

L'émission C à vous aborde l'actualité politique et internationale avec un focus sur la guerre en Ukraine, son impact en France et en Europe, ainsi que les tensions au sein de la droite française à l'approche de l'élection présidentielle de 2022. Les invités analysent les enjeux géopolitiques et les divisions politiques autour de cette guerre et des candidats.
Voir la source originaleNicolas Bay, ancien cadre du RN, explique son ralliement à Éric Zemmour par des désaccords politiques et une dynamique de campagne plus claire. Il rejette les accusations de trahison portées par Marine Le Pen, qu’il qualifie de diffamatoires, et dénonce un fonctionnement sectaire au RN. Bay défend la ligne d’Éric Zemmour, axée sur la lutte contre l’immigration, l’islamisme et la restauration des libertés, tout en critiquant les ambiguïtés de Marine Le Pen sur des sujets comme la PMA ou le regroupement familial.
Voir la source originaleLe contenu décrit le format et la programmation de RMC, une radio généraliste française axée sur l'actualité et l'interactivité avec les auditeurs. Le programme phare 'Apolline Matin' accueille des personnalités politiques pour des entretiens sans détour.
Voir la source originaleNicolas Bay quitte le Rassemblement National après des accusations de trahison portées par Marine Le Pen, qu'il qualifie de diffamatoires et pour lesquelles il a porté plainte. Il justifie son choix par une divergence de ligne politique et une dynamique perçue autour d'Éric Zemmour, tout en critiquant le fonctionnement interne du RN. Bay défend son engagement passé et dénonce une stratégie de division au sein du parti.
Voir la source originaleL'invité de l'émission est Nicolas Bay, député européen du groupe Identité et Démocratie, candidat aux élections régionales en Normandie. L'émission est diffusée le 29 avril 2021 sur Public Sénat.
Voir la source originaleNicolas Baie, député européen Rassemblement National, critique la gestion de la pandémie par le gouvernement français, estimant qu'elle est incohérente et trop restrictive des libertés individuelles. Il approuve le report des élections régionales et départementales, mais s'inquiète d'un éventuel confinement de la démocratie. Il s'exprime également sur le scepticisme autour de l'épidémie de Covid-19 et sur la victoire de Joe Biden aux États-Unis.
Voir la source originaleNicolas Bay (RN) critique la gestion de la crise sanitaire par le gouvernement, prônant clarté et cohérence des mesures plutôt que des restrictions contradictoires. Il dénonce un plan de relance français et européen insuffisant, notamment pour les TPE/PME, et s'oppose au plan européen de 750 milliards, jugé coûteux et contraignant. Sur l'immigration, il rejette toute solidarité symbolique, prônant fermeté et expulsion pour éviter l'amplification des flux. Il soutient la position d'Emmanuel Macron face à la Turquie, mais exige une politique migratoire stricte.
Voir la source originaleNicolas Bay dénonce une instrumentalisation politique de la justice en France, citant l'affaire Fillon et des procédures contre le RN. Il critique aussi l'absence de réponse de l'État face aux violences communautaires à Dijon et la gestion des forces de l'ordre par le ministre de l'Intérieur. Sur l'écologie, il rejette les propositions de la Convention citoyenne et prône une rupture avec le libre-échange pour protéger l'environnement.
Voir la source originaleNicolas Bay, eurodéputé du Rassemblement National, considère que les manifestations contre les violences policières sont en réalité une expression de haine envers la France et l'ordre républicain. Il nie l'existence d'un problème de racisme dans la police et refuse l'idée de statistiques ethniques.
Voir la source originaleNicolas Bay (RN) critique le manque de préparation du gouvernement pour le déconfinement du 11 mai, soulignant des défaillances sur les masques, tests et approvisionnements. Il exige des réponses précises avant tout vote, tout en défendant des aides économiques ciblées pour les secteurs en crise. Le RN rejette aussi le traçage numérique pour ses risques liberticides et propose des contreparties pour le sauvetage d'Air France.
Voir la source originaleNicolas Bay critique les mesures proposées par la droite sénatoriale pour le suivi des personnes condamnées pour terrorisme, les jugeant dérisoires et inefficaces. Il dénonce la défaillance de la chaîne de la sanction et plaide pour une application plus stricte du code pénal. Il s'inquiète également de la libération prochaine de 43 personnes condamnées pour terrorisme et de la possible menace qu'elles représentent pour la sécurité des Français. Il évoque également la crise migratoire en Europe et critique la Turquie pour son comportement envers l'Union Européenne.
Voir la source originaleLe sénateur de l'Oise Olivier Paccaud (LR) évoque la gestion de l'épidémie de coronavirus dans son département, le plus touché, où des mesures strictes (fermeture d'écoles, interdiction de rassemblements) ont été prises. Il souligne l'absence de psychose chez les habitants et la nécessité d'ajustements dans la coordination entre l'État et les élus locaux. Concernant la réforme des retraites, il critique l'utilisation du 49-3 par le gouvernement, jugée comme un aveu d'échec, et salue le rôle du Sénat pour un débat de fond.
Voir la source originaleNicolas Bay, député européen d'extrême droite, critique le recours au 49.3 par le gouvernement pour imposer la réforme des retraites, qu'il considère comme une gouvernance contre le peuple français. Il soutient les motions de censure déposées contre le gouvernement, mais ne considère pas qu'il est raisonnable de vouloir faire tomber le gouvernement en pleine crise du coronavirus. Il critique également la gestion de la crise sanitaire par le gouvernement, estimant qu'il y a eu une forme de légèreté et que la vérité n'a pas été dite aux Français.
Voir la source originaleNicolas Bay, député européen RN, critique la candidature d'Édouard Philippe à la mairie du Havre, estimant qu'un Premier ministre ne peut être à temps partiel. Il appelle à une refonte de l'Union européenne après le Brexit et fixe comme objectif pour les municipales un niveau d'implantation proche de 2014. Il confirme que Marine Le Pen se prépare à une candidature en 2022 sans être encore en campagne.
Voir la source originaleNicolas Bay, député européen du Rassemblement National, s'oppose à la PMA pour toutes, qu'il considère comme une dérive irresponsable privant les enfants de la possibilité de connaître leur père. Il dénonce également les violences policières et les dérives autoritaires, soutenant les policiers tout en condamnant les comportements inacceptables de certains d'entre eux.
Voir la source originalePierre Laurent, sénateur communiste, défend l'opposition à la réforme des retraites, jugée régressive et imposée sans dialogue. Il critique la procédure parlementaire accélérée et l'absence d'études d'impact, tout en proposant des alternatives de financement (cotisations sur les revenus financiers des entreprises, égalité salariale). Concernant la bioéthique, il soutient l'élargissement de la PMA à toutes les femmes et aux hommes transgenres, et propose la légalisation de la PMA post-mortem.
Voir la source originaleNicolas B., député européen Rassemblement National, critique la nomination de Sylvie Goulard comme commissaire européenne, qu'il considère comme un affaiblissement de la France dans les institutions européennes. Il soutient le Brexit, mais pas le protectionnisme douanier envers les pays de l'Union européenne. Il est vice-président du groupe Identité et Démocratie au Parlement européen.
Voir la source originaleLaurent Wauquiez annonce sa démission de la présidence des Républicains après les mauvais résultats du parti aux élections européennes. Il reconnaît l'échec des Républicains et l'ambiguïté de leurs idées. Nicolas Bay, du Rassemblement National, évoque la possibilité de travailler avec des élus LR pour les municipales, mais ne mentionne pas de noms.
Voir la source originaleNicolas Bay, réélu député européen RN, souligne la victoire de son parti aux européennes malgré une avance réduite sur la majorité présidentielle. Il met en avant une progression historique en voix et une capacité à incarner une alternative face à la crise sociale. Bay défend une Europe des nations et annonce la constitution d'un groupe parlementaire élargi avec des alliés souverainistes. Il critique l'indifférence du gouvernement aux revendications populaires et annonce une stratégie pour peser davantage au Parlement européen.
Voir la source originaleNicolas Bay défend une réduction des mesures anti-pollution ciblant les automobilistes, privilégiant des actions contre la pollution industrielle. Sur l'immigration, il soutient la fin de la scolarisation des enfants sans-papiers et l'expulsion des clandestins, avec des délais de carence pour les aides sociales. Il prône la priorité nationale pour l'accès aux services publics et aux droits sociaux.
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