les mesures que vous citiez là, les retraites à l'étranger, etc. Mais ce qu'il n'y a pas aussi, et c'est ce que dit le Conseil d'orientation des retraites, il faut financer les retraites avec les cotisations des retraites et pas avec d'autres... »
« Il y aura des dérives au sein des déravissements hospitaliers. Monsieur Juvin, le député Juvin, professeur de médecine, a très bien parlé. Il a dit, on est le pays où le délai de réflexion pour mourir va être moins élevé que pour se rétracter, pour acheter une machine à laver. Deux jours ? Mais vous imaginez les dérives sociétales. C'est l'abandon des plus fragiles. C'est l'abandon des plus modestes. Et je vais vous dire que ce quinquennat se termine sur cette mort organisée des plus faibles et des plus fragiles. Comme en Ontario, au Canada, où il y a la preuve aujourd'hui que ce sont ceux qui se croient inutiles. Voilà. Vous savez, Macron a commencé son mandat sur il y a les gens qui ne sont rien. Vous savez qu'il se croise dans une gare, il inaugurait une gare de start-up. Les gens qui ne sont rien se croisent, les gens qui ne sont rien. Et bien là, on va tuer les gens qui ne sont rien. Ça finit comme ça, ce quinquennat. Voilà pourquoi je veux qu'on revienne sur cette loi. Et moi, je m'engage... »
« Ben oui, ils ne veulent plus sortir de l'Union Européenne. Et c'est leur choix, c'est leur liberté. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, attention. En fait, il y a eu plusieurs inspections du département. Puisque nous, nous avions signalé un conflit entre deux assistantes maternelles, un parent qui avait retiré son enfant. Donc, on avait signalé au département de l'Essonne. Il y avait eu des inspections. Simplement, à chaque inspection, sans doute, la personne dissimulait les enfants dans le garage. Et il a fallu que la police municipale vienne. Et j'avais donné des instructions en disant, mais vous restez, vous ne bougez pas. C'est pas possible. Et si on n'avait pas eu cette police municipale honnêtement opiniâtre, au point que la personne se plaignait, nous accusant d'autoritarisme, eh bien, on n'aurait jamais découvert ça. Ça veut dire que non seulement ces personnes avaient une activité illégale, mais ce qui est scandaleux, c'est qu'elles ont mis en danger des bébés pour cacher leur activité. »
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
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« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
« Parce qu'on a une déferlante migratoire et on est dans un pays quand même particulier qui dit tout d'un coup, immigration zéro. Mais si déjà, on divisait par 5, comme je propose, passer de 500 000 à 100 000, de manière réaliste, rapide, ce ne serait pas mieux que de dire immigration zéro et de jamais le faire ? Et comment vous vous y prenez alors pour passer de 500 000 à 100 000 ? C'est très simple et très compliqué. Mais ça passe par un préalable. Et c'est le sens de ma candidature. C'est le sens de mon livre. C'est que si on continue à obéir à Van der Leyen, à être dans l'Union européenne comme elle l'est, on ne fera rien, rien en termes de sécurité, rien en termes d'immigration, rien en termes d'agriculture, rien en termes d'industrie. Et le sens, le seul sens de ma candidature, c'est de dire aux Français, reprenez votre liberté. Reprenons notre liberté. Je veux que le président de Bruxelles, qui décide de tout, et les dirigeants français, qui sont devenus soumis, je veux vraiment le dire, le président de la République, aujourd'hui, il est sur le siège passager de la voiture. Qui a le volant ? Ce n'est pas le président de la République française. C'est la technocratie européenne. »
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« Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. Alors, ça veut dire rétablir la chaîne pénale. J'ai proposé 18 mesures, allant d'ailleurs de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis, la suppression des peines alternatives. La construction de places de prison. »
« Cet homme a défendu quand même, il faut que les Français sachent, Thomas Bonnet, cet homme a été ministre des Finances pendant 9 ans, 8 ans et demi. Il a défendu tous les budgets. Il a signé tous les budgets. Il les a défendus. Il a fait 1 000 milliards de dettes et il vient pérorer sur vos plateaux pour dire aux Français qu'il faut changer. Mais c'est lui qui doit partir. Mais il devrait avoir honte. S'il était une caissière de supermarché qui a piqué dans la caisse, pas piqué parce que... Il n'y a pas récupéré. Il n'est pas pour lui. »
« si une caissière a perdu 100 euros dans sa caisse, vous croyez qu'elle reste et qu'elle va pérorer à une émission de télévision ? Non mais il y a un moment, on est où dans ce pays ? 1 000 milliards, Bruno Le Maire ? Alors, Kiff nous donne pas de leçons, sincèrement. »
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« Une organisation différente. Je pense que l'État doit reprendre en main la protection de nos enfants. Il faut retirer au département. Il faut que ce soit uniforme sur l'ensemble du pays. Et il faut mettre un vrai contrôle. Il n'y a pas de contrôle. Vous savez que les proxénètes rôdent autour des foyers de l'enfance. C'est ça la France d'aujourd'hui. »
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
« Une organisation différente. Je pense que l'État doit reprendre en main la protection de nos enfants. Il faut retirer au département. Il faut que ce soit uniforme sur l'ensemble du pays. Et il faut mettre un vrai contrôle. Il n'y a pas de contrôle. Vous savez que les proxénètes rôdent autour des foyers de l'enfance. C'est ça la France d'aujourd'hui. »
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« Mais aujourd'hui, je pense à Marine Le Pen parce qu'au-delà des différences, je suis scandalisé que trois juges puissent filtrer, filtrer la présidentielle. Je ne juge pas le fond du procès, mais c'est les Français qui doivent juger Marine Le Pen, ce n'est pas les trois juges. Donc j'espère que la justice reviendra à la raison. Et je le dis avec sincérité parce qu'on n'a pas le droit de faire ça. On n'a pas le droit de priver les Français d'une personnalité qu'on l'aime ou qu'on l'aime pas qui a une telle popularité. Et même si elle n'avait pas de popularité, et même si elle était à 0,5% dans les sondages, je dirais qu'on n'a pas le droit de faire ça. Ce n'est pas la justice qui doit diriger le pays, ce sont les Français. »
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
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« Et je dirai partout en France et je serai candidat pour leur dire vous ne pourrez rien faire si vous ne devenez pas libre. Levez-vous. Et on peut tout à fait sortir de l'Union européenne et reconstruire avec nos voisins une Europe qui marche. Le danger, ce n'est pas de sortir, c'est de rester et de mourir à petit feu. Et d'ailleurs, je vois que M. Le Maire, comme incroyable, le monsieur qui a signé tous les traités, il nous dit aujourd'hui rien ne marche. »
« Ça prouve quand même quelque chose. C'est qu'on dit Dupont-Aignan, il est fou, il veut sortir de l'Union. Mais celui qui nous a mis dans la difficulté, aujourd'hui, il dit ça ne marche pas. Donc, est-ce qu'il n'y a pas un moment où les Français doivent reprendre leur destin en main ? Eh bien, je suis là pour cela. »
« Parce qu'on a une déferlante migratoire et on est dans un pays quand même particulier qui dit tout d'un coup, immigration zéro. Mais si déjà, on divisait par 5, comme je propose, passer de 500 000 à 100 000, de manière réaliste, rapide, ce ne serait pas mieux que de dire immigration zéro et de jamais le faire ? Et comment vous vous y prenez alors pour passer de 500 000 à 100 000 ? C'est très simple et très compliqué. Mais ça passe par un préalable. Et c'est le sens de ma candidature. C'est le sens de mon livre. C'est que si on continue à obéir à Van der Leyen, à être dans l'Union européenne comme elle l'est, on ne fera rien, rien en termes de sécurité, rien en termes d'immigration, rien en termes d'agriculture, rien en termes d'industrie. Et le sens, le seul sens de ma candidature, c'est de dire aux Français, reprenez votre liberté. Reprenons notre liberté. Je veux que le président de Bruxelles, qui décide de tout, et les dirigeants français, qui sont devenus soumis, je veux vraiment le dire, le président de la République, aujourd'hui, il est sur le siège passager de la voiture. Qui a le volant ? Ce n'est pas le président de la République française. C'est la technocratie européenne. »
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« Au premier tour de scrutin, les Français doivent avoir le choix. Et je pense qu'en votant pour moi, ils ont l'assurance que les problèmes seront traités. Tandis que si on fait à nouveau semblant, comme on fait les autres, Sarkozy, Macron, les autres, en disant on va tout faire, mais on reste dans un système où on ne décide pas. Vous savez, vous avez parlé du film De Gaulle, qui croyait en De Gaulle, un membre, alors je ne me prends pas pour De Gaulle, rassurez-vous. Mais ce que je veux dire, c'est qu'il faut que les Français abordent l'élection présidentielle sans regarder les sondages. Qu'ils regardent ce qu'ils ont dans... Je voudrais que les Français, à un moment, se disent, j'ai le pouvoir de changer les choses au premier tour, je vais tout casser. Je vais aller voter d'abord, parce qu'il y en a beaucoup qui ne votent plus. Et ne regardez pas les sondages, votez pour celui qui peut changer les choses. »
« Moi, je remarque ça, je ne sais pas. Mais je remarque une chose, c'est que les médias français n'ont parlé de ça qu'après les élections municipales. C'est curieux, hein ? Avant, on n'en a pas parlé. Bon, très peu. Je remarque ensuite que moi, dans ma ville aillère, dont je suis maire et dont j'ai été maire longtemps, et à Olivier Clodon ensuite, eh bien, qu'est-ce qui s'est passé ? C'est que nous, on a titularisé. On paye bien les animateurs. On les suit. On a des animateurs dans les centres de loisirs exceptionnels. Donc, vous faites la vérification avant ? Ils ont fait des vérifications. »
« Et moi, je m'engage comme candidat à l'élection présidentielle à organiser un référendum sur cette loi. Parce que c'est une loi de mort. Ce n'est pas possible d'accepter ça dans un pays comme le nôtre. Ce n'est pas possible. En tout cas, moi, je n'accepterai jamais. »
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« Non, ce n'est pas la même chose, mais je ne veux pas rentrer dans ces détails. Moi, j'attends le verdict. Et ce que je dis, juste, c'est que les Français doivent s'emparer de la présidentielle sans écouter les médias, désolé, sans écouter les sondages, mais écouter leur cœur, leur raison. Ils ont tout entre les mains. Mais quand est-ce qu'ils vont réagir ? Je dis aux Français, relevez-vous, réagissez, vous avez tout. On peut tout bouleverser, on peut tout changer, on peut redresser le pays, c'est possible. Mais bon Dieu, à un moment, relevez-vous, quoi. »
« Donc, c'est possible. Oui, mais ils n'ont pas voulu payer à Paris. Voilà la réalité. Ils n'ont pas voulu contrôler. Donc, il y a un moment. Ce que je veux dire aux Français, d'une manière générale, qu'on voit les Canadaires, qu'on voit la climatisation, qu'on voit... On peut faire des choses. Ce n'est pas vrai de dire qu'on ne peut rien faire. Simplement, on a des incapables qui dirigent le pays depuis tant d'années. Ça ne peut pas durer. Et il y a des choix budgétaires. Plutôt que d'aider, »
« Au premier tour de scrutin, les Français doivent avoir le choix. Et je pense qu'en votant pour moi, ils ont l'assurance que les problèmes seront traités. Tandis que si on fait à nouveau semblant, comme on fait les autres, Sarkozy, Macron, les autres, en disant on va tout faire, mais on reste dans un système où on ne décide pas. Vous savez, vous avez parlé du film De Gaulle, qui croyait en De Gaulle, un membre, alors je ne me prends pas pour De Gaulle, rassurez-vous. Mais ce que je veux dire, c'est qu'il faut que les Français abordent l'élection présidentielle sans regarder les sondages. Qu'ils regardent ce qu'ils ont dans... Je voudrais que les Français, à un moment, se disent, j'ai le pouvoir de changer les choses au premier tour, je vais tout casser. Je vais aller voter d'abord, parce qu'il y en a beaucoup qui ne votent plus. Et ne regardez pas les sondages, votez pour celui qui peut changer les choses. »
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« Je veux un référendum. Car je pense qu'au sommet de l'échelle des peines, il y a un moment où il faut mettre un interdit. Et puis, je pense surtout qu'il faut revoir tout le système carcéral pour faire comme aux Pays-Bas, en Angleterre. Parce qu'il y a des solutions ailleurs. Aux Pays-Bas, dès la première délit, le jeune a une petite peine de prison. Peine courte, immédiate. Dans un établissement adapté, bien sûr. Et on s'aperçoit que les prisons se vident. Nous, il faut 50 actes de délinquance avant qu'il y ait une sanction. Il ne faut pas s'étonner qu'il y ait cette dérive. Mais il n'y a pas que ça. Il y a le problème de l'aide sociale à l'enfance, qui est complètement défaillante. »
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
« Il faut sortir de l'Union européenne. Mais attention, pas pour s'échapper, mais pour la reconstruire. Ce que je veux, c'est une Europe des nations libres, souveraines, qui travaillent ensemble sur de vrais projets d'avenir comme on a fait avec Airbus. Il faut le faire dans quantité de domaines. Mais il faut arrêter d'obéir à des bureaucrates non élus à Bruxelles, sous influence d'ailleurs étrangère, et qui nous paralysent. Nous sommes dans une prison. Et je le prouve dans mon livre. Je vais vous donner un autre exemple. Je regardais ce matin, ça y est, les centrales nucléaires, vous savez qu'on a un programme d'EPR. Eh bien, la Commission européenne veut nous interdire de le faire. Ça fait un an que c'est bloqué. Ça veut dire qu'on n'est même pas capable de construire une centrale nucléaire sans demander l'autorisation à Bruxelles. Mais vous croyez que Pierre Mesmer, Pierre Mesmer, Pompidou et Giscard ont créé le programme nucléaire en demandant l'autorisation à des bureaucrates à Bruxelles ? »
« Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. Alors, ça veut dire rétablir la chaîne pénale. J'ai proposé 18 mesures, allant d'ailleurs de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis, la suppression des peines alternatives. La construction de places de prison. »
« Deux tiers des enfants, des jeunes qui sont dans des centres de rétention, vous savez pour les mineurs, ce n'est pas une vraie prison, deux tiers sont passés par l'aide sociale à l'enfance. Donc c'est l'école du crime. Et on comprend pourquoi. Donc on devrait avoir un grand plan, plutôt qu'une loi sur l'euthanasie, on devrait avoir un plan. »