voilà, là, il veut porter les dépenses de la défense à entre 3 et 3,5% du PIB, avec toujours un déficit de 6% qui nous a causé. Voilà, est-ce que c'est bien réaliste, tout ça, tant militairement, économiquement ?
Réponse à côtéD'abord, il faut constater que, en effet, Macron s'agite, alors qu'il n'a absolument pas le poids et les moyens de changer quoi que ce soit à l'issue de ce conflit. La réalité, c'est que ça, ça se gère entre, d'un côté, Trump et, de l'autre côté, Poutine. Voilà, alors, aux grandes dames, des puissances européennes, parce que, justement, en fait, un de leurs problèmes, c'est d'être invité à la table et c'est de participer aux négociations, c'est de participer, en réalité, à quoi ? Au dépeçage de l'Ukraine. Voilà, vous savez, en fait, les négociations, les discussions avec Zelensky sur la reconstruction, par exemple, le marché de la reconstruction. Mais ça fait déjà même plusieurs années que…
« D'abord, il faut constater que, en effet, Macron s'agite, alors qu'il n'a absolument pas le poids et les moyens de changer quoi que ce soit à l'issue de ce conflit. La réalité, c'est que ça, ça se gère entre, d'un côté, Trump et, de l'autre côté, Poutine. Voilà, alors, aux grandes dames, des puissances européennes, parce que, justement, en fait, un de leurs problèmes, c'est d'être invité à la table et c'est de participer aux négociations, c'est de participer, en réalité, à quoi ? Au dépeçage de l'Ukraine. Voilà, vous savez, en fait, les négociations, les discussions avec Zelensky sur la reconstruction, par exemple, le marché de la reconstruction. Mais ça fait déjà même plusieurs années que ça a démarré. La France a envoyé un émissaire spécial en Ukraine pour veiller aux bonnes affaires, voir où est-ce que les trusts français pourraient avoir leur petite part du gâteau. Il y a l'histoire des terres rares. Il y a aussi ces fameuses terres fertiles d'Ukraine, les terres noires, qui, y compris pendant ces trois ans, ont continué de basculer dans le giron de fonds de pension occidentaux, internationaux, etc., etc. Donc, la préoccupation aujourd'hui de l'Union européenne, c'est de ne pas se retrouver sans rien. C'est ça. En réalité, on est très, très loin du discours qu'on nous sert. Le discours face à Trump, qui est cynique, qui est brutal, qui exprime finalement tout l'impérialisme américain. »
