Nicolas Bay — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
24 nov. 2011 au 13 mai 2022
Questions
268
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 268 questions évaluables
Réponse directe
133
Réponse partielle
55
Réponse à côté
75
Refus explicite
5
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 268
Question 1Zemmour aux legislatives, absence d'alliance avec le RN et score à la présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Bay
dans tous les partis politiques. Vous savez quoi ?
Réponse à côté
Encore une fois, une plaisanterie de mauvais goût sur les réseaux sociaux, ça peut arriver. Ça n'est pas forcément de bon goût. C'est pas forcément acceptable. Est-ce que ça disqualifie, quel que soit le parti d'ailleurs, est-ce que ça disqualifie définitivement la personne pour être candidate à une élection locale ou une élection législative ?
« Encore une fois, une plaisanterie de mauvais goût sur les réseaux sociaux, ça peut arriver. Ça n'est pas forcément de bon goût. C'est pas forcément acceptable. Est-ce que ça disqualifie, quel que soit le parti d'ailleurs, est-ce que ça disqualifie définitivement la personne pour être candidate à une élection locale ou une élection législative ? »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Zemmour aux legislatives, absence d'alliance avec le RN et score à la présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 16:19
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Dates citées13 oct. 2019 au 20 mars 2022 · 16 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« parce qu'on a eu »
France Inter — Questions politiques · Economie, social, Ukraine : revivez la première spéciale de Questions politiques sur la présidentielleVérifier à 20:51
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 2Zemmour aux legislatives, absence d'alliance avec le RN et score à la présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Bay
Le 8.30 France Info Salia Brakia, Marc Fauvel Toujours avec Nicolas Bavis, président exécutif du parti Reconquête. Je reviens sur ce qu'a dit Eric Zemmour pour justifier la déception de son score. Il a dit, c'est à cause de Poutine. C'est Poutine qui m'a fait perdre, c'est-à-dire ma proximité avec lui. Si c'est vrai, pourquoi ça n'a pas nuit également à Marine Le Pen ?
Réponse directe
D'abord, non, il n'y a pas de proximité spéciale avec Poutine. Celui qui a reçu Poutine en grande pompe à Versailles à Bégançon, c'est Emmanuel Macron. Mais il est président. Oui, d'accord. Éric Zemmour avait dit Joumour d'un Poutine. Il en a fait un peu plus qu'avec d'autres. Mais non, ce qu'il a voulu dire par là, c'est que c'est vrai que la guerre en Ukraine a occulté le débat présidentiel. Et Emmanuel Macron a profité de cette position. Vous avez bien vu qu'il a essayé d'éviter le débat, qu'il a essayé d'empêcher que la campagne se déroule dans des conditions normales. Il se mettait en scène, on s'en souvient, de manière grotesque, en suite à capuche et mal rasé, à côté de son téléphone…
« D'abord, non, il n'y a pas de proximité spéciale avec Poutine. Celui qui a reçu Poutine en grande pompe à Versailles à Bégançon, c'est Emmanuel Macron. Mais il est président. Oui, d'accord. Éric Zemmour avait dit Joumour d'un Poutine. Il en a fait un peu plus qu'avec d'autres. Mais non, ce qu'il a voulu dire par là, c'est que c'est vrai que la guerre en Ukraine a occulté le débat présidentiel. Et Emmanuel Macron a profité de cette position. Vous avez bien vu qu'il a essayé d'éviter le débat, qu'il a essayé d'empêcher que la campagne se déroule dans des conditions normales. Il se mettait en scène, on s'en souvient, de manière grotesque, en suite à capuche et mal rasé, à côté de son téléphone, comme si, en mode chef de guerre, alors que la guerre, elle n'est pas, heureusement d'ailleurs, elle n'est pas chez nous, elle est à 2000 km. Mais ça ne devait pas être l'occasion d'empêcher que le débat présidentiel a lieu. Et donc, ça a profité, pour répondre à votre question, c'est vrai, aux étiquettes politiques que l'on a installées. Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, tous les deux candidats pour la troisième fois... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Zemmour aux legislatives, absence d'alliance avec le RN et score à la présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 8:15Voir 1 autre passage
« Pour la troisième fois candidats à la présidentielle, ils ont profité d'un vote d'habitude, d'un vote d'inertie même. Moi, je pense qu'il y a beaucoup d'électrices et d'électeurs qui, un temps, envisageaient de voter pour Alex Zemmour. Finalement, quand on leur a dit, attention, elle a des chances de gagner au second tour, ou attention, il y a un risque que Jean-Luc Mélenchon soit au second tour, ils ont préféré voter pour Marine Le Pen sans grand enthousiasme. Ils ont vu aujourd'hui que ce vote, prétendument utile, il avait été utile uniquement à l'élection d'Emmanuel Macron. Et aujourd'hui, ils essaient de nous refaire le coup aux élections législatives. Or, ça sera utile sans doute pour permettre à Jean-Luc Mélenchon d'être le chef de l'opposition. Je pense qu'aujourd'hui, il y a une nécessité, c'était le sens de la main tendue que nous avons adressée, à la fois aux Républicains qui ne sont pas fongibles dans le macronisme, et au Rassemblement National. Il y a une nécessité d'être capable de travailler, de coaliser les forces patriotes. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Zemmour aux legislatives, absence d'alliance avec le RN et score à la présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 9:11
Question 3Zemmour aux legislatives, absence d'alliance avec le RN et score à la présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Bay
Nicolas Bay le secteur de l'hôtellerie et de la restauration s'inquiète il manque plusieurs centaines de milliers de postes aujourd'hui on s'inquiète notamment à l'approche de la saison touristique de l'été l'humile principal syndicat de ce secteur annonce qu'il souhaite recruter 200 000 saisonniers tunisiens pour pourvoir ces postes saisonniers est-ce que vous y êtes favorable ?
Réponse directe
Non je ne suis pas favorable parce qu'on voit bien pourquoi on arrive à cette situation si vous permettez pourquoi on arrive à cette situation parce qu'en réalité le coût pour une entreprise aujourd'hui d'embauche d'un travailleur français est très élevé donc vous savez la vérité c'est que dans énormément de secteurs aujourd'hui il y a de la manœuvre clandestine pourquoi ? parce qu'on a à la fois la possibilité de faire venir n'importe qui dans n'importe quelle condition parce que les frontières sont des passoires et on a un coût du travail en France qui est trop élevé il y a un différentiel qui est considérable vous le savez entre le salaire brut chargé charge sociale charge patronale payé…
« Non je ne suis pas favorable parce qu'on voit bien pourquoi on arrive à cette situation si vous permettez pourquoi on arrive à cette situation parce qu'en réalité le coût pour une entreprise aujourd'hui d'embauche d'un travailleur français est très élevé donc vous savez la vérité c'est que dans énormément de secteurs aujourd'hui il y a de la manœuvre clandestine pourquoi ? parce qu'on a à la fois la possibilité de faire venir n'importe qui dans n'importe quelle condition parce que les frontières sont des passoires et on a un coût du travail en France qui est trop élevé il y a un différentiel qui est considérable vous le savez entre le salaire brut chargé charge sociale charge patronale payée par l'employeur et le salaire net versé à l'employeur »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Zemmour aux legislatives, absence d'alliance avec le RN et score à la présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 24:11
Question 4Zemmour aux legislatives, absence d'alliance avec le RN et score à la présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Bay
Le 830 France Info Salia Brakia Marc Fauvel Nicolas Bell vice-président exécutif du parti Reconquête est l'invité de France Info. Est-ce que vous dites comme Robert Ménard le maire de Béziers qui a longtemps d'ailleurs tenté de vous réconcilier avec Marine Le Pen mieux vaut Macron que Mélenchon aux législatives ?
Réponse partielle
Il est un peu difficile à suivre Robert Ménard. Robert Ménard il nous disait il y a quelques mois qu'il fallait un régime autoritaire en France ensuite il a passé 5 ans à dire que Marine Le Pen ne pouvait pas gagner ensuite il expliquait qu'il n'y avait que Marine Le Pen qui pouvait gagner et maintenant il nous explique qu'il faut soutenir Emmanuel Macron donc j'ai un peu de mal à le suivre je ne vois pas trop la logique politique à part peut-être préserver ses intérêts dans sa circonscription ce que je trouve assez étonnant quand même c'est que Éric Zemmour a appelé à voter Marine Le Pen le 10 avril elle met un candidat face à lui dans sa circonscription du Var alors que dans le même temps…
« Il est un peu difficile à suivre Robert Ménard. Robert Ménard il nous disait il y a quelques mois qu'il fallait un régime autoritaire en France ensuite il a passé 5 ans à dire que Marine Le Pen ne pouvait pas gagner ensuite il expliquait qu'il n'y avait que Marine Le Pen qui pouvait gagner et maintenant il nous explique qu'il faut soutenir Emmanuel Macron donc j'ai un peu de mal à le suivre je ne vois pas trop la logique politique à part peut-être préserver ses intérêts dans sa circonscription ce que je trouve assez étonnant quand même c'est que Éric Zemmour a appelé à voter Marine Le Pen le 10 avril »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Zemmour aux legislatives, absence d'alliance avec le RN et score à la présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 18:43Voir 2 autres passages
« d'abord on n'est pas obligé d'infantiliser les français et on n'est pas obligé de la donner si on peut on peut donner des consignes générales en disant simplement qu'il faut voter pour le moins pire vous savez au premier tour on choisit au deuxième tour on élimine donc évidemment s'il y a une menace islamo-gauchiste dans une circonscription on peut inviter les électrices et les électeurs plutôt à voter pour le candidat qui est en face vous dites exactement la même chose que Robert Ménard non non ça n'a rien à voir plutôt Macron il ne va pas avec enthousiasme je ne crois pas moi ce qui me frappe à la veille de ces législatives c'est qu'il y en a Marine Le Pen en tête et Jordan Bardet qui nous disent de toute façon circuler il n'y a rien à voir Emmanuel Macron aurait une majorité absolue alors ce qui est vrai il y a une réalité c'est que la tendance électorale de ces dernières années parce que la présidentielle et les législatives sont couplées c'est qu'en effet il y a une majorité pour le président sortant mais enfin ce n'est pas une fatalité quand on mène le combat politique on ne commence pas la bataille un mois avant en disant de toute façon ça y est c'est plié ça y est »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Zemmour aux legislatives, absence d'alliance avec le RN et score à la présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 19:43
Question 5Zemmour aux legislatives, absence d'alliance avec le RN et score à la présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Bay
Vous avez quand même voté pour elle ?
Réponse directe
Oui, mais au second tour, bien sûr. Parce que nous avons fait un choix entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen. C'est le moins pire. Nous espérions éviter cinq années de plus avec Emmanuel Macron. Malheureusement, ça n'a pas été possible. Éric Zemmour, avec quand même beaucoup de panache, a dit dès le soir du premier tour à ses 2,5 millions d'électeurs qu'il appelait à voter pour Marine Le Pen. Marine Le Pen, ensuite, pendant 15 jours, s'est adressée essentiellement aux électeurs de gauche. On a vu le résultat.
« Oui, mais au second tour, bien sûr. Parce que nous avons fait un choix entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen. C'est le moins pire. Nous espérions éviter cinq années de plus avec Emmanuel Macron. Malheureusement, ça n'a pas été possible. Éric Zemmour, avec quand même beaucoup de panache, a dit dès le soir du premier tour à ses 2,5 millions d'électeurs qu'il appelait à voter pour Marine Le Pen. Marine Le Pen, ensuite, pendant 15 jours, s'est adressée essentiellement aux électeurs de gauche. On a vu le résultat. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Zemmour aux legislatives, absence d'alliance avec le RN et score à la présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 3:13
Question 6Zemmour aux legislatives, absence d'alliance avec le RN et score à la présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Bay
Que vous n'avez pas vraiment saisi pendant la campagne. Est-ce que vous le regrettez ?
Réponse partielle
Nous en avons beaucoup parlé parce qu'Éric Zemmour a fait des propositions très claires, très concrètes pour améliorer le pouvoir d'achat des Français, baisser les charges. Je pense, là encore, en politique, qu'il faut définir des priorités. On peut très bien considérer qu'il y a des mesures d'urgence à prendre. On peut très bien considérer que beaucoup de Français, et c'est légitime, ont la préoccupation de la fin de mois, ont des difficultés terribles. Aujourd'hui, on a 10 millions de pauvres en France, on a près de 6 millions de chômeurs. Mais, vous savez, des mesures économiques ou sociales mauvaises, elles peuvent être corrigées en quelques mois ou quelques années. En s'attaquant à l'i…
« On peut toujours avoir des regrets sur les choix stratégiques, sur les positionnements. Mais vous savez, réduire la présidentielle. Un choix de gestionnaire, où on définit le point de TVA, je pense que ce n'est pas au niveau... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Zemmour aux legislatives, absence d'alliance avec le RN et score à la présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 5:49
Question 7Zemmour aux legislatives, absence d'alliance avec le RN et score à la présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Bay
Chez vous qui dites ça, Nicolas Abbé, vous avez beaucoup varié dans votre vie. Non, c'est pas vrai. Vous vous trompez. Justement. Vous avez été au FN, vous avez quitté le FN pour aller chez Bruno Maigret. Vous êtes revenu avec Marine Le Pen. Vous avez quitté Marine Le Pen pendant la campagne pour rejoindre Éric Zemmour. Il vous est arrivé, vous aussi, de changer d'écurie. Il y a d'avoir.
Réponse partielle
Là, vous êtes en train de parler de partis. Vous avez des réflexes de boutiquier, si vous me permettez. Bon, ok. En politique, on doit avoir une fidélité d'abord à ses idées et ses valeurs. Ensuite, aux électeurs, aux engagements qu'on prend à l'égard des électeurs. La fidélité à un parti, c'est quelque chose de secondaire. Pourquoi ? Il y a bien sûr une action collective en politique. Mais quand vous avez... C'est un très bon exemple. Marine Le Pen, vous en conviendrez. Ces dernières années, elle a changé de position sur à peu près... Tous les sujets. Elle a changé de position sur l'Europe. Mais vous l'avez suivi à chaque fois. Elle a changé sur la retraite.
« Là, vous êtes en train de parler de partis. Vous avez des réflexes de boutiquier, si vous me permettez. Bon, ok. En politique, on doit avoir une fidélité d'abord à ses idées et ses valeurs. Ensuite, aux électeurs, aux engagements qu'on prend à l'égard des électeurs. La fidélité à un parti, c'est quelque chose de secondaire. Pourquoi ? Il y a bien sûr une action collective en politique. Mais quand vous avez... C'est un très bon exemple. Marine Le Pen, vous en conviendrez. Ces dernières années, elle a changé de position sur à peu près... Tous les sujets. Elle a changé de position sur l'Europe. Mais vous l'avez suivi à chaque fois. Elle a changé sur la retraite. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Zemmour aux legislatives, absence d'alliance avec le RN et score à la présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 2:16
Question 8Zemmour aux legislatives, absence d'alliance avec le RN et score à la présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Bay
Pardon, mais j'ai l'air d'idée de ce débat. Si vous faites ce débat, pour l'air d'être s'en prie. Est-ce que je peux me marier avec mon chien, a dit l'un de vos candidats sur Twitter, au moment du mariage pour tous ?
Réponse à côté
C'est pas homophobe. En réalité. C'est pas homophobe. Écoutez, il faut remettre ça dans le contexte. C'est quoi le contexte du mariage avec les chiens ? Non, mais il voulait dire par là que le mariage comme institution, ça n'est pas, comment dire, la reconnaissance des sentiments que se portent deux individus. C'est une institution dont l'objectif est d'assurer la stabilité du foyer familial et au service des enfants. Mais honnêtement, on s'éloigne un peu du débat. Nos 550 candidats, il y en a un tiers qui sont issus des rangs des Républicains. Environ un tiers qui sont issus des rangs du Rassemblement National. Et un tiers, d'ailleurs, qui ne faisaient pas de politique avant. Souvent, étai…
« C'est pas homophobe. En réalité. C'est pas homophobe. Écoutez, il faut remettre ça dans le contexte. C'est quoi le contexte du mariage avec les chiens ? Non, mais il voulait dire par là que le mariage comme institution, ça n'est pas, comment dire, la reconnaissance des sentiments que se portent deux individus. C'est une institution dont l'objectif est d'assurer la stabilité du foyer familial et au service des enfants. Mais honnêtement, on s'éloigne un peu du débat. Nos 550 candidats, il y en a un tiers qui sont issus des rangs des Républicains. Environ un tiers qui sont issus des rangs du Rassemblement National. Et un tiers, d'ailleurs, qui ne faisaient pas de politique avant. Souvent, étaient des abstentionnistes. Souvent, n'ont jamais eu d'engagement politique. Donc, on voit aujourd'hui que Reconquête est un parti réellement nouveau. Une nouvelle offre politique qui rassemble des Français qui viennent d'horizons très différents. Alors, que vous essayiez de trouver deux ou trois candidats qui auraient tenu des propos un peu polémiques sur les réseaux sociaux, vous savez, on nous fait le coup. Non, c'est pas ça. On nous fait le coup à chaque élection. Et la vérité, c'est que vous en trouverez »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Zemmour aux legislatives, absence d'alliance avec le RN et score à la présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 15:10
Question 9Zemmour aux legislatives, absence d'alliance avec le RN et score à la présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Bay
Après avoir hésité, Éric Zemmour sera finalement candidat aux élections législatives. Ce sera dans le Var à Saint-Tropez. C'est parce qu'il va en vacances ?
Réponse directe
Non, non, parce qu'il veut défendre les Français.
« Non, non, parce qu'il veut défendre les Français. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Zemmour aux legislatives, absence d'alliance avec le RN et score à la présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 0:13
Question 10Zemmour aux legislatives, absence d'alliance avec le RN et score à la présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Bay
Quand elle a changé de sujet sur l'Europe, vous expliquez, vous étiez d'accord avec elle.
Réponse directe
Pas tout à fait. Jusqu'au moment, moi, j'ai exprimé toujours ma sensibilité. Elle m'a fait comprendre, d'ailleurs, que cette sensibilité n'avait plus sa place au Rassemblement National. Elle a coupé toutes les têtes. Elle a fait fuir tout le monde, quelles que soient les sensibilités, d'ailleurs. Elle a fait fuir Florian Philippot. Elle a fait fuir Marion Maréchal, Stéphane Ravier, Gilbert Collard, moi-même. On voit bien aujourd'hui que le Rassemblement National est enfermé dans une démarche de boutique et ne sert plus le combat qui peut être mené.
« Pas tout à fait. Jusqu'au moment, moi, j'ai exprimé toujours ma sensibilité. Elle m'a fait comprendre, d'ailleurs, que cette sensibilité n'avait plus sa place au Rassemblement National. Elle a coupé toutes les têtes. Elle a fait fuir tout le monde, quelles que soient les sensibilités, d'ailleurs. Elle a fait fuir Florian Philippot. Elle a fait fuir Marion Maréchal, Stéphane Ravier, Gilbert Collard, moi-même. On voit bien aujourd'hui que le Rassemblement National est enfermé dans une démarche de boutique et ne sert plus le combat qui peut être mené. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Zemmour aux legislatives, absence d'alliance avec le RN et score à la présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 2:47
Question 11Zemmour aux legislatives, absence d'alliance avec le RN et score à la présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Bay
Si vous nous écoutez chaque matin, vous aurez remarqué qu'on interroge chacun des invités de ce rendez-vous sur les candidatures qui peuvent poser problème. On le fait avec vous comme on le fait avec tous les autres. Qui peuvent selon tous les critères. Ce que j'ai dit au début de ma question. On le fait tous les jours.
Réponse à côté
Encore une fois, une plaisanterie de mauvais goût sur les réseaux sociaux, ça peut arriver. Ça n'est pas forcément de bon goût. C'est pas forcément acceptable. Est-ce que ça disqualifie, quel que soit le parti d'ailleurs, est-ce que ça disqualifie définitivement la personne pour être candidate à une élection locale ou une élection législative ?
« Encore une fois, une plaisanterie de mauvais goût sur les réseaux sociaux, ça peut arriver. Ça n'est pas forcément de bon goût. C'est pas forcément acceptable. Est-ce que ça disqualifie, quel que soit le parti d'ailleurs, est-ce que ça disqualifie définitivement la personne pour être candidate à une élection locale ou une élection législative ? »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Zemmour aux legislatives, absence d'alliance avec le RN et score à la présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 16:19
Question 12Zemmour aux legislatives, absence d'alliance avec le RN et score à la présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Bay
Pourquoi là-bas ?
Réponse directe
D'abord parce qu'il faut bien choisir une implantation. C'est un endroit qu'il connaît bien. C'est un endroit où les électrices et les électeurs lui ont largement fait confiance. Il a obtenu de très bons résultats le 10 avril dernier. Vous dites qu'il le connaît bien cette année ? Oui, il le connaît bien. Il a eu l'occasion de s'y déplacer. Pas seulement d'ailleurs pour des circonstances estivales. Oui, mais ça c'est un peu anecdotique. L'essentiel c'est que beaucoup d'électrices et d'électeurs ont voté pour lui dans cette circonscription. Ils ont eu une attente, un espoir qui s'est porté sur lui. Donc il répond à cette attente. C'est évidemment très légitime. Il montre aussi qu'il est en p…
« D'abord parce qu'il faut bien choisir une implantation. C'est un endroit qu'il connaît bien. C'est un endroit où les électrices et les électeurs lui ont largement fait confiance. Il a obtenu de très bons résultats le 10 avril dernier. Vous dites qu'il le connaît bien cette année ? Oui, il le connaît bien. Il a eu l'occasion de s'y déplacer. Pas seulement d'ailleurs pour des circonstances estivales. Oui, mais ça c'est un peu anecdotique. L'essentiel c'est que beaucoup d'électrices et d'électeurs ont voté pour lui dans cette circonscription. Ils ont eu une attente, un espoir qui s'est porté sur lui. Donc il répond à cette attente. C'est évidemment très légitime. Il montre aussi qu'il est en première ligne. Il est aujourd'hui le président de reconquête. Le chef ne doit pas se dégonfler. Il est là. Oui, mais c'est important parce qu'il y a beaucoup de chefs de parti. Ils compagnent ceux qui font la leçon à tout le monde. Qui eux ne vont pas aux législatives. Vous remarquerez que Jean-Luc Mélenchon n'est pas candidat. Jordan Bardella n'est pas candidat. Christophe Jacob n'est pas candidat. Éric Zemmour, lui, il est au rendez-vous des élections législatives en première ligne au devant des 550 candidates et candidats de reconquête. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Zemmour aux legislatives, absence d'alliance avec le RN et score à la présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 0:16
Question 13Economie, social, Ukraine : revivez la première spéciale de Questions politiques sur la présidentielle
Autre commémoration à Toulouse ce dimanche 10 ans après l'affaire Mera qui a tué dans une école juive trois enfants et un de leurs professeurs. Aujourd'hui les juifs français ils expliquent qu'ils se sont sentis abandonnés par la France ce 20 mars 2012. Est-ce que vous considérez que c'est vrai que l'État n'a pas su être à leur côté quand ils ont été les premières victimes d'un nouveau terrorisme ?
Refus explicite
C'est pas la question posée quand même. parce qu'on a eu
« C'est pas la question posée quand même. »
France Inter — Questions politiques · Economie, social, Ukraine : revivez la première spéciale de Questions politiques sur la présidentielleVérifier à 20:41
Question 14Economie, social, Ukraine : revivez la première spéciale de Questions politiques sur la présidentielle
L'Algérie a colonisé la France ?
Réponse à côté
il y a une société qui est fracturée, est-ce qu'il est grand temps de la ressouder ? C'est quand même ça aussi la question ?
« il y a une société qui est fracturée, est-ce qu'il est grand temps de la ressouder ? C'est quand même ça aussi la question ? »
France Inter — Questions politiques · Economie, social, Ukraine : revivez la première spéciale de Questions politiques sur la présidentielleVérifier à 18:27
Question 15Pécresse/Zemmour : débat ou pugilat ? Avec Nicolas Bay - C à vous - 11/03/2022
Je peux parler madame Pécresse ?
Réponse à côté
Bonsoir Nicolas Bay. Député européen et depuis trois semaines vice-président exécutif de Reconquête, soutien du candidat Éric Zemmour. Merci de votre présence au lendemain de ce débat. Qualifié de pauvre par l'un des lieutenants d'Éric Zemmour, il le fait de façon anonyme, mais il le fait pour le Figaro. Patrick, vous l'avez vu, vous aussi.
« Bonsoir Nicolas Bay. »
C à vous · Pécresse/Zemmour : débat ou pugilat ? Avec Nicolas Bay - C à vous - 11/03/2022Vérifier à 2:44Voir 1 autre passage
« Député européen et depuis trois semaines vice-président exécutif de Reconquête, soutien du candidat Éric Zemmour. Merci de votre présence au lendemain de ce débat. Qualifié de pauvre par l'un des lieutenants d'Éric Zemmour, il le fait de façon anonyme, mais il le fait pour le Figaro. Patrick, vous l'avez vu, vous aussi. »
C à vous · Pécresse/Zemmour : débat ou pugilat ? Avec Nicolas Bay - C à vous - 11/03/2022Vérifier à 2:46
Question 16Nicolas Bay : "Marine Le Pen ne gagnera jamais avec une seule dent sur son râteau"
Vous rejoignez donc Éric Zemmour. Nicolas Bey, au fond, vous renouez avec la ligne qui était la vôtre à la fin des années 90, quand vous aviez quitté le Front National à l'époque pour tenter l'aventure avec Bruno Maigret. Ça avait échoué. Avec sa stratégie de dédiabolisation, Marine Le Pen, elle, est allée au second tour en 2017. Est-ce que cette ligne-là n'est pas trop extrême ?
Réponse à côté
C'est quoi la prochaine étape en termes de ralliement pour Éric Zemmour ? Est-ce qu'on a des nouvelles de Marion Maréchal-Le Pen ? Est-ce qu'elle va bientôt franchir le Rubicon, elle aussi, et rallier la reconquête ?
« C'est quoi la prochaine étape en termes de ralliement pour Éric Zemmour ? Est-ce qu'on a des nouvelles de Marion Maréchal-Le Pen ? Est-ce qu'elle va bientôt franchir le Rubicon, elle aussi, et rallier la reconquête ? »
France Inter — L'invité du week-end · Nicolas Bay : "Marine Le Pen ne gagnera jamais avec une seule dent sur son râteau"Vérifier à 8:10
Question 17Nicolas Bay : "Marine Le Pen ne gagnera jamais avec une seule dent sur son râteau"
Est-ce que c'est la bonne ?
Réponse à côté
C'est quoi la prochaine étape en termes de ralliement pour Éric Zemmour ? Est-ce qu'on a des nouvelles de Marion Maréchal-Le Pen ? Est-ce qu'elle va bientôt franchir le Rubicon, elle aussi, et rallier la reconquête ?
« C'est quoi la prochaine étape en termes de ralliement pour Éric Zemmour ? Est-ce qu'on a des nouvelles de Marion Maréchal-Le Pen ? Est-ce qu'elle va bientôt franchir le Rubicon, elle aussi, et rallier la reconquête ? »
France Inter — L'invité du week-end · Nicolas Bay : "Marine Le Pen ne gagnera jamais avec une seule dent sur son râteau"Vérifier à 8:10
Question 18Nicolas Bay : "Marine Le Pen ne gagnera jamais avec une seule dent sur son râteau"
Vous voulez dire sa gestion de la crise sanitaire ?
Réponse à côté
Alors vous avez une mémoire un peu sélective. Moi, je voudrais revenir sur l'attaque du Capitole, par exemple, à Washington, qui fait partie aussi des faits d'armes de Donald Trump. Est-ce que ça pourrait vous inspirer ? Est-ce que vous pensez qu'il faut secouer nos institutions ? Renverser notre démocratie représentative ?
« Alors vous avez une mémoire un peu sélective. Moi, je voudrais revenir sur l'attaque du Capitole, par exemple, à Washington, qui fait partie aussi des faits d'armes de Donald Trump. Est-ce que ça pourrait vous inspirer ? Est-ce que vous pensez qu'il faut secouer nos institutions ? Renverser notre démocratie représentative ? »
France Inter — L'invité du week-end · Nicolas Bay : "Marine Le Pen ne gagnera jamais avec une seule dent sur son râteau"Vérifier à 14:00
Question 19L'interview : Nicolas Bay - 17/02
Est-ce que vous diriez, du côté de Marine Le Pen, on dit « Nous, nous sommes pour la paix et non pas pour la division » alors que le camp d'Éric Zemmour serait pour une exacerbation de la guerre civile ?
Réponse à côté
Moi, je ne crois pas. Je ne vais pas aujourd'hui vous dire que je suis en désaccord sur tous les sujets avec la Rassemblement nationale. Ça n'a aucun sens. Moi, je n'oublie pas les dix années de combat que j'ai menées avec Marine Le Pen. Je regarde encore une fois les accusations mensongères ou diffamatoires, mais je fais la part des choses. En revanche, je pense que cette accusation de brutalité, là encore, c'est un peu la propagande de la gauche contre Éric Zemmour. C'est totalement infondé et je pense qu'il y a une confusion. Il y a une confusion entre la brutalité ou l'outrance et la radicalité. Aujourd'hui, il y a des situations qui nécessitent des mesures de grande fermeté. Si on veut…
« Moi, je ne crois pas. Je ne vais pas aujourd'hui vous dire que je suis en désaccord sur tous les sujets avec la Rassemblement nationale. Ça n'a aucun sens. Moi, je n'oublie pas les dix années de combat que j'ai menées avec Marine Le Pen. Je regarde encore une fois les accusations mensongères ou diffamatoires, mais je fais la part des choses. En revanche, je pense que cette accusation de brutalité, là encore, c'est un peu la propagande de la gauche contre Éric Zemmour. C'est totalement infondé et je pense qu'il y a une confusion. Il y a une confusion entre la brutalité ou l'outrance et la radicalité. Aujourd'hui, il y a des situations qui nécessitent des mesures de grande fermeté. Si on veut éradiquer... »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 12:36Voir 2 autres passages
« Si on veut éradiquer l'islamisme de Roubaix ou de Trappes, vous pensez qu'on le fera avec des demi-mesures ? Moi, je ne crois pas. Et donc, bien sûr, je crois qu'il y a une attente des Français d'une grande fermeté, d'une grande radicalité pour combattre l'immigration de masse, pour régler le problème de l'islamisme. Bien sûr, on est face à des enjeux d'une telle ampleur et une situation qui est tellement dégradée en raison de la responsabilité des gouvernements successifs et pas seulement d'ailleurs celui d'Emmanuel Macron qu'aujourd'hui, bien sûr, il y a une nécessité aujourd'hui de très grande fermeté sur ces questions. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 13:14
Question 20L'interview : Nicolas Bay - 17/02
Mais Nicolas Bé, vous connaissez le Parti de la France ?
Réponse directe
Oui, c'est un groupuscule. C'est un groupuscule Mais vous trouverez toujours des gens qui ont fait des selfies avec tout le monde, avec tous les responsables politiques. Et encore une fois... Enfin, là, c'est pas avec tout le monde, c'est avec une bouteille de gaz Non, mais bien sûr. Moi, je condamne totalement ce genre de propos ou de comportement. Est-ce qu'il faut refuser
« Oui, c'est un groupuscule. C'est un groupuscule »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 9:52
Question 21L'interview : Nicolas Bay - 17/02
certains pauvres ?
Réponse à côté
Écoutez, chacun est libre de manger et de boire ce qu'il veut. Et après, s'il y en a qui ont des interdits religieux, ils habitent leurs interdits religieux, mais ça n'a pas interféré. Je pense, des enjeux actuels, ce qui fait, je crois, le succès d'Éric Zemmour et l'enthousiasme que sa candidature suscite, c'est d'être capable de définir les grands enjeux et les grands défis. Il parle, à juste raison, du grand remplacement. 70% des Français reconnaissent que c'est une réalité ou à tout le moins une menace. qu'ils ne s'en inquiètent pas. Et ils proposent, ils portent un projet pour redresser la France, pour arrêter l'immigration, pour combattre avec la plus grande fermeté l'islamisme, pour…
« Écoutez, chacun est libre de manger et de boire ce qu'il veut. Et après, s'il y en a qui ont des interdits religieux, ils habitent leurs interdits religieux, mais ça n'a pas interféré. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 11:22Voir 2 autres passages
« Je pense, des enjeux actuels, ce qui fait, je crois, le succès d'Éric Zemmour et l'enthousiasme que sa candidature suscite, c'est d'être capable de définir les grands enjeux et les grands défis. Il parle, à juste raison, du grand remplacement. 70% des Français reconnaissent que c'est une réalité ou à tout le moins une menace. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 11:34
« qu'ils ne s'en inquiètent pas. Et ils proposent, ils portent un projet pour redresser la France, pour arrêter l'immigration, pour combattre avec la plus grande fermeté l'islamisme, pour restaurer la prospérité économique, pour restaurer les libertés fondamentales. Je pense qu'il le fait avec beaucoup de sincérité et de clarté et c'est ça qui fait la différence. »
Question 22L'interview : Nicolas Bay - 17/02
Damien Rieux, qui est aussi membre maintenant de l'équipe d'Éric Zemmour, fondateur de Génération Identitaire, qui a dit à un moment qu'il aidait les pauvres, qui a fait de la soupe pour les pauvres et qui a mis du cochon exprès dedans. Ça, ça vous paraît sympathique ?
Réponse directe
Mais moi, ça ne me pose pas de problème. On n'a pas le droit de manger du cochon en France. C'était par hasard. On en est là. Non, c'était par hasard pour vous. Le niveau de... Comment on dit ? L'islamisme qui touche des quartiers entiers. C'est-à-dire qu'il y aurait les gentils pauvres et les méchants pauvres ? Non, je ne dis pas ça. Je dis simplement que faire de la soupe aux cochons, puisque c'est de ça dont il s'agit, et l'offrir à des sans-abris, c'est une démarche qui est tout à fait respectable et qui permet d'envoyer... C'est vrai, mais ça, je pense que c'est ça, la démarche, de dire simplement... Donc, ça n'est pas exclure
« Mais moi, ça ne me pose pas de problème. On n'a pas le droit de manger du cochon en France. C'était par hasard. On en est là. Non, c'était par hasard pour vous. Le niveau de... Comment on dit ? L'islamisme qui touche des quartiers entiers. C'est-à-dire qu'il y aurait les gentils pauvres et les méchants pauvres ? Non, je ne dis pas ça. Je dis simplement que faire de la soupe aux cochons, puisque c'est de ça dont il s'agit, et l'offrir à des sans-abris, c'est une démarche qui est tout à fait respectable et qui permet d'envoyer... C'est vrai, mais ça, je pense que c'est ça, la démarche, de dire simplement... Donc, ça n'est pas exclure »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 10:48
Question 23L'interview : Nicolas Bay - 17/02
Et si on reste sur les questions internationales, on la prend à l'instant, c'est une toute dernière minute. La France qui annoncerait officiellement son retrait militaire coordonné du Mali tout en restant officiellement implanté dans le Sahel. Quelle est votre réaction ?
Réponse directe
Oui, on se retrouve dans une situation dramatique en réalité. On s'est engagé pour assurer la protection de la France, bien sûr, mais aussi des pays européens engagés au Mali. On l'a payé très cher avec une centaine de nos soldats qui sont tombés morts au combat. Et on a une situation politique qui nous a totalement échappés au Mali avec une junte militaire qui aujourd'hui nous met dehors. Et évidemment, ça va faire sans doute la joie des factions et des groupes islamistes dans la région. Donc ça nous oblige à nous repositionner sans doute dans les pays voisins pour essayer d'endiguer cet islamiste parce que si on n'est pas en mesure de le combattre sur place Vous ne sauriez pas resté coûte…
« Oui, on se retrouve dans une situation dramatique en réalité. On s'est engagé pour assurer la protection de la France, bien sûr, mais aussi des pays européens engagés au Mali. On l'a payé très cher avec une centaine de nos soldats qui sont tombés morts au combat. Et on a une situation politique qui nous a totalement échappés au Mali avec une junte militaire qui aujourd'hui nous met dehors. Et évidemment, ça va faire sans doute la joie des factions et des groupes islamistes dans la région. Donc ça nous oblige à nous repositionner sans doute dans les pays voisins pour essayer d'endiguer cet islamiste parce que si on n'est pas en mesure de le combattre sur place Vous ne sauriez pas resté coûte que coûte ? Au sud du Maghreb, l'effet subsaharienne, on risque d'avoir d'autant plus de menaces islamistes Vous au pouvoir, vous n'auriez pas »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 18:49
Question 24L'interview : Nicolas Bay - 17/02
Elle est grotesque, l'accusation ?
Réponse directe
Oui, d'abord, parce qu'elle est fausse. Ensuite, parce qu'elle utilise les arguments de la gauche qu'elle a subis, que notre camp n'a cessé de subir, des caricatures, des attaques, des outrances, dont elle a toujours, elle-même, été victime, et dont elle est encore, d'ailleurs, il faut bien le dire, régulièrement victime. À tort, évidemment. Donc, elle est un peu frappée d'un syndrome de Stockholm idéologique.
« Oui, d'abord, parce qu'elle est fausse. Ensuite, parce qu'elle utilise les arguments de la gauche qu'elle a subis, que notre camp n'a cessé de subir, des caricatures, des attaques, des outrances, dont elle a toujours, elle-même, été victime, et dont elle est encore, d'ailleurs, il faut bien le dire, régulièrement victime. À tort, évidemment. Donc, elle est un peu frappée d'un syndrome de Stockholm idéologique. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 9:30
Question 25L'interview : Nicolas Bay - 17/02
Mais qui s'allie ?
Réponse partielle
Non, je n'ai pas dit ça. J'ai dit justement quelque chose d'assez différent. J'ai dit « je la soutiens pour l'instant, mais ça ne préjuge pas de ce que je ferai dans un mois ou dans six mois ». Et pourquoi ? Parce qu'on voit bien aujourd'hui qu'il y a une situation de compétition dans le camp national. C'est une réalité. Et moi, je ne considère pas Éric Zemmour comme un ennemi. C'est ce que j'ai dit. Vous savez, je pense que j'ai péché par excès de sincérité. Moi, il y a trois semaines, j'ai dit simplement qu'il ne fallait pas rentrer dans une sorte de guerre civile au sein du camp national. Ça m'a été approché. Ça a été considéré par certains, et notamment par Marine Le Pen, comme de la du…
« Non, je n'ai pas dit ça. J'ai dit justement quelque chose d'assez différent. J'ai dit « je la soutiens pour l'instant, mais ça ne préjuge pas de ce que je ferai dans un mois ou dans six mois ». Et pourquoi ? Parce qu'on voit bien aujourd'hui qu'il y a une situation de compétition dans le camp national. C'est une réalité. Et moi, je ne considère pas Éric Zemmour comme un ennemi. C'est ce que j'ai dit. Vous savez, je pense que j'ai péché par excès de sincérité. Moi, il y a trois semaines, j'ai dit simplement qu'il ne fallait pas rentrer dans une sorte de guerre civile au sein du camp national. Ça m'a été approché. Ça a été considéré par certains, et notamment par Marine Le Pen, comme de la duplicité. Ce n'est pas le cas. En réalité, j'ai dit exactement ce que je pensais à ce moment-là. Ensuite, je me suis abstenu de parler. J'ai fermé les écoutilles, comme on dit. Et je n'ai pas cherché à parasiter le moins du monde sa campagne. J'ai pris le temps de réfléchir. Et aujourd'hui, j'ai fait un choix. J'ai fait un choix qui est dicté à la fois par mes convictions et parce que je vois que la campagne d'Éric Zemmour connaît une véritable dynamique parce qu'il a une capacité à rassembler. Et je crois qu'il y a dans sa démarche à la fois de la clarté sur le fond, sur les idées et sur la vision pour la France. Il y a de la sincérité. Il y a de la combativité. Et il y a une capacité à rassembler. Voilà. Et c'est ça qui m'a déterminé. Moi, ce que je regrette simplement, c'est que j'ai voulu avoir une explication au sein du Rassemblement national. J'ai proposé à Jordan Bardella, qui est une réunion du bureau exécutif. La réponse que j'ai obtenue, c'est qu'il est immédiatement exclu avec ses accusations différatoires. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 1:36
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« Non, je n'ai pas dit ça. J'ai dit justement quelque chose d'assez différent. J'ai dit « je la soutiens pour l'instant, mais ça ne préjuge pas de ce que je ferai dans un mois ou dans six mois ». Et pourquoi ? Parce qu'on voit bien aujourd'hui qu'il y a une situation de compétition dans le camp national. C'est une réalité. Et moi, je ne considère pas Éric Zemmour comme un ennemi. C'est ce que j'ai dit. Vous savez, je pense que j'ai péché par excès de sincérité. Moi, il y a trois semaines, j'ai dit simplement qu'il ne fallait pas rentrer dans une sorte de guerre civile au sein du camp national. Ça m'a été approché. Ça a été considéré par certains, et notamment par Marine Le Pen, comme de la duplicité. Ce n'est pas le cas. En réalité, j'ai dit exactement ce que je pensais à ce moment-là. Ensuite, je me suis abstenu de parler. J'ai fermé les écoutilles, comme on dit. Et je n'ai pas cherché à parasiter le moins du monde sa campagne. J'ai pris le temps de réfléchir. Et aujourd'hui, j'ai fait un choix. J'ai fait un choix qui est dicté à la fois par mes convictions et parce que je vois que la campagne d'Éric Zemmour connaît une véritable dynamique parce qu'il a une capacité à rassembler. Et je crois qu'il y a dans sa démarche à la fois de la clarté sur le fond, sur les idées et sur la vision pour la France. Il y a de la sincérité. Il y a de la combativité. Et il y a une capacité à rassembler. Voilà. Et c'est ça qui m'a déterminé. Moi, ce que je regrette simplement, c'est que j'ai voulu avoir une explication au sein du Rassemblement national. J'ai proposé à Jordan Bardella, qui est une réunion du bureau exécutif. La réponse que j'ai obtenue, c'est qu'il est immédiatement exclu avec ses accusations différatoires. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 1:36
« Mais on peut faire la comptabilité de qui doit quoi à qui. Moi, j'étais secrétaire général du Rassemblement National. Il y avait trois fois plus d'adhérents qu'aujourd'hui et deux fois plus d'élus. J'ai dirigé les campagnes des municipales, des départementales et des régionales en 2014 et en 2015 qui ont été les plus grands succès électoraux de notre mouvement. Au Parlement européen, j'ai débloqué la relation avec tous ceux qui ne voulaient pas parler à Marine Le Pen, Victor Orban, les Espagnols de Vox, le gouvernement polonais, qui considéraient qu'ils sont des conservateurs et qui considéraient qu'il y avait une ligne politique qui n'était pas la leur. Moi, je me suis occupé de faire tout ce travail-là avec d'autres. Je ne m'en attribue pas un mérite personnel, bien sûr, ou exclusif, mais elle doit respecter ça. Elle doit respecter le travail des autres. On ne peut pas dire comme ça, les militants, les cadres, les élus, me doivent tout et moi, je ne leur dois rien. Et elle devrait s'interroger, encore une fois, sur le fond, la raison pour laquelle la moitié de ses électeurs sont en train de partir vers Exemmour, »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 7:27
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées26 juin 2019 au 11 mars 2022 · 68 observations79 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Député européen et depuis trois semaines vice-président exécutif de Reconquête, soutien du candidat Éric Zemmour. Merci de votre présence au lendemain de ce débat. Qualifié de pauvre par l'un des lieutenants d'Éric Zemmour, il le fait de façon anonyme, mais il le fait pour le Figaro. Patrick, vous l'avez vu, vous aussi. »
C à vous · Pécresse/Zemmour : débat ou pugilat ? Avec Nicolas Bay - C à vous - 11/03/2022Vérifier à 2:46Voir 2 autres passages
« Alors vous avez une mémoire un peu sélective. Moi, je voudrais revenir sur l'attaque du Capitole, par exemple, à Washington, qui fait partie aussi des faits d'armes de Donald Trump. Est-ce que ça pourrait vous inspirer ? Est-ce que vous pensez qu'il faut secouer nos institutions ? Renverser notre démocratie représentative ? »
France Inter — L'invité du week-end · Nicolas Bay : "Marine Le Pen ne gagnera jamais avec une seule dent sur son râteau"Vérifier à 14:00
« Vous étiez quand même son porte-parole de campagne, donc vous aviez des informations que vous pouviez transmettre. »
France Inter — L'invité du week-end · Nicolas Bay : "Marine Le Pen ne gagnera jamais avec une seule dent sur son râteau"Vérifier à 4:40
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités26 juin 2019 au 19 févr. 2022 · 45 observations52 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Nicolas Bey, des ralliements intéressants, ce sont des ralliements qui ont du poids politiquement. Vous pesez combien, politiquement, électoralement ? Qu'est-ce que vous apportez, en fait, à Éric Zemmour ? »
France Inter — L'invité du week-end · Nicolas Bay : "Marine Le Pen ne gagnera jamais avec une seule dent sur son râteau"Vérifier à 6:25Voir 2 autres passages
« Oui, on se retrouve dans une situation dramatique en réalité. On s'est engagé pour assurer la protection de la France, bien sûr, mais aussi des pays européens engagés au Mali. On l'a payé très cher avec une centaine de nos soldats qui sont tombés morts au combat. Et on a une situation politique qui nous a totalement échappés au Mali avec une junte militaire qui aujourd'hui nous met dehors. Et évidemment, ça va faire sans doute la joie des factions et des groupes islamistes dans la région. Donc ça nous oblige à nous repositionner sans doute dans les pays voisins pour essayer d'endiguer cet islamiste parce que si on n'est pas en mesure de le combattre sur place Vous ne sauriez pas resté coûte que coûte ? Au sud du Maghreb, l'effet subsaharienne, on risque d'avoir d'autant plus de menaces islamistes Vous au pouvoir, vous n'auriez pas »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 18:49
« Mais on peut faire la comptabilité de qui doit quoi à qui. Moi, j'étais secrétaire général du Rassemblement National. Il y avait trois fois plus d'adhérents qu'aujourd'hui et deux fois plus d'élus. J'ai dirigé les campagnes des municipales, des départementales et des régionales en 2014 et en 2015 qui ont été les plus grands succès électoraux de notre mouvement. Au Parlement européen, j'ai débloqué la relation avec tous ceux qui ne voulaient pas parler à Marine Le Pen, Victor Orban, les Espagnols de Vox, le gouvernement polonais, qui considéraient qu'ils sont des conservateurs et qui considéraient qu'il y avait une ligne politique qui n'était pas la leur. Moi, je me suis occupé de faire tout ce travail-là avec d'autres. Je ne m'en attribue pas un mérite personnel, bien sûr, ou exclusif, mais elle doit respecter ça. Elle doit respecter le travail des autres. On ne peut pas dire comme ça, les militants, les cadres, les élus, me doivent tout et moi, je ne leur dois rien. Et elle devrait s'interroger, encore une fois, sur le fond, la raison pour laquelle la moitié de ses électeurs sont en train de partir vers Exemmour, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités26 juin 2019 au 17 févr. 2022 · 39 observations41 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, sans doute, bien sûr, mais encore une fois, l'objectif c'est de combattre et d'éradiquer l'islamisme donc il faut à la fois être capable de mener les justes combats là-bas et d'avoir des partenariats solides avec des gouvernements stables sans chercher à faire des leçons de morale en permanence à tous les gouvernements de la Terre et puis surtout l'urgence »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 19:50Voir 2 autres passages
« Si on veut éradiquer l'islamisme de Roubaix ou de Trappes, vous pensez qu'on le fera avec des demi-mesures ? Moi, je ne crois pas. Et donc, bien sûr, je crois qu'il y a une attente des Français d'une grande fermeté, d'une grande radicalité pour combattre l'immigration de masse, pour régler le problème de l'islamisme. Bien sûr, on est face à des enjeux d'une telle ampleur et une situation qui est tellement dégradée en raison de la responsabilité des gouvernements successifs et pas seulement d'ailleurs celui d'Emmanuel Macron qu'aujourd'hui, bien sûr, il y a une nécessité aujourd'hui de très grande fermeté sur ces questions. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 13:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes13 oct. 2019 au 17 févr. 2022 · 33 observations35 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je n'ai pas dit ça. J'ai dit justement quelque chose d'assez différent. J'ai dit « je la soutiens pour l'instant, mais ça ne préjuge pas de ce que je ferai dans un mois ou dans six mois ». Et pourquoi ? Parce qu'on voit bien aujourd'hui qu'il y a une situation de compétition dans le camp national. C'est une réalité. Et moi, je ne considère pas Éric Zemmour comme un ennemi. C'est ce que j'ai dit. Vous savez, je pense que j'ai péché par excès de sincérité. Moi, il y a trois semaines, j'ai dit simplement qu'il ne fallait pas rentrer dans une sorte de guerre civile au sein du camp national. Ça m'a été approché. Ça a été considéré par certains, et notamment par Marine Le Pen, comme de la duplicité. Ce n'est pas le cas. En réalité, j'ai dit exactement ce que je pensais à ce moment-là. Ensuite, je me suis abstenu de parler. J'ai fermé les écoutilles, comme on dit. Et je n'ai pas cherché à parasiter le moins du monde sa campagne. J'ai pris le temps de réfléchir. Et aujourd'hui, j'ai fait un choix. J'ai fait un choix qui est dicté à la fois par mes convictions et parce que je vois que la campagne d'Éric Zemmour connaît une véritable dynamique parce qu'il a une capacité à rassembler. Et je crois qu'il y a dans sa démarche à la fois de la clarté sur le fond, sur les idées et sur la vision pour la France. Il y a de la sincérité. Il y a de la combativité. Et il y a une capacité à rassembler. Voilà. Et c'est ça qui m'a déterminé. Moi, ce que je regrette simplement, c'est que j'ai voulu avoir une explication au sein du Rassemblement national. J'ai proposé à Jordan Bardella, qui est une réunion du bureau exécutif. La réponse que j'ai obtenue, c'est qu'il est immédiatement exclu avec ses accusations différatoires. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 1:36Voir 2 autres passages
« Oui, on se retrouve dans une situation dramatique en réalité. On s'est engagé pour assurer la protection de la France, bien sûr, mais aussi des pays européens engagés au Mali. On l'a payé très cher avec une centaine de nos soldats qui sont tombés morts au combat. Et on a une situation politique qui nous a totalement échappés au Mali avec une junte militaire qui aujourd'hui nous met dehors. Et évidemment, ça va faire sans doute la joie des factions et des groupes islamistes dans la région. Donc ça nous oblige à nous repositionner sans doute dans les pays voisins pour essayer d'endiguer cet islamiste parce que si on n'est pas en mesure de le combattre sur place Vous ne sauriez pas resté coûte que coûte ? Au sud du Maghreb, l'effet subsaharienne, on risque d'avoir d'autant plus de menaces islamistes Vous au pouvoir, vous n'auriez pas »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 18:49
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités26 juin 2019 au 17 févr. 2022 · 23 observations28 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je n'ai pas dit ça. J'ai dit justement quelque chose d'assez différent. J'ai dit « je la soutiens pour l'instant, mais ça ne préjuge pas de ce que je ferai dans un mois ou dans six mois ». Et pourquoi ? Parce qu'on voit bien aujourd'hui qu'il y a une situation de compétition dans le camp national. C'est une réalité. Et moi, je ne considère pas Éric Zemmour comme un ennemi. C'est ce que j'ai dit. Vous savez, je pense que j'ai péché par excès de sincérité. Moi, il y a trois semaines, j'ai dit simplement qu'il ne fallait pas rentrer dans une sorte de guerre civile au sein du camp national. Ça m'a été approché. Ça a été considéré par certains, et notamment par Marine Le Pen, comme de la duplicité. Ce n'est pas le cas. En réalité, j'ai dit exactement ce que je pensais à ce moment-là. Ensuite, je me suis abstenu de parler. J'ai fermé les écoutilles, comme on dit. Et je n'ai pas cherché à parasiter le moins du monde sa campagne. J'ai pris le temps de réfléchir. Et aujourd'hui, j'ai fait un choix. J'ai fait un choix qui est dicté à la fois par mes convictions et parce que je vois que la campagne d'Éric Zemmour connaît une véritable dynamique parce qu'il a une capacité à rassembler. Et je crois qu'il y a dans sa démarche à la fois de la clarté sur le fond, sur les idées et sur la vision pour la France. Il y a de la sincérité. Il y a de la combativité. Et il y a une capacité à rassembler. Voilà. Et c'est ça qui m'a déterminé. Moi, ce que je regrette simplement, c'est que j'ai voulu avoir une explication au sein du Rassemblement national. J'ai proposé à Jordan Bardella, qui est une réunion du bureau exécutif. La réponse que j'ai obtenue, c'est qu'il est immédiatement exclu avec ses accusations différatoires. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 1:36Voir 2 autres passages
« Mais pas du tout. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 3:26
« La comédie, ça aurait consisté à aller sur les plateaux de télévision, à défendre une candidature à laquelle je ne crois pas ou je ne crois plus. Non, mais la vérité, c'est que vous aviez votre timing. Vous attendiez ce week-end. Et du jour au lendemain, soudainement, à basculer vers un autre candidat. Ce n'est pas ce que j'ai fait. Vous en faisiez un spectacle, quand même. Non, pas du tout. Non, justement. Je n'ai pas dit un mot pendant trois semaines. J'ai pris le temps de la réflexion. Et aujourd'hui, j'ai pris une décision. Alors, voilà, aujourd'hui, ça pose... On voit bien le problème. Quel est le problème ? Marine Le Pen écarte ou pousse vers la sortie, successivement, toutes les personnalités et tous ceux qui incarnent des sensibilités. Marion Maréchal... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées26 juin 2019 au 17 févr. 2022 · 19 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on est obligé de s'adapter dans ce genre de circonstances bien sûr, mais je pense que la manière dont la France a été traitée par les autorités maliennes Mais vous auriez pris la même décision au fond là-dessus sur cette question imparationale Bien sûr, on est obligé de s'adapter »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 19:33Voir 2 autres passages
« Si on veut éradiquer l'islamisme de Roubaix ou de Trappes, vous pensez qu'on le fera avec des demi-mesures ? Moi, je ne crois pas. Et donc, bien sûr, je crois qu'il y a une attente des Français d'une grande fermeté, d'une grande radicalité pour combattre l'immigration de masse, pour régler le problème de l'islamisme. Bien sûr, on est face à des enjeux d'une telle ampleur et une situation qui est tellement dégradée en raison de la responsabilité des gouvernements successifs et pas seulement d'ailleurs celui d'Emmanuel Macron qu'aujourd'hui, bien sûr, il y a une nécessité aujourd'hui de très grande fermeté sur ces questions. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 13:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités26 juin 2019 au 17 févr. 2022 · 21 observations24 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, bien sûr. Moi, je suis attaché à une Europe des nations, des protections, une Europe des libertés. Il y a le contraire de cette Union européenne, technocratique dans son fonctionnement, de moins en moins démocratique. On l'a vu avec la décision de la Cour de justice de l'Union européenne hier qui met en œuvre de manière concrète le chantage financier contre la Hongrie et la Pologne en contournant les traités. Le traité de Lisbonne définit les compétences européennes et définit aussi les compétences qui relèvent des États membres. Et aujourd'hui, il y a une petite manœuvre qui vise finalement à contraindre les pays comme la Hongrie ou la Pologne à accepter les quotas obligatoires de migrants, à accepter la revendication des activistes LGBT. Voilà, ils ont raison de résister. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 17:18Voir 2 autres passages
« Mais moi, ça ne me pose pas de problème. On n'a pas le droit de manger du cochon en France. C'était par hasard. On en est là. Non, c'était par hasard pour vous. Le niveau de... Comment on dit ? L'islamisme qui touche des quartiers entiers. C'est-à-dire qu'il y aurait les gentils pauvres et les méchants pauvres ? Non, je ne dis pas ça. Je dis simplement que faire de la soupe aux cochons, puisque c'est de ça dont il s'agit, et l'offrir à des sans-abris, c'est une démarche qui est tout à fait respectable et qui permet d'envoyer... C'est vrai, mais ça, je pense que c'est ça, la démarche, de dire simplement... Donc, ça n'est pas exclure »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 10:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées26 juin 2019 au 17 févr. 2022 · 11 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La comédie, ça aurait consisté à aller sur les plateaux de télévision, à défendre une candidature à laquelle je ne crois pas ou je ne crois plus. Non, mais la vérité, c'est que vous aviez votre timing. Vous attendiez ce week-end. Et du jour au lendemain, soudainement, à basculer vers un autre candidat. Ce n'est pas ce que j'ai fait. Vous en faisiez un spectacle, quand même. Non, pas du tout. Non, justement. Je n'ai pas dit un mot pendant trois semaines. J'ai pris le temps de la réflexion. Et aujourd'hui, j'ai pris une décision. Alors, voilà, aujourd'hui, ça pose... On voit bien le problème. Quel est le problème ? Marine Le Pen écarte ou pousse vers la sortie, successivement, toutes les personnalités et tous ceux qui incarnent des sensibilités. Marion Maréchal... »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 3:28Voir 2 autres passages
« Mais je crois surtout qu'il ne faut pas avoir peur d'être dans la compétition et éventuellement dans la guerre commerciale. On nous a expliqué pendant des mois que le Brexit est une très mauvaise affaire pour les Britanniques. On se rend compte aujourd'hui que c'est peut-être une très mauvaise affaire pour nous. Parce qu'en réalité la négociation qui a eu 4 ans entre la Commission européenne et le Royaume-Uni a abouti à ce que la question de la pêche soit traitée en catastrophe pendant les dernières semaines. Pourquoi ? Parce que les Allemands et la Commission européenne se moquaient éperdument de la pêche française et accessoirement de la pêche des autres pays concernés, la Belgique ou les Pays-Bas. Mais donc il doit tenir tête ou pas ? Non mais le résultat c'est qu'on a notre pêche française, notamment Normande, je connais bien le sujet, qui est totalement sacrifiée. Mais on aura moins accès aux zones de pêche que par le passé aux zones de pêche britanniques. Et aujourd'hui on voit bien ce qui se passe, les Britanniques finalement ne mettent pas beaucoup de cœur à l'ouvrage pour délivrer les licences alors que c'est l'engagement qu'ils ont pris pourtant dans le cadre de l'accord du Brexit. Donc il faut évidemment utiliser les moyens d'attention dont on dispose, mais à ce moment-là il faut sortir à l'encore du modèle du libre-échange. Les Britanniques font 90% de l'exportation de la pêche sur le marché européen. Et bien à ce moment-là on leur a donné la possibilité d'accéder au marché européen sans droit de douane ni quota. Ils ont finalement eu tous les avantages sans les inconvénients. Ils sont plus contraints par le droit européen, plus contraints par les décisions d'accord de justice. Et bien il faut dire que si jamais, et bien si les Britanniques n'honorent pas leur engagement à l'égard des pêcheurs, que ce soit des pêcheurs Normand, Picard, et bien à ce moment-là, il faut restreindre la possibilité d'accéder au marché européen pour la pêche britannique. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Contrat d'engagement pour les jeunes et indépendance de la justice... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Bay
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés26 juin 2019 au 2 nov. 2021 · 19 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais je crois surtout qu'il ne faut pas avoir peur d'être dans la compétition et éventuellement dans la guerre commerciale. On nous a expliqué pendant des mois que le Brexit est une très mauvaise affaire pour les Britanniques. On se rend compte aujourd'hui que c'est peut-être une très mauvaise affaire pour nous. Parce qu'en réalité la négociation qui a eu 4 ans entre la Commission européenne et le Royaume-Uni a abouti à ce que la question de la pêche soit traitée en catastrophe pendant les dernières semaines. Pourquoi ? Parce que les Allemands et la Commission européenne se moquaient éperdument de la pêche française et accessoirement de la pêche des autres pays concernés, la Belgique ou les Pays-Bas. Mais donc il doit tenir tête ou pas ? Non mais le résultat c'est qu'on a notre pêche française, notamment Normande, je connais bien le sujet, qui est totalement sacrifiée. Mais on aura moins accès aux zones de pêche que par le passé aux zones de pêche britanniques. Et aujourd'hui on voit bien ce qui se passe, les Britanniques finalement ne mettent pas beaucoup de cœur à l'ouvrage pour délivrer les licences alors que c'est l'engagement qu'ils ont pris pourtant dans le cadre de l'accord du Brexit. Donc il faut évidemment utiliser les moyens d'attention dont on dispose, mais à ce moment-là il faut sortir à l'encore du modèle du libre-échange. Les Britanniques font 90% de l'exportation de la pêche sur le marché européen. Et bien à ce moment-là on leur a donné la possibilité d'accéder au marché européen sans droit de douane ni quota. Ils ont finalement eu tous les avantages sans les inconvénients. Ils sont plus contraints par le droit européen, plus contraints par les décisions d'accord de justice. Et bien il faut dire que si jamais, et bien si les Britanniques n'honorent pas leur engagement à l'égard des pêcheurs, que ce soit des pêcheurs Normand, Picard, et bien à ce moment-là, il faut restreindre la possibilité d'accéder au marché européen pour la pêche britannique. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Contrat d'engagement pour les jeunes et indépendance de la justice... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 4:06Voir 2 autres passages
« Mais je crois surtout qu'il ne faut pas avoir peur d'être dans la compétition et éventuellement dans la guerre commerciale. On nous a expliqué pendant des mois que le Brexit est une très mauvaise affaire pour les Britanniques. On se rend compte aujourd'hui que c'est peut-être une très mauvaise affaire pour nous. Parce qu'en réalité la négociation qui a eu 4 ans entre la Commission européenne et le Royaume-Uni a abouti à ce que la question de la pêche soit traitée en catastrophe pendant les dernières semaines. Pourquoi ? Parce que les Allemands et la Commission européenne se moquaient éperdument de la pêche française et accessoirement de la pêche des autres pays concernés, la Belgique ou les Pays-Bas. Mais donc il doit tenir tête ou pas ? Non mais le résultat c'est qu'on a notre pêche française, notamment Normande, je connais bien le sujet, qui est totalement sacrifiée. Mais on aura moins accès aux zones de pêche que par le passé aux zones de pêche britanniques. Et aujourd'hui on voit bien ce qui se passe, les Britanniques finalement ne mettent pas beaucoup de cœur à l'ouvrage pour délivrer les licences alors que c'est l'engagement qu'ils ont pris pourtant dans le cadre de l'accord du Brexit. Donc il faut évidemment utiliser les moyens d'attention dont on dispose, mais à ce moment-là il faut sortir à l'encore du modèle du libre-échange. Les Britanniques font 90% de l'exportation de la pêche sur le marché européen. Et bien à ce moment-là on leur a donné la possibilité d'accéder au marché européen sans droit de douane ni quota. Ils ont finalement eu tous les avantages sans les inconvénients. Ils sont plus contraints par le droit européen, plus contraints par les décisions d'accord de justice. Et bien il faut dire que si jamais, et bien si les Britanniques n'honorent pas leur engagement à l'égard des pêcheurs, que ce soit des pêcheurs Normand, Picard, et bien à ce moment-là, il faut restreindre la possibilité d'accéder au marché européen pour la pêche britannique. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Contrat d'engagement pour les jeunes et indépendance de la justice... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Bay
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, ce que je trouve intéressant, pas tant dans le programme que dans le mandat exercé par Donald Trump, les 4 ans de son action à la Maison-Blanche, c'est qu'il a honoré ses engagements de campagne de 2016. On est tellement peu habitués en France à avoir des promesses de campagne tenue que c'est un peu... En soi, c'est déjà intéressant. Ensuite, il a un bilan économique absolument remarquable, un allègement de la fiscalité aussi bien sur les ménages que sur les entreprises et des protections économiques, notamment, on l'a vu avec les protections douanières sur l'aluminium et l'acier. Il a un bilan sur l'immigration clandestine qu'il a réussi à combattre et il a un bilan international également très intéressant. Il n'a pas, contrairement à ses prédécesseurs, il n'a pas fait la guerre partout sur la planète. Il n'a pas multiplié les tensions et les conflits. Il a été un président pacificateur, isolationniste, pour reprendre le terme. »
France Inter — L'invité du week-end · Nicolas Bay : "Il ne faudrait pas que le confinement aboutisse à un confinement de la démocratie"Vérifier à 14:05Voir 2 autres passages
« Là aussi, je crois qu'on ne peut guère faire autrement. Si la situation sanitaire empêche les élections d'avoir lieu en mars, comme c'était prévu, à ce moment-là, il apparaît raisonnable de les décaler de quelques mois. C'est-à-dire qu'elles aient lieu au mois de juin. Mais il ne faudrait pas que le confinement qu'on impose aux Français aboutisse aussi à un confinement de la démocratie. On voit bien que chez les macronistes, il y en avait un certain nombre qui ont préconisé, ils l'ont fait même parfois à voix haute, le report au-delà des régionales et départementales, au-delà de 2022. C'est-à-dire après la présidentielle. On voit bien qu'ils ont peur de deux échéances électorales qui peuvent leur être très défavorables. Et donc, avec le prétexte sanitaire, ils auraient voulu évacuer totalement cette consultation électorale pourtant majeure. Donc ça, évidemment, ça n'est pas acceptable. Donc les élections régionales doivent avoir lieu, les Français doivent pouvoir voter, doivent pouvoir s'exprimer sur la situation politique et sur l'avenir de nos collectivités territoriales. Si ce n'est pas en mars, ça doit être en juin, mais ça ne peut pas être repoussé au calendrier. »
France Inter — L'invité du week-end · Nicolas Bay : "Il ne faudrait pas que le confinement aboutisse à un confinement de la démocratie"Vérifier à 6:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« une majorité absolue et ou en tout cas à tout le moins qu'il ait en face de lui une vraie opposition qui ne soit pas l'opposition mélenchoniste parce que ça ce serait désastreux et en plus ça ne correspondrait absolument pas à la réalité de la France à la réalité des opinions en France donc au lieu d'aborder avec fatalisme le fait qu'Emmanuel Macron aura tous les pouvoirs exécutifs et législatifs et même pas la préoccupation de sa réélection ce qui le poussera à aller très loin oui mais vous savez très bien que c'est un pouvoir limité le Sénat ça l'incitera à aller très loin dans la politique qu'il mène et ça va être désastreux pour la France et les Français »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Zemmour aux legislatives, absence d'alliance avec le RN et score à la présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 20:41
« Non, il a dit une chose qui est très juste, il a dit que les musulmans bien sûr peuvent et beaucoup le font d'ailleurs respecter nos lois et le cadre républicain. En revanche, il a posé une question fondamentale qui est la nature, la dimension également politique de l'islam. C'est-à-dire que la charia, c'est un code civil, c'est un code pénal, ça fait partie intégrante de l'islam. Donc si les musulmans renoncent à cet aspect politique de la religion musulmane, à ce moment-là, bien sûr, il n'y a pas de difficulté. En revanche, s'ils n'y renoncent pas, et on voit bien quand on fait des enquêtes d'opinion, on s'aperçoit qu'il y a une part très importante de ceux qui sont de confession musulmane en France et plus encore chez les jeunes, ce qui n'est pas rassurant du tout, qui considèrent que la charia est une valeur supérieure à la République. On ne peut pas ignorer ça. Et donc poser le problème de la nature politique de l'islam... Mais vous diriez que l'islam est compatible avec la République ? Non, je dis simplement que... »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 13:57
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 11:57
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 7:27
« Si on veut éradiquer l'islamisme de Roubaix ou de Trappes, vous pensez qu'on le fera avec des demi-mesures ? Moi, je ne crois pas. Et donc, bien sûr, je crois qu'il y a une attente des Français d'une grande fermeté, d'une grande radicalité pour combattre l'immigration de masse, pour régler le problème de l'islamisme. Bien sûr, on est face à des enjeux d'une telle ampleur et une situation qui est tellement dégradée en raison de la responsabilité des gouvernements successifs et pas seulement d'ailleurs celui d'Emmanuel Macron qu'aujourd'hui, bien sûr, il y a une nécessité aujourd'hui de très grande fermeté sur ces questions. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 13:14
« Moi, je ne crois pas. Je ne vais pas aujourd'hui vous dire que je suis en désaccord sur tous les sujets avec la Rassemblement nationale. Ça n'a aucun sens. Moi, je n'oublie pas les dix années de combat que j'ai menées avec Marine Le Pen. Je regarde encore une fois les accusations mensongères ou diffamatoires, mais je fais la part des choses. En revanche, je pense que cette accusation de brutalité, là encore, c'est un peu la propagande de la gauche contre Éric Zemmour. C'est totalement infondé et je pense qu'il y a une confusion. Il y a une confusion entre la brutalité ou l'outrance et la radicalité. Aujourd'hui, il y a des situations qui nécessitent des mesures de grande fermeté. Si on veut éradiquer... »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 12:36
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 3:28
« Si on veut éradiquer l'islamisme de Roubaix ou de Trappes, vous pensez qu'on le fera avec des demi-mesures ? Moi, je ne crois pas. Et donc, bien sûr, je crois qu'il y a une attente des Français d'une grande fermeté, d'une grande radicalité pour combattre l'immigration de masse, pour régler le problème de l'islamisme. Bien sûr, on est face à des enjeux d'une telle ampleur et une situation qui est tellement dégradée en raison de la responsabilité des gouvernements successifs et pas seulement d'ailleurs celui d'Emmanuel Macron qu'aujourd'hui, bien sûr, il y a une nécessité aujourd'hui de très grande fermeté sur ces questions. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 13:14
« Il n'y a pas des parias. Il y a des chefs d'État et de gouvernement qui ont la légitimité démocratique. Et Victor Orban est le chef de gouvernement qui dispose de la plus large légitimité démocratique de tous les pays européens. Puisque c'est lui qui obtient les meilleurs résultats. Et qui est en conflit avec une partie de l'Europe. Et évidemment, il est en conflit avec la Commission européenne. Parce que la Commission européenne, au lieu de s'occuper des domaines de compétences que les États ont délégués en vertu du traité de Lisbonne à la Commission européenne, elle se mêle de tout. Donc elle veut s'occuper de la réforme de la justice, elle veut s'occuper des politiques familiales, elle veut s'occuper des politiques fiscales. Bref, elle cherche des poux à Victor Orban. Pourquoi ? Parce qu'en réalité, il est aujourd'hui un peu le porte-étendard d'une autre Europe. Une Europe des nations qui respectent les souverains internationales. D'où cette visite de Marine Le Pen. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Contrat d'engagement pour les jeunes et indépendance de la justice... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 12:13
« Et bien c'est pour ça que si les Britanniques sont raisonnables, ils vont délivrer les licences de pêche comme ils s'y sont engagés. Mais on voit bien, on avait pourtant comme négociateur du Brexit, Michel Barnier, qui était ministre de l'agriculture et de la pêche, et qui connaît bien le sujet, mais qui a été finalement pied et poing lié dans le cadre de la Commission européenne. Et la Commission européenne, évidemment, si on compte sur Mme von der Leyen pour défendre les intérêts des pêcheurs normands ou des pêcheurs des Hauts-de-France, et bien on risque d'attendre encore longtemps. Et finalement on paye au prix fort le fait d'avoir tout fait d'abord pour éviter que le Brexit ait lieu, et ensuite d'avoir tout fait, on ne voulait pas respecter le choix du peuple britannique, et ensuite on a fait un accord qui finalement est très avantageux pour le Royaume-Uni, puisqu'il lui donne tous les avantages du marché européen, sans aucun des contraintes et des inconvénients. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Contrat d'engagement pour les jeunes et indépendance de la justice... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 5:44
« Et bien c'est pour ça que si les Britanniques sont raisonnables, ils vont délivrer les licences de pêche comme ils s'y sont engagés. Mais on voit bien, on avait pourtant comme négociateur du Brexit, Michel Barnier, qui était ministre de l'agriculture et de la pêche, et qui connaît bien le sujet, mais qui a été finalement pied et poing lié dans le cadre de la Commission européenne. Et la Commission européenne, évidemment, si on compte sur Mme von der Leyen pour défendre les intérêts des pêcheurs normands ou des pêcheurs des Hauts-de-France, et bien on risque d'attendre encore longtemps. Et finalement on paye au prix fort le fait d'avoir tout fait d'abord pour éviter que le Brexit ait lieu, et ensuite d'avoir tout fait, on ne voulait pas respecter le choix du peuple britannique, et ensuite on a fait un accord qui finalement est très avantageux pour le Royaume-Uni, puisqu'il lui donne tous les avantages du marché européen, sans aucun des contraintes et des inconvénients. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Contrat d'engagement pour les jeunes et indépendance de la justice... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 5:44
« Moi, ce que je trouve intéressant, pas tant dans le programme que dans le mandat exercé par Donald Trump, les 4 ans de son action à la Maison-Blanche, c'est qu'il a honoré ses engagements de campagne de 2016. On est tellement peu habitués en France à avoir des promesses de campagne tenue que c'est un peu... En soi, c'est déjà intéressant. Ensuite, il a un bilan économique absolument remarquable, un allègement de la fiscalité aussi bien sur les ménages que sur les entreprises et des protections économiques, notamment, on l'a vu avec les protections douanières sur l'aluminium et l'acier. Il a un bilan sur l'immigration clandestine qu'il a réussi à combattre et il a un bilan international également très intéressant. Il n'a pas, contrairement à ses prédécesseurs, il n'a pas fait la guerre partout sur la planète. Il n'a pas multiplié les tensions et les conflits. Il a été un président pacificateur, isolationniste, pour reprendre le terme. »
France Inter — L'invité du week-end · Nicolas Bay : "Il ne faudrait pas que le confinement aboutisse à un confinement de la démocratie"Vérifier à 14:05