Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
24 nov. 2011 au 13 mai 2022
Questions
268
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 268 questions évaluables
Réponse directe
133
Réponse partielle
55
Réponse à côté
75
Refus explicite
5
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 76 à 100 sur 268
Question 76Nicolas Bay : "Il ne faudrait pas que le confinement aboutisse à un confinement de la démocratie"
Il a quand même accru le déploiement des troupes en Irak, en Afghanistan ?
Réponse directe
Non, c'est inexact. Il a organisé plutôt le retrait de l'armée américaine de la plupart de ses théâtres d'opérations extérieures. Il a eu une action plutôt pacificatrice qu'on paye avec la Corée du Nord. C'est un point d'achoppement de l'ensemble de ses prédécesseurs. Il n'a pas créé de nouveaux conflits armés.
« Non, c'est inexact. Il a organisé plutôt le retrait de l'armée américaine de la plupart de ses théâtres d'opérations extérieures. Il a eu une action plutôt pacificatrice qu'on paye avec la Corée du Nord. C'est un point d'achoppement de l'ensemble de ses prédécesseurs. Il n'a pas créé de nouveaux conflits armés. »
France Inter — L'invité du week-end · Nicolas Bay : "Il ne faudrait pas que le confinement aboutisse à un confinement de la démocratie"Vérifier à 14:57
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Dates citées13 oct. 2019 au 20 mars 2022 · 16 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« parce qu'on a eu »
France Inter — Questions politiques · Economie, social, Ukraine : revivez la première spéciale de Questions politiques sur la présidentielleVérifier à 20:51
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 77Nicolas Bay : "Il ne faudrait pas que le confinement aboutisse à un confinement de la démocratie"
Nicolas Bay, est-ce que vous vous inquiétez du scepticisme, voire du complotisme autour de cette épidémie, à l'image de ce documentaire très controversé, sur la toile, hold-up, rempli de fake news et de contre-vérités qui dénoncent un complot mondial derrière cette épidémie ?
Réponse directe
Écoutez, c'est le propre d'Internet, d'être un espace de liberté. Et donc, un espace de liberté, ça aboutit aussi à avoir toutes sortes de thèses, parfois très critiquables, parfois même totalement farfelues, ça peut arriver, parfois complotistes, comme vous le dites. Mais vous savez, ce qui nourrit, à mon avis, principalement ce complotisme, c'est aussi le sentiment de défiance à l'égard des médias officiels. Et c'est une question qui mérite d'être posée. C'est-à-dire, une fois que nos compatriotes, mais ce n'est pas seulement vrai en France, ont le sentiment que la parole médiatique est tout à fait monocolore, qu'ils disent tous les choses de la même manière, au même moment.
« Écoutez, c'est le propre d'Internet, d'être un espace de liberté. Et donc, un espace de liberté, ça aboutit aussi à avoir toutes sortes de thèses, parfois très critiquables, parfois même totalement farfelues, ça peut arriver, parfois complotistes, comme vous le dites. Mais vous savez, ce qui nourrit, à mon avis, principalement ce complotisme, c'est aussi le sentiment de défiance à l'égard des médias officiels. Et c'est une question qui mérite d'être posée. C'est-à-dire, une fois que nos compatriotes, mais ce n'est pas seulement vrai en France, ont le sentiment que la parole médiatique est tout à fait monocolore, qu'ils disent tous les choses de la même manière, au même moment. »
France Inter — L'invité du week-end · Nicolas Bay : "Il ne faudrait pas que le confinement aboutisse à un confinement de la démocratie"Vérifier à 7:28
Question 78Nicolas Bay : "Il ne faudrait pas que le confinement aboutisse à un confinement de la démocratie"
Vous êtes d'accord avec ça ?
Réponse directe
Oui, je crois qu'aujourd'hui, on a un unanimisme médiatique dans beaucoup de domaines. On en parlera peut-être, mais l'élection américaine en est un exemple. On sentait, on ressentait que dans toutes les rédactions, on attendait qu'une chose, c'était la victoire de Joe Biden. Et donc, à un moment donné... Non, non, on ne ressentait rien du tout. À un moment donné, ça suscite. Avant, vous étiez favorable à l'élection de Donald Trump. On a observé la situation et le suspense très très long Mais dans beaucoup de domaines, sur l'Union européenne, sur l'immigration, sur l'islamisme, sur la politique internationale, souvent les Français ont le sentiment, à juste raison d'ailleurs, que les médias…
« Oui, je crois qu'aujourd'hui, on a un unanimisme médiatique dans beaucoup de domaines. On en parlera peut-être, mais l'élection américaine en est un exemple. On sentait, on ressentait que dans toutes les rédactions, on attendait qu'une chose, c'était la victoire de Joe Biden. »
France Inter — L'invité du week-end · Nicolas Bay : "Il ne faudrait pas que le confinement aboutisse à un confinement de la démocratie"Vérifier à 8:11
Question 79Nicolas Bay : "Il ne faudrait pas que le confinement aboutisse à un confinement de la démocratie"
Nicolas Beck, est-ce qui vous paraissait séduisant dans le programme de Donald Trump ?
Réponse partielle
Moi, ce que je trouve intéressant, pas tant dans le programme que dans le mandat exercé par Donald Trump, les 4 ans de son action à la Maison-Blanche, c'est qu'il a honoré ses engagements de campagne de 2016. On est tellement peu habitués en France à avoir des promesses de campagne tenue que c'est un peu... En soi, c'est déjà intéressant. Ensuite, il a un bilan économique absolument remarquable, un allègement de la fiscalité aussi bien sur les ménages que sur les entreprises et des protections économiques, notamment, on l'a vu avec les protections douanières sur l'aluminium et l'acier. Il a un bilan sur l'immigration clandestine qu'il a réussi à combattre et il a un bilan international égal…
« Moi, ce que je trouve intéressant, pas tant dans le programme que dans le mandat exercé par Donald Trump, les 4 ans de son action à la Maison-Blanche, c'est qu'il a honoré ses engagements de campagne de 2016. On est tellement peu habitués en France à avoir des promesses de campagne tenue que c'est un peu... En soi, c'est déjà intéressant. Ensuite, il a un bilan économique absolument remarquable, un allègement de la fiscalité aussi bien sur les ménages que sur les entreprises et des protections économiques, notamment, on l'a vu avec les protections douanières sur l'aluminium et l'acier. Il a un bilan sur l'immigration clandestine qu'il a réussi à combattre et il a un bilan international également très intéressant. Il n'a pas, contrairement à ses prédécesseurs, il n'a pas fait la guerre partout sur la planète. Il n'a pas multiplié les tensions et les conflits. Il a été un président pacificateur, isolationniste, pour reprendre le terme. »
France Inter — L'invité du week-end · Nicolas Bay : "Il ne faudrait pas que le confinement aboutisse à un confinement de la démocratie"Vérifier à 14:05
Question 80Nicolas Bay : "Il ne faudrait pas que le confinement aboutisse à un confinement de la démocratie"
Nicolas Bé, suivant les recommandations du rapport Debré, le gouvernement va proposer au Parlement de reporter de mars à juin 2021 les élections régionales et départementales, et cela en raison de la situation sanitaire. Approuvez-vous ?
Réponse directe
Là aussi, je crois qu'on ne peut guère faire autrement. Si la situation sanitaire empêche les élections d'avoir lieu en mars, comme c'était prévu, à ce moment-là, il apparaît raisonnable de les décaler de quelques mois. C'est-à-dire qu'elles aient lieu au mois de juin. Mais il ne faudrait pas que le confinement qu'on impose aux Français aboutisse aussi à un confinement de la démocratie. On voit bien que chez les macronistes, il y en avait un certain nombre qui ont préconisé, ils l'ont fait même parfois à voix haute, le report au-delà des régionales et départementales, au-delà de 2022. C'est-à-dire après la présidentielle. On voit bien qu'ils ont peur de deux échéances électorales qui peuven…
« Là aussi, je crois qu'on ne peut guère faire autrement. Si la situation sanitaire empêche les élections d'avoir lieu en mars, comme c'était prévu, à ce moment-là, il apparaît raisonnable de les décaler de quelques mois. C'est-à-dire qu'elles aient lieu au mois de juin. Mais il ne faudrait pas que le confinement qu'on impose aux Français aboutisse aussi à un confinement de la démocratie. On voit bien que chez les macronistes, il y en avait un certain nombre qui ont préconisé, ils l'ont fait même parfois à voix haute, le report au-delà des régionales et départementales, au-delà de 2022. C'est-à-dire après la présidentielle. On voit bien qu'ils ont peur de deux échéances électorales qui peuvent leur être très défavorables. Et donc, avec le prétexte sanitaire, ils auraient voulu évacuer totalement cette consultation électorale pourtant majeure. Donc ça, évidemment, ça n'est pas acceptable. Donc les élections régionales doivent avoir lieu, les Français doivent pouvoir voter, doivent pouvoir s'exprimer sur la situation politique et sur l'avenir de nos collectivités territoriales. Si ce n'est pas en mars, ça doit être en juin, mais ça ne peut pas être repoussé au calendrier. »
France Inter — L'invité du week-end · Nicolas Bay : "Il ne faudrait pas que le confinement aboutisse à un confinement de la démocratie"Vérifier à 6:07
Question 81Nicolas Bay : "Il ne faudrait pas que le confinement aboutisse à un confinement de la démocratie"
Nicolas Baie, reconnaissez-vous la victoire de Joe Biden dans la course à la Maison-Blanche aux Etats-Unis ?
Réponse à côté
Alors, excusez-moi de vous répondre par une question, mais qui a annoncé la victoire de Joe Biden ? Ce sont les médias américains. Et les médias français, européens et d'ailleurs un peu partout dans le monde relaient cette information des médias américains. Quelle est l'institution officielle, agréée et compétente qui a annoncé la victoire de Joe Biden ? Réponse, aucune. Donc, moi, je suis très respectueux du processus électoral américain. Si Joe Biden finit par être élu et déclaré officiellement élu, eh bien, à ce moment-là, on actera sa victoire. Mais aujourd'hui, il y a un contentieux. Écoutez, il y a un certain nombre de litiges, de contentieux juridiques dans un certain nombre d'Etats.…
« Alors, excusez-moi de vous répondre par une question, mais qui a annoncé la victoire de Joe Biden ? Ce sont les médias américains. Et les médias français, européens et d'ailleurs un peu partout dans le monde relaient cette information des médias américains. Quelle est l'institution officielle, agréée et compétente qui a annoncé la victoire de Joe Biden ? Réponse, aucune. Donc, moi, je suis très respectueux du processus électoral américain. Si Joe Biden finit par être élu et déclaré officiellement élu, eh bien, à ce moment-là, on actera sa victoire. Mais aujourd'hui, il y a un contentieux. »
France Inter — L'invité du week-end · Nicolas Bay : "Il ne faudrait pas que le confinement aboutisse à un confinement de la démocratie"Vérifier à 11:19Voir 2 autres passages
« Écoutez, il y a un certain nombre de litiges, de contentieux juridiques dans un certain nombre d'Etats. Des suspicions de fraude. Le camp Trump a fait un certain nombre de recours. Ces recours vont être tranchés par les juridictions des Etats. Peut-être même ensuite par la Cour suprême. Il y a un processus d'État de droit qui doit être respecté. Je pense qu'on parle toujours de l'État de droit. Ce serait bien que l'État de droit américain soit respecté. Il y a 20 ans, en 2000, il y avait eu un litige analogue entre Bush et Al Gore. »
France Inter — L'invité du week-end · Nicolas Bay : "Il ne faudrait pas que le confinement aboutisse à un confinement de la démocratie"Vérifier à 12:08
« Justement, la situation entre Bush et Al Gore, c'était en effet sur un petit nombre de suffrages et dans un seul État qui était la Floride. Et pourtant, ça a pris un mois avant de débloquer la situation. Et donc, Joe Biden, pour vous, n'est pas le président élu. Aujourd'hui, il n'est pas élu. Ça, c'est incontestable. Il le sera peut-être dans quelques semaines. Mais à ce stade, il ne l'est pas. Et ce n'est pas parce que les médias annoncent une victoire de Biden dont beaucoup la souhaitaient en réalité. Et donc, ils l'ont annoncé en réalité avant même que l'élection ait lieu. Les médias citent les résultats du dépouillement. Pendant toute la campagne, on nous a annoncé une victoire très large de Biden. En toute hypothèse, ce qui apparaît, c'est qu'il n'y a pas de victoire très large de Biden. Il y aura peut-être, au final, une victoire de Joe Biden. Mais pour l'instant, il y a un contentieux juridique. Il y a des recours qui doivent être examinés par la justice américaine, laissant travailler la justice américaine. Et ensuite, on pourra constater les résultats. »
Question 82Nicolas Bay : "Il ne faudrait pas que le confinement aboutisse à un confinement de la démocratie"
Des décisions pas faciles ?
Réponse directe
Certes pas faciles, tout le monde en convient. Mais moi ce que je vois, et c'est notre rôle aussi de parti d'opposition, Rassemblement National, c'est qu'on voit qu'il y a des grandes incohérences dans la politique gouvernementale, dans les choix qui sont faits. Et qui encore une fois sont des choix qui sont très gras, très restrictifs des libertés individuelles, qui ne doivent pas être faits à la légère. Et aujourd'hui, les Français qui, pourtant, sont très disciplinés, sont un peu lassés, je pense aussi, d'avoir un gouvernement dont ils voient qu'il agit au jour le jour, sans grande cohérence.
« Certes pas faciles, tout le monde en convient. Mais moi ce que je vois, et c'est notre rôle aussi de parti d'opposition, Rassemblement National, c'est qu'on voit qu'il y a des grandes incohérences dans la politique gouvernementale, dans les choix qui sont faits. Et qui encore une fois sont des choix qui sont très gras, très restrictifs des libertés individuelles, qui ne doivent pas être faits à la légère. Et aujourd'hui, les Français qui, pourtant, sont très disciplinés, sont un peu lassés, je pense aussi, d'avoir un gouvernement dont ils voient qu'il agit au jour le jour, sans grande cohérence. »
France Inter — L'invité du week-end · Nicolas Bay : "Il ne faudrait pas que le confinement aboutisse à un confinement de la démocratie"Vérifier à 3:50
Question 83Nicolas Bay : "Il ne faudrait pas que le confinement aboutisse à un confinement de la démocratie"
Pfizer a mis au point un vaccin efficace à 90%. Un Français sur deux affirme qu'il ne se fera pas vacciner contre le Covid-19. C'est un sondage Odoxa pour France Info et le Figaro. Comment expliquez-vous cela ?
Réponse directe
Mais pour une raison toute simple, c'est que les Français sont inquiets, et légitimement. Le processus d'élaboration, je ne suis pas un spécialiste, mais le processus d'élaboration d'un vaccin, souvent il prend 15 ou 20 ans. Et on mesure les effets directs et indirects, les effets secondaires, dans la durée. Et c'est une fois qu'on est sûr, en termes de sécurité sanitaire d'un vaccin, qu'on le commercialise, et qu'on le généralise, et même parfois qu'on le rend obligatoire.
« Mais pour une raison toute simple, c'est que les Français sont inquiets, et légitimement. »
France Inter — L'invité du week-end · Nicolas Bay : "Il ne faudrait pas que le confinement aboutisse à un confinement de la démocratie"Vérifier à 9:26Voir 1 autre passage
« Le processus d'élaboration, je ne suis pas un spécialiste, mais le processus d'élaboration d'un vaccin, souvent il prend 15 ou 20 ans. Et on mesure les effets directs et indirects, les effets secondaires, dans la durée. Et c'est une fois qu'on est sûr, en termes de sécurité sanitaire d'un vaccin, qu'on le commercialise, et qu'on le généralise, et même parfois qu'on le rend obligatoire. »
France Inter — L'invité du week-end · Nicolas Bay : "Il ne faudrait pas que le confinement aboutisse à un confinement de la démocratie"Vérifier à 9:31
Question 84Nicolas Bay : "Il ne faudrait pas que le confinement aboutisse à un confinement de la démocratie"
Il a augmenté le budget américain de la défense ?
Réponse à côté
Bien sûr, parce qu'il considère que ça fait partie des intérêts américains. Vous comprenez ? Donald Trump, il était président des Etats-Unis. Pour l'instant, il l'est toujours. Et il a donc défendu les intérêts américains. C'est parfaitement légitime à nous d'être capables d'en faire autant. En matière économique, on est incapables de se protéger. On est un espèce de terrain de jeu et toutes les grandes puissances en profitent. Aujourd'hui, l'Europe est un espèce d'espace ouvert alors que les grandes puissances économiques, c'est vrai des Etats-Unis mais c'est vrai aussi du Japon, c'est vrai aussi de l'Inde. Ils sont capables de protéger leur économie quand c'est nécessaire.
« Bien sûr, parce qu'il considère que ça fait partie des intérêts américains. Vous comprenez ? Donald Trump, il était président des Etats-Unis. Pour l'instant, il l'est toujours. Et il a donc défendu les intérêts américains. C'est parfaitement légitime à nous d'être capables d'en faire autant. En matière économique, on est incapables de se protéger. On est un espèce de terrain de jeu et toutes les grandes puissances en profitent. Aujourd'hui, l'Europe est un espèce d'espace ouvert alors que les grandes puissances économiques, c'est vrai des Etats-Unis mais c'est vrai aussi du Japon, c'est vrai aussi de l'Inde. Ils sont capables de protéger leur économie quand c'est nécessaire. »
France Inter — L'invité du week-end · Nicolas Bay : "Il ne faudrait pas que le confinement aboutisse à un confinement de la démocratie"Vérifier à 15:15
Question 85Nicolas Bay : "Il ne faudrait pas que le confinement aboutisse à un confinement de la démocratie"
En quoi les Français sont infantilisés ?
Réponse directe
Eh bien parce que finalement, on l'a expliqué, les décisions sont prises à quelques jours de distance, qu'ils doivent obéir. Et d'ailleurs, les Français font preuve d'une grande discipline. Mais vous savez, nous sommes au pays de Descartes. Et les Français, ils veulent comprendre. Ils veulent que les choses soient rationnelles. Et c'est difficile de comprendre des choses qui sont incompréhensibles. Je vais vous donner un exemple très concret. Comment peut-on justifier d'avoir 25 élèves dans une classe, ou 100 personnes dans un supermarché, ou 50 personnes dans une barame de métro, et dans le même temps interdire d'avoir une personne tous les 4 mètres carrés dans un commerce de proximité, ou…
« Eh bien parce que finalement, on l'a expliqué, les décisions sont prises à quelques jours de distance, qu'ils doivent obéir. Et d'ailleurs, les Français font preuve d'une grande discipline. Mais vous savez, nous sommes au pays de Descartes. Et les Français, ils veulent comprendre. Ils veulent que les choses soient rationnelles. Et c'est difficile de comprendre des choses qui sont incompréhensibles. Je vais vous donner un exemple très concret. Comment peut-on justifier d'avoir 25 élèves dans une classe, ou 100 personnes dans un supermarché, ou 50 personnes dans une barame de métro, et dans le même temps interdire d'avoir une personne tous les 4 mètres carrés dans un commerce de proximité, ou une personne tous les 4 mètres carrés dans un lieu de culte, une église par exemple ? Voilà. Donc on voit bien qu'il y a des grandes incohérences dans la manière dont les décisions sont prises. En matière de commerce, on a fait un cadeau absolument extraordinaire. Le gouvernement a fait un cadeau absolument fabuleux au site internet de vente en ligne, aux géants du numérique, à Amazon en tête. Puisqu'on interdit aux commerces de proximité non essentielle d'ouvrir. On ferme ensuite les rayons non essentiels dans les supermarchés. Donc les grands gagnants, c'est les gens du numérique. »
France Inter — L'invité du week-end · Nicolas Bay : "Il ne faudrait pas que le confinement aboutisse à un confinement de la démocratie"Vérifier à 2:20
Question 86Deuxième vague de Covid-19, délinquance, libération de Sophie Pétronin... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Bay
il a vocation à rassembler. Qui aujourd'hui, au sein du parti, peut se permettre de critiquer la ligne, je ne parle pas de la personnalité, évidemment, mais la ligne de Marine Le Pen. Est-ce que vous pouvez me citer une voix en interne qui pourrait, comme dans tous les autres partis, ça existe, des voix internes, il y a eu des frondeurs à gauche, il y a des frondeurs à droite, il y a des frondeurs chez les macronistes. Est-ce qu'on peut critiquer Marine Le Pen ?
Réponse partielle
D'abord, je pense qu'il y a une vraie homogénéité au sein du Rassemblement National, c'est une de nos forces. Sur le fond, sur les idées. Voilà. On a des débats, on a des instances de débats. On a un bureau national qui se réunit régulièrement, tous les mois environ. On a un bureau exécutif qui se réunit à peu près deux fois par mois. Tout ça, ce sont des instances de débats. Les débats de stratégie, de positionnement politique, le débat d'idées, et il est légitime, et il peut y avoir des sensibilités différentes. Il existe vraiment ? Oui, mais il doit exister d'abord à l'intérieur du mouvement parce qu'ensuite, nous avons, nous, la responsabilité, étant la force principale et peut-être la…
« Sur le fond, sur les idées. Voilà. On a des débats, on a des instances de débats. On a un bureau national qui se réunit régulièrement, tous les mois environ. On a un bureau exécutif qui se réunit à peu près deux fois par mois. Tout ça, ce sont des instances de débats. Les débats de stratégie, de positionnement politique, le débat d'idées, et il est légitime, et il peut y avoir des sensibilités différentes. Il existe vraiment ? Oui, mais il doit exister d'abord à l'intérieur du mouvement parce qu'ensuite, nous avons, nous, la responsabilité, étant la force principale et peut-être la seule vraie force d'opposition à Emmanuel Macron, la force d'alternative politique, à présenter un projet de manière unie, rassemblée, avec cohérence, les autres partis politiques, puisque vous faites des comparaisons. Ce qui les caractérise, c'est non seulement pour beaucoup et entre eux le PS ou l'LR un effondrement électoral, mais c'est aussi une très grande cacophonie. En fait, on ne sait plus qu'est-ce qu'ils pensent. Ça s'appelle la démocratie. Non, mais qu'il y ait du débat interne, c'est légitime, mais là, on voit bien qu'il y a des lignes totalement contradictoires. Moi, quand je vois que Xavier Bertrand, Valérie Pécresse, Christian Jacob, finalement, sont d'accord à peu près sur tous les sujets avec Emmanuel Macron, qu'est-ce qu'ils font dans le même parti que Benoît Retailleau ou François-Xavier Bellamy ? »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Deuxième vague de Covid-19, délinquance, libération de Sophie Pétronin... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 22:25Voir 1 autre passage
« Mais personne ne le dit officiellement. Vous pouvez toujours trouver des divergences. C'est important, la retraite. Ou les créer de toutes pièces. En réalité, elles sont extrêmement mineures. Là, vous évoquez un point très technique. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Deuxième vague de Covid-19, délinquance, libération de Sophie Pétronin... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 23:50
Question 87Deuxième vague de Covid-19, délinquance, libération de Sophie Pétronin... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Bay
Ils n'auraient pas dû l'accueillir ?
Réponse partielle
Ou alors il faut le faire pour tous les otages, ce qui n'est pas le cas. Il y a quatre jeunes volontaires de l'association humanitaire SOS Chrétien d'Orient qui avaient été enlevés en Irak. Pendant des mois, ils ont été enlevés, ils ont été libérés. Aucune autorité officielle et a fortiori pas le président de la République ne sont venus les accueillir à Villacoublet. Donc il y a quand même un deux poids deux mesures. Et il y a eu beaucoup, beaucoup d'attention au sort de Mme Petronin. Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'elle ne se monte pas tout à fait à la hauteur par ses propos de l'attention des pouvoirs publics dont elle a bénéficié.
« Ou alors il faut le faire pour tous les otages, ce qui n'est pas le cas. Il y a quatre jeunes volontaires de l'association humanitaire SOS Chrétien d'Orient qui avaient été enlevés en Irak. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Deuxième vague de Covid-19, délinquance, libération de Sophie Pétronin... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 14:05Voir 1 autre passage
« Pendant des mois, ils ont été enlevés, ils ont été libérés. Aucune autorité officielle et a fortiori pas le président de la République ne sont venus les accueillir à Villacoublet. Donc il y a quand même un deux poids deux mesures. Et il y a eu beaucoup, beaucoup d'attention au sort de Mme Petronin. Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'elle ne se monte pas tout à fait à la hauteur par ses propos de l'attention des pouvoirs publics dont elle a bénéficié. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Deuxième vague de Covid-19, délinquance, libération de Sophie Pétronin... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 14:15
Question 88Deuxième vague de Covid-19, délinquance, libération de Sophie Pétronin... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Bay
Elle n'avait pas encore tenu les propos que vous avez rappelés au sujet de ces ravisseurs ?
Réponse à côté
Ou alors il faut le faire pour tous les otages, ce qui n'est pas le cas. Il y a quatre jeunes volontaires de l'association humanitaire SOS Chrétien d'Orient qui avaient été enlevés en Irak. Pendant des mois, ils ont été enlevés, ils ont été libérés. Aucune autorité officielle et a fortiori pas le président de la République ne sont venus les accueillir à Villacoublet. Donc il y a quand même un deux poids deux mesures. Et il y a eu beaucoup, beaucoup d'attention au sort de Mme Petronin. Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'elle ne se monte pas tout à fait à la hauteur par ses propos de l'attention des pouvoirs publics dont elle a bénéficié.
« Ou alors il faut le faire pour tous les otages, ce qui n'est pas le cas. Il y a quatre jeunes volontaires de l'association humanitaire SOS Chrétien d'Orient qui avaient été enlevés en Irak. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Deuxième vague de Covid-19, délinquance, libération de Sophie Pétronin... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 14:05Voir 1 autre passage
« Pendant des mois, ils ont été enlevés, ils ont été libérés. Aucune autorité officielle et a fortiori pas le président de la République ne sont venus les accueillir à Villacoublet. Donc il y a quand même un deux poids deux mesures. Et il y a eu beaucoup, beaucoup d'attention au sort de Mme Petronin. Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'elle ne se monte pas tout à fait à la hauteur par ses propos de l'attention des pouvoirs publics dont elle a bénéficié. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Deuxième vague de Covid-19, délinquance, libération de Sophie Pétronin... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 14:15
Question 89Deuxième vague de Covid-19, délinquance, libération de Sophie Pétronin... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Bay
La France aurait dû s'opposer à la libération de ses prisonniers ?
Réponse à côté
Non, je ne dis pas ça. Ou s'opposer à la libération de Sophie Petronin ? Le comportement de Mme Petronin est juste absolument inacceptable. En quoi ? Quand elle dit que le groupe djihadiste en question lié officiellement à Al-Qaïda est simplement un groupe d'opposants politiques, c'est manifester une bienveillance à l'égard des djihadistes qui est absolument odieuse. Il y a 50 soldats français qui sont morts dans les opérations Serval et Barkhane depuis maintenant plusieurs années. Quand une personne d'une société française qui vient d'être libérée, qui exprime comme ça de la bienveillance à l'égard des djihadistes, c'est juste une insulte insupportable à la mémoire de nos soldats. Et c'est…
« Non, je ne dis pas ça. Ou s'opposer à la libération de Sophie Petronin ? Le comportement de Mme Petronin est juste absolument inacceptable. En quoi ? Quand elle dit que le groupe djihadiste en question lié officiellement à Al-Qaïda est simplement un groupe d'opposants politiques, c'est manifester une bienveillance à l'égard des djihadistes qui est absolument odieuse. Il y a 50 soldats français qui sont morts dans les opérations Serval et Barkhane depuis maintenant plusieurs années. Quand une personne d'une société française qui vient d'être libérée, qui exprime comme ça de la bienveillance à l'égard des djihadistes, c'est juste une insulte insupportable à la mémoire de nos soldats. Et c'est juste insupportable à entendre pour les compagnes ou les épouses veuves de ces soldats ou les enfants orphelins de ces soldats. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Deuxième vague de Covid-19, délinquance, libération de Sophie Pétronin... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 12:39
Question 90Deuxième vague de Covid-19, délinquance, libération de Sophie Pétronin... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Bay
La France n'était pas partie prenante à ces discussions avec le Mali et avec ses groupes. Qu'est-ce qu'il fallait faire dans ce cas-là ?
Réponse à côté
Non, mais c'est la position officielle de la France que nous décrit Jean Castex. Vous avez des informations qui disent le contraire ? Non, je ne dis pas ça. Je dis simplement que la présence de la France est très importante sur le plan militaire et diplomatique au Mali. Donc je ne pense pas quand même que le gouvernement malien n'ait eu aucune communication avec les autorités françaises sur cette question extrêmement sensible.
« Non, mais c'est la position officielle de la France que nous décrit Jean Castex. Vous avez des informations qui disent le contraire ? Non, je ne dis pas ça. Je dis simplement que la présence de la France est très importante sur le plan militaire et diplomatique au Mali. Donc je ne pense pas quand même que le gouvernement malien n'ait eu aucune communication avec les autorités françaises sur cette question extrêmement sensible. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Deuxième vague de Covid-19, délinquance, libération de Sophie Pétronin... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 12:18
Question 91Deuxième vague de Covid-19, délinquance, libération de Sophie Pétronin... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Bay
Nicolas Bé, vous êtes un proche de Marion Maréchal Le Pen. Cet été, vous avez été écarté de la commission nationale d'investiture de votre parti. C'était au mois d'août sur décision de sa présidente Marine Le Pen. Ces derniers jours, on a également appris que trois élus régionaux réputés, proches, eux aussi, de Marion Maréchal Le Pen avaient été convoqués par le parti en vue d'une possible exclusion. Est-ce que ça s'appelle une purge ?
Réponse directe
Non, bien sûr que non. Ça s'appelle comment ? Vos propos sont des supputations de proximité entre les uns et les autres. Je ne sais pas si vous parlez de proximité politique ou amicale, etc. En réalité... de Marion Maréchal Le Pen ? J'ai de très bonnes relations comme la plupart des dirigeants et des cadres du Rassemblement National. J'ai de bonnes relations avec Marion Maréchal. Elle a fait le choix de quitter la vie politique donc elle n'est plus dans l'action électorale. Cette information est exacte. Vous n'avez pas été écarté de la Commission Nationale d'Investiture ? Écoutez, je suis... J'ai un certain nombre de responsabilités. Je suis membre du bureau exécutif du mouvement. Je suis v…
« Non, bien sûr que non. Ça s'appelle comment ? Vos propos sont des supputations de proximité entre les uns et les autres. Je ne sais pas si vous parlez de proximité politique ou amicale, etc. En réalité... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Deuxième vague de Covid-19, délinquance, libération de Sophie Pétronin... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 20:39
Question 92Deuxième vague de Covid-19, délinquance, libération de Sophie Pétronin... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Bay
Dans le cas précis de Champigny-sur-Marne, vous pensez qu'ils auraient dû tirer ou sortir leurs armes ?
Réponse à côté
Il faut d'abord qu'ils aient des armes adaptées. Ça peut être aussi des armes d'ailleurs non létales. Mais ils sont souvent en sous-dotation. On en entend souvent.
« Il faut d'abord qu'ils aient des armes adaptées. Ça peut être aussi des armes d'ailleurs non létales. Mais ils sont souvent en sous-dotation. On en entend souvent. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Deuxième vague de Covid-19, délinquance, libération de Sophie Pétronin... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 6:25
Question 93Deuxième vague de Covid-19, délinquance, libération de Sophie Pétronin... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Bay
sur la question de la retraite à 60 ans. Faut-il ou non la maintenir dans le programme du parti ?
Réponse à côté
Mais personne ne le dit officiellement. Vous pouvez toujours trouver des divergences. C'est important, la retraite. Ou les créer de toutes pièces. En réalité, elles sont extrêmement mineures. Là, vous évoquez un point très technique.
« Mais personne ne le dit officiellement. Vous pouvez toujours trouver des divergences. C'est important, la retraite. Ou les créer de toutes pièces. En réalité, elles sont extrêmement mineures. Là, vous évoquez un point très technique. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Deuxième vague de Covid-19, délinquance, libération de Sophie Pétronin... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 23:50
Question 94Deuxième vague de Covid-19, délinquance, libération de Sophie Pétronin... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Bay
Vous étiez d'accord avec sa décision ?
Réponse à côté
Je n'ai pas d'accord puisque ce n'est pas une décision collégiale. C'est une décision de la présidente du mouvement. Elle peut renouveler la composition de la commission d'investiture. Encore une fois, moi, je n'ai pas besoin d'être membre de toutes les réunions internes. J'ai suffisamment à m'occuper avec les différentes responsabilités qui sont réunies. Il n'y a pas de... Vous savez, je crois que tout le monde a sa place. Il peut y avoir, d'ailleurs, en effet, des parcours, des sensibilités, des personnalités et tant mieux. Par exemple, qui aujourd'hui, au sein du parti... Un mouvement politique, ce n'est pas une secte. Un mouvement politique,
« Je n'ai pas d'accord puisque ce n'est pas une décision collégiale. C'est une décision de la présidente du mouvement. Elle peut renouveler la composition de la commission d'investiture. Encore une fois, moi, je n'ai pas besoin d'être membre de toutes les réunions internes. J'ai suffisamment à m'occuper avec les différentes responsabilités qui sont réunies. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Deuxième vague de Covid-19, délinquance, libération de Sophie Pétronin... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 21:30Voir 1 autre passage
« Il n'y a pas de... Vous savez, je crois que tout le monde a sa place. Il peut y avoir, d'ailleurs, en effet, des parcours, des sensibilités, des personnalités et tant mieux. Par exemple, qui aujourd'hui, au sein du parti... Un mouvement politique, ce n'est pas une secte. Un mouvement politique, »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Deuxième vague de Covid-19, délinquance, libération de Sophie Pétronin... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 21:47
Question 95Deuxième vague de Covid-19, délinquance, libération de Sophie Pétronin... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Bay
Nicolas Bell, le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, va recevoir tout à l'heure, en fin d'après-midi, les syndicats de policiers après l'attaque qui a eu lieu, notamment le week-end dernier, à Champigny-sur-Marne, près de Paris, attaque d'un commissariat. Que doit-il leur annoncer ?
Réponse à côté
Il ne peut pas se contenter de parler, en réalité, Gérald Darmanin. On voit, il fait la tournée des commissariats qui ont été attaqués. Dans une société normale, le délinquant, il a peur du policier. Aujourd'hui, c'est le contraire. Les délinquants attaquent les policiers. Ils vont directement au-devant des policiers pour les attaquer. Et on a Gérald Darmanin qui, comme mesure phare, nous dit qu'on va interdire la vente de mortiers d'artifices. Enfin, on se moque du monde. On s'attaque aux conséquences et jamais aux causes. Il va interdire demain la vente de boules de pétanque ? Parce qu'il y en a qui sont lancés sur les policiers. Il va demain interdire la vente de réfrigérateurs ? Parce q…
« Il ne peut pas se contenter de parler, en réalité, Gérald Darmanin. On voit, il fait la tournée des commissariats qui ont été attaqués. Dans une société normale, le délinquant, il a peur du policier. Aujourd'hui, c'est le contraire. Les délinquants attaquent les policiers. Ils vont directement au-devant des policiers pour les attaquer. Et on a Gérald Darmanin qui, comme mesure phare, nous dit qu'on va interdire la vente de mortiers d'artifices. Enfin, on se moque du monde. On s'attaque aux conséquences et jamais aux causes. Il va interdire demain la vente de boules de pétanque ? Parce qu'il y en a qui sont lancés sur les policiers. Il va demain interdire la vente de réfrigérateurs ? Parce qu'il y en a qui sont lancés sur les patrouilles de police. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Deuxième vague de Covid-19, délinquance, libération de Sophie Pétronin... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 5:04Voir 1 autre passage
« Pour l'instant, il y a très peu de postes qui ont été effectivement créés. Certains ont été budgétés. Le temps qu'ils soient formés, etc. En réalité, on n'est même pas encore en France aujourd'hui sur la reconstitution des effectifs qui avaient été supprimés sous Nicolas Sarkozy, environ 12 000 postes dans la police et la gendarmerie. Il faut bien sûr des effectifs supplémentaires. Il faut des moyens supplémentaires. Il faut réarmer moralement et juridiquement nos policiers qui mènent une mission très difficile. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Deuxième vague de Covid-19, délinquance, libération de Sophie Pétronin... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 5:45
Question 96Deuxième vague de Covid-19, délinquance, libération de Sophie Pétronin... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Bay
Ce n'est pas un point technique. Est-ce que si Marine Le Pen arrive au pouvoir dans deux ans, elle revient à la retraite à 60 ans ?
Réponse partielle
On ne défend pas la retraite à 60 ans pour une raison très simple. C'est que quand on défend 40 annuités dans la mesure où l'âge moyen d'arriver sur le marché du travail est aujourd'hui à 24 ans, en pratique, c'est la retraite de 64 ans. Et pourtant, en gros, sur les panneaux, il y a écrit « Retraite à 60 ans ». Et en réalité, le vrai problème qu'on a en France aujourd'hui, c'est le chômage de masse parce que quand vous voyez le chômage des plus de 55 ans, il est tellement considérable que la question n'est pas tant de savoir s'ils vont continuer la durée de cotisation, c'est comment on fait en sorte de sortir de ce chômage qui est endémique et qui déséquilibre l'ensemble de nos comptes soc…
« On ne défend pas la retraite à 60 ans pour une raison très simple. C'est que quand on défend 40 annuités dans la mesure où l'âge moyen d'arriver sur le marché du travail est aujourd'hui à 24 ans, en pratique, c'est la retraite de 64 ans. Et pourtant, en gros, sur les panneaux, il y a écrit « Retraite à 60 ans ». Et en réalité, le vrai problème qu'on a en France aujourd'hui, c'est le chômage de masse parce que quand vous voyez le chômage des plus de 55 ans, il est tellement considérable que la question n'est pas tant de savoir s'ils vont continuer la durée de cotisation, c'est comment on fait en sorte de sortir de ce chômage qui est endémique et qui déséquilibre l'ensemble de nos comptes sociaux. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Deuxième vague de Covid-19, délinquance, libération de Sophie Pétronin... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 24:07
Question 97Deuxième vague de Covid-19, délinquance, libération de Sophie Pétronin... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Bay
Donc c'est une question de moyens ou c'est une question d'application de la loi par les juges ?
Réponse directe
C'est les deux, en réalité. Il faut rétablir les moyens de police et de justice, et il faut faire preuve d'une sévérité absolument exemplaire pour dissuader effectivement le délinquant ou le criminel. Et puis, il faut aussi, et on le sait très bien, qu'il y a un surcroît de délinquance et de criminalité qui est générée par l'immigration massive anarchique que la France a subie depuis des décennies. Donc il faut aussi déchoir de la nationalité française ceux qui ont... les délinquants ou criminels qui l'ont obtenu récemment et qui se montrent indignes de la France. Il faut aussi expulser les étrangers qui commettent des délits ou des crimes dans notre pays. Il y a près d'un tiers de la popul…
« C'est les deux, en réalité. Il faut rétablir les moyens de police et de justice, et il faut faire preuve d'une sévérité absolument exemplaire pour dissuader effectivement le délinquant ou le criminel. Et puis, il faut aussi, et on le sait très bien, qu'il y a un surcroît de délinquance et de criminalité qui est générée par l'immigration massive anarchique que la France a subie depuis des décennies. Donc il faut aussi déchoir de la nationalité française ceux qui ont... les délinquants ou criminels qui l'ont obtenu récemment et qui se montrent indignes de la France. Il faut aussi expulser les étrangers qui commettent des délits ou des crimes dans notre pays. Il y a près d'un tiers de la population carcérale qui est composée d'étrangers, même pas des binationaux, des étrangers. Cela, il suffirait d'avoir... Je crois que c'est 23%. 23%, je crois. Il suffirait d'avoir des accords bilatéraux avec les pays d'origine pour qu'ils aient puagé leur peine dans leurs pays d'origine. On désengorgerait les prisons. Et du coup, on pourrait à nouveau sanctionner et mettre derrière les barreaux ce qu'ils méritent. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Deuxième vague de Covid-19, délinquance, libération de Sophie Pétronin... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 8:04
Question 98Deuxième vague de Covid-19, délinquance, libération de Sophie Pétronin... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Bay
Vous avez dit, Nicolas Bay, il y a quelques jours après les derniers propos d'Éric Zemmour qui a qualifié les mineurs isolés en France de voleurs, violeurs et assassins. Je vous cite, je suis Charlie et je suis Zemmour. Qu'est-ce que ça voulait dire ?
Réponse directe
Ça voulait dire simplement que c'est la liberté d'expression et qu'il a le droit de s'exprimer sur ces questions et qu'il ne doit pas y avoir de tabou. Oui, bien sûr. La liberté d'expression, c'est un bloc. On ne peut pas la scinder. Elle a des limites Mais il a le droit de dire qu'on devrait appuyer... En gros, qu'est-ce qu'a dit Éric Zemmour ? Il a dit, il faut appliquer le principe de précaution quand on sait qu'il y a beaucoup de délinquants et de criminels parmi ces migrants clandestins. Non, il a dit que tous les mineurs isolés pour lui sont les criminels et les violeurs. Ce n'est pas tout à fait exact. Il s'est aussi tôt rattrapé en disant, bien sûr, il a même précisé, bien sûr, qu'i…
« Ça voulait dire simplement que c'est la liberté d'expression et qu'il a le droit de s'exprimer sur ces questions et qu'il ne doit pas y avoir de tabou. Oui, bien sûr. La liberté d'expression, c'est un bloc. On ne peut pas la scinder. Elle a des limites »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Deuxième vague de Covid-19, délinquance, libération de Sophie Pétronin... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 14:51
Question 99Deuxième vague de Covid-19, délinquance, libération de Sophie Pétronin... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Bay
Il n'aurait pas dû aller à Villacoublet l'accueillir ?
Réponse directe
Ou alors il faut le faire pour tous les otages, ce qui n'est pas le cas. Il y a quatre jeunes volontaires de l'association humanitaire SOS Chrétien d'Orient qui avaient été enlevés en Irak. Pendant des mois, ils ont été enlevés, ils ont été libérés. Aucune autorité officielle et a fortiori pas le président de la République ne sont venus les accueillir à Villacoublet. Donc il y a quand même un deux poids deux mesures. Et il y a eu beaucoup, beaucoup d'attention au sort de Mme Petronin. Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'elle ne se monte pas tout à fait à la hauteur par ses propos de l'attention des pouvoirs publics dont elle a bénéficié.
« Ou alors il faut le faire pour tous les otages, ce qui n'est pas le cas. Il y a quatre jeunes volontaires de l'association humanitaire SOS Chrétien d'Orient qui avaient été enlevés en Irak. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Deuxième vague de Covid-19, délinquance, libération de Sophie Pétronin... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 14:05Voir 1 autre passage
« Pendant des mois, ils ont été enlevés, ils ont été libérés. Aucune autorité officielle et a fortiori pas le président de la République ne sont venus les accueillir à Villacoublet. Donc il y a quand même un deux poids deux mesures. Et il y a eu beaucoup, beaucoup d'attention au sort de Mme Petronin. Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'elle ne se monte pas tout à fait à la hauteur par ses propos de l'attention des pouvoirs publics dont elle a bénéficié. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Deuxième vague de Covid-19, délinquance, libération de Sophie Pétronin... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 14:15
Question 100Deuxième vague de Covid-19, délinquance, libération de Sophie Pétronin... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Bay
Emmanuel Macron doit s'exprimer demain soir à la radio et la télévision pour annoncer de nouvelles mesures contre l'épidémie. Quelle est l'urgence pour vous ?
Réponse directe
L'urgence, c'est bien sûr de protéger les Français, mais aussi de protéger notre tissu économique qui a terriblement souffert du confinement et des conséquences du confinement. On voit que le gouvernement, finalement, patauge depuis maintenant des mois et des mois. Il y a un peu moins de 8 mois, on a confiné la France, ce qui est une mesure de restriction des libertés individuelles absolument majeure, avec des conséquences considérables sur l'économique et sociale. Non, je ne dis pas ça. On l'a fait parce qu'on était face à une nécessité pour éviter la saturation du système hospitalier. C'était la première et la principale raison. Ça fait maintenant des mois qu'on nous annonce une seconde v…
« L'urgence, c'est bien sûr de protéger les Français, mais aussi de protéger notre tissu économique qui a terriblement souffert du confinement et des conséquences du confinement. On voit que le gouvernement, finalement, patauge depuis maintenant des mois et des mois. Il y a un peu moins de 8 mois, on a confiné la France, ce qui est une mesure de restriction des libertés individuelles absolument majeure, avec des conséquences considérables sur l'économique et sociale. Non, je ne dis pas ça. On l'a fait parce qu'on était face à une nécessité pour éviter la saturation du système hospitalier. C'était la première et la principale raison. Ça fait maintenant des mois qu'on nous annonce une seconde vague. On est à la seconde vague. Il s'est passé 8 mois. On a toujours 5000 lits en réanimation, pas un de plus, disponibles dans les hôpitaux. Les cliniques privées, les lits en réanimation dans les structures privées... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Deuxième vague de Covid-19, délinquance, libération de Sophie Pétronin... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 0:13
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« Non, je n'ai pas dit ça. J'ai dit justement quelque chose d'assez différent. J'ai dit « je la soutiens pour l'instant, mais ça ne préjuge pas de ce que je ferai dans un mois ou dans six mois ». Et pourquoi ? Parce qu'on voit bien aujourd'hui qu'il y a une situation de compétition dans le camp national. C'est une réalité. Et moi, je ne considère pas Éric Zemmour comme un ennemi. C'est ce que j'ai dit. Vous savez, je pense que j'ai péché par excès de sincérité. Moi, il y a trois semaines, j'ai dit simplement qu'il ne fallait pas rentrer dans une sorte de guerre civile au sein du camp national. Ça m'a été approché. Ça a été considéré par certains, et notamment par Marine Le Pen, comme de la duplicité. Ce n'est pas le cas. En réalité, j'ai dit exactement ce que je pensais à ce moment-là. Ensuite, je me suis abstenu de parler. J'ai fermé les écoutilles, comme on dit. Et je n'ai pas cherché à parasiter le moins du monde sa campagne. J'ai pris le temps de réfléchir. Et aujourd'hui, j'ai fait un choix. J'ai fait un choix qui est dicté à la fois par mes convictions et parce que je vois que la campagne d'Éric Zemmour connaît une véritable dynamique parce qu'il a une capacité à rassembler. Et je crois qu'il y a dans sa démarche à la fois de la clarté sur le fond, sur les idées et sur la vision pour la France. Il y a de la sincérité. Il y a de la combativité. Et il y a une capacité à rassembler. Voilà. Et c'est ça qui m'a déterminé. Moi, ce que je regrette simplement, c'est que j'ai voulu avoir une explication au sein du Rassemblement national. J'ai proposé à Jordan Bardella, qui est une réunion du bureau exécutif. La réponse que j'ai obtenue, c'est qu'il est immédiatement exclu avec ses accusations différatoires. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 1:36
« Mais on peut faire la comptabilité de qui doit quoi à qui. Moi, j'étais secrétaire général du Rassemblement National. Il y avait trois fois plus d'adhérents qu'aujourd'hui et deux fois plus d'élus. J'ai dirigé les campagnes des municipales, des départementales et des régionales en 2014 et en 2015 qui ont été les plus grands succès électoraux de notre mouvement. Au Parlement européen, j'ai débloqué la relation avec tous ceux qui ne voulaient pas parler à Marine Le Pen, Victor Orban, les Espagnols de Vox, le gouvernement polonais, qui considéraient qu'ils sont des conservateurs et qui considéraient qu'il y avait une ligne politique qui n'était pas la leur. Moi, je me suis occupé de faire tout ce travail-là avec d'autres. Je ne m'en attribue pas un mérite personnel, bien sûr, ou exclusif, mais elle doit respecter ça. Elle doit respecter le travail des autres. On ne peut pas dire comme ça, les militants, les cadres, les élus, me doivent tout et moi, je ne leur dois rien. Et elle devrait s'interroger, encore une fois, sur le fond, la raison pour laquelle la moitié de ses électeurs sont en train de partir vers Exemmour, »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 7:27
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées26 juin 2019 au 11 mars 2022 · 68 observations79 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Député européen et depuis trois semaines vice-président exécutif de Reconquête, soutien du candidat Éric Zemmour. Merci de votre présence au lendemain de ce débat. Qualifié de pauvre par l'un des lieutenants d'Éric Zemmour, il le fait de façon anonyme, mais il le fait pour le Figaro. Patrick, vous l'avez vu, vous aussi. »
C à vous · Pécresse/Zemmour : débat ou pugilat ? Avec Nicolas Bay - C à vous - 11/03/2022Vérifier à 2:46Voir 2 autres passages
« Alors vous avez une mémoire un peu sélective. Moi, je voudrais revenir sur l'attaque du Capitole, par exemple, à Washington, qui fait partie aussi des faits d'armes de Donald Trump. Est-ce que ça pourrait vous inspirer ? Est-ce que vous pensez qu'il faut secouer nos institutions ? Renverser notre démocratie représentative ? »
France Inter — L'invité du week-end · Nicolas Bay : "Marine Le Pen ne gagnera jamais avec une seule dent sur son râteau"Vérifier à 14:00
« Vous étiez quand même son porte-parole de campagne, donc vous aviez des informations que vous pouviez transmettre. »
France Inter — L'invité du week-end · Nicolas Bay : "Marine Le Pen ne gagnera jamais avec une seule dent sur son râteau"Vérifier à 4:40
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités26 juin 2019 au 19 févr. 2022 · 45 observations52 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Nicolas Bey, des ralliements intéressants, ce sont des ralliements qui ont du poids politiquement. Vous pesez combien, politiquement, électoralement ? Qu'est-ce que vous apportez, en fait, à Éric Zemmour ? »
France Inter — L'invité du week-end · Nicolas Bay : "Marine Le Pen ne gagnera jamais avec une seule dent sur son râteau"Vérifier à 6:25Voir 2 autres passages
« Oui, on se retrouve dans une situation dramatique en réalité. On s'est engagé pour assurer la protection de la France, bien sûr, mais aussi des pays européens engagés au Mali. On l'a payé très cher avec une centaine de nos soldats qui sont tombés morts au combat. Et on a une situation politique qui nous a totalement échappés au Mali avec une junte militaire qui aujourd'hui nous met dehors. Et évidemment, ça va faire sans doute la joie des factions et des groupes islamistes dans la région. Donc ça nous oblige à nous repositionner sans doute dans les pays voisins pour essayer d'endiguer cet islamiste parce que si on n'est pas en mesure de le combattre sur place Vous ne sauriez pas resté coûte que coûte ? Au sud du Maghreb, l'effet subsaharienne, on risque d'avoir d'autant plus de menaces islamistes Vous au pouvoir, vous n'auriez pas »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 18:49
« Mais on peut faire la comptabilité de qui doit quoi à qui. Moi, j'étais secrétaire général du Rassemblement National. Il y avait trois fois plus d'adhérents qu'aujourd'hui et deux fois plus d'élus. J'ai dirigé les campagnes des municipales, des départementales et des régionales en 2014 et en 2015 qui ont été les plus grands succès électoraux de notre mouvement. Au Parlement européen, j'ai débloqué la relation avec tous ceux qui ne voulaient pas parler à Marine Le Pen, Victor Orban, les Espagnols de Vox, le gouvernement polonais, qui considéraient qu'ils sont des conservateurs et qui considéraient qu'il y avait une ligne politique qui n'était pas la leur. Moi, je me suis occupé de faire tout ce travail-là avec d'autres. Je ne m'en attribue pas un mérite personnel, bien sûr, ou exclusif, mais elle doit respecter ça. Elle doit respecter le travail des autres. On ne peut pas dire comme ça, les militants, les cadres, les élus, me doivent tout et moi, je ne leur dois rien. Et elle devrait s'interroger, encore une fois, sur le fond, la raison pour laquelle la moitié de ses électeurs sont en train de partir vers Exemmour, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités26 juin 2019 au 17 févr. 2022 · 39 observations41 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, sans doute, bien sûr, mais encore une fois, l'objectif c'est de combattre et d'éradiquer l'islamisme donc il faut à la fois être capable de mener les justes combats là-bas et d'avoir des partenariats solides avec des gouvernements stables sans chercher à faire des leçons de morale en permanence à tous les gouvernements de la Terre et puis surtout l'urgence »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 19:50Voir 2 autres passages
« Si on veut éradiquer l'islamisme de Roubaix ou de Trappes, vous pensez qu'on le fera avec des demi-mesures ? Moi, je ne crois pas. Et donc, bien sûr, je crois qu'il y a une attente des Français d'une grande fermeté, d'une grande radicalité pour combattre l'immigration de masse, pour régler le problème de l'islamisme. Bien sûr, on est face à des enjeux d'une telle ampleur et une situation qui est tellement dégradée en raison de la responsabilité des gouvernements successifs et pas seulement d'ailleurs celui d'Emmanuel Macron qu'aujourd'hui, bien sûr, il y a une nécessité aujourd'hui de très grande fermeté sur ces questions. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 13:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes13 oct. 2019 au 17 févr. 2022 · 33 observations35 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je n'ai pas dit ça. J'ai dit justement quelque chose d'assez différent. J'ai dit « je la soutiens pour l'instant, mais ça ne préjuge pas de ce que je ferai dans un mois ou dans six mois ». Et pourquoi ? Parce qu'on voit bien aujourd'hui qu'il y a une situation de compétition dans le camp national. C'est une réalité. Et moi, je ne considère pas Éric Zemmour comme un ennemi. C'est ce que j'ai dit. Vous savez, je pense que j'ai péché par excès de sincérité. Moi, il y a trois semaines, j'ai dit simplement qu'il ne fallait pas rentrer dans une sorte de guerre civile au sein du camp national. Ça m'a été approché. Ça a été considéré par certains, et notamment par Marine Le Pen, comme de la duplicité. Ce n'est pas le cas. En réalité, j'ai dit exactement ce que je pensais à ce moment-là. Ensuite, je me suis abstenu de parler. J'ai fermé les écoutilles, comme on dit. Et je n'ai pas cherché à parasiter le moins du monde sa campagne. J'ai pris le temps de réfléchir. Et aujourd'hui, j'ai fait un choix. J'ai fait un choix qui est dicté à la fois par mes convictions et parce que je vois que la campagne d'Éric Zemmour connaît une véritable dynamique parce qu'il a une capacité à rassembler. Et je crois qu'il y a dans sa démarche à la fois de la clarté sur le fond, sur les idées et sur la vision pour la France. Il y a de la sincérité. Il y a de la combativité. Et il y a une capacité à rassembler. Voilà. Et c'est ça qui m'a déterminé. Moi, ce que je regrette simplement, c'est que j'ai voulu avoir une explication au sein du Rassemblement national. J'ai proposé à Jordan Bardella, qui est une réunion du bureau exécutif. La réponse que j'ai obtenue, c'est qu'il est immédiatement exclu avec ses accusations différatoires. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 1:36Voir 2 autres passages
« Oui, on se retrouve dans une situation dramatique en réalité. On s'est engagé pour assurer la protection de la France, bien sûr, mais aussi des pays européens engagés au Mali. On l'a payé très cher avec une centaine de nos soldats qui sont tombés morts au combat. Et on a une situation politique qui nous a totalement échappés au Mali avec une junte militaire qui aujourd'hui nous met dehors. Et évidemment, ça va faire sans doute la joie des factions et des groupes islamistes dans la région. Donc ça nous oblige à nous repositionner sans doute dans les pays voisins pour essayer d'endiguer cet islamiste parce que si on n'est pas en mesure de le combattre sur place Vous ne sauriez pas resté coûte que coûte ? Au sud du Maghreb, l'effet subsaharienne, on risque d'avoir d'autant plus de menaces islamistes Vous au pouvoir, vous n'auriez pas »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 18:49
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités26 juin 2019 au 17 févr. 2022 · 23 observations28 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je n'ai pas dit ça. J'ai dit justement quelque chose d'assez différent. J'ai dit « je la soutiens pour l'instant, mais ça ne préjuge pas de ce que je ferai dans un mois ou dans six mois ». Et pourquoi ? Parce qu'on voit bien aujourd'hui qu'il y a une situation de compétition dans le camp national. C'est une réalité. Et moi, je ne considère pas Éric Zemmour comme un ennemi. C'est ce que j'ai dit. Vous savez, je pense que j'ai péché par excès de sincérité. Moi, il y a trois semaines, j'ai dit simplement qu'il ne fallait pas rentrer dans une sorte de guerre civile au sein du camp national. Ça m'a été approché. Ça a été considéré par certains, et notamment par Marine Le Pen, comme de la duplicité. Ce n'est pas le cas. En réalité, j'ai dit exactement ce que je pensais à ce moment-là. Ensuite, je me suis abstenu de parler. J'ai fermé les écoutilles, comme on dit. Et je n'ai pas cherché à parasiter le moins du monde sa campagne. J'ai pris le temps de réfléchir. Et aujourd'hui, j'ai fait un choix. J'ai fait un choix qui est dicté à la fois par mes convictions et parce que je vois que la campagne d'Éric Zemmour connaît une véritable dynamique parce qu'il a une capacité à rassembler. Et je crois qu'il y a dans sa démarche à la fois de la clarté sur le fond, sur les idées et sur la vision pour la France. Il y a de la sincérité. Il y a de la combativité. Et il y a une capacité à rassembler. Voilà. Et c'est ça qui m'a déterminé. Moi, ce que je regrette simplement, c'est que j'ai voulu avoir une explication au sein du Rassemblement national. J'ai proposé à Jordan Bardella, qui est une réunion du bureau exécutif. La réponse que j'ai obtenue, c'est qu'il est immédiatement exclu avec ses accusations différatoires. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 1:36Voir 2 autres passages
« Mais pas du tout. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 3:26
« La comédie, ça aurait consisté à aller sur les plateaux de télévision, à défendre une candidature à laquelle je ne crois pas ou je ne crois plus. Non, mais la vérité, c'est que vous aviez votre timing. Vous attendiez ce week-end. Et du jour au lendemain, soudainement, à basculer vers un autre candidat. Ce n'est pas ce que j'ai fait. Vous en faisiez un spectacle, quand même. Non, pas du tout. Non, justement. Je n'ai pas dit un mot pendant trois semaines. J'ai pris le temps de la réflexion. Et aujourd'hui, j'ai pris une décision. Alors, voilà, aujourd'hui, ça pose... On voit bien le problème. Quel est le problème ? Marine Le Pen écarte ou pousse vers la sortie, successivement, toutes les personnalités et tous ceux qui incarnent des sensibilités. Marion Maréchal... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées26 juin 2019 au 17 févr. 2022 · 19 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on est obligé de s'adapter dans ce genre de circonstances bien sûr, mais je pense que la manière dont la France a été traitée par les autorités maliennes Mais vous auriez pris la même décision au fond là-dessus sur cette question imparationale Bien sûr, on est obligé de s'adapter »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 19:33Voir 2 autres passages
« Si on veut éradiquer l'islamisme de Roubaix ou de Trappes, vous pensez qu'on le fera avec des demi-mesures ? Moi, je ne crois pas. Et donc, bien sûr, je crois qu'il y a une attente des Français d'une grande fermeté, d'une grande radicalité pour combattre l'immigration de masse, pour régler le problème de l'islamisme. Bien sûr, on est face à des enjeux d'une telle ampleur et une situation qui est tellement dégradée en raison de la responsabilité des gouvernements successifs et pas seulement d'ailleurs celui d'Emmanuel Macron qu'aujourd'hui, bien sûr, il y a une nécessité aujourd'hui de très grande fermeté sur ces questions. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 13:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités26 juin 2019 au 17 févr. 2022 · 21 observations24 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, bien sûr. Moi, je suis attaché à une Europe des nations, des protections, une Europe des libertés. Il y a le contraire de cette Union européenne, technocratique dans son fonctionnement, de moins en moins démocratique. On l'a vu avec la décision de la Cour de justice de l'Union européenne hier qui met en œuvre de manière concrète le chantage financier contre la Hongrie et la Pologne en contournant les traités. Le traité de Lisbonne définit les compétences européennes et définit aussi les compétences qui relèvent des États membres. Et aujourd'hui, il y a une petite manœuvre qui vise finalement à contraindre les pays comme la Hongrie ou la Pologne à accepter les quotas obligatoires de migrants, à accepter la revendication des activistes LGBT. Voilà, ils ont raison de résister. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 17:18Voir 2 autres passages
« Mais moi, ça ne me pose pas de problème. On n'a pas le droit de manger du cochon en France. C'était par hasard. On en est là. Non, c'était par hasard pour vous. Le niveau de... Comment on dit ? L'islamisme qui touche des quartiers entiers. C'est-à-dire qu'il y aurait les gentils pauvres et les méchants pauvres ? Non, je ne dis pas ça. Je dis simplement que faire de la soupe aux cochons, puisque c'est de ça dont il s'agit, et l'offrir à des sans-abris, c'est une démarche qui est tout à fait respectable et qui permet d'envoyer... C'est vrai, mais ça, je pense que c'est ça, la démarche, de dire simplement... Donc, ça n'est pas exclure »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 10:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées26 juin 2019 au 17 févr. 2022 · 11 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La comédie, ça aurait consisté à aller sur les plateaux de télévision, à défendre une candidature à laquelle je ne crois pas ou je ne crois plus. Non, mais la vérité, c'est que vous aviez votre timing. Vous attendiez ce week-end. Et du jour au lendemain, soudainement, à basculer vers un autre candidat. Ce n'est pas ce que j'ai fait. Vous en faisiez un spectacle, quand même. Non, pas du tout. Non, justement. Je n'ai pas dit un mot pendant trois semaines. J'ai pris le temps de la réflexion. Et aujourd'hui, j'ai pris une décision. Alors, voilà, aujourd'hui, ça pose... On voit bien le problème. Quel est le problème ? Marine Le Pen écarte ou pousse vers la sortie, successivement, toutes les personnalités et tous ceux qui incarnent des sensibilités. Marion Maréchal... »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 3:28Voir 2 autres passages
« Mais je crois surtout qu'il ne faut pas avoir peur d'être dans la compétition et éventuellement dans la guerre commerciale. On nous a expliqué pendant des mois que le Brexit est une très mauvaise affaire pour les Britanniques. On se rend compte aujourd'hui que c'est peut-être une très mauvaise affaire pour nous. Parce qu'en réalité la négociation qui a eu 4 ans entre la Commission européenne et le Royaume-Uni a abouti à ce que la question de la pêche soit traitée en catastrophe pendant les dernières semaines. Pourquoi ? Parce que les Allemands et la Commission européenne se moquaient éperdument de la pêche française et accessoirement de la pêche des autres pays concernés, la Belgique ou les Pays-Bas. Mais donc il doit tenir tête ou pas ? Non mais le résultat c'est qu'on a notre pêche française, notamment Normande, je connais bien le sujet, qui est totalement sacrifiée. Mais on aura moins accès aux zones de pêche que par le passé aux zones de pêche britanniques. Et aujourd'hui on voit bien ce qui se passe, les Britanniques finalement ne mettent pas beaucoup de cœur à l'ouvrage pour délivrer les licences alors que c'est l'engagement qu'ils ont pris pourtant dans le cadre de l'accord du Brexit. Donc il faut évidemment utiliser les moyens d'attention dont on dispose, mais à ce moment-là il faut sortir à l'encore du modèle du libre-échange. Les Britanniques font 90% de l'exportation de la pêche sur le marché européen. Et bien à ce moment-là on leur a donné la possibilité d'accéder au marché européen sans droit de douane ni quota. Ils ont finalement eu tous les avantages sans les inconvénients. Ils sont plus contraints par le droit européen, plus contraints par les décisions d'accord de justice. Et bien il faut dire que si jamais, et bien si les Britanniques n'honorent pas leur engagement à l'égard des pêcheurs, que ce soit des pêcheurs Normand, Picard, et bien à ce moment-là, il faut restreindre la possibilité d'accéder au marché européen pour la pêche britannique. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Contrat d'engagement pour les jeunes et indépendance de la justice... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Bay
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés26 juin 2019 au 2 nov. 2021 · 19 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais je crois surtout qu'il ne faut pas avoir peur d'être dans la compétition et éventuellement dans la guerre commerciale. On nous a expliqué pendant des mois que le Brexit est une très mauvaise affaire pour les Britanniques. On se rend compte aujourd'hui que c'est peut-être une très mauvaise affaire pour nous. Parce qu'en réalité la négociation qui a eu 4 ans entre la Commission européenne et le Royaume-Uni a abouti à ce que la question de la pêche soit traitée en catastrophe pendant les dernières semaines. Pourquoi ? Parce que les Allemands et la Commission européenne se moquaient éperdument de la pêche française et accessoirement de la pêche des autres pays concernés, la Belgique ou les Pays-Bas. Mais donc il doit tenir tête ou pas ? Non mais le résultat c'est qu'on a notre pêche française, notamment Normande, je connais bien le sujet, qui est totalement sacrifiée. Mais on aura moins accès aux zones de pêche que par le passé aux zones de pêche britanniques. Et aujourd'hui on voit bien ce qui se passe, les Britanniques finalement ne mettent pas beaucoup de cœur à l'ouvrage pour délivrer les licences alors que c'est l'engagement qu'ils ont pris pourtant dans le cadre de l'accord du Brexit. Donc il faut évidemment utiliser les moyens d'attention dont on dispose, mais à ce moment-là il faut sortir à l'encore du modèle du libre-échange. Les Britanniques font 90% de l'exportation de la pêche sur le marché européen. Et bien à ce moment-là on leur a donné la possibilité d'accéder au marché européen sans droit de douane ni quota. Ils ont finalement eu tous les avantages sans les inconvénients. Ils sont plus contraints par le droit européen, plus contraints par les décisions d'accord de justice. Et bien il faut dire que si jamais, et bien si les Britanniques n'honorent pas leur engagement à l'égard des pêcheurs, que ce soit des pêcheurs Normand, Picard, et bien à ce moment-là, il faut restreindre la possibilité d'accéder au marché européen pour la pêche britannique. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Contrat d'engagement pour les jeunes et indépendance de la justice... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 4:06Voir 2 autres passages
« Mais je crois surtout qu'il ne faut pas avoir peur d'être dans la compétition et éventuellement dans la guerre commerciale. On nous a expliqué pendant des mois que le Brexit est une très mauvaise affaire pour les Britanniques. On se rend compte aujourd'hui que c'est peut-être une très mauvaise affaire pour nous. Parce qu'en réalité la négociation qui a eu 4 ans entre la Commission européenne et le Royaume-Uni a abouti à ce que la question de la pêche soit traitée en catastrophe pendant les dernières semaines. Pourquoi ? Parce que les Allemands et la Commission européenne se moquaient éperdument de la pêche française et accessoirement de la pêche des autres pays concernés, la Belgique ou les Pays-Bas. Mais donc il doit tenir tête ou pas ? Non mais le résultat c'est qu'on a notre pêche française, notamment Normande, je connais bien le sujet, qui est totalement sacrifiée. Mais on aura moins accès aux zones de pêche que par le passé aux zones de pêche britanniques. Et aujourd'hui on voit bien ce qui se passe, les Britanniques finalement ne mettent pas beaucoup de cœur à l'ouvrage pour délivrer les licences alors que c'est l'engagement qu'ils ont pris pourtant dans le cadre de l'accord du Brexit. Donc il faut évidemment utiliser les moyens d'attention dont on dispose, mais à ce moment-là il faut sortir à l'encore du modèle du libre-échange. Les Britanniques font 90% de l'exportation de la pêche sur le marché européen. Et bien à ce moment-là on leur a donné la possibilité d'accéder au marché européen sans droit de douane ni quota. Ils ont finalement eu tous les avantages sans les inconvénients. Ils sont plus contraints par le droit européen, plus contraints par les décisions d'accord de justice. Et bien il faut dire que si jamais, et bien si les Britanniques n'honorent pas leur engagement à l'égard des pêcheurs, que ce soit des pêcheurs Normand, Picard, et bien à ce moment-là, il faut restreindre la possibilité d'accéder au marché européen pour la pêche britannique. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Contrat d'engagement pour les jeunes et indépendance de la justice... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Bay
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, ce que je trouve intéressant, pas tant dans le programme que dans le mandat exercé par Donald Trump, les 4 ans de son action à la Maison-Blanche, c'est qu'il a honoré ses engagements de campagne de 2016. On est tellement peu habitués en France à avoir des promesses de campagne tenue que c'est un peu... En soi, c'est déjà intéressant. Ensuite, il a un bilan économique absolument remarquable, un allègement de la fiscalité aussi bien sur les ménages que sur les entreprises et des protections économiques, notamment, on l'a vu avec les protections douanières sur l'aluminium et l'acier. Il a un bilan sur l'immigration clandestine qu'il a réussi à combattre et il a un bilan international également très intéressant. Il n'a pas, contrairement à ses prédécesseurs, il n'a pas fait la guerre partout sur la planète. Il n'a pas multiplié les tensions et les conflits. Il a été un président pacificateur, isolationniste, pour reprendre le terme. »
France Inter — L'invité du week-end · Nicolas Bay : "Il ne faudrait pas que le confinement aboutisse à un confinement de la démocratie"Vérifier à 14:05Voir 2 autres passages
« Là aussi, je crois qu'on ne peut guère faire autrement. Si la situation sanitaire empêche les élections d'avoir lieu en mars, comme c'était prévu, à ce moment-là, il apparaît raisonnable de les décaler de quelques mois. C'est-à-dire qu'elles aient lieu au mois de juin. Mais il ne faudrait pas que le confinement qu'on impose aux Français aboutisse aussi à un confinement de la démocratie. On voit bien que chez les macronistes, il y en avait un certain nombre qui ont préconisé, ils l'ont fait même parfois à voix haute, le report au-delà des régionales et départementales, au-delà de 2022. C'est-à-dire après la présidentielle. On voit bien qu'ils ont peur de deux échéances électorales qui peuvent leur être très défavorables. Et donc, avec le prétexte sanitaire, ils auraient voulu évacuer totalement cette consultation électorale pourtant majeure. Donc ça, évidemment, ça n'est pas acceptable. Donc les élections régionales doivent avoir lieu, les Français doivent pouvoir voter, doivent pouvoir s'exprimer sur la situation politique et sur l'avenir de nos collectivités territoriales. Si ce n'est pas en mars, ça doit être en juin, mais ça ne peut pas être repoussé au calendrier. »
France Inter — L'invité du week-end · Nicolas Bay : "Il ne faudrait pas que le confinement aboutisse à un confinement de la démocratie"Vérifier à 6:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
France Inter — L'invité du week-end · Nicolas Bay : "Il ne faudrait pas que le confinement aboutisse à un confinement de la démocratie"Vérifier à 12:53
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 7:27
« Si on veut éradiquer l'islamisme de Roubaix ou de Trappes, vous pensez qu'on le fera avec des demi-mesures ? Moi, je ne crois pas. Et donc, bien sûr, je crois qu'il y a une attente des Français d'une grande fermeté, d'une grande radicalité pour combattre l'immigration de masse, pour régler le problème de l'islamisme. Bien sûr, on est face à des enjeux d'une telle ampleur et une situation qui est tellement dégradée en raison de la responsabilité des gouvernements successifs et pas seulement d'ailleurs celui d'Emmanuel Macron qu'aujourd'hui, bien sûr, il y a une nécessité aujourd'hui de très grande fermeté sur ces questions. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 13:14
« Moi, je ne crois pas. Je ne vais pas aujourd'hui vous dire que je suis en désaccord sur tous les sujets avec la Rassemblement nationale. Ça n'a aucun sens. Moi, je n'oublie pas les dix années de combat que j'ai menées avec Marine Le Pen. Je regarde encore une fois les accusations mensongères ou diffamatoires, mais je fais la part des choses. En revanche, je pense que cette accusation de brutalité, là encore, c'est un peu la propagande de la gauche contre Éric Zemmour. C'est totalement infondé et je pense qu'il y a une confusion. Il y a une confusion entre la brutalité ou l'outrance et la radicalité. Aujourd'hui, il y a des situations qui nécessitent des mesures de grande fermeté. Si on veut éradiquer... »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 12:36
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 3:28
« Si on veut éradiquer l'islamisme de Roubaix ou de Trappes, vous pensez qu'on le fera avec des demi-mesures ? Moi, je ne crois pas. Et donc, bien sûr, je crois qu'il y a une attente des Français d'une grande fermeté, d'une grande radicalité pour combattre l'immigration de masse, pour régler le problème de l'islamisme. Bien sûr, on est face à des enjeux d'une telle ampleur et une situation qui est tellement dégradée en raison de la responsabilité des gouvernements successifs et pas seulement d'ailleurs celui d'Emmanuel Macron qu'aujourd'hui, bien sûr, il y a une nécessité aujourd'hui de très grande fermeté sur ces questions. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 13:14
« Il n'y a pas des parias. Il y a des chefs d'État et de gouvernement qui ont la légitimité démocratique. Et Victor Orban est le chef de gouvernement qui dispose de la plus large légitimité démocratique de tous les pays européens. Puisque c'est lui qui obtient les meilleurs résultats. Et qui est en conflit avec une partie de l'Europe. Et évidemment, il est en conflit avec la Commission européenne. Parce que la Commission européenne, au lieu de s'occuper des domaines de compétences que les États ont délégués en vertu du traité de Lisbonne à la Commission européenne, elle se mêle de tout. Donc elle veut s'occuper de la réforme de la justice, elle veut s'occuper des politiques familiales, elle veut s'occuper des politiques fiscales. Bref, elle cherche des poux à Victor Orban. Pourquoi ? Parce qu'en réalité, il est aujourd'hui un peu le porte-étendard d'une autre Europe. Une Europe des nations qui respectent les souverains internationales. D'où cette visite de Marine Le Pen. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Contrat d'engagement pour les jeunes et indépendance de la justice... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 12:13
« Et bien c'est pour ça que si les Britanniques sont raisonnables, ils vont délivrer les licences de pêche comme ils s'y sont engagés. Mais on voit bien, on avait pourtant comme négociateur du Brexit, Michel Barnier, qui était ministre de l'agriculture et de la pêche, et qui connaît bien le sujet, mais qui a été finalement pied et poing lié dans le cadre de la Commission européenne. Et la Commission européenne, évidemment, si on compte sur Mme von der Leyen pour défendre les intérêts des pêcheurs normands ou des pêcheurs des Hauts-de-France, et bien on risque d'attendre encore longtemps. Et finalement on paye au prix fort le fait d'avoir tout fait d'abord pour éviter que le Brexit ait lieu, et ensuite d'avoir tout fait, on ne voulait pas respecter le choix du peuple britannique, et ensuite on a fait un accord qui finalement est très avantageux pour le Royaume-Uni, puisqu'il lui donne tous les avantages du marché européen, sans aucun des contraintes et des inconvénients. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Contrat d'engagement pour les jeunes et indépendance de la justice... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 5:44
« Et bien c'est pour ça que si les Britanniques sont raisonnables, ils vont délivrer les licences de pêche comme ils s'y sont engagés. Mais on voit bien, on avait pourtant comme négociateur du Brexit, Michel Barnier, qui était ministre de l'agriculture et de la pêche, et qui connaît bien le sujet, mais qui a été finalement pied et poing lié dans le cadre de la Commission européenne. Et la Commission européenne, évidemment, si on compte sur Mme von der Leyen pour défendre les intérêts des pêcheurs normands ou des pêcheurs des Hauts-de-France, et bien on risque d'attendre encore longtemps. Et finalement on paye au prix fort le fait d'avoir tout fait d'abord pour éviter que le Brexit ait lieu, et ensuite d'avoir tout fait, on ne voulait pas respecter le choix du peuple britannique, et ensuite on a fait un accord qui finalement est très avantageux pour le Royaume-Uni, puisqu'il lui donne tous les avantages du marché européen, sans aucun des contraintes et des inconvénients. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Contrat d'engagement pour les jeunes et indépendance de la justice... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 5:44
« Moi, ce que je trouve intéressant, pas tant dans le programme que dans le mandat exercé par Donald Trump, les 4 ans de son action à la Maison-Blanche, c'est qu'il a honoré ses engagements de campagne de 2016. On est tellement peu habitués en France à avoir des promesses de campagne tenue que c'est un peu... En soi, c'est déjà intéressant. Ensuite, il a un bilan économique absolument remarquable, un allègement de la fiscalité aussi bien sur les ménages que sur les entreprises et des protections économiques, notamment, on l'a vu avec les protections douanières sur l'aluminium et l'acier. Il a un bilan sur l'immigration clandestine qu'il a réussi à combattre et il a un bilan international également très intéressant. Il n'a pas, contrairement à ses prédécesseurs, il n'a pas fait la guerre partout sur la planète. Il n'a pas multiplié les tensions et les conflits. Il a été un président pacificateur, isolationniste, pour reprendre le terme. »
France Inter — L'invité du week-end · Nicolas Bay : "Il ne faudrait pas que le confinement aboutisse à un confinement de la démocratie"Vérifier à 14:05