Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
24 nov. 2011 au 13 mai 2022
Questions
268
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 268 questions évaluables
Réponse directe
133
Réponse partielle
55
Réponse à côté
75
Refus explicite
5
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 101 à 125 sur 268
Question 101Deuxième vague de Covid-19, délinquance, libération de Sophie Pétronin... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Bay
Quand vous dites réarmer juridiquement, ça veut dire quoi ?
Réponse directe
Par exemple, mettre en œuvre la présomption de légitime défense pour les policiers dans le droit. Ce qui évite que, quand ils se défendent dans l'exercice de leur fonction, ils soient ensuite mis en cause par les délinquants et les criminels.
« Par exemple, mettre en œuvre la présomption de légitime défense pour les policiers dans le droit. Ce qui évite que, quand ils se défendent dans l'exercice de leur fonction, ils soient ensuite mis en cause par les délinquants et les criminels. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Deuxième vague de Covid-19, délinquance, libération de Sophie Pétronin... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 6:10
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Dates citées13 oct. 2019 au 20 mars 2022 · 16 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« parce qu'on a eu »
France Inter — Questions politiques · Economie, social, Ukraine : revivez la première spéciale de Questions politiques sur la présidentielleVérifier à 20:51
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 102Deuxième vague de Covid-19, délinquance, libération de Sophie Pétronin... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Bay
Nicolas, quel est le pays d'Europe dont il faudrait pour vous suivre l'exemple aujourd'hui à l'heure de cette deuxième vague ?
Réponse à côté
Les situations entre les pays ne sont pas tout à fait similaires. Ce qui est sûr, c'est que la France est un des pays qui a eu finalement le plus grand nombre de morts par habitant. Non. Si, parmi les plus... Si, bien sûr que si. Non, non. Il y a la Belgique qui est juste devant nous. Sur 27 pays, on est dans le peloton des 4 ou 5 où il y a le plus de morts par habitant. Non. Si. Non. En l'occurrence. Mais ce qu'on voit surtout, c'est que les pays européens ont tous, ou quasiment tous, à l'exception de la Suède, procédé à un confinement, mais souvent dans de meilleures conditions que la France. Souvent un confinement qui a été plus court, avec un déconfinement qui s'est déroulé là aussi dan…
« Les situations entre les pays ne sont pas tout à fait similaires. Ce qui est sûr, c'est que la France est un des pays qui a eu finalement le plus grand nombre de morts par habitant. Non. Si, parmi les plus... Si, bien sûr que si. Non, non. Il y a la Belgique qui est juste devant nous. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Deuxième vague de Covid-19, délinquance, libération de Sophie Pétronin... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 2:43Voir 2 autres passages
« Sur 27 pays, on est dans le peloton des 4 ou 5 où il y a le plus de morts par habitant. Non. Si. Non. En l'occurrence. Mais ce qu'on voit surtout, c'est que les pays européens ont tous, ou quasiment tous, à l'exception de la Suède, »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Deuxième vague de Covid-19, délinquance, libération de Sophie Pétronin... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 3:15
« procédé à un confinement, mais souvent dans de meilleures conditions que la France. Souvent un confinement qui a été plus court, avec un déconfinement qui s'est déroulé là aussi dans de meilleures conditions. On a le sentiment que le gouvernement français, depuis maintenant des mois et des mois, reste avec un modèle d'une technostructure de santé qui ne se remet pas en question, ne fait preuve d'aucune agilité, n'adapte pas son dispositif aux situations. »
Question 103Port du masque, fermeté de la réponse pénale, plan de relance... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Bay
Des gendarmes et des militaires qui seront à Place de la Concorde demain pour les cérémonies du 14 juillet. Des soignants également. C'est un hommage nécessaire, important ?
Réponse directe
Oui, bien sûr. Je pense que la France et les Français sont heureux de rendre hommage à nos soignants qui ont été admirables. L'ensemble des personnels soignants, ceux qui sont les plus visibles, mais aussi ceux qui ont travaillé dans l'ombre, dans ce contexte difficile de crise sanitaire. Après, il ne faudrait pas non plus qu'Emmanuel Macron et son gouvernement essayent un peu de se faire de la publicité sur le dos des soignants. L'hommage de la nation aux soignants, oui, mais pas Emmanuel Macron qui se met en scène comme le grand organisateur de cet hommage. Je pense que c'est une bonne chose, évidemment, mais est-ce que c'est suffisant ? C'est ça la question. Ça règle peut-être une partie…
« Oui, bien sûr. Je pense que la France et les Français sont heureux de rendre hommage à nos soignants qui ont été admirables. L'ensemble des personnels soignants, ceux qui sont les plus visibles, mais aussi ceux qui ont travaillé dans l'ombre, dans ce contexte difficile de crise sanitaire. Après, il ne faudrait pas non plus qu'Emmanuel Macron et son gouvernement essayent un peu de se faire de la publicité sur le dos des soignants. L'hommage de la nation aux soignants, oui, mais pas Emmanuel Macron qui se met en scène comme le grand organisateur de cet hommage. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Port du masque, fermeté de la réponse pénale, plan de relance... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 11:17
Question 104Port du masque, fermeté de la réponse pénale, plan de relance... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Bay
Est-ce qu'il y a un problème de responsabilité de chaque citoyen aussi, Nicolas Bé ?
Réponse directe
Non, mais je crois que ce serait un peu facile de culpabiliser les Français. Les Français, pendant le confinement, et ensuite maintenant avec les gestes barrières, sont exemplaires. Ils font preuve de civisme et de responsabilité. Il ne faudrait pas que l'incapacité de l'État, de l'autorité publique à prendre des décisions, soit aboutie à rejeter la responsabilité sur nos compatriotes. Quand on fixe une règle claire, les Français l'appliquent. Et il y a quelques quartiers où c'est vrai, on n'applique jamais les lois de la République et donc on n'applique pas plus ces règles de la République. Non, non, je ne parle pas du Puy-du-Fou. Honnêtement, je crois que dans les parcs d'attraction en pl…
« Non, mais je crois que ce serait un peu facile de culpabiliser les Français. Les Français, pendant le confinement, et ensuite maintenant avec les gestes barrières, sont exemplaires. Ils font preuve de civisme et de responsabilité. Il ne faudrait pas que l'incapacité de l'État, de l'autorité publique à prendre des décisions, soit aboutie à rejeter la responsabilité sur nos compatriotes. Quand on fixe une règle claire, les Français l'appliquent. Et il y a quelques quartiers où c'est vrai, on n'applique jamais les lois de la République et donc on n'applique pas plus ces règles de la République. Non, non, je ne parle pas du Puy-du-Fou. Honnêtement, je crois que dans les parcs d'attraction en plein air, par exemple, jusqu'à maintenant, en plein air, il n'y avait aucune obligation de porter le masque. C'est obligatoire. Voilà. Alors, s'il y a une règle, il faut faire en sorte que la règle soit respectée. Mais on ne peut pas demander aux Français, ce qui caractérise la parole gouvernementale, c'est finalement un grand flou, on ne peut pas leur demander ensuite d'être extrêmement égourd. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Port du masque, fermeté de la réponse pénale, plan de relance... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 2:39
Question 105Port du masque, fermeté de la réponse pénale, plan de relance... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Bay
Ce n'est pas vrai ce que vous dites, il s'en félicite parce que la population carcérale est en excès, que la France est régulièrement condamnée par la Cour européenne des droits de l'homme. En l'occurrence, vous parlez de Bayonne, il y a eu quatre mises en examen, trois jours après l'effet. En quoi la justice n'avance-t-elle pas ?
Réponse partielle
Il y a eu des milliers et des milliers... Qu'est-ce qui vous fait dire à Bayonne que la justice n'avance pas ? Je ne parle pas de Bayonne, on verra si la justice... Vous dites qu'il y a un laxisme et ça n'avance pas à Bayonne. Bien sûr, il y a un laxisme général quand vous avez... Agression, mis en examen, trois jours après. Pendant la crise sanitaire, des milliers de prisonniers, des milliers de prisonniers ont été relâchés. Et c'est ceux dont se félicite M. Dupond-Moretti. Mais quand ils sont relâchés, ça veut dire qu'ils sont dehors. S'ils sont dehors, c'est là qu'ils commettent des délits ou des crimes. Alors, on verra si la justice avance. Vous avez l'air extrêmement confiants, peut-êt…
« Il y a eu des milliers et des milliers... Qu'est-ce qui vous fait dire à Bayonne que la justice n'avance pas ? Je ne parle pas de Bayonne, on verra si la justice... Vous dites qu'il y a un laxisme et ça n'avance pas à Bayonne. Bien sûr, il y a un laxisme général quand vous avez... Agression, mis en examen, trois jours après. Pendant la crise sanitaire, des milliers de prisonniers, des milliers de prisonniers ont été relâchés. Et c'est ceux dont se félicite M. Dupond-Moretti. Mais quand ils sont relâchés, ça veut dire qu'ils sont dehors. S'ils sont dehors, c'est là qu'ils commettent des délits ou des crimes. Alors, on verra si la justice avance. Vous avez l'air extrêmement confiants, peut-être un peu trop confiants d'ailleurs. Pas de confiance, mais pas de point de vue sur le sujet. On n'a aucun élément précis qui nous laisse penser que ça avance vite. Mais ce qu'il faut, c'est faire preuve d'une sévérité absolue. Ceux qui ont tabassé comme ça à mort un chauffeur de bus, ils doivent subir une peine absolument exemplaire. C'est-à-dire qu'ils doivent être mis hors d'état de nuire. Ils doivent être pour des décennies derrière les barreaux. Et tant qu'on n'aura pas rétabli la chaîne complète de la sanction, la certitude d'être interpellé, puis la certitude d'être condamné, puis la certitude que la peine soit effectivement exécutée, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Toutes les peines de moins de deux ans de prison fermes ne sont pas exécutées. C'est pour ça que M. Dupond-Moretti, aujourd'hui, peut se gargariser de voir les prisons vides. Mais les prisons vides, c'est les délinquants dehors, c'est-à-dire les Français qui continuent de subir la délinquance et la criminalité. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Port du masque, fermeté de la réponse pénale, plan de relance... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 7:13
Question 106Port du masque, fermeté de la réponse pénale, plan de relance... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Bay
Femme de France Info, bienvenue, bonjour Jean-François Ackilly et bonjour Nicolas Bé, député européen du Rassemblement National, des rassemblements en France où les masques étaient rares. Ce week-end, faut-il imposer le port du masque lors de rassemblements ou dans des lieux fermés ?
Réponse directe
Je crois qu'il faut surtout, au lieu de parler, appliquer une règle qui soit claire. L'État doit être réactif, doit faire preuve d'agilité. On a le sentiment à chaque fois que dès qu'il y a une décision à prendre, même assez mineure ou très technique, c'est des jours et des jours, voire des semaines et des semaines de débat. Ce qui est assez invraisemblable. S'il y a une nécessité pour limiter la propagation du virus de porter le masque dans les lieux publics clos, à ce moment-là, il faut le mettre en œuvre et dans les meilleures conditions et le plus tôt possible. Moi, ce qui me frappe, c'est que, rappelez-vous quand même, il y a un peu plus de trois mois, vous aviez toutes les autorités d…
« Je crois qu'il faut surtout, au lieu de parler, appliquer une règle qui soit claire. L'État doit être réactif, doit faire preuve d'agilité. On a le sentiment à chaque fois que dès qu'il y a une décision à prendre, même assez mineure ou très technique, c'est des jours et des jours, voire des semaines et des semaines de débat. Ce qui est assez invraisemblable. S'il y a une nécessité pour limiter la propagation du virus de porter le masque dans les lieux publics clos, à ce moment-là, il faut le mettre en œuvre et dans les meilleures conditions et le plus tôt possible. Moi, ce qui me frappe, c'est que, rappelez-vous quand même, il y a un peu plus de trois mois, vous aviez toutes les autorités de l'État qui nous expliquaient que le port du masque généralisé était totalement inutile. Voilà. Tout ça, pourquoi ? Parce qu'ils étaient incapables, logistiquement, de fournir des masques. Et aujourd'hui, on en est à la généralisation systématique obligatoire du port du masque. Donc, on voit bien qu'on a un gouvernement qui, au lieu de prendre la situation telle qu'elle est et de prendre les mesures politiques qui s'imposent, eh bien, cherche en permanence à adapter la décision politique à des contingences logistiques et souvent à son manque d'anticipation et à son manque de capacité à, comment dire, à évaluer la situation réelle et à anticiper ce qui peut se produire. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Port du masque, fermeté de la réponse pénale, plan de relance... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 0:22
Question 107Nicolas Bay : "Ce gouvernement a pris l'habitude de brutaliser le débat démocratique"
On se souvient de celle de 2015, réglée en partie grâce à la Turquie, qui a accepté de retenir chez elle 3,5 millions de réfugiés, moyennant des aides, évidemment, financières notamment. Seulement, la guerre est à la frontière turco-syrienne. Elle pourrait en tout cas remettre en cause cet accord de datant de 2016. Alors, première question, Nicolas Bey. Est-ce que l'Union européenne doit intervenir pour soutenir la Turquie face à l'offensive russe et syrienne ?
Réponse à côté
Non, surtout pas. Et puis l'Union européenne, d'abord, n'a pas la légitimité. La crise migratoire, en réalité, elle ne s'est pas arrêtée. Elle est ininterrompue depuis 2015 avec des hauts et des bas. Et en réalité, on a versé des sommes astronomiques à la Turquie. On lui a promis 6 milliards d'euros. Oui, c'est ça. D'ailleurs, la Turquie, en réalité, depuis 20 ans, sur l'ensemble, entre les aides de la BEI, les fonds de préadhésion et les 6 milliards versés dans le cadre du contrôle des flux migratoires, on a versé, l'Union européenne a versé 50 milliards d'euros à la Turquie, ce qui fait sans doute de la Turquie le pays qui a reçu le plus d'aides européennes. D'abord, on sait très bien que…
« Non, surtout pas. Et puis l'Union européenne, d'abord, n'a pas la légitimité. La crise migratoire, en réalité, elle ne s'est pas arrêtée. Elle est ininterrompue depuis 2015 avec des hauts et des bas. Et en réalité, on a versé des sommes astronomiques à la Turquie. On lui a promis 6 milliards d'euros. Oui, c'est ça. D'ailleurs, la Turquie, en réalité, depuis 20 ans, sur l'ensemble, entre les aides de la BEI, les fonds de préadhésion et les 6 milliards versés dans le cadre du contrôle des flux migratoires, on a versé, l'Union européenne a versé 50 milliards d'euros à la Turquie, ce qui fait sans doute de la Turquie le pays qui a reçu le plus d'aides européennes. »
France Inter — Questions politiques · Nicolas Bay : "Ce gouvernement a pris l'habitude de brutaliser le débat démocratique"Vérifier à 22:35Voir 1 autre passage
« D'abord, on sait très bien que ce contrôle des flux migratoires vers l'Europe, ils le font peu et parfois mal. Et le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il y a des trous dans la raquette, qu'il y en a quand même beaucoup qui sont parvenus jusqu'en Europe. Aujourd'hui, on a des flux migratoires à la fois légaux, mais aussi illégaux, qui restent très importants vers l'Europe, et notamment vers la France, qui a une attractivité pour des raisons d'aide sociale, etc. Alors attendez, vous êtes dans la question migratoire, »
France Inter — Questions politiques · Nicolas Bay : "Ce gouvernement a pris l'habitude de brutaliser le débat démocratique"Vérifier à 23:13
Question 108Nicolas Bay : "Ce gouvernement a pris l'habitude de brutaliser le débat démocratique"
Mais attendez, est-ce qu'il communique trop finalement ?
Réponse directe
Oui, c'est possible. Peut-être qu'il y a des excès de communication, et puis surtout, communiquer pour n'en rien dire. C'est aussi ça le problème. Communiquer en expliquant qu'on parle avec les Italiens, qu'on échange des informations, c'est très bien, mais il faut peut-être aller un peu au-delà. Et moi, ce que je note, c'est que nous, on a fait un certain nombre de propositions. On les a souvent présentées sous forme de questions. On a dit, est-ce qu'il ne faut pas faire des contrôles aux frontières ? On n'a pas dit qu'il fallait fermer les frontières, mais simplement mettre des contrôles à nos frontières. On nous a dit aussitôt, on nous a répondu de manière très idéologique. Non, non, il…
« Oui, c'est possible. Peut-être qu'il y a des excès de communication, et puis surtout, communiquer pour n'en rien dire. C'est aussi ça le problème. Communiquer en expliquant qu'on parle avec les Italiens, qu'on échange des informations, c'est très bien, mais il faut peut-être aller un peu au-delà. Et moi, ce que je note, c'est que nous, on a fait un certain nombre de propositions. On les a souvent présentées sous forme de questions. On a dit, est-ce qu'il ne faut pas faire des contrôles aux frontières ? On n'a pas dit qu'il fallait fermer les frontières, mais simplement mettre des contrôles à nos frontières. On nous a dit aussitôt, on nous a répondu de manière très idéologique. Non, non, il ne faut surtout pas faire ça. On a dit, est-ce qu'il faut... Non, non, pas idéologie idéologique. »
France Inter — Questions politiques · Nicolas Bay : "Ce gouvernement a pris l'habitude de brutaliser le débat démocratique"Vérifier à 10:35
Question 109Nicolas Bay : "Ce gouvernement a pris l'habitude de brutaliser le débat démocratique"
Agir, vous mettez quoi ?
Réponse directe
Agir, concrètement. C'est le contraire de ce qui a été fait jusqu'à maintenant. C'est-à-dire, il ne fallait pas faire la guerre à la Libye de Kadefi, quoi qu'on pense du régime... Mais ça, c'est fait. Oui, d'accord. Donc maintenant, qu'est-ce qu'on fait ? Agir, on fait quoi ? Eh bien, faire émerger dans ces pays-là des pouvoirs stables, des pouvoirs laïcs et combattre les islamistes là-bas pour éviter d'avoir à les combattre chez nous. Ensuite, il faut protéger les frontières et enfin, il faut stopper l'attractivité sociale des pays européens. Parce que c'est de ça dont il s'agit. Quand quelqu'un arrive... Quand vous avez quelqu'un qui arrive clandestinement en France, eh bien, il va être s…
« Agir, concrètement. C'est le contraire de ce qui a été fait jusqu'à maintenant. C'est-à-dire, il ne fallait pas faire la guerre à la Libye de Kadefi, quoi qu'on pense du régime... Mais ça, c'est fait. Oui, d'accord. Donc maintenant, qu'est-ce qu'on fait ? Agir, on fait quoi ? Eh bien, faire émerger dans ces pays-là des pouvoirs stables, des pouvoirs laïcs et combattre les islamistes là-bas pour éviter d'avoir à les combattre chez nous. Ensuite, il faut protéger les frontières et enfin, il faut stopper l'attractivité sociale des pays européens. Parce que c'est de ça dont il s'agit. Quand quelqu'un arrive... Quand vous avez quelqu'un qui arrive clandestinement en France, eh bien, il va être soigné gratuitement grâce à l'aide médicale d'État. Ça coûte un milliard d'euros aux contribuables. Ensuite, tôt ou tard, il va être demandeur d'asile. En réalité, il n'est pas éligible au droit d'asile. Mais même s'il est débouté du droit d'asile, il ne sera pas expulsé. Ensuite, tôt ou tard, il sera... »
France Inter — Questions politiques · Nicolas Bay : "Ce gouvernement a pris l'habitude de brutaliser le débat démocratique"Vérifier à 27:36
Question 110Nicolas Bay : "Ce gouvernement a pris l'habitude de brutaliser le débat démocratique"
Mais quatre mois après, elle a peut-être pris la mesure, effectivement. Tu crois que tout ça date de 2015 ?
Réponse à côté
Non, je crois qu'elle n'a pas du tout pris la mesure et il n'y a eu aucune mesure significative de protéger nos frontières. Il faudrait augmenter de manière drastique les moyens financiers alloués à la protection des frontières, venir en soutien aux États et ne pas déléguer à l'Union européenne, c'est-à-dire à Frontex, le soin de protéger les frontières. Aujourd'hui, Frontex agit essentiellement en sécurisant des migrants vers l'Europe. C'est-à-dire à chaque fois que vous avez des embarcations qui quittent les côtes libyennes, eh bien, on les prend en charge, on leur apporte de la nourriture et des soins et on les achemine vers l'Europe. Et ils débarquent en Europe et ensuite, ils partent d…
« Non, je crois qu'elle n'a pas du tout pris la mesure et il n'y a eu aucune mesure significative de protéger nos frontières. Il faudrait augmenter de manière drastique les moyens financiers alloués à la protection des frontières, venir en soutien aux États et ne pas déléguer à l'Union européenne, c'est-à-dire à Frontex, le soin de protéger les frontières. Aujourd'hui, Frontex agit essentiellement en sécurisant »
France Inter — Questions politiques · Nicolas Bay : "Ce gouvernement a pris l'habitude de brutaliser le débat démocratique"Vérifier à 29:59Voir 1 autre passage
« des migrants vers l'Europe. C'est-à-dire à chaque fois que vous avez des embarcations qui quittent les côtes libyennes, eh bien, on les prend en charge, on leur apporte de la nourriture et des soins et on les achemine vers l'Europe. Et ils débarquent en Europe et ensuite, ils partent dans la nature et qu'ils demandent l'asile ou pas, de toute façon, ils resteront. Donc, il faut sortir de ce modèle-là. Il faudrait que Frontex vienne en soutien aux États pour protéger les frontières et renvoyer systématiquement les embarcations vers leur port de départ. Mais, encore une fois, il y a une nécessité d'agir aussi en amont et en amont, ça consiste non pas à favoriser la déstabilisation de tous les pays du Moyen-Orient, mais au contraire, de soutenir les régimes laïcs qui combattent les stéphes. »
France Inter — Questions politiques · Nicolas Bay : "Ce gouvernement a pris l'habitude de brutaliser le débat démocratique"Vérifier à 30:23
Question 111Nicolas Bay : "Ce gouvernement a pris l'habitude de brutaliser le débat démocratique"
L'Iran également ?
Réponse directe
Oui, avec les pays les plus touchés. Donc la Chine en premier chef, mais peut-être avec d'autres demain.
« Oui, avec les pays les plus touchés. Donc la Chine en premier chef, mais peut-être avec d'autres demain. »
France Inter — Questions politiques · Nicolas Bay : "Ce gouvernement a pris l'habitude de brutaliser le débat démocratique"Vérifier à 16:25
Question 112Nicolas Bay : "Ce gouvernement a pris l'habitude de brutaliser le débat démocratique"
Le salon de l'agriculture, il aurait fallu le fermer plus tôt ou pas ?
Réponse directe
C'est possible. L'avenir immédiat nous le dira. Le simple fait qu'il ait été fermé la dernière journée montre bien que la question se posait. Il y a aussi, je pousse un peu plus loin votre question. Si, il y a quelques jours, on avait dit la précaution serait de fermer son agriculture, on nous aurait répondu aussitôt, mais n'importe quoi, vous allez effrayer tout le monde. Moyennant quoi, aujourd'hui, la question se pose et on a fini par le fermer en toute dernière période.
« C'est possible. L'avenir immédiat nous le dira. Le simple fait qu'il ait été fermé la dernière journée montre bien que la question se posait. »
France Inter — Questions politiques · Nicolas Bay : "Ce gouvernement a pris l'habitude de brutaliser le débat démocratique"Vérifier à 20:32Voir 1 autre passage
« Il y a aussi, je pousse un peu plus loin votre question. Si, il y a quelques jours, on avait dit la précaution serait de fermer son agriculture, on nous aurait répondu aussitôt, mais n'importe quoi, vous allez effrayer tout le monde. Moyennant quoi, aujourd'hui, la question se pose et on a fini par le fermer en toute dernière période. »
France Inter — Questions politiques · Nicolas Bay : "Ce gouvernement a pris l'habitude de brutaliser le débat démocratique"Vérifier à 20:40
Question 113Nicolas Bay : "Ce gouvernement a pris l'habitude de brutaliser le débat démocratique"
Oui. Et bonjour à vous aussi, François Sressose. Bonjour Karine. Bonjour à tous. J'espère que vous allez bien, que vous êtes en forme. Alors, première question, on va évidemment aborder tout de suite la question du recours au 49.3. Le gouvernement a décidé hier, en fin de journée, je dirais même un peu au déboté, de dégainer l'article 49.3 de la Constitution pour mettre un terme au non-débat, dit-il, sur la réforme des retraites. C'est vrai qu'après deux semaines d'examens dans l'hémicycle, huit articles seulement ont été adoptés sur les 65 que compte au total ce projet de loi. Y voyez-vous, Nicolas Bay, un aveu de faiblesse ou un passage en force du gouvernement ?
Réponse directe
Les deux, en réalité. Malheureusement, ce gouvernement a pris l'habitude de brutaliser un peu les Français, de brutaliser le débat démocratique ou en tout cas d'empêcher que le débat ait lieu. Et finalement, le recours au 49.3, officiellement, c'est pour répondre à une sorte de guérilla parlementaire qui est en réalité assez banale, qui a souvent eu lieu dans notre histoire politique récente. La droite, la gauche l'ont utilisé, le fait de multiplier les amendements, ça ne peut pas être la raison suffisante pour déclencher le 49.3. D'accord, mais en réalité, le gouvernement veut empêcher le débat. Il veut empêcher le débat avec les Français, pas de référendum. Il veut empêcher le débat avec…
« Les deux, en réalité. Malheureusement, ce gouvernement a pris l'habitude de brutaliser un peu les Français, de brutaliser le débat démocratique ou en tout cas d'empêcher que le débat ait lieu. Et finalement, le recours au 49.3, officiellement, c'est pour répondre à une sorte de guérilla parlementaire qui est en réalité assez banale, qui a souvent eu lieu dans notre histoire politique récente. La droite, la gauche l'ont utilisé, le fait de multiplier les amendements, ça ne peut pas être la raison suffisante pour déclencher le 49.3. »
France Inter — Questions politiques · Nicolas Bay : "Ce gouvernement a pris l'habitude de brutaliser le débat démocratique"Vérifier à 2:05Voir 1 autre passage
« D'accord, mais en réalité, le gouvernement veut empêcher le débat. Il veut empêcher le débat avec les Français, pas de référendum. Il veut empêcher le débat avec l'opposition et il déclenche le 49.3. Et la vérité, c'est qu'il utilise même ce moyen juridique pour empêcher le débat au sein même de sa majorité. En réalité, il a peur qu'il y ait des fissures dans une majorité qui, jusqu'à présent, était assez docile. Et donc, le passage par le 49.3 évite justement de mettre en lumière... Mais au-delà de ça, le vrai problème, c'est qu'Emmanuel Macron gouverne depuis deux ans et demi contre le peuple français. C'est-à-dire qu'il a eu une majorité absolue en raison d'un mode de scrutin très antidémocratique. Mais il a fait 23% au point de vue de la présidentielle. Il y a six mois, aux européennes, son parti a fait 23% des voix. Et en réalité, eh bien, la politique qu'il mène, elle est rejetée, selon les cas, par 70, 70, 80% des Français. C'est pas le premier président qui s'arrive. Non, mais il en est parfaitement conscient. Il sait. Et du coup, voilà, pour museler le débat, pour empêcher les Français de s'exprimer, eh bien, il passe en force. »
France Inter — Questions politiques · Nicolas Bay : "Ce gouvernement a pris l'habitude de brutaliser le débat démocratique"Vérifier à 2:34
Question 114Nicolas Bay : "Ce gouvernement a pris l'habitude de brutaliser le débat démocratique"
Est-ce qu'on peut revenir sur les municipales ?
Réponse directe
La politique qu'on a menée, on peut la résumer à 3 aspects principaux. C'est 1, la baisse de la fiscalité. C'était un de nos grands engagements sans augmenter l'endettement, évidemment, et même souvent le diminuement. Deuxièmement, l'amélioration de la sécurité. On a eu des résultats très probants, là encore, des chiffres aisément vérifiables dans nos municipalités, à Boquer, à Hénabomont, à Fayjust, à Villacotter, etc. Et troisième aspect, pour justement cette scène de gestion financière, arrêter avec le saupoudrage des subventions. Parce qu'aujourd'hui, c'est le clientélisme et le communautarisme dont on parlait à l'instant, il est généré par le fait que souvent, les municipalités distrib…
« La politique qu'on a menée, on peut la résumer à 3 aspects principaux. C'est 1, la baisse de la fiscalité. C'était un de nos grands engagements sans augmenter l'endettement, évidemment, et même souvent le diminuement. Deuxièmement, l'amélioration de la sécurité. On a eu des résultats très probants, là encore, des chiffres aisément vérifiables dans nos municipalités, à Boquer, à Hénabomont, à Fayjust, à Villacotter, etc. Et troisième aspect, pour justement cette scène de gestion financière, arrêter avec le saupoudrage des subventions. Parce qu'aujourd'hui, c'est le clientélisme et le communautarisme dont on parlait à l'instant, il est généré par le fait que souvent, les municipalités distribuent de l'argent public à des associations, qui, pour certaines, correspondent à l'intérêt général, c'est vrai, et elles doivent être soutenues, mais aussi beaucoup d'autres qui correspondent à des petits intérêts, »
France Inter — Questions politiques · Nicolas Bay : "Ce gouvernement a pris l'habitude de brutaliser le débat démocratique"Vérifier à 40:03
Question 115Nicolas Bay : "Ce gouvernement a pris l'habitude de brutaliser le débat démocratique"
Est-ce que votre opération de dédiabolisation, qui a commencé avec l'arrivée de Marine Le Pen à la tête du parti en 2011, il y a 9 ans, est-ce que cette opération finalement n'a pas complètement fonctionné ?
Réponse directe
Je ne crois pas du tout ça. Je pense que les Français, en réalité, perçoivent aujourd'hui le Rassemblement national tel qu'il est vraiment, et qu'aujourd'hui, il y a encore certains de nos adversaires ou parfois même dans les médias une volonté un peu de nous caricaturer, de nous présenter de manière totalement différente de ce que nous sommes. Mais je crois que les Français sont lucides. Et le fait qu'on arrive en tête aux élections européennes, le fait qu'on soit finaliste à l'élection présidentielle, le démontre. de la Rassemblement national ? Non, ce qui est vrai, c'est qu'il y a aujourd'hui, je pense, un peu une crise de l'engagement. Mais c'est vrai d'ailleurs aussi dans le milieu ass…
« Je ne crois pas du tout ça. Je pense que les Français, en réalité, perçoivent aujourd'hui le Rassemblement national tel qu'il est vraiment, et qu'aujourd'hui, il y a encore certains de nos adversaires ou parfois même dans les médias une volonté un peu de nous caricaturer, de nous présenter de manière totalement différente de ce que nous sommes. Mais je crois que les Français sont lucides. Et le fait qu'on arrive en tête aux élections européennes, le fait qu'on soit finaliste à l'élection présidentielle, le démontre. »
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Question 116Nicolas Bay : "Ce gouvernement a pris l'habitude de brutaliser le débat démocratique"
à des petits intérêts particuliers. On a le sentiment que vous avez surtout cherché à ne pas faire de vagues. Et oui. Et où sont les projets, au fond, dans ces villes aussi ?
Réponse partielle
d'avoir une accumulation de tensions, une polémique. Non, on a fait une démonstration de maturité politique, de capacité à bien gérer. Et donc, bien sûr, ça ne fait pas de vagues. Ce n'est pas le but. Le but, ce n'est pas de faire des vagues.
« d'avoir une accumulation de tensions, une polémique. Non, on a fait une démonstration de maturité politique, de capacité à bien gérer. Et donc, bien sûr, ça ne fait pas de vagues. Ce n'est pas le but. Le but, ce n'est pas de faire des vagues. »
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Question 117Nicolas Bay : "Ce gouvernement a pris l'habitude de brutaliser le débat démocratique"
Est-ce qu'on aide ou pas la Turquie ?
Réponse directe
Mais surtout pas ! La Turquie est un adversaire. La Turquie est islamiste, avec à sa tête un chef d'État islamiste. Qu'est-ce que fait la Turquie en Syrie ? Moi, je vais vous dire, j'ai été extrêmement choqué d'entendre Jean-Yves Le Drian, notre ministre des Affaires étrangères, qui parle au nom de la France et qui, au nom de la France, exprime ses condoléances pour la mort des soldats turcs. Mais enfin, qu'est-ce que fait la Turquie en Syrie ?
« Mais surtout pas ! La Turquie est un adversaire. La Turquie est islamiste, avec à sa tête un chef d'État islamiste. Qu'est-ce que fait la Turquie en Syrie ? Moi, je vais vous dire, j'ai été extrêmement choqué d'entendre Jean-Yves Le Drian, notre ministre des Affaires étrangères, qui parle au nom de la France et qui, au nom de la France, exprime ses condoléances pour la mort des soldats turcs. Mais enfin, qu'est-ce que fait la Turquie en Syrie ? »
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Question 118Nicolas Bay : "Ce gouvernement a pris l'habitude de brutaliser le débat démocratique"
dans des communes de plus de 3 500, 5 000 habitants ?
Réponse à côté
La police municipale, nous ce que nous préconisons, c'est que la police municipale soit systématiquement armée dans les communes de plus de 100 000 habitants et qu'il y ait une police municipale de manière systématique dans toutes les villes de plus de 10 000 habitants. Ça nous semblerait être... En réalité, il s'agit, pour être clair, de pallier les carences de l'État. C'est-à-dire que la sécurité, c'est l'article 2 de la Constitution, c'est le premier droit des Français, c'est la première des libertés. Aujourd'hui, l'État est défaillant dans cette mission et donc les collectivités locales, c'est peut-être dommage, mais c'est comme ça, elles sont obligées de suppléer. Souvent, elles ne le…
« La police municipale, nous ce que nous préconisons, c'est que la police municipale soit systématiquement armée dans les communes de plus de 100 000 habitants et qu'il y ait une police municipale de manière systématique dans toutes les villes de plus de 10 000 habitants. Ça nous semblerait être... En réalité, il s'agit, pour être clair, de pallier les carences de l'État. C'est-à-dire que la sécurité, c'est l'article 2 de la Constitution, c'est le premier droit des Français, c'est la première des libertés. Aujourd'hui, l'État est défaillant dans cette mission et donc les collectivités locales, c'est peut-être dommage, mais c'est comme ça, elles sont obligées de suppléer. Souvent, elles ne le font pas. Les municipalités, le Rassemblement national, elles le font. »
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Question 119Nicolas Bay : "Ce gouvernement a pris l'habitude de brutaliser le débat démocratique"
ma question était diplomatique. On fait quoi ?
Réponse à côté
Mais surtout pas ! La Turquie est un adversaire. La Turquie est islamiste, avec à sa tête un chef d'État islamiste. Qu'est-ce que fait la Turquie en Syrie ? Moi, je vais vous dire, j'ai été extrêmement choqué d'entendre Jean-Yves Le Drian, notre ministre des Affaires étrangères, qui parle au nom de la France et qui, au nom de la France, exprime ses condoléances pour la mort des soldats turcs. Mais enfin, qu'est-ce que fait la Turquie en Syrie ?
« Mais surtout pas ! La Turquie est un adversaire. La Turquie est islamiste, avec à sa tête un chef d'État islamiste. Qu'est-ce que fait la Turquie en Syrie ? Moi, je vais vous dire, j'ai été extrêmement choqué d'entendre Jean-Yves Le Drian, notre ministre des Affaires étrangères, qui parle au nom de la France et qui, au nom de la France, exprime ses condoléances pour la mort des soldats turcs. Mais enfin, qu'est-ce que fait la Turquie en Syrie ? »
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Question 120Nicolas Bay : "Ce gouvernement a pris l'habitude de brutaliser le débat démocratique"
Ça consiste en quoi finalement ?
Réponse directe
La politique qu'on a menée, on peut la résumer à 3 aspects principaux. C'est 1, la baisse de la fiscalité. C'était un de nos grands engagements sans augmenter l'endettement, évidemment, et même souvent le diminuement. Deuxièmement, l'amélioration de la sécurité. On a eu des résultats très probants, là encore, des chiffres aisément vérifiables dans nos municipalités, à Boquer, à Hénabomont, à Fayjust, à Villacotter, etc. Et troisième aspect, pour justement cette scène de gestion financière, arrêter avec le saupoudrage des subventions. Parce qu'aujourd'hui, c'est le clientélisme et le communautarisme dont on parlait à l'instant, il est généré par le fait que souvent, les municipalités distrib…
« La politique qu'on a menée, on peut la résumer à 3 aspects principaux. C'est 1, la baisse de la fiscalité. C'était un de nos grands engagements sans augmenter l'endettement, évidemment, et même souvent le diminuement. Deuxièmement, l'amélioration de la sécurité. On a eu des résultats très probants, là encore, des chiffres aisément vérifiables dans nos municipalités, à Boquer, à Hénabomont, à Fayjust, à Villacotter, etc. Et troisième aspect, pour justement cette scène de gestion financière, arrêter avec le saupoudrage des subventions. Parce qu'aujourd'hui, c'est le clientélisme et le communautarisme dont on parlait à l'instant, il est généré par le fait que souvent, les municipalités distribuent de l'argent public à des associations, qui, pour certaines, correspondent à l'intérêt général, c'est vrai, et elles doivent être soutenues, mais aussi beaucoup d'autres qui correspondent à des petits intérêts, »
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Question 121Nicolas Bay : "Ce gouvernement a pris l'habitude de brutaliser le débat démocratique"
Donc, ça veut dire les fermer, ça veut dire quoi ?
Réponse directe
Mais ce n'est pas les fermer, c'est simplement faire un contrôle à la frontière des personnes qui viennent, d'où, de quelle région vous venez en Italie ? Si vous venez des zones à risque, eh bien, on vous demande de ne pas venir en France pendant quelques semaines. C'est des mesures de, comment dire, de préservation qui sont élémentaires. Alors, bien sûr que ça peut avoir un impact, c'est vrai, sur l'activité économique. Mais enfin, moi, je préfère qu'on ait, sur quelques jours ou quelques semaines, un impact sur l'activité économique, plutôt que d'avoir, de compter les morts demain par centaines ou par milliers. Et c'est quand même ça l'enjeu qui est derrière. Et puis, cette crise, elle no…
« Mais ce n'est pas les fermer, c'est simplement faire un contrôle à la frontière des personnes qui viennent, d'où, de quelle région vous venez en Italie ? Si vous venez des zones à risque, eh bien, on vous demande de ne pas venir en France pendant quelques semaines. C'est des mesures de, comment dire, de préservation qui sont élémentaires. »
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Question 122Nicolas Bay : "Ce gouvernement a pris l'habitude de brutaliser le débat démocratique"
Quelles sont les communes qui pourraient être dans 3 semaines nouvellement étiquetées Rassemblement National ?
Refus explicite
Vous savez, moi je ne vais pas vous faire la liste des villes qu'on pourrait potentiellement gagner parce que ce serait imprudent. Non mais c'est par dizaines, Ça va dépendre de la configuration du second tour notamment, du nombre de triangulaires ou de duels, etc. Moi ce que je crois, c'est qu'il y a beaucoup de villes où on peut gagner. Pourquoi ? Parce qu'on a fait la démonstration depuis 2014 de notre capacité à gérer et en l'occurrence à bien gérer nos villes. Et c'est vrai qu'il y avait un discours dominant, un médiatique qui consistait à dire mais le Rassemblement National sera incapable de diriger les villes et notamment incapable, on nous disait à l'époque, d'honorer nos promesses…
« Vous savez, moi je ne vais pas vous faire la liste des villes qu'on pourrait potentiellement gagner parce que ce serait imprudent. Non mais c'est par dizaines, »
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Question 123Nicolas Bay : "Ce gouvernement a pris l'habitude de brutaliser le débat démocratique"
Est-ce qu'on veut être à ses côtés ?
Réponse directe
Mais surtout pas ! La Turquie est un adversaire. La Turquie est islamiste, avec à sa tête un chef d'État islamiste. Qu'est-ce que fait la Turquie en Syrie ? Moi, je vais vous dire, j'ai été extrêmement choqué d'entendre Jean-Yves Le Drian, notre ministre des Affaires étrangères, qui parle au nom de la France et qui, au nom de la France, exprime ses condoléances pour la mort des soldats turcs. Mais enfin, qu'est-ce que fait la Turquie en Syrie ?
« Mais surtout pas ! La Turquie est un adversaire. La Turquie est islamiste, avec à sa tête un chef d'État islamiste. Qu'est-ce que fait la Turquie en Syrie ? Moi, je vais vous dire, j'ai été extrêmement choqué d'entendre Jean-Yves Le Drian, notre ministre des Affaires étrangères, qui parle au nom de la France et qui, au nom de la France, exprime ses condoléances pour la mort des soldats turcs. Mais enfin, qu'est-ce que fait la Turquie en Syrie ? »
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Question 124Nicolas Bay : "Ce gouvernement a pris l'habitude de brutaliser le débat démocratique"
Nicolas Bey, député européen, Rassemblement national. Alors, sommes-nous à la veille d'une nouvelle crise migratoire au sein de l'Union européenne ?
Réponse directe
Non, surtout pas. Et puis l'Union européenne, d'abord, n'a pas la légitimité. La crise migratoire, en réalité, elle ne s'est pas arrêtée. Elle est ininterrompue depuis 2015 avec des hauts et des bas. Et en réalité, on a versé des sommes astronomiques à la Turquie. On lui a promis 6 milliards d'euros. Oui, c'est ça. D'ailleurs, la Turquie, en réalité, depuis 20 ans, sur l'ensemble, entre les aides de la BEI, les fonds de préadhésion et les 6 milliards versés dans le cadre du contrôle des flux migratoires, on a versé, l'Union européenne a versé 50 milliards d'euros à la Turquie, ce qui fait sans doute de la Turquie le pays qui a reçu le plus d'aides européennes. D'abord, on sait très bien que…
« Non, surtout pas. Et puis l'Union européenne, d'abord, n'a pas la légitimité. La crise migratoire, en réalité, elle ne s'est pas arrêtée. Elle est ininterrompue depuis 2015 avec des hauts et des bas. Et en réalité, on a versé des sommes astronomiques à la Turquie. On lui a promis 6 milliards d'euros. Oui, c'est ça. D'ailleurs, la Turquie, en réalité, depuis 20 ans, sur l'ensemble, entre les aides de la BEI, les fonds de préadhésion et les 6 milliards versés dans le cadre du contrôle des flux migratoires, on a versé, l'Union européenne a versé 50 milliards d'euros à la Turquie, ce qui fait sans doute de la Turquie le pays qui a reçu le plus d'aides européennes. »
France Inter — Questions politiques · Nicolas Bay : "Ce gouvernement a pris l'habitude de brutaliser le débat démocratique"Vérifier à 22:35Voir 1 autre passage
« D'abord, on sait très bien que ce contrôle des flux migratoires vers l'Europe, ils le font peu et parfois mal. Et le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il y a des trous dans la raquette, qu'il y en a quand même beaucoup qui sont parvenus jusqu'en Europe. Aujourd'hui, on a des flux migratoires à la fois légaux, mais aussi illégaux, qui restent très importants vers l'Europe, et notamment vers la France, qui a une attractivité pour des raisons d'aide sociale, etc. Alors attendez, vous êtes dans la question migratoire, »
France Inter — Questions politiques · Nicolas Bay : "Ce gouvernement a pris l'habitude de brutaliser le débat démocratique"Vérifier à 23:13
Question 125Nicolas Bay : "Ce gouvernement a pris l'habitude de brutaliser le débat démocratique"
Est-ce qu'il est raisonnable malgré tout de vouloir faire tomber le gouvernement ?
Réponse directe
Tout le monde sait bien que ça ne fera pas tomber le gouvernement pour une raison simple, c'est qu'ils ont une majorité à la fois écrasante et docile, pour les raisons qu'on évoquait tout à l'heure. Et par conséquent, ces motions de censure, c'est un message politique. C'est-à-dire nous montrons aux Français que nous utilisons les arguments et les moyens dont nous disposons, qui sont en somme toute assez limités, pour faire entendre la voix de la majorité de nos compatriotes qui ne sont pas représentées convenablement à l'Assemblée.
« Tout le monde sait bien que ça ne fera pas tomber le gouvernement pour une raison simple, c'est qu'ils ont une majorité à la fois écrasante et docile, pour les raisons qu'on évoquait tout à l'heure. Et par conséquent, ces motions de censure, c'est un message politique. C'est-à-dire nous montrons aux Français que nous utilisons les arguments et les moyens dont nous disposons, qui sont en somme toute assez limités, pour faire entendre la voix de la majorité de nos compatriotes qui ne sont pas représentées convenablement à l'Assemblée. »
France Inter — Questions politiques · Nicolas Bay : "Ce gouvernement a pris l'habitude de brutaliser le débat démocratique"Vérifier à 8:20
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« Non, je n'ai pas dit ça. J'ai dit justement quelque chose d'assez différent. J'ai dit « je la soutiens pour l'instant, mais ça ne préjuge pas de ce que je ferai dans un mois ou dans six mois ». Et pourquoi ? Parce qu'on voit bien aujourd'hui qu'il y a une situation de compétition dans le camp national. C'est une réalité. Et moi, je ne considère pas Éric Zemmour comme un ennemi. C'est ce que j'ai dit. Vous savez, je pense que j'ai péché par excès de sincérité. Moi, il y a trois semaines, j'ai dit simplement qu'il ne fallait pas rentrer dans une sorte de guerre civile au sein du camp national. Ça m'a été approché. Ça a été considéré par certains, et notamment par Marine Le Pen, comme de la duplicité. Ce n'est pas le cas. En réalité, j'ai dit exactement ce que je pensais à ce moment-là. Ensuite, je me suis abstenu de parler. J'ai fermé les écoutilles, comme on dit. Et je n'ai pas cherché à parasiter le moins du monde sa campagne. J'ai pris le temps de réfléchir. Et aujourd'hui, j'ai fait un choix. J'ai fait un choix qui est dicté à la fois par mes convictions et parce que je vois que la campagne d'Éric Zemmour connaît une véritable dynamique parce qu'il a une capacité à rassembler. Et je crois qu'il y a dans sa démarche à la fois de la clarté sur le fond, sur les idées et sur la vision pour la France. Il y a de la sincérité. Il y a de la combativité. Et il y a une capacité à rassembler. Voilà. Et c'est ça qui m'a déterminé. Moi, ce que je regrette simplement, c'est que j'ai voulu avoir une explication au sein du Rassemblement national. J'ai proposé à Jordan Bardella, qui est une réunion du bureau exécutif. La réponse que j'ai obtenue, c'est qu'il est immédiatement exclu avec ses accusations différatoires. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 1:36
« Mais on peut faire la comptabilité de qui doit quoi à qui. Moi, j'étais secrétaire général du Rassemblement National. Il y avait trois fois plus d'adhérents qu'aujourd'hui et deux fois plus d'élus. J'ai dirigé les campagnes des municipales, des départementales et des régionales en 2014 et en 2015 qui ont été les plus grands succès électoraux de notre mouvement. Au Parlement européen, j'ai débloqué la relation avec tous ceux qui ne voulaient pas parler à Marine Le Pen, Victor Orban, les Espagnols de Vox, le gouvernement polonais, qui considéraient qu'ils sont des conservateurs et qui considéraient qu'il y avait une ligne politique qui n'était pas la leur. Moi, je me suis occupé de faire tout ce travail-là avec d'autres. Je ne m'en attribue pas un mérite personnel, bien sûr, ou exclusif, mais elle doit respecter ça. Elle doit respecter le travail des autres. On ne peut pas dire comme ça, les militants, les cadres, les élus, me doivent tout et moi, je ne leur dois rien. Et elle devrait s'interroger, encore une fois, sur le fond, la raison pour laquelle la moitié de ses électeurs sont en train de partir vers Exemmour, »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 7:27
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées26 juin 2019 au 11 mars 2022 · 68 observations79 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Député européen et depuis trois semaines vice-président exécutif de Reconquête, soutien du candidat Éric Zemmour. Merci de votre présence au lendemain de ce débat. Qualifié de pauvre par l'un des lieutenants d'Éric Zemmour, il le fait de façon anonyme, mais il le fait pour le Figaro. Patrick, vous l'avez vu, vous aussi. »
C à vous · Pécresse/Zemmour : débat ou pugilat ? Avec Nicolas Bay - C à vous - 11/03/2022Vérifier à 2:46Voir 2 autres passages
« Alors vous avez une mémoire un peu sélective. Moi, je voudrais revenir sur l'attaque du Capitole, par exemple, à Washington, qui fait partie aussi des faits d'armes de Donald Trump. Est-ce que ça pourrait vous inspirer ? Est-ce que vous pensez qu'il faut secouer nos institutions ? Renverser notre démocratie représentative ? »
France Inter — L'invité du week-end · Nicolas Bay : "Marine Le Pen ne gagnera jamais avec une seule dent sur son râteau"Vérifier à 14:00
« Vous étiez quand même son porte-parole de campagne, donc vous aviez des informations que vous pouviez transmettre. »
France Inter — L'invité du week-end · Nicolas Bay : "Marine Le Pen ne gagnera jamais avec une seule dent sur son râteau"Vérifier à 4:40
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités26 juin 2019 au 19 févr. 2022 · 45 observations52 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Nicolas Bey, des ralliements intéressants, ce sont des ralliements qui ont du poids politiquement. Vous pesez combien, politiquement, électoralement ? Qu'est-ce que vous apportez, en fait, à Éric Zemmour ? »
France Inter — L'invité du week-end · Nicolas Bay : "Marine Le Pen ne gagnera jamais avec une seule dent sur son râteau"Vérifier à 6:25Voir 2 autres passages
« Oui, on se retrouve dans une situation dramatique en réalité. On s'est engagé pour assurer la protection de la France, bien sûr, mais aussi des pays européens engagés au Mali. On l'a payé très cher avec une centaine de nos soldats qui sont tombés morts au combat. Et on a une situation politique qui nous a totalement échappés au Mali avec une junte militaire qui aujourd'hui nous met dehors. Et évidemment, ça va faire sans doute la joie des factions et des groupes islamistes dans la région. Donc ça nous oblige à nous repositionner sans doute dans les pays voisins pour essayer d'endiguer cet islamiste parce que si on n'est pas en mesure de le combattre sur place Vous ne sauriez pas resté coûte que coûte ? Au sud du Maghreb, l'effet subsaharienne, on risque d'avoir d'autant plus de menaces islamistes Vous au pouvoir, vous n'auriez pas »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 18:49
« Mais on peut faire la comptabilité de qui doit quoi à qui. Moi, j'étais secrétaire général du Rassemblement National. Il y avait trois fois plus d'adhérents qu'aujourd'hui et deux fois plus d'élus. J'ai dirigé les campagnes des municipales, des départementales et des régionales en 2014 et en 2015 qui ont été les plus grands succès électoraux de notre mouvement. Au Parlement européen, j'ai débloqué la relation avec tous ceux qui ne voulaient pas parler à Marine Le Pen, Victor Orban, les Espagnols de Vox, le gouvernement polonais, qui considéraient qu'ils sont des conservateurs et qui considéraient qu'il y avait une ligne politique qui n'était pas la leur. Moi, je me suis occupé de faire tout ce travail-là avec d'autres. Je ne m'en attribue pas un mérite personnel, bien sûr, ou exclusif, mais elle doit respecter ça. Elle doit respecter le travail des autres. On ne peut pas dire comme ça, les militants, les cadres, les élus, me doivent tout et moi, je ne leur dois rien. Et elle devrait s'interroger, encore une fois, sur le fond, la raison pour laquelle la moitié de ses électeurs sont en train de partir vers Exemmour, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités26 juin 2019 au 17 févr. 2022 · 39 observations41 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, sans doute, bien sûr, mais encore une fois, l'objectif c'est de combattre et d'éradiquer l'islamisme donc il faut à la fois être capable de mener les justes combats là-bas et d'avoir des partenariats solides avec des gouvernements stables sans chercher à faire des leçons de morale en permanence à tous les gouvernements de la Terre et puis surtout l'urgence »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 19:50Voir 2 autres passages
« Si on veut éradiquer l'islamisme de Roubaix ou de Trappes, vous pensez qu'on le fera avec des demi-mesures ? Moi, je ne crois pas. Et donc, bien sûr, je crois qu'il y a une attente des Français d'une grande fermeté, d'une grande radicalité pour combattre l'immigration de masse, pour régler le problème de l'islamisme. Bien sûr, on est face à des enjeux d'une telle ampleur et une situation qui est tellement dégradée en raison de la responsabilité des gouvernements successifs et pas seulement d'ailleurs celui d'Emmanuel Macron qu'aujourd'hui, bien sûr, il y a une nécessité aujourd'hui de très grande fermeté sur ces questions. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 13:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes13 oct. 2019 au 17 févr. 2022 · 33 observations35 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je n'ai pas dit ça. J'ai dit justement quelque chose d'assez différent. J'ai dit « je la soutiens pour l'instant, mais ça ne préjuge pas de ce que je ferai dans un mois ou dans six mois ». Et pourquoi ? Parce qu'on voit bien aujourd'hui qu'il y a une situation de compétition dans le camp national. C'est une réalité. Et moi, je ne considère pas Éric Zemmour comme un ennemi. C'est ce que j'ai dit. Vous savez, je pense que j'ai péché par excès de sincérité. Moi, il y a trois semaines, j'ai dit simplement qu'il ne fallait pas rentrer dans une sorte de guerre civile au sein du camp national. Ça m'a été approché. Ça a été considéré par certains, et notamment par Marine Le Pen, comme de la duplicité. Ce n'est pas le cas. En réalité, j'ai dit exactement ce que je pensais à ce moment-là. Ensuite, je me suis abstenu de parler. J'ai fermé les écoutilles, comme on dit. Et je n'ai pas cherché à parasiter le moins du monde sa campagne. J'ai pris le temps de réfléchir. Et aujourd'hui, j'ai fait un choix. J'ai fait un choix qui est dicté à la fois par mes convictions et parce que je vois que la campagne d'Éric Zemmour connaît une véritable dynamique parce qu'il a une capacité à rassembler. Et je crois qu'il y a dans sa démarche à la fois de la clarté sur le fond, sur les idées et sur la vision pour la France. Il y a de la sincérité. Il y a de la combativité. Et il y a une capacité à rassembler. Voilà. Et c'est ça qui m'a déterminé. Moi, ce que je regrette simplement, c'est que j'ai voulu avoir une explication au sein du Rassemblement national. J'ai proposé à Jordan Bardella, qui est une réunion du bureau exécutif. La réponse que j'ai obtenue, c'est qu'il est immédiatement exclu avec ses accusations différatoires. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 1:36Voir 2 autres passages
« Oui, on se retrouve dans une situation dramatique en réalité. On s'est engagé pour assurer la protection de la France, bien sûr, mais aussi des pays européens engagés au Mali. On l'a payé très cher avec une centaine de nos soldats qui sont tombés morts au combat. Et on a une situation politique qui nous a totalement échappés au Mali avec une junte militaire qui aujourd'hui nous met dehors. Et évidemment, ça va faire sans doute la joie des factions et des groupes islamistes dans la région. Donc ça nous oblige à nous repositionner sans doute dans les pays voisins pour essayer d'endiguer cet islamiste parce que si on n'est pas en mesure de le combattre sur place Vous ne sauriez pas resté coûte que coûte ? Au sud du Maghreb, l'effet subsaharienne, on risque d'avoir d'autant plus de menaces islamistes Vous au pouvoir, vous n'auriez pas »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 18:49
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités26 juin 2019 au 17 févr. 2022 · 23 observations28 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je n'ai pas dit ça. J'ai dit justement quelque chose d'assez différent. J'ai dit « je la soutiens pour l'instant, mais ça ne préjuge pas de ce que je ferai dans un mois ou dans six mois ». Et pourquoi ? Parce qu'on voit bien aujourd'hui qu'il y a une situation de compétition dans le camp national. C'est une réalité. Et moi, je ne considère pas Éric Zemmour comme un ennemi. C'est ce que j'ai dit. Vous savez, je pense que j'ai péché par excès de sincérité. Moi, il y a trois semaines, j'ai dit simplement qu'il ne fallait pas rentrer dans une sorte de guerre civile au sein du camp national. Ça m'a été approché. Ça a été considéré par certains, et notamment par Marine Le Pen, comme de la duplicité. Ce n'est pas le cas. En réalité, j'ai dit exactement ce que je pensais à ce moment-là. Ensuite, je me suis abstenu de parler. J'ai fermé les écoutilles, comme on dit. Et je n'ai pas cherché à parasiter le moins du monde sa campagne. J'ai pris le temps de réfléchir. Et aujourd'hui, j'ai fait un choix. J'ai fait un choix qui est dicté à la fois par mes convictions et parce que je vois que la campagne d'Éric Zemmour connaît une véritable dynamique parce qu'il a une capacité à rassembler. Et je crois qu'il y a dans sa démarche à la fois de la clarté sur le fond, sur les idées et sur la vision pour la France. Il y a de la sincérité. Il y a de la combativité. Et il y a une capacité à rassembler. Voilà. Et c'est ça qui m'a déterminé. Moi, ce que je regrette simplement, c'est que j'ai voulu avoir une explication au sein du Rassemblement national. J'ai proposé à Jordan Bardella, qui est une réunion du bureau exécutif. La réponse que j'ai obtenue, c'est qu'il est immédiatement exclu avec ses accusations différatoires. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 1:36Voir 2 autres passages
« Mais pas du tout. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 3:26
« La comédie, ça aurait consisté à aller sur les plateaux de télévision, à défendre une candidature à laquelle je ne crois pas ou je ne crois plus. Non, mais la vérité, c'est que vous aviez votre timing. Vous attendiez ce week-end. Et du jour au lendemain, soudainement, à basculer vers un autre candidat. Ce n'est pas ce que j'ai fait. Vous en faisiez un spectacle, quand même. Non, pas du tout. Non, justement. Je n'ai pas dit un mot pendant trois semaines. J'ai pris le temps de la réflexion. Et aujourd'hui, j'ai pris une décision. Alors, voilà, aujourd'hui, ça pose... On voit bien le problème. Quel est le problème ? Marine Le Pen écarte ou pousse vers la sortie, successivement, toutes les personnalités et tous ceux qui incarnent des sensibilités. Marion Maréchal... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées26 juin 2019 au 17 févr. 2022 · 19 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on est obligé de s'adapter dans ce genre de circonstances bien sûr, mais je pense que la manière dont la France a été traitée par les autorités maliennes Mais vous auriez pris la même décision au fond là-dessus sur cette question imparationale Bien sûr, on est obligé de s'adapter »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 19:33Voir 2 autres passages
« Si on veut éradiquer l'islamisme de Roubaix ou de Trappes, vous pensez qu'on le fera avec des demi-mesures ? Moi, je ne crois pas. Et donc, bien sûr, je crois qu'il y a une attente des Français d'une grande fermeté, d'une grande radicalité pour combattre l'immigration de masse, pour régler le problème de l'islamisme. Bien sûr, on est face à des enjeux d'une telle ampleur et une situation qui est tellement dégradée en raison de la responsabilité des gouvernements successifs et pas seulement d'ailleurs celui d'Emmanuel Macron qu'aujourd'hui, bien sûr, il y a une nécessité aujourd'hui de très grande fermeté sur ces questions. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 13:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités26 juin 2019 au 17 févr. 2022 · 21 observations24 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, bien sûr. Moi, je suis attaché à une Europe des nations, des protections, une Europe des libertés. Il y a le contraire de cette Union européenne, technocratique dans son fonctionnement, de moins en moins démocratique. On l'a vu avec la décision de la Cour de justice de l'Union européenne hier qui met en œuvre de manière concrète le chantage financier contre la Hongrie et la Pologne en contournant les traités. Le traité de Lisbonne définit les compétences européennes et définit aussi les compétences qui relèvent des États membres. Et aujourd'hui, il y a une petite manœuvre qui vise finalement à contraindre les pays comme la Hongrie ou la Pologne à accepter les quotas obligatoires de migrants, à accepter la revendication des activistes LGBT. Voilà, ils ont raison de résister. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 17:18Voir 2 autres passages
« Mais moi, ça ne me pose pas de problème. On n'a pas le droit de manger du cochon en France. C'était par hasard. On en est là. Non, c'était par hasard pour vous. Le niveau de... Comment on dit ? L'islamisme qui touche des quartiers entiers. C'est-à-dire qu'il y aurait les gentils pauvres et les méchants pauvres ? Non, je ne dis pas ça. Je dis simplement que faire de la soupe aux cochons, puisque c'est de ça dont il s'agit, et l'offrir à des sans-abris, c'est une démarche qui est tout à fait respectable et qui permet d'envoyer... C'est vrai, mais ça, je pense que c'est ça, la démarche, de dire simplement... Donc, ça n'est pas exclure »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 10:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées26 juin 2019 au 17 févr. 2022 · 11 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La comédie, ça aurait consisté à aller sur les plateaux de télévision, à défendre une candidature à laquelle je ne crois pas ou je ne crois plus. Non, mais la vérité, c'est que vous aviez votre timing. Vous attendiez ce week-end. Et du jour au lendemain, soudainement, à basculer vers un autre candidat. Ce n'est pas ce que j'ai fait. Vous en faisiez un spectacle, quand même. Non, pas du tout. Non, justement. Je n'ai pas dit un mot pendant trois semaines. J'ai pris le temps de la réflexion. Et aujourd'hui, j'ai pris une décision. Alors, voilà, aujourd'hui, ça pose... On voit bien le problème. Quel est le problème ? Marine Le Pen écarte ou pousse vers la sortie, successivement, toutes les personnalités et tous ceux qui incarnent des sensibilités. Marion Maréchal... »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 3:28Voir 2 autres passages
« Mais je crois surtout qu'il ne faut pas avoir peur d'être dans la compétition et éventuellement dans la guerre commerciale. On nous a expliqué pendant des mois que le Brexit est une très mauvaise affaire pour les Britanniques. On se rend compte aujourd'hui que c'est peut-être une très mauvaise affaire pour nous. Parce qu'en réalité la négociation qui a eu 4 ans entre la Commission européenne et le Royaume-Uni a abouti à ce que la question de la pêche soit traitée en catastrophe pendant les dernières semaines. Pourquoi ? Parce que les Allemands et la Commission européenne se moquaient éperdument de la pêche française et accessoirement de la pêche des autres pays concernés, la Belgique ou les Pays-Bas. Mais donc il doit tenir tête ou pas ? Non mais le résultat c'est qu'on a notre pêche française, notamment Normande, je connais bien le sujet, qui est totalement sacrifiée. Mais on aura moins accès aux zones de pêche que par le passé aux zones de pêche britanniques. Et aujourd'hui on voit bien ce qui se passe, les Britanniques finalement ne mettent pas beaucoup de cœur à l'ouvrage pour délivrer les licences alors que c'est l'engagement qu'ils ont pris pourtant dans le cadre de l'accord du Brexit. Donc il faut évidemment utiliser les moyens d'attention dont on dispose, mais à ce moment-là il faut sortir à l'encore du modèle du libre-échange. Les Britanniques font 90% de l'exportation de la pêche sur le marché européen. Et bien à ce moment-là on leur a donné la possibilité d'accéder au marché européen sans droit de douane ni quota. Ils ont finalement eu tous les avantages sans les inconvénients. Ils sont plus contraints par le droit européen, plus contraints par les décisions d'accord de justice. Et bien il faut dire que si jamais, et bien si les Britanniques n'honorent pas leur engagement à l'égard des pêcheurs, que ce soit des pêcheurs Normand, Picard, et bien à ce moment-là, il faut restreindre la possibilité d'accéder au marché européen pour la pêche britannique. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Contrat d'engagement pour les jeunes et indépendance de la justice... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Bay
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés26 juin 2019 au 2 nov. 2021 · 19 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais je crois surtout qu'il ne faut pas avoir peur d'être dans la compétition et éventuellement dans la guerre commerciale. On nous a expliqué pendant des mois que le Brexit est une très mauvaise affaire pour les Britanniques. On se rend compte aujourd'hui que c'est peut-être une très mauvaise affaire pour nous. Parce qu'en réalité la négociation qui a eu 4 ans entre la Commission européenne et le Royaume-Uni a abouti à ce que la question de la pêche soit traitée en catastrophe pendant les dernières semaines. Pourquoi ? Parce que les Allemands et la Commission européenne se moquaient éperdument de la pêche française et accessoirement de la pêche des autres pays concernés, la Belgique ou les Pays-Bas. Mais donc il doit tenir tête ou pas ? Non mais le résultat c'est qu'on a notre pêche française, notamment Normande, je connais bien le sujet, qui est totalement sacrifiée. Mais on aura moins accès aux zones de pêche que par le passé aux zones de pêche britanniques. Et aujourd'hui on voit bien ce qui se passe, les Britanniques finalement ne mettent pas beaucoup de cœur à l'ouvrage pour délivrer les licences alors que c'est l'engagement qu'ils ont pris pourtant dans le cadre de l'accord du Brexit. Donc il faut évidemment utiliser les moyens d'attention dont on dispose, mais à ce moment-là il faut sortir à l'encore du modèle du libre-échange. Les Britanniques font 90% de l'exportation de la pêche sur le marché européen. Et bien à ce moment-là on leur a donné la possibilité d'accéder au marché européen sans droit de douane ni quota. Ils ont finalement eu tous les avantages sans les inconvénients. Ils sont plus contraints par le droit européen, plus contraints par les décisions d'accord de justice. Et bien il faut dire que si jamais, et bien si les Britanniques n'honorent pas leur engagement à l'égard des pêcheurs, que ce soit des pêcheurs Normand, Picard, et bien à ce moment-là, il faut restreindre la possibilité d'accéder au marché européen pour la pêche britannique. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Contrat d'engagement pour les jeunes et indépendance de la justice... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 4:06Voir 2 autres passages
« Mais je crois surtout qu'il ne faut pas avoir peur d'être dans la compétition et éventuellement dans la guerre commerciale. On nous a expliqué pendant des mois que le Brexit est une très mauvaise affaire pour les Britanniques. On se rend compte aujourd'hui que c'est peut-être une très mauvaise affaire pour nous. Parce qu'en réalité la négociation qui a eu 4 ans entre la Commission européenne et le Royaume-Uni a abouti à ce que la question de la pêche soit traitée en catastrophe pendant les dernières semaines. Pourquoi ? Parce que les Allemands et la Commission européenne se moquaient éperdument de la pêche française et accessoirement de la pêche des autres pays concernés, la Belgique ou les Pays-Bas. Mais donc il doit tenir tête ou pas ? Non mais le résultat c'est qu'on a notre pêche française, notamment Normande, je connais bien le sujet, qui est totalement sacrifiée. Mais on aura moins accès aux zones de pêche que par le passé aux zones de pêche britanniques. Et aujourd'hui on voit bien ce qui se passe, les Britanniques finalement ne mettent pas beaucoup de cœur à l'ouvrage pour délivrer les licences alors que c'est l'engagement qu'ils ont pris pourtant dans le cadre de l'accord du Brexit. Donc il faut évidemment utiliser les moyens d'attention dont on dispose, mais à ce moment-là il faut sortir à l'encore du modèle du libre-échange. Les Britanniques font 90% de l'exportation de la pêche sur le marché européen. Et bien à ce moment-là on leur a donné la possibilité d'accéder au marché européen sans droit de douane ni quota. Ils ont finalement eu tous les avantages sans les inconvénients. Ils sont plus contraints par le droit européen, plus contraints par les décisions d'accord de justice. Et bien il faut dire que si jamais, et bien si les Britanniques n'honorent pas leur engagement à l'égard des pêcheurs, que ce soit des pêcheurs Normand, Picard, et bien à ce moment-là, il faut restreindre la possibilité d'accéder au marché européen pour la pêche britannique. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Contrat d'engagement pour les jeunes et indépendance de la justice... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Bay
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, ce que je trouve intéressant, pas tant dans le programme que dans le mandat exercé par Donald Trump, les 4 ans de son action à la Maison-Blanche, c'est qu'il a honoré ses engagements de campagne de 2016. On est tellement peu habitués en France à avoir des promesses de campagne tenue que c'est un peu... En soi, c'est déjà intéressant. Ensuite, il a un bilan économique absolument remarquable, un allègement de la fiscalité aussi bien sur les ménages que sur les entreprises et des protections économiques, notamment, on l'a vu avec les protections douanières sur l'aluminium et l'acier. Il a un bilan sur l'immigration clandestine qu'il a réussi à combattre et il a un bilan international également très intéressant. Il n'a pas, contrairement à ses prédécesseurs, il n'a pas fait la guerre partout sur la planète. Il n'a pas multiplié les tensions et les conflits. Il a été un président pacificateur, isolationniste, pour reprendre le terme. »
France Inter — L'invité du week-end · Nicolas Bay : "Il ne faudrait pas que le confinement aboutisse à un confinement de la démocratie"Vérifier à 14:05Voir 2 autres passages
« Là aussi, je crois qu'on ne peut guère faire autrement. Si la situation sanitaire empêche les élections d'avoir lieu en mars, comme c'était prévu, à ce moment-là, il apparaît raisonnable de les décaler de quelques mois. C'est-à-dire qu'elles aient lieu au mois de juin. Mais il ne faudrait pas que le confinement qu'on impose aux Français aboutisse aussi à un confinement de la démocratie. On voit bien que chez les macronistes, il y en avait un certain nombre qui ont préconisé, ils l'ont fait même parfois à voix haute, le report au-delà des régionales et départementales, au-delà de 2022. C'est-à-dire après la présidentielle. On voit bien qu'ils ont peur de deux échéances électorales qui peuvent leur être très défavorables. Et donc, avec le prétexte sanitaire, ils auraient voulu évacuer totalement cette consultation électorale pourtant majeure. Donc ça, évidemment, ça n'est pas acceptable. Donc les élections régionales doivent avoir lieu, les Français doivent pouvoir voter, doivent pouvoir s'exprimer sur la situation politique et sur l'avenir de nos collectivités territoriales. Si ce n'est pas en mars, ça doit être en juin, mais ça ne peut pas être repoussé au calendrier. »
France Inter — L'invité du week-end · Nicolas Bay : "Il ne faudrait pas que le confinement aboutisse à un confinement de la démocratie"Vérifier à 6:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
franceinfo — 8h30 franceinfo · Deuxième vague de Covid-19, délinquance, libération de Sophie Pétronin... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 3:30
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 7:27
« Si on veut éradiquer l'islamisme de Roubaix ou de Trappes, vous pensez qu'on le fera avec des demi-mesures ? Moi, je ne crois pas. Et donc, bien sûr, je crois qu'il y a une attente des Français d'une grande fermeté, d'une grande radicalité pour combattre l'immigration de masse, pour régler le problème de l'islamisme. Bien sûr, on est face à des enjeux d'une telle ampleur et une situation qui est tellement dégradée en raison de la responsabilité des gouvernements successifs et pas seulement d'ailleurs celui d'Emmanuel Macron qu'aujourd'hui, bien sûr, il y a une nécessité aujourd'hui de très grande fermeté sur ces questions. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 13:14
« Moi, je ne crois pas. Je ne vais pas aujourd'hui vous dire que je suis en désaccord sur tous les sujets avec la Rassemblement nationale. Ça n'a aucun sens. Moi, je n'oublie pas les dix années de combat que j'ai menées avec Marine Le Pen. Je regarde encore une fois les accusations mensongères ou diffamatoires, mais je fais la part des choses. En revanche, je pense que cette accusation de brutalité, là encore, c'est un peu la propagande de la gauche contre Éric Zemmour. C'est totalement infondé et je pense qu'il y a une confusion. Il y a une confusion entre la brutalité ou l'outrance et la radicalité. Aujourd'hui, il y a des situations qui nécessitent des mesures de grande fermeté. Si on veut éradiquer... »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 12:36
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 3:28
« Si on veut éradiquer l'islamisme de Roubaix ou de Trappes, vous pensez qu'on le fera avec des demi-mesures ? Moi, je ne crois pas. Et donc, bien sûr, je crois qu'il y a une attente des Français d'une grande fermeté, d'une grande radicalité pour combattre l'immigration de masse, pour régler le problème de l'islamisme. Bien sûr, on est face à des enjeux d'une telle ampleur et une situation qui est tellement dégradée en raison de la responsabilité des gouvernements successifs et pas seulement d'ailleurs celui d'Emmanuel Macron qu'aujourd'hui, bien sûr, il y a une nécessité aujourd'hui de très grande fermeté sur ces questions. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 13:14
« Il n'y a pas des parias. Il y a des chefs d'État et de gouvernement qui ont la légitimité démocratique. Et Victor Orban est le chef de gouvernement qui dispose de la plus large légitimité démocratique de tous les pays européens. Puisque c'est lui qui obtient les meilleurs résultats. Et qui est en conflit avec une partie de l'Europe. Et évidemment, il est en conflit avec la Commission européenne. Parce que la Commission européenne, au lieu de s'occuper des domaines de compétences que les États ont délégués en vertu du traité de Lisbonne à la Commission européenne, elle se mêle de tout. Donc elle veut s'occuper de la réforme de la justice, elle veut s'occuper des politiques familiales, elle veut s'occuper des politiques fiscales. Bref, elle cherche des poux à Victor Orban. Pourquoi ? Parce qu'en réalité, il est aujourd'hui un peu le porte-étendard d'une autre Europe. Une Europe des nations qui respectent les souverains internationales. D'où cette visite de Marine Le Pen. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Contrat d'engagement pour les jeunes et indépendance de la justice... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 12:13
« Et bien c'est pour ça que si les Britanniques sont raisonnables, ils vont délivrer les licences de pêche comme ils s'y sont engagés. Mais on voit bien, on avait pourtant comme négociateur du Brexit, Michel Barnier, qui était ministre de l'agriculture et de la pêche, et qui connaît bien le sujet, mais qui a été finalement pied et poing lié dans le cadre de la Commission européenne. Et la Commission européenne, évidemment, si on compte sur Mme von der Leyen pour défendre les intérêts des pêcheurs normands ou des pêcheurs des Hauts-de-France, et bien on risque d'attendre encore longtemps. Et finalement on paye au prix fort le fait d'avoir tout fait d'abord pour éviter que le Brexit ait lieu, et ensuite d'avoir tout fait, on ne voulait pas respecter le choix du peuple britannique, et ensuite on a fait un accord qui finalement est très avantageux pour le Royaume-Uni, puisqu'il lui donne tous les avantages du marché européen, sans aucun des contraintes et des inconvénients. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Contrat d'engagement pour les jeunes et indépendance de la justice... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 5:44
« Et bien c'est pour ça que si les Britanniques sont raisonnables, ils vont délivrer les licences de pêche comme ils s'y sont engagés. Mais on voit bien, on avait pourtant comme négociateur du Brexit, Michel Barnier, qui était ministre de l'agriculture et de la pêche, et qui connaît bien le sujet, mais qui a été finalement pied et poing lié dans le cadre de la Commission européenne. Et la Commission européenne, évidemment, si on compte sur Mme von der Leyen pour défendre les intérêts des pêcheurs normands ou des pêcheurs des Hauts-de-France, et bien on risque d'attendre encore longtemps. Et finalement on paye au prix fort le fait d'avoir tout fait d'abord pour éviter que le Brexit ait lieu, et ensuite d'avoir tout fait, on ne voulait pas respecter le choix du peuple britannique, et ensuite on a fait un accord qui finalement est très avantageux pour le Royaume-Uni, puisqu'il lui donne tous les avantages du marché européen, sans aucun des contraintes et des inconvénients. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Contrat d'engagement pour les jeunes et indépendance de la justice... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 5:44
« Moi, ce que je trouve intéressant, pas tant dans le programme que dans le mandat exercé par Donald Trump, les 4 ans de son action à la Maison-Blanche, c'est qu'il a honoré ses engagements de campagne de 2016. On est tellement peu habitués en France à avoir des promesses de campagne tenue que c'est un peu... En soi, c'est déjà intéressant. Ensuite, il a un bilan économique absolument remarquable, un allègement de la fiscalité aussi bien sur les ménages que sur les entreprises et des protections économiques, notamment, on l'a vu avec les protections douanières sur l'aluminium et l'acier. Il a un bilan sur l'immigration clandestine qu'il a réussi à combattre et il a un bilan international également très intéressant. Il n'a pas, contrairement à ses prédécesseurs, il n'a pas fait la guerre partout sur la planète. Il n'a pas multiplié les tensions et les conflits. Il a été un président pacificateur, isolationniste, pour reprendre le terme. »
France Inter — L'invité du week-end · Nicolas Bay : "Il ne faudrait pas que le confinement aboutisse à un confinement de la démocratie"Vérifier à 14:05