Président de Debout la France, député de l'Essonne·DLF
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Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
4 avr. 2012 au 22 juil. 2026
Questions
1276
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 1276 questions évaluables
Réponse directe
439
Réponse partielle
191
Réponse à côté
597
Refus explicite
49
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 251 à 275 sur 1299
Question 251Nouveau gouvernement : "Du bruit pour pas grand chose !"
Ou est-ce que vous vous dites, moi j'ai des combats européens, il faut parler d'Europe et uniquement d'Europe ?
Réponse à côté
De toute façon, Macron... Macron défend cette Europe-là. Il veut aller encore plus loin. Il est cohérent. On peut tout dire sur Macron. Sur la question européenne, il est cohérent. Il veut une Europe supranationale, clairement fédéraliste. Il l'a dit, redit. Eh bien, moi je suis, vous le savez bien, depuis tant d'années, pour une Europe des nations gaullistes, de projets, où chaque pays retrouve ses frontières, ses lois, la prédominance de sa loi nationale.
« De toute façon, Macron... »
LCI · Nouveau gouvernement : "Du bruit pour pas grand chose !"Vérifier à 6:13
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Institutions citées29 mai 2026 au 22 juil. 2026 · 92 observations109 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, attention. En fait, il y a eu plusieurs inspections du département. Puisque nous, nous avions signalé un conflit entre deux assistantes maternelles, un parent qui avait retiré son enfant. Donc, on avait signalé au département de l'Essonne. Il y avait eu des inspections. Simplement, à chaque inspection, sans doute, la personne dissimulait les enfants dans le garage. Et il a fallu que la police municipale vienne. Et j'avais donné des instructions en disant, mais vous restez, vous ne bougez pas. C'est pas possible. Et si on n'avait pas eu cette police municipale honnêtement opiniâtre, au point que la personne se plaignait, nous accusant d'autoritarisme, eh bien, on n'aurait jamais découvert ça. Ça veut dire que non seulement ces personnes avaient une activité illégale, mais ce qui est scandaleux, c'est qu'elles ont mis en danger des bébés pour cacher leur activité. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Voir 1 autre passage
« Macron défend cette Europe-là. Il veut aller encore plus loin. Il est cohérent. On peut tout dire sur Macron. Sur la question européenne, il est cohérent. Il veut une Europe supranationale, clairement fédéraliste. Il l'a dit, redit. Eh bien, moi je suis, vous le savez bien, depuis tant d'années, pour une Europe des nations gaullistes, de projets, où chaque pays retrouve ses frontières, ses lois, la prédominance de sa loi nationale. »
LCI · Nouveau gouvernement : "Du bruit pour pas grand chose !"Vérifier à 6:14
Question 252Nouveau gouvernement : "Du bruit pour pas grand chose !"
Alors justement, est-ce que, comme le Rassemblement National vous a appelé à une forme de référendum pour ou contre Macron et sa politique aux européennes ?
Réponse à côté
De toute façon, Macron... Macron défend cette Europe-là. Il veut aller encore plus loin. Il est cohérent. On peut tout dire sur Macron. Sur la question européenne, il est cohérent. Il veut une Europe supranationale, clairement fédéraliste. Il l'a dit, redit. Eh bien, moi je suis, vous le savez bien, depuis tant d'années, pour une Europe des nations gaullistes, de projets, où chaque pays retrouve ses frontières, ses lois, la prédominance de sa loi nationale.
« De toute façon, Macron... »
LCI · Nouveau gouvernement : "Du bruit pour pas grand chose !"Vérifier à 6:13Voir 1 autre passage
« Macron défend cette Europe-là. Il veut aller encore plus loin. Il est cohérent. On peut tout dire sur Macron. Sur la question européenne, il est cohérent. Il veut une Europe supranationale, clairement fédéraliste. Il l'a dit, redit. Eh bien, moi je suis, vous le savez bien, depuis tant d'années, pour une Europe des nations gaullistes, de projets, où chaque pays retrouve ses frontières, ses lois, la prédominance de sa loi nationale. »
LCI · Nouveau gouvernement : "Du bruit pour pas grand chose !"Vérifier à 6:14
Question 253Nouveau gouvernement : "Du bruit pour pas grand chose !"
Est-ce que vous voteriez contre ?
Réponse directe
Mais il faut un vote de confiance et je voterai contre, bien sûr, puisque rien ne va changer. Je vais vous donner un symbole incroyable. Hier, sur le plateau TF1, Gabriel Attal nous explique qu'il va s'occuper des classes moyennes. 2 milliards. Mais le même jour, on apprend qu'il y a une augmentation de 10% du prix de l'électricité. Il n'a pas confirmé hier. Il a été interrogé à ce sujet. Il n'a pas confirmé, ça va se faire. Et ça a été annoncé par Bruno Le Maire. Non, mais on est en plein délire. Vous savez, les Français ne supportent pas tout ça. Ils ont très bien compris. Nos agriculteurs sont en train de crever. Les agriculteurs allemands se réveillent à cause d'accords de libre-échange…
« Mais il faut un vote de confiance et je voterai contre, bien sûr, puisque rien ne va changer. Je vais vous donner un symbole incroyable. Hier, sur le plateau TF1, Gabriel Attal nous explique qu'il va s'occuper des classes moyennes. 2 milliards. Mais le même jour, on apprend qu'il y a une augmentation de 10% du prix de l'électricité. Il n'a pas confirmé hier. Il a été interrogé à ce sujet. Il n'a pas confirmé, ça va se faire. Et ça a été annoncé par Bruno Le Maire. Non, mais on est en plein délire. Vous savez, les Français ne supportent pas tout ça. Ils ont très bien compris. Nos agriculteurs sont en train de crever. Les agriculteurs allemands se réveillent à cause d'accords de libre-échange menés par l'Union européenne. La délinquance explose. On a eu les chiffres en janvier. Moi, je regarde les faits. Gabriel Attal hier, les actes, les actes, les actes. Bon, c'était très bien organisé. »
LCI · Nouveau gouvernement : "Du bruit pour pas grand chose !"Vérifier à 3:23
Question 254Nouveau gouvernement : "Du bruit pour pas grand chose !"
Mais ça c'est, monsieur Dupont-Aignan, est-ce que c'est cohérent dans un monde, que certains disent bipolaire, mais sans doute bien plus que ça, avec une Russie qui s'affirme, qui s'allie à la Chine, avec des Etats-Unis surpuissants, avec un Sud que l'on dit global, qui fait union, et on reviendrait sur notre territoire, notre économie ?
Réponse directe
C'est que l'Europe doit s'occuper des grands défis, c'est-à-dire des grands projets, l'intelligence artificielle, la lutte contre le cancer, l'espace, mais ne pas régir la vie quotidienne des nations. L'Union européenne d'aujourd'hui nous coûte une fortune et se mêle de tout. Il faut faire revenir 90% des compétences vers les nations, retrouver nos frontières, gérer notre pays, retrouver notre démocratie, ce qui n'interdit en rien de travailler avec nos partenaires sur des grands projets pour affronter la Chine, les Etats-Unis ou les autres. Ce n'est pas incompatible. Et la grande confusion qui est mise depuis des années, c'est de faire croire aux Français qu'en confiant tous les pouvoirs à…
« C'est que l'Europe doit s'occuper des grands défis, c'est-à-dire des grands projets, l'intelligence artificielle, la lutte contre le cancer, l'espace, mais ne pas régir la vie quotidienne des nations. L'Union européenne d'aujourd'hui nous coûte une fortune et se mêle de tout. Il faut faire revenir 90% des compétences vers les nations, retrouver nos frontières, gérer notre pays, retrouver notre démocratie, ce qui n'interdit en rien de travailler avec nos partenaires sur des grands projets pour affronter la Chine, les Etats-Unis ou les autres. Ce n'est pas incompatible. Et la grande confusion qui est mise depuis des années, c'est de faire croire aux Français qu'en confiant tous les pouvoirs à une commission et à des juges non élus, on va être plus fort dans le monde. On n'a jamais été aussi faible. Donc, encore une fois, le débat n'est pas pour ou contre l'Europe. Le débat est de savoir si on veut une Europe fédérale, où on confie les pouvoirs à une commission non élue, ou si on veut retrouver la liberté des nations qui travaillent ensemble. »
LCI · Nouveau gouvernement : "Du bruit pour pas grand chose !"Vérifier à 6:58
Question 255Nouveau gouvernement : "Du bruit pour pas grand chose !"
Est-ce que vous attendiez avec une forme d'envie, de curiosité, de gourmandise la liste du premier gouvernement de Gabriel Attal ?
Réponse directe
Bon j'ai regardé comme tout le monde, je ne vais pas faire semblant de dire que ça ne m'intéressait pas. J'ai regardé et surtout je trouve tellement de bruit pour pas grand chose. C'est-à-dire que quand je regarde ce qui s'est passé, je pense à mes concitoyens et je sais au fond d'eux-mêmes qu'ils ont compris qu'on était dans le marketing pur, que tout cela durera très peu de temps parce qu'au fond ce sera la même politique. Ce sera la même politique pour deux raisons d'ailleurs. La première c'est qu'il y a les ministres principaux, du moins certains, qui restent au bilan catastrophique. Je pense à Dupont-Moretti, je pense à Le Maire, etc. Donc là rien va changer. Et puis surtout le pouvoir…
« Bon j'ai regardé comme tout le monde, je ne vais pas faire semblant de dire que ça ne m'intéressait pas. J'ai regardé et surtout je trouve tellement de bruit pour pas grand chose. C'est-à-dire que quand je regarde ce qui s'est passé, je pense à mes concitoyens et je sais au fond d'eux-mêmes qu'ils ont compris qu'on était dans le marketing pur, que tout cela durera très peu de temps parce qu'au fond ce sera la même politique. Ce sera la même politique pour deux raisons d'ailleurs. La première c'est qu'il y a les ministres principaux, du moins certains, qui restent au bilan catastrophique. Je pense à Dupont-Moretti, je pense à Le Maire, etc. Donc là rien va changer. Et puis surtout le pouvoir il est à l'Elysée, il n'est même pas à l'Elysée, il est à Bruxelles. Et donc en fait c'est un paquet cadeau. C'est un beau paquet cadeau. Vous savez les pochettes surprises de nos enfants dans les boulangeries ? Il y avait une grosse pochette, puis il y avait plein de papiers dedans, puis il n'y avait rien. C'est exactement ça. Donc ça trompera, ça durera. Ça durera un mois. Et parce que derrière rien ne changera. »
LCI · Nouveau gouvernement : "Du bruit pour pas grand chose !"Vérifier à 0:14
Question 256Nouveau gouvernement : "Du bruit pour pas grand chose !"
Est-ce que cela signe pas encore un peu plus la fin de la droite de gouvernement en France ?
Réponse directe
Alors là, vous avez raison sur ce point. Moi je crois qu'il n'y a que deux solutions pour les LR. Je l'aurais toujours dit. Soit ils faisaient comme moi, c'est-à-dire rester ce qu'ils sont, mais au second tour faire des alliances avec le Rassemblement National. Soit ils vont chez Macron. Il n'y a pas d'autre solution. Et en fait, Rachida Dati, elle a choisi de faire ce qu'on fait d'Armanin et les autres. Moi, ce n'est pas ma tasse de thé, mais bon courage, bonne chance. Et puis de l'autre côté, moi je dis à Éric Ciotti et je dis aux Républicains, d'ailleurs j'en vois beaucoup qui arrivent à Debout la France, qui viennent parce qu'ils me disent, les Républicains, ils ne savent plus où ils ha…
« Alors là, vous avez raison sur ce point. Moi je crois qu'il n'y a que deux solutions pour les LR. Je l'aurais toujours dit. Soit ils faisaient comme moi, c'est-à-dire rester ce qu'ils sont, mais au second tour faire des alliances avec le Rassemblement National. Soit ils vont chez Macron. Il n'y a pas d'autre solution. Et en fait, Rachida Dati, elle a choisi de faire ce qu'on fait d'Armanin et les autres. Moi, ce n'est pas ma tasse de thé, mais bon courage, bonne chance. Et puis de l'autre côté, moi je dis à Éric Ciotti et je dis aux Républicains, d'ailleurs j'en vois beaucoup qui arrivent à Debout la France, qui viennent parce qu'ils me disent, les Républicains, ils ne savent plus où ils habitent. Ils ont des discours très durs contre le gouvernement, mais ils ne votent pas l'émotion de censure. Donc moi, je vous dis très clairement, si Debout la France prospère et se développe, c'est parce que ce sont des Républicains qui viennent me voir et qui me disent, on n'en peut plus de l'entre-deux. Soit ils vont vers Macron, c'est cohérent, soit ils viennent pour ce que je demande depuis des années, une grande coalition qui va des Républicains qui ne veulent pas de Macron au Rassemblement National, en passant par Debout la France sur l'enquête. C'est la seule solution pour demain. »
LCI · Nouveau gouvernement : "Du bruit pour pas grand chose !"Vérifier à 1:25
Question 257Nouveau gouvernement : "Du bruit pour pas grand chose !"
Non, mais excusez-moi, la politique, je suis désacte. Mais il y a une géographie du Parlement qui est très intéressante et que les Français regardent avec beaucoup d'attention depuis les dernières élections législatives. La gauche demande un vote de confiance à Gabriel Attal à l'issue de son discours de politique générale, probablement mardi. On attend le détail. Vous avez entendu le Premier ministre hier qui a laissé planer le doute, rappelant cette géographie, donc cette majorité qui n'est pas absolue. Est-ce que vous, vous demandez un vote de confiance ?
Réponse directe
Mais il faut un vote de confiance et je voterai contre, bien sûr, puisque rien ne va changer. Je vais vous donner un symbole incroyable. Hier, sur le plateau TF1, Gabriel Attal nous explique qu'il va s'occuper des classes moyennes. 2 milliards. Mais le même jour, on apprend qu'il y a une augmentation de 10% du prix de l'électricité. Il n'a pas confirmé hier. Il a été interrogé à ce sujet. Il n'a pas confirmé, ça va se faire. Et ça a été annoncé par Bruno Le Maire. Non, mais on est en plein délire. Vous savez, les Français ne supportent pas tout ça. Ils ont très bien compris. Nos agriculteurs sont en train de crever. Les agriculteurs allemands se réveillent à cause d'accords de libre-échange…
« Mais il faut un vote de confiance et je voterai contre, bien sûr, puisque rien ne va changer. Je vais vous donner un symbole incroyable. Hier, sur le plateau TF1, Gabriel Attal nous explique qu'il va s'occuper des classes moyennes. 2 milliards. Mais le même jour, on apprend qu'il y a une augmentation de 10% du prix de l'électricité. Il n'a pas confirmé hier. Il a été interrogé à ce sujet. Il n'a pas confirmé, ça va se faire. Et ça a été annoncé par Bruno Le Maire. Non, mais on est en plein délire. Vous savez, les Français ne supportent pas tout ça. Ils ont très bien compris. Nos agriculteurs sont en train de crever. Les agriculteurs allemands se réveillent à cause d'accords de libre-échange menés par l'Union européenne. La délinquance explose. On a eu les chiffres en janvier. Moi, je regarde les faits. Gabriel Attal hier, les actes, les actes, les actes. Bon, c'était très bien organisé. »
LCI · Nouveau gouvernement : "Du bruit pour pas grand chose !"Vérifier à 3:23
Question 258L’Interview Politique – Nicolas Dupont-Aignan, député de l'Essonne et président de Debout la France, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9
Si c'est pour annoncer des listes pour faire vivre des boutiques, ça n'a aucun intérêt, et je mets en garde, il y a eu une abstention considérable aux élections européennes. Les Français sont écoeurés de la politique en cette rentrée, et je crois que ce n'est pas la bonne méthode. Il faut des projets. À quoi sert l'Europe ?
Réponse à côté
Elle considère qu'il faut parler à la vraie droite.
« Elle considère qu'il faut parler à la vraie droite. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique – Nicolas Dupont-Aignan, député de l'Essonne et président de Debout la France, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9Vérifier à 2:46
Question 259L’Interview Politique – Nicolas Dupont-Aignan, député de l'Essonne et président de Debout la France, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9
Le 30 septembre, Debout la France réunira ses universités, où nous préciserons notre projet européen. À partir de là, je regarderai les projets des autres, et nous verrons s'il y a des possibilités d'entendre. Parce que je le dis, une liste Philippot, une liste Dupont-Aignan, une liste Marion Maréchal, une liste Bardella, c'est de la folie. Est-ce que vous lancez à tous les noms que vous venez de citer un message, un appel à l'Union ?
Réponse partielle
Elle considère qu'il faut parler à la vraie droite.
« Elle considère qu'il faut parler à la vraie droite. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique – Nicolas Dupont-Aignan, député de l'Essonne et président de Debout la France, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9Vérifier à 2:46
Question 260L’Interview Politique – Nicolas Dupont-Aignan, député de l'Essonne et président de Debout la France, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9
Est-ce qu'on continue dans cette Union européenne ?
Réponse à côté
Elle considère qu'il faut parler à la vraie droite.
« Elle considère qu'il faut parler à la vraie droite. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique – Nicolas Dupont-Aignan, député de l'Essonne et président de Debout la France, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9Vérifier à 2:46
Question 261L’Interview Politique – Nicolas Dupont-Aignan, député de l'Essonne et président de Debout la France, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9
Comment on la réforme si on veut la garder, mais qu'on veut changer son mode de fonctionnement ?
Réponse à côté
Elle considère qu'il faut parler à la vraie droite.
« Elle considère qu'il faut parler à la vraie droite. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique – Nicolas Dupont-Aignan, député de l'Essonne et président de Debout la France, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9Vérifier à 2:46
Question 262L’Interview Politique – Nicolas Dupont-Aignan, député de l'Essonne et président de Debout la France, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9
Est-ce qu'on en sort ?
Réponse à côté
Elle considère qu'il faut parler à la vraie droite.
« Elle considère qu'il faut parler à la vraie droite. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique – Nicolas Dupont-Aignan, député de l'Essonne et président de Debout la France, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9Vérifier à 2:46
Question 263L’Interview Politique – Nicolas Dupont-Aignan, député de l'Essonne et président de Debout la France, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9
C'est ça qui m'intéresse. Mais vous avez l'impression d'avoir un projet très différent de reconquête ?
Réponse à côté
Elle considère qu'il faut parler à la vraie droite.
« Elle considère qu'il faut parler à la vraie droite. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique – Nicolas Dupont-Aignan, député de l'Essonne et président de Debout la France, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9Vérifier à 2:46
Question 264L’Interview Politique – Nicolas Dupont-Aignan, député de l'Essonne et président de Debout la France, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9
Je lance déjà un appel à la clarification des projets. Car je ne crois pas, et je le pense sincèrement, que parler simplement de la liste anti-immigration satisfasse les Français. Ça vous dit de pour reconquête ?
Réponse à côté
Elle considère qu'il faut parler à la vraie droite.
« Elle considère qu'il faut parler à la vraie droite. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique – Nicolas Dupont-Aignan, député de l'Essonne et président de Debout la France, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9Vérifier à 2:46
Question 265«On a mis en place un système européen complètement fou»: N. Dupont-Aignan
Quelle réponse doit-il apporter ?
Réponse à côté
Il y a le rôle du président qui est le président de la République, de tous les Français, et qui doit bien évidemment être là, aux côtés des Français. Et c'est le sens, j'imagine, de ce déplacement. Et puis après, il y aura le temps, je l'espère, de la réflexion, des propositions et des actions. Et j'aimerais qu'on ne nous dise pas, il y a le temps de l'émotion, on verra plus tard. Et puis après, il n'y a jamais plus tard. Et ça recommence dans un 6 mois, dans 3 mois, dans un an. pour lancer un départ sur le sujet. Pour que les Français sachent ce que chacun propose en responsabilité, et qu'après, on voit ce que le gouvernement nous propose.
« Il y a le rôle du président qui est le président de la République, de tous les Français, et qui doit bien évidemment être là, aux côtés des Français. Et c'est le sens, j'imagine, de ce déplacement. Et puis après, il y aura le temps, je l'espère, de la réflexion, des propositions et des actions. Et j'aimerais qu'on ne nous dise pas, il y a le temps de l'émotion, on verra plus tard. Et puis après, il n'y a jamais plus tard. Et ça recommence dans un 6 mois, dans 3 mois, dans un an. »
LCI · «On a mis en place un système européen complètement fou»: N. Dupont-AignanVérifier à 19:39Voir 1 autre passage
« pour lancer un départ sur le sujet. Pour que les Français sachent ce que chacun propose en responsabilité, et qu'après, on voit ce que le gouvernement nous propose. »
LCI · «On a mis en place un système européen complètement fou»: N. Dupont-AignanVérifier à 20:07
Question 266«On a mis en place un système européen complètement fou»: N. Dupont-Aignan
Parce que ça veut dire quoi ?
Réponse directe
Je vous dis exactement l'inverse. Je dis que les demandeurs d'asile doivent être gérés par pays, qu'on peut avoir la libre circulation des Européens, qu'un Allemand peut venir en France, un Italien. En revanche, toute personne des pays tiers devra être contrôlée à la frontière nationale. Ça veut dire que si les Français veulent la sécurité, ils remettent une porte et une fenêtre à leur maison. Chez vous, vous êtes peut-être dans un appartement, vous n'avez pas supprimé les portes qui donnent sur l'escalier. Il y a une porte en bas, c'est la porte européenne, c'est le code qu'il y a en bas, mais vous rétablissez votre porte, vous ne laissez pas rentrer chez vous, il n'y a pas table ouverte.…
« Je vous dis exactement l'inverse. Je dis que les demandeurs d'asile doivent être gérés par pays, qu'on peut avoir la libre circulation des Européens, qu'un Allemand peut venir en France, un Italien. En revanche, toute personne des pays tiers devra être contrôlée à la frontière nationale. Ça veut dire que si les Français veulent la sécurité, ils remettent une porte et une fenêtre à leur maison. Chez vous, vous êtes peut-être dans un appartement, vous n'avez pas supprimé les portes qui donnent sur l'escalier. Il y a une porte en bas, c'est la porte européenne, c'est le code qu'il y a en bas, mais vous rétablissez votre porte, vous ne laissez pas rentrer chez vous, il n'y a pas table ouverte. Vous savez, on a menti aux Français. Les dirigeants politiques, la plupart des partis ont menti aux Français en leur disant « On peut tout ouvrir et vous serez en sécurité ». Ce n'est pas vrai. La plupart des pays du monde contrôlent leurs frontières, c'est tout. »
LCI · «On a mis en place un système européen complètement fou»: N. Dupont-AignanVérifier à 9:50
Question 267«On a mis en place un système européen complètement fou»: N. Dupont-Aignan
Est-ce que vous dites aussi, comme Éric Ciotti, le patron des Républicains, il y a une dimension, on semble noter, à une dimension psychiatrique chez cet individu, qui n'est pas assez aussi traitée aujourd'hui ?
Réponse à côté
Mais, bien évidemment, c'est pourquoi les demandes d'asile doivent être traitées dans un centre fermé, et que, en attendant la réponse, et d'ailleurs, entre nous, là, il y a eu un problème, c'est huit mois, ou un peu moins de huit mois. Il suffisait de consulter un fichier pour savoir s'il l'avait déjà demandé en Suède. Alors, s'il faut huit mois pour savoir, ça montre bien que le système européen ne marche pas. Vous savez, quand il y a un vice de construction, quand il y a un prototype, un avion qui ne marche pas, qui ne décolle pas ou qui s'écrase à chaque fois, on change la règle. Or, vous allez entendre, là, aujourd'hui, demain, pendant une semaine, toujours les mêmes fadaises. Oui, il…
« Mais, bien évidemment, c'est pourquoi les demandes d'asile doivent être traitées dans un centre fermé, et que, en attendant la réponse, et d'ailleurs, entre nous, là, il y a eu un problème, c'est huit mois, ou un peu moins de huit mois. »
LCI · «On a mis en place un système européen complètement fou»: N. Dupont-AignanVérifier à 11:18Voir 2 autres passages
« Il suffisait de consulter un fichier pour savoir s'il l'avait déjà demandé en Suède. Alors, s'il faut huit mois pour savoir, ça montre bien que le système européen ne marche pas. Vous savez, quand il y a un vice de construction, quand il y a un prototype, un avion qui ne marche pas, qui ne décolle pas ou qui s'écrase à chaque fois, on change la règle. Or, vous allez entendre, là, aujourd'hui, demain, pendant une semaine, toujours les mêmes fadaises. Oui, il faut changer le système européen, mais à 27, on ne le changera pas. Rien ne changera. Donc, soit on reprend notre souveraineté migratoire et sécuritaire, ce qui n'interdit en rien de travailler avec nos partenaires, d'avoir des échanges commerciaux. »
LCI · «On a mis en place un système européen complètement fou»: N. Dupont-AignanVérifier à 11:33
« Encore une fois, ça ne veut pas dire de tout changer. Ça veut dire qu'on reprend en main nos frontières, qu'on reprend en main nos demandes d'asile, qu'on les exerce en centre de rétention et qu'on se fait respecter. C'est-à-dire que l'État, quand il délivre une obligation de quitter le territoire français, les fameuses OQTF, eh bien, il les met en œuvre. »
Question 268«On a mis en place un système européen complètement fou»: N. Dupont-Aignan
Un gouvernement socialiste ?
Réponse à côté
Tout à fait. Mais le Danemark a contrôlé ses frontières et a maintenu sa frontière nationale avec une dérogation et ne respecte pas d'ailleurs la demande de l'Union européenne de la faire sauter. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que pour moi, quand on doit avoir une responsabilité nationale, parce que le ministre de l'Intérieur, l'autorité politique française, est responsable des gendarmes français, des policiers français, et n'a pas à dépendre du policier grec, du gendarme italien, du statut suédois. Cet homme-là, si on appliquait ma position et mes propositions, serait resté demandeur d'asile en Suède, parce que la Suède lui a donné la demande d'asile, est responsable de lui, et n'aurait…
« Tout à fait. Mais le Danemark a contrôlé ses frontières et a maintenu sa frontière nationale avec une dérogation et ne respecte pas d'ailleurs la demande de l'Union européenne de la faire sauter. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que pour moi, quand on doit avoir une responsabilité nationale, parce que le ministre de l'Intérieur, l'autorité politique française, est responsable des gendarmes français, des policiers français, et n'a pas à dépendre du policier grec, du gendarme italien, du statut suédois. Cet homme-là, si on appliquait ma position et mes propositions, serait resté demandeur d'asile en Suède, parce que la Suède lui a donné la demande d'asile, est responsable de lui, et n'aurait jamais dû franchir la frontière française. Mais comme il n'y a plus de frontières, comment voulez-vous gérer l'immigration ? Ça, c'est le premier point. Et le deuxième point fondamental, c'est le dévoiement d'une demande d'asile. Moi, j'ai toujours proposé que les demandes d'asile soient examinées en centre de rétention, aux frontières. »
LCI · «On a mis en place un système européen complètement fou»: N. Dupont-AignanVérifier à 7:27
Question 269«On a mis en place un système européen complètement fou»: N. Dupont-Aignan
N'y a-t-il pas eu des mots ?
Réponse à côté
Non, écoutez, à chaque tragédie, on instrumentalise toute réaction pour dire « il ne faut pas parler ». Moi, je pense au contraire que le problème, c'est que la politique des bougies, la politique des fleurs, elle est normale, bien évidemment, parce qu'elle exprime une indignation. Mais que le rôle d'un homme d'État, c'est à un moment de dire « ça suffit », qu'est-ce que je propose ? Attendez, qu'est-ce que je propose ? Parce qu'il ne s'agit pas de dire, et moi j'ai toujours été clair là-dessus, vous pouvez prendre toutes les mesures, vous n'empêcherez peut-être jamais à un moment un acte isolé. Simplement, le problème aujourd'hui, c'est que ce ne sont plus des actes isolés. J'ai regardé hi…
« Non, écoutez, à chaque tragédie, on instrumentalise toute réaction pour dire « il ne faut pas parler ». Moi, je pense au contraire que le problème, c'est que la politique des bougies, la politique des fleurs, elle est normale, bien évidemment, parce qu'elle exprime une indignation. Mais que le rôle d'un homme d'État, c'est à un moment de dire « ça suffit », qu'est-ce que je propose ? Attendez, qu'est-ce que je propose ? Parce qu'il ne s'agit pas de dire, et moi j'ai toujours été clair là-dessus, vous pouvez prendre toutes les mesures, vous n'empêcherez peut-être jamais à un moment un acte isolé. Simplement, le problème aujourd'hui, c'est que ce ne sont plus des actes isolés. J'ai regardé hier une liste de toutes les tragédies que nous avons eues depuis des années. Mais il y a un problème, aujourd'hui évident, d'absence de maîtrise de notre immigration. »
LCI · «On a mis en place un système européen complètement fou»: N. Dupont-AignanVérifier à 2:31Voir 2 autres passages
« La plupart des assaillants, des auteurs des tragédies, n'auraient jamais dû être sur le sol français. On va revenir sur ce constat. Et donc il y a un moment où il est normal qu'on apporte des solutions pour que cela ne se reproduise pas. Et moi j'en ai assez que sous prétexte du drame, on n'ait pas le droit de réfléchir. L'émotion, oui, la raison, aussi. »
LCI · «On a mis en place un système européen complètement fou»: N. Dupont-AignanVérifier à 3:27
« Non mais il ne s'agit pas de s'emballer. Mais en revanche, il ne s'agit pas de dire, il y a le temps de l'émotion, on a le droit de rien dire, on en parlera plus tard, et puis après on n'en parle plus. Et puis ça recommence. Les Français n'en peuvent plus. Et je le dis très clairement, si les responsables politiques ne prennent pas leurs responsabilités rapidement pour changer le système migratoire français, les Français se feront justice eux-mêmes, puisque l'État ne le fait pas. C'est ça la réalité. »
Question 270«On a mis en place un système européen complètement fou»: N. Dupont-Aignan
Mais est-ce que vous dites ce matin, et la question est posée à beaucoup de responsables politiques, si vous aviez été aux responsabilités, ce drame aurait-il pu être évité ?
Réponse directe
Je l'ai toujours dit, vous reprenez toutes mes interventions depuis dix ans après ces événements tragiques. Je n'ai jamais dit, moi, président de la République, il n'y aura jamais ça. Ce serait mentir, je n'ai pas le droit. En revanche, moi, président de la République, il n'y aurait pas de, en tout cas, de ces règles-là qui ont permis ça. Voilà. Il faut être précis. Moi, on ne peut pas garantir qu'il n'y ait jamais un attentat. Mais on ne peut pas continuer à subir des attentats répétits. Oui, un attentat ou acte monstrueux. Vous avez raison de le préciser, madame.
« Je l'ai toujours dit, vous reprenez toutes mes interventions depuis dix ans après ces événements tragiques. Je n'ai jamais dit, moi, président de la République, il n'y aura jamais ça. Ce serait mentir, je n'ai pas le droit. En revanche, moi, président de la République, il n'y aurait pas de, en tout cas, de ces règles-là qui ont permis ça. Voilà. Il faut être précis. Moi, on ne peut pas garantir qu'il n'y ait jamais un attentat. Mais on ne peut pas continuer à subir des attentats répétits. »
LCI · «On a mis en place un système européen complètement fou»: N. Dupont-AignanVérifier à 18:58
Question 271«On a mis en place un système européen complètement fou»: N. Dupont-Aignan
Je le disais, on va évidemment revenir longuement sur cette attaque terrible au couteau, ces images qui font froid dans le dos, des questions, des interrogations quant aux motivations du suspect, de son profil évidemment. D'abord, on vient tout juste de l'apprendre, le président de la République et son épouse se rendent sur place. La première ministre accompagnée de Gérald Darmanin était hier auprès des services de secours. Elle a parlé d'un acte absolument indigne. Le président de la République parlait d'une lâcheté absolue. La pire journée que les Français aient connue depuis que je suis ministre de l'Intérieur, disait Gérald Darmanin, sur TF1 hier soir. Est-ce que selon vous, aujourd'hui, la réponse du gouvernement est à la hauteur de l'événement ?
Réponse partielle
D'abord, il est normal que le gouvernement, le président de la République et tous les Français soient unis dans ce moment abominable. Parce que c'est la remise en cause, en fait, de toutes nos valeurs. S'attaquer à un bébé de 22 mois, c'est abominable, c'est contraire à tout ce que nous sommes. Et j'ai regardé la vidéo parce que j'avais peur de la regarder. Je l'ai regardée et quand on la regarde, on voit encore plus la révolte qui nous anime tous. Donc, moi, je pense qu'il est très important qu'il y ait ce temps d'émotion naturel. Et n'attendez pas de moi des polémiques ce matin. En revanche, le rôle d'un homme politique et d'un responsable politique, c'est ensuite de tirer les leçons des…
« D'abord, il est normal que le gouvernement, le président de la République et tous les Français soient unis dans ce moment abominable. Parce que c'est la remise en cause, en fait, de toutes nos valeurs. S'attaquer à un bébé de 22 mois, c'est abominable, c'est contraire à tout ce que nous sommes. »
LCI · «On a mis en place un système européen complètement fou»: N. Dupont-AignanVérifier à 0:52Voir 1 autre passage
« Et j'ai regardé la vidéo parce que j'avais peur de la regarder. Je l'ai regardée et quand on la regarde, on voit encore plus la révolte qui nous anime tous. Donc, moi, je pense qu'il est très important qu'il y ait ce temps d'émotion naturel. Et n'attendez pas de moi des polémiques ce matin. En revanche, le rôle d'un homme politique et d'un responsable politique, c'est ensuite de tirer les leçons des événements graves qui se produisent dans le pays. Et comme cela fait maintenant à plusieurs reprises que nous subissons des événements de nature différente à chaque fois, mais quand même avec des profils particuliers, on a le droit, le devoir de dire « ça suffit ». « Ça suffit ». »
LCI · «On a mis en place un système européen complètement fou»: N. Dupont-AignanVérifier à 1:17
Question 272«On a mis en place un système européen complètement fou»: N. Dupont-Aignan
Et ce message est bien passé, évidemment, une attaque qui intervient dans un débat politique où le projet de loi immigration déposé, qui devrait être déposé par le gouvernement, ne l'est toujours pas, avec, évidemment, des projets de loi déposés par les Républicains également. Juste, votre réaction quant à cette manifestation ?
Réponse partielle
Non. Je dis que ce qui m'a choqué, c'est qu'on interdise les manifestations... On n'a même plus le droit d'être ému dans ce pays. C'est-à-dire qu'on arrive à une inversion totale des valeurs. Alors, je ne partage pas et je ne souhaite pas qu'on mette de l'huile sur le feu. Je suis quelqu'un de raisonnable. Mais quand un État, quand des responsables politiques, pendant 20 ans, ont failli, ont failli, c'est du bavardage, ce sont des fadaises, ce sont des gens qui sont responsabilités depuis 20 ans, de droite, de gauche, qui sont rassemblés autour d'Emmanuel Macron, qui ne font rien. Enfin, il y a un moment, le peuple n'en peut plus. On ne va pas laisser égorger nos enfants. Ça, ce n'est pas p…
« Non. Je dis que ce qui m'a choqué, c'est qu'on interdise les manifestations... »
LCI · «On a mis en place un système européen complètement fou»: N. Dupont-AignanVérifier à 13:38Voir 2 autres passages
« On n'a même plus le droit d'être ému dans ce pays. C'est-à-dire qu'on arrive à une inversion totale des valeurs. Alors, je ne partage pas et je ne souhaite pas qu'on mette de l'huile sur le feu. Je suis quelqu'un de raisonnable. Mais quand un État, quand des responsables politiques, pendant 20 ans, ont failli, ont failli, c'est du bavardage, ce sont des fadaises, ce sont des gens qui sont responsabilités depuis 20 ans, de droite, de gauche, qui sont rassemblés autour d'Emmanuel Macron, qui ne font rien. Enfin, il y a un moment, le peuple n'en peut plus. On ne va pas laisser égorger nos enfants. Ça, ce n'est pas possible. Donc, il y a un moment, je demande que la classe politique... Par exemple, si j'étais président de la République, j'aurais réuni immédiatement, dans la semaine qui vient, toutes les forces politiques, pour qu'on se mette d'accord... »
LCI · «On a mis en place un système européen complètement fou»: N. Dupont-AignanVérifier à 13:44
Question 273«On a mis en place un système européen complètement fou»: N. Dupont-Aignan
Et vous partagez donc les propositions faites par Éric Ciotti, Olivier Marlech, qui sont encore Bruno Retailleau avec cette possibilité de répondre ?
Réponse partielle
C'est qu'ils ne sont pas cohérents sur un point. Et c'est ça qui ne va pas chez eux, et c'est pour ça que j'avais quitté l'UMP à l'époque. C'est qu'ils proposent des choses, mais ils ne veulent pas changer le fonctionnement de l'Union Européenne. Oui, mais ce n'est pas très clair. Ils veulent ménager toujours la chèvre et le chou. Moi, je le dis clairement, dans l'Union Européenne telle qu'elle est, c'est impossible. Donc, ça va dans le bon sens, mais il faut être clair. Ça veut dire primauté du droit national sur le droit européen. Ça veut dire sortir du système européen de gestion migratoire. Ça veut dire reprendre notre indépendance. Ça veut dire qu'on ne réglera jamais le problème avec…
« C'est qu'ils ne sont pas cohérents sur un point. Et c'est ça qui ne va pas chez eux, et c'est pour ça que j'avais quitté l'UMP à l'époque. C'est qu'ils proposent des choses, mais ils ne veulent pas changer le fonctionnement de l'Union Européenne. »
LCI · «On a mis en place un système européen complètement fou»: N. Dupont-AignanVérifier à 15:39Voir 1 autre passage
« Oui, mais ce n'est pas très clair. Ils veulent ménager toujours la chèvre et le chou. Moi, je le dis clairement, dans l'Union Européenne telle qu'elle est, c'est impossible. Donc, ça va dans le bon sens, mais il faut être clair. Ça veut dire primauté du droit national sur le droit européen. Ça veut dire sortir du système européen de gestion migratoire. Ça veut dire reprendre notre indépendance. »
LCI · «On a mis en place un système européen complètement fou»: N. Dupont-AignanVérifier à 15:53
Question 274«On a mis en place un système européen complètement fou»: N. Dupont-Aignan
Est-ce que vous vous retrouvez dans les propositions de loi qui ont été déposées par les Républicains ces derniers jours ?
Réponse directe
C'est celle que je propose. J'avais fait une demande en 2018, je l'ai amenée, une proposition de référendum, parce que c'est curieux quand même, l'immigration, c'est le seul domaine où jamais les Français n'ont été consultés. C'est quand même extraordinaire. Et donc, j'ai proposé un référendum avec des mesures, à l'époque, les Républicains l'avaient refusé, je me réjouis qu'ils évoluent. Moi, vous savez, toutes les mesures que j'ai proposées et qui sont reprises par d'autres, que ce soit Républicains de tous bords, j'en suis ravi, je veux qu'on règle le problème, c'est tout, je veux qu'on le règle.
« C'est celle que je propose. J'avais fait une demande en 2018, je l'ai amenée, une proposition de référendum, parce que c'est curieux quand même, l'immigration, c'est le seul domaine où jamais les Français n'ont été consultés. C'est quand même extraordinaire. Et donc, j'ai proposé un référendum avec des mesures, à l'époque, les Républicains l'avaient refusé, je me réjouis qu'ils évoluent. Moi, vous savez, toutes les mesures que j'ai proposées et qui sont reprises par d'autres, que ce soit Républicains de tous bords, j'en suis ravi, je veux qu'on règle le problème, c'est tout, je veux qu'on le règle. »
LCI · «On a mis en place un système européen complètement fou»: N. Dupont-AignanVérifier à 15:06
Question 275«On a mis en place un système européen complètement fou»: N. Dupont-Aignan
Mettre un policier derrière chaque demandeur d'asile aujourd'hui qui bénéficie de ce statut ?
Réponse à côté
Je vous dis exactement l'inverse. Je dis que les demandeurs d'asile doivent être gérés par pays, qu'on peut avoir la libre circulation des Européens, qu'un Allemand peut venir en France, un Italien. En revanche, toute personne des pays tiers devra être contrôlée à la frontière nationale. Ça veut dire que si les Français veulent la sécurité, ils remettent une porte et une fenêtre à leur maison. Chez vous, vous êtes peut-être dans un appartement, vous n'avez pas supprimé les portes qui donnent sur l'escalier. Il y a une porte en bas, c'est la porte européenne, c'est le code qu'il y a en bas, mais vous rétablissez votre porte, vous ne laissez pas rentrer chez vous, il n'y a pas table ouverte.…
« Je vous dis exactement l'inverse. Je dis que les demandeurs d'asile doivent être gérés par pays, qu'on peut avoir la libre circulation des Européens, qu'un Allemand peut venir en France, un Italien. En revanche, toute personne des pays tiers devra être contrôlée à la frontière nationale. Ça veut dire que si les Français veulent la sécurité, ils remettent une porte et une fenêtre à leur maison. Chez vous, vous êtes peut-être dans un appartement, vous n'avez pas supprimé les portes qui donnent sur l'escalier. Il y a une porte en bas, c'est la porte européenne, c'est le code qu'il y a en bas, mais vous rétablissez votre porte, vous ne laissez pas rentrer chez vous, il n'y a pas table ouverte. Vous savez, on a menti aux Français. Les dirigeants politiques, la plupart des partis ont menti aux Français en leur disant « On peut tout ouvrir et vous serez en sécurité ». Ce n'est pas vrai. La plupart des pays du monde contrôlent leurs frontières, c'est tout. »
LCI · «On a mis en place un système européen complètement fou»: N. Dupont-AignanVérifier à 9:50Voir 1 autre passage
« C'est même plus loin que lui. Je ne dis pas changer des règles européennes, parce qu'on ne les changera jamais. Ça fait 20 ans qu'on le dit. Je dis que la France doit rétablir d'autorité ses frontières nationales. D'ailleurs, même Schengen le permet pour six mois. On pourrait le faire. Si j'étais ministre de l'Intérieur ou président de la République aujourd'hui, aujourd'hui, je rétablirais les frontières nationales pour six mois. »
LCI · «On a mis en place un système européen complètement fou»: N. Dupont-AignanVérifier à 10:46
BFMTV · "Il y avait douze enfants enfermés dans cette voiture": Nicolas Dupont-Aignan, maire de Yerres, revient sur l'inspection chaotique d'assistantes maternelles hors la loiVérifier à 1:28
Voir 2 autres passages
« Je veux un référendum. Car je pense qu'au sommet de l'échelle des peines, il y a un moment où il faut mettre un interdit. Et puis, je pense surtout qu'il faut revoir tout le système carcéral pour faire comme aux Pays-Bas, en Angleterre. Parce qu'il y a des solutions ailleurs. Aux Pays-Bas, dès la première délit, le jeune a une petite peine de prison. Peine courte, immédiate. Dans un établissement adapté, bien sûr. Et on s'aperçoit que les prisons se vident. Nous, il faut 50 actes de délinquance avant qu'il y ait une sanction. Il ne faut pas s'étonner qu'il y ait cette dérive. Mais il n'y a pas que ça. Il y a le problème de l'aide sociale à l'enfance, qui est complètement défaillante. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 7:53
« Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. Alors, ça veut dire rétablir la chaîne pénale. J'ai proposé 18 mesures, allant d'ailleurs de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis, la suppression des peines alternatives. La construction de places de prison. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités10 juin 2026 au 22 juil. 2026 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, attention. En fait, il y a eu plusieurs inspections du département. Puisque nous, nous avions signalé un conflit entre deux assistantes maternelles, un parent qui avait retiré son enfant. Donc, on avait signalé au département de l'Essonne. Il y avait eu des inspections. Simplement, à chaque inspection, sans doute, la personne dissimulait les enfants dans le garage. Et il a fallu que la police municipale vienne. Et j'avais donné des instructions en disant, mais vous restez, vous ne bougez pas. C'est pas possible. Et si on n'avait pas eu cette police municipale honnêtement opiniâtre, au point que la personne se plaignait, nous accusant d'autoritarisme, eh bien, on n'aurait jamais découvert ça. Ça veut dire que non seulement ces personnes avaient une activité illégale, mais ce qui est scandaleux, c'est qu'elles ont mis en danger des bébés pour cacher leur activité. »
BFMTV · "Il y avait douze enfants enfermés dans cette voiture": Nicolas Dupont-Aignan, maire de Yerres, revient sur l'inspection chaotique d'assistantes maternelles hors la loiVérifier à 1:28Voir 2 autres passages
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 17 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Donc, c'est possible. Oui, mais ils n'ont pas voulu payer à Paris. Voilà la réalité. Ils n'ont pas voulu contrôler. Donc, il y a un moment. Ce que je veux dire aux Français, d'une manière générale, qu'on voit les Canadaires, qu'on voit la climatisation, qu'on voit... On peut faire des choses. Ce n'est pas vrai de dire qu'on ne peut rien faire. Simplement, on a des incapables qui dirigent le pays depuis tant d'années. Ça ne peut pas durer. Et il y a des choix budgétaires. Plutôt que d'aider, »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 11:05Voir 2 autres passages
« Au premier tour de scrutin, les Français doivent avoir le choix. Et je pense qu'en votant pour moi, ils ont l'assurance que les problèmes seront traités. Tandis que si on fait à nouveau semblant, comme on fait les autres, Sarkozy, Macron, les autres, en disant on va tout faire, mais on reste dans un système où on ne décide pas. Vous savez, vous avez parlé du film De Gaulle, qui croyait en De Gaulle, un membre, alors je ne me prends pas pour De Gaulle, rassurez-vous. Mais ce que je veux dire, c'est qu'il faut que les Français abordent l'élection présidentielle sans regarder les sondages. Qu'ils regardent ce qu'ils ont dans... Je voudrais que les Français, à un moment, se disent, j'ai le pouvoir de changer les choses au premier tour, je vais tout casser. Je vais aller voter d'abord, parce qu'il y en a beaucoup qui ne votent plus. Et ne regardez pas les sondages, votez pour celui qui peut changer les choses. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 17:05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 42 observations50 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. Alors, ça veut dire rétablir la chaîne pénale. J'ai proposé 18 mesures, allant d'ailleurs de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis, la suppression des peines alternatives. La construction de places de prison. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:58Voir 2 autres passages
« Cet homme a défendu quand même, il faut que les Français sachent, Thomas Bonnet, cet homme a été ministre des Finances pendant 9 ans, 8 ans et demi. Il a défendu tous les budgets. Il a signé tous les budgets. Il les a défendus. Il a fait 1 000 milliards de dettes et il vient pérorer sur vos plateaux pour dire aux Français qu'il faut changer. Mais c'est lui qui doit partir. Mais il devrait avoir honte. S'il était une caissière de supermarché qui a piqué dans la caisse, pas piqué parce que... Il n'y a pas récupéré. Il n'est pas pour lui. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 15:12
« si une caissière a perdu 100 euros dans sa caisse, vous croyez qu'elle reste et qu'elle va pérorer à une émission de télévision ? Non mais il y a un moment, on est où dans ce pays ? 1 000 milliards, Bruno Le Maire ? Alors, Kiff nous donne pas de leçons, sincèrement. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 35 observations37 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. Alors, ça veut dire rétablir la chaîne pénale. J'ai proposé 18 mesures, allant d'ailleurs de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis, la suppression des peines alternatives. La construction de places de prison. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:58Voir 2 autres passages
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 8 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50Voir 2 autres passages
« Deux tiers des enfants, des jeunes qui sont dans des centres de rétention, vous savez pour les mineurs, ce n'est pas une vraie prison, deux tiers sont passés par l'aide sociale à l'enfance. Donc c'est l'école du crime. Et on comprend pourquoi. Donc on devrait avoir un grand plan, plutôt qu'une loi sur l'euthanasie, on devrait avoir un plan. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 9:42
« Je veux un référendum. Car je pense qu'au sommet de l'échelle des peines, il y a un moment où il faut mettre un interdit. Et puis, je pense surtout qu'il faut revoir tout le système carcéral pour faire comme aux Pays-Bas, en Angleterre. Parce qu'il y a des solutions ailleurs. Aux Pays-Bas, dès la première délit, le jeune a une petite peine de prison. Peine courte, immédiate. Dans un établissement adapté, bien sûr. Et on s'aperçoit que les prisons se vident. Nous, il faut 50 actes de délinquance avant qu'il y ait une sanction. Il ne faut pas s'étonner qu'il y ait cette dérive. Mais il n'y a pas que ça. Il y a le problème de l'aide sociale à l'enfance, qui est complètement défaillante. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 36 observations40 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Au premier tour de scrutin, les Français doivent avoir le choix. Et je pense qu'en votant pour moi, ils ont l'assurance que les problèmes seront traités. Tandis que si on fait à nouveau semblant, comme on fait les autres, Sarkozy, Macron, les autres, en disant on va tout faire, mais on reste dans un système où on ne décide pas. Vous savez, vous avez parlé du film De Gaulle, qui croyait en De Gaulle, un membre, alors je ne me prends pas pour De Gaulle, rassurez-vous. Mais ce que je veux dire, c'est qu'il faut que les Français abordent l'élection présidentielle sans regarder les sondages. Qu'ils regardent ce qu'ils ont dans... Je voudrais que les Français, à un moment, se disent, j'ai le pouvoir de changer les choses au premier tour, je vais tout casser. Je vais aller voter d'abord, parce qu'il y en a beaucoup qui ne votent plus. Et ne regardez pas les sondages, votez pour celui qui peut changer les choses. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 17:05Voir 2 autres passages
« Elles nous disent d'abord l'absence totale de sang-froid, de civisme, etc. Et puis surtout qu'on est dans un état de pénurie. Mais c'est fou. Là aussi, on me traite souvent de souverainiste, de nationaliste. Mais je regarde beaucoup ce qui se passe à l'étranger. Et quand je vois qu'en Italie, 50% des foyers sont climatisés et en France 25, je me dis quand même qu'on n'est pas plus bête que les Italiens. Mais simplement, on a eu des gouvernements et une oligarchie complètement vérolée par l'idéologie verte. Et cette idéologie verte délirante, d'ailleurs complètement incohérente, qui nous parle de réchauffement climatique depuis 20 ans, et qui nous interdit d'avoir des climatiseurs. Parce que c'est ça la réalité. C'est que si vous regardez les textes de l'État, si vous regardez les normes, à aucun moment, il n'y a aucune personne dans l'appareil d'État qui a voulu briser le tabou. Moi, je veux briser le tabou. Dans ma ville, hier, on a lancé un grand plan de climatisation. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 2:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités10 juin 2026 au 3 juil. 2026 · 28 observations31 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Elles nous disent d'abord l'absence totale de sang-froid, de civisme, etc. Et puis surtout qu'on est dans un état de pénurie. Mais c'est fou. Là aussi, on me traite souvent de souverainiste, de nationaliste. Mais je regarde beaucoup ce qui se passe à l'étranger. Et quand je vois qu'en Italie, 50% des foyers sont climatisés et en France 25, je me dis quand même qu'on n'est pas plus bête que les Italiens. Mais simplement, on a eu des gouvernements et une oligarchie complètement vérolée par l'idéologie verte. Et cette idéologie verte délirante, d'ailleurs complètement incohérente, qui nous parle de réchauffement climatique depuis 20 ans, et qui nous interdit d'avoir des climatiseurs. Parce que c'est ça la réalité. C'est que si vous regardez les textes de l'État, si vous regardez les normes, à aucun moment, il n'y a aucune personne dans l'appareil d'État qui a voulu briser le tabou. Moi, je veux briser le tabou. Dans ma ville, hier, on a lancé un grand plan de climatisation. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 2:34Voir 2 autres passages
« Et moi, je m'engage comme candidat à l'élection présidentielle à organiser un référendum sur cette loi. Parce que c'est une loi de mort. Ce n'est pas possible d'accepter ça dans un pays comme le nôtre. Ce n'est pas possible. En tout cas, moi, je n'accepterai jamais. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:20
« Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. Alors, ça veut dire rétablir la chaîne pénale. J'ai proposé 18 mesures, allant d'ailleurs de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis, la suppression des peines alternatives. La construction de places de prison. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités10 juin 2026 au 3 juil. 2026 · 16 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y aura des dérives au sein des déravissements hospitaliers. Monsieur Juvin, le député Juvin, professeur de médecine, a très bien parlé. Il a dit, on est le pays où le délai de réflexion pour mourir va être moins élevé que pour se rétracter, pour acheter une machine à laver. Deux jours ? Mais vous imaginez les dérives sociétales. C'est l'abandon des plus fragiles. C'est l'abandon des plus modestes. Et je vais vous dire que ce quinquennat se termine sur cette mort organisée des plus faibles et des plus fragiles. Comme en Ontario, au Canada, où il y a la preuve aujourd'hui que ce sont ceux qui se croient inutiles. Voilà. Vous savez, Macron a commencé son mandat sur il y a les gens qui ne sont rien. Vous savez qu'il se croise dans une gare, il inaugurait une gare de start-up. Les gens qui ne sont rien se croisent, les gens qui ne sont rien. Et bien là, on va tuer les gens qui ne sont rien. Ça finit comme ça, ce quinquennat. Voilà pourquoi je veux qu'on revienne sur cette loi. Et moi, je m'engage... »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 5:17Voir 2 autres passages
« Et je dirai partout en France et je serai candidat pour leur dire vous ne pourrez rien faire si vous ne devenez pas libre. Levez-vous. Et on peut tout à fait sortir de l'Union européenne et reconstruire avec nos voisins une Europe qui marche. Le danger, ce n'est pas de sortir, c'est de rester et de mourir à petit feu. Et d'ailleurs, je vois que M. Le Maire, comme incroyable, le monsieur qui a signé tous les traités, il nous dit aujourd'hui rien ne marche. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 14:11
« Ça prouve quand même quelque chose. C'est qu'on dit Dupont-Aignan, il est fou, il veut sortir de l'Union. Mais celui qui nous a mis dans la difficulté, aujourd'hui, il dit ça ne marche pas. Donc, est-ce qu'il n'y a pas un moment où les Français doivent reprendre leur destin en main ? Eh bien, je suis là pour cela. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 11 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50Voir 2 autres passages
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50Voir 2 autres passages
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:16
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
LCI · «On a mis en place un système européen complètement fou»: N. Dupont-AignanVérifier à 12:09
LCI · «On a mis en place un système européen complètement fou»: N. Dupont-AignanVérifier à 4:01
« Mais j'appelle à ce que les Français, que le pouvoir politique, quel qu'il soit, qu'on se mette tous autour d'une table et qu'on prenne des mesures efficaces, et qu'il y ait un vrai débat, et que les Français sachent qu'on ne peut pas avoir l'ouverture à tout va des frontières et la sécurité. Il faut choisir. Moi, je présente une offre politique claire, dans le calme, mais la détermination, parce que je ne veux pas continuer à voir ça dans mon pays. »
LCI · «On a mis en place un système européen complètement fou»: N. Dupont-AignanVérifier à 14:36
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
« Donc, c'est possible. Oui, mais ils n'ont pas voulu payer à Paris. Voilà la réalité. Ils n'ont pas voulu contrôler. Donc, il y a un moment. Ce que je veux dire aux Français, d'une manière générale, qu'on voit les Canadaires, qu'on voit la climatisation, qu'on voit... On peut faire des choses. Ce n'est pas vrai de dire qu'on ne peut rien faire. Simplement, on a des incapables qui dirigent le pays depuis tant d'années. Ça ne peut pas durer. Et il y a des choix budgétaires. Plutôt que d'aider, »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 11:05
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 15:49
« Une organisation différente. Je pense que l'État doit reprendre en main la protection de nos enfants. Il faut retirer au département. Il faut que ce soit uniforme sur l'ensemble du pays. Et il faut mettre un vrai contrôle. Il n'y a pas de contrôle. Vous savez que les proxénètes rôdent autour des foyers de l'enfance. C'est ça la France d'aujourd'hui. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 10:04
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 7:53
« Elles nous disent d'abord l'absence totale de sang-froid, de civisme, etc. Et puis surtout qu'on est dans un état de pénurie. Mais c'est fou. Là aussi, on me traite souvent de souverainiste, de nationaliste. Mais je regarde beaucoup ce qui se passe à l'étranger. Et quand je vois qu'en Italie, 50% des foyers sont climatisés et en France 25, je me dis quand même qu'on n'est pas plus bête que les Italiens. Mais simplement, on a eu des gouvernements et une oligarchie complètement vérolée par l'idéologie verte. Et cette idéologie verte délirante, d'ailleurs complètement incohérente, qui nous parle de réchauffement climatique depuis 20 ans, et qui nous interdit d'avoir des climatiseurs. Parce que c'est ça la réalité. C'est que si vous regardez les textes de l'État, si vous regardez les normes, à aucun moment, il n'y a aucune personne dans l'appareil d'État qui a voulu briser le tabou. Moi, je veux briser le tabou. Dans ma ville, hier, on a lancé un grand plan de climatisation. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 2:34
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:58
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 14:40
« Parce qu'on a une déferlante migratoire et on est dans un pays quand même particulier qui dit tout d'un coup, immigration zéro. Mais si déjà, on divisait par 5, comme je propose, passer de 500 000 à 100 000, de manière réaliste, rapide, ce ne serait pas mieux que de dire immigration zéro et de jamais le faire ? Et comment vous vous y prenez alors pour passer de 500 000 à 100 000 ? C'est très simple et très compliqué. Mais ça passe par un préalable. Et c'est le sens de ma candidature. C'est le sens de mon livre. C'est que si on continue à obéir à Van der Leyen, à être dans l'Union européenne comme elle l'est, on ne fera rien, rien en termes de sécurité, rien en termes d'immigration, rien en termes d'agriculture, rien en termes d'industrie. Et le sens, le seul sens de ma candidature, c'est de dire aux Français, reprenez votre liberté. Reprenons notre liberté. Je veux que le président de Bruxelles, qui décide de tout, et les dirigeants français, qui sont devenus soumis, je veux vraiment le dire, le président de la République, aujourd'hui, il est sur le siège passager de la voiture. Qui a le volant ? Ce n'est pas le président de la République française. C'est la technocratie européenne. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 11:55
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:16