Nicolas Bay — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
24 nov. 2011 au 13 mai 2022
Questions
268
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 268 questions évaluables
Réponse directe
133
Réponse partielle
55
Réponse à côté
75
Refus explicite
5
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 26 à 50 sur 268
Question 26L'interview : Nicolas Bay - 17/02
certains pauvres ?
Réponse à côté
Écoutez, chacun est libre de manger et de boire ce qu'il veut. Et après, s'il y en a qui ont des interdits religieux, ils habitent leurs interdits religieux, mais ça n'a pas interféré. Je pense, des enjeux actuels, ce qui fait, je crois, le succès d'Éric Zemmour et l'enthousiasme que sa candidature suscite, c'est d'être capable de définir les grands enjeux et les grands défis. Il parle, à juste raison, du grand remplacement. 70% des Français reconnaissent que c'est une réalité ou à tout le moins une menace. qu'ils ne s'en inquiètent pas. Et ils proposent, ils portent un projet pour redresser la France, pour arrêter l'immigration, pour combattre avec la plus grande fermeté l'islamisme, pour…
« Écoutez, chacun est libre de manger et de boire ce qu'il veut. Et après, s'il y en a qui ont des interdits religieux, ils habitent leurs interdits religieux, mais ça n'a pas interféré. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 11:22
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Dates citées13 oct. 2019 au 20 mars 2022 · 16 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« parce qu'on a eu »
France Inter — Questions politiques · Economie, social, Ukraine : revivez la première spéciale de Questions politiques sur la présidentielleVérifier à 20:51
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Voir 2 autres passages
« Je pense, des enjeux actuels, ce qui fait, je crois, le succès d'Éric Zemmour et l'enthousiasme que sa candidature suscite, c'est d'être capable de définir les grands enjeux et les grands défis. Il parle, à juste raison, du grand remplacement. 70% des Français reconnaissent que c'est une réalité ou à tout le moins une menace. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 11:34
« qu'ils ne s'en inquiètent pas. Et ils proposent, ils portent un projet pour redresser la France, pour arrêter l'immigration, pour combattre avec la plus grande fermeté l'islamisme, pour restaurer la prospérité économique, pour restaurer les libertés fondamentales. Je pense qu'il le fait avec beaucoup de sincérité et de clarté et c'est ça qui fait la différence. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 11:57
Question 27L'interview : Nicolas Bay - 17/02
Vous attendiez un lever de rideau quelconque ?
Réponse à côté
Mais pas du tout. La comédie, ça aurait consisté à aller sur les plateaux de télévision, à défendre une candidature à laquelle je ne crois pas ou je ne crois plus. Non, mais la vérité, c'est que vous aviez votre timing. Vous attendiez ce week-end. Et du jour au lendemain, soudainement, à basculer vers un autre candidat. Ce n'est pas ce que j'ai fait. Vous en faisiez un spectacle, quand même. Non, pas du tout. Non, justement. Je n'ai pas dit un mot pendant trois semaines. J'ai pris le temps de la réflexion. Et aujourd'hui, j'ai pris une décision. Alors, voilà, aujourd'hui, ça pose... On voit bien le problème. Quel est le problème ? Marine Le Pen écarte ou pousse vers la sortie, successivemen…
« Mais pas du tout. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 3:26Voir 1 autre passage
« La comédie, ça aurait consisté à aller sur les plateaux de télévision, à défendre une candidature à laquelle je ne crois pas ou je ne crois plus. Non, mais la vérité, c'est que vous aviez votre timing. Vous attendiez ce week-end. Et du jour au lendemain, soudainement, à basculer vers un autre candidat. Ce n'est pas ce que j'ai fait. Vous en faisiez un spectacle, quand même. Non, pas du tout. Non, justement. Je n'ai pas dit un mot pendant trois semaines. J'ai pris le temps de la réflexion. Et aujourd'hui, j'ai pris une décision. Alors, voilà, aujourd'hui, ça pose... On voit bien le problème. Quel est le problème ? Marine Le Pen écarte ou pousse vers la sortie, successivement, toutes les personnalités et tous ceux qui incarnent des sensibilités. Marion Maréchal... »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 3:28
Question 28L'interview : Nicolas Bay - 17/02
Damien Rieux, qui est aussi membre maintenant de l'équipe d'Éric Zemmour, fondateur de Génération Identitaire, qui a dit à un moment qu'il aidait les pauvres, qui a fait de la soupe pour les pauvres et qui a mis du cochon exprès dedans. Ça, ça vous paraît sympathique ?
Réponse directe
Mais moi, ça ne me pose pas de problème. On n'a pas le droit de manger du cochon en France. C'était par hasard. On en est là. Non, c'était par hasard pour vous. Le niveau de... Comment on dit ? L'islamisme qui touche des quartiers entiers. C'est-à-dire qu'il y aurait les gentils pauvres et les méchants pauvres ? Non, je ne dis pas ça. Je dis simplement que faire de la soupe aux cochons, puisque c'est de ça dont il s'agit, et l'offrir à des sans-abris, c'est une démarche qui est tout à fait respectable et qui permet d'envoyer... C'est vrai, mais ça, je pense que c'est ça, la démarche, de dire simplement... Donc, ça n'est pas exclure
« Mais moi, ça ne me pose pas de problème. On n'a pas le droit de manger du cochon en France. C'était par hasard. On en est là. Non, c'était par hasard pour vous. Le niveau de... Comment on dit ? L'islamisme qui touche des quartiers entiers. C'est-à-dire qu'il y aurait les gentils pauvres et les méchants pauvres ? Non, je ne dis pas ça. Je dis simplement que faire de la soupe aux cochons, puisque c'est de ça dont il s'agit, et l'offrir à des sans-abris, c'est une démarche qui est tout à fait respectable et qui permet d'envoyer... C'est vrai, mais ça, je pense que c'est ça, la démarche, de dire simplement... Donc, ça n'est pas exclure »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 10:48
Question 29L'interview : Nicolas Bay - 17/02
Est-ce que vous avez des nouvelles de Marion Maréchal ?
Réponse directe
Écoutez, oui, bien sûr. Moi, ça fait partie des personnalités avec qui j'ai toujours eu de très bonnes relations. Elle a fait un choix, c'est de se mettre en retrait de la vie politique. Mais je serai très heureux qu'un jour, elle revienne mener le combat peut-être à nos côtés.
« Écoutez, oui, bien sûr. Moi, ça fait partie des personnalités avec qui j'ai toujours eu de très bonnes relations. Elle a fait un choix, c'est de se mettre en retrait de la vie politique. Mais je serai très heureux qu'un jour, elle revienne mener le combat peut-être à nos côtés. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 15:24
Question 30L'interview : Nicolas Bay - 17/02
Et si on reste sur les questions internationales, on la prend à l'instant, c'est une toute dernière minute. La France qui annoncerait officiellement son retrait militaire coordonné du Mali tout en restant officiellement implanté dans le Sahel. Quelle est votre réaction ?
Réponse directe
Oui, on se retrouve dans une situation dramatique en réalité. On s'est engagé pour assurer la protection de la France, bien sûr, mais aussi des pays européens engagés au Mali. On l'a payé très cher avec une centaine de nos soldats qui sont tombés morts au combat. Et on a une situation politique qui nous a totalement échappés au Mali avec une junte militaire qui aujourd'hui nous met dehors. Et évidemment, ça va faire sans doute la joie des factions et des groupes islamistes dans la région. Donc ça nous oblige à nous repositionner sans doute dans les pays voisins pour essayer d'endiguer cet islamiste parce que si on n'est pas en mesure de le combattre sur place Vous ne sauriez pas resté coûte…
« Oui, on se retrouve dans une situation dramatique en réalité. On s'est engagé pour assurer la protection de la France, bien sûr, mais aussi des pays européens engagés au Mali. On l'a payé très cher avec une centaine de nos soldats qui sont tombés morts au combat. Et on a une situation politique qui nous a totalement échappés au Mali avec une junte militaire qui aujourd'hui nous met dehors. Et évidemment, ça va faire sans doute la joie des factions et des groupes islamistes dans la région. Donc ça nous oblige à nous repositionner sans doute dans les pays voisins pour essayer d'endiguer cet islamiste parce que si on n'est pas en mesure de le combattre sur place Vous ne sauriez pas resté coûte que coûte ? Au sud du Maghreb, l'effet subsaharienne, on risque d'avoir d'autant plus de menaces islamistes Vous au pouvoir, vous n'auriez pas »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 18:49
Question 31L'interview : Nicolas Bay - 17/02
même plus coûte que coûte nos soldats là-bas ?
Réponse à côté
Non, on est obligé de s'adapter dans ce genre de circonstances bien sûr, mais je pense que la manière dont la France a été traitée par les autorités maliennes Mais vous auriez pris la même décision au fond là-dessus sur cette question imparationale Bien sûr, on est obligé de s'adapter
« Non, on est obligé de s'adapter dans ce genre de circonstances bien sûr, mais je pense que la manière dont la France a été traitée par les autorités maliennes Mais vous auriez pris la même décision au fond là-dessus sur cette question imparationale Bien sûr, on est obligé de s'adapter »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 19:33
Question 32L'interview : Nicolas Bay - 17/02
que le Parti de la France soutienne Éric Zemmour ?
Réponse partielle
Écoutez, Éric Zemmour, il définit son projet. Et ensuite, évidemment, ceux qui le soutiennent doivent être en adéquation avec son projet. Tout le monde comprendra bien. Et je pense que c'est même pas utile de le rappeler, qu'il est évidemment en désaccord profond, total, complet. C'est utile. Avec ce genre de... Oui, bien sûr. Mais moi, je le dis avec beaucoup de clarté.
« Écoutez, Éric Zemmour, il définit son projet. Et ensuite, évidemment, ceux qui le soutiennent doivent être en adéquation avec son projet. Tout le monde comprendra bien. Et je pense que c'est même pas utile de le rappeler, qu'il est évidemment en désaccord profond, total, complet. C'est utile. Avec ce genre de... »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 10:17
Question 33L'interview : Nicolas Bay - 17/02
Elle est grotesque, l'accusation ?
Réponse directe
Oui, d'abord, parce qu'elle est fausse. Ensuite, parce qu'elle utilise les arguments de la gauche qu'elle a subis, que notre camp n'a cessé de subir, des caricatures, des attaques, des outrances, dont elle a toujours, elle-même, été victime, et dont elle est encore, d'ailleurs, il faut bien le dire, régulièrement victime. À tort, évidemment. Donc, elle est un peu frappée d'un syndrome de Stockholm idéologique.
« Oui, d'abord, parce qu'elle est fausse. Ensuite, parce qu'elle utilise les arguments de la gauche qu'elle a subis, que notre camp n'a cessé de subir, des caricatures, des attaques, des outrances, dont elle a toujours, elle-même, été victime, et dont elle est encore, d'ailleurs, il faut bien le dire, régulièrement victime. À tort, évidemment. Donc, elle est un peu frappée d'un syndrome de Stockholm idéologique. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 9:30
Question 34L'interview : Nicolas Bay - 17/02
Quand on vous attend le 29 janvier dernier, alors que les premiers noms fuitaient sur les départs pour Éric Zemmour, vous dites « je serai aux côtés de Marine Le Pen jusqu'au bout ».
Réponse à côté
Non, je n'ai pas dit ça. J'ai dit justement quelque chose d'assez différent. J'ai dit « je la soutiens pour l'instant, mais ça ne préjuge pas de ce que je ferai dans un mois ou dans six mois ». Et pourquoi ? Parce qu'on voit bien aujourd'hui qu'il y a une situation de compétition dans le camp national. C'est une réalité. Et moi, je ne considère pas Éric Zemmour comme un ennemi. C'est ce que j'ai dit. Vous savez, je pense que j'ai péché par excès de sincérité. Moi, il y a trois semaines, j'ai dit simplement qu'il ne fallait pas rentrer dans une sorte de guerre civile au sein du camp national. Ça m'a été approché. Ça a été considéré par certains, et notamment par Marine Le Pen, comme de la du…
« Non, je n'ai pas dit ça. J'ai dit justement quelque chose d'assez différent. J'ai dit « je la soutiens pour l'instant, mais ça ne préjuge pas de ce que je ferai dans un mois ou dans six mois ». Et pourquoi ? Parce qu'on voit bien aujourd'hui qu'il y a une situation de compétition dans le camp national. C'est une réalité. Et moi, je ne considère pas Éric Zemmour comme un ennemi. C'est ce que j'ai dit. Vous savez, je pense que j'ai péché par excès de sincérité. Moi, il y a trois semaines, j'ai dit simplement qu'il ne fallait pas rentrer dans une sorte de guerre civile au sein du camp national. Ça m'a été approché. Ça a été considéré par certains, et notamment par Marine Le Pen, comme de la duplicité. Ce n'est pas le cas. En réalité, j'ai dit exactement ce que je pensais à ce moment-là. Ensuite, je me suis abstenu de parler. J'ai fermé les écoutilles, comme on dit. Et je n'ai pas cherché à parasiter le moins du monde sa campagne. J'ai pris le temps de réfléchir. Et aujourd'hui, j'ai fait un choix. J'ai fait un choix qui est dicté à la fois par mes convictions et parce que je vois que la campagne d'Éric Zemmour connaît une véritable dynamique parce qu'il a une capacité à rassembler. Et je crois qu'il y a dans sa démarche à la fois de la clarté sur le fond, sur les idées et sur la vision pour la France. Il y a de la sincérité. Il y a de la combativité. Et il y a une capacité à rassembler. Voilà. Et c'est ça qui m'a déterminé. Moi, ce que je regrette simplement, c'est que j'ai voulu avoir une explication au sein du Rassemblement national. J'ai proposé à Jordan Bardella, qui est une réunion du bureau exécutif. La réponse que j'ai obtenue, c'est qu'il est immédiatement exclu avec ses accusations différatoires. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 1:36
Question 35L'interview : Nicolas Bay - 17/02
A vous fallait-il partir ?
Réponse directe
Oui, on se retrouve dans une situation dramatique en réalité. On s'est engagé pour assurer la protection de la France, bien sûr, mais aussi des pays européens engagés au Mali. On l'a payé très cher avec une centaine de nos soldats qui sont tombés morts au combat. Et on a une situation politique qui nous a totalement échappés au Mali avec une junte militaire qui aujourd'hui nous met dehors. Et évidemment, ça va faire sans doute la joie des factions et des groupes islamistes dans la région. Donc ça nous oblige à nous repositionner sans doute dans les pays voisins pour essayer d'endiguer cet islamiste parce que si on n'est pas en mesure de le combattre sur place Vous ne sauriez pas resté coûte…
« Oui, on se retrouve dans une situation dramatique en réalité. On s'est engagé pour assurer la protection de la France, bien sûr, mais aussi des pays européens engagés au Mali. On l'a payé très cher avec une centaine de nos soldats qui sont tombés morts au combat. Et on a une situation politique qui nous a totalement échappés au Mali avec une junte militaire qui aujourd'hui nous met dehors. Et évidemment, ça va faire sans doute la joie des factions et des groupes islamistes dans la région. Donc ça nous oblige à nous repositionner sans doute dans les pays voisins pour essayer d'endiguer cet islamiste parce que si on n'est pas en mesure de le combattre sur place Vous ne sauriez pas resté coûte que coûte ? Au sud du Maghreb, l'effet subsaharienne, on risque d'avoir d'autant plus de menaces islamistes Vous au pouvoir, vous n'auriez pas »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 18:49
Question 36L'interview : Nicolas Bay - 17/02
Il a également, outre son salut nazi, déclaré, je le cite, « Vive la Bulgarie, la Hongrie, Orban, le président hongrois, FIDEST, qui est donc le parti nationaliste hongrois et l'Europe des États-nations. » Là, pour le coup, sur cette phrase, « Vive la Bulgarie, la Hongrie, Orban, FIDEST et l'Europe des États-nations », vous pourriez signer ?
Réponse directe
Oui, bien sûr. Moi, je suis attaché à une Europe des nations, des protections, une Europe des libertés. Il y a le contraire de cette Union européenne, technocratique dans son fonctionnement, de moins en moins démocratique. On l'a vu avec la décision de la Cour de justice de l'Union européenne hier qui met en œuvre de manière concrète le chantage financier contre la Hongrie et la Pologne en contournant les traités. Le traité de Lisbonne définit les compétences européennes et définit aussi les compétences qui relèvent des États membres. Et aujourd'hui, il y a une petite manœuvre qui vise finalement à contraindre les pays comme la Hongrie ou la Pologne à accepter les quotas obligatoires de mig…
« Oui, bien sûr. Moi, je suis attaché à une Europe des nations, des protections, une Europe des libertés. Il y a le contraire de cette Union européenne, technocratique dans son fonctionnement, de moins en moins démocratique. On l'a vu avec la décision de la Cour de justice de l'Union européenne hier qui met en œuvre de manière concrète le chantage financier contre la Hongrie et la Pologne en contournant les traités. Le traité de Lisbonne définit les compétences européennes et définit aussi les compétences qui relèvent des États membres. Et aujourd'hui, il y a une petite manœuvre qui vise finalement à contraindre les pays comme la Hongrie ou la Pologne à accepter les quotas obligatoires de migrants, à accepter la revendication des activistes LGBT. Voilà, ils ont raison de résister. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 17:18
Question 37L'interview : Nicolas Bay - 17/02
Il y aurait une continuité là-dessus sur cet aspect-là de la politique de lutte contre le terrorisme ?
Réponse directe
Oui, sans doute, bien sûr, mais encore une fois, l'objectif c'est de combattre et d'éradiquer l'islamisme donc il faut à la fois être capable de mener les justes combats là-bas et d'avoir des partenariats solides avec des gouvernements stables sans chercher à faire des leçons de morale en permanence à tous les gouvernements de la Terre et puis surtout l'urgence
« Oui, sans doute, bien sûr, mais encore une fois, l'objectif c'est de combattre et d'éradiquer l'islamisme donc il faut à la fois être capable de mener les justes combats là-bas et d'avoir des partenariats solides avec des gouvernements stables sans chercher à faire des leçons de morale en permanence à tous les gouvernements de la Terre et puis surtout l'urgence »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 19:50
Question 38L'interview : Nicolas Bay - 17/02
Mais qui s'allie ?
Réponse partielle
Non, je n'ai pas dit ça. J'ai dit justement quelque chose d'assez différent. J'ai dit « je la soutiens pour l'instant, mais ça ne préjuge pas de ce que je ferai dans un mois ou dans six mois ». Et pourquoi ? Parce qu'on voit bien aujourd'hui qu'il y a une situation de compétition dans le camp national. C'est une réalité. Et moi, je ne considère pas Éric Zemmour comme un ennemi. C'est ce que j'ai dit. Vous savez, je pense que j'ai péché par excès de sincérité. Moi, il y a trois semaines, j'ai dit simplement qu'il ne fallait pas rentrer dans une sorte de guerre civile au sein du camp national. Ça m'a été approché. Ça a été considéré par certains, et notamment par Marine Le Pen, comme de la du…
« Non, je n'ai pas dit ça. J'ai dit justement quelque chose d'assez différent. J'ai dit « je la soutiens pour l'instant, mais ça ne préjuge pas de ce que je ferai dans un mois ou dans six mois ». Et pourquoi ? Parce qu'on voit bien aujourd'hui qu'il y a une situation de compétition dans le camp national. C'est une réalité. Et moi, je ne considère pas Éric Zemmour comme un ennemi. C'est ce que j'ai dit. Vous savez, je pense que j'ai péché par excès de sincérité. Moi, il y a trois semaines, j'ai dit simplement qu'il ne fallait pas rentrer dans une sorte de guerre civile au sein du camp national. Ça m'a été approché. Ça a été considéré par certains, et notamment par Marine Le Pen, comme de la duplicité. Ce n'est pas le cas. En réalité, j'ai dit exactement ce que je pensais à ce moment-là. Ensuite, je me suis abstenu de parler. J'ai fermé les écoutilles, comme on dit. Et je n'ai pas cherché à parasiter le moins du monde sa campagne. J'ai pris le temps de réfléchir. Et aujourd'hui, j'ai fait un choix. J'ai fait un choix qui est dicté à la fois par mes convictions et parce que je vois que la campagne d'Éric Zemmour connaît une véritable dynamique parce qu'il a une capacité à rassembler. Et je crois qu'il y a dans sa démarche à la fois de la clarté sur le fond, sur les idées et sur la vision pour la France. Il y a de la sincérité. Il y a de la combativité. Et il y a une capacité à rassembler. Voilà. Et c'est ça qui m'a déterminé. Moi, ce que je regrette simplement, c'est que j'ai voulu avoir une explication au sein du Rassemblement national. J'ai proposé à Jordan Bardella, qui est une réunion du bureau exécutif. La réponse que j'ai obtenue, c'est qu'il est immédiatement exclu avec ses accusations différatoires. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 1:36
Question 39L'interview : Nicolas Bay - 17/02
Nicolas Bey, il y a un député européen, nationaliste bulgare qui s'appelle Angel Zambaski qui est du groupe eurosceptique ECR qui a fait un salut nazi hier dans l'hémicycle du Parlement européen. Vous avez vu ça ?
Réponse partielle
J'en ai entendu parler brièvement. Écoutez, quelqu'un qui fait un salut nazi, qui que ce soit, c'est évidemment tout à fait condamnable. Je ne peux rien vous dire de plus parce que je n'ai pas vu la scène.
« J'en ai entendu parler brièvement. Écoutez, quelqu'un qui fait un salut nazi, qui que ce soit, c'est évidemment tout à fait condamnable. Je ne peux rien vous dire de plus parce que je n'ai pas vu la scène. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 16:49
Question 40Contrat d'engagement pour les jeunes et indépendance de la justice... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Bay
Nicolas Baillien, en Europe, des parias. Victor Orban à la tête de la Hongrie. Marine Le Pen s'est rendue en Hongrie, reçue en grande pompe par Victor Orban. Pour quoi faire ?
Réponse directe
Il n'y a pas des parias. Il y a des chefs d'État et de gouvernement qui ont la légitimité démocratique. Et Victor Orban est le chef de gouvernement qui dispose de la plus large légitimité démocratique de tous les pays européens. Puisque c'est lui qui obtient les meilleurs résultats. Et qui est en conflit avec une partie de l'Europe. Et évidemment, il est en conflit avec la Commission européenne. Parce que la Commission européenne, au lieu de s'occuper des domaines de compétences que les États ont délégués en vertu du traité de Lisbonne à la Commission européenne, elle se mêle de tout. Donc elle veut s'occuper de la réforme de la justice, elle veut s'occuper des politiques familiales, elle v…
« Il n'y a pas des parias. Il y a des chefs d'État et de gouvernement qui ont la légitimité démocratique. Et Victor Orban est le chef de gouvernement qui dispose de la plus large légitimité démocratique de tous les pays européens. Puisque c'est lui qui obtient les meilleurs résultats. Et qui est en conflit avec une partie de l'Europe. Et évidemment, il est en conflit avec la Commission européenne. Parce que la Commission européenne, au lieu de s'occuper des domaines de compétences que les États ont délégués en vertu du traité de Lisbonne à la Commission européenne, elle se mêle de tout. Donc elle veut s'occuper de la réforme de la justice, elle veut s'occuper des politiques familiales, elle veut s'occuper des politiques fiscales. Bref, elle cherche des poux à Victor Orban. Pourquoi ? Parce qu'en réalité, il est aujourd'hui un peu le porte-étendard d'une autre Europe. Une Europe des nations qui respectent les souverains internationales. D'où cette visite de Marine Le Pen. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Contrat d'engagement pour les jeunes et indépendance de la justice... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 12:13
Question 41Contrat d'engagement pour les jeunes et indépendance de la justice... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Bay
Emmanuel Macron annonce ce matin sur Facebook le lancement en mars prochain d'un contrat engagement jeune. Ce sera proposé au moins de 25 ans, sans formation, sans emploi depuis plusieurs mois. Une allocation qui ira jusqu'à 500 euros par mois en échange de 15 à 20 heures par semaine de formation ou d'accompagnement. Est-ce que vous voyez ça d'un bon oeil ?
Réponse partielle
La question c'est, jamais autant Emmanuel Macron n'a distribué l'argent public. On voit qu'on est en campagne électorale, il le fait à la fin de son quinquennat, il ne l'a pas fait pendant son quinquennat. Il a serré la vis au maximum, les français ont souffert des décisions qui ont été prises pendant tout le quinquennat. Et là d'un seul coup, en quelques mois, alors que l'argent public se fait normalement très rare, qu'on a une dette publique explosée qui est passée à quasiment à 120% du PIB, on peut continuer à distribuer à distribuer. Mais voilà, on voit très bien que c'est du véritable clientélisme électoral de la part d'Emmanuel Macron. Il essaye d'acheter méthodiquement les clientèles…
« La question c'est, jamais autant Emmanuel Macron n'a distribué l'argent public. On voit qu'on est en campagne électorale, il le fait à la fin de son quinquennat, il ne l'a pas fait pendant son quinquennat. Il a serré la vis au maximum, les français ont souffert des décisions qui ont été prises pendant tout le quinquennat. Et là d'un seul coup, en quelques mois, alors que l'argent public se fait normalement très rare, qu'on a une dette publique explosée qui est passée à quasiment à 120% du PIB, on peut continuer à distribuer à distribuer. Mais voilà, on voit très bien que c'est du véritable clientélisme électoral de la part d'Emmanuel Macron. Il essaye d'acheter méthodiquement les clientèles une par une. C'est extrêmement méprisant pour les français et en l'occurrence méprisant pour les jeunes. Il essaye comme ça de les acheter en disant on va vous distribuer un petit peu d'argent. Le rôle du président de la République, c'est de créer des conditions économiques qui permettent la création d'emplois, qui permettent aux jeunes de trouver des emplois et non pas de vivre d'expédients, de petites allocations comme ça qui seraient distribuées. Et puis à tout moment, les pouvoirs publics pourraient arrêter de les distribuer. C'est à la fois méprisant pour les jeunes et c'est évidemment un modèle économique qui n'a aucun avenir. Parce que ça va gréver les finances publiques, ce sont des dettes qu'il faudra rembourser dans le futur et ça ne crée pas de l'emploi, ça ne crée pas de richesse. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Contrat d'engagement pour les jeunes et indépendance de la justice... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 0:26Voir 1 autre passage
« Oui mais comme toutes ses promesses de 2017 d'ailleurs, il a fait des engagements, la plupart il ne les a pas tenus et aujourd'hui il essaye de faire croire qu'il les tient un petit peu parce qu'on arrive à la fin du quinquennat et qu'il va falloir qu'il présente le bilan. Mais tout ça est assez pitoyable et ça révèle sa manière de faire de la politique, c'est-à-dire en réalité non pas une vision pour le pays à 10, 15, 20 ans pour créer des conditions du développement économique de la France et au service des Français mais simplement faire en sorte que les différentes clientèles électorales ne lui soient pas trop hostiles juste avant l'échéance d'avril prochain. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Contrat d'engagement pour les jeunes et indépendance de la justice... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 1:47
Question 42Contrat d'engagement pour les jeunes et indépendance de la justice... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Bay
Ce n'est pas un président autoritaire, Victor Orban ?
Réponse partielle
Mais non, mais c'est d'abord un Premier ministre. C'est un Premier ministre. Et ensuite, je ne vois pas... Est-ce que vous êtes déjà allé en Hongrie et vous avez analysé la situation politique en Hongrie ? Il y a plus de pluralisme médiatique, par exemple, en Hongrie qu'en France. Mais vous ne souhaitez pas... La justice hongroise est plus respectueuse de la séparation des pouvoirs qu'en France. Je pense que le Fremont-Bolotier, vous savez, elle a eu l'occasion d'être reçue en quelques jours. Les autres pays, les petits pays européens. Elle a été reçue, par exemple, par le Premier ministre polonais, il y a quelques jours, par le Premier ministre slovéne, qui assure actuellement la présidenc…
« Mais non, mais c'est d'abord un Premier ministre. C'est un Premier ministre. Et ensuite, je ne vois pas... Est-ce que vous êtes déjà allé en Hongrie et vous avez analysé la situation politique en Hongrie ? Il y a plus de pluralisme médiatique, par exemple, en Hongrie qu'en France. Mais vous ne souhaitez pas... La justice hongroise est plus respectueuse de la séparation des pouvoirs qu'en France. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Contrat d'engagement pour les jeunes et indépendance de la justice... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 12:58
Question 43Contrat d'engagement pour les jeunes et indépendance de la justice... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Bay
Est-ce qu'il faut négocier encore ?
Réponse partielle
Mais je crois surtout qu'il ne faut pas avoir peur d'être dans la compétition et éventuellement dans la guerre commerciale. On nous a expliqué pendant des mois que le Brexit est une très mauvaise affaire pour les Britanniques. On se rend compte aujourd'hui que c'est peut-être une très mauvaise affaire pour nous. Parce qu'en réalité la négociation qui a eu 4 ans entre la Commission européenne et le Royaume-Uni a abouti à ce que la question de la pêche soit traitée en catastrophe pendant les dernières semaines. Pourquoi ? Parce que les Allemands et la Commission européenne se moquaient éperdument de la pêche française et accessoirement de la pêche des autres pays concernés, la Belgique ou les…
« Mais je crois surtout qu'il ne faut pas avoir peur d'être dans la compétition et éventuellement dans la guerre commerciale. On nous a expliqué pendant des mois que le Brexit est une très mauvaise affaire pour les Britanniques. On se rend compte aujourd'hui que c'est peut-être une très mauvaise affaire pour nous. Parce qu'en réalité la négociation qui a eu 4 ans entre la Commission européenne et le Royaume-Uni a abouti à ce que la question de la pêche soit traitée en catastrophe pendant les dernières semaines. Pourquoi ? Parce que les Allemands et la Commission européenne se moquaient éperdument de la pêche française et accessoirement de la pêche des autres pays concernés, la Belgique ou les Pays-Bas. Mais donc il doit tenir tête ou pas ? Non mais le résultat c'est qu'on a notre pêche française, notamment Normande, je connais bien le sujet, qui est totalement sacrifiée. Mais on aura moins accès aux zones de pêche que par le passé aux zones de pêche britanniques. Et aujourd'hui on voit bien ce qui se passe, les Britanniques finalement ne mettent pas beaucoup de cœur à l'ouvrage pour délivrer les licences alors que c'est l'engagement qu'ils ont pris pourtant dans le cadre de l'accord du Brexit. Donc il faut évidemment utiliser les moyens d'attention dont on dispose, mais à ce moment-là il faut sortir à l'encore du modèle du libre-échange. Les Britanniques font 90% de l'exportation de la pêche sur le marché européen. Et bien à ce moment-là on leur a donné la possibilité d'accéder au marché européen sans droit de douane ni quota. Ils ont finalement eu tous les avantages sans les inconvénients. Ils sont plus contraints par le droit européen, plus contraints par les décisions d'accord de justice. Et bien il faut dire que si jamais, et bien si les Britanniques n'honorent pas leur engagement à l'égard des pêcheurs, que ce soit des pêcheurs Normand, Picard, et bien à ce moment-là, il faut restreindre la possibilité d'accéder au marché européen pour la pêche britannique. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Contrat d'engagement pour les jeunes et indépendance de la justice... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 4:06Voir 2 autres passages
« Et bien c'est pour ça que si les Britanniques sont raisonnables, ils vont délivrer les licences de pêche comme ils s'y sont engagés. Mais on voit bien, on avait pourtant comme négociateur du Brexit, Michel Barnier, qui était ministre de l'agriculture et de la pêche, et qui connaît bien le sujet, mais qui a été finalement pied et poing lié dans le cadre de la Commission européenne. Et la Commission européenne, évidemment, si on compte sur Mme von der Leyen pour défendre les intérêts des pêcheurs normands ou des pêcheurs des Hauts-de-France, et bien on risque d'attendre encore longtemps. Et finalement on paye au prix fort le fait d'avoir tout fait d'abord pour éviter que le Brexit ait lieu, et ensuite d'avoir tout fait, on ne voulait pas respecter le choix du peuple britannique, et ensuite on a fait un accord qui finalement est très avantageux pour le Royaume-Uni, puisqu'il lui donne tous les avantages du marché européen, sans aucun des contraintes et des inconvénients. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Contrat d'engagement pour les jeunes et indépendance de la justice... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 5:44
Question 44Contrat d'engagement pour les jeunes et indépendance de la justice... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Bay
Mais qu'est-ce que vous dites qu'il faut l'enlever, cette règle des parrainages ?
Réponse à côté
Je pense qu'il faudrait au moins assurer l'anonymat des maires. Ce serait...
« Je pense qu'il faudrait au moins assurer l'anonymat des maires. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Contrat d'engagement pour les jeunes et indépendance de la justice... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 20:47Voir 1 autre passage
« Ce serait... »
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Question 45Contrat d'engagement pour les jeunes et indépendance de la justice... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Bay
Vous êtes d'accord avec lui surtout ?
Réponse directe
Non, pas forcément sur tout. Il a sa sensibilité, sa personnalité, mais à l'évidence, sur le constat, nous sommes d'accord sur beaucoup de choses.
« Non, pas forcément sur tout. Il a sa sensibilité, sa personnalité, mais à l'évidence, sur le constat, nous sommes d'accord sur beaucoup de choses. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Contrat d'engagement pour les jeunes et indépendance de la justice... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 16:26
Question 46Contrat d'engagement pour les jeunes et indépendance de la justice... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Bay
Qu'est-ce que vous soumettez à un référendum, par exemple, aujourd'hui ?
Réponse directe
D'abord, Marine Le Pen l'a proposé, un référendum sur l'immigration, sur la politique d'immigration, sur le code de la nationalité, pour le réformer totalement. Vous savez, à chaque fois que les Français ont été interrogés par référendum, la dernière fois, c'était en 2005, c'est-à-dire que ça va faire bientôt 20 ans, le vote a été totalement piétiné. Et sur les grands sujets, jamais les Français n'ont d'autres occasions de s'exprimer. On subit, par exemple, une politique d'immigration de masse depuis 40 ans, sans que jamais les Français aient la possibilité de s'exprimer. Et s'ils s'étaient exprimés...
« D'abord, Marine Le Pen l'a proposé, un référendum sur l'immigration, sur la politique d'immigration, sur le code de la nationalité, pour le réformer totalement. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Contrat d'engagement pour les jeunes et indépendance de la justice... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 21:40
Question 47Contrat d'engagement pour les jeunes et indépendance de la justice... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Bay
Nicolas Bé, justement l'autre gros sujet du jour c'est le Brexit. Emmanuel Macron, pardonnez-moi, a mis sur pause ce conflit sur les licences de pêche, ce conflit qui est né du Brexit, qui pourrit les relations entre Paris et Londres. Est-ce qu'il a eu raison d'attendre ?
Réponse partielle
Mais je crois surtout qu'il ne faut pas avoir peur d'être dans la compétition et éventuellement dans la guerre commerciale. On nous a expliqué pendant des mois que le Brexit est une très mauvaise affaire pour les Britanniques. On se rend compte aujourd'hui que c'est peut-être une très mauvaise affaire pour nous. Parce qu'en réalité la négociation qui a eu 4 ans entre la Commission européenne et le Royaume-Uni a abouti à ce que la question de la pêche soit traitée en catastrophe pendant les dernières semaines. Pourquoi ? Parce que les Allemands et la Commission européenne se moquaient éperdument de la pêche française et accessoirement de la pêche des autres pays concernés, la Belgique ou les…
« Mais je crois surtout qu'il ne faut pas avoir peur d'être dans la compétition et éventuellement dans la guerre commerciale. On nous a expliqué pendant des mois que le Brexit est une très mauvaise affaire pour les Britanniques. On se rend compte aujourd'hui que c'est peut-être une très mauvaise affaire pour nous. Parce qu'en réalité la négociation qui a eu 4 ans entre la Commission européenne et le Royaume-Uni a abouti à ce que la question de la pêche soit traitée en catastrophe pendant les dernières semaines. Pourquoi ? Parce que les Allemands et la Commission européenne se moquaient éperdument de la pêche française et accessoirement de la pêche des autres pays concernés, la Belgique ou les Pays-Bas. Mais donc il doit tenir tête ou pas ? Non mais le résultat c'est qu'on a notre pêche française, notamment Normande, je connais bien le sujet, qui est totalement sacrifiée. Mais on aura moins accès aux zones de pêche que par le passé aux zones de pêche britanniques. Et aujourd'hui on voit bien ce qui se passe, les Britanniques finalement ne mettent pas beaucoup de cœur à l'ouvrage pour délivrer les licences alors que c'est l'engagement qu'ils ont pris pourtant dans le cadre de l'accord du Brexit. Donc il faut évidemment utiliser les moyens d'attention dont on dispose, mais à ce moment-là il faut sortir à l'encore du modèle du libre-échange. Les Britanniques font 90% de l'exportation de la pêche sur le marché européen. Et bien à ce moment-là on leur a donné la possibilité d'accéder au marché européen sans droit de douane ni quota. Ils ont finalement eu tous les avantages sans les inconvénients. Ils sont plus contraints par le droit européen, plus contraints par les décisions d'accord de justice. Et bien il faut dire que si jamais, et bien si les Britanniques n'honorent pas leur engagement à l'égard des pêcheurs, que ce soit des pêcheurs Normand, Picard, et bien à ce moment-là, il faut restreindre la possibilité d'accéder au marché européen pour la pêche britannique. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Contrat d'engagement pour les jeunes et indépendance de la justice... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 4:06Voir 1 autre passage
« Et bien c'est pour ça que si les Britanniques sont raisonnables, ils vont délivrer les licences de pêche comme ils s'y sont engagés. Mais on voit bien, on avait pourtant comme négociateur du Brexit, Michel Barnier, qui était ministre de l'agriculture et de la pêche, et qui connaît bien le sujet, mais qui a été finalement pied et poing lié dans le cadre de la Commission européenne. Et la Commission européenne, évidemment, si on compte sur Mme von der Leyen pour défendre les intérêts des pêcheurs normands ou des pêcheurs des Hauts-de-France, et bien on risque d'attendre encore longtemps. Et finalement on paye au prix fort le fait d'avoir tout fait d'abord pour éviter que le Brexit ait lieu, et ensuite d'avoir tout fait, on ne voulait pas respecter le choix du peuple britannique, et ensuite on a fait un accord qui finalement est très avantageux pour le Royaume-Uni, puisqu'il lui donne tous les avantages du marché européen, sans aucun des contraintes et des inconvénients. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Contrat d'engagement pour les jeunes et indépendance de la justice... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 5:44
Question 48Contrat d'engagement pour les jeunes et indépendance de la justice... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Bay
Est-ce que la France doit tenir tête au Royaume-Uni ?
Réponse directe
Mais je crois surtout qu'il ne faut pas avoir peur d'être dans la compétition et éventuellement dans la guerre commerciale. On nous a expliqué pendant des mois que le Brexit est une très mauvaise affaire pour les Britanniques. On se rend compte aujourd'hui que c'est peut-être une très mauvaise affaire pour nous. Parce qu'en réalité la négociation qui a eu 4 ans entre la Commission européenne et le Royaume-Uni a abouti à ce que la question de la pêche soit traitée en catastrophe pendant les dernières semaines. Pourquoi ? Parce que les Allemands et la Commission européenne se moquaient éperdument de la pêche française et accessoirement de la pêche des autres pays concernés, la Belgique ou les…
« Mais je crois surtout qu'il ne faut pas avoir peur d'être dans la compétition et éventuellement dans la guerre commerciale. On nous a expliqué pendant des mois que le Brexit est une très mauvaise affaire pour les Britanniques. On se rend compte aujourd'hui que c'est peut-être une très mauvaise affaire pour nous. Parce qu'en réalité la négociation qui a eu 4 ans entre la Commission européenne et le Royaume-Uni a abouti à ce que la question de la pêche soit traitée en catastrophe pendant les dernières semaines. Pourquoi ? Parce que les Allemands et la Commission européenne se moquaient éperdument de la pêche française et accessoirement de la pêche des autres pays concernés, la Belgique ou les Pays-Bas. Mais donc il doit tenir tête ou pas ? Non mais le résultat c'est qu'on a notre pêche française, notamment Normande, je connais bien le sujet, qui est totalement sacrifiée. Mais on aura moins accès aux zones de pêche que par le passé aux zones de pêche britanniques. Et aujourd'hui on voit bien ce qui se passe, les Britanniques finalement ne mettent pas beaucoup de cœur à l'ouvrage pour délivrer les licences alors que c'est l'engagement qu'ils ont pris pourtant dans le cadre de l'accord du Brexit. Donc il faut évidemment utiliser les moyens d'attention dont on dispose, mais à ce moment-là il faut sortir à l'encore du modèle du libre-échange. Les Britanniques font 90% de l'exportation de la pêche sur le marché européen. Et bien à ce moment-là on leur a donné la possibilité d'accéder au marché européen sans droit de douane ni quota. Ils ont finalement eu tous les avantages sans les inconvénients. Ils sont plus contraints par le droit européen, plus contraints par les décisions d'accord de justice. Et bien il faut dire que si jamais, et bien si les Britanniques n'honorent pas leur engagement à l'égard des pêcheurs, que ce soit des pêcheurs Normand, Picard, et bien à ce moment-là, il faut restreindre la possibilité d'accéder au marché européen pour la pêche britannique. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Contrat d'engagement pour les jeunes et indépendance de la justice... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 4:06
Question 49Pass sanitaire étendu, obligation vaccinale... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Bay
Je vous repose la question, Nicolas Baie, que feriez-vous ?
Réponse directe
Il faut augmenter nos capacités hospitalières, former des soignants supplémentaires, développer les traitements, et pas simplement le vaccin, dont on voit évidemment les limites. C'est-à-dire créer des conditions pour être efficace contre ce virus et pouvoir progressivement les éradiquer. Mais on sait très bien que ça va prendre du temps. Aujourd'hui, il y a un mensonge terrible dans l'action du gouvernement. Mais quelle limite voyez-vous le vaccin ? Le gouvernement, il dit quoi ? Il dit en gros, faites-vous tous vacciner et le problème sera résolu. C'est faux. Pourquoi c'est faux ? C'est un mensonge grossier, parce que je vous l'ai dit, le vaccin n'empêche ni la contamination, ni même un c…
« Il faut augmenter nos capacités hospitalières, former des soignants supplémentaires, développer les traitements, et pas simplement le vaccin, dont on voit évidemment les limites. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pass sanitaire étendu, obligation vaccinale... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 5:22
Question 50Pass sanitaire étendu, obligation vaccinale... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Bay
Vous avez fait nom de la tête, Nicolas Bae. Est-ce qu'il faut que l'Assemblée, plus vite, adopte ces nouvelles modalités du pass sanitaire ?
Réponse à côté
En réalité, on a un gouvernement qui agit en permanence dans la précipitation, dans l'urgence, alors que la situation à la crise sanitaire dure depuis 18 mois et va encore sans doute durer des mois, si ce n'est des années. Ils sont en train de nous créer une société de contrôle et de contraintes. Et la grille de lecture exclusive du gouvernement depuis le début de cette crise sanitaire, c'est la saturation hospitalière, le nombre de lits en réanimation. Et depuis des mois et des mois et des mois que cette crise dure, on n'a pas formé des médecins supplémentaires, on n'a pas ouvert de lits supplémentaires, il y a même des endroits où on en a fermé. On n'a pas développé de traitement contre l…
« En réalité, on a un gouvernement qui agit en permanence dans la précipitation, dans l'urgence, alors que la situation à la crise sanitaire dure depuis 18 mois et va encore sans doute durer des mois, si ce n'est des années. Ils sont en train de nous créer une société de contrôle et de contraintes. Et la grille de lecture exclusive du gouvernement depuis le début de cette crise sanitaire, c'est la saturation hospitalière, le nombre de lits en réanimation. Et depuis des mois et des mois et des mois que cette crise dure, on n'a pas formé des médecins supplémentaires, on n'a pas ouvert de lits supplémentaires, il y a même des endroits où on en a fermé. On n'a pas développé de traitement contre le coronavirus, contre le Covid. Et finalement, on vit au gré des couvre-feux, des confinements et aujourd'hui du pass sanitaire. De quoi s'agit-il ? Le pass sanitaire, en réalité, c'est la vaccination obligatoire déguisée. Emmanuel Macron s'était engagé à ne pas rendre la vaccination obligatoire. Le pass sanitaire tel qu'il est proposé aujourd'hui et imposé en réalité par le gouvernement et par la majorité macroniste à l'Assemblée, c'est évidemment une vaccination obligatoire. Pourquoi ? Parce que celui qui refuse de se faire vacciner, il est condamné à la mort sociale. Il n'a plus le droit d'aller au restaurant, plus le droit d'aller au cinéma, plus le droit de prendre les transports. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pass sanitaire étendu, obligation vaccinale... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 0:49
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« Non, je n'ai pas dit ça. J'ai dit justement quelque chose d'assez différent. J'ai dit « je la soutiens pour l'instant, mais ça ne préjuge pas de ce que je ferai dans un mois ou dans six mois ». Et pourquoi ? Parce qu'on voit bien aujourd'hui qu'il y a une situation de compétition dans le camp national. C'est une réalité. Et moi, je ne considère pas Éric Zemmour comme un ennemi. C'est ce que j'ai dit. Vous savez, je pense que j'ai péché par excès de sincérité. Moi, il y a trois semaines, j'ai dit simplement qu'il ne fallait pas rentrer dans une sorte de guerre civile au sein du camp national. Ça m'a été approché. Ça a été considéré par certains, et notamment par Marine Le Pen, comme de la duplicité. Ce n'est pas le cas. En réalité, j'ai dit exactement ce que je pensais à ce moment-là. Ensuite, je me suis abstenu de parler. J'ai fermé les écoutilles, comme on dit. Et je n'ai pas cherché à parasiter le moins du monde sa campagne. J'ai pris le temps de réfléchir. Et aujourd'hui, j'ai fait un choix. J'ai fait un choix qui est dicté à la fois par mes convictions et parce que je vois que la campagne d'Éric Zemmour connaît une véritable dynamique parce qu'il a une capacité à rassembler. Et je crois qu'il y a dans sa démarche à la fois de la clarté sur le fond, sur les idées et sur la vision pour la France. Il y a de la sincérité. Il y a de la combativité. Et il y a une capacité à rassembler. Voilà. Et c'est ça qui m'a déterminé. Moi, ce que je regrette simplement, c'est que j'ai voulu avoir une explication au sein du Rassemblement national. J'ai proposé à Jordan Bardella, qui est une réunion du bureau exécutif. La réponse que j'ai obtenue, c'est qu'il est immédiatement exclu avec ses accusations différatoires. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 1:36
« Mais on peut faire la comptabilité de qui doit quoi à qui. Moi, j'étais secrétaire général du Rassemblement National. Il y avait trois fois plus d'adhérents qu'aujourd'hui et deux fois plus d'élus. J'ai dirigé les campagnes des municipales, des départementales et des régionales en 2014 et en 2015 qui ont été les plus grands succès électoraux de notre mouvement. Au Parlement européen, j'ai débloqué la relation avec tous ceux qui ne voulaient pas parler à Marine Le Pen, Victor Orban, les Espagnols de Vox, le gouvernement polonais, qui considéraient qu'ils sont des conservateurs et qui considéraient qu'il y avait une ligne politique qui n'était pas la leur. Moi, je me suis occupé de faire tout ce travail-là avec d'autres. Je ne m'en attribue pas un mérite personnel, bien sûr, ou exclusif, mais elle doit respecter ça. Elle doit respecter le travail des autres. On ne peut pas dire comme ça, les militants, les cadres, les élus, me doivent tout et moi, je ne leur dois rien. Et elle devrait s'interroger, encore une fois, sur le fond, la raison pour laquelle la moitié de ses électeurs sont en train de partir vers Exemmour, »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 7:27
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées26 juin 2019 au 11 mars 2022 · 68 observations79 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Député européen et depuis trois semaines vice-président exécutif de Reconquête, soutien du candidat Éric Zemmour. Merci de votre présence au lendemain de ce débat. Qualifié de pauvre par l'un des lieutenants d'Éric Zemmour, il le fait de façon anonyme, mais il le fait pour le Figaro. Patrick, vous l'avez vu, vous aussi. »
C à vous · Pécresse/Zemmour : débat ou pugilat ? Avec Nicolas Bay - C à vous - 11/03/2022Vérifier à 2:46Voir 2 autres passages
« Alors vous avez une mémoire un peu sélective. Moi, je voudrais revenir sur l'attaque du Capitole, par exemple, à Washington, qui fait partie aussi des faits d'armes de Donald Trump. Est-ce que ça pourrait vous inspirer ? Est-ce que vous pensez qu'il faut secouer nos institutions ? Renverser notre démocratie représentative ? »
France Inter — L'invité du week-end · Nicolas Bay : "Marine Le Pen ne gagnera jamais avec une seule dent sur son râteau"Vérifier à 14:00
« Vous étiez quand même son porte-parole de campagne, donc vous aviez des informations que vous pouviez transmettre. »
France Inter — L'invité du week-end · Nicolas Bay : "Marine Le Pen ne gagnera jamais avec une seule dent sur son râteau"Vérifier à 4:40
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités26 juin 2019 au 19 févr. 2022 · 45 observations52 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Nicolas Bey, des ralliements intéressants, ce sont des ralliements qui ont du poids politiquement. Vous pesez combien, politiquement, électoralement ? Qu'est-ce que vous apportez, en fait, à Éric Zemmour ? »
France Inter — L'invité du week-end · Nicolas Bay : "Marine Le Pen ne gagnera jamais avec une seule dent sur son râteau"Vérifier à 6:25Voir 2 autres passages
« Oui, on se retrouve dans une situation dramatique en réalité. On s'est engagé pour assurer la protection de la France, bien sûr, mais aussi des pays européens engagés au Mali. On l'a payé très cher avec une centaine de nos soldats qui sont tombés morts au combat. Et on a une situation politique qui nous a totalement échappés au Mali avec une junte militaire qui aujourd'hui nous met dehors. Et évidemment, ça va faire sans doute la joie des factions et des groupes islamistes dans la région. Donc ça nous oblige à nous repositionner sans doute dans les pays voisins pour essayer d'endiguer cet islamiste parce que si on n'est pas en mesure de le combattre sur place Vous ne sauriez pas resté coûte que coûte ? Au sud du Maghreb, l'effet subsaharienne, on risque d'avoir d'autant plus de menaces islamistes Vous au pouvoir, vous n'auriez pas »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 18:49
« Mais on peut faire la comptabilité de qui doit quoi à qui. Moi, j'étais secrétaire général du Rassemblement National. Il y avait trois fois plus d'adhérents qu'aujourd'hui et deux fois plus d'élus. J'ai dirigé les campagnes des municipales, des départementales et des régionales en 2014 et en 2015 qui ont été les plus grands succès électoraux de notre mouvement. Au Parlement européen, j'ai débloqué la relation avec tous ceux qui ne voulaient pas parler à Marine Le Pen, Victor Orban, les Espagnols de Vox, le gouvernement polonais, qui considéraient qu'ils sont des conservateurs et qui considéraient qu'il y avait une ligne politique qui n'était pas la leur. Moi, je me suis occupé de faire tout ce travail-là avec d'autres. Je ne m'en attribue pas un mérite personnel, bien sûr, ou exclusif, mais elle doit respecter ça. Elle doit respecter le travail des autres. On ne peut pas dire comme ça, les militants, les cadres, les élus, me doivent tout et moi, je ne leur dois rien. Et elle devrait s'interroger, encore une fois, sur le fond, la raison pour laquelle la moitié de ses électeurs sont en train de partir vers Exemmour, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités26 juin 2019 au 17 févr. 2022 · 39 observations41 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, sans doute, bien sûr, mais encore une fois, l'objectif c'est de combattre et d'éradiquer l'islamisme donc il faut à la fois être capable de mener les justes combats là-bas et d'avoir des partenariats solides avec des gouvernements stables sans chercher à faire des leçons de morale en permanence à tous les gouvernements de la Terre et puis surtout l'urgence »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 19:50Voir 2 autres passages
« Si on veut éradiquer l'islamisme de Roubaix ou de Trappes, vous pensez qu'on le fera avec des demi-mesures ? Moi, je ne crois pas. Et donc, bien sûr, je crois qu'il y a une attente des Français d'une grande fermeté, d'une grande radicalité pour combattre l'immigration de masse, pour régler le problème de l'islamisme. Bien sûr, on est face à des enjeux d'une telle ampleur et une situation qui est tellement dégradée en raison de la responsabilité des gouvernements successifs et pas seulement d'ailleurs celui d'Emmanuel Macron qu'aujourd'hui, bien sûr, il y a une nécessité aujourd'hui de très grande fermeté sur ces questions. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 13:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes13 oct. 2019 au 17 févr. 2022 · 33 observations35 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je n'ai pas dit ça. J'ai dit justement quelque chose d'assez différent. J'ai dit « je la soutiens pour l'instant, mais ça ne préjuge pas de ce que je ferai dans un mois ou dans six mois ». Et pourquoi ? Parce qu'on voit bien aujourd'hui qu'il y a une situation de compétition dans le camp national. C'est une réalité. Et moi, je ne considère pas Éric Zemmour comme un ennemi. C'est ce que j'ai dit. Vous savez, je pense que j'ai péché par excès de sincérité. Moi, il y a trois semaines, j'ai dit simplement qu'il ne fallait pas rentrer dans une sorte de guerre civile au sein du camp national. Ça m'a été approché. Ça a été considéré par certains, et notamment par Marine Le Pen, comme de la duplicité. Ce n'est pas le cas. En réalité, j'ai dit exactement ce que je pensais à ce moment-là. Ensuite, je me suis abstenu de parler. J'ai fermé les écoutilles, comme on dit. Et je n'ai pas cherché à parasiter le moins du monde sa campagne. J'ai pris le temps de réfléchir. Et aujourd'hui, j'ai fait un choix. J'ai fait un choix qui est dicté à la fois par mes convictions et parce que je vois que la campagne d'Éric Zemmour connaît une véritable dynamique parce qu'il a une capacité à rassembler. Et je crois qu'il y a dans sa démarche à la fois de la clarté sur le fond, sur les idées et sur la vision pour la France. Il y a de la sincérité. Il y a de la combativité. Et il y a une capacité à rassembler. Voilà. Et c'est ça qui m'a déterminé. Moi, ce que je regrette simplement, c'est que j'ai voulu avoir une explication au sein du Rassemblement national. J'ai proposé à Jordan Bardella, qui est une réunion du bureau exécutif. La réponse que j'ai obtenue, c'est qu'il est immédiatement exclu avec ses accusations différatoires. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 1:36Voir 2 autres passages
« Oui, on se retrouve dans une situation dramatique en réalité. On s'est engagé pour assurer la protection de la France, bien sûr, mais aussi des pays européens engagés au Mali. On l'a payé très cher avec une centaine de nos soldats qui sont tombés morts au combat. Et on a une situation politique qui nous a totalement échappés au Mali avec une junte militaire qui aujourd'hui nous met dehors. Et évidemment, ça va faire sans doute la joie des factions et des groupes islamistes dans la région. Donc ça nous oblige à nous repositionner sans doute dans les pays voisins pour essayer d'endiguer cet islamiste parce que si on n'est pas en mesure de le combattre sur place Vous ne sauriez pas resté coûte que coûte ? Au sud du Maghreb, l'effet subsaharienne, on risque d'avoir d'autant plus de menaces islamistes Vous au pouvoir, vous n'auriez pas »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 18:49
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités26 juin 2019 au 17 févr. 2022 · 23 observations28 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je n'ai pas dit ça. J'ai dit justement quelque chose d'assez différent. J'ai dit « je la soutiens pour l'instant, mais ça ne préjuge pas de ce que je ferai dans un mois ou dans six mois ». Et pourquoi ? Parce qu'on voit bien aujourd'hui qu'il y a une situation de compétition dans le camp national. C'est une réalité. Et moi, je ne considère pas Éric Zemmour comme un ennemi. C'est ce que j'ai dit. Vous savez, je pense que j'ai péché par excès de sincérité. Moi, il y a trois semaines, j'ai dit simplement qu'il ne fallait pas rentrer dans une sorte de guerre civile au sein du camp national. Ça m'a été approché. Ça a été considéré par certains, et notamment par Marine Le Pen, comme de la duplicité. Ce n'est pas le cas. En réalité, j'ai dit exactement ce que je pensais à ce moment-là. Ensuite, je me suis abstenu de parler. J'ai fermé les écoutilles, comme on dit. Et je n'ai pas cherché à parasiter le moins du monde sa campagne. J'ai pris le temps de réfléchir. Et aujourd'hui, j'ai fait un choix. J'ai fait un choix qui est dicté à la fois par mes convictions et parce que je vois que la campagne d'Éric Zemmour connaît une véritable dynamique parce qu'il a une capacité à rassembler. Et je crois qu'il y a dans sa démarche à la fois de la clarté sur le fond, sur les idées et sur la vision pour la France. Il y a de la sincérité. Il y a de la combativité. Et il y a une capacité à rassembler. Voilà. Et c'est ça qui m'a déterminé. Moi, ce que je regrette simplement, c'est que j'ai voulu avoir une explication au sein du Rassemblement national. J'ai proposé à Jordan Bardella, qui est une réunion du bureau exécutif. La réponse que j'ai obtenue, c'est qu'il est immédiatement exclu avec ses accusations différatoires. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 1:36Voir 2 autres passages
« Mais pas du tout. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 3:26
« La comédie, ça aurait consisté à aller sur les plateaux de télévision, à défendre une candidature à laquelle je ne crois pas ou je ne crois plus. Non, mais la vérité, c'est que vous aviez votre timing. Vous attendiez ce week-end. Et du jour au lendemain, soudainement, à basculer vers un autre candidat. Ce n'est pas ce que j'ai fait. Vous en faisiez un spectacle, quand même. Non, pas du tout. Non, justement. Je n'ai pas dit un mot pendant trois semaines. J'ai pris le temps de la réflexion. Et aujourd'hui, j'ai pris une décision. Alors, voilà, aujourd'hui, ça pose... On voit bien le problème. Quel est le problème ? Marine Le Pen écarte ou pousse vers la sortie, successivement, toutes les personnalités et tous ceux qui incarnent des sensibilités. Marion Maréchal... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées26 juin 2019 au 17 févr. 2022 · 19 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on est obligé de s'adapter dans ce genre de circonstances bien sûr, mais je pense que la manière dont la France a été traitée par les autorités maliennes Mais vous auriez pris la même décision au fond là-dessus sur cette question imparationale Bien sûr, on est obligé de s'adapter »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 19:33Voir 2 autres passages
« Si on veut éradiquer l'islamisme de Roubaix ou de Trappes, vous pensez qu'on le fera avec des demi-mesures ? Moi, je ne crois pas. Et donc, bien sûr, je crois qu'il y a une attente des Français d'une grande fermeté, d'une grande radicalité pour combattre l'immigration de masse, pour régler le problème de l'islamisme. Bien sûr, on est face à des enjeux d'une telle ampleur et une situation qui est tellement dégradée en raison de la responsabilité des gouvernements successifs et pas seulement d'ailleurs celui d'Emmanuel Macron qu'aujourd'hui, bien sûr, il y a une nécessité aujourd'hui de très grande fermeté sur ces questions. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 13:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités26 juin 2019 au 17 févr. 2022 · 21 observations24 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, bien sûr. Moi, je suis attaché à une Europe des nations, des protections, une Europe des libertés. Il y a le contraire de cette Union européenne, technocratique dans son fonctionnement, de moins en moins démocratique. On l'a vu avec la décision de la Cour de justice de l'Union européenne hier qui met en œuvre de manière concrète le chantage financier contre la Hongrie et la Pologne en contournant les traités. Le traité de Lisbonne définit les compétences européennes et définit aussi les compétences qui relèvent des États membres. Et aujourd'hui, il y a une petite manœuvre qui vise finalement à contraindre les pays comme la Hongrie ou la Pologne à accepter les quotas obligatoires de migrants, à accepter la revendication des activistes LGBT. Voilà, ils ont raison de résister. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 17:18Voir 2 autres passages
« Mais moi, ça ne me pose pas de problème. On n'a pas le droit de manger du cochon en France. C'était par hasard. On en est là. Non, c'était par hasard pour vous. Le niveau de... Comment on dit ? L'islamisme qui touche des quartiers entiers. C'est-à-dire qu'il y aurait les gentils pauvres et les méchants pauvres ? Non, je ne dis pas ça. Je dis simplement que faire de la soupe aux cochons, puisque c'est de ça dont il s'agit, et l'offrir à des sans-abris, c'est une démarche qui est tout à fait respectable et qui permet d'envoyer... C'est vrai, mais ça, je pense que c'est ça, la démarche, de dire simplement... Donc, ça n'est pas exclure »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 10:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées26 juin 2019 au 17 févr. 2022 · 11 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La comédie, ça aurait consisté à aller sur les plateaux de télévision, à défendre une candidature à laquelle je ne crois pas ou je ne crois plus. Non, mais la vérité, c'est que vous aviez votre timing. Vous attendiez ce week-end. Et du jour au lendemain, soudainement, à basculer vers un autre candidat. Ce n'est pas ce que j'ai fait. Vous en faisiez un spectacle, quand même. Non, pas du tout. Non, justement. Je n'ai pas dit un mot pendant trois semaines. J'ai pris le temps de la réflexion. Et aujourd'hui, j'ai pris une décision. Alors, voilà, aujourd'hui, ça pose... On voit bien le problème. Quel est le problème ? Marine Le Pen écarte ou pousse vers la sortie, successivement, toutes les personnalités et tous ceux qui incarnent des sensibilités. Marion Maréchal... »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 3:28Voir 2 autres passages
« Mais je crois surtout qu'il ne faut pas avoir peur d'être dans la compétition et éventuellement dans la guerre commerciale. On nous a expliqué pendant des mois que le Brexit est une très mauvaise affaire pour les Britanniques. On se rend compte aujourd'hui que c'est peut-être une très mauvaise affaire pour nous. Parce qu'en réalité la négociation qui a eu 4 ans entre la Commission européenne et le Royaume-Uni a abouti à ce que la question de la pêche soit traitée en catastrophe pendant les dernières semaines. Pourquoi ? Parce que les Allemands et la Commission européenne se moquaient éperdument de la pêche française et accessoirement de la pêche des autres pays concernés, la Belgique ou les Pays-Bas. Mais donc il doit tenir tête ou pas ? Non mais le résultat c'est qu'on a notre pêche française, notamment Normande, je connais bien le sujet, qui est totalement sacrifiée. Mais on aura moins accès aux zones de pêche que par le passé aux zones de pêche britanniques. Et aujourd'hui on voit bien ce qui se passe, les Britanniques finalement ne mettent pas beaucoup de cœur à l'ouvrage pour délivrer les licences alors que c'est l'engagement qu'ils ont pris pourtant dans le cadre de l'accord du Brexit. Donc il faut évidemment utiliser les moyens d'attention dont on dispose, mais à ce moment-là il faut sortir à l'encore du modèle du libre-échange. Les Britanniques font 90% de l'exportation de la pêche sur le marché européen. Et bien à ce moment-là on leur a donné la possibilité d'accéder au marché européen sans droit de douane ni quota. Ils ont finalement eu tous les avantages sans les inconvénients. Ils sont plus contraints par le droit européen, plus contraints par les décisions d'accord de justice. Et bien il faut dire que si jamais, et bien si les Britanniques n'honorent pas leur engagement à l'égard des pêcheurs, que ce soit des pêcheurs Normand, Picard, et bien à ce moment-là, il faut restreindre la possibilité d'accéder au marché européen pour la pêche britannique. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Contrat d'engagement pour les jeunes et indépendance de la justice... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Bay
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés26 juin 2019 au 2 nov. 2021 · 19 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais je crois surtout qu'il ne faut pas avoir peur d'être dans la compétition et éventuellement dans la guerre commerciale. On nous a expliqué pendant des mois que le Brexit est une très mauvaise affaire pour les Britanniques. On se rend compte aujourd'hui que c'est peut-être une très mauvaise affaire pour nous. Parce qu'en réalité la négociation qui a eu 4 ans entre la Commission européenne et le Royaume-Uni a abouti à ce que la question de la pêche soit traitée en catastrophe pendant les dernières semaines. Pourquoi ? Parce que les Allemands et la Commission européenne se moquaient éperdument de la pêche française et accessoirement de la pêche des autres pays concernés, la Belgique ou les Pays-Bas. Mais donc il doit tenir tête ou pas ? Non mais le résultat c'est qu'on a notre pêche française, notamment Normande, je connais bien le sujet, qui est totalement sacrifiée. Mais on aura moins accès aux zones de pêche que par le passé aux zones de pêche britanniques. Et aujourd'hui on voit bien ce qui se passe, les Britanniques finalement ne mettent pas beaucoup de cœur à l'ouvrage pour délivrer les licences alors que c'est l'engagement qu'ils ont pris pourtant dans le cadre de l'accord du Brexit. Donc il faut évidemment utiliser les moyens d'attention dont on dispose, mais à ce moment-là il faut sortir à l'encore du modèle du libre-échange. Les Britanniques font 90% de l'exportation de la pêche sur le marché européen. Et bien à ce moment-là on leur a donné la possibilité d'accéder au marché européen sans droit de douane ni quota. Ils ont finalement eu tous les avantages sans les inconvénients. Ils sont plus contraints par le droit européen, plus contraints par les décisions d'accord de justice. Et bien il faut dire que si jamais, et bien si les Britanniques n'honorent pas leur engagement à l'égard des pêcheurs, que ce soit des pêcheurs Normand, Picard, et bien à ce moment-là, il faut restreindre la possibilité d'accéder au marché européen pour la pêche britannique. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Contrat d'engagement pour les jeunes et indépendance de la justice... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 4:06Voir 2 autres passages
« Mais je crois surtout qu'il ne faut pas avoir peur d'être dans la compétition et éventuellement dans la guerre commerciale. On nous a expliqué pendant des mois que le Brexit est une très mauvaise affaire pour les Britanniques. On se rend compte aujourd'hui que c'est peut-être une très mauvaise affaire pour nous. Parce qu'en réalité la négociation qui a eu 4 ans entre la Commission européenne et le Royaume-Uni a abouti à ce que la question de la pêche soit traitée en catastrophe pendant les dernières semaines. Pourquoi ? Parce que les Allemands et la Commission européenne se moquaient éperdument de la pêche française et accessoirement de la pêche des autres pays concernés, la Belgique ou les Pays-Bas. Mais donc il doit tenir tête ou pas ? Non mais le résultat c'est qu'on a notre pêche française, notamment Normande, je connais bien le sujet, qui est totalement sacrifiée. Mais on aura moins accès aux zones de pêche que par le passé aux zones de pêche britanniques. Et aujourd'hui on voit bien ce qui se passe, les Britanniques finalement ne mettent pas beaucoup de cœur à l'ouvrage pour délivrer les licences alors que c'est l'engagement qu'ils ont pris pourtant dans le cadre de l'accord du Brexit. Donc il faut évidemment utiliser les moyens d'attention dont on dispose, mais à ce moment-là il faut sortir à l'encore du modèle du libre-échange. Les Britanniques font 90% de l'exportation de la pêche sur le marché européen. Et bien à ce moment-là on leur a donné la possibilité d'accéder au marché européen sans droit de douane ni quota. Ils ont finalement eu tous les avantages sans les inconvénients. Ils sont plus contraints par le droit européen, plus contraints par les décisions d'accord de justice. Et bien il faut dire que si jamais, et bien si les Britanniques n'honorent pas leur engagement à l'égard des pêcheurs, que ce soit des pêcheurs Normand, Picard, et bien à ce moment-là, il faut restreindre la possibilité d'accéder au marché européen pour la pêche britannique. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Contrat d'engagement pour les jeunes et indépendance de la justice... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Bay
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, ce que je trouve intéressant, pas tant dans le programme que dans le mandat exercé par Donald Trump, les 4 ans de son action à la Maison-Blanche, c'est qu'il a honoré ses engagements de campagne de 2016. On est tellement peu habitués en France à avoir des promesses de campagne tenue que c'est un peu... En soi, c'est déjà intéressant. Ensuite, il a un bilan économique absolument remarquable, un allègement de la fiscalité aussi bien sur les ménages que sur les entreprises et des protections économiques, notamment, on l'a vu avec les protections douanières sur l'aluminium et l'acier. Il a un bilan sur l'immigration clandestine qu'il a réussi à combattre et il a un bilan international également très intéressant. Il n'a pas, contrairement à ses prédécesseurs, il n'a pas fait la guerre partout sur la planète. Il n'a pas multiplié les tensions et les conflits. Il a été un président pacificateur, isolationniste, pour reprendre le terme. »
France Inter — L'invité du week-end · Nicolas Bay : "Il ne faudrait pas que le confinement aboutisse à un confinement de la démocratie"Vérifier à 14:05Voir 2 autres passages
« Là aussi, je crois qu'on ne peut guère faire autrement. Si la situation sanitaire empêche les élections d'avoir lieu en mars, comme c'était prévu, à ce moment-là, il apparaît raisonnable de les décaler de quelques mois. C'est-à-dire qu'elles aient lieu au mois de juin. Mais il ne faudrait pas que le confinement qu'on impose aux Français aboutisse aussi à un confinement de la démocratie. On voit bien que chez les macronistes, il y en avait un certain nombre qui ont préconisé, ils l'ont fait même parfois à voix haute, le report au-delà des régionales et départementales, au-delà de 2022. C'est-à-dire après la présidentielle. On voit bien qu'ils ont peur de deux échéances électorales qui peuvent leur être très défavorables. Et donc, avec le prétexte sanitaire, ils auraient voulu évacuer totalement cette consultation électorale pourtant majeure. Donc ça, évidemment, ça n'est pas acceptable. Donc les élections régionales doivent avoir lieu, les Français doivent pouvoir voter, doivent pouvoir s'exprimer sur la situation politique et sur l'avenir de nos collectivités territoriales. Si ce n'est pas en mars, ça doit être en juin, mais ça ne peut pas être repoussé au calendrier. »
France Inter — L'invité du week-end · Nicolas Bay : "Il ne faudrait pas que le confinement aboutisse à un confinement de la démocratie"Vérifier à 6:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Pour les Britanniques c'est une très bonne chose. Oui, mais pour nous c'est une mauvaise chose. Et bien, parce qu'on n'a pas été capable de négocier une relation qui fait que les Britanniques auraient eu des inconvénients à sortir. Donc nous avons intérêt nous à rester au sein de l'Union Européenne, pas de Brexit. En réalité la question qui se pose avec le Brexit... Vous êtes d'accord avec ça ou pas ? Non, moi je pense qu'il faut tout changer dans l'Union Européenne, du sol au plafond. Le fonctionnement qui doit être plus démocratique, et les orientations politiques, parce qu'aujourd'hui ça aboutit à une sorte d'impuissance collective. Mais ne pas sortir ? Non, pas nécessairement sortir, si on est capable de la réformer de fond en comble. Aujourd'hui, vous savez, il y a beaucoup de pays qui veulent un changement profond. Quand vous avez 12 pays européens par exemple, qui veulent que la Commission enfin finance les frontières extérieures, c'est-à-dire des murs qui protègent les frontières Schengen. Eh bien, on voit qu'il y a une volonté de beaucoup de pays de ne plus avoir une Union Européenne qui est ouverte à tous les vents de la mondialisation, et en l'occurrence à tous les vents de l'immigration. Bon, mais encore faut-il que ça se traduise concrètement par des décisions. La Commission Européenne aujourd'hui, elle a tous les pouvoirs dans l'Union Européenne. Elle a l'initiative législative, elle a le contrôle à postériori, elle émet les directives, elle participe au processus législatif, mais c'est l'institution européenne qui est le moins légitime, puisque ce sont des commissaires européens que personne n'a élus et que personne ne connaît. C'est ça qu'il faut changer. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Contrat d'engagement pour les jeunes et indépendance de la justice... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 6:35
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 7:27
« Si on veut éradiquer l'islamisme de Roubaix ou de Trappes, vous pensez qu'on le fera avec des demi-mesures ? Moi, je ne crois pas. Et donc, bien sûr, je crois qu'il y a une attente des Français d'une grande fermeté, d'une grande radicalité pour combattre l'immigration de masse, pour régler le problème de l'islamisme. Bien sûr, on est face à des enjeux d'une telle ampleur et une situation qui est tellement dégradée en raison de la responsabilité des gouvernements successifs et pas seulement d'ailleurs celui d'Emmanuel Macron qu'aujourd'hui, bien sûr, il y a une nécessité aujourd'hui de très grande fermeté sur ces questions. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 13:14
« Moi, je ne crois pas. Je ne vais pas aujourd'hui vous dire que je suis en désaccord sur tous les sujets avec la Rassemblement nationale. Ça n'a aucun sens. Moi, je n'oublie pas les dix années de combat que j'ai menées avec Marine Le Pen. Je regarde encore une fois les accusations mensongères ou diffamatoires, mais je fais la part des choses. En revanche, je pense que cette accusation de brutalité, là encore, c'est un peu la propagande de la gauche contre Éric Zemmour. C'est totalement infondé et je pense qu'il y a une confusion. Il y a une confusion entre la brutalité ou l'outrance et la radicalité. Aujourd'hui, il y a des situations qui nécessitent des mesures de grande fermeté. Si on veut éradiquer... »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 12:36
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 3:28
« Si on veut éradiquer l'islamisme de Roubaix ou de Trappes, vous pensez qu'on le fera avec des demi-mesures ? Moi, je ne crois pas. Et donc, bien sûr, je crois qu'il y a une attente des Français d'une grande fermeté, d'une grande radicalité pour combattre l'immigration de masse, pour régler le problème de l'islamisme. Bien sûr, on est face à des enjeux d'une telle ampleur et une situation qui est tellement dégradée en raison de la responsabilité des gouvernements successifs et pas seulement d'ailleurs celui d'Emmanuel Macron qu'aujourd'hui, bien sûr, il y a une nécessité aujourd'hui de très grande fermeté sur ces questions. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 13:14
« Il n'y a pas des parias. Il y a des chefs d'État et de gouvernement qui ont la légitimité démocratique. Et Victor Orban est le chef de gouvernement qui dispose de la plus large légitimité démocratique de tous les pays européens. Puisque c'est lui qui obtient les meilleurs résultats. Et qui est en conflit avec une partie de l'Europe. Et évidemment, il est en conflit avec la Commission européenne. Parce que la Commission européenne, au lieu de s'occuper des domaines de compétences que les États ont délégués en vertu du traité de Lisbonne à la Commission européenne, elle se mêle de tout. Donc elle veut s'occuper de la réforme de la justice, elle veut s'occuper des politiques familiales, elle veut s'occuper des politiques fiscales. Bref, elle cherche des poux à Victor Orban. Pourquoi ? Parce qu'en réalité, il est aujourd'hui un peu le porte-étendard d'une autre Europe. Une Europe des nations qui respectent les souverains internationales. D'où cette visite de Marine Le Pen. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Contrat d'engagement pour les jeunes et indépendance de la justice... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 12:13
« Et bien c'est pour ça que si les Britanniques sont raisonnables, ils vont délivrer les licences de pêche comme ils s'y sont engagés. Mais on voit bien, on avait pourtant comme négociateur du Brexit, Michel Barnier, qui était ministre de l'agriculture et de la pêche, et qui connaît bien le sujet, mais qui a été finalement pied et poing lié dans le cadre de la Commission européenne. Et la Commission européenne, évidemment, si on compte sur Mme von der Leyen pour défendre les intérêts des pêcheurs normands ou des pêcheurs des Hauts-de-France, et bien on risque d'attendre encore longtemps. Et finalement on paye au prix fort le fait d'avoir tout fait d'abord pour éviter que le Brexit ait lieu, et ensuite d'avoir tout fait, on ne voulait pas respecter le choix du peuple britannique, et ensuite on a fait un accord qui finalement est très avantageux pour le Royaume-Uni, puisqu'il lui donne tous les avantages du marché européen, sans aucun des contraintes et des inconvénients. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Contrat d'engagement pour les jeunes et indépendance de la justice... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 5:44
« Et bien c'est pour ça que si les Britanniques sont raisonnables, ils vont délivrer les licences de pêche comme ils s'y sont engagés. Mais on voit bien, on avait pourtant comme négociateur du Brexit, Michel Barnier, qui était ministre de l'agriculture et de la pêche, et qui connaît bien le sujet, mais qui a été finalement pied et poing lié dans le cadre de la Commission européenne. Et la Commission européenne, évidemment, si on compte sur Mme von der Leyen pour défendre les intérêts des pêcheurs normands ou des pêcheurs des Hauts-de-France, et bien on risque d'attendre encore longtemps. Et finalement on paye au prix fort le fait d'avoir tout fait d'abord pour éviter que le Brexit ait lieu, et ensuite d'avoir tout fait, on ne voulait pas respecter le choix du peuple britannique, et ensuite on a fait un accord qui finalement est très avantageux pour le Royaume-Uni, puisqu'il lui donne tous les avantages du marché européen, sans aucun des contraintes et des inconvénients. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Contrat d'engagement pour les jeunes et indépendance de la justice... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 5:44
« Moi, ce que je trouve intéressant, pas tant dans le programme que dans le mandat exercé par Donald Trump, les 4 ans de son action à la Maison-Blanche, c'est qu'il a honoré ses engagements de campagne de 2016. On est tellement peu habitués en France à avoir des promesses de campagne tenue que c'est un peu... En soi, c'est déjà intéressant. Ensuite, il a un bilan économique absolument remarquable, un allègement de la fiscalité aussi bien sur les ménages que sur les entreprises et des protections économiques, notamment, on l'a vu avec les protections douanières sur l'aluminium et l'acier. Il a un bilan sur l'immigration clandestine qu'il a réussi à combattre et il a un bilan international également très intéressant. Il n'a pas, contrairement à ses prédécesseurs, il n'a pas fait la guerre partout sur la planète. Il n'a pas multiplié les tensions et les conflits. Il a été un président pacificateur, isolationniste, pour reprendre le terme. »
France Inter — L'invité du week-end · Nicolas Bay : "Il ne faudrait pas que le confinement aboutisse à un confinement de la démocratie"Vérifier à 14:05