Président de Debout la France, député de l'Essonne·DLF
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Nicolas Dupont-Aignan — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
19 sept. 2025 au 3 juil. 2026
Questions
344
Entretiens
20
Sources
20
Heures analysées
11,1 h
Répartition sur 344 questions évaluables
Réponse directe
181
Réponse partielle
53
Réponse à côté
102
Refus explicite
8
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 251 à 275 sur 344
Question 251Nicolas Dupont-Aignan : L'interview face cachée (Présidentielle 2022)
C'est intéressant de voir cette figure que vous revendiquez souvent. Comment est-ce que vous expliquez d'ailleurs que Charles de Gaulle est souvent cité par quasiment tous les candidats ?
Réponse directe
Parce que les Français ont un souvenir extraordinaire de la période où il a pris un pays... D'abord, il a sauvé la France en 40 face aux nazis. Et s'il n'y avait pas eu de Gaulle, on serait peut-être Allemands et nazis, donc quand même pas génial. Et deuxième point, en 58, il a une nouvelle fois sauvé la France de politicards incompétents qui avaient ruiné le pays, et il l'a redressé. Il a offert le plein emploi, et on vit toujours sur ces programmes. Airbus, le nucléaire, on vit dessus. Et qu'est-ce qu'ont fait ses successeurs ? Zéro. Ils ont ruiné le pays depuis 30 ans. Et ils font les malins toute la journée avec leurs copains des médias. Et ils fabriquent des sondages pour orienter l'op…
« Parce que les Français ont un souvenir extraordinaire de la période où il a pris un pays... D'abord, il a sauvé la France en 40 face aux nazis. Et s'il n'y avait pas eu de Gaulle, on serait peut-être Allemands et nazis, donc quand même pas génial. Et deuxième point, en 58, il a une nouvelle fois sauvé la France de politicards incompétents qui avaient ruiné le pays, et il l'a redressé. Il a offert le plein emploi, et on vit toujours sur ces programmes. Airbus, le nucléaire, on vit dessus. Et qu'est-ce qu'ont fait ses successeurs ? Zéro. Ils ont ruiné le pays depuis 30 ans. Et ils font les malins toute la journée avec leurs copains des médias. Et ils fabriquent des sondages pour orienter l'opinion. Et donc moi je dis aux jeunes, secouez-vous et allez voter et bazarder cette classe politique nulle qu'on a eu depuis 20 ans. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : L'interview face cachée (Présidentielle 2022)Vérifier à 12:55
Question 252Grand Entretien : Nicolas Dupont-Aignan, Radouan Kourak . Qui est le nouveau Pape Léon XIV ?
qu'est-ce que, si tu devais faire un pronostic, vous deviez faire ou tu devais faire un pronostic. On se tutoie dans la rue. Oui, alors tutoyons-nous. Si tu devais faire un pronostic, qu'est-ce que tu dirais ?
Réponse directe
Déjà, je pense que c'est un pape qui va durer car dans l'univers des papes, 69 ans, c'est jeune. Tout à fait. Dans l'univers des papes, je précise. Dans l'univers des papes, 69 ans, c'est assez jeune. Je pense que ça va être un pape fidèle à ce qu'il a fait par le passé. Un pape, c'est la revanche. Il y a deux choses à noter. C'est la revanche du Sud global. Oui. Même cette expression du Sud global est ridicule puisque ce n'est pas forcément les pays au Sud qui sont les plus pauvres, mais c'est la revanche du Sud global. Mais c'est aussi la revanche de l'Occident. C'est parce qu'il est américain. On a beaucoup parlé d'un pape américain, mais il est aussi péruvien. Tout à fait. D'ailleurs, p…
« Déjà, je pense que c'est un pape qui va durer car dans l'univers des papes, 69 ans, c'est jeune. Tout à fait. Dans l'univers des papes, je précise. Dans l'univers des papes, 69 ans, c'est assez jeune. Je pense que ça va être un pape fidèle à ce qu'il a fait par le passé. Un pape, c'est la revanche. Il y a deux choses à noter. C'est la revanche du Sud global. Oui. Même cette expression du Sud global est ridicule puisque ce n'est pas forcément les pays au Sud qui sont les plus pauvres, mais c'est la revanche du Sud global. Mais c'est aussi la revanche de l'Occident. C'est parce qu'il est américain. On a beaucoup parlé d'un pape américain, mais il est aussi péruvien. Tout à fait. D'ailleurs, pour moi, la nationalité n'est pas un simple bout de papier. La nationalité, c'est l'adhésion à quelque chose de beaucoup plus grand, quelque chose qui me dépasse. Il est américain et péruvien. Donc, ça va être un pape au service et au chevet des plus pauvres. Ça, c'est très clair. Mais c'est un pape qui est attaché à la tradition. Il descend de l'ordre de Saint-Augustin. C'est un pape qui est attaché à la synodalité de l'Église, à la tradition, qui est attaché à la... qui est attaché. Il parlait de la famille. Il disait que pour lui, le couple, c'est un homme et une femme, le couple traditionnel. Mais ça me fait penser à François qui disait, oui, le couple est un homme et une femme, mais qui suis-je pour juger ? Ça laisse présager d'une grande... d'une future grande ouverture d'esprit à venir. Mais surtout, ce qui va être intéressant, je pense que les premiers... ceux qui vont le plus l'emmerder, ce sera les Américains, bien qu'ils soient Américains. Le premier jour, on a Donald Trump qui se félicite de son élection. Le deuxième jour, on retrouve des anciens postes de Léon XIV qui étaient en train de fracasser Gene Evans sur sa vision du catholicisme. Donc, ce n'est pas un conservateur, c'est très clair. Mais plus qu'un libéral, je pense que c'est quelqu'un qui veut unifier, c'est quelqu'un qui veut rassembler l'Église et je finirai sur la France. En France, il se passe quelque chose de formidable, un retour à la tradition. On le voit lors des dernières fêtes de Pâques, plus de 10 000 catéchumènes, plus de 10 000 nouveaux baptisés. Je crois que les Français ont un profond besoin de retour à la tradition. De spiritualité. De spiritualité. Et ont ce besoin identitaire de retour à la tradition. C'est très important. Je crois que c'est la fin du nihilisme. Parce que la laïcité, la loi de 1905 était là pour protéger les croyants et les non-croyants. Elle a simplement généré le nihilisme et des emmerdes pour l'Église. »
youtube.com · Grand Entretien : Nicolas Dupont-Aignan, Radouan Kourak . Qui est le nouveau Pape Léon XIV ?Vérifier à 14:59
Question 253Entretien avec Nicolas Dupont-Aignan
Donc, l'idée pour régler la crise migratoire, c'est d'aller à la source, d'aider les pays qui sont en difficulté ?
Réponse directe
Bien sûr. Vous savez que la Banque Centrale Européenne donne 1 000 milliards d'euros aux banques privées chaque année. La Banque de France donne 170 milliards d'euros aux banques privées. C'est incroyable. A 0%. C'est-à-dire que c'est un prêt à 0%. Et on n'est pas capable de donner 50 milliards pour l'aide au développement. 1050. Vous vous rendez compte ? Donc, je veux réorienter la politique de l'Europe, et dire à mes partenaires, si on n'est pas capable de fixer les populations agricoles africaines sur place, on est foutus. On est foutus. Et eux seront malheureux dans la misère. L'Afrique va voir sa population doubler dans les 30 ans qui viennent. 1 milliard de plus. Donc, c'est un des gr…
« Bien sûr. Vous savez que la Banque Centrale Européenne donne 1 000 milliards d'euros aux banques privées chaque année. La Banque de France donne 170 milliards d'euros aux banques privées. C'est incroyable. A 0%. C'est-à-dire que c'est un prêt à 0%. Et on n'est pas capable de donner 50 milliards pour l'aide au développement. 1050. Vous vous rendez compte ? Donc, je veux réorienter la politique de l'Europe, et dire à mes partenaires, si on n'est pas capable de fixer les populations agricoles africaines sur place, on est foutus. On est foutus. Et eux seront malheureux dans la misère. L'Afrique va voir sa population doubler dans les 30 ans qui viennent. 1 milliard de plus. Donc, c'est un des grands axes de mon programme. Je veux que l'Europe serve à quelque chose d'utile. Vous voyez que mon programme sur l'immigration, il est cohérent et raisonnable. D'un côté, on contrôle mieux nos frontières, on limite l'appel d'air social, et on développe sur tout ce continent. C'est vital. »
youtube.com · Entretien avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 18:49Voir 2 autres passages
« J'ai un avis de bon sens. C'est que si la France et les États-Unis n'avaient pas été à la remorque de l'Arabie Saoudite et du Qatar, et si la France et l'Arabie Saoudite avaient regardé les choses en face, nous n'aurions pas eu l'État islamique, nous n'aurions pas laissé d'ailleurs la Russie mettre du jeu, et nous n'aurions pas laissé Assad mettre du jeu comme aujourd'hui. Donc, ma position est très simple. On a fait la connerie, ils ont fait la connerie, les Américains, de Saddam Hussein. On a vu le résultat. Heureusement, Chirac avait évité cela. Nicolas Sarkozy et François Fillon ont fait la connerie d'éliminer Kadhafi. On a créé un foyer de l'État islamique et de désordre au nord de l'Afrique en Libye. Et en Syrie, ils ont voulu faire la même chose. Et heureusement, les Russes ont empêché la catastrophe. Mais on a quand même laissé prospérer l'État islamique uniquement parce qu'on n'a pas voulu se fâcher avec l'Arabie Saoudite et le Qatar. Alors, je demande un rééquilibrage pour éliminer l'État islamique et ensuite trouver une solution de paix en Syrie. »
youtube.com · Entretien avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 20:03
Question 254Entretien avec Nicolas Dupont-Aignan
Et comment vous ressentez justement l'émergence d'un Emmanuel Macron qui, en l'espace de quelques mois, crée un parti à 150 000 adhérents, à peu près ?
Réponse à côté
Il a surtout des généreux donateurs qui habitent New York, qui habitent Londres, qui ont donné beaucoup d'argent et il est très soutenu par des intérêts financiers qui ont besoin de relooker leur politique de régression sociale. Et Macron, c'est un relookage d'une politique de régression sociale. C'est-à-dire le SMIC jeune. Par exemple, Macron vous propose un SMIC jeune. Il ne dit pas le mot. Il dit on travaille plus quand on est jeune. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire une baisse des salaires. Ça veut dire que le SMIC jeune, c'est le SMIC jeune. Ça veut dire que le SMIC jeune, c'est le SMIC jeune. C'est le SMIC jeune. C'est le SMIC jeune. C'est Macron qui a désindexé les pensions de retrait…
« Il a surtout des généreux donateurs qui habitent New York, qui habitent Londres, qui ont donné beaucoup d'argent et il est très soutenu par des intérêts financiers qui ont besoin de relooker leur politique de régression sociale. »
youtube.com · Entretien avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 9:54Voir 1 autre passage
« Et Macron, c'est un relookage d'une politique de régression sociale. C'est-à-dire le SMIC jeune. Par exemple, Macron vous propose un SMIC jeune. Il ne dit pas le mot. Il dit on travaille plus quand on est jeune. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire une baisse des salaires. Ça veut dire que le SMIC jeune, c'est le SMIC jeune. Ça veut dire que le SMIC jeune, c'est le SMIC jeune. C'est le SMIC jeune. C'est le SMIC jeune. C'est Macron qui a désindexé les pensions de retraite. C'est-à-dire le fait que ça ne suive plus l'inflation. Il a été ministre de Hollande. Il a travaillé dans la banque Rothschild. On sait quand même qui il est. »
youtube.com · Entretien avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 10:10
Question 255Entretien exceptionnel : Nicolas Dupont-Aignan, Gilbert Collard : La justice est-elle indépendante ?
Alors en fait, ça voudrait dire quoi ?
Réponse directe
C'est ce que j'allais dire Si on va un peu plus loin J'allais dire qu'on peut se croire indépendant En étant complètement prisonnier d'une idéologie Donc c'est ce qui se passe On peut avoir le sentiment d'une parfaite honnêteté Dès l'instant où on est prisonnier d'une idéologie Tout à fait Je veux dire, un individu qui est convaincu Religieusement par exemple Et qui applique Intégralement sa religion Il n'a pas le sentiment d'être malhonnête D'accord ? C'est un peu pareil avec l'idéologie Alors, il faut vraiment On l'a demandé depuis longtemps Les propositions de loi ont été rejetées chaque fois Il faut complètement dépolitiser la magistrature
« C'est ce que j'allais dire Si on va un peu plus loin J'allais dire qu'on peut se croire indépendant En étant complètement prisonnier d'une idéologie Donc c'est ce qui se passe On peut avoir le sentiment d'une parfaite honnêteté Dès l'instant où on est prisonnier d'une idéologie Tout à fait Je veux dire, un individu qui est convaincu Religieusement par exemple Et qui applique Intégralement sa religion Il n'a pas le sentiment d'être malhonnête D'accord ? C'est un peu pareil avec l'idéologie Alors, il faut vraiment On l'a demandé depuis longtemps Les propositions de loi ont été rejetées chaque fois Il faut complètement dépolitiser la magistrature »
youtube.com · Entretien exceptionnel : Nicolas Dupont-Aignan, Gilbert Collard : La justice est-elle indépendante ?Vérifier à 9:30
Question 256interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerview
Macron, il est corrompu ?
Réponse partielle
Écoutez, soit ils sont incapables, soit ils sont corrompus. C'est tellement évident. D'ailleurs, je crois qu'on les surestime souvent. Il suffit d'aller leur serrer la main. On les surestime. Donc, pendant ces... Attendez, je veux finir un point là-dessus. Vous me dites qu'on a du temps. C'est vous, il n'y a pas de problème. Non, mais c'est important. Parce que si on ne comprend pas les personnes, si on ne comprend pas les personnes et le jeu, la manière dont ça se passe, je pense qu'on n'a pas la bonne thérapie. En fait, souvent, je pense que on voit des complots de la corruption partout. Non, il y en a certains qui tirent leurs épingles du jeu. Mais eux sont pris dans un espèce de tourbil…
« Écoutez, soit ils sont incapables, soit ils sont corrompus. C'est tellement évident. D'ailleurs, je crois qu'on les surestime souvent. Il suffit d'aller leur serrer la main. On les surestime. Donc, pendant ces... Attendez, je veux finir un point là-dessus. Vous me dites qu'on a du temps. C'est vous, il n'y a pas de problème. Non, mais c'est important. Parce que si on ne comprend pas les personnes, si on ne comprend pas les personnes et le jeu, la manière dont ça se passe, je pense qu'on n'a pas la bonne thérapie. En fait, souvent, je pense que on voit des complots de la corruption partout. Non, il y en a certains qui tirent leurs épingles du jeu. Mais eux sont pris dans un espèce de tourbillon d'événements. Avec le problème de la dictature médiatique, avec le problème des intérêts tout basiques, avec le problème de la course au suffrage, avec le problème du manque de culture historique. C'est-à-dire qu'il n'y a pas un responsable, il n'y a pas un... Vous voyez, il y a une espèce d'enchaînement néfaste. Et c'est ça qui est terrible. Et moi, ma plus grave interrogation, quand j'ai des moments de doute, parce que je suis un être humain comme les autres, c'est de me dire comment dans un système médiatique de l'événementiel, du zapping, du spectacle... Et ce n'est pas que la faute des journalistes. Il y a des journalistes très bien, contrairement à ce qu'on dit. Comment dans cette espèce de... Non mais il y en a. Il y a des gens, je peux vous dire, j'en connais qui sont... Comment vous faites pour vous informer ? Comment je fais pour m'informer ? Je m'informe... Je suis très curieux. Je crois que c'est ma force. En tout cas, ça explique ma révolte. C'est que je suis très curieux de tout. Je m'informe beaucoup. J'étais longtemps très papivore. C'est-à-dire que j'aimais beaucoup lire de tout. Les journaux, partout, des petites... Parfois des petites nouvelles. Internet est une mine. Et surtout, j'ai un réseau d'informateurs très particulier. Je crois que je suis un des seuls hommes politiques à ce point à avoir sur mes mails des trucs très bizarres de partout. Quand je dis très bizarres, ça peut être une Madame Michu qui est au faim, des policiers qui m'envoient des trucs marrants, des... des gens très différents, des chefs d'entreprise, des responsables associatifs. J'aime bien l'information éclectique. Même mes collaborateurs se plaignent en disant que je perds du temps à m'informer trop différemment. Mais moi, je pense que c'est une richesse. De ne pas être prisonnier... C'est ma terreur. De ne pas être prisonnier d'une seule source d'information, de son propre milieu social, de son propre... Ça a été le secret de ma réussite dans ma ville, je crois. Dans ma ville, ça surprend toujours, c'est que je suis extrêmement bien informé de tout par des gens différents. Ça peut être le... le concierge du coin d'une résidence qui a un rapport direct avec moi. Ça peut être le gardien d'un stade. Et c'est des liens humains, sympa. Et ils m'ont sauvé des dizaines de fois. La petite information qui vous dit, attention monsieur le maire, là, vous déconnez. Vous vous service déconne, ou j'ai entendu ça. Vous voyez, cette espèce d'ouverture. Ça, je pense, c'est très important. Et les milieux sociaux français sont trop canalisés, cloisonnés. Le problème de la France, c'est cette absence de... C'est marrant, ils parlent tout le temps de diversité et d'identité. De respect des identités, machin et tout. Il n'y a pas plus homogène, centralisé, fermé à l'évolution du monde. »
youtube.com · interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerviewVérifier à 18:16
Question 257Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin Direct
Je propose beaucoup de mesures pour la science. La lutte contre la corruption. Est-ce que le personnel politique français est corrompu ?
Réponse directe
Les partis politiques n'ont pas fait le ménage. Qu'un Balkany reste républicain, c'est un scandale absolu. Que certains ont été condamnés des fonctions, c'est insupportable aux partis socialistes. Vous le savez très bien. C'est pourquoi je propose le casier judiciaire vierge. On était combien à l'Assemblée à le voter il y a un mois ou deux ? On était 20. D'ailleurs, on ne me l'a pas rendu. Je suis emmerdé. C'était la seule cravate rouge que j'avais. C'était sympa. Vous rêviez d'être chanteur quand vous étiez petit ? Oui. J'ai pas de voix. Ma femme chante très bien. Alors il valait mieux arrêter. Je rêvais surtout d'être architecte. J'ai failli être architecte. Pour construire. J'ai une mall…
« Les partis politiques n'ont pas fait le ménage. Qu'un Balkany reste républicain, c'est un scandale absolu. Que certains ont été condamnés des fonctions, c'est insupportable aux partis socialistes. Vous le savez très bien. C'est pourquoi je propose le casier judiciaire vierge. On était combien à l'Assemblée à le voter il y a un mois ou deux ? On était 20. »
youtube.com · Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin DirectVérifier à 40:10
Question 258Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin Direct
vous dites, finalement, vous rejoignez Jean-Luc Mélenchon ou Marine Le Pen. Enfin, pas tout à fait.
Réponse à côté
de cette élection présidentielle. C'est comme Jean-Luc Mélenchon. La question centrale de cette élection présidentielle, je veux la dire aux Français, c'est la question européenne. En 2005, les Français ont voté non parce qu'ils avaient compris qu'on nous tuait, mais les Français n'étaient pas anti-européens. On aime l'Europe. L'Europe, c'est la réconciliation franco-allemande, c'est le progrès social. Malheureusement, cette Europe a été défigurée par des gens qui ne sont pas élus, qui sont soumis à des intérêts financiers et qui abîment cette Europe. Le choix est très simple. Si on ne renégocie pas les traités, on continuera avec la régression sociale, l'emploi économique, la disparition d…
« C'est comme Jean-Luc Mélenchon. La question centrale de cette élection présidentielle, je veux la dire aux Français, c'est la question européenne. En 2005, les Français ont voté non parce qu'ils avaient compris qu'on nous tuait, mais les Français n'étaient pas anti-européens. On aime l'Europe. L'Europe, c'est la réconciliation franco-allemande, c'est le progrès social. Malheureusement, cette Europe a été défigurée par des gens qui ne sont pas élus, qui sont soumis à des intérêts financiers et qui abîment cette Europe. Le choix est très simple. Si on ne renégocie pas les traités, on continuera avec la régression sociale, l'emploi économique, la disparition de nos agriculteurs et de nos ouvriers. Nous sommes trois à le dire, M. Mélenchon, Mme Le Pen et moi-même. En revanche, la différence avec les autres, c'est que je propose un traité alternatif que j'ai écrit, il est sur mon site internet, pour rebâtir une Europe des nations libres. On récupère la gestion de nos affaires démocratiques, nos lois, nos frontières. Mais en revanche, je veux bâtir de grandes coopérations européennes parce que je suis un Européen convaincu que la lutte contre le cancer, la lutte contre Alzheimer, qui est un fléau, la lutte contre la transition énergétique, l'aide à l'Afrique, pourquoi la voiture propre ? Pourquoi on n'est pas capable, nous Européens, qui avons inventé le monde, pourquoi on n'est pas capable à trois ou quatre pays de s'unir ? Je suis paradoxalement, je trouve, beaucoup plus Européen et bureaucrate, pour le coup, un peu corrompu par les intérêts financiers. Et je veux dire aux Français que le choix, ce n'est pas on est soumis avec Macron et Fillon ou on claque la porte avec les autres. »
youtube.com · Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin DirectVérifier à 34:30Voir 1 autre passage
« Non, il veut claquer la porte. Mais moi, je ne veux pas claquer la porte. Je claquerai la porte en dernière extrémité et c'est la menace claire de claquer la porte et les autres. Et d'ailleurs, entre nous, ce n'est pas un combat entre la France et les autres. C'est un combat entre les différents peuples d'Europe et une oligarchie de dirigeants »
youtube.com · Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin DirectVérifier à 36:28
Question 259Grand Entretien : Nicolas Dupont-Aignan, Radouan Kourak . Qui est le nouveau Pape Léon XIV ?
Bon, c'est bien parce que il y avait un idéal. Absolument. Il y avait une volonté. Et justement, être Français, c'est être citoyen, quelle que soit la couleur de sa peau, son origine, sa religion, ses orientations sexuelles. On s'en fout. On s'en fout. On s'en fout. Et c'est ça, être Français. Et c'est ça qu'on a oublié. Et ça, vous l'incarnez quelque part. Et c'est pourquoi ça me paraît très, très important. Et ce qui me paraît encore plus important, c'est que non seulement en assignant un résident identitaire, comme vous le dites, ils ont paternalisé les rapports citoyens, c'est-à-dire c'est du paternalisme, mais pire que ça, ils ont exclu du champ public tous ceux qui sont très nombreux et qui sont majoritaires et qui sont intégrés, qui sont avocats, infirmières, chercheurs. Ce qu'on appelle la majorité silencieuse. Oui. Et qui, eux, n'ont même plus le droit d'exister en tant que Français parce qu'on a tellement plaqué un regard que j'en arrive à poser la question que je vous ai posée. En plus, je pense sincèrement,
Réponse partielle
et je ne le dis pas pour créer une polémique ou quoi, je pense sincèrement que la France est le pays le moins raciste du monde pour toutes les régions. Déjà, il y a des études européennes qui sont réalisées en matière de préjugés. La France est un pays qui, finalement, émet très, très peu de préjugés. Les Français sont profondément antiracistes. Les Français sont des gens très, très bien. Les Français sont des gens qui, depuis des années, des décennies, ont accueilli et ont assimilé. Par contre, la nuance que j'apporte, Nicolas, c'est qu'on assimile des individus. On ne peut pas assimiler des populations entières. Quand vous ghettoisez, si vous mettez 200 Algériens qui viennent d'arriver da…
« et je ne le dis pas pour créer une polémique ou quoi, je pense sincèrement que la France est le pays le moins raciste du monde pour toutes les régions. Déjà, il y a des études européennes qui sont réalisées en matière de préjugés. La France est un pays qui, finalement, émet très, très peu de préjugés. Les Français sont profondément antiracistes. Les Français sont des gens très, très bien. Les Français sont des gens qui, depuis des années, des décennies, ont accueilli et ont assimilé. Par contre, la nuance que j'apporte, Nicolas, c'est qu'on assimile des individus. On ne peut pas assimiler des populations entières. Quand vous ghettoisez, si vous mettez 200 Algériens qui viennent d'arriver dans le même bâtiment, vous ne les assimilerez pas. Vous créerez une Algérie Bif ou une enclave. On ne peut pas assimiler des populations. On assimile des individus. C'est le rôle, à la fois des parents, mais aussi de l'école. Ce n'est pas normal. Moi, je viens d'une ville, d'un territoire qui est à la fois populaire et rural, le territoire de Belfort. Ce n'est pas normal qu'à Belfort, il y a un quartier qui s'appelle Les Résidences, qui n'a rien de résidentiel, malheureusement, dans lequel il y a plus de city-stads que de lieux de culture, qu'il y a plus de bibliothèques, qu'il y a plus de city-stads, de toboggans que de bibliothèques, que de lieux de culture. On a assimilé les gens. On a assimilé les gens à résidence et identité en les mettant ensemble, en les laissant sur le banc de la société. Au lieu de leur permettre une action sociale, on les a enfermés dans un rôle stéréotypé. On les a enfermés. »
youtube.com · Grand Entretien : Nicolas Dupont-Aignan, Radouan Kourak . Qui est le nouveau Pape Léon XIV ?Vérifier à 10:28Voir 2 autres passages
« Le sportif, le dealer »
youtube.com · Grand Entretien : Nicolas Dupont-Aignan, Radouan Kourak . Qui est le nouveau Pape Léon XIV ?Vérifier à 11:57
« Ou le rappeur. Mais c'est la même chose, c'est la même chose, je vous parlais des mosquées. C'est important d'être à l'aise aussi avec ces questions. En France, on a un problème avec un certain nombre de mosquées. Moi, ça me poserait problème que demain, dans certaines de nos villes, il y ait davantage de mosquées que d'églises. Allez à Roubaix. Allez vous balader à Roubaix. Roubaix, c'est le désastre. Roubaix, c'est tout l'échec de la politique de la ville en France. Aujourd'hui, Roubaix est une enclave quasiment étrangère. C'est une enclave à la omamise des frères musulmans. Ce n'est pas normal. Moi, je pense que les musulmans ont le droit d'avoir des lieux de culte. Mais il faut des lieux de culte républicains. Il faut un islam. Il faut un islam de France. Moi, je porte une proposition depuis de nombreuses années. Vous parliez de l'Alsace tout à l'heure. En Alsace-Moselle, il y a ce qu'on appelle le Concordat. Moi, la loi de 1905, je n'en ai que fait. La loi sur la laïcité, je la déteste. Cette loi, en réalité, c'est une loi qui a été faite uniquement pour emmerder les chrétiens, pour emmerder les catholiques. Il faut nationaliser l'islam de France. Il faut un concordat. Un concordat étendu à toute la France. C'est-à-dire, on prend toutes les religions, l'islam, le judaïsme, le christianisme. L'État forme les rabbins, les prêtres, les imams. L'État salarie ces personnes, paye ces personnes, finance les lieux de culte. Cela nous évitera ainsi la gérance étrangère. Le Qatar, l'Arabie saoudite, c'est fini. Ils n'ont plus leur mot à dire. Si un imam, un prêtre ou un rabbin, et d'ailleurs, les prêtres et les rabbins ne débordent jamais, ce sont les imams. Si un imam dérape, il est viré et on le poursuit pénalement. Au moins, l'État peut fermer, contrôler, exercer un pouvoir de contrôle. Le concordat est la meilleure solution à l'échelle nationale et ça garantira aussi la liberté de culte ou la liberté de non-culte. »
Question 260interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerview
Non, allez-y, je réponds aux questions. Comment vous expliquer qu'on vend des armes à l'Arabie Saoudite ?
Réponse à côté
ce qui est clair, c'est que notre diplomatie, a perdu son... a perdu le nord. Elle a perdu le nord parce qu'elle est opportuniste aveugles ? Les deux. Elle a perdu le nord aussi parce que je pense qu'on est dans le court-termisme. Il n'y a pas d'analyse. Qu'est-ce qu'une politique étrangère ? C'est une politique étrangère. Vous savez, j'ai beaucoup discuté avec l'ancien conseiller du général de Gaulle, Pierre Maillard. Pierre Maillard est venu me soutenir pendant la campagne présidentielle de 2012. Très émouvant. Il a été le conseiller diplomatique du général de Gaulle. Très âgé, mais conseiller diplomatique. Et il me disait toujours, mon petit Nicolas, une politique étrangère est d'abord a…
« ce qui est clair, c'est que notre diplomatie, a perdu son... a perdu le nord. Elle a perdu le nord parce qu'elle est opportuniste »
youtube.com · interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerviewVérifier à 22:32Voir 2 autres passages
« aveugles ? Les deux. Elle a perdu le nord aussi parce que je pense qu'on est dans le court-termisme. Il n'y a pas d'analyse. Qu'est-ce qu'une politique étrangère ? C'est une politique étrangère. Vous savez, j'ai beaucoup discuté avec l'ancien conseiller du général de Gaulle, Pierre Maillard. Pierre Maillard est venu me soutenir pendant la campagne présidentielle de 2012. Très émouvant. Il a été le conseiller diplomatique du général de Gaulle. Très âgé, mais conseiller diplomatique. Et il me disait toujours, mon petit Nicolas, une politique étrangère est d'abord au service de l'intérêt national. Et une politique étrangère n'est qu'un bras d'une pensée stratégique. Quelle est la pensée stratégique de la France ? Quel rôle elle veut avoir ? Qu'est-ce qu'elle défend ? Comment on hiérarchie ça ? Après, c'est la conséquence. Mais là, on a tout inversé. On a des politiques par pays, en fonction des clientèles, des ventes, des chefs d'entreprise, des corruptions peut-être, des copinages, des sympathies. C'est pas ça une politique étrangère. Ce qui fait que la politique étrangère, elle navigue comme un bouchon sur l'eau et avec des contradictions absolument prodigieuses, majeures. Lesquelles ? Les contradictions entre des liens trop étroits et nos intérêts évidents. Voilà. La Russie ? Sur la Russie, c'est très simple. Au moins, on m'accuse d'être pro-russe. C'est absurde. Je suis ami de la Russie parce que je pense que c'est un grand peuple. Comme on pourrait être ami des Américains parce que c'est aussi un grand peuple. Mais on doit à tout moment se dire j'ai la politique de mes intérêts. Point. J'estime qu'aujourd'hui, il y a plus de dangers venant du djihadisme islamiste au Moyen-Orient que de la Russie. Comme je dis toujours à certains journalistes qui me posent des questions indignées sur la Syrie, je leur dis, jusqu'à présent, c'est pas Assad ni Poutine qui ont tué les gens au Bataclan et à Nice. Bon. Donc revenez me voir plus tard quand ce sera le cas. Je veux dire, c'est une forme de provocation. Mais à un moment, ça suffit, quoi. Donc moi, ce que je vois, c'est les intérêts du pays. Aujourd'hui, on a des intérêts convergents et pas divergents. Comment on fait pour arrêter le terrorisme ? Oh là là ! Il y a tellement de strates de causes différentes. »
Question 261Grand Entretien : Nicolas Dupont-Aignan, Radouan Kourak . Qui est le nouveau Pape Léon XIV ?
Comment ce livre ?
Réponse directe
Déjà, bonjour Nicolas, merci de me recevoir. C'est un exercice particulier pour moi. Habituellement, j'interroge les politiques. Et là, c'est vous qui m'interrogez. Pourquoi ce livre ? Déjà, parce que c'est le nouveau pape. Le pape est quelqu'un d'important, Léon XIV. Il succède à François. Ce livre, c'est à la fois une biographie du pape, ce qu'il a fait durant son parcours au Mexique, sa vie d'Américain, ses origines françaises, ses convictions, ses valeurs, tout ce qu'il a fait. Mais aussi une analyse de ce qui pourrait être son futur pontificat à partir de son bilan, de son bilan à la fois de prêtre, mais d'évêque, son bilan au Vatican auprès de François et de ses valeurs. Et à partir d…
« Déjà, bonjour Nicolas, merci de me recevoir. C'est un exercice particulier pour moi. Habituellement, j'interroge les politiques. Et là, c'est vous qui m'interrogez. Pourquoi ce livre ? Déjà, parce que c'est le nouveau pape. Le pape est quelqu'un d'important, Léon XIV. Il succède à François. Ce livre, c'est à la fois une biographie du pape, ce qu'il a fait durant son parcours au Mexique, sa vie d'Américain, ses origines françaises, ses convictions, ses valeurs, tout ce qu'il a fait. Mais aussi une analyse de ce qui pourrait être son futur pontificat à partir de son bilan, de son bilan à la fois de prêtre, mais d'évêque, son bilan au Vatican auprès de François et de ses valeurs. Et à partir de toutes ses valeurs, de tout ce qu'il a fait, on analyse ce que sera son futur pontificat. Quel pontificat sera celui de Léon ? Déjà, la continuité avec François sur un certain nombre de sujets. C'est un pape plutôt, disons-le, à la fois conservateur, mais ouvert sur le monde. Il est à la croisée des sujets. Ce qui est intéressant avec lui, c'est que ce n'est pas totalement un libéral, mais ce n'est pas totalement un conservateur. Mais surtout, Léon XIV, un pape pour un monde en crise, c'est qu'il est nommé à un moment charnière de l'histoire. La guerre en Ukraine, ce qui se passe entre Israël et la Palestine. Le jour de sa nomination, il y avait de fortes tensions entre l'Inde et le Pakistan. Et surtout, on s'intéresse à la France, aux relations qu'il pourrait avoir avec la France. Léon XIV a des origines françaises. Le père de Léon XIV a été un grand militaire américain, un militaire qui est venu libérer la France, qui est arrivé sur les côtes normandes. Et il a une histoire française. Il est d'ascendance française et italienne. »
youtube.com · Grand Entretien : Nicolas Dupont-Aignan, Radouan Kourak . Qui est le nouveau Pape Léon XIV ?Vérifier à 1:09
Question 262Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politique
Dernière question. Et après, on vous laisse, Nicolas Dupont-Aignan. Finalement, le meilleur projet politique, est-ce qu'elle n'a pas de place pour un projet qui allierait l'identité et la souveraineté, peut-être ?
Réponse directe
qu'à rassembler, il y a une vision pour la France aussi. Bien sûr. L'enjeu, c'est un cap. Moi, le cap, il est très simple. La France, d'abord, je vous l'ai dit, c'est l'identité, c'est-à-dire qu'on est obligé d'avoir une pause dans l'immigration. C'est vital si on ne veut pas que le pays parte en guerre civile libanaise. Donc, premier objectif, c'est ça. Deuxième objectif, c'est de créer de la prospérité sur le territoire français, car on ne peut partager que ce qu'on gagne. Et dans la lutte mondiale qu'il y a, il faut que la France soit la terre de l'excellence. Et puis, ensuite, reconstruire nos services publics pour les rendre efficaces sur les territoires en chassant les gaspillages. Et…
« qu'à rassembler, il y a une vision pour la France aussi. Bien sûr. L'enjeu, c'est un cap. Moi, le cap, il est très simple. La France, d'abord, je vous l'ai dit, c'est l'identité, c'est-à-dire qu'on est obligé d'avoir une pause dans l'immigration. C'est vital si on ne veut pas que le pays parte en guerre civile libanaise. Donc, premier objectif, c'est ça. Deuxième objectif, c'est de créer de la prospérité sur le territoire français, car on ne peut partager que ce qu'on gagne. Et dans la lutte mondiale qu'il y a, il faut que la France soit la terre de l'excellence. Et puis, ensuite, reconstruire nos services publics pour les rendre efficaces sur les territoires en chassant les gaspillages. Et tout cela ne sera possible, tout cela ne sera possible que s'il y a une révolution démocratique. Mon programme est très simple. Rétablir l'ordre, produire français, c'est ça. Reconstruire les services publics sur tous les territoires et le faire à partir du référendum. C'est clair, net, précis. On peut m'en vouloir sur plein de choses. On peut être en désaccord avec moi. On peut estimer que j'ai un sale caractère. Mais j'ai un projet carré. Il est béton. Il est sérieux. Je vais le vendre au maximum pendant cette campagne. Et je me dis qu'il peut y avoir un chemin parce que je pense que 80% des Français, c'est les sondages, entre 70 et 80%, ne veulent pas de ce duel Macron-Le Pen. Et que donc, à un moment, quand ils verront qu'il y a un mec un peu différent qui est entouré de gens honnêtes et qui veut autre chose, ils se diront tiens, il faut peut-être écouter ce mec-là. Et on est quand même à 7%. Vous savez combien j'ai eu de temps d'antenne sur France Inter ? Dites-nous, vous allez nous apprendre des choses. 0,07. C'est-à-dire moins de 0,1%. J'ai eu Debout la France qui est à égalité avec Madame Hidalgo, candidate du Parti Socialiste. 6-7% dans les sondages. Je suis systématiquement au-dessus du PS. J'ai eu sur Radio France 292 fois moins de temps de parole, donc près de 300 fois moins de temps de parole que le Parti Socialiste. Avec la redevance, nous payons la discrimination politique. Alors ça suffit. Soit on supprime la redevance, soit il y a égalité de traitement. Et je vais me battre pour qu'il y ait une offre politique diversifiée. Et on progresse. Il y a certains groupes qui ont progressé. Le groupe TF1 commence à progresser sur les temps d'antenne. Et il y a des groupes en retard. C'est une bataille pour la démocratie. Voilà. Alors après, on peut estimer qu'il y en a des mieux que moi. Très bien, qu'on choisisse. Mais en tout cas, nous, on est déjà à 7%. Et je dis à tous les souverainistes, rejoignez-moi, aidez-moi. Je suis le seul qui présente une voix solide pour que le souverainisme gagne. C'est peut-être prétentieux, mais je le pense. Voilà. Et donc, je le dis. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politiqueVérifier à 46:10Voir 1 autre passage
« Et vue la démocratie. Salut. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politiqueVérifier à 49:29
Question 263Grand Entretien : Nicolas Dupont-Aignan, Radouan Kourak . Qui est le nouveau Pape Léon XIV ?
Parce qu'il m'a apporté un livre. Je l'ai vu hier. Et il m'a apporté un livre. Et je lui ai dit, mais c'est quoi ce livre ?
Réponse directe
Déjà, bonjour Nicolas, merci de me recevoir. C'est un exercice particulier pour moi. Habituellement, j'interroge les politiques. Et là, c'est vous qui m'interrogez. Pourquoi ce livre ? Déjà, parce que c'est le nouveau pape. Le pape est quelqu'un d'important, Léon XIV. Il succède à François. Ce livre, c'est à la fois une biographie du pape, ce qu'il a fait durant son parcours au Mexique, sa vie d'Américain, ses origines françaises, ses convictions, ses valeurs, tout ce qu'il a fait. Mais aussi une analyse de ce qui pourrait être son futur pontificat à partir de son bilan, de son bilan à la fois de prêtre, mais d'évêque, son bilan au Vatican auprès de François et de ses valeurs. Et à partir d…
« Déjà, bonjour Nicolas, merci de me recevoir. C'est un exercice particulier pour moi. Habituellement, j'interroge les politiques. Et là, c'est vous qui m'interrogez. Pourquoi ce livre ? Déjà, parce que c'est le nouveau pape. Le pape est quelqu'un d'important, Léon XIV. Il succède à François. Ce livre, c'est à la fois une biographie du pape, ce qu'il a fait durant son parcours au Mexique, sa vie d'Américain, ses origines françaises, ses convictions, ses valeurs, tout ce qu'il a fait. Mais aussi une analyse de ce qui pourrait être son futur pontificat à partir de son bilan, de son bilan à la fois de prêtre, mais d'évêque, son bilan au Vatican auprès de François et de ses valeurs. Et à partir de toutes ses valeurs, de tout ce qu'il a fait, on analyse ce que sera son futur pontificat. Quel pontificat sera celui de Léon ? Déjà, la continuité avec François sur un certain nombre de sujets. C'est un pape plutôt, disons-le, à la fois conservateur, mais ouvert sur le monde. Il est à la croisée des sujets. Ce qui est intéressant avec lui, c'est que ce n'est pas totalement un libéral, mais ce n'est pas totalement un conservateur. Mais surtout, Léon XIV, un pape pour un monde en crise, c'est qu'il est nommé à un moment charnière de l'histoire. La guerre en Ukraine, ce qui se passe entre Israël et la Palestine. Le jour de sa nomination, il y avait de fortes tensions entre l'Inde et le Pakistan. Et surtout, on s'intéresse à la France, aux relations qu'il pourrait avoir avec la France. Léon XIV a des origines françaises. Le père de Léon XIV a été un grand militaire américain, un militaire qui est venu libérer la France, qui est arrivé sur les côtes normandes. Et il a une histoire française. Il est d'ascendance française et italienne. »
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Question 264interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerview
écoutez le président Philippin il a l'air de s'y mettre vous voulez faire ça en France ?
Réponse à côté
le laxisme judiciaire la mensuétude des autorités publiques à l'égard des trafiquants de drogue est insupportable et quand je vois les dégâts de la drogue sur nos enfants sur la vie des gens j'ai pas envie de rire avec ça et j'ai pas envie de céder à quel dégât ça crée la drogue chez les gens ? écoutez la drogue on sait très bien ce que ça crée ça crée des gens qui perdent leurs capacités cognitives ça crée des gens qui vont pas bien et on pourrait dire aussi de l'alcoolisme d'ailleurs c'est quand même pas la panacée c'est le tabac c'est pas la panacée moi je me réjouis pas de ça et j'estime que quand on est un chef d'état quand on est un homme politique on cultive pas le déclin et la décad…
« le laxisme judiciaire la mensuétude des autorités publiques à l'égard des trafiquants de drogue est insupportable et quand je vois les dégâts de la drogue sur nos enfants sur la vie des gens j'ai pas envie de rire avec ça et j'ai pas envie de céder à quel dégât ça crée la drogue chez les gens ? écoutez la drogue on sait très bien ce que ça crée ça crée des gens qui perdent leurs capacités cognitives ça crée des gens qui vont pas bien et on pourrait dire aussi de l'alcoolisme d'ailleurs c'est quand même pas la panacée c'est le tabac c'est pas la panacée moi je me réjouis pas de ça et j'estime que quand on est un chef d'état quand on est un homme politique on cultive pas le déclin et la décadence »
youtube.com · interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerviewVérifier à 52:19
Question 265Entretien avec Nicolas Dupont-Aignan
Est-ce que vous avez un avis très tranché à ce sujet-là ?
Réponse directe
J'ai un avis de bon sens. C'est que si la France et les États-Unis n'avaient pas été à la remorque de l'Arabie Saoudite et du Qatar, et si la France et l'Arabie Saoudite avaient regardé les choses en face, nous n'aurions pas eu l'État islamique, nous n'aurions pas laissé d'ailleurs la Russie mettre du jeu, et nous n'aurions pas laissé Assad mettre du jeu comme aujourd'hui. Donc, ma position est très simple. On a fait la connerie, ils ont fait la connerie, les Américains, de Saddam Hussein. On a vu le résultat. Heureusement, Chirac avait évité cela. Nicolas Sarkozy et François Fillon ont fait la connerie d'éliminer Kadhafi. On a créé un foyer de l'État islamique et de désordre au nord de l'A…
« J'ai un avis de bon sens. C'est que si la France et les États-Unis n'avaient pas été à la remorque de l'Arabie Saoudite et du Qatar, et si la France et l'Arabie Saoudite avaient regardé les choses en face, nous n'aurions pas eu l'État islamique, nous n'aurions pas laissé d'ailleurs la Russie mettre du jeu, et nous n'aurions pas laissé Assad mettre du jeu comme aujourd'hui. Donc, ma position est très simple. On a fait la connerie, ils ont fait la connerie, les Américains, de Saddam Hussein. On a vu le résultat. Heureusement, Chirac avait évité cela. Nicolas Sarkozy et François Fillon ont fait la connerie d'éliminer Kadhafi. On a créé un foyer de l'État islamique et de désordre au nord de l'Afrique en Libye. Et en Syrie, ils ont voulu faire la même chose. Et heureusement, les Russes ont empêché la catastrophe. Mais on a quand même laissé prospérer l'État islamique uniquement parce qu'on n'a pas voulu se fâcher avec l'Arabie Saoudite et le Qatar. Alors, je demande un rééquilibrage pour éliminer l'État islamique et ensuite trouver une solution de paix en Syrie. »
youtube.com · Entretien avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 20:03Voir 1 autre passage
« On a vu des cartes assez récemment. Mais c'est révoltant. Il y a un ministre israélien qui a dit récemment qu'en six mois, l'affaire de l'État islamique pourrait être réglée si les États-Unis et l'Europe le voulaient. Donc ça veut bien dire qu'on ne fera pas les criminels, les assassins des trottoirs de Paris. On fait semblant. On fait semblant. Et il serait peut-être temps d'éliminer cet abcès. Pour autant, ça ne suffira pas. Et les problèmes du Moyen-Orient sont suffisamment complexes. Je ne pense pas qu'il y ait une personne qui ait la capacité de tout faire. »
youtube.com · Entretien avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 21:17
Question 266Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin Direct
Bien. Actualité toujours, l'actualité de la campagne présidentielle. François Hollande intervient dans la campagne. Il dit qu'il faut craindre absolument une victoire de Marine Le Pen ou Jean-Luc Mélenchon. Il est dans son rôle ou pas ?
Réponse directe
François, non, je vais vous dire... Est-ce qu'il veut un cadeau à Jean-Luc Mélenchon ? Oui, c'est ce que je pensais. Tout ça est pathétique. Je vais vous dire pourquoi. François Hollande n'a pas pu se présenter, vu l'état de son bilan et de son impopularité. Je préférerais que François Hollande ait la décence de réfléchir à son bilan, de faire son examen de conscience et d'assurer avec impartialité sa fonction présidentielle. Voilà.
« François, non, je vais vous dire... Est-ce qu'il veut un cadeau à Jean-Luc Mélenchon ? Oui, c'est ce que je pensais. Tout ça est pathétique. Je vais vous dire pourquoi. »
youtube.com · Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin DirectVérifier à 6:29Voir 1 autre passage
« François Hollande n'a pas pu se présenter, vu l'état de son bilan et de son impopularité. Je préférerais que François Hollande ait la décence de réfléchir à son bilan, de faire son examen de conscience et d'assurer avec impartialité sa fonction présidentielle. Voilà. »
youtube.com · Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin DirectVérifier à 6:37
Question 267Entretien avec Nicolas Dupont-Aignan
On a des questions qui viennent notamment des réseaux sociaux. Est-ce que vous prenez la sortie de l'Union Européenne de la France ?
Réponse directe
Oui, je propose la dénonciation des accords européens. Premier point, dès le premier jour. La suspension de l'application de certaines dispositions immédiatement. Travailleurs détachés, Schengen, les frontières, on rétablit nos frontières. Et la renégociation d'un traité pour une nouvelle Europe. Une Europe des nations libres et des projets concrets. C'est-à-dire, pour être très clair, avec moi, ce sera la fin de l'Union Européenne. Mais ce ne sera pas le désert. On ne partira pas au milieu de l'Atlantique comme l'Angleterre. On recréera un traité avec nos partenaires sur des projets concrets, à la carte. Vous comprenez la différence ? Ma différence avec Macron, Fillon, Valls et les autres,…
« Oui, je propose la dénonciation des accords européens. Premier point, dès le premier jour. La suspension de l'application de certaines dispositions immédiatement. Travailleurs détachés, Schengen, les frontières, on rétablit nos frontières. Et la renégociation d'un traité pour une nouvelle Europe. Une Europe des nations libres et des projets concrets. C'est-à-dire, pour être très clair, avec moi, ce sera la fin de l'Union Européenne. Mais ce ne sera pas le désert. On ne partira pas au milieu de l'Atlantique comme l'Angleterre. On recréera un traité avec nos partenaires sur des projets concrets, à la carte. Vous comprenez la différence ? Ma différence avec Macron, Fillon, Valls et les autres, c'est que je ne veux plus jouer avec les règles du jeu de l'Union Européenne. On arrête. Ma différence avec Mme Le Pen, telle que j'ai compris son projet, c'est que je ne veux pas le Frexit. Je pense qu'il faut travailler avec nos voisins. Mais uniquement sur des projets concrets. On garde l'euro par exemple ? Non, on le fait évoluer. Ce n'est pas la sortie, ce n'est pas le maintien. On trouve un juste milieu. On garde les avantages de l'euro. Mais on le fait évoluer pour qu'il ne soit pas un instrument de la récession sociale. Du coup, c'est un retour aux francs ? Non, une monnaie commune. Une monnaie commune ? Une monnaie commune, l'euro franc, l'euro marque. C'est-à-dire qu'on aurait une monnaie commune, mais qui serait réajustable à intervalles réguliers, tous les ans, tous les deux ans, de manière à éviter qu'un pays soit étouffé par une monnaie trop chère, comme l'a été la Grèce. Et on aurait pu avoir l'euro drague qui se dévalue légèrement. »
youtube.com · Entretien avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 15:16Voir 1 autre passage
« Ou l'euro marque qui se dévalue. Et ça aurait permis d'éviter les chômages massifs dans nos pays. »
youtube.com · Entretien avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:49
Question 268interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerview
Non. Vous avez fait combien au dernier score des présidentielles ?
Réponse directe
En 2012, ce n'était pas si mauvais. 2%, un peu moins de 2%. J'étais à 0% dans les sondages. Personne ne me connaissait. Il y a quand même eu plus de 600 000 personnes, qui ont été mettre le bulletin dans l'urne d'un type qui était inconnu et à qui on prédisait l'échec absolu. Ça ne m'a pas découragé. On a construit un mouvement politique. Aux européennes, on a fait 4%. Au régional, j'ai fait 6,5% en Ile-de-France. Là, les sondages nous donnent entre 2 et 8%. Les sondages, ils ne valent rien. Et la seule question que je me pose, c'est, est-ce que tu fais... Tu fais, toi, tout ce que tu dois faire pour ton pays. J'ai le privilège, parce que je considère que c'est un privilège, d'être député d…
« 2%, un peu moins de 2%. J'étais à 0% dans les sondages. Personne ne me connaissait. Il y a quand même eu plus de 600 000 personnes, qui ont été mettre le bulletin dans l'urne d'un type qui était inconnu et à qui on prédisait l'échec absolu. »
youtube.com · interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerviewVérifier à 2:13
Question 269Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien Politique
On a l'impression que c'est très mébuleux, cette pergiversation, mensonge peut-être selon vous ?
Réponse directe
Pire que ça, d'abord, moi je retiens plusieurs choses. Je retiens des dirigeants incompétents, profondément incompétents, pas du tout à la hauteur du moment historique. C'est-à-dire sans aucune vision prospective assez large qui aurait dû leur permettre de s'extraire du quotidien. Et en fait, on s'est aperçu que les dirigeants… C'est curieux d'ailleurs parce que nous, on nous traite, moi, de souverainistes, de recroquevillés sur la nation, ce que vous entendez parfois sur moi, alors qu'il n'y a pas plus ouvert sur le monde que moi. Et si j'ai réagi très tôt par une première vidéo, le 27 janvier, à la surprise même de tous mes collaborateurs qui pensaient que j'étais dans un délire de parano…
« Pire que ça, d'abord, moi je retiens plusieurs choses. Je retiens des dirigeants incompétents, profondément incompétents, pas du tout à la hauteur du moment historique. C'est-à-dire sans aucune vision prospective assez large qui aurait dû leur permettre de s'extraire du quotidien. Et en fait, on s'est aperçu que les dirigeants… C'est curieux d'ailleurs parce que nous, on nous traite, moi, de souverainistes, de recroquevillés sur la nation, ce que vous entendez parfois sur moi, alors qu'il n'y a pas plus ouvert sur le monde que moi. Et si j'ai réagi très tôt par une première vidéo, le 27 janvier, à la surprise même de tous mes collaborateurs qui pensaient que j'étais dans un délire de paranoïa à l'égard de ce virus, c'est parce que j'ai des parents qui habitent à Hong Kong et que j'étais informé très tôt par un réseau de médecins aussi qui très tôt m'ont alerté. Donc si moi, j'allais dire petit député à la tête d'un mouvement politique, mais pas au pouvoir, je n'ai pas le réseau d'informations du pouvoir, si moi j'étais au courant, comment se fait-il qu'un président de la République, de la sixième puissance mondiale, ait été autant en dehors de toute conscience du problème, au point d'aller sur les Champs-Elysées début mars, le 7 mars, pour dire que tout devait continuer comme avant. Donc ça montre qu'il y a eu un problème de personne, d'incapacité de vision, qu'il y a une défaillance profonde de l'appareil d'État, et qu'il y a enfin des conflits d'intérêts extrêmement graves. Et si vous voulez, ce mélange d'incompétence, d'étroitesse d'esprit, de bureaucratie, d'intérêts privés, font, fait, ce mélange fait que les décisions n'ont pas été prises à temps de manière répétée, répétée. C'est complètement fou ce qui s'est passé pendant trois mois. Et la conséquence de ça, et ce qu'on ne dit pas, parce que c'est pour ça qu'il n'y a pas d'opposition à la télé, c'est que si vous regardez les chiffres, et je les ai regardés hier soir sur un site qui s'appelle World Matters, ou je ne sais plus, et c'est très intéressant ce chiffre, il y a trois catégories de pays. Il y a les pays catastrophiques, comme nous, l'Italie, l'Espagne, principalement, l'Angleterre, les États-Unis, un peu moins. Il y a les pays qui ont commencé en retard, mais qui se sont rattrapés, c'est l'Allemagne, et les autres pays d'Europe. Et il y a les pays qui étaient habitués au virus, et qui ont anticipé tout de suite, et mis en place tout de suite les bonnes mesures, comme la Sud-Est asiatique. Quand vous pensez que des pays comme Hong Kong, Singapour, la Corée, je ne sais pas la Corée, mais Hong Kong et Singapour ont moins de 1 mort par million d'habitants. Nous sommes à 400 morts par million d'habitants. Je ne sais pas si vous voyez, de 1 à 400. Si vous reprenez des pays comme, par exemple, la Pologne, la Pologne, 20 fois moins de morts par habitant que la France. 20 fois moins, la Pologne. La Grèce, ça va être 10 fois moins. Le Portugal, 5 fois moins. L'Allemagne, 4 fois moins. Donc, ce qu'on n'a pas voulu dire à la télévision, c'est que le bilan français, en termes de victimes, est abominable. Et la grande différence avec les pays avec lesquels on a ce triste record, l'Italie, l'Espagne, l'Angleterre et les États-Unis, c'est que ce sont quand même des pays libéraux, entre guillemets, ou des pays à niveau de vie inférieur, je parlais d'Italie et l'Espagne, enfin l'Espagne surtout, qui n'ont pas du tout le même système de santé. Donc, pour la France, le bilan est accablant. Comment un pays qui dépense autant, qui a le plus fort taux de prélèvement obligatoire, quand même, le record d'impôts du monde, a été à ce point complètement débordé par la crise ? Et c'est là où il y a besoin de tirer les leçons, pas pour dire il est méchant, c'est un sale type, etc. C'est pour dire pourquoi. Eh bien, moi, je vois trois choses, incompétence, conflit d'intérêt et bureaucratie. Et les trois ensemble, ça a fait l'explosion. Et le drame, c'est qu'en fait, ils ne tirent pas les leçons, ou très peu, très peu. Et c'est ça qui est profondément révoltant. Moi, j'ai passé ces deux mois chez moi au téléphone, heureusement, avec tout mon réseau, parce que c'était révoltant, quoi. C'est révoltant d'entendre des ânes pareilles, nous dire qu'il n'y a pas besoin de masques, alors que tous les gens qui font de l'épidémiologie, tous les gens qui suivent les maladies, savent qu'il faut des masques. Enfin, c'est complètement délirant ce qui s'est passé. Sur les tests, pareil. Enfin, tout est délirant, tout est effrayant d'incompétence. C'est pourquoi j'espère qu'il y aura des sanctions. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien PolitiqueVérifier à 4:16
Question 270The big interview: Nicolas Dupont-Aignan
Juste encore un mot de ces municipales. À Saint-Denis, le nouveau maire, Bali Bagayoko, a confirmé hier sa volonté de désarmer progressivement ces 160 policiers municipaux. D'abord des LBD, puis sans doute des armes à feu. Ça a provoqué un mouvement de désaffection chez les agents de la police municipale. Comment vous jugez ça ?
Réponse partielle
Cette volonté de désarmer la police. C'est leur ligne. Moi, vous savez, j'ai été élu dans ma ville à 80% des voix dans une ville de 30 000 habitants. Et au premier tour ? Au premier tour. Parce que j'ai, depuis des années, fait de la sécurité la priorité. Et nous sommes dans les 10 villes les plus sûres, pas d'Île-de-France, de France. Et donc, moi, je vais recruter les quelques policiers qui voudront venir chez... Vous les accueillez chez nous ? Je les accueille volontiers. Et ce qui est terrible dans cette affaire, c'est que ce sont les habitants de Saint-Denis qui vont le payer cher. Très cher. Et là, je pense que si on avait un gouvernement qui s'appelle un gouvernement, immédiatement,…
« Cette volonté de désarmer la police. C'est leur ligne. Moi, vous savez, j'ai été élu dans ma ville à 80% des voix dans une ville de 30 000 habitants. Et au premier tour ? Au premier tour. Parce que j'ai, depuis des années, fait de la sécurité la priorité. Et nous sommes dans les 10 villes les plus sûres, pas d'Île-de-France, de France. Et donc, moi, je vais recruter les quelques policiers qui voudront venir chez... Vous les accueillez chez nous ? Je les accueille volontiers. Et ce qui est terrible dans cette affaire, c'est que ce sont les habitants de Saint-Denis qui vont le payer cher. Très cher. Et là, je pense que si on avait un gouvernement qui s'appelle un gouvernement, immédiatement, si j'étais ministre de l'Intérieur, je mettrais des effectifs de police nationale à Saint-Denis pour dire, on ne va pas vous laisser tomber. Vous voyez ? Ce n'est pas au-delà des condamnations. C'est le choix. Les électeurs ont élu cet homme. Démocratiquement. Et la DI qui désarmerait. Il va désarmer. Bon courage, les habitants de Saint-Denis. C'était dans son programme, essuie de la France, Saint-Soupir. Voilà. C'est leur programme. Ils vont voir ce que ça veut dire. Mais après, il y a une France. Ce n'est pas des communautés. Ce n'est pas des féodalités. Parce que le problème de fond du pays, c'est la décentralisation à outrance. C'est-à-dire qu'on a laissé des féodalités. »
youtube.com · The big interview: Nicolas Dupont-AignanVérifier à 4:53Voir 1 autre passage
« Et ce que moi, j'ai retenu des municipales, c'est qu'en fait, c'est un pays fracturé. Souvenez du livre sur l'archipel. Bien sûr. C'est un pays fracturé. Jérôme Fourquet. Et qu'est-ce qu'on fait de la France ? Comment on rétablit l'État ? C'est ça l'enjeu. Vous avez raison. Les gens attendent des résultats. Vous avez raison, Nicolas Dupont-Aignan. Ils attendent des condamnations. Puisqu'ils ont compris que les condamnations des politiciens, c'était un moyen de se donner bonne conscience et de tourner la tête. C'est du vent. »
youtube.com · The big interview: Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:00
Question 271interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerview
vous avez eu combien de redressement fiscal ?
Réponse à côté
j'ai pas eu de redressement fiscaux contrôle ? mais j'ai eu beaucoup de contrôle combien ? plusieurs lettres mais qui n'ont toujours été nickel et ma ville est sans doute la mieux gérée de France parce que je crois que le contrôle de l'égalité dans ma ville en Essonne par les différents préfets a toujours été fait de manière avec un zèle qu'est-ce que vous pensez du partenariat public-privé ? j'y suis totalement hostie parce que je n'aime pas l'économie mixte je déteste l'économie mixte parce qu'il y a un mélange des gens et c'est pas clair mais je vais vous dire c'est beaucoup plus rentable d'investir et de gérer soi-même je crois que la fonction publique peut être très performante moi j'a…
« j'ai pas eu de redressement fiscaux contrôle ? mais j'ai eu beaucoup de contrôle combien ? plusieurs lettres mais qui n'ont toujours été nickel et ma ville est sans doute la mieux gérée de France parce que je crois que le contrôle de l'égalité dans ma ville en Essonne par les différents préfets a toujours été fait de manière avec un zèle qu'est-ce que vous pensez du partenariat public-privé ? j'y suis totalement hostie parce que je n'aime pas l'économie mixte je déteste l'économie mixte parce qu'il y a un mélange des gens et c'est pas clair mais je vais vous dire c'est beaucoup plus rentable d'investir et de gérer soi-même je crois que la fonction publique peut être très performante moi j'ai plusieurs en tout cas il n'y a pas d'idéologie chez moi je vais vous dire par exemple dans mon agglomération que je gère j'ai trois piscines j'en ai une en régie et deux en concession »
youtube.com · interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerviewVérifier à 47:16Voir 2 autres passages
« excusez-moi pardon continuez sur la piscine oui non mais parce que je vais vous dire pourquoi je dis ça c'est qu'il y a une époque où mes piscines étaient en régie les ménageurs se mettaient en grève tous les mois de mai avant l'été ça commençait à suffire et on n'était pas à 35 heures de travail plutôt beaucoup moins donc à un moment j'ai dit maintenant il faut arrêter de se foutre de la gueule du monde je vous aime beaucoup mais il faut se remettre au travail et on va mettre une nouvelle piscine en concession et puis on a négocié le bout de gras et on a compris et les gens sont intelligents et on s'est aperçu qu'une piscine bien gérée en régie fonctionnaire bon fonctionnaire de la ville fonctionnait aussi bien qu'une piscine en concession mais c'est parce qu'il y a eu la concession qu'il y a eu un électrochoc dans la piscine en régie et je pense que j'aimerais qu'à terme les piscines reviennent en régie peut-être ou en équilibre je pense qu'en vérité ce sont des faux débats ce qui est important c'est de ne jamais perdre de vue le service public le service public et l'idéal pour moi c'est parfois du statut privé mais avec un contrôle public ce qu'ont fait les suédois très bien d'ailleurs il n'y a pas de religion là-dedans »
youtube.com · interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerviewVérifier à 48:12
Question 272Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien Politique
Les Français sont assez stupéfaits, même nous, en tant qu'éditorialistes politiques ou journalistes indépendants, on essaie de faire un chat, n'y retrouverait pas ses petits. Aujourd'hui, qu'est-ce qui vous inquiète le plus ?
Réponse à côté
Oui, pire que ça. En fait, un pouvoir incompétent, si j'étais sévère, je dirais criminel, mais bon, je ne veux pas aller jusque-là, mais je reviendrai à ce qui s'est passé dans les EHPAD et la limite d'âge mis de fait avec instruction déguisée pour ne pas surcharger le système hospitalier, comme on dit élégamment, fait qu'on a envoyé quand même à la mort des gens de plus de 75 ans qui auraient très bien pu guérir en réanimation. Car, bien sûr, je ne suis pas pour l'acharnement thérapeutique de personnes de 95 ans, mais entre 95 ans et 75 ans, il y a une marge. Et ce qui s'est passé dans nos EHPAD, pourquoi je parle de mots criminels, mériterait une enquête pénale ? Parce qu'il n'y a que la…
« Oui, pire que ça. En fait, un pouvoir incompétent, si j'étais sévère, je dirais criminel, mais bon, je ne veux pas aller jusque-là, mais je reviendrai à ce qui s'est passé dans les EHPAD et la limite d'âge mis de fait avec instruction déguisée pour ne pas surcharger le système hospitalier, comme on dit élégamment, fait qu'on a envoyé quand même à la mort des gens de plus de 75 ans qui auraient très bien pu guérir en réanimation. Car, bien sûr, je ne suis pas pour l'acharnement thérapeutique de personnes de 95 ans, mais entre 95 ans et 75 ans, il y a une marge. Et ce qui s'est passé dans nos EHPAD, pourquoi je parle de mots criminels, mériterait une enquête pénale ? Parce qu'il n'y a que la presse allemande qui a pu enquêter. Et il y a eu un article du 25 mars dans Courrier international, de mémoire, qui reprend des articles de presse allemande où il y a le témoignage du chef des urgences de Mulhouse qui dit qu'au-dessus de 75 ans, il ne prend pas. Et moi, j'ai eu le témoignage d'un pompier qui a sauvé quelqu'un dans son camion de pompier de 75 ans, qui l'a emmené à l'hôpital, et à l'hôpital, on lui a dit qu'on ne le prend pas. Et vous imaginez ce qu'a ressenti ce pompier qui avait sauvé cette personne en ventilation dans son camion ? Eh bien, il l'a laissé mourir dans son camion. Il en est malade, il n'endort plus le type. Donc, ça, ça s'est passé dans notre pays. Et ça s'est passé dans notre pays. Pourquoi ? Parce qu'on a plafonné à 7 000 lits, à 5 000 lits, l'hospitalisation. Et si l'Allemagne, la Suisse, ont deux fois moins de morts, ou quatre fois moins de morts pour l'Allemagne, c'est parce qu'ils ont accepté tout le monde à l'hôpital, et qu'ils ont sauvé plus de monde. Donc, ce n'est pas la faute des hospitaliers. Les hospitaliers, ils en sont malades de ce qui s'est passé. Mais ça, on n'a pas eu le droit d'en parler. Et moi, j'ai été accusé de fake news quand j'en ai parlé. Bon, passons. Donc, quand je dis que incompétence, et on pourrait parler d'être plus dur même, en tout cas, une responsabilité dans la mort de gens qui sont morts pour rien, il faudrait même le dire, c'est gravissime. Eh bien, un pouvoir a tendance, bien évidemment, à chercher un dérivatif, à se durcir. Et moi, j'interprète le durcissement sur les libertés publiques et sur les libertés médiatiques comme la conséquence de leur incompétence. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien PolitiqueVérifier à 19:51Voir 2 autres passages
« Parce qu'ils ne sont pas idiots, ils voient bien ce qui s'est passé. Je ne peux pas croire que la naïveté ou l'incompétence soit à ce point. Donc, ils sont débordés, mais ils ne changent pas de schéma. Et ce que vous avez vu, c'est mon combat d'aujourd'hui, parce que le masque, on a quand même gagné le combat, on a mis trois mois avant de l'avoir gagné. Les tests, on a quand même gagné, c'est l'évidence. Mais il y a un dernier combat que je mène, c'est sur les lits de réanimation. Je ne sais pas si vous avez vu ce qu'a dit le Premier ministre tout récemment. Il a dit, on va revenir à nos 5000 lits. C'est complètement délirant. C'est complètement fou, ce qui se passe. Oui, c'est retour à zéro, finalement. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien PolitiqueVérifier à 22:00
« Voilà, c'est-à-dire qu'ils se sont inventé une fable qu'on a tangenté les 7000 lits et le système a tenu. Ah ben oui, il a tenu, il y a 9000 morts dans les EHPAD. Bon, il a tenu, on n'a pas soigné les gens de 75 ans pour beaucoup. Donc, on aurait peut-être pu en sauver 1000 ou 2000, je ne sais pas. Bon, donc, il a tenu au prix d'une indignité morale. Bon, donc, moi, si j'étais au pouvoir aujourd'hui, j'aurais dit à mes équipes, j'aurais dit, écoutez, on va déconfiner parce qu'il faut déconfiner. Mais il y a quand même un risque que ça reprenne. Quel est l'enjeu ? L'enjeu, il est d'augmenter le nombre de lits de réanimation pour le passer de 5 000 à 10 000 de lits fixes pour se rapprocher de l'Allemagne pour que s'il y a un retour d'épidémie, on puisse concilier, puisque maintenant, il y a les masques, il y a les tests, on pourra tout à fait ne pas être confiné, avoir quand même un retour d'épidémie et soigner les gens. C'est dément. Eh bien non, la technocratie totale est là, c'est-à-dire qu'on vous dit à la télévision, on va déconfiner, j'espère que ça va se passer bien, mais on va revenir au nombre de lits de réanimation. Vous voyez la folie ? Alors, je reviens sur les libertés. Ça veut bien dire que pour que le truc tienne, il faut mettre le couvert sur la marmite. Donc, il faut interdire aux gens comme moi de parler à la télévision. Je n'ai pas eu une seconde d'antenne, j'ai dû avoir 30 secondes sur BFM en trois mois. Donc, j'ai... Oui, ça fait peu »
Question 273Présidentielle 2022 : Nicolas Dupont-Aignan répond à vos questions (interview complète)
L'âge de la retraite ?
Réponse directe
On maintient à 62 ans. J'aimerais revenir à 60 ans, mais financièrement, ce n'est pas possible. En revanche, hors de question de passer à 65, ce serait un désastre social.
« On maintient à 62 ans. J'aimerais revenir à 60 ans, mais financièrement, ce n'est pas possible. En revanche, hors de question de passer à 65, ce serait un désastre social. »
youtube.com · Présidentielle 2022 : Nicolas Dupont-Aignan répond à vos questions (interview complète)Vérifier à 1:02
Question 274Nicolas Dupont-Aignan : L'interview face cachée (Présidentielle 2022)
On est donc, c'est au sud de l'océan Indien, un peu au nord de l'Antarctique. Pourquoi les passer ici ?
Réponse à côté
Parce que je trouve ahurissant, soyons dans un pays où des gens ont massacré des centaines de personnes à Paris, le Bataclan, etc. Puissent être condamnés et être dans des prisons au frais de la princesse, c'est-à-dire du contribuable, et se dire qu'ils pourront recevoir des visites, qu'ils pourront sortir un jour, etc. Donc je pense que leur faire passer un petit séjour là-bas à perpétuité leur fera du bien.
« Parce que je trouve ahurissant, soyons dans un pays où des gens ont massacré des centaines de personnes à Paris, le Bataclan, etc. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : L'interview face cachée (Présidentielle 2022)Vérifier à 24:03Voir 1 autre passage
« Puissent être condamnés et être dans des prisons au frais de la princesse, c'est-à-dire du contribuable, et se dire qu'ils pourront recevoir des visites, qu'ils pourront sortir un jour, etc. Donc je pense que leur faire passer un petit séjour là-bas à perpétuité leur fera du bien. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : L'interview face cachée (Présidentielle 2022)Vérifier à 24:14
Question 275Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin Direct
Entretien d'embauche, donc vous avez 56 ans. Vous êtes maire. Vous êtes maire d'hier, dans l'Essonne, député de l'Essonne, président de Debout la France. Avec le cumul des mandats, que choisirez-vous ?
Refus explicite
Si je suis président de la République, grâce au vote des Français, je n'aurai pas à choisir. Oui, mais si vous n'êtes pas président de la République... Je n'en sais rien aujourd'hui, je verrai au lendemain de la présidentielle. Vous n'avez pas décidé ? Non, parce que je suis partagé. J'aime tellement ma ville. Je l'ai servi pendant 22 ans. C'est mon bébé, comme je dis souvent. Mon troisième enfant. Au sens que j'ai tellement... J'ai tellement travaillé pour ma ville, que ce sera un déchirement de l'acquitté. En même temps, j'ai un rôle national. Voilà, je ne sais pas encore.
« Si je suis président de la République, grâce au vote des Français, je n'aurai pas à choisir. Oui, mais si vous n'êtes pas président de la République... Je n'en sais rien aujourd'hui, je verrai au lendemain de la présidentielle. Vous n'avez pas décidé ? Non, parce que je suis partagé. J'aime tellement ma ville. Je l'ai servi pendant 22 ans. C'est mon bébé, comme je dis souvent. Mon troisième enfant. Au sens que j'ai tellement... J'ai tellement travaillé pour ma ville, que ce sera un déchirement de l'acquitté. En même temps, j'ai un rôle national. Voilà, je ne sais pas encore. »
youtube.com · Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin DirectVérifier à 2:15
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
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« si une caissière a perdu 100 euros dans sa caisse, vous croyez qu'elle reste et qu'elle va pérorer à une émission de télévision ? Non mais il y a un moment, on est où dans ce pays ? 1 000 milliards, Bruno Le Maire ? Alors, Kiff nous donne pas de leçons, sincèrement. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 15:49
« On a fait une maison des jeunes il y a quelques années. Elle est climatisée. Tous les jeunes étaient très bien. Mais vous n'imaginez pas la résistance quand je dis qu'il faut climatiser toutes les écoles. On me dit que ce n'est pas bien. Mais pas bien de quoi ? On chauffe en hiver. On ne peut pas climatiser en été. On a une énergie décarbonée. L'électricité nucléaire. Mais qu'est-ce qu'on attend ? C'est une idéologie. C'est ça le plus grave. Dans tout l'appareil d'État, à tous les niveaux. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 3:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La colère parce qu'on a vécu une canicule en 2003. Et suite à cette canicule, vous vous souvenez qu'on a fait travailler les Français une journée de plus. En disant que ça va apporter 3 milliards par an pour aménager les EHPAD, pour les hôpitaux. Et puis en fait l'argent est parti dans le gouffre de la dépense publique. Et puis ils ont laissé les EHPAD mal équipés, sous-climatisés, les hôpitaux des fournaises. Donc ce qui est insupportable, du moins pour moi, mais je crois pour beaucoup de Français, c'est cette répétition des erreurs. Cette incapacité à anticiper quoi que ce soit. C'est quand même pas compliqué de climatiser un EHPAD. Mais qui porte la responsabilité de ces échecs ? Les gouvernements qui se sont succédés depuis 2003. En fait, si vous voulez, il n'y a jamais dans notre pays une politique de long terme. Mais regardez l'histoire des Canadaires. Je lisais ce matin, on a 12 Canadaires. On n'a pas été capable de les remplacer. Il y en a 21 en Espagne. Enfin quand même 18 en Italie. Mais c'est quoi ce pays ? C'est devenu quoi ? Et pourquoi les Français sont si déçus, désabusés ? C'est qu'ils ont l'impression qu'on n'est même pas capable de climatiser une chambre d'EHPAD. On n'est même pas capable d'acheter un Canadair. Mais on est un pays du quart monde. Ce n'est pas possible de fonctionner comme ça. Et alors il va faire son grand cinéma là, je ne sais pas, aujourd'hui, demain. Voilà, comme les autres. Vous parlez du président de la République ? Des deux là. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 0:32Voir 2 autres passages
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:16
« Tout le système judiciaire. Tous les magistrats ne pourront pas leur mettre correctement ? Non, bien évidemment que non. Il y a d'abord le sens des priorités. Quand vous pensez que la gendarmerie du Gers et le procureur de la République, sans doute, qu'on donnait des ordres, se sont davantage occupés des agriculteurs qui manifestaient que du détraqué sexuel qui érodait. Donc, il y a un problème de priorité. Il y a un problème de responsabilité des magistrats. Le conseil supérieur de la magistrature ne joue pas son rôle. C'est insupportable. Il y a un problème de moyens et c'est un problème central. Et je réclame depuis des années de mettre l'argent qu'il faut. Et ce sont des sommes dérisoires qui permettraient de régler le problème par rapport au gaspillage du pays. Et puis, il y a un problème d'échelle des peines. Et je le dis aujourd'hui, Laurence Ferrari, je pense qu'il faut rouvrir le débat par un référendum sur la peine de mort dans notre pays. Je le dis solennellement, pour les crimes qui touchent les enfants, la perpétuité réelle que nous propose le Premier ministre est à l'heure. Elle n'arrivera jamais. Elle n'est jamais mise en place. Et que la seule solution, c'est qu'il y a un débat. Et que les Français tranchent par référendum sur le rétablissement de la peine de mort. Mais bien évidemment, cette mesure très forte, tout à fait symbolique. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités11 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50Voir 2 autres passages
« Je sais, et c'est pourquoi je demande cette enquête qui est fondamentale. Mais en même temps, je ne vois pas en quoi Assad aurait eu intérêt aujourd'hui à faire cela. Et je remarque juste que c'est Daesh, les frères musulmans, Al-Qaïda et la Turquie qui ont applaudi les frappes de Trump. Je regrette qu'on ne se soit pas laissé quelques jours pour nous prouver ce qui s'est passé. Pourquoi refuser une enquête de l'ONU ? Une enquête indépendante. Il faut une enquête indépendante, c'est tout. Je ne suis ni pro-Russe... »
youtube.com · Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin DirectVérifier à 5:11
« Insuffisant ? Les industriels, quasiment zéro. Les industriels ne respectent rien. Puisque c'est l'Europe qui décide. Et les industriels ont acheté les lobbies. Les lobbies achètent l'Union européenne. Moi, je veux un pouvoir national. Et je peux vous dire, ça sera respecté. Et le quatrième point qui est fondamental, qui est concret, j'ai fait un rapport dessus, c'est le sauvetage de la Méditerranée. Parce qu'en faisant mon rapport sur la pollution des océans, avec une députée en marche d'ailleurs, on était deux à chaque bord, eh bien, j'ai découvert qu'il n'y avait absolument rien de fait sur la dépollution de la Méditerranée, aider les pays du Sud à construire des stations d'épuration, des égouts, parce que la Méditerranée est en train de crever. Et ça sera une mer morte, bourrée de plastique, dans 20 ans. Et ça, c'est possible. Il suffit de mettre X milliards, subventionner les stations d'épuration, le Caire, Alger, les grandes villes du Sud, améliorer celles du Nord, et on peut dépolluer en 50 ans la Méditerranée. Et ça coûte moins cher que toutes les éoliennes qu'on mettra et qui servent à rien. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack19 sept. 2025 au 3 juil. 2026 · 31 observations31 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. Alors, ça veut dire rétablir la chaîne pénale. J'ai proposé 18 mesures, allant d'ailleurs de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis, la suppression des peines alternatives. La construction de places de prison. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:58Voir 2 autres passages
« Cet homme a défendu quand même, il faut que les Français sachent, Thomas Bonnet, cet homme a été ministre des Finances pendant 9 ans, 8 ans et demi. Il a défendu tous les budgets. Il a signé tous les budgets. Il les a défendus. Il a fait 1 000 milliards de dettes et il vient pérorer sur vos plateaux pour dire aux Français qu'il faut changer. Mais c'est lui qui doit partir. Mais il devrait avoir honte. S'il était une caissière de supermarché qui a piqué dans la caisse, pas piqué parce que... Il n'y a pas récupéré. Il n'est pas pour lui. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 15:12
« On ne touche pas à un enfant. Le poids symbolique. Mais c'est exprès que je le propose. Et par référendum. Ne suffit pas, bien sûr. Je ne vais pas vous dire que le rétablissement de la peine de mort est la seule solution. Ce serait idiot. Parce que dans la Constitution. Je pense qu'il faut ce débat. Et puis, il faut ensuite mettre les moyens. J'insiste, Laurence Ferrari, sur cette question des moyens. Ce n'est pas pour disculper les magistrats. Parce qu'il y a eu des fautes. Mais s'attaquer, comme le fait de Gérald Darmanin, aux magistrats, pour se défausser de ses responsabilités, comme ministre Emmanuel Macron depuis dix ans, est assez pitoyable. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il faut sortir de l'Union européenne. Mais attention, pas pour s'échapper, mais pour la reconstruire. Ce que je veux, c'est une Europe des nations libres, souveraines, qui travaillent ensemble sur de vrais projets d'avenir comme on a fait avec Airbus. Il faut le faire dans quantité de domaines. Mais il faut arrêter d'obéir à des bureaucrates non élus à Bruxelles, sous influence d'ailleurs étrangère, et qui nous paralysent. Nous sommes dans une prison. Et je le prouve dans mon livre. Je vais vous donner un autre exemple. Je regardais ce matin, ça y est, les centrales nucléaires, vous savez qu'on a un programme d'EPR. Eh bien, la Commission européenne veut nous interdire de le faire. Ça fait un an que c'est bloqué. Ça veut dire qu'on n'est même pas capable de construire une centrale nucléaire sans demander l'autorisation à Bruxelles. Mais vous croyez que Pierre Mesmer, Pierre Mesmer, Pompidou et Giscard ont créé le programme nucléaire en demandant l'autorisation à des bureaucrates à Bruxelles ? »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 13:07Voir 2 autres passages
« Non mais vous me dites pourquoi ne leur pas accéder. Je veux la paire en Ukraine, oui. Si l'Ukraine adhère, la France entre en guerre contre la Russie. C'est une folie. Si l'Ukraine adhère, c'est la ruine de nos agriculteurs. Et c'est une folie. Si l'Ukraine adhère, on va encore dépenser des milliards. On donne 15 milliards net, c'est-à-dire qu'on donne 30, on reçoit 15 pour l'Union européenne. Et on va faire entrer un pays où le président n'est pas élu, où il n'y a plus d'élection depuis deux ans, et où on honore dans des funérailles nationales des anciens collaborateurs nazis. Moi je ne veux pas de ça. Et je sais qu'on peut faire la paix. On peut faire la paix. Trump veut la paix avec Poutine. Et c'est la France... Mais Poutine la veut-il ? Mais bien évidemment qu'il a besoin de la paix comme les autres. Parce que c'est une impasse ce conflit. Et ce conflit, il est en train de pousser la Russie dans les bras de la Chine. Et je le dis depuis le premier jour. Et la paix est possible. Et si on veut que la France s'en sorte, il faut la paix en Ukraine, parce qu'on paiera notre énergie moins chère, on évitera de gaspiller l'argent public. Et entre nous, je préfère qu'on mette l'argent aujourd'hui pour notre justice, pour baisser les charges de nos PME, pour la France. On n'en peut plus de ce système. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. Alors, ça veut dire rétablir la chaîne pénale. J'ai proposé 18 mesures, allant d'ailleurs de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis, la suppression des peines alternatives. La construction de places de prison. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:58Voir 2 autres passages
« Je veux un référendum. Car je pense qu'au sommet de l'échelle des peines, il y a un moment où il faut mettre un interdit. Et puis, je pense surtout qu'il faut revoir tout le système carcéral pour faire comme aux Pays-Bas, en Angleterre. Parce qu'il y a des solutions ailleurs. Aux Pays-Bas, dès la première délit, le jeune a une petite peine de prison. Peine courte, immédiate. Dans un établissement adapté, bien sûr. Et on s'aperçoit que les prisons se vident. Nous, il faut 50 actes de délinquance avant qu'il y ait une sanction. Il ne faut pas s'étonner qu'il y ait cette dérive. Mais il n'y a pas que ça. Il y a le problème de l'aide sociale à l'enfance, qui est complètement défaillante. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 7:53
« On ne touche pas à un enfant. Le poids symbolique. Mais c'est exprès que je le propose. Et par référendum. Ne suffit pas, bien sûr. Je ne vais pas vous dire que le rétablissement de la peine de mort est la seule solution. Ce serait idiot. Parce que dans la Constitution. Je pense qu'il faut ce débat. Et puis, il faut ensuite mettre les moyens. J'insiste, Laurence Ferrari, sur cette question des moyens. Ce n'est pas pour disculper les magistrats. Parce qu'il y a eu des fautes. Mais s'attaquer, comme le fait de Gérald Darmanin, aux magistrats, pour se défausser de ses responsabilités, comme ministre Emmanuel Macron depuis dix ans, est assez pitoyable. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés25 mars 2026 au 10 juin 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« pourquoi ne leur pas accéder ? Je veux la paix en Ukraine Si l'Ukraine adhère la France entre en guerre contre la Russie c'est une folie Si l'Ukraine adhère c'est la ruine de nos agriculteurs et c'est une folie Si l'Ukraine adhère on va encore dépenser des milliards on donne 15 milliards net c'est-à-dire qu'on donne 30 on reçoit 15 pour l'Union Européenne et on va faire entrer un pays où le président n'est pas élu où il n'y a plus d'élections depuis deux ans et où on honore dans des funérailles nationales des anciens collaborateurs nazis moi je ne veux pas de ça et je sais qu'on peut faire la paix on peut faire la paix Trump veut la paix avec Poutine et c'est la France Mais Poutine la veut-il ? Mais bien évidemment qu'il a besoin de la paix comme les autres parce que c'est une impasse ce conflit et ce conflit il est en train de pousser la Russie dans les bras de la Chine et je le dis depuis le premier jour et la paix est possible et si on veut que la France s'en sorte il faut la paix en Ukraine parce qu'on paiera notre énergie moins chère on évitera de gaspiller l'argent public et entre nous je préfère qu'on mette l'argent aujourd'hui pour notre justice pour baisser les charges de nos PME pour la France on n'en peut plus »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:40Voir 2 autres passages
« Il faut être intransigeant avec le Hezbollah qui menace la sécurité d'Israël. Je suis clair. Il faut aller au bout. Il faut aller au bout là-dessus. Mais il faut absolument à un moment savoir arrêter une guerre. Et ce qui se passe avec les négociations de paix de Trump en ce moment est vital. Parce que ce que je veux vous dire, c'est que le premier continent qui fait les frais de la guerre en Ukraine et maintenant de la guerre en Iran, si elle continuait, une fois que les capacités de l'Iran ont été démantelées, il faut savoir s'arrêter. Parce que si on continue comme ça, c'est la Chine, c'est les États-Unis qui vont ratiboiser notre économie. Nous allons être un pays de seconde zone. Alors, détruire les capacités nucléaires de l'Iran, oui. Faire tomber le régime, dis-moi là ? Faire tomber le régime. On les laisse continuer ? Mais il faut le faire tomber. Mais comment vous le faites tomber ? Plus vous avez l'intervention au sol, il n'y aura jamais d'intervention au sol, tout le monde le sait. Parce que Trump ne le peut pas. Par rapport à son opinion publique ? Par rapport à son opinion publique. Donc, maintenant que les capacités ont été détruites et il fallait les détruire, il faut absolument arrêter la guerre de manière justement à faire tomber le régime maintenant qu'il est affaibli. C'est en deux temps. D'abord, détruire les capacités nucléaires, oui, mais maintenant, il faut la paix. Il faut la paix sinon le monde occidental risque d'être emporté par la crise pétrolière et l'Europe risque d'être ruinée. Et si on est ruiné, on ne pourra pas s'en sortir. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 17:12
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités19 sept. 2025 au 10 juin 2026 · 14 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On ne touche pas à un enfant. Le poids symbolique. Mais c'est exprès que je le propose. Et par référendum. Ne suffit pas, bien sûr. Je ne vais pas vous dire que le rétablissement de la peine de mort est la seule solution. Ce serait idiot. Parce que dans la Constitution. Je pense qu'il faut ce débat. Et puis, il faut ensuite mettre les moyens. J'insiste, Laurence Ferrari, sur cette question des moyens. Ce n'est pas pour disculper les magistrats. Parce qu'il y a eu des fautes. Mais s'attaquer, comme le fait de Gérald Darmanin, aux magistrats, pour se défausser de ses responsabilités, comme ministre Emmanuel Macron depuis dix ans, est assez pitoyable. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 3:37Voir 2 autres passages
« On ne touche pas à un enfant. Le poids symbolique. Mais c'est exprès que je le propose. Et par référendum. Ne suffit pas, bien sûr. Je ne vais pas vous dire, le rétablissement de la peine de mort est la seule solution. Ça serait idiot. Inscrit dans la Constitution. Mais je pense qu'il faut ce débat. Et puis, il faut ensuite mettre les moyens. J'insiste, Laurence Ferrari, sur cette question des moyens. Ce n'est pas pour disculper les magistrats parce qu'il y a eu des fautes. Mais s'attaquer comme le fait de Gérald Darmanin au magistrat pour se défausser de ses responsabilités comme ministre Emmanuel Macron depuis 10 ans est assez pitoyable. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 3:01
« Oui, elle me met en colère parce que c'est le fruit de tous les dysfonctionnements. Enfin, le mot dysfonctionnement d'ailleurs est déjà choquant, de tous les scandales. C'est un peu le fruit du gouvernement des juges. Je veux dire par là que ce qui est insupportable pour moi, c'est que la représentation nationale, suite à ce drame, a voté une loi pour allonger la durée de rétention, comme dans tous les pays européens. 210 jours. À 210 jours, 180 à 210, alors qu'on est à 60 et 90. Et que ce qui est extravagant, c'est-à-dire que non seulement on subit ça, non seulement il y a ce drame, mais les neuf sages, qui ne sont pas sages, neuf personnes qui n'ont aucune élection, aucune légitimité, annulent cette loi votée par la représentation nationale, je crois quasiment à l'unanimité. Et ça veut dire quelque chose, ça veut dire quelque chose de notre société, ça veut dire quelque chose de l'impuissance publique. Parce que j'ai bien lu la décision, je l'ai relu encore cet après-midi, la manière dont ils interprètent la Constitution est spécieuse et politique. Ils font de la politique. Et là, il va y avoir une épreuve de force, pas que sur ce sujet, entre le peuple français et ces neuf juges, qui d'ailleurs entre nous étaient des anciens hommes politiques qui ont ruiné la France après 40 ans de travail. Donc il y a un moment où il va falloir dire aux Français, eh bien on va revoir la Constitution, il va y avoir un référendum, parce qu'on ne peut pas accepter que neuf personnalités aillent contre la volonté populaire. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées25 mars 2026 au 11 mai 2026 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il faut être intransigeant avec le Hezbollah qui menace la sécurité d'Israël. Je suis clair. Il faut aller au bout. Il faut aller au bout là-dessus. Mais il faut absolument à un moment savoir arrêter une guerre. Et ce qui se passe avec les négociations de paix de Trump en ce moment est vital. Parce que ce que je veux vous dire, c'est que le premier continent qui fait les frais de la guerre en Ukraine et maintenant de la guerre en Iran, si elle continuait, une fois que les capacités de l'Iran ont été démantelées, il faut savoir s'arrêter. Parce que si on continue comme ça, c'est la Chine, c'est les États-Unis qui vont ratiboiser notre économie. Nous allons être un pays de seconde zone. Alors, détruire les capacités nucléaires de l'Iran, oui. Faire tomber le régime, dis-moi là ? Faire tomber le régime. On les laisse continuer ? Mais il faut le faire tomber. Mais comment vous le faites tomber ? Plus vous avez l'intervention au sol, il n'y aura jamais d'intervention au sol, tout le monde le sait. Parce que Trump ne le peut pas. Par rapport à son opinion publique ? Par rapport à son opinion publique. Donc, maintenant que les capacités ont été détruites et il fallait les détruire, il faut absolument arrêter la guerre de manière justement à faire tomber le régime maintenant qu'il est affaibli. C'est en deux temps. D'abord, détruire les capacités nucléaires, oui, mais maintenant, il faut la paix. Il faut la paix sinon le monde occidental risque d'être emporté par la crise pétrolière et l'Europe risque d'être ruinée. Et si on est ruiné, on ne pourra pas s'en sortir. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 17:12Voir 2 autres passages
« Parce que, contrairement à ce que croit une majorité de la population, puisque l'idée de Macron, c'est de dresser 90% des Français adultes vaccinés contre les 10% de parias non-vaccinés. Mais les non-vaccinés, j'en suis un, on a l'habitude. Parce que faire un test tous les 24 heures pour faire quelque chose, c'est déjà une contrainte abominable. Mais ce que les gens n'ont pas compris, et qu'ils vont comprendre, c'est que les vaccinés sont victimes de ces mesures liberticides maintenant. Puisque, n'oubliez pas, qu'un vacciné n'est pas obligé d'être vacciné. Il est obligé, tous les 7 mois, de reprendre une dose. Donc, les principales victimes du pass vaccinal, ce ne sont pas les non-vaccinés. Ce sont les 90% de vaccinés qui, s'ils ne continuent pas le processus vaccinal fou, vont voir désactiver leur pass. Et vous en avez eu, le 15 janvier, 800 000 qui, tout à coup, se sont trouvés enfermés. Et demain, vous en aurez d'autres. Donc, contrairement à ce qu'ont fait croire les journalistes, les premières victimes de la loi qui vient d'être votée, ce sont les vaccinés. Parce qu'ils vont découvrir... Je prends un exemple d'un jeune de 24 ans, étudiant ou qui commence à travailler. Il a fait le double vaccin. Il croit être tranquille. Il se dit, les non-vaccinés sont des cons. Moi, je suis vacciné. Et puis, on va lui désactiver son pass au bout de 7 mois en lui disant, mon petit coco, tu passes du côté des méchants. Il faut faire ta troisième dose. Alors, il va dire, mais pourquoi je fais une troisième dose ? Parce que j'ai la Crohn, je peux en guérir facilement et que j'ai fait les doubles vaccins. Ah non, non, non, non. Tu n'as plus de liberté si tu ne fais pas la troisième. Et puis, dans 7 mois, on lui dira, mais tu as fait trois doses, mais ça ne va pas. Il y a une quatrième dose qui a été inventée par Pfizer. Il faut la prendre. Sinon, tu n'es plus libre. Et ce garçon a 30 ans. Si on suit le raisonnement d'Emmanuel Macron et de Pfizer, il aura fait des doses tous les 7 mois. Il aura fait deux doses par an. 6 ans. 12 doses à 30 ans. Mais vous vous rendez compte de la folie que c'est ? Mais dans quel état sera son système immunitaire ? Donc, le pass vaccinal, c'est une arme liberticide contre tous les Français. Il faut le dire. Parce que les Français croient que c'est pour l'autre. C'est tellement facile, la théorie du bouc émissaire. Mais on est toujours l'autre de quelqu'un. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées19 sept. 2025 au 25 mai 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Oui, mais là, c'est aussi les délais de la justice. Et ça pose le problème des moyens. Donc c'est un problème extrêmement complexe et il n'y a pas une seule cause. S'il y avait une seule cause, ça sortait. »
BFMTV · Philippine, colère populaire, justice pour mineurs... L'interview de Nicolas Dupont-AignanVérifier à 18:09Voir 2 autres passages
« C'est déjà réducteur. Premièrement, d'abord, on améliore notre information. Si on n'avait pas fermé notre ambassade en Syrie, on n'entrait peut-être pas la Russie. Donc, être mieux informé. Mais je ne suis pas assez bon et je ne suis pas au pouvoir pour vous dire les secrets des renseignements. Deuxième point, on a une politique étrangère plus cohérente. Et ce qu'on a fait en Syrie est un exemple même de tout ce qu'il ne faut pas faire. Je pense que ça restera dans les écoles d'histoire comme le ratage diplomatique et militaire le plus intégral. Et puis, troisièmement, on luttera pas contre le terrorisme si on ne reconsidère pas la mondialisation inhumaine, mercantile, inégalitaire, qui est en train d'emporter le monde. Parce que le terrorisme, c'est une forme aussi de désespoir, de violence, qui a des causes. Ça ne veut pas dire que j'excuse le terrorisme, qu'on soit clair. Mais on peut essayer de comprendre les causes, les terreaux. C'est-à-dire une société... Dieu sait si je combats le fondamentalisme islamique, mais c'est pas avec le consumérisme occidental suffisant et la pauvreté de masse qu'on arrivera à éradiquer le... Il faut quand même réfléchir un peu plus loin. »
youtube.com · interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerviewVérifier à 25:14
« Et ce programme, souvenez-vous du second tour de la présidentielle où Marine Le Pen s'est fracassée au débat parce qu'en fait, on peut dire que c'est la faute de Macron. Non, c'est aussi le fait que ce n'était pas clair. Et ce n'était pas clair et j'en ai ma part aussi indirectement. C'était que moi, je suis arrivé au second tour avec un projet un peu différent, que tout ça n'a pas eu le temps de s'être assimilé suffisamment. Et je pense que les Français sont prudents. Ils ont tellement été trompés. Moi, je n'en veux pas, mes concitoyens. Vous savez, l'homme politique a toujours tendance à dire que c'est la faute des Français. Non, c'est notre faute si on n'est pas compris. Donc, je crois qu'il y a un énorme travail à faire pour dire aux Français on va y arriver, on peut relocaliser. Et là, je pense que les Français le ressentent. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes10 mars 2026 au 11 mai 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Donc, et je ne pense pas que je sois élu président de la République en disant, le Frexit, je m'en vais, je casse tout, je m'en vais. Parce que dans l'esprit des gens, c'est ça. On n'est pas les Anglais, on est les Français. On a une histoire continentale. On a des liens. Donc, moi, je pense qu'il faut dire la vérité aux Français en disant, cette Union européenne nous tue. Elle nous tue à petit feu. Je n'en veux plus. Je remets en cause ces règles-là. Mais je propose une coopération avec nos voisins. Et sur cette coopération, je suis convaincu que je peux convaincre nos voisins, certains de nos voisins. Et puis, il y aura une négociation, ça durera six mois. Deux solutions. Soit, on n'arrive pas à convaincre nos voisins. Eh bien, à ce moment-là, on fait un référendum en France. Et on le gagne parce qu'on a vu notre bonne volonté. Et on part dans des... On a préparé les choses. Soit, au contraire, on a réussi à convaincre nos voisins. Et pourquoi, pourquoi, on ne peut pas aussi se dire qu'il y a une Europe des nations, une belle Europe des nations, de la coopération scientifique qui peut exister et qui peut rassembler les Français ? Voilà. Donc, moi, je pense que, en fait, si vous voulez, les souverainistes qui veulent aller au maximum se font plaisir. On se fait plaisir, mais on reste dans une opposition stérile et on attend trop. En revanche, peut-être que ma position est peut-être parfois trop complexe à expliquer et que je ne l'ai pas expliqué au du moins suffisamment clairement. Donc, il ne faut pas peut-être parler d'ultimatum, être plus clair. Mais je pense que c'est la seule voie possible. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien PolitiqueVérifier à 1:02:24Voir 2 autres passages
« Toute la question pour moi et je n'ai pas la réponse mais toute la question est de savoir la capacité militaire de l'Iran est-ce qu'elle a été sous-estimée ou pas par les Israéliens et par les Américains et un peu comme d'ailleurs Poutine a sous-estimé la capacité des Ukrainiens quand il s'est lancé dans l'aventure ukrainienne en pensant qu'en 15 jours ça serait fait et que Kiev tomberait est-ce qu'on est dans le même type d'erreur ou pas et deuxièmement c'est la capacité du peuple iranien à s'attaquer à ces monstres qui gouvernent quand même l'Iran depuis tant d'années mais qui sont puissants parce que vous avez tous les gardiens de la révolution qui sont nombreux et là si vous voulez en fait le pari entre guillemets de Trump dépend des deux analyses qu'on a si on estime que le régime est très faible et prêt à tomber et qu'ils n'ont pas la capacité de faire du mal durablement et qu'Israël et ses voisins il s'est dit il faut y aller ce qui a dû lui être vendu mais si ce n'est pas le cas ça risque de finir très mal très mal pour les Etats-Unis le pouvoir politique de Trump très mal pour Israël très mal pour les Etats du Golfe »
youtube.com · ENTRETIEN AVEC NICOLAS DUPONT-AIGNAN - @dupontaignannicolasVérifier à 15:45
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités11 mai 2026 au 11 mai 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je suis d'accord en partie, mais je l'ajouterai dans la bande des trois. Oui. Parce qu'en vérité... Ah bon ? Oui. Pourquoi ? Parce qu'en vérité, ces quatre-là, soit on continue la même politique avec Macron, Fillon. Macron est moins franc que Fillon. Fillon a la franchise de dire que vous allez souffrir parce que je vais appliquer le diktat de Bruxelles, de Berlin. Et je vais mener une politique de souffrance sociale. Il a au moins le mérite de dire la vérité. Politique, je le rappelle aux électeurs, totalement contre-productif, qui va nous amener à un chômage de masse monstrueux et une crise sociale. Et c'est pourquoi je suis en désaccord avec François Fillon. Ce n'est pas par opposition personnelle. Souvent, on me pose des questions. Non. J'ai une politique économique et je propose une politique économique radicalement différente de récompense du travail et de baisse d'impôts. Je vais y revenir. »
youtube.com · Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin DirectVérifier à 7:10Voir 1 autre passage
« Juste un point, Jean-Jacques Bourdin. C'est tellement important. Alors, allez-y. Emmanuel Macron, lui, il dissimule la même politique. Car si on lit le programme de Macron, on voit bien des ordonnances, des ordonnances délétées, suppression du régime d'indemnisation du chômage, suppression de la durée légale du travail qui passe par entreprise, super loi travail. Mais Emmanuel Macron a l'intelligence politique de ne pas le montrer. Augmentation de la CSG, etc. Et puis, ça c'est, on continue avec les mêmes. Je dis aux Français, ça fait 20 ans que vous souffrez avec eux. Ne continuez pas. Mais après, les Français hésitent. Pourquoi ? Parce que les deux alternatives qu'on nous présente en permanence et dont se nourrissent en fait le système, c'est-à-dire Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, partent d'une bonne analyse. La même que la mienne. Oui, la même que la mienne. Il faut oser le dire, Jean-Jacques Bourdin. Il ne faut pas mentir aux Français. J'ai la même analyse de départ que Mme Le Pen ou M. Mélenchon. Simplement, ils proposent un projet, Mélenchon délirant, mais délirant en hausse d'impôts, qui va casser la France, totalement, et Mme Le Pen avec des excès, même protectionnistes, qui va entraîner des représailles. Et je suis le seul anti-système qui propose un projet sérieux, crédible, qui permettra à la France de se redresser en rassemblant les Français. M. Mélenchon et Mme Le Pen sont dans une protestation lucide, mais qui ne débouche pas sur une reconstruction sage. Je suis le seul anti-système qui propose une reconstruction avec sagesse et pour rassembler les Français. Parce qu'on ne s'en sortira pas, Jean-Jacques Bourdin, avec un homme providentiel. Est-ce que les Français veulent redresser le pays avec moi ? C'est-à-dire ensemble. On ne rêvera pas à redresser le pays en jetant des anathèmes. Et je vais vous dire pourquoi les Français sont perdus aujourd'hui. Parce qu'on ne leur présente que ces quatre-là. Et ils hésitent, ils se disent on ne veut pas continuer avec les mêmes, mais on ne veut quand même pas partir dans le décor. Je vous propose un bon compromis. »
youtube.com · Présidentielle- Nicolas Dupont-Aignan passe son entretien d'embauche dans Bourdin Direct
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« On a vu des cartes assez récemment. Mais c'est révoltant. Il y a un ministre israélien qui a dit récemment qu'en six mois, l'affaire de l'État islamique pourrait être réglée si les États-Unis et l'Europe le voulaient. Donc ça veut bien dire qu'on ne fera pas les criminels, les assassins des trottoirs de Paris. On fait semblant. On fait semblant. Et il serait peut-être temps d'éliminer cet abcès. Pour autant, ça ne suffira pas. Et les problèmes du Moyen-Orient sont suffisamment complexes. Je ne pense pas qu'il y ait une personne qui ait la capacité de tout faire. »
youtube.com · Entretien avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 21:17
youtube.com · Grand Entretien : Nicolas Dupont-Aignan, Radouan Kourak . Qui est le nouveau Pape Léon XIV ?Vérifier à 12:00
youtube.com · interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerview
« C'est déjà réducteur. Premièrement, d'abord, on améliore notre information. Si on n'avait pas fermé notre ambassade en Syrie, on n'entrait peut-être pas la Russie. Donc, être mieux informé. Mais je ne suis pas assez bon et je ne suis pas au pouvoir pour vous dire les secrets des renseignements. Deuxième point, on a une politique étrangère plus cohérente. Et ce qu'on a fait en Syrie est un exemple même de tout ce qu'il ne faut pas faire. Je pense que ça restera dans les écoles d'histoire comme le ratage diplomatique et militaire le plus intégral. Et puis, troisièmement, on luttera pas contre le terrorisme si on ne reconsidère pas la mondialisation inhumaine, mercantile, inégalitaire, qui est en train d'emporter le monde. Parce que le terrorisme, c'est une forme aussi de désespoir, de violence, qui a des causes. Ça ne veut pas dire que j'excuse le terrorisme, qu'on soit clair. Mais on peut essayer de comprendre les causes, les terreaux. C'est-à-dire une société... Dieu sait si je combats le fondamentalisme islamique, mais c'est pas avec le consumérisme occidental suffisant et la pauvreté de masse qu'on arrivera à éradiquer le... Il faut quand même réfléchir un peu plus loin. »
youtube.com · interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerviewVérifier à 25:14
« et puis ils se trimbalent tout nu dans la rue c'est ça votre vision de l'écologie ? non la vision de certains écolos qui ont décrédibilisé l'écologie attendez regardez les verts c'est pathétique Yannick Jadot une primaire oui lui est pas mal d'ailleurs dans un sens ils ont redressé le cannabis qui a détruit les écologistes c'est leur culture ils sont plus libertaires qu'écologistes l'écologie elle est partagée dans tous les partis politiques et tous les français peuvent être écologistes sans pour autant être dans un parti vert avec ses défauts et ses qualités »
youtube.com · interview de Nicolas Dupont aignan par thinkerviewVérifier à 49:37
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien PolitiqueVérifier à 22:35
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 2:15
youtube.com · Présidentielle 2022 : Nicolas Dupont-Aignan répond à vos questions (interview complète)Vérifier à 17:28
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 3:37
« L'union des droites, si c'est pour rattraper des gens qui ont détruit la France, c'est n'importe quoi. La seule à venir, c'est une alternative patriote de droite, mais qui va au-delà de la droite, qui rassemble les Français, les amoureux de France. L'URN, ça va jusqu'au Rassemblement National ? Tous ceux qui n'ont jamais mis le doigt dans le pot de confiture du Macronisme. Tous ceux qui n'ont jamais dirigé. Mais ça fait beaucoup de monde. Eh bien, ça fait tous ceux qui sont intègres, qui ont refusé les compromissions, mais qui ont aussi un projet clair. Et moi, je le défends, mon projet clair, c'est la rupture avec l'Union Européenne. Parce que je le dis à mes amis du Rassemblement National ou de la droite, si vous continuez à obéir à Mme van der Leyen, vous n'arriverez pas à résoudre les problèmes. Donc moi, je suis clair, je défends la sortie de l'Union Européenne, je défends l'indépendance de la France pour résoudre les problèmes concrets des Français. Donc c'est un projet souverainiste, 100% souverainiste. 100% souverainiste. Parce que la France ne s'en sortira que si elle est libre. Dans la vie de l'individu, un individu, si d'abord il n'est pas libre dans sa tête, »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 10:56
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Nicolas Dupont-AignanVérifier à 3:37
« Les grandes fortunes françaises ont gagné 230 milliards de plus. Enfin, ont gagné 230 milliards pendant la crise Covid, en 18 mois. Bon. Je ne suis pas pour l'ISF. Oui. En revanche, je veux mettre en place un impôt sur les très grandes fortunes au-dessus de 10 millions d'euros de patrimoine, sans compter la résidence principale, donc ça va, qui serait avec un taux bas, mais qui permettrait de drainer 4 à 5 milliards d'euros qui iraient tout de suite vers l'hôpital. Quand Notre-Dame a brûlé, vous vous souvenez ? Quand Notre-Dame a brûlé, Monsieur Arnaud, Monsieur Pinault et toutes les grandes fortunes françaises ont fait preuve de générosité. Je vous en remercie. Et ont donné un milliard d'euros, à peu près, tout compris, pour reconstruire Notre-Dame. Ils ont gagné des dizaines de milliards d'euros pendant la crise du Covid. Franchement. Est-ce qu'on ne peut pas faire un prélèvement sur les très grandes fortunes françaises pour reconstruire l'hôpital français ? Et je ne vois pas au nom de quoi ils pourraient s'y opposer. Donc, je suis convaincu qu'il faut maintenant agir. Parallèlement, je veux supprimer des droits de succession la résidence principale pour tous les Français. Pauvres ou riches, je m'en fiche. C'est-à-dire que tous les Français qui ont une résidence principale et qui ont trimé toute leur vie pour l'avoir, pourront la léguer à leurs enfants gratuitement. Vous voyez ma ligne ? Ma ligne, c'est qu'on récompense le travail, on taxe la spéculation. Ce n'est plus possible. Et je veux être ainsi celui qui libère les forces économiques pour investir en France. J'oubliais que ceux qui investissent leur fortune en France ne paieront pas d'impôt sur la très grande fortune. C'est-à-dire que si M. Arnault met tout sur le territoire français, il n'aura pas d'impôt sur la très grande fortune. Mais on en est loin. Donc, ce que je veux, c'est qu'on mette une politique à la fois libérale pour investir en France et sociale pour dire trop c'est trop quand vous pillez le pays et que vous mettez l'argent à l'étranger. Ça ne peut plus durer. C'est un équilibre instable, ce n'est pas facile. Ce n'est pas le Mélenchon qui veut tout prendre au-dessus de 12 millions d'euros parce que si on dit ça, je prends tout au-dessus de 12 millions d'euros, il n'y aura plus une grande fortune en France et ce n'est pas utile. En revanche, moi, c'est de dire soit vous investissez dans le pays que vous aimez et qui achète vos produits, soit on vous taxe un peu. Voilà, c'est beaucoup plus honnête. Et c'est la différence avec Madame Pécresse ou Macron où il n'y a pas de ruissellement. Il n'y a pas de ruissellement. Le pays est pillé, les pauvres sont toujours plus pauvres, les classes moyennes ne peuvent plus vivre et puis il y a des très riches qui s'engraissent et qui tiennent les médias. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politiqueVérifier à 25:07
BFMTV · Philippine, colère populaire, justice pour mineurs... L'interview de Nicolas Dupont-AignanVérifier à 0:21
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan : le grand entretien politiqueVérifier à 5:45
« Non, non, non, non, je veux dire... Non, mais je veux reconnaître chaque fois... Deuxièmement, plus aucun poste dans les ministères pour des magistrats. Parce que c'est là que commence la contagion politique. A partir du moment où un magistrat va servir dans un ministère avec un ministre ayant une couleur politique, il est d'abord il est d'abord taché. Entaché. Entaché et séduit. Les ordres de la République, bon. Et puis le pouvoir, quoi. Et ça, c'est pas bon, quoi. Le juge, dans cette fonction... Donc, une incompatibilité renforcée. Ah oui, oui. Dans sa fonction magnifique de juger. Et la troisième, qu'on vient de l'indiquer, le syndicalisme doit être limité à l'action professionnelle. Dès l'instant où un syndicat exprime une opinion politique, il doit être sanctionné. Je viens... »
youtube.com · Entretien exceptionnel : Nicolas Dupont-Aignan, Gilbert Collard : La justice est-elle indépendante ?Vérifier à 11:41
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan - le Grand Entretien PolitiqueVérifier à 54:36
« Ah ben, c'est sans fin. Et je ne crois pas que l'Occident y ait tant d'intérêt que ça. Alors, je suis désolé de gâcher la fête. Ah ben, ce n'est pas chez nous que vous gâchez la fête. Mais parce que je vois dans tous les médias, c'est la fête. C'est la fête. Mais je suis stupéfait. Alors, je suis désolé aussi pour nos auditeurs de ne pas être catégorique. Parce que s'il y en a un qui peut être catégorique sur ce dossier, ben, qu'il vienne me voir. Mais en tout cas, moi, je n'aime pas le tour que ça prend. Après, on va voir. Je ne connais pas la capacité de résistance de l'Iran. Je n'arrive pas à savoir si les missiles qui sont lancés aujourd'hui sont un baroud d'honneur et que le régime va s'effondrer juste après. Et ça, ça donnera raison peut-être à Trump et Netanyahou. Mais je crains que ce ne soit l'inverse. Et je crains aussi que ça l'alimente dans le monde entier un esprit anti-Occident absolument prodigieux tout en ressoudant le peuple iranien derrière ces chefs abominables. Je ne doute pas un instant de l'abomination de ce régime. »
youtube.com · ENTRETIEN AVEC NICOLAS DUPONT-AIGNAN - @dupontaignannicolasVérifier à 7:09